La presse, 27 mars 1998, C. Économie
[" t » Montréal, vendredi 27 mars ?1998 E c onomie La Presse SAP 500 1100,28 VARIATION DU JOUR: -0.10% -1.12 AN 45.32% Montréal ?Toronto T New York T Montréal 3840,41 -14,44 Toronto 7569,31 -9,92 New York 8846,89 -25,91 VARIATION VARIATION VARIATION DU JOUR: -0.37% AN: 30.19% DU JOUR: -0.13% AN: 29.39% DU JOUR: -0,29% AN: 34.38% Nasdaq 1828,47 VARIATION DU JOUR: 0.21%\t\tAN\t3.85 49.67% Dollar CAN 70,87 VARIATION DU JOUR: -0.08%\tcents US\tAN:\t\u20220.06 -1.88% Dollar US 1,411 VARIATION DU JOUR: 0,08%\tSCAN\tAN\t0.001 1.92% Or 301,70 VARIATION DU JOUR: 0.87%\tsus\tAN:\t2.60 -14.05% Pétrole 14,95 VARIATION DU JOUR: 6.71%\tsus\tAN\t0,94 -20,61\" > Alimentation Loblaws débarque au Québec page C 3 Téléphonie : BCI s'implante La Place Bonaventure sera vendue en Colombie L'unique propriétaire serait la Great West ou la SIC PIERRE BELLEMARE Bell Canada International vient d'acquérir contre 302,3 millions US une participation majoritaire dans la société de téléphonie cellulaire Occi-dente y Caribe Celular S.A.( OCCEL ) active dans la région ouest de la Colombie.Cette région compte environ 15 millions d'habitants, soit 37 % de la population colombienne, et englobe les centres économiques de Medellin et Cali.En début d'année, OCCEL comptait près de 110 000 abonnés, ce qui représente plus de la moitié du marché.La filiale de BCE a acheté hier par l'intermédiaire des Bourses colombiennes 68,4 % des actions en circulation d'OCCEL.BCI financera cette acquisition à même ses liquidités et d'environ 162 millions US de financement bancaire.Parmi les actionnaires vendeurs figurent Cable and Wire-less pic ( 22,3 % ), Caribe Celular S.A.( 17,25 % ), Empresa Cafetera Celular S.A.( 9,75 % ) et divers autres investisseurs locaux.BCI transférera sa participation dans OCCEL à sa filiale colombienne, Comunicacion Celular S.A.lorsque cette dernière aura obtenu l'approbation des organismes de réglementation, des prêteurs et des porteurs d'obligations.« Nous sommes très emballés par cette acquisition, a déclaré Derek Burney, président du Conseil et chef de la direction de BCI.OCCEL va accroître notre présence en Colombie, marché où BCI continue de voir de bonnes perspectives de croissance.Il s'agit d'une initiative stratégique qui positionne Comunicacion Celular et OCCEL comme le premier exploitant cellulaire en Colombie, avec plus de 50 % des abonnés du cellulaire dans ce pays.Ensemble, les deux entreprises vont couvrir près de 80 % de la population colombienne.» « Cette acquisition est très logique et devrait amener des avantages appréciables au niveau de l'exploitation », a ajouté Peter Burrowes, chef de la direction de Comunicacion Celular.D'abord, celle-ci réalisera d'importantes économies de coûts en raison des synergies découlant du rapprochement avec OCCEL.Deuxièmement, les deux entreprises exercent leur activité dans la même bande A et utilisent la même technologie de Nortel, ainsi que le même système de facturation.Au début de l'année, BCI s'est associée au consortium Shan-dong Bell pour lancer un nouveau service cellulaire mobile à Welfang, une ville de Shandong qui compte cinq millions de personnes.Ce projet faisait suite au lancement d'un service similaire mis sur pied en novembre 1997 à Jinan, la capitale de Shandong, et BCI prévoyait alors établir peu après un autre service du même genre à Zibo, la ville voisine.Ce même mois de novembre 1997, le consortium brésilien Americel, dans lequel BCI détient une participation de 20 %, lançait ses services de télécommunications au Brésil, moins de cinq mois après l'obtention de sa licence.On peut comprendre encore mieux aujourd'hui la raison pour laquelle la demande des actions de BCI, le 1er octobre dernier, était dix fois plus forte que l'offre, au moment où la compagnie procédait à une émission pour réunir le capital nécessaire à l'exploration de nouveaux marchés de téléphonie cellulaire, notamment en Amérique latine et en Asie.Offertes l'automne dernier au prix unitaire de 22.50 $, l'action de BCI cotait 28,35 $, en hausse de soixante cents sur la veille, à la fermeture de la Bourse de Montréal, hier.* LAURIER CLOUTIER La Place Bonaventure, incluant l'hôtel Bonaventure Hilton, changera de mains dans une semaine, le vendredi 3 avril.L'assureur-vie Great West, de Winnipeg, ou la Société immobilière du Canada ( SIC ) en deviendra propriétaire unique.Par la suite, l'acheteur décidera de redéployer la Place Bonaventure avec des associés ou d'accepter une offre d'achat éventuelle d'intéressés déjà sur les rangs, dont la banque d'affaires américaine Goldman Sachs, des fonds d'investissements de Boston et New York et les partenaires Ca-dim-Banque Nationale.Personne n'a encore fait d'offre formelle, assure Peter Martin, président de Place Bonaventure, mais il confirme l'intérêt précoce de plusieurs.La complexité du dossier en a toutefois déjà refroidi certains, dit un intéressé.Mais il faut d'abord décider qui sera propriétaire du Bonaventure avant de décrire son avenir potentiel.La Great West détient actuellement 65 % du Bonaventure.Le solde appartient à la SIC, société issue de la privatisation du CN et qui a notamment la mission de liquider des terrains et immeubles de la Couronne.Depuis leur association, il y a 20 ans, un « contrat d'indivision » lie les deux parties et une formule alambiquée prévoit comment l'une des deux peut racheter la part de l'autre.Une clause de coercition ( sitôt gun ) s'ajoute et le tout va jusqu'à déterminer en partie le prix de la transaction.La SIC a offert de racheter la part de la Great West.Le conseil d'administration de cette dernière doit trancher d'ici une semaine.Si elle refuse la proposition, la Great West devra racheter les 35 % de la SIC.Paul Kennedy, \u2022 vice-président immobilier de la Great West, et Peter Martin ont déjà fait leur présenta- tion au conseil.L'évaluation municipale de Place Bonaventure s'élevait à 105 millions en 97 mais, à la suite de négociations de Peter Martin, Montréal l'a baissée de plus de 20 %.Ça peut donner une idée de la valeur marchande du complexe de la rue Université mais Peter Martin « n'achèterait jamais un immeuble en se basant seulement sur l'évaluation municipale.Ça ne détermine que les taxes ».Lors d'une revente, la valeur marchande variera selon les biens que l'acquéreur voudra, dit laconiquement M.Martin.Le terrain appartient au CN, à la SIC et à la Great West.Le document des titres a 100 pages, dit M.Martin.La Place Bonaventure a un dossier très complexe, reconnaît-il.Goldman Sachs a déjà manifesté son intérêt.D'habitude Goldman Sachs achète plutôt des portefeuilles immobiliers, pour les revendre, dit un concurrent.Contrairement à des rumeurs, le courtier Win-terstern 6r Associés, de Montréal, ne lui est pas associé, affirme M.Martin.Cadim, une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque Nationale et le courtier Thibault Messier Savard ont aussi considéré le Bonaventure mais n'ont pas non plus présenté d'offre ferme, assure Peter Martin.Tant que la Great West et la SIC n'auront pas réglé leur différent, personne ne peut vendre la propriété.