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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-11-30, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, dimanche 30 novembre 1997 PET Santé ANNONCES / DÉCÈS / SCIENCES La Presse ¦ La méningite, un symptôme de causes CAROLE VALLIÈRES collaboration spéciale et automne, on voit beaucoup de J J M ' méningites virales.Les enfants ont très mal \\ \\ OS à la tête, vomissent, se sentent moches et H somnolents.Mais le même virus peut i donner toutes sortes de petites maladies, ^^^^^ aussi bien le rhume qu'une otite.» Le Dr Marc Lebel, pédiatre-infectiologuc, parle ainsi avec la mère de Marie-Andrée, 5 ans et demi, hospitalisée pour une méningite.L'infection était virale, mais comme l'état de la petite empirait, personne n'a voulu courir de risques, et on a hospitalisé l'enfant.La méningite est une maladie grave, qui attaque surtout les enfants, et la Loi oblige les médecins à déclarer chaque cas qu'ils reconnaissent.Aussi sait-on bien où nous en sommes aujourd'hui.« Ça va bien, dit d'emblée le D' Lebel, qui est aussi chef du département des maladies infectieuses à l'hôpital Sainte-Justine.Il y a toujours des cas de méningite, c'est une maladie sévère qui demande une grande vigilance, mais le nombre de patients a diminué de façon importante.» « Il y a avant la vaccination, et il y a après la vaccination, c'est aussi clair que ça », dit le Dr Yves Robert, médecin-conseil au Laboratoire de santé publique du Québec, et membre du Comité d'immunisation du Québec.Voir MÉNINGITE en C2.La méningite, qui peut tuer en moins de 72 heures, est reconnue pour apparaître comme un feu de brousse, les personnes les plus vulnérables étant les bébés de moins d'un an.Une vraie botte à surprises.désagréables! (.r.iphiNrnc ci illustration Steve Adams e I toe , portez un vêtement de collection # fait sur mesure pour \\}Q {JiS I Participez au concours organisé par la Fondation Mode Matinée et La Presse.Vous pourriez être l'une des personnes chanceuses à gagner un vêtement conçu par Tun des 7 designers de mode québécois lauréats de la Fondation Mode Matinée.Tous les détails dans le cahier KKIO 0 ¦\u2022*\u2022\u2022\u2022 NUI C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 Santé universel : objectif 2003 Taus Uw textes sont de CAROLE VALLIÈRES collaboration spéciale Face à une maladie aussi variée que la méningite, les solutions de prévention ne sont pas simples.Quand on sait que la moitié des infections des méninges sont le fait d'une bactérie à ménin-gocoque du groupe B sur laquelle aucun vaccin n'agit, on peut même se demander si vacciner est carrément utile.« Il n'existe pas de vaccin contre LA méningite, explique le Dr Yves Robert.Mais à partir de l'âge de deux mois, on protège contre la bactérie appelée Haemophilus influenzae, qui cause un type de méningite.» Actuellement, les scientifiques parlent de « dynamique d'éradica-tion » pour cette méningite-là.Il y a encore des gens qui sont porteurs, mais on ne voit plus beaucoup & Haemophilus influenzae parce qu'on vaccine.« Il n'est pas encore temps, dit Dr Robert, d'arrêter la vaccination.On a mis le couvercle sur la marmite, mais ça pourrait encore sauter.On sait que la maladie est toujours présente, et grâce aux vacecins, on la contrôle.» Le méningocoque de type C La situation est différente en ce qui concerne la méningite à méningocoque de type C.Cette bactérie particulièrement mortelle arrive comme une flambée et provoque une épidémie, comme celle qu'on a La menace de graves séquelles La méningite bactérienne peut tuer, paralyser, rendre aveugle ou sourd, quand elle ne menace pas d'amputation un pied ou des doigts.Ça fail 'peur.Pourquoi ces bactéries ont-elles le potentiel de si graves séquelles ?Parce que l'infection se propage à l'intérieur de la boîte crânienne, un espace fermé, explique le Dr Lebel.La réaction inflammatoire provoque une hypertension à l'intérieur de la boîte crânienne, c'est-à-dire que la pression monte et le flot sanguin est donc diminué.Ça ut aller jusqu'à empêcher le sang de circuler dans le cerveau ou ça peut pousser sur les centres respiratoires.Dans les deux cas, ça entraîne la mort.» Quand la méningite ne se rend pas à ces extrêmes, elle peut avoir des conséquences dramatiques, en affectant notamment la parole, l'ouie ou la vue.« Ce sont les complications les plus fréquentes, consequence d'une paralysie des nerfs crâniens.Les réactions inflammatoires se situent partout, poursuit le Df Lebel, dans la portion supérieure du crâne, mais aussi dans la portion inférieure.Il y a alors de l'oedème au niveau de la base du crâne, et c'est ce qui peut toucher un nerf crânien, le paralysant.Les nerfs oculaires sont les plus fréquemment attaqués, et on voit également souvent,.à moyen et long terme, une perte auditive, conséquence de l'atteinte du nerf auditif.Les autres nerfs peuvent tous être touchés., selon le lieu de l'infection, quand il y a aura plus de bactéries qui auront poussé là ou là, par hasard.On peut avoir des patients qui vont développer soit des para- lysies, soit des parésies, c'est-à-dire une diminution de fonction, sans l'associer à une perte complète.» Une enveloppe matelassée Le cerveau est enveloppé par les méninges.On dit les méninges, mais il s'agit en fait d'une sorte de coussin lisse formé par trois couches qui entourent le cerveau \u2014 dont l'une contient un liquide appelé céphalo-rachidien.Les organes contenus dans le crâne flottent sur ce liquide.«< La méningite se trouve dans un espace qui est accolé directement au cerveau.Il n'y a qu'un seul petit endroit de passage à la base du crâne, un petit tube par où la moelle circule.Si la pression monte, tout le contenu veut sortir par le petit trou et la première portion qui va sortir, c'est le cervelet, et c'est là que ça touche le centre de la respiration », ajoute le Lebel.Autre danger, lourd de conséquences : l'infection des ventricules, ces quatre espaces dans la boîte crânienne.« Et comme on touche directement au cerveau, on comprend qu'il y ait aussi des trombuses, le flot sanguin étant altéré.» Toutes ces complications effrayantes sont heureusement peu courantes, somme toute, et l'expérience a appris aux médecins que généralement, plus l'atteinte est grave, moins elle est fréquente.Mais les méningites constituent toujours une urgence médicale.Elles peuvent attaquer les gens de tout âge mais frappent plus durement les tout-petits enfants.Tenir à sa tête, dans ces conditions, c'est tenir à la vie.Gare MÉNINGITE / Suite de la page C 1 Le D' Lebel confirme : « Nous, à l'hôpital Sainte-Justine, recevions chaque année entre 70 et 80 cas; maintenant nous en avons une trentaine, et je vous dirais que 80 % des patients qui nous arrivent avec une méningite à Haemopilius Influenzae, ce sont des enfants qui n'ont pas été vaccinés ».La méningite, qui peut tuer en moins de 72 heures, est reconnue pour arriver comme un feu de brousse.Les plus vulnérables à la maladie étant les bébés de moins d'un an.La reconnaître vite La rapidité du diagnostic est la c le du traitement dans le cas de la méningite, et c'est aussi ce qui permettra de sauver une vie ou de prévenir des séquelles graves.Aussi les parents doivent-ils savoir quand soupçonner la maladie.Il y a des symptômes que se partagent beaucoup de maladies : les vomissements, la fièvre avec au moins 38,5°C \u2014 « il faut prendre la température, insiste le Dr Lebel, beaucoup de parents ne le font pas ! * \u2014 le mal de tête.« Un enfant de deux ans qui dit qu'il a mal a la tête, c'est anormal.Si en plus il a une raideur de la nuque, ou si la fontanelle est bombée dans le cas d'un bébé de moins de 18 mois, il l.iut réagir tout de suite.» Un changement général dans l'état de conscience, l'irritabilité, la somnolente, la sensibilité à la lumière ou l.i confusion sont autant de symptômes auquel il faut également prêter attention.Pour établir son diagnostic, le médecin utilisera des techniques comme le signe de Karning ( flexion de la hanche et extension de la jambe qui donnent une douleur au niveau lombaire ) ou le signe de Brui/inski ( flexion de la vécue en 1991, alors que 16 personnes ( surtout des jeunes de moins de 20 ans ) en sont mortes.On a vacciné massivement avec le résultat que, depuis, les décès reliés à cette bactérie ont diminué jusqu'à.néant.« Avant le vaccin, on avait 15 décès chaque année dus au méningocoque de type C uniquement, dit le Dr Robert.