Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1998-04-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le plus L]nuhi quotidien fiançais d'Amérique Montréal, jeudi 2 avril 1998 114c année No 161 78 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES - DE \u2022 LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.PALLI56R 5/ le cuir a su vous séduire venez le choisir.Causeuse i 699* 6955, rue Jean-Taion Est Tout près du boul.Les Galères d'Aniou 1 Économie Lasuper-SGF promet de livrer des milliers d'emplois page El Hockey page 56 affaire Une surprise pour les experts; Clinton se dit satisfait d'après AFP LITTLE ROCK, Arkansas Un juge fédéral a décidé hier de classer l'affaire Paula Jones, ce qui annule le procès pour harcèlement sexuel contre le président Bill Clinton qui était prévu le 27 mai à Little Rock, en Arkansas.Dans une décision rendue publique dans l'après-midi, Susan Webber Wright a estimé que Paula Jones, qui accusait Clinton de gestes indécents dans une chambre d'hôtel, « avait échoué à prouver qu'elle avait un cas assez sérieux pour être soumis à un jury ».Le porte-parole de la présidence Michael McCurry a immédiatement indiqué que le président, en voyage en Afrique, « était satisfait » de la nouvelle.Il l'a partagée avec la première dame, Hillary Clinton, a précisé McCurry.« C'est clairement la bonne décision », a dit l'avocat de Clinton, Robert Bennett.« Elle parle d'elle-même », a-t-il ajouté.La décision du juge a constitué une surprise pour les experts, la plupart s'attendant à ce que le procès soit maintenu, au moins pour certaines des accusations portées par Paula Jones, 31 ans.Cette ancienne employée de l'Arkansas accusait également Clinton, à l'époque gouverneur de l'État, de.mesures de rétorsion professionnelles après qu'elle eut refusé ses avances.Les avocats de Mme Jones ont annoncé qu'ils envisageaient « très sérieusement » d'interjeter appel.« Nous sommes déçus, bien sûr », a déclaré John Whitehead, ajoutant que « lorsqu'on fait un procès à l'homme le plus puissant du monde, on s'attend à ce que ce soit difficile »\u2022 Les avocats de Clinton avaient demandé mi-février au juge Webber Wright de débouter Paula Jones, affirmant que son dossier était vide, et la décision du magistrat est une victoire complète pour les défenseurs du président.Les avocats de Mme Jones avaient demandé hier que le procès soit retardé, afin de pouvoir utiliser les éléments liés à l'enquête sur l'affaire Lewinsky.Cette affaire fait l'objet d'une enquête par le procureur indépendant Kenneth Starr, qui ne devrait pas être affectée par la décision du juge Webber Wright.La décision semble clore la bataille judiciaire où les camps ne s'étaient épargnés aucun coup bas et où la vie sexuelle de Bill Voir L'AFFAIRE en A2 PHOTO REUTERS Le juge Susan Webber Wright a rejeté la plainte de Paula Jones, qui a accusé le président Bill Clinton de harcèlement sexuel.Peut-être le dernier?RÉJEAN TREMBLAY C'était une bonne idée.Pour ce qui pourrait être le dernier match inaugural de l'histoire des Expos, on avait invité des athlètes canadiens des Jeux olympiques de Nagano.C'était bien organisé.Des Mustang décapotables jaunes et rouges défilaient dans le grand stade avec deux ou trois champions grimpés sur la banquette arrière.Sous la toile sale et sombre, les applaudissements des 30 000 spectateurs se perdaient sans écho.Combien de ces spectateurs étaient conscients qu'ils participaient à une « dernière »?Peut-être que les Expos seront de retour à Montréal la saison prochaine.On va le savoir le 30 juin.Si on entame la construction d'un nouveau stade, on va retrouver les Z'Amours au Stade olympique pour deux autres saisons.Sinon, il n'y aura plus de baseball dans le grand bol de toilette.C'était une bonne idée.Une charmante cérémonie qui a montré pourquoi les Expos sont une espèce en danger d'extinction.Voir PEUT-ÊTRE en A2 PHOTO DENIS COUR VILLE.La Presse Assister au match inaugural des Expos, c'est encore ( pour combien de temps?) une tradition amusante à respecter.Ce groupe de partisans de Trois-Rivières s'y est joyeusement prêté.* L'eau traitée transmet aussi des maladies virales Une étude démontre qu 'il y a de plus en plus de gastroentérites, surtout chez les enfants BRUNO BISSON QUÉBEC Les buveurs d'eau du robinet contractent entre 14 % et 19 % plus de gastroentérites, un pourcentage pouvant atteindre 40 % chez les enfants de 2 à 5 ans, même s'ils sont desservis par une usine moderne de traitement d'eau qui répond aux critères de qualité reconnus en Amérique du Nord.C'est ce que révèle une étude menée dans la région de Montréal auprès de 1300 familles résidant dans une ville non identifiée de la banlieue de la métropole en 1993-1994, par un microbiologiste de l'Institut Armand-Frappier.Cette étude du Dr Pierre Pay-ment, publiée en 1997, a confirmé les doutes soulevés par de nombreux scientifiques, ces dernières années, quant à la fiabilité des critères de contrôle de qualité de l'eau potable, utilisés tant au Québec qu'un peu partout dans le monde industrialisé.Une étude précédente du même chercheur avait déjà indiqué que 35 % des cas recensés de gastroentérites sont attribuables à une consommation d'eau provenant d'un réseau public de distribution.Au moment où le ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec ( MEF ) termine un processus de consultation sur la refonte de son Règlement sur l'eau potable, vieux de 1984 et généralement considéré comme désuet, de plus en plus d'études, comme celles du Dr Payment, indiquent que des épidémies de maladies virales d'une grande ampleur peuvent être transmises par l'eau.« Même S'il est frappant, précise le Dr Payment, le pourcentage des cas de gastroentérites qu'on peut attribuer directement à la consommation d'eau potable n'est pas l'élément le plus important.Ce qu'on réalise aujourd'hui, c'est qu'une usine de traitement ne peut pas tout éliminer.Elle agit comme un tamis.Mais comme dans tous les tamis, il y a des micro-particules qui peuvent se frayer un chemin jusqu'au réseau de distribution.» C'est ce qui est arrivé en 1993 à Milwaukee, au Wisconsin, une ville desservie par une usine moderne de traitement d'eau, où une épidé- Voir L'EAU en A2 M Autres Informations, page B8 Des places à 5$ dans les écoles GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC Après les enfants de trois ans, c'est au tour de tous les écoliers de 5 à 12 ans gardés en milieu scolaire de profiter de places à cinq dollars dès septembre.Cette mesure surprise, annoncée par la ministre Pauline Marois au lendemain du dépôt du budget Landry, coûtera 41,5 millions au gouvernement, mais il ne s'agit pas d'argent neuf puisque la totalité de la somme proviendra de réaménagements budgétaires.Ainsi, 10,3 millions étaient déjà consacrés par le ministère à la garde en milieu scolaire, 23,2 millions proviennent du programme d'exonération des frais de garde, qui est du même coup aboli, et huit autres millions sont extraits du service de la dette du ministère de l'Éducation qui disposait de surplus grâce à la baisse des taux d'intérêt.Les parents dont la garde des enfants coûte cinq dollars ne pourront donc plus profiter de crédits d'impôt au moment de présenter leur Voir DES PLACES en A2 Indignation aux Communes Le controversé plan de dédommagement des victimes de l'hépatite C contaminées par des produits sanguins, que le gouvernement Chrétien et son ministre de la Santé, Allan Rock, ont annoncé la semaine dernière, continue de susciter l'indignation à la Chambre des communes.Tous les partis d'opposition, sauf le Bloc québécois, qui est resté coi, accusent Ottawa d'abandonner la moitié des victimes.Nos informations» page Bl 639 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t\t\u2022 affaires E2\tBridge\tC6\tHoroscope\tC6\tMot mystère C7 -index\tC2\tArts et spectacles\tDécès\tC9\tInformatique\tB9\tPolitique B1.B4àB7 - immobilier\tC2aC4\tBD6à D12\tÉconomie\tE1ÉE10\tLaval\tAil\tQuoi faire 05 \u2022 marchandises\tC4\t\u2022horaires-spectacles D10\tÊtes-vous\ten\tLoteries\tA2etA13\tRive-Sud A12 \u2022 emplois\tC4etC5\t\u2022 télé-horaire D12\tobservateur?\t\tMonde\tC1 etD14\tTabloïd Sports - automobile\tC5àC7\tBandes destinées C4\tFeuilleton\tC7\tMots croisés\tC5etS12\t\u2022 Réjean Tremblay SS ÉDITORIAL Une affaire de bon sang - Pierre Gravel page B2 MÉTÉO Pluie intermittente Max.6, min.2 Cahier Sports, page 20 J2 AIR CANADA ® A Montréal - New York Le plus de vols san~ escale pour LA GUARDIA et NEWARK ? LA PRFSSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 Suites de la une \u2022 L'affaire Paula Jones classée Peut-être le dernier?L'AFFAIRE / Suite de la pacte A1_ Clinton avait été disséquée dans la presse comme jamais auparavant pour un président.Paula Jones affirmait qu'en mai 1991, Bill Clinton l'avait fait conduire par un policier dans une chambre d'hôtel de Little Rock, avait baissé son pantalon et lui avait demandé une faveur sexuelle qu'elle avait refusée.Elle avait porté plainte trois ans plus tard.L'affaire Paula Jones avait conduit les avocats de la jeune femme à plonger dans la vie privée du président, pour essayer de prouver qu'il était coutumier des avances déplacées et des promotions « canapé ».Extraits du jugement Associated Press LITTLE ROCK, Arkansas Les principaux extraits du jugement rendu à Little Rock, en Arkansas, par le juge fédéral Susan Webber Wright, classant l'affaire Paula Jones: ?« Les accusations des plaignants sont très loin des critères stricts qui établissent une plainte pour outrage selon la loi de l'Arkansas.» ?« Le tribunal juge que sa demande de compensation ( de Paula Jones ) et l'environnement néfaste au règlement de cette affaire ne sont pas fondés et justifient de rendre un jugement concis.» ?