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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-01-06, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, \u2022 mardi 6 janvier 1998 114e année No @£ 52 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.BAGUE À DIAMANTS Total 1 carat (100 RIEN À PAYER AVANT 4 MOIS UIJOUTCRlJb 139.rue St-Hubert 277-3127 Claude Picher L'intégration de la technologie et des affaires À la aeiense de Galbraith page C3 page B8 Monde Kohi pourrait amener l'Allemagne à l'an 2000 page A10 Économie BCE resserre son emprise SUr CGI page ci CGI d'hélicôptèr MM ,._.- Le gouvernement a fixé son choix sur le Cormorant pour renouveler sa flotte - d'hélicoptères de recherche et sauvetage.Le Cormorant: Fabricants: Agusta, d'Italie, et Westland, de Grande-Bretagne Nombre de moteurs: trois Capacité de la cabine: 16 civières ou 30 passagers Rayon d'action: 500 milles nautiques, mais 1000 milles'nautiques avec des réserves de carburant Vitesse de croisière: 145 noeuds ou 275 km/h Coût: 593 millions $ pour les 15 hélicoptères et environ 200 millions S pour !a gestion du projet, la formation, les pièces de rechange, etc.(PC) Saint-Laurent s'attend à décrocher 5000 emplois MARTIN PELCHAT Saint-Laurent devrait récolter la part du lion des retombées québécoises du contrat accordé hier par Ottawa aux fabricants de l'hélicoptère Cormorant.Grâce à Bombardier notamment, celte municipalité estime que ce contrat pourrait générer chez elle la création de 3000 à 5000 emplois sur les 7500 attendus au Québec, indiquait hier Le maire Bernard Paquet.« C'est une très bonne nouvelle économique en ce début d'année », dit-il.Si ces prévisions se réalisent, Saint-Laurent, une ville de 74 000 habitants, pourrait presque atteindre le cap des 100 000 emplois.Présentement, la municipalité est le lieu de travail de 94 000 personnes.« Cela signifie aussi la stabilité pour les 12 à 15 prochaines années dans l'industrie de l'aéronautique et de l'aérospatiale », croit le maire.La compagnie Bombardier est associée au consortium anglo-italien Westland-Agusta pour l'exécution du projet des 15 hélicoptères de recherche et de sauvetage avec lesquels la Défense nationale compte remplacer ses vieux Labrador.Mais d'autres entreprises de Saint-Laurent comme CAE Électronique, Marconi, Allied Signal Aérospatiale ou Sextant Avionique devraient profiter des retombées de ce contrat, estime Bernard Paquet.Voir EMPLOIS en A2 790 millions pour un jumeau de l'hélico deMulroney GILLES T0UPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Le sort en est jeté, le gouvernement Chrétien a enfin décidé de pourvoir le Canada de quinze nouveaux hélicoptères de recherche et de sauvetage Cormorant AW520, une version quelque peu simplifiée et moins coûteuse des hélicoptères EH-101 commandées à l'époque par le gouvernement Mulroney.Les hélicoptères Cormorant sont en effet ceux-là même qu'avaient choisis les conservateurs de Brian Mulroney et dont Jean Chrétien avait annulé la commande, dès sa venue au pouvoir en 1993, en affir- mant que le pays n'avait pas besoin de cette « Cadillac », ce qui avait coûté aux Canadiens 478,3 millions de dollars en frais de résiliation de contrat.Le ministre de la Défense, Art Eggleton, et le ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, ont ainsi annoncé hier, après des mois de tergiversations, que le consortium E.H Industries avait été choisi pour fournir 15 hélicoptères de recherche et de sauvetage AW520 Cormorant aux Forces canadiennes.Le coût total du projet s'élève à quelque 790 millions de dollars, dont 593 millions pour le constructeur et 200 millions pour la gestion du projet, la formation, les pièces de rechange, le soutien logistique intégré et un petit fonds de contingence.Le gouvernement estime que ce contrat fournira au pays en termes d'emplois créés ou maintenus l'équivalent de 5000 années-personnes.Le Québec bénéficiera d'environ 50 % de cette manne, étant donné que des 593 millions de l'enveloppe contractuelle, 293 millions de retombées industrielles aboutiront dans l'aérospatiale québécoise.Ottawa affirme qu'il est prématuré cependant d'évaluer en termes réels le nombre d'emplois qui seront créés au pays.Il faudra attendre pour ce faire que l'ensemble des sous-contrats soit négocié.« Les Canadiens auront maintenant un hélicoptère qui saura faire le travail, a déclaré Art Eggleton, et à un prix abordable.» Le ministre a martelé hier à plusieurs reprises que le Cormorant n'était pas le EH-101 des conservateurs, qu'il s'agissait d'une version réduite et moins coûteuse et qu'elle constituait une économie de 40 % par rapport aux appareils commandés à l'époque par les conservateurs.Voir CORMORANT en A2 ¦ Autres textes en page Bl Mick Jagger et les Rolling Stones ont séduit les fans lors du spectacle du groupe intitulé Bridges to Babylon, au Cotisée de Québec, hier soir.Le rock des Rois DANIEL LEMAY QUÉBEC Hier, Québec reprenait son train-train de Vieille Capitale.Tranquillement, pour ne rien casser.Les fonctionnaires \u2014 enfin ceux et celles qui n'ont pas été mis à la retraite \u2014 retrouvaient leurs complexes, G ou H.Beaucoup ne rentreront que demain, après le passage des Rois.Pour contrer le décalage horaire, les Mages voyagent d'est en ouest.Par la 20, de Rimouski, ils sont arrivés à Québec un peu d'avance hier, pour assister au show des Rolling Stones au Cotisée.Ensuite, Bahhazar et Gaspar sont allés déposer l'or et l'encens à la crèche mais Melchior a fait un croche par Le Concorde où logeaient les Stones.La Presse l'a rencontré.\u2014 On ne vous savait pas fan des Stones.\u2014 Je ne l'étais pas jusqu'à ce qu'ils lancent D »-.V .i ^ i \\ l~> a.- .,«.l » - -' - i ¦ .i «» \"\"\".\u2022!u' %xf *'**tsyiVltt X.A.A JV-l'lvillUlV.ytCL 111 a , ma laïuiiic vicni uc là.\u2014 Comment va le marché de la myrrhe ?\u2014 En presque 2000 ans, ça n'a pas beaucoup changé : la myrrhe reste un marché saisonnier, avec un peak en janvier.Mais c'est dur ! Je livre encore tout moi-même, en chameau.Au fait, y mettent p'us d'sel sur la 20 ?\u2014 Et votre grosse marque.\u2014 Toujours la Melchior Deux Touches.Le top ! Une des meilleures gommes-résines d'Afrique, m an ! \u2022 \u2014 Et vous vendez dans les bars d'hôtel maintenant.Pas de troubles avec les Hells ?\u2014 Pantoute ! Anyway, j'viens pas souvent et là j'vends pas, j'attends Keith Richards.photopc voir STONES en A2 ~ \" Autre texte en page B5 Les Québécois plutôt optimistes quant à leur sort personnel GÉRALD LeBLANC Pessimistes pour la société en général comme nous l'avons vu hier, les Québécois sont plutôt optimistes pour leur propre situation en 1998.Exactement à l'opposé de leurs prévisions pour la collectivité, on retrouve deux fois plus de partisans d'une amélioration que d'une détérioration de l'emploi, de la vie familiale, des revenus et de la con- SQNDAÛE sommation dans leur vie personnelle, en cette année qui commence.C'est ce qui ressort d'un sondage SOM administré pour le - compte de La Presse auprès d'un millier de répondants, entre le SOM 11 et le 17 décembre 97.Pour leur propre vie, les Québécois prévoient beaucoup plus de stabilité que ce qu'ils indiquaient pour la société en général.C'est en effet la moitié des répondants qui s'attendent à peu de changements en 1998 :45,7 % pour l'emploi, 59,3 % pour la vie familiale, 54,3 % pour les revenus et 66 % pour la consommation.725 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces C9 à C12 - affaires \u2022 Index C2 Décès C11 Loteries A2 et A5 - Rejean Tremblay S5 C9 Arts et spectacles Économie Cl à C8 Monde B4 immobilier C3.C10 B5aB7 marchandises C10 \u2022 horaires-spectacles B6 Étes-vous observateur?Mots croisés C9etS10 C9 emplois CIO -télé-horaire B6 Eou'iMon C12 Mot mystère C9 automobile C11.C12 Bandes dessinées CIO Horoscope Politique B1 £12 Tabloïd Sports « Le choix de la stabilité constitue une réponse refuge pour les gens qui n'ont aucune raison précise d'opter pour l'amélioration ou la détérioration.Par contre, un événement concret, comme la perte probable de son emploi pour un employé de Molson, explique souvent le comportement des répondants qui prévoient une détérioration », explique Guy Larocque, analyste chez SOM.Ici aussi les femmes et les non-francophones, anglophones et allo-phones, sont en général plus pessimistes que la moyenne.Il est aussi intéressant de relever les réponses fournies aux questions touchant les projets d'achat de propriété et de voitures en 1998.Voir SONDAGE en A2 Tableaux en page A2 ÉDITORIAL La crise politique en Israël - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Pluie verglaçante Max.3, min.3 Cahier Sports, page 16 -y.Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur la berline Civic LX1998 (modèle EJ653W) neuve.Échange ou comptant de 950 $, la première mensualité et un dépôt de garantie de 250 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire.Sujet à l'approbation du crédit.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.BERLINE CIVIC LX 1QQ8 par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 Suites de la une Ottawa choisit le Cormorant CORMOR ANT / Suite de la page A l_ Le chef conservateur Jean Charest a immédiatement réagi en déclarant que les libéraux avait pris la bonne décision en choisissant le Cormorant, « mais quatre ans et 500 millions de dollars trop tard ».