À partir de 1994, on a perdu deux personnes en deux ans, et puis, c'était terminé.Pour 1996-97, aucun décès n'est rapporté à ce jour pour le type C.» Peut-on dire « mission accomplie » ?« Pour un temps, répond Yves Robert.On ne sait pas combien de temps le vaccin va protéger.Pour l'instant, on a atteint notre objectif.Nous avons une situation unique au monde ; jamais nulle part y a-t-il eu une campagne de vaccination anti-méningite aussi massive, et des gens de partout nuque qui entraîne une flexion spontanée des hanches et jambes ).Le médecin fera presque systématiquement une ponction lombaire, et commencera immédiatement le traitement aux antibiotiques, avant même d'avoir les résultats de laboratoire, afin d'éviter les séquelles.La durée du traitement variera entre 10 et 21 jours.« Ces deux dernières années, nous avons remarqué une plus grande résistance d'une des bactéries de la méningite à la pénicilline.S'il est confirmé que le patient est aux prises avec le pneumocoque, nous changerons notre attaque, combinant alors deux types d'antibiotiques.» Même si seulement le dixième des cas offrent cette résistance, toutes les méningites à pneumocoques sont maintenant traitées de la sorte.Méningites virales et bactériennes Provocateur, le Dr Yves Robert lance : « On dit la méningite, mais la méningite, ça n'existe pas.La méningite, c'est un symptôme qui a une foule de causes.Si je vous disais : quelle est la cause du chômage ?Il y aurait plusieurs réponses.Comme pour la méningite.» Il y a donc plusieurs formes de méningites, que des analyses en laboratoires pourront distinguer.Trois grandes catégories se partagent le « marché » : les virus, les bactéries et les méningites tuberculeuses, comme dans tuberculose : en progression.« C'est la tuberculose qui va se localiser au niveau des méninges, explique le Dr Lebel.Ça s'attaque aux très jeunes enfants de moins de deux ans, ce n'est pas fréquent, mais c'est cependant plus compliqué, et le traitement, qui sera plus long, doit combiner plusieurs médicaments.Il y a également davantage de risques de séquelles ».Les méningites virales survien- nous appellent.Actuellement, nous écrivons le chapitre de la méningite de type C.» Et l'on ne vaccine plus parce que l'épidémie est éradiquée.L'espoir vient de Québec Mais il y a une douzaine de méningites différentes, et la grande majorité des bactéries sont invincibles.Pour encore quelques années.Pour l'instant, on agit donc, dans la mesure des moyens de la médecine, sur un seul type de méningite.Mais dès l'été 1998, on mettra à l'essai un vaccin universel qui a pour ambition de protéger contre toutes les bactéries à méningoco-ques.La compagnie pharmaceutique BioChem Pharma finance les recherches de l'équipe du Dr Brodeur, au Centre hospitalier universitaire de Québec, qui a découvert une protéine commune à toutes les bactéries dites Neisseria meningitidis et a réussi à en faire un vaccin expérimental.Les études sur les souris et les singes permettent tous les espoirs.« Ce vaccin nous a montré que lorsqu'une bactérie à méningocoque vient en contact avec le sang, elle est détruite, dit Claude Vézeau, président de BioChem Vaccins, qui commercialisera le vaccin du CHUL.« Ce vaccin sera un apport considérable pour la santé publique, et va sauver beaucoup de vies.Cela donne aussi l'espoir d'éradiquer la méningite à méningocoque et, au cours des deux dernières années, la communauté scientifique a reconnu que c'est le vaccin le plus prometteur.» Prometteur certes, mais il faudra être patients.Les essais cliniques devront passer par les étapes réglementaires, et ce n'est pas avant 2003, si tout va bien, qu'on peut espérer avoir une arme efficace contre la méningite.PHOTO ROBERT NADON.Lê Prisse Le Dr Marc Lebel, pédiatre-infectiologue et chef du département des maladies infectieuses à l'hôpital Sainte-Justine, a fait de la méningite son champ d'expertise.la méningite Dans la méningite purulente, tout l'espace entre les vaisseaux sanguins est occupé par le pus.La colonne vertébrale, le cervelet et le cerveau: le centre de commande de l'organisme.La petite Marie-André (à _ relève d'une méningite qu! d'elle, le Dr Marc Lebel.PHOTO ROBERT NA00N.Le 9 en compagnie d'une amie) se beaucoup inquiété sa maman.Près nent surtout en été et à l'automne.« Quand j'ai recommencé en août, j'avais dix méningites virales.à l'étage », raconte le Dr Lebel.Les symptômes de la méningite virale sont de moindre intensité, et seront traités dès le départ comme une méningite bactérienne : « Sur-trai-ter une méningite virale, ce n'est pas grave, mais sous-traiter une méningite bactérienne peut être fatal.On ne court aucun risque.» La ménigite virale ne menace pas la vie, et ne laisse pas de séquelles.L'armada bactérienne Arrivons-y donc, à ces méningites bactériennes.On a une douzaine de souches de la bactérie Neisseria meningitidis, dites à méningocoques.On parle aussi de la bactérie Haemophilus influenzae, de la bactérie pneumocoque et, pour les nourrissons, de la bactérie streptocoque.auxquelles il faut encore ajouter quelques autres jolis noms, comme grandes-négatives ou Listeria.Une belle panoplie 1 A son appartement, on a retrouvé des plans identiques à ceux de Montréal, avec les mêmes X rouges.\u2014 Vous avez été voir ?\u2014 Des travaux d'excavation ont été entrepris partout.Jusqu'à maintenant, ils n'ont rien trouvé.Et rien .non plus dans l'eau des villes.Cathy lui fit signe qu'elle allait se changer.Blunt lui répondit d'un hochement de tète.\u2014 Peut-être qu'il a été pris de court, reprit-il, en s'adressant à la directrice.Peut-être qu'il n'avait pas encore eu le temps de s'en occuper.\u2014 |ai l'impression qu'il s'agit de projets, de villes cibles.\u2014 Possible._ Surtout qu'il conservait d'autres documents dans un incinérateur On pense que ce sont les plans des villes où les distributeurs sont déjà en place._ Comment est-ce que vous r^r imwvé ça ?i \u2014 L'incinérateur ?Ce sont les gorilles de Kordell qui l'ont découvert.Il s'agit d'un modèle utilisé de façon courante par les Russes dans les ambassades.La section technique ne pense pas être capable de l'ouvrir.Sans la faire exploser, je veux dire.\u2014 Merde î \u2014 Autre sujet de réjouissance, Kordell a découvert que la compagnie de Laterreur avait effectué plusieurs contrats en Libye.Procédure standard pour virer des fonds compromettants.\u2014 Et lui ?Qu'est-ce qu'il en dit ?\u2014 Laterreur ?\u2014 Oui.\u2014 Que les États-Unis sont toujours le pays de la libre entreprise et qu'il n'a exporté aucun matériel interdit.Il reconnaît que ce sont les plans de travaux qu'il a effectués, mais il ne sait pas qui a tracé les X rouges dessus.Quant à l'incinérateur, il jure ne jamais l'avoir vu de sa vie.\u2014 Et qu'est-ce que vous pensez de tout ça ?\u2014 Que ça va être de plus en plus difficile de contrer Kordell.L'histoire de Quasi a fini par filtrer, y compris l'existence du mystérieux commanditaire à l'accent étranger qui téléphonait à partir d'une cabine située près du consulat russe.Kordell est arrivé avec l'information, à la dernière réunion.\u2014 Vous pensez qu'il a un contact là-bas ?Je veux dire, autrement que par Klamm.\u2014 J'en ai l'impression.\u2014 Plimpton ?\u2014 Ça, ça m'étonnerait.Avant que j'oublie, il y a autre chose.Elle lui lut le dernier message reçu par Fry.On avait réussi à identifier celui qui l'avait transmis : un ingénieur travaillant dans la firme de laterreur et membre lui aussi du FATS.L'arrestation de l'individu était une simple question d'heures, selon Kordell.\u2014 Ce sont toutes ces belles choses que nous avons transmises au Président, conclut-elle.\u2014 Qu'est-ce qu'il en dit ?\u2014 Il va communiquer avec son homologue russe et lui donner vingt-quatre heures pour transmettre tous les plans de contamination des villes américaines.Sinon, il déclenche une opération de représailles.\u2014 Quel genre d'opérations, vous avez dit ?demanda Blunt, songeant à l'explication médicale qu'il donnerait de sa conversation à Cathy, si jamais elle l'interrogeait.\u2014 Red Boots.Occupation de l'ambassade russe, de leurs consulats et arrestation de tout leur personnel.\u2014 Ils vont faire la même chose, non ?\u2014 Oui, mais ils ne trouveront pratiquement personne d'important.D'un point de vue stratégique, je veux dire.Depuis les événements d'Iran, tous nos réseaux des pays à risque ont quitté leurs abris officiels pour entrer dans la clandestinité.Les têtes de réseaux travaillent de l'extérieur, à proximité des frontières.Nous avons un accord avec les Chinois à ce sujet.C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles notre réaction aux événements de la place Tienanmen a été aussi souple.