« Même si le comportement présumé du gouverneur, au cas où il est avéré, peut être certainement qualifié de grossier et d'offensant, (.) cette affaire ne dispose pas de fondements pour déposer une plainte pour agression sexuelle.» ?« Si le tribunal est certainement d'accord pour dire que les accusations des plaignants décrivent une conduite offensante, il juge que la conduite présumée du gouverneur ne constitue pas une agression sexuelle.» ?« Dans l'absence d'une violation sous-jacente de la loi fédérale, aucune plainte ne peut être déposée exposant à des poursuites pour complot.» ?La conduite présumée du gouverneur « a été brève et isolée, n'a pas entraîné de dommages corporels (.) et n'a pas provoqué de détresse telle qu'elle ne puisse être supportée par une personne de santé mentale normale ».PEUT-ÊTRE / Suite de la page A1 Sur le terrain, les athlètes ont salué la foule.Puis, en portant la veste donnée par les Expos, ils ont quitté le terrain pour se rendre au restaurant Double-Jeu où on les attendait pour souper.Isabelle Charest, la plus médiatisée de nos championnes, était souriante même si son esprit est toujours préoccupé par une décision à prendre au cours des prochains mois.Continuer sa carrière jusqu'aux Jeux de Sait Lake City ou entreprendre une nouvelle profession en nutrition et communications chez Danone.À Vienne, aux derniers Championnats du monde, Isabelle a été touchée en plein coeur.Tellement qu'elle est encore bouleversée et qu'elle ne sait plus si elle pourra dire adieu à un sport qu'elle aime tant: « C'était à la toute fin des Championnats.J'ai connu tous les problèmes du monde et finalement, c'est la Chinoise Yang Yang qui a mérité le titre de championne du monde.Yang Yang est venue me voir avec un interprète et elle m'a donné un miroir: 'Quand tu vas te regarder dans ce miroir, tu vas voir la meilleure patineuse au monde', m'a dit Yang Yang.Ça m'a profondément touchée », a raconté Isabelle.Elle a tout aimé de ses Jeux de Nagano.Incluant son retour au pays: « Ça veut quand même dire quelque chose.Quand nous avons été présentés au Centre Molson, tous les joueurs du Canadien sont venus nous serrer la main et nous féliciter.On sentait une communion.Chez les Expos, pas un joueur ne nous a même regardés », a dit Mme Charest.À la défense des Z'Amours, il faut dire que pendant les Jeux, ils étaient au camp d'entraînement en Floride ou sur les plages de la République dominicaine.Comme l'a dit Alain Chantelois, le représentant des Expos que l'on surnomme le baron, hier sur la galerie de la presse: « Y en a pas un qui sait patiner dans l'équipe.Ils ne connaissaient personne sur le terrain.» C'est justement l'histoire des Expos depuis quelques années.Personne ne semble les mettre au courant de ce qui se passe dans leur ville d'adoption, personne ne prend dix minutes pour leur expliquer qui sont Isabelle Charest, France Saint-Louis et les autres personnalités qu'on a présentées aux fans hier soir.Si les joueurs prennent le temps d'écouter les partisans, ils vont réaliser qu'on vit d'espoir chez les fans.Hier, on ne se posait qu'une question dans les restaurants et aux fontaines du grand stade: « Pensez-vous que le nouveau stade au centre-ville, pensez-vous que ça va marcher?» Gilles Hébert a posé la question.Marcel Saint-Amant aussi.Et Richard Tremblay également.Et d'autres dont je n'ai pas noté les noms.On sait que les Expos ne connaîtront pas une grosse saison, mais on fait confiance à Felipe Alou.La véritable inquiétude, ce n'est pas le jeu des Expos.C'est le jeu de Claude Brochu et de ses partenaires.\u2022 On a compris que le match d'hier n'était que le premier d'une longue mise en scène.Le scénario est écrit par les hommes d'affaires et les politiciens du pays.Des places à 5 $ dans les écoles DES PLACES / Suite de la page A l déclaration de revenus.Les autres, qui font garder leurs enfants dans des garderies privées plus coûteuses, continueront de réclamer des crédits d'impôt.Seuls les enfants fréquentant la maternelle ou une école du secteur public ont droit à ce service.Actuellement, près de 93 000 enfants âgés de 4 à 12 ans fréquentent les services de garde de 923 écoles, soit près de la moitié des établissements d'enseignement primaire du Québec.« Depuis l'an dernier, les écoles qui donnent ce service ( de garde ) doivent nécessairement offrir aux élèves la possibilité de travailler à leurs devoirs et à leurs leçons pendant les périodes de garde », a indiqué la ministre de l'Education.D'autre part, Mme Marois a an- noncé l'ajout de 5100 places à cinq dollars aux 30 300 places libres dans les centres de la petite enfance pour les enfants de quatre ans.Quelque 23 000 places à cinq dollars sont également offertes pour les enfants de trois ans dès septembre.« Nous avions pris l'engagement d'implanter progressivement les places à cinq dollars pour tous les enfants.Nous maintenons toujours cet engagement parce que, bien sûr, il faut favoriser un développement harmonieux de nos tout-petits, mettre l'accent aussi sur la prévention des obstacles à leur intégration scolaire à venir », a expliqué la ministre, précisant que les services de garde à cinq dollars dans les centres de la petite enfance seraient accessibles également pour les enfants de deux ans, à compter de septembre 1999, pour les enfants de un an à compter de sep- tembre 2000 et pour les enfants de moins de un an en septembre 2001.« Le ministère de la Famille et de l'Enfance compte rendre libres en moyenne 12 000 nouvelles places de services de garde éducatifs tous les ans, et cela au cours des sept prochaines années afin de couvrir les besoins de garde.Au terme de ce développement, ce sont quelque 85 000 nouvelles places de services de garde éducatifs qui s'ajouteront aux places déjà existantes et qui permettront ainsi de couvrir plus de 90 % des besoins », a expliqué Mme Marois.On disposera alors de quelque 175 000 places.Les services de garde à cinq dollars pour les enfants de trois ans, coûteront 45 millions à l'État, en 1998-1999.Le ministre Bernard Landry, dans son budget, a prévu une somme de 25 millions à cette fin, tandis que vingt millions additionnels proviennent des crédits ac- cordés au ministère de la Famille et de l'Enfance, que dirige Mme Marois.Toujours dans le cadre de sa politique familiale, Pauline Marois a annoncé une majoration de 3,6 millions des budgets du programme d'allocation familiale à l'intention des familles nombreuses.Cette mesure profitera à 9500 familles qui, avant le 1er septembre 1997, comptaient quatre enfants ou plus, dont au moins un alors âgé de six ans ou moins.La ministre estime\" que ces familles étaient désavanta-: gées par la nouvelle allocation familiale, en raison de leurs revenus.Pour ces 9500 familles, cette bonification, rétroactive au 1er septembre 1997, représente une somme moyenne de 400 $.Pour certaines familles, la bonification peut même atteindre 1000 S.Les chèques seront émis au cours du mois d'avril.L'eau traitée transmet aussi des maladies virales L'EAU / Suite de la page Al_ mie de grippe intestinale a frappé entre 300 000 et 400 000 personnes, un fait sans précédent.Une centaine de morts ont même été associées à l'épidémie, induite par un petit parasite transmis par l'eau, le cryptosporidium, très résistant à la chloration.Pourtant, cette usine respectait la réglementation fédérale en vigueur, beaucoup plus sévère, à l'époque, que l'actuel Règlement sur l'eau potable du Québec.Aux États-Unis, le choc a été colossal.L'affaire de Milwaukee a donné lieu à des centaines de nouvelles études et de recherches qui ont permis aux scientifiques d'ap- prendre énormément de choses sur les risques de contamination des réseaux d'eau potable par le cryptosporidium ou par un parasite déjà connu de la même famille, le Giardia, tous deux présents dans les lacs et rivières du Québec.Grâce à ces recherches, on sait aujourd'hui que les procédés de décantation et de filtration utilisés dans les grandes usines de traitement d'eau permettent de réduire considérablement le risque de contamination de l'eau potable par ces parasites.Or, au Québec, une majorité des petites usines qui produisent de l'eau potable ne sont pas dotées d'équipements de filtration.La désinfection au chlore y est souvent le seul traitement entre l'eau puisée dans une rivière et le réseau qui la distribue dans les foyers.Et les parasites incriminés à Milwaukee y résistent très bien.« On sait qu'il existe un lien entre certaines maladies virales et la présence de micro-organismes comme le cryptosporidium et le Giardia, dit le Dr Payment, mais il n'existe pas de documentation assez précise pour nous permettre d'évaluer si des personnes sont malades à cause de cela.» « Mais il est devenu évident que dans l'état actuel des choses, ajou-te-t-il, nous parvenons à limiter les risques d'épidémie, pas à empêcher que des maladies se propagent par l'eau potable.» Selon le Dr Payment, une meilleure qualité de l'eau brute qu'on puise dans les lacs et rivières poui1 alimenter les populations et la présence d'appareils de mesure de la turbidité à chaque sortie de filtre dans les usines d'épuration, suffiraient à réduire dans une proportion importante les risques de transmission de maladies pouvant être aussi sérieuses que l'hépatite A ou la méningite.« Mais il faut être conscient, dit-il, que le resserrement des normes de qualité de l'eau potable va se traduire nécessairement par des coûts de modernisation importants dans les usines qui ne pourront plus les payer.Dans le contexte actuel, lorsqu'on parle de normes avec des politiciens, la première question qu'orç se fait poser, c'est: combien ça va-coûter?» ~ Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à II h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur.848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 / a Presse est publié*' par: La Presse.Ltée.