« C'est le même hélicoptère, a-t-il ajouté, mais il coûte davantage aux Canadiens.» Les réformistes ont qualifié de « cynique » le choix des libéraux qui, après avoir vanté les mérites d'une bonne « Chevrolet », reviennent à la « Cadillac » tant dénigrée.Le wîiip du Bîuc québécois, Stéphane Bergeiun, a affirmé pour sa part que le gouvernement n'avait pas fait le meilleur choix, « qu'il avait fait dès le départ du processus de sélection un processus très nébuleux », « que l'appareil choisi était très expérimental » tandis que le Cougar d'Eurocopter mieux connu en situation réelle de sauvetage présentait des coûts moindres que ceux du Cormorant.Les autres appareils en compétition étaient le Maplehawk de Sikorski et le Shinook de Boeing.Les hauts fonctionnaire à la défense ont refusé hier de dire pour quelles raisons techni- ques ie Cormorant avait été préféré à ses concurrents, voulant d'abord informer une à une les sociétés concernées.Les ministres Eggleton et Gagliano ont rappelé hier que le programme des EH-101 avait été annulé en 1993 parce qu'il s'agissait d'une mauvaise affaire pour les contribuables canadiens.Les deux hommes ont rappelé que le déficit annuel était alors de 42 milliards de dollars et qu'il aurait été insensé d'ajouter encore à ce fardeau.Aujourd'hui, alors qu'un surplus budgétaire s'annonce, le choix du Cormorant est le « plus abordable », affirment-ils.Même en tenant compte des coûts de résiliation du contrat des EH-101, ont-ils fait valoir, il en coûte encore 30 % de moins aux Canadiens pour ces nouveaux hélicoptères.La livraison des nouveaux hélicoptères aux Forces canadiennes commencera à l'été 2000 et se terminera au printemps 2002.Entre-temps, le gouvernement devra mettre au point les paramètres de son prochain appel d'offres, soit celui qui lui permettra de faire l'acquisition de quelque 35 hélicoptères maritimes destinés à remplacer les vieux Sea King actuels.D'ores et déjà, selon les experts, les fabricants du Cormorant auraient une longueur d'avance.Saint-Laurent s'attend à décrocher 5000 emplois EMPLOIS / Suite de la page A1 Le contrat du Cormorant pourrait donc constituer le projet le plus important qu'aura connu la ville.L'investissement de 270 millions annoncé l'automne dernier par Nortel, salué comme un des plus importants des dernières années, devrait générer en comparai- son un millier d'emplois, souligne le maire de Saint-Laurent.« Et c'est seulement la première étape du projet », ajoute-t-il.Car Cormorant est maintenant en excellente position pour décrocher le contrat de remplacement de 35 hélicoptères Sea King utilisés par les forces navales canadiennes.La Ville de Saint-Laurent a soutenu le projet Cormorant auprès de ministres et de députés québécois aux communes.Le maire Paquet et le vice-président du comité exécutif, Irving Grundman, ont assisté en août dernier à Ottawa à la présentation du consortium Westland-Agusta, dont le concurrent Eurocopter avait pour sa part la fa- Le rock des Rois veur du gouvernement du Québec et du Bloc québécois.« En juin, on a rencontré Agusta et West-land en Angleterre », ajoute M.Paquet.Les manufacturiers ont alors fait valoir que leur projet aurait d'importantes retombées pour les industries de Saint-Laurent.« Il est évident qu'on va appuyer les entreprises de notre territoire », conclut le maire.\\ STONES / Suite de la page A l On n'a pas reconnu l'odeur de la myrrhe mais le Colisée de Québec fumait de mille autres fragrances exotiques, hier soir pour le concert des Stones.Une affaire attendue, on le sait.Et qui n'a facilité en rien le travail du groupe torontois Our Lady Peace, mandaté pour faire la première partie.Les boys le savaient : il n'y avait pas beaucoup de fans de Our Lady Peace dans la salle- Toute la journée, CHOI, la station rock de Québec, a fait jouer les Stones.Une ville de rockers, Québec Cité ?« Pas moins qu'ailleurs », estime Dan Caron, le directeur des émissions de la station.« On a eu Lolapaloo-za, Styx trois fois, Metallica ; Bryan Adams et Megadeath s'en viennent la semaine prochaine.Ce sont les nouveaux groupes qui ne viennent pas.» Petit marché.Dans la pop, Elton John est venu à Québec cet automne.Eet l'affiche de cette semaine n'est pas mal : Helmut Loti chante au Grand Théâtre ce soir, les Back Street Boys reviennent demain ; Johnny Lang est au Ca-pitole vendredi ( et au Spectrum la veille ).Non, Québec n'est plus le bout du monde pour le grand showbiz.Dimanche soir, Mick Jagger est allé prendre un verre Chez Maurice, un salon de cigares à la mode, sur la Grande-Allée.Le DJ a fait jouer des tounes des Stones et Mick a SOM C lu Presse ¦ Prévoyez-vous faire.d'achats de 500 $ et plus en 1998 qu'en 1997?PLUS AUTANT MQIXS Total (n:987) 16,2\t36,7\t47,1 ¦ Avez-vous l'intention d'acquérir.\t\ten 1998?OUI Une propriété (maison, condo, chalet):\t\tNON Total (n: 994)\t7,8\t92,2 Une voiture neuve:\t\t Total (n: 995)\t11,2\t88,8 Une voiture d'occasion:\t\t Total (n: 992)\t11,9\t88,1 De louer une voiture:\t\t Total (n:992)\t5,1\t94,9 Infographie La Presse SONDAGE SOM G La Presse B Dans votre vie personnelle, croyez-vous qu'en 1998, la situation va.au chapitre.?S'AMÉLIORER RESTER STABLE SE DÉTÉRIORER NE S'APPLIQUE de l'emploi:\t\t\tPAS Total (n:997) 24,6\t45,7\t13,6\t16,1 de la vie familiale:\t\t\t Total (n: 989) 26,4\t59,3\t14,3\t de vos revenus:\t\t\t Total (7?991) 29,6\t54,3\t16,1\t- de la consommation:\t\t\t Total (n: 988) 20,0\t66,8\t13,2\t- Infographie La Presse dansé.Sympa.Hier après-midi, un jeune homme patient a attendu Keith Richards dans le stationnement de l'hôtel pour lui faire autographier sa guitare Stratocaster.qui vient de prendre beaucoup de valeur.Un artiste a peinturé quatre Harley Davidson aux couleurs des Stones et voulait aller leur montrer au Colisée.Petites histoires.La grande histoire de Québec, sinon du rock, s'est écrite hier soir au Colisée.Frette en dehors mais fumant en dedans.Les Québécois optimistes quant à leur sort personnel SONDAGE / Suite de la page A1_ Ce sont 7,8 % des répondants qui prévoient acquérir une nouvelle propriété ( maison, appartementou chalet) tandis que 11,2% pensent acheter une voiture neuve et qu'un autre 11,9 % convoitent une voiture d'occasion.Guy Larocque nous invite ici à distinguer les différentes tranches d'âge et de revenus si l'on veut vraiment saisir l'importance de ces données.C'est ainsi que 13,9 % des répondants âgés entre 25 et 34 ans prévoient acquérir une propriété et qu'on trouve la même attente chez les gens gagnant plus de 75 000 S par année.Pour les voitures, neuves ou d'occasion, deux répondants sur cinq des 18-24 ans pensent faire une acquisition en 1998.On peut aussi indiquer qu'on trouve autour de 10 % des répondants gagnant plus de 55 000 S par année qui ont l'intention non pas d'acheter mais de louer une voiture.«< Ficiid-uii ses désirs pour des réalités?Peut-être, mais il reste que ces attentes, plutôt élevées, n'indiquent certes pas un climat de morosité », en conclut M.Larocque.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltêe.7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00022 Code du jour 02-2 Mardi, 6 janvier 1998 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres: 5-8-4 à quatre chiffres: 5-0-7-5 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 19 h 30; ¦ à Saint-Hyacinthe: collecte du maire, organisée par les Chevaliers de Colomb -conseil 960, manège militaire, 2155, rue Laframboise, de 10 h 30 à 20 h 30.Objectif: 500 donneurs; B à Mascouche: président de la section Croix-Rouge des Moulins, Trois Diamants Autos (1987) Ltée, 3035, chemin Gascon, de 10 h 30 à 20 h 30.Objectif: 500 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE S V À bas les kilos! ¦ Les Fêtes, c'est bel et bien fini.Terminés les tourtières, la dinde, les atocas, le cipâte et le ragoût de pattes de cochon.Trois millions de calories plus tard, la silhouette un peu arrondie par la bonne chère, on prend le taureau par les cornes pour redompter son corps.L'habit ne fait peut-être pas le moine.Reste que lorsqu'il s'agit de s'activer, de faire de l'exercice, ça peut toujours motiver son homme ou sa femme.À lire demain dans le cahier Mode sous la plume de Viviane Roy.QUESTION DU JOUR La Presse \u2022 *.\u2022 ¦ Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.À l'exemple des autres grandes métropoles du monde, Montréal devrait-elle créer au plus tôt un organisme chargé de mettre sur pied une série d'activités pour fêter le tournant du millénaire?Croyez-vous que les Rolling Stones occupent encore une place importante parmi les vedettes du rock'n roll?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: \u2022 Oui: 57% Non: 43% REPORTAGE PUBLICITAIRE Ne manquez pas ce cahier spécial demain dans :>v filiale en popriéte exclusive de I.» ftinquc ronwiuvt\\immk>n 1 i> pntsiwtu* sitnpItfiesaintM nt> m » renseignernenQ bnpwt.ino tvl.itnement \"ki> t«nvl> mutuels, cl ihxin v»*** invitons .i les lm av mt d'investir Veuille un» pocuta «m exemj I urc rf- «nectus l ?» valeurs unitaires et les revenus de placements\\vro Ituctuci l tr.it> 11 honoraires ont M sousttato l es données fournies « t*ivK mutuels ns- mmu p.