\u2014 Il reste quand même des gens sur place ! \u2014 Uniquement de vrais diplomates, et presque tous de rang moyen ou inférieur.En termes de renseignements, les dégâts devraient être presque nuls.Tandis que pour eux.\u2014 C'est tout ?\u2014 A !a première attaque sur n'importe quelle ville américaine, il y aura résiliation automatique des accords de Venise et riposte sur des villes russes. Les princes ne toucheront pas d'argent Agence France-Presse LONDRES Les princes William et Harry ne toucheront aucun revenu de la vente des souvenirs liés à leur mère, la princesse Diana, morte le 31 août dans un accident de voiture, ont indiqué hier les avocats représentants John Major, conseiller spécial auprès des princes.L'ancien premier ministre a tenu à préciser que l'action en justice entreprise vendredi devant la Haute Cour de Londres demandant des pouvoirs supplémentaires pour assurer la défense des intérêts: de William et Harry, vise à défendre la mémoire de leur mère.Un porte-parole de la firme d'avocats Boodle Hatfield a indiqué que M.Major « s'inquiétait » de voir le public mal comprendre le but de cette action.# « Nos priorités sont d'assurer la protection du nom de la princesse et d'avoir les outils légaux pour s'occuper de son utilisation commerciale », a déclaré le porte-parole.« Nous voulons en particulier nous assurer de la qualité des souvenirs et que les organisations charitables reçoivent correctement les bénéfices », a-t-il dit.« Les princes ont hérité des droits sur le nom de la princesse et nous voulons être sûrs qu'ils sont bien appliqués », a-t-il conclu, ajoutant qu'il avait fallu trouver une « réponse adéquate » aux « réactions qu'a entraînées la mort soudaine de Diana ».La mort de Diana est le thème d'un congrès de psychiatres Agence France-Presse LONDRES La mort de la princesse Diana et ses effets sur le public est le thème d'un congrès de psychothérapeutes réunis depuis hier à Londres, devant un public de 250 personnes.Les médecins veulent tenter d'établir pourquoi la mort de Diana, le 31 août dernier dans un accident de voiture, a entraîné des manifestations de chagrin d'une telle ampleur et pourquoi le discours prononcé lors des funérailles par son frère, le comte Spencer, a provoqué des applaudissements nourris, y compris dans l'abbaye de Westminster.Ce discours dénonçait notamment l'intrusion des médias dans la vie privée des personnalités et s'attaquait à mots couverts à l'attitude de la famille royale vis-à-vis de la princesse.« L'objet du débat est d'établir comment Diana a pu devenir un personnage d'une telle influence et si la famille royale sera capable d'évoluer sans elle », a indiqué te Dr Michael Pokorny, qui préside le forum. C 10 LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 900 Décès, Remerciements, prières INDEX DES DECES BOURGEOIS, Claude Adrien Westmount BOUVIER-LEONARD, Qûbrielle Greenfield Park CLAPPERTON, Docteur Gage Gronde-RIviére DOIRON, Maurice Montréal DUROCHER, Reine Coteau du Lac ETHIER, Gilberte Outremont FONTAINE, Delphit St-Jérôme LA BERGE, Pierre LEFEBVRE, Orner Saint-Constant MATTON, Hector, O.m.i.P< icriei*eu PREVOST, Yves L'Honorable Québec ROUSSEAU, Robert Montréal SIMARD, Monique Montréal VROYE, Emile Les Cèdres BOURGEOIS, Claude Adrien Paisiblement au Château Westmount, le 29 novembre 1997, à ! âge de 66 ans.est décédé Claude Adrien Bourgeois, époux adoré d'Isabelle Apiolaza.cher père de Prlscilla.Sébastien, Elise, Laurent et Philippe, arand-pôre bien aimé d'Alex-Anne.Camille et Olivier.Exposé au salon funéraire Collins Clarke 5610, rue Sherbrooke Ouest, Montréal lundi et mardi de 14 è 21 h.Un service en la chapelle du salon sera célébré mercredi 3 décembre à 11 h suivi de l'inhumation au Repos St-François d'Assise.DÉCÈS BOUVIER-LEONARD, Gabrielle A Greenfield Park, le 28 novembre 1997, à l'âge de 52 ans.est décédee Gabrielle Léonard, épouse de Jean-Jacques Bouvier, elle laisse dans le deuil ses enfants Isabelle et Patrick, son frère Jean-Marc, ses soeurs Diane (Gerard Lefebvre), Paula (Yvon Thibault).France (Berthier St-Pierre) et Marthe.Ses neveux et nièces et de nombreux amis.Des dons à la Société des maladies cardiaques et à la Fondation Jean Lapointe seraient appréciés.Exposée dimanche le 30 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Complexe Rive-Sud Alfred Dallaire Inc.2750 Est, boul.Marie-Victorin, Lonqueuil Funérailles lundi, le 1er décembre 199/ à 11 heures en l'église St-Anastase.60 boul.Churchill, Greenfield Park.ETHIER, Gilberte, S.N.J.M.A Outremont, le 29 novembre 1997.à l'âge de 80 ans, est décèdée Soeur Gilberte Ethier, en religion Soeur Maria-Rita.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil ses soeurs Anotinette (Madame Lapierre).Juliette (Madame Lebrun), Marie-Rose (Madame Richard), son frère le Père Lucien Ethier.s.j.ainsi que de nombreux neveux et nièces.Elle était la soeur de Rita, s.n.j.m.(défunte).Elle sera exposée à la Maison mère des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie 1410 bout.Mont-Royal Outremont le dimanche 30 novembre à 13 h 30.Les funérailles auront lieu à la Maison mère également le lundi 1er décembre à 13 h 30.Inhumation au cimetière de Longueuil.Chemin Chambly.Direction Alfred Dallaire Inc.CLAPPERTON, Docteur Gage Au centre hospitalier de Chandler, le 29 novembre 1997, est décédé Docteur Gage Clapperton.époux de Margot Rioux.Il demeurait à Grande-Rivière.La famille recevra les condoléances au funéranum J.Edgar LeBreux & Fils 85, Hotel de Ville, Grande Rivière Télécopieur 1 (418) 385-3710 lundi le 1er décembre de 19 à 21 h 30 et mardi le 2 décembre de 12 h 30 è 13 h 30.Le service religieux sera célébré le mardi 2 décembre à 14 n en l'église de Grande-Rivière et de lé au cimetière de l'endroit.Il laisse dans le deuil ses sept enfants: Maureen (Jean Verreau).Docteur Irma (Dr Michel Lapierre), George (Manon Lord), Gerry (Nathalie Mèthot), Marc (Una Grenier).Lydia (François Richard).Henry (Hélène Lagacé): ses petits-enfants: Julie et Jean-Phihppe Verreau.Dominique.Jean-François, Marc-Oltvier et Simon Lapierre.Thomas Clapperton.Véronique.Marc-Aurèie.Rèbecca et William Clapperton.Kevin et Mynam Clapperton.Adèle et Pierre Richard.Christopher Clapperton; ses soeurs: Marie Clapperton (Edouard Guite).Béatrice (feu Benoit Mi-chaud).Hilda (feu Laval Routnier).Marquente \u2022AMarcellin Normand), Aimée (feu Gerard Corriveau), feu Flonne Clapperton (feu Docteur Paul Lacroix).Tessie (René Dubè); ses belles-soeurs: Soeur Thérèse Rioux (Les Augustmes de Gaspé) et Madeleine Rioux; ses beaux-frères: (Seorge Rioux et Joseph Rioux (Ghislaine Mclnnis).Il a été un époux, un père et un grand-père magnifique.Des dons à la Fondation de l'hôpital de Chandler seraient appréciés et pourront être envoyés à l'adresse suivante: Fondation de l'hôpital de Chandler 451.rue Mgr Ross Est.c.p.3300 Chandler.Québec G0C 1K0 DUROCHER, Reina 1921 - 1997 À Coteau du Lac.le 29 novembre 1997.à l âge de 76 ans.est décédée Mme Reina Durocher, épouse de M.Roger Pageon.résidant à Coteau du Lac.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants- Ginette et Claude; sa belle-fille Hélène; quatre petits -enfants: Sébastien.L.Jonathan.L.Maxime et L.Maude, frères et soeurs.Exposée dimanche le 30 novembre et lundi le 1er décembre à compter de 13 h ainsi que mardi le 2 décembre à compter de lu h a la résidence funéraire Ernest Montpetit et Fils 297, Chemin du Fleuve Coteau du Lac Salon fermé de 17 a 19 h.Les funérailles auront lieu le mardi 2 décembre à 13 h en lègiise St-lgnace de Coteau du Lac.L'inhumation aura lieu au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Montréal.FONTAINE, Delphis 1917 - 1997 À St-Jérôme, le 28 novembre 1997.è l'âge de 80 ans.est décédé M.Delphis Fontaine, époux de Mme Simone Beaudoin, demeurant a Terrebonne.H laisse dans le deuil, outre son épouse, ses enfants: Monique (feu Claude Gendron).Thérèse (feu Yvon Gendron), Johanne et Michel (France Poisson), plusieurs petits-enfants, arriére-petits-enfants, ses frères et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, meces et de nombreux autres parents et amis.Selon ses volontés il ne sera pas expose, il fut confié è la.Résidence funéraire St-Louis Inc.939, rue St-Louis, Terrebonne Un service en présence des cendres aura lieu mardi le 2 décembre 1997 à 11 h.en l'église St-Louis-de-France de Terrebonne.La famille sera présente à l'église dés 10 h 30 pour recevoir les condoléances.Direction funéraire: Jean-Marc Thuot Terrebonne DOIRON, Maurice 1925 - 1997 A Montréal, le 27 novembre 1997.