La presse, 26 janvier 1998, Cahier A
[" Le plus ^ van d Liiiolufiai Jniu^iis d Amcnquc Montréal # # lundi 26 janvier 1998 114e année No 95 60 pages, 4 cahiers taxes en sus Iles \u2022 de - la - madeleine 1 $ floride 1,65 $ u.s.JONCS À DIAMANTS 389* 50 points de diamants 1 739 modèles Spécial: d'alliances et joncs d'anniversaire te * ¦ iii:out«ui(.\"i le ioy 2SÔ5500M ^7139, rue St-Hubertv (coin Jean-Talon) 277-3127 :ernet au secours des acheteurs d'automobiles page A7 Monde Jean-Paul n livre un puissant message de liberté à Cuba page Cl2 Auto Chrysler Town fir Country : une oasis dans la tourmente de glace page Cl.Hockey 3 1 page S 9 Ce matin, 60 000 clients attendent toujours le courant YANN PINEAU - Êtes-vous optimistes ?-Oui ! -Pensez-vous avoir l'électricité demain ?-Non ! * Même si Hydro-Québec disait hier pouvoir réalimenter son poste Saint-Césaire dans la journée, les sinistrés qui logent au centre d'hébergement de cette ville plongée dans le noir depuis trois semaines Bilan des pannes (Nombre d'abonnés sans électricité) ¦ Rive-Sud/ Montérégié 83 670 ¦ I^ùrèntïcïèi* 136 Laurentides, Outaouais 83 800 Infographie La Presse attendent de voir pour croire.Pierre Chagnon et Mireille Lan-glais, qui logent là depuis le début de la crise avec leurs trois enfants, étaient d'ailleurs davantage préoccupés de savoir si le centre allait rester ouvert assez longtemps que de connaître la date exacte du retour du courant chez eux.Quant à Marc Gaudet et son amie Nadine Rivard, ils se sont fait Voir C'EST m A2 PHOTO BERNARD BRAUlT.LaPrtss* Alors qu'Hydro-Québec espérait toujours brancher le poste Saint-Césaire.hier soir, les rues de la ville étaient plongées dans le noir pour une troisième semaine consécutive.Les Broncos se moquent des Packers PHOTO Reuters Négligés par 12 points, les Broncos de Denver ont battu les Packers de Green Bay 31-24, hier, lors du XXXIIe Super Bowl.Terrell Davis a été le joueur du match, ayant réussi trois touchés dans l'un des affrontements les plus spectaculaires de l'histoire.L'Association américaine a ainsi mis fin à une domination de 13 saisons de l'Association nationale.Peu après le match, à Denver, afin d'éviter les débordements que la ville a connus lors de la conquête de la Coupe Stanley en 1996, la police a dispersé la foule en liesse réunie au centre-ville à l'aide de gaz lacrymogènes.Pages SI à S7.Muré dans son silence, le président cherche à sauver sa présidence d'après AFP WASHINGTON Le président Bill Clinton, accusé de parjure et d'infidélité, toujours muré dans son silence depuis l'éclatement du scandale Lewinsky, n'en a pas moins commencé à organiser sa défense au cours du week-end.Mais avant d'afficher sa stratégie, la Maison-Blanche attendait le sort réservé à la jeune Monica Lewinsky, qui négocie son immunité avec la justice.Silencieux depuis mercredi dernier, Bill Clinton, très isolé, cherche à sauver sa présidence menacée par une avalanche d'accusations hautes en couleurs sur sa vie sexuelle, son comportement et une chute de sa popularité, bien qu'un sondage de l'institut Gallup publié hier montre que trois Américains sur quatre ne veulent pas qu'il démissionne.À deux jours de son discours annuel demain devant le Congrès sur l'état de l'Union, le président, mis en péril par la pire crise politique depuis le Watergate, a rappelé autour de lui sa vieille garde et a envoyé des proches le défendre à la télévision hier.« Il a très bon moral », travaille sur les dossiers du pays et a assisté à une messe hier matin avec son épouse, a indiqué la Maison-Blanche.Les époux Clinton se sont en effet affichés en public pour la première fois depuis que le scandale a éclaté mercredi en se rendant hier matin bras dessus bras dessous à l'église, où un pasteur leur a conseillé de se plonger dans la Bible pour y trouver un réconfort.Au même moment, l'enquête de la justice avance et les avocats de Monica Lewinsky, ancienne jeune stagiaire à la Maison-Blanche, qui Voir CLINTON en A2 PHOTO rfteuffS Le président Bill Clinton et sa femme Hillary.«.¦ - PHOTO ROBERT SKiNNER.L* Presse Plusieurs membres de la communauté orthodoxe ont appris la nouvelle en se rendant à la messe hier matin.RAYMOND GERVAIS La communauté russe orthodoxe est sous le choc : c'est avec stupéfaction que les fidèles ont appris hier matin que la cathédrale Saint-Nicolas, située au 422, boulevard Saint-Joseph Ouest, à Outremont, avait été rasé par un inceiv die en début de nuit hier.Plusieurs ont appris la nouvelle en se rendant comme d'habitude à la messe hier matin.Les plus vieux étaient ébranlés par le triste spectacle qui s'offraient à leurs yeux.L'un d'eux.Cari Mikilov, n'est revenait tout simplement pas.M.Mikilov, qui est seul au monde, a expliqué que l'église était la fois un lieu de prières ainsi qu'une sorte de centre social où les Russes orthodoxes aimaient à se réunir.La conseillère du district voisin de la ville de Montréal, Helen Fo-topoulos, a confié à La Presse qu'elle avait appris la triste nouvelle par une amie journaliste.