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y IK9.Seule la Prisse Canadienne est autorisée à diffuser 1rs informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Rcuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.««Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 427 à quatre chiffres : 2139 6/49: 5 20 29 42 45 49 Compl.28 avec extra: 3 5 4 2 5 3 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 19 h 30; ¦ à Montréal: Collège André-Grasset, salle l'Escale, 1001, boul.Crémazie Est, de 10 h 30 à 15 h; ¦ à Montréal: Université McGill, centre William Shatner, 3e étage, 3480, rue McTavish, de 10 h à 19 h; ¦ à Montréal: église Saint-Charles, au sous-sol, 2115, rue Centre, de 14 h 30 à 20 h 30; ¦ à L'Annonciation: centre sportif culturel Vallée de La Rouge, 1500, rue des Cyprès, de 14 h à 20 h; ¦ à Montréal: hôpital Royal-Victoria, salle de repos H, 4e, 687, avenue des Pins Ouest, de 10 h à 16 h.DEMAIN DANS LA PRESSE Un décor grandiose ¦ La marche en montagne est votre tasse de thé mais vous hésitez à partir quand le temps froid et la neige se montrent le bout du nez?Peut-être abdiquez-vous trop vite et passez-vous à côté de paysages uniques.En eifet, à la fin de l'hiver, au sommet de ces montagnes, le décor est à la fois austère et grandiose.L'équipe de Géo plein air a préparé un reportage sur le sujet.À lire, demain, dans le Week-end sportif du cahier Sports.QUESTION DU JOUR Liaison Vous voulez vous faire entendre7 Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333: au son de la voix, faites le 1.0 m Ottawa a-t-il raison de s'inquiéter de la sécurité du système d'approvisionnement de sang, Héma-Québec?\u2022 Le budget du ministre des Finances Bernard Lan'' dry vous satisfait-il?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été.Oui: 33 % Non: 67 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.Jardinage.Jardin des amoureux.coup de coeur assuré! Entrez dans l'univers intime et accueillant de ce grand jardin qui éveillera vos passions Qui sait.peut-être y rencontrerez-vous l'âme soeur, et plus encore ! SALON FLEURS/ PLANTES CTJARDINS DU 3 AU 5 AVRIL PALAIS DES CONGRES DE MONTREAL I La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 A 3 en retros Lie mot du jour année ¦ Les locutions année académique, année de calendrier et année fiscale sont des anglicismes.La première se traduit par année scolaire ou universitaire, la deuxième par année civile et la troisiè- me par exercice financier ou budgétaire.Dans ce dernier cas, on peut également parler d'année financière ou budgétaire.\u2014 Le déficit du dernier exercice financier du gouvernement fédéral sera moins élevé que prévu.Paul Roux L'EXPRESS DU MATIN CS de la Pointe-de-l'île ¦ La nouvelle commission scolaire francophone de l'est de Montréal se nommera commission scolaire de la Pointe-de-l'île.Les membres du conseil provisoire de l'organisme en ont décidé ainsi le 11 mars, même si le président du conseil, Vincent Arciresi, proposait de garder le nom de la commission qu'il pré- > side actuellement, soit Jérôme-LeRoyer.Déjà accepté par la Commission de toponymie du Québec \u2014 avec qui les commissions scolaires anglophones ont de nombreux démêlés depuis quelques semaines \u2014, le nom « Pointe-de-l'île » représentait le quatrième choix des élèves, du personnel et des enseignants.Les autres noms retenus étaient moins appropriés ou avaient déjà été choisis par d'autres commissions.Évacuation à St-Pierre ¦ Un glissement de terrain, vraisemblablement causé par la fonte rapide des neiges, a semé l'inquiétude parmi plusieurs résidants de maisons construites au pied d'une falaise longeant le croissant Lucien-Rochon, un quartier résidentiel de Saint-Pierre, au sud-ouest de Montréal.L'incident est survenu vers 19 h mardi et a nécessité l'évacuation de l'immeuble qui a subi des dommages, des tonnes de terre et de boue ayant glissé sur plusieurs mètres pour aller frapper la partie arrière de la structure extérieure.Personne n'a été blessé et l'ordre d'évacuation était toujours maintenu, hier, en attendant que des spécialistes procèdent à une analyse du sol dans la zone d'affaissement.Individu recherché ¦ Roger Tourigny, 59 ans, est recherché par la police de la CUM pour corruption de mineurs et entrave à la justice.Il a l'ha-bitude de fréquenter les stations de métro, où il aborde de jeunes garçons en leur offrant de Roger Tourigny la drogue, pour ensuite les inviter à son domicile.Il leur propose alors d'autres drogues en échange de faveurs sexuelles.Mesurant lm72 et pesant 80 kg, il est partiellement chauve avec des cheveux gris et il a les yeux bleus.Portant de grosses lunettes épaisses, il s'est déjà fait appeler Denis Labbé, Paul Turcotte, Réal Boyer et Scott Phillips.Toute information à son sujet peut être transmise à la police de la CUM au 280-8502 ou à Info-Crime au 393-1133.L'École internationale doit déménager ¦ Les 376 écoliers du primaire qui fréquentent l'École internationale devront quitter leurs classes de Westmount pour déménager à l'école Espace-Jeunesse du quartier Côte-des-Nei-ges tandis que les élèves du secondaire resteront dans l'Ouest, rue Clarke.C'est devant une centaine de parents francophones et anglophones, tout aussi mécontents les uns que les autres, que le conseil provisoire de la future commission scolaire de Montréal a pris sa décision hier soir.Les francophones ont répété qu'ils souhaitaient obtenir l'académie Marymount, située à Côte-Saint-Luc, parce qu'ils tiennent à ce que les jeunes du primaire et du secondaire puissent être regroupés dans une même école, comme c'est le cas depuis dix ans.Les parents de Marymount ont répliqué qu'ils avaient déjà été trimballés à quelques reprises au cours des 10 dernières années parce qu'il leur a fallu faire de la place aux francophones.« On continuera de négocier avec les gens de Marymount l'an prochain, mais à moins d'un miracle je pense qu'on recevra encore un non, a déclaré hier le président du conseil provisoire, Michel Pallascio.Mais c'est sûr que le déménagement à Espace-Jeunesse est une solution temporaire.Il va falloir trouver quelque chose qui réponde aux desirs de la majorité des parents.» Un autre personnage des annales mafieuses élargi après.un an ANDRÉ CEDILOT Bien qu'il ait été mêlé à des affaires d'agression et de possession d'armes à feu, Anthony Volpato, 52 ans, Pùne des figures dominantes de la mafia montréalaise, ne serait pas susceptible de commettre un acte violent.C'est sur cptte base que la Commission nationale des libérations conditionnelles ( CNLC ) a accepté, il y a neuf jours, de libérer le ma-fioso après un an de pénitencier.Arrêté en même temps que Co-troni et une dizaine de membres de son gang, Volpato avait été condamné à six ans de prison, le 14 mars 1997, pour un complot d'importation de 180 kilos de cocaïne en provenance de la Colombie.Comme il en est à sa première sentence fédérale et que le trafic de drogue n'entre pas dans la catégorie des crimes violents, il a eu droit, lui aussi, à son élargissement au sixième de sa peine.Même s'il s'agit d'un crime très grave commis par une organisation criminelle structurée ; également, compte tenu de la violence qui caractérise le milieu de la drogue, le fait que vous ayez eu à transporter des armes pour votre protection confirme la possibilité d'une telle violence, nous considérons que ces seuls faits ne démontrent pas que vous puissiez commettre un acte de violence avant la fin de votre sentence, écrivent en substance les commissaires Dortelus et Dugré.Un des plus fidèles « serviteurs » de la mafia montréalaise \u2014 on dit dans le rapport qu'il trempe dans le trafic de drogue depuis 25 ans \u2014 Volpato a été arrêté à trois reprises pour des affaires de violence.Si l'on en croit le rapport de la CNLC, il s'en est toujours assez bien tiré.En 1982, la victime ayant refusé de témoigner, la Couronne avait retiré l'accusation portée contre lui.Volpato a dit aux commissaires ne pas se souvenir de ce qui s'était passé.Au plumitif du palais de justice, on apprend qu'il s'agissait d'une chicane d'automobilistes.Deux ans plus tard, il avait été acquitté de deux chefs d'assaut grave après qu'un de ses amis eut affirmé devant la Cour avoir été l'instigateur de l'altercation.En 1994, les témoins avaient de nouveau refusé de témoigner, de sorte que Volpato a été condamné à une amende de 2000 $ et mis en proba- ( w>m pour une durée de six mois pour.possession d'arme.Lors de cette échauffourée survenue dans un stationnement \u2014et qu'il impute aujourd'hui à son garde du corps\u2014 Volpato était muni d'un revolver de calibre 38 chargé.Dans son véhicule, les policiers avaient trouvé le revolver et trois autres armes, dont un stylo-pistolet.Volpato a dit à la CNLC avoir acheté ces armes sur le marché noir parce qu'il avait des raisons de croire que sa vie était en danger.Ces explications n'ont pas semblé convaincre les commissaires, visiblement sceptiques « qu'il ait eu besoin de quatre armes pour se protéger » ! En décembre 1994, au moment où il était sous probation, Volpato avait été arrêté lors d'une opération de la GRC dans le milieu des contrebandiers d'alcool et de cigarettes.Le réseau avait des assises dans la réserve de Kahnawake.Cette enquête avait entraîné la révocation de la libération conditionnelle de Frank Cotroni, parce qu'il avait été vu avec.Volpato.Le célèbre chef du clan calabrais a pour sa part écopé sept ans de geô- le pour l'affaire des 180 kilos de cocaïne.À la décharge de Volpato, les commissaires Dugré et Dortelus ont noté qu'il s'était retiré du projet d'importation de la drogue en mars 1995, un an avant sa conclusion avec les hauts dirigeants du cartel de Cali.Il y avait près de quatre ans que la GRC étaient sur les talons de Cotroni, Volpato et cie quand elle a découvert que le gang était branché directement sur les plus puissants narcotrafiquants de la Colombie.Avant de recouvrer toute sa liberté, Volpato, qui se dit propriétaire d'un commerce de vente de céramique, rue Jean-Talon, à Saint-Léonard, devra passer au moins six mois dans une maison de transition.Au début de 1995, indiquent des documents de la CNLC, Volpato s'était porté garant de la « bonne conduite » de Cotroni, affirmant que ce dernier travaillait à son commerce comme représentant.Cotroni, qui purgeait alors une peine d'emprisonnement pour meurtre, avait obtenu son congé peu après.On connaît la suite.Après le terrible accident, il ne restait plus de la voiture qu'un petit tas de ferraille sur la voie ferrée.PHOTO Alan RoCerge.LiPœst Un train fauche une auto à Saint-Basile MARTHA GAGN0N Deux employés d'une petite entreprise d'entretien ménager ont connu une fin atroce hier matin, alors que leur automobile a été heurtée par un train de Via Rail devant le poste d'Hydro-Québec, à Saint-Basile-le-Grand.Après avoir effectué leurs travaux de nettoyage au poste d'Hydro-Québec, les employés de l'entreprise Patrice Lepage sont montés dans leur véhicule vers 9 h pour traverser le passage à niveau afin de se rendre sur la route 116.C'est là que l'accident s'est produit.Le conducteur s'est engagé sur la voie ferrée au moment où le train de 45 passagers filait à vive allure pour se rendre à Montréal.L'automobile de marque Pontiac a été réduite à un petit tas de ferraille rouge à côté de la voie.Quant aux passagers du train, ils ont dû prendre l'autobus pour se rendre à leur travail.Le passage à niveau, qui sert uniquement au personnel d'Hydro-Québec ou à ses sous-traitants, n'est pas protégé par une barrière, une cloche ou autre.Il y a cependant une affiche invitant à la prudence et des panneaux arrêt de chaque côté de la voie.« Des mesures qui sont habituellement jugées suffisantes étant donné la faible circulation, explique Jean-Claude Le-febvre, porte-parole d'Hydro.De plus, la visibilité est bonne ; on peut facilement voir le train arriver.» Selon M.Lefebvre, l'entreprise d'entretien ménager venait de renouveler son contrat et avait l'habitude de se rendre à cet endroit.« C'est triste et déplorable, surtout que les comités de santé et de sécurité sont vigilants.On a, par exemple, déjà modifié l'accès au poste de Saint-Basile pour éloigner de la voie ferrée la porte d'entrée de la clôture en métal, dit M.Lefebvre.Certains se plaignaient qu'elle était trop près.» Il ajoute que la signalisation actuelle répond aux normes, mais que la compagnie est disposée à regarder s'il y a lieu d'améliorer la sécurité.Du côté du Canadien National, le représentant, Pierre Leclerc, explique que le terrain appartient à Hydro-Québec et ne relève pas de la responsabilité du CN.Il souligne également qu'il y a deja deux passages à niveau protégés, avec barrières et cloches, sur le territoire de Saint-Basile-lc-Grand, qui permettent aux automobilistes d'accéder à la 116.« Malheureusement, dans 95 % des cas d'accidents de ce genre impliquant un train, c'est la voiture qui est responsable, mentionne M.Leclerc.Le conducteur pense que le train est encore loin et prend le risque de passer sur la voie.Or, un train de passager peut filer à une vitesse de 100 milles a l'heure et un cargo à 65 milles à I heure.» AILES LIS AILES DE LA MODE PRESENTE SARDOU 1J lit i kUtilté i 11 f i tAïl '4 i i $ LÀ l'i 1 kl \\ < 4 s mm* i i i i A/nptûxhïi&XK.( i N i R i MOLSON AILES ii» «Mit ci ta «ooi Centre Molson ou en ]jlTifTirniTTiTij .UMQCAR Uni Martin Giunas et Didier Woris rm RS ff ?ONNCRt» S A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 2 AVRIL 1998 Le Groupe d'entraide aux pères déchiré par l'affaire Sawyer UL!ANNE LACROIX Secoue par l'affaire Gordon Sawyer, le Groupe d'entraide aux pères et de soutien .r l'enfant, qui défend le droit des pères séparés à s'occuper de leurs enfants, a vécu dans la soirée de dimanche une crise qui s'est terminée avec la démission de son président.Yves Mc-nard.et le départ d'autres membres de la direction, le vice-president Daniel Savard, le trésorier Jean Lanthier ainsi que le secrétaire Paul Robert.« Certains membres, dont le président, étaient prêts à me soutenir et à présumer de mon innocence tant que ma culpabilité n'a pas officiellement été établie, tandis que d'autres desiraient que je ne joue plus aucun rôle public et que je ne me réclame plus de l'organisme en aucune façon tant que je ne serais pas complètement blanchi », a explique hier M.Sawyer, quelques minutes avant d'être a nouveau arrêté à son domicile de la Rive-Sud.Faisant déjà face à des accusations de harcèlement criminel pour avoir laisse dans la boite vocale de son ex-patron un message disant qu'il « aurait sa tête », l'ex-commentateur sportif de Radio-Canada «i été mis en arrestation par les policiers de Laval hier.Selon son épouse actuelle, M.Sawyer doit faire lace à une plainte de menaces de mort contre son ex-conjointe avec laquelle il a eu de nombreux démêlés.L'affaire est toujours sous enquête et C'est aujourd'hui qu'on devrait savoir si d'autres accusations seront por-teesa la suite de cette nouvelle plainte.M.Sawyer avait déjà été accuse de violence conjugale par le passé, mais son ex-con-jdinte avait retiré sa plainte avant île comparaître en cour.Yves Ménard Formée de neuf membres, la direction du groupe d'Entraide a voté à cinq contre trois et une abstention pour demander à M.Sawyer de demeurer dans l'ombre en attendant que l'accusation de harcèlement connaisse sa conclusion.Des quatre membres qui quittent le conseil, toutefois, seuls le président et le vice-président avaient voté contre-cette résolution.\u2022 Pendant sa présidence, depuis 1995, M.Ménard avait accru sensiblement la visibilité du groupe tandis que le membership passait de 600 à 1600.M.Ménard, qui tient à préciser qu'il continuera à offrir son appui au groupe et qu'il en demeure toujours membre, n'est pas parti en claquant la porte.« Ce n'est pas au niveau de l'idéologie, mais seulement de l'orientation stratégique qu'il y a eu scission.Je continue toujours à partager les objectifs du groupe », a-t-i! expliqué en refusant, « pour le bien-être du groupe », de corn menter les écarts dans l'orientation stratégique quiont mené à son départ.Officiellement, c'est par manque de temps et pour être plus présent auprès de ses enfants dont il a maintenant la garde conjointe avec son ex-épouse, qu'il dit avoir démissionné.M.Ménard étudie maintenant d'autres possibilités d'aider la cause des pères qui lui tient toujours à coeur.« Ce qu'on demande aux hommes maintenant, c'est d'être parfait.À moins de cela, ils ne méritent pas d'être pères.C'est inhumain », dit-il.L'ex-président écarte d'emblée la possibilité de créer un groupe concurrent.« Si j'accepte de m'impli-quer à nouveau, ce sera dans une action complémentaire », dit-il.Huit nouveaux membres du conseil d'administration ont été élus à la fin de la soirée houleuse de dimanche.C'est au sein de ce groupe que le nouveau président devrait être élu samedi.Membre du CA depuis quelques années, M.Claude Lachaîne, qui assure la permanence de l'organisme, a déjà manifesté son intention de briguer la présidence.Déplorant le départ de M.Ménard, il a admis que l'organisme entamait une phase de réorganisation.Le nouveau président, dit-il, aura besoin de l'aide de tous les membres pour passer à travers la tourmente provoquée par l'affaire Sawyer.Jeune avocate radiée pour un mois r t YVES BOISVERT Une jeune avocate de Vio toriaville qui se faisait demander avec insistance par un couple si leur jugement de divorce à l'amiable était rendu, a décidé d'en faire un faux pour les contenter.Le Barreau vient de lui taper sur les doigts, mais l'affaire n'a pas eu que du mauvais : le couple qui s'est cm divorcé pendant quelques jours est aujourd'hui réconcilié \u2014 mais pas avec la justice.Me Arlène Fafard, 28 ans, qui pratique depuis octobre 1992, a reçu en novembre 1994 la visite d'un couple qui voulait divorcer sans procès.Une affaire banale, des plus simples, qui devait être expédiée très rapidement.L'homme et la femme ont signé une convention et l'avocate devait leur obtenir un jugement de divorce pour le début janvier 1995 sans même qu'ils ne se présentent a la cour.Mais l'avocate, qui pratique seule à Victoriaville, était débordée et désorganisée.Elle n'a jamais déposé de requête.Le couple, lui, voulait avoir des nouvelles.Madame appelait souvent.C'est qu'un des enfants, désireux d'obtenir un prêt et une bourse d'études, devait faire la preuve du statut matrimonial de ses parents.L'avocate, le 6 janvier 1995, j « craqué » et fabriqué un faux jugement de divorce.Elle a imité la signature du juge Armand Carrier, de la Cour supérieure, écrit un faux numéro de dossier et donné le document a madame.Les problèmes ont commencé quand madame a voulu obtenir une copie conforme au palais de justice.Il n'y avait ni jugement ni même de dossier ouvert à son nom.La femme a été « humiliée » par la situation.Elle a porté plainte au syndic du Barreau.Devant le comité de discipline des avocats, la jeune avocate n'a rien nié.Elle a admis tous ses torts et expliqué, en pleurs, qu'elle a remédié à la situation.Elle ne pratique plus en droit matrimonial et, par ailleurs, sa pratique lui attire maintes félicitations.Elle présente ses excuses à sa cliente et offre de rembourser tous ses honoraires.La cliente n'est pas satisfaite ( même si son mari est revenu ) ; elle juge la faute grave et souligne que sa fille n'a pu obtenir de prêt ou de bourse.Le comité de discipline, qui note en passant que non seulement le couple n'a pas déposé de nouvelle requête, mais s'est même reconcilié, estime que le geste est grave, mais que Me Fafard, qui est fort jeune, ne risque pas de recommencer.Sa sincérité a ému le comité, qui lui inflige une radiation de 30 jours.