La presse, 15 novembre 1997, Cahier spécial: Internet: la nouvelle maturité
[" INTERNET La nouvelle MARIE-ANDRÉE AMIOT Le Réseau des réseaux est entré dans les moeurs et impose désormais sa propre culture.Tellement, qu'après à peine cinq ans d'existence, d'obscur repaire pour scientifiques qu'il était, le Web servi à toutes les sauces s'est démocratisé et touche à peu près tout le ! monde.Même les maisons de sondage ne demandent plus aux gens s'ils reconnaissent le mot.«Cela fait au moins deux ans que la notoriété d'Internet est assurée, affirme Jean Jolicoeur de Jolicoeur et associés.De plus, les Québécois migrent en masse vers le Réseau.Il y a 18 mois, nous étions 230 000 à être branchés.En mai dernier, le chîffre avait grimpé à 600 000!» Cette entrée massive ne se fait pas sans quelques heurts.D'abord, la lenteur d'accès.Autant d'utilisateurs causent des embouteillages monstres sur le Réseau.On se rappellera le fiasco d'America Online en janvier dernier lorsque le mode de facturation est passé d'une tarification à l'usage à un paiement forfaitaire.Les abonnés pouvaient désormais jaser en ligne sans crainte de se voir imposer des petites fortunes.Résultat?On s'est précipités en masse sur le Web causant des bouchons indescriptibles.AOL a dû ajouter des modems en catastrophe en réponse à une poursuite collective.Les gens n'en pouvaient plus d'attendre qu'une ligne téléphonique se libère.L'accès, autrefois lent, compliqué et réservé aux initiés, crée maintenant des attentes sans précédent.On s'impatiente d'avoir à attendre même quelques secondes pour établir la communication avec la planète et on s'en prend à tout coupable potentiel: le modem, la ligne téléphonique, le câble, le fournisseur d'accès.qui n'est jamais là quand on le cherche.Et si c'était le Web lui-même qui était fautif?Depuis maintenant deux ans, les lecteurs de La Presse peuvent suivre de très près l'évolution de la culture du Net.Quotidiennement, nos reporters et collaborateurs recueillent des données que ce journal transmet régulièrement à vous lecteurs.Dans ce quatrième cahier Cyberspécial, voici réunis des textes qui apportent un peu de lumière sur les métamorphoses incessantes de ce nouveau média.Car pendant qu'on s'invente un nouveau cybermonde, les découvertes se bousculent.On a à peine fait le point sur celles d'hier que déjà six autres sont arrivées le matin même par courrier électronique: ce phénomène lourd que nous signalions il y a quelques mois ne se ralentit pas: douze, vingt, cent autres nouveautés arriveront demain qu'il faudra comprendre, digérer et intégrer.Des esprits inventifs sortent des trouvailles.qu'on a peine à imaginer tellement elles semblent venir tout droit d'un roman de science-fiction.Vous en saurez plus en lisant le dossier sur le matériel à venir qui apporte le Web à la maison ou au boulot.Un de nos correspondants s'interroge sur la lenteur de la bande passante tandis qu'un autre collaborateur se penche sur les grands (Sun et Microsoft) qui s'affrontent dans un combat ultime pour contrôler le langage informatique du Net.Même le gouvernement s'est mis de la partie en tentant de favoriser l'émergence d'entreprises nouvelles qui se développent grâce à Internet.Nouveau média, nouvelle culture: un journaliste du réseau Worldmedia s'amuse avec le nouveau charabia.d'Internet.Ainsi, de nouveaux mots surgissent quotidiennement et s'ajoutent au lexique des masses.À défaut de pouvoir expliquer les mots cyber, World Wide Web, internaute, WebTV, fournisseur d'accès, on sait au moins qu'ils sont liés à Internet.Plus près de nous, des gens affirment ne plus pouvoir se débrancher de leur ordinateur chéri.Cyberdépendants ou superimagination?Mais nous souhaitons aussi partager tout le plaisir que nous apporte ce Réseau surprenant en vous fournissant des adresses coup de coeur toutes issues du Québec. 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 15 NOVEMBRE 1997 NetPC \", WebTV et Vista 350 ne seront-ils que des feux de paille ?1 Éric Bernatchez collaboration spéciale Depuis un an qu'on entend leur nom : NetPC, WebTV, téléphones intelligents ( ScreenPho-nes ).On constate de plus en plus que le défi que ces appareils représentent n'est pas vraiment technologique mais plutôt commercial.La difficulté n'est pas de réaliser ces hybrides entre les ordinateurs dernier cri et des technologies d'arrière-garde, mais bien de convaincre les consommateurs d'y faire le saut.Au Québec, Bell tente actuellement d'assurer une pénétration du marché à son Vista 350.Mais attention, l'appareil n'est pas donné : il se détaille environ 295 $ ! Un téléphone de luxe, quoi ! Et le Vista 350 ne permet même pas encore l'accès à Internet ( ce sera plutôt avec l'arrivée, dans un an, du Vista 36C ) et se limite à certains services comme une banque de numéro personnels préenregistrés, des services bancaires, des numéros de loterie.Mais la plupart de ces services trouvent leur équivalent dans des logiciels pour ordinateurs personnels ou sur Internet et au prix de l'appareil, 295 $, il y a lieu de se demander si ça en vaut le coût, du moins pour l'instant.D'ailleurs, Bell refuse de dévoiler le nombre de Vista 350 en service au Québec depuis qu'elle a lancé sa méga campagne de promotion.Peut-être n'y a-t-il pas de quoi se péter les bretelles.D'ailleurs, un consommateur nous a indiqué qu'il s'était vu offrir un Vista 350 gratuitement, une promotion informelle que Bell a confirmée, sans en dévoiler les modalités.