* avvuré» j\\»r L« S* ut» d'asMiranf i JqV>t> du CtrutLi ni fur la Ucpe de la\\suraiKisJqvt>du OucKv, et ne sont rux piranti* par L» Manque 'lonmitlXminion.' ^ ir»|uo»k s»«omette de l \u2022 Banqift IbfontO [Xxntnkft V U'I DeM un laxatif! nwiu LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 » Actualités 1987, année de l'incohérence dans Présumé meurtrier la lutte contre le crime organisé ANDRÉ CÉDILOT L'année 1997 a démontré de façon marquante que les pouvoirs publics ont lutté contre le crime organisé de façon incohérente.D'une main, on adopte des lois plus répressives pour aider la police, alors que de l'autre, on permet la libération automatique des détenus jugés non violents.Quoique farouchement opposés à l'adoption d'une loi antigang, les gouvernements fédéral et provincial ont viré chapeau à la suite de l'offensive des citoyens et des maires de la région de Québec, inquiets de l'interminable guerre meurtrière entre les Hells An-gels et les Rock Machine.L'explosion d'une bombe au local des Hells de Québec, à Saint-Nicholas, a sorti tout le monde de la torpeur.En avril, à quelques semaines des élections fédérales, l'ancien ministre fédéral de la Justice, Allan Rock, a fait adopter à toute vapeur une loi qui réprime le gangstérisme.En gros, cette loi rend illégal tout regroupement à des fins criminelles de cinq personnes et plus, lorsque deux d'entre elles ont déjà été condamnées pour des crimes punissables d'au moins cinq ans d'emprisonnement.Dans le but de faciliter le travail de la police, la nouvelle loi canadienne autorise notamment les perquisitions préventives, rallonge la période d'écoute électronique, atténue les critères d'emprisonnement avant procès et punit davantage les criminels de bandes organisées.Avant même d'avoir été vraiment testée devant le tribunal, on affirme que cette loi n'est pas facile à appliquer, particulièrement en ce qui concerne la saisie des biens.La Couronne, à laquelle incombe le fardeau de la preuve, doit alors démontrer le lien entre le gang, le crime et le bien en question.En 1998, deux causes devraient retenir l'attention.Celle du gang montréalais de Michel Sylvestre et Claude Germain, arrêtés en septembre lors du raid de la GRC qui s'est terminé aux portes de la réserve de Kahnawake, ainsi que les procédures entourant la saisie de la forteresse des Hells, près de Québec.L'éviction des Rock Machine de leur repaire de la rue Huron, à Montréal, soit dit en passant, est un autre dossier à suivre.Sa confiscation, en mai, avait toutefois été faite par le biais de la Loi sur les produits de la criminalité.Cette poursuite est également pendante.Depuis quatre ans, les policiers font aussi pression sur le gouvernement fédéral pour rendre plus difficile le blanchiment d'argent, en restreignant notamment la circulation des billets de 1000 $ et en obligeant les banques à signaler les noms des clients qui font des dépôts de 10 000 $ et plus.La patience des policiers s'étiole lorsqu'ils constatent que les criminels qu'ils réussissent péniblement à faire emprisonner sont relâchés de plus en plus rapidement par les autorités carcérales qui, elles, n'ont pas l'air de tellement se soucier du crime organisé.Le cas de l'ancien avocat et conseiller financier de la mafia montréalaise, Joseph Lagana, en est sans nul doute le plus bel exemple.Condamné à 13 ans de pénitencier en 1995 pour une affaire d'importation de cocaïne et de blanchiment d'argent à grande échelle, il a été libéré le 27 août dernier, après avoir purgé.deux ans et deux mois de sa peine.Épingles à la suite d'une opération d'infiltration qui a duré quatre ans et coûté près de quatre millions à la GRC, Lagana et plusieurs autres membres de son clan ont été remis à l'air libre avant même que le dernier des leurs, Sabati-no Nicolucci, n'ait reçu sa sentence, à la mi-décembre ! Lagana a profité d'un changement à la Loi fédérale sur le système correctionnel qui remet automatiquement en liberté, après le sixième de sa peine, tout criminel non violent qui en est à son premier séjour dans un pénitencier fédéral.En vigueur depuis le 1er août, cette disposition est passée inaperçue, ayant été adoptée par le gouvernement fédéral en même temps qu'on resserrait l'étau sur les délinquants sexuels et les criminels jugés dangereux.Cette nouvelle législation n'a manifestement qu'un seul but : alléger le fardeau des contribuables en vidant les prisons.ANKARA QBIQHÏ MHHA le corps de sa victime ne soit découvert PHOTOTHEQUE.La Presse Condamné à 13 ans de pénitencier en 1995, l'ancien avocat et conseiller financier de la mafia montréalaise, Joseph Lagana, a été libéré après avoir purgé.deux ans et deux mois de sa peine.Sur le plan politique, il est évidemment plus facile pour le Parti Libéral du Canada de faire libérer des détenus comme Lagana que des meurtriers ou des agresseurs d'enfants.Dans l'optique d'une lutte efficace au crime organisé, cette mesure est particulièrement contre-productive puisque les bénéficiaires de cette « politique d'élargissement automatique » sont les gros trafiquants et les blanchisseurs d'argent de gangs structurés que la police met des années à coincer.À quoi bon adopter des lois pour faciliter le travail des policiers si, une fois condamnés, les criminels s'en sortent sans trop de mal ?MARCEL LAROCHE Un présumé voleur interpellé dans la rue par les policiers de Saint-Hyacinthe, en possession d'objets subtilisés dans une maison, était toujours interrogé hier soir relativement à la mort suspecte d'un résidant de cette municipalité de la Montérégie.Fait pour le moins étonnant, Jacques Beauregard a été appréhendé tôt hier matin, avant même que le corps inanimé de Denis Boudreau soit découvert dans son modeste logement du boulevard Laframboise, à Saint-Hyacinthe.D'après les premières constatations policières, le célibataire de 67 ans serait mort dans des circonstances obscures, un peu avant 1 h dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir été surpris dans son sommeil par le voleur de 33 ans qui s'était introduit par effraction dans son appartement.Sans connaître le drame qui venait de se produire au domicile du sexagénaire, un petit deux pièces et demie, situé au 2460, boulevard Laframboise, deux policiers de Saint-Hyacinthe qui effectuaient une patrouille de routine dans ce secteur, à lh05 hier matin, ont aperçu un individu à l'allure louche déambulant dans la rue Bourassa, près de Bernier.À leur grand étonnement, les agents ont vite reconnu Jacques Beauregard, un Maskoutain qui a souvent eu maille à partir avec la justice dans le passé.Ne pouvant expliquer la provenance des différents objets qu'il transportait dans ses bras, dont un téléphone conventionnel de marque Vista, Beauregard a été mis en état d'arrestation, puis conduit à la centrale de police de Saint-Hyacinthe.Presque au même moment, un résidant du 2480, boulevard Laframboise, s'est présenté dans un dépanneur du quartier ouvert jour et nuit et a communiqué avec la police pour se plaindre de bruits suspects provenant du logement occupé par son voisin de palier, Denis Boudreau.L'homme a aussi raconté à la police avoir mis en fuite un voleur qui avait tenté quelques minutes plus tôt de s'introduire par effraction dans son appartement.Pour rapporter les bruits de « bousculade » dans le logement voisin, le locataire a dû se rendre à pied au dépanneur ( il n'a pas le téléphone ).Dépêchés à l'adresse indiquée, les policiers ont tout d'abord constaté des traces d'effraction à la porte arrière du logement pour finalement découvrir le corps inerte de l'occupant gisant dans sa chambre à coucher.Pendant que la victime était transportée par ambulance à l'hôpital Honoré-Mercier, à Saint-Hyacinthe, où son décès a été constaté quelques minutes plus tard, les policiers ont vite fait le rapprochement entre cette mort suspecte et l'arrestation de Beauregard.Après une nuit passée en cellule à Saint-Hyacinthe, Beauregard a été pris en charge hier matin par les policiers de l'Unité des crimes contre la personne de la SQ de Montréal.« Pour le moment, on ne connaît pas les causes de la mort de la victime qui ne portait aucune trace évidente de violence physique et on attend les résultats de l'autopsie pour savoir s'il s'agit d'une mort naturelle ou d'un homicide », a indiqué hier l'agent Ron^d Boudreault, des affaires publiques de la SQ de Montréal.r î/**\"fcrv-t\\y-\"\"H'r\u2022*\u2022\u2022\u2022\"\u2022-\u2022:.' -r *\u2022 ¦ '¦.*\u2022 '\u2022 k *Vm * _ \u2022 .' V- il \u2022.¦ .\u2022 .\u2022 ¦\u2022 -.\u2022 .î3 '\u2022: A- ''fi'-' ¦ / '.\u2022¦ !;.' >.V-t .-\u2022 \u2022- r >\u2022 \u2022 \u2022 «tÇ m:\u2022».;: .jjfcG \u2022 \"V.05.7 FM actuel V LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 ASTRO98 21 498 $ PICK-UP CK 98 Transmission automatique 19 398 $ VENTURE 97 29 89J $ jusqu'à 48 mois** sur lesVenture,Pick-up CKet Astro.Et des prix magiques à un taux de 2*9 %\" sur plusieurs autres modèles* METRO 98 19 298 $ \" \u2022 : \u2022-\u2014 ^ m LUMINA 98 29 398 $ LA NOUVELLE INTRIGUE 98 CAVALIER Z22 98 14 298 $ MALIBU 97 18 297 S Offre d'une durée limitée L'Association des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec El \u2022Offre réservée aux particuliers, s'appliquant sur certains modèles de véhicules neufs en stock 1997 ou 1998.selon le cas.Transport (variant entre S2S$ et 895$) et taxes en sus.Photos a titre indicatif seulement \"Taux de financement à l'achat de 0\\ ou 2.9% applicable sur des termes allant jusqu'à 48 mois.Su|ct a l'approbation du crédit 'L'Assistance Routière et la Garantie GM TOTAL** sont offertes sur tous les véhicules GM neufs pour une durée de 3 ans ou 60000 km selon la première éventualité.''Rabais aux diplômés taxable et accorde selon les critères établis par le manufacturier.\"'Banque TD et GM titulaires de licence des marques.\"'Marque Déposée de General Motor» Corporation.Banque TD.usager agréé.Voyex votre concessionnaire participant pour tous les détails. A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 Montréal métro Encore plus de vergles pour aujourd'hui ! La glace frappera Lanaudière un an jour pour jour après la tempête qui avait plongé la région dans V obscurité MARIE-CLAUDE MALBOEUF et CLAUDE-V.MARSOLAIS Un an jour pour jour après la tempête de verglas qui a plongé Lanaudière dans l'obscurité totale, le ciel semble prêt à remettre ça.D'après Environnement Canada, 20 millimètres de pluie verglaçante recouvriront aujourd'hui villes et campagne, un « bonus » qui s'ajoutera aux cinq à dix millimètres ! tombés ati cours de la journée d'hier.Qu'on se le tienne pour dit : tout le sud-ouest du Québec doit y passer.Autour de Montréal, la glace frappera donc la Montérégie, l'Estrie, Laval, les Laurent ides et.Lanaudière.Mais si les pannes sont à craindre, les habitants de ces régions ne doivent pas s'attendre à voir craquer les arbres et plier les pylônes.Car les vents moins violents que Tan dernier (de 10 ou 20 km/h plutôt que 50) et le temps plus doux ( tout près du point de congélation ) permettront la fonte graduelle du drap de glace.D'autant plus que le ciel mettra deux fois plus de temps à nous asperger que l'an dernier.En 1997, on avait eu droit à 30 mm en 17 heures.Cette fois, les dernières granules de glace s'écraseront en début d'après-midi, environ 36 heures après le début des précipitations.Hydro-Québec risque tout de même d'avoir fort à faire, puisque le verglas pourrait rompre des câbles.Mais la société d'État aura sans doute été soumise à bien plus rude épreuve l'an dernier, la tempête d'alors condamnant des dizaines de milliers de personnes à pas- ser jusqu'à une semaine dans le noir.Hydro avait dû débourser près de dix millions pour réparer les dégâts.Hier, c'était le calme plat sur le réseau électrique, tandis qu'à Dor-val, plusieurs vols ont été retardés et quelques-uns, annulés.Les adeptes de moyens de transport plus terre-à-terre ont relevé un autre genre de défi.« Ce matin, la couche de givre qui recouvrait les vitres de ma voiture était incroyablement coriace, a rapporté le journaliste Bruno Bisson.C'était épais, dur à casser et interminable.» Elles aussi recouvertes de 2,5 cm de granules de glace et de grésil, les routes de Montréal n'ont miraculeusement connu qu'une dizaine d'accidents.Mais malgré l'épanda-ge de produits abrasifs, circuler dans les rues de la ville était pour le moins hasardeux.« Les fondants et les abrasifs sont beaucoup moins efficaces lors de précipitations de cette nature.C'est pourquoi il est difficile de maintenir une chaussée dégagée », a expliqué le porte-parole du Service des travaux publics de Montréal, Pierre Bonin.Le service a abandonné l'idée de charger la neige durcie après le dégel de vendredi et samedi derniers.Tout au plus, songe-t-on à éliminer et à aplanir les bancs de neige et les remblais glacés qui se sont formés près des intersections et des ruelles.Ainsi, même si la première chute de neige est survenue très tôt, le 27 octobre, la Ville s'en est bien tirée, puisqu'elle n'a procédé qu'à un seul chargement en deux mois.En 1998, Montréal disposera de 52 millions, soit quatre millions de plus qu'en 1997, pour nettoyer ses rues.PHOTO PIERRE MCCANN.La Presse Le sport national des Québécois ?Le dégivrage ! Voilà la réponse qu'auraient pu donner quelques ; touristes éberlués hier matin, en apercevant la moitié des Montréalais s'attaquer tous en choeur à répaisse couche de glace qui enveloppait leur voiture.Pour Martin Comeau comme pour bien d'autres, le réveil a donc été brutal.Et la suite Ta été tout autant.Car après le dégivrage, bien des conducteurs se sont lancés sur les routes, pour s'essayer cette fois.au patinage à quatre roues.Une centaine de cols bleus ont refusé de faire autre chose que d'épandre des abrasifs, mais il n'y en avait pas à épandre ANDRÉ NOËL La Ville de Montréal va déposer un grief contre le syndicat des cols bleus, parce qu'une centaine d'employés ont refusé de faire autre chose que d'épandre du sable et du sel dans les rues le week-end précédant Noël, a dit une porte-parole, hier.« Il n'y avait pas d'abrasifs à épandre, a dit Sylvie Berthiaume, responsable des communications municipales, au cours d'un entretien.Les contremaîtres ont demandé à une centaine de cols bleus de faire d'autres tâches.Ils ont refusé.Ils ont été renvoyés chez eux.La Ville a dû rappeler d'autres employés pour faire ces tâches, et les payer en heures supplémentaires.» La Ville estime que c'est au syndicat de payer la différence entre les salaires à taux simple et les salaires en heures supplémentaires, a dit Mme Berthiaume.Il a été impossible de parler à un représentant syndical.Un incident semblable s'était produit la fin de semaine précédente, celle du 12 décembre, a dit Mme Berthiaume.Une dizaine d'employés de deux ateliers municipaux \u2014 ceux des secteurs sud-ouest et Côte-des-Neiges\u2014 avaient refusé de faire autre chose que d'épandre des abrasifs, a-t-elle relaté.« Là encore, les contremaîtres leur ont demandé de rentrer chez eux.Ils ont plutôt décidé d'aller dans les cafétérias.Ils ont fait du chahut.Ils ont dit que s'ils partaient, ce serait avec les véhicules de la Ville.La police a été appelée en renfort pour les expulser.» Le jour même, le 12 décembre, le syndicat \u2014 la section locale 301 du Syndicat canadien de la fonction publique ( SCFP, affilié à la FTQ ) \u2014 a présenté un projet de lettre d'entente à la Ville, a dit Mme Ber- thiaume.Dans cette lettre, le syndicat se montrait ouvert à ce que des employés normalement assignés à l'épandage d'abrasifs puissent faire d'autres travaux, a-t-elle ajouté.« Le syndicat voulait que ce soit considéré comme une économie de productivité.Et que ça serve à réduire la semaine de travail.La Ville a refusé de signer la lettre.Elle veut appliquer la convention collective, qui prévoit que les employés peuvent faire d'autres tâches même lorsqu'ils sont surtout affectés à des tâches bien particulières.Ce qui n'empêche pas la Ville de voir à la création des comités de productivité.» Aucun autre incident ne s'est produit depuis le 19 décembre.Un militant syndical, qui a demandé de taire son nom, a dit que les employés avaient réagi à une provocation de la partie patronale.« Il est évident que le syndicat ne veut pas que les employés restent à rien faire, a-t-il dit.Dans ce cas, je sais qu'il y a eu une provocation.Mais je n'en sais pas plus.» Seul le président du syndicat, Jean Lapierre, et parfois l'agent syndical Michel Fontaine, sont autorisés à parler ouvertement aux journalistes.Il a été impossible de joindre aucun des deux.Un produit « magique » handicape un électricien II perdu la moitié de son pouce et un bout d'index dans une explosion PHOTO RCCERT MAItLOUX.Lé Pwm M.André Desmarais en visite dans la salle de rédaction de La Presse À l'occasion de la nouvelle année, le président de Power Corporation et président du conseil d'administration de La Presse, M.André Desmarais, a profité de Tune de ses rares visites dans la salle de rédaction pour offrir ses voeux à quelques journalistes, dont notre columnist en télévision Louise Cousineau.Il était accompagné de son fils Philippe ( à droite sur la photo ) et d'un ami de celui-ci, Reda Sara g, qui ont posé plusieurs questions fort pertinentes sur les diverses étapes de fabrication d'un quotidien.Le président et éditeur, M.Roger D.Landry, accompagnait le groupe.UUANNE LACROIX Un électricien, M.Roger-Pierre Siry, a vécu une expérience éprouvante le Jour de l'An quand, voulant impressionner sa famille avec un tour de magie, il perdu la moitié de son pouce et un bout d'index dans une explosion.Utilisé par les magiciens qui désirent produire des effets de scène, le produit en question, Snap-Flash, est formé de deux poudres, l'une pâle, l'autre foncée, que l'on place respectivement sur le pouce et l'index.En claquant les doigts, la friction provoque une légère explosion avec un petit bruit de pétard et une lueur.« J'avais déjà fait le truc une vingtaine de fois sans problème et je voulais le montrer à mon frère », explique M.Siry, alors en visite dans sa famille, à Repentigny.Celui-ci portait alors entre ses doigts la petite fiole où il avait prémélangé les poudres.C'est cette fiole qui lui a explosé entre les mains, arrachant deux bouts de doigts.« Je voulais attirer l'attention.Je peux vous jurer que ce fut réussi », dit M.Siry.Malgré son calme, l'expérience l'a traumatisé.« J'essaie d'assumer tout .cela comme un homme de 43 ans, mais je me sens comme un bébé à qui on aurait enlevé son camion de pompiers.Je suis encore sous le choc.» Pour M.Siry, la perte est extrêmement pénible à assumer : « Je jouais et réparais des pianos.C'est ma passion.Maintenant, je ne sais plus ce qui va se passer.Je pourrai sans doute encore en réparer, mais pour ce qui est de jouer, c'est autre chose.» La perte risque aussi de le handicaper sérieusement sur le plan du travail.