« Lorsque je suis arrivée sur les lieux, je n'en revenais pas de constater l'ampleur des dégâts.Ma mère m'avait justement demandé de l'accompagner à l'église afin de commémorer l'anniversaire de la mort de mon père, dont le service funèbre avait été célébré à Saint-Nicolas.Je pense que les vieux paroissiens vont avoir de la difficulté à s'en remeure.La vieille église construite au début du siècle était le centre des activités pour l'Église orthodoxe russe hors frontières », a confié Mme Fotopoulos.D'une rare violence, les flammes ont embrasé rapidement toute la structure, menaçant même un édifice à logements de 10 étages situé à l'arrière de la cathédrale, au 95, rue McNider.Bouchard évacué Le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, qui habite un appartement dans cet édifice, a dû se contraindre à quitter son logis par mesure de sécurité, tout comme une cinquantaine de ses voisins.M.Bouchard a déclaré hier après-midi, au cours d'une conférence de presse qui se tenait à Be-loeil au sujet de la panne de courant qui frappe encore 60 000 abonnés en Montérégie, qu'il avait dû se résoudre à retourner encore une fois à l'hôtel.En regardant d'un air laconique le président d'Hydro-Québec, André Caillé, assis à sa droite, le premier ministre a ajouté qu'il n'avait pas d'électricité chez lui.L'intense chaleur se dégageant du brasier a fait voler en éclats les vitres de l'édifice à logements du deuxième au cinquième étages.Le directeur adjoint du service de prévention des incendies d'Ou-tremont, Pierre Gravel, a indiqué que près de 80 pompiers, dont 40 provenant de Montréal, ont lutté durant plusieurs heures contre l'élément destructeur.Les pompiers des municipalités de Saint-Laurent, Mont-Royal, Hampstead, Saint-Luc et Westmount ont aussi combattu les flammes.Hier après-midi, les membres de la paroisse se sont réunis avec le métropolite Vitaly Oustinov pour décider de ce qu'il adviendra de la communauté ecclésiastique.Un pompier a été blessé légèrement à une cheville.La cause du sinistre n'est pas connue et l'enquête a été confiée à l'unité des incendies criminels de la police de la CUM.Un jeune Québécois est sauvé des eaux à Niagara Presse Canadienne NIAGARA FALLS Un garçon de 11 ans sauvé des eaux de la rivière Niagara, samedi, était dans tous ses états hier.\u201e « S'il n'y avait pas eu d'arbres pour ralentir ma chute, je serais probablement mort », estime Evan White, de Chambly, au Québec.Le jeune White se trouvait chez sa tante, à Welland, dans le sud de l'Ontario, depuis qu'une tempête de pluie verglaçante a frappé le Québec, il y presque trois semaines.« Je serais tombé dans la piscine, a-t-il raconté dimanche.Tout ce dont je me souviens, c'est d'être tombé de la falaise ( surplombant la rivière ) et d'avoir perdu connaissance.» Son flirt avec la mort lui a laissé quelques points de suture au-dessus d'un oeil, une blessure sans gravité à la hanche et quelques dents ébréchées.Evan White a perdu pied samedi alors qu'il s'amusait avec son cousin, âgé de 18 ans, et son frère, âgé de 12 ans.Un marcheur a utilisé son téléphone cellulaire pour prévenir les services de secours, qui ont mis trois heures à rejoindre le jeune garçon, qui fut finalement héliporté jusqu'à un hôpital, qu'il a pu quitter le jour même.Evan White reviendra au Québec cette semaine, à temps pour la reprise des classes.EN BREF La route fait trois victimes ¦ Au moins trois personnes ont perdu la vie de façon accidentelle sur les routes du Québec, au cours du week-end.Dimanche matin, vers 6 heures, Michael Denis, âgé de 20 ans, et résidant de Cornwall, en Ontario, a perdu la vie à Lachine, au sud-ouest de Montréal, lorsque sa voiture a heurté deux camions de déneigement.Samedi, vers 21 h 45, à Saint-Louis-du-Ha!Ha!, André desbiens, âgé de 60 ans et résidant de Saint-Hyacinthe, a perdu la vie dans une collision frontale survenue sur la route 185 après une perte de contrôle de son véhicule.Vendredi, vers 18 heures, à Saint-Nicéphore, près de Drummondville, Pierrette Martin, âgée de 52 ans, une résidante de Wickham, a perdu la vie dans une collision frontale survenue après une perte de contrôle de son véhicule au moment où elle effectuait un changement de voie sur la route 55, à la hauteur du kilomètre 112.Le feu ravage un restaurant ¦ Un incendie d'origine inconnue a complètement détruit, tôt hier matin, le restaurant Cristal, situé au 1140, rue Sainte-Catherine Est, à Montréal.Les flammes se sont propagées rapidement aux deux étages supérieurs, qui abritaient des chambres désaffectées.Plus d'une soixantaine de pompiers ont été dépêches sur les lieux.Ces derniers ont eu fort à faire pour combattre l'incendie, l'épaisse couche de glace recouvrant la toiture les ayant empêchés de perforer la toiture.Deux pompiers ont été blessés.Un premier a été incommodé par la fumée et un second a reçu un,corps étranger àToeil gauche.Une enquê- te a été instituée par les policiers de l'unité des incendies criminels de la police de la CUM, qui verront à déterminer la cause exacte du sinistre.Opération poumon 9 ¦ L'Association pulmonaire du Québec vient de mettre sur pied l'Opération poumon 9, qui vise à sensibiliser les gens sur les dangers de l'usage du tabac.Organisée en collaboration avec l'Ordre des inhalothérapeutes du Québec et Boehringer Ingelheim, cette campagne s'adresse aux gens qui souhaitent arrêter de fumer mais aussi à ceux qui désirent être appuyés dans leur effort.Les gens peuvent téléphoner tous les jours de 9h à 21h, jusqu'au 13 février prochain, au 1-888-POUMON-9.Fusion des banques : on craint des mises à pied ¦ Le ministre des Finances de l'Ontario craint que la fusion annoncée des banques Royale et de Montréal n'entraîne des mises à pied massives.