« Certains clients en reçoivent un gratuitement, selon certains critères », nous a dit Daniel Hanson, de Bell.Il faut dire que le Vista 350 est un peu décevant du fait qu'il ne donne pas cet accès, même limité, à Internet qu'on ne cesse d'annoncer aux États-Unis pour les futurs téléphones.Le prochain Vista, le modèle 360, donnera accès au Net mais impossible de savoir pour l'instant combien il faudra payer pour ce service.Normand Toupin, porte-parole de Bell-Québec laisse déjà entendre qu'il y aura des frais supplémentaires.Inévitablement, le téléphone intelligent est appelé à évoluer.Les compagnies Samsung, Alcatel et Northern Telecom ( qui fabrique le Vista ) ont toutes acquis des licences récemment pour utiliser le langage Java dans leurs futurs appareils.Une étude de l'International Data Corporation ( IDC ) rapporte que 41 % des répon- Un quelconque système 486 DX d'occasion coûte généralement moins cher et se révèle parfois plus performant ¦ que les NetPC, WebTV et téléphones intelligents D'abord, les communications humaines.ERICSSON Établie dans plus de 130 pays et comptant 94 000 employés» Ericsson est un chef de file international dans les télécommunications.Annuellement, Ericsson génère des ventes de 20 milliards de douars allant des systèmes cellulaires et réseaux de données mobiles aux téléphones par satellite et systèmes de commutation.Au premier rang mondial avec 40 % du marché des systèmes cellulaires et travaillant toujours à maintenir son avance technologique, l'entreprise est fin prête pour le prochain siècle.Recherche Ericsson Canada, située à Montréal, a le mandat de définir les paramètres et de développer les logiciels de commutation, conformément à la norme américaine de téléphonie cellulaire.Conçu pour accroître la capacité et la performance des réseaux, ce système nous permettra d'évoluer vers l'objectif ultime : des communications personnelles à la portée de tous, partout et en tout temps.Nous sommes actuellement à évaluer nos besoins en ressources humaines et aimerions recevoir des curriculum vit* pour les postes ci-contre : puis, la technologie.Développeurs d'applications (15 postes) Une carrière dans le développement d'applications, ça vous intéresse ?Ericsson peut vous l'offrir ! Votre mandat consistera à participer au développement d'applications spécifiques, à analyser et à concevoir des éléments particuliers de l'application générale de télécommunication, à procéder aux étapes de mise en œuvre et d'essai unitaire, de même qu'à effectuer le dépannage et la résolution de problèmes.Vous devez connaître à fond la plus récente technologie du génie logiciel (p.ex.CORBA, JAVA, COO), compter au moins trois années d'expérience en programmation à l'aide de C+* et Java et avoir déjà effectué de la programmation et des essais en temps réel et(ou) sur système intégré.Les candidats qui ont obtenu leur diplôme universitaire au cours des cinq dernières années devraient inclure leur relevé de notes.Une connaissance pratique des outils de G LAC) pour architecture ou conception orientée objet, des derniers perfectionnements dans le secteur des télécommunications (accès Internet, MTA, SCP), de la programmation ou des essais dans un environnement UNIX ou Windows NT ainsi que de SGBDO, SGBDR, CORBA, RMI et RPC constitue un atout.Par ailleurs, vous vous intégrerez aisément dans notre groupe talentueux et motivé si vous faites preuve d'un bon esprit d'équipe, d'une grande facilité à apprendre, d'un jugement sûr et de minutie.Si vous possédez la détermination pour réussir, nous aimerions faire votre connaissance.Nous offrons une rémunération intéressante ainsi que des possibilités d'avancement et de développement professionnel.Pour accéder à l'un de ces postes stimulants, veuillez faire parvenir votre curriculum vitse en toute confiance au Service de recrutement, Recherche Ericsson Canada, 8400, boul.Décarie, Mont-Royal (Québec) H4P 2N2.Courriel t ressources.humaines@lnic.ericsson.tc http://www.lapresse.com/probec Votre intérêt pour Ericsson est grandement apprécié.Nous tenons à souligner que nous communiquerons seulement avec les personnes convoquées en entrevue.Prière de ne pas téléphoner.Les agences sont priées de s'abstenir.dants trouvaient intéressants ces appareils et que 25 % d'entre eux envisageaient même un achat dans les 12 prochains mois ! Une autre étude du printemps dernier de la firme Find/SVP indiquait aussi que huit millions d'Américains qui ne surfent pas déjà sur le Web mais voudraient y accéder considèrent intéressantes les alternatives à l'ordinateur.Le groupe de recherche Forrester dit quant à lui qu'il y aura un million de téléphones intelligents en service en 1999 et jusqu'à 9,2 millions en 2002.Après le téléphone, le téléviseur La compagnie Microsoft, qui veut être partout, vient d'acheter WebTV \u2014 qui fabrique des boîtes d'accès au Net qu'on peut brancher sur un simple téléviseur, sans posséder d'ordinateur \u2014 pour un montant estimé à 425 millions de dollars.Or, le mois dernier, le président de Microsoft, Bill Gates, avouait au quotidien News.com qu'il avait perdu à venir jusqu'à maintenant un milliard de dollars dans l'aventure WebTV.WebTV en est à perfectionner son concept et annonçait en septembre dernier que la prochaine génération des WebTV permettra aux annonceurs télé d'inclure dans le signal vidéo de leur annonce une adresse de site Internet encodée.Le WebTV décodera l'adresse et affichera un lien sur lequel le téléspectateur pourra immédiatement appuyer pour plus d'information, et