« Je viens de perdre mes deux principaux outils de travail », dit-il.Une greffe qu'on a réalisée sur son index pourrait toutefois, s'il n'y a pas rejet, lui redonner l'usage de ce doigt.Au magasin Magie Spectram, rue Jean-Talon, où M.Siry a acheté le produit, le gérant, M.Patrick Kuffs, croit que c'est un mauvais usage qui a provoqué l'accident : « Il y a deux façons d'utiliser le produit.On peut frotter les doigts ensemble ou bien pré-mélanger une très petite quantité du produit qu'on place entre deux plaques de métal qu'on frappera ensuite en sautant dessus par exemple ».Selon lui, M.Siry a mélangé une trop grande quantité des deux poudres.Le principal intéressé s'objecte : « J'en ai mêlé très peu.Alors qu'on n'essaie pas de me faire passer pour un sans-dessein qui ne sait pas utiliser ce genre de produit.Il faudrait vraiment que les mises en garde sur l'instabilité du produit soit beaucoup plus claires ».Soit dit en passant, certains emballages sont bilingues, tandis que celui de M.Siry ne portait que des explications en anglais.La mésaventure lui a tout de même fait découvrir dans sa famille des richesses qu'il ne soupçonnait pas.« Tout le monde a réagi très vite et avec efficacité, certains éloignant les enfants, quelques-uns essuyant les murs et les meubles où le sang avait giclé tandis que les autres s'activaient aux premiers soins.Ma famille m'a vraiment épaté, surtout ma soeur qui a démontré un sang-froid que je ne lui connaissais pas.» M.Siry a rapidement été transporté au centre hospitalier Le ( i.n », écrit toutefois le sociologue.Le 18e microfilm Her/og corrobore cette version, avec une liste d'« ach.iis de lingots d'or » de Melmer établie par Albert Thomas pour le Bureau américain du Washington n'a remis que l'or provenant des dents, d'une valeur de 750 000 $y à l'Organisation internationale pour les réfugiés.gouvernement militaire en Allemagne ( OMGUS ).Quand les Américains ont conquis Merkers, ils ont trouvé 207 boîtes contenant 18 lingots d'or, des dents et des biens d'or et d'argent livrés par Bruno Melmer.« On peut assumer qu'environ 670 kilos de pièces sont restées à la Reichsbank de Merkers, conquise par les Américains, avant d'être utilisées par les Alliés pour le fonds de la Commission tripartite sur l'or », écrit Fischler.Quelque 6427 pièces ont été transférées à la réserve de la Commission, puis distribuées aux banques nationales des pays dont l'or avait été pillé par les nazis.L'enquête de Fischler a été compliquée par la saisie soviétique des archives du sous-département de l'or de la Reichsbank à Berlin, en 1945.D'anciens employés ont analysé pour l'URSS les transactions et les acheteurs de l'or de la Reichsbank durant la guerre, mais le gouvernement russe n'a jamais accepté de rendre publiques ces informations.De son côté, l'armée américaine a mis la main sur les livres de la banque à Merkers et Magde-bourg pour analyses, avant de les rendre à la banque Deutscher Lander en 1948, en compagnie des originaux des 26 dossiers de reçus Melmer.L'an dernier, le sociologue Fischler n'ayant pu y avoir accès, il a obtenu par la Bundesbank les archives de la Reichsbank conservées par le Trésor américain.Les achats d'or par des particuliers ainsi que les 26 dossiers de reçus manquaient toutefois à l'appel.Des microfilms Herzog, on apprend que des 455,8 tonnes d'or qui ont quitté l'Allemagne entre 1940 et 1945, 375,6 ont abouti en Suisse, 47,8 tonnes en Roumanie, huit en Belgique, 6,2 en Union soviétique, autant en Italie, cinq en Suède, 1,9 aux Pays-Bas et 0,3 en Yougoslavie.Les banques suisses ayant mis la main sur les lingots nazis sont aussi identifiées, la banque nationale ayant la part du lion avec 336 tonnes.Les relevés de lingots et de chambres fortes ; les rapports d'achat d'or et des réserves d'or italiennes ; les notes de pesée de raffi-neurs et de l'hôtel de la monnaie prussien, quJ faisaient fondre l'or pillé ; les comptes rendus de l'entrepôt de la banque nationale belge à Bruxelles, ainsi que des lettres à propos du transfert de l'or belge à la Reichsbank, en 1943 ; des mémos sur l'or yougoslave ; les analyses et rapports américains sur l'or pillé par les nazis : les notes détaillées qu'a prises Herbert Herzog, loin de constituer une pédanterie maniaque, ont une valeur historique inestimable qui éclairent la plupart des transactions d'or du Troisième Reich.L'été dernier encore, le ministère des Finances allemand démentait l'existence des informations inédites cachées dans les microfilms de Herzog depuis les années 50.Herbert Herzog a retracé les mouvements de l'or nazi avec plus de précision que les relevés de l'armée américaine, faits juste après la guerre.De toute évidence, il a coopéré avec des experts et responsables italiens et allemands, même si le secret d'État couvrait toujours ces questions.Journaliste au quotidien autrichien t)er Standard, l'auteur a rédige ce texte pour le réseau World Media, qui regroupe une trentaine de grands quotidiens, dent La Presse. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 Ail Actualités Tour du monde en ballon: Steve Fossett abandonne, d'autres aérostiers s'envolent Agence France-Presse ALBUQUERQUE Deux nouveaux équipages, l'un d'Albuquerque ( Nouveau-Mexique ) et l'autre de Château d'Oex ( Suisse ), se préparaient hier à reprendre le flambeau de l'aéro-naute américain Steve Fossett, contraint d'atterrir en Russie, et à tenter, à leur tour, de réaliser le premier tour du monde en ballon sans escale de l'histoire.Un troisième, le milliardaire britannique Richard Branson, après un premier échec le 9 décembre, sera prêt à faire un nouvel essai à partir de la mi-janvier, a indiqué hier à Londres son service de presse.Englué depuis plusieurs jours dans les vents mollassons qui soufflaient sur l'Europe centrale, perturbé par des problèmes de brûleur et frigorifié par la panne du système de chauffage de sa cabine, Steve Fossett a été contraint de mettre un terme hier matin à sa troisième tentative consécutive en posant son Solo Spirit près de Krasnodar ( Russie ).Parti mercredi de Saint-Louis ( Missouri ), le millionnaire américain de 53 ans n'a réussi cette année à franchir « que » 11 680 km (7 300 miles ), bien loin du double record de distance ( 16 670,22 km ) et de durée ( 6 jours, 2 heures et 44 minutes ) qu'il avait établi en janvier 1997 en atterrissant en Inde.Peu après son arrivée à Krasnodar, l'aé-ronaute a déclaré ne pas vouloir « pour l'instant » penser à une nouvelle tentative.« Pour l'instant, je veux rentrer chez moi, je veux me réchauffer », a-t-il déclaré, soulignant qu'il avait tout de même effectué « un tiers du tour du monde ».L'échec de Steve Fossett est la troisième tentative malheureuse de tour du monde en ballon enregistrée depuis le début de l'hiver.Le 9 décembre, le milliardaire britannique Richard Branson avait vu l'enveloppe de son Virgin Global Challenger s'envoler au moment des opérations de gonflage du ballon, juste avant son décollage prévu de Marrakech ( Maroc ).Parti le 31 décembre juste après Steve Fossett de Loves Park ( Illinois ), l'architecte américain Kevin Uliassi, victime d'une fuite d'hélium, avait lui aussi été contraint de jeter l'éponge une poignée d'heures après son départ.Après ces abandons à répétition, les deux équipages encore en lice devraient tenter, dès cette semaine, de s'attaquer eux aussi à ce que les spécialistes considèrent comme le dernier grand défi aérien de ce siècle.Si la météo ne leur joue pas de mauvais tours, les aéronautes américains Dick Ru-tan et David Melton, dont c'est la première ienidiive, devaient larguer aujourd'hui à 3h00 les amarres de leur Global Hilton depuis le Balloon Fiesta Park d'Albuquerque, qui accueille chaque année le plus grand rassemblement de plus légers que l'air des États-Unis.Deux jours plus tard, le trio composé du Suisse Bertrand Piccard, du Belge Wim Verstraeten et du Britannique Andy Elson devrait lever l'ancre du Breitling Or-biter II depuis Château d'Oex, dans les Alpes suisses.L'an dernier, l'équipage avait été contraint d'amerrir en mer Méditerranée juste après son décollage à cause i Tour du monde : 3 équipes restent en course Global Hilton \\ j Solo Spirit \\ Départ prévu Echec le 6 janvier 19981 le 5 janvier au 6ème Virgin Global Challenger jour de vol i Départ prévu le 14 janvier 1998 PHOTO AP Steve Fossett à son arrivée à Krasnodar, en Russie.d'une fuite de carburant dans la nacelle.Si la météo le permet, la compétition devrait rapidement s'engager entre deux équipes qui, toutes deux, ont choisi la même technologie.À l'inverse du rustique cube jaune qui abritait tant bien que mal Steve Fossett des intempéries et du froid, les capsules du Global Hilton et de son concurrent suisse sont entièrement pressurisées et dotées d'un système d'alimentation en oxygène comparable à celui qui équipait les premières capsules spatiales de la NASA dans les années 60.Grâce à cet habitacle perfectionné entièrement conçu par Burt Rutan, le frère de Dick, l'équipage du Global Hilton espère éviter une large part des ennuis qui ont perturbé le vol de Steve Fossett.« La capsule est l'élément le plus critique pour le succès de notre vol », explique Dick Rutan.Outre son meilleur confort, cette cabine devrait surtout permettre aux deux aéronautes américains de voler à une altitude de croisière oscillant entre 10 000 et 12 000 m, là où les vents du « jet stream » qui ont fait si cruellement défaut au Solo Spirit de Steve Fossett sont justement les plus rapides, atteignant jusqu'à près de 400 km/h.AUX PUCES VENDEZ DE TOUT Ski PHOTO AP Des journalistes examinent la nouvelle Coccinelle \u2014 une version haute-technologie du modèle mythique des années 1960.La nouvelle Coccinelle de Volks d'après AFP DETROIT Le constructeur automobile allemand Volkswagen a présenté hier en première mondiale son nouveau modèle Coccinelle au salon automobile de Détroit.La nouvelle Coccinelle est la version haute-technologie du modèle mythique des années 1960.