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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-11-14, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, vendredi 14 novembre 1997 ©2 0© dune sportive utÊUÈB.les défauts en moi** £ I /\u2022mots 24 mois ne»*** '24 mots, versement inlial de 2 495 $ ou échange équtvalfnl Tacs, transport et préparation en sus ZOOOOfrngraflwl» 4305 bnul METROPOLITAIN te\\ ' (511) 725 9394 ÉDITORIAL / OPINIONS / MONDE / ARTS ET SPECTACLES L'EXPRESS POLITIQUE reprend espoir ¦ Lueur d'espoir pour l'hôpital Montfort d'Ottawa, son conseil d'administration ayant annoncé hier qu'il était persuadé que la Commission de restructuration des services en santé de l'Ontario lui allouera les lits nécessaires pour remplir sa mission d'enseignement en français et qu'il pourra continuer d'offrir le même niveau de services à la population francophone qu'avant la restructuration.Il y a trois mois, la direction de l'hôpital était des plus pessimistes quant à l'avenir de l'hôpital comme hôpital communautaire offrant des services complets.Aujourd'hui, Montfort espère que la Commission lui allouera la nouvelle catégorie des 125 lits de soins « sous-aigus » qu'elle a créée sans pour autant avoir décide où ces lits seraient logés.Ces soins, quoique nouvellement définis, comprendraient en fait la majorité des soins couverts présentement par les programmes médicaux de Montfort.Gilles Toupin Pas d'acheteurs ¦ Personne n'a manifesté d'intérêt à transformer en musée la maison natale de ï'ex-premier ministre John Diefenbaker, près d'Owen Sound, en Ontario.On a baissé à 59 000 $ le prix de la bâtisse plus que centenaire pour attirer les acheteurs.Et celle-ci n'a toujours pas été vendue.Presse Canadienne ¦ Loi électorale K * « - » * e ¦ C'est mardi que le ministre responsable de la réforme électorale, Guy Chevrette, déposera son mémoire concernant l'avenir de la loi référendaire dont une portion a été invalidée par la Cour suprême.Le Conseil des ministres se penchera sur le document le lendemain.M.Chevrette a affirmé dans un point de presse qu'il n'y aurait ni élections ni référendum au Québec sans qu'on ait apporté « un correctif à cette loi ».Son mémoire comporte « trois ou quatre scénarios possibles », dont lè recours à la clause dérogatoire, pour soustraire la loi au jugement de la Cour suprême.* \u2022*¦ Gilles Normand Charest ne part pas ¦ Jean Charest en a assez des rumeurs.Il reste à la tête du Parti conservateur.C'est l'essentiel du message qu'il lancera demain devant des militants conservateurs réunis à Sainte-Foy dans le cadre d'un Conseil provincial élargi, a confirmé hier un porte-parole du parti Pierre Miquelon.h C'est pour clarifier les rumeurs qui l'enverraient dans le secteur privé ou au provincial et selon lesquelles il démissionnerait », a-t-il indiqué au cours d'un entretien.Avec la chute de l'appui à la souveraineté et les sautes d'humeur du député bloquiste Michel Gauthier qui voit la fin du Bloc à Ottawa, M.Charest viendra dire aux conservateurs qu'il y a là une occasion en or de gruger le vote du Bloc québécois.Presse Canadienne I Autres informations B4ot B5 La Société des postes rejette la contre-proposition syndicale Le syndicat envisage d'autres moyens de pression que la grève VINCENT MARiSSAL du bureau de La Presse, OTTAWA La partie de poker entre les postiers et la Société canadienne des postes a gagné encore en intensité, hier soir, après le rejet par la partie patronale de la contre-proposition du syndicat, qui maintient sa menace de grève mais envisage plutôt d'autres moyens de pression.¦à Entrés en réunion d'étude de la contre-proposition syndicale à 10 h hier matin, les représentants de la société de la couronne sont sortis huit heures plus tard pour la rejeter avec dédain.« C'est totalement scandaleux, a lancé Raymond Poirier, le vice-président des ressources industrielles.Ce n'est qu'une nouvelle version d'une liste d'épicerie qui ajouterait 400 millions en frais à la Société.» « Pure provocation », a rétorqué hier soir le Syndicat des travailleurs des postes, affirmant qu'il ne retournera pas à la table sans une contre-offre de la partie patronale.Selon le négociateur patronal, les demandes contenues dans la contre-offre se traduiraient par une hausse de 20 cents du prix du timbre.La balle est maintenant retournée dans le camp du Syndicat des travailleurs des postes ( STTP ), a ajouté M.Poirier, précisant que la Société attendra une nouvelle proposition « plus raisonnable » des postiers.De l'autre côté de la table, le négociateur en chef, Philippe Arbour, a appris par La Presse la décision de la Société des postes, une situation qui en dit long sur l'ambiance pourrie qui règne dans ce conflit depuis plus de sept mois de négociations.« On n'a pas eu l'occasion d'expliquer notre proposition, ils n'ont pas posé une seule question, s'est offusqué M.Arbour.Ils n'ont pas eu d'explications parce qu'ils n'en voulaient pas.» Jusqu'à nouvel ordre, les 45 000 employés des Postes ne sont pas en grève, malgré la menace qu'ils laissent planer depuis 48 heures.Dans leur analyse, les postiers estiment qu'ils ont peut-être plus à perdre en sortant sur les lignes de PhKppe Arbour piquetage qu'en restant au travail en maintenant l'épée de Damo-clès de la grève et en durcissant lesmoyens de pression.Selon le STTP, les dés sont pipés depuis le début de la négociations avril.Le gouvernement et la Société canadienne des postes suivent un plan de match soigneusement préparé, soutient le Syndicat.« Ils ont fait durer la conciliation le plus longtemps possible, ils rejettent nos offres, on va en grève et huit jours plus tard, le gouvernement dépose une loi spéciale nous forçant à rentrer, dit M.Arbour.» Les postiers en veulent pour preuve une lettre du ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, au , président de l'Association du marketing direct l'informant, l'été dernier, que le gouvernement pourrait légiférer pour mettre fin à une grève.Plutôt que de devoir rentrer sous le coup d'une loi spéciale en ayant tout perdu, le STTP polit en ce moment son plan B.D'autant que la Le Sommet s'ouvre sur des frictions entre Ottawa et Québec sur les droits de la personne Sommet de la francophonie .au Vietnam DENIS LESSARD envoyé spécial, HANOI Les premiers ministres Jean Chrétien et Lucien Bouchard se sont livrés à une surenchère sur la question des droits de la personne dès les premières heures du 7e Sommet de la francophonie.À son arrivée à Hanoi, en conférence de presse, le premier ministre Bouchard a indiqué qu'il allait se faire l'avocat de « sanctions » pour les pays où les droits de la person-.ne sont battus en brèche.Et, dans son allocution d'ouverture devant les 49 chefs de gouver-________ nement, Jean Chrétien, sans aller aussi loin, a aussi soutenu que la francophonie devrait se donner davantage de muscle pour assurer le règlement des conflits armés, qui restent neuf fois sur dix des affrontements internes.La prévention passe par « le raffermissement de la démocratie et le renforcement du respect des droits de la personne », a déclaré M.Chrétien, proposant la signature d'une convention internationale pour « éliminer les terribles abus du travail des enfants ».Lors d'une séance d'information, les fonctionnaires fédéraux ont avoué avoir été surpris de l'appel aux « sanctions » fait par M.Bouchard.Techniquement, comme «gouvernement participant » plutôt que « membre » à part entière, le Québec n'a pas droit de parole lors de la séance sur lesquestions politiques, réservée aux chefs d'État.Plus tard, M.Bouchard précisait qu'il n'avait pas l'intention d'enfreindre les règles qu'il avait lui-même contribué à établir il y a dix ans.Les sanctions dont il parle concernent des programmes bilatéraux touchant les compétences du Québec.Il predndra la parole sur la démocratie à la session de samedi.À peine arrivé à Hanoi, jeudi soir, le gouvernement fédéral avait décoché des flèches à Lucien Bouchard, resté coi pendant 12 jours sur le respect des libertés fondamentales, durant sa mission économique en Chine.Le premier ministre Jean Chrétien est escorté vietnamien à son arrivée à son hôtel de Hanoi, où Sommet de la francophonie.PHOTOPC un soldat t'ouvrait Mer le C'est le leader du gouvernement en Chambre \u2014 ancien ministre responsable de la francophonie \u2014 Don Boudria, qui a causé les premières étincelles, et accusé M.Bouchard de tenir un double langage.« Cette prise de position est bizarre.M.Bouchard dit des choses quand cela fait son affaire, et évite d'en dire quand cela le fait moins », a lancé M.Boudria.M.Bouchard a annoncé, à la veille du Sommet, que le Québec souhaitait que la francophonie puisse « sanctionner les pays qui font subir un recul à la démocratie et aux droits de la personne sur leur territoire », tout comme le fait le Commonwealth.Il promettait d'aborder de front ce sujet délicat samedi matin lors d'une rencontre bilatérale avec son homologue vietnamien, Phan Van Khai.à la tête d'un régime répressif.Jean Chrétien, de son côté, ne parlait pas de sanctions a l'ouverture de la conférence.La francophonie doit devenir plus politique, avec à sa tête un nouveau secrétaire général, se doter d'un mandat d'arbitrage, de négociation et de prévention des conflits tout en continuant à promouvoir l'État de droit, a-t-il dit.Au passage, il a confirmé que le prochain Sommet de la francophonie se tiendra à Moncton, en Acadie.Selon les fonctionnaires, si M.Bouchard veut faire sa proposition, techniquement, il doit la faire déposer par Ottawa à la table.Pour Lucien Bouchard, « la francophonie devra, comme le Commonwealth, utiliser les moyens à sa disposition pour favoriser l'État de droit ».Les sanctions sont souvent plutôt théoriques et vont de la « mise en garde à la réprimande » des autres pays membres.è t » Société des postes souffre financièrement de la menace d'une grève; son négociateur l'admet lui-même.Hier, le volume de courrier a chuté de moitié, a affirmé M.Poirier.« Une grève peut prendre plusieurs formes », indique Philippe Arbour.L'une de ces formes esteer-tainement de viser certains gros clients des Postes, au premier chef l'Association du marketing direct, désigné ennemi public numéro un par les postiers.« Ils s'ingèrent dans nos négociations en réclamant sans cesse une loi spéciale, c'est de leur faute si on en est là et ils sont les premiers sur notre hitting list », affirme M.Arbour.Le négociateur n'en dit pas plus, sinon que le syndicat a en main la liste de tous les membres de la puissante association.Le syndicaliste se moque par ailleurs des analyses voulant que les postiers refusent de sortir parce qu'ils n'ont ni appuis ni moyens.« On a un fond de grève de 30 millions, à part des dons et des prêts que l'on reçoit chaque jour, dit M.Arbour.Notre mandat de grève était de 90 % quand on a voté, mais les appuis ont certainement grimpé à cause de l'attitude de l'employeur.» Chevrette présente son projet de loi créant le ministère des Régions GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC Qu'importent les réticences de certains ministres à contribuer au financement des futurs centres.locaux de développement, ceux-ci pourront compter dès le 1er avril 1998 sur les 60 millions nécessaires à leur financement.C'est ce qu'a indiqué le ministre responsable du Développement régional, Guy Chevrette, hier, peu après avoir présenté à l'Assemblée nationale son projet de loi.171 créant un ministère des Régions.« Les régions du Québec auront bientôt leur propre ministère qui les soutiendra dans leur action de développement.L'avenir du Québec passe par des régions fortes économiquement, socialement et culturellement.À cette fin, le projet de loi offre aux communautés locales et régionales un nouvel espace d'action afin qu'elles puissent désormais disposer d'une plus grande marge de manoeuvre dans le développement de leur territoire.Elles seront les premières responsables des services locaux de soutien à l'entrepreneuriat et des stratégies régionales de développement », a déclaré le ministre.Le ministre des Régions aura donc pour mission de susciter et de soutenir le développement local et régional en favorisant sa prise en \\ charge par les collectivités intéressées, dans le cadre d'un partenariat ; entre elles et l'État.Cette nouvelle structure régionale, qui verra le jour au printemps, n'aura pas été sans provoquer une onde de choc dans onze autres ministères, qui devront contribuer à partir de certains programmes d'entrepreneuriat au financement des 120 centres locaux de développement qui seront créés, y compris ceux des trois communautés urbaines, Montréal, Québec et l'Ou-taouais.Aux 60 millions prévus s'ajouteront une quarantaine de millions de dollars provenant d'enveloppes consacrées à certains secteurs comme la forêt habitée, la vie rurale^t la lutte contre la pauvreté.Cet argent additionnel permettra le maintien des conseils régionaux existants.Voilà pour la contribution gouvernementale.Il faut ajouter à cela la contribution des municipalités, qu'on est en train de calculer et qui devrait atteindre plus ou moins 100 millions.s l » » I I * À la page i depuis20ans ***** Un cahier spécial à ne pas manquer demain dans H'Hr'I 1 I B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 Editorial Ln Presse André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Duduc éditorialiste en chef Hélicoptères : la girouette m ~ e dernier secret de Polichinelle, à Ottawa et I d'un océan à l'autre, c'est que le gouverne- ¦ ment achètera bientôt 15 hélicoptères de re- ¦ cherche et de sauvetage, des Cormoran, pour H à remplacer ses Labrador vieillissants.Le problème pour le gouvernement de M.Jean Chrétien, ce sera d'annoncer la nouvelle sans avoir l'air ridicule.En effet, les Cormoran d'aujourd'hui sont, pour l'essentiel, les mêmes EH-101 qui avaient été au centre de sa campagne électorale de 1993.Le premier acte de Jean Chrétien, comme premier ministre, avait été l'annulation du contrat d'achat.