« Cela aura un impact certain sur l'emploi, a déclaré hier le ministre Ernie Eves.À chaque fois que deux entreprises \u2014 l'une comptant 58 000 employés et l'autre, 34 000 \u2014 fusionnent leurs activités, c'est certain qu'il y aura des pertes d'emplois, a ajouté le ministre.Il serait naïf de se réjouir ( de cette fusion ) sans savoir quels en seront les conséquences », a-t-il dit.Les banques Royale et de Montréal ont annoncé leur fusion vendredi dernier.Si elle se réalisait, cette fusion créerait une institution bancaire valant * au bas mot 40 milliards.jusqu'à de réduction sur marchandise sélectionnée * ¦ ¦/ // / // / // / A \\\\ : li - *J 1} v .-< .j ; & :- < : \"v._ \u2022 ?.f \u2022.\u2022 V \u2022 .:.\u2022*« J II l t \u2022 - : ! il / h ; : i_____ , Ni saison des Tildes Pendant la saison des Soldes, les prix de nos collections AUTOMNE/HIVER pour femmes fondent à vue d'œil.Ça fait chaud à entendre ! AILES LES AILES DE LA MODE Le plaisir tel qu'Ailes AIL CHAMPLAIN \u2022 CARREFOUR LAVAL \u2022 PLACE STE-F0Y ¦ \u2022 L A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI .26 JANVIER 1998 CHUM : la directrice générale croit que les citoyens verront les premiers changements en 1998 JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Quand Jean Rochon a signé en septembre 1996 l'acte de naissance du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, il a pris soin de préciser que la pleine intégration de l'Hôtel-Dieu, de l'hôpital Notre-Dame et de l'hôpital Saint-Luc ne se ferait pas en criant ciseau, prévoyant que celle-ci ne serait pas terminée avant trois ou cinq ans.Malgré cette mise en garde du ministre de la Santé, les sceptiques ont eu beau jeu en 1997 de se demander si la greffe finirait par prendre un jour.De la controverse au sujet du nombre de lits que devraient compter les trois campus à là grève illégale de près de 3000 employés en décembre, les ratés n'ont pas cessé de ralentir la mécanique du nouveau centre hospitalier.Pourtant, la directrice générale du CHUM, Cécile Cléroux, est convaincue de pouvoir mener l'opération à terme.« Après ce que nous avons traversé cet automne et la façon dont la dynamique d'équipe s'est développée, on est maintenant en mesure de dire que, oui, on va passer à travers », a-t-elle déclaré au cours d'une entrevue accordée à La Presse.Selon Mme Cléroux, 1997 aura permis de construire des fondations solides pour le CHUM.La nomination des directeurs de services a été une première étape, à l'été, à laquelle s'est ajoutée l'entrée en poste des chefs des départements mé- Cécile Cléroux, directrice générale du CHUM.PHOTO PIERRE CÔTÉ.U Pnssû dicaux unifiés.« Maintenant, tant du côté médical que du côté de l'administration, du nursing ou des services diagnostiques, on commence tranquillement à regarder les dossiers dans une seule et même réalité, mais à trois sites », estime-t-elle, sans mentionner toutefois les dissensions qui ont tiraillé les représentants de Notre-Dame et de Saint-Luc quand est venu le temps, en novembre, de décider où seraient relogés les bureaux de la direction.D'après Mme Cléroux, c'est en 1998 que la population pourra constater les premiers signes tangibles de la réorganisation des soins et services, si l'on fait exception de l'obstétrique, déjà regroupé à Saint-Luc depuis l'été dernier.Quelques mesures ont déjà été pri- ses, comme l'unification des listes d'attente dans certaines spécialités telles la chirurgie cardiaque et la radio-oncologie.Il faudra maintenant déterminer comment les campus se partageront les activités.La pièce de résistance de ce grand chambardement est la transformation de PHôtel-Dieu en vaste centre ambulatoire, ce qui nécessitera l'érection d'un nouveau bâtiment, vraisemblablement un agrandissement du pavillon Jean-ne-Mance.Au fur et à mesure que l'on rapatriera vers l'établissement de la rue Saint-Urbain des activités ne nécessitant pas de longue hospitalisation, divers services de l'Hôtel-Dieu prendront le chemin de Notre-Dame et de Saint-Luc.Ces « jeux de dominos », comme les appelle la directrice générale, devraient commencer à l'été et se poursuivre pour une période de 24 à 28 mois, soit jusqu'au début de 2001.La concentration des spécialités sur un ou deux campus n'est pas sans causer des grincements de dents dans certaines équipes médicales jalouses de leurs prérogatives et réticentes à se frotter à des approches différentes.Mais Mme Cléroux pense .que l'émulation que peuvent générer les regroupements constitue un argument de poids en leur faveur.« On veut amener les gens à cultiver la différence pour améliorer ( les services ) plutôt que de s'affronter et de dire systématiquement, « ma méthode est meilleure que la tienne ».» Par ailleurs, Mme Cléroux se dit satisfaite de la décision du conseil d'administration, en décembre, de respecter le protocole de fusion, qui prévoyait 1200 lits de courte durée.Les scénarios proposés par la firme de consultants CGO-CGL qui proposaient de maintenir aussi peu que 985 lits, avaient suscité l'inquiétude des employés et.des débats houleux pendant tout l'aq-tomne.« Je suis contente tout ça ait été mis sur la table, parce maintenant les gens sont convaincus que le scénario du protocole était le meilleur, dit-elle.Un vote de 16 sur 16 au conseil, c'est significatif.» Le CHUM n'est pas le seul établissement à connaître les affres de la fusion à Montréal.Le Centre universitaire de santé McGill, qui regroupe l'Hôpital général de Montréal, le Royal Victoria, l'Hôpital neurologique de Montréal et l'Hôpital de Montréal pour enfants, est lui aussi en pleine phase d'intégration.Pourtant, le processus semble entraîner moins de déchirements qu'au CHUM.Pour Cécile Cléroux, c'est d'abord une question d'apparences, qui reflète les différences entre les deux communautés linguistiques.« Notre compréhension de ce qui se passe à McGill, c'est qu'ils vivent les mêmes situations que nous, mais qu'ils réagissent comme une minorité, en réglant leurs problèmes derrière des portes closes.On n'a pas l'impression que ça passe comme du beurre dans la poêle de leur côté.» PLYMOUTH BREEZE/DODGE STRATUS 1393 * Ensemble 24A + RAS : \u2022 Moteur de 2,4 litres, 16 soupapes et 150 chevaux \u2022 Climatiseur \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Volant inclinable \u2022 Transmission automatique à 4 rapports \u2022 Suspension à double triangulation \u2022 Radio-cassette AM/FM stéréo avec 6 haut-parleurs \u2022 Poutres de renfort latérales \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Un plein d'essence avec chaque achat lo PAR MOIS Location, terme de 30 mois.Comptant initial de 1925 $.Avec 0 $ de comptant initial, 299 $ par mois.ou location d'un modèle 1998 neuf 0 pou' 'ou»»» m » «t* TVj ! 41 intmtmo O < HK^Ll K < \\NADA 999.Dodge (unions Dodge seulement chez uotre concessionnaire Chrysler.\u2022Transport '695 $1 immatriculation Mnces r>\\ taxes *-n r,w, \u2022'Ta/it m©n$u«H état* Andrée Rufrfo, qui est au coeur de la crise paraissant la chambre de la jeunesse à St-Jérômc, devra se retirer dès qu'une requête en récusation sera présentée contre elle.\u2022 * T., Si ¦ » Les inondations au Manitoba ont provoqué panique, chaos et violence 'Presse Canadienne WINNIPEG Un rapport sur les inondations de l'an dernier au Manitoba révèle qu'elles ont donné lieu à des épisodes de panique, de chaos et même de violence chez les habitants qui tentaient désespérément de sauver leurs maisons.Les sacs de sable étaient si rares que certains agriculteurs ont détourné des camions chargés de sable et persuadé leurs chauffeurs de livrer leur précieuse cargaison chez eux, plutôt qu'à la destination prévue.Dans une localité, un conflit sur la meilleure façon de dresser un barrage pour empêcher la montée de l'eau a dégénéré en affrontements violents entre résidants.Le portrait est nettement différent des compte-rendus des médias et du gouvernement, affirme un des auteurs du rapport.« L'étude, qui traite de l'impact social des inondations, a été rédigée pour le groupe de travail de la Commission conjointe internationale sur le désastre par Slobodan Simonovic, professeur de génieet directeur de l'Institut des ressources naturelles, et Monica Morris-Osvvald, une étudiante de l'Institut.Elle est basée sur des entrevues menées auprès de 54 victimes des inondations.Les auteurs ont constaté que le niveau de stress des sinistrés, qu'ils aient ou non perdu leur maison, avait grimpé de manière significative pendant et après la crue des eaux.Et longtemps après que les eaux se soient retirées de la région, plusieurs sinistrés continuent de faire état de stress, de perte de sommeil, de dépression et de difficulté à faire face aux problèmes.Selon M.Simonovic, il faudra mener des études à long terme sur l'impact psychologique et social des inondations.M.Simonovic affirme que les médias et le gouvernement ont laissé l'impression que la réaction à la crue de la rivière Rouge avait été calme et ordonnée, alors que ce n'était pas le cas.Mais selon Inez Miller, de l'organisation manitobaine responsable de la gestion des crises, les autorités estiment que l'évacuation de 28 000 personnes menacées par les eaux a été bien organisée et s'est bien déroulée.M.Simonovic se dit par ailleurs surpris de constater le grand nombre de personnes qui ont été incapables d'obtenir les ressources et l'information dont elles avaient besoin.Son rapport mentionne que les autorités des différentes localités et les propriétaires de maisons n'ont pas été suffisamment prévenus de la menace et de la nécessité de partir.En conséquence, plusieurs victimes se sont retrouvées prises au dépourvu, ayant l'impression de ne pas avoir eu assez de temps pour prendre les mesures qui auraient pu sauver leur maison.Le rapport mentionne aussi que plusieurs propriétaires de maisons détruites ont vécu un fort stress lorsqu'ils ont dû affronter des bureaucrates peu compréhensifs au moment de remplir leur demande .d'indemnisation.Les auteurs d'un deuxième rapport, sur le rôle des autorités municipales, ont constaté que toutes les municipalités qu'ils ont étudiées avaient un plan d'urgence, mais qu'elles ne l'ont pas utilisé, ou l'ont rapidement abandonné.' -s f» te 1.1 I f » LA SOCIÉTÉ O ARTHRITE DONNEZ uryj Juour d E5PCMR 1800 335-6175 «111 mmêmm.I Forfait réunion À partir de \u2022 Hébergement .\"j^mà : \u2022 V \u2022 \u2022 Salon de réunion ^lËE flTM ÉP* \\ \u2022 Un*, deux ou trois repas fffBfjÉj^fB^fJJJP \u2022 Équipement audio-visuel de base ^-^^M^z^és&r^ \u2022 Stationnement intérieur ' par personne \u2022 Frais de service en occ.double _ \u201e c HÔ TEL 1 Manoir © © © © Sauveur 0£ Départs de Dorval .^ ^ ^ 1 Fort Lauderdale VOL ALLER RETOUR/Î SEM.TAXES INCLUSES ' Orlando 2 et 5 février Jê ^% SOM «ISMES» TVA ¦ Considérez-vous que l'aide fournie par le gouvernement fédéral a été.?très puitût nmftr Très ne ksp/hrp SATtSFAI- SATISFAI- MSATOHU- WSATlSrAI- S'APPLIQUE SAUTE SANTE SANTE .SANTE PAS Total (n: 544) 29,4 47,9 10,8 3,6 0,8 7,5 ¦ Par le gouvernement provincial (Québec)?Total (n: 544) 34,5 48,4 9,4 2,3 0,8 4,6 ¦ Par votre municipalité?Total 544) 30,4 30t7 10,3 6,7 8,3 13,6 ¦ Par l'organisation des mesures d'urgence (la Sécurité civile)?lûM(n:544) 40,8 33,9 10,0 3,8 2,8 8,8 ¦ Êtes-vous.de l'attitude et du comportement de l'armée lors de la tempête de pluie verglaçante?_THÉS SATISFAIT SATISFAIT «SATISFAIT KSP/HRP Total Y/?; 544) 68,7 27,2 1,7 2,4 SONDAGE IS» SOM «gggfr TVA ¦ Êtes-vous.de l'attitude et du comportement des personnes ou groupes suivants lors de la tempête de pluie verglaçante?TRÈS SATISFAIT «SATISFAIT TRÈS NSP/WtP _SATISFAIT_«SATISFAIT_ ¦ M.Lucien Bouchard, premier ministre du Québec?Total (n: 544) 43,4 38,8 9,2 2,7 5,8 ¦ M.André Caillé, président dTHydro-Québec?Totale 544) 47^3 39^2 7A Tj 4,3 , - I I ¦ ¦ ¦ Mil I ¦ M.Pierre Bourque, maire de Montréal?TM(n:544) 10,7 34,8 27,8 13,2 13,6 ¦ M.Jean Chrétien, premier ministre du Canada?Total (n:544) 20,7 50,2 17,7 5,1 6,3 ¦ M.Jacques Duchesneau, chef de la police de Montréal?Total fo:544) 38,1 40,3 3,4 0,3 17,9 Infographie La Presse YANN PINEAU Le blason des Forces armées canadiennes et celui du PDG dHydro-Québec, André Caillé, ont été particulièrement redorés par leur comportement durant la crise du verglas, indique un sondage de la maison SOM effectué pour le compte de La Presse et de TVA.En effet, 95,9 % des gens interrogés par les sondeurs sont très satisfaits ( 68,7 % ) ou satisfaits < 27,2 % ) du comportement de l'armée pendant la crise, tandis que le comportement d'André Caillé satisfait 86,5 % des sondés.Le premier ministre Lucien Bouchard tire également son épingle du jeu avec un taux de satisfaction de 82,2 %.Il est suivi par le directeur de la police de la CUM, Jacques Duchesneau ( 78,4 % ), par le premier ministre canadien, Jean Chrétien ( 70,9 % ), et par le maire de Montréal, Pierre Bourque ( 45,5 % ).Dans ce sondage, l'armée coiffe largement le gouvernement provincial ( 82,9 % de gens satisfaits ), le gouvernement fédéral ( 77,3 % ), la Sécurité civile ( 74,7 % ) et les municipal i tés ( 61,1 % ).« L'armée s'en tire extraordinai-rement bien, remarque Guy Larocque, de la maison SOM.Les gens semblent très contents de ce qu'ils ont vu de son travail.Dans le West Island, par exemple, les gens ont vu beaucoup l'armée.» ¦ Pour ce qui est des personnalités, M.Larocque estime que la crise ti'a certainement pas nuit à Lucien Bouchard et à André Caillé : « L'organisation de l'information à la télévision était une bonne idée.» Quant au maire Bourque, M.Larocque constate que le jugement des sondés est sévère.Il ajoute toutefois que la satisfaction à l'endroit ide M.Bourque est toujours inférieure à 50 % depuis un certain temps.Dans une autre série de questions, les sondeurs ont tenté de mesurer la satisfaction de la population face à l'organisation de l'aide, le niveau de préparation des autorités et la rapidité de réaction des autorités.Les résultats sont ambigus.Alors que 86,1 % des sondés estiment que l'aide aux sinistrés a été très bien ( 33,3 % ) ou assez bien ( 52,8 % ) organisée, ils sont seulement 46,6 % à penser que les autorités étaient bien préparées à faire Infographie La Presse face à la situation.Du même souffle, il s'en trouve quand même 75 % pour dire que les autorités ont réagi rapidement aux conséquences de la tempête de verglas.Selon Guy Larocque, on peut interpréter ces résultats en misant sur l'indulgence des gens face aux autorités étant donné les circonstances exceptionnelles qui ont prévalu ces dernières semaines.