«< Certains avaient annonce une voiture rétro, mais comme vous pouvez le voir, la nouvelle Coccinelle a une ligne résolument moderne, presque futuriste », a décla ré Clive Warrilow, président de Volkwagen Amérique.« Alors que la Coccinelle était un modèle de base, la nouvelle version est un véhicule haut-de-gamme, » Cette voiture de 115 chevaux avec un moteur à essence placé à l'avant du véhicule, est aussi offerte en version turbo diesel à injection.Son prix de vente sera de 15 200 dollars US pour le modèle de base.Elle sera commercialisée en Amérique du Nord d'ici fin mars et en Europe à l'automne.3 lignes d'annonce 7 jours consécutifs pour seulement ESB + taxes (8,33 S par ligne odditiofmelb) Le Marché aux puces ne les annonces motorisés et particulières de cette offre, oucun changement ne peut être apporté ou texte original en cours de publication.On peut d'autre port se prévaloir du privilège d'annulation en tout temps à portir de la première parution, mois une telle annulation n'altère en rien la facturation qui s'établira obligatoirement sur 7 jours de publication.Ces annonces sont payables avant parution par carte de crédit ou à nos bureaux.Les petites annonces 285-7111 Appels interurbains sons frais:! 800 361-5013 8 EN BREF Une « forte avalanche » ¦ La forte avalanche qui a coûté la vie le week-end dernier à six skieurs dans le parc provincial du glacier Kokanee, en Colombie-Britannique, était d'une ampleur telle qu'elle aurait pu endommager des édifices.L'importante masse de neige qui a dévalé la montagne le week-end dernier dans la région a été classée numéro 3, soit « une forte avalanche », a indiqué hier le caporal Terry Barter, de la GRC.L'opération de sauvetage a été retardée dimanche, en raison du mauvais temps qui sévissait.Jusqu'à maintenant, quatre corps ont été retrouvés, grâce à un hélicoptère.Un cinquième corps est toujours sur les lieux de l'avalanche et le sixième skieur manque toujours à l'appel.Unabomber ¦ Le procès du mystérieux « Unabomber » a connu une ouverture chaotique hier à Sacramento, capitale de la Californie, le juge suspendant immédiatement les débats après que l'inculpé, Théodore Kaczynski, eut demandé à prendre la parole.Les déclarations liminaires de l'accusation et de la défense, qui auraient dû intervenir hier, sont maintenant prévues pour jeudi.« Je veux soulever le problème de mes avocats », a réussi à dire Théodore Kaczynski avant qu'un policier ne le contraigne au silence.L'accusé passe pour avoir des relations tendues avec ses défenseurs, qui ont été commis d'office, et il s'est notamment opposé à ce que ceux-ci plaident la déficience mentale.Les avocats se sont ensuite réunis pendant plusieurs heures avec Théodore Kaczynski dans le bureau du juge Garland Burrell, qui a simplement déclaré en milieu de journée que le problème dont ils ont débattu n'avait pas été résolu.Les discussions devaient reprendre aujourd'hui.Cohue pour Diana ¦ Un standard téléphonique permettant de réserver pour l'été prochain son ticket d'entrée dans le parc d'Althorp, où est enterrée Diana, a été saturé hier matin dès son ouverture au public.Quoique le prix d'entrée ( 15 dollars )fasse d'Althorp l'attraction touristique la plus chère de sa catégorie en Grande-Bretagne, devant Buckingham Palace notamment, la demande promet de dépasser de loin l'offre.Pour cette opération dont les profits doivent aller au Fonds Diana, quelque 2500 personnes par jour pourront parcourir le parc de la demeure familiale et les abords du lac dessiné voici plus de deux siècles par le jardinier français Le Nôtre au milieu duquel elle est enterrée, sur une petitele boisée.Kennedy mort sur le coup ¦ Michael Kennedy, qui s'est tué le 31 décembre lors d'une descente en ski à Aspen ( Colorado ) en heurtant un arbre, est mort pratiquement sur le coup, selon le rapport du médecin légiste cité par CNN.Victime d'une fracture du crâne et de la colonne vertébrale, il aurait été en partie paralysé s'il avait survécu à cet accident, selon ce médecin légiste.Grève mortelle ¦ Un prisonnier de 39 ans, en grève de la faim depuis cinq mois pour tenter d'obtenir un régime alimentaire spécial, est décédé samedi soir en dépit des efforts faits pour tenter de le nourrir de force.Teshone Abate, condamné à 20 ans de prison pour meurtre*, ne pesait plus que 34 kilos, soit la moitié de son poids lorsqu'il a entamé sa grève.11 était hospitalisé à Tucson depuis le 3 septembre.En 1989, Teshone Abate, chrétien d'Ethiopie, avait porté plainte contre les responsables de la prison, qui ne lui permettaient pas d'avoir un régime alimentaire conforme à sa religion.Convulsions devant un jeu vidéo ¦ Un garçon de neuf ans a été pris de convulsions épi-leptiques, dimanche soir à Ivrea, au nord de l'Italie, alors qu'il jouait devant un jeu vidéo inspiré du dessin animé de Walt Disney, « Hercules », a-t-on appris hier de source hospitalière.Andréa, qui se trouvait face à un écran de télévision auquel était relié !e jeu, 3 dû être transporté d'urgence à l'hôpital d'Ivrea, près de Turin.Il a repris totalement connaissance au bout de quelques heures.La crise a été provoquée, selon le pédiatre ayant soigné Andréa, par « le bombardement excessif de stimulations lumineuses émises par le jeu ».Université de Montréal L'anglais, un «must» À l'hiver, la Faculté de l'éducation permanente offre des cours de 45 heures comptant pour 3 crédits.Trois options vous sont offertes: en semaine le matin ou le soir; ou encore le samedi matin.\u2022 Conversation Parler anglais \u2022 Reading Lire l'anglais \u2022 Writing workshop Écrire l'anglais \u2022 Scienlific and Technical Writing Anglais relié au domaine scientifique Aucun diplôme requis Date limite d'inscription Le mardi 12 janvier \u2022 Business Faire affaire en anglais \u2022 Health Care Protessionals Anglais relié au domaine de la santé Test de classement obligatoire.Coût: 264.83$ Acceptons Renseignements (514)343-6090 La Faculté de l'éducation permanente offre également des cours de français langue seconde A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 : _Laval/Laurentides/Lanaudière L'avenir des télévisions communautaires est entre les mains des câblodistributeurs ISABELLE HACHEY La survie des télévisions communautaires québécoises est compromise, puisqu'elle ne tient désormais qu'au bon vouloir des câblodistributeurs privés.Ainsi en a décidé le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ( CRTC ), malgré les vives protestations du milieu communautaire et du gouvernement du Québec.Depuis le 1er janvier, les câblodistributeurs ne sont plus obligés de soutenir et de diffuser une programmation communautaire sur leur service de base.Le nouveau règlement, adopté le 22 décembre, stipule par contre que tous les distributeurs doivent consacrer au moins 5 % de leurs recettes annuelles brutes à la création et à la présentation d'émissions canadiennes.Ces nouvelles règles du jeu, adoptées par le CRTC afin d'assurer une concurrence équitable entre les distributeurs, inquiètent fortement Josée L'Écuyer, directrice générale de Télévision Rive-Nord, de Repentigny.« À long terme, les câblodistributeurs vont tout simplement tirer la prise des télévisions communautaires », prédit-elle.Vidéotron, qui subventionne les 12 télévisions communautaires ( TVC ) de la région métropolitaine, affirme ne pas avoir l'intention de les laisser tomber \u2014 pour l'instant.« Pour le moment, Vidéotron a la ferme intention de poursuivre.Mais qu'est-ce qui va arriver dans l'avenir, dans un monde concurrentiel, je ne le sais pas », avoue le directeur des affaires réglementaires de Vidéotron, Edouard Trépanier.Quoiqu'il en soit, le distributeur exercera dorénavant un contrôle très serré des émissions diffusées sur ses ondes.Et rien ne l'empêchera de réduire considérablement ses subventions, qui devaient totaliser 3,5 % de ses revenus nets avant l'adoption du nouveau règlement.Les 12 TVC de la région en ont d'ailleurs un avant-goût bien amer.Le 1er septembre dernier, Vidéotron a réduit de 1,4 million les subventions à ces organismes sans but lucratif.La subvention allouée à Laval 9, la télévision communautaire de l'île Jésus, est ainsi passée de 300 000$, l'an dernier, à 50 000 $ cette année.Partout ailleurs, la contribution de Vidéotron a diminué de plus de 50 %.Pour Diane Legris, vice-présidente à la programmation de Vidéotron, il s'agit d'une « rationalisation » dont les TVC avaient grandement besoin.« Ce n'est pas parce que c'est communautaire qu'il ne faut pas avoir de critères de qualité, une saine gestion et une mise en commun des ressources, dit-elle.J'ai voulu éviter la fermeture des corporations.» Mme L'Ecuyer voit les choses d'un autre oeil.