à i âge de 71 ans.est décédé M.Maurice Doiron.époux de Suzanne Leroux.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Donald.Manon.Marc et Yves, ses soeurs Adnenne et Anna, son frère Roger, leurs familles, plusieurs parents et amis.La famille accueillera parents et amis au Complexe funéraire Magnus Poirier Inc.7388, boul.Viau, St-Léonard Une réunion de prière aura lieu a la chapelle .mercredi le 3 décembre à 20 h 30.Heures de visite: mercredi le 3 décembre dès 19 h.\"Des dons à la Fondation de l'Hôtel-Dieu seraient appréciés.LABERGE, Pierre À la mémoire du Professeur Pierre Laberge Pierre Laberge a fait son entrée dans léternite le 28 novembre 1997.à l'âge de 59 ans.Il a fait carrière à l'Université d'Ottawa d'abord comme professeur et doyen de la Faculté de Philosophie, puis comme doyen de l'École des Études Supérieures et de la Recherche, et enfin, comme professeur d éthique internationale.Il laisse dans l'espérance, son épouse Claudette Beausoied.sa fille Beatrice, son fils Marc-Antome, sa mere Cecilia Chevalier, sa soeur Mane-Therése Laberge-Lehoux et de nombreux parents et amis.La famille recevra les parents et amis à la maison funéraire Racine, Robert et Gauthier Tél.: (613) 241-3680 260 rue Besserer, angle King-Edward le dimanche 30 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles religieuses et universitaires auront lieu à la chapelle de l'Université d'Ottawa.Pavillon Tabaret.550 rue Cumberland, le lundi 1er décembre a 14h.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Un don a la Société canadienne du cancer serait bienvenu.LEFEBVRE, Orner 1911 - 1997 Au centre hospitalier Anna Laberge.le 28 novembre 1997.à l'âge de 86 ans.est décédé Monsieur Orner Lefebvre de Saint-Constant, époux de Germaine Leduc.Il laisse dans le deuil ses trois enfants: Robert.Lyse (François Guery) et François, ses petits-enfants: Elisabeth.Geneviève et Dominick.sa soeur Marcelle, son frère Albert (Thérèse Bedard).sa belle-soeur Yvette Lefebvre ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, parents et amis.Exposé au salon Poissant & Fils Ltée 180, Saint-Pierre Saint-Constant Les funérailles auront lieu le lundi 1er décembre à 14 h en l'église paroissiale de Saint-Constant, inhumation au cimetière du môme endroit.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et lundi des midi.Au heu de fleurs, des dons à la Fondation canadienne du Parkinson (division Québec) seraient apprécies.1253 McGill College.Montreal.PREVOST, Yves L'Honorable Au Pavillon St-Dominique le 27 novembre 1997.à l'âge de 89 ans.est décédé I Honorable Yves Prévost C.R.L.L.D.Admis au Barreau en 1931.Me Prévost a d abord exercé sa profession avec son père J.Alfred Prévost, plus tard juge à la cour d'appel, avant de s'associer à divers cabinets et devenir l'un des fondateurs de la société d'avocats aujourd'hui connue sous le nom de Flynn Rivard.Parallèlement, il enseigna le droit municipal et le droit scolaire a l'Université Laval, domaines dans lesquels il était reconnu comme une autorité.Elu député de Montmorency a l'assemblée législative en 1948.il y représenta ce comte jusqu'en 1962.Ministre des Affaires municipales de juillet 1953 à septembre 1956.secrétaire et registraire de la Province de novembre 1956 à juillet 1960.il sera chef de ropposition de septembre 1960 à janvier 1961.Bâtonnier du Barreau de Quebec et de la Province en 1965.il préside, de 1967 â 1970.la commission royale d enquête sur l'administration de la justice en matière criminelle et pénale.En février 1969.il est nommé juge en chef adjoint à la Cour du bien-être social (maintenant le Tribunal de la jeunesse) et prend sa retraite en 1975.Entre autres distinctions honorifiques, l'honorable Yves Prévost devint commandeur de l'Ordre de St-Grègoire Le Grand.Chevalier de l'Ordre Equestre du St-Sèpulcre de Jérusalem.Officier de l'Ordre de la Pléiade et docteur en droit des Universités Laval.Montréal et Bishop.Epoux de dame Rita Ferland.il demeurait à Québec.La famille recevra les condoléances au Pavillon St-Dominique 1045 boul.René Lévesque (Sillery.Québec) Dimanche 14 h a 17 h Lundi 12 h à 13 h 45 Le service religieux sera célébré lundi le 1er décembre 1997 a 14 h a la Chapelle du Pavillon St-Dommique et de là au crématorium Lepme Goutter, sous la direction de la maison funéraire Lèpme Cioutier Ltee.715 rue St-Vaiiier est.Québec.Il laisse dans le deuil outre son épouse, sa fille: Yvette (Munir Yand); ses soeurs: soeur Marcelle Prévost M.I.C.à Verchères.soeur Thérèse Prévost Monastère des Augustmes Hôtel-Dieu de Québec, Louise Prévost (feu Dr François Roy); ses beaux-frères et belles-soeurs: Mme Georgette Théberge (feu Dr Gustave Ferland).Maurice Ferland (Danielle Hudon).André Ferland (Jacqueline Berube); ses neveux et nièces: Dr Gilles Ferland (France Couture).Dr Yves Ferland (Carole Hébert).Dr Louise Feland.André Roy (Geneviève Jacques).Dr Madeleine Roy (Dr Roger Tremblay).Louise Roy (Me Claude Lepage) et ses petites-Mies: Dr Nathalie Larue et Julie Pare.Toute marque que sympathie peut se traduire par un don a la Fondation du Pavillon St-Dominique.1045 boul.Rene-Lèvesque ouest (Sillery.Quebec) G1S 1V3.tel 418- 681-3571.Pour renseignements: 418-529-3371.Télécopieur 418-529-9506 MATTON, Hector, o.m.i.À l Hôpital de St-Jean-sur-Richelieu.le 28 novembre 1997, è I âge de 85 ans.est décédé le père Hector Matton, Oblat de Maria Immaculée, né le 19 novembre 1912 à St-Aimé d Asbestos.Il était le fils de feu Pierre* ! Matton et de feu Diana Pépin.Il prononça.-ses premiers voeux à Ville LaSalle le 27 [uUiet * 1936 et fut ordonné prêtre à Ste-Agathe-des-Monts le 9 septembre 1940.Le père Matton fut professeur au Séminaire de Chambly et au Collège de Rouyn.Ensuite, il fut vicaire a St-Pierre-Apôtre à Montréal, curé à la paroisse Assomption, à Granby.vicaire è Ste-Bernadette à Montréal et chapelain chez les Soeurs des SS.de Jésus Marie, à Outremont et enfin chez les Soeurs de la Providence, rue Salaberry à Cartierville.Il était retiré à notre maison de Richelieu depuis 1994.Il laisse dans le deuil outre ses confrères obiats.son frère Robert Matton (feu Denise Forcier; Madeleine Millette).de Tracy; sa soeur Simone (feu Roland Ayotte) du Lac à la Tortue, de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée è la Résidence des Obiats.460.1ère Rue, Richelieu, le dimanche 30 novembre à partir' de 14 h.Il y aura célébration de prières à' 19 h 30.Les funérailles auront lieu à Ja chapelle du môme enfroit le lundi'1er décembre à 14 h.Inhumation au cimetière oblat de Richelieu.Direction: Desnoyers et Fila, Chambly.ROUSSEAU.Robert À Montreal, le 28 novembre 1997.à l'âge de 85 ans.est décédé M.Robert Rousseau, époux de feu Albertine Gtngras.père de Michelle (Pierre F.Brault).Monique (Harns Pépin).Andre.Louise.Francme (Guy Bergeron).Johanne.grand-père de Martin.Joëlle.Élise.Gabriel, Olivier.Il laisse également sa soeur Lucienne, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.Expose au Complexe funéraire Urgel Bourgie Ltée 3503, Papineau, Montréal Les funérailles auront lieu le lundi 1er décembre à 14 h au salon et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi dès 12 h.Des dons a I Association pulmonaire du Québec seraient apprécies.SIMARD, Monique 1943 -1997 À Montreal, le 28 novembre 1997.à lâge de 54 ans.est decedee Mlle Monique Simard (retraitée de la CE CM.), fille de feu Fernand Simard et de Marguerite Perreault.Elle laisse dans le deuil son frère Pierre (Hélène de-L Éseieuc).ses soeurs Claire.Huguette et Micheline, ses neveux et nièces ainsi que parents et ami(e)s.Exposée au Salon Alfred Dallaire Inc.2548, Beaubien Est dimanche le 30 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.lundi le 1er décembre le salon sera ouvert à compter de 10 h 30.Les funérailles auront heu le lundi 1er décembre a 12 h 30 en l église St-Marc de Rosemont.2602.Beaubien Est.et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.lieu de la sepulture.Pas de fleurs, des dons a LEUCAN ou a la Fondation de l'hôpital Sacre-Coeur seraient apprécies.Moi, j'ai signé ma carte de don , dorganeU 1 800 2û'J-7- il DON Ol LA VIC VOUS 7 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 MUTUEL VROYE, Emile À Les Cèdres, le 26 novembre 1997.è l'âge de 76 ans.est décède M.Emile Vroye.époux de Simone Meire.