À ce chapitre, les francophones semblent beaucoup plus indulgents que les anglophones.En effet.87,9 % des francophones et 73,5 % des anglophones pensent que l'aide aux sinistrés a été bien organisée.Ils sont respectivement 48,9 % et 37,6 % à trouver que les autorités étaient bien préparées, ainsi que 78,3 % et 62,8 % à estimer qu'elles ont réagi rapidement.Méthodologie Ce sondage S OM/La Presse/TVA a été réalisé par téléphone du 20 au 22 janvier 1998 auprès de 544 personnes représentatives de la population adulte de la région de Montréal ( soit le territoire accessible par téléphone à partir du centre-ville au tarif de la communication locale ).Ces 544 personnes représentent 61,7 % des appels effectués, 21,4 % des appels sont restés sans réponse et 16,9 % des appels ont essuyé un refus.La marge d'erreur est évaluée à 4,7 % avec un niveau de confiance de 95 %.Le ciel ne nous tombera pas sur la têt (MATHIEU PERREAULT Le verglas a eu raison de dizaines !de pylônes d'Hydro-Québec, mais il ne faut pas s'inquiéter que les toits des maisons s'affaissent l'un après l'autre, selon un professeur de l'École polytechnique.« Un pylône a beaucoup plus de surface ( par rapport à son poids ) qu'un toit », explique René Tina-wi, spécialiste en structure des bâtiments.Ainsi, les pylônes sont plus sensibles à un verglas exceptionnel que les toits.« Les pylônes doivent de plus supporter la tension des câbles et la glace qui s'y dépose D'ailleurs, statistiquement, il n'y a pas beaucoup d'effondrements : une demi-douzaine sur les quelques dizaines de milliers de toits de Montréal.» Ce mois-ci, la firme Saïa Deslauriers, spécialisée en structure, a procédé à l'évaluation des toits d'une quarantaine d'immeubles résidentiels et commerciaux, alors que noralement elle « n'est pas appelée souvent », selon son président, Jean Saïa: « Avec la neige durcie, la limite charge prévue est atteinte.Tout ce qui tombe en plus rogne la marge de sécurité.On a vu des 6 à 10 pouces, soit 30 à 35 livres par pied carré, alors que la charge prévue varie entre 32 et 45 pieds.Les propriétaires commerciaux et industriels qui ont de grands toits plats devraient les faire vérifier.» Selon M.Saïa, neige et glace s'accumulent moins sur les petits toits plats, comme ceux des résidences.La situation des toits montréalais doit être évaluée au cas par cas, selon M.Tinawi.« La glace et la neige varient d'un bâtiment à l'autre en fonction du vent et des bâtiments voisins, des obstacles.Le Code du bâtiment prévoit des calculs complexes pour en tenir compte.La neige ne s'accumule pas uniformément, mais selon une répartition triangulaire : sur les balcons, par exemple, on constate qu'il y a plus de neige près de la porte.Évidemment, le verglas ex- Ces citoyens de Saint-Hyacinthe profitent du beau temps pour soulager leur toit de quelques tonnes de neige.PHOTO BERNARD BRAULT.U Presse ceptionnel va avoir un effet sur le Code.» L'isolation joue aussi.« J'ai entendu parler d'une vieille bâtisse en bois, à Vancouver, dont le toit s'était effondré après avoir été isolé : la maison perdait moins de chaleur et faisait moins fondre la glace et la neige sur le toit, rapporte M.Tinawi.En fondant, la neige accumulée sur les toits crée d'ailleurs naturellement une couche de glace.» L'ingénieur Tinawi est avare de commentaires au sujet des effon- drements de cette fin de semaine.« Je n'ai pas été sur place, alors je ne peux vraiment rien dire.C'est une erreur de conception, d'érection ou d'entretien.Je ne crois pas que le passage de l'eau à la glace a pu affaiblir la structure : même si la membrane protectrice a été traversée, l'acier ne devrait pas avoir été affecté.» De la photo du magasin Zellers de Montréal-Nord dont le toit s'est effondré, publiée hier dans La Presse, M.Tinawi note seulement « qu'il s'agit de poutrelles à âme ajournée.Les fils peuvent passer entre les zigzags des barres, alors qu'avec les poutres en I, il faut percer des trous, ce qui affaiblit la structure.» « Le Code est révisé à tous les cinq ans », précise M.Tinawi.Comme la glace a une masse volu-mique d'environ 1000 kilogrammes par mètre cube, une épaisseur d'un demi-pied de glace (0,162m) sur un toit plat de 1000 pieds carrés ( 105m2 ) représentera une masse de 17 tonnes.La Régie de construction du Québec a indiqué à la mi-janvier que le Code prévoit qu'un toit doit supporter 40 livres par pied carré, soit 18,2 tonnes pour un toit de 1000 pieds carrés.Cela correspond à huit pouces de glace vive, ou 20 centimètres, alors que l'accumulation maximale à Montréal en janvier n'a été que de 10 cm, selon la Régie.Par voie de communiqué, l'architecte Claude Frégeau a indiqué qu'un toit supporte en moyenne six pouces de glace ou 12 de neige.Selon M.Frégeau, « les toits plats d'acier sont les plus fragiles, suivis par ceux de bois, de béton préfabriqué et de béton coulé en place ».Déglaçage de plusieurs toits de centres commerciaux RAYMOND GERVAIS m Face à l'affaissement au cours du week-end de quatre toits d'édifices commerciaux à Montréal-Nord, dont celui d'un magasin Zellers, plusieurs commerçants et propriétaires de centres d'achats ont décidé de procéder au déneigement et au déglaçage du toit de leurs édifices, tandis que d'autres, ont décidé de fermer leurs portes temporairement jusqu'à ce que les travaux soient complétés.C'était d'ailleurs le cas du magasin Eaton des Galeries d'Anjou.Une note dans les portes du magasin à rayons indiquait que le commerce était fermé temporairement.