«HMnwaMun On en fera sans doute des gorges chaudes.Mais est-ce vraiment si étrange que deux gouvernements décident que le même appareil convient le mieux aux besoins du Canada?En réalité, si les hélicoptères sont les mêmes, les deux projets sont totalement différents et les priorités financières du gouvernement ont aussi complètement changé.Le projet que Kim Campbell avait mis au point, alors qu'elle était ministre de la Défense, et qu'elle a traîné comme un boulet au pied pendant la campagne électorale, comptait à l'origine 50 appareils, dont plus de la moitié allaient être affectés à la défense contre les sous-marins.À un coût total de près de six milliards de dollars, Mme Campbell voulait à la fois remplacer le trou laissé par l'annulation de l'acquisition de sous-marins nucléaires et renforcer la capacité du Canada de Frédéric Wagnière porter secours au large de ses côtes.En 1993, M.Chrétien était mieux placé que Mme Campbell pour décider que le Canada pouvait diminuer ses dépenses de défense nationale de façon marquée, sans faillir à ses obligations internationales, dans un monde radicalement transformé à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique.Le projet actuel coûtera quelque 525 millions de dollars et les Cormoran seront entièrement affectés aux missions de recherche et de sauvetage.Ce ne sont plus des hélicoptères de combat.Donc, leur équipement sera ainsi moins complexe, et donc beaucoup moins coûteux.Il faudrait, en toute logique, ajouter les frais qui avaient déjà été déboursés pour le projet que M.Chrétien a annulé, soit un demi-milliard de dollars.Cette somme ne représente pas une pénalité, mais les frais de recherche qui avaient été effectués, dont environ 80 % au Canada.Le prix relativement bas des Cormoran reflète donc en partie des travaux qui ont été faits auparavant et qui ont déjà été payés.Enfin, Ottawa veillera, comme toujours dans ces cas, à ce que l'acquisition d'équipement pour la Défense nationale, ou pour un autre ministère, crée des retombées économiques au Canada.D'ailleurs, les provinces regardent toujours, dans ces occasions, par-dessus son épaule pour voir si elles en profiteront.Le consortium Westland-Agus-ta a conclu des ententes avec des entreprises canadiennes, notamment Bombardier, pour l'exécution du projet et, par la suite, pour la vente de Cormoran dans le monde.Plus de la moitié de ces retombées iront au Québec.À première vue, la décision d'acheter 15 Cormoran semble donc parfaitement justifiée par rapport aux besoins du Canada.Le gouvernement n'a pas à avoir honte de cette décision, ni de sa décision d'annuler le premier contrat, il y a quatre ans.Mais on n'oubliera pas de sitôt le ton persifleur de Jean Chrétien à l'égard de Kim Campbel, qu'il traitait de « girouette ».« Les hélicoptères, disait-il, c'était sacré.Puis elle en a coupé sept.Ça a été la décision la plus difficile de sa vie.Voyons donc ! J'vais en faire partir 43 autres en deux secondes, les yeux fermés ! » Ce sera maintenant à son tour de se faire traiter de girouette.ÎR0UV6Z lERREUR DROfP» RÉSERVÉS FN REPRISE Une Caisse libre mais pas plus imputable Philippe Dubuisson Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine des modifications substantielles à la loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec pour lui donner une plus grande liberté d'action dans la gestion de son actif.Les changements proposés sont pertinents et souhaitables.i.¦¦¦¦iiiiiiwm La plus importante des modifications annoncées par le ministre Bernard ^^H|^^ I Landry consiste à éliminer le plafond Wk d'investissement en Bourse de la ^Hfolh W Caisse de dépôt, fixé à 40 % de son § I actif total depuis 1992.Personne ne peut critiquer cette mesure qui favorisera l'atteinte de rendements supé-I^^^^HTJI^^I rieurs.¦HHK.JHHH II faut cependant grandement déplorer le fait que ce projet de révision de la loi sur la Caisse de dépôt, déposé en catimini, reste muet sur l'obligation de rendre compte de ses dirigeants.La Caisse de dépôt refuse toujours obstinément au vérificateur général, Guy Breton, d'examiner ses pratiques de gestion, son efficacité, sa performance et l'optimisation de ses ressources.À lui seul, ce fait témoigne de la nécessité de se pencher sur les mécanismes de surveillance des activités de la Caisse de dépôt.De plus, le fait que la Caisse de dépôt pourra dorénavant détenir une participation supérieure à 30 % au capital d'une compagnie non inscrite en Bourse rend davantage nécessaire la vigilance du vérificateur général.Plusieurs craignent une influence abusive de la Caisse de dépôt dans la gestion, des PME et citent les cas du fabricant de produits forestiers Groupe Harricana et de la petite entreprise de cartographie LCS 2+1, qui ont fait faillite.Certes, la Caisse de dépôt a dû se soumettre en septembre à l'examen d'une commission parlementaire, une première depuis la création de la société d'État il y a 25 ans.Les cas du Groupe Harricana et de LCS 2+1 y ont été lon- guement discutés.Mais l'expérience a démontré que cet exercice d'imputabilité, souhaitable et utile, n'est toutefois pas suffisant pour réaliser un examen sérieux des pratiques de la Caisse de dépôt.Il ne s'agit pas de donner la Caisse de dépôt en pâture à ses dénigreurs, à ceux qui souhaiteraient voir son actif scindé en plusieurs morceaux afin d'en réduire l'influence.La Caisse de dépôt a prouvé sa nécessité et ses rendements enviables démontrent qu'elle est bien gérée* Mais cela ne la met pas pour autant au-dessus de tout soupçon et à l'abri de la moindre erreur.En fait, la Caisse de dépôt a commis plusieurs erreurs dans le passé, plus souvent qu'autrement au nom d'un nationalisme débridé.Qu'on pense à sa malheureuse association avec l'homme d'affaires Michel Gaucher dans l'affaire Steinberg.Ce qui est regrettable, c'est que ses initiatives peuvent demeurer toujours aussi peu transparentes.Et il ne faut pas compter uniquement sur les parlementaires pour faire toute la lumière sur les pratiques de la Caisse de dépôt.En fait, elle doit demeurer indépendante du pouvoir politique, ce qui n'a pas toujours été le cas depuis le début des années 80.Péquistes et libéraux y ont nommé à sa tête des gens respectés, mais qui avaient des liens étroits avec le parti au pouvoir.Et à entendre l'ex-premier ministre Jacques Parizeau expliquer à quel point l'institution figurait au centre de sa stratégie postréférendaire, ou encore l'actuel numéro deux de la Caisse de dépôt, Michel Nadeau, arguer sur la validité d'un OUI à 50 % plus un vote, force est de constater que la société d'État n'est pas à l'abri ou indépendante du pouvoir politique.C'est plutôt au chien de garde qu'est le vérificateur général qu'incombe la responsabilité d'examiner sous tous les angles les moindres faits et gestes de la Caisse de dépôt.Il a toute les compétences pour jouer ce rôle au nom des contribuables.Malheureusement, Lucien Bouchard et Bernard Landry refusent de lui faciliter l'accès à la Caisse de dépôt.LA BOÎTE AUX LETTRES Ouverture à la diversité ¦ En cette semaine de la citoyenneté, la Fédération des femmes du Québec désire annoncer la tenue d'une tournée régionale de sensibilisation.Ces dernières années, la Fédération a été relativement silencieuse sur les questions qui interpellent le pluralisme et qui réfèrent aux aménagements à réaliser afin de respecter les différences, bref autour des revendications de certains groupes religieux ou ethniques.Et pour cause.Face aux demandes d'aménagements, devant les multiples interprétations du principe d'égalité, la Fédération des femmes n'avait pas encore engagé une réflexion poussée et n'avait surtout pas de recettes à donner.Comment, dès lors, aborder la Suestion de la iversité culturelle sans tomber dans le piège de l'idéalisme du « politiquement correct » ?Plus encore, quels paramètres définir, quelles questions poser en toute lucidité David afin d'alimenter la réflexion des femmes québécoises d'origines diverses ?Consciente que le Québec est une terre d'accueil depuis toujours, que son visage se complexifie et que cette tendance n'ira pas en se résorbant, la Fédération a choisi de contribuer au débat afin de préciser quelles sont les normes démo- cratiques qui, selon elle, permettent ae préserver le lien civique.Aussi, au cours de l'hiver prochain, la FFQ entreprendra une consultation auprès de ses membres sur les enjeux d'une ouverture à la diversité tout en protégeant les acquis de toutes les femmes en matière d'égalité.Parce que la diversité culturelle n'interpelle pas que la région de Montréal, la consultation couvrira toutes les régions du Québec.De celle-ci devraient émerger des orientations et des pistes d'action afin de mettre en place des mesures au plan social qui amènent tous les citoyens et toutes les citoyennes à disposer des mêmes droits mais aussi des mêmes responsabilités.Françoise DAVID présidente.Fédération des femmes du Québec Long processus » ¦ L'important, c'est qu'à chaque jour, un peu plus de français s'infiltre dans nos conversations.Pas besoin de tout comprendre, au début, mais il faut tenir bon ».Cette phrase, dite en toute simplicité par un élève d'une classe de francisation, lors d'un témoignage fait à notre dernière assemblée générale annuelle à laquelle assistait le ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, résume bien le long processus et toute la ténacité dont doit faire preuve un immigrant chinois dans l'apprentissage du français.sensibilisés à l'importance du français.Nos centres y travaillent depuis plusieurs années sous différentes formes.Nous sommes des témoins privilégiés, chaque jour, de toutes ces secondes et de toutes ces minutes d'efforts consacrées à l'écoute et à l'exercice de ces résonances nouvelles, françaises.En cette Semaine québécoise de la citoyenneté qui se termine, notre voeu est que l'indulgence gagne le coeur de toute personne témoin du jaillissement, souvent dans la gêne, de ces sons français difficilement prononcés par une personne immigrante chinoise.Cynthla LAM présidente d'honneur.Semaine québécoise de la citoyenneté en Montérégle Incongruité ¦ Je désire souligner l'incongruité de notre gouvernement provincial qui s'acharne à mesurer les dimensions des lettres utilisées dans la publicité au Québec, mais qui se laisse passer un sapin par les dirigeants de Hanoi.En effet, après avoir encaissé des millions de dollars de subventions pour l'organisation du Sommet de la francophonie, le gouvernement vietnamien a interdit par décret l'utilisation de la langue de Molière dans les documents officiels soumis au gouvernement.À bien y penser, une telle situation n'est possible qu'au Vietnam où les dirigeants sont passés maî- tres dans l'art de la désinforma-Les Chinois sont de plus en plus I tion.À ce titre, la proposition sou- mise lors de ce sommet de créer un tribunal international pour juger des cas de génocides et de crimes contre l'humanité n'est-elle pas faite lors d'un sommet organisé par les mêmes responsables de l'élimination par enterrement vivant de 8000 cadres du régime du Sud Vietnam, pendant l'offensive du TET, en 1968 ?Comment peut-on être si aveugle ?Le Sommet de la francophonie doit être l'occasion pour des pays qui, outre la langue, partagent les mêmes valeurs, telles la démocratie, la justice et l'égalité, de se réunir.Que font les dirigeants de Hanoi dans ce sommet, eux qui ne croient à aucune de ces valeurs ?Lam Chan THO Montréal Pour la lutte des classes ¦ Je viens du Brésil, un pays qui a été marqué, comme tous les pays d'Amérique latine, par une lutte de classes violente.Je l'ai quitté après le coup d'État militaire de 1964, organisé par la bourgeoisie brésilienne, les grands propriétaires fonciers opposés à la réforme agraire et le gouvernement des États-Unis.Le coup d'État militaire avait pour but de briser tous les syndicats, les organisations paysannes, étudiantes et de dissoudre le Parlement, au sein duquel des secteurs progressistes essayaient de défendre le peuple brésilien face à la rapacité des classes dominantes et à l'impérialisme US.Comme vous voyez, je ne m'au-tocensure pas, parce que la « pensée unique » doit être fermement combattue et la lutte des classes doit reprendre.La lutte des classes existe pourtant, elle est très violente et touche tous les domaines : politique, économique, idéologique, militaire, théologique, médiatique, etc.Je vous écris pour vous faire part d'un slogan utilisé, après la dictature militaire brésilienne ( 1968-1988 ), par la Centrale unique des travailleurs ( CUT ) du Brésil.Je l'envoie à monsieur Lucien Bouchard et à ses ministres : « Vous croyez que l'éducation coûte cher ?Essayez l'ignorance ! » En effet, si les gouvernements du monde entier n'étaient pas complètement au service des transnationales comme ils le sont, s'il y avait vraiment des nationalistes québécois qui défendaient le peuple québécois dans le gouvernement Bouchard, il faudrait faire payer des impôts aux transnationales au lieu de fermer des hôpitaux, au lieu de privatiser tout, la santé, l'éducation, l'eau et peut-être l'air, un de ces jours.Si on taxait moins le peuple et plus les compagnies, si on ne renvoyait pas des milliers de travailleurs et de travailleuses de l'éducation et de la santé au lieu de donner des millions à des transnationales pour créer quelques jobs, on pourrait parler de gouvernement en faveur du peuple québécois.Le fameux « déficit zéro », c'est le déficit total pour les familles québécoises, c'est le vol des travailleurs et l'enrichissement des banques.Antonio ARTUSO l Montréal ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 B 3 Opinions Le défi de l'emploi : et si c'était possible ! CLAUDE WASSON L'auteur est vice-président et éditeur adjoint de La Presse.H est également responsable du programme « Défi emploi ».Noms publions ici des extraits de la conférence d'ouverture qu 'il a prononcée, lundi dentier, au début de la Semaine de l'orientation et de l'emploi qui se tient à l'Université de Montréal « Quand même vos espérances auraient été trompées non seulement sept fois, mais septante fois sept fois, ne perdez jamais l'espérance.» Cette pensée de l'écrivain français Lamennais est plus que jamais la bienvenue dans le contexte dans