« Entre-temps, des gens rôdent autour », explique M.Martin.Francine Gauthier, porte-parole de Cadim, ne nie ni ne confirme.« Cadim a plusieurs dossiers en cours et travaille presque toujours avec un partenaire », dit-elle.Québec doit entériner sous peu la proposition de la Caisse d'agrandir le Palais des congrès et de développer son quartier, ce qui susciterait des investissements d'un milliard à long terme.Place Bonaventure voulait le déménagement du Palais chez elle, au coeur des hôtels, et André Bérard, de la Banque Nationale, avait défendu cette option lors du Sommet économique.DOSSIER ' 'J \"i*?» s* \u2022 k ^r*-'**v\\i' **»^si* \u2022 \"i PHOTO ROBERT NAOON.Lê Prisse La 40* saison de navigation de la Voie maritime du Saint-Laurent, a débuté hier avec le passage du navire polonais Ziemia Tarnowska.Voie maritime : Tannée des grands changements DENIS ARCAND Dm habitude, suivre l'actualité t économique de la Voie maritime du Saint-Laurent est comme regarder couler un long fleuve tranquille.Mais la 40« saison de navigation de la Voie maritime du Saint-Laurent, qui commençait hier matin à Saint-Lambert avec le passage du navire polonais Ziemia Tarnowska vers les Grands Lacs, devrait se dérouler sur une mer plus agitée.L'année 1998 verra le début des plus grands changements depuis la construction, de 1955 à 1959, du pharaonique ouvrage fédéral de 15 écluses ( dont 13 au Canada ) et de 2160 km entre Montréal et Duluth, au bout des Grands Lacs, qui avait coûté 800 millions en dollars de 1955.En juillet, le gouvernement fédéral dissoudra la société d'État qui administre la voie maritime et cédera la gestion à un consortium privé composé de neuf firmes, armateurs et expéditeurs de céréales et d'acier, presque toutes ontariennes.La loi C-9 traîne encore au Sénat, où les sénateurs de l'Ontario la retiennent, le temps d'arracher quelques avantages pour les petits ports ontariens des Grands Lacs.Si le fédéral commercialise la Voie maritime du Saint-Laurent, ce n'est sûrement pas parce que ça va bien.Ce qui explique peut-être pourquoi cette décision politique peu banale a été prise dans l'indifférence généralisée du public.Ce grand réseau de canaux et d'écluses demeure urf succès d'ingénierie, mais est en déclin économique depuis 1982.La concurrence du chemin de fer, du fleuve Mississippi et même des ports de la côte Ouest frappe dur.D'autant plus que la Voie maritime est maintenant trop petite pour la nouvelle génération de navires de mer et qu'elle ferme chaque hiver à cause de la glace.« Si on ne s'occupe pas de la Voie maritime, on peut la perdre.On a très peu de marge d'erreur », affirme Donald Morrisson, président de l'Association des armateurs canadiens ( AAC ), un lobby d'Ottawa qui plaide pour faire baisser les coûts d'exploitation.( Ses deux cibles préférées sont les péages de la Voie et les pilotes maritimes du Québec.) « La concurrence est dure.Le CN, par exemple, a beaucoup coupé ses coûts.Et avec son achat d'Hlinois Central, le CN, peut maintenant rouler jusqu'au golfe du Mexique.» Avec la reprise, la Voie maritime vient de connaître trois saisons sans déficit, mais la tendance lourde demeure à la baisse : le tonnage combiné est tombé de 74,3 à 48,9 millions de tonnes de 1979 à 1997 ( \u2014 34 % ).Les armateurs de l'AAC \u2014 torontois pour h plupart \u2014 ont vu leurs revenus et leur actif fondre : « En 1992, nos membres exploitaient 140 lacquiers ; c'est maintenant 89 » dit le directeur général Réjean Lanteigne.« L'économie du Québec a gros à perdre si les expéditeurs de céréales se détournent encore plus de la Voie maritime.Les navires qui transportent les céréales en descendant vers les ports du Saint Laurent sont les mêmes qui, en remontant, chargent le minerai de fertîe la Cote-Nord vers les Grands Lacs.S'il n'y a plus de céréales à descendre, les navires vont devoir charger beaucoup plus cher aux compagnies minières du Québec, dont la compétitivité sera altérée », dit Lanteigne.« L'idée de commercialiser la Voie maritime est d'insuffler dans sa gestion les méthodes du privé, afin de maintenir au minimum les prochaines hausses de péages ( 73 millions de revenus en 1997 ) », a indiqué Michel Fournier, le dernier président nommé par le fédéral.qui espère, dit-on, être le premier nommé par le consortium.« Je ne pense pas que les péages baisseront, dit Al Donaldson, cadre supérieur chez l'armateur torontois Upper Lakes Shipping, qui siège au consortium.On vise juste à garder les hausses de tarifs à des niveaux tolérables.» La commercialisation pourrait avoir des implications linguistiques controversées.Une partie des armateurs et les capitaines ontariens demandent depuis des années que les contrôleurs et pilotes francophones cessent d'utiliser le français dans les communications radio au Québec* Une partie de la Voie maritime au Québec \u2014 de Pointe-Mouillee, au milieu du lac Saint-François, à la frontière américaine \u2014 est deja unilin-gue anglaise, parce que sous contrôle radio américain.L'éloignement du fédéral et l'entrée en scène d'intérêts prives majoritairement ontariens inspire donc des craintes.Mais Fournier affirme que la nouvelle administration privée devra respecter la loi sur les Vi>;> VOIE en C2 * < % C2 LA PRESSE, MONTRÉAL VENDREDI 27 MARS 1998 ECONO-FLASHES Le marché immobilier va bien, malgré le verglas ¦ Malgré le verglas de janvier, le marché immobilier résidentiel de Montréal devrait connaître des améliorations encore cette année, selon une étude rendue publique hier par la Banque de Montréal.« Il faudra un certain temps avant que nous puissions établir avec certitude toutes les répercussions du verglas sur le marché de l'habitation local, a déclaré l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Tim O'Neill.Avec les entrepreneurs et les travailleurs qui participent actuellement à l'activité de reconstruction, nous prévoyons que la construction de nouveaux logements connaîtra une progression modérée de 5,7 % cette année et une augmentation de 10,6 % en 1999.» Selon l'auteur de l'étude.Peter Norman, économiste à la Banque de Montréal, l'activité de reconstruction devrait stimuler l'économie locale grâce à la création d'emplois et au renouvellement ou à l'amélioration de l'infrastructure.La croissance démographique relativement lente dans la région reste le facteur dominant qui entrave la demande à long terme de construction de logements neufs, mais elle a peu d'effet sur la dynamique du marché de la revente.Il estime que les prix de revente \" connaîtront de légers gains de 5 % en 1998 et de 2,5 % eh 1999.Les prix ' des logements neufs, qui sont demeurés stables en 1997, augmenteront vraisemblablement de 1,1 % en 1998 et de 1,5 % en 1999.Cinar fractionne certaines de ses actions ¦ Cinar Films vient de rassembler les propositions suivantes, contenues dans la circulaire d'information que prépare la société pour l'assemblée annuelle de ses actionnaires, le 23 avril : le fractionnement de ses actions à droit de vote multiple et de ses actions à droit de vote subalterne à raison de 2 pour 1, la modification des droits de vote rattachés aux actions à droit de vote multiple et le changement de dénomination de ses deux catégories d'actions avec droit de vote.Cinar a également nommé Stephen F.Reitman au conseil d'administration de la société.Cinar propose également la modification des droits de vote rattachés aux actions à droit de vote multiple, afin que ces actions, en tant que catégorie, conservent le même pourcentage de droits de vote total présentement détenu par la société, soit 70,8 %, ce qui permettra à la société de conserver son statut de société sous contrôle canadien et, ainsi, de demeurer concurrentielle dans le secteur canadien du divertissement.Autre perte pour Air Transat, mais Look se redresse ¦ Les revenus de Transat A.T.pour le trimestre terminé le 31 janvier se sont élevés à 300,2 millions, une augmentation de 7,3 % comparativement aux 279,8 millions enregistrés un an plus tôt.La société affiche une perte nette de 4,86 millions ( 14 cents par action ) pour le premier trimestre de 1998, comparativement à la perte nette de 4,95 millions ( 17 cents par action ) pour la même période de l'exercice précédent.Comme on le sait, le secteur des voyages vacances connaît traditionnellement un ralentissement au cours de la première moitié de la saison hivernale.De plus, malgré le fait que la plupart des filiales aient augmenté leurs revenus par rapport à l'an dernier, un certain nombre de facteurs ont eu un impact sur la rentabilité du trimestre.Toutefois, l'un des faits saillants est certainement l'amélioration des résultats du voyagiste français Look Voyages.Au Canada, l'augmentation du volume des ventes, la baisse du coût du car- - burant ainsi que l'augmentation des revenus d'intérêt ont eu un apport positif quant aux résultats du trimestre.Cependant, le recul du dollar canadien par rapport à la devise américaine et les frais d'exploitation plus élevés sont venus réduire une partie des gains réalisés.Coentreprise pour lancer NBTel sur l'international ¦ Bruncor, une société de communication néo-brunswickoise et Redmond Group, une société d'experts-conseils de l'État de Washington, viennent de créer une coentreprise visant à commercialiser la propriété intellectuelle de NBTel, une société en propriété exclusive de Bruncor.NBTel Global Sales offre des applications logicielles dans quatre domaines des télécommunications, soit des solutions sans fil pour appels interurbains prépayés, des applications de télécommunications destinées aux gouvernements, des réseaux privés virtuels distribués conçus pour le secteur des soins de santé et des applications générales pour les sociétés de téléphone.NBTel a déjà autorisé la société Cellumovil de la Colombie, en Amérique du Sud, à utiliser sa solution sans fil pour appels interurbains prépayés.Nouvelle session de formation à la Bourse ¦ C'est à compter du 25 mai que débutera la prochaine session annuelle de formation des négociateurs à la Bourse de Montréal.Offert aux détenteurs d'un baccalauréat, ce programme intensif de 14 semaines offre aux participants la possibilité d'acquérir les connaissances et les habiletés essentielles à la pratique de la profession de négociateur.La Bourse a instauré ce programme en 1984 afin de répondre au besoin de recrutement des firmes membres et des institutions financières au Canada.En 1997 seulement, le programme a permis à quelque 19 finissants d'intégrer les rangs de l'industrie des valeurs mobilières.Lucratifs contrats pour CGI ¦ CGI, firme basée à Montréal, vient de signer plusieurs contrats totalisant 33,4 millions et reliés aux solution* d'affaires pour les services financiers et à des activités de conversion pour l'an 2000.Parmi les sept ententes intervenues, dont une aux États-Unis, une en Ontario, une en Saskatchewan et une autre en Colombie-Britannique, il s'en trouve quatre au Québec, notamment avec la Direction générale des services informatiques du gouvernement du Québec et le Groupe vie Desjardins-Lauren-tienne.Recherche de 34 millions dans le Grand Nord ¦ Le brise-glace Pierre-Radisson de la Garde côtière canadienne a quitté Québec hier pour le Grand Nord avec à son bord une équipe scientifique.Au coufs de l'été prochain, des chercheurs canadiens et de l'étranger effectueront à bord de ce navire une mission de 125 jours dans l'Arctique de l'Est.Ces scientifiques espèrent ainsi découvrir les secrets de la poly-nie des eaux du Nord, cette zone de glace mince ou d'eau libre entourée de glace plus épaisse et située dans l'océan Arctique.Soixante et un chercheurs provenant du Canada, des États-Unis, du Japon, du Danemark, de la Belgique, de la Grande-Bretagne et du Mexique participent à cette étude scientifique qui coûtera 34 millions sur une période de quatre ans.Le projet entre Cineplex et Loews Théâtres approuvé ¦ Les actionnaires de Cineplex Odeon ont voté hier, à l'occasion d'une assemblée extraordinaire, en faveur de l'arrangement visant à regrouper les activités de Cineplex Odeon et du Loews Théâtres Exhibition Group de Sony Retail Entertainment.La conclusion de la transaction, p;ui va entraîner la création de Loews Cineplex Entertainment Corporation, demeure soumise au respect de certaines conditions, dont l'approbation des organismes de réglementation aux États-Unis.Les parties intéressées prévoient que la transaction sera conclue durant le deuxième trimestre de 1998.Démission de Andrew S.Grave chez Intel ¦ Andrew S.Grove, né à Budapest en 1936 et un survivant du nazisme, vient de démissionner de la multinationale américaine Intel.En parcourant sa longue feuille de route, on y apprend notamment qu'il a été nommé Personnalité de l'année en 1997 par le magazine Time.Expansion de Sylvania à Drummondville ¦ Le producteur d'ampoules et de tubes fluorescents Osram Sylvania prévoit transférer à son usine de Drummondville, au Québec, une partie de la production d'une autre usine qu'il est en voie de fermer au Massachusetts.S'il se confirme, ce transfert pourrait requérir un investissement évalué entre 45 et 50 millions.Il devrait aussi doubler presque l'eilectil de l'usine autour de 500 salariés, à compter de l'automne prochain.Il y a qyatie ans, Osram Sylvania avait fermé son autre usine au Québec, située i Anjou en banlieue est de Montréal.Cent quarante salaries avaient été licenciés.