même de l'information sur mesure.Par exemple, explique la compagnie, les annonces de nouveaux films pourront aiguiller chaque téléspectateur vers une liste des salles qui le présentent et un horaire.WebTV n'est pas encore disponible au Canada mais ses préposés téléphoniques le promettent pour bientôt, sans fixer de date.Cela dit, à supposer que vous achetiez un appareil WebTV aux États-Unis, il est possible de se connecter avec un appareil WebTV à partir d'un fournisseur d'accès Internet ordinaire mais il faut néanmoins passer par le réseau WebTV une fois sur le Net et payer plus de 10 $ de frais mensuels supplémentaires.Les abonnés américains qjui se branchent directement sur le réseau de WebTV paient, eux, 19,95 $ par mois pour un accès illimité et les plus récentes versions de l'appareil WebTV comportent un modem 56K, le modèle analogique le plus rapide sur le marché actuellement.Et que dire du NetPC ?Le NetPC ou l'ordinateur réseau, c'est cet ordinateur simplifié mais moins cher qui est en fait le terminal des années 1990.Dénudé de lecteur de disquette, de lecteur cédérom et souvent de disque rigide, le NetPC se branche sur un ordinateur central bien équipé ou sur un réseau comme Internet.Dans une entreprise, c'est l'ordinateur central qui fournit le système d'exploitation et les logiciels.jours d'urgence sur plusieurs produits en magasin les 15-16 nov.97 \u2022 512 k pipeline cache \u2022 32 Mo RAM \u2022 Disque rigide 3.2 Go \u2022 Lecteur 1.44 Mu \u2022 CD-ROM 24 X \u2022 Carte sonore PnP \u2022 Haut-parleur 60 Wa \u2022 Fax modem voix 33.6 \u2022 Clavier B1, souris \u2022 Carte SVGA 2 Mo \u2022 Windows 95 CD/livre \u2022 1 mois Internet gratuit (Globetrotter) .\t\t MONITEUR INCLUS L-wK-r*\u20141\t: :\t SAMTRONIC 1 649M «y s 3 4?Chez votre détaillant SAMTRONIC \u2022 512 k pipeline cache \u2022 16 Meg RAM \u2022 Disque rigide 1 3 Go \u2022 CD-ROM 20 X \u2022 Carte sonore PnP \u2022 Haut-parleur 60 Watts \u2022 Carte vidéo SVGA \u2022 Clavier B1, souris 949 « 2568436 M MICRO LaSalle : 7401.Newman (Super C) C51 41 595-721 2 Châteouguoy : 299D, D'Anjou (51 41 599-3683 \u2022Somtronk: est une marque de commerce de Micro Concept Distribution Un concept clairement dessiné pour les entreprises, sauf qu'elles ne se ruent pas encore aux portes, s'il faut en croire IBM, qui a décidé de laisser tomber le marché cet automne, devant le manque de demande.Gateway, un gros vendeur par correspondance aux États-Unis, faisait l'été dernier un sondage chez ses clients d'affaires pour constater la même chose : peu d'intérêt.En plus, un analyste d'IDC, Bruce Stephen, estime que les fabricants de NetPC ne feront pas beaucoup de profits sur la machinerie \u2014 les NetPC coûteront moins de 1000 $ puisqu'ils sont censés représenter une économie pour l'entreprise \u2014 mais plutôt sur les ordi-nateurs centraux qui les contrôleront.C'est peut-être ce sur quoi compte Hewlett-Packard ( HP ), qui, elle, se lance à fond de train dans le marché européen du NetPC avec une division spéciale basée à Grenoble et chargée de commercialiser le NetPC dans toute l'Europe.Comment expliquer alors l'abandon d'IBM, elle aussi traditionnellement implantée dans le marché des entreprises ?C'est que chez IBM, on se demande si le NetPC n'est pas davantage un concept qu'une machine.Jim McGann, directeur mondial du marketing pour les produits commerciaux chez IBM, déclarait récemment au jour-nal Ebusiness ( http :// www.hp.com/Ebusiness/ ) de son concurrent HP, que les clients d'IBM veulent une « évolution », et non une « révolution ».« Nous avons tout simplement découvert que nos PC pouvaient faire la même chose qu'un NetPC, bien que nous continuions à croire aux théories du NetPC », expliquait-il.Les théories du NetPC, c'est essentiellement qu'il faut pousser plus loin la gestion centralisée.Quand tous les ordinateurs dépendent d'un ordinateur central qui héberge tout le contenu, il est plus facile de mettre à jour des fichiers et des logiciels, par exemple.Sauf qu'avec un peu d'imagination, comme le suggère IBM, on peut faire ça avec des PC ordinaires \u2014 même des modèles moins récents \u2014 qui offriront, en prime, de l'autonomie aux postes de travail.Voilà la réalité oubliée des NetPC, WebTV et téléphones intelligents de ce monde.Ils ont peut-être une part de marché, mais ils devront batailler dur pour la trouver, car en ordinateurs dénudés qu'ils sont, ils se heurtent à une réalité toute crue que leurs promoteurs tentent d'évincer par des raisonnements biaises.Cette réalité, c'est qu'un quelconque système 486 DX d'occasion coûte généralement moins cher et se révèle parfois plus performant que leurs pseudo-machines et qu'il y en a à la tonne des systèmes soi-disant « désuets » qui s'empilent ici et là.Après tout, il faut être téméraire pour s'acheter un Vista 350 à 295 $ quand on pense que pour le même prix ou à peine plus, on peut trouver des DX 266 usagés qui, même avec n'importe quel modem et un peu de mémoire, permettent de faire infiniment plus qu'un quelconque téléphone.aussi intelligent soit-il.INTRANET, INTERNET, EXTRANET, COMMERCE ÉLECTRONIQUE.nous ne pouvons nier que nous sommes è l'ère de l'Informatique en réseau.Les solutions innovatrices d'Oracle rendent maintenant possible l'architecture de sites Web d'entreprise performants, fiables, sécuritaires et évolutifs (pour ne Jamais plus avoir à repartir à zéro).Celles-ci répondent aux attentes d'organisations de toute envergure, peu importe l'ampleur de leurs besoins et de leurs projets.Entreprise jeune et avant-gardiste.Orisoft offre des solutions complètes pour la gestion de l'information et une expertise reconnue en ce qui touche Oracle.Un partenaire idéal.