lequel nous vivons présentement, particulièrement vous qui êtes en train de faire vos études universitaires sans trop savoir de quoi sera fait votre avenir professionnel et, en conséquence, votre avenir personnel puisque celui-ci sera grandement influencé par vos possibilités de carrière.11 se dit et s'écrit tellement de choses sur les jeunes et l'emploi, par les temps qui courent, que vous ne savez probablement plus où donner de la tête.Qui croire ?Les spécialistes les plus pessimistes, même alarmistes, qui, statistiques à l'appui, démontrent qu'il n'y a rien à espérer, que l'emploi est complètement bouché pour les jeunes, que l'avenir est sombre pour la génération X ?Ou les experts qui, à la manière des astrologues ou des devins, promettent aux jeunes des lendemains enchanteurs, avec des emplois prometteurs et rémunérateurs comme jamais dans le passé ?Qui croire ?La vérité se situe probablement entre les deux.Chose certaine, avec tout ce que l'on vous dit à vous, étudiants universitaires, vous devez remettre en question le fameux slogan qui a eu cours durant de nombreuses années au Québec : « Qui s'instruit, s'enrichit.» « L'avenir est peut-être incertain pour les jeunes, mais il y a certainement un avenir pour eux », ai-je lu dans un document en préparant mon intervention.Données intéressantes Je vais commencer par vous citer quelques données fort intéressantes en cette Semaine de l'orientation et de l'emploi.Il s'agit de la liste des professions à surveiller au niveau universitaire à l'heure actuelle.Cette liste a été établie, au cours des toutes dernières semaines, à partir de la dernière cohorte des diplômés d'universités et des statistiques du ministère de l'Éducation, et constitue l'information la plus à jour sur la question.Ces données sont au coeur d'un projet de publication des Éditions Ma Carrière, qui verra le jour en janvier prochain.Ainsi, dépendant des études universitaires que vous effectuez, vous serez probablement heureux d'apprendre que le taux de placement 100 %, 90,7 %, 100 %, 85,2 %, actuel en sciences comptables s'élève à 91,2 %, en finances à 95,6 %, en marketing à 92,8 %, en recherche opérationnelle à 100 %, en design et communication graphique à 89.8 %, en criminologie à 91,2 %, en éducation préscolaire et enseignement primaire à 91,5 %, en enseignement secondaire et collégial à 95,8 %, en orientation à 93 %, en orthopédagogie à 96 %, en psychoéducation à 92,7 %, en design industriel à 90,4 %, en actuariat à 95,3 %, en génie chimique à 92.9 %, en génie des matériaux à en génie industriel à en génie informatique à en génie mécanique à %en génie électrique à 86,5 %, en génie rural à 88 %.Et je pourrais continuer avec une vingtaine d'autres secteurs universitaires.C'est quand même stimulant, n'est-ce pas ?Selon la dernière enquête effectuée par Ma Carrière auprès de l'ensemble des universités du Québec, en mai-juin 1997, les secteurs les plus performants à l'université sont actuellement : marketing, comptabilité, services financiers, planification financière, vente, informatique, informatique de gestion, génie informatique, génie mécanique et électrique, actuariat, génfe alimentaire et génie rural, sciences et technologie des aliments, économie et gestion agroenvironnementales, agronomie, graphisme et infographie.À bien des égards, les femmes rattrapent et.dépassent les hommes.Ainsi, selon les chiffres du ministère de l'Éducation, leur taux de placement est sensiblement plus élevé que celui des hommes ( 90 % contre 86,6 % ).Elles occupent en plus grande proportion des emplois liés à leur formation ( 69,4 % contre 65,5 % ) et elles chôment en moyenne moins longtemps que les hommes au sortir des 'maisons d'enseignement ( 19 semaines contre 22 ).Bien sûr, il y a aussi, en contrepartie, des secteurs faibles que vous connaissez probablement.C'est à chacun( e ) de vous de bien vous renseigner sur les possibilités d'emploi dans la profession ou la carrière que vous choisissez.Je vous disais tantôt que la vérité de l'emploi pour les jeunes au sortir du collégial ou de l'université se situe probablement entre les Claude M a s son éternels pessimistes et les optimistes aveugles.Soyons honnêtes : bien qu'on soit loin de vivre dans une économie de plein emploi, il y a encore aujourd'hui de la place sur le marché du travail pour nos jeunes.Mais il faut être clair : les conditions d'entrée sur le marché du travail ont changé, depuis près d'une dizaine d'années, et sont extrêmement variables d'un secteur à l'autre.Si les taux moyens de placement des programmes de formation universitaire au premier cycle sont demeurés relativement stables, les délais pour dénicher un premier boulot sont maintenant plus longs et les emplois permanents moins fréquents \u2014 bien que l'on observe un regain de ce côté, cette année \u2014.Et ce, particulièrement dans les secteurs des sciences humaines et sociales.Il n'est donc pas impossible pour vous, étudiants universitaires, de bien tirer votre épingle du jeu.Bien au contraire.Les diplômés universitaires demeurent ceux qui ont les taux de placement les plus élevés chez les jeunes ( à 90 % en moyenne ).Et le marché du travail reconnaît généralement bien votre formation et vos compétences.Les nouveaux emplois ont la caractéristique de s'adresser en nette majorité à ceux qui détiennent un diplôme de formation terminale.Cette notion est essentielle à retenir pour l'avenir.Les recherches démontrent clairement qu'il vaut mieux posséder un diplôme qui nous donne une profession sur laquelle on pourra bâtir que de se présenter sur le marché du travail avec une formation incomplète.Encore trop de jeunes québécois \u2014pas moins de 43 % \u2014 quittent les études avant même d'avoir acquis un métier ou une profession.La formation permanente Le message doit être clair pour tous les jeunes Québécois : votre avenir professionnel et économique \u2014 et par voie de conséquence, personnel et familial \u2014 passe plus que jamais par la formation et par l'acquisition d'une profession.Pour la majorité d'entre vous ici présents, probablement entre 19 et 25 ans, vous êtes en voie d'acquérir un diplôme de premier cycle.Vous devez dès maintenant saisir l'impact déterminant qu'aura la formation continue dans les années à venir pour vous.Et cette formation continue, de plus en plus d'entreprises s'en préoccupent et offrent des possibilités de formation et d'adaptation à leur personnel.Heureusement ! Peu importe le milieu professionnel dans lequel vous évoluerez, les travailleurs des années 2000 feront face à une évolution technologique rapide qui remettra constamment en question les formules d'organisation de travail considérées aujourd'hui comme étant de pointe.Seul le désir permanent de maintenir ses connaissances et ses compétences à jour sera garant d'un cheminement professionnel réussi.La double formation Il se pourrait bien, par ailleurs, que l'une des voies de l'avenir pour ceux qui détiendront une formation de base en sciences humaines ou sociales soit la double formation.Par exemple, les recherches réalisées par les Éditions Ma Carrière, et publiées chaque semaine dans le cahier Carrières et Professions de La Presse, identifient des combinaisons de plus en plus recherchées dans des secteurs parfois perçus comme « mous » au niveau de l'intégration sur le marché du travail : droit et fiscalité, enseignement et gestion, traduction et technologies de l'information, communication et MBA, agronomie et gestion.Les employeurs ne cherchent pas que des bras et des têtes.Ils cherchent aussi des cerveaux et des coeurs.L'accumulation de connaissances en histoire, en philosophie, en sociologie ou dans des domaines connexes est souvent très utile dans l'environnement d'emploi.Les nouveaux outils technologiques Les diplômés québécois de presque tous les domaines de formation devraient maîtriser les nouveaux outils technologiques.Les - employeurs ne vous demanderont, p&s d'apprendre la programmation d'un ordinateur mais ils exigeront de vous de plus en plus de connaissances de base assurant 1'qtiH-sation efficace des outils informatiques.On constate déjà un renforcement de cette tendance dans;des secteurs aussi variés que la santé, les services sociaux, l'enseignement, les arts graphiques, la traduction, l'archivage, l'architecture et la communication.Sans compter, tout naturellement, l'administration, les sciences appliquées, lès sciences pures, etc.Ai-je besoin de vous rappeler que si ( dans mon temps ) on pouvait espérer passer sa « vie » en effectuant le même boulot, c'est de moins en moins le cas aujourd'hui : les jeunes devront s'attendre à occuper de 7 à 10 emplois différents au cours de leur carrière.Autrefois, c'était la responsabilité de l'employeur de garantir l'etûf-ploi à son personnel.Ce n'est plus le cas.C'est à vous, par la qualité de votre formation universitaire, par vos diverses compétences acquises, par votre désir d'une formation continue, par votre engagement dans l'entreprise, que revient la responsabilité de garantir votre propre emploi.Gardez en tête les mots capacité, adaptation, souplesse, polyvalence, mobilité, débrouillardise, opportunisme, implication, travail autonome.^ Le fait de bouger ouvre des voies.Les hasards de la vie, les coïncidences, les rencontres fortuites peuvent être des occasions de recrutement.La réalité nous ménage parfois d'heureuses surprises.Ile « timing » compte aussi dans la recherche d'emploi : être au bon endroit, au bon moment.« La plus grande richesse que possède le jeune par rapport au marché de l'emploi, c'est lui-même », est-il écrit en toutes leures dans la brochure L'Orientation au secondaire, destinée aux parents.Vous êtes, chacune et chacun'de vous, une richesse humaine.Cette richesse des êtres de valeur est grandement recherchée.À la sortie de l'université, prenez le temps de trouver un emploi que vous aimerez, dans le domaine que vous aimez.La recherche d'un emploi qui satisfera à la fois votre futur employeur et vous-même \u2014 les deux et non seulement un des deux sera votre meilleur investissement professionnel, oui, mais aussi votre meilleur investissement personnel.Si vous dénichez cet emploi, vous aurez ensuite la liberté d'esprit pour penser à d'autres objectifs de vie.Parce que trouver du travaft, ce n'est qu'un élément de la viev L'hydroélectricité et non le charbon Le déclin du nucléaire va de plus en plus obliger les États à faire des choix majeurs t -» \u2022 r \u2022 - * JEAN-FRANÇOIS LEFF.BVRE, DOMINIQUE NEUMAN, JOËLLE PETIT et YVES GUÉRARD Les auteurs sont respectivement économiste, avocat-consultant en politique gouvernementale et biologiste au GRAME, ( Groupe de recherche appliquée en macroécologie ), et biologiste au Cameroun.Ontario Hydro décidait, récemment, de fermer temporairement 7 de ses 19 réacteurs nucléaires en activité après qu'un groupe d'experts eut noté plusieurs lacunes dans leur gestion.Certaines centrales nucléaires pourraient même être « déclassées », c'est-à-dire fermées définitivement.L'opération pourrait coûter au-delà de 8 milliards de dollars.Au même moment, on découvre que Tunique réacteur québécois en fonction, la centrale Gentilly II, près de Trois-Rivières, a besoin de travaux de réfection évalués à environ 500 millions de dollars.Certains groupes ont d'ailleurs demandé la fermeture définitive de Gentilly II.Ces problèmes actuels illustrent les difficultés qu'éprouve la filière nucléaire à l'aube du troisième millénaire.En fait, nous devrions assister au déclassement, parfois plus tôt que prévu, de plusieurs réacteurs au cours des prochaines années, non seulement en Ontario, la plus nucléarisée des provinces canadiennes, mais partout en Amérique du Nord.Ce sera notamment le cas de plusieurs États américains de la côte Est.(.) En 1995, les centrales nucléaires comptaient pour 63 % de l'électricité produite par Ontario Hydro, comparativement à 3 % pour Hydro-Québec.En moyenne, cette filière représente un peu moins de 20 % de la production d'électricité, tant au Canada qu'au États-Unis.Le déclin du nucléaire oblige les États à faire des choix quant aux filières énergétiques qu'ils privilégient pour son remplacement.Là-dessus, l'Ontario semble faire le pire choix environnemental en optant pour l'utilisation accrue de centrales thermiques au charbon et au mazout.Ces filières ont, contre toute logique, réussi à éviter l'Invecti- ve des environnementalistes, malheureusement trop occupés pour plusieurs d'entre eux à s'opposer aux projets hydroélectriques, une ressource pourtant renouvelable et beaucoup moins polluante que les centrales thermiques brûlant des combustibles fossiles.Les centrales hydroélectriques permettent de domestiquer une énergie renouvelable, grâce à des aménagements dont les impacts négatifs diminuent avec le temps.Au contraire, la combustion du charbon implique d'importantes émissions de polluants atmosphériques qui affectent toute l'humanité et dont les impacts sont cumulatifs et externali-sés aux prochaines générations.Il serait temps de comparer objectivement les impacts de ces deux filières.(.) À l'invitation de l'Agence internationale de l'énergie atomique, plusieurs experts internationaux se sont rencontrés afin d'évaluer les émissions de gaz à effet de serre provenant de différentes sources d'énergie.Ils ont conclu que les centrales au charbon émettent de 57 à 86 fois plus de gaz à effet de serre que l'hydroélectricité ( en tenant compte des émissions des réservoirs ), pour produire une même quantité d'électricité.Dans le cas de la filière nucléaire, les émissions se situeraient entre la moitié ( estimé minimum ) et le quadruple ( estimé maximum ) de celles de la filière hydroélectrique.Dans le cadre d'une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'hydroélectricité est une énergie verte que l'on devrait privilégier pour remplacer le nucléaire.En fait, toute substitution de combustible fossile par de l'hydroélectricité contribue indéniablement à réduire significativement la pollution atmosphérique.Quant aux émissions de dioxyde de soufre, une des deux composantes des précipitations acides ( avec les oxydes d'azote ), elles sont plus de 800 fois supérieures avec les centrales au charbon qu'avec la filière hydroélectrique I Même que le Gouverneur de l'État de New York, George Pataki, faisait part récemment à Ontario Hydro de sa vive inquiétude concernant la décision prise par cette dernière de recourir à des centrales au charbon et au mazout pour remplacer ses centrales nucléaires.Il a demandé à Ontario Hydro d'utiliser les combustibles les plus « propres » ainsi que les meilleures technologies d'épuration disponibles afin d'éviter d'affecter la qualité de l'air de l'État de New York.