La presse, 27 décembre 1997, E. Économie
[" Montréal, samedi 27 décembre 1997 j^luI îuïïlle La Presse BOURSE S&P 500 variation du jour 936,46 0.40% 3.76 M 23 M Nasdaq 1511,38 variation ou jour 0.79% 11,85 AW 17.04% Dollar CAN FERMÉ cents US variation ou jour 0.00% 0.00 AN -470*- Dollar US FERMÉ SCAN MontréaS Montréal 3309,09 FERMÉ variation ou jour: 0.00% an: 12 56% Toronto New York A VARIATION OU JOUR 0,000 an 4 M ¦ Toronto 6539,50 FERMÉ New York 7679.31 19.18 variation variation du jour CO/; an 10 79% du jour 025% an 17,05% Or 295.20 SUS -1.60 variation du jour JJ.54% an 20.17% Pétrole FERMÉ SUS variation ou jour û.00% 0.00 AN>27.77% DOSSIER - Claude Picher Les leçons du passé Page E 3 A Les échecs commerciaux ont diminue en 1997 Lisa Binsse L' m miimII Cela s'est traduit par moins de faillites commerciales.Toutefois, en raison d'un endettement élevé, un plus grand nombre de particuliers ont déclaré forfait.Si l'on se fie à la moyenne men- m suelle des faillites commerciales au Québec cette année, par rapport à 1996, la tendance est nettement à la baisse, constate M.Denis Bou-dreau, économiste au bureau, de Montréal de Statistique Canada.Les données pour les neuf premiers mois indiquent que le nombre des faillites a reculé de 20 % et leur valeur de presque 25 %.Le fléchissement est plus important au Québec que pour l'ensemble du Canada.En 1996, la province avait enregistré 41 % des faillites d'entreprises.À l'échelle du pays, en octobre, le nombre d'échecs commerciaux a reculé comparativement à l'an dernier.La diminution des faillites en 1997 se vérifie dans les principaux secteurs d'activités : commerce de détail, hébergement et restauration, construction, commerce de gros et distribution, secteur manufacturier.Même si les consommateurs ont recommencé à dépenser, comme l'indique la hausse des ventes de détail, la rationalisation n'est pas terminée dans le commerce de détail, qui cumule encore cette année le plus grand nombre de faillis avec une moyenne mensuelle provinciale de 81 déconfitures, soit tout de même 28 % de moins que l'an dernier.Le secteur de l'hébergement et de la restauration est le deuxième secteur le plus affecté avec une moyenne mensuelle de 69 faillites, en baisse de 14,2 %.Parallèlement, le secteur du commerce de gros et la distribution a vu le nombre de faillites par mois chuter de 20 %.La construction arrive en troisième place avec 36 faillites mensuelles, un recul de 14 %.Les faillites ont aussi diminué de 25 % dans le secteur manufacturier.Les plus importantes La faillite la plus retentissante de l'année est sans contredit celle de Bre-X.La minière albertaine a falsifié des échantillons d'or du site de Bu-sang, en Indonésie, et elle passera à l'histoire comme celle qui a commis la plus importante fraude de l'exploitation aurifère.Cette vaste arnaque a laissé plusieurs actionnaires floués.Ce n'est pas une entreprise québécoise, mais l'onde de choc s'est fait ressentir sur toutes les minières du secteur aurifère et les juniors ont eu plus de difficulté à se trouver du financement.Combinée à la dégringolade du prix de l'or, le mélange s'est avéré particulièrement corrosif pour deux entreprises québécoises.Ressources Ste-Geneviève et sa filiale Ressources KWG, deux sociétés d'exploration, qui se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.Les deux ont fait état d'irrégularités financières ce qui n'aidera pas à rehausser la confiance envers les mines juniors.Tel que prévu, la compagnie ma- économie québécoise a pris du mieux en 1997 avec une croissance appréciable de 2.9 Greenberg disparaît du Québec :'v;> i m »! Un juge signe l'arrêt ?h de mort de Bre-X ____ i i iiiuméii.i 1 «3 ¦ » * «MU m ; ¦ »V/,V 5.«a Jo\\o te goûl ¦ Il M v>:\" [1 des '{ MRCHi CEH1RAI m:: : SB firV ; « - - : > 1 Socona m A» » X O.P.n«al en ti&ttïte I Chez les particuliers plus connus, l'animateur Marcel Bel i veau a réussi à éviter la faillite, mais d'autres ont eu moins de chance comme le comédien Jean Lapointe et l'astrologue Jojo Savard.qui n'a pu prévoir sa propre ruine .ritime Socanav de Michel Gaucher a finalement coulé à pic en février.Pendant que les créanciers se disputent les restes de la liquidation de l'entreprise, M.Gaucher, qui avait déjà vu sombrer Stein-berg, s'est depuis établi en Espagne-Autre faillite qui était à prévoir, celle du Marché central métropolitain de Montréal.Toutefois, il faut rappeler que le marché central poursuit ses activité*.Les Soeurs du Bon-Pasteur ont englouti 81 millions de dollars dans ce fiasco.En novembre, elles ont réussi à mettre en faillite la société qui administre le marché.Elles ont été victimes semble-1-il, d'une vaste fraude.Les dettes de la société totalisent 164 millions.Présente au Québec depuis 80 ans, l'enseigne Greenberg est disparue en février, à la suite d'une rationalisation du Group MMG qui a mis en faillite sa chaîne de 169 magasins au Canada, regroupée sous cinq enseignes.Certains magasins sont passes SOUS le giron de SAAN, qui tout comme MMG, est une filiale de la maison mère Gendis.laissant sur le trottoir plusieurs centaines de tra- Si l'on se fie à la moyenne mensuelle des faillites commerciales au Québec cette année, par rapport à 1996, la tendance est nettement à la baisse.vailleurs.De son côté, Zellers, filiale de La Baie, a fermé son entrepôt de Montréal-Nord, licenciant du même coup plus de 300 employés.Repap n'a pas fait faillite mais cette papetière est quand même disparue du paysage montréalais.Elle a quitté son siège social le 15 décembre pour s'installer à Stanford, au Connecticut, après s'être départie en 1997 de plusieurs de ses filiales au pays et aux États-Unis à la suite de très graves difficultés financières.À la fin juillet, la société est tombée sous l'emprise d'investisseurs internationaux.des créanciers du transporteur routier de Mississauga, en Ontario.SïT ( Solutions Internet Technologie ), jeune entreprise qui avait connu une envolée fulgurante, a mordu la poussière en juin, malgré ses tentatives pour se trouver un partenaire afin d'éviter la faillite.S1T, connue comme traducteur du fureteur Netscape, avait étendu ses activités en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis.La faillite la plus retentissante de Tannée est sans contredit celle de Bre-X.diatechnologies.Alpha Star, filiale de Tee-Com Electronics et la première à offrir la diffusion télévisuelle par satellite au Canada et la Coop Concordia, qui a laissé 55 étudiants avec une dette de 3000 S pour un ordinateur qu'ils n'ont jamais rec.u.En tout 500 étudiants ont été victimes de cette débâcle.Les réchappées et autres.Plus petites mais non moins importantes Il y a eu plusieurs faillites d'entreprises plus petites mais dont l'impact négatif a été tout aussi important, occasionnant des centaines de pertes d'emplois.La fermeture en juillet d'inter-link Freight Systems a prive d'emploi de 300 à 350 personnes au Québec sur les 2000 environ licencies à travers le pays.En novembre, un encanteur était mandate pour vendre plus de 900 ^.unions, des centaines de tracteurs et de chariots élévateurs au profit Une chicane d'actionnaires et des millions de dollars investis dans une filiale française ont eu raison du fabricant de planches à neige Surfpolitix, de Beaupré, près de Québec.L'entreprise était considérée comme le premier manufacturier québécois d'équipement de ski a émerger sur le marché international.Quelques autres faillites sont dignes de mention : le Club de football Les Alouettes de Montréal, la compagnie À numéro 9046-7309 Québec, filiale du Groupe Désour-dy, deux entreprises du Fonds de solidarité, Park Medilech et Cheminée Sécurité, la boulangerie Moga-dor« HMS Énergie, filiale Hydro-Québec par le biais de la société en portefeuille Nouveler, le Centre du sport Bernard Thomas, le promoteur |mmobiIier Gridev, Izone Me- Parmi les entreprises qui ont réussi à éviter le couperet, la plus connue est évidemment Eaton dont le plan de restructuration a été approuve par les créanciers en septembre.Il y a aussi le fabricant d'albums de photos Desmarais et Frères, le Groupe Image Bu//, le détaillant de vêtements Taylor, SLM International, qui conçoit et fabrique des patins et vêtements sport.Toujours incertain reste le sort des aciéries de Sammi Atlas, filiale du groupe coréen Sammi Steel, dont celle de Sorel, qui au début décembre attendaient toujours preneur.Chez les particuliers plus uni-nus.l'animateur Marcel Bel i veau .i réussi a éviter la faillite, mais d'autres ont eu moins de chance comme le comédien Jean 1 apoihte et l'astrologue Jojo Savard, qui n'a pu prévoir sa propre ruine . E 2 ?LA PRHSSn, MONTRÉAL SAMEDI 27 DÉCEMBRE 1997 REVUE HEBDOMADAIRE DES MARCHÉS TSE-30 XXM NASDAQ \u2014 L M M J V L M M J V L M M J V L M M J V L M M J V EN BREF Infographie La Presse Semaine terne Semaine écourtée, semaine terne.Sur fond de crise asiatique, le Dow Jones, phare de la Bourse de New York, a perdu 76,98 points ou tout près d'un pour cent de sa valeur.À Toronto, en trois jours d'activité, le TSE 300 est resté quasi stationnaire avec un gain de 4,16 points à 6539,50.À Montréal, c'était la même histoire, le XXM gagnant 9,70 points à 3309,50.Quant à l'or et au huard, ils terminent tous deux en beauté après avoir créé bien des frissons.Mais on aurait tort de croire que le pire est derrière nous.La croissance en Asie, jointe à des politiques commerciales plus souples, fait que les marchés mondiaux sont devenus beaucoup plus compétitifs.Sur notre photo, le Po Garden Plaza.à Shanghaï.1998 : à la remoratie de l'Asie.JACQUES BENOIT Les remous qui agitent l'Asie depuis l'été dernier auront un effet direct sur la croissance du produit intérieur brut ( PIB ) mondial qui devrait glisser d'environ 4 % ces dernières années, à 2,5 % en 1998, prévoit The Bank Crédit Analyst Research Group.L'Asie elle-même, dont le commerce compte pour 25 % de la tota- iiîC dC5 C C h à H g C 5 COîTiiTiCrCiâliX mondiaux, sera fortement touchée, selon le même organisme de recherche, qui a son siège à Montréal et.qui vient de publier ses prévisions concernant 1998.L'Asie en développement ( sans le Japon ), dont le PIB représente grosso modo environ le quart du PIB mondial, pourrait ainsi voir sa La griffe croissance reculer de la fourchette de 6 à 5 % à celle de 2 à 4 %, pour passer à 4 % en 1998.« La demande mondiale sera durement affectée par le choc asiatique », estime l'organisme.Toujours sur leur lancée pour l'instant, les États-Unis ne pourront faire autrement que de voir ralentir eux aussi leur croissance, que ce service de recherche situe de façon prévisionnelle à 2 %.comparativement à 2,5 ou 3 % en ce qui regarde les prévisions courantes.Dans ce cas, c'est en bonne partie l'appréciation du dollar américain depuis deux ans qui jouera, lequel, à cause de la hausse des prix des produits américains qui s'ensuivra, provoquera une baisse des exportations, et, conséquemment, un recul de l'emploi et des dépenses faites pour les immobilisations.Les analystes de ce service s'attendent de même à ce que les prévisions de la Banque du Canada, qui voit la croissance du PIB canadien à 4 % en 1998, soit déjouée.À cause également de la tourmente dans laquelle est engagée l'Asie \u2014 elle achètera moins \u2014 et du ralentissement prévisible aux États-Unis, ce qui devrait fixer le taux de croissance à 3 % au Canada, à leur dire.La déflation, elle, c'est-à-dire le recul des prix, ne fait que commencer, estime le groupe.Encore là, c'est la situation asiatique qui est à l'origine du phénomène, en raison des importantes diminutions des prix de ses produits, qui ne cessent de se multiplier, et de la dévaluation des monnaies de plusieurs pays asiatiques.« Li croissance en Asie, jointe à des politiaues commerciales dIus souples, fait que les marchés mondiaux sont devenus beaucoup plus compétitifs.En conséquence, ce sont les producteurs dont les coûts de revient sont les plus bas, qui fixent les prix.Pour beaucoup de produits manufacturés, cela veut dire l'Asie.Sur beaucoup de marches, l'Asie est devenue le continent qui détermine les prix.» C'est que l'Asie est aujourd'hui en situation de surcapacité, en raison d'investissements massifs, l'Asie en voie de développement ( sans donc le Japon ) ayant ainsi investi aisément l'équivalent de plus de 30 % de son PIB dans ses équipements au cours des trois dernières années.À cause du freinage prévisible de son économie, la situation ne pourra faire qu'empirer \u2014 la surcapacité deviendra une réalité encore plus criante \u2014, ce qui, de même, exercera des pressions à la baisse sur les prix.Quant à la dévaluation des monnaies, elle ne fait que déplacer le problème d'un pays à l'autre, note l'institut montréalais.Ainsi, à cause des dévaluations faites par d'autres pays de leur devise, la Chine a perdu l'avantage concurrentiel qu'elle avait sur d'autres pays d'Asie depuis 1994, et devra donc penser, selon ses chercheurs, soit à dévaluer de nouveau sa devise, soit à ajuster ses politiques de promotion de ses exportations.estin sans tambour ni Aviation : les records battus ¦ Les données préliminaires sur le trafic en 1997, que vient de publier l'Organisation de l'aviation civile internationale ( OACl ) montrent une hausse de 8 % par rapport à 1996 du trafic régulier total des compagnies aériennes, exprimé en tonnes-kilomètres réalisées ( mesure combinée du trafic de passagers, de fret et de courrier tenant compte de la distance parcourue ), et une augmentation de 9 % du trafic international régulier.Les statistiques des 185 États membres de l'organisme, qui a son siège à Montréal, indiquent également que le trafic de passagers exprimé en passagers-kilomètres réalisés a augmenté de 7 % au total et de 8 % dans le cas des vols internationaux.Le nombre de passagers transportés sur les vols réguliers du monde entier est maintenant voisin d'un milliard et quelque 25 millions de tonnes de fret ont été transportées.La Caisse et les nouveaux diplômés ¦ La Caisse de dépôt et placement entend poursuivre ses efforts en 1998 en vue d'aider les nouveaux diplômés du domaine financier à se perfectionner, tout en favorisant leur entrée sur le marché du travail.En 1997, rappelle son président Jean-Claude Scraire, la Caisse a contribué à l'embauche de près de 70 jeunes diplômés universitaires, en collaborant avec des maisons de courtage à l'embauche par celles-ci de 35 de ces nouveaux diplômés, issus des disciplines de la finance, des sciences économiques et des mathématiques, tout en en ayant pris elle-même 33 à son service.La Caisse, « qui encourage la formation spécialisée en finance, compte 46 employés qui poursuivent leurs études en vue de l'obtention du titre d'analyste financier agréé ( CFA ) », a souligné son président.Les normes comptables s'uniformisent B Une étude récente de Deloitte Touche Tohmatsu International ( l'agence de la région Asie-Pacili-que de ce grand cabinet de comptables ) en vue de comparer les normes comptables internationales ( dites IAS ) avec les pratiques généralement reconnues dans les pays de la région Asie-Pacifique, montre qu'il y a un rapprochement constant de ces dernières avec les normes IAS, lesquelles sont très proches de celles qui ont cours au Canada et aux États-Unis.« Cela facilitera la comparaison de toutes les informations figurant dans les états financiers », a déclaré M.Peter Chant, associé de Deloitte £r Touche, de Toronto.Nouvel investissement de Solim ¦ Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec, par le truchement de Solim, sa société en commandite, vient de faire un nouvel investissement, cette fois dans l'édifice de deux étages, d'une superficie de 9500 pieds carrés, qu'occupe depuis la mi-septembre le Centre de santé multidisciplinai-re de Montréal ( cabinets de chiro-praticiens, d'acupuncteurs, de psychologues, de denturologues, de diététistes et de massotherapeu-tes ).rue Sherbrooke Fsl.Créée en 1991, Solim a fait des investissements dans des immeubles totalisant à ce jour 120 millions de dollars.Nouveau défi D'arrcsAP riTTSBURGH Depuis des générations, la griffe Westinghouse orne les salons, cuisines et buanderies nord-américaines, entre téléviseurs, réfrigérateurs, laveuses et sécheuses, sans oublier les ampoules.En novembre, le conglomérat de Pittsburgh a décidé, sans tambour pi trompette, de se défaire de son secteur industriel, pour se concentrer sur la télédiffusion sous le nom de CBS, qu'il a acquis en 1995 pour 5,4 milliards américains.Comment un tel géant centenaire a-t-il pu disparaître du paysage industriel aussi rapidement ?En octobre seulement, son président, Michael Jordan, tentait toujours de générer une entité publique séparée, opération qui aurait permis au nom de survivre.Apres s'eire départi en 1996 de sa division de la défense, Northrop Grumman, pour trois milliards améri-c.uns.le conglomérat, qui avait dû en mars céder sa place au sein de l'indice Dow Jones, a accepte de céder pour 1,53 milliard américains s.i division de production électrique ,i Si mens AG.et annonce la liquidation du reste de ses activités industrielles d'ici au milieu de l'an prochain.La décision est d'abord et avant tout économique : les divisions dont Westinghouse se départit ont plus de valeur pour d'autres firmes qu'elle, vu qu'elle se concentre de plus en plus sur ses activités de télédiffusion.En tant que compagnie indépendante, le conglomérat ne se dirigeait pas vers un avenir doré : ses actions étaient pratiquement sans valeur et elle n'avait presque rien à investir dans des nouveaux produits.Mais cette disparition n'a pas qu'a voir avec les forces de la mondialisation économique : le président Jordan a été fortement incité par le vannage des activités industrielles par son plus proche collaborateur, qui n'a pratiquement rien laissé après son écrérnage.Qui plus est, l'actionnaire le plus important, Mel Karmazin, ne s'intéressait pas du tout aux divisions industrielles.En arrivant de PepsiCo Inc, voilà « iu.it re ans, Michael Jordan chantait une toute autre chanson et prévoyait une toute autre progression du conglonier.it.Premier directeur général en 64 a être nommé alors qu'il lui était étranger, il trouvait une firme réputée mais en fâcheuse position, après des milliards de dollars perdus lors d'une désastreuse incursion dans les services financiers.Même s'il était terni, le portefeuille industriel du conglomérat pouvait luire à nouveau, affirmait M.Jordan.Après tout, Westinghouse avait joué un rôle île pionnier dans le développement d'un nombre impressionnant d'appareils et techniques, des fours électriques au radar.Ses centrales électriques nucléaires éclairaient la planète, ayatit imposé leur approche à l'industrie entière.Dans une lettre de 1994 aux actionnaires, qui ne manquaient pas d'être anxieux, il comparait la compagnie à un vaisseau « sur le point de déboucher sur la mer, qui lance ses moteurs à plein régime » », martelait-il.Il n'a jamais réussi a convaincre ses troupes de sa détermination et son engagement.Beaucoup doutaient de la confiance qu'il entretenait envers eux.Parfois, il passait soudainement du prestige de la griffe Westinghouse a des commentaires sarcastiques à l'égard du conglomérat.L'an dernier, il n'y était pas allé de main morte en entrevue : en parlant de l'organisation centrale dont il avait hérité, il avait soutenu que « la performance n'y était tout simplement pas prise au sérieux ».Michael Jordan s'attendait à élaguer, puis à faire croître les divisions industrielles, tout en soignant et en étendant l'autre mamelle de Westinghouse, le groupe de stations de télévision et de radio.À peine quelques mois après son arrivée, il s'est rendu compte que les maux de la firme étaient beaucoup plus importants que ce qu'il avait escompté.Entre les poursuites, les nettoyages environnementaux et les pensions énormes, les frais étaient sans fin.Se moquant des cadres de longue date de Westinghouse, il donnait la mesure de sa confiance en eux en blaguant à propos des « cartes de décès » qu'ils transportaient, avec la date de leur retraite.Son recours à d'anciens collègues de PepsiCo découlait tout naturellement de ces considérations, notamment l'embauche de Predric Reynolds, un financier qui adore acheter et vendre des compaj nies.nego- ¦ Après plusieurs mois de ciations intensives et dans le cadre de son programme d'investissements à long terme, le groupe Thibault, Messier, Savard et Associés, toujours à la recherche de nouveaux défis, vient d'acquérir la société Les Développements Natco.La firme, avec des partenaires institutionnels, prend de ce fait possession de cinq immeubles commerciaux en région ( dont l'immeuble Sherbrooke Trust de Sherbrooke ), trois résidences pour personnes âgées de la Rive-Sud, comportant 843 unités résidentielles, et un intérêt de 50 % dans un terrain d'environ 2,8 millions de pieds carrés destinés au développement de projets futurs à Longueuil.Il s'agit d'une transaction de l'ordre de 100 millions de dollars.La vente s'est effectuée pour un prix net de 13,2 millions de dollars et la prise en charge de créances hypothécaires.Une première pour Pebercan ¦ La compagnie Pebercan a conclu à Cuba en début de semaine un partenariat avec PMV Energy sur son premier puits cubain Cantel Profundo 1, dont elle détenait 100 % des droits d'exploration et de production.En vertu de cet accord, la compagnie PMV Energy, premier partenaire de Pebercan, as-sumera 50 % des coûts du puits dont la profondeur totale prévue est de 3200 incires.Le puits, qui a débuté le 12 décembre, doit atteindre deux cibles constituées de carbonates fractures, situées sous les réservoirs producteurs de Varadero.Pebercan, dans le cadre de ce partenariat, conserve son rôle d'opéra-leur.L'entente est sujette à l'approbation des autorités réglementaire s. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 DÉCEMBRE 1997 E 3 Les leçons du passé ^^m*\\ 9 est en *984 que le dérapa-1 * ge des finances publiques S fédérales a commencé.Cet- H te année-la, Ottawa enre- i gistrait des revenus de 62 ^^^i^J milliards, mais en dépensait 100, créant ainsi un déficit de 38 milliards.Cela peut sembler curieux à dire aujourd'hui, mais à l'époque, ce trou béant n'in-quiétait à peu près personne, et surtout pas le ministre des Finances du temps, Marc La-londe.Avant d'être trop dur envers le gouvernement Trudeau, il faut replacer ce déficit dans son contexte.Au milieu des années 80, on croyait encore aux vertus des idées gal-braithiennes.Le concept est simple : le gouvernement, en augmentant ses dépenses, injecte de l'argent dans l'économie et contribue ainsi à créer des emplois.Certes, cela crée un déficit qu'il faut financer en empruntant.Mais ce n'est pas grave, puisqu'il y aura de plus en plus de gens qui travailleront, et qui paieront donc des impôts, augmentant d'autant les recettes budgétaires.De celte façon, le déficit finira par se résorber de lui-même.C'est pour cela que l'on parlait, à l'époque, de « déficit conjoncturel ».Quant à la dette, elle diminuerait aussi d'elle-même avec l'inflation.On sait très bien aujourd'hui que ce scénario, séduisant sur papier, n'a pas marché.Sous les conservateurs, le Canada a connu plusieurs années de bonne croissance.La logique galbraithienne aurait voulu que le gouvernement en profite pour réduire son déficit.Cela ne s'est pas produit.Ottawa a continué de dépenser, et le chômage demeurait toujours aussi élevé.Le gouvernement Mulroney s'est contenté, surtout en augmentant les taxes, d'équilibrer les dépenses de programmes et les recettes budgétaires.Autrement dit, les taxes et les impôts suffisaient à payer les dépenses du gouvernement, mais pas le service de la dette.C'est pour cela que les conservateurs, à raison de 30 milliards ou plus par année ( 42 milliards sous Don Mazanwoski ) ont créé d'énormes déficits, et donc davantage alourdi la dette publique, uniquement pour payer les intérêts.Claude Mais le gouvernement Mulroney a aussi une excuse : l'opinion publique n'était pas prête.Rappelons-nous le tollé que le ministre Michael Wilson a déclenché, seulement parce qu'il voulait introduire une désindexation partielle des pensions de vieillesse ! Vous vous souvenez du célèbre « Tu nous a menti, Charlie Brown ! » ?Pourtant, cette mesure n'apparaît aujourd'hui qu'une piqûre de maringouin à côté du massacre que le ministre Paul Martin, dix ans plus tard, a réussi à imposer aux futurs retraités.Et Galbraith avait encore la cote.Alors que les finances publiques sombraient comme le Titanic, il ne manquait pas de bouffons, dans le paysage, pour proclamer que la dette, ce n'était pas important ! Pas important ?! ?Au milieu des années 90, le Canada était virtuellement un pays en faillite.L'épargne canadienne ne suffisait plus à financer l'ensemble des dettes canadiennes.Il a fallu se tourner vers les créanciers étrangers, ce qui a contribué à détériorer la balance des paiements.À chaque année, quelque 30 milliards sortaient ainsi du Canada pour créer de l'emploi aux États-Unis, au Japon et eu Europe.Finalement, c'est peut-être la malheureuse expérience néo-démocrate en Ontario qui a PICHER chômage.ouvert les yeux de tout le monde.Le gouvernement de Bob Rae passera à l'histoire pour avoir été un des derniers au monde à croire que l'augmentation des dépenses gouvernementales créait de l'emploi.Les Ontariens, et tous les Canadiens, ont pu voir, en l'espace de quelques années, ce que cela donnait : endettement massif, hausses de taxes, et, encore plus de Pardonnez, amis lecteurs, ce long rappel historique.Mais il me semble particulièrement approprié alors que nous nous apprêtons à vivre une année cruciale dans le dossier des finances publiques.Il a fallu dix ans de sacrifices pour retrouver l'équilibre.Ce sont les contribuables qui ont fourni le gros de l'effort.Mais le gouvernement a aussi imposé une lourde ponction dans les transferts aux provinces, les obligeant, notamment, à revoir le financement de leurs réseaux de santé et d'éducation.Travailleurs et employeurs ont vu grimper les cotisations à l'assurance-emploi, pendant que les prestations diminuaient.Et pendant que les taxes montaient, tous les postes de dépenses, avec la seule exception des subventions aux autochtones, ont été réduits : subventions aux entreprises, dépenses de fonctionnement, aide internationale, défense, budgets de Radio-Canada et de la Société canadienne d'hypothèques et de logement, subventions agricoles, tout est passé au tor-deur.Les fonctionnaires fédéraux ont du se serrer la ceinture.Tel est le prix que les Canadiens, contribuables, consommateurs, travailleurs, employeurs, retraités, employés de l'État, ont été appelés à payer pour éviter que le pays ne s'engage sur la voie de la tiers-mondialisation.Aujourd'hui, après tous ces sacrifices ( et grâce à des taux d'intérêt faibles ), Ottawa est parvenu à reprendre la maîtrise du volant.Le ministre Paul Martin a réussi à éliminer le déficit.Et voilà qu'Ottawa se remet à dépenser ! L'élimination du déficit ne règle pas les problèmes.Ce n'est qu'une première étape, importante parce qu'elle met fin au gonflement démesuré de la dette.Mais, justement, il faut continuer de financer cette dette, à coups de 45 milliards par année.Les finances publiques fédérales demeurent extrêmement fragiles.Qu'arrivent des hausses de taux d'intérêt en 1998 ( hypothèse qu'il serait hautement téméraire d'écarter dans le contexte actuel ), qu'arrive le moindre ralentissement, et paf, tout est à recommencer.Tous les sacrifices imposés aux Canadiens depuis dix ans auront été consentis en vain.La maigre marge de manoeuvre qu'Ottawa a réussi à dégager, de peine et de misère, doit prioritairement servir à baisser les impôts et à réduire la dette.Or, c'est exactement la voie contraire que s'apprête à prendre le gouvernement Chrétien, en envahissant les champs de compétence des provinces par-dessus le marché ! En 1984, le gouvernement Trudeau avait une excuse : le credo galbraithien était encore bien vivant.En 1990, le gouvernement Mulroney avait une excuse : l'opinion publique n'était pas prête.En 1998, année des choix, le gouvernement Chrétien n'aura aucune excuse.L'industrie des pâtes et du papier aurait atteint son point d'équilibre en 1997, avec des ventes d'environ 50 milliards.rapeueres : les persgjeuuves s'annoncent encourageantes ALLAN SWIFT Les forestières canadiennes ont passé Tannée 1997 à reprendre leur souffle, après le plongeon spectaculaire du prix des pâtes et du papier.Tannée précédente.Les ventes, les fusions et les acquisitions se sont multipliées pendant que les dirigeants cherchaient des moyens de réduire les coûts, afin de pouvoir affronter les prochains soubresauts d'une industrie réputée pour son instabilité.Les perspectives semblent plus encourageantes pour 1998.Un consultant de l'industrie, Price Wate-rhouse, croit que le secteur atteindra son point d'équilibre en 1997, avec des ventes d'environ 50 milliards.L'année précédente, les forestières avaient réalisé un léger bénéfice de 804 millions et en 1995, un robuste profit de 5,8 milliards.En tenant compte des trois premiers trimestres, l'industrie de la Colombie-Britannique, axée principalement sur le bois d'oeuvre, devrait connaître en 1997 une année beaucoup plus rentable que l'année précédente, alors que l'industrie forestière de l'Est du pays, composée principalement de papetières situées au Québec et en Ontario, s'attend à subir des perles importantes.La situation pourrait cependant être inversée en 1998.Selon l'analyste Craig Campbell, de Price Waterhouse, l'industrie de la Colombie-Britannique commence .i éprouver certains problèmes, pour les raisons suivantes : \u2014 le gouvernement néo-démocrate interdit de plus en plus l'ex- ploitation du bois à certains endroits ; \u2014 les droits de coupe en Colombie-Britannique sont les plus élevés au pays ; \u2014 le Japon, qui connaît des difficultés économiques, achète moins de bois d'oeuvre à la Colombie-Britannique.Les analystes prévoient qu'au cours de la prochaine année, la plus grande entreprise forestière de la Colombie-Britannique, MacMil-lan Bloedel Ltd., procédera à des ventes d'actifs et à des congédiements, après avoir connu une année difficile.Entre-temps, les prix des pâtes et du papier augmentent petit à petit, ce qui devrait donner du tonus aux producteurs, surtout ceux de l'Est du pays.Le prix du papier journal, qui a atteint 750$ US la tonne au cours du premier trimestre de 1996, a chuté à 500 $ l'année suivante, ce qui a réjoui les éditeurs de journaux.À la fin de cette année, le papier journal avait grimpé à 590 $, et le leader de l'industrie, Abitibi-Con-solidated, augmentera son prix de 50 $ US en avril.En 1997, l'événement marquant a été la fusion d'Abitibi Price, de Toronto, et de Stone-Consolidated, de Montréal, maintenant égales à MacMillan Bloedel comme plus importante entreprise forestière du pays, avec des revenus annuels de près de 5 milliards.À la fin de l'année, les employés d'Abitibi s'apprêtaient à emménager au nouveau siège social de Montréal, qui confirme ainsi son rôle de capitale nationale des pâtes et papier.Plusieurs autres entreprises ont acheté et vendu des actifs, dont Re-pap Enterprises, de Montréal, qui a abandonné toutes ses filiales à l'exception de celle du Nouveau-Brunswick.« Nous verrons de plus en plus d'acquisitions et de restructurations », dit M.Campbell, citant MacMillan Bloedel et Avenor comme candidats possibles à des ventes d'actifs.Alors que le Canada est le plus grand exportateur de pâtes et papier, ses papetières occupent une place peu importante sur le marché mondial.Sur les 50 plus grandes entreprises forestières au monde, seulement trois sont canadiennes.Abitibi-Consolidated et MacBlo viennent aux 21e et 22 «»i0« que Norand.1 se classe 45ca L'industrie canadienne subira vraisemblablement le contrecoup du ralentissement soudain que connaît l'Asie.L'an dernier, le Canada avait expédié 4,8 millions de tonnes de pâtes et papier au Japon et à d'autres pays d'Asie.D'autre part, des projets pour construire des papetières en Corée, en Indonésie, en Malaisie et en Thaïlande pourraient maintenant être reportés ou même abandonnés, ce qui pourrait servir les intérêts des producteurs canadiens.I Les moments marquants de l'industrie forestière Les événements qui ont marqué l'industrie forestière au cours de l'année qui vient de s'écouler : \u2014 janvier : l'entreprise Kruger, de Montréal, fait l'acquisition de Papiers Scott au coût de 450 millions ; \u2014 février : Donohue, de Québec, rachète QUNO Corp.de St.Catha-rines, en Ontario, pour 1,1 milliard ; \u2014 mars : Produits forestiers alliance, de Montréal, complète l'acquisition d'une usine de papier en Alabama, au coût de 820 millions.Les actionnaires d'Avenor rejettent la fusion avec Repap ; \u2014 avril : Cartons Saint-Laurent, de Montréal, achète une usine en Virginie au coût de 705 millions ; \u2014 mai : les actionnaires autorisent la fusion d'Abitibi-Price de Toronto et de Stone-Consolidated de Montréal, au coût de 4,4 mil- liards ; \u2014 juillet : Avenor vend le contrôle de Pacific Forest Products, de Vancouver, à TimberWest Forest Holdings et Doman Forest Products, au coût de 573 millions ; \u2014 août : Repap vend ses usines de papier et de bois d'oeuvre du Manitoba à Tolka Industries de Vernon, en Colombie-Britannique ; \u2014 septembre : Repap vend son complexe papetier du Wisconsin pour 926 millions à Consolidated Papers ; \u2014 octobre : Domtar et Cascades annoncent leur intention de fusionner certains actifs dans la cartonne-rie, d'une valeur d'un milliard, qu'ils possèdent conjointement ; \u2014 décembre : Repap ferme son siège social de Montréal et transfère ses trois derniers cadres au Con-necticut.GESTION RÉNALD CHOQUETTE LTÉE AVIS DE DISSOLUTION AVIS est par les présentes donné que la compgnie GESTION RÉNALD CHOQUETTE LTÉE demandera à VInspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.SAINTE-FOY, ce 19e jour de décembre 1997.KRONSTROM DESJARDINS s.e.n.c., avocats Procureurs de la requérante 5 Les Entreprises Hartco Enterprises Inc.AVIS DE DIVIDENDE AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu'un dividende semestriel de0.09Sparactionàétédéclarésur les actions ordinaires en circulation de la société, payable le 16 janvier 1998 aux actionnaires inscrits le 2 janvier 1998 à la fermeture des affaires.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Michael Lemieu* 1 Le secrétaire Anjou, Québec Le 27 décembre 1997 te Groupe René Smonenu MteTms ses clients fasses meilleurs voeux.y$ome année / Bouilloires et Soudure Rive-Sud** COMBUSTION RIVE-SUD Chsadttrra LamMoaka lac Chaudières à combustion de FTop.: Ntocy M\u2014\u2014 CMA ONSTRUCTIONS COMMERCIAL-INDUSTRIfl 2S80146M Tél.: 641-9140 Fax: 841-9141 fi PIOMSIMF J.C IÂNGIO/S ?ère l AVIS DE RACHAT AUX TITULAIRES DES DÉBENTURES SUBORDONNÉES, NON GARANTIES, CONVERTIBLES ET RACHETABLES PORTANT INTÉRÊT AU TAUX DE 8»/2% DE LE GROUPE CANAM MANAC INC.140 (MX) (KM) $ ! ÉCHÉANT LE 30 SEPTEMBRE, 1998 PRENEZ AVIS que, selon les termes et conditions des Débentures décrites ci-haut.Le Groupe Canam Manac Inc.a l'intention de racheter et par les présentes appelle pour rachat le 30 janvier IW8 toutes ses Débentures 8 amples informations au sujet de l'avis OU dès modalités de paiement En date du 19 décembre IW. i-A fKhbjc, mwNTkfcAL, SAMliDI 27 DECEMBRE 199/ PhOtOAP Taux de chômage élevé en Chine Un propriétaire d'un triporteur vend des confiseries au marché de Dujiangyan, en Chine.La province de Sichuan, devant la montée du taux de chômage, tente d'interdire la croissance de ces vendeurs ambulants qui réalisent leur commerce sans permis.Un peu plus de 15 millions de travailleurs urbains chinois sont sans emploi de même que 120 millions de paysans, soit plus que le double du niveau atteint l'an dernier.Le journal du Parti communiste a prévenu ses lecteurs que de négocier avec les sans-emploi portait atteinte à la stabilité nationale.L'Amérique latine est préparée pour résister à la crise asia Agence France-Presse MONTEVIDEO L'Amérique latine va ressentir les effets de la crise asiatique, mais elle est bien placée pour y faire face, a estimé cette semaine le président de la Banque interaméricaine de développement ( BID ) Enrique Iglesias lors d'un entretien avec l'AFP.Pour M.Iglesias, il est « inévitable que nous ressentions un impact, mais nous pensons qu'il ne sera pas trop grand, qu'il se traduira plutôt par un frein à la croissance ».« Heureusement l'Amérique latine n'est pas dans le segment qu'occupent les pays asiatiques.Nous n'avons pas le même type de production, mais nous allons avoir des conséquences sur les investissements, avec le protectionnisme qui est susceptible d'apparaître.La dépréciation des devises va rendre les pays asiatiques plus compétitifs dans des secteurs sensibles comme le textile, l'automobile, ce qui peut encourager des réactions protectionnistes.Tout cela fait partie d'un paquet qui est difficile à évaluer, mais qui va avoir des conséquences », a-t-il déclaré.Pour M.Iglesias, l'exemple parfait est celui du Brésil, dont l'économie aurait pu être l'une des plus affectées par la chute des devises asiatiques, et qui a pourtant réagi de manière vigoureuse en novembre, par une série d'ajustements budgétaires et financiers.« Nous nous attendions à beaucoup moins d'ajustements, moitié moins », mais ( les autorités brésiliennes ) ont fait le double », a-t-il indiqué.Selon M.Iglesias, ceci montre que « l'Amérique latine est bien placée pour résister aux assauts de la crise internationale ».Bien que 1997 ait été une année exceptionnelle pour les Latinoamé-ricains ( avec une croissance proche de 5,5 %, l'inflation la plus basse en 50 ans à 11 %, des entrées de capitaux entre 75 et 80 milliards de dollars ), M.Iglesias considère que les indicateurs sociaux témoignent encore de l'existence de nombreux problèmes.« Le chômage reste élevé, nous connaissons encore un niveau élevé de pauvreté, bien qu'il existe des cas comme le Brésil avec le plan Réal, qui a sorti 13 millions de personnes de la pauvreté.Mais le social reste encore la grande tâche en suspens », a-t-il poursuivi.M.Enrique Iglesias s'est par ailleurs déclaré optimiste sur la capacité des pays du sud-est asiatique secoués par une grave crise financière à se redresser, estimant toutefois qu'il leur faudra près de deux ans pour surmonter cette mauvaise passe.« Je suis optimiste » sur les possibilités de redressement de ces pays en raison de « la vigueur de leur économie », a-t-il dit, ajoutant que dans deux ans, ils « renoueront avec leur rythme de croissance ».Selon Iglesias, le modèle asiatique est aujourd'hui « remis en question ».« Les marchés ont été alertés par la situation économique en Thaïlande qui montrait depuis l'an dernier une certaine faiblesse.Mais le paradoxe c'est que ces pays étaient considérés comme un exemple, un modèle de réussite ».Ce modèle, a-t-il dit, était fondé sur une interconnexion entre le gouvernement, l'entreprise et la banque et sur une grande discipline sociale.« Avec la rupture du modèle et l'entrée dans le processus d'ajustement conventionnel dans les marchés occidentaux, l'État continuera de son côté à jouer le rôle de régulateur, les banques continueront à vivre des leurs ressources et les entreprises deviendront autonomes.Ceci rompt un schéma, avec des conséquences politiques et sociales difficiles à prévoir », a-t-il ajouté.Rachat de banques coréennes : pas de commentaire chez Chase Manhattan agence France-Presse NEW YORK La banque américaine Chase Manhattan a indiqué hier qu'elle n'avait pas de commentaire à faire sur les rumeurs à Séoul faisant état de son intérêt pour le rachat ou une prise de participation dans les banques coréennes Korea First Bank et Séoul Bank.« Nous n'avons pas de com- mentaire », a indiqué John Ander-son, porte-parole de Chase Manhattan à l'AFP.Citicorp avait indiqué de son côté vendredi que sa filiale Citi-bank n'avait pas l'intention de prendre des participations ou de racheter des banques coréennes.« Nous n'avons pas l'intention pour l'instant d'acquérir une banque en Corée et cela s'applique aussi aux prises de participation », avait précisé un porte-parole de Citicorp.Selon des rumeurs sur le marché boursier de Séoul, Citicorp et Chase Manhattan s'apprêteraient à acquérir ou à prendre une participation dans Korea First Bank et Séoul Bank.Selon des sources bancaires à New York, ces rumeurs proviennent d'un quiproquo à la suite de l'appel lancé par la communauté fi- nancière internationale pour obtenir une plus grande libéralisation du marché financier en Corée du Sud en échange d'une aide d'urgence.Citibank et Chase étant les banques américaines les plus actives dans ce pays, les acteurs du marché boursier en ont conclu qu'elles seraient les plus intéressées par le rachat éventuel de banques sud-coréennes, a-t-on estimé de même source.Le Dow termine en faible hausse d'après AFP et La Presse Sur un marché apathique, le principal indice de la Bourse de New York a terminé la séance écour-tée de vendredi en légère hausse de 19,18 points à 7679,31.Au moment où tintinnabulait la cloche à 13 heures, le volume d'échanges n'était que de 156 millions de titres.Sur le marché obligataire, le rendement de l'obligation du trésor à 30 ans s'affichait à 5,896 %, contre 5,91 % en clôture mercredi.La séance avait commencé sur une note dynamique, mue par une bonne performance de la Bourse de Séoul.Vite, les coupe-circuits ont dû être animés.Par la suite, le pessimisme quant aux conséquences de la crise asiatique sur les profits des grandes sociétés américaines s'est propagé et a eu tôt fait de vaincre l'enthousiasme initial.Autre sujet d'inquiétude, quelques données préliminaires semblent indiquer qu'on enregistrera en décembre un retrait net de l'épargne sous gestion des grandes firmes de fonds communs de placement, grande source de capitaux et d'appréciation du marché boursier depuis trois ans.Sur la scène canadienne, les marchés étaient fermés pour une deuxième journée d'affilée, le.s courtier profitant des aubaines du Boxing Day plutôt que de celles qui se présentent sur un marché plutôt déprimé au cours des dernières séances.Mercredi, le TSE 300 avait connu une autre séance à la baisse, cédant 13,55 points à 6539,50.Le XXM de la Bourse de Montréal faisait de même en s'effritant de 12,61 points à 3309,09.Quant au dollar canadien, il a terminé une semaine écourtée en hausse de 11 centièmes à 69.68 cents d'équivalence avec le billet vert, après avoir créé bien des angoisses à la Banque du Canada et aux importateurs.Boeing reste le leader mais recule Associated Press SEATTLE À quelques jours de la fin de l'année, Boeing semble devoir rester en deçà de l'objectif de 60 % de parts de marché qu'il s'était fixé pour 1997 dans le domaine des avions de ligne commerciaux.Selon un point établi hier, Boeing a jusqu'à présent enregistré 551 commandes fermes \u2014 chiffre auquel s'ajoutent 15 commandes d'appareils McDonnel Douglas, firme acquise cette année par le géant de Seattle.Dans le même temps, son principal concurrent, le consortium européen Airbus, a engrangé 461 commandes fermes.En pourcentage, Boeing conserve sa place de leader avec 55,1 % de parts de marché, mais recule par rapport à 1996 ( 64 % ).De son côté, Airbus progresse pour atteindre 44,9 % du gâteau, en partie grâce à ses percées aux États-Unis, sur les terres de son concurrent.La compagnie US Airways a commande a elle seule 109 appareils européens cette année.700 Affaires 705 rnancement 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 1er et 2e hypotbèp Balance de vente Financement intérimaire ACE MOftTGAGE CORP.731-8585 n rot PARTENAIRES pour projet hotdllter Denise Berner BfêTKJt 819-868-6927 715 SERVICES FINANCIERS 710 OCCASIONS D'AFFAIRES flM f affaira GROUPE ONYX.956-9SM COSMETIQUE, Annabe»e plus de 100 000 produits Kxk i exportation, appelez atnaifr 521-1143_ MACHINES distributrice* (4) a vendra, balance de pa»e-866-5560 717 SERVICES SPECIALISES B.E.S.T.Filature -vei'ianM, INVESTIGATION recrierches - sur-270-2394 OPPORTUNITE EXCEPTIONNELLE nÉQlON STE-THÉRÉSE Nous sommes un Groupe de couri.nrs dynamiques m' sommas é la récrie'en* d un courtier ayant préférable-ment déjà un volume I A R O .Intéresse è acrieier une super francri»se avec voKjme d environ 500 000 S Pfv.io-iirté d'expans»on mta rossante au sein du Groupe Sv.p communique/ au R.r^esmarteau 718 ARGENT A PRÊTER OU DEMANDÉ AVANCEMENT DE PAIE AVANT NOËL lacHe rapide avance de fond sur votre prochaine paie ENCAISSEMENT DE CHEQUE, mandat graturt.fa» gratuit Insta Paie inc 344 5555.661/ Cote Oes Neiges Montréal 1ERE Pehyp res comm inc?p.»! /ent« bon-ol 3y?Opt.Cda Stne Prn Off Oem On 0* Opt M Vcl.court Séria Pra Off Dem Dem.opt Opt en Vol cota Sene Prix OU Oem Oem.w1 opt Vol.cours Sene Pra Suite de la page H 7 2000 390 490 2000P 415 515 25 00 2 60 3 60 2S00P 760 8 60 X00 1 95 2 45 30 OOP 11 75 12 75 Placer teape 99 C$1130 JA 1500 490 590 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7500 8 7500 P 5 8000 S 8000P 9 6500 3 55 60 35 20 80 75 ( 60 1 70 220 045 580 100 470 195 3 P0 85 00 P 12 080 165 285 0 45 630 100 20 14 70 14 85 10 1260 12 50 40 8 70 8 55 10 460 85 210 25 3 75 C $73.90 75 44 75 01 030 70 3970 01 050 80 34 80 01 050 10 3010 2910 10 060 35 2535 35 085 25 2125 60 110 40 1740 50 2 00 55 1355 55 355 651065 85 4 85 00 8 65 90 690 30 6 30 40 1040 85 4 85 801180 30 592 10 214 5 154 20 1469 10 84 10 15 50 10 ISO 650 2 10 30 50 51 39 197 55 209 5 95 152 114 50 35 22 36 70 98 50 223 74 120 46 106 58 42 107 41 11 61 12 90 52 Royal BK LpsOO C $73.90 JA 4000 34003500 4000P 0 05 0 55 4500 29853085 45 00 P 030 080 5000 25902690 5000P 085 135 55 00 22 20 2320 5500 P 1 75 225 6000 1865 1985 6000 P 2 75 3 75 6500 15 80 1680 6500P 435 535 7000 1320 1410 7000 P 6 35 7 35 7500 1085 1185 7500 P 885 985 8000 885 985 8000 P 11 65 1265 85 00 7 20 8 20 85 OOP 14 95 15 95 Royal Oak Mme» C 210 JN 400 015 020 020 SeegremCo.C$43,500 JA 55 00 0 01 015 0 01 S^egremlp» 00 C$43 500 JA 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15 25 60 199n 43 10 23 23 10 161 25 18 15 132 125 50 22 141 22OOP 010 0 60 2400 6 95 7 70 24OOP 025 0 75 2600 560 635 2600 P 045 1 10 2800 425 4 75 28 00 P 090 1 55 30 00 2 95 3 45 30 00P 1 70 230 TrantCanedaPipe C $31.05 PB 27 00 4 00 4 25 4 30 3200 055 080 060 AG 3100 2 00 2 25 2 05 TO Bank C$52.250 JA 2000 322032C03235 5000P 0 50 0 75 0 65 5250 P 1 55 1 80 1 35 55 00 0 55 0 80 0 70 AP 5000 475 525 530 5250 P 335 385 380 TO Bank tpa 00 C$52.250 JA 40 00 16 55 17 55 4000 P 090 1 40 4500 1345 14 45 45 00 P 195 245 5000 10801180 5000 P 3 70 4 70 5500 8 65 9 65 55 00 P 615 715 T0BankLps99C$S2 250 JA 2000 321532553215 2000P 001 050 2500 2715 27 55 2500 P 001 050 3000 22152260 3000P 001 050 3500 17 15 1790 \u2022 10 17 10 2 5 10 20 149 100 10 70 67 1 31 37 24 62 10 45 5 190 85 10 802 8 136 10 57 95 82 51 45 6 28 10 2 2 103 40 49 15 377 490 78 35 00P 4000 40 OOP 45 00 45 OOP 50 00 50 OOP 5500 55 00P 010 0 55 12 65 1365 045 095 1025 11 00 125 175 710 3 25 550 5 55 7 85 3 75 5 75 6 55 TSE 35 InOt» C $350 32 JA 325 00 P 345 OOP 35000 350 OOP 355 00 36000 VR 345 00 19 30 1980 35000P 1305 1355 1 10 460 850 600 5 70 3 75 130 510 900 710 620 4 15 375 00 4 95 5 *5 38000 3 70 4 10 JN 380OOP30 55 31 55 TSE 35 TlpsC$35^0 JA 3400 145 155 JN 3600 165 TVXGoldlncC475 1 75 FB AP JY 500 500 400 400P 600 f oo Westmm Ret FB 500 JY 700 P 0 40 0 65 140 0 35 090 0 60 050 080 150 050 105 0 65 C$5 45 0 80 0 85 145 155 125 5,35 850 740 560 390 1880 1340 6 10 395 31 55 1 70 1 75 025 0 70 140 050 085 060 080 155 TeUI dat contrat» négocias:.Total o>* contrat» eetr>a 2 3 2 2 3 52 193 104 112 35 92 20 53 114 57 162 123 61 210 1 376 10 20 10 12' 40 298 40 405 1 11 25 15 94 90 10 10 30 343 10 154 10 250 10 90 20 105 20 10 10 10 20 6085 .45191: 15 10 Six mois à payer ses dettes des Fêtes Presse Canadienne WINNIPEG La frénésie de consommation dn temps des Fêles grève sérieusernerft le budget des Canadiens, qui mettront six mois en moyenne à payçî leurs dettes de Noël, selon des ana.* lystes.Les statistiques a cet égard sont éloquentes.Dans les derniers jours précédant la fête de Noël, on estirnt à 500 à la seconde le nombre de transactions par carte de crédit au Canada, où le total des soldes impayés sur les cartes de crédit at tenu déjà le montant record dé -20,42 milliards, soit deux fois plus^qu'tti 1991, scion les données de l'ASStf-ciation canadienne des banquiers** Ces 20,42 milliards représentent une dette moyenne de 13375 pour les 16 millions de Canadiens qqi traînent un solde impayé sur leur carte de crédit.Les Canadiens n'hésitent pas à utiliser leurs cartes de crédit, stir-tout pendant la période des Fêtes.Alors que le nombre de transactions mensuelles par carte de crédt] s'établit à 72 millions, il atteint te 100 millions en décembre.Selon Wendy Porter, vice-présidente aux services aux commerçants à la Banque de Montreal, cette institution bancaire va traiter 33 millions de transactions par carte* de crédit au cours du mois de décembre, soit 10 millions de plus que lors des autres mois de l'année.Elle précise que la transaction moyenne est d'une valeur de 90 S, ce qui permet à la Banque de Montréal de collecter des intérêts sur un montant de plus de trois milliards.Un sondage du Conseil canadien du commerce de détail et d'Ameri-can Express révèle également que le consommateur canadien dépense en moyenne 1236 S pour les cadeaux, les divertissements et les voyages pendant la période des fêtes.De ce montant, 828 S sont consacrés à l'achat de cadeaux. E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 DÉCEMBRE 1997 IBM \u2014C Carrières professions http://www.lapresse.com/probcc INFORMATIQUE Conseillers experts IBM AS/400 et mainframe Client-serveur (514) 341-7760 Visitez notre site Web! w w w\\ r b iirif o.c o m 24^7978 Voici notre adresse Internet pour trouver un emploi.Vous cherchez un emploi?Les annonces de la section Carrières professions, identifiées par i'adresse susmentionnée, sont maintenant accessibles sur Internet au début de la semaine suivant leur parution.msr\u2014 1 Al mmm m**7* :M ¥$m mm I mm S ; r Jl- Vous pourrez remplir jusqu'à 50 demandes d'emploi et envoyer votre CV par courrier électronique, directement aux employeurs sélectionnés ou dans une base de données.*Pc Le Fonds d'exploration minérale du Nunavik (FEMN) couvre un territoire équivalant à un tiers de la superficie du Québec, situé au nord du 55' parallèle.Elle compte 14 municipalités nordiques, dont Kuujjuaq.Le FEMN recherche un ou une GÉOLOGUE-GESTIONNAIRE Poste contractuel avec possibilité de renouvellement Sous l'autorité du conseil d'administration et en étroite collaboration avec les membres du Conseil régional de développement Kativik, vous aurez pour principale fonction de coordonner et de gérer les activités du Fonds régional d'exploration minière.À cette fin.vous devrez notamment administrer le Fonds selon les exigences du conseil d'administration, organiser la campagne de financement du FEMN, encadrer et conseiller les prospecteurs, ainsi qu'élaborer une stratégie de formation pour ces derniers de concert avec l'agent de programme du Service de l'emploi et de la formation de l'Administration régionale Kativik (ARK).De plus, vous participerez au comité d'évaluation des projets en effectuant des visites fréquentes sur le terrain et en produisant des rapports sur l'impact de l'aide accordée.Vous devrez également assister aux réunions du conseil d'administration et participer à toute autre activité de l'organisme.Titulaire d'un diplôme universitaire en géologie, vous possédez au moins trois années d'expérience en exploration minière et, plus particulièrement, des connaissances sur la géologie du Nunavik.Toute expérience de travail et toute aptitude touchant les domaines de la gestion de projet ou de budget, et de l'encadrement de personnel, seront favorablement considérées, tout comme une expérience de travail en milieu multiculturcl, de préférence auprès de communautés autochtones et en milieu nordique.Il est essentiel que vous communiquiez parlaitement en anglais et en français, tant à l'oral qu'à l'écrit.Par ailleurs, vous êtes disposé(e) à vous déplacer fréquemment sur le territoire du Nunavik.Enfin, vous ne devez posséder aucun intérêt, financier ou autre, dans le secteur minier du Nunavik.Date d'entrée en fonction : Février 1998 Lieu de travail : Kuujjuaq (Nunavik) Veuillez faire parvenir votre curriculum vitS avant le 9 janvier 199s, 17 h, à Monsieur Adel Yassa, directeur, Conseil régional de développement Kativik, C.P.239, Kuujjuaq (Québec) JOM ICO.Tél.: (819) 964-2035; téléc.: (819) 964-2611 http://www.laprcsse.com/probec Nous souscrivons au principe de l'équité en matière d'emploi.^j^FflSSFeC INC.INGÉNIEUR Fabspec Inc., un important fabricant d'équipement lourd mécano-soudé et vaisseaux sous pression, situé à Sorel.est à la recherche d'un ingénieur diplômé en génie mécanique ou industriel, ayant 5 à 10 ans d'expérience.Les qualifications requises sont les suivantes: \u2022 Membre de l'OIQ; \u2022 Bonne connaissance des codes ASME pour la conception d'équipement pressurisé; \u2022 L'expérience en atelier est nécessaire; \u2022 Le bilinguisme parlé et écrit est essentiel; \" \u2022 L'expérience de l'estimation est un atout; \u2022 Un bon dynamisme et le goût du défi.Si vous désirez faire partie d'une équipe gagnante, à l'intérieur d'une entreprise florissante et progressive, selon les plus hauts standards de qualité, veuillez s.v.p.faire parvenir votre curriculum vi-tae à: M.Martin Michaud Fabspec Inc.160, rue du Roi, C.P.130 Sorel (Québec) J3P 5N6 Nous garantissons la confidentialité et des chances d'emploi égales à tous.Seules les personnes retenues seront contactées.?b85632 STORK PROGRAMMEUR-ANALYSTE Stork Canada Inc.compagnie manufacturière située sur la Rive-Sud de Montréal, requiert les services d'un programmeur-analyste pour son environnement en réseau sous AS400 et micro-informatique.Dans ce rôle, vous serez en charge de la maintenance des systèmes, de l'amélioration des contrôles et de la programmation (Plateforme AS400).Vous serez également responsable des communications entourant les systèmes d'information avec les autres compagnies du groupe Stork à travers le monde.TECHNOLOGIES ET LANGAGES MAÎTRISÉS: AS400 (RISC ou CISC).Query 400.RPG / 400 ou PRG / IV.CL / 400 et AFP utilités.TECHNOLOGIES ET LANGAGES CONNUS: Windows 95 et 3.1.MSDOS.langage 4GL LANSA/AD.Visual Basic et les produits Microsoft Office.FORMATION ET EXPÉRIENCE DEMANDÉES: Dipiôme d'études collégiales en informatique avec un minimum d'une année d'expérience pertinente.Bonne connaissance du français et de l'anglais.S/ vous démontrez de bonnes capacités d'analyse et ae programmation.Que vous êtes polyvalent et autonome, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au Service des ressources humaines par fax au numéro (514) 659-1035 avant le 5 janvier 1998.Stork Canada Inc.offre un salaire et des avantages sociaux concurrentiels.LES IMMEUBLES ET L'ACADÉMIE LAURENTIENNE recherchent an MANDATAIRE COORDONNATEUR Le conseil d'administration de ces corporations désire confier un mandat visant à maintenir une relation permanente auprès des responsables de l'utilisation du campus durant toute l'année, les soutenir dans leur développement, s'assurer du maintien des lieux pour satisfaire les exigences des usagers, suivre les mouvements de trésorerie, maintenir la liaison avec les autorités, les institutions et les fournisseurs, négocier les ententes, préparer les réunions et superviser les services de comptabilité, de perception et des comptes payables.Une préférence sera accordée aux candidat(e)s ayant une formation en administration, en bâtiment et en relations publiques de même que des connaissances d'un milieu ae jeunes.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur C.V.avant le 30 décembre 1997, au 100B, des Prairies, suite PH1, Laval (Québec) H7N 2T5.^^Compa^ entreprises recherche un ÉVALUATEUR STAGIAIRE Le candidat idéal devra être bilingue, disposé à voyager et démontrer des possiblites de promotion à d'autres postes connexes.Exigence minimale \u2014 diplôme d'études collégiales.Sont offerts un salaire concurrentiel et une gamme complète d'avantages sociaux.S.v.p.faire parvenir votre curriculum vitae à: L'ASSUREUR LUMBERMEN'S Ressources humaines 185, ave Dorval, bureau 500 Dorval (Québec) H9S 5J9 Télécopieur: (514) 631-9788^ NOTAIRE DEMANDE Étude de notaire située dans la banlieue de Montréal ayant une clientèle bien établie et diversifiée depuis 20 ans cherche un notaire pour prendre la relevé.Si le poste vous intéresse, faites fniivcnir votre C.V.avant le 2 janvier rws, a l'adresse suivante : Référence : 36677 C.P.6041, suce.Centre-ville Montréal (Québec) M3C 3E3 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 DÉCEMBRE 1997 h 11 EN BREF AigOiiqllin Power en 8 B Algonquin Power Incomc Fund a inscrit à la Bourse de Montréal un total de 8 031 775 parts de fiducie, dont la totalité est émise et en circulation.Algonquin est un fonds d'investissement à capital variable non constitué en société.Il a été créé en vue d'acquérir une participation directe ou indirecte dans 17 centrales hydroélectriques, regroupées en cinq aménagements, situés en Ontario, au Québec, dans l'État de New York et au New Hampshire.Le siège social du fonds est à Mississauga, en Ontario.Offre publique de rachat n Dominion Textile ( USA ), en marge de l'achat de la totalité des actions ordinaires de Dominion Textile par DT Acquisition, société affiliée du Polymer Group, a annoncé qu'elle commence le rachat au comptant de tous ses billets garantis à 8 7/8 % venant à échéance en 2003 ainsi que les billets garantis à 9 1/4 % échus en 2006.Dominion Textile ( USA ) a aussi annoncé qu'elle sollicitera les consentements requis pour amender les actes de fiducie sous lesquels ont été émis les billets afin d'éliminer certaines clauses restrictives et autres provisions.L'offre de rachat prend fin le 26 janvier.Dominion Textile ( USA ) entend financer ce rachat à même les produits de la vente d'éléments d'actif à Galey & Lord.Nouveaux propriétaires B La banque belge Europabank et sa filiale spécialisée dans le crédit-bail EB-Lcase devraient passer dans le giron néerlandais.Le groupe Achmea a conclu un ac- cord avec trois actionnaires de la banque pour l'acquisition de leurs 87 % de participation et lancera une OPA ( offre publique d'achat ) pour les parts restantes, a précisé Achmea hier dans un communiqué.Plus de pétrole en Algérie ¦ L'Algérie aurait l'intention d'augmenter sa production de pétrole brut de près de 20 % en 1998, à 1,2 million de barils par jour puis à 1,4 million en l'an 2000, contre 908 000 barils actuellement.La Tribune d'hier, qui cite une source officielle algérienne, rappelle que l'économie de l'Algérie repose essentiellement sur les ventes de pétrole et de gaz naturel.« L'Algérie est désormais en droit d'accompagner la hausse de production mondiale« , a déclaré le ministre algérien de l'énergie et des mines, Youcef Yousfi.Téléphones au Brésil ¦ Le nombre de téléphones fixes par habitant au Brésil devrait croître de 143 % et le nombre de téléphones portables de 721 % d'ici Tan 2003, selon une étude de la Banque nationale de développement économique et social ( BNDES ) diffusée par la presse.Le Brésil arrive en 1997 seulement au huitième rang des pays de la région en matière de téléphone par habitant derrière de petits pays comme le Surinam ou encore le département français de la Guyane, alors qu'il représente à lui seul la moitié de la population d'Amérique Latine ( 160 millions d'habitants ), selon le rapport de 600 pages de la BNDES, dont des extraits sont publiés par le journal O Globo de Rio de Janeiro.Selon l'étude, le Brésil compte 9,43 lignes pour 100 habitants.En comparaison la Suède, premier de la liste.Carrières professions http://www.lapresse.com/probec CADRES / PROFESSIONNELS / DIRECTEURS CHERCHANT UN SALAIRE DE 40 000 S À 350 000 $ Avec nos méthodes de marketing, nous rendons la recherche d'emplois plus facile, plus rapide et beaucoup plus précise à l'heure actuelle, les conditions du marché pour les professionnels, directeurs et cadres sont plus attrayantes que jamais.Mais aujourd'hui, la majorité de ces postes ne sont pas annoncés.Nos services ont été particulièrement efficaces pour les gens ayant les profils suivants : ¦ PROFESSIONNELS INTERMÉDIAIRES embauchés en services bancaires, électronique, exploitation, ventes au détail, communication et franchisage.¦ CADRES SUPÉRIEURS ET EX ENTREPRENEURS ayant une solide compétence en gestion de différentes entreprises de service ou de fabrication, et intéressés par une possibilité d'actionnariat.¦ PERSONNEL DE VENTE / MARKETING dans tous les domaines, à tous les niveaux.¦ FINANCE ET COMPTABILITÉ \u2014 De débutant à cadre supérieur y compris C.A.et experts en finance.¦ ÉDUCATION / ORGANISMES À BUT NON LUCRATIF / DIPLÔMÉS DE MBA OU DOCTORAT / MILITAIRE À LA RETRAITE \u2014 Personnes cherchant un meilleur poste et un meilleur salaire dans le secteur privé.¦ PROFESSIONNELS DÉSIRANT DÉMÉNAGER à l'extérieur ou à l'intérieur du Québec ou encore à l'étranger.¦ FABRICATION / TECHNIQUE / PROFESSIONNELS à tous les njveaux.Si vous êtes qualifié pour un poste de 40 000 S à 350 000 S et que vous voulez vraiment assurer votre avenir et obtenir un meilleur emploi, nous pouvons vous aider.Télécopiez-nous votre C.V.dès aujourd'hui, ou mieux encore, téléphonez pour obtenir un rendez-vous sans frais ni obligation.1 \"1 bornard Haldane fondée l.n 1947 associâtes Serv>ces-cons«ifs en emptoi et réaffectation pour particuliers et entrepose^ Noui ne %omrm pos une oçente ûe pkxetrvnt.Membre du Bureau d'Ethique Commerciale de Montréal.Tél.: (514) 938-0578 Téléc.: (514) 938-9165 Adresse électronique : 700617@ICAN.NET 3 1250, boul.Rene-levesque Ouest, » 2335, Montréal (Québec) H3B 4W8 Bureaux dans 75 villes au Canada, aux États-Unis et en Angleterre Surte à l'obtention d'un important contrat, une entreprise de construction est à la recherche de candidat(e)s pour occuper les postes suivants.CHEF ARPENTEUR Ce poste requiert un minimum de 15 années d'expérience, dont 5 en travaux souterrains.Durée du contrat : 30 mois.DESSINATEURS Ce poste requiert un minimum de 5 années d'expénence.Principales fonctions: dessin de construction (excavation de roc et coffrages lourds) et calcul de quantités.La connaissance des logiciels de dessin assisté par ordinateur est un prérequis.Durée du contrat: 30 mois.GÉRANT DE BUREAU (ADMINISTRATION DE CHANTIER) Ce poste requiert un minimum de 10 années d'expérience.Principales fonctions: tenue de livres: compte-client et fournisseurs, conciliation bancaire, gestion de la caisse, paye des employés selon la convention collective et a salaires, suivi des coûts, supervision des achats, gestion de l'entrepôt.Bonne connaissance des logiciels de bureautique requise.Durée du contrat: 3 ans.Lieu de travail: chantier Sainte-Marguerite dans la région de Sept-îles.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur C.V., avant le 3 janvier 1998, à: Référence: 36687 C.P.6041, suce.Centre-ville Montréal (Québec) H3C 3E3 LE CÉGEP DE ST-FÉLICIEN requiert les services D'ENSEIGNANT(E)S CEGEP deSt Fôi>oen afin de dispenser les charges d'enseignement suivantes: Services de répartition Vous êtes Notre entreprise vous offre l'opportunité d'une carrière motivante dans le domaine de la vente avec une rémunération adéquate composée d'un salaire de base et une compensation ascendante a l'échelle de vos capacités, mise d'efforts et de vos résultats.Les candidats doivent posséder 2 ans minimum d'expérience pertinente dans la vente, démontrer des capacités parallèles et avoir une formation adaptée (DEC préférable, DES minimum).Si vous êtes capables de projeter vers l'avenir, de négocier des transactions corporatives profitables et mener à succès vos approches, nous sommes intéresses à vous rencontrer.Faire parvenir votre C.V.au directeur de sélection du personnel.Groupe Communication Services (900) Inc.3500.Ashby, Ville St-Laurent H4R 2C1 FAX: 745-1856 H-98-01 1 pleine charge / session en informatique H-98-02 1 charge temps partiel (40%) en informatique EXIGENCES: Diplôme de premier cycle en informatique H-98-20 1 pleine charge / session en anglais EXIGENCES: Diplôme de premier cycle en enseignement de l'anglais, langue seconde NOTE: Une formation en psychopédagogie et expérience de l'enseignement seraient souhaitables.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curricuium vitae et relevés de notes complets, en mentionnant le numéro de concours, avant 16 h 30 le 5 janvier 1998, au: Service des ressources humaines Cégep de St-Félicien 1105, boul.Hamel (C.P.7300) St-Félicien (Québec) G8K 2R8 Télécopieur (418) 679-9261 A.QIRARDIN INC.chef de tile dans la distribution des autobus Blue Bird et l'assemblage des véhicules minibus de sénés MB.recherche: REPRÉSENTANT FONCTIONS: \u2014 Planifier, coordonner et contrôler le développement de territoires nord-amén-cains: \u2014 Visiter les distnbuteurs actuels afin de maximiser la mise en marché des produits; \u2014 Élaborer les soumissions et fairo le lien avec la production; \u2014 Participer aux différentes expositions.EXIGENCES: \u2014 Minimum de trois ans d'expérience dans la représentation incluant le développement de temtoires; \u2014 Formation en administration ou marketing (l'expérience peut compenser); \u2014 Bilinguisme (oral et écrit); \u2014 Disponibilité pour voyager et flexibilité: \u2014 Bonne connaissance de l'informatique.Veuillez faire parvenir votre curricuium vitae.avant le 16 janvier 1998.à l'attention du Service des ressources humaines.Route Transcanadienne DrummorKtville (Québec) J2B 6V4 www.girardin.com Fax: (819) 477-9339 rnational MAUSY et
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