« Une équipe qui gère ce qu'il y a de plus précieux : l'Information » Nous offrons : \u2022 Vente et installation de logiciels Oracle \u2022 Architecture de sites Web d'entreprise \u2022 Migration de systèmes client-serveur à agent-client-serveur (NCA) \u2022 Développement d'applications stratégiques (Developer/2000) \u2022 Conception et modélisation (Designer/2000) \u2022 Entreposage de données (DataMart) \u2022 Assistance et formation de DBA Et, enfin, nous assurons un service après-vente chaleureux, soutenu et professionnel.NOTRE SUCCÈS REPOSE SUR LE VÔTRE I Notre croissance nous amène à rechercher constamment des candidats qualifiés.Une carrière stimulante et d'excellentes conditions de travail au sein d'une équipe qui Ira loin, ça vous Intéresse ?Visitez notre site Internet.www.orisoft.com SERVICES CONSEILS ORISOFT INC., Court Mont-Royal, 1550, rue Metcalfe, bureau 507, Montréal (Québec) H3A 1X6.Tél.: (514) 288-4680 Téléc.: (514) 288-0354 Courriel : informationOoriaoft.com Possibilités de carrières et de mandats Analystes-programmeurs ?Concepteurs ?Développeurs IMS \u2022 DB2 \u2022 COBOL \u2022 CICS \u2022 SAS \u2022 PEOPLESOFT \u2022 C++ Les postes disponibles sont détaillés dans notre page Web : http://www.proben.com/proberi/Job8.htm L'excellence en am&ultation Certifiée ISO 9001 Noua souscrivons au princfps ds l'équité en mstlèrs d'emploi.La Gestion Proben Ltée 2075, rue Unlverslty, bureau 1610 Montréal (Québec) H3A2L1 Tél.: (514) 288-7161 Téléc.: (514) 843-4095 Courriel : cv0proben.com letTost LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 15 NOVEMBRE 1997 Cybèrspecial Pourquoi Internet est-il si lent?DAN TEBBUTT collaboration spéciale Si les autoroutes montréalaises vous semblent lentes, faites donc un tour du côte d'Internet : vous verrez de nouvelles facettes de la congestion.Le Net peut s'avérer une corvée périlleuse, qui met plusieurs minutes à transmettre une simple page Web avec des graphiques simples.Comme les graphiques sont de plus en plus inséparables de l'expérience Internet, la situation semble vouloir se dégrader.On imagine à peine la banalisation des transferts audio et vidéo, qui se trouvent aujourd'hui parmi les accessoires dernier cri.Pourquoi Internet est-il si lent ?Comment se fait-il que votre modem 56 Kbps tout neuf n'arrange pas les choses ?Plusieurs facteurs contribuent à la lourdeur actuelle des transferts de données sur le réseau.En premier lieu, on remarque le temps que mettent de vieux ordinateurs à traiter les graphiques et les espaces limités de certains disques durs des générations précédentes, qui empêchent d'emmagasiner les fichiers fréquemment téléchargés ( antémémoire ).La vitesse du modem peut intervenir, mais là n'est pas le véritable goulot d'étranglement : la plupart du temps, le débit total du Net n'encombre qu'une partie de la capacité de votre modem.Un modem rapide est évidemment utile pour transférer des fichiers de l'accès commuté à l'ordinateur personnel.En particulier, si un serveur mandataire de votre fournisseur de services emmagasine les pages Web auxquelles vous accédez souvent.Du modem, on peut se tourner vers le fournisseur d'accès Internet.Si les ralentissements sont marqués et fréquents, ses ressources sont peut-être étirées à la limite, notamment si la ligne est souvent engagée quand on tente une connexion.Plus tôt cette année, cette plaie a frappé America Online, qui avait introduit des tarifs d'accès illimité.Mais la plupart des fournisseurs d'accès améliorent constamment leur équipement pour ne pas être submergés par l'activité de leurs clients.Il est donc souvent injuste de leur attribuer tous les maux.L'architecture d'Internet crée des délais à certains points.Parfois, votre fournisseur n'y peut rien.Contrairement à ce que beaucoup croient, la bande passante ne pose généralement pas de problème.Les réseaux nationaux d'interconnexion, tels MCI, atteignent des niveaux de rapidité incroyables, devançant l'échéancier qu'ils s'étaient imposé.De toute façon, la capacité du réseau de fibres optiques en Amérique du Nord est loin d'être atteinte.De nouvelles techniques, telles la division des ondes par multiplexage ( WDM ) convoient encore plus d'informations dans les fibres optiques, avec une augmentation de coût minimale.Les questions de l'heure au sujet de la bande passante ne sont pas techniques : la mise au point de fonds d'investissement soutenant l'augmentation de la capacité, le contrôle gouvernemental sur l'usage des fibres optiques et sa facturation.Les aiguilleurs constituent un point névralgique dans la vitesse du Web.Ces appareils examinent chaque paquet d'information transmise sur le réseau, et décident quel chemin il prendra pour se rendre de l'ordinateur expéditeur au destinataire.Comme les aiguilleurs inspectent chaque paquet et calculent des itinéraires complexes avec plusieurs arrêts, chacun d'entre eux peut ralentir votre message.La croissance continue d'Internet a accru la complexité des aiguilleurs et le nombre de ces intermédiaires : voilà quelques années, une dizaine de sauts suffisaient, alors que les paquets d'informations font aujourd'hui une bonne vingtaine de bonds à travers le Net.Jusqu'à quel point les aiguilleurs consti- tuent-ils un goulot d'étranglement ?La controverse fait rage.Certains experts, comme Larry Roberts, qui a fondé l'ancêtre d'Internet, ARPANet, affirment que le problème majeur du Web se situe dans les aiguilleurs.Il propose une architecture différente, le mode de transfert asynchrone ( ATM ), basé sur une commutation similaire au réseau téléphonique.Au contraire, Cisco Systems, qui vend 70 % des aiguilleurs du Net, soutient que l'aiguillage est la seule solution.Son dernier produit, le GSR 12 000, est déjà déployé sur certains réseaux nationaux d'interconnexion, comme celui de Sprint.Cisco met aussi de l'avant une architecture appelée commutation par étiquette, qui réduit la dépendance envers les aiguilleurs.Il s'agit alors d'apposer sur les paquets leur destination finale, afin qu'ils soient rapidement commutés à travers le réseau.La commutation est beaucoup plus rapide que l'aiguillage, parce qu'au lieu de faire l'objet de décisions, les paquets sont simplement acheminés vers une destination connue.Le problème c'est que la commutation par étiquette est une marque déposée, alors que Internet repose sur des normes publics.En fait, ces normes même posent problème.Le protocole de base servant à transmettre de l'information sur le Net est le TCP/IP.Le protocole Internet ( IP ) indique la destination, afin que le paquet sache où aller.Le protocole de contrôle de ia transmission ( TCP ), sert à régler le débit : gérer la vitesse de transmission de l'information, afin de s'assurer que les paquets finissent intacts leur périple.Le TCP est de nature conservatrice : il considère que les connexions sont lentes, sauf si le contraire lui est spécifié, et que les paquets sont perdus, à moins qu'un signal de réception ne lui parvienne.Au départ, le TCP transmet lentement, puis accélère ou ralentit selon la réaction dû réseau.Ce procédé exige plusieurs aller-retour.Le nombre croissant de sauts entre les aiguilleurs Internet retarde le réglage du débit par le TCP.Malheureusement, tandis que le TCP prend une décision, des informations supplémentaires envahissent le réseau, ajoutent à la congestion et compliquent le problème, comme une route sans feu de circulation.Des solutions existent.Les plus radicaux, comme Larry Roberts, proposent le réglage du débit par ATM, ou d'autres plans qui permettent au réseau d'informer les usagers à quelle vitesse ils peuvent transmettre.Des procédés plus évolués sont aussi cités : la détection rapide aléatoire ( RED ) contient la congestion des aiguilleurs en abandonnant des paquets au hasard.Cela signifie que certains usagers du réseau ne reçoivent pas d'avis de réception TCP, ce qui ralentit les transmissions au niveau des appareils TCP.À mesure que la saturation de la bande passante augmente, le mécanisme RED abandonne de plus en plus de paquets, afin de ralentir davantage d'usagers : en d'autres mots, le bien commun se substitue à l'intérêt particulier.Des aiguilleurs de Cisco se servent maintenant de coupe-feu RED pour contrôler les flots excessifs.« L'idée de la RED, c'est d'éviter que la congestion ne provoque une crise sur le réseau », explique Robert Red-ford, de Cisco.Pourtant, des sommités telles que Vint Cerf, de MCI, qui a inventé le TCP/IP, ne sont pas convaincues par la RED parce qu'elle implique qu'on bloque certaines voies de l'autoroute de l'information.« Je préfère qu'on contrôle le taux d'entrée des informations sur le réseau », précise-t-il.La congestion d'Internet a des ramifications qui interdisent une solution rapide.Les étapes seront nombreuses.Mais une issue devra être trouvée, afin d'atteindre le prochain stade de développement : les affaires et la consommation.Dan Tebbutt est correspondant dans la Silicon Valley du magazine Australian PC.\\ CENTRE DE LIQUIDATION Spécial sur PC 486 ProUnea Mini-Tour 486di/66MHz, S.Mo RAM, 52(1 Mo Disque Dur, Moniteur 14\" SVGA couleur.499$ PCDomo PC Démo 4845 Jean-Talon ouest Tel: 514-735-4500 ou 1-800-500-3692 \\VEB:http://?mw.pcoutlct.com Pentium II 233 MMX R 1 moniteur 15\" Inclus \u2022 Carte mére Intel AL440LX avec AGP \u2022 32 Mo Ram SDRAM \u2022 Disque dur 3.5 Go \u2022 Carte Vidéo ATI \u2022 Cd-Rom IDE 24X \u2022 Son 16 bits 0PL3 \u2022 Fax/modem 56k auto-répondeur \u2022 Windows 95 vf sur cd \u2022 Clavier win 95 PS/2, \u2022 Souris microsoft PS/2 \u2022 Haut-parleurs \u2022 Microphone \u2022 Logiciels inclus, Antidote & Makisort \u2022 1 mois gratuit sur Internet COOPSCO COOP UQAM BoutqutMonruiQu» 280, Srtto-Ctfwrine bt \u2022 Téléphone 985-3025 l*w*xxjoçuommam i * Photo à Wt# ôu rétéfWtoc ÊMùkètnattl.ans une meu te ours se su/uent et se ressemaient.^9^A Certains diront qu'il est plus facile de B^*»a rester clans les rancis, de suivre la meute.JHB C'est leur choix.D'autres, plus aven mnL tureux, sortent des sentiers battus : W > ils recherchent des produits racés comme les imprimantes à jet 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réalisée par le réseau Worldmedia.Nicholas Negroponte Q : La « civilisation numérique » dont vous parlez ne concerne-t-elle pas que le seul monde occidental, sachant que les deux tiers des habitants de la planète n'ont même pas le téléphone ?R : Je ne parle pas uniquement de l'Occident, même si c'est en effet ce à quoi pensent la plupart des gens.D'une part, les pays en développement n'ont pas les moyens de la numérisation.Mais leurs moyens sont en train d'évoluer très rapidement, pas dans le sens d'une augmentation de la richesse, mais en termes d'infrastructure.Une école du tiers monde peut être reliée à Internet grâce à la ligne téléphonique.C'est