(.) Par ailleurs, la filière hydroélectrique a été victime de campagnes qui ont injustement terni sa réputation.Certains intervenants, écologistes et autochtones, opposés à des projets spécifiques ( Grande-Baleine, etc.) pour des raisons politiques et territoriales, ont choisi de discréditer la filière hydroélectrique dans son ensemble.Objectivement, pourtant, l'hydroélectricité est une source d'énergie renouvelable, écologique et disponible à grande échelle à prix compétitifs.Alors que le charbon « exporte » ses impacts environnementaux chez ses voisins par voie atmosphérique, l'hydroélectricité génère des impacts globaux moindres mais surtout concentrés sur le site de production.Tandis que le charbon transmet ses impacts aux générations futures ( réchauffement de la planète, pluies acides ), les impacts de l'hydroélectricité surviennent au moment de l'aménagement du site et s'amenuisent par la suite* Le développement hydroélectrique est ainsi victime de ses vertus écologiques : ses avantages sont globaux et durables, mais ses impacts sont locaux et à court terme, donc plus visibles.L'hydroélectricité devrait au contraire être présentée comme un exemple de développement durable, par lequel nous accepterions des coûts et des impacts moindres et immédiats afin de léguer à plusieurs générations une ressource renouvelable, propre et rentable.Le Québec s'est fait traiter abusivement «t d'Amazonie du Nord » par des groupes de pression souvent mal informés, alors que l'électricité québécoise est produite à 96 % par une énergie renouvelable, le grand cycle de l'eau.Grâce au développement du complexe de la Baie James, les Québécois ont même pu réduire de 17 % leurs émissions de n gaz à effet de serre entre 1971 et 1989, tandis que celles des autres Canadiens et des Américains augmentaient respectivement de 55 % et de 19 %.Un exploit inégalé.Les Québécois émettent deux fois moirçs d'équivalent CO* que les autres Canadiens ou que les Américains.En Ontario, les émissions par habitant sont environ 50 % plus élevées que celles du Québec, tandis que celles de l'Alberta sont cinq fois supérieures.Dénigrer l'hydroélectricité, c'est se faire complice du charbon.Avec le résultat que l'on constate présentement en Ontario.Il est temps que quelqu'un se lève et crie « Haro sur le charbon i » Il est temps que l'on se scandalise du fait que l'Alberta produise plus de 80 % de son électricité à partir de centrales au charbon, tout en exportant son gaz naturel.Tout comme on doit reconnaître qu'il est insoutenable que 55 «K* de l'électricité américaine soit produite à partir de la filière la plus polluante.Il existe maintenant un important consensus dans la communauté scientifique internat tionale pour considérer le problème du réchauffement global comme l'une des plus importantes menaces pour l'humanité.Lél impacts risquent d'être dramatiques pour la conservation des écosystèmes et la préserOr tion de la biodiversité, à l'échelle dé l'assemble de la biosphère.Et la sécurité alimentaire mondiale pourrait bien ètm compromise par la recrudescence des phénomènes climatiques extrêmes.(.) Pourtant, il existe encore d'importants potentiels hydroélectriques économiquement exploitables notamment au Québec, à TciC Neuve, au Manltoba et même en Ontario.Et s'il s'avère nécessaire pour l'Ontario d'importer de l'électricité, l'achat d'une électricité verte et renouvelable devrait être privilégié, dont l'hydroélectricité.Au Canada, en développant 50 % du po tentlel hydroélectrique économiquement aménageable qui est encore inexploité, on réduirait de 16 % les émissions de gaz à et Ici de serre du pays, grâce à cette seule mesure.Plus que jamais, l'hydroélectricité devient une alternative incontournable.( .) éi >1 . B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 L'ONU donne rendez-vous à Ottawa La Presse Le Comité de désarmement de l'ONU a voté hier en faveur d'une résolution copilotée par le Canada qui invite tous les pays membres à se rendre à Ottawa du 2 au 4 décembre pour signer le Traité d'interdiction des mines antipersonnel.Cent vingt-sept pays ont voté en faveur de cette résolution présentée par 119 pays.19 se sont abstenus et aucun n'a voté contre.« Il est très significatif, a déclaré Mme Jill Sinclair, responsable du dossier au ministère des Affaires étrangères à Ottawa, que des pays comme les États-Unis, la Russie et la Chine n'aient pas voté contre la résolution et se soient contentés de s'abstenir.» D'ici dimanche, les piles alcalines RadioShack sont à C'est le temps ou jamais de faire votre réserve de piles alcalines RadioShack AA, AAA, £ D, N et 9 V, iur tous les jouets, jeux, radios, lecteurs et autres merveilleux cadeaux que votre famille recevra à Noël! Une telle aubaine n'aurait pas pu tomber mieux.Hâtez-vous, cette offre spéciale expire le 16 novembre 1997 RadioShack.Vous avez des questions.Nous avons les réponses.* PHOTO CANAPRESS Le président de l'UPA, Laurent Peilerin, montre, au cours d'une conférence de presse, hier, un bidon de maïs soufflé à saveur artificielle de beurre et s'insurge contre l'industrie de l'imitation des produits laitiers.À gauche de la photo : Gaston La joie, président de Groupe Lac tel, et Claude Rivard, président de la Fédération des producteurs de lait du Québec.Guy Julien déclare la guerre à la multinationale Unilever Le ministre ordonne la saisie de la margarine non conforme à la réglementation québécoise PIERRE APRIL de la Presse Canadienne.QUÉBEC Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Guy Julien, déclare la guerre à la multinationale Unilever et ordonne la saisie de la margarine non conforme à la réglementation québécoise sur la coloration dès qu'elle se retrouvera sur les tablettes.En réponse aux demandes formulées hier par les dirigeants de l'UPA, de la Fédération des producteurs de lait du Québec et du Groupe Lactel réclamant le rappel à l'ordre de la multinationale qui promet de violer la réglementation québécoise dès la semaine prochaine, M.Julien n'a pas mis de temps à s'engager.« Aussitôt que nous allons constater qu'il y a des produits qui ne respectent pas notre réglementation, a-t-il affirmé, on va les saisir.Tant que le gouvernement n'a pas pris sa décision, la réglementation sur la coloration de la margarine s'applique.» Les saisies s'effectueront dans les marchés d'alimentation une fois que les inspecteurs du MAPAQ auront constaté les infractions.Hier, le président de l'UPA Laurent Peilerin, son collègue de la FPLQ Claude Rivard et le président de Lactel Gaston Lajoie ont sommé le gouvernement de protéger les 56 000 emplois du secteur laitier.Ils lui ont demandé de ne pas tolérer qu'Unilever viole impunément les lois québécoises en important des États-Unis de la margarine couleur de beurre.MM.Peilerin, Rivard et Lajoie ont mis en garde les chaînes d'alimentation contre la tentation de faire le jeu de la multinationale qui, par son geste provocateur, veut transporter le litige devant le tribunal sur les pratiques commerciales de l'ALENA avec l'aide de l'Ontario.« Nous demandons instamment au gouvernement du Québec, a indiqué M.Rivard, de ne pas céder aux pressions d'Unilever et de se faire le défenseur indéfectible de l'Industrie québécoise du lait.Nous lui demandons de résister à cette méga-entreprise.« Nous demandons aussi à tous les épiciers du Québec de ne pas se faire les complices d'une stratégie commerciale illégale qui constitue un véritable affront non seulement aux producteurs agricoles mais aussi au Québec dans son ensemble.» Pour le président de l'UPA cette lutte est loin d'être folklorique.« Il y a un symbole là-dedans, a-t-il dit.On essaie d'attirer l'attention du public sur quelque chose qui nous préoccupe.Les producteurs agricoles ont une grande capacité d'adaptation et ils l'ont démontré en ouvrant les frontières et en compétitionnant avec les autres pays.« Mais à chaque fois, a souligné M.Peilerin, cette adaptation s'est traduite par une diminution de leurs revenus.Vous comprendrez qu'ils n'aiment pas ça.» M.Peilerin a demandé que les gouvernements fédéral et provinciaux affirment clairement qu'ils n'ont plus l'intention de se laisser dicter des lignes de conduite par des multinationales qui recherchent toutes sortes de moyens pour contourner une réglementation internationale négociée de bonne foi.La solution, pour l'instant, c'est de reprendre la négociation de l'ensemble du dossier de l'industrie laitière, incluant les questions touchant les oléobeurres, la margarine et les produits succédanés.« On est prêt à faire la discussion globale, a indiqué M.Peilerin.Mais si en bout de ligne on impose une perte de revenus aux producteurs laitiers, c'est non.On a assez donné.» Le ministre Guy Julien a déjà indiqué que c'est de cette façon qu'il entend aborder et régler la question.Partition : Johnson défend l'expression de la démocratie UA LÉVESQUE de la Presse Canadienne Le chef libéral, Daniel Johnson, demeure vague sur la partition du Québec, n'approuvant ni ne désapprouvant cette théorie, affirmant qu'il n'a pas à se mêler de ce dossier.Le chef de l'opposition officielle s'est adressé hier à 200 étudiants de l'Université de Montréal, dans le cadre de la tournée qu'il effectue des établissements d'enseignement.À un étudiant qui lui a clairement demandé sa position sur la partition du Québec, dans l'éventualité d'un référendum favorable à la souveraineté, M.Johnson a répliqué : « Je n'ai pas à m'en mêler.» Quand les journalistes ont essayé d'en savoir davantage, après son échange avec les étudiants, M.Johnson est demeuré ambigu, laissant entendre que le discours partition-niste était simplement une opinion exprimée démocratiquement.« Je m'inquiète de la qualité de la vie démocratique si Jacques Brassard et Lucien Bouchard sont en charge de décréter nulles et non avenues les opinions des gens.C'est une manoeuvre de diversion pure et simple de Brassard, Bouchard, Landry, Chevrette et les autres de dire : \"Ah ! il y a des gens qui disent des choses qu'on ne veut pas savoir, alors elle est nulle et non avenue cette opinion démocratiquement exprimée-là\" » M.Johnson faisait référence à la déclaration du ministre des Affaires intergouverne- mentales canadiennes, Jacques Brassard, faite mercredi à Québec, proclamant l'indivisibilité du territoire québécois et rappelant les conclusions des experts invités par la commission Bélanger-Campeau.« Je cherche ce que les séparatistes veulent dire quand ils veulent interdire à des gens de parler de ça.La démocratie s'exprime par la voie du peuple dans un régime où les gens peuvent faire valoir leur opinion de la façon dont ils veulent », affirmait le chef libéral.Quand on lui a rappelé que l'ancien premier ministre libéral et fédéraliste Robert Bourassa avait déjà clairement affirmé que le territoire du Québec était indivisible, M.Johnson a rétorqué : « Moi aussi, j'ai dit ça.Mais je n'ai pas à réaffirmer ce que j'ai dit 53 fois pour faire plaisir au monde.» En anglais, M.Johnson a ajouté : « Les gens ont des opinions.Ce que j'en comprends, c'est qu'ils expriment leurs vues sur ce qu'ils aimeraient faire, si et quand, hypo-thétiquement, éventuellement, etc.Nous parlons d'un débat démocratique ici.Lucien Bouchard, Jacques Brassard, Bernard Landry veulent empêcher la tenue d'un débat démocratique.Y a-t-il des opinions qui ne devraient pas être mentionnées ?» M.Johnson a attribue au manque de confiance envers le gouvernement Bouchard le fait que des municipalités québécoises aient ainsi voté des motions exprimant leur volonté de rester attachées au Canada, dans l'éventualité d'un Québec souverain. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 i B 5 Politique Le directeur de l'Institut Leclerc renonce à poursuivre les bloquistes pi l'ont associé aux gangs de motards DETAILLANTS \u2022 m \u2022 \u2022 _ VINCENT MAMSSAL d« bureau de La Presse, OTTAWA Ce n'est pas l'envie qui manque, mais le directeur de l'Institut Leclerc a finalement décidé de ne pas poursuivre les députés du Bloc québécois qui l'ont associé aux gangs de motards le mois dernier.Voila la conclusion à laquelle en arrive Michel Deslauriers après avoir étudié l'avis juridique préparé par son avocat.Me Gabriel Lapointe.