* Pierre Bellemare Behaviour Communications achète une firme de Los Angeles MARIE TISON Presse Canadienne Alors que certains actionnaires s'inquiètent au sujet de la nouvelle orientation de Behaviour Communications, la direction annonce l'acquisition d'une entreprise de distribution de films de Los Angeles.Au cours de l'assemblée annuelle des actionnaires, hier, la direction de Behaviour Communications a annoncé son intention d'acquérir MDP Worldwide au coût approximatif de 19,3 millions US.MDP Worldwide se spécialise dans la distribution de films à l'extérieur des États-Unis.Son chiffre d'affaires a atteint 23 millions US en 1997.À la clôture de la transaction, d'ici deux mois, l'entreprise prendra le nom de MDP-Behaviour Worldwide.Elle conservera cependant le président actuel, M.Mark Damon.Le président et chef d'exploitation de Behaviour Communications, M.Bernard Legendre, a affirmé que la transaction allait permettre à son entreprise d'augmenter sa masse critique, d'accroître ses marges et d'établir une présence significative aux États-Unis.M.Damon a pris la parole au cours de l'assemblée générale pour exposer la vision de son entreprise.Il a expliqué qu'il cher- chait à réduire les risques en essayant de couvrir ses dépenses avant même la sortie d'un film.« Si nous devons dépendre de la performance d'un film sur le marché, nous risquons d'être pris dans une position inconfortable« , a-t-il affirmé.Orientation M.Tom Burke, un courtier représentant plusieurs actionnaires, s'est dit impressionné par l'attitude de M.Damon.Il a cependant manifesté une inquiétude certaine au sujet de la nouvelle orientation de Behaviour Communications.Il a rappelé qu'il y a quelques années, l'action de catégorie de Behaviour Communications se transigeait autour de 8,00 $.Hier, elle a clôturé à 1,39 $, en baisse de 0,19 $ par rapport à la veille.« Les actionnaires sont fu-rieux« , a-t-il déclaré à la Presse Canadienne.À l'époque, l'entreprise se nommait Malofilm, et se concentrait sur la production et la distribution de films.Behaviour a fait l'acquisition de Malofilm en avril 1996.En 1997, elle a procédé à une profonde restructuration et à des changements dans la direction.Malofilm a pris le nom de Behaviour Communications en décembre 1997.La nouvelle direction a entrepris de réorienter une partie de ses activités dans le domaine des nou- veaux médias, soit le design, les services en ligne, la technologie numérique et les jeux interactifs.Les frais de restructuration ont atteint 25,5 millions en 1997, ce qui comprend plus de 23 millions en réduction de la valeur d'actifs et 678 000 $ en indemnités de départ.Le président du conseil de Behaviour Communications, M.Richard Szalwinski, a admis que l'entreprise n'avait pas assez d'argent en 1997 pour procéder à la distribution du film Les Boys, qui a remporté un grand succès au Québec.Behaviour Communications a terminé l'exercice 1997 avec une perte nette de 45,4 millions, pour un chiffre d'affaires de 77,7 millions.L'exercice précédent avait permis de réaliser un profit de 2,3 millions.Behaviour Communications a renoué avec la rentabilité au premier trimestre de 1998, avec un léger bénéfice net de 46 600 $.Au cours de la même période de 1997, le bénéfice net avait été de 528 000 $.Le chiffre d'affaires, qui était de 24,5 millions au premier trimestre de 1996, n'était plus que de 18,5 millions en 1997.M.Szalwinski a affirmé que Behaviour Communications s'était repositionné pour reprendre le chemin de la croissance.Encore une perte pour Corel Presse Canadienne OTTAWA Les mauvais résultats s'accumulent pour le fabricant de logiciel Corel Corp., qui a vu ses pertes doubler au cours du premier trimestre pour s'établir à 21,1 millions US, ou 36 cents US l'action.Ces résultats se comparent à une perte de 11,3 millions US, ou 19 cents US l'action, au cours de la période correspondante de l'année dernière.Les revenus ont également chuté de façon dramatique, passant de 80,7 millions US lors du premier trimestre de 1997 à 45,5 millions US pour les trois premiers mois du présent exercice.Ceci s'explique principalement par la baisse des ventes pour les logiciels de traitement de texte WordPerfect et de graphisme CorelDraw.Le WordPerfect de Corel continue de perdre du terrain sur le marché nord-américain des logiciels de traitement de texte pour les sociétés, où il doit livrer une guerre impossible à Microsoft et son logiciel Office.Cette guerre contre Microsoft a coûté à Corel 231 millions en pertes au cours de l'exercice 1997 et placé l'entreprise d'Ottawa dans une situation financière précaire.« Même si nous ne sommes pas heureux d'annoncer une perte pour le trimestre, nous pensons être engagés sur la bonne voie », a déclaré le directeur des finances de Corel, Michael O'Reilly.Malgré les derniers résultats peu reluisants, la direction de Corel dit être parvenue à réduire les coûts, à accroître son efficacité ainsi qu'à stabiliser ses liquidités, même si celles-ci ont chuté à 18,9 millions US au cours du premier trimestre, en comparaison de 30,6 millions US lors de la période correspondante de l'année dernière.« J'estime que nous avons maintenant établi les fondements stables qui nous permettrons d'atteindre nos objectifs à court et long termes, a ajouté M.O'Reilly lors d'un appel conférence.Nous sommes confiants de renouer avec le succès dans un avenir pas si lointain.» Le président et chef de la direction, Michael Cowpland, a pour sa part déclaré que Corel espérait reprendre les parts de marché perdues grâce à une plus grande flexibilité dans la politique des prix.« Nous espérons profiter de l'important volume des ventes qui devrait découler de la popularité grandissante des ( ordinateurs avec microprocesseurs ) Pentiums à 1000 $ », a-t-il dit.Il estime à 100 millions le nombre d'ordinateurs qui seront vendus en Amérique du Nord cette année, et à peine 35 pour cent de ceux-ci devraient être équipés du logiciel Office de Microsoft, « à cause du prix relativement élevé de leur produit ».