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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-12-10, Collections de BAnQ.

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[" Le plus grand quotidien français d'Amérique Montréal, ?mercredi 10 décembre 1997 114e année No 52 92 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.BAGUE À DIAMANTS Total 1 carat (100 points) 578 RIEN À PAYER AVANT 4 MOIS 139.rue Si-Hubert 277-3127 /s, .v Êtes-vous prêt à payer pour Internet ?page B 9 Mode La fièvre des planches page Cl %lffl8!ELe Un coup d'oeil sur les déficits provinciaux page Dl Quand Black rime avec Net page D24 Aide sociale m ¦ » Louise Harel se un denis lessard du bureau de La Presse, QUÉBEC La ministre de l'Emploi, Louise Harel, se heurte à un mur: le gouvernement ne mettra pas plus d'argent que prévu dans la réforme de l'aide sociale et une série d'adoucissements qu'elle réclamait seront ignorés.C'est donc dire que le dépôt avant le printemps prochain du controversé projet sur l'aide sociale devient très improbable.Selon les informations obtenues par La Presse, à compter de ce matin, il devient impossible pour le gouvernement Bouchard d'initier une commission parlementaire sur ce projet avant la reprise des travaux à l'Assemblée nationale en mars.Mme Harel, dit-on, ne veut pas repasser par une douloureuse consul- tation pendant plusieurs semaines, processus déjà franchi le printemps dernier.Du côté du gouvernement, beaucoup ont des réserves sur l'utilité de déposer le projet de loi pour, pendant deux mois, le laisser en pâture à l'imposante coalition d'organismes sociaux, tous mobilisés contre la réforme.Avant la réunion du caucus hier, le premier ministre Bouchard est Voir AIDE SOCIALE en A2 Desjardîns : le N° 2 saute mais la crise demeure LAURIER CLOUTIER Bombe chez Desjardins hier: on a confirmé le départ tout à fait inattendu de John Harbour, le numéro deux, considéré comme un successeur possible du président, Claude Béland.M.Harbour, président et chef des opérations de la Confédération Desjardins, « a été relevé de ses fonctions, à sa demande », dit par voie de communiqué M.Béland, président du Mouvement Desjardins et président du conseil de la Confédération, qui chapeaute les 11 fédérations des 1300 caisses.Il n'explique pas davantage.Le conseil d'administration, réuni hier, accepte la démission de M.Harbour et, du même souffle, nomme Rénald Boucher pour lui succéder et Michel Thérien pour prendre la relève d'Humber-to Santos, décédé subitement le mois dernier, à titre de président et chef de la direction de la Société financière Desjardins-Lauren-tienne.Tout le monde était estomaqué, hier.Claude Béland et John Harbour bûchaient ensemble, encore vendredi dernier, sur les importants dossiers de la réingénierie de Desjardins et le projet de loi sur la distribution des produits financiers, qui sera déposé demain à l'Assemblée nationale et qui, à l'origine, devait permettre aux Voir DESJARDINS en A2 « Il m'aime en masse ! » PriOTO PIERRE CÔTE.La Pressa Mario Dufour, son fils Frédéric et sa femme Diane Roy pourront enfin vivre une existence normale grâce à la greffe qu'a subie Frédéric.Un père donne un rein à son fils: un cadeau qui n'a pas de prix! jean-françois bégin Pour Frédéric Dufour, 16 ans, le.père Noël est passé un mois en avance cette année, avec dans son sac un cadeau qui n'a pas de prix: un rein tout neuf, pour remplacer les siens qui ne suffisaient plus à la tâche.« C'est le plus beau cadeau de Noël que j'aie donné de toute ma vie », a confié le père de Frédéric, Mario Dufour, tout sourire quand La Presse l'a rencontré, hier, en compagnie de son garçon et de sa femme, Diane Roy.Car le donneur, c'est lui.La greffe, effectuée il y a deux semaines à l'hôpital Sainte-Justine après que le rein eut été prélevé au campus Notre-Dame du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, était la première depuis que le programme de donneurs vivants de l'hôpital pour enfants a été relancé, après un hiatus de dix ans.Frédéric parle peu, mais sa voix laisse percer toute l'admiration qu'il ressent pour son père.« Il faut être quelqu'un pour faire ce-qu'il a fe*1- H ^aut qu'il m'aime en masse.» ¦ De l'amour, M.Dufour en a à revendre pour l'aîné de ses quatre enfants.« Si j'ai donné un rein, c'était pour donner la vie à mon garçon une deuxième fois, explique-t-il.J'étais tanné de le voir souffrir, alors je me suis dit que je ferais ma part.» Les problèmes rénaux de Frédéric ne datent en effet pas d'hier.Dès l'âge de 11 mois, atteint de la maladie du hamburger, ses reins en panne, il avait dû être transféré d'urgence de Chibougamau, où la famille réside depuis toujours, à l'hôpital Sainte-Justine.En chemin, il avait fait une dizaine de convulsions et les spécialistes ne donnaient pas cher de sa vie.« Les médecins nous disaient que soit il s'en sortirait avec des séquelles aux reins et au cerveau, soit on le perdrait », se souvient la mère de Frédéric.Voir UN PÈRE ett A2 7 Les deux Corées en tête à tête Après 43 ans à s'épier de chaque côté de la ligne d'armistice, les deux Corées se sont retrouvées hier à Genève pour négocier un traité de paix.Les émissaires de Pyonyang et de Séoul se sont assis autour d'une table carrée, devant des Américains et des Chinois.Les discussions se sont déroulées sur une note apparemment optimiste.En 1954 à Genève, une première ronde de pourparlers avait échoué.Nos informations, page B4 Le fédéralisme à l'heure des surplus Une analyse de CHANTAL HÉBERT Si le premier ministre Jean Chrétien n'en avait fait qu'à sa tête, il est loin d'être évident que les premiers ministres des provinces s'attableraient avec lui demain soir et vendredi à Ottawa.Dans les faits, l'invitation à une telle rencontre est une concession fédérale arrachée par les premiers ministres de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et de l'Ontario, qui en avaient fait une condition pour accepter de replonger dans le débat sur l'unité canadienne lors de la signature de la déclaration de Calgary en septembre.Même si depuis, Ottawa a tenté d'axer la rencontre sur son projet d'union sociale, le vrai sujet qui intéresse les provinces, toutes tendances confondues comme l'a démontré hier la rencontre des ministres des Finances, c'est de prendre leur place dans le débat sur le partage des surplus budgétaires qui se profilent à l'horizon fédéral.La question est d'autant plus brûlante que rien dans le comportement du gouvernement Chrétien depuis sa réélection n'indique qu'il soit très chaud à l'idée d'associer les provinces de près à cet exercice.Au contraire, du point de vue provincial, autant le gouvernement fédérai avait le partage facile pendant ses jours de carême budgétaire, autant il devient difficile d'ap- Voir LE FÉDÉRALISME en A2 v Les dix provinces invitent le ministre fédéral des Finances à rajuster son tir / page B1 752 **¦ a** JOURS AVANT L'AN 2000 \u2014 INDEX Petites annonces index Immobilier D20nD22 marchandises D22 emplois D22 et D23 automobile affaires D2 Bridge D20 Arts et spectacles horalresspectscles E4 téle-horairt E2 E6 à E8 Bandes dessinées E6 Carrières El à E4 Décès Économie Etes-vous observateur?EB Feuilleton D20 D7 Horoscope E 8 et E9 Informatique 01 à D24 Loteries Monde E7 Mot mystère Mots croisés D23etSlO E7 J6 Politique B1,B7etB8 B9 Publicité-marketing P24 A2etA4 Tabloïd Sports ÉDITORIAL Crise de croissance - Agnès Gruda B4etB5 - Philippe Ctntm S5 page B2 METEO Ciel variable Max.-3, min.Cahier Sports, page 16 -8 12 Le bonheur est laissez~nous au présent vous y conduire iî 11m: me Clrcfe Pac 18 nuits à partir de 10 550 $ p.p.départ, le 17 février 1999 Australie.Nouvelle-Zélande, les iles Cook (Hawaii).Tahiti : Bora Bora, Papeele.Autouraenln^^ Europe 15 riiits à partir de 7 710 $ 12 jours à partir de 9 990 $ pp.dépet le 5 février 1998 départ le 17 février 1999 Chili, Pérou.Canal de Panama, j Venise.Tunis.Espagne.Maroc.timaique.Réprtlique | Madère.Bermudes, Flotte.Dominicaine, Fort Lauderdale.Toi oesoin cm vacances CL O 8403,me St-Denis, Montréal (Oc) * Nous vous ojjfrons également lesprêt-à-partir, un voyage sur ifesure selon voire budget et vos attentes.H2P ?G9 TéL:858-001 \"f A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 DÉCEMBRE 1997 Suites de la une Aide sociale : Louise Harel se heurte à un mur | Un père donne un rein à son fils AIDE SOCIALE / Suite de la page Al resté vague: « On vise à essayer de le déposer avant la fin de la session.» Après une rencontre avec les députés péquistes hier soir, la coalition des groupes opposés à la réforme renchérissait: M.Bouchard a laissé entendre que ce serait peut-être après les Fêtes, a rapporté Jean-Yves Desgagné, porte-parole du groupe, satisfait surtout de l'assurance que rien ne sera adopté à la vapeur.Pendant près d'une heure.la coalition a rappelé ses demandes aux députés péquistes.Il semblerait toutefois que le gouvernement serait prêt à faire disparaître son projet de permettre aux propriétaires de saisir une partie du chèque de leurs locataires assistés sociaux.Le projet de réforme de Mme Harel n'était pas encore hier à l'ordre du jour du Conseil des ministres de ce matin.Des écarts importants perdurent entre l'évaluation faite par le Conseil du Trésor et celle soumise par la ministre Harel.Promise au conseil national du PQ il y a deux semaines, la décision de ne pas appliquer de pénalité pour partage du logement aux familles monoparentales implique une facture qui varie de 20 à 40 millions, selon le ministère qui tient la calculatrice.Idem pour l'élément clé de la réforme, le seuil de revenu à partir duquel un bénéficiaire de l'aide sociale est incité à réintégrer le marché du travail.Au début, Mme Harel avait demandé des adoucissements qui auraient coûté plus de 88 millions au gouvernement.Mais les pressions de ses collègues Jacques Léonard et Bernard Landry ont vite anéanti ces revendications.On n'ira guère plus loin que la promesse d'abolir la pénalité pour les familles monoparentales qui partagent un logement.Actuellement, 16 000 ménages subissent une pénalité de 104 $ par mois à ce chapitre.Des Affaires municipales à l'Éducation, tous les autres secteurs ont eu à passer par des réformes douloureuses, rappelle-t-on en expliquant que l'aide sociale ne pourra éviter de passer aussi au tamis.Desjardins : le N° 2 saute mais la crise demeure DESJARDINS / Suite de la page A1 caisses de vendre directement de l'assurance.Plusieurs témoignages non officiels de cadres de Desjardins, proches des événements, apportent toutefois plus d'éclairage.Le décès d'Humberto Santos a déclenché une lutte de pouvoir, dit-on.On évoque des débats entre les dirigeants coopératifs du Mouvement et les patrons de ses filiales, entre les centres de pouvoir de Lé-vis et Montréal.Officiellement, personne n'ira les confirmer.Joce-lyn Proteau, président de la fédération des caisses Desjardins de Montréal, qui a été candidat à la présidence contre Claude Béland, lors de la dernière course à la haute direction, dit seulement: « Je suis entièrement solidaire des décisions du conseil d'administration » d'hier.On le croyait pourtant solidaire de John Harbour et partisan d'un meilleur leadership.Pour remplacer M.Santos, plusieurs ont fait valoir leurs talents depuis un mois.John Harbour, un comptable énergique qui a notamment mis de l'ordre dans le groupe des assurances générales Desjardins, a insisté un peu plus.Il aurait proposé des modifications à la structure de Desjardins et essuyé le refus de M.Béland.Au conseil d'administration, M.Harbour a demandé un vote de confiance sur l'ensemble de son travail, qu'il a obtenu, a-t-on appris la semaine dernière.Mais Claude Béland, surpris, n'aurait pas apprécié la manoeuvre.Au comité exécutif restreint qui a suivi, M.Béland aurait demandé, et obtenu, la tête de M.Harbour.Le porte-parole de Desjardins, André Chapleau, a qualifié hier de « fabulation » la lutte de pouvoir évoquée.Mais il a bien fallu combler le poste de M.Santos, a-t-il dit.John Harbour a fait valoir sa vision d'une nouvelle structure de pouvoir, intégrant la SFDL au groupe coopératif.Il aurait accru ses responsabilités.Le conseil d'administration a toutefois voulu garder la structure actuelle, datant de sept mois, qui aurait déjà donné des résultats.M.Harbour travaillait sur la question de la distribution des produits et services financiers à l'intérieur des caisses, notamment les produits d'assurances générales.Il était aussi responsable du projet de réingénierie qui devait améliorer la rentabilité du réseau des caisses et se traduire par l'abolition de 5000 postes au cours des trois prochaines années.Rénald Boucher, premier vice-président et directeur général de la fédération de Québec, succédera à John Harbour.Il a occupé antérieurement presque toutes les vice-présidences de ce groupe de 312 caisses et siège à plusieurs conseils.Michel Thérien, président et chef de la direction de Groupe vie Des-jardins-Laurentienne, deviendra aussi président et chef de la direction de la SFDL, succédant à M.Santos.Depuis 1981, ce dirigeant dynamique a notamment géré la Caisse centrale Desjardins, Visa Desjardins et la Confédération Desjardins.Claude Béland et John Harbour n'ont pas répondu aux appels de La Presse hier.M.Harbour a préféré démissionner.Il demeure à l'emploi de Desjardins mais sans poste défini.Après quatre ans de dur labeur, il prend 45 jours de vacances.Le fédéralisme à l'heure des surplus LE FÉDÉRALISME / Suite de la page A1 proche maintenant qu'il commence à avoir de l'argent à se mettre sous la dent.À l'époque des vaches maigres, le gouvernement Chrétien avait même créé le Transfert social canadien pour donner aux provinces une plus grande marge de manoeuvre pour gérer les importantes compressions qu'il leur imposait en santé, en aide sociale et en éducation post-secondaire.Il vantait alors la nouvelle flexibilité qu'il venait d'insuffler dans le fonctionnement du fédéralisme.Aujourd'hui, tout en réinvestissant modestement dans cette enveloppe, Ottawa en crée d'autres qui échappent à ses partenaires.C'est le cas du programme des bourses du mil- lénaire, dans lequel il songe à dépenser jusqu'à trois milliards de dollars en éducation post-secondaire par le biais d'interventions ciblées sur les clients du système; Encore à l'époque des vaches maigres, le gouvernement Chrétien n'avait de cesse que de se retirer, avec ses dollars, d'une foule de secteurs d'activités provinciales comme le tourisme, la foresterie, les mines, etc.Dans son discours du Trône post-référendaire en 1996, le gouvernement Chrétien s'était même engagé à ne plus dépenser dans des domaines d'activité des provinces sans leur accord et sans leur donner la possibilité d'obtenir leur part du financement alloué à ce genre de programmes pour la gérer selon leurs priorités.Mais la plus récente pomme de discorde entre Ottawa et Québec, le Fonds pour l'innovation, est un organisme qui roule en partie sur l'argent du gouvernement fédéral, mais qui échappe à toutes les règles parce qu'il est privé.Il sert de véhicule à Ottawa pour investir en recherche et développement sans faire le détour par les capitales provinciales.Sur papier, tous les gouvernements au Canada ont les mêmes priorités, à savoir la santé, la lutte contre la pauvreté, le savoir, la recherche et le développement, etc.Il s'agit donc d'un débat éminemment politique.Dans le cas du Québec par exemple, le gouvernement Chrétien a conclu, sur la foi du peu de crédit que lui a valu son retrait du secteur de la main-d'oeuvre, que ses intérêts en matière d'unité canadienne étaient mieux servis par le maintien d'une grande visibilité.Et puis, exception faite du Québec et de l'Ontario, toutes les provinces sont en meilleure posture financière qu'Ottawa.Or, celles-là mêmes qui réclament l'argent soustrait à leurs budgets de santé et d'éducation en expliquant qu'il le leur faut à tout prix pour pouvoir remettre leurs systèmes d'aplomb sont loin d'avoir montré le même empressement avec leurs propres surplus budgétaires.À la place, elles se sont souvent mises à l'heure des baisses d'impôt.Cela inclut même l'Ontario, dont la bataille contre le déficit est loin d'être terminée.En bout de piste, du point de vue des libéraux fédéraux, le choix se résume en partie à donner à des adversaires politiques la marge de manoeuvre budgétaire pour se faire valoir auprès de leur électoral ou la garder pour eux.UN PÉRE / Suite de la page A l Contre toute attente, après 20 jours entre la vie et la mort, il s'en est tiré sans dommage cérébral.UMiR9 (514)388-5358 m chêmazib I I t * Le prix Le coût d'installation du câble Vidéotron ne dépasse jamais 70$.Avec le satellite, vous devez acheter une antenne et un é récepteur (environ 500 $), sans compter l'installation.* La flexibilité Avec le câble, vous pouvez capter des émissions différentes simultanément.Avec le satellite, vous devez acheter un récepteur pour chaque téléviseur, sinon, c'est la même émission pour tous.* Vérifications faites dans la région de Montréal auprès des principaux distributeurs, en date du 5 décembre 1997.Le service Avec le câble, il n'y a pas d'autres frais 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perpétrer ou de faciliter un délit.Ces dernières accusations ont toutefois été retirées par la Couronne, représentée dans ce dossier par Me Ray-nald Savage, procureur au palais de justice de Valleyfield.Le policier, qui avait fait l'objet d'une enquête de la Sûreté du Québec, doit revenir à la cour de Sherbrooke le 3 février afin de connaître sa sentence.Il pourrait perdre définitivement d'ici là son poste au sein de la police de Magog, qui l'a suspendu sans solde au moment de sa mise en accusation en mai.Le capitaine Gilles Robinson, porte-parole de la police municipale, a indiqué la semaine dernière que Lamontagne « serait congédié immédiatement » s'il était reconnu coupable de l'un ou l'autre des chefs d'accusation.Hier, M.Robinson a précisé qu'aucune décision définitive ne serait prise dans ce dossier avant que les « avocats du contentieux » n'aient été dûment consultés.Près du tiers des malades allergiques à leur médication Agence France-Presse WASHINGTON Une réaction allergique aux médicaments qui leur ont été prescrits peut affecter jusqu'à près du tiers des malades, indique une enquête publiée dans la dernière livraison du Journal of the American Médical Association ( JAMA ).Cette étude indique que jusqu'à 30 % des patients hospitalisés peuvent souffrir d'une réaction à leur médication, et jusqu'à 29,3 % des malades à domicile requérir une hospitalisation des suites d'allergie à leurs médicaments.Les auteurs de l'enquête, les Drs Richard DeShazo et Stephen Kemp, de l'Université du sud de l'Alabama à Mobile, soulignent que tout médicament ou agent biologique peut provoquer des réactions allergiques.Celles-ci peuvent être causées entre autres par un dosage inadapté, le fait qu'un malade ne tolère pas certaines substances ou une interaction négative de différents médicaments.K Et des prix magiques à un taux de 2,9 % sur plusieurs autres modèles.METRO 98 IO 298 $ LUMINA 98 29 398 $ ' - LA NOUVELLE INTRIGUE 98 CAVALIER Z22 98 14 298 $ v.Y MALI BU 97 18 29 J $ sur tous les véhkulcs GM neufs pour une durée de 3 ans ou 60000 km selon la première éventualité.'Rabais aux diplômés taxable et accorde selon les critères établis par le manufacturier.\"'Banque TD et GM titulaires de licence des marques.mMarque Déposée de General Motors Corporation.Banque TD.usager agréé.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les deuils.î Un centre régional de gériatrie à Laval ISABELLE HACHEY « Depuis mon opération pour le coeur, je ne peux plus danser ! » Jacques Le Scouarnec est un grand-papa lavallois de 76 ans.Il y a quelques semaines, il a subi une opération cardiaque qui lui a fait perdre, en partie, l'usage de ses jambes.Mais M.Le Scouarnec n'a pas perdu son sens de l'humour.Et c'est peut-être, un peu, grâce au tout nouveau centre régional de gériatrie qui a été inauguré hier à la Cité de la santé de Laval.Sans ce centre, M.Le Scouarnec serait probablement allongé sur un lit d'hôpital depuis des se-m a i n e s \u2022 « Évidemment, on attend son tour, mais je ne suis pas à l'article de la mort », dit le vieil homme, sourire en coin.Le centre régional de gériatrie, qui offre tout une gamme de services sur une base ambulatoire, a surtout été créé dans le but de retarder l'hospitalisation des personnes âgées à Laval, où le vieillissement de la population se fait de plus en plus inquiétant.« Si on essayait de répondre aux besoins des personnes âgées sur une base interne, à l'hôpital, c'est clair qu'on y arriverait pas », avoue le chef du service de gériatrie de la Cité de la santé, Alain Goudreau.Des chiffres ?Depuis dix ans, la population de 65 ans et plus est le groupe qui a connu la plus forte progression à Laval, avec un taux d'accroissement de 84 %, alors qu'il a été de 19 % pour la population totale.Le vieillissement croît d'ailleurs 2,5 fois plus vite à Laval que dans l'ensemble du Québec.Et selon la régie régionale, le nombre de Lavallois âgés de 65 ans et plus aura doublé d'ici l'an 2012, pour atteindre près de 60 000.« Il y a encore une population jeune à Laval, mais à une certaine époque, beaucoup de couples sont venus s'installer ici avec leurs enfants.C'est pourquoi aujourd'hui.la population vieillit beaucoup plus rapidement qu'ailleurs », explique le directeur général de la Cité de la santé, Daniel Adam.Pas moins de 54 des 330 lits de la Cité de la santé étaient occupés hier par des gens âgées.Selon M.Goudreau, l'implantation du centre n'a pas grand-chose à voir avec le virage ambulatoire du ministre de la Santé, Jean Rochon.Il était tout simplement impératif de créer un centre de soins externes afin d'empêcher l'engor-gerr.ent de la Cité de la santé dans un proche avenir.« On ne peut pas consacrer tout l'hôpital aux personnes âgées et malheureusement, elles const i -tuent de plus en plus notre clien-t è1e », e x p 1 i -que-t-il.Selon la directrice ad-jointe des soins infirmiers à la Cité de la santé, Louise Desrosiers, la régie régionale a versé une subvention de 200 000 $, alors que l'hôpital a puisé le même montant dans son budget pour l'implantation du centre.Elle ajoute que le service ambulatoire de psychogériatrie pourra traiter 230 personnes par an, alors que la clinique externe de gériatrie recevra 150 nouveaux clients.Ainsi, l'équipe « multidiscipli-naire » qui a été mise sur pied est formée, notamment, d'infirmières, d'omnipraticiens, d'un psychologue, d'un ergothérapeute et d'une travailleuse sociale.Tous ces services sont offerts dans des locaux tout neufs de la Cité de la santé, ce qui a littéralement comblé la femme de M.Le Scouarnec, Jeannine.« Pour la personne âgée, le fait d'avoir accès dans un même lieu à tous les servi- * ces est non seulement pratique, mais démontre un vouloir de s'adapter à nos besoins.C'est peut-être ça, en fin de compte, humaniser les soins.» LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 DÉCEMBRE 1997 A 15 Taxes stables à Rosemère ISABELLE HACHEY Malgré la facture de Québec aux municipalités, les contribuables de Rosemère pourront souffler l'an prochain.L'administration du maire Yvan Deschênes vient d'adopter un budget pour 1998 qui ne comporte pas d'augmentation de taxes.Les habitants de Rosemère devront toutefois payer pour certains services auparavant gratuits, comme le ramassage des branches, pour lequel la ville compte économiser 75 000 S.Rosemère préconise de plus en plus le principe de l'utilisateur-payeur et a déjà imposé des tarifs pour l'utilisation de certains services municipaux.Tel que le prévoit l'entente avec le gouvernement du Québec, Rosemère diminuera ses coûts de main-d'oeuvre de 6 %, ce qui représente une économie de 300 000 $.Une partie de cette réduction proviendra de mises à la retraite et de départs volontaires.Le maire Deschênes compte sur une loi spéciale pour récupérer l'autre partie dans les conventions collectives des employés municipaux.« Nous espérons que le premier ministre sera prêt, le 30 janvier, à adopter une loi spéciale si nécessaire », dit-il, ajoutant toutefois qu'il croit toujours possible d'en venir à une entente avec les employés sans y recourir.Sans les transferts gouvernementaux de 642 000 S, Rosemère aurait réduit le compte de taxes des résidants, soutient le maire.Le budget de la Ville se chiffre à 15 029 200 $, en hausse de 659 300 S par rapport à 1997.« Depuis quatre ans, nous réduisons les taxes.Cette année, nous avons réussi le tour de force de ne pas les augmenter, mais compte tenu de la situation, il était impossible de les diminuer », explique M.Deschênes.Vaillancourt ira avec Chrétien Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, sera de la prochaine mission commerciale d'Équipe Canada que dirigera, du 10 au 23 janvier, le premier ministre Jean Chrétien.M.Vaillancourt ira à la demande de la Fédération canadienne des municipalités ( FCM ), dont il est membre du conseil d'administration et président du comité de finances.La mission dirigée par le premier ministre s'effectuera dans quatre pays d'Amérique latine : l'Argentine, le Brésil, le Chili et le 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Y.fi 9 Venez aussi visiter l'exposition Lapointe refusait de prendre ses distances avec sa patiente % I % Us* cotf^e; &W Ci vve A> foleil et peste », a commenté pour sa part Don Patrick Martin, porte-parole du conseil de bande.Le retrait d'ADM ne signifie aucunement que la compagnie ne souhaite plus aller de l'avant avec le centre de transformation et de distribution de grains, estime M.Martin.« Ils veulent simplement agir comme des bons citoyens corporatifs et se retirer en attendant de connaître le verdict de la communauté.De toute façon, l'hiver arrive.Les travaux ne peuvent procéder », dit-il.La firme Angus Reid, à la demande du conseil de bande, a entamé le 6 décembre un sondage qui vise notamment à mesurer l'intérêt de la population locale pour le projet d'ADM.Selon M.Martin, il s'agissait de la seule façon de connaître l'intérêt réel de la communauté puisque beaucoup de personnes refusent de manifester ouvertement leur intérêt pour le projet afin de ne pas s'opposer aux « factions » traditionalistes qui le dénoncent.Les résultats de l'exercice devraient être dévoilés au début de la semaine prochaine.La régie régionale distribue 12,5 millions La régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie vient de puiser dans ses goussets afin de venir en aide aux établissements durement touchés financièrement par les départs à la retraite.« Nous avons accordé des sommes additionnelles aux établissements qui envisageaient, pour boucler leur budget, des mesures pouvant toucher les services à la population », a expliqué André Gi-rou\\, directeur de la coordination des services à la clientèle de la régie.L'organisme gouvernemental, dit-il, a distribué au total 12,5 millions de dollars.Une aide financière de 600 000 $ a notamment été accordée au centre hospitalier régional du Suroît, à Vallcyfield, afin d'éviter « toute rupture de service » Un second montant de près de 800 000 $ sera versé en 1998-1999.t La direction de l'établissement accueille avec soulagement l'aide offerte par la régie, mais s'empresse de préciser qu'elle est de loin inférieure à celle qui était réclamée.L'établissement, malgré ce soudain apport, est loin d'avoir résolu ses problèmes financiers, exacerbés en juillet par le départ de 120 employés à la retraite.!* centre hospitalier était confronté à un déficit prévisible de 2,6 millions en 1997-1998.Grâce à diverses mesures de rationalisation, ce chiffre a été ramené à 1,3 million.En incluant l'aide de la régie, ilmanque maintenant 700 000 $ ».La direction, pour équilibrer son budget, entend réinvestir une partie de l'argent habituellement réservé pour les « projets spéciaux et.revenir à la charge auprès de la régie pour demander une nouvelle aide de *50 000$. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 DÉCEMBRE 1997 A 21 Le symposium sur l'eau s'ouvre dans la méfiance ¦f Ml Le tracé retenu hier par le ministre Brassard et les maires des Éboulements, de Saint-Joseph-de-la-Rive et de l'Ile-aux-Coudres, conserve la portion centrale de la route actuelle mais en réduit de la dénivellation de -18 à -12 pour cent.La des Eboulements : un nouveau tracé pour 1999 MICHEL HEBERT Presse Canadienne, LES ÉBOULEMENTS Une route moderne à deux voies séparées par un muret de béton et dont la dénivellation sera considérablement réduite remplacera la Grande Côte des Éboulements où un accident routier a causé la mort de 44 personnes le 13 octobre dernier.« C'est un vrai cadeau de Noël », s'est exclamé le maire de cette petite municipalité du Charlevoix, Antoine Deschênes, qui venait d'apprendre la nouvelle du ministre des Transports, Jacques Brassard.Après une rencontre de quelques heures avec les élus municipaux des localités environnantes, le ministre Brassard a annoncé que les travaux de reconfiguration de la Grande côte coûteront au bas mol six millions et qu'ils devront être complétés avant le début de la saison touristique de l'été 1999.Les travaux commenceront dans « quelques mois », a promis M.Brassard.Il ne reste qu'à préciser le tracé choisi, évaluer précisément les coûts des expropriations et à compléter les études des sols.Le tracé retenu hier par le ministre Brassard et les maires des Éboulements, de Saint-Joseph-de-la-Rive et de Pîle-aux-Coudres, conserve la portion centrale de la route actuelle mais en réduit de la dénivellation de -18 à -12 pour cent.Une pente a idéalement un pourcentage de dénivellation de -6 pour cent.Mais cela est impossible à réaliser dans le Charlevoix où la géographie est fort accidentée.Une halle routière sera aménagée en haut de la côte et permettra aux touristes d'admirer le panorama.L'aire de vérification des freins existante sera intégrée à la nouvelle route.Celle-ci sera construite selon un concept moderne : les véhicules circuleront sur deux voies dont l'une sera plus élevée que l'autre ; un muret de béton les séparera.« Ça permet, à 100 pour cent ou presque, d'empêcher les véhicules qui descendent de quitter la chaussée pour entrer en collision avec ceux qui montent », a précisé Henri Desmeules, du ministère des Transports.Quatre des dix-huit tracés proposés par ses experts ont été retenus par le ministère.Quatorze ont été rejetés pour diverses raisons dont les plus importantes sont les coûts de construction, les contraintes géographiques et environnementales, les terres agricoles et les expropriations en zones résidentielles.Les quatre tracés retenus gravitaient autour du parcours actuel de la Grande Côte mais trois d'entre eux ont été mis de côté parce qu'ils impliquaient des travaux majeurs de remblai sur les rives du fleuve Saint-Laurent.Dans un cas, des terres agricoles d'une exceptionnelle richesse auraient été amputées.L'un des tracés impliquait de nombreuses expropriations dans le village de Saint-Joseph-de-la-Rive, un important pôle touristique régional.D'autres tracés ont été reje-tés à cause de l'impact négatif qu'ils auraient eu sur cette partie du Charlevoix que l'ONU a intégré à la « Réserve de la Biosphère ».La nouvelle route ne fait pas que des heureux Presse Canadienne LES ÉBOULEMENTS La nouvelle de la construction d'une nouvelle route n'a pas fait que des heureux aux Éboulements, hier.« Il n'y a que les maires qui soient au courant de tout ça.Personne ne nous en a parlé », a lancé Jean-Marie Desnoyers au ministre des Transports, Jacques Brassard, à l'hôtel de ville des EEboulements.C'est là qu'une poignée de citoyens ont appris que la Grande Côte du village sera bieniôi déplacée et qu'au moins huit résidences seront expropriées.Plus d'un ont exprimé leur mécontentement.Rouge de colère, M.Desnoyers n'en revenait pas : « Moi, j'ai vécu là toute ma vie, dans la petite maison blanche en bas de la côte.Et là, on me dit que ça se peut que je sois un jour exproprié ».Le ministre Brassard a répondu que le ministère des Transports avait été constamment en contact avec les conseils municipaux des municipalités de ce secteur et qu'il avait présumé que ceux-ci avaient informé leurs concitoyens de la tournure des événements.Éric Tremblay, dernier-né d'une cinquième génération de cultivateurs, a eu la frousse, hier.Il regar- dait un des quatre tracés retenus par les autorités et constatait que l'un d'eux passait au centre de ses terres.« Je n'étais pas au courant.Personne ne m'a parlé de ça.Je viens d'étendre mon fumier et je ramasse là 5000 « balles » de foin par année », disait-il.BRUNO B1SS0N Le premier ministre Lucien Bouchard lance ce malin les travaux du Symposium sur la gestion de l'eau au Québec, un événement attendu et déjà controversé qui ouvrira le débat sur l'avenir des projels de commercialisation et (l'exportaiion d'eau potable pour les mois à venir.Le sujet est devenu si délicat que la tenue même du symposium n'a pu éviter la controverse.Une large coalition d'écologistes, de syndicats, de groupes de citoyens d'un peu partout au Québec et même d'artistes l'ont dénoncé hier en le qualifiant de pure « opération de mystification ».Jusqu'à vendredi, environ 800 personnes, dont une majorité de chercheurs universitaires et un fort contingent de représentants d'entreprises privées, en plus de fonctionnaires, d'observateurs de groupes de citoyens et d'écologistes, discuteront des grandes questions de l'heure sur la gestion de l'eau au Québec.Les travaux seront orientés autour d'un document de référence rendu public en août par le gouvernement du Québec.L'exponation à grande échelle par bateaux, la privatisation par-t;elle ou complète des infrastruc-iures municipales des eaux, le pompage de la nappe phréatique à des fins commerciales et le transfert technologique vers des entreprises privées aspirant à exporter la technologie québécoise à l'étranger sont autant d'aspects qui devraient être abordés dans le cadre du symposium.Mais pour la coalition Eau secours !, qui demande un moratoire immédiat sur tout projet d'exploitation commerciale de l'eau, ce symposium, à quelques semaines de Noël alors que le grand public a l'esprit occupé ailleurs.n'est qu'une « discussion mercantile sur l'eau québécoise pour un club de gens sélectionnés à 250 S l'inscription ».Les assurances données par le ministre de l'Environnement du Québec, Paul Bégin, à l'effet que celte rencontre ne marque pas la fin du débat public attendu, mais son commencement, n'y ont rien changé.La méfiance règne.«< Dans ce débat, affirme Louise Vandelac, porte-parole de la coalition, le ministère de l'Environnement a été contourné à répétition.À moins qu'on garantisse un vas te débat ouvert sous l'égide du Bureau d'audiences publiques en environnement ( BAPE ), nous risquons de nous retrouver avec des voeux pieux de la part du gouvernement et des portes grandes ouvertes au secteur privé qui veut s'approprier une ressourcé qui est un bien public.« Et si on obtient ce débai, ajouie-i-elle, ce sera parce que les citoyens auront crié assez fort pour l'obtenir.» Les commentaires de la coalition sur la pertinence de cette rencontre agacent visiblement le directeur de l'INRS-Eau, Jean-Pierre Villeneuve, qui a reçu du gouvernement du Québec mandai d'organiser ce forum.« Ce que cette rencontre vise dii-il, c'est de faire le point sur nos connaissances, et rendre publics des faits scientifiques qui permettront à la population de se faire une idée éclairée du débat.On commence juste, en ce moment, à parler des choses avec plus de précision.» Le professeur Villeneuve insiste sur le faii que le symposium est ouvert à tous ( moyennant des frais de 250 S, qui ne pouvaient pas être évités, précise-t-il ) et que tous les participants sans exception pourront poser les questions qu'ils veulent.Québec montre un penchant favorable à la vente d'eau embouteillée La méfiance qu'une grande partie du public entretient envers les projets d'exploitation commerciale de l'eau au Québec s'explique en partie par la soudaineté avec laquelle le débat s'est imposé, et par les contradictions, le secreuet les louvoiements qui ont marqué l'action gouvernementale depuis un an.La porte-parole de la Coalition « pour une gestion responsable de l'eau », Louise Vandelac, estime que le gouvernement du Québec a centré son document de référence, rendu public en août, autour de « l'appropriation de la ressource ».Ce faisant, estime-t-elle, « il fait de l'eau une marchandise.On parle de l'eau comme si on en avait trop, et qu'il ne servait à rien de préserver l'excès ».Il est vrai que l'eau abonde au Québec.Selon les données de ce document de référence, le territoire québécois recèle 3 % des réserves mondiales renouvelables de la planète.La consommation globale au Québec ne touche que 0,5 % du « volume brut disponible »>, incluant celle des secteurs industriel et agricole.Quant aux eaux souterraines, seulement 0,8 % du volume qu'on extrait 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nombre.Son budget triennal de fonctionnement est de Tordre de 80 millions.Le Bureau confédéral de la centrale, qui comprend une quarantaine de membres, se réunit à huis clos aujourd'hui pour « sceller » la proposition finale qui sera faite aux 180 délégués attendus au Conseil confédéral de vendredis II s'agit d'une correction à fai- re, d'un coup de barre à donner », a précisé à La Presse Maroussia Kishka, directrice des communications à la CSN.Le problème ne date pas d'hier.À son dernier congrès triennal, en juin 1996, la centrale l'avait reconnu.Elle avait alors résolu de limiter à 600 000 $ le déficit pour l'exercice devant se terminer le 28 février 1999.Mais à mi-parcours, on constate que ce montant sera dépassé et qu'il faudra une fois de plus utiliser le Fonds de soutien extraordinaire de trois millions pour financer les activités courantes.Or, ce fonds a été créé justement pour répondre à des situations exceptionnelles, entre autres pour renflouer, le cas échéant, le Fonds de défense professionnelle, dont la mission est de soutenir les grévistes et les campagnes.« Si les grèves augmentaient, on pourrait avoir un problème sérieux », admet Mme Kishka.Donc il faut réduire les dépenses, reste à savoir de combien.Et comment ( mises à la retraite, licenciements ?).Le Conseil confédéral de vendredi devrait fournir des réponses à ces questions.Le statut d'un huissier poseur de sabots de Denver, un casse-tête ANDRÉ CED i LOT Les firmes d'huissiers ont un autre casse-tête de taille à régler depuis que le Tribunal du travail a statué que les huissiers qui posent les sabots de Denver n'étaient pas des entrepreneurs indépendants, mais des salariés.Rendue en début d'année, cette décision du commissaire Louise Côté-Desbiolles, mettant en cause les huissiers Paquette et associés et un ancien employé, Christian Bouchard, vient d'être confirmée par un juge de la Cour supérieure.M.Bouchard avait contesté son statut de travailleur autonome devant le ministère du Travail après son congédiement, le 17 février 1995.Il était à l'emploi de la firme d'huissiers de la place d'Armes depuis sept ans.Même s'il avait un contrat prévoyant qu'il touchait 19 % des recettes nettes provenant de l'installation d'un sabot sur des voitures en stationnement, Bouchard prétendait qu'il était un salarié au sens de la Loi sur les normes du travail.Il en tenait pour preuve que sa rémunération n'était pas fixée par le gouvernement, mais par la firme Paquette et associés, qui avait même modifié à la baisse, et unilatéralement, sa quote-part lors de l'installation d'un sabot.C'est aussi Paquette, a noté son avocat, André Dugas, qui lui fournissait la fourgonnette et l'équipement nécessaire pour retra- cer les automobilistes délinquants dans les rues de Montréal.Selon lui, Bouchard exécutait le travail avec un autre employé, en suivant les directives de la firme d'huissiers.En vertu d'ententes contractuelles, les huissiers réguliers paient toutes leurs dépenses, alors que les frais des huissiers préposés aux sabots sont tous assumés par Paquette.M.Bouchard avait un horaire fixe et était évalué périodiquement.Tout manquement était noté et sujet à sanction.C'est aussi Paquette qui détient le contrat avec la Ville de Montréal et non Bouchard.C'est la firme d'huissiers qui émet la facture pour les services qu'elle lui rend et qui perçoit des frais directement des contrevenants.« Ce n'est certes pas caractéristique de la relation qui existe entre un donneur d'ouvrage et un entrepreneur autonome.Nous sommes en présence d'une relation classique employeur-subordonné et Bouchard doit être considéré comme un salarié », a tranché Mme Louise Côté-Desbiolles.Bien qu'elle reconnaisse que Bouchard s'est mal conduit ( absences, retards, etc.), elle a annulé son congédiement.Consciente des obligations et des coûts supplémentaires que ce jugement peut avoir chez elle et dans les autres firmes d'huissiers, la Firme Paquette a décidé de porter le dossier en Cour d'appel du Québec, où il est toujours pendant.BUREAU EN GR©S Articles de bureau \u2022 Bas prix d'entrepôt m TOUS LES GRANDS ENFANTS SUR VOTRE U otu' moins rte 15 O m c r* :i at i v : \\ FAUTEUIL BASCULANT DE DIRECTION* \u2022 Siège du dossier recouvert de cuir \u2022 Hauteur du siège et tension de l'inclinaison à réglage manuel ¦ Carte sonore di Table d'échantillons 32 voix 1 \u2022 .1 S S 0 mm.2^ ' ?- BOULE ROULANTE TRACKMAN \u2022 Tracé optique \u2022 Logiciel utilitaire Mouseware compris \u2022 Compatible avec Windows 95 \u2022139 \u2022109 99 39366 38536 ¦ 0 Notre Prix Rabaif t>o ^ Prix après rabais SUS - i,00 ¦HUMI nxxx rnoiris de.JLOO $ Ulule - ,lr>.nuii>iU-iuml tiviiiit ItuuiiruttUitu'ii SES**** Choisisse;: wtt cert i \\ ïcat-catteau de ÏO $ 25 $ï*9 * ou KM) 5.PORTE-BLOC NOIR EN V1NYTJE \u2022 Poches de rangement multiples, bride pour ttyio, bloc de 50 pages 1.7 ittAAO W^'-Sm.» 00*a1 ItUltëMtm ?\"¦MltnUO MM »U t»*r.?UtAllf AHMiM ^ \"o*ipuai «n.J*emu«t;jrirvti»(ft»,Y,/i3fe MHilMKMMI ^NMfMlAM M toi BtvwMft'dvmlirAM) ?ITUUHWT 300 «M 0b»v** ?ITltC.MAO OU naja* tan ¦}/*.'> < m im 'Garantio de 1 3 OHS (Détail » «n magailn) » 1*1*1-.i m* ?onrmnriopftM nui» _» « .\u2022 \u2022 K^^LÂ^m^^ AA^a^^ A^^^^^^ * * .j P> UN A* 1VC 'a* \u2022m beu ti \\> tT-JtAM tUK IttCMf IMU lOai.tnittJ 0 OUVERTURE lu* «v:* ê»i7ih UMIOltkliri OIMAICMI \u2022\u2022?»\u2022¦» \u2022« r*^ tu hm LIVRAISON GîUTlfTE Lf LDOFMAM jirim'iirtmtoil* I \u2014 \"- - .- 11- ri1< LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 DÉCEMBRE 1997 A 23 Heures d'ouvertures prolongées pour les Fêtes! 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