« Ce n'est pas que je n'en ai pas envie, a expliqué hier M.Deslauriers à La Presse, mais mes avocats ont analysé le cas de fond en comble et ont conclu que ce que les députés ont dit hors des Communes nous donnent trop peu de chance de gagner.» Rappelons que le 28 octobre dernier, au cours de la période des questions, le député bloquiste de Charlesbourg, Richard Marceau, avait soulevé le cas de ce directeur de ; pénitencier qui est aussi propriétaire d'une auberge de Trois-Rivières.L'auberge du Canada, affirmait alors le député Marceau, était fréquentée par des membres des Hells Angeis, dont le repaire est situé à moins de deux kilomètres.Ses collègues et son chef étaient entrés dans la danse, bombardant de questions le gouvernement sur ce cas de « conflit d'intérêts ».Michel Bellehumeur, le député de Mont-calm, avait poussé d'un cran les suspicions en affirmant, toujours sous le couvert de l'immunité parlementaire, que M.Deslauriers avait accordé des « privilèges » à ses « chums » motards emprisonnés à l'Institut Leclerc.Hors de la Chambre, le chef bloquiste, Gilles Duceppe, ajoutait quelques minutes plus tard que cette affaire « était digne A'Omertà », répétant qu'il y avait toutes les apparences de conflit d'intérêts.Dans les jours qui ont suivi, on a appris que l'auberge en question n'avait été fréquentée par des motards que très rarement et qu'elle avait d'ailleurs été construite avant le bunker des Hells Angeis.Le Bloc a tenté de sauver la face, mais le ballon s'est complètement dégonflé, notamment après une conférence de presse de Michel Deslauriers au cours de laquelle il avait reçu l'appui entier de ses supérieurs du Service correctionnel.C'est aussi lors de cette rencontre avec les médias que M.Deslauriers avait menacé de poursuivre le Bloc pour atteinte à la réputation.L'immunité parlementaire aura finalement sauvé les bloquistes d'une poursuite.Philosophe, Michel Deslauriers estime qu'il vaut peut-être mieux laisser retomber la poussière, mais il admet être déçu de ne pas amener les bloquistes en cour.Les allégations, affirme-t-il, ont eu des effets très négatifs sur les affaires de son auberge, dont l'achalandage aurait chuté de 30 %.Ne manquez pas SUPERAUBAINES D'APRÈS NOËL et SUPERAUBAINES DE FIN D'ANNÉE Publiez votre annonce à La période des fêtes à demi-tarif dans La Presse, c'esf un rendez-vous les mercredis 24 et 31 décembre dans les cahiers spéciaux superaubaines d'après Noël et superaubaines de fin d'année.Pour plus de renseignements, composez le (514) 285-6947.La Presse c9tt.bi4 La Ville de Montréal et l'opposition approuvent le projet de Grande Bibliothèque GILLES NORMAND du bureau de La Presse.QUÉBEC La Ville de Montréal de même que l'opposition officielle au conseil municipal se sont prononcées en faveur du projet d'aménagement d'une Grande Bibliothèque du Québec dans la métropole, mais à la condition que le réseau des bibliothèques de quartier n'en souffre pas.« Il faudra éviter que l'intégration de la Bibliothèque centrale de Montréal ( BCM ) à la Grande Bibliothèque ne vienne affaiblir les bibliothèques de quartier tant sur le plan économique que culturel », a en effet déclaré le conseillé Paolo Tamburello, responsable culturel devant la Commission de la culture qui se penche depuis mardi sur le projet de Grande Bibliothèque.« Oui, la Grande Bibliothèque est un projet important pour Montréal.Oui, la Ville de Montréal appuie le gouvernement.Mais les Montréalais n'entendent pas sacrifier leur réseau de bibliothèques de quartier.S'ils acceptent volontiers de contribuer au projet, ils entendent bien le faire en toute équité », ont indiqué les porte-parole montréalais, en précisant que les contribuables seraient d'ailleurs consultés sur l'ensemble du dossier à l'occasion d'une prochaine session de la Commission de l'administration et des services aux citoyens.Même son de cloche du côté du Rassemblement des citoyens de Montréal ( RCM ), représenté par Thérèse Daviau, chef de l'opposition, et par Helen Fotopulos, responsable du dossier culturel pour sa formation.« Nous recommandons au gouvernement du Québec de soutenir un programme d'amélioration du réseau des bibliothèques de quartier de la ville de Montréal.Nous recommandons aussi de permettre à la Ville de conserver les crédits budgétaires actuellement consacrés à la BCM et de les affecter à la mise sur pied d'un programme d'amélioration du réseau des bibliothèques locales, plutôt que de les transférer purement et simplement au budget de la future Grande Bibliothèque », ont-elles fait savoir.Le RCM estime que Montréal ne doit pas être la seule municipalité à contribuer au financement de la Grande Bibliothèque du Québec.Le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier, a également été entendu.Plaidant que la région de la capitale « a toujours été un joueur majeur à l'intérieur du réseau d'information québécois », par la Bibliothèque de l'Assemblée nationale, les centres de documentation gouvernementaux, la bibliothèque de l'université Laval, et par le réseau de la Bibliothèque de Québec, M.L'Allier a insisté pour que Québec soit dotée d'« une antenne de la Bibliothèque nationale du Québec ».Selon le maire de Québec, une antenne de la BNQ, qui pourrait être à la fois virtuelle et physique ( un édifice où on pourrait accueillir des expositions de collections ) permettrait de « répondre à différents besoins découlant de la richesse documentaire de la région et de la nécessité de faire converger les différents efforts de conservation et de diffusion de ce patrimoine ».« La présence d'une telle antenne à Québec permettait à la BNQ de mieux assumer son mandat de diffusion dans l'est du Québec tout en partageant son expertise documentaire avec les nombreuses bibliothèques des régions.Sa présence dans le voisinage immédiat des ministères lui permettrait également de jouer un rôle de premier plan dans la diffusion de l'information gouvernementale », a expliqué le maire de Québec.dertio.Des casseroles éternelles- Faites d'acier inoxydable pur avec semelle conductrice de haleur spéciale en aluminium.Des ustensiles supérieurs de classe internationale.Une distribution égale et rapide de la chaleur pour un meilleur contrôle de la cuisson.Étonnamment durables et singulièrement a r élégantes.Fabriquées à PI.-P.-E.et accompagnées d'une garantie de 25 ans.40 à 75 % de rabais par rapport au prix de détail suggéré9 du 13 au 16 novembre seulement.\u2022 Nouveau : la poêle à frire Excalibur à revêtement non adhérent et le panier à pâtes Spécial \"Essayez-moi\" : une cocotte de 1 litre, prix suggérée de 80 $ pour seulement 19,99 $.(limite de 20 par Jour, une seule par client) Article vodetta.tout Born/eee, mm poète è trtre ExcalJfevr i aoaeélaeieat *t la p****t à pétas.Aueat WoeanV t* spécial \"Essayai «soi\", orna cocotte oa M Bfr*.prix aoeje^eeo eo \u2022> f eoor eotrtoeaaiatlallteV.PADERNO i Les adéquistes se pencheront sur la privatisation des prisons MICHEL HÉBERT de la Presse Canadienne.QUÉBEC Privatiser des prisons, resserrer la gestion des sentences, attacher des bracelets électroniques aux chevilles des détenus en libération conditionnelles et obliger les juges à passer par une école de la magistrature.Voilà quelques-unes des propositions que les délégués de l'Action démocratique du Québec débattront en conseil général, à Québec, demain et dimanche.Intitulé « Changeons le cours de la justice », le conseil de l'ADQ sera placé a l'enseigne de la loi et de l'ordre.Mais Mario Dumont se défend bien de vouloir imposer un virage à droite à l'ADQ.Il estime qu'aucun parti politique ne s'intéresse vraiment à la gestion de la justice au Québec.Ce vide, l'ADQ veut le combler et, conséquent -ment, élargir ses appuis dans 1 électoral.« Il y a une justice pour les riches, une justice pour les pauvres qui ont recours à l'aide juridique.Pour la classe moyenne, ce n'est pas évident », a-t-il déclaré hier dans une conférence de presse symboliquement tenue au Palais de justice de Québec.De l'avis de Mario Dumont, le déficit de la justice est flagrant au chapire de l'accessibilité.Pour les adéquistes, il faut faciliter le recours aux tribunaux où les délais de traitement des dossiers doivent être réduits.Si cela est fait, les coûts de la justice seront plus abordables et accessibles à plus gens, estime Mario Dumont.CHATEAUGUAY Qui ne Rom Chateeuguey 3 rut Principale (514) 692-8223 jeu/ven 8h00 è 21h00 sam 8h00 è 17h00 dim 9K00 A 17h00 COTE ST-LUC Quille Roua Cote St-inc 7005 Chemin Cote St-Luc (514)487-7662 jeu/ven 9nO0 è 21h00 sam 8h30 à 17*00 dim lOhOO à 17H00 D RU MMOND VILLE Boutik Electrik 139Heriot (819) 472-4244 jeu/ven 9h00 à 21 hOO sam9h00à 17h00 DUVERNAY Quinc Rona Métro 3425 Boul de le Concorde (514)661-0885 jeu/ven 9h00è21h00 Mm 8h30 à 17hC0 dim lOhOO à 17MX) QRANBY leaacaresnr Senricentre 32 Boul Pie-IX (514) 378-4438 jeu/ven 9h00è 21 hOO tem 9h00 à 17h00 dim IlhOOà 16h00 QREENRELO PARK Bovtlk Electrik Mail Cernevel Bl Taschereeu (514)671-1439 |eu/ven9h30è21h00 sem9h00à 17h00 dim IlhOOà 17h00 JOUETTE Boutique !\u2022 Crémaillère 850 Boul hrestone (514) 753-7935 jeu/ven 9h30à21hO0 sem9h00è 17h00 dim 12h00à 17h00 LACMUTE fermer Suasty Co.520 Lefleur (514) 562-5221 jeu/ven 8h30è 21 hOO ssm 8h30 à 17h00 dim IlhOOà 16*00 LA PLAINE 5500 Rodrigue-Suite 110 (514) 477-9543 jeu/ven 8h30 à 21h00 sam8h00 à 17h00 dim 9h00 à IBhOO LA PRAIRIE 0a^e*» s* 775 Boul Techereeu (514) 659-2272 jeu/ven 9h00 à 21h00 sem 8h00 à 17h00 LAVAL Boutik Electrik Centre Levai 1600 Le Corbuiier (514) 978-5158 jeu/ven lOhOOè 21 hOO sem9h00à 17h00 dim 12h00à 16h00 LONGUEUIl Rom: Pièce Loogeevil Pièce Longueuil 825 St Laurent (514) 670-7662 jeu/ven 9h00 à 21 hOO sem 9h00 à 17h00 dim12hO0à17hO0 MONT-LAURIER Del Mer 4048 Jean Talon Est (514) 723-3532 jeu/ven 9h30 à 21 hOO som9h30à 16h30 dim lOnOOà 16h00 Le Soupière 1611 St Catherine West (514) 933-7885 jeu/ven lOhOO à 21h00 sem lOhOO à 17MJ0 dim IlhOOà 17h00 MONTREAL NORD Treaen De Me Maison 3301 Est Rue Reury (514)321-4373 jeu/ven 9h00 à 21h00 sam9h00à 17h00 dtm lOnOOà 17h00 P1ERREFONDS Ares Equipmerrt 4913 St-Charles (514)624-0386 jeu/ven 8h30 à 17n00 ssm 9h00 à 16h00 REPEMTIGNY Aspire Tout Plue Galeries Rive-Nord 100 Boul Brien (514) 582-0107 jeu/ven 9h00 à 21h00 sam9h00à 17b00 dim 12h00à 17h00 SHER8RI 385 Du Pont (819)623-6622 jeu/ven 8h30 à 21 M» sem 8h30à 17h00 MONTREAL Clinique de le 7861 rue Si Hubert (514) 270-8544 jeu/ven 9h30 à 17H30 sam9h30à 16h30 1030 rue Kiog Est (819)346-5913 jeu/ven 9h30 à 21 hOO sem 9h30à 16h30 Roua Matériaux Carrefour Carrefour de L'estrie 3100 Boul Portiend (819) 829-7662 jeu/ven 8h30 à 20h00 sem8h30à 17h00 dim 12h00à 17h00 ST.AGATHE Electro G.C.ENR 60 St Vincent (819) 326-4821 jeu/ven 9h00à 18h00 sem 9h00à 17h00 ST JEROME Boutique Desjardins 321 St Georges (514) 438-3752 jeu/ven lOnOOà 21h00 sem lOnOOà 17h00 dim 12h00à 17h00 ST-EUSTACHE Boutik Electrik 127 St Laurent (514) 491-3355 jeu/ven 9h30 à 21h00 som9hOOè 17h00 dim 12h00à 17h00 MONT ST-HILAIRE Quinc Rona Luc Arpln 280 Boul.Laurier (514) 464-5117 jeu/ven 8h30 à 21h00 ssm 9h30à 17h00 dim lOnOOà 16h30 ST.HYACINTHE Gérard Lelimie Inc.15845 Rue St-Louis (514) 773-6634 jeu/ven 9h00 à 21h00 ssm9h00à 17h00 dim 12MXU 16h30 T-JEAN SUR RICHEUEU Landry Repare Tout 825 St Jacques (514)346-2005 jeu8h30 à 17h30 von 8h30 à 20h00 sam9h00à 15h00 ST-THERESE Centre Electro Culinaire Place Elite.Boul Lebelle (514) 430-2932 jeu/ven 9h30 à 21h00 sam 9h30 à 17h00 dim IlhOOà 17h00 TRACY Quinc Rona Julien Mandeville 7005 Ave Plaza Tracy (514) 742-3715 jeu/ven 8h30à 21h00 \u2022 ssm 8h30 à 17h00 dim IlhOOà 17h00 TROIS RIVIERES L'ustensilerie 4125 Boulevard des Forges Centre Commercial les Rivières (819) 378 0023 jeu/ven 9h30à 21h00 ssm 9h00 à 17h00 dim 12h00 à 17h00 VALLEY HELD AH Besner 18 Rue Nicholson (514)861-3182 jeu/ven 9h30 à 21h00 sem9h30à 17h00 VARENNES CosiUs de Rénovation René Thomas èt Fils 10 Rue Beeuregard (514) 652-2927 jeu/ven 8h00 à 21h00 sam 9h00à 17h00 dim IlhOO à 16h00 VERDUN Rona de le Promenade 4050 Wellington (514) 362-9291 jeu/ven 9h00à21h00 sem 9h00 à 17h00 dim lOhOOà 17h00 V.his ilrsnr/ s.» v ii 11 ou se trouve le det.iill.int le plus prêt de cher vous?Vous m- poifvei vous rendre à la vente, mais vous désire/ acheter des ustensiles Paderrto?.Lit.! \\ '»;».h i« in opieui (902) 629-1b02 ou visiter notre site web au www paderno com Dernière chance de voir le sl\t\t\tpectacle de Vannée ! A \\m r^^J^m Daniel l ifcs^ ^Q2jr^^ \u2022USee'^L.aJ\tBEI dans I a i\tlange e désordre» mm O\tSamedi 15 novembre 19h et 22h £s aux comptoir* Admission it au 7so*t I4l*c « t*im it n*» m uwwc> IBi Accessible aux moins de 18 ans B6 LA PRESSE, MONTRÉAL VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 Monde ¦ i M \u2022 L'EXPRESS INTERNATIONAL UNION EUROPÉENNE Pots-de-vin ¦ Un haut responsable américain .a critiqué hier certains membres de l'Union européenne, les accusant de bloquer un accord de l'OCDE sur la corruption en demandant des exemptions pour les hommes politiques et les partis.Le chef de la délégation US auprès de l'OCDE, David Aaren, a déclaré que la « pierre d'achoppement » à un accord mettant hors la loi la corruption à l'étranger par des entreprises cherchant à obtenir des contrats était que, pour « de nombreux pays de l'OCDE, le versement de pots-de-vin à des parlementaires et des politiciens devrait d'une manière ou d'une autre être exemptée ».Certains pays, comme l'Allemagne, non seulement n'ont pas de loi pour interdire les versements de pots-de-vin à l'étranger mais permettent de les déduire fiscalement.J \u2022 d'après AFP Pakistan Enquêteurs US i ¦ Des détectives américains sont arrivés hier à Karachi pour enquêter sur l'assassinat la veille de quatre Américains et d'un Pakistanais par des inconnus.Selon sources officielles, une équipe du FBI et une autre de la CIA tont arrivées d'Europe, alors que la police pakistanaise a lancé Une vaste chasse à l'homme pour retrouver les auteurs de la tuerie qui a eu lieu en plein centre de Karachi.Un groupe clandestin se réclamant du Pakistanais Mir Aimai Kasi, meurtrier présumé de deux agents de la CIA jugé présentement aux États-Unis, a revendiqué l'attentat.j d'après AFP HAÏTI Hervé Denis désigné ¦ Le président René Préval a officiellement désigné l'économiste et homme de théâtre Hervé Denis au poste de premier ministre, a-t-on appris hier de source gouvernementale.Le chef de l'État n'avait jusqu'à présent iannoncé que verbalement le choix de Hervé Denis, 57 ans.grevai a convoqué le Parlement en session extraordinaire à partir du 19 novembre pour les phases de la ratification de ce choix par Je Sénat et la Chambre des dé- Îmtés.L'approbation par le Parement reste conditionnée à un accord préalable autour du conflit politique provoqué par les sénatoriales contestées du 6 avril dernier, souligne-t-on de source parlementaire.d'après AFP CONGO-KINSHASA Terreur kabiliste ¦ « Un climat de terreur » règne dans le Congo du président Lau-rent-Désiré Kabila, accuse un rapport de la Commission des droits de l'homme de l'ONU rendu public hier à Genève.Ce texte de 50 pages a été réalisé par le diplomate chilien Roberto Garreton, dont le pouvoir congolais a refusé qu'il conduise l'enquête de l'ONU sur les massacres allégués dans l'ex-Zaïre.Disant fonder son rapport sur des informations fournies par des fonctionnaires onusiens, des organisations humanitaires et d'autres sources, Garreton a affirmé que « le nombre des victimes est inimaginable » dans 4'est du pays.Il ajoute que Habita exerce un « contrôle absolu » sur le pays et son régime « a éliminé les droits civils », alors qu'on se livre aux assassinats politiques, aux brutalités policières, aux enlèvements.J d'après AFP AFGHANISTAN Blocus et famine ¦ L'ONU a appelé hier les talibans à lever le blocus alimentaire sur la région centrale de .l'Afghanistan aux mains de l'opposition pour prévenir une famine dans la région.Les habitants de la région sont « au bord de la famine », a affirmé le coordinateur de l'ONU, Alfredo ÎWitschi-Cestari, dans une communiqué.Entre-temps, l'Organisation mondiale de la santé ( OMS ) a mis un terme hier à une mission de deux jours destinée à vérifier si les femmes sont privées de soins à Kaboul.1 d'après AFP Union européenne rapproche de Téhéran Le pétrole et.les pistaches à Vorigine de ce revirement ¦ d'après AFP BRUXELLES Après sept mois de crise entre Téhéran et l'UE, tes ambassadeurs des Quinze vont retourner dans la capitale iranienne pour marquer leur volonté de normaliser leurs relations avec l'Iran.