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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-03-06, Collections de BAnQ.

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[" Politique B Montréal, vendredi 6 mars 1998^ .- VU ÉDITORIAL / OPINIONS / ARTS ET SPECTACLES La Presse n»ort ; ^ *24 mots.******* «voai dJ 3 2963 S oo ôc*uro= «3 j»v> Taxes, trans&cfl et prd £ Mrtfor.ec sus.20 000 k m par année.SrOTTI SUBARU 4305, boul.Métropolitain, Est / (514) 725-9394 Charest devrait rester à Ottawa estime le sénateur Nolin LIA LEVTSQUE de la Presse Canadienne Un des principaux organisateurs du Parti conservateur, le sénateur Pierre Claude Nolin, croit que le chef conservateur, Jean Charest, devrait poursuivre son combat à Ottawa plutôt que de faire le saut en politique provinciale à Québec.Le sénateur conservateur Pierre Claude Nolin Le sénateur Nolin a finalement exprimé son opinion personnelle devant l'insistance des journalistes, dans le cadre d'une conférence de presse portant sur la lutte contre le tabagisme.Pierre Claude Nolin a occupé diverses fonctions de direction au Parti progressiste-conservateur du Canada en 1983-84 et 1986-89.Il a même été organisateur en chef pour le Québec de la campagne au leadership de Jean Charest en 1993 et directeur de la campagne électorale pour le Québec aux élections générales de 1995.Contrairement au point de vue généralement entendu jusqu'ici, M.Nolin pense que Jean Charest devrait rester à Ottawa plutôt que de faire le saut à Québec.Le sénateur Nolin a expliqué que M.Charest cherche depuis ses débuts en politique fédérale à réparer «l'erreur de 1982« , le rapatriement de la constitution sans le consentement du Québec.Selon lui, c'est dans cette optique qu'il faut analyser le choix qu'a à faire aujourd'hui le chef conservateur.« Est-ce que je suis mieux pour atteindre cet objectif étant à Ottawa ou étant à Québec ?» C'est ce que doit se demander M.Charest, selon M.Nolin.Interrogé par les journalistes, le sénateur Nolin a d'abord refusé d'exprimer sa position personnelle, affirmant que s'il avait une recommandation à faire à M.Charest, il la lui ferait « dans l'intimité ».« C'est à lui à prendre sa décision.«< Mais devant l'insistance des journalistes, M.Nolin a finalement admis qu'il croyait personnelle» ment que M.Charest servirait mieux la cause nationale en demeurant à Ottawa.Il a dit comprendre que le besoin est criant pour un chef libéral charismatique, à la tête des forces fédéralistes au Québec.Tout le monde voudrait Jean Charest à la tête du Parti libéral du Québec, même le premier ministre Lucien Bouchard semble-t-il, a lancé avec une pointe d'ironie le sénateur conservateur.M.Nolin s'est dit néanmoins persuadé qu'il y aurait d'autres candidats d'envergure que Jean Charest pour remplacer Daniei Johnson à la tête du PLQ.Les Canadiens lans le Golfe n'ont pas été vaccinés contre l'anthrax Presse Canadienne OTTAWA Contrairement à ce qu'a laissé entendre le ministère de la Défense, les militaires canadiens dépêchés dans le golfe Persique n'ont pas encore reçu de vaccin contre l'anthrax, dont le germe fait partie de l'arsenal bactériologique irakien.La campagne d'inoculation n'est pas en marche, bien que le 12 février dernier, le ministre Art Eggleton eût laissé entendre que les responsables des Forces armées auraient suffisamment de temps pour vacciner l'équipage et les passagers de la frégate « Toronto » avant son arrivée dans la zone à risques.« Le Toronto mettra près de 16 jours pour atteindre le Golfe, avait-il déclaré.Cette période sera l'occasion d'entreprendre la vaccination, » Or, il ne s'est toujours rien passé, ce qui a fait bondir l'opposition aux Communes.Un porte-parole de la Défense, le capitaine Bruce Poulin, a admis hier que le programme de vaccination n'était pas encore en marche.« Nous tentons de trouver des arrangements avec nos alliés pour la livraison du vaccin et nous espérons commencer la vaccination au cours des prochains jours », a-t-il dit.Les 36 000 militaires américains en mission dans le Golfe, de même que leurs 3600 alliés britanniques, ont déjà commencé à recevoir le vaccin anti-anth-rax.L'attachée de presse de M.Eggleton, Nicole Bourget, a affirmé que le récent accord conclu entre le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et le président irakien, Saddam Hussein, avait contribué à apaiser les tensions dans la région, de sorte que le programme de vaccination n'était plus aussi urgent.Cependant, le réformiste Leit a rejeté les explications de la Défense.?< Quelle façon de penser !, a-t-il dit.Qui sait si Saddam va se soumettre ou non aux inspections?Il a déjà trahi sa parole par le passé.» Le chef conservateur, Jean Charest, serre la main de Mme Jan Brown, une ex-candidate du PC et ex-députée réformiste, avant de prononcer une allocution hier, à Calgary.Le chef du PLQ ne doit pas être le garçon de courses des libéraux fédéraux, dit Charest Press* Canadienne CALGARY Le chef des libéraux du Québec ne doit pas être un simple commis au service du Parti fédéral, soutient le leader conservateur, Jean Charest.« Quiconque sera à la tête du Parti libéral du Québec devra établir très clairement qu'il ne dirige pas une succursale du Parti libéral fédéral », a déclaré hier celui que plusieurs voient comme le prochain dirigeant du PLQ, au cours d'une tribune radiophonique à Calgary, en Alberta.« Cela ne fonctionnerait pas et il ne faudrait pas que cela arrive.Ce serait le meilleur moyen de créer de vrais problèmes.» Le leader du Parti conservateur est en butte cette semaine à d'énormes pressions pour l'inciter à prendre la relève de Daniel Johnson à la tête des libéraux du Québec.Bien qu'il ait dit et répété qu'il n'était pas intéressé, plusieurs Canadiens continuent de le presser de revoir sa position.Le sénateur albertain Ron Ghit-ter s'est dit d'avis que M.Charest n'acceptera probablement pas le poste, parce qu'il ne voudra pas être le laquais du premier ministre Jean Chrétien.Mais selon un libéral proche du premier ministre.rien ne dit que les deux hommes ne pourraient pas s'entendre.« M.Charest est en politique depuis longtemps, le premier ministre Chrétien depuis plus longtemps encore.Il sait comment (aire face aux situations, comment composer avec les leaders et premiers ministres des provinces », a-t-il dit.Les Albertains sont divisés sur la direction qu'ils voudraient voir prendre à M.Charest : se lancer dans la bataille contre le premier ministre québécois Lucien Bouchard, ou rester en poste à la tête du Parti conservateur.« Je pense qu'il faut arrêter M.Bouchard maintenant et que Jean Charest a la possibilité de le faire », a avancé l'ex-député conservateur fédéral Lee Richardson, au déjeuner de la Chambre de commerce de Calgary, au cours duquel M.Charest avait pris la parole.« Il pourrait probablement faire plus pour sauver le pays, mais d'un autre côte, il est le meilleur espoir du Parti conservateur », a commenté un autre partisan conservateur.Quant à lui, M.Charest croit que quelque chose ne va pas pour que les Canadiens le considèrent comme un « sauveur ».Il attribue ce phénomène a un manque de lea* ders au Canada, et dit rester confondu devant toute l'attention qui S'abat sur lui de partout au pays.La succession de Johnson au coeur du caucus libéral Le projet de résolution réclamant Charest ne fait pas V unanimité chez les députés GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC La démission de Daniel Johnson et la course à sa succession seront iné-vitablement au coeur des discussions du caucus préparatoire à la reprise des travaux parlementaires, que tiendront les députés libéraux a Saint-Hyacinthe, lundi.Il y a d'abord cette resolution d'appui à la candidature de Jean Charest qu'un groupe de députes aurait l'intention de proposer à l'adoption, afin de presser le chef conservateur de revenir sur sa décision.Cette résolution ne fait cependant pas le bonheur de tout le monde, en particulier des plus ex- périmentés.Il se pourrait dans les circonstances qu'elle fasse long feu.Le doyen de l'Assemblée nationale, notamment, le député libéral de Mont-Royal, John Ciaccia, y voit surtout une manoeuvre maladroite.« Ce n'est pas la façon de procéder.D'ailleurs, M.Charest ne serait pas d'accord avec une telle façon de procéder.Supposons que nous adoptions une telle motion, mais qu'il ne vienne pas, on a l'air de quoi ?Cela affaiblit le parti de même que le candidat qui pourrait être choisi.On lui dirait : t'es rien que le numéro deux.On ne te voulait même pas >», confie M.Ciaccia à la Presse.qu'il faut un congrès de direction.« Une course à la direction constitue une formidable opération d'information.C'est l'occasion de faire connaître au grand public ce que nous avons à dire, d'exprimer des idées.Sans parler des retombées médiatiques énormes », soutient John Ciaccia.Avant le congrès de 1983, Robert Bourassa avait fait le tour du Que-hec de porte en porte.Il s'était fait connaître de tout le monde, rappelle le doyen, qui précise qu'il accueillerait comme « une bonne idée la candidature de M.Charest « Mais je ne sais même pas s'il sera candidat.C'est une décision qui lui appartient, je verrai ensuite.» Le député de Mont-Royal estime Le whip en chef de l'opposition.Georges Farrah, député des îles-de-la-Madeleine, est du même avis.Il a dit ne pas savoir d'où venait cette motion dont tout le monde parlait mais que si jamais quelqu'un la soumettait à l'approbation du caucus, il se prononcerait contre.Même son de cloche de Pierre Paradis, député de Brome-Missis-quoi, leader parlementaire du PLQ et candidat potentiel à la succession de Daniel Johnson.« J'ai tenté de savoir toute la journée d'où cela venait, mais il n'y a pas moyen ».a-t-il indique.Par ailleurs, certains députes libéraux ont dit que M.Johnson avait fait des appels téléphoniques i Certains d'entre eux pour les inviter à appuyer la candidature de Jean Charest.C MM.Paradis et Farrah, quant à eux, précisent que le caucus aura pour principal objet d'établir la Stratégie parlementaire de l'opposition pour la reprise des travaux des le lendemain, à l'Assemblée nationale.L'opposition s'attaquera aux dossiers qu'elle |ug\u20ac prioritaires: la santé, l'éducation, l'agriculture* les affaires municipales, l'économie, tout en se préparant à avoir à l'oeil des incontournables comme les crédits et le budget du gouvernement, attendus au cours du mois de mars.«« Nous allons nous efforcer de faire éclater la vérité pour que le taux de satisfaction à l'endroit du gouvernement ne demeure pas à 60 % », souligne Pierre Paradis. B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 Editorial 4 André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Agnès Gruda Le test des transports e sera une illustration et un test », avait dit le ministre Robert Perreault au sujet de la fusion des trois sociétés de transport de la région métropolitaine.Une illustration de quoi au juste ?Des vertus de la coopération entre les villes.À la condition, évidemment, que cela marche \u2014 d'où l'idée du test.Au train où vont les choses, le dessin est encore flou et le test est loin d'être gagné.Les grandes lignes du projet ont filtré dans la presse et ont reçu un accueil plutôt glacial.Et pourtant, il serait dommage de tuer dans l'oeuf cette ultime tentative de relancer notre réseau de transport public.¦ii.¦mu\u2014a\u2014 Car c'est d'abord de cela qu'il s'agit.Des années de désinvestisse-ment de l'État ont anémié les budgets de transport, réduit la qualité du service, accentué les rivalités.À preuve, les chicanes stériles entre la STCUM et la STRSM au sujet des coûts de la ligne « jaune ».Ou encore l'impossibilité de s'entendre sur le prolongement du métro de Laval.Sans oublier les incongruités du système actuel.Est-il vraiment logique qu'un résidant de Longueuil, pratiquement collé sur le centre-ville, doive payer son droit de passage substantiellement plus cher qu'un habitant de Beaconsfield ou de Pointeaux-Trembles ?En intégrant les trois réseaux, en les fondant au sein d'une seule société, on forcerait tout ce beau monde à la formule optimale pour la métropole réelle \u2014 ce qui comprend l'île de Montréal, la rive sud immédiate et Laval.Même si cette fusion devait s'avérer neutre sur le plan fiscal, cela vaudrait la peine de l'envisager.Mais le ministre Perreault ne prend pas de risques et arrive avec un appât : une réduction de 106 millions de la facture que versent actuellement les villes ( donc les contribuables ) à leurs sociétés de transport.L'argent ne tomberait pas du ciel, évidemment.Plus de la moitié viendrait de Québec et serait financée on ne sait trop comment.Taxe sur l'essence ?Droits d'immatriculation ?Quelle que soit l'option finale, il s'agira dans les faits d'un transfert fiscal \u2014 avec toutes les embûches politiques que cela implique.L'autre moitié est encore plus problématique.Les économies d'échelle sont estimées à neuf millions à peine.Le reste proviendrait d'une réorganisation (?) et d'une révision des tarifs, éventuellement ajustés à la distance parcourue.Un virage qui ferait inévitablement bien des mécontents.Bref, on nage dans l'aléatoire.Mais si Québec devait effectivement trouver une formule magique pour donner un peu d'oxygène fiscal aux villes, pourquoi pas ?Il y a un risque, cependant, que la nouvelle société de transport, incapable de réaliser les économies prévues, soit réduite à diminuer ses services \u2014 dans ce cas, toute l'opération aurait été inutile.Car, au bout du compte, il n'y en a pas, de magie.La relance des transports publics métropolitains exige que l'on y consacre des moyens.Le ministre Perreault a promis de créer un fonds destiné à développer le réseau.On l'attend toujours.De l'argent neuf et une nouvelle manière de l'attribuer, permettant d'éviter les chicanes de clocher autour d'un os trop maigre : là, le projet aurait un sens.Chasse aux Pierre Gravel sorcières II y a des évidences qu'il s'impose parfois de rappeler et dont il faut espérer que les intéressés s'en souviendront.C'est le cas des audiences publiques que tient, depuis hier à Québec, la Commission d'accès à l'information ( CA1 ) sur la divulgation indue de renseignements confidentiels provenant du ministère du Revenu.¦¦\u2014.m»\u2014mi Cette enquête, amorcée à huis clos en novembre dernier, tente de découvrir ce qui s'est passé dans cette histoire concernant le député blo-quiste de Chambly à Ottawa, Ghis-lain Lebel, dont le dossier fiscal aurait été illégalement transmis à l'entourage de Lucien Bouchard et, de là, à des proches de Michel Gauthier, dans la capitale fédérale.Comme l'a précisé opportunément le président de la CAl, Paul-Andre Comeau, à l'ouverture des travaux, il s'agit uniquement, à ce stade-ci, de voir s'il y a effectivement eu fuite de données, si oui, comment un tel incident a pu se produire et quelle est la meilleure façon d'empêcher d'autres indiscrétions semblables.Pas de f.iire le procès de qui que ce soit.S'il se révèle, durant ces audiences, que quelqu'un a violé la loi régissant le ministère du Revenu ou toute autre disposition relative à la protection de la vie privée, il appartiendra aux autori-ics judiciaires de prendre, en temps opportun, les recours qui s'imposent, en matière civile ou criminelle, contre les présumés coupables.On comprend que les amateurs de scandales soient déçus de cette pertinente remise en perspective d'une procédure qui, à cause des personnalités impliquées, risque fort, de toute façon, de prendre l'allure d'un procès avant même qu'on sache s'il y a eu un délit.L'opposition peut déjà se frotter les mains d'aise à l'idée de voir défiler à la barre, en plus de Lucien Bouchard, deux de ses ministres, le fils de Guy Chevrclu* et l'cx-chef du Bloc, Michel Gauthier.M.iis lr c.ipilal politique qu'elle espère en tirer sera bien plus grand si, le cas échéant, de accusations formelles sont portées plus tard.Et si, entre-temps, elle a respecte les règles du jeu et évité de transformer cette nécessaire première étape en trop facile ch.isse aux sorcières.FACE À Ik \\)EtOOE Uza FruUa \u2022 .i- : .DRorrs réserves LA BOITE AUX LETTRES On devrait institutionnaliser les crises de verglas ¦ C'est mal connaître la nature humaine que de titrer, comme vous l'avez fait le 26 février dernier : « Effet imprévu de la crise du verglas dans le triangle de glace : des bébés ».Rien n'était en effet plus prévisible que cette augmentation des grossesses dans une région privée d'électricité pendant plus d'un mois.On dira que les grandes catastrophes ont tendance à favorisei les rapprochements.C'est probablement vrai, mais pour ma part, je préfère croire que le manque de courant & privé la population de sa principale drogue : la télévision.Enlevez la télévision et subitement nous devenons conscients de l'existence de l'autre.Nous nous apercevons que l'homme ou la femme qui partageaient jusqu'à présent notre bol de chips quotidien en suivant les péripéties de Virginie ou de L'Ombre de l'éper-vier est une vraie personne avec qui nous pouvons parler, discuter, et puis, pourquoi pas, faire un peu l'amour puisque c'est une activité qui s'accommode bien de l'obscurité.C'est à la fois charmant et un peu triste, quand on y pense.Bernard Pivot écrivait récemment quelque chose comme ceci : « Celui qui passe trois heures par jour devant la télé est perdu pour la culture.» De toute évidence, pas seulement pour la culture, mais aussi pour les relations humaines et plus généralement peut-être pour la conscience.Cette légère hausse annoncée de la natalité est peut-être un signe de ce qui ne va pas dans notre société.Si la télévision nous a avalés au point d'engourdir notre instinct le plus fondamental, celui de nous reproduire, imaginez ce qu'elle a pu faire de notre pensée.Comment peut-on espérer vivre dans une socieîé dynamique quand ceux qui la composent s'avachissent jour après jour devant une machine qui leur assène leur ration d'images qui anesthé-sient le cerveau.On devrait institutionnaliser les crises de verglas, les rendre obligatoires, faire de janvier le mois de la grande noireeur et en profiter pour faire des bébés.On pourrait aussi mettre à profit cette pause annuelle pour réfléchir sur ce que notre civilisation du loisir passif et du divertissement à bon marché est en train de faire de nous.Évidemment, cela comporte un danger : un peuple ne se met pas à penser en bloc impunément.Il devient exigeant.Il questionne ses dirigeants.Nos vieux politiciens l'avaient bien compris, qui prétendaient que la lecture était malsaine parce qu'elle pouvait donner des idées.François JOBIN écrivain Exploitation éhontée des collectionneurs ¦ Je dois féliciter votre chroniqueur de la philatélie, Denis Masse, pour les propos tenus dans sa chronique du 7 février sur la prolifération des émissions abusives de timbres, ainsi que sa réponse à Mme Micheline Montreuil, directrice des produits philatéliques, en date du 25 février 1998.M.Masse a été très diplomate.Il exprime très bien l'agacement voire même le harcèlement que subissent les philatélistes en raison de la multiplication des émissions de timbres par la Société canadienne des postes.L'émission en deux blocs-feuillets d'une différence ridicule est un exemple éloquent d'exploitation ehontee des collectionneurs.Pour un organisme qui se targue de refléter à travers les timbres l'entité canadienne, notre Société des postes manque complètement le bateau ! Au sujet du nouveau timbre montrant le drapeau réduit de 16 p.cent, le collectionneur averti doit débourser la jolie somme de 19,80 $, soit 1,80 $ pour un bloc de coin ( pour l'inscription en marge ), 4,50 S pour le carnet de 10 timbres et 13,50 $ pour le carnet de 30 timbres, ces deux carnets n'étant pas imprimés par la même firme.Et n'oublions pas les taxes.Et que dire de l'émission sur le design industriel, 10,80 $ à cause des bandelettes.Quant à Mme Montreuil, non seulement sa réponse est-elle désinvolte, mais elle s'avère carrément insolente et d'une légèreté excessive.Sa réponse selon laquelle la Société des postes n'oblige pas les collectionneurs à acheter les deux pièces dépasse l'entendement.Que dirait la chaîne McDonald si sa directrice émettait un commentaire voulant que ses clients ne sont pas obligés d'acheter ses hamburgers ?Alors que nos clubs philatéliques dénotent une quasi-absence de jeunes, la relève quoi, la Société des postes se complaît à les décourager par ses politiques immodérées d'émissions inutiles.J'ai hâte à l'Année de la vache pour voir s'il reste encore du lait.Si cette Année de la vache n'existe pas, la Société va sûrement trouver le moyen de l'inventer.Maurice GRAVEL ex-président de la Fédération québécoise de philatélie Démocratie ! M.J.-M Pednault, m Je désire faire suite à votre lettre publiée le 27 février dans La Presse.Dans cette lettre, vous me sembliez être opposé au fait que nous, souverainistes, ¦ if '1 V » v«v«.t,-v IVUtVllUUIIVJ; vi t î le droit, au nom de la démocratie, d'imposer un ou plusieurs autres référendums.Sachez que victoire et échec, reprise et abandon, font aussi partie de la démocratie.S'il n'en tenait qu'à votre logique \u2014 respecter la voix de la majorité\u2014 ni Jean-Chrétien ( défait contre John Tur-ner, chefferie du PLC ), ni Daniel Johnson ( 3e lors du retour de Robert Jean Chrétien Bourassa, chefferie du PLQ ), ni Denis Coderre ( plusieurs échecs électoraux ) n'auraient été élus ! À ce que je sache, aucun fédéraliste n'a mis en doute leur démocratie « québécoise » ! Yves LESIÈGE Longueuil Dictature et prohibition M.Jean Rochon, m Comme vous, j'admets que l'usage du tabac est mauvais pour la santé, tout spécialement chez les ados.Mais les mesures prises par le gouvernement sont abusives.Si vraiment la santé des gens vous tenait à coeur on ne verrait pas de chips et de coke dans les distributeurs automatiques et cela même dans les hôpitaux.Avez-vous pensé à l'alcool qui tue lentement et souvent instantanément dans des accidents d'auto, ou pire encore, qui laisse des gens dans des chaises roulantes pour le reste de leur vie ?H faudrait être conséquent, M.Rochon.Est-ce que la cigarette tue plus de gens que l'alcool ?Inciter les jeunes à ne pas fumer est une chose, l'interdire à tout le monde en est une autre.C'est de la prohibition.Dans les restaurants où je vais avec des amies, il n'y a pas d'ados.Pourquoi m'interdire de fumer dans des endroits fréquentés par des adultes.C'est de la dictature.Je suis en- Jean Rochon core dans un pays démocratique, que diable ! J'en ai ras le bol de votre façon d'agir.Claire COMEAU Lachine Proposition pour solutionner l'endettement des étudiants ¦ Étudiant à la maîtrise à l'Université de Sherbrooke, j'ai accumulé jusqu'ici une dette de 20 665 $.La bourse du millénaire proposée par le gouvernement Chrétien dans son dernier budget se veut une solution pour éviter les problèmes financiers futurs des étudiants.Pour ceux qui, comme moi, n'ont pu éviter l'endettement pour se doter d'une formation universitaire, le ministre Paul Martin propose d'étirer notre période de remboursement de 10 à 15 ans.Cette idée est complètement ridicule.Un prêt de 20 665 $ amorti sur une période de 10 ans à un taux d'intérêt annuel de 7,5 % ( taux préférentiel + 1 % ) encourra des intérêts de 8 623 $ sur une base mensuelle de 244,06 $.Le même prêt amorti sur une période de 15 ans coûtera 13 576$ d'intérêt sur une base mensuelle de 190,22 $.Imaginez, une dette totale de 34 241 $ (20 665$ + 13 576$) avant même H'a\\'r\\îr rl«~»frr»/~Kw» un umnlrtî \u2022 Kol avpnîr financier en perspective.Deux solutions sont possibles : la faillite personnelle, toujours envisageable malgré les conséquences que cela implique, ou bien vivre dans l'espoir de gagner, un jour, le gros lot.Plutôt que d'attendre un quelconque miracle, je me permets de faire la proposition suivante à M.Martin : pourquoi ne pas offrir aux étudiants la possibilité de rembourser leur capital net à un taux de crédit de 1 % ou même à 0 % comme le font certains grands manufacturiers automobiles aux acheteurs de véhicules neufs ?Rémi MASSÉ étudiant de deuxième cycle en linguistique Université de Sherbrooke Témoignage ¦ On a dit du juge Bernard Gratton, décédé le 22 février, qu'il a été un magistrat remarquable.Il a été également un citoyen dévoué, même si on n'a pas beaucoup souligné son engagement social.Je l'ai connu pendant de nombreuses années alors que je dirigeais le cégep Edouard-Montpetit.Sa participation à la vie collégiale, comme membre et président du conseil d'administration et autres comités, a contribué à tenir à flot cette institution pendant les années brouillonnes de sa prime jeunesse et à la lancer par la suite sur la voie d'un développement remarquable.Avec entrain et doigté, que d'heures il a consacrées bénévolement à la grande cause de l'éducation, toujours ardue et jamais achevée.Puisse ce modeste témoignage s'inscrire dans la mémoire d'un établissement qui lui doit beaucoup.François CARON Sainl-Rédempteur-de-Lévis LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 B 3 Opinions Le droit européen s'opposerait à la reconnaissance unilatérale du Québec sven deimann L'auteur est stagiaire à la Cour d'appel de Berlin.De 1995 à 1997, il a passé deux ans à Montréal en tant qu 'étudiant du deuxième cycle à l'Université McGill, années au cours desquelles il s'est intéressé à la question nationale au Québec.Dans le débat actuel entourant l'avenir constitutionnel du Québec, il y a quasi-unanimité, du côté souverainiste, pour dire qu'advenant une déclaration unilatérale d'indépendance de la part de l'Assemblée nationale du Québec ou du gouvernement du Québec, les autorités françaises procéderaient rapidement et, si les autres États européens se montrent réticents, d'une façon unilatérale à la reconnaissance d'une telle déclaration en droit international.En fait, tel a été, d'une façon explicite, le scénario envisagé par l'ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, dans sa stratégie du « Grand jeu ».Même du côté fédéraliste, bon nombre d'intervenants semblent se ranger de ce point de vue.Or, un tel scénario, qui demeure plausible étant donné les sympathies souveranistes connues de certains politiciens français, notamment ceux proches du mouvement gaulliste, se heurterait sérieusement à diverses dispositions du droit européen, notamment celles que l'on retrouve dans le Titre V du Traité sur l'Union européenne qui prévoit l'élaboration d'une « politique étrangère et de sécurité commune » ( PESC ).D'emblée, la reconnaissance unilatérale par un État membre de l'UE d'une déclaration unilatérale d'indépendance de la part des autorités québécoises serait en opposition fondamentale avec les objectifs mêmes de la PESC, tels qu'énoncés à l'article J.2 du Traité sur l'Union européenne ( TUE ).Car, à travers ces objectifs, les États membres de l'UE, y compris la France, se sont engagés à mener une politique étrangère commune qui visera non seulement à promouvoir « le développement et le renforcement de la démocratie et de l'État de droit » mais aussi « le maintien de la paix et le renforcement de la sécurité internationale, conformément aux Il y a toutes les chances que l'UE se retrouve un jour devant une situation comparable où un État membre désirerait effectuer un rapatriement, partiel ou complet, des pouvoirs auparavant transférés aux instances communautaires.principes de la charte des Nations unies, ainsi qu'aux principes de l'acte final d'Helsinki et aux objectifs de la charte de Paris ».(.) On voit difficilement comment un État membre de l'UE ne saurait que contourner ces objectifs de la PESC, en prêtant son soutien actif, par le moyen d'une reconnaissance en droit international à une déclaration unilatérale d'indépendance dont il est de notoriété commune qu'elle menace directement l'intégrité territoriale de l'État concerné.De même, on voit difficilement comment un tel geste pourrait « promouvoir l'amitié » entre les peuples des États d'Europe et celui du Canada.Mais la compatibilité d'une reconnaissance unilatérale avec les objectifs de la PESC à part, la question de la légalité d'une reconnaissance unilatérale se pose également sous l'angle de la légalité formelle, à savoir la comptétence d'un État membre de l'UE d'agir unilatéralement.Car l'existence même des procédures pour élaborer une politique étrangère commune démontre que la compétence des États membres en cette matière n'en est plus une qui est exclusive.Elle est plutôt concurrente et partagée avec le Conseil de l'UE et la Commission des Communautés européennes.Dès que le Conseil définit, en vertu de l'article J.2, une position commune ou adopte, en vertu de l'article J.3, une action commune tous les États membres sont censés s'y conformer selon les articles J.2 ( 2 ) et J.3 ( 4 ).De plus, les États membres se sont engagés, à l'article J.l ( 4 ) du Traité sur l'UE, à appuyer « sans réserve la politique extérieure et de sécurité de l'Union dans un esprit de loyauté et de solidarité mutuelle et de « [s'abstenir] de toute action contraire aux intérêts de l'Union ou susceptibles de nuire à son efficacité en tant que force cohérente dans les relations internationales ».En fait, le premier État membre à évoquer, lors du déclenchement de la crise yougoslave, la compétence des autorités européennes en ce qui concerne la reconnaissance en droit international d'une entité étatique jusqu'alors non reconnue, était nul autre que la France, et cela même avant que soient entrées en vigueur les dispositions de la PESC.Ces dernières furent adoptées, suite aux événements tragiques en ex-Yougoslavie, à la conférence de Maastricht précisément dans le but de renforcer la compétence européenne en matière de politique étrangère et de décourager le genre d'uni -latéralisme dont avait fait preuve notamment la diplomatie allemande dans l'affaire des déclarations d'indépendance slovène et croate et qui avait suscité de sérieuses critiques, des condamnations mêmes, de la part des autres États membres, eu égard aux dispositions de la Coopération politique européenne applicables avant l'entrée en vigueur du TUE.( .) Mais revenons à la PESC.A supposer une position ou une action commune, quel en serait le contenu principal ?Il y a gros à parier qu'elle prescrirait la retenue aux États membres et exclurait la reconnaissance hâtive d'une déclaration unilatérale d'indépendance.Pourquoi ?Au fur et à mesure que l'intégration européenne s'intensifie, il y a toutes les chances que l'UE se retrouve un jour devant une situation comparable où un État membre désirerait effectuer un rapatriement, partiel ou complet, des pouvoirs auparavant transférés aux instances communautaires.Permettre, dans une telle situation, à un État de se retirer de l'Union d'une façon unilatérale, sur la base du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, risquerait fort bien de compromettre les intérêts des autres partenaires.H n'y aurait plus aucu- 1 ¦ l i ¦ Jacques Parizeau ne garantie pour s'assurer que l'État désireux de se retirer de l'Union tienne compte des intérêts de ses anciens partenaires qui seraient également en jeu.« Nul n'est au dessus de la loi », proclame la charte de Paris, et il n'y a aucune raison à croire que ce principe ne vaut aussi bien pour les groupes se prévalant du droit à l'autodétermination que pour les particuliers.Par ailleurs, s'il s'agit d'un « droit » à l'autodétermination, donc d'une norme juridique, comment peut-on prétendre que les circonstances de son exercice ne constituent qu'une question purement politique à laquelle il incombe uniquement au peuple qui l'invoque de répondre mais pas à ceux contre qui on l'invoque ?Au fond, ceux qui nous invitent à endosser cette vision du droit à l'autodétermination nous demandent rien d'autre que de leur accorder le privilège d'être juge dans leur propre cause.Aucun groupement supranational des sociétés démocratiques qui se veut une organisation basée sur le principe d'État de droit ne peut accepter une telle conception « révolutionnaire » du droit à l'autodétermination.Celle-ci reviendrait à permettre à tout groupe autodéfini de faire abstraction totale de la vo- lonté concordante des autres partenaires qui, elle aussi, a fait naître l'Union.Force est de constater qu'une telle approche ébranlerait les fondements mêmes de TUE, en rendant toute coopération entre différentes sociétés impossible, car totalement imprévisible.Pour prendre juste l'exemple d'un partenariat entre le Canada anglais et un Québec devenu indépendant, quel intérêt y aurait-il pour le Canada de s'y engager sans la moindre garantie que le Québec ne se retire de ce partenariat aussi d'une façon unilatérale en se fondant encore une fois sur son « droit » à l'autodétermination et la « souveraineté » * du constituant qu'aucune légalité puisse lier ?Voilà pourquoi les instances communautaires, y compris le Parlement européen, ont rejeté dans le passé cette vision « révolutionnaire » du droit a l'autodétermination.(.) Il y a donc de très bonnes raisons pour l'Union européenne et ses États membres de s'opposer à une déclaration unilatérale d'indépendance basée sur une conception révolutionnaire du droit à l'autodétermination.Une approche prudente correspondrait également à la position adoptée par le Conseil lors des événements de la crise yougoslave.Par conséquent, nul ne peut présumer la reconnaissance en droit international d'une déclaration unilatérale d'indépendance par un ou plusieurs États membres de l'UE.Néanmoins, il ne fait aucun doute que si jamais les Québécois se prononcent à une large majorité en faveur de l'indépendance, celle-ci se fera dans les meilleurs délais.(.) Il est inconcevable qu'on retienne une population contre son gré dans un cadre constitutionnel dont elle ne veut plus.Tel n'est d'ailleurs pas le but d'insister sur la nécessité de respecter les règles de la légalité.Mais je doute que les conditions réelles au Québec soient si intolérables qu'elles justifieraient une ligne de conduite de la part d'un État membre de l'Union européenne qui serait en violation non seulement avec l'obligation de l'Union et de tous ses États membres de respecter, selon les engagements entrepris en vertu de la charte de Paris, l'intégrité territoriale du Canada, mais aussi des objectifs fondamentaux de la PESC et des fondements mêmes de l'Union.Des changements politiques maj eurs attendent l'Allemagne Dans tous les sondages récents, Gerhard Schroeder est favori sur Helmut Kohi serge gosseun L'auteur est politologue, spécialiste des questions politiques de l'Allemagne, Le résultat des élections régionales du 1er mars en Basse-Saxe n'annonce rien de bon pour la coalition gouvernementale à Bonn ( CDU/CSU-FDP ).Les derniers sondages donnaient le SPD ( social-démocrate ) gagnant avec 44 ou 46 % des secondes voix.Les électeurs ont fait mentir les sondeurs et ils ont donné au SPD 47,9 % ( +3,6 % par rapport au scrutin de 1994).C'est une surprise pour tous les observateurs de la scène politique allemande.Le ministre-président Gerhard Schroeder a été réélu pour un mandat de quatre ans à la tète d'un gouvernement majoritaire (83 des 157 sièges au Landtag ).La CDU/CSU ( parti conservateur ) vient au deuxième rang avec 35,9 % des secondes voix (0,5 % par rapport à 1994 ) et 62 sièges au parlement régional.Les verts obtiennent 7,1 % des intentions de vote ( contre 7,4 % en 1994 ) et le FDP ( parti libéral ) est exclu de justesse avec 4,9 % ( la clause impose un minimum de 5 % des secondes voix pour être représenté au Landtag )\u2022 Contrairement au Canada, les élections dans les Lander ont une grande importance pour la suite du scrutin national.En effet, il existe une symétrie entre les élections régionales et fédérales du fait que ce sont les mêmes familles politiques qui se partagent l'échiquier dans les Landtage et au Bundes-tag ( parlement national ).Depuis le dernier scrutin fédéral, en 1994, le parti gouvernemental CDU/CSU recule dans les Landtage et forcément au Bundesrat ( seconde chambre du parlement à Bonn ).Sur 16 Lander, la CDU/CSU en contrôle trois ; le SPD 8 ; cinq Lander sont gouvernés par une grande coalition ( CDU-SPD, ou l'inverse ) et ; un Land est dirigé par une coalition SPD-FDP ( Rhé-nanie-Palatinat - région longtemps gouvernée par la CDU de Helmut Kohi ).Ainsi, le Bundesrat est composé majoritairement de membres SPD et le Bundestag est représenté par la CDU/CSU-FDP.Puisque la dimension partisane joue un rôle prédominant dans les débats, le Bundesrat est devenu une chambre d'obstruction politique.Des Gerhard Schroeder rapports conflictuels entré les deux assemblées sont fréquents et viennent freiner le processus législatif.Mais plus important encore, les élections en Basse-Saxe se sont déroulées avec comme toile de fond le choix du prochain candidat-chancelier pour le SPD.Avec un tel résultat* Gerhard Schroeder s'assure d'obtenir la faveur des militants le 16 mars prochain, lors du congrès à l'investiture du parti a Lcip/ig.Oskar Lafontainc, sou plus proche rival, a annoncé de son cou- qu'il favoriserai! a la chancellerie M.Schroeder pour (aire (ace à Helmut Kohi.Le congrès d'investiture ne sera donc qu'une formalité pour le ministre-président de la Basse-Saxe.Par ailleurs, la CDU/CSU a faiv savoir que Helmut Kohi demeurerait candidat-chancelier pour l'élection fédérale du 27 septembre prochain.Plusieurs signes militent actuellement contre le retour de la coalition gouvernementale aux affaires du pays.Helmut Kohi est devenu chancelier, il y a maintenant 16 ans ( il a battu Konrad Adenauer qui était demeuré 14 ans et Helmut Schmidt.13 ans ).Il doit faire face à une donnée réelle en politique, à savoir l'usure du pouvoir.Comme personnalité, il a accompli beaucoup depuis l'unification mais la coalition qu'il dirige es: également usée.Un tel phénomène guette tous les politiciens en régime démocratique.D'autre part, nous l'avons dit, l'imbrication entre les élections régionales et fédérales ne prédispose pas la coalition sortante à former un autre gouvernement a Bonn ( et plus tard à Berlin ).Si ces résultats ne trompent pas, les gains du SPD dans les Lander renforcent l'idée d'un changement dans la capitale fédérale.Pour s'en convaincre, il faudra néanmoins suivre les deux prochaines élections régionales avant le scrutin fédéral, celle de Saxe-Anhalt, le 26 avril prochain, et l'autre, en Bavière, le 13 septembre 1998.Dans le premier cas, le Landtag est dirigé par un gouvernement minoritaire SPD-VERTS mais toléré par le PDS ( nouveau parti socialiste depuis l'unification ).Dans le second cas.la CSU est majoritaire en Bavière mais elle pourrait reculer lors du scrutin.Ces deux consultations seront importantes pour évaluer la performance du SPD mais aussi celle de la CDU/CSU.Un autre élément vient corroborer l'hypothèse du changement.Il s'agit de la personnalisation du pouvoir.Dans tous les sondages, Gerhard Schroeder est favori sur Helmut Kohi.Mais ici, il faudra attendre la présentation du programme SPD pour voir de quelle manière il entend s'attaquer aux principaux problèmes, la population reproche sévèrement à l'actuel chancelier d'avoir gonfle le taux de chômage depuis l'unifica-tion.Du côté de l'ex-RFA, il oscille autour de 10 % alors qu'il est évalue entre et 20 dans les nouveaux Lander ( Neue Lander ).L'autre grand problème consiste a trouver de nouvelles méthodes pour financer les politiques sociales mises de l'avant depuis le début des années 1990.Le programme SPD de- vra donc élaborer sur le financement des projets et sur la façon dont il entend réduire le chômage.Mais à sa défense, le chancelier Kohi est beaucoup plus expérimente que Gerhard Schroeder ( provincialiste ).Sur les questions européennes et étrangères, ce dernier n'a pas montré grand intérêt, jusqu'à présent.L'autre élément sur lequel il faut tabler est la temporalité.Il reste encore six mois avant l'élection du Bundestag ( 672 sièges ).Est-ce que le chancelier pourra faire mentir les sondages ?Possède t-il les moyens pour contrebalancer la tendance actuelle ?La coalition qu'il dirige peut-elle offrir un programme qui va faire changer l'électoral ?Voilà^autant de questions qui nous amènent a la prudence.m Chose assez sûre cependant, l'idée d'unC grande coalition ( CDU/CSU-SPD ou l'inverse ) est fort probable.Si c'était le cas, l'actuel chancelier aurait peine à composer avec son\" rival, le SPD.Wolfgang Schauble \u2014 considéré comme le dauphin du chancelier\u2014 pourrait alors le remplacer.Une coalition SPD-VERTS est également probable, mais à la condition d'une forte performance des Gru-nen.Pourront-ils obtenir suffisamment de votes pour dégager une majorité absolue de sièges ?Voila toute la question.Enfin, le FDP qui ne semble pas trop menace au niveau fédéral ne peut prétendre a changer de coalition comme il l'avait fait, en 19ô9 et en 1982.Déjà taxe île liintallpanei ( parti girouette ), il ferait grand tort à l'actuelle coalition et créerait des flottements importants au sein de I échiquier.Le paysage politique de l'Allemagne fédérale est donc à suivre.Les enjeux sont considérables et les grandes questions économiques et sociales sont au coeur des débats.Mais en démocratie parlementaire, les revirements sont fréquents et inattendus.Le 27 septembre prochain, nous pourrons confirmer ou infirmer les tendances politiques que nous venons de tracer.Le prochain chancelier et la prochaine coalition ( un gouvernement majoritaire est peu probable ) entreront dans le nouveau millénaire avec le devoir d'assurer la pérennité des bases de l'unification et améliorer les conditions de vie des Allemands., t B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 LA COUR TRÉVI, tous les éléments essentiels au bien-être dans sa cour LA MAISON DETTSON usinée par Club Maisons Villeroy, symbole du confort énergétique LA MAISON CHAMPÊTRE présentée par Maison Unique, le rêve familial en banlieue LA RÉNOVATION BIEN PENSÉE présentée par la Société d'habitation du Québec, Gaz Métropolitain et Toiture LTT.Pour un investissement durable SALON NATIONAL DE L'HABITATION ET SALON DE L'AMÉNAGEMENT EXTERIEUR \u2022ft Du 27 février au 8 mars 1998 Stade olympique, Montréal Tous les produits et services pour votre maison, son intérieur, son extérieur: Plus de 1200 entreprises présentent toutes leurs nouveautés et les tendances en rénovation, construction et décoration.À VOIR ABSOLUMENT: LES DÉCORS SIGNÉS CHEZ-SOI, HUIT SUPER DÉCORS INÉDITS POUR CÉLÉBRER LE 20e ANNIVERSAIRE DU MAGAZINE Le Pavillon Habitat Santé de la SCHL: construire et rénover selon les critères de la Maison saine Adaptation à domicile, un décor sur mesure présenté par I Ordre des ergothérapeutes du Québec et la Société d'assurance automobile du Québec Coup de Pouce présente L'Infocentre couleurs et lumières Sico Le grand séjour, ça bouge, présenté par Peinture Laurentide et Ville de Repentigny, des solutions inventives dans un espace qui a la bougeotte Les Arts & l'habitation La Presse: une quinzaine d'artistes présentent des oeuvres d'art inspirées de l'habitation L'Avenue Décors et Styles, un concept «coup de coeur» rempli d'idées et de nouveautés pour transformer un décor Pavillon des télécommunications intégrées Bell, en collaboration avec Le meuble du Québec et Habitation Classique Maison Chaleur et Confort présente Les solutions énergétiques d'appoint et mesures préventives Avec Cuisiner en quatre temps, Club Cuisine et Salle de bains BCBG met en scène quatre cuisines bien de notre temps Maison Chaleur et Confort présente Lès solutions énergétiques d'appoint et mesures préventives Interintec 98, le Pavillon des inventeurs: une vitrine sur les inventions de l'année Le plaisir de recevoir des accessoires et éléments de décoration pour transformer vos repas en aventure gastronomique Venez miser à l'encan silencieux KIT A TOUT.CORBEIL ÉLECTROMÉNAGERS, LE MEUBLEUR au profit de la Fondation Promexpo pour les démunis HEURES D'OUVERTURE Ou lundi au samedi: 9h a 22h \\\\£/ Dimanche: 9h à 20h «tu La billetterie fermera une heure et demie avant la clôture du salon.PRIX D'ENTREE iiH.es mcu.