« En ciblant ce marché des logiciels à moins de 1000 $, nous nous croyons en bonne position pour nous attaquer à ce marché de 65 millions d'ordinateurs qui ne sont pas encore équipés d'un logiciel ( de Microsoft ) », a ajouté M.Cowpland.La Voie maritime menace de poursuivre la Commission mixte Presse Canadienne L'Administration de la voie maritime du Saint-Laurent menace de poursuivre devant les tribunaux la Commission mixte internationale si elle s'entête à déverser dans le fleuve l'eau du lac Ontario, rendant ainsi périlleuse la navigation pour les navires.La commission mixte, un organisme canado-américain responsable de la réglementation concernant les Grands Lacs, a accentué le flot des déversements dans le fleuve afin de réduire les risques d'inondations sur les rives du lac Ontario, dont le niveau d'eau ce printemps monte plus rapidement qu'à l'habitude.Les deux sénateurs de l'État de New York, Daniel Patrick Moyni-han et Alfonse D'Amato, ainsi que deux représentants de cet État au Congrès ont même demandé à la commission mixte de retarder l'ouverture de la voie maritime, qui a eu lieu hier, selon ce qu'à déclaré le président intérimaire de l'Administration de la voie maritime, Michel Fournier.Les sénateurs de l'État de New York voulaient ainsi faire prévaloir les intérêts de propriétaires de luxueuses maisons de campagne, à Rochester notamment, et qui craignent que celles-ci soient inondées.Les administrations canadienne et américaine de la voie maritime ont été estomaquées par cette requête, qui néglige à leur avis les conséquences économiques graves que pourrait entraîner un report de l'ouverture de la saison de navigation.S'il existe une véritable menace d'inondation, ont-elles ajouté, le flot des déversements pourrait être accentué une fois que la première flotte de navires aura franchi la voie maritime.« C'est inacceptable pour nous », a déclaré M.Fournier, hier, lors de la cérémonie marquant l'ouverture officielle de la saison de navigation de la section Montréal-lac Ontario de la voie maritime.Le flot des déversements d'eau est contrôlé à une digue située à Cornwall, en Ontario, et qui appartient à Hydro-Ontario ainsi qu'à la New York Power Authori- ty.Voie maritime l'année des grands changements 710 OCCASIONS OftC D AFFAIRES 0U3 AVIS DIVERS COMO Tkaoe 12: 6388 6436 4673 5910 6162 6149 5903 Cours de recyclage au coeur de la ville de Québec.413-64ft-**S1 g5Q VOIE / suite de la paye Cl Langues officielles.Après la commercialisation, l'effort de rationalisation se poursuivra vers la possible fusion des administrations canadienne et américaine du réseau d'écluses vers les Grands Lacs.Ce qu'on appelle la « gestion hinationale ».Les entreprises canadiennes sont d'accord, si ça permet des économies, dit Donaldson.Beaucoup y croient : une conférence de trois jours réunissant des politiciens et des gens d'affaires des deux pays I eu lieu cet hiver au Château Montehello.Mais la gestion binai ion.île pourrait toucher une corde sensi- ble chez les nationalistes canadiens, à cause de la dilution de la souveraineté canadienne.D'autant que seulement deux des 15 écluses sont en territoire américain et que les Américains voudront gérer 50-50 sans nécessairement payer la moitié des factures.Mais Morrisson pense que la gestion binationale pourrait être une fantastique occasion de régler bien d'autres irritants protectionnistes américains à l'endroit des armateurs canadiens.Selon M.Morrisson, les armateurs comptent aussi relancer leur attaque contre l'obligation d'embarquer des pilotes maritimes du Québec, en aval de Saint-Lambert, de Montréal aux Escoumins.CHERCHE prêteur silencieux investissement minimum 150 000 S garanti par les factures, pour commerce touchant ta tééevtsion.avec une clientèle d'acheteurs très sotvables TÉLÉ C P 363.station You-viiie.Montréal.H2P 2V5 CLUB de Goif BiainvMUer.une part à vendra A très bon pnjt.contacter Crtatine.353-1601 AVIS DE DISSOLUTION.CHANGEMENTS DE NOM 714 FRANCHISES PRENEZ A VIS que la compagnie Meuble» Firenze Ltée demandera A I Inspecteur général des institutions financière» la permission do se dissoudre Montréal 27 mars 98 Qiuseppe Marsiilo Directeur RESTAURANTS PIK-NIK Excellent choix de restaurants Pour Int.739-7931 717 SERVICES SPÉCIALISÉS INVESTIGATION.Mature.surveillance, enquêta JP Sécurité (514) 662-0736 718 ARCENT A PRÊTER OU DEMANDE PRENEZ AVIS nue la COmpagnt© 2527-R239 Québec Inc.demandera A l inspecteur général de» institutions financière» la permission de se dissoudre St - Sauvetirdee-Monts.la 16 mars 1998.AROENT IMMEDIAT A 6% Conditions REER \u2022 CRI _446-5652_ PRET AÔ% de vos REERCRI Pas frais dossier 594 /523 é AMNISTIE INTERNATIONALE Mr.lONÇAMOIM-«f NMMCO'MOM (514) 766-9766 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 MARS 1998 C J La Scotia révise à la baisse ses prévisions pour 1998 MARTIN VALLIÈRES La Banque Scotia réduit de près d'un quart sa prévision de taux de croissance économique au Canada et au Québec pour 1998, en raison des conséquences de la crise asiatique sur les exportations et de la crise du verglas dans Test.Par conséquent, le taux de croissance pour 1998, que les économistes de la Scotia avaient déjà établi en début d'année à un niveau inférieur à celui de 1997, devrait encore céder au moins un demi-point additionnel.Pour l'économie du Québec, ça signifie une croissance de l'ordre de 2,2 % du produit intérieur brut, par rapport à la prévision de 2,8 % faite en début d'année.La perspective d'un taux de croissance de près de 3 % pour une deuxième année consécutive au Québec est désormais écartée en raison des conséquences de la crise du verglas et de la crise asiatique, a expliqué hier Aron Gampel, vice-président et économiste en chef adjoint aux études économiques de la Banque Scotia, lors d'une rencontre de presse hier à Montréal.Pour le Canada, la prévision de croissance de la Scotia pour 1998 vient de glisser sous la barre de 3 %, c'est à dire 2,8 %.L'économie canadienne avait crû de 3,8 % en 1997.Au début de cette année, la Scotia avait prévu une croissance de l'ordre de 3,4 % pour l'économie canadienne en 1998, en raison notamment du regain marqué des immobilisations des entreprises et des dépenses des consommateurs.Ces éléments, quoique toujours positifs pour l'économie canadienne, ne seront toutefois pas suffisants pour effacer l'impact des crises de l'Asie et du verglas.L'économiste Aron Gampel a insisté toutefois sur le fait que l'économie canadienne demeurera en 1989 au front de la croissance parmi les pays membres du G-7.Il s'attend donc à ce que d'ici un an, la Banque du Canada continue de relever lentement son taux d'escompte afin de parer à toute pression inflationniste.En contrepartie, le poids de la dette publique, au niveau fédéral surtout, continuera de peser sur la crédibilité financière du Canada et nuire à la tenue de son dollar, selon M.Gampel.Après Sobeys, Loblaws débarque au Québec MARIE-CLAUDE LORTIE Les concurrents d'ailleurs au Canada arrivent dans l'alimentation au détail.Après la chaîne de supermarchés néo-écossaise Sobeys, qui a ouvert son premier commerce dans la région montréalaise samedi dernier, voilà en effet que l'ontarienne Loblaws fait finalement son entrée officielle dans la métropole.Loblaws, la chaîne de supermarchés qui a pris la tête du secteur de l'alimentation au détail dans le reste du pays, ouvre une première grande surface ce matin à Lon-gueuil.Le commerce a 80 000 pieds carrés et a nécessité environ 17 millions en investissements.Quelque 350 personnes y travailleront, en plus de la trentaine d'employés du bureau régional, installé bientôt à Saint-Laurent, qui superviseront l'installation de la chaîne dans la région métropolitaine.Parce qu'après Longueuil, Loblaws doit ouvrir un établissement à Saint-Laurent en mai et un autre à Pierrefonds cet été.À l'automne, un quatrième suivra, mais Claude Gariépy, vice-président exécutif de la chaîne au Québec, ne peut dire où il sera.On sait toutefois que Loblaw projette depuis déjà quelque temps de s'installer à côté de la gare Jean-Talon, un projet qui a provoqué l'ire des gens du quartier.Loblaws a fait couler beaucoup d'encre au Québec depuis plus d'un an, à cause de la concurrence qu'elle va imposer, et aussi à cause de tels projets de développement immobilier controversés.Pour son arrivée officielle à Longueuil elle opté pour la discrétion.La publicité pour son nouveau marché a été faite de façon locale uniquement.« Pour le moment, on va vivre.C'est un nouveau concept, dans un nouveau marché.On va PHOTO ROBERT NADON.La Prisse Loblaws, la chaîne de supermarchés qui a pris la tête du secteur de l'alimentation au détail dans le reste du pays, ouvre une première grande surface ce matin à Longueuil.s'adapter et on va voir », a expliqué M.Gariépy, qui a été recruté chez IGA où il était vice-président, à Toronto.Loblaws est une des principales chaînes de supermarchés canadiennes.Une de ses forces est le pouvoir de fidélisation de ses marques-privées, surtout l'étiquette le Choix du Président, un succès de marketing dont on parle même dans les plus grandes écoles de gestion américaines.La chaîne est déjà installée au Québec mais compte seulement moins d'une demi-douzaine de commerces en Outaouais.Après l'échec de sa tentative d'achat de feue la chaîne Steinberg \u2014 la Caisse de dépôt a préféré Michel Gaucher, avec le succès qu'on connaît.\u2014 Loblaw n'a encore jamais réussi à traîner ses pénates jusque dans la région de Montréal.Mais comme un concurrent n'arrive jamais seul, les chaînes québécoises voient en même temps un \t m *\t- '\\ \tàggàBSÉ \t \t PHOTO ARMAND TROTTIER.La Presse Chez Sobeys à Chateauguay, les commis et vendeurs se promènent en patins à roulettes pour aller plus vite dans les allées.autre nouveau joueur s'installer en terre montréalaise.Sobeys, native de Nouvelle-Ecosse, vient en effet elle aussi d'ouvrir un nouveau supermarché, de 44 000 pieds carrés, à Chateauguay.Basée à Stellarton en Nouvelle-Ecosse et membre du groupe Empire, Sobeys est au Québec depuis 1964.Durant près de 20 ans, elle est toutefois restée du côté de la Gaspésie et de la Côte-Nord.En décembre 1995, elle s'est installée à Québec, puis à Sherbrooke en novembre dernier.Le supermarché de Chateauguay, où les commis et vendeurs se promènent en patins à roulettes pour aller plus vite dans les allées, est le 18e établissement québécois de la chaîne, qui compte en tout 1JL0 supermarchés, surtout dans les Maritimes, mais aussi en Ontario.Selon Allan Rowe, vice-président aux finances de Empire, « il n'y a pas de projet immédiat » pour l'ouverture d'un autre Sobeys dans la région montréalaise.Ottawa injecte 5 millions dans Jazz Réseau Média MARIE-CLAUDE LORTIE Le gouvernement fédéral va injecter près de 5 millions dans Jazz Réseau Média, une jeune entreprise montréalaise déjà épaulée par Bell et Téléglobe, spécialisée dans les systèmes de communications audiovisuelles en direct.L'argent sera versé à la société sous forme de prêt-investissement, dans le cadre de Partenariat technologique Canada.Selon la formule de ce programme, dont CAE Électronique, Bombardier et Pratt &\u2022 Whitney ont déjà profité, le gouvernement est repayé grâce à des redevances sur les ventes des produits que son investissement a permis de mettre en marché.Jazz a mis au point un réseau de communication destiné aux entreprises travaillant de près ou de loin dans le domaine du film, de la vidéo ou de la télé.En utilisant les réseaux de fibres optiques déjà existants.Jazz met en contact ses différents clients, via leur ordinateur et ses logiciels permettent à ces abonnés de travailler ensemble, à distance et en direct, sur du matériel cinématographique ou vidéo.Une petite caméra et un micro branché sur les ordinateurs des membres du réseau Jazz leur permet même de se voir et de parler entre eux.Actuellement, Jazz peut brancher des abonnés à Montréal, Toronto et Los Angeles.D'ici les prochains mois, elle doit aussi ajouter Toronto et New York à sa liste.D'autres métropoles suivront.Chez Jazz, cette nouvelle injection fédérale permettra d'augmenter les effectifs d'environ 50 % sur deux ans.Actuellement, la société compte 42 employés.L'investissement d'Ottawa permettra l'embauche de 20 personnes de plus, a confirmé hier le président de Jazz, Richard Cormier.Ces nouvelles ressources serviront surtout à continuer le développement du produit, qui est toutefois déjà en marché.Jazz a en effet commencé sa phase active de commercialisation en janvier et une douzaine de clients se sont déjà branchés.M.Cormier garde en réserve plusieurs annonces importantes \u2014 dont l'arrivée de trois gros clients de Los Angeles \u2014 pour une présentation la semaine prochaine, dans une importante foire commerciale organisée aux États-Unis par le National Association of Broad-casters.Ne passez pas par quatre chemins ! Les 26 et 27 mars, découvrez le tout nouveau RX 300 1999 ! Journées spéciales jeudi et vendredi, pour souligner 1 arrivée du tout nouveau RX 300 ! Le 4 x 4 comme aucun autre.La critique est unanime à saluer l'arrivée de ce véhicule sport de luxe.C'est le mariage parfait de la polyvalence de la traction intégrale au raffinement d'une grande berline de luxe.\\ compter de 46 000 $\\ Côté performance, un V6 de 3 litres et 220 chevaux vous propulse de 0 à 60 mi/h en 8,8 secondes.Puissance et souplesse Ses airs de 4 x 4 pur et dur cachent un habitacle luxueux où confort et sécurité sont de mise.Comme dans tout autre modèle Lexus Attention, le nouveau RX 300 partira vite.Passez chez votre concessionnaire Lexus ! Le nouveau RX 300 1999.Un 4 \\ 4 comme aucun autre.The Hekniless himui Qflhjvctu >n.Spinelli Lexus Toyota Sbl, bouL Stjoscph, I .kIiiiu- (514)634-7171 oul8(X) IS2-6U1 Lexus Tovota Gabriel J3H l ole-tlc-l \\v\\w Saint -I au mit (S14) -48-7777 Vimont 1 exus Tovota 25$.boul M-Martin I st.Uval (514)6683710 ou 1 800 ?, a répondu le témoin Turcotte 44 Pourquoi ne retrouve-t-on pas ça dans vos notes », a poursuivi Me Roy.4< Au moment où il l'a dit, j'avais probablement rangé mon crayon », a répliqué M.Turcotte.La commissaire Louise Viau a fait remarquer au témoin que selon les informations apparaissant sur ses notes, « vous avez serré votre crayon cinq minutes plus tard que votre collègue, à 11 h 30.Les notes de M.Bouchard se terminaient à 11 h 25 ».44 11 h 30, c'est par rapport à mon heure », a poursuivi M.Turcotte.