\u2022 Offres d'une durée limitée, sur véhicules en inventaire seulement COUPÉ 1998 ¦ l'evenement gagnant SUR TOUTE 1A LIGNE .r l mr- ¦ BERLINE 1998 par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS GARANTIE 5 ANS \u2022 ÎOO OOO KM i SUR FINANCEMENT D'ACHAT JUSQU'À 60 MOIS SUR TOUTES LES CMC 1998 NEUVES EN INVENTAIRE.¦ \"Location-bail offerte exclusivement pat Honda Canada Finance Inc portant sur le coup* t ivù DX 1998 (modèle EJ612W I ou la berline c hic I X 1998 (modèle EJ653W) neufs t n inventaire Échange ou comptant de 1 82 5 s.la première mensualité et un dépôt de garantie de 2 K) S sont exigibles Faxcs, asunaiue * t Immatriculation en sus l imite de 96 000 km frais de 0.10 S le kilomètre excédentaire Piogramme de hnancéhicnt de H Cl I .i 4 H % offert a 1 ai haï de tout modèle C i\\ ic 1998 neuf i n inventaire pour des termes de 24 ^ 4H ou 60 mois.Exemple de finan< emeni 20 000 $ au taux annuel de 4.8 % = 458 77 S par mois pendant 48 mois i mu de l emprunt 2 020 96 s l oui total 22 020 96 5 I n ver» ment initial pourrait être exigé.Transport et pieparation (8 >0 - taxt s assurant e et immatru ulation en sus i Mires d une dun C limité! Sujet a l approbation du crédit Photos a titre indicatif Tous les détails chez votre concessionnaire Monda VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 A 5 Le courrier du système Nombreuses et parfois très vives réactions à la chronique sur la réinsertion ( des handicapés mentaux notamment ).On me reproche de manquer de nuances comme si j'avais dit que la réinsertion était, en elle-même, une aberration.C'est drôle parce que c'est précisément le manque de nuances, autrement dit la réinsertion systématique au nom d'un principe, d'un programme, d'une directive, voire d'une école ( lacanienne ) qui m'a fait poser celte question que se posent de plus en plus de gens du réseau de la santé : et si on se trompait ?Bien sûr qu'on ne se trompe pas en favorisant l'intégration sociale, professionnelle, familiale de la grande majorité des handicapés.Mais c'est quoi l'idée de bousculer des presque grabataires sous prétexte d'améliorer leur qualité de vie ?Et si on ne faisait qu'ajouter à leurs souffrances en les bousculant ?Bien sûr qu'il y a des schizos fonctionnels.Mais je vous parle de ceux qu'on renvoie dans la rue au nom d'une politique de réinsertion qui ne tient compte ni de leur grande fragilité ni du manque de ressources.Je parle de gens qui sont incapables de survivre dans la rue sans encadrement.Qui vont fatalement cesser de prendre leurs médicaments parce que c'est leur façon de nier leur maladie.Des gens qu'on prétend réintroduire dans la communauté, mais qui vont rapidement se retrouver dans un poste de police, puis en cure fermée, puis en cure ouverte, puis à nouveau dans la rue.À qui rend-on service ?Mais non, madame Chose, je ne veux pas revenir à ce qu'il y avait avant, l'internement systématique, les électrochocs et les camisoles de force.Je ne veux rien, en fait.Je con- nais pas ça la maladie mentale, vous avez parfaitement raison.Ce que je connais cependant, c'est la logique du système.De n'importe quel système.Que l'on parle de santé, de charité, de prévention, de protection ( des enfants ), de n'importe quoi, le système évolue toujours de la même façon.Au début arrivent des gens avec des bonnes idées.Ou des bonnes intentions.Ou des nouvelles thérapies.Ou des nouvelles technologies.Ou tout ça en même temps.Ces gens-là organisent, planifient, normalisent une nouvelle façon de fonctionner.Voilà le système en place.Un système totalement dévoué aux gens qu'il doit servir.Au début.Sauf que très rapidement, fouille-moi pourquoi, le système cesse de servir et défendre les gens pour servir et défendre son propre appareil.Ses fonctionnaires.Ses normes.Son programme.Ses directives.Concrètement, cela veut dire qu'au début, on faisait faire un tour d'autobus au grand handicapé parce que ça lui faisait du bien.Plus tard, on lui fera faire ce même tour d'autobus parce que c'est au programme.Parce que c'est la norme.Parce que ça donne de la job à des préposés, et à un chauffeur d'autobus.Et si ce matin-là, le grand handicapé n'a pas envie d'aller faire un tour d'autobus, on s'en contrecrisse.Il n'a pas un mot à dire.C'est à l'horaire de sa réinsertion.DOULOUREUX \u2014 Plus volumineux courrier encore sur le suicide des jeunes.Je n'ai pas vraiment envie de revenir sur le sujet, seule- Pierre FOGLIA ment remercier les lecteurs qui ont pris la peine de m'écrire qu'au fil des années, cette chronique leur avait plus souvent donné le goût de vivre que des idées noires.C'est généreux de me l'avoir dit à ce moment-ci.Je veux quand même distinguer la lettre de madame Lucie Charbonneau qui souhaite que mon soudain questionnement ( lorsque j'ai appris qu'on avait retrouvé deux de mes chronique sur le suicide dans les affaires d'un jeune suicidé ) soit contagieux.Avec 1450 décès par année au Québec seulement, j'aimerais qu'on cesse d'écrire et de mettre en scène des conneries sur le suicide, films, romans, téléromans et première page de journaux.Voulez-vous redonner, s'il vous plaît, le numéro de Suicide Action Montréal, 723-4000.LA BONNE ÉCOLE \u2014Les parents d'une école secondaire de Laval ont reçu la semaine dernière une lettre pour les aviser d'une activité parascolaire ( la visite d'un musée ) et des frais entraînés par cette activité.Rédigée dans un français laborieux, la lettre est pleine de fautes du genre : \u2014 nous tenons à vous avisez ; \u2014 cette activité seras ; le groupe devras ; \u2014 un petit visionement ; \u2014 les frais ce montent.On le voit, ce ne sont pas des petites fautes de frappe ou d'inattention.La lettre est cosignée par le directeur adjoint de l'école, et l'organisateur de l'activité qui doit bien être prof de quelque chose.On imagine la stupéfaction des parents qui ont été nombreux à me faxer la lettre : « Oui monsieur, c'est dans cette école-là que nous envoyons nos enfants apprendre à éoire ! » Plus sévèrement, Henry L.ajoute : Que voulez-vous que je dise après cela à ma fille qui est horrible en français ?Que ce n'est pas si grave finalement, qu'elle est moins nulle que quelques-uns de ses profs ?TOUT À FAIT ! \u2014 Vous devriez demander aux lecteurs de votre chronique ce qui les étierve le plus dans la vie.C'est fou comme les gens capotent pour rien, sur des petits trucs ridicules.On s'étonne, après, qu'il y ait des guerres.Moi c'est dans les avions, quand moh voisin s'empare de l'accoudoir, je le tuerais ! L'autre truc c'est quand Quenneville et son nouvel acolyte à la Soirée du hockey disent « Tout à fait >» à toutes les phrases.Je deviens tout à fait fou.Vous ?Moi, c'est les filles.Quand elles replacent leur brassière, en pinçant la baleine à deux mains et en se tortillant.Ça m'énarve ! GENTILS VOLEURS \u2014 En fin de semaine des voleurs ont visité notre logement.Quand on est rentré, la désolation dans la salle à manger et la cuisine ! Tout à l'envers, nous étions atterrés.Notre petit garçon de trois ans et demi est monté ai courant dans sa chambre, en est redescendu aussi vite, le visage confondu de bonheur : « Papa, papa, mes nou-nourssont là.» Éric, Montréal.LA JOB \u2014 Dialogue entre un père et sa fille de 4 ans aux soins intensifs d'un hôpital pé-diatrique.Le père, recueilli et grave : Je t'aime.La petite, presque agacée : Je sais.Le père, qui fait semblant d'être piqué au vif ( et qui l'est un peu ) : Tu le sais, tu le sais, comment peux-tu en être aussi certaine ?La petite, avec l'air de dire ne me prends donc pas pour une conne : Je le sais, parce que c'est ta job.SOLDE VIP.High Twist Super 100's Les fibres de laine torsadées du tissu High Twist Super 100's haute performance apportent aux complets A.Gold cette touche de luxe et d'élégance qui les distingue.Faites l'expérience du tissu High Twist, si luxueusement doux et léger, résistant au froissage.Choix de 6 tissus quatre-saisons.Prix régulier 600S-695S Prix spécial 398$ s i SALON DU LIVRE ANCIEnJ! DE WESTMOUNT \" le dimanche 5 avril 1998 au Victoria Hall, 4626 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, de 10 h à 17 h - Entrée: Rens.: 935 9581 >|RES AVIS DE CORRECTION DE PRIX Les catalogues postés récemment contiennent les erreurs de pnx suivantes: Dans notre catalogue pnntemps et été 1998: À la page 19.l'article Franklin Campus Stocks (4006-660) coûte 69 S plutôt que 30 $.À la page 58.l'article LiteFoam Standard Long Therma-a-Rest (numéro 4006-973 et non 4006-974; coûte 69 S plutôt que 521 Mountain Eqmpment Co-op regrette sincèrement tout inconvénient occasionné par ces erreurs.MOUNTAIN EQUIPAIENT CO-OP A.PATEK PHILIPPE GENEVE T^a » \u2022 Fondez votre propre tradition KAUFMANNdcSUISSE BIIOUX ET MONTRES \u2022 DEPUIS 1954 2193 RUE CRESCENT, (près de Sherbrooke), (514) 848-0595 MONTREAL Et Vieux-Québec a partir de Oâr c-3~ D'8 par nuit \u2022 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes \u2022 Petits déjeuners américains \u2022 Frais de service Forfait Gastronomique [forfaits disponibles en] CeBTIHCATS-CAPEAUX HOTEL ,H.i Manoir i Victoria IncJuant le forfait Vieux-Québec plus le dîner du soir/table d hôte à \u2022 La Table du Manoir pour 2 personnes Valide juvqu au 50 avril 1998 Nun i.tlfclé les /.17 I ici 14 u\\iui il>«JK 44.Cote du Paiais.Vieux -Québec {Québec) G1R4H8 Tel : 1418) 492-1030 Te«ec (fil-im www qbc.dx.net'man>1c mmvic4cxdK.net 1 800 463-6283 ELECTRONIQUE Les meilleurs prix garantis % ) PROFITEZ DE CES SPECIAUX D'AUJOURD'HUI ! W De l'ouverture à midi seulement .modèle Nouveau De midi à 15 lues seulement SAWO ; TÉLÉPHONE I SANS FIL - MAINS LIBRES ACC*S ÇA**!