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants.Alain (Line Gauvreau).Nadine (Luc Robitaille).Roland (Jacinthe Harnois) et Solange (Marc Lévesque): ses huit petits-enfants, sa soeur.Mane-Louise (Walter Vantieghem).Exposé le lundi 1er décembre, à compter de midi, à la residence funéraire Roussin Inc.1932 chemin St-Angélique, St-Lazare Funérailles lundi à 15 heures, en l église de St Lazare, suivies de la crémation.- - La conférence de Kyoto s'ouvre demain au Japon tes participants tenteront de s'entendre sur tes moyens de réduire les émissions des gaz Associated Press KYOTO Lutter contre la menace d'un réchauffement de la planète, c'est le défi lancé aux participants de là conférence de Kyoto qui s'ouvre demain au Japon.Pendant dix jours, les représentants de 150 pays vont tenter de surmonter les conflits d'intérêts pour s'entendre enfin sur les moyens de réduire les émissions des gaz qui font monter les températures de la Terre.S'ils réussissent un protocole international de réductions des gaz à « effets de SeYre » sera élaboré pour que dans la décennie à venir, les habitants du globe adoptent un nouveau comportement dans fes secteurs de l'énergie, de l'automobile, de l'agriculture pour contrôler les émissions d'oxydes de carbone, issus de la combustion du pétrole et du charbon, et autres gaz afin de préserver l'équilibre climatique de la planète.y .En 1995, l'ONU publiait un rapport alarmant, alors que le niveau des émissions des gaz incriminés était de 30 % supérieur à celui de l'ère pré-industrielle, qui annonçait que la planète était en train de se réchauffer.Les scientifiques prédisaient que l'augmentation des émissions de ces gaz qui forment autour de la terre un nuage qui Laisse filtrer la lumière mais retient la chaleur comme une serre, entraînerait une hausse des températures moyennes allant He 1 à 3,5 degrés avant la fin du XXIe siè-dr.'\"Un radoucissement qui ferait fondre les glaces et augmenterait le volume océanique.Le niveau de la mer monterait de 15 I *5 centimètres, inondant certaines îles et des côtes.Les zones climatiques changeraient brutalement tandis que s'installerait de manière générale un temps plus sec et plus turbulent.Mais pour faire face à cette menace.Il faudra livrer bataille dans la tiédeur de l'ancienne capitale japonaise \u2014tiédeur qui suscite d'ailleurs l'inquiétude au pays du Soleil Levant qui craint que le fameux y ffement de la planète, ne ruine jus- tement les Jeux olympiques d'hiver de Nagano au mois de février prochain.En 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio au Conférence Brésil, les PaYs avaient si- \u2014-\u2014-\u2014\u2014 gné un traité sur le chan- (1© KyOtO gement climatique, qui, à cause de l'opposition des États-Unis, n'affichait qu'une seule volonté, maintenir les émissions de gaz à effets de serre à leur niveau de 1990 en l'an 2000.Il fut très vite clair que la plupart des nations n'y parviendraient pas et en 1995, les gouvernements se sont engagés à durcir le traité en négociant un calendrier et des objectifs contraignants.Des discussions préliminaires ont ouvert la voie à la négociation du protocole qui aura lieu à Kyoto.Les discussions qui commenceront lundi présentent bien sûr un caractère hautement technique et complexe, mais c'est surtout au niveau politique que la conférence s'annonce délicate, car la réduction des gaz à effets de serre contrarie beaucoup d'intérêts, ceux des producteurs de pétrole notamment.Le lobby industriel sera bien représenté au milieu des diplomates, des scientifiques et des spécialistes de l'environnement réunis dans la cité des temples anciens.Et des divergences importantes apparaissent dans les thèses défendues par les différents pays.L'Europe propose ainsi de réduire de 15 % les émissions de gaz des pays industrialisés, soit en dessous du niveau de 1990, avant 2010, tandis que les États-Unis plaident pour un objectif beaucoup moins ambitieux, revenir au niveau de 1990 à l'horizon 2012.Les Américains souhaitent également que les pays émergents s'engagent eux aussi à réduire leurs émissions.Aussi, comme le secrétaire général des Nations unies l'a souligné en souhaitant bonne chance aux participants, « il y a des moments où seul un acte de courage peut insuffler le progrès dans les affaires du monde »., photo ap La concurrence est vive tous les matins entre les dix quotidiens de Londres.Les grands quotidiens britanniques s'inspirent des techniques des tabloïds Associated Press LONDRES Couleurs criardes, poses suggestives, révélations douteuses, énormes loteries et petit prix : rien n'est jamais trop racoleur pour les fameux tabloïds londoniens, les maîtres des journaux à sensation.Mais dans la bataille commerciale que se livrent les* quotidiens britanniques, la « grande presse » s'inspire désormais des appâts utilisés par ses moins nobles confrères pour chasser le lecteur.Ces journaux de référence, qui ont fondé leur notoriété sur la rigueur et leur format plus large aux sobres pages parsemées de colonnes noires, n'hésitent plus à se départir de leur sérieux, à offrir des promotions ou des cadeaux et baisser leur prix.Certes, les courtiers de la City ne risquent pas de surprendre une blonde pulpeuse alan-guie sur une double page du Tintes, The Independent n'ira pas chercher des détails croustillants sur la famille royale.Mais tout de même, les grands quotidiens ne répugnent plus à utiliser des techniques qui les auraient indignés il y a dix ans seulement.Depuis que le magnat de la presse Rupert Murdoch a brisé les syndicats de l'imprimerie dans les années 80, l'argent a coulé dans l'industrie.Les journaux nationaux, en position de force face à une presse régionale sans emprise réelle sur le marché et sans monopole, ont pris de l'ampleur et sont partis à la conquête de nouveaux lecteurs.La concurrence est donc vive tous les matins a l'heure du « breakfast » entre les dix quotidiens basés à Londres : les quatre « grands », The Times, The Guardian, The Daily Telegraph et The Independent, les plus populaires, The Daily Mail et The Express, et la presse à scandales représentée par The Star, The Mirror et le célèbre Sun, avec ses filles à moitié nues en page trois.Les feuilles saumon du Financial Times, quotidien économique et financier qui réalise maintenant près de la moitié de ses ventes en Europe continentale et aux États-Unis, survolent quelque peu la mêlée.Face à une intense compétition, les grands quotidiens tentent de s'adapter à des lecteurs qui veulent plus que de l'information.Si la rumeur annonce la séparation des Spice Girls, ils ne bouderont pas la nouvelle, qui pourrait même figurer en première page.D'une manière générale, la part des articles de politique intérieure et étrangère tend à diminuer.Les astuces de marketing destinées à fidéliser le lecteur changent également : le Daily Telegraph et le Times ont introduit des promotions sur les abonnements, des concours pour gagner des voitures.Le Financial Times fait cadeau de cravates de soie, le Guardian propose des réductions sur les places de cinéma.Enfin, le Times a déclaré la guerre des prix.Pendant des années, le quotidien stagnait a 350 000 exemplaires, faisant perdre de l'argent au groupe Murdoch.Pour empiéter sur le lectorat conservateur du Telegraph du Canadien Conrad Black, qui dépasse le million d'exemplaires chaque jour, le Times a baissé son prix en 1993.En 1996, le quotidien a instauré une nouvelle réduction à 10 pence ( moins de 25 cents ) le lundi.Il est ainsi grimpé à 800 OOO exemplaires quotidiens avec une pointe à 1,2 million le premier jour de la semaine. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 C 11 Sciences Les merveilles du ciel de décembre ANDRÉ GRANDCHAMPS collaboration spéciale _ \u2022 Le temps des Fêtes approche à grands pas.Alors que chacun s'affaire à décorer sa demeure, le ciel a lui aussi revêtu ses parures hivernales.Et cette année, on peut dire que nous sommes choyés.L'astre dominant en décembre est sans contredit la planète Vénus, qui brille de tous ses feux en début de soirée.Cherchez-la au-dessus de l'horizon sud-sud-ouest, une demi-heure après le coucher du Soleil.Vous ne pouvez pas la manquer car c'est de loin l'astre le plus brillant du ciel en ce moment.Pour faciliter vos recherches, vous pourrez vous guider sur la Lune le 3 décembre.Ce soir-là, Vénus sera juste sous le croissant lunaire.La planète Mars n'est pas très loin de Vénus.La planète rouge est au sud-ouest en début de soirée, mais un peu plus basse dans le ciel que Vénus.Mars se trouve juste à la droite de Vénus.Les deux planètes seront très près l'une de l'autre entre le 16 et le 25 décembre.Surveillez particulièrement le 22 décembre, alors que Vénus sera à un peu plus d'un degré au nord de Mars.Jupiter devrait elle aussi attirer l'attention en début de soirée.Elle est située au sud-ouest, à la gauche de Vénus.Vous pourrez la repérer aisément le 4 décembre, alors que le croissant de la Lune sera juste à la droite de la géante jovienne.Enfin, Saturne avec ses magnifiques anneaux sera située au sud en milieu de soirée.Décembre annonce aussi le retour de l'hiver.Le solstice aura lieu le 21 à I5h07 HNE.Dès lors, les journées commencent à allonger, nous rappelant que l'été sera bientôt de retour ! Les constellations de décembre Le ciel hivernal est riche en étoiles brillantes et en constellations célèbres.On y retrouve en particulier la constellation d'Orion.En décembre, Orion est située au sud-est en milieu de soirée.C'est Tune des constellations les plus connues.Quatre étoiles brillantes formant un rectangle, entrecoupé par une diagonale de trois étoiles au centre.Le rectangle représente les épaules et les genoux du chasseur mythique, alors que la diagonale est sa ceinture.En poursuivant la diagonale vers le bas, on trouve Sirius, l'étoile la plus brillante du del nocturne.Sirius fait partie de la constellation du Grand Chien.Si l'on prolonge la diagonale vers le haut, on tombe sur l'étoile rouge Aldébaran.Cette étoile est l'oeil du Taureau qui fonce sur le chasseur Orion.Au-dessus du Taureau on trouve les Pléiades, un groupe d'une dizaine d'étoiles bleutées.Aux jumelles, ce magnifique groupe d'étoiles ressemble à un chaudron en miniature.Dans la nuit du 12 au 13 décembre, la Lune viendra occulter Aldébaran.La Lune va alors cacher l'étoile pendant plus d'une heure.Ensuite, Aldébaran va réapparaître de l'autre côté du disque lunaire.En décembre la Terre traverse aussi un essaim de poussières laissé lors du passage d'une comète près du Soleil.On assistera alors à la pluie d'étoiles filantes des Géminides.Les étoiles filantes sembleront toutes provenir de la même région du ciel, soit la constellation des Gémeaux, d'où le nom de la pluie.Cette constellation se trouve à l'est en début de soirée.Les Géminides nous offrent leur spectacle du 9 au 17 décembre, pour culminer dans la nuit du 13 au 14.Quoique moins connues que la célèbre pluie des Perséides, les Géminides sont une pluie d'étoiles filantes tout aussi importante.Malheureusement la Lune sera pleine lors du maximum de la pluie.Sa lumière viendra gâcher le spectacle, en nous empêchant de voir les étoiles filantes les moins brillantes.On peut donc s'attendre à observer une vingtaine d'étoiles filantes par heure, ce qui n'est tout de même pas trop mal.Et, qui sait, peut-être aurons-nous la chance de voir un magnifique bolide, comme ce fut le cas en novembre dernier.André Grandchamps est astronome au Planétarium de Montréal.représente le del tel qu'on 9 vers 22hf une heure plus tôt à la fin.Pour l'utifeer, CARTE MWKJOCM.le voir « la au défaut du les constoHaitioiiif de la Voie lactée.n t ¦¦ im k Win -2 x mm nouvel ancêtre des mammifères Le fossile d'un petit mammifère vieux de 120 millions d'années découvert en Chine serait le chaînon manquant entre les monotrémes et les marsupiaux.Mammifère placentaire Le foetus se développe entièrement dans l'utérus, protégé par un placenta Monotrémes Ils pondent des oeufs, leur anatomie rappelle celle du reptile et leur bec corné est dépourvu de dents Marsupiaux Le nouveau-né poursuit son développement dans une poche cutanée de la mère 115 millions d'années Environ 4 000 espèces répertoriées : surtout des chauve-souris et des rongeurs mais aussi les humains 100 millions d'années 97,5 millions d'années! L'ornithorynque et deux espèces d'échidnés sont les seuls survivants Le kangourou, le koala, la sa ri g ne Source: Université de Berkeley Évolution des mammifères : un chaînon manquant découvert Associated Press PITTSBURGH Zhangheotherium quinquecuspi-cfcni-: derrière ce nom à coucher dehors se cache un petit fossile, découvert en Chine, véritable chaînon manquant entre les familles de l'ornithorynque et du kangourou dans l'évolution des mammifères.Une découverte importante pour la compréhension de l'évolution humaine.L'animal, de la taille d'une souris ( 12 centimètres ), a été découvert en 1992 par un Chinois amateur de fossiles dans la province du Liaoning ( nord-est ).Il est étudié depuis 1996 par le muséum d'histoire naturelle de Carnegie à Pittsburgh ( Pennsylvanie ).Il a récemment été décrit dans la revue scientifique Nature.Ce nouveau venu dans la grande famille des espèces serait le « trait d'union » entre les mammifères pondeurs d'oeufs, comme l'ornithorynque, et ceux, apparus ensuite, qui incubent leur progéniture dans une poche, comme le kangourou.Les mammifères les plus évolués \u2014 qui mettent au monde di- rectement leurs petits comme l'homme, le chat ou les vaches \u2014 ne sont apparus que plus tard.Le zhangheotherium a vécu il y a 120 à 140 millions d'années, à l'époque où le terrifiant tyranno-saure rex régnait en maître sur la planète.Selon les scientifiques, Il se déplaçait comme un lézard, et se nourrissait d'insectes.Plusieurs éléments plaident pour son appartenance à l'ordre des mammifères.D'abord, il possède un seul os protégeant son oreille interne, ce qui le distingue des reptiles, qui en possèdent plusieurs.Ensuite, il est doté de dents triangulaires coupantes, autre indice qu'il est un animal à sang chaud.« C'est notre lointain cousin.Il a le même type de dents que les mammifères les plus évolués, comme les humains », souligne M.Luo.Toutefois, Tanimal n'a pas la structure en spirale dans l'oreille interne qui permet aux mammifères plus évolués d'entendre les sons aigus.Il a donc précédé sur l'échelle de l'évolution les marsupiaux qui ont vécu il y a 100 millions d'années et qui possédaient une telle structure.Le zhangheotherium est également proche des mammifères pondeurs d'oeufs de la famille des monotrémes, comme l'ornithorynque et l'échidné, qui sont apparus avant les marsupiaux.Ses pattes arrière sont munies d'un petit aiguillon à venin, un trait que l'on ne trouve que chez cette famille.La reproduction du zhangheotherium reste un mystère, le pelvis de son fossile n'ayant pu être reconstitué.Mais les éléments découverts permettent de penser que l'animal a été la m transition » entre les mammifères pondeurs d'oeufs et ceux donnant naissance directement à des petits en vie, estiment M.Luo.« C'est un trésor important », déclare Michael Novacek, un expert des mammifères au muséum d'histoire naturelle de New York.« Cela nous montre une étape de l'évolution entre deux branches majeures des mammifères.» Jusqu'ici, les paléontologues ont répertorié trois types de mammifères préhistoriques, soupçonnent l'existence d'un quatrième type.qui pourrait être le zhangheotherium.Le Canada en mauvaise posture à Kyoto Seul le Québec a réussi à maintenir au niveau de 1990 ses émissions de gaz à effet de serre PHHJPPC QAUTMOt Agence Science-Presse Le Canada fera piètre figure, cette semaine, à la conférence de Kyoto sur les changements climatiques, et peut-être son problème vient-il de ce qu'il a trop fait confiance au volontariat pour la réduction des gaz à effet de serre.Alors qu'Ottawa avait promis, en 1992, lors du sommet de la Terre de Rio, de stabiliser d'id l'an 2000 ses émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990, il doit se présenter à Kyoto avec un bilan négatif : en l'an 2000, les émissions seront de 13 % supérieures à celles de 1990.Seul le Québec a réussi à maintenir ses émissions au niveau de 1990.Ce qui lui a valu, il y a deux semaines, les éloges des groupes environnementaux, lorsque son ministre de l'Environnement s'est retrouvé seul contre ses homologues des autres provinces, tous favorables à des adoucissements à Kyoto.Pourtant Cest sans grand effort que le Québec y est arrivé : le recours à l'hydro-électricité s'est avéré une stratégie payante.La position canadienne est d'autant plus embarrassante que les pays européens, eux, ont atteint leurs objectifs.Après avoir stabilisé leurs émissions, ils promettent maintenant de les réduire de 15 % entre 2000 et 2010.Pourquoi cet échec ?