une véritable révolution, dans la mesure où cette école n'avait peut-être ni livres ni bibliothèque auparavant.Cela va permettre à de plus en plus d'enfants de découvrir les idées, la connaissance, et de se passionner pour leurs études.Mais d'autre part, il faut aussi se projeter dans le futur.Notre vision de l'informatique est dominée par la perspective occidentale, et par la langue anglaise.Mais cela ne durera pas éternellement.L'anglais deviendra avec le temps l'équivalent du langage des contrôleurs aériens.La vision occidentale du traitement des symboles, des graphiques et de l'interface humaine cédera la place à d'autres perspectives.Cette évolution pourra-t-elle se produire toute seule ?Sans doute que non.Mais un petit coup de pouce devrait suffire.Q : Vous avez dit que la révolution numérique finira par résoudre tous les problèmes de l'humanité.Mais la technologie numérique a permis de fantastiques progrès dans l'armement.N'est-ce pas contradictoire ?R : J'ai beau être optimiste, je n'ai jamais dit que la révolution numérique allait résoudre tous les problèmes de l'humanité ! Comme toute nouvelle technologie, le numérique a des applications à la fois positives et négatives, des notions éminemment subjectives par ailleurs.La différence, c'est que tout le monde peut s'approprier ces technologies, qui ne sont plus du coup l'apanage exclusif des gouvernements ou des grandes entrcpri- R : Les nations sont des entités bizarres.Elles ont la mauvaise taille en tout.Trop petites pour être planétaires et trop grandes pour être effectives au niveau local.Les enfants sont d'ores et déjà beaucoup moins nationalistes que leurs parents.Il existe aujourd'hui une sorte de continuum entre l'endroit le plus souverain de la terre \u2014 son chez soi \u2014 et le monde dans son ensemble.Le temps et l'espace ne sont plus comme avant.S'il vous arrivait de surprendre votre enfant en train de téléphoner en Australie, vous seriez agacé.Mais vous seriez fier s'il consultait un site Internet en Australie.On ne peut jamais savoir où se trouve un .com, n'est-ce pas ?Q : Aux débuts d'Internet, le Media Lab du MIT était aux avant-gardes de la recherche.Mais Internet est devenu une entreprise commerciale tentaculaire.Quelle est la place du Media Lab aujourd'hui ?R : En règle générale, une technologie est beau-c o u p plus difficile à faire évoluer une fois adoptée par un public nombreux qu'au moment où elle était encore plus confidentielle, j'allais dire personnalisée.Notre rôle aujourd'hui consiste à imaginer les découvertes de demain : des choses qui pensent, des ordinateurs doués de bon sens, des ordinateurs-habits, des communautés numériques.Ces objets ne seront réalisables que dans un avenir très lointain, et les risques liés à leur développement ne sont pas de ceux que les entreprises peuvent se permettre.Notre rôle, c'est de rester aux limites, chez les fous si vous voulez.Q : D'aptes vous, le nationalisme sera profondément changé par la révolution numérique, et l'enseignement et le système économique seront également bouleversés.De quelle façon le nationalisme peut-il changer, et a-t-on déjà aperçu les prémices de cette évolution ?Q : Comment voyez-vous l'avenir d'Internet ?R : Le fait d'avoir quelques gorilles assis au premier rang ne change pas grand-chose au caractère décentralisateur du réseau.Comme dans toute l'histoire du numérique, la souveraineté des entreprises se rétrécira alors même que celles-ci s'agrandiront.Prenez l'exemple du multimédia.Quelques firmes sont devenues gigantesques, c'est vrai.Mais il y a une telle multitude de petites entreprises dans ce secteur ! La même opposition pourra exister sans problème dans le cadre d'Internet.U Media Lab au MIT www.media.mH.edu Nicholas Negroponte, biographie, extraits de « Being Digital », ses chroniques dans Wired nicholas.www.media.mit.edu/ pfcople/nicholas Sur « Being Digital », une vente* Ju livre ett ligne et d'autres liais intéressants www.stemnet.nf.ca/\u2014elmurphy/ emurphy/dlgital.html Le rapport de 1997 du sommet de Davos www.inforamp.net/-jwhltley/ davos.htm TTT7I!?hilM Le Top Ten du Québec Multimédium ¦ Tout ce que vous voulez savoir sur les NTIC grâce à cette rare adresse de ressources présentée en français.L'information, recueillie quotidiennement par la petite équipe de rédaction, provient de publications nettiennes et traditionnelles.On peut s'abonner à une liste d'envoi par courrier électronique où des hyperliens mènent l'internaute vers des reportages complets.www.8maginor.qc.ca/multimedium Branché ¦ Excellente source d'information pour tous ceux que la technologie intrigue.Placé au sein du site de la société Radio-Canada, Branché reprend le contenu d'une émission de télévision fort populaire sur les NTIC et en remet.Chaque jour, l'équipe rajoute des dépêches, nouvelles et potins de l'industrie.Radio-Canada pour sa part offre du contenu actualisé au gré de l'actualité et d'autres liens vers des émissions de radio et de télé.www.src-mtl.com/tv/branche www.radio-canada.com Branchez-vous ! ¦ Référence québécoise conçue pour connaître les nouveautés sur le Web.Le site fourmille de chroniques et de liens sur la société, la cy-berculturc, la science, l'éducation, etc.En prime ?Tout le contenu est archivé depuis 1995 et la récupération s'effectue rapidement grâce à un moteur de recherche performant.www.braiichez-vous.com/ InffiniT ¦ Signe des temps, des sites regroupent leurs forces pour former des communautés virtuelles.C'est le cas