/* TÉLÉVISEUR STÉRÉO MINI CHAÎNE PERSONNELLE S4oi \u2022 Amplificateur di 10 watts par canal \u2022 Chargeur 3 CD à brwr de chargement \u2022 Sélecteur automatique de musique programmable de 32 passe \u2022 Smtoniseteur numérique AM/FM è 20 preséacbons \u2022 Télécommande toute» fonctions \u2022 \u2022 Haut parleur \u2022moins feras* surlecombmé \u2022 \u2022 Interphone et télésigna) 2teni I \u2022 Autonomie 40 jours on mode d attente \u2022 \u2022 Mémoire de composition 10 numéros \u2022 | \u2022 Commande do roiume du heut-parW eur » coewbiné | i \u2014ZI\u2014 ^ i 2D0-\u2022 Capaotede decodape pour ma lot (tendants (CO Z27A11 1 PAR FAMILLE Jusqu à épuisement des stocks fut être un oemonstrau'ur.De 18 tires à 21 hres seulement SPÉCIAL JUSQU'A DIMANCHE SEULEMENT! r SUPER ACHAT a «MO LECTEUR CD 21 MÉMOIRES TÉLÉCOMMANDE brother 1 PAR FAMILLE 76 ! TÉLÉCOPIEUR I AVEC ! COUPE | PAPIER BI90 i I ¦ I I I ?\"aii nrR»wwwg^ s4coc J \u2022 TÉLÉVISEUR STÉRÉO - MINI SYSTEM! ' > - MAGNÉTOSCOPE DOLBY* PROLOSIC* j j HI-FI STÉRÉO ¦ S HAUT-PARLEURS I là.**-Jgi I OBTENEZ LE NOUVEAU DISQUE DE FRIC CLAPTON POUR SEULEMENT Qté.t 30 par magasin Limite i 1 par f«mill« Offra v«Uble> dan* las euparmagaeina participants avsc la mention CD.GoldStar MAGNÉTOSCOPE HI-FI STÉRÉO 1 PAR FAMILLE G 923 236X31 J 36\" IMAGE EN MÉDAILLON !«** i23400 i 1 PAR FAMILLE Rendez-vous en magasin pour connaître l'horaire et les spéciaux de vendredi, samedi et dimanche !!! Laa photos pouvant drifémr des modélaa «n vanta Certains article» na sont pae diepon.bUe.dans loua nos msoasins \u2022Dur»ni 15 jours suivant l'schst eua mémos condition* dans la méms région, cheu un merchsnd sutonsé qui a la merchendiss an atock La garenne de pria pour cse produits na eeppliqus que durant Iss hsurss apOnfiSse Détails an magasin REPENTIGNY \\ GRANBY BROSSARD CHÀTÊAUGUAY Gil*>s Rive-Nord (514) SIM*» 1 LASALLE Uiruefrvxjp*] l100bool.Ta4»rt*] Entréeboul InjriPAftt] Wbout JNr^jpW»] MtemMCrttot] CjrMw^w(jmasJ] MM reiwmin jflMMMIsM^ P14Chm0wnbft/| ttObcui St-kMptil «Otai *«rapt*»f_| UlOboul n>Uend | Cr*uT (S14)77S-7t44 (514)52M100(J) {514)0304115® (5l4)6»2005t33 514»71MN0® «819)4723124 (514)595 7100 (514)MOT © (514)474-3714© (514)255-3» ST LEONARD \\ SHERBROOKE (514)7224550 © (H9) MéooJ3 O un Le plaisir de conduire. A 12 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 Rive-Sud / Montérégie Travaux d'agrandissement au terminus de Longueuil dès septembre Une pétition de 1000 noms réclame un accès plus sûr au métro pour les piétons et les cyclistes MARTHA GAGNON Des citoyens de Longueuil ont présenté au conseil municipal hier soir une pétition de 1000 noms demandant à la Ville de profiter de l'agrandissement du terminus pour améliorer la sécurité routière autour de la station de métro afin de mieux protéger les piétons et cyclistes.Les travaux de 16 millions, qui permettront de doubler la capacité du terminus d'autobus, débuteront en septembre, l'échéancier ayant été retardé de quelques mois.C'est ce qu'a confirmé Luc Fortin, de l'Agence métropolitaine de transport.« Nous en sommes à finaliser les plans et devis.Nous procéderons aux appels d'offre au début de l'été », a-t-il précisé.Selon M.Fortin, la réalisation du terminus s'effectuera en plusieurs phases afin de ne pas trop perturber le service.« Le terminus demeurera en activité durant toute la durée des travaux qui devraient se terminer en juillet 99, ce qui exige une planification soignée », dit-il.Par ailleurs, les discussions se poursuivent entre l'AMT et la Ville concernant les modifications et ajustements qui devront être faits au réseau routier.Un sujet de préoccupation des citoyens qui ont signé la pétition pour « un accès plus sûr au terminus Longueuil du métro ».L'initiative est de Richard Bouchard, un citoyen qui demeure à proximité du terminus.« Les gens qui se rendent au métro à pied ou à bicyclette doivent affronter un environnement hostile et dangereux, de toute évidence conçu d'abord pour l'automobile, affirme-t-il.Tout en étant conscients que des améliorations qui ont été apportées au cours des 15 dernières années, nous demandons un environnement plus accueillant.» Les pétitionnaires se plaignent que la signalisation est inadéquate, que les trottoirs se terminent abruptement ou sont mal déblayés, que les automobiles circulent trop rapidement et que les intersections sont dangereuses.« Des facteurs qui contribuent à faire de l'approche du terminus une expédition désagréable et souvent décourageante », mentionne la pétition.M.Bouchard estime que l'accroissement de l'utilisation du transport en commun exige une meilleure accessibilité.« Nous demandons à la Ville d'informer les citoyens des correctifs qu'elle entend apporter », souligne-t-il.Les Le terminus demeurera en activité durant toute la durée des travaux, qui devraient se terminer en juillet 99.citoyens réclament une surveillance plus grande de la circulation automobile autour de la place Charles-Lemoyne et des parcs de stationnement de bicyclettes.À l'Agence métropolitaine de transport, on affirme que la sécurité sera améliorée au terminus et aux abords, mais que la Ville, elle, demeure responsable de son réseau routier.« Nous n'avons pas à nous occuper de la sécurité à l'extérieur de nos infrastructures, précise M.Fortin.Sauf que les travaux d'agrandissement du terminus permettront d'éliminer des traverses et de mieux protéger les piétons.» Du côté de la Ville, Michel Saint-Laurent, porte-parole, explique que les demandes des citoyens seront évaluées.Concernant les travaux de 16 millions, le ministère des Transports en assume 75 % du coût et l'AMT, le reste.Victoire linguistique pour Lazare et Jacobs MARC THIBODEAU Matthcw Lazare et Bryan Jacobs, les leaders allégués de l'important réseau de contrebandiers de cigarettes et d'alcool démantelé après la descente avortée de la GRC en septembre à Kahnawake, viennent de remporter en cour une victoire linguistique qui promet de causer bien des maux de tête au procureur général du Canada.Le juge Pierre Béliveau, de la Cour supérieure, a accueilli favorablement la requête exceptionnelle présentée par Me Jacques Bouchard, l'avocat des deux accusés qui réclament le droit de subir leur enquête préliminaire en anglais.La décision, qui risque de faire jurisprudence, vient répondre à une singulière problématique : que faire lorsque des accusés tant francophones qu'anglophones, réunis dans une même cause, réclament que cette enquête se déroule dans leur langue officielle de prédilection ?En pratique, note le juge Béli- veau, les tribunaux québécois ont toujours considéré spontanément qu'un accusé a le droit d'être jugé dans la langue officielle de son choix.Le juge qui préside l'enquête préliminaire ou le procès va donc le faire spontanément dans la langue de l'accusé.Il s'agit en quelque sorte d'un « fait acquis ».La question se corse cependant lorsque des accusés des deux langues sont réunis, comme dans le dossier de Lazare et Jacobs, qui ont soumis leurs demandes au juge Yves Lagacé, de la Cour du Que-bec, au début du mois de février.Deux autres accusés, francophones, ont alors formulé la même demande au magistrat, qui avait finalement écarté ces exigences.Me Bouchard a alors porté la cause devant le juge Béliveau, qui, après avoir convoqué à trois reprises les deux parties pour discuter de cette question de droit « aussi imprévue qu'inusitée », a conclu dans un jugement de 46 pages, rendu le 24 mars, que son confrère avait erré.Le magistrat n'ordonne pas expressément pour autant que les accusés subissent leur enquête préliminaire dans leur langue respective, ce qui aurait pour effet de scinder le processus en deux.Il laisse cette décision au juge Lagacé, qui devra cependant tenir une nouvelle audition sur cette question en s'inspirant directement des balises précises avancées par la Cour supérieure.Sommairement, le juge Béliveau conclut que les accusés ont le droit de subir leur enquête préliminaire dans leur langue puisque ce droit leur est reconnu pour le procès dans le Code criminel.Des procédures bilingues, avec interprètes, peuvent cependant être préférées par le tribunal si les coûts, dans le cas contraire, sont trop importants et que le préjudice ainsi fait aux accusés n'est pas démesuré.Ces conclusions vont à rencontre des prétentions du substitut du procureur générai du Canada, Me Marie-Michèle Meloche, qui se penchait hier après-midi avec ses supérieurs sur la possibilité de porter le jugement en appel.Une décision devait être prise en fin de journée avec l'aval d'Ottawa.Si le jugement n'est pas contesté, les conséquences pour la Couronne seraient importantes, dit Me Meloche, notamment parce que la preuve, pour une même affaire, pourrait fréquemment devoir être faite dans deux causes distinctes.« Ça compliquerait grandement notre travail », indique la procureur, qui craint l'établissement d'un précédent « contre-productif ».