« L'Union européenne souhaite développer avec l'Iran des relations qui correspondent aux intérêts et aux positions de l'UE, et qui tiennent compte de la politique et de l'importance de l'Iran ».C'est en ces termes que la présidence luxembourgeoise de l'UE a justifié hier la décision du retour des ambassadeurs à Téhéran.Les 13 premiers diplomates devaient prendre l'avion le soir même à Zurich.Leurs collègues français et allemand devaient suivre en prenant l'avion ensemble vendredi prochain.Ce retour en deux groupes a été proposé aux autorités iraniennes par les Européens, selon des sources diplomatiques à Bruxelles.Parallèlement, les ambassadeurs iraniens devraient regagner leurs postes dans les capitales de l'UE.L'Iran affirmait pour sa part hier que l'évolution « positive » de l'Europe à son égard, concrétisée par le contrat conclu avec la compagnie française Total malgré l'opposition américaine, avait permis de parvenir au règlement de la crise diplomatique.Le ministère iranien des Affaires étrangères s'est félicité des « efforts de beaucoup de pays européens pour résoudre ce problème, et des développements positifs dans les positions de ces pays à l'égard de la République islamique ».L'agence officielle IRNA a ajouté que « la récente décision de la compagnie française Total, qui sape la loi d'Amato, ainsi que le ferme soutien du gouvernement français et de l'UE à ce contrat, ont joué un rôle important » dans la solution de la crise.La normalisation avec l'Europe donne un gage de crédibilité au discours du nouveau président iranien Mohammad Khatami, élu en mai, qui a promis une politique de dialogue avec l'étranger.Le rappel collectif des ambassadeurs des Quinze de Téhéran avait été décidé le 10 avril dernier, après un verdict de la justice allemande le même jour mettant en cause les autorités iraniennes dans la mort de quatre opposants kurdes en 1992 à Berlin.Depuis, Téhéran conditionnait le retour des diplomates au fait que le représentant de Bonn devait revenir en dernier, et seul.L'Italie et la Grèce ont momentanément fait cavalier seul en renvoyant leurs représentants à Téhéran pour quelques semaines en mai, mais la solidarité entre les Quinze a pleinement joué.Au plus fort de cette crise, la Commission européenne annonçait le 9 septembre la suspension des importations de pistaches iraniennes jusqu'au 15 décembre 1997 à cause d'une substance cancérigène dans de nombreux lots.Téhéran appelait Bruxelles à annuler la décision, tombant en pleine fin de récolte en Iran.« Un conteneur contaminé trouvé aux Pays-Bas n'est pas une preuve que toutes les pistaches sont mauvaises », lançait le ministre de l'Agriculture, Issa Kalantari, invitant l'UE à venir vérifier les mesures sanitaires sur place.L'UE est le premier importateur mondial de pistaches iraniennes avec 90 000 tonnes par an, un marché de 360 millions de dollars US.Fin septembre, une nouvelle tentative de normalisation en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York échouait.Mais les derniers efforts de la présidence luxembourgeoise de l'UE en vue d'un d'un retour franco-allemand devaient porter leurs fruits.Le contrat conclu entre Total, à la tête d'un consortium incluant le russe Gazprom et le malaisien Pé-tronas, et l'Iran, porte sur deux millards, pour l'exploitation du champ gazier géant de Pars Sud, dans le golfe Persique.Cet accord est susceptible de sanctions sous la loi d'Amato, qui autorise Washington à sévir contre toute entreprise étrangère investissant plus que 40 millions par an dans le secteur des hydrocarbures de l'Iran.PHOTO REUTERS Axworthy chez Arafat Le ministre des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, a promis hier au président Yasser Arafat d'accroître l'aide du Canada à l'Autorité palestinienne.« Nous souhaitons soutenir les Palestiniens, et en particulier les réfugiés », a déclaré Axworthy après avoir rencontré Arafat.Condamnant la colonisation juive des territoires comme une violation du droit international, il s'est engagé à débloquer une; enveloppe suplémentaire de un million pour réparer les maisons des camps de réfugiés palestiniens avant l'hiver.La manifestation a été réprimée d'après AFP et AP ALGER Un impressionnant déploiement des forces de sécurité a empêché hier à Alger une nouvelle manifestation de l'opposition destinée à protester contre la fraude aux élections locales du 23 octobre.Dès le début de l'après-midi, des policiers ont interdit aux voitures et aux piétons tous les accès menant à la place du 1er Mai, point dé départ prévu de la manifestation, ainsi qu'à la rue Hassiba Ben Bouali que cette « Marche nationale » devait suivre jusqu'au siège de l'Assemblée nationale.Avec un hélicoptère survolant les lieux, des policiers casqués et munis de gilets pare-balles et de boucliers, certains armés de grenades lacrymogènes, barraient les rues, ne laissant passer ni les habitants du quartier ni les visiteurs de l'hôpital Mustapha, dont une des entrées donne sur cette place.À la place du 1er Mai, déserte, seuls les chefs des partis et des députés ont pu accéder.Un groupe de 300 personnes empêché de rejoindre le rassemblement a scandé des slogans hostiles au pouvoir, « Zéroual y en a marre », « Pouvoir liquidé, Ouyahia éliminé », « À bas la dictature », et « Algérie libre et démocratique », ont-ils crié.Brandissant un drapeau algérien auquel ils ont cousu un morceau de tissu noir en signe de deuil, les manifestants ont refusé d'obtempérer aux injonctions des policiers et se sont assis sur la chaussée, entonnant des chants patriotiques.REPÈRES/Afrique du Sud L'apartheid de Pretoria inc.d'après AFP JOHANNESBURG Collusion ou passive soumission au régime ségrégationniste, évasion massive de capitaux, le monde économique blanc d'Afrique du Sud a été accablé hier pour son attitude sous l'apartheid devant la Commission Vérité et Réconciliation (TRC ).Le Black Management Forum ( BMF ), fédération de chefs d'entreprise noirs, a appelé la comis-sion à enquêter avec « toute sa force et son autorité » sur la fuite illégale de 60 milliards US hors du pays sous l'apartheid, dont 25 milliards à la fin du régime.Surévaluation d'importations, évasion de devises, de matières premières ou d'objets d'ans : selon un dirigeant du BMF, Don Mkhwanazi, 6,7 milliards ont quitté le pays en 1993 avant les élections multiraciales, sur fond de peur de guerre civile.Auteurs et collaborateurs de cette « incroyable hémorragie », l'« un des plus grands maux » imputables aux grandes entreprises et milieux d'affaires blancs, doivent être impérativement identifiés par la TRC, a demandé le BMF.L'actuel président du forum, Lot Ndlovu, a vivement contesté devant la TRC la thèse selon laquelle certains firmes, groupes économiques ou secteurs d'activité blancs auraient lutté contre l'apartheid ou du moins résisté.Une telle résistance, si elle a existé, était « très limitée et pour le moins inefficace », a lancé Ndlovu.La stratégie générale du monde économique blanc était « au mieux » la coopération passive avec l'apartheid et une limitation de ses effets.« Nombres de chefs d'entreprises étaient réservistes de la police, nombre d'entreprises fournissaient données et informations sur les salariés aux forces de sécurité », a affirmé Ndlovu.Warren Clewlow, ancien conseiller économique de la présidence de la République de 1988 à 1994, a appuyé ce jugement.«< La stabilité était le facteur essentiel » pour le monde des affaires, « et le prix à payer pour la stabilité a été très négatif », a-1-il dit.La plupart des grands groupes économiques sud-africains entendus à la TRC ont.nié avoir directement bénéficié de l'apartheid, mais certains, telle la Chambre de commerce afrikaner AHI, ont reconnu « des erreurs fna-jeures », comme celle d'avoir ap- \\ prouvé les thèses de développement séparé des communautés, ou de n'avoir émis « aucune objection morale ou économique » sur les inégalités du système ségrégationniste.| L'AHI s'est toutefois déclaré opposé à l'idée, débattue hier à la TRC, d'un prélèvement de solidarité sur la « richesse tirée de l'apartheid » qui irait aux 40 % de la population les plus démunis.« Nous avons déjà trop de taxes », a déclaré son ancien président Théo Van Wyk, appelant à d'autres formes de redistribution.John Rupert, un Afrikaner libéral et PDG de la multinationale Rembrandt ( tabac, produits de luxe ), a indiqué à la Commission qu'il était disposé a examiner l'idée d'une « taxe de réparation » sur les grandes entreprises et gros patrimoines en faveur des victimes économiques de l'apartheid.L'ancien Mouvement anti-apartheid a insisté à la TRC sur le « rôle clé » de grands groupes étrangers dans la survie économique du régime d'apanheid.Quand ils se sont retirés d'Afrique du Sud, « la rapidité de l'effondrement de l'édifice de l'apartheid prouve à quel point le soutien (de ces groupes) était vital à la survie » du régime, a dé claré Abdul Minty, ancien dirigeant du mouvement.Plusieurs grandes entreprises sud-africaines ont par ailleurs raconté hier à la TRC comment des terrains ou des propriétés leur appartenant ont été, à leur insu, le théâtre de tortures et de meurtres perpétrés par la police d'apartheid.Le groupe afrikaner Sanlam a ainsi révélé avoir loué à la police l'immeuble de Port Elizabeth où le leader noir Steve Biko fut interrogé et torturé en 1977, jusqu'à sa mon le 12 septembre.Le groupe sucrier Tongaat Hulett Group ( THG ) a pour sa pan dit son « choc » lorsque le corps d'un militant anti-apartheid tué par les forces de sécurité, M.Mixweni, a récemment été exhumé sur une de ses propriétés louée à la police d'apartheid.Enfin, la France a « catégoriquement » démenti hier l'implication de ses services dans l'assassinat de la représentante du Congrès national africain ( ANC ) à Paris en 1988, quand ce mouvement était dans l'opposition au régime d'apartheid.Le mouvement du président Nelson Mandela a demandé hier à la TRC d'enquêter « en détail » sur le rôle éventuel d'agents des services français dans l'assassinat de Mme Dulcie September. L'oncle Sam n'a LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 B 7 Monde Les socialistes français achètent le Rafale de Dassault pas encore payé sa dette envers l'ONU Agence France-Presse WASHINGTON Le département d'État a déploré hier que le Congrès ait refusé de voter les arriérés américains dus à l'ONU, estimant que cette décision était susceptible de porter un coup à la « sécurité nationale ».« Envoyer un message à New York pour dire que nous nous moquons des Nations unies au moment même où le président ( Clinton ) cherche le soutien de l'ONU dans la confrontation qui oppose le monde à Saddam Hussein, pourrait porter un coup à notre sécurité nationale », a déclaré notamment le porte-parole du département d'État James Rubin.Le porte-parole de la Maison-Blanche, Mi-chael McCurry, avait tenu des propos similaires un peu auparavant.« Ceci est une décision qui tombe vraiment au mauvais moment », avait-il dit.« À un moment où nous tentons d'oeuvrer aux Nations unies pour obtenir une mesure de soutien pour une réponse appropriée aux provocations ( du président irakien ) Saddam Hussein, il est vraiment ridicule que le Congrès refuse d'honorer les engagements des États-Unis en ce qui concerne le paiement de leurs arriérés à l'ONU », avait ajouté M.McCurry.Les États-Unis évaluent leur dette à un peu plus de 800 millions de dollars.Agence France-Presse PARIS Le gouvernement français a confirmé jeudi son soutien au Rafale à l'occasion du vote du budget de la Défense par l'assemblée nationale, apportant un précieux soutien à Dassault à la veille du salon aéronautique de Dubaï où l'avionneur français va présenter son avion de combat nouvelle génération.