« On me coupe ma subvention et on me demande de faire mieux, dit la directrice de Télévision Rive-Nord, qui a dû mettre à pied deux employés permanents depuis septembre.Une grande entreprise comme Vidéotron veut faire des profits, je comprends ça.Le grand coupable dans cette histoire, c'est le CRTC, qui nous a laissé tomber.» La ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, s'est farouchement opposée à l'adoption du règlement par le CRTC.Au mois d'août, elle a écrit à la ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps, une lettre dans laquelle elle soutient que cette mesure compromet « plus de 25 ans d'efforts déployés par les communautés locales et le gouvernement du Québec pour se doter d'un important réseau de médias communautaires ».Le 9 décembre, l'Assemblée nationale a même adopté une motion proposée par la ministre Beaudoin soulignant « l'importance de la télévision communautaire dans le paysage audiovisuel québécois ».Si on en croit la ministre Copps, il n'y a pourtant pas lieu de s'alarmer.Dans un lettre de réponse à Mme Beaudoin, elle écrit que le CRTC est d'avis « qu'après 25 années d'existence, les niveaux de maturité et de succès atteints par les canaux communautaires ne justifient plus l'existence d'une réglementation dans ce domaine ».Une déclaration qui en laisse plus d'un sceptique.Le procès de Yannick Auclair entre dans sa dernière phase JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Le procès de Yannick Auclair, accusé du meurtre de Guylaine Le-blond, est entré hier dans sa dernière phase alors que l'avocat de la défense a fait sa plaidoirie dans laquelle il soutient que le témoignage de son client est plus crédible que ceux de deux sergents-détectives de la police de Laval qui sont venus lire des déclarations de son client.Le criminaliste a ajouté que la défense n'avait pas à prouver l'innocence de l'accusé, mais seulement soulever le doute raisonnable, ce qui est assez pour un acquittement.Guylaine Leblond, 28 ans, a été assassinée le 11 mai 1996 dans son véhicule, alors qu'elle s'apprêtait à quitter son domicile du quartier Chomedey, à Laval.Son mari, Mario Auclair, 35 ans, l'oncle de Yannick, est aussi accusé de meurtre prémédité, et son procès a été fixé au début de février.Yannick habitait avec le couple.Selon Me Labelle, Auclair, 21 ans, a dit la vérité lorsqu'il a été appelé à donner sa version des faits.Il met toutefois en doute le contenu des lectures faites à ce procès par le sergent-détective Paul Dakkak, qui a pris en note une déclaration verbale d'Auclair le lendemain du drame, et du sergent-détective Michel Parent qui a obtenu par écrit la déposition du jeune accusé peu après sa discussion avec son collègue Dakkak.Dans les deux cas, Auclair dit comment Guylaine Leblond a été assassinée.Appelé en défense, Auclair a juré n'avoir pas participé au meurtre de Guylaine Leblond.Le procureur de la poursuite, Dominic Saint-Laurent, a commencé à s'adresser aux jurés ce matin.Sa plaidoirie sera suivie de l'adresse du juge Downs et le jury commencera probablement ses délibérations demain.LORRAINE Baisse de l'impôt foncier Millionnaires ! L'année a vraiment bien commencé pour un couple de Bois-des-Filion.Rodrigue Jacques ( photographié ici avec l'animateur Yves Corbeil ) et sa conjointe Lise sont devenus rien de moins que millionnaires! C'est dans un chalet qu'ont résonné les cris de joie des deux gagnants, qui comptent s'offrir un voyage dans le Sud et gâter leurs trois enfants.Le billet chanceux, qui leur permettra d'empocher un million, a été acquis dans une station-service Ultramar de leur municipalité.Blâmé par le Comité de déontologie, pour 70 % des propriétaires Un f lie lavallois doit encore patienter JEAN-PAUL CHARB0NNEAU L'administration municipale de Lorraine a annoncé durant la période des Fêtes que près de 70 % des propriétaires de cette ville-dortoir et huppée connaîtront en 1998 une baisse de leur impôt foncier.Du même coup, le maire Laurent Belley a fait part de plusieurs gels dans les coûts des sévices offerts par cette municipalité : la taxe d'eau demeure à 155 S, celle de l'enlèvement des ordures est gardée à 150 S, celle de l'environnement sera encore à 75 S, celle du transport en commun est maintenue à ,0275 cents et celle des affaires est gardée à 6 %.Il a aussi été spécifié que pour une cinquième année, le salaire des membres du conseil municipal était gelé.De son côté, la taxe du contrôle bilologique des moustiques passe de 42 S à 38 $.On note aussi une J: \u2014 :-j \u201e l.«___ XI : \"iiiuiimiv/ii UV.ta IOAV.Cl uiia in.-iu- tions locales de 1 $ à 473 S pour 1 228 propriétaires.Le rôle d'évaluation de Lorraine a subi une baisse de 4,27 % et la facture de Québec envoyée à cette ville est de 345 995 S.« Sans la facture du gouvernement, les contribuables auraient bénéficié d'une baisse appréciable de 12 % de leur compte de taxes », soutient M.Belley.LA BANQUE DE NOUVELLE-ECOSSE AVIS DE CONVOCATION À LA 166e ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que rassemblée annuelle des actionnaires de La Banque de Nouvelle-Ecosse se tiendra le mardi 27 janvier 1998 à 10 h (heure normale de l'Est) à l'Hôtel West in d'Ottawa.Salle Confédération/Provinces, 11, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario) aux fins de : 1 ) recevoir les états financiers et le rapport des vérificateurs pour l'exercice terminé le 31 octobre 1997; 2) élire les administrateurs; 3) nommer les vérificateurs; 4) étudier et, s'il est jugé à propos, confirmer une résolution spéciale modifiant l'article 3.13 du règlement administratif n° 1 de la Banque pour augmenter la rémunération globale qui peut être versée aux administrateurs, à ce titre; 5) étudier et, s'il est jugé a propos, confirmer la résolution spéciale portant sur le règlement administratif n° 5, règlement administratif prévoyant la division des actions ordinaires de la Banque à raison de deux actions pour une action, 6) étudier certaines propositions d'un actionnaire; 7) traiter toute autre question dûment soumise à l'assemblée.Toronto (Ontario) le 12 décembre 1997 Par ordre du conseil R.Peter Gerad, Vie e président principal et secrétaire Banque Scotia % \\ MARCEL LAROCHE Blâmé par le Comité de déontologie policière pour abus d'autorité et usage d'un langage blasphématoire dans l'exercice de ses fonctions, l'agent Gaétan Rhéaume, du Service de police de Laval, devra patienter jusqu'à la fin de janvier avant d'être fixé sur son sort.C'est ce qui ressort des représentations sur sentence qui ont été débattues, hier, devant le tribunal ad-ministratif du Comité de déontologie policière siégeant à Montréal.Ces audiences font suite à la décision du Comité rendue à la mi-décembre 1997, et statuant que le policier Rhéaume n'a pas respecté l'autorité de la loi et des tribunaux, ni collaboré à l'administration de la justice lors d'une intervention survenue à Laval.Selon les faits portés à l'attention du Comité, l'incident s'est produit dans la nuit du 1er novembre 1995 quand l'agent Rhéaume et son collègue de travail ont intercepté une voiture pour fin de vérification dans le terrain de stationnement d'un restaurant du boulevard Cartier, à Laval.Après avoir obtenu facilement l'identité du conducteur et d'un occupant du véhicule, le policier s'en est pris au troisième passager, Steve Wheatley, qui refusait de s'exécuter.Les trois jeunes gens ont affirmé que le policier Réhaume était alors sorti de son véhicule en jurant et en leur disant que ce n'était pas de « petits crisses de mineurs qui lui diraient quoi faire », allant même jusqu'à traiter Wheatley de « crisse de gros ».Wheatley a finalement fourni son identité au policier Rhéaume qui, en retour, lui a dressé une contravention pour ne pas avoir porté correctement sa ceinture de sécurité.Bien qu'il considère que le policier Rhéaume pouvait avoir un motif d'émettre un constat d'infraction à Wheatley ( qui a été acquitté à la Cour municipale de Laval ), le Comité est d'avis que ce constat a peut-être été émis par excès de zèle.Laval reprend ses négociations avec les policiers et les pompiers JEAN-PAUL CHARB0NNEAU La Ville de *Laval reprend les négociations avec les représentants syndicaux de ses policiers et pompiers pour le renouvellement de leur convention collective de travail.La Société de transport de Laval ( STL ) entamera pour sa part la semaine prochaine des pourparlers avec ses syndicats pour ce qui est de la récupération du fameux 6 % de la masse salariale.Les dirigeants de la Fraternité des policiers ont rendez-vous avec les négociateurs patronaux vendredi matin, et, même si personne ne le dit ouvertement, le climat semble s'être amélioré entre les parties.On n'écarte pas des règlements avant le 30 janvier, date fixée par le premier ministre Bouchard.« J'ose espérer que la Ville va arriver avec des offres plus concrètes.Nous sommes prêts à faire des concessions importantes, à regarder par exemple l'arrivée de policiers auxiliaires, mais il n'est aucunement question de réduire nos effectifs qui sont déjà trop bas », a déclaré le président de la Fraternité, André Nadon.Du côté des pompiers, le président de l'Association, Mario Prévost, est en vacances et personne n'a répondu à nos appels.Par contre, La Presse a appris que les séances de médiation du 16 et 18 décembre avaient été annulées afin de faire place en janvier à des négociations entre les représentants de la Ville et ceux des pompiers.Du côté de la STL, le président du syndicat des chauffeurs, Denis Martel, n'a pas rappelé, mais on a appris du directeur des communications de la société, Antoine Landry, que des rencontres étaient prévues pour la semaine prochaine.