« Il va falloir se demander à l'avenir, dans tous les cas où on a des accusés anglophones et francophones, s'il faut les séparer d'entrée de jeu et tout faire en double ou risquer de se buter à une requête à l'enquête préliminaire.Les coûts seraient très importants », ex-plique-t-elle.Me Bouchard, actuellement en vacances en Floride, n'a pu être joint hier.Yves Saint-Laurent voudrait changer son plaidoyer MARC THIBODEAU Après avoir proféré en pleine cour des menaces contre la procureure de la Couronne affectée à son dossier et invectivé à plusieurs reprises des policiers, Yves Saint-Laurent a désormais maille à partir avec son propre avocat, Gilles Chaloux.Ce dernier vient d'être « congédié » par le criminel de 33 ans, qui devait se présenter en cour mardi afin de connaître sa peine relativement à une longue liste d'accusations liées à un vol à main armée dans une succursale de la Société des alcools du Québec, à Longueuil, en 1996.Hier, Me Michel Breton, procureur-chef au palais de justice de Longueuil, qui représentait exceptionnellement la Couronne cette semaine, a indiqué que le magistrat et le nouvel avocat de Saint-Laurent ( dont il dit ignorer le nom ) étaient absents.La cause a donc été reportée au 8 avril.Selon Me Breton, Saint-Laurent envisagerait de retirer le plaidoyer de culpabilité qu'il a enregistré en janvier.Le procureur-chef estime que l'accusé devra avoir de « très » bonnes raisons s'il espère convaincre la cour de lui permettre de procéder en ce sens.H pourrait notamment, indique à titre d'exemple Me Breton, tenter de démontrer que son avocat l'a induit en erreur en lui recommandant d'enregistrer un plaidoyer de culpabilité.Me Chaloux est demeuré des plus circonspects quant aux causes de son renvoi lorsque La Presse l'a joint, se contentant simplement de confirmer qu'il n'était plus responsable du dossier de Saint-Laurent.La procureure de la Couronne normalement affectée au dossier, Ginette Kirouac, a indiqué hier qu'elle ne croyait guère aux chances de Saint-Laurent de retirer son plaidoyer de culpabilité, si telle est son intention.« Ça prend de très bonnes raisons pour le faire.Je ne crois pas qu'il en ait », a-t-elle résumé.Me Kirouac avait remplacé Me Joëlle Saint-Germain en janvier, après que celle-ci eut été menacée par Saint-Laurent, qui disait l'avoir mise « sur sa liste ».Il devait être accusé de menaces par la suite.Lors des plaidoiries au sujet de la sentence, il y a quelques semaines, elle a réclamé une peine d'emprisonnement de 33 ans, en invoquant notamment le fait que les frasques du suspect avaient entraîné la mort de son complice, abattu par la police longueuilloise.Me Chaloux avait suggéré pour sa part 10 ans de détention.La police mohawk arrête des trafiquants MARC THIBODEAU Les peacekeepers de Kahnawake ont dû braver de vigoureux chiens de garde mardi soir pour démanteler un réseau de trafiquants de marijuana, actifs sur la réserve depuis plusieurs années.Le chef du corps de police autochtone, Warren Lahache, a expliqué hier que ses hommes avaient réalisé une première perquisition dans une résidence privée située rue McComber, où ils se sont butés à une double porte métallique qu'ils ont dû défoncer.Les policiers qui passaient par l'arrière ont été attaqués par deux rotweilers.« Il a fallu les abattre », a résumé M.Lahache.Cinq personnes ont été appréhendées à l'intérieur de la résidence, qui abritait une serre hydropo-nique très sophistiquée.Quelque 550 grammes de marijuana ainsi que 1500 plants ont été saisis à cette occasion.Les peacekeepers ont simultanément réalisé une perquisition dans une autre résidence, rue Rabaska, où ils ont saisi une cinquantaine de grammes de marijuana.Deux hommes ont alors été arrêtés.Quatre des sept personnes appréhendées ont comparu hier au palais de justice de Longueuil, où ils font face à diverses accusations de possession et de trafic de stupéfiants.M.Lahache a indiqué que les peacekeepers, qui avaient commencé leur enquête en 1996, déposeraient sans doute d'autres accusations au cours des prochains jours en relation avec cette affaire.« Nous allons aussi collaborer avec les autres corps policiers afin de voir quelles étaient les ramifications du réseau dans la région.Je ne crois pas qu'ils fonctionnaient seuls », a commenté le chef des peacekeepers.Entente avec les cols bleus à Longueuil MARC THIBODEAU La Ville de Longueuil a conclu hier une entente de principe avec ses cols bleus, qui pourront se soustraire du coup à la médiation prévue par la loi d'exception adoptée par Québec dans le cadre de la récupération de 6 % des coûts de main-d'oeuvre.Michel Saint-Laurent, porte-parole de la Ville, a indiqué que l'entente en question devait être soumise en soirée aux membres du syndicat lors d'une assemblée extraordinaire.Elle comprend notamment une clause, dit-il, qui vise à réduire le plancher d'emplois de 11 postes.« Il s'agit de postes qui n'avaient pas été comblés au cours des dernières années à la suite de départs.Nous aurions pu, éventuellement, être tenus de le faire s'ils n'avaient pas été éliminés », note M.Saint-Laurent.L'entente, précise-t-il finalement, permettrait, en plus de régler l'épineuse question salariale, de conclure une nouvelle convention collective avec les 160 cols bleus, sans contrat de travail depuis décembre dernier.Le président du syndicat des cols bleus, Claude Patenaude, n'a pu être joint par La Presse.La Ville de Longueuil s'était déjà entendue ces dernières semaines avec les cols blancs, les pompiers et les policiers.«Je n9aime pas les vendeurs sexistes.» Quelle déception d'avoir à composer avec des attitudes dépassées.Surtout au moment d'acheter un nouveau véhicule.Voilà pourquoi vous apprécierez l'approche respectueuse des gens du Relais.Vous apprécierez toutes les valeurs qui inspirent notre nouvelle équipe de conseillers : la franchise et l'honnêteté, le respect, Técoute des besoins.Vous pensez qu'il faut payer plus cher pour un tel service ?Détrompez-vous, nous offrons aussi les meilleurs prix ^ \u2022 qui soient.exigeant 9411.avenue Papineau (au nord de la Métropolitaine, tout près de Laval) 384-6380 CHEVROLET \u2022 OLOSMOBtLE Parce que vous : 9 Véronique Tremblay, 24 ans, propriétaire d'une Cavalier Z24 aehetée au Relais LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 A 13 Selon un sondage pour le compte de la FTQ, les Québécois appuient la démarche de syndicalisation des McDonald's CLAUDE-V.MARSOLAIS Un sondage CROP réalisé pour le compte de la FTQ entre le 11 et le 18 mars auprès dt 947 répondants, révèle que 64 % des Québécois appuient la démarche de syndicalisation des jeunes salariés des restaurants McDonald's.Chez les jeunes âgés de 18 à 34 ans, cet appui atteint 72 %.La provenance des répondants se distribue comme suit : région de Montréal, 443 ; région de Québec, 253 ; ailleurs en province 251.Selon le vice-président de CROP, Claude Gauthier, la marge d'erreur est de trois pour cent.Le sondage nous apprend que 86 % des Québécois ont entendu parler de la tentative de syndicalisation des jeunes des restaurants McDonald's.À la question : « Di-riez-vous que vous êtes tout à fait d'accord, plutôt d'accord, plutôt en désaccord ou tout à fait en désaccord avec la démarche de syndicalisation des jeunes salariés de McDonald's », 41 % des répondants se sont dit tout à fait d'accord et 23 % plutôt d'accord.Par contre, 11 % se sont dit plutôt en désaccord et 16 % tout à fait en désaccord.Environ 10 % n'ont exprimé aucune opinion ou ont refusé de répondre.M.Gauthier note un écart entre les francophones et les non-francophones.Ainsi, 66 % des Québécois francophones soutiennent la démarche de syndicalisation tandis que ce taux n'est que de 53 % chez les non francophones.Le sondeur croit que la forte médiatisation dans la presse francophone de la tentative de syndicalisation du restaurant de Saint-Hubert pourrait expliquer l'écart.Une autre question demandait aux Québécois s'ils seraient disposés à signer une pétition condamnant l'attitude de la multinationale de la restauration rapide qui s'op- pose à la syndicalisation.Quarante pour cent ont répondu que c'est très probable et 22 % assez probable pour un total de 62 %.En revanche, 9 % disent que c'est peu probable et 22 % pas du tout probable, pour un total de 31 %.Enfin, la FTQ a voulu savoir si la population était disposée à appuyer une campagne de boycottage des restaurants de la chaîne.Vingt-neuf pour cent des répondants ont dit « très probable », 18 % « assez probable » pour un total de 47 %.Par contre, 15 % ont répondu « peu probable» et 30 % « pas du tout probable », pour un total de 45 %.Le président de la FTQ, Clément Godbout, s'est dit agréablement surpris par les résultats.« Compte tenu de la gravité d'un geste comme le boycottage, la proportion des gens qui pourraient participer à cette opération, soit près de la moitié, est vraiment élevée.» Jusqu'à présent, la centrale qui regroupe 480 000 membres a toujours hésité à utiliser le boycottage des restaurants McDonald's parce qu'elle croit que cela nuirait aux 12 000 jeunes travailleurs qui y gagnent leur pain.Par contre, elle a lancé une campagne intensive de syndicalisation de ces restaurants par l'intermédiaire des Teamsters.McDonald's réplique Répondant par voie de communiqué à l'annonce des résultats du sondage de la FTQ sur la syndicalisation des employés de ses restaurants, McDonald's Québec affirme qu'il « n'est pas approprié de spéculer sur les résultats d'un sondage ambigu et commandé pour ses propres fins par la FTQ et les Teamsters.Nous nous concentrons sur les faits concernant nos employés, nos franchisés et nos clients.» « Voici des faits, poursuit le communiqué.Plus de 13 000 personnes choisissent de travailler chez McDonald's chaque jour au Québec.Nos employés continuent à nous dire que McDonald's leur offre un emploi qui leur convient.Nous offrons parmi, les meilleurs avantages sociaux de l'industrie, dont des horaires de travail flexibles, des augmentations salariales régulières, une formation complète, des programmes de reconnaissance et des possibilités de carrière.» Le communiqué précise également que « plus de 80 % des restaurants McDonald's du Québec appartiennent à 54 entrepreneurs québécois indépendants » qui jouent un « rôle vital dans les communautés qu'ils desservent en contribuant à l'économie locale, en offrant des milliers d'emplois et en faisant une différence marquante en organisant des collectes de fonds et en commanditant des événements locaux.» Pentium 166 MHz 16Mo CLUB Pentium 200 MHz MMX 32 Mo ENTREPÔT En affaires depuis J9SJ I Pentium 233 MHz MMX 32 Mo $ Pentium II 233 MHz 32 Mo PS20139 Fabriqué mu Québec Mise-à-jour de votre PC pour : Pentium 166 MHz 16 Mo: 289» Pentiuml 1233 MHz 32 Mo 749» AUSSI PHÊTS ÉTUDIANT DISPONIBLE lAvec tout achat, obtenez rje$ billets pour ossisrën lau match des legenoes au riocè/ avec Guy lafieur T rclat 990-2088 Ordinateur ÎXJX à partir de 999 $ Ouvert dès 9H r^ec/zf acceol 2047 Autoroute 440 OueM.Lav.il CAlf Nord entre* lu I5ct Le Oort>ti*l«T M loto-québe 1er numéro 625804 10 000 $ 3e numéro Tirage du 98-04-01 2e numéro 447600 10 000 $ 4e numéro 028103 485765 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 98-04-01 5 20 29 42 45 49 Numéro complémentaire: 28 Tirage du 98-04-01 17 21 28 31 Numéro complémentaire: 44 GAGNANTS 6/6 o 5/6+ 0 5/6 33 4/6 1223 3/6 21914 LOTS 1000 000.00$ 50 000.00$ 500.00$ 50.00$ 5.00$ Ventes totales 544 152.00 $ il Tirage du 98-04-01 1_ 13 16 17 20 28 29 31 32 37 39 40 41 03 46 53 65 66 69 70 EStra Tirage du 98-04-01 NUMÉRO 354253 Tirage du 98-04-01 3 4 427 2139 TVA.le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités (rencaissement des tulle t s gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste v nllicieile.cette dorméje a priorité Seulement chez Eaton Prime izabeth pièces vrden Vôtre, sans autres frais, à l'achat de 28$ ou plus de produits El izabeth Arden., Votre prime comprend : ?7 capsules « Ceramide Time Complex » ?un démaquillant 2 en 1 « Modem Skincare » 30 ml_ ?un crayon traceur pour les yeux, ton « Kohlberry » ?un rouge à lèvres « Exceptionnel », ton ambre ?un rouge à lèvres « Lip Spa », ton « New Rose» ?un parfum « Red Door » en flacon miniature 5 ml_, le tout dans une jolie trousse à maquillage signée Elizabeth Arden En vigueur jusqu'au 26 avril 1998.Une prime par personne.Nouveau! « Visible Différence Perpétuai Moisture » d'Elizabeth Arden.Contribue à programmer la peau recréer sa propre hydratation et ce, de façon continue, jour après jour.50 mL48s Ni.°is turc I A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1998 m Fontaine La plus belle collection de meubles contemporains à Montréal ^ 50 HEURES ^ tttC Aeroflot riposte à la saisie d'un avion à l'aéroport de Dorval '3 50% D'ESCOMPTE 5 U PLANCHER 1 C'est ça, une vente ! fî du jeudi 2 avril au dimanche 5 avril seulement ! FRED WEIR de la Presse Canadienne, MOSCOU La saisie d'un appareil des lignes aériennes russes Aeroflot à l'aéroport de Dorval, en début de semaine, ne sera pas sans conséquences.L'avion a finalement pu décoller mardi soir après que le transporteur russe eut accepté de verser les 5,8 millions $ dus à une entreprise d'Halifax, IMP Group Liée, qui agissait comme partenaire d'Aero-flot dans un projet hôtelier à Me > cou.La GRC avait saisi l'appareil, laissant dans l'attente une cinquantaine de passagers, russes pour la plupart.Officiellement, les représentants du gouvernement canadien affirment qu'il s'agit d'une dispute commerciale qui doit être réglée entre IMP et Aeroflot, mais en privée, ils disent que cet incident est révélateur du développement anar-chique de l'entreprise privée en Russie, où il reste encore à développer un cadre législatif pour régir les pratiques commerciales.L'ambassadrice canadienne à Moscou, Ann Leahy, a dit espérer que cette affaire démontrera que les Canadiens ne badinent pas lorsqu'ils réclament que les règles soient respectées pour leurs investissements en Russie.« Je pense qu'il y a un message dans tout cela, et qu'il a été clairement entendu à Moscou », a-t-elle déclaré.Même si Aeroflot a pu récupérer son appareil, arrivé hier à Moscou, la direction des lignes aériennes n'entend pas en rester là.« Ce geste sans précédent a causé des dommages matériels importants et des ennuis à nos passagers, en plus d'entacher la réputation d'Aeroflot », a déclaré un porte-parole du transporteur, Alexander Luchaninov.Il a dit que sa compagnie verserait d'ici une semaine l'indemnisation de 5,8 millions accordée à IMP par la cour internationale d'arbitrage de Stockholm.Mais, a-t-il précisé, Aeroflot vient d'intenter auprès du même tribunal une contre-poursuite contre IMP, à laquelle elle réclame une indemnisation pour les inconvénients causés par la saisie de l'avion.Le président d'Aeroflot, Valéry Okulov, est le gendre du président russe Boris Eltsine.Trois compagnies aériennes devront mieux traiter leurs passagers handicapés I 9780 EST, RUE SHERBROOKE, MONTRÉAL 352 3913 CHRISTJANE DESJARDINS À la suite de l'audience publique tenue en septembre 1997, l'Office des transports du Canada vient d'ordonner à trois compagnies aériennes de mieux traiter leurs passagers handicapés.Les trois compagnies visées.Air Canada, Air Nova et Lignes aériennes Canadien International, devront notamment améliorer les procédures relatives au maniement, à la réparation et au remplacement des fauteuils roulants, et informer les passagers handicapés des procédures spécifiques pour l'enregistrement.De plus, l'Office recommande d'améliorer les sièges offerts aux personnes handicapées, et de donner une formation adéquate aux employés en contact avec elles.Celle qui est à l'origine des plaintes reçues à l'Office des transports du Canada, Lucie Lemieux-Brassard, se réjouit de ces recom- r /m A oT I F ^ m, m o sep numérique ! I W ¦ ¦ 20$ par mois 100 minutes en tout temps 30$ par mois illimité les fins de semaine +100 minutes on tout temps C'est votre anniversaire?Alors, laissez-nous vous souhaiter « Bonne fête! » à notre façon en vous offrant tous vos appels locaux gratuits le jour de votre anniversaire.Un autre petit extra du SCP Clearnet qui ne devrait toutefois pas vous faire oublier tous les autres dont vous profitez durant l'année; notre service a la clientèle 24 heures sur 24.notre facturation à la seconde, ainsi que des forfaits mensuels incluant 100 minutes de temps d'appel pour aussi peu que 20$, ce qui rend le SCP Clearnet beaucoup moins cher à utiliser qu'un cellulaire.Qu'attendez-vous?Le futur est simple.Appelé/ le 1 888 CLEARNET* (1 888 253-2763) ou visite/ notre site web au www clearnet.com pour plus de détails Vendu à la boutique Clearnet située au 950.rue Sainte Catherine Ouest a Montréal et chez les marchands participants Vllll Lebeau WIH VITRES D AUTOS FUTURE SK0P ?LA CABINE TELEPHONIQUE' - BUREAU EN GROS bURO mi1rm$ d outo$ M I mandations.« C'est un gros gain.Il s'agit maintenant de voir si ces recommandations vont être appliquées.» La dame, paraplégique depuis 1991, a décidé de porter plainte après avoir fait 17 voyages en avion en 18 jours, en août 1996, dans des conditions souvent difficiles.Les transporteurs disposent d'un délai de 90 jours pour donner suite aux recommandations contenues dans la décision de l'Office.L'accusée reste une énigme, ourles même psychiatres CHRISTIANE DESJARDINS Marylyn Grantham, cette femme de 46 ans de Châteauguay qui s'est réfugiée dans une maison pour femmes battues avec sa fille en novembre 1996, après avoir englouti en cachette presque toutes les économies de son mari, demeure une énigme, même pour les psychia-t res.C'est ce qu'on a appris hier, pendant les plaidoiries sur la sentence de l'accusée, qui se tenaient devant la juge Ellen Paré au palais de justice de Valleyfield.Rappelons que Mme Grantham, qui a plaidé coupable à des accusations de fraude et de vol contre son mari de 64 ans, Raymond Breton, a aussi été déclarée coupable de l'enlèvement \u2014 pendant cinq jours \u2014 de leur fille de huit ans.La femme, qui a fait vie commune pendant près de dix ans avec M.Breton, a siphonné les comptes en banque et changé les bons de son mari, après que celui-ci lui eut signé une procuration, en 1989.Comme l'homme travaillait beaucoup, il s'en remettait entièrement à sa femme pour gérer les finances du ménage.Il s'est réveillé un beau matin de novembre 1996 : 65 000 $ avaient disparu, et des dettes de près de 25 000 $ étaient apparues.Tout le monde, Raymond Breton le premier, s'interrogeaient pour savoir où était passé l'argent.Or, il semble que Marylyn Grantham n'a rien accumulé pour elle-même.Elle a tout simplement dépensé de façon compulsive, a-t-on fait savoir hier.Le comportement de la dame laissait aussi plusieurs questions en suspens.Pendant des années, l'accusée s'absentait pour « aller travailler » alors qu'elle n'a jamais eu d'emploi.Elle a également feint d'avoir été opérée à six ou sept reprises pour des cancers, alors qu'elle n'en a jamais souffert.Aux professionnels qui l'ont interrogée, elle a dit qu'elle avait agi ainsi pour se modeler à l'image que son mari attendait d'elle, parce qu'elle ne voulait pas le contrarier.La psychiatre Renée Roy, rattachée à l'Institut Philippe-Pinel, a rencontré l'accusée en trois occasions pour l'évaluer.Or, a déclaré la procureure de la couronne, Ma-rie-Chantale Doucet, « la psychiatre n'a pas été capable de la connaître.Selon le médecin, Mme Grantham ne souffre pas de maladie mentale, mais elle ne peut se prononcer sur les risques de récidive ».Me Doucet a poursuivi en signalant que Marylyn Grantham ne reconnaît pas ses torts, et qu'elle continue de mentir.Si Marylyn Grantham n'a pas de maladie mentale, c'est une criminelle, a ajouté l'avocate, recommandant une peine de deux ans moins un jour de prison pour l'enlèvement, et une peine consécutive de 15 mois pour les accusations de vol et fraude.Me Marie-Josée Guillemette, en défense* a pour sa part demandé un sursis de sentence de 12 mois, assorti de travaux communautaires.L'avocate a notamment Indiqué que Mme Grantham était une bonne mere, et qu'elle n'avait pas vole rargenl pour elle-même* I i juge Btien Paré doit rendre sentence le 12 mai prochain."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.