La presse, 9 avril 1998, B. Politique
[" B Montréal, jeudi 9 avril 1998 ?Politique La Presse ÉDITORIAL / OPINIONS / CYBERPRESSE 0 '24 mes, versement initial de 3 2950 S ou oenango équv»* ~ tant Taxe», transport et pre-jç parