La presse, 21 mars 1998, Cahier A
[" ÉDITION DU SAMEDI Montréal, samedi 21 mars 1998 114*année No 149 220 pages, 14 cahiers 2 $ TAXES EN SUS ILES \u2022 DE \u2022 LA - MADELEINE 2,50 $ / FLORIDE 2,35 $ U.S.Ophtalmolaser MAINTENANT TOUT EST VISIBLE A L'OEIL NU.CHIRURGIE DE L'OEIL AU LASER s MYOPIE - HYPERMÉTROPIE \u2022 g PRESBYTIE - ASTIGMATISME * MONTRÉAL .\u20ac514)849-2424 _ EXTÉRIEUR - 1 88» 990-2424 Sondage CROP La Presse -TVA Charest maintient son avance sur Bouchard page B9 Télé Après Les Boys, Les Filles à Télé-Métropole page D2 Vacances voyage L'Autriche: un pays aux décors féeriques bercés par la musique cahier H Mon toit Prêt pour la prochaine panne d'électricité cahier K La contrebande du tabac recommence de plus belle VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA La contrebande de cigarettes regagne du terrain depuis les récentes hausses de taxes provinciales et fédérales, une « contrebande légale » via les réserves autochtones qui profitent de leur exemption de taxes de vente.La situation est loin d'être aussi grave qu'en 1993-94, mais Québec et Ottawa cherchent une façon de récupérer les centaines de millions de taxes perdues.H y a deux ans, les distributeurs de produits du tabac de la région de Montréal vendaient environ de 200 à 300 caisses de cigarettes par semaine ( 50 cartouches de 200 cigarettes par caisse ) à Kanesatake et Kanahwake.C'était déjà beaucoup pour une si petite population, mais cela paraissait « raisonnable ».Aujourd'hui, ces mêmes grossistes admettent vendre autour de 2000 caisses par semaine à leurs clients mohawks, une quantité qui défie toute logique, reconnaissent les distributeurs eux-mêmes.Où se retrouvent donc les caisses de cigarettes vendues sans taxes de vente provinciale et fédérale?Aux dépanneurs du coin, surtout dans la région de Montréal, où les détaillants ont accès aux aubaines autochtones.Mais contrairement aux belles années de la I contrebande de cigarettes importées des États-Unis via les territoires autochtones, ce ne sont pas les consommateurs qui en profitent, mais seulement les détaillants qui font leur profit en empochant les taxes de 15 % qu'ils font payer aux clients.Le tour de passe-passe est on ne peut plus simple: comme les autochtones ne payent ni TPS ni TVQ, ils peuvent revendre les caisses achetées au prix de gros avec un léger profit aux dépanneurs qui, eux, touchent aussi leur profit en vendant le paquet au prix régulier avec la taxe.Voir LA CONTREBANDE en A2 Pour les jeunes ! Le projet de politique de la lecture et du livre, présenté hier par la ministre Louise Beaudoin, est formel: il faut améliorer le réseau des bibliothèques.Les bibliothèques scolaires d'abord, puisqu'on vise à intéresser à la lecture les très jeunes enfants comme Eugénie Borel, 2 ans, qui fouinait à la bibliothèque du Plateau Mont-Royal avec sa mère Nadine, hier après-midi.Ce projet fonde ses objectifs d'accessibilité et de sensibilisation sur des constatations inquiétantes: analphabétisme d'une partie de la population, réduction du nombre de livres dans les bibliothèques scolaires, carences des bibliothèques publiques en matière de livres et de services et enfin, fragilité économique du réseau de librairies.Nos informations, page A14 AU PAYS Le culte de Santa Monica RICHARD HÉTU collaboration spéciale.SANTA MONICA Les bureaux de l'agence de presse Splash se trouvent au dixième étage d'un building situé sur le boulevard Santa Monica, dans la charmante municipalité du même nom, à deux pas de l'océan Pacifique.Gary Morgan et Kevin Smith, co-fondateurs de l'agence, viennent tout juste d'y déménager leurs affaires après avoir travaillé pendant six ans dans un minuscule local de Hollywood, non loin du centre-ville de Los Angeles.« Excusez le désordre », dit Morgan en accueillant son collègue de Montréal dans la réception de l'agence, où des piles de journaux et de magazines européens et américains sont en équilibre instable.« Avec la soirée des Oscars qui s'en vient, nous ne savons plus où donner de la tête, ajoute le Britannique de 34 ans, vêtu d'un jeans et d'un polo.Lundi soir, il nous faut des photographes dans tous les partys de Hollywood.» Les affaires pourraient difficilement aller mieux pour les propriétaires de Splash, une agence de presse qui se spécialise dans un secteur de l'information en constante expansion, le celebrity news.« Il y a un appétit incroyable à travers le monde pour tout ce qui touche aux célébrités, dit Morgan après avoir entraîné son visiteur dans un des bureaux de l'agence.Voir LE CULTE en A2 photo armand tr0ttier.La Presse L'Indonésie : un immense pays au bord du gouffre CresneAsie La crise financière ébranle les dragons de l'Asie du Sud-Est.Est-ce la fin d'un miracle?Ou une simple récession?La Presse est allée voir en Indonésie, en Malaisie et à Singapour, à l'invitation du programme Executive MBA de l'Université Concordia.651 JOURS AVANT L'AN 2000 Ml VILLE TREMBLAY JAKARTA es ouvriers taillent les semelles, tandis que les ouvrières cousent les empeignes; dans les grandes salles, on remarque surtout des rangées de machines à coudre qui dorment sous les housses jaunes.L'usine de Bata tourne à 60 % de sa capacité.« On travaille trois jours par semaine, affirme le directeur des finances, Mahmood Hak.Nous allons faire l'impossible pour ne pas faire de mises à pied.» Il y avait 240 usines de chaussures en Indonésie avant la crise; il n'en reste plus que dix.Bata compte parmi les survivantes, mais a dû majorer ses prix du tiers, ce qui a déprime ses ventes.Les matériaux importés, beaucoup plus chers depuis la chute de la roupie, la monnaie nationale, représentent le tiers des coûts; la main-d'oeuvre, que le dixième.La multinationale canadienne est présente dans 65 pays, dont l'Indonésie depuis 1931.Cette usine alimente surtout l'immense marché national de 200 millions d'habitants.Les 1400 employés fabriquent neuf millions de paires de chaussures par an, mais seulement 20 % sont exportées, notamment des modèles Nike, Adidas et Reebok.M.Hak aimerait exporter davantage, mais il est devenu difficile d'importer les matières premières.Il est déçu que le projet de parité fixe entre la roupie et le dollar US ne soit pas appliqué.Dépréciation brutale En juillet dernier, il fallait 2400 roupies pour acheter un dollar US; aujourd'hui, 10 000.« C'est comme si le dollar canadien était passé de 70 à 18 cents >», explique Graham Shantz, délégué commercial du Canada.Erwan Teguh Teh, directeur de la recherche chez Socgen-Crosby, un courtier appartenant à la banque française Société Générale, explique que « le principal problème de l'Indonésie est sa dette en devises étrangères » de 70 milliards US, rarement couverte pour les risques de change-Les entreprises préféraient emprunter en dollars US, à 10 % d'intérêt, plutôt qu'en roupies, à 22 %.La monnaie se dépréciait de 5 % par an.ce qui donnait un taux réel de 14 %.Aujourd'hui, endettées jusqu'aux yeux, les sociétés indonésiennes ne peuvent plus payer leurs intérêts en dollars américains avec des roupies qui ont perdu les trois quarts de leur valeur.La plupart des grandes entreprises, y compris les banques, sont théoriquement en faillite.Théoriquement, car selon la loi indonésienne, tant qu'une société verse une partie de ses intérêts et prétend qu'elle remboursera sa dette, il est impossible pour ses créanciers de l'acculer à la faillite et de saisir ses biens.La priorité habituelle des créanciers sur les actionnaires est renversée.M.Teh voit deux solutions: un moratoire sur le service de la dette \u2014 la situation actuelle \u2014, mais qui fait en sorte que personne ne veut prêter à l'Indonésie; ou une conversion d'une grande partie de la dette en actions et le rééchelonnement du reste.« Nous verrons des changements dramatiques dans la propriété des entreprises au cours des prochaines années », prédit Mme Felia Salim, directrice de la Bourse de Jakarta.Voir L'INDONÉSIE en A2 \" INDEX\t\t\u2022 \u2022 ifffirM F6\tBridge\tH13 Éditorial\tB2\tLoteries\tA2etGl4\tOpinions\tB3\tSports\tG1 à G7 Pstitsi snnoncts\t\tArts et spectacles\tCarrières\tcahiers 1 et J Encans\tA33etA34\tMétéo\tG14\tPhilatélie\t.H13\t\u2022 Réjean Tremblay\tG2 \u2022 index\tC11\tcahiers C et D\t\u2022 profession cahier I.J1 à J7 Êtes vous\t\tC11\tMonda\tB8\tPlus\tB1.B4àB7\t\u2022 Chassa et pécha\tG14 \u2022 immobilier\tC11.E1\t\u2022 horaires-spectacles 012\t\u2022formation\tja rt j tenter vers le meilleur achat Livraucn installation et *0f\\ explication à dcmicile çraruite* Kcparation ou remplacement en cas de défaut de I fabrication .Service d aide et de dépannage par téléphone Centre de réparation sur M plc.ee avec techniciens uuOjfi|ffo fret d appareil a nce client* en ea» de panne f , Garantie du meilleur prix 4 salles de demonstratu n audio video broekv L'\\t metre Cadillac f>( il j y www.billion, qe.cà i « On connaît la mu&ique.» A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 .\"\u2022\u2022;> \u2014'v^ Qui a dit qu'une berline de luxe était incapable d'être élancée et de foncer comme un coupé ?Qui a écrit qu'une quatre portes de luxe, c'était de l'ennui en boîte avec de sempiternelles garnitures en bois poli ?Sûrement pas quelqu'un qui connaît la nouvelle Audi A6.Celle-ci réfute l'orthodoxie automobile avec toute la fougue des 200 chevaux de son V6 à 30 soupapes.Elle se rebelle avec sa traction avant FrontTrakMD ou son fameux entraînement intégral quattroMD.Elle va de l'avant avec sa polyvalente boîte de vitesses auto/manuelle Tiptronk à 5 rapports.Elle fait du charme avec ses différents choix de designs d'intérieur.Voyez votre concessionnaire Audi pour avoir tous les détails La nouvelle Audi A6.Maintenant disponible chez : Popular IMDNTREAL 0000 Auôi 5441.rue St-Hubert Tél.: 274-5471 DU STYLE fîU CONFORT ARMOIRE T.V.VIDÉO BIBLIOTHÈQUE ET flCIDIO Collection Louis-Philippe 2 Autres modèles disponibles COMMANDE SPÉCIALE ACCEPTÉE h neck décor Grand choix de tissus Lun.mard.mercr.: 9 h à 17 h 30 Jeu., vendr.: 9 h à 21 h ¦nC«Samedi:9hà17h Dimanche 12 h à 17 h 450, boul.Labelle, Chomedey, Laval H7V Tél.: (514) 681-9278 / 1-800-741-9278 Seulement 2000 dossiers de circulation en attente à la cour municipale RAYMOND GERVAIS De 50 000 dossiers de circulation en attente à la cour municipale de Montréal en 1995, il n'en resterait plus que 2000 et le délai d'audition pour ces dossiers serait passé de deux ans à cinq mois et demi.C'est ce qu'a affirmé hier, chiffres à l'appui, le juge en chef Ray-monde Verreault.Le juge Verreault a toutefois reconnu que de nombreux dossiers de circulation datant des années 1995 et 1996 avaient été retirés par la poursuite au cours des dernières semaines à la suite d'une décision rendue le 4 mars dernier par le juge Denis Laliberté de la cour municipale.Ce jugement ordonnait l'arrêt des procédures contre un automobiliste accusé d'avoir, le 26 janvier 1996, circulé à une vitesse dépassant la limite permise.L'automobiliste en question avait plaidé qu'à cause de délais déraisonnables, soit 25 mois entre le moment où l'infraction a été commise et le procès, il lui était impossible d'offrir une défense pleine et entière, puisqu'il ne pouvait se souvenir des faits précis.À la suite de cette décision, la poursuite avait alors demandé au magistrat de reporter l'audition de 45 autres dossiers remontant à 1996 au 14 avril prochain, les procureurs désirant présenter de nouveaux arguments.Selon le juge en chef, il est possible que sur le nombre de dossiers de circulation présentement en attente de procès, on en trouve qui datent de plus de 24 mois, mais ce ne serait pas la majorité.Un tableau préparé par la division du greffe au Service du contentieux de la cour municipale précise en effet qu'il ne restait, à la fin du mois de février dernier, que 473 dossiers de circulation à fixer pour instruction, alors qu'en février 1997, il y en avait 2548.Au chapitre des infractions relatives au stationnement, il y en avait 2060 en attente le mois dernier, contre 50 127 en janvier 1996.Dans une note interne adressée au juge Verreaut, le greffier de la cour municipale, Me Christian G.Sirois, explique que la situation vécue au début du mois vient de ce que dans le passé, les listes de fixation aux rôles générées par le système informatique étaient classées par ordre alphabétique, plutôt que par date.Cette façon de faire a été changée, de sorte que maintenant les plus vieux dossiers sont fixés en premier ou soumis à la poursuite pour un retrait, lorsque le délai semble déraisonnable et imputable au système.Par ailleurs, les délais d'audition dans les causes criminelles ont été réduits considérablement depuis un an.Ainsi, dans le domaine de la violence conjugale, ils sont passés de 49 jours en septembre 1997 à neuf jours au début de mars, tandis que les délais des causes criminelles en générales sont passées de 105 jours à 67 jours pour la même période.Le juge Verreault a expliqué hier qu'elle #avait décidé de donner priorité aux dossiers de nature criminelle par rapport aux infractions à la circulation.« La gravité de l'infraction, la dangerosité, le volume de nouvelles plaintes, le volume de causes en attente, la fluctuation des besoins et notre obligation d'utiliser les moyens connus pour éviter les remises et les déplacements inutiles des témoins, sont les critères qui ont motivé la constitution des rôles depuis quelques années ».Le juge en chef nie que la décision de faire un blitz dans les dossiers d'infractions au stationnement ait été prise pour garnir les coffres de la Ville.C'est plutôt, dit-elle, pour ramener à des proportions plus humaine le nombre de dossiers en attente de procès.Il existe un lien entre le taux de cancer et le lieu de résidence, selon des chercheurs Deux chercheurs au pavillon Hôtel-Dieu du CHUM ont identifié des zones d'incidence de cancer dans la région de Montréal, variant selon les quartiers et les conditions socio-économiques.En se basant sur les données des CLSC, les chercheurs Jean-François Émard et Jean-Pierre Thouez ont bâti une carte géographique de l'incidence des cancers.Selon les chercheurs, il y a assurément un lien précis entre les secteurs où vit la population désavantagée socio-économiquement et les cancers.Selon Jean-Pierre Thouez, professeur de géographie à l'Université de Montréal, plusieurs facteurs contribuent à cette pauvreté : l'éducation, la culture, l'environnement, la génétique, l'origine ethnique et le mode de vie.Par ailleurs, les deux chercheurs ont observé une exception notable : les femmes de l'ouest de Montréal sont plus susceptibles de développer un cancer du sein.Là, on s'interroge sur le lien probable entre cette forme de cancer et un niveau de vie élevé.MM.Émard et Thouez ont dessiné une carte pour les cancers du poumon et de la prostate chez les hommes et pour le cancer du côlon chez les femmes.Ils ont constaté une plus grande incidence du can- cer du poumon dans la bande en forme de « T » qui va de LaSalle à Pointe-aux-Trembles et de Rose-mont à Saint-Michel.Quant au cancer de la prostate, il s'étend davantage dans le secteurs Lachine-Lac-Saint-Louis, Notre-Dame-de-Grâce-Montréal-Ouest, le centre-ville, Pont-Viau à Laval, Brossard et La Prairie sur la Rive-Sud.La pauvreté et le mode de vie ont apparemment un lien causal dans l'incidence du cancer du côlon chez les femmes, que l'on retrouve surtout à Pierrefonds-Dollard-des Ormeaux, Sainte-Rose ( Laval ), Côte-Saint-Luc, Mont-Royal, Snowdon, Côte-des-Neiges, Montréal-Ouest et La Prairie.h \u2022 *« ion des défis Saea MONTREAL c'est toitnavillel Montréalaise par choix, j'ai la conviction de vivre dans une grande ville promise à un avenir particulièrement brillant.Chef de file en biotechnologie et en aérospatiale, centre névralgique des technologies de l'information en Amérique du Nord.y a-t-il bien d'autres métropoles qui comptent quatre universités reconnues pour assurer la relève?Pour moi, Montréal est cette perle rare où on peut mener une vie professionnelle des plus remplies, dans un environnement culturel unique et stimulant.Paule Doré Vice-présidente executive Affaires corporatives CGI LÉVESCKJE BEAUBIEN GEOFFRION Canada M LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 A 13 Montérégie : récompenses controversées à la régie régionale MARC TNIBODEAU Le ministère de la Santé et des Services sociaux entend laisser le dernier mot à la direction de la régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie, qui a récemment décidé de verser de généreuses bonifications salariales aux employés de l'organisme ayant bravé la tempête de pluie verglaçante pour venir travailler.« Nous leur avons demandé de s'assurer que ce qui a été décidé est juste et acceptable », a précisé hier Martin Caillé, porte-parole du ministère, qui n'entend pas intervenir plus avant dans ce dossier.La régie a annoncé à la fin du mois de janvier à l'ensemble de son personnel que les employés ayant travaillé durant la crise du verglas entre le 6 et le 18 janvier mériteraient une journée de congé avec solde pour chaque journée travaillée.Le plan controversé, qui vise « à souligner le travail admirable réalisé par plusieurs employés », prévoit également le versement de primes « exceptionnelles » pour ceux qui ont travaillé de soir, de nuit et durant les fins de semaine.Ni le directeur général de la régie, Claude Boily, ni le responsable des ressources humaines, Philippe Benoît, n'étaient disponibles hier pour commenter.Même si le plan avait alors déjà été annoncé à l'interne, M.Benoît n'avait pas soufflé mot de ces mesures au début du mois de février à La Presse, qui l'avait joint après que l'organisme eut émis une lettre indiquant aux établissements qu'ils pouvaient adopter des « mesures de reconnaissance » pour leurs employés.Il a été impossible hier de savoir quel pourcentage des 350 employés de la régie sont concernés par ces mesures exceptionnelles ou de savoir leur coût exact.M.Boily a confié récemment au Courrier de Saint-Hyaànthe, qui fait ses choux gras de cette affaire, qu'il « ne voyait pas de problème » avec la décision, prise sans même avoir consulté le conseil d'administration de la régie.Il a indiqué que les employés utilisant les congés accordés ne seraient pas remplacés durant leur absence pour minimiser les coûts et devraient simplement travailler « deux fois plus fort » à leur retour.Un raisonnement tout simplement intenable aux yeux du député péquiste de Saint-Hyacinthe, Léan-dre Dion, qui a écrit à M.Boily au début du mois de mars afin de décrier «< le traitement royal » réservé aux employés de la régie.« Ce n'est pas défendable aux yeux de la population », a indiqué hier le député, qui a personnellement discuté de la situation avec le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon.« C'est une patate chaude », résume M.Dion, qui accuse le directeur général de la régie d'avoir « manqué de perspective ».Cette « bévue », estime-t-il, aurait certainement pu être évitée si M.Boily avait consulté son conseil d'administration avant de procéder.La décision de la régie plonge dans l'embarras bon nombre de directeurs d'établissements situés sur son territoire, qui se montrent, dans la majorité des cas, beaucoup moins généreux envers leur personnel.Les employés syndiqués qui on* mis les bouchées doubles durant la tempête n'apprécient guère le « traitement de faveur » réservé au personnel de la régie.« C'est une injustice flagrante », tranche Carole Jodoin, présidente de l'Association des infirmiers et infirmières du centre hospitalier Honoré-Mercier, à Saint-Hyacinthe, qui ne voit aucune raison pourquoi les employés de la régie devraient être ainsi favorisés.La Fédération des infirmiers et infirmières du Québec a écrit à son tour à la fin du mois de février au ministre Rochon afin de dénoncer les « injustices » relevées dans les conditions salariales des infirmières affectées par le verglas.« On attend toujours l£ réponse », a indiqué hier la porte-parole de l'organisme, Louise Rochefort.En trois ans, une centaine d'anesthésistes auront pris leur retraite MARIE-FRANCE LÉGER En trois ans, une centaine des 540 anesthésistes du Québec auront pris leur retraite.Dans une profession déjà en pénurie, voilà qui crée un véritable chassé-croisé d'anesthésistes dans les hôpitaux, la demande étant fortement à la hausse.Plus de 60 anesthésistes sont partis en 1996 et une vingtaine ont suivi en 1997.Avant la fin de l'année, on prévoit que 20 autres anesthésistes s'ajouteront à la liste des départs.C'est à Montréal que la situation est la plus difficile.« Le problème de l'île de Montréal est de plus en plus aigu.Bien vite, Montréal, ça va être une région désignée », a lancé hier le docteur O'Donnell Bé-dard, président de l'Association des anesthésistes et réanimateurs du Québec.La régie régionale de la santé de Montréal-Centre a identifié les besoins à 205 anesthésistes, mais les établissements montréalais en font travailler seulement 186.Et si les anesthésistes se promènent autant, c'est qu'ils n'ont pas le choix.Les salles d'opération, leur unique gagne-pain, ferment pério- diquement pour cause de compressions.et par manque d'anesthésistes.Ainsi au CHUM, depuis 18 mois, 10 anesthésistes sont partis, forçant la fermeture de cinq salles, soit 20 % du bloc opératoire.Au Centre hospitalier de l'Université McGill, la situation est aussi pénible.Il manque 10 anesthésistes dans les six hôpitaux du réseau McGill et c'est à l'Hôpital général de Montréal que la pénurie est la plus criante.« McGill cherche des anesthésistes partout dans le monde », a souligné le Dr Bédard.Ainsi, pour boucler les fins de mois, les anesthésistes acceptent des remplacements dans d'autres hôpitaux ( comme à Sacré-Coeur ), en banlieue ou en région éloignée.« Si on regarde le dernier bulletin de l'association, 16 hôpitaux demandaient des anesthésistes.Ça crée une chaise musicale continuelle », admet le Dr Jacques Demers, ex-président de l'association.On estime que la pénurie se résorbera en l'an 2001 avec l'arrivée des finissants sur le marché du travail.En attendant on ne peut combler que 25 postes par année alors qu'il en faudrait 100.On craint cependant que la pénalité financière imposée pendant les quatre premières années de pratique ( 30 % les deux premières années et 20 % les deux autres ) ne vienne court-circuiter les tentatives de recrutement.Pour tenir le coup d'ici là, entre 12 et 15 retraités ont été « réembauchés ».Ils ont droit à 60 jours de travail par année.Ces « retraités au travail » reçoivent, en plus de la prime de départ de 300 000 $, en moyenne 750 $ à 800 S par jour pour un maximum de 1000 $.Ranger Rebel 98 SEULEMENT PAR MOIS TRANSPORT INCLUS AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ REQUIS CHOISISSEZ LE PAIEMENT QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX MISE DE FONDS OU EClAkU EQUVUENT\tMENSUALITE ioc*ne*:i nais 1995*\t 995»\t249*1 LOCATION SANS COMPTANT DISPONIBLE 1-150 XII98 - 50e Anniversaire « Jeune Rebelle » sons frais ! \u2022 Boite à aies saiantes \u2022 Jantes chromées de 15 po \u2022 Pneus P235/60R de 15 po SEULEMENT CHOISISSEZ LE PAIEMENT QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX PAR MOIS TRANSPORT INCLUS AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ REQUIS » Moteur de 4>2 L, 210 ch > Climatiseur > Lève-glaces et verroulage Électriques > Rétroviseurs à réglage électrique mmateur de vitesse et volant réglable Boite de 8 pi AM/FM stéréo/cassettes Jantes en aluminium pofi Pneus de 17 po Pare-chocs avant et arrière de teinte hannor Baguettes de flancs de teinte harmonisée Service de dépannage 24 heures sur 24 MISE DE FONDS OU (CHANCf IQUIVAllM\tMENSUALITE 10CAIKM }\\ MOIS 1995*\t279» 995'\t329* LOCATION SANS COMF1\tnNTMSPOMMi M* 3 Moteur de 2,5 L SEF1,118 ch Direction assistée Boîte nantie à 5 vitesses Compte-tours Banquette Avisée 60/40 en tissu Radio AM/FM stéréo avec horloge Service de dépannage 24 heures str24 LE PLAISIR DC CHANGER DE VÉHICULE AUX DEUX ANS ?OPTION D'ACHAT À VALEUR GARANTIE MINIMISEZ VOTRE OBLIGATION FINANCIÈRE FORD Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury vfnm.acfmq.qcca MERCURY LINCOLN PROGRAMME POUR DIPt ÔMÉS : OBTENEZ UN RABAIS SUPPLÉMENTAIRE DE 10001 VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE POUR LES DÉTAILS.Les photos sont à titre indicatif seulement.Première mensualité exigée.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Des frais de 0,01 ( du kflouttrt après II et d'autres conditions s'appliquent. A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 Politique de la lecture et du livre Rendre les livres plus accessibles Le gouvernement rejette toutefois Vimplantation d'un prix unique RÉGINALD MARTEL Accessibilité.Tel est le mot clé du projet de politique de la lecture et du livre présenté par la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin.Intitulé Le temps de lire, un art de vivre, le document rendu public hier met l'accent sur quelques objectifs premiers : ¦ faire de la politique de la lecture un axe majeur du développement culturel ; ¦ rendre les Québécois conscients des possibilités qu'offre la lecture ; ¦ cultiver les habiletés de lecture; ¦ rendre les livres accessibles au plus grand nombre.Ces objectifs sont fondés sur un certain nombre de constatations inquiétantes : analphabétisme d'une partie de la population, réduction du nombre de livres dans les bibliothèques scolaires, carences des bibliothèques publiques en matière de livres et de services et enfin, fragilité économique du réseau de librairies.Le projet de politique du gouvernement est soumis dès maintenant à un exercice de consultation.Il se poursuivra jusqu'au Sommet sur la lecture et le livre, qui aura lieu les 22 et 23 avril 1998.¦ Les grands axes Madame Beaudoin fonde son action future sur deux axes principaux : accessibilité et sensibilisation.Il faudra d'abord améliorer le réseau de bibliothèques.Les bibliothèques scolaires d'abord, puisqu'on vise à intéresser à la lecture les très jeunes enfants.On augmen- Les éditeurs sentiments partagés MARIO ROY éhvoyi spécial PARIS Satisfaction par rapport à la Grande Bibliothèque et, plus généralement, face au souci de l'État québécois de favoriser le monde du livre ; déception profonde quant à l'attitude de la ministre dans le dossier du prix unique.C'est ce sentiment partagé qui anime plusieurs éditeurs québécois présents au 18e Salon du livre de Paris alors qu'était dévoilée à Montréal, hier, la politique de la lecture promise depuis un an par la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin.« Avec la Grande Bibliothèque et l'injection de sommes importantes dans les budgets d'acquisition des bibliothèques publiques, c'est plus de 100 millions que l'État québé-u.n alloue au livre.C'est une somme importante qui va certainement crée r un momentum favorable pour notre milieu.Cependant, je considère comme catastrophique la décision de la ministre de ne pas intervenir dans le dossier du prix unique », dit Antoine Del Busso, président de l'Association nationale des éditeurs de livres ( ANEL ).On sait que la ministre Beaudoin demande au milieu de trouver lui-même un terrain d'entente quant à la fixation d'un prix plancher pour le livre, mesure controversée qui ne fait justement pas l'unanimité des intervenants dans ce milieu.Une assemblée spéciale doit réunir tous ceux-là pour débattre de cette question le 23 avril.Journée mondiale du livre.« Nous n'arriverons pas nous- tera les achats de livres et de services documentaires.Les bibliothèques publiques locales ensuite, et on veut atteindre d'ici cinq ans une moyenne de trois livres par habitant.Pour y parvenir, on achètera près de 1 000 000 de titres chaque année.La mise en réseau de toutes les ressources devrait favoriser l'accès aux livres par tous les citoyens.Non au prix unique Pour ce qui concerne la protection du réseau de librairies, le gouvernement rejette le prix unique, dont on discute depuis longtemps dans les milieux du livre.« Trop rigide, a dit la ministre, et ses inconvénients sont plus grands que ses avantages.» ( Actuellement, les libraires bénéficient d'une remise de 40 % sur le prix de vente des ouvrages littéraires, prix déterminé par les éditeurs.Mais les grandes surfaces, qui se limitent aux best-sellers et n'offrent aucun service, ont obtenu des remises qui atteignent 60 %.À ce compte, a dit la ministre en souriant, les libraires feraient mieux de s'approvisionner au Club Price.) Pour donner aux libraires une plus grande marge de manoeuvre, et aussi pour maintenir la concurrence dans le marché du livre, on modifiera la loi pertinente de façon que « le pourcentage de remise accordé aux différents points de vente fasse l'objet d'un accord interprofessionnel ».PHOTO ROBERT NAD0N.La Presse La ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, dévoilait hier le projet de politique de la lecture et du livre.Les libraires devront cependant consentir à des exigences qualitatives et quantitatives plus élevées.L'une d'elles est susceptible de plaire aux auteurs nationaux, puisque les conditions d'agrément porteront le nombre minimal de livres québécois en stock de 1000 à 2000 titres, sur un total de 6000.Des aides diverses viendront soutenir la reconversion des librairies agrées.La ministre de la Culture et des Communications a insisté sur le fait que le projet de politique de la lecture et du livre n'est pas que l'affaire de son ministère, mais du gouvernement tout entier.Elle mise d'ailleurs sur une véritable concertation de plusieurs ministères et sociétés d'État : Éducation, Famille et Enfance, Emploi et solidarité et Office des handicapés.Impossible pour l'instant de sa- voir ce que coûterait l'application du projet de politique tel qu'il est soumis à la discussion des intéressés.Le discours du budget, qui sera prononcé bientôt, devrait fournir des indices.Madame Beaudoin semble confiante.Pour justifier son optimisme elle dit compter sur le premier ministre, « un homme cultivé », et sur le ministre des Finances, « allié indéfectible de la culture ».*S t>;l Le livre noir du livre blanc ?43 % des Québécois ne lisent jamais de livres ?Le nombre de personnes peu scolarisées stagne mêmes à une entente si la ministre ne décide pas de se situer elle-même au-dessus de la mêlée et de jouer son rôle, qui est de défendre la culture.Cette attitude d'abstention reflète un manque de courage et de sagesse, et elle est inacceptable de sa part », ajoute M.Del Busso.L'éditeur et diffuseur Pascal As-sathiany ( Boréal-Dimédia ) abonde dans le même sens : « C'est une politique pleine de bonnes intentions, mais où on constate aussi quelques oublis.Dans le dossier du prix plancher, la ministre doit avoir le courage de prendre une décision politique, en dépit du manque d'unanimité autour de cette question.» Justement, comme pour illustrer la division du milieu sur cette question, Bertrand Gauthier, patron de la maison La Courte Échelle, commente pour sa part : « Je préfère cette solution à celle d'une réglementation imposée par l'État, puisque le dossier est extrêmement complexe.Je salue d'autre part l'aide accrue aux bibliothèques publi- ques, ce qui aidera à la fois les bibliothèques, les libraires et le public lecteur.C'est le mode d'intervention qu'on a choisi en Angleterre et il a porté fruit, alors que le prix unique, en France, n'a pas empêché l'érosion du réseau des librairies.» Quant à lui, l'éditeur Jacques Lanctôt se dit extrêmement insatisfait de la politique de la lecture de Louise Beaudoin et emploie les termes de « pensée magique », de « voeux pieux » et de « belles formules ».S'il n'est pas un partisan du prix unique \u2014 et n'a par conséquent guère de griefs à formuler à ce sujet \u2014, Lanctôt dit considérer que, compte tenu de l'absence de volonté politique dans le domaine du livre, « il faudra envisager une grève de l'édition pour parvenir à nos fins ».Il dit estimer que, par exemple, « le milieu du théâtre a su se serrer les coudes et a obtenu ce qu'il voulait ».Ce reportage est rendu possible grâce à la collaboration de l'Association nationale des éditeurs de livres.Le livre noir du livre blanc : « État de la situation de la lecture et du livre au Québec ».Pour le projet de politique de la lecture et du livre, couverture blanche ; pour l'état de situation de la lecture et du livre, couverture noire.Un choix révélateur, quand on lit certaines observations consignées dans ie second titre.En voici quelques-unes.¦ La lecture est l'activité de loisir préférée des Québécois, mais sa pratique est inférieure à la moyenne canadienne.Et 43 % ne lisent jamais de livres ou en lisent rarement.¦ Le nombre de personnes faiblement alphabétisées stagne et les taux de pratique de lecture n'augmentent pas.Parmi les causes : le décrochage scolaire, chez les garçons surtout, et le nombre d'immigrants peu familiers avec le français ou l'anglais.¦ Les subventions aux bibliothèques scolaires ne font plus partie d'une enveloppe protégée.Une enquête de 1997 confirme les résul- tats d'une enquête de 1988 : insuffisance des ressources, tant documentaires et humaines que financières.¦ Le nombre de livres par élève est légèrement inférieur à ce qu'il était il y a dix ans.¦ Par rapport à sa population, le Québec produit rtav.int.iot» (h* livres que l'Allemagne, la France, l'Italie et les États-Unis.Au cours des auinze dernières années, le nombre 'éditeurs et les ventes de livres se sont accrus.Situation inversée désormais, puisqu'on assiste à une plus grande concentration des entreprises, à une stagnation des ventes de livres et à une baisse de leurs prix.¦ L'accessibilité des bibliothèques québécoises se compare à celle des autres provinces.Pour le nombre de livres, elles sont loin du compte.Pour atteindre la moyenne canadienne, il faudrait ajouter 4,3 millions de titres.Pour le nombre de prêts par habitant, le Québec occupe la 7e place parmi les provinces canadiennes.Un accueil chaleureux.en autant que les crédits suivent YANN PINEAU Le projet de politique de la lecture et du livre présenté hier par la ministre Louise Beaudoin a été accueilli favorablement par les divers intervenants du monde du livre et de l'éducation.Toutefois, tous se croisent les doigts et espèrent que les bonnes intentions noncées dans le projet seront suivies d'espèces sonnantes et trébuchantes.Parmi les différentes personnes interrogées hier, c'est la présidente de la Centrale de l'enseignement du Québec ( CEQ ), Lorraine Page, qui s'est montrée la plus sceptique à cet égard.* Même si Mme Page considère que le projet constitue un pas dans la bonne direction et qu'il vise plusieurs objectifs louables ( lutte contre l'analphabétisme, actions de sensibilisation à la lecture par Télé-Québec.), elle déplore que le projet ne propose guère de ressources supplémentaires dans le milieu de l'éducation.« II ne reste plus que 42 bibliothécaires dans les écoles du Québec, a dit Mme Page.Depuis une quinzaine d'années, 75 % des postes de bibliothécaire ont été supprimés.Rien n'a été prévu de ce côté-là.» Mme Page regrette aussi que les enseignants n'aient pas été associés au plan d'action pour développer l'apprentissage de la lecture chez les enfants.À l'Association des bibliothèques publiques du Québec, le président, Jean Payeur, se dit très heureux du projet de politique : «.Toutes les données sont là pour que le réseau québécois se structure enfin de façon logique et cohérente, dit-il.Ça va permettre de rattraper le retard accumulé, notamment au niveau du développement des collections.» Le président sortant de la Corporation des bibliothécaires du Québec, Florian Dubois, parle quant à lui de « mesure époustouflan-te » à propos de l'annonce de l'acquisition d'un million de livres chaque année pendant cinq ans dans les bibliothèques publiques.M.Dubois s'enthousiasme aussi à l'idée de la cinquantaine d'emplois de bibliothécaires qui seront créés avec le projet de Grande Bibliothèque.L'Association des libraires du Québec, par la voix de son président Robert Leroux, estime que la reconnaissance des problèmes des petits libraires face à la concurrence des grandes surfaces est une bonne chose.M.Leroux espère toutefois qu'on arrivera à modifier la loi pour réduire les remises consenties aux grandes surfaces par les éditeurs et ainsi donner un peu d'oxygène aux petites librairies qui ne vendent pas que des best-sellers et doivent maintenir un fonds de titres conséquent.Quant à la mesure qui prévoit de hausser à 2000 titres le nombre minimum d'ouvrages québécois que devront offrir les librairies agréées, M.Leroux n'y voit rien à redire.( Les clients institutionnels ont l'obligation d'acheter dans les librairies agréées.) LA FOIRE DES Plus de 40 camps accrédités sur placeJ Grand Air 18 au 22 mars au Stade olympiqu lue Il est déjà temps de planifier m (514)252-3113 1 800 361 -3586 ASSOCIATION DES C A M PS OU QU8EC des enfants.i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 A 15 Y aura-t-il baisse de services pour les déficients intellectuels ?LILSANNE LACROIX « Ces déficients sont marginaux, vulnérables.Si on décide de les sortir des ressources communautaires pour les disperser un peu partout, comment pourront-ils retrouver la vie intense dont ils profitent actuellement et , que la plupart de leurs familles naturelles ne pourraient pas leur procurer ?» Père d'un fils déficient et schizophrène de 33 ans, Yvon Lamarre s'inquiète fort des projets de réorganisation de la régie de Montréal-Centre en ce qui concerne la déficience intellectuelle.Pilier du Parti civique durant plus de 20 ans, créateur d'une fondation qui chapeaute une vingtaine de résidences familiales pour déficients, M.Lamarre veut conserver à son fils ce milieu de vie exceptionnel qu'il a trouvé en résidence communautaire.Version adulte du foyer de groupe, la résidence communautaire, qui relève d'un centre de réadaptation, réunit dans un milieu reproduisant la vie familiale environ huit déficients encadrés par des professionnels de la réadaptation.« Il a trouvé là une vraie vie de famille », dit M.Lamarre qui craint, vu la lourdeur de son cas, que son fils se retrouve, si la régie ne modifie pas son tir, en centre hospitalier de soins de longue durée : « Qu'est-ce qu'il va faire là, entouré de personnes âgées ?Va-t-on lui assurer encore de la réadaptation, des sorties?Va-t-il pouvoir y maintenir ses acquis ?» M.Robert Bousquet, dont la fille de 25 ans vit elle aussi dans une résidence communautaire chapeautée par le centre de réadaptation Lisette-Dupras, se dit confiant malgré ses inquiétudes : « Si le projet demeure tel quel, on risque de glisser et de voir tranquillement disparaître les ressources professionnelles de réadaptation.Mais les responsables de la régie ont semblé comprendre nos craintes et je suis confiant qu'ils amenderont leur projet.» Mylène souffre d'un spina-bifida qui a entraîné à la fois une déficience intellectuelle et un handicap physique important.« C'est un peu comme si on songeait à m'en-lever mes lunettes, lance M.Bousquet.Je pourrais vivre, mais je ne verrais à peu près rien.Si on enlève à ma fille les professionnels capables de l'amener au bout de ses possibilités, que lui restera-t-il ?» Parents et organismes se disent unanimement heureux de voir la régie se pencher sur le problème de la déficience et y investir 12 millions en s'attaquant notamment aux listes d'attente où poireautent quelque 800 déficients ayant besoin de services aussi divers que le placement pur et simple ou l'aide de quelques heures à domicile en passant par les ateliers de travail.Au total, 1957 demandes de services qui n'ont pas encore été comblées.Le projet de réorganisation, en dégageant des économies par la réduction du nombre des ressources plus lourdes, prétend réduire les listes d'attente.À titre d'exemple, une place en internat coûte annuellement 54 000 $ contre 35 000 $ pour une résidence communautaire, 28 000 $ pour une ressource intermédiaire et 20 000 $ pour une famille d'accueil.Quant au foyer de groupe pour 18 ans et moins, une place y coûte 63 000 $.Mais il y a des appréhensions, au point où certains, comme M.Guy-Michel Deslauriers, conseiller au centre de réadaptation Lisette-Dupras, parlent de démantèlement complet des réseaux de services en déficience.\u2014 Comment assurer un véritable contrôle de la qualité dans les ressources intermédiaires et les familles d'accueil ( souvent des contractuels ) ?\u2014 Peut-on véritablement maintenir les activités de réadaptation et de revalorisation en centre hospitalier de soins de longue durée, où seraient dirigés les cas les plus lourds, souvent des multi-handicapés ?\u2014 Le soutien aux habitudes de vie promis aux familles qui gardent leur proche déficient servira-t-il tout simplement à maintenir indéfiniment un adulte chez ses parents pour économiser de l'argent à l'État sans assurer nécessairement un milieu de vie stimulant à l'individu lui-même et ce, souvent au détriment des familles, elles-mêmes écrasées par la lourdeur du cas ?Au-delà de ces craintes que tous semblent partager, certaines batailles plus isolées se font jour.Ainsi, le centre Miriam lutte pour conserver son internat qui répond encore à des besoins particuliers que ne peut vraiment satisfaire aucune autre ressource, assurent ses dirigeants.PAREZ.Assemblez bloc-notes | sur Internet Microsource (SU) 332-199° Montréal Cr.izy Irvinq 398-0737 Montréal I ogli Innov 73S 7850 AUCUNjlNTERÊîfAVANIjlEll'2t$EPJEMBRE 1998 v'w iw»l« i?sw(«tiit iwwip imou&o» w tuw MEILLEURS'PRODUITS'AUX'MEILLEURS'PRIX' M00E1I DIMJOMlill-'/lWlK/lIMM.OLE NEC PLUS ULTRA DE LA PISCINE truusTunett GARANTIE 30 ANS SUR TOUTES LES COMPOSANTES EN RESINE U 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(4III44MÎ7» (114) S4S41M MCI rotisr (Ht) 17?2Sf?fTf-JVUf JMfE (114)8)1 7772 J74 M-MA4KI (411) 778-1404 (4111)11 4144 TMMt tIVllHS (I14))7S7771 fAl-8'0t (814)1714117 WAUITflll» (SU) S7I4I84 M M If M (114)411 SH7 VKTM14niU (Ht) 117 47 1 1 HEURES D'OUVERTURE lmm*m ItéHI )n44«m Ut71ll fa» H«i7i> &\u2022 10 k 41714 « Le 1er centre d'imagerie Numérique au Québec » Kodak DC-2Q Appareil numérique Compact et léger Résolution Internet Lentille fixe Incluant : pile, câble, logiciel Kodak DC-25 1 Appareil numérique 2 modes de résolution, 24 bits couleur Pour Mac et PC 37993$ 25999$ Flash intégré Écran cristaux liquides intégré Incluant : pile, câble, logiciel ^KodakDC-120 ^Appareil numérique compact [Zoom équivalent à 37-114 mm Fonction macro et écran LCD Mémoire amovible Résolution 1 280 X 960 Incluant : logiciel et pile Kodak BC-210 [Appareil numérique* |Zoom équivalent Cm à 29-58 mm Résolution 1 160X872 Il I L\\JU 98999$ 119999$ Écran LCD Flash intégré Incluant : étui, pile, carte 4 meg.Nikon COOLPIX100 Appareil numérique pour ordinateur portatif - Numérise 42 images sur cartes PCMCIA intégré -Lentille équivalente à 52 mm Flash intégré - Pour Mac et PC Incluant : étui et logiciel 49999$ Nikon COOLPIX 300 l Appareil photo numérique multimédia Écran tactile Enregistrement de la voix Résolution 640 X 480 Jusqu'à 132 images en mémoire Incluant : pile, câble, étui, logiciel 79999$ \u2022 ¦ Nikon E2N Boîtier £~ numérique Seulement ^ 10 359» RICOH RICOH RDC-2 , Cadre Mac, PC.m 2 meg de ™ mémoire interne Enregistre la voix photo studio Logiciel Câble AV Résolution de 768 X 576 pixels Écran LCD intégré Incluant : étui, pile, courroie 99999$ RICOH RDC-300 Résolution 640 X 480 pixels Écran LCD intégré Sortie vidéo Incluant : étui, pile, courroie 59999$ Il FUJIFILM 46999$ roie eflogiciel AREIL NUMÉRIQUE FUJIFILM DX-5 Compact et léger Résolution de _ 640 X 480 pixels Flash intégré Câble série pour Windows et Macintosh Incluant : pile, courroie APPAREIL NUMÉRIQUE FUJIFILM DH Écran LCD permettant le visionnement des images Sortie vidéo - Flash intégré Possibilité de 60 images avec carte SmartMedia™ 4 MB Incluant : pile, courroie et logiciel APPAREIL NUMÉRIQUE FUJIFILM DS400 Haute résolution de 1 280 X1 000 pixels 62999$ In^li ion4 \u2022 i Zoom 3X avec position macro Sabot pour flash externe Sortie vidéo - Jusqu'à 64 images en mémoire Incluant : pile, courroie et logiciel le 2 99999$ MIN o MINOLTA DIMÎGE V Appareil numérique ultra-compact Zoom 2.5X Carte 2 meg - Objectif détachable Flash intégré automatique Pour Mac et PC Incluant : étui, adaptateur AC 58999$ MINOLTA RD-175 Appareil numérique Objectif 28-80 mm F4-5.6 Interchangeable 5400 HS Mémoire amovible de 114 images 6 69999$ Carte 130 meg Pour Mac et PC MINOLTA DilÂL SCAN Carte SCSI Adaptateur APS Pour négatif ou diapositive 35 mm Résolution de 2 438 DPI 94999$ GLYMPUS .ÏD-320L ¦ Caméra numérique J Compacte et léger 1 Sortie vidéo w Écran LCD Carte SmartMedia™ Résolution de 1 024 X 768 Incluant : logiciel, carte 2 meg, câble, pile OLYMPUS D-500L Appareil reflex Objectif 50-150 mm Écran LCD Carte SmartMedia™ m ¦ > 1 24999$ i { * 4 Résolution de 1 024 X 768 Incluant : logiciel, câble et pile ^ ^ D-600L Appareil reflex Haute résolution de 1 280 X1 024 pixels Objectif 38-114 mm - Écran LCD Carte SmartMedia™ Incluant : logiciel, câble et pile - teran luu 159999$ SNAPSCAN 600 Numénseur à plat Définition optique 600 ppp X 1 200 ppp 4 800 ppp interpolation w i w Pour Mac et PC - Logiciel OCR en français et une carte SCC 54999$ LE GRAND CHEF DE LA PHOTO, VIDÉO ET DE L'IMAGERIE NI MERIQUE 6224, St-Hubert, Montréal Tél.: 274-6577 Valldo Jusqu'au 4 avril Lozeau Iné a Mercredi llalli Jaii il vMÉndi 8 h a 21 b 91117 II liftai?! us rwra «non «mn* ks mwn tom comas mus fwvwi km m m mars cwuts iras sai in OOTITIS UNTHS A 16 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 La reine roule vert Associated Press LONDRES La reine Elizabeth II s'est mise hier à l'heure de la défense de l'environnement en ordonnant que quatre de ses voitures soient équipées de moteurs à carburant GPL ( gaz pétrolier liquéfié ).Les véhicules du parc royal appelés à être modifiés sont une Rolls-Royce Phantom VI de 1987, une des plus prestigieuses voitures de la souveraine, une Daimler, une Rover 400 et une Metrocab.Une station de ravitaillement en GPL va également être installée dans l'enceinte du Palais de Buc-kingham pour les véhicules écologiques.« Le GPL est propre et constitue une alternative commode aux carburants traditionnels », a indiqué un porte-parole de Buckingham Palace.PHOTO AP Norma Quiroz pleure son fils Christian, 6 ans, mort asphyxié dans un puits où il était tombé et resté prisonnier pendant 33 heures.Le drame s'est produit à San Nicolas, une ville située à environ 250 km de Buenos Aires.Mort du petit garçon tombé dans un puits Agence France-Presse BUENOS AIRES Un petit garçon âgé de six ans, tombé jeudi dans un puits et qui avait été remonté à la surface hier, au cours d'une opération de sauvetage diffusée en direct à la télévision, est mort avant* d'atteindre l'hôpital, a-t-on appris hier de source hospitalière.Selon le directeur de l'hôpital de San Nicolas ( 250 km au nord de Buenos Aires), le petit Cristian Quiroz est probablement mort par asphyxie.Le corps du petit garçon avait été remonté à 21H45 locales, plus de 30 heures après l'accident, à la suite d'intenses efforts de quelque 400 secouristes.La tragédie a été suivie en direct par des millions d'Argentins, tenus en haleine par les opérations de sauvetage qui étaient diffusées sans interruption à la télévision.Les secouristes, aidés notamment par deux excavatrices, avaient travaillé en présence d'une foule estimée à 3000 personnes dont les parents de l'enfant.Oscar et Norma, des journalistes et des habitants de la ville.Le petit Cristian était tombé jeudi dans le puits de 20m, non signalé et large d'à peine 40 cm, alors qu'il rentrait chez lui, avec des proches et des amis, dans la périphérie de San Nicolas ( province de Bue- nos Aires ).Les secouristes, qui avaient réussi dans l'après-midi à faire communiquer deux tunnels qu'ils avaient creusés pour atteindre le garçon, avaient précisé qu'en tombant, Cristian avait accroché avec ses coudes les parois du puits, provoquant un éboulement de terre.Dans ces conditions, un médecin présent sur les lieux, Carlos Arata, avait estimé que les possibilités de revoir l'enfant vivant étaient de « une sur un million ».Selon un membre du conseil municipal, cité par l'agence Telam, le puits fait partie des excavations creusées par une entreprise pour tenter de trouver de l'eau.« Lorsqu'ils ne trouvent pas d'eau, ils abandonnent les puits, sans aucune signalisation », a affirmé Carlos del Pozo.La vente JFK a réalisé plus de 10 millions Aqence France-Presse NEW YORK La vente controversée de quelque 600 lots de souvenirs de John F.Kennedy ou de ses proches mercredi et jeudi à New York a totalisé « un peu plus de 10 millions de dollars », a annoncé vendredi la petite maison d'enchères Guern-sey's.Guernsey's, qui se disait incapable de fournir un chiffre définitif avant plusieurs jours, qualifiait ce résultat de « respectable ».Son président, Arlan Ettinger, avait estimé courant février les enchères à 3 millions de dollars.Mais juste avant la vente, plusieurs lots de valeur ont été récupérés par les enfants Kennedy et par les Archi- vv.3 ImKIU aiuviiv.uiiis.9 Ci d'autres ont été ajoutés, notamment un yacht présidentiel adjugé mercredi 5,9 millions de dollars.En avril 1996, la vente des souvenirs de Jacqueline Kennedy Onassis avait totalisé 34,4 millions de dollars pour une estimation de 4,6 millions.« Nous nous sommes peut-être trompés en croyant que la vente Jackie O' était une indication de l'intérêt du public pour ce genre de chose, avait commenté jeudi M.Ettinger.Peut-être n'était-ce qu'une lubie ».Les enchères de cette semaine, violemment critiquées par JFK Jr et sa soeur Caroline Schlossberg, se sont déroulées devant une assistance rare et nombre de lots ont été adjugés très en-dessous de leur estimation, ou sont restés invendus.La vente de 1996, organisée par les enfants Kennedy conformément au voeu de leur mère, àyaxx en revanche provoqué un véritable engouement et Sotheby's refusait du public pour chaque séance, durant une semaine.Quelques lots ont néanmoins remporté un beau succès, comme un fauteuil à bascule qu'aurait utilisé John F.Kennedy dans l'hôtel new-yorkais où il descendait, adjugé 332 500 $ pour une estimation haute de 30 000 $.Une pièce semblable était partie pour 453 000 S dollars lors de la vente Jackie G'.Une veste du jeune JFK, ponant le blason de l'université de Harvard, est partie pour 31 625 $ et un testament autographe de Jacqueline Bouvier Kennedy, daté de 1960, pour le même prix, alors qu'il était estimé à 50 000 $.Les prix tiennent compte de la commission de la maison d'enchères, 15 % jusqu'à 50 000 $ et 10 % au-delà, ce qui n'est pas le cas des estimations.Une boîte d'acajou contenant une douzaine de cigares, a été vendue 40 250 $ et une paire de caleçons longs de JFK, 3350$.L'acheteur des sous-vêtements veut les reven- dre avec des slips de Marilyn Mon-roe, qui aurait été une des maîtresses du président assassiné.La sacoche Hermès en crocodile de JFK est partie pour 714 000 $ et un manuscrit du discours d'investiture du président, daté du 17 janvier 1961, a été adjugé 40 250 S pour une estimation haute de 6 000 $.Ce discours comprenait la célèbre phrase : « ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ».Mais les autres lots vedettes sont restés invendus, notamment la montre que portait JFK lors de son assassinat à Dallas, estimée un million de dollars ou un presse papier-calendrier en argent commémorant la crise des missiles, pour lequel les enchères ont commencé à 300 000 $ et qui fut retiré faute de trouver preneur à 100 000 $.Le bateau de régate « Flash II » de JFK a été retiré à 800 000 $, et une copie de son bureau de la Maison Blanche, mise à prix 300 000 $, a été retirée à 175 000 $.Le coeur de la vente était composé d'objets amassés par Evelyn Lincoln, secrétaire de JFK de 1953 à 1963.À sa mort, en 1995, elle les a légués à un ami collectionneur, Robert White, qui les dispersait.John F.Kennedy Jr et sa soeur Caroline ont accusé Mlle Lincoln d'avoir «< abusé de la confiance du public et de la famille ».La plus sportive des fourgonnettes Si vous prévoyez une petite excursion enTrans Sport, faites manger les enfants 1 heure avant.Location 36 mois Transport et préparation inclus Moteur V6 de 3.4 litres développant 180 chevaux \u2022 Boîte automatique 4 rapports avec surmultipliée \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Sacs gonflables, côtés conducteur et passager \u2022 Volant réglable Climatiseur \u2022 Radiocassette AM-FM stéréo \u2022 Configuration 7 passagers \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Glaces teintées \u2022 Poutrelles latérales de sécurité.L'Association marketing 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MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 A 17 Son « conseiller financier » l'escroque et est condamné à la rembourser YVES BOISVERT Une femme qui s'est fait escroquer 126 OOO $ par son « conseiller en placements » vient d'obtenir contre lui un jugement.qu'elle ne pourra peut-être jamais exécuter.Madeleine M., maintenant âgée de 71 ans, avait entendu une publicité pour la caisse populaire Notre-Dame-de-Lourdes, à Verdun.Elle s'y rend et rencontrer Patrice St-Germain, de Varennes, qui est conseiller à la caisse.Il n'a, en 1988, que 25 ans.Madeleine M.explique qu'elle a de l'argent placé en bourse, mais juge le marché trop instable et veut le placer ailleurs.+ St-Germain la convainc d'ouvrir un compte à la caisse.Elle y dépose d'abord 70 000 S, puis vend ses actions et dépose les 120 000 $ qu'elle détenait pour les placer sur recommandation de St-Germain.St-Germain convainc cette dame, dès le 1er juin 1988, d'ouvrir un compte commun à une autre caisse, celle de Verdun.St-Germain propose à Madeleine de s'associer avec lui.Ils incorporent une société de placements appelée Québéco ( 2622-2729 Québec).L'argent y est déplacé.Cette société achète un terrain à Mont-Rolland pour 9790 $.Tout ça en quelques mois.St-Germain quitte son emploi à Notre-Dame-de-Lourdes le 5 septembre 1988.Il sera embauché par la caisse populaire Notre-Dame-de-la-Merci, où il travaille jusqu'au 15 août 1989.Il se met à retirer l'argent des comptes communs où Madeleine a déposé ses économies sur ses conseils.Peu à peu, elle videra ses comptes REER et REA.En 1989, St-Germain a tout raflé et Madeleine n'arrive plus à le trouver.Contrainte à vivre de l'aide sociale, elle porte plainte à la police de la CUM, mais St-Germain n'a ja- mais été accusé.La femme de St-Germain, que Madeleine a retracée en 1990, lui signe une reconnaissance de dette de 50 000 $ garantie.en troisième hypothèque.Elle ne lui remboursera que 500 $.St-Germain fait faillite en 1993 et est libéré de sa faillite en 1994.Madeleine a déposé sa poursuite civile en 1993.La responsabilité de St-Germain dans cette escroquerie ne fait aucun doute.Il ne s'est d'ailleurs pas présenté en Cour supérieure pour le procès.La question la plus difficile était de déterminer si les deux caisses qui ont employé St-Germain peuvent être tenues responsables de ses actes.Dans un jugement rendu public hier, le juge Wilbrod Claude Décarie en vient à la conclusion que St-Germain a agi à l'extérieur de ses fonctions et que ses employeurs ne peuvent être tenus responsables.En effet, les dépôts et les retraits frauduleux ont été faits dans une autres caisse ; il a rencontré Madeleine chez elle ; ils se sont associés ; tout cela dépasse de beaucoup les attributions normales d'un conseiller de niveau I.Les pertes ont été essuyées entre septembre 1988 et août 1989, à l'époque où St-Germain avait changé d'employeur : la nouvelle caisse n'avait rien à voif avec Madeleine et ne pouvait être au courant des activités extérieures de son conseiller.Madeleine, observe le juge, avait été en affaires et aurait dû se méfier ou à tout le moins avoir un doute sur l'étendue des responsabilités de St-Germain.Bref, St-Germain, tenu responsable, est condamné à rembourser 121 324$, mais les caisses ne sont pas tenues responsables.Haro sur les chauffards À compter de lundi et jusqu'au 25 avril, la police de la CUM tiendra son opération Chauffards, qui vise à réduire le nombre d'accidents impliquant des véhicules automobiles et à diminuer le nombre d'infractions au Code de sécurité routière.Les policiers intensifieront la surveillance routière et mettront en application de fa- çon rigoureuse la réglementation en matière de sécurité routière.Selon les statistiques, 38 574 accidents se sont produits en 1997 sur le territoire de la CUM, dont 7262 avec blessés et 56 mortels.La moitié ont élé causés par le non-respect du Code de sécurité routière.Les policiers accorderont une attention spéciale aux automobilistes qui excèdent la vitesse permise, qui grillent un feu rouge ou qui négligent de faire un arrêt obligatoire.GRANDE VENTE D'ENTREPOT Directement de l'importateur au public.Bienvenue Restaurants et Hôtels JUSQU'À CRISTAL, VERRERIES, VAISSELLE, PORCELAINE DE LIMOGES, ACIER INOXYDABLE, ARGENTERIE, COUTELLERIES, ETAIN Tout pour la table et la maison* Toutes les meilleurs marques des manufacturiers de France HfCRISTAUeRHE ^sTRACISS S.A.GUY DEGRENNE DIMANCHE 22 9hàl7h JEUDI 26 10h à 20b VENDREDI 27 10h à14h DIMANCHE 29 9hal7h N Regroupement de la surveillance routière Le ministère des Transports du Québec procédera, cette fin de semaine, au regroupement de la plupart de ses activités de surveillance électronique du réseau autoroutier en un seul centre de gestion de la circulation.Les travaux réalisés sur le réseau de communication par fibres optiques, ainsi que sur les systèmes informatisés, entraîneront cependant l'interruption des activités de surveillance par caméras jusqu'à 4 h lundi matin.De la même façon, les contrôleurs au Centre de gestion de la circulation ne pourront afficher les conditions de circulation sur les panneaux électroniques à messages variables.Ces panneaux seront donc éteints durant la fin de semaine.Les routes affectées sont les autoroutes 10 et 20 sur la Rive-Sud, l'autoroute Décarie (15), la 25, entre le tunnel Louis-Hippolytç-LaFontaine et l'autoroute Métropolitaine, ainsi que l'autoroute Félix-Leclerc (40).( mi AN THE LES FI VINS DE PARIS LETANCi KFMY r MAVSLAU DUCMAMME I Il_ VAX MOftNC 2 L ou U i n n n n n r 960, Avenue Outremont L'entrée se trouve à gauche de l'édifice sur la rue Manseau \u2022Carte Visa acceptée * Les restaurateurs et les hôteliers sont les bienvenus.Nom: ! Adresse : j Code postal: I fi R DIMANCHE ¦ MARDI E\"r Une expérience internationale r pom TISSU V\u20acNT\u20ac M\u20acMflll\u20acS D\u20ac M COOTC D'Ofl JOURS POUR POLYESTER PRENTANIER/ESTIVAL IMPRIMÉ 115/150» JttgB \u2022Abstraits 'Tropicaux \"\"^jQr ¦ Fleuris 'Tons vifs d'été \u2022Couleurs mod de base Rég.à partir de 12,99m CHAULES» RAYONNE IMPRIMÉE 115cm/IS0aR ?Fleuris 'Imprimés \"Ethniques\" \u2022 Fantaisie / FUJIETTE / RAYONNE IMPRIMÉE \u2022Pois \u2022 Rayures \u2022 Fleuris -Marins 115cm Rég.8,99m POLYESTER MODE UNI 115/150c» e de crêpe lourd \u2022 Faille u-de-pêche large \u2022 Crêpe Jarge*Shantung à endos satiné Rég.à partir de 9,99m CHEMISIERS ET P0PEUNE fine «tëSSurr \u2022 NOUVEAUX IMPRIMÉS « COTON \u2022 Popeline-Giogham Vinyfc Pellette imprimée e.unie °'re -Do^re -Entoilages etc.PIQUE D'ETE IMPRIMÉ ET UNI DtCojuflON ¦fl Rabais! 711 CHAQUE METRE DE NOUVEAU TISSU MODE, DE ST REDUIT!!! FABRICVILLEs 4* M \u2014-\u2014-\u2014»- PlACt V»IAI,I m '7tn,rm AU! fTtCATNMftft \u2022 JM, rm gflUitr-uiMff-oa.OUVERT DIMANCHE jusqu'à 17 h ~ ~ MAGASINS SONT OUVERTS LE MERCREDI JUSQU'À 21 H sTt&Etfto ôtr%vc*.locm kf ftict\u2014 n« xwt p\u2014 dfponlbUi drt» tous h» magwin*.ÇgfSf SBBSB^MBRi' SHlbojLJ^t\"t!!^.NousooutréMfvon*»\u2022 drortdeMmtteri\u2014 quantité*.CW1»iwwNM.WMUOUVr ¦»¦«*wmm CCC-tttl SHOttO 717-47* CERTAINS ,LAVAL gw rinun du # MV4112 Programmes de langue : anglais et français Apprendre une deuxième langue s'avère un moyen efficace de se développer, tant dans sa vie personnelle que professionnelle.Depuis plus de vingt ans.l'Institut de langues du Centre de l éducation permanente offre des cours de langue seconde, français ou anglais, dans un contexte universitaire dynamique et stimulant.L'an passé, plus de 1 500 étudiants, venus de 60 pays, se sont joints aux nôtres dans l'apprentissage d'une langue.Mettez toutes les chances de votre côté et, dès avril, venez parfaire votre langue seconde avec nous î Avril 1998 Anglais -10 semaines, débutant la semaine du 6 avril Jour - intensif.1 600 S Soir - conversation générale.190 S Samedi - conversation générale .190$ Samedi - ateliers de rédaction.235 $ Anglais - 8 semaines, débutant la semaine du 14 avril Préparation à l'épreuve TOEFL.190 S Préparation à l'examen du CELDT.235 S Initiation des étudiants de 2e et 3e cycles aux études en anglais.235 S Grammaire interactive.190 $ Français -10 semaines, débutant la semaine du 14 avril Matin - général (au campus Loyola) .235 S Matin - communication orale avancée .235 S Soir-général.190$ Samedi - général.190$ Soir-français écrit (niveau avancé).235 $ Soir - langue des affaires (niveau avancé).235 $ Inscription en personne avant le 27 mars: Pour les cours intensif d'anglais ou pour faire une demande de visa d'étudiant Du lundi au vendredi de 9 h à 16 h 30 Tout autre cours d'anglais et de français: Du lundi au jeudi de 9 h à 20 h Le vendredi de 9 h à 16 h 30 Le test de classement peut avoir lieu au moment de l'inscription, de 9 h â 16 h 30, OU une semaine avant le début des cours, sur rendez-vous.Frais d'inscription (non remboursables) : Anglais intensif.100 S Tout autre cours d'anglais et de français.15 $ Règlement par chèque visé ou mandat à l'ordre de l'Université Concordia ou encore Visa.MasterCard ou carte de débit.Renseignements : 1600.rue Ste-Catherine Ouest Montréal (Québec) H3H2S7 Métro Guy-Concordia (sortie Guy) Téléphonez-nous : Programmes de français (514) 848-3608 Programmes d'anglais (514) 848-3606/3614 I V t R S ! T f- oncordia Centre de l'éducation permanente On vous prépare pour le monde www.concordia.ca A 18 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 ¦ Prime pièces Derniers jours Seulement chez Eaton Cette prime de 7 pièces sera vôtre avec tout achat de 22$ ou plus de produits Lancôme Cette prime comprend : ?quatuor d'ombres à paupières poudre-crème Maquiriche ?rouge à lèvres Rouge Sensation, ton « Risqué» ?rouge à lèvres Rouge Absolu, brun moderne ?démaquillant double action pour les yeux Bi-facil 30 mL ?mascara Définicils, noir ?lait qui berce Poème 30 ml_ ?pochette à maquillage Lancôme Offert à 22$: Tendrecils, 75 mL Offre en vigueur jusqu'au 26 mars.Une prime par personne.Osez vous métamorphoser et laissez-vous gagner par la fantaisie et la magie en compagnie du nouvel artiste maquilleur de renommé^ internationale Ho i anrnmo Fred Farrugia « Créateur d'imaginaire » qui vous dévoilera sa collection « Morphing Printemps 1998 » (Chrysalide Le mardi 24 mars 1998 à 18 h 30 au comptoir Lancôme, 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une foule de lois tatillonnes et les taxes sont beaucoup trop élevées.C'est assez ! » lance-t-il.M.Galvanov est en conflit ouvert avec la Ville depuis plusieurs années au sujet d'une histoire de règlement de zonage qui Ta mené en cour.Il a fait construire un bureau d'affaires dans son garage, contrevenant ainsi au règlement, soutient la Ville.Le juge a alors refusé de trancher le litige et a demandé aux deux parties de s'entendre.Mais les deux parties contestent maintenant la conclusion du tribunal en Cour d'appel.La population de Saint-Lazare est en pleine croissance comme l'est aussi le nombre d'anglophones qui résident dans la municipalité.La ville compte maintenant 12 000 habitants, dont 40% d'anglophones, contre 30 % au moment des élections précédentes.Le maire Saint-Onge a démissionné au dé- but de l'année pour des raisons personnelles et c'est Bertrand Myre qui assume l'intérim.Aujourd'hui à la fin de la quarantaine, l'homme d'affaire Howard Galganov s'est fait connaître notamment pour sa lutte contre l'affichage en français dans les milieux anglophones.Candidat indépendant lors des dernières élections fédérales dans le comté Mont-Royal, il avait récolté 10 000 voix, finissant deuxième derrière Sheila Finestone qui en avait recueilli 29 000.Animateur radipphonique à ses heures, Howard Galganov, n'est pas reconnu pour ses subtilités de langage.Au début du mois, il a comparé le premier ministre Lucien Bouchard aux nazis, propos qui ont été dénoncés par la communauté juive.L'Environnement critiqué à Oka JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le maire de la paroisse d'Oka, Yvan Patry, n'en revient pas que le ministère de l'Environnement et de la Faune ne soit pas encore intervenu pour empêcher entre 20 et 25 camions par jour d'aller déverser des déchets solides sur un terrain situé près du rang du Milieu, en territoire mohawk.« Nous n'avons jamais donné de permis pour ce dépotoir à ciel ouvert de matériaux secs.Je pense réellement qu'il y a deux poids deux mesures : lorsque quelqu'un dépose des matériaux sur le bord du chemin, il est immédiatement avisé, mais quand à longueur de journées des camions vont déverser des produits dans le territoire amérindien, personne n'intervient », a précisé M.Patry hier.Il a souligné que cet hiver, il avait vu des camions remplis de matériaux de démolition arriver par la 344 et tourner sur le rang de L'Annonciation pour finalement aller vers le rang du Milieu el disparaître dans un petit chemin, passé l'ancienne ferme Mon-geon.« Je pensais que cette situation avait pris fin, dit-il.Mais lors de l'assemblée du conseil municipal de mars, des résidants sont venus se plaindre de passages nombreux de lourds camions qui perdaient à l'occasion un peu de leur cargaison.J'ai porté plainte auprès du bureau de Travaux publics Canada responsable du territoire habité par les Mohawks, m.iis ça n'a rien donné.Je suis aussi entré en communication avec le ministère de l'Environnement et de la Faune et encore la rien n'a été fait.» Un porte-parole du ministère a dit à un journaliste que les fonctionnaires iraient là seulement si «< la bande donnait la permission » et que c'est « plus délicat si ce sont des terres mohawks plutôt que d'autres parties du territoire ».CENTRE DE LIQUIDATION PORTATIF Presario 1210 Pentium 150 Mhz, 16Mo RAM, 1.4Go Disque Dur.33.6 Fai Modem, 14X CD-ROM, Neur 1999$ PC Oemo PC Démo 4845 Jean-Talon ouest Tel: 514-735-4500 ou 1-800 500-3692 WEB:http://wwn.pcoiitltt.com INTERNET sur votre TÉLÉVISEUR sans posséder un PC 9 A t -C -Cl» Branche/, votre te-!c\\ iscur sur l'imcrnct avec CCI appareil RCA en utilisant votre ligne téléphonique.\"Surfcz le Web\" et utilisez le tourner électronique confortablement assis avec votre contrôle à distance pour une fraction du prix d'un ordinateur personnel.Connexion au cable non requise.En montre au kiosque no.902A de MICRO EXPO 98 à la Place Bonavcnture du 27 au 29 mars.Pour de plus amples renseignements composez le (514) 351 -7773 PUITS ART\u20acSI\u20acNS &RSS.NC PUITS ET SYSTÈME DE POMPAGE COMPLET! 1 800 363-8683 Jetietli 7W-7I4I Sahrt#aafci 2114330 SainMofitt 42S-5SM MonHamtr 123-7114 \u2022 S.a.c.certaines conditions s'appliquent.Prix indiqué ¦ à partir de ».Taxes applicables en sus.2611684 Tilley Endurables Détenant plus de 2 milliards $ d'actif, le Fonds de solidarité (FTQ) a pour mission d'investir dans des entreprises d'ici afin de créer ou de maintenir des emplois.C'est pourquoi vous obtenez, en souscrivant à son REER, des crédits d'impôt additionnels.Ainsi, non seulement vous économisez toujours plus d'impôt qu'avec un REER ordinaire, mais, comme ses 330 000 actionnaires, vous obtenez également un rendement équitable.Vous savez en plus que vous allez faire travailler du monde.C'est donc profitable pour tous.f Dés instructions d'entretiens «mbattables-r «raîtes-ieu?ta vîc DW?e! 1050 ave.Laurier Ouest 272-7791 OBTENEZ UN CATALOGUE GRATUIT 1-800-465-4249 Pour dit renseignements détaillés sur les actions du Fonds, consultez le prospectus disponible à nos bureaux.REGION DE MONTREAL Siège social Édifice FTQ - Fonds de solidarité 8717.rue Boni Montréal (Québec) H2M 2T9 (514)383 FONDs ie al Centre-villa yS Place Bonaventure 900.rue de la Gauchetiere Ouest Niveau 2 r Est de Montréal 13035.rue Sherbrooke Est Pomte-aui Trembles (Aut 40, sortie Tricentenaire) Pointe-Claire V»1,MP 225-F.boul Hymus ¦¦ajeae Brossard U- H400.boul Taschereau 2r otage, bureau 203 Uval 1800.boul leCorbusier 2* étage, bureau 129 MU»\"\"1 1800 567-FONDs A 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 STCUQ : bus souvent inspectés r Prisse Canadienne QUÉBEC Cinq des huit autobus de la Société de transport de la Communauté urbaine de Québec ( STCUQ ) considérés comme dangereux par la Société de l'assurance automobile du Québec ( SAAQ ) avaient été vérifiés il y a à peine quelques semaines par les mécaniciens de la société de transport public, a révélé hier le président de cette dernière, Claude Larose, au cours d'un point de presse à Québec.M.Larose a cependant peu parlé des trois autres véhicules considérés comme non sécuritaires par la SAAQ, et choisis au hasard parmi ceux que les mécaniciens de la STCUQ n'avaient pas eu le temps d'examiner.« Un véhicule qui n'est pas conforme aux normes de la SAAQ n'est pas nécessairement dangereux », a estimé M.Larose.Les autobus non sécuritaires avaient des problèmes dé freins.Mais pour l'ingénieur de la STCUQ, Gérard Garon, ces problèmes n'étaient pas si dramatiques puisqu'aucun chauffeur ne les avaient signalés.Aux yeux de la SAAQ, cependant, une défectuosité majeure, comme c'est le cas de celles constatées sur huit des 30 autobus examinés cette semaine par ses mécaniciens, « rend le véhicule non sécuritaire et constitue un danger pour la sécurité routière ».Les cinq autobus ayant des « défectuosités majeures », selon la SAAQ, posent problème à Claude Larose.Les mécaniciens de la STCUQ avaient signé le document les déclarant en parfait état, les 9 mars, 24 et 25 février et 17 novembre.Or à peine un mois plus tard, les mécaniciens de la SAAQ leur découvraient des problèmes majeurs.« Qu'est-ce qui a pu arriver entre la date d'inspection de la STCUQ et celle de la SAAQ ?», a demandé M.Larose, n'osant parler de sabotage ni d'incompétence.« On aime mieux ne pas douter », a-t-il dit.Le conseil d'administration de la STCUQ promet une enquête publique « pour savoir ce qui s'est passé, pour expliquer tout ce brouhaha qui a viré la région à l'envers ».Le syndicat des employés d'entretien de la société réclame lui aussi cette enquête, qui devrait porter non seulement sur la gestion de la présente crise, mais également sur l'état de la flotte des autobus.En attendant l'enquête, la STCUQ inspectera les 390 véhicules de sa flotte.Si tout le travail doit se faire à l'interne, le service aux usagers ne reviendra pas à la normale avant le 6 avril, a indiqué M.Larose.La politique antidrogue de l'Impériale déplaît aux employés Presse Canadienne TORONTO La pétrolière Impériale continue à obliger ses 7000 employés canadiens à subir régulièrement des tests de dépistage de drogue, même si un tribunal a jugé ce programme discriminatoire.« Il est dégoûtant qu'une entreprise de cette importance et de cette classe agisse ainsi », soutient Scott James, opérateur à la raffinerie de l'Impériale à Sar-nia, en Ontario.LES PORTES DU SAVOIR prets pour La pétrolière soutient qu'elle peut imposer cette politique parce que le jugement de la Cour provinciale de l'Ontario \u2014 qu'elle a porté en appel \u2014 n'est pas clair à l'égard de l'entreprise.Le jugement rendu en janvier confirmait une décision marquante rendue en 1995 par la Commission des droits de la personne de l'Ontario, qui estimait que la politique de l'Impériale reposait sur des stéréotypes concernant les problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme.La politique, qui est en vigueur depuis 1991, oblige tous les employés à révéler les problèmes de drogue ou d'alcool dont ils ont pu souffrir, quel que soit le temps qui s'est écoulé depuis.À défaut de le faire, ils risquent d'être congédiés.Bien que la politique de tolérance zéro s'applique à tous les employés, ceux qui occupent des emplois moins surveillés et liés à la sécurité \u2014 soit environ 700 person- Accouchement louloureux : nés.\u2014 sont soumis à des règles encore plus sévères, comme des tests menés au hasard pour déceler la consommation de drogue ou d'alcool, explique Barbara Hejduk, porte-parole de l'Impériale.Des tests très nombreux et déraisonnables « Les gens sont mal à l'aise, dit David Dennis, opérateur à la raffinerie de l'Impériale à Sarnia, où fut portée en 1992 une première plainte à la Commission des droits de la personne.*aif v u fi e v r e Ne manquez pas ce cahier spécial automobile mercredi dans La Presse du prin La Presse A 26 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 LES COURS DE CUISINE pour mieux cuisiner à la maison en bref as?Démenti de Radio-Canada ¦ La Société Radio-Canada a démenti hier formellement les allégations véhiculées devant la commission Roberpe selon lesquelles elle aurait trafiqué l'enregistrement d'une conversation téléphonique tenue dans le cadre de son enquête journalistique sur les événements de la rivière Moisie.La SRC n'admet pas qu'on l'accuse d'avoir trafiqué ce matériel journalistique et accepte de soumettre l'enregistrement à une expertise.Selon la SRC cela permettra de réfuter les fausses accusations qui portent directement atteinte à la réputation d'intégrité et de professionnalisme du radio-diffuseur public et de ses journalistes.Service amélioré sur la ligne 12 de la STCUM ¦ La STCUM informe sa clientèle que les heures de passage des autobus de la ligne 12, fle-des-Soeurs, seront modifiées à compter du 23 Apprenez les techniques qui vous permettront de bien corn-prendre la cuisine et de réaliser rapidement et facilement une variété infinie de mets savoureux qui enchanteront vos convives.Cours de cuisine de base / Prix : 160 $ Prérequis : aucun Durée de la session : 10 heures Avril : Les mercredis 8,15,22 et 29 avril à 14 h ou 19 h Les jeudis 9,16,23 et 30 avril à 14 h ou 19 h Les vendredis 10,17,24 avril et 1er mai à 14 h ou 19 h Les samedis 11.18 ci 25 avril à 10 h Fin de semaine intensive 4 et 5 avril à 10 h I Académie Culinaire 360, rue du Champ-de-Mars.Montréal Champ-de-Mars [§] Stationnement public' www.academieculinaire.com Tél.: (514) 393-8111 Forfait Café-Couette au Château Frontenac à partir de 87'* offre?-\\ous un rendez-vous Intime au coeur du Vieux-Québec : une nui! de rêve au Château Frontenac et un petil déjeuner au somptueux buffet du Café de la Terrasse.Réservations du Canada ou des Ktats-l tus 1-800-iil-h l-t ou 418-692-3861 et demande/ l'offre LCF-ftl l*n\\ p.ir nuit, p.ir plMimc «11 »sXiip.*it»tii double et un pdU ik-H-uifcT Mh1 par personne SurdtN^iniMiik- faxôen as Mvfftk n-HfUf mi moins 1* bouts i: I junce UliuV iumju .m I imn IW LE CHATEAU IR0NTENAC HÔTELS CANADIEN PACIFIQUE G.Yves Landry (1938-1998) La disparition soudaine d'Yves Landry, président et chef de la direction de Chrysler Canada, nous attriste profondément.Nombreux sont ceux qui, parmi nous, ont eu le privilège de connaître et d'apprécier cet homme généreux et passionné.Malgré ses réussites exceptionnelles, Yves Landry a toujours su rester l'un des nôtres.Désormais, sa mémoire est dans nos coeurs, nos pensées et nos actes.À sa famille et à ses proches, nous offrons nos sincères condoléances.ô Les concessionnaires Chrysler du Québec I mars.Du lundi au vendredi, à l'heure de pointe du matin, entre 7 h 15 et 8 h 30, l'intervalle de passage sera dorénavant de 25 minutes au lieu de 40.Ralliement pour des ados en santé ¦ Six cents jeunes de 99 écoles delà Montcrégie et des personnalités politiques ont participe hier au lancement du mouvement RAP ( Ralliement des ados pour une jeunesse en santé ), qui avait lieu au collège Charles-LeMoyne.Cette initiative vise à promouvoir la santé des jeunes par les jeunes, en leur permet-tant notamment de proposer et d'organiser des projets sur des sujets qui les préoccupent.La violence, le tabagisme, l'activité physique et les drogues figurent au nombre de ces sujets.Une affiche invitant les jeunes à participer, de même qu'une boîte pour recevoir les coupons de participation, seront distribuées dans toutes les écoles de la Montérégie.Mort étrange à Namur ¦ Un homme de 55 ans, pompiste au Centre de l'auto de Namur, en Outaouais, a été retrouvé mort ensanglanté, hier matin, dans le petit appartement qu'il occupait à l'arriére du garage.Après avoir cru qu'il pouvait s'agir d'un meurtre, la Sûreté du Québec a presque écarté cette hypothèse hier après-midi.On croit plutôt que c'est l'un des trois chiens de garde du garage qui se serait attaqué aux parties génitales de l'homme, après sa mort.Celui-ci gisait assis sur le siège des toilettes.Une autopsie sera pratiquée pour déterminer la cause exacte de la mort.Une première à Charles-LeMoyne ¦ L'hôpital Charles-LeMoyne devient le premier hôpital du Québec à fonctionner entièrement avec une technologie d'imagerie médicale numérique à haute résolution, facile à visionner, à mettre en valeur, à analyser et à archiver.Acquis au coût de trois millions, le système permettra aussi à l'hôpital de donner de meilleurs soins grâce à plusieurs atouts: délais de réaction plus rapides, diagnostics plus justes et accès à l'information plus facile pour les médecins et les spécialistes traitants.Le système comprendra six postes de travail pour les diagnostics et 21 postes de consultation repartis dans l'hôpital.Les cliniques de consultations externes et le personnel médical éloigné auront accès au système.Des « effets pervers » ¦ La Fédération des médecins résidents du Québec ( FMRQ ) craint « les effets pervers » des nouvelles mesures qui seront mises en plate avec le projet de loi 404 modifiant la Loi sur les services de saute et les services sociaux.Le président de la FMRQ croit que l'implantation des départements régionaux de médecine générale et les modifications visant à inclure les cabinets privés dans la planification des effectifs médicaux « constituent une forme de conscription des jeunes médecins.» Adolescente disparue ¦ La police de la CUM demande l'aide du publie pour retrouver Ma-rie-Dina Loriston, 14 ans, disparue le 23 février 1998 du 1010, Sala-herry, appartement 7.à Montréal.La jeune fille, qui parle français, est âgée de 14 ans, mesure 1,65 m et pèse 56 kg.Elle a les yeux bruns el les cheveux noirs ou rouges.Toute information pertinente peut être transmise au poste de quartier 10.au 280-0110, ou à Info-Crime, au 393-1133.Adolescente recherchée ¦ La police de la CUM recherche Isabelle Boutin, une adolescente-disparue du 15 900, boulevard Picrrefonds, le 23 lévrier.Âgée de 15 ans, elle mesure 1,58 m.pèse 55 kg et a les yeux et les cheveux bruns.Toute information pouvant aider à retrouver l'adolescente peut être transmise à l'enquêteur M.Marleau, au 280-3843, ou à Info-Crime, au 393-1133.Homme disparu ¦ La police de Laval est a la recherche d'Yvon Bolduc, 36 ans, porte disparu le 4 mars 1998.M.Bolduc mesure 1,8* m et pèse 91 kg.Il * Cossge) Mondial Satum Saab Isuzu 94t5.Papineau Montréal 385-7222 www mondai 9li.com Modela leuxu Rodso S 1 versement (selon le tableau que $ cents voyer votre de base (ISA) «Ces o-heut) plue taxes ems« qu un dépôt de détela-M Imjupour un pian de location qui sur un bas de 36 rarOoursabai vous compte cTun versement et des reftO S), les fre» d*ae>Qv»awn (360 S) et le tas* déco la versement **e> à payer sera eetor ropton cheass oonveneni * votrs budget t PDSF.Les detaSUnta | \u2022 MOO Si *H Pendant la durée 9 t-0280 JTTj Tourisme Obtenez plus de renseignements eri téléphonant au 1800 363-7777\".k www.quebec-region.cuq.qc.ca .s ikWp^r * Communauté urbaine de ITOURINME # CONGRl \\ A 32 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 Optez pour une croissance garantie ?TAUX PROGRESSIF GARANTI : DE 4,25 % LA ï| ANNÉE À 7,50% LA ÎO ANNÉE Vous 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modifier les taux qui seront offerts.PLACEMENTS QUÉBEC Notre intérêt à tous www.plocementsqc.gouv.qc.CG 4 6 5 2 2 9 I LES OBLIGATIONS A TERME DU QUEBEC Québec o a a a Trois ans après, les Japonais toujours hantés par l'attentat du métro Agence France-Presse TOKYO Trois ans après l'attentat meurtrier au gaz sarin commis par une secte d'illuminés dans le métro de Tokyo, le souvenir de ce drame hante encore les Japonais.Hier, les familles des victimes de la secte Aoum Shinrikyo de même que des employés du métro et des voyageurs sont venus se recueillir dans six stations de métro où le gaz a tué douze personnes et intoxiqué des milliers d'autres le 20 mars 1995.Des prières ont été dites en silence et des gerbes de lis blancs ont été déposées.Le premier ministre Ryutaro Hashimoto a pris part à l'une de ces cérémonies, tandis que la police a lancé un avertissement sur le fait que loin d'avoir disparu, la secte était en train de se réorganiser.« Penser à ce qui s'est passé fait froid dans le dos », a déclaré M.Hashimoto qui a lui-même déposé une gerbe de fleurs.« C'est quelque chose qui ne doit jamais se reproduire », a-t-il dit.« J'ai mal lorsque je pense aux gens qui souffrent encore des conséquences » de cette tragédie, a dit le secrétaire général du gouvernement Kanezo Muraoka.L'attentat avait causé un choc énorme dans un pays fier d'être l'un des plus sûrs du monde.Le traumatisme perdure trois ans après.Bien qu'emprisonné et jugé pour son rôle central dans l'organisation de l'attentat, le gourou de la secte, Shoko Asahara, 43 ans, continue d'exercer un ascendant sur des centaines d'adeptes restés fidèles à la secte, affirment les autorités.Un total de 427 membres de la secte furent arrêtés après le drame.380 ont été libérés depuis, y compris 200 qui sont retournés rejoindre la secte Aoum.Celle-ci, malgré la demande du gouvernement japonais, n'a pas été dissoute, une commission indépendante ayant jugé qu'elle ne représentait plus de danger pour la société.La secte a toutefois perdu son statut d'organisation religieuse et a été mise en liquidation, les locaux de sa principale communauté ayant été saisis et fermés dans le village de Kamikuishiki au pied du Mont Fuji.Aoum Shinrikyo comptait jusqu'à 12 500 membres avant l'attentat.Selon le Bureau des enquêtes du ministère de la Justice, elle rassemble encore de 1500 à 2000 fidèles, dont 500 vivent en communauté, la secte possédant 28 bâtiments à travers le pays.Cinq des enfants du gourou vivent dans un bâtiment du village d'Asahi dans la préfecture d'Ibara-ki au nord de Tokyo, tandis que sa fille, Reika Matsumoto, qui était la préférée du gourou, vit dans un appartement de standing à Iwaki dans la préfecture de Fukushima.Reika a pris la tète de l'organisation.Le chiffre d'affaires réalisé par les six magasins d'ordinateurs de la secte ( cinq sont à Tokyo ) a totalisé plus de 4 milliards de yens ( 32 millions de dollars ) l'an dernier, permettant à la secte de dégager un bénéfice d'au moins 400 millions de yens.Les clients de ces magasins sont nombreux, y compris une centaine d'entreprises, une université privée et des écoles.Jeudi, la police japonaise a tenu une conférence de presse pour avertir le public sur le fait que Aoum Shinrikyo était en train de se reconstituer.« La secte essaie de renforcer ses bases financières et structurelles », a expliqué un officier de police.« Les membres de la secte observent toujours leur doctrine subversive et la police continue de les surveiller ».Le gourou est emprisonné dans un centre de détention de la banlieue de Tokyo qui, selon les médias japonais, est devenue une sorte de lieu sacré pour certains adeptes qui vont jusqu'à déménager pour s'installer à proximité afin de se sentir plus près de leur « guide ».Une vingtaine d'adeptes assistent régulièrement aux audiences du tribunal de Tokyo où se déroule le procès de Shoko Asahara.Grâce à Trait d union Vous trouverez l'amour, l'amitié, un compagnon ou une compagne.Pour l'indicatif 514, composez le (514) 976-7111.Pour les autres indicatifs régionaux, composez le 1-900-451-7111.\u2022Trait d'union de La Presse vous donne accès à des, centaines de messages.\u2022 Le service est offert 24 heures sur 2' \u2022Vous devez êtres ègé(e) de 18 ans et plus.>4 Pour laisser un message dans une autre boîte vocale ou pour écouter vos messages dans la votre, des frais de 1,98 $ la minute seront portes a votre compte de téléphone pour les appels de l'indicatif 514 et de 2,29 $ la minute pour les autres indicatifs régionaux.Pour plus de renseignements ou pour enregistrer votre annonce qui sera publiée gratuitement dans la rubrique TRAIT D'UNION de La Presse, composez le (514) 761 -7111.ANNONCE GRATUITE TOUS LES JEUDIS ET SAMEDIS DANS i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1998 A 33 Vols d'un type nouveau avi comme armes des biscuits ENCANS Agence France-Presse AMSTERDAM La police d'Amsterdam a arrêté jeudi soir deux hommes soupçonnés d'être les auteurs de vols d'un type nouveau pour lesquels les armes du crime sont des biscuits empoisonnés, a annoncé hier le porte-parole de la police, M.Cees Rameau.Selon M.Rameau, les victimes, essentiellement des touristes japonais ou taïwanais, sont approchés par les voleurs, qui entament une conversation avec eux et finissent par leur offrir un petit gâteau ou une boisson contenant de la drogue.Les victimes, affaiblies, sont alors non seulement dépouillées de leurs biens ( argent, bijoux, caméras et autres ), mais sont égale- ment soumises à une prise de sang dont le but reste encore mystérieux.M.Rameau a indiqué que l'arrestation de jeudi a eu lieu grâce à deux victimes japonaises qui, ayant alerté la police, ont patrouillé les rues d'Amsterdam à bord d'un véhicule des forces de Tordre.Les deux Japonais ont finalement reconnu leurs empoisonneurs-voleurs-vampires, deux hommes âgés de 20 et 27 ans et originaires d'un pays du Moyen-Orient.Ils étaient en possession de 18 000 florins (environ 9000 $ ) et d'une vingtaine de leurs gâteaux diaboliques.De plus, la police a trouvé à leur domicile des cartes de crédit et des passeports volés.Lès gâteaux et le sang des via imes ont été envoyés à un laboratoire d'analyse pour tenter d'en savoir plus, a indiqué M.Rameau, ajoutant qu'aucune autre information n'était disponible pour le moment.
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