\u2022 Un événement En association avec En collaboration avec Adultes .9,50$ Étudiants et aînés .7,50$ Carte Accès Mtl.7,50$ Enfants de 6 a 12 ans .4,00$ TVA LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 Arts et spectacles ï i J7 ¦¦.m Nathalie Beaudoin : Sarah Bernhardt Divine.La réalisatrice Stéphanie Beaudoin.Coup de pouce de Famous Players aux jeunes cinéastes À l'affiche : Sarah Bernhardt Divine HUGUETTE ROBERGE L'initiative suscitera sans doute beaucoup d'espoir parmi les cinéastes de la relève.Dès ce soir, dans 22 salles du réseau Famous Players à travers le Canada, dont 10 au Québec, deux longs métrages à l'affiche, soit Twilight ( en version originale ) et Los Angeles interdite ( v.f.de L.A.Confidential, fort de neuf nominations aux Oscars ), seront précédés d'un court métrage intitulé Sarah Bernhardt Dhine et signé Stéphanie Beaudoin.Forte d'un baccalauréat on arts visuels et d'une maîtrise en histoire de l'art, Mme Beaudoin est actuellement la seule femme parmi les sept étudiants admis, après sélection, au cours-atelier de réalisation ( 18 mois ) dispensé à l'Institut national de l'Image et du son ( IN1S ).C'est peu de dire que la jeune réalisatrice de 28 ans se rc jouit de la vitrine offerte à son premier film par Famous Players.« J'en dors plus ! » nous confiait-elle cette semaine, dévorée d'enthousiasme et de trac a l'idée d'assister, ce soir et demain soir ( samedi ), aux premières projections publiques île Samli Bernhardt Divine au Loews.Pour ce film couleur de 12 minutes, tourné en 35mm, ce qui est déjà exceptionnel pour un court métrage et une première oeuvre, et au coût de 30 000 S, Stéphanie Beaudoin a travaillé pendant 18 mois, obtenu une commandite de Kodak ( en quêtant les chutes de pellicule!), et mobilisé plusieurs amis et membres de sa famille, dont sa soeur comédienne, Nathalie, qui incarne Phéroïne-titre.Sarah BernhardtDivine ne prétend certes pas raconter la vie de la célèbre tragédienne, qui a amorce le star System à une époque ( 1843-1923 ) où le cinéma n'existait pas encore.« Avec cette fiction documentée, explique l'auteure, j'ai voulu marquer un parallèle entre d'une part, le fait que, pour obtenir l'attention et l'amour dont elle avait un besoin vital, cette femme extravagante et d'avant-garde s'organisait toujours pour mourir sur scène, et d'autre part, le fait que trop souvent, le talent des artistes n'est reconnu qu'après leur mort.» C'est là un cliché qui hante Stéphanie Beaudoin depuis 1993, alors qu'elle réussit à attirer l'attention « de son vivant » avec la présentation à New York d'une installation ironique intitulée « Je suis morte » ! « Une façon pour moi d'affirmer que j'existe comme artiste, et curieusement, ça a fonctionné ! J'ai été fort bien couverte par tous les médias, presse, radio et télé.» En 1995, pour commémorer sa fausse déclaration de mort, elle récidive en composant une « nature morte » dans un cercueil placé en vitrines, rue Saint-Denis à Montréal, et rue Young à Toronto.« Cette fois, dit-elle, en créant l'ambiance d'un salon funéraire en plein magasinage des Fêtes, j'ai surpris les gens, mais aussi attiré l'attention de Kathleen Caroll, une critique d'art new-yorkaise de passage à Toronto.Elle a écrit que mon installation rappelait Sarah Bernhardt, qui s'était fait photographier comme morte dans un cercueil.Ça a piqué ma curiosité.J'ai commencé mes recherches sur Sarah et.j'ai découvert un monde ! » Un monde si fascinant que, tout en préparant son prochain court métrage intitule Je suis morte /, où elle racontera son aventure artistique de morte-vivante, Stéphanie Beaudoin rêve d'un long métrage, où elle pourrait aller plus loin dans son interprétation personnelle de la Divine.Pour l'instant, elle dit un gros merci à Famous Players, en espérant que la présentation de courts métrages d'auteurs débutants en vienne à se généraliser.Joint par La Presse, !e directeur exécutif de Famous Players à Montréal rappelle que ce réseau a toujours eu pour politique d'encourager dans la mesure du possible les jeunes cinéastes canadiens.« Nous l'avons déjà fait dans le passé pour des films de l'Office national du film.Si on nous propose de bons courts métrages, indépendants ou pas, et si les réactions du public sont positives, ajoute John Xinos, nous, on ne demande pas mieux que de les projeter dans nos salles, la, bien sûr, où le long métrage à l'affiche ne dure pas trois heures et quart comme Titanic ».Échanges l'idées, échange de counles TELEVISION Louise Cousineau Selon vos penchants, ce vendredi soir vous offre deux émissions dont le thème est l'échange.Droit de parole \u2014 20 h, Télé-Québec \u2014 fête ses 20 ans en ouvrant son studio a 14 personnes qualifiées de grandes gueules qui vont deviser sur le thème : Les Québécois ont-ils peur de confronter leurs opinions ?Éros et compagnie \u2014 Canal Vie, 21 h\u2014 est allé au club L'Orage deux jours avant la descente de la police.Son sujet sera l'échange de couples.Fait à noter, un couple témoignera à visage découvert sur les bienfaits de la chose.Parions que notre police ira saisir les cassettes dès aujourd'hui.Télévision Quatre Saisons s'est fait saisir les siennes avant-hier.Les échanges sont intéressants à Droit de parole, et finalement une majorité de témoignages indiquent que oui, les Québécois deviennent frileux : la liberté de parole n'est plus ce qu'elle était.Gérald Larose déplore qu'il n'y ait plus de débats à Radio-Canada, Anne-Marie Dus-sault indique que le politically correct est en train de dévaster la liberté, Denise Bombardier raconte que son émission L'Envers de la médaille, où elle recevait des gens à contre-courant des opinions partagées par la majorité, s'est terminée au bout d'un an parce que ses invites avaient des problèmes par la suite dans leur milieu.Plusieurs exemples de représailles seront offerts.Pas rigolo.Fait à noter : deux des invités fument allègrement devant la caméra.Parions que les ayatollahs de la fumée vont partir en guerre contre ce terrible crime.À Éros et compagnie, un couple à visage découvert explique les avantages de l'échange de couples.La dame fait toutefois une mise en garde : « Il ne faut pas attendre que la monotonie s'installe dans le couple pour commencer l'échangisme : c'est déjà trop tard ! » Et le mari de renchérir : « C'est un supplément pas un palliatif, à la vie de couple ».Éros, animé par Sylvie Ledoux, recevra Michel Campbell, sexologue, qui racontera l'histoire de l'échangisme, une invention californienne, semble-t-il.M.Campbell est d'avis que l'échangisme est acceptable, mais qu'il comporte des risques.Question : la liberté sexuelle est-elle moins dangereuse que la liberté de parole ?VOTRE SOIREE DE TELEVISION par Louise Cousineau 10:30 .Phrietiin* rhir.,n.Jacques Languirand et Roger Four-nier discuteront d'échangisme.sujet très à la mode depuis la descente à LOrage.18:00 CQ- Madonna en direct Le retour de Madonna donne lieu à un grand blrtz publicitaire.Elle répondra aux appels.19:00 G3- La Fin du monde.Muhammed Ah fart la météo.20:00 CD* Droit de parole Quatorze grandes gueules, dont le prof Léo-Paul Lauzon.le cinéaste Pierre Falardeau.Jean-Luc Mongrain et Denise Bombardier discutent.Sujet les Québécois ont-ils peur de confronter leurs opinions?21:00 DU - Éros et compagnie Avant la descente, cette émission est allée à LOrage et des couples échangistes sont interviewés.21:30 DE-Françoise DoIto Biographie de la célèbre psychanalyste pour enfants.Premier de trois épisodes 21:30 CED - Scully Nana Mouskoun nous montre la ville d'Athènes.00:00 69 - Vivre et laisser mourir Le premier Roger Moore dans la série de$ James Bond.Françoise Dolto CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 | 20 h 00 | 20 h 30 21 h 00 21 h 30 [ 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 .| CANAUX 9 151 17 24 45 cbc abc ES cbsQD nbc 5 (12 a& e BRAVO CANAL D DISC.FOX global MP nw RDI RD8 telétoon TLC tsn TVB VIE ytv CANAUX Ce soir lc i va.eamon 18 heures La Maison de Ouimzie Presse-citron Himent tort / A.Kavanagh Chêne, j'ai réduit les enfants Anima Rasti Puise Newsline Nev/swatch News ABC News News News NBC News Newshour ITN News .découverte Ntghtty Business Volt Northern Exposure Bluesman Jazzman Animalier / Grand-mère.Last Frontier Fresh Pnnce Global Tomght Movie Magic Cheers First Nat.News Madonna en direct MusiMax Collection I 1* fia i.'i ni'ii viv.