d'InfiniT.Un seul arrêt offre aux internautes un carrefour permettant de s'alimenter sur divers sujets hétéroclites.Un an après son lancement, le 1er octobre dernier, le site s'est refait une toilette et rajoute du contenu presque à chaque semaine.Divisé en sept «?quartiers virtuels », ( Actualités et sports.Art et culture.Société et loisirs.Informatique et Internet, Affaires et économie.Quartier des citoyens.Boutiques ), la nouvelle interface facilite la navigation.Très populaire : le Groupe Vidéotron qui le parraine affirme qu'un million de visiteurs par mois franchissent ses tourniquets.www.infinit.net Le Prince et moi ¦ Un Prince qui ne sait pas lire parce qu'il ne veut pas aller à l'école ?Allons donc.Un nouveau site de PONF fait donc appel à la générosité des enfants de 5 à 9 ans pour aider le malheureux Prince à s'y retrouver.Chaque enfant peut envoyer sa photo et participer aux activités du site : une course au trésor, une chasse aux énigmes, la publication d'un de son propre conte.Il peut aussi recevoir une histoire à son nom par courrier électronique ( à laquelle il a contribué ) qui lui sera envoyée chaque semaine.www.nfb.ca/jeunesse/ f L'Escale ¦ Fiston cherche un site pour écrire ses mémoires ?Le site l'Escale offre aux jeunes âgés de 4 à 12 ans un ensemble d'activités multimédias à caractère pédagogique, dont celle d'écrire pour immortaliser leur vie ! Les jeunes internautes y trouvent un journal de bord où ils peuvent écrire dans cinq rubriques et un créer un bottin pour y noter dés liens.Ils peuvent déposer une idée dans le coffret et joindre des correspondants francophones ou demander de l'aide dans SOS école.Le graphisme est saisissant et le côté vaguement pirate attire les jeunes.www.quebectel.com/escala/ Cyberblack ¦ ¦ Chatter avec les artistes préférés de la génération nettienne, lire les v ritiques de Claude Rajotte, écouter la musique de Jewel, voilà le lot du site Cyberblack.On touche à un peu tout, des Simpsons à la censure, en passant par l'incontournable chat et l'échange de propos communautaires.Le tout, sagement archivé depuis 1995.www.cyberblack.com Internautes Poivre et Sel Québec ¦ Il n'y a pas que les jeunes qui surfent ; le collège Bois-de-Boulogne propose une série d'adresses utiles aux internautes de plus de 50 ans.Ce site est tellement apprécié des aînés qu'il a attiré 14 000 visiteurs depuis sa mise en ligne, en septembre ! On a même fondé un village virtuel dont 230 femmes et 236 hommes sont désormais résidants.Des discussions sérieuses sur la solitude que vivent les retraités à une rencontre virtuelle le soir de l'Halloween alimentent le coin Grains de sagesse du village.www.poivresel.collegebdeb.qc.ca Mouton Noir ¦ Surprenant, parfois maladroit et irrévérentieux, toujours provocateur, le périodique Mouton Noir, un site venant de Rimouski, est m plus mordant qu'un loup ».On y présente la nouvelle commentée sous un angle effleuré par la presse alternative mais traitée à la web-bienne.Les sujets sont ceux de la grande presse mais les commentaires et les critiques abondent.Rafraîchissant, mais la brebis galeuse est à prendre avec un grain de sel.www.sla.qc.ca/mouton/ Écran Noir ¦ Un webzine pour les fanas du cinéma.On y trouve un peu de tout, mais plus important, le « tout » est d'une grande qualité.On propose des chat, des forums, des critiques, des sondages, de grands dossiers sur les films de l'heure et les autres, des liens avec le cinéma sur le Net, etc.On peut facilement s'y perdre et passer de longues nuits blanches.Un incontournable pour les vrais mordus du cinéma français, américain et de chez nous.Un clin d'oeil aux productions étrangères.www.volute.qc.ca/ecran-nolr Mmri* André* Amiot LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 15 NOVEMBRE 1997 Cybp'rsppcic»! Un fonds plutôt profitable Malgré quelques ratés, le Fonds de l'autoroute de l'information se tire bien d'affaire Marie-Andrée Amiot Mis sur pied afin de soutenir des projets d'infrastructures et de développement technologique ainsi que des applications et des contenus, le Fonds de l'autoroute de l'information a grandi dans l'agitation politique.Durant sa courte histoire, il a connu deux gouvernements, trois ministres et un virage important.Depuis sa mise en place, il y a un an et demi, un peu plus de la moitié des 110 millions promis par le Fonds de l'autoroute de l'information ont été engagés.On attend un bilan officiel des activités d'ici quelques semaines mais La Presse a voulu y voir de plus près.Dans l'ensemble, les rejetons semblent assez heureux.En grande partie, disent-ils, parce qu'on n'hésite pas à effectuer des remaniements en cours de route et parce que les fonctionnaires portent une oreille attentive.\u2022 ¦ ¦ # La petite histoire du FAI Créé le 1\" juin 1994, le Fonds de l'autoroute de l'information a été placé sous l'égide du Secrétariat de l'autoroute de l'information le 2 août 1995.On le dotait alors d'une enveloppe de 50 millions répartis sur quatre ans, de 1994 à 1998.Au printemps 1995, les premiers appels sont lancés.Sur 282 demandes, le FAI n'en accepte que 51.Une majorité, soit 32, concernent le développement d'applications et de contenus tandis que les autres vont aux concepteurs de technologies et d'infrastructures.La moyenne des subventions accordées s'élève à 921 000 $.On attribue 47 millions à des entreprises comme Alis Technologies, le Groupe Conseil EDUPLUS, le consortium UBI, le Libertel de Montréal.Les bibliothèques publiques reçoivent pour leur part 7 millions pour offrir l'accès à Internet.Dix-huit mois plus tard, la plupart des élus s'en tirent assez bien et ont reçu la somme accordée, mais le FAI garde les cordons de la bourse serrés.