« Le Canada s'est contenté de mesures volontaires », explique Jean-François Lefebvrc, économiste au Groupe de recherches appliquées en macroécologie ( GRAME ).En signant librement un document les entreprises s'engageaient moralement à faire un effort pour Arrhenius a connu la controverse et la critique d'après Associated Press Svante Arrhenius controverse.» La théorie qui sous-tend l'effet de serre fait l'objet d'une certaine reconnaissance aujourd'hu i, mais cela n'a pas empêché son « père », le physicien et chimiste suédois Svante Arrhenius, de connaître en son temps sa part de Le prix Nobel de chimie qu'a obtenu Arrhenius en 1903 était relié à sa théorie de l'ionisation des electrolytes, qui expliquait le passage d'un courant électrique dans une solution.Lors de sa formulation, en 1887, cette théorie de I'electrolyse avait suscité les sarcasmes des professeurs du chercheur de 28 ans.La transmission de la vie Par la suite, le controversé scientifique a étudié la queue des comètes et la vie sur Mars et émis l'hypothèse que la vie pouvait se transmettre d'un astre à l'autre par des germes vivant très petits.De nos Jours, on sait que des particules chimiques organiques se trouvent dans les météorites, les queues des comètes et les nuages de poussière interstellaire.Arrhenius a aussi établi une relation mathématique entre la température et la vitesse d'une réaction chimique, qui lui a permis de calculer qu'en doublant la quantiié de di oxyde de carbone émis sur la Terre, la température grimperait de six degrés dans l'atmosphère.En 1896, alors que l'ère industrielle s'implantait définitivement en Europe et en Amérique du Nord, Ar- rhenius a sonné l'alarme : comme les vitres d'une serre, le dioxyde de carbone qui envahissait l'atmosphère emprisonnait la chaleur terrestre.Le dioxyde de carbone, le méthane, l'oxyde nitreux et d'autres gaz qui emprisonnent la chaleur n'arrêtent pas les rayons du soleil mais absorbent le rayonnement infrarouge que la Terre renvoie vers l'espace.L'équilibre de la chaleur est rompu.L'homme contribue surtout à l'effet de serre par la combustion des carburants, des moteurs d'automobiles aux centrales électriques.l'environnement, « Mais la moitié des signataires n'ont rien fait de concret à part envoyer leur lettre d'intention », déplore l'économiste, j Les Européens, eux, ont imposé des taxes sur les émissions de g*£ carbonique et des quotas échangeables de pollution.Leurs entreprises ont vite compris qu'elles avaient intérêt à adopter des tectr nologies moins polluantes.Ên Suède, les taxes « vertes » représentent déjà 11 % du budget de l'État.Les résultats sont si que le pays pense réduire émissions de gaz de 25 % entre 2000 et 2010 ! L'avance du Québec par contre, repose sur un tout autre facteur: l'hydro-électricité.«Grâce au développement du complexe de la Baie-James, les Québécois ont pu réduire de 17 % leurs émissions de gaz à effet de serre entre 1971 et 1989, tandis que celles des autres Canadiens et dès Américains augmentaient respectivement de 55 % et de 19 % », expose Jean-François Lefebvre.Le Québécois moyen émet cinq fois moins de gaz à effet de serre que l'Albeitain moyen ! Pour produire de l'électricité, I'Alberta brûle son charbon.Au Québec on construit des barrages.Les grands réservoirs d'eau libèrent un peu de gaz à effet de serre, mais 18 fois moins que le gaz naturel, 29 fois moins que le mazout et 34 fois moins que le charbon.Selon le CRAME, en exploitant la moitié seulement du potentiel hydroélectrique inexploité, le Canada pourrait réduire ses gaz à effet de serre de 16 %.Une politique fiscale verte ou l'aménagement de complexes hydro-électriques demandent plus de volonté politique que l'adoption d'incitatifs volontaires.Mais ça aurait été le prix à payer pour que le Canada n'ait pas à rougir & Kyoto.\u2022 - \u2022 oui génèrent dioxyde de carbone.et d'oxyde nitreux.La décomposition des déchets organiques produit une quantité importante de méthane.Entre 1800 et 1994, le dioxyde de carbone atmosphérique a bondi de 280 à 358 parties par million.En 100 ans, la température moyenne de la planète a augmenté de 0,56 degré celsius.La présente décennie a connu quatre des cinq années les plus chaudes Jamais enregistrées.Les glaciers battent en retraite, alors que le niveau des océans, qui prennent du volume avec la chaleur,-* gagné 10 à 25 centimètres. I C 12 KîîSSE, MO^RÉAtnBïMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 L, .?1 Astronomie La carte du ciel de décembre Archéologie r ».> 4k \"% Des archéologues de l'Université de Leide ont annoncé la mise au jour, à Hardinx-vel - G iessendam, d'une tombe conte* nant un squelette âgé de 7000 ans, ce qui constitue la plus vieille tombe jamais découverte aux Pays-Bas.La sépulture, située à une profondeur de dix mètres, sur le tracé d'une future voie de chemins de *sfer, était intacte et le squelette a été identifié comme étant celui d'une femme décédée à l'âge de 45 ans environ.Aux côtés du squelette, les archéologues ont découvert un assortiment unique de ha-en os et en bois de cervidés, ainsi ; que deux pagaies en bois.Ils ont trouvé aussi de.nombreux os de castors, d'ou-*três, de cerfs et de sangliers.Agence France-Presse 4 Astronomie Un énorme plouf.Un choc de la puissance de 100 milliards de tonnes de TNT, une colonne d'eau qui bondit jusqu'à 5 km de hauteur, de gigantesques raz-de-marée \u2022qui détruisent tout sur leur passage, des sediments qui se dispersent dans un rayon de 4000 km.C'est l'effet provoqué par Eltanin, un astéroide qui s'est Aline en mer de Bellinghausen au large dé*T Antarctique, il y a plus de deux mil-Ittbs d'années, tel que le décrit une égpipe internationale de chercheurs et dont la revue scientifique britannique Salure publie le résultat des travaux.L'Impact d'Eltanin est toutefois qualifié de moyen par les chercheurs.Son diamètre est estimé à au moins un kilomètre mais il en atteignait probablement quatre.Il n'a creusé qu'un cratère temporaire dans le fond marin, mais s'il avait heurté .la terre, il aurait laissé un trou de 15 à 40 km de diamètre dans le sol.Associated Press Entomologie Les mouches droso-philes sont munies de plusieurs horloges biologiques réparties sur l'ensemble de leur corps, à l'inverse de la plupart des mammifères qui n'en disposent que d'une seule, indiquent des chercheurs américains dans l'hebdomadaire Science.La quasi-totalité des organismes vivants disposent tous d'une telle horloge dite circadienne, c'est-à-dire graduée en périodes de vingt-quatre heures, qui leur permet, même dans le noir absolu, de se situer dans le temps, notamment par rapport au jour ou à la nuit.Chez les mammifères, les poissons ou les oiseaux, ce métronome biologique est situé dans le cerveau.Grâce à une enzyme lumineuse réagissant aux battements de cette horloge, des chercheurs du Scripps Research Institute de La Jolla ( Californie ) et de la Brandeis University de Waltham ( Maine ) ont remarqué, à leur grande surprise, que la mouche droso-phile disposait de tels instruments dans la tête, le thorax, l'abdomen, les jambes 4 1 et les ailes.A Agence France-Presse Paléontologie i r f.A LUC DUPONT Agence Science-Presse la veille de la réunion internationale sur le réchauffement planétaire, qui s'ouvre ce lundi à Kyoto au Japon, ils sont encore nombreux, les scientifiques qui tentent d'expliquer l'actuelle surchauffe de notre petite planète par la nature, plutôt que par l'homme.« L'idée que l'actuel réchauffement planétaire puisse être causé par une augmentation des émissions de CO2 d'origine humaine, ce n'est pas en soi une idiotie.Mais si on érige cette explication en dogme, si on n'en accepte plus aucune autre, on n'obtient pas un portrait complet de la réalité », lance Pierre Gangloff, géomor-phologue et spécialiste des anciens climats au département de géographie de l'Université de Montréal.r l 9 ?L'évolution de l'ho-minidé vers l'Homme moderne il y a environ 2,5 millions d'années n'a certainement pas été provoquée par un brutal assèchement du climat africain, comme certains spécialistes le pensaient jusque-là, affirme l'hebdomadaire Science.Selon une étude réalisée par des paléontologues américains du Musée national d'histoire naturelle de Washington, rien dans l'étude des nombreux fossiles de mammifères datés de 3 à 1,8 millions d'années avant notre ère retrouvés au Kenya et en Ethiopie, le berceau supposé de l'Homme moderne, ne permet de confirmer cette hypothèse.Même si ces données montrent qu'entre 56 % et 78 % des espèces de mammifères ont été remplacées pendant cette période, « aucun changement brutal n'a pu eue relevé entre 2,8 et 2,5 millions d'années », indiquent les auteurs de l'étude.