> i v | \u2022 j i?, a dit l'avocat Alan Isaacman.riTeJ^ mars- écoutez l'Émission du matin a\u2022 -rVV*°dcDétente 107.3 diffusée etv d»recc oes studios de la radio Europe 2 à Paris.W voyages pour deux à Paris, la chance ^'assister au spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante Notre-Dame de Paris et 500$ d'argent de poche si vous êtes abonné à La Presse.Nathalie St-Pierre et Gilles Payer pourraient vous appeler de Paris entre 6 h et 9 h en direct de Paris.seulement le meilleur de la musique www.rock-dtttitt.com r vacances air Transat * LE GRAND HOTEL INTERCONTINENTAL MUS A H0TH INTERCONTINENTAL lAkh Retournez avant le 12 mars a CITE RockDétente C P.107.succursale B Montréal H3B3J5 Nom Adresse Appartement 1 Code Postal Jusqu'au 1?mars, notez la date et l'heure de diffusion, entre 6h «.M 9h.de la chanson BELLE tireo de NOTRE-DAME DE PARIS RECORD HISTORIQUE *5 MILLIONS AU BOX-OFFICE ! Ça Se^ête ! UNFlMtJC LOUIS S Al A PtOOUIT PAA RICHARD G0UDREAU PECIAL 2 F»OUR 1 basé Sun le prix d'adulte samedi le 7 mars toute la journée, ççp ( Darr* tout tes cinéma» participant».) ' ' CIMËFLEX OOCOM cmiFtJÊx OOCCN ST-BBUNO ?* » CINÉPLEXOOtON BWCHERVILU + év cjnéplex OOCOM ' CENTRE-VILLE © ?CINtPlEX OOCOM LA SA LU (Place) * \\ les cinCmas auzzo LANGELIER ?k CWÊPLEX OOÊÔN CHÀTEAUGUAY BtCffiE * ¦\u2022un njuf '{««in \u2022 «du m «r! \u2022 mm *m w m no* 1» uawîc toi n or*** m il vmtm.\u2022 1 w.i.: Ii 11 mmm m i Ma VM un \u2022 s i M M r M »»l \u2022 1 - w m lËN MM \u2022 wru UMOsti UN FILM 0E Éric ROCHANT 4sJB^ x Té4éprx>oe ou l'on peut vous rofOinoV© ,1 8 h 40 ^ Etes-vous abonné à La Presse OUI «i NON J Don Heure N Mjjlfmfnti dupooiNtj a fa itatwn YiJeur globale in pni 10 0S0 $.Fac-iwnfè fart a la mam Ktep».DÉS AUJOURD'HUI! QUARTIER LATIN ?SON DIGITAL * CONSULTEZ LES GUIOES-HORAIMl.S DES CINÉMAS Alcan : l'initiation à la musique de chambre CLAUDE GINGRAS Le Quatuor Alcan s'est retrouvé hier soir dans un contexte ayant peu en commun avec le concert.Déjà, la littérature précédant l'événement avait quelque chose d'inhabituel et même d'inquiétant : on y parlait de « retour en spectacle » du jeune ensemble de Chicoutimi Jlour un « gala inoubliable ».On omettait surtout d'y indiquer \u2014 ce que nous avons appris en entrant à Pierre-Mercure \u2014 que le « gala » en question était celui de l'Association étudiante en Gestion des Ressources humaines, de l'UQAM.Je doute fort qu'on puisse parler, en français, d'une « association étudiante en gestion ».Pour ce qui est du « gala », il n'avait attiré qu'une centaine de personnes, du reste peu rompues aux habitudes du concert puisqu'elles ont applaudi après chaque mouvement ou presque, au lieu d'attendre la fin de l'oeuvre.Et le Alcan a dû être amusé d'entendre le présentateur l'annoncer comme « un orchestre respectable ».Respectable, oui, mais orchestre.de quatre musiciens.Environnement quelque peu agaçant, donc.Malgré tout, je tiens à féliciter les responsables de la soirée d'avoir pensé à associer la culture, et plus précisément la musique, à leurs activités, signaler aussi la belle tenue de ce public nouveau.Il a applaudi aux mauvais endroits, certes, mais il a écouté avec respect et silence et, si j'en juge par les commentaires entendus, a aimé ce qu'il écoutait.Qu'il soit entré au concert par la « grande porte », celle de la musique de chambre, voilà qui me console de bien des choses.Surtout qu'il a entendu la musique de chambre servie dans des conditions idéales et à travers un répertoire varié et séduisant.Le Mozart avait de quoi satisfaire à la fois le connaisseur, par son style, et le néophyte, par ses irrésistibles thèmes bien chantés.Le Alcan a enregistré le K.458 en 1991, à l'époque où son alto était différent.L'interprétation possède aujourd'hui plus de caractère encore et le premier-violon a enfin appris à jouer parfaitement juste.Le Rach-maninov \u2014 deux mouvements d'un quatuor de jeunesse inachevé \u2014 bénéficia d'un beau vibrato expressif, à la russe, avec un éloquent violoncelle dans le trio du Scherzo.Pour terminer, un réalisation très contrastée du très long Quatuor de Grieg, pleine tour à tour de vigueur et de tendresse, quoique marquée vers la fin de quelques signes de fatigue.David Ellis, le violoncelliste et manifestement le meneur de jeu du groupe, avait pris l'heureuse initiative de quelques commentaires, dits dans un français un peu gauche mais sympathique.QUATUOR À CORDES ALCAN - Brett Molzan et Nathalie Camus ( violons ), Luc Beauchemin ( alto ) et David Ellis ( violoncelle ).Jeudi soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Quatuor no 17, en si bémol majeur, K.458 (Jagd-Quartett) (1784) - Mozart Romance el Scherzo (1889) - Rachmani-nov Quatuor en sol mineur, op.27 (1877-78) - Grieg Bruegel père et fils réunis à Vienne Agence France-Presse VIENNE Les amateurs d'art affluent à Vienne à une exposition unique qui réunit, quatre siècles après leur mort, les peintres Pierre Bruegel et ses deux fils, Pierre le Jeune et Jan de Velours.Bruegel.tradition et progrès réunit pour la première fois plus de 200 oeuvres du maître flamand Pieter Bruegel et de ses fils.Le musée d'histoire de l'art de Vienne a combiné sa propre collection de réputation mondiale d'oeuvres de Bruegel le Vieux, qui a influencé des générations d'artistes, et des oeuvres de ses enfants.« Il est incroyable que les peintures de Bruegel le Vieux n'aient pas encore été examinées d'une façon aussi détaillée et générale », estime Wilfried Seipel, le directeur du musée.Très influencé au début de sa carrière par le peintre brabançon Jérôme Bosch, Bruegel a révolutionné l'art dans l'Europe du nord du XVIe siècle en mélangeant des thèmes traditionnels de la vie rurale à des innovations formelles, apprises des maîtres de la Renaissance lors de ses voyages en Italie.L'exposition de Vienne, qui se poursuit jusquau 14 avril, est centrée autour d'oeuvres obsédées par la vie paysanne avec une attention somptueuse pour le détail. B 8 ?LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 La Veuve joyeuse de Pierre Houde vendredi et lundi à8h20, dans le cadre de l'émission «Les matins de Paul Houde» et vendredi à 17 h 20 dans le cadre de l'émission «Les Branchés» r I e L105.7FM son actuel MANON RICHARD collaboration spéciale La venue du Ballet national est toujours^ synonyme de faste tant dans les décors, les costumes que dans la distribution.Cette fois, la vénérable compagnie torontoise déploie toutes les richesses de La Veuve joyeuse à la salle Wilfrid-Pelletier jusqu'à samedi.Signé par Ronald Hynd, ce ballet en trois actes est inspiré de l'opérette de Franz Lehar et nous plonge dans le Paris du début du siècle au milieu des intrigues politiques et amoureuses sur un fond diplomatique trempé dans le Champagne.Toute l'histoire tourne autour de Hanna Glawari, une riche veuve qui risque de mettre son pays, le Pontevedro, en banqueroute si elle se remarie avec un étranger.Pour empêcher ce « transfert de fonds » le corps diplomatique fera tout en son pouvoir pour mettre un de ses compatriotes sur sa route.En première partie, le rideau se lève sur une salle de l'ambassade où l'on spécule sur les stratégies à entreprendre pour sauver la patrie avant de se rendre au bal.Là, les jupes virevoltent sur des airs de valses tandis que la veuve fait une entrée remarquée.Les entremetteurs lui présentent le comte Danilo, le prétendant qu'ils ont choisi.Mais, surprise, en voyant la belle et riche veuve, il reconnaît son ancienne flamme, celle qu'il avait dû abandonner parce qu'elle n'était pas fille d'aristocrate.Les amants se retrouvent, mais les dés ne seront pas pour autant jetés car la veuve veut éprouver l'amour de son partenaire.L'intrigue sera à son plus fort en deuxième partie alors que les cartes se brouillent entre les amoureux.Mais les choses se régleront, comme il se doit, à la fin du ballet.La Veuve joyeuse possède tous les attraits d'un beau spectacle.La musique de Lehar enchante, les décors impressionnent, les froufrous séduisent mais on ne peut pas parler d'une performance technique comme celle de La Belle au bois donnant l'année dernière.Le moment le plus intéressant du spectacle réside dans la deuxième partie lorsque les danseurs s'emballent dans un folklore aussi coloré que gracieux.On s'étonne du reste de constater un certain laisser-aller dans la prestation des danseurs.Pire, l'interprétation de la veuve, Jennifer pffT?l le court-métrage canadien: Divine Sarah Bernhardt (v.f.) I*11 en supplément du film LOS ANGELES INTERDITE et | Sarah Bernhardt Divine cv.o.a.) en supiément du film: TWILIGHT 1 KlQPen matinée I ffî°en matinée LES CINEMA s *J $ (LUNDI au VENDREDI) L/ $ (SAMEDI et DIMANCHE) FAMOUS PLAYERS \u2022 Sauf les jours fériés \u2022 I t Ainsi que les jours fériés \u2022 Représentations avant 18h00 \"FOLLEMENT SÉDUISANT .à la limite du désir, de la trahison et du meurtre.