« On nous avait promis 900 000 $, affirme Robert Du-puys de Édiplus, et on n'aura reçu en définitive que le tiers environ.De part et d'autre, on n'arrivait pas à s'entendre sur les définitions de contenus et d'infrastructures ! » D'autres projets ont dû également être revus.et corrigés à la baisse par le FAI.UBI, par exemple, qui recevra à peine le cinquième des cinq millions promis.Robert Thivierge, sous-ministre associé au FAI, impute ce revers aux retards et multiples difficultés du projet.Pour d'autres, on évite le pire.Le Libertel, qui a fermé ses portes il y a tout juste un an, avait reçu 350 000 $.Mais c'est 616 000 $ qu'on avait prévu lui accorder.De cette première phase, on retient des leçons.Les subventions individuelles sont trop élevées ét le Québec étant assez bien pourvu en matière de tuyauterie, on préfère Louise Beaudoin dorénavant investir dans le contenu plutôt que le contenant.Avec l'arrivée de Louise Beaudoin, en janvier 96, les orientations se précisent et l'inforoute québécoise prend un nouveau tournant.Exit le développement d'infrastructures, désormais le FAI donnera la priorité au développement du contenu francophone rendu urgent par la multiplication de sites in English.Pour cette deuxième phase, dotée d'une enveloppe de 60 millions de plus à être répartie également entre des subventions et des garanties de prêts, on procède par concours.Les intéressés doivent remettre leur demande à une date déterminée et tous les dossiers sont étudiés simultanément.Le FAI reçoit 370 demandes et accorde des subventions à 59 organismes, dont 80 % sont des organismes communautaires sans but lucratif et des projets de sites Web destinés à la cybercommunauté francophone.D'autres entreprises concevront des cédéroms grâce à un programme d'aide de la SODEC.Choisir s'avère encore plus difficile car de l'aveu même de Robert Thivierge, 200 de ces projets sont « viables et intéressants ».La moyenne des sommes accordées passe à 149 000 $ environ.Priorité de l'heure, servir la communauté Un programme principal thématique tenu au printemps 1997 favorise à nouveau les groupes communautaires.On retient alors des projets « tout en un » qui servent des groupes spécifiques comme le projet Internet au féminin ( 300 000 $ ) visant à réunir les ressources et les services destinés aux femmes; Québec-Affaires QC ( 400 000 $ ), un site dédié à l'emploi, aux affaires ainsi qu'au développement régional et local; et Pe-titmonde, un rassemblement de ressources en petite enfance.Depuis, les groupes choisis ont du pain sur la planche.Rosalie Ndujuri, directrice générale du Centre de documentation sur l'éducation aux adultes et la condition féminine ( CEDACF ), promet qu'Internet au féminin sera en ligne en septembre, tel que prévu.Une somme de 60 000 $ y a déjà été engagée grâce à une avance du FAI.Mais il y a les sempiternels problèmes de liquidités.« Le hic avec le FAI c'est que pour recevoir une partie des sommes consenties, on doit dépenser cet argent.avant de l'avoir ! Pour un organisme communautaire, ce n'est jamais simple.» D'autres se préoccupent de l'avenir de leur bébé.Christiane Laurin, chargée de projets spéciaux au Fonds de recherche pour l'étude sur le sida-Québec ( FRESQ ) s'in- quiète de son site, aidsida, lancé en septembre dernier grâce à une subvention de 87 000 $.Impossible de songer à la seconde phase, qui consiste à créer un carrefour communautaire francophone à l'intention des pays africains, sans l'assurance de financement à venir.Malheureusement pour elle et son organisme, un règlement du FAI empêche l'attribution de subventions à un organisme qui en a déjà reçues, histoire de laisser aux autres OSBL la chance de percevoir leur quote-part.« Je comprends bien tout ça, raisonne-t-elle, mais je ne peux m'empêcher de trouver ça dur.Notre second projet est à la fois tellement différent et complémentaire que je vois mal comment on pourrait le refuser sans même le considérer ! » D'autres encore sont déçus parce que le train semble passer devant eux.sans jamais s'arrêter.Finalement, on déplore avoir à passer « presque la moitié de son temps à chercher du financement ! »> Toutes ces démarches sont épuisantes et minent la créativité, dénoncent les entreprises.qui n'ont pas été retenues.Les fonctionnaires, toutefois, reçoivent une bonne note.La plupart les gens interviewés affirment que sans l'appui du personnel du FAI, ils auraient abandonné en cours de route.« Même si on a simplifié le formulaire et qu'on a ouvert plus grand les portes, la tâche aurait été plus ardue si les fonctionnaires n'avaient pas été aussi généreux », soutient Mme Ndujuri.Le concours d'automne est maintenant ouvert et les détails sont disponibles sur le site du FAI.Le Secrétariat de l'autoroute de l'information www.sai.gouv.qc.ca HEWLETT PACKARD La réputation de Hewlett-Packard n'est plus à faire dans le domaine de la haute technologie.Mais ce qui est tout aussi important, c'est le respect de l'employé, dans un cadre de travail sans pareil.STANDARDS ÉLEVÉS INNOVATION ENVIRONNEMENT STIMULANT PRISE EN CHARGE AUTONOMIE HAUTE TECHNOLOGIE De nombreux postes à pourvoir §t Vente Êè Architecture client-serveur È0 Développeurs Windows NT et 95 JÉf Soutien technique à la clientèle M Spécialistes MPE
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