« Il est hors de question de remettre en cause » le Rafale, a affirmé le ministre de la Défense Alain Richard en soulignant les qualités techniques de l'appareil dans une interview au quotidien économique Les Echos.Le ministre a par ailleurs confirmé devant les députés que la marine et l'armée de l'air françaises, en dépit des coupes affectant leurs budgets en 9&, recevraient leurs premiers Rafale à partir de 1999 et 2002 selon le calendrier prévu.De son coté, le délégué général à l'armement français Jean-Yves Helmer a indiqué à l'AFP que le gouvernement avait décidé de commander en 1998 un nombre « significatif » d'appareils dans le cadre d'une commande pluriannuelle globale.Très critique à l'égard du programme Rafale en raison de son coût, la gauche avait gelé, peu après son arrivée au pouvoir en juin dernier, un projet du gouvernement de droite d'Alain Juppé de commander 48 Rafale d'un coup en échange d'une réduction de 10 % du prix de l'appareil.Le gouvernement du socialiste Lionel Jospin avait même annoncé à cette occasion un réexamen du programme.Au delà de ses aspects économiques, le ralliement du gouvernement au principe d'une commande globale vise à donner « un signe fort de son engagement en faveur de l'appareil », destiné notamment à « faciliter son exportation » en rassurant d'éventuels clients étrangers, a indiqué M.Helmer.Jusqu'à présent, le gouvernement n'a commandé que 13 des 294 Rafale que doivent recevoir la marine et l'armée de l'air française d'ici 2020, laissant planer le doute sur la pérennité d'un programme épingle l'été dernier par la Cour des comptes, un organisme de contrle des finances publiques, pour son coût jugé exorbitant.Ces différentes déclarations gouvernementales en faveur du Rafale tombent à point nommé pour Dassault, qui va présenter l'appareil en vol lors du salon aéronautique international de Dubaï.Cette manifestation, l'un des quatre grands salons aéronautiques mondiaux, s'ouvre samedi aux Emirats arabes unis, dans une région qui est l'un des derniers Eldorado pour les industriels de l'armement occidentaux.L'avionneur français, dont les Mirage 2000 équipent déjà les forces aériennes émi-raties, négocie actuellement avec les Emirats la vente d'une vingtaine de Mirage 2000 supplémentaires et de 80 Rafale, en compé- tition avec l'Eurofighter européen et le F16-block-60 de l'américain Lockheed Martin.Dassault espère également vendre, ultérieurement, le Rafale à l'Arabie Saoudite.L'idée défendue par Dassault d'avancer la livraison des premiers Rafale à l'armée de l'air française pour constituer un « escadron de démonstration » destiné à faciliter son exportation a été abandonnée pour des raisons financières, selon des sources proches du gouvernement.En revanche, la France a proposé récemment aux Emirats de les associer à la mise au point opérationnelle de l'appareil s'ils se décident en faveur du Rafale, a révélé M.Helmer.Cette offre a été rendue possible par le fait que les Emirats arabes unis sont liés à la France par un accord de défense; souligne-t-on à Paris.m Le prix de vente officiellement annoncé par Dassault pour la version de base du Rafale sans ses systèmes d'armes est de 300 millions de francs ( 50 millions de dollars > pièce, légèrement inférieur à celui de l'Eurofighter qui est proche de 350 MF, mais plus élevé que le Mirage-2000 officiellement annoncé à 200 MF.Premier avion de combat polyvalent dit de « quatrième génération » proposé à l'exportation, le Rafale pourra toutefois accomplir toutes les missions nécessitant jusqu'à présent plusieurs types d'appareils différents : combat aérien, appui tactique, reconnaissance, etc., soulignent les experts militaires.Quand vous allez au dépanneur.et I àkrs.on ve?u.> demande.il y a des choses qui tournent mal.mais au moins une qui tourne rond! * * ;f.\t\t\t \t\t\t \t\t\ti I ^\t\tiiHnm\t \tï\t\t \t1 illllllll 1 II II IIIIIIIIIIH1II11 JE\t\t I ' Voici la nouvelle Sienna de Toyota.Une mini-fourgonnette bien équipée, à compter de 25 628 $.* C'est incroyable comme il peut nous arriver des embêtements dès que nous sortons notre petit monde.Si seulement tout pouvart aller aussi bien que la Sienna.C'est sanc doute grâce à la qualité et à la fiabilité légendaires des produits ToyotaTous les modèles offrent la traction avant un climatiseur; 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I 888 TOYOTA-8 LA *UALITÉ c EST LA UBERTé CINtPlEX OOêON LAVAI A L'AFFICHER BBPCBTSHBR CMÉ»n.EX OOÊON IOUCHERVIUE^\\ CINEMA ST-EUSTACNE + ,CMË>LEX OOEON CHsTUUKUN BKfltt ?b.Isf4e ~ CMIEFLEX OOÉON P1AZA MISONS LES CMÊMA3 QUZ20 TERREBONHE ?CINEMA 9 patine au * 9 b LES C ste-th GU2ZO \" MAISON OU CINEMA sherbrooke * CAPBEFpUPJHJ NORD st-jerome ?fLEUHOCLtS TBOB-WVI&ES « k I ST-WVACWTHC st-hyacikthe * CAPITOL st-jean *6 cmemab ROCK FOREST CINÉMA CAPITOL ORUMMCKOVIUE^ LE CARREFOURS JULIETTE ?CINÉ-ENTREPAISt f\\m REPENTIQNY ?a ON*-ENTRE**»* ST-BASILE ?t.CINEMA ST-LAUP.ENT SOREL-TRACY ?LAISSEZ passer refuses CMtMA OE PARIS VAUEYFIELD ?CINE-ENTREPRISE CINEMA OU CAP ?k ?SON DIGITAL CSVfPlCX OOEON atwater ?^ , CWÉPLEJC OOEPN ÉOYPTIEJI ?9 s * VfRIION ORtOINALE ANOtAJIE LES CINÉMAS CUZ20 LACOROAIRE 11 ?i.cineplejc odEon ^ONEPLOOOfOSl wTt-0O-ifi6Uv' 9 9 CSMéPLU OOtON ~éamoos players versailles + ±9 CS4ÉPLEX OOéON P0WTE-OAIR! ?^ famous playim 0 or val ?s.CINEPLCX OOÉON brossaro ?h> 9 cinEplej» bôToN CMEMA9 gatineau ?9 6.CINEMA 9 ROCK FOREST CONSULTEZ LES OUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS CINÉMA fINE STE-ADELE ?44 ABSOLUMENT HILARANT! Les fans de Mr.Bean ne seront pas déçus! 9f CAU.AAV %VH 44 Mr.Bean faut parai gars de ' Dumb and Dumbcr 'comme des génies! MMhiiti VOYEZ \"BEAN\" AUJOURD'HUI! fOlTOlAM »IIMIC INTIITAINMINT VERSION PMANCAIU _BERRL* ôôiôT CMCPltX OOCOM DAUPHIN » 9 LAWeiLiER à s LASAUE (ftw) LES CtNËMAS OU22Ô~| | CINCPLEX OOEON\" A L'AFFICHE I ONl ai OOfON UVAL |BSJ * et»tPtJU OOEÔN les cmiÛAê ouzzo TERREBONHE # k LES CINEMAS OU2ZO S1E-TMERÉSE \u2022 & .ONEPLfX OOCOM optima bu* » & -QKBB- ti*Bmwm*9o \"-«sTObiëkmàn -SHAWIMIQAM *K \u2022 9 b.CtNVLEX ÔOfON | I OAL0WS ST-MYACUfTHil nm oasoi >^ 11 sthyacwthe * ST-JEROME # maison ou oncma SHERBROOKE * \u2014àÂhioL\u2014 ST-JE AN ?EUUWqiLYS TROfS-RIVtlRf S * OATINEÀul^o -àmèMA»-' ROCK FOREST H> CtN^MA CAMldï.o»Nf-iwn LE CAPWOL'R S JULIETTE ?hm REFCITWNY ?ST-BASUJE z.uUiÂmxomir soaanucY ?CiHEMA Off NkMt V ALLE YFIELD ?MklAOU ca?^4 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS AUSSI EN V O.ANGLAISE LA COMÉDIE MUSICALE Du 11 au 23 novembre IU> ,i\\n< M.iison.nr'iivi* T à la Fie ce des Arts S42-21121 Admission 790-1245 l LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 B 11 \u2014 EN BREF JJlL L'enfer, c'est les Stones ¦ Conjonction diabolique pour les Roliing Stones.Ainsi, des flammes ont surgi le 7 novembre dernier derrière la scène du bien-nommé Sun Devil Stadium sur le campus de l'Université de l'Arizona à Tempe.pendant qu'ils Jouaient Sympa-thy For The Devil.Mais il ne s'agissait pas d'effets spéciaux visant à recréer les flammes de l'enfer.Ce sont en fait des étincelles produites par un feu d'artifice derrière la scène qui ont mis le feu à une vingtaine de rangées de gradins sur une quinzaine de mètres de long.Le.sinistre a été vite maîtrisé et le groupe de Mick Jagger et Keith Richards ne s'est rendu compte de rien.« C'était génial, ça collait tellement bien avec la chanson.On croyait que ça faisait partie du show », a commenté Kelly Smith, un fan.Paris sur les Spice Girls ¦ Les bookmakers anglais ont ouvert les paris sur l'avenir des Spice Girls, avec une hausse spectaculaire des enchères ces deux derniers jours, alors que le groupe est confronté à une série de déboires.Emma Bunton, la « Baby Spice », soupçonnée d'avoir eu une liaison avec leur ancien manager, a rassemblé des centaines de parieurs sur son nom : à cinq contre un, elle serait la première à quitter le groupe.« Nous avons été inondés de gens voulant parier sur Emma et nous avons dû arrêter les inscriptions » a déclaré un bookmaker, ajoutant que « les paris sont petits, mais nous avons recueilli pas mal d'argent ».Les dissensions entre les cinq filles du groupe, liées au renvoi de leur manager, s'étaient ajoutées aux débuts timides de leur dernier disque Spiceworld lancé la semaine dernière.Les Bee Gees en spectacle ¦ Pour leur première apparition en concert aux États-Unis depuis cinq ans, et la seule de cette année, les Bee Gees ont choisi de se produire sur la scène de l'hôtel-casino MGM Grand.Barry, Robin et Maurice Gibb ont dit oui non seulement parce que leur mère Barbara y habite, mais parce qu'ils aiment aussi la boxe ( et sans parler du cachet ).« On adore les bons combats.Dans le troisième round, je vais arracher l'oreille de Robin », a plaisanté Barry en faisant référence à l'épisode Mike Tyson-Evander Holyfield de juin dernier.Les frères, qui viennent d'être intronisés au Panthéon du Rock de Cleveland, ont vendu plus de trois millions d'exemplaires dans le monde de leur dernier album, Still Waters.Dur, dur d'être Janet ¦ Janet Jackson, qui s'en revient avec son nouvel album The Vebret Rope, a confié que ces deux dernières années ont été assez dures pour elle, même si elle a pu renouer avec sa soeur La Toya.« J'étais très, très triste.Très abattue », dit-elle dans la dernière édition de Newsweek.« Parfois, je ne pouvais pas me lever.Il y avait des moments où je sentais que les murs se refermaient autour de moi », ajoute-t-elle, ce qui explique pourquoi elle a enregistré son dernier album en six mois, deux fois plus longtemps que d'habitude.Alors qu'elle est très contente d'avoir pu reprendre contact avec La Toya après cinq ans, elle se désole de ne pas avoir vu son frère Michael depuis deux ans, et son neveu.Paul Simon à Broadway ¦ Paul Simon, souhaitant ajouter une corde à son arc, vient d'écrire une comédie musicale pour Broadway, Capeman, qui sera lancée le 8 janvier prochain.« Je ne voulais pas rester le type qui a joué à Central Park », a-t-il confié au New York Times Magazine de dimanche dernier, faisant référence à ses concerts de 1981 avec Art Garfunkel et de 1991 en solo.Capeman ( L'homme à la cape ), en gestation depuis dix ans, raconte l'histoire du jeune gangster portoricain Salvador Agron qui se rendit tristement célèbre en 1959 pour avoir assassiné deux garçons à New York.Mort én 1986, il avait l'habitude de porter une cape parce qu'il faisait partie d'un gang appelé les Vampires.CLAIRE PELL une pnvntalioo de ^CFGL io\"».7 r»»i dans Disponible cht»/.tous l«s bons diMju aires (v soir et demain 14 et 15 nOV.20h 5e salle, Place des Arts Bfllete : 225 1 10-3 15-5 20-7 20-9 20 POUR UNE NUIT(1S*f 1 20-3 35-7 30-9 55 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GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.256 MARDI & MERCREDI 4.25$ _ENFANTS 6 AGE D'OR 4.2SB_ THE JACKAL (13*)' 7 20-9 45 aam.dkn 1 20-4 00-7 20-9 45 STARS HP TROOPCRS (13*)' 7 05-9 35 aam.dkn 1 40- 4 20-705-9 35 BEAN THE ULT1MATE DJSASTER MOVIE (Qf 7 30-9 25 \u2022\u2022m.dim 12 50-2 40-4 40-7 30-925 RED CORNER (G)« 6 50-9 15 aam.dhm 100-3 406 50-9 15 f.p.8>POIN7b claire (Po^te-Claire) 165 bool Hymue 697-8096 ?MAD OTY (GT 7 20-9 45 eem,dtm 120-4 00-7 20-945 L'AGENT FAIT LirjOT (Gr 7 35-10 05 eem,d*m 12 10- 2 25-4 35-7 35-1005 POUR UNE NUIT (1a*)* 7 15-10 10 aam,dlm 1 30-3 50-7 15-1010 ?COIN ROUGE (Gr 6 50-9 30 aam.dkn 12 40-3 356 50- 930 SWITCHBACK (13*r 9 40 ?DEVIL'S ADVOCATE (16>r 6 40 aam.dim 12 203 30- 640 KJSS THE GIRLS (13*)' 7 30-10 00 aam 9 30 FAIRY TALE A TRUE STORY (Gr aam.dim 1 10-4 10 RAJNMAKER (SAC)* tam 7 00 ?MAN WHO KNEW TOO UTTLE (Or 7 00-935 aam.dim 12 25-2 45-4 50-7 00-9 35 ?RED CORNER (Gr 7 10-930 950 LA PETITE SIRENE (G)* 7 20-9 25 aem.aan 12 302 50- 5 00-7 20-9 25 ?UTTLE 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19N90 acanedlè t iiaaa\" if\u2014~»aaovt puiti\u2014 ¦ -ii-omhh ueauw M\u2014vaa emmw* outzo\u2014î nm\\l jrfusAïuESv cm\u2014¦¦aii^^ mmâanti» [ àlfnOO tome** à 19H00 \u2022amedlô IfNSO aamedlàiehOO aamatSàU EN DIRECT version française de MAD CITY LA PRESSE MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 PROVOQUANT ET DIVERTISSANT.'REPORTAGE EN DIRECT' EST UN FILM A NE PAS MANQUER!\" *anm tué», 610SA1 TV \"HOFFMÂN ET TRAVOLTA SONT EXPLOSIFS!\" -Uslk» James, CHFl/630 NEWS \"SAISISSANT!\" -Mkhael D.ReW, VICTORIA TIMES COLONtST \"ÉLECTRISANT.CAPTIVANT!\" -louis B.Hobson, CAIGARY SUN Départ un peu chancelant pour Lili Fatale RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Aucun doute, c'était bien la soirée de Sttellla, hier au Lion d'or.Les quelque 300 personnes étaient là avant tout pour s^ bidonner à fond, pour ( ré )entendre les calembours de ce Belge fou qu'est Jean-Luc Fonck.Mais il y avait aussi une première partie, et pas n'importe laquelle : le groupe alterno-techno montréalais Lili Fatale qui, pour la première fois depuis le lancement de son premier album, devait offrir un « vrai » spectacle.Une petite précision: depuis trois ou quatre semaines, Lili Fatale fait diablement jaser.Partout où l'on va, c'est la même histoire.Lili Fatale par-ci, Lili Fatale par-là.Encensé par la critique \u2014 auréolé prématurément peut-être \u2014 dès le départ par les plus fins observateurs en ville, le trio jouait assez gros, hier soir.Imaginez: un album encore tout chaud et déjà, il est temps de justifier les dithyrambes, de rendre des comptes.Vous avez dit pression?C'est donc à petits pas nerveux que le groupe \u2014 un quintette pour l'occasion \u2014 se pointe sur les planches.C'est Fee/s, si savoureuse, qui marque le départ.Un départ un peu chancelant, il faut le dire.La chanteuse-guitariste Nathalie Courchesne se fait hésitante et immobile derrière le micro, sans doute sidérée par tous ces regards.Même situation pendant Ange de ville, la chanson suivante.En fait, ce n'est que lorsqu'elle dépose sa guitare que Courchesne se laisse aller, gesticulant sans cesse pendant de longues secondes.Là encore, on la sent peu à l'aise et elle se donne des airs de Gwen Stefani avec tous ces sautillements.Le guitariste Richard Valmont Binette, lui.tente de garder la barque à flot, malgré une sono souvent brouillonne.Courchesne annonce le tube Mimi.Là encore, la sono vient tout gâcher.Les guitares se perdent un peu partout, les choeurs ne résonnent point.Et Courchesne émet des notes douteuses, peut-être victime de cette impitoyable sono.Malgré cela, le public hurle bien fort à la fin, ce qui force un rappel et, en prime, une bien bonne pièce, Candy.Peut-être la meilleure de ce bref concert de 30 minutes.Lili Fatale aura donc présenté un spectacle légèrement décevant, hier soir.Mais ce n'est là rien de bien dramatique.Un premier spectacle, ne l'oublions pas, ne représente qu'une esquisse.Chose sûre, ce groupe possède un répertoire assez solide pour faire danser les générations suivantes.Une fois les boulons bien en place, une fois la machine bien huilée, Lili Fatale prendra de nouveau place sur la grille de départ.en position de tête cette fois-là.En fin de soirée, Sttellla \u2014 Jean-Luc Fonck, en fait! \u2014 faisait rire, chanter et danser son public, qui semblait connaître le répertoire par coeur.Malgré cela, les calembours de Fonck me semblaient usés à la corde.Et, sacrilège.Fonck a parodié le Summenime Blues d'Eddie Cochran, qui n'était même pas là pour se défendre.Dans la salle, on se tordait de rire.Et moi, je me demandais bien pourquoi.y?