« Vous n'avez pas d'explication pour nous dire pourquoi ça n'apparaît pas à vos notes et que, par ailleurs, ça apparaît dans les notes manuscrites de M.Bouchard, après la fin de la rencontre », a questionné Me Roy.44 On n'est pas parfaits.On n'a pas une enregistreuse.Je prends des notes.M.Bouchard en prend aussi.Il est fort probable que nous étions debout à ce moment-là.Il ( Gaston Landry ) a peut-être lâché ça à la toute fin alors que mon stylo était serré et mes papiers dans ma valise », a soutenu le témoin Turcotte.DON IN MEMORIAM un Bo/7 de récoïiéort et Me pair B FONDATION DU 70/5.rue de Champlain.Montréal (Québec) H?l ?TI Tel.: (SI4) 527-2194 \u2022 I &00 363-0063 La maladie de Huntington La Société de Huntington du Québec est là lorsque quelqu'un a besoin qu'on lui tende la main et le coeur .et vous, avez-vous la main sur le coeur?(514) 842-5740 CHUT! Faut pas en parler! la SoiïcU- Huntington du Qucbcc I4K4I.rw Ri\\*d.M««reil.Qudw H!J 2N7(St4ll42 SUÊÊ Cancer du sein : dépistage systématique inutile ?Associated Près s CHICAGO Le cancer du sein d'origine génétique serait plus rare que ce que l'on pensait jusqu'à présent, et le dépistage systématique des femmes à risque par conséquent sans grand intérêt, selon deux nouvelles études américaines.On connaissait le rôle des gènes BRCA1 et BRCA2 dans le risque de développer un cancer du sein ou de l'ovaire.D'ailleurs, les femmes porteuses d'un défaut relatif à l'un de ces gènes \u2014 ou aux deux \u2014 choisissent souvent des solutions thérapeutiques radicales, même quand leurs seins et leurs ovaires sont en bonne santé.Jusque-là, on estimait à près de 75 % la proportion de cancers du sein « familiaux44 possédant un gène BRCA1 défectueux.Or, selon une nouvelle étude menée par une équipe de recherche de Caroline du Nord, seuls trois des 211 cas de cancer du sein avaient un gène BRCA1 défectueux.Les femmes étaient âgées de 20 à 74 ans et étaient sélectionnées sans connaître leur contexte familial.De plus, dans une deuxième étude de l'État de Washington, seules 12 femmes sur 193 ayant développé un cancer du sein avant 35 ans et 15 femmes sur les 208 « à risque » l'ayant développé avant 45 ans possèdent le BRCA1 défa tueux.Ces conclusions publiées cette semaine dans «< The Journal of the American Médical Association* posent le problème de l#ortglnc réélit du cancer du sein. C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 MARS 1998 Cyberpresse LUNDI MARDI MERCREDI Courrier Silicon Valley Internet JEUDI VENDREDI Logiciels Avez-vous un écran plat ?\\ i Éric Bernatchez collaboration spéciale Avez-vous les piles à plat en cette fin d'un hiver rocamboles-que ?Les moniteurs d'ordinateur, eux, ont de plus en plus le verre à plat.Vous avez sans doute entendu l'expression qui court : on parle aujourd'hui d'écrans plats.Et la question « écran plat ou ordinaire » n'est qu'une de celles qu'on doit se poser à l'achat d'un ordinateur.Autrefois, on prenait presque automatiquement le moniteur 14 pouces ordinaire, mais aujourd'hui, si vous achetez un ordinateur, vous devrez vous demander: plat?, 14, 15, 17 pouces ou plus, et aussi, quelle finesse d'image ?« Écran plat » ne signifie pas que \u2022 l'écran est complètement plat.En fait la surface en verre des moniteurs vient, croyez-le ou non, d'une grosse sphère de verre dans laquelle on découpe des écrans, ce qui explique leur courbure qui rappelle effectivement celle d'une sphère, si vous les regardez de côté.Pour faire des écrans plats, on utilise tout simplement une sphère beaucoup plus grosse, ce qui réduit la courbure.L'avantage ?L'image est beaucoup plus uniforme : les anciens écrans avaient le défaut d'être plus flous sur les côtés.J'ai fait le test dans un magasin et la différence est étonnante, croyez-moi.À haute résolution et sur un écran standard, le texte est clair au milieu de l'écran mais plutôt flou sur les côtés.Avec un écran plat, on ne voit pratiquement pas de différence.Quant à la finesse de l'image, elle s'exprime, grosso modo, par la largeur des points du moniteur, la plus courante étant 0,28 mm.Mais il en existe aussi de 0,26 et 0,25 mm.Plus le point est petit, et plus l'image sera claire.Là encore, un test suffit pour s'en convaincre, particulièrement si vous utilisez des hautes résolutions.Sur un écran d'une précision de 0,28 mm, les petits caractères sont difficilement lisibles alors qu'à 0,25 mm, ils sont beaucoup plus faciles à lire.La finesse des points est donc un facteur important si vous voulez utiliser les résolutions maximum de votre moniteur.Demandez à un vendeur de vous faire une démonstration.Quel format ?Aujourd'hui, il n'est plus recom-mandable d'investir dans un moniteur de 14 pouces, puisque les modèles de 15 pouces offrent une meilleure surface pour une mince différence de prix et, qu'en plus, ils offrent la technologie de l'écran plat.Vous verrez bientôt apparaître sur le marché des moniteurs de 19 pouces, une façon qu'ont trouvé les fabricants, Hitachi en tête, d'offrir un écran plus grand, mais sans atteindre les prix exorbitants des écrans de 21 pouces, qui sont généralement l'apanage des journaux et des graphistes.Bien sûr, plus l'écran est grand, et plus vous allez pouvoir travailler confortablement.Par exemple, travailler sur deux textes côte-à-côte ou afficher quatre pages Web en même temps si vous avez un moniteur 17 pouces réglé à 1026 points par 768 \u2014on en trouve aujourd'hui à seulement 700 ou 800 $.En achetant votre ordinateur, dites au vendeur à quelle résolution vous voulez travailler afin qu'il s'assure que votre écran, et la carte vidéo de votre ordinateur, vous donneront au moins des couleurs à 16 bits ou plus et un taux de rafraîchissement de l'image qui ne vous fatiguera pas les yeux, idéalement au moins 75Hz.Sur les écrans plus larges, comme les 19 pouces ou plus, on recommande que l'ordinateur puisse supporter un taux de rafraîchissement de 85Hz et plus.Ne sautez pas cette étape, car vous pourriez souffrir d'une fatigue de l'oeil causée par le scintillement de l'image.Règle générale, ceux qui prévoient ne travailler que sur un écran à la fois se contenteront d'un moniteur de 15 pouces à une résolution de 800 points par 600.Et ceux qui veulent afficher plusieurs applications en même temps, opteront pour un 17 ou 19 pouces à une résolution de 1026 x 768.Les écrans de 19 pouces pourront aussi aisément afficher une résolution de 1600x1200.Si vous comptez acheter un moniteur « Low radiation », qui émet moins de radiations électromagnétiques, sachez que tous ne sont pas créés égaux.La plupart des moniteurs d'aujourd'hui obéissent à la norme MPR II en matière de radiation.Mais la norme la plus stricte, c'est la TCO.Les moniteurs qui s'y conforment sont généralement un peu plus chers.Mais les prix des moniteurs en général baissent, et voyez-le comme un son de cloche.Beaucoup d'annonces des grands magasins vantent des systèmes complets super-performants à 2000 $ avec moniteur inclus.mais il s'agit d'un modèle 14 pouces à écran courbe : l'âge de pierre ! Pour quelques centaines de dollars de plus, vous pourriez avoir bien mieux que ça, ce qui vous donnera une fenêtre bien plus juste sur le monde de votre ordinateur.Après tout, l'écran, c'est l'endroit où passe l'essentiel des merveilles de votre ordinateur.Choisir un écran « cheap », c'est un peu comme faire jouer une chaîne stéréo dernier cri dans des haut-parleurs achetés au marché aux puces ! Pour ai savoir plus, consultez cette page des publications Ziff-Davis qui rassemble une foule de renseignements sur l'achat d'un moniteur : www.sdnet.com/products/ monitoruser.html On peut joindre l'auteur à : bernatchdmlink.net Les articles de Cyberpresse sont maintenant archivés tous les lundis sur le site de l'émission G@ir et Net de la radio de Radio-Canada, www.radio-caneda.corn/radio/clatretnet Les combattants du Net J00NEE0 KHAN Le réseau Albanews, basé à Buffa-lo, dans l'État de New York, fournit nuit et jour par courrier électronique, depuis la crise albanaise, un déluge d'informations non censurées, de sources les plus diverses, souvent opposées, sur la composante albanaise de la mosaïque agitée des Balkans.L'émergence de la crise du Kosovo occupe naturellement, depuis peu, une large place à son contenu.Les informations sont prises du Kosova Information Center, site Web incontournable si l'on tient au point de vue de la majorité kosovar ( albanophone ) de la province serbe en utte pour l'autonomie, voire l'indépendance.Il suffit de s'y abonner, par courriel, en adressant un message à listserv@listserv.ac-su.buffalo.edu, avec, comme simple texte sub albanews prénom nom.Mais il y a les pages Web elles-mêmes, comme Kosova Online ( 1 ) et celle de la République de Kosove ( 2 ), ainsi que se nomme l'administration parallèle autoproclamée sous la « présidence » d'Ibrahim Rugova, chef de la LDK, qui vient de gagner les « élections » de la semaine dernière.Via www.albanian.com, qui dessert la communauté albanaise dans le monde entier, on accède aussi à Kosovo Online et au Kosovo Crisis Center, qui a d'ailleurs mis sur le Web des photos macabres des civils massacres récemment par la police militaire serbe.Comme hier la Bosnie, le Kosovo fait désormais figure de protégé de l'Occident et de l'OTAN, c'est un champ de grandes manoeuvres Stratégique* qui mobilise et la diplomatie et les médias des puissanis Mes tentatives de Belgrade et du pouvoir serbe de contrôler l'information sur le Kosovo échouent vite contre les multiples réseaux informatisés qui réussissent à sortir nouvelles et photos quasi instantanément.Le Free Burma Coalition, qui mène depuis les États-Unis une campagne mondiale de désinvestissement contre la junte militaire de Birmanie, est une communauté virtuelle de 28 pays.La page ( 3 ) est un instrument d'activisme à la mesure de la mondialisation, et le fait que le FBC soit basé aux États-Unis ne nuit guère à son dynamisme \u2014 et à sa popularité dans les médias.Il existe par contre sur le net d'autres groupes rebelles, mal aimés des cercles régnants, donc souvent encore plus populaires.Ainsi, l'Armée zapatiste de libération nationale ( EZLN ) maintient un excellente site ( 4 ) qui, au milieu de la semaine, affichait 267 574 visites depuis le 6 octobre 1996 ! La page offre le choix entre espagnol, français et anglais.Elle comporte les textes zapatistes, les nouvelles et alertes, toute un dossier sur les Accords de San Andrés, ainsi que des liens à des dizaines de groupes de solidarité et de journaux mexicains.Il y a aussi les Kurdes, « la plus grande nation au monde sans une patrie reconnue », comme le proclame le lien Med-TV à partir de la page Web de l'American Kurdish Information Network ( AKIN ) ( 5 ).La page Med-TV vaut la visite : c'est la seule télévision kurde au monde, émettant d'Europe de l'Ouest via satellite, à être captée par les dizaines de millions de Kurdes réprimés et opprimés en Turquie, en Irak, en Syrie, en Iran, en Arménie, en Azerbaïdjan, en Russie, en Géorgie.Outre les nouvelles et les ressources, la page comporte beaucoup d'autres liens, y compris un où l'on peut apprendre le kurde, langue indo-européenne persécutée par les Turcs.On y accède aussi aux pages Web des grandes organisations politiques kurdes comme le Front de libération national du Kurdistan, l'Union patriotique du Kurdistan ou le Parti démocratique du Kurdistan.Autre résistance peu prisée en Occident : le Cachemire, avec la page du Front de libération de Jammu et Kashmir ( JKLF ) annonçant d'emblée « Le pays occupée par ses trois voisins », à savoir le Pakistan, l'Inde et la Chine.La page principale d'accès reste le Kashmir Homepage ( 6 ).On y trouve les documents pertinents de l'ONU, une présentation de géographie et d'histoire, une liste de nouvelles courriel où l'on peut s'abonner, et de multiples liens, dont un qui vous mène au site du Kashmir Canadian Coundl, lui-même très riche en liens, et un autre à la page des Pundits, les brahmines du Cachemire, la minorité hindoue dont est issue la famille Nehru.L'un des plus mal aimés des groupes com- battants aujourd'hui est sans doute le LTTE, qui lutte pour une patrie tamoule dans le nord et l'est du Sri Lanka.Il fut un temps où les Tigres, comme ils s'appellent, étaient courtisés et par les États-Unis et par l'Inde ; ils sont maintenant des parias.Qui font du bruit avec leurs bombes, et qui sont présents sur le Web, via l'adresse ( 7 ).Les multiples liens mènent tant au site des Tigres qu'à celui de la communauté tamoule du Canada./.Kosova Online www.koha.net/kosova.com/ 2.République kosove www.republic-kosova.org/govemmatt 3.Free Burma Coalition danatet.wicip.org/Jbc/freeburma.html 4.Armée zapatiste de libération nationale www.ezln.org 5.American Kurdish Information Nrtwork www.kurdistan.org 6.Kashmir Homepage alumni.caltech.edu/-mughallkashmirlkashmir.html 7.Tigres tamouls dspace.dial.pipex.com/liba-ation/ "]
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