« À l'inverse, la période de changement de la faune la plus significative intervient après 2,5 millions d'années et se poursuit jusqu'à 1,8 million d'années avant notre ère », ajoutent-ils.Agence France-Presse Une falaise formée par l'accumulation d'une centaine de couches géologiques a été observée pour la première fois sur Mars, par la sonde Mars Global Sur vyyor ( MGS ) dont la mission de carto- S3Ph'c ^e 'a PItinclc commencera en mars 1999, a annoncé l'agence spatiale aifiéricaine ( NASA ).Cette falaise, haute de quelque 4000 mètres, montre très nettement sur toute sa hauteur une succession de couches, en alternance claires et foncées sur les photos en noir et blanc, -ttn phénomène que « nous n'avions jamais vu auparavant », a souligné un scientifique de la mission, Michael Malin.Sur la photo prise par la sonde apparaît également de la poussière « ressemblant et se comportant comme de la neige », avec notamment des coulées d'avalanches, a-l-il noté.Agence France-Presse Selon lui, on ne peut pas parler du réchauffement actuel \u2014 une augmentation de 0,8 degrés Celsius depuis un siècle \u2014 sans parler aussi de l'important refroidissement qui l'a immédiatement précédé.« L'hémisphère nord de notre planète a connu au cours des derniers siècles la période la plus froide des 9000 dernières années, la plus froide depuis la fin de la dernière glaciation.Cette période a été baptisée à juste titre le petit âge glaciaire », poursuit Pierre Gangloff.Les XVII*, XVIII* siècles et une partie du XIXe siècle ont en effet vu les températures moyennes chuter au-dessous des normales de 1,5 à 2 degrés Celsius.Ce petit âge glaciaire a bien été mesuré au Québec.On parle chez nous d'une baisse de 0,5 degré entre 1580 et 1880.« À la lumière de ces faits, il est possible de penser que l'actuel réchauffement soit en fait un retour à la normale, une remontée après un creux de trois siècles.» Serge Payette, directeur du Centre d'études nordiques de l'Université Laval, est aussi de cet avis.« On a connu ici, depuis un million d'années, une dizaine de grandes glaciations.Dix mille ans après le départ des derniers glaciers, nous sommes actuellement en période interglaciaire, et même à la frontière ( d'ici à 5000 ans ) d'une nouvelle période de glaciation.Le maximum thermique ( de cette interglaciation ) a été atteint ; on vient de connaître un petit âge glaciaire ; enfin, les 100 dernières années nous ont donné «Il est possible de penser que l'actuel réchauffement soit en fait un retour à la normale, une remontée après un creux de trois siècles.» une hausse des températures.Dans ce contexte, on peut se demander si cette dernière augmentation correspond à une variabilité naturelle dans un cycle plus grand de refroidissement.» « Séparer le \"naturel\" de ce qui ne l'est pas, dans l'actuel réchauffement, c'est assurément ce qu'il y a de plus difficile à faire », admet de son côté l'astro-physicien Gilles Beaudet, de l'Université de Montréal.Lui aussi a en poche une explication pour les grandes variations climatiques à la surface du globe.Il s'agit d'un phénomène connu depuis le XIXe siècle : l'inclinaison de l'axe de rotation de la planète.« La Terre est une \"toupie\" penchée qui tourne sur elle-même.C'est cette inclinaison qui fait nos saisons.Or, on sait que cette inclinaison, en moyenne de 23,5 degrés, varie sur de longues périodes, entre 21,8 et 24,5 degrés, amenant la Terre dans des positions favorables ou défavorables à l'accumulation d'énergie.» Serait-il possible alors d'expliquer l'actuel réchauffement de la même manière?«Les scientifiques voient dans ce phénomène la cause la plus probable des grandes glaciations », souligne l'astrophysicien.Par contre, il serait surprenant que ça s'applique ici, car le phénomène astronomique se produit très lentement, sur 100 000 ans, alors que l'actuelle hausse des températures a été très rapide.« Cela dit, dans l'état actuel des connaissances, on ne peut être certain de rien.» D'autant plus que le système climatique, pris dans son ensemble, apparaît encore comme une réalité largement incomprise des scientifiques.« Ce que nous comprenons à ce stade, c'est que le système climatique est un système chaotique, explique le météorologue Peter Zwack, professeur au département des sciences de la terre de l'UQAM.On sait que plein d'éléments entrent en interaction, mais sans s'inscrire nécessairement dans un processus linéaire.Dans la réalité, si quelqu'un vous pousse, vous allez avancer.» Avec le climat, on ne sait pas Un des rares outils qui pourraient aider à mieux comprendre la mécanique des climats ( et notamment les effets de ce CO2 additionnel ), ce sont les modèles de simulation climatique.Vastes programmes informatiques utilisant les ordi- : nateurs les plus puissants ( CRAY, NEQ ), ces modèles, une quarantaine dans le monde, permettent actuellement de prédire les hausses de températures consécutives à des augmentations de gaz carbonique.Le physicien Daniel Caya a travaillé depuis le début des années 90 à l'un de ces modèles : le Modèle régional de climat de l'UQAM.« L'une des grandes forces d'un tel outil, c'est la possibilité de faire varier des paramètres climatiques, explique-t-il.Actuellement, on nous demande surtout de mettre l'accent sur les quantités de CO2 et de voir les changements de température qui en résultent, mais plein d'autres paramètres pourraient être utilisés.» Par exemple, on pouirait faire varier l'inclinaison de la Terre, jouer avec la quantité d'aérosols ( particules en suspension dans l'air ), changer les surfaces de deforestation.« Et peut-être ainsi arriver à discriminer qui, de l'homme ou de la nature, est responsable du réchauffement actuel », croit Daniel Caya.De là l'importance de conserver, en présence encore de tant d'inconnues, une vision globale du présent réchauffement.Ce qui n'exclut pas d'agir tout de suite sur les quantités de gaz carbonique dans l'atmosphère.« C'est certain qu'il faut encourager les gens à rejeter moins de CO2 et de déchets toxiques dans l'environnement.Je souscris pleinement à ça, souligne Pierre Gangloff.Ce que je dis, c'est qu'il ne faut pas mettre tout le poids de la faute sur le CO2 comme si c'était la seule réalité ( d'ailleurs, rien n'a encore été démontré scientifiquement ).» Selon lui, ce sont de telles associations simplistes qui alimentent les visions catastrophiques.« Lors de la crise pétrolière de 1973, on disait qu'on allait manquer de pétrole.Récemment, les pluies acides étaient accusées de détruire les érablières.Qu'en est-il aujourd'hui ?» On s'entend sur une seule chose, fait valoir Peter Zwack : « Comme on ne peut pas savoir ce qu'entraînera au juste cette augmentation de CO2, il est important d'agir tout de suite sur ce paramètre.» « Car une fois le climat modifié, il n'est pas certain que l'on puisse corriger les choses », ajoute l'astrophysicien Gilles Beaudet.¦ Les timide* efforts du Canada ¦ Le père de l'effet de serre a connu U controverse \u2014 page C 11 Des remèdes farfelus d'après AP Toits et entrées de garages peints en blanc.Étangs d'algues dans les jardins.Fusils à poussière géants.Boules de neige de la taille d'une montagne remplies de glace sèche.Des dizaines de milliers de miroirs en orbite autour de la Terre.Des limites de vitesse minimale rehaussées sur les autoroutes.Les scientifiques ne savent plus quoi inventer pour conjurer l'effet de serre sans réduire la pollution.De l'entreposage réfrigéré de dioxyde de carbone sous forme de glace sèche à la plantation massive d'arbres, en passant sur la conduite plus rapide sur les autoroutes, qui diminue la durée des trajets et donc les émissions, toutes les solutions miracles n'ont pas le même sérieux.En augmentant d'un pour cent l'albédo de la Terre, sa réflexion des rayons du Soleil, certains scientifiques croient pouvoir contourner le problème.Mais des toits blancs obligeraient les propriétaires de maisons nordiques à chauffer davantage.Pour couper les rayons du soleil, pourquoi ne pas lancer 55 000 miroirs de l'espace, au coût de 120 milliards US.Ou alors, remplir la stratosphère de poussière bombardée par des canons de 16 mm ou émise par les moteurs des avions.L'Académie nationale des sciences américaine a étudié les trois projets.Au fond des mers, tant le dé-pôt de dioxyde de carbone solidifié, remède élaboré par l'Institut de recherche sur l'électricité américain, que la fertilisation par le fer, afin de favoriser la croissance des algues friandes de CO2, risquent de compromettre la vie marine."]
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