\" - ROLLING STONE, Peter Travers LIVE FLESH HORAIRES DU 6 au 12 MARS ?INFO-FILM: 866-Q111 PARISIEN 490 me S:e-Cat*er«r»e O 866-3856 DE BEAUX LENDEMAINS 'G> 12 50300650930 L APPARTEMENT (G> 1 W 3 45?00 0 MA VIE EN ROSE (1 3*) ^45250500720550 LE JARDIN SUSPENDU ( 'i?25 2 20 ?TITANIC VF (G) 1200400500800900 LIVE FLESH ( Sout-t.tr» frâncm) ( 13*) 12 202 30445 7 25 10 00 LOS ANGELES INTERDITE ( 16*) 100 3 50 6 55 9 40 [CENTRE EATON\t1 (8 ?0b Ste-Carnerme o m4 35 7 109 10 ?BORROWERS.G) 12 30 2 30 BIGLEBOWSKI/TJ.; 1220 2 50 5 00 7 20 9 45 ?TITANIC (G) 12 00 4 00 4 30 8 00 8 30 ?TWILIGHT 113*) 12252454557 15925 R/B BATMAN & ROBIN (SPECIAL) (SAC) Sém us»«f\t688-7776 |TQUS LES JOURS, TOUS LES FILMS 2.50$| JACKIEBROWN (13*) vtnuffl 1 15 4 30 7 40 11 10 dm- *j 1 15 4 30 7 40 PHANTOMS i 13»> vnssm 12 20240500720950 36 00 «>-fu 100 350 700940 DORVAL ave Dcvai 631-8586 ADMISSION GÉNÉRALE «.001 MATINEES 4.2U MARDI ET MERCREDI 4 2St ENFANTS ET AQE OOR 4.1SS GOOO WiLL HUNTING (13*) vo-dm met 4 15 9 25 'un msr/su 9 25 HUSH.SAO *f*-*m msr 2 00 4 30 7 20 9 45 kjnmsr pu 7 20 9 45 DARK CITY (13*) *snmsr1 007 10 ssm^un trmrjsu 7 10 PIPP1 LONGSTOCKING (G) ven-rtm rrmr 12 15 ?TITANIC (G) *r> 12 15 4 15 8 15 ?TITANIC V.F.(G) 12 001230124540043044580O 6 30 9 45 ?TWILIGHT (13*) 12 35 2 40 4 45 7 05 9 10 LIVE FLESH (Souft-trtr* anglais) | '3*1 4 35 9 45 R/B BATMAN & ROBIN (SPECIAL) 'SAC* s«m uvi mini vu.i ini il tut +n UNE FORME U'IMI II IGl M I I X TRA-TERRE5TRE OU 5'APPRf TC A MIUS ANEANTIR ?«.A feel good movie.» - Nornunrt Pio*%nch«?r lt Soknl «Une comédie absolument loufoque.» Denise Mjitvl Le'journ.il .\"K CINl'Ptl * CM>/OH LDtWtUL ^1jl«| \u2022 \u2022>> Lt» r.miêiâÂ* dufiE5~~) TcRRCB0W« ?^ ST-ll-TACHE \u2022 k 51 hYACINTMf *_ f i» , | NTWlrlliM \" ' f S' 4» lf\\ ORAHBY ?cinCpLXx ooCom IASAUE (Place), k < INfPtt» tOK ST-BRUMO.?k STf TîiÉRTSE ?- KHIH il .TROIS-RIVIERES \u2022 k LMUMMONDVIUE ?il r.Afin» i.Min b JOLIETTE ?ui cwiTiAAe ouZZO LAKGEUEII ?k ITOUU* k cmhéi un an *'» fMAWINI c>n4inc*ev« v*i*im« m.^.-.^CWIOlMrUlW* CMAMTAL lAUil* WVMt 0*lAJ.*C rX*«im.Q^ r»HHUO.A rHOOONNC A L'AFFICHE! i\u2014cm&cBnsasr- i QUARTIER Umw+f\\ { nui m exôëcoa I LBB CMOiAB OUZXO LANGELIER .OntpCnôtêo* 11 caefeei ¦ BOUQIE|ymie\\ 1L ST-\u20acUST»D«E Lcxootoei 11 ce*Piik oofom LASAUE (Pièce) * ST BRUNO ?.+\\\\ I-\"ci***-1 ST-EUSTACNI kJ ScW\"lt* OOtON I f majaon fJO CINEMA ' f OALlMlfe éTÂfrACMTMé~] WWIWIi^!, SHERBROOKE a H ST-HYACINTHE « PlAZA OELSOM \u2022 CAHMCrOLfll DU ST-JtRÔ MU < AI'lTOL tT-JÉAllaft, I L.6ATINEAU e^jj LjW«-«IV»\u20ac«ES * *.I ?SOU OfetTAt consultez les quioes-horaires des cinéma-, DÈS AUJOURD'HUI! OHtPVJEX OVtOH ! LES CIMÉMA8 QUZZO ATWATER ?b.|| lAC0MABE11^é> CSfCPUEX OOEON .CeiÉPLEX OOEOH l I ONEPUIX OOÉON j 13 ANS ?WHtPLO OOÉOM U¥Al [CwttOirt é.CINEPLEX CX>ÉON BROSSARD \u2022 6.9 OHÈ.puex oàé6Û~ ERVUiE.é.FAMOO» PLAYERS DORVAL * s OHÊMAA e OATINEAU * ^ è- cînEma ë ROCK FOREST*-.CINEMA PIRE STE-ADELE ?SON DIGITAL consultez les qui des-horaires des cinémas 2610133 9 NOMINATIONS AUX OSCARS DONT- MEILLEUR FILM MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE FÉMININ K1M BASINGER MEILLEUR RÉALISAI EUR NSQN MEILLEUR SCÉNARIO ll\\s| SIR L SI ¦ ffl lA.Kl ïil »\\Pl HLIIl MEILLEURE CINÉMATOGRAPHir.MI-ULLEURS L)ÉCC)RS ' Ml-Il I EUR MONTAGE MEILLEUR SON MEILLEURE TRAME S< )\\0RE JHËB mmm mmmmmiwmmm^ À L'AFFICHE! 16 ANS .MMoueetAvem PARtSIEW CatiAM cawtch.MUMMONDVHii ?r-HB6sncmm\u201411\u2014wh f.M GREOFfU PNtv k ^ [jm Uediiè ALAvVM | I WaôoéPUVfRè CENTRE LAVAL ?!> EYFIEI OU CAP ?k 5 ?SON DIGITAL r AMoœ r-aybw 11 cmmtx ooeœt CENTRE EATON a k CAVUNSKOtaO^ j PONITt-a MHMMMJWIRi\u20141|-éiiB¥iAii#ëiÉl\u2014 CtWTREUVal^s 11 tïl-ADCU ?CONSULTEZ LES OUIOfS HORAIRE S DES CINÉMAS B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1998 La Bande Magnétik : de quoi faire sourire un saule pleureur ! Abonnés 'est peut-être vous! JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale La Bande Magnétik fête ses dix ans.En soi c'est un exploit.Durer tout ce temps, en chantant, avec zéro instruments, il faut le faire.\u2022 Et le faire avec autant de plaisir qu'il y a dix ans, c'est aussi quelque chose.Il fallait les voir mardi soir au Studio Théâtre DuMaurier de la Place des Arts, pour le premier spectacle d'une série de cinq.La bande, délirante sur scène, a célébré sa décennie d'existence en jouant la carte de ses « plus grands succès », à savoir le meilleur de ses trois albums.De quoi redonner le sourire à un saule pleureur, croyez-moi.On les a peu vu ces dernières années, trop occupés qu'ils sont à tourner en France, où leur spectacle marche assez fort à ce qu'on dit.Contents quand même, de voir qu'ils n'ont pas changé pendant leur absence, ou enfin si peu.Le noyau fondateur est le même : Claude Gagné, le Mr.Bean du ténor ; Victor Jacques Ménard, le baryton pince-sans-rire ; Jacinthe Gauthier, la Passe-Par-tout du soprano.Derniers arrivés : Lara Car-bonneau à la voix alto et Stéphane Glo-bensky à la voix basse complètent le quintette.Sur scène, il n'y a qu'eux cinq.Pas de décors, pas de guitares ni de batterie.Juste un maximum de mouvements et leurs voix, parfaitement harmonisées, jouant le rôle de l'orchestre.La formule est simple, mais drôlement bien exécutée : resservir des chansons con- nues ( et parfois moins ) en a cappella, avec une bonne dose clownesque et d'autodéri-sion.De fait, le spectacle de la Bande magnétik oscille constamment entre le comique et la performance artistique, entre la grosse « joke >?et la grande tendresse, l'un étant souvent le contrepoids de l'autre et vice-versa.Tout ça pour dire qu'on rigole franchement sur The Lion sleeps tonight, le vieux succès doo wop, traduit ici par Le beu est mort à soir ! Et qu'on se tord d'avantage avec leur version pour le moins décadente de Fais-moi mal John-ny de Boris Vian, qui s'achève en un sympathique clin d'oeil sado-maso ! Là-dessus, on ne vous parle même pas de leur trempette au pays des Pierrafeu ! En revanche, les reprises plus sérieuses de Lâcha Chio Pianqa de Haendel, ( interprétée par une Jacinthe Gauthier transfigurée ! ) et de Dis, quand reviendras-tu ?de Barbara dévoilent l'autre visage de la Bande, celui de joyeux lurons capables d'émouvoir.Presque deux heure de chansons, pas de temps morts : la Bande Magnétik a un sens de l'entertaining qui passe encore mieux en spectacle que sur disque.Palpable, leur bonheur se résume au pur plaisir de chanter et de revisiter la chanson populaire avec brio et humour.Dix ans et pas une ride, donc.Bonne nouvelle, ils ont l'intention de vivre aussi vieux que les Rolling Stones.Paraît même qu'ils ont une nouvelle orientation « instrumentale ».Mais n'en disons pas plus, le reste se passe sur scène.LA BANDE MAGNETIK au Studio-Theâtrc Du Mou-rier de la Place des Arts.Ce soir, demain, ainsi que les 13 et 14 mars à 20 h.La Presse vous offre la chance de gagner une paire de billets pour l'opéra La Cenerentola (Cendrillon) présenté par Topera de Montréal dès le 21 mars à la Salle Wilf rid-Pelletier Une valeur de 144 $.Le grand compositeur du Barbier de Séville, Gioacchino Rossini sut tirer du magnifique conte de Perrault une comédie pétillante qui procure le plus merveilleux divertissement /'ri il \\V L'OPÉRA [MONTRÉAL ¦ .t.a.J-niti.i «l.li.i tf .\u2022!\u2022\u2022?>«.« Voici les chanceux d'aujourd'hui M™ Lebuis de Chomedey M™* Tremblay de Verdun M.Savard de Montréal M.Houle de Boucherville M.Hudon de Chambly Jusqu'au 7 mars 1998, nous publierons quotidiennement les noms de 5 gagnants abonnés à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 3 semaines.La valeur totale des prix offerts est de 3600$.Les règlements du concours sont disponibles à 12 Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix, les Ch3flC6UX dU JOUT.La Pr Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi r PROFITEZ DE NOS AUBAINES EN VIGUEUR PE S H 3Q A 10 H ! 60 % de rabais 50 % de rabais Tapis de bain Real Colours Tout coton, dans un choix de 21 couleurs.Notre prix ord.20 $.Solde d'un jour, ch.7,99$ Boutique de U uJte de bains, rayon 605.50 % de rabais Produits Nature Perfect peur le corps et le bain Dans le lot : rouges a lèvres, vernis à ongles, produits de soin, bains moussants, gels douches et savonnettes.Sur nos prix ordinaires.Produits de bain, rayon 770 60 % de rabais Choix de veteiBitBistj dKejrtérieer ootsane«lihfer Sur nos prix ordinaires.Tenue* d'extérieur, rayon 310 Sur nos prix ordinaires.Papeterie, rayon 706.50 % de rabais Claudia ot Diana, 4 pièces Notre prix ord.19.99 S.Solde d'un jour, l'ens.9,99$ Cristallerie et argenterie, rayons 614 et 6\" 19.50 % de rabais Couettes Aurqra de Home Studio Nos prix ord.140 $ à 200 $.Solde d'un jour, ch.69,99 $ à 99,99 $ Literie basique, rayon 604 50 % de rabais .«l'Avpntage dos meilleurs prix» Notre prix ord.19.99 $.Solde d'un jour, ch.9,99 S Sacs à main, rayon 210 aubaine! 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