> \u2022 * 1ARIER BBOS ¦faWK« «umiMKKE si FiUi gé COSTA EAVHA3 liEIflffVU II RM iGfflSffllUi ALAN AIDA IMIfl19101 m mm il ffilIND «MR WlfiKJU WUCE FRAICOCE BOIIOTACL wmm piii mm inhusb wmmm\\mm mm whildh ¦miidihbi BKMUMB StwnulHffi mmHUIEH UnICM ____m tttu vww.wbnx>vies.com/MAD CÎTY CMCPIUC OOCON BERRI *>\u2022\tUS CMCMAft OUZZO LANBEUER*^\tCMOlfX OOCON LASMli (Ptef ) s\tcMtfnxx ooeoM mm.BriiHiii ?\tcmcmà tT-EWTACRE ?^ s\tCMt*ltXCO agrandir la scène et les loges.La « salle de billard », classéfc monument historique, comme lè « monument » du kitsch, le « bac de Marilyn », ont aussi retrouvé leur aspect d'avant.À un élément près: l'hôtesse du bar qui accueillait le public à l'entrée, est morte lè mois dernier. B 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 7 'S.O.S.Fantômes' rencontre James Bond.Bill Murrav est hilarant!\" Mm MrJean.CfiC-.fclWSWOWA BILL MURRAY dans l'agent fait l'idiot VL f.de THE MAN WHO KNEW T00 LITTLE REGENCY ORQIPnSES péserte «ne piién II MILCHAN / POLAR un fife de JON ÂM1EL 811M PEÏÏR GAUAGHER «L'AGENT FAIT JQANNE WHA11EY MDll musique de CHRIS YOUNG montage PAMEW POWffi décos JIM CLAY photographie ROBERT STEVENS pnèKtan dâépés R1SABETH ROBIKSON JOE CARACQOia Jl d'après le roman «watch ttiat man» de ROBERT FABRAR scéoario de ROBERT fABRAR et HOWARD FRARBQJN pttp^Uf UNHON Mi» réalisé par JON AME www.newragency.com/theman lkm»FUm » WARNER MOS.A TIMI WARNT* ENTERTAINMENT COMPANY tlHT «dm Im AU RhM* 4 \u2022 DES AUJOURD'HUI! \u2014\u2014 VERSION FRANÇAISE 1 FAMOUS PLAYERS PARISIEN * \\ LES CINEVAS GU2ZO LANGEUER ?è.FAMOUS PLAYERS 6 FAMOUS PLAYERS CM* UUUGft* « 6.FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL * & CINEPLO OOCON BOUCHERVIUE * é> CINfPLËX OOCON taCR^tMASQUZZO TERREBONHE ?6.LES STE CTMCMRSOUZZO \u2022THERESE ?» CMEMA9 ROCK FOREST *è> CMÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE ?FLEUR QE LYS TROtS-RIVIERES * k CtNÉMAB GATINEAU CARREFpURpu NORO ST-JEROME « FAMOUS PLAYER» CENTRE EATON ?é> LES CINEMAS QUZZO LAC0R0A1RE 11 ?» VKRKION ORIOINALE ANQLAf\u20ac CINÉPLEX OOÉON dTI-OES-MEIGES * © FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE./^ 6 FAMOUS PLAYERS t lfâ GKBREU HLM* ajt FAMOUS PLAYERS ' If* FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL ?è.CINÉ MA j_ STE-ADELE ?SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES ?ODGSEHHT DES CINEMAS PRIX SPÉCIAL DU JURY Sundancc Film Festival MEILLEUR FILM Los Angeles lndt»pond»nt Film Festival «Le film de l'année!» «Inoubfiable! Avant-gardiste.» Sfrplwi HoMm THE NfW TOtX TIMES «Époustouflant! Extraordinairement riche et hallucinante Or* Gifbrrmjn EJ«TWMW»«EMT WIEJCIT «Étonnant!» hmr Trmrv ROUJNG STONE «Brillant!) fcaMMl Le»» VMXTY The ! if e and Bob RanaglÇ^jpermasochist UULn*u*m*tH#>***9UKj***îmm*m»i*mi i» Wwiigii eew «tew ltP»Mw>»v>5 l'*»J< .v.i> ' Kevin Kline Joan Allen t Sigourney Weaver 9 VA 1 DIGNE D'UN OSCAR.Un des meilleurs films de l'année.Deux fois bravo/' 11 \"v mm \"Les acteurs sont excellents.\" tl H (UWNAl IH MONI»! Al .drôle, pathétique et tendre à la fois.\" Il I M VOIR The Ice Storm un «m de Ang Lee AFFICHE EN EXCLUSIVITÉ! originale anglais* *« t«.19 W20nov 1 30 3 4ft»3> 'ctMCPLIK OOCON FAUtOURO ?» «y LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 ?B 15 Salles de répertoire AU.OVER ME Cinéma du Parc (1): 15 h, 19 h 15.23 h 45.BOOY AND SOUL Cinémathèque québécois* (Salle Claude-Jutra): 21 h.CARMEN Cinémathèque québécoise (8«Mê Claude-Jutra); 19 h.CHATTE DES MONTAGNES (LA) Goethe-Institut 18 h 30.CHILDREN OF THE REVOLUTION Cinéma du Parc (3): 17 h.21 h 15, 23 h 15 CHRONIQUE D'UNE DISPARITION Cinéma Parallèle: 19 h.CONTACT Collège Edouard-Montpetrt (180, de Ûenttty \u2022., Longueuil): 20 h.COPLAND École Polytechnique de Mtt (2500, Chemin de Polytechnique, Amphithéâtre Bell) 18 h 30,21 h.FAIT, CHEAP & OUT OF CONTROL Cinéma du Parc (3): 15 h.19 h 30.FIRE Cinéma du Parc (1): 16 h 45.LAWRENCE OF ARABIA Cinéma Impérial: 19 h.NANAV GEORGE ET MOI ¦ LONDONS' MARKETS Cinéma ONF: 18 h 30 (version anglaise) NANA, GEORGE ET MOI - COMMENT VOUS DIRAIS-JET - LA DAME AUX POUPÉES Cinéma ONF: 20 h 30 (version s.-t.française) NOSTALGIA FOR THE HOMELAND (THE) Conservatoire d'art cinématographique: 19 h.PAR TOUS LES MOYENS NÉCESSAIRES - TURBULENCES Cinéma Parallèle: 16 h 45.PtPt LE MONO Cinémathèque québécoise (Salle Ctaude-Jutra): 17 h.PILLOW BOOK (THE) Cinéma du Pare (1 ): 21 h 30.QUATRE FEMMES D'EGYPTE Cinéma Parallèle: 21 h.SHELTERING SKY (THE) Conservatoire d'art cinématographique: 21 h 15.SICK Cinéma du Parc (2): 17 h 30.21 h 45.23 h 45.SOMMETS DE BANFF (LES) Cinémathèque québécoise (Salle Femand-Séguin): 18 h 45.TÉLÉVISION DU BONHEUR (LA) Cinémathèque québécoise (Salle Femand- Séguin): 15 h TICKLE IN THE HEART (A) Cinéma du Parc (2): 15 h 30.19 h 30.20 ANS DE LA BANDE VIDÉO (LES) Cinémathèque québécoise (Salle Fernand-Séguin); 20 h 45.A IMAX - Vieux-Port Programme double: PLAISIRS DE LA PEUR.LA SCIENCE DU DIVERTISSEMENT - AMAZONE: 10 h 15, 12 h 15, 16 h 15 (v.franc****); 14 h 15, 19 h 15 (v.anglais*) Programme simple: AMAZONE 15 h 15 (version franc ail s) Programme double et spectacle laser Le Rêve: 21 h 15 (version français*) IMAX LES AILES (Mail Champlain, 2153.Bout.Lapinière, Brossard) LES AILES DU COURAGE: 13 h.15 h, 19 h, 21 h.MIR: 14 h, 16 h.20 h.22 h.Proejrsnwn** simple* et doubles ceeponIMo* en tout tomps.Ferné I* lundi.Dense CENTRE PIERRE PÉLADEAU ( Mercure, 300, Boni, de Les Sortilèges: 14 h 30.>.) Musique SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Lorraine Vaillancourt.Hambraeus.Rehngvtst.Nilsson.Londberg, Schaathun.Biennale du NEM: Scandinavie: 20 h.UNIVERSITÉ McGILL (PoMacfc HaD Groupe vocal de McGill.Dir.Ewan Edwards.Scartatti.Victoria.Vaughan Williams: 20 h UNIVERSITÉ McGILL (Redpath HaD Monique G end ton, organiste.Dandheu.Alain: 12 h 15.ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN Ensemble des Idées heureuses.Dir.Geneviève Soly.organiste et claveciniste.Daniel Taytor.haute-contre.Michel Cardin, luthiste et rhéorbiste.et Natal»eMichaud.flûtiste.Vivaldi.Handei.Vivaldi: 20 h.UNION CHURCH (Sainte-Anne-de-B***vue> Trio à cordes de Montréal et Lise Beauchamp.hautboïste.Bach.Mozart: 19 h 30.Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherlne «) Combat de nègre et de chiens, de Bernard-Marie Ko!tes.Mise en scène de Brigitte Haentfens.Avec Dents Bernard, Anne-Marie Cadieux, Pierre Collm et Maka Kotto.Du mai.au ven., 20 h; sam.16 h et 21 h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Ptec* de* Arts) Le Nombril du monde, de Yves Desgagnés.Avec Sylvain Bélanger, Henri Chassé.Michel Forget.Maude Guénn.Art Kitching.Rrta Lafontaine.Jacques Lavallée, Pierre Lebeau.Esther Lewis, Hélène Lotselle.Patricia Nohn.Christiane Pasquier.Michel Poirier et Guy Provost.Du mar.au ven., 20 h; sam .16 h et 20 h 30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St- Denl») Les Femmes savantes, de Molière.Mis* en scène de Daniel Roussel.Avec Jean-François Casabonne.François Tassé.Catherine S£nart, Qina Couture.Alex VeiNeux, Dents Lavalou et Vincent Giroux.Du mar.eu ven., 20 h; sam., 16 h et 20 h 30; dim., 15 h.THÉÂTRE DE QUATSOUS (100, Av*.de* Pin* *.) Décadence, de Steven Berkorf Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Monique Miller et Jean-Louis MiHette: 20 h.Supplémentaires les 26.27.28 et 29 novembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Deais) La Salle des loisirs, de Reynakj Robin son Mis* en scène de Claude Poissant.Avec Louise Bombardier.Jasmme Dubé.Maxim Gaudette.Sylvie Moreau.Harry Standjovski et Benoit Vermeulen: 20 h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (43S3, Ste-Catherin* e.) Molière.3 farces.Mise en scène de Joseph Saint-Gelais.Avec Catherine Archambaurt.Stéphane Beliavance.Louise Cardinal.Louis-Philippe Dandenault.David Fontaine.Sébastien Gauthier.Pascale Montreuil.Maude Nantel.Frédéric Parent.Mynam Poirier.Kanne Saint-Arnaud.Claude Tremblay et Jean-Manuel Vital: 20 h.ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario e.) L nurissant vertige de monsieur Maeistrôm.de Oaude Paiement.Avec Normand Camère.Chantai Dumoulin.Sylvain Marcel et Igor Ovadts: 20 h.ESPACE LIBRE (1945, FuRum) Beau duo pour un tango, d'Isabelle Thrvierge.Avec Katenne Desgroseisers.Stéphane Franche et Philippe Ducros: 19 h 30; Macondo.Avec Ivan Bartohni.Eugenia Cano.Robert Drouin.Philippe Ducros.Julie Lassonde.Denys Lefebvre.Diane Loizeiie, Benoit Paquette Isabelle Paatena.David Perreautt-Ninacs.Jacques Robrtaille.Isabelle Thivierge.Kathieen Timmony et Citlalli Trevino: 21 h.ESPACE GO (4990, St-Laurent) Les huit péchés capitaux, de Michel Marc Bouchard, Notrmand Canac-Marquis, Jean-François Caron.René-Daniel Dubois.Larry Tremblay, Michel Tremblay et Use Vaillancourt.Du mar.au sam., 20 h.GESÛ (1200, Bleury) On ne badine pas avec l'amour, d'Alfred de Musset.Avec Geneviève Rioux.Normand D'Amour.Danielle Proulx.Edgar Fruitier.Pascal Roilin.Michel Daigle.Jean-Pierre Chartrand.Renée Cossette et Martin La vigne.20 h.THÉÂTRE LE LICORNE (4559, Paotnsaii) La Maison Aménque, de Edward Thomas.Trad.de René-Daniel Dubois.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Pascale Desrochers.Gérakj Gagnon.Stéphane Gagnon.Patrick Goyette et Louise Turcot: 20 h.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1192, St-L«ur*nt) Korsakov, de Domine Champagne: 20 h.USINE C (1345, La tonde) Cruising Paradtse.d'après le recueil de nouvelles de Sam Shepard.Mise en scène de Paul de Vasconselos: 20 h.MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL - POINTE Â-C ALLIER E (350, Place Royale) La Sorcière de Laertnom, de Michel Monty.Avec Réal Bossé.Isabelle Brouillette.Michel Cardin.Guillaume Chouinard.Suzanne Lemome et Freeenk Teyssier: 20 h et 21 h 30.THÉÂTRE LEANOR ET ALVIN SEGAL DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170.Chemin de la Côt*-Ste-C*th*rine) Oki Wicked Sonos, de Jon Marans.Mise en scène de Bryna Wasserman Mar.mer., jeu., sam.: 20 h; dim.14 h et 19 h.Pour Enfants Alexis Lo ranger 22 h 30.CLUB SODA (5240, Av*.du Parc) MartyPutz: 21 h LE PIERROT (114, St-Paul e.) Réjean Audet et Dany Pou lot dès 20 h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul *.) Groupe de Éric Guilbert et Gilbert Lauzon: dès 20 h.BISTROT 4 (4040, St-L*ur*nt) Soleil Tzigane.22 h.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Deme) Ange! et les Bad Boys: 22 h 30.L'OURS QUI FUME (2019, St-D*nés) Nick Payne; 22 h.PTÎT BAR (3451, St Denis) Stéphane Gagnon: 22 h 30.BAKER STREET (1232, Btshop) Hawm'RoB: dès 21 h.BIDOUTS (2060, Aylm*r) Richard Parns: de 18 h à 22 h; Charte Biddle.Geoffroy Lapp et Wali Muhammad: de 22 h à 30.CAFÉ SARAJEVO (20SO, Clark) Les Gitans de Sarajevo: dé* 21 h.FiNNIGAN'S (79, Prlnc*-Arthur e.) Shane Murphy: 22 h 30.BACKSTREET UNDEROROUD (392, LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario e.) Le Petit Dragon, de Lise Vaillancourt.Mise en scène de Dennis O\"Sullivan Avec Pathc' Saucier.Nadine Meloche et Sebastien Hurtubise.Sam.: 15 h; dim.13 h et 15 h.(6 à 10 ans) THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne e.) Contes du Soleil et de la Lune.Avec Sytvi tu.Dim.14 h.(4 à 10 ans) Variétés PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Line, conçu, chorégraphié et mis en scène par Michael Bennett Musique de Marvin Hamltsch et paroles d'Edward Kieban.Chorégraphie de Troy Garza: 20 h.PLACE DES ARTS (Cinquième San*) Claire Pelletier 20 h.PLACE DES ARTS (Studio-Théatre Du ) Pierrot Foumier 20 h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St- Dominique) Jon Appleton (oeuvres sur bande): 18 h 30 et 20 h 30.LA PETITE LICORNE (45S9, Papineau) Monster Voodoo Machine: 21 h.UPSTAIRS (1254, Macfcay) Tno Pat Labarbera.dès 21 h.WAX (3491, St-L*urent) CoSoul:22h.PUB 9T.PAUL (124.St-Paul *.) Groupe Bar Code: dès 21 h.LE COASTER'S (357S, Av*.du Parc) Razz: 22 h 30.LA LAURIER (5141, SI Data*) What If : de 22 h 30 à 3 h.A L'ÉCART (245, StJ**n, Longueuil) Claude Gauthier 20 h 45.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (967, St*PI*rr*, Teri eoonne) Mane-Use Pilote: 20 h 30.O'BLUES (7597, Preachm Blues: dès 21 h.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Gart o.) Sytvam Cossette: 20 h 30.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (94, Merry ru, Ma*joe>) Michaél Rancourt; 20 h 30.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, Boul.BobWalsh: 18 h.Cffiéma Fastes de la Baie votre place mode * ?EN BREF Drôle de pistolet ! I ¦ L'ancien chanteur des Sex Pistols Johnny Lydon a gagné son procès qui l'opposait à un ancien batteur, Robert Williams, qui contestait son éviction après la dernière tournée estivale de Lydon aux' États-Unis et réclamait 5000$ de dommages et intérêts.Mais cette victoire s'est faite devant les caméras de télévision de l'émission Judqe Judy, animée par le juge à la retraite Judy Shcindlin qui se propose de régler à l'amiable certains cas mineurs.Après avoir gagné, Lydon a lance : « Je vais pouvoir reprendre ma vie.On va pouvoir chercher les vrais meurtriers », paraphrasant ironiquement O.J.Simpson après son acquittement.L'épisode doit être diffusé à la mi-novembre.'A I 1 \\ * * Une intelligente comédie.Un Chabrol de grand cm.\" c MEILLEUR Flï-M Mfclt.l fcl-'H s- RÉALU»AVION \u2014HAN SEBASTIAN «W~ va plus gÉUj Isabelle Huppert Michel Serrault Un nim - \u2022 \u2022UN THRILLER SURNATUREL DIABOLIQUEMENT BON.\" ^SPECTACULAIRE ET DIVERTISSANT.DE REMARQUABLI PERFORMANCES\" %.\"C'EST UN PLAISIR TERRIFIANT ET DÉMONIAQUE.!\" KeanuReeves AlP/vcino DuDlABL£> ventiou frmttçmkmt do TIIB OKVILM AI>V(HL\\TSi I so^rvulÏTs uwiom | 6» 'd8 irSHi.v.fil I là CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS °/< de rabais Jockey For Her \u2022Tous les dessous mode Tous les collants, tous les collants fins et toutes les chaussettes Sur nos prix ordinaires.llcssouv.colUnts et cpll.itits fin».rivons I8S.225 ci 8Î2 Le tlioix v.iiic scion le m.igjsin' JOCKEY » ] OC r 4 JOCKEY *5 Oitti- « n viy»u»Hir du samodi IS ncffinhii .iu diin.unhr 7 *lt i « imh-o.ai Vous avez le meilleur b 16 LA PRESSE, MONTRÉ AL VENDREDI 14 NOVEMBRE 1997 NOUS OUVRONS NOS PORTES A 8 H 30! 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