À la STL, toutes les conventions collectives sont signées et les négociations portent seulement sur la récupération.I 0l Au Laurentides Forfait réunion À partir de HÔTEL ent Salon de réunion A Un*, deux ou trois repas I 2 services de café 1 Équipement audio»v1sucl de base Stationnement intérieur _ «¦Frais de service par personne en occ.double © © © © © © ^Manoir 0 Saint-oauveur mi u i > _ C ù 00? LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 A 13 Rive-Sud CHÂTEAUBUAY II H El un ancien monastère pour les gens âges i Rochon évalue le projet de transformer Vétablissement en centre de soins de longue durée MARTHA GAGNON Les pressions de nombreux citoyens et organismes de Châteauguay ont amené le ministre de la Santé et des Services sociaux à réévaluer le projet d'agrandissement du Foyer de Châteauguay qui suscite des critiques dans le milieu.L'attachée de presse, France Amyot, a expliqué hier que le ministre Jean Rochon évaluerait au cours des prochains mois le projet soumis par un groupe de citoyens de transformer un ancien monastère des Pères franciscains en centre d'hébergement et de soins de longue durée.Selon Mme Amyot, « la décision ne sera vraisemblablement pas connue avant le printemps.Le ministre veut prendre le temps nécessaire pour étudier les deux options actuellement sur la table, soit l'agrandissement du foyer actuel et la rénovation du monastère.Une analyse comparative des coûts de rénovation et d'administration doit être effectuée.» Il y a quelques mois, des citoyens ont mis sur pied le comité SOS Christ-Roi ( du nom du monastère érigé en 1932 ) qui a fait circuler une pétition et recueilli plus de 5000 signatures en faveur de la transformation du monastère de quatre étages plutôt que l'agrandissement du Foyer de Châteauguay qui est situé près d'une zone inondable.La régie régionale de la Santé et des Services sociaux de la Montéré-gie a toutefois manifesté son désaccord avec la proposition du comité.« Le dossier est actuellement entre les mains du ministre et n'est plus vraiment du ressort de la régie », PHOTO DENIS COURVU1E LmPtmsô La Corporation des Syndics Apostoliques est disposée à vendre l'ancien monastère Christ-Roi pour la somme de 750 000 $ afin qu'il soit transformé en centre d'hébergement.précise Yvon Monette, de la direction de la trésorerie et des systèmes.Il ajoute que la régie maintient sa recommandation d'agrandir le Foyer de Châteauguay au lieu de créer deux centres d'hébergement.Cette dernière solution aurait pour effet, selon elle, d'augmenter les coûts de gestion de plus de 600 000 $.« On préfère investir dans les services plutôt que dans la brique », dit M.Monette.Tout le monde s'entend cependant sur la nécessité d'ajouter 46 nouveaux lits, les besoins en hé- bergement pour les personnes âgées étant très importants dans cette région.La question est de savoir où.Avant les Fêtes, le comité Christ-Roi a remis au ministre et à la régie une étude réalisée à sa demande par un architecte sur la transformation de l'ancien monastère.D'après cette étude, la rénovation de l'immense bâtiment offre plus d'avantages à des coûts inférieurs que l'agrandissement du Foyer de Châteauguay qui héberge présentement 76 personnes.Selon l'étude, la transformation du monastère exigerait un investissement global de trois millions ( incluant l'achat du bâtiment au prix de 750 00 $ ) comparativement à 6,7 millions pour l'agrandissement du foyer qui nécessite la construction de deux étages supplémentaires.Une évaluation qui a été réalisée le 21 octobre par la régie régionale.Toujours d'après cette étude, le monastère offre aussi des possibilités d'expansion pour combler une partie du déficit en lits de soins prolongés qui, selon les prévisions gouvernementales, se situera entre 140 et 177 lits en 2001.Le comité SOS Christ-Roi a installé plusieurs panneaux ^ dans la ville pour sensibiliser la population au projet de rénovation du monastère.« Cette étude devrait convaincre le ministre que le monastère est la meilleure solution, affirme Pierrette Cardinal, présidente du comité SOS Christ-Roi.Surtout que les.coûts d'agrandissement du foyer ont doublé depuis l'estimation de' 95.La régie prétend que les dépen-'T ses administratives seront plus éle- ; vées, alors que nous sommes prêts f à démontrer le contraire.L'hôpital Anna-Laberge et d'autres organismes dans la communauté sont prêts l à collaborer avec le nouveau centre d'hébergement.» Mme Cardinal ajoute que la régie « n'a jamais fourni des chiffres précis pour appuyer ses prétentions ».Mme Cardinal, ex-députée libérale, a déjà été accusée par des représentants du Foyer de Châteauguay d'avoir politisé le dossier, ce qu'elle réfute.« Ce dossier me tient à coeur et j'y travaille comme simple citoyenne », dit-elle.La direction et le personnel du foyer sont évidemment inquiets de constater que le projet d'agrandissement est en veilleuse.OTTERBURN PABK La Ville corrige des erreurs qui remontent à 20 ans MARTHA GAGNON « Nous pouvons enfin tourner la page », s'est exclamé hier le maire Guy Dubé d'Otterburn Park.Le conseil municipal adoptera ce soir un règlement nnnr rorriopr les erreurs administratives relevées dans r ~ \u2014 -c* une trentaine de règlements d'emprunt pour des travaux d'infrastructures effectués il y a 15 ou 20 ans.« On a rarement vu un tel bordel administratif, explique M.Dubé.Il est difficile de comprendre comment cela a pu durer aussi longtemps.» Des erreurs de différentes natures qui ont été commises durant des années par un ancien trésorier ( aujourd'hui décédé ).Avant les Fêtes, l'Assemblée nationale a adopté un projet de loi privé pour permettre à la Ville de régulariser cette situation.« Avec le consentement du gouvernement, nous pouvons maintenant établir de nouvelles règles d'équité pour les prochaines années, précise M.Dubé.Le ministère des Affaires municipales nous a soutenus et guidés tout au long de ces procédures difficiles.On a été très bien couchés.» D'après le maire, les « contribuables ne seront pas trop pénalisés par les corrections qui doivent être faites.Certains subiront une augmentation de leurs taxes d'amélioration locale mais moins importante que celles qu'ils croyaient devoir payer ».Dans le cas, par exemple, des propriétaires de la rue Spiller qui payaient 10,50 S le pied linéaire au lieu de 22 $ comme cela aurait dû être le cas, le nouveau coût s'élèvera à 13 S.La Ville a établi un nouveau partage entre les riverains et l'ensemble des contribuables qui doit assumer une partie des coûts des erreurs administratives relatives aux intérêts sur les emprunts et honoraires professionnels.Dans ses règles d'équité, la Ville a fixé à 15 mois la période où les intérêts seront réclamés aux riverains pour les règlements d'emprunt financés à court terme.L'excédent sera absorbé par l'ensemble des contribuables.Une taxe spéciale de deux cents et demi par 100 $ d'évaluation apparaîtra sur le compte de taxes de 98 de tous les contribuables pour corriger les erreurs du passé.Ce qui représente 25 $ pour une maison évaluée à 100 000 $.Selon la secrétaire-trésorière, Claudia Ouellette, l'impact ne devrait pas être trop grand sur le compte de taxe global puisque que plusieurs propriétaires subiront une baisse de la taxe d'amélioration locale.De nouveaux ajustements devront être effectués au cours des années lorsqu'il faudra financer à nouveau certains règlements d'emprunt.Après la séance extraordinaire du conseil de ce soir, les citoyens ont 30 jours, soit jusqu'au 9 février, pour adresser une plainte individuelle au ministre des Affaires municipales s'ils sont insatisfaits des nouvelles règles de taxation.Au cours de la fin de semaine, la Ville publiera le nouveau règlement dans l'hebdomadaire local.« Nous avons déjà tenu une séance d'information et les citoyens semblent, à première vue, satisfaits dans les circonstances, dit M.Dubé.Nous avons essayé de minimiser les impacts tout en étant équitables envers tous.C'est une situation exceptionnelle qui a grandement étonné les fonctionnaires du ministère des Affaires municipales.Jamais on n'avait vu un tel fouillis administratif.» Une fois le processus de consultation terminé, la Ville prévoit déposer son budget le 16 février.- \u2022»« Dépêchez-vous d'en profiter.RABAIS SUR MARCMANPIM Sf UCTIONNff RITOUCHIS IN SUS SUR TOUTf IA MARCHANDISE A PRIX RfPUIT PT 50% IT IMUS H ARRY ROSEN VOUS ALI EZ VOUS AIMIR MONTREAL* OTTAWA \u2022 TORONTO- LONDON < WINNIPIU \u2022 C A l G A R Y \u2022 l DMONTON \u2022 VANCOUVER* RUMAIO I 800 \u2022> 17 t» .\\io A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 JANVIER 1998 de tailX de Crédit pendant 48 mois sur ces modèles 1997 en stock4' Aspire \u2022 Escort \u2022 Mustang \u2022 Probe \u2022 Contour \u2022 Mystique Taurus \u2022 Sable \u2022 Thunderbird \u2022 Cougar \u2022 Crown Victoria \u2022 Grand Marquis Ranger \u2022 Villager \u2022 Aerostar \u2022 Windstar \u2022 Explorer \u2022 Série F PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Obtenez un rabais supplémentaire de 750 S.Voyez votre concessionnaire pour les détails.FORD Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury www.acfmq.qc.ca MERCURY LINCOLN \u2022 L'offre de taux de crédit de 0 % s'applique à l'achat des modèles neufs 1997 ci-haut mentionnés en stock.Sujet à l'approbation du crédit.Voyez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.Photos à titre Indicatif seulement."]
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