À Boucherville et à Brossard, par exemple, les gérants des magasins Canadian Tire et Wall Mart ont confié que c'était l'opération toit hier et qu'elle durait déjà depuis plusieurs jours.Denis Lavoie, gérant du Wall Mart situé Place Portobello à Brossard, a précisé que 21 personnes s'affairaient à déglacer le toit du centre commercial depuis une semaine et demie.Des spécialistes nous ont indiqué qu'il y avait pour approximativement 510 000 tonnes de glace sur le toit du centre commercial et que par endroits, l'épaisseur de la glace atteignait 45 cm.« Avec un poids semblable, on ne pouvait pas prendre de chance et par mesure préventive, la décision d'enlever la glace a été prise la semaine dernière », a indiqué M.Lavoie.À Boucherville, le gérant du Canadian Tire, Pierre Brunei a lui aussi indiqué que la direction de son magasin et du centre d'achats les Promenades Montarville avaient décidé de procéder à l'enlè- vement préventif de la glace et de la neige.Plusieurs concessionnaires d'automobiles de la Montérégie ont décidé d'en faire autant, ayant été avisé par leur compagnie d'assurance qu'ils devaient faire leur possible pour prévenir les dégâts.Il faut préciser que le déglaçage des toits n'est pas couvert par les polices d'assurance et que le coût des travaux est à la charge du propriétaire.| LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 26 JANVIER 1998 A 9 Jour 21 : j'attendrai.EN BREF Avant de revenir à B Comme les autorités de Marier ville ne croient pas que le courant sera rétabli demain, elles invitent les gens qui ont trouvé refuge a l'extérieur de la ville à s'informer au 514-460-2897 avant de réintégrer leur demeure.Six personnes intoxiquées B Des agents de la Sûreté du Québec qui patrouillaient dans la nuit de samedi à hier dans la municipalité de Sabrevois, dans le fameux triangle noir, se sont portés au secours de six personnes intoxiquées par un poêle fonctionnant au kérosène.C'est un des résidants qui a demandé de l'aide aux agents qui passaient par là.Les six occupants de la maison, qui est sans électricité depuis plus de deux semaines, ont tous été transportés à l'hôpital.Cinq ont pu réintégrer leur domicile après avoir été traités, tandis qu'un sixième a été hospitalisé à l'hôpital du Sacré-Coeur à Cartier-ville dans une chambre hyperbare.Opération bois de chauffage B L'organisation de la sécurité civile lance un appel aux villes rebranchées qui disposent de surplus de vivres ou de bois afin d'acheminer les denrées vers les secteurs toujours privés de courant.De plus, la sécurité civile lance une campagne de réserve de bois auprès des municipalités sinistrées.Objectif: assurer à chacune des réserves pour au moins trois jours.Hier matin, 153 municipalités sur 218 avaient été contactées.La demande s'élevait déjà à 26 000 cordes.Québec vient en aide aux travailleurs autonomes B Le vice-premier ministre et ministre des Finances du Québec, Bernard Landry, a déclaré hier que les travailleurs autonomes seront admissibles au programme d'aide gouvernementale aux entreprises sinistrées, au même titre que les PME.M.Landry a confirmé la chose en marge de la conférence de presse donnée hier à Beloeil pour faire le point sur les pannes en Montérégie.Jeunesse au Soleil a aidé plus de 4000 familles B Depuis le début de la crise du verglas, l'organisme caritatif Jeunesse au Soleil a aidé plus de 4000 familles en leur donnant des paniers de provisions.On peut obtenir cette aide du lundi au vendredi de 9 h à 16 h au 4251, Saint-Urbain.Il faut amener deux pièces d'identité indiquant son adresse ( idéalement la carte d'assurance maladie et le permis de conduire ).Un programme d'aide pour les gens qui manquent d'argent pour leurs médicaments est aussi en vigueur.11 faut appeler au 845-3691.L'Opération réconfort mise sur pied par 4 TVA et La Presse a recueilli 2 223 RAYMOND GERVAIS L'Opération réconfort organisée hier par le réseau TVA en collaboration avec La Presse, afin d'appuyer les efforts du fonds Opération-Verglas de la Croix-Rouge canadienne, a permis de recueillir 2 223 000 $.Cette somme, qui s'ajoute au montant déjà amassé par la Croix-Rouge, servira à ravitailler les ban- ques alimentaires et à soutenir les différentes initiatives municipales d'aide aux sinistrés et au retour au foyer.La Croix-Rouge peut maintenant compter sur une somme totale de 6 623 083 S.Comme TVA assume la totalité du temps d'antenne et les frais de production de l'événement, qui se chiffrent à 350 000 $, la totalité de l'argent versé par les donateurs pri- vés ou corporatifs seront remis à la Croix-Rouge.L'Opération réconfort, qui a pris l'allure d'un téléthon, avec la participation de nombreux artistes et la projection d'images du verglas, a été diffusée à partir du cégep de Saint-Hyacinthe, transformé en centre d'hébergement depuis plus de deux semaines et, pour les besoins de la cause, hier en plateau de tournage.Mercredi, le 28 janvier, La Pressa publiera un photo-reportage de la journée.L'Opération réconfort a aussi rendu hommage hier aux employés d'Hydro-Québec, aux membres des Forces armées canadiennes ainsi qu'aux bénévoles de la Croix-Rouge et des municipalités, dont les efforts conjoints ont fait en sorte que les sinistrés du verglas puissent reprendre goût à la vie.Beloeil pénalisé par sa propre efficacité MARC THIB0DEAU La municipalité de Beloeil a été victime de sa propre efficacité.« Notre plan d'urgence a tellement bien fonctionné qu'on ne réussissait plus à obtenir l'aide des médias nationaux lorsqu'on avait un message à lancer â notre population.Les journalistes préféraient se concentrer sur les endroits plus problématiques », a indiqué la semaine dernière le directeur général de la municipalité, Daniel Desroches.L'anecdote illustre on ne peut mieux les priorités que s'étaient données les élus locaux.« Chez nous, la sécurité est presque une obsession.On récolte ce qu'on a semé », indique le maire de la municipalité de 20 000 personnes, Julien Bussière.Depuis plusieurs années, Beloeil préparait son plan d'urgence afin d'être en mesure de répondre à un tel sinistre.« Nous l'avions peaufiné à la fin des années 80 pour faire face à une panne d'électricité après qu'Hydro-Québec eut frôlé la panne générale », note le directeur du service d'incendie, Paul Perreault, qui est également coordonnateur des mesures d'urgence.Lorsque la panne a frappé le 6 janvier, tout le monde était donc fin prêt.Comme prévu, les Chevaliers de Colomb ont mobilisé leurs membres, la commission scolaire a contribué à la conversion de la polyvalente en centre d'hébergement, etc.« Tout a marché à la perfection.En quelques heures, nous étions prêts à accueillir les sinistrés », se réjouit le maire.Comme bien des municipalités, les élus de Beloeil ont tout mis en branle sans attendre l'aide de la Sécurité civile, dont ils font peu de cas.« Ils prenaient nos demandes », note ironiquement M.Perreault.« Si nous avions décidé d'attendre après eux, nous aurions été dans le trouble, ajoute M.Bussière.Lorsqu'une crise survient, il faut être en mesure de réagir en termes d'heures et non de jours.» La municipalité a réussi à dénicher dans les premières heures une vingtaine de génératrices, qui ont été prêtées à des établissements « stratégiques » ( CLSC, centres d'accueil, polyvalente, etc.).L'approvisionnement en nourriture et en bois de chauffage a aussi été assuré rapidement.Des montagnes de bûches témoignaient toujours jeudi de la réussite de cette dernière opération.PHOTO REMI LEMEE LaPrew Le maire de Beloeil, Julien Bussière, estime que personne ne pouvait prévoir qu'une telle tempête de pluie verglaçante s'abattrait sur la région, détruisant dans son sillage une kyrielle de pylônes.« Nous distribuons certains jours plus de 200 cordes », note le maire, qui a trouvé quelques minutes dans son horaire surchargé pour apprendre à utiliser une « débus-queuse ».« Tout le monde doit faire preuve de débrouillardise », commente M.Bussière, qui a dû travailler, comme ses collègues, près de 18 heures par jour pendant plus d'une semaine pour répondre aux besoins de la population.Les élus de Beloeil ne blâment pas la société d'État pour les dommages survenus.Personne ne pou- vait prévoir, estime le maire, qu'une telle tempête de pluie ver-glaçante s'abattrait sur la région.Il est cependant urgent de renforcer le réseau de distribution pour éviter que le scénario se répète, prévient-il.D'ici là, bien des choses restent à faire.H faudra notamment, dit M.Bussière, venir en aide aux quelque 20 industries de la municipalité \u2014 essentiellement résidentielle \u2014 qui ont été durement touchées par la tempête.Le responsable du développement économique se penchait sur ce sujet lors du passa- ge de La Presse.L'état des résidences abandonnées était également une source importante de préoccupation.« Lorsque nos résidants vont réintégrer leur domicile, il risque d'y avoir beaucoup d'inondations en raison des bris de conduits.Nous avons mis sur pied plusieurs équipes d'urgence qui pourront intervenir rapidement avec des pompes si ça se concrétise », indiquait le maire.« Il ne faut rien laisser au hasard », a-t-il résumé.À Beloeil, c'est un credo.\u2014\u2014 VIA Rail a la voie libre ! / DE RABAIS en classe économique Un grand merci à tous nos clients Nous remercions tous nos clients de leur patience et de leur compréhension lors des interruptions de service occasionnées par la pire tempête de verglas de l'histoire du pays.Nous sommes heureux de vous annoncer la reprise complète de l'activité de VIA Rail\"0 et le rétablissement de toutes ses liaisons dans le centre et l'est du Canada.La voie est libre pour le retour du confort, de la sécurité et de la ponctualité du train.La voie est libre pour vous offrir un rabais spécial de remerciement sur toutes les places en classe économique dans le corridor Québec-Windsor.Achetez vos billets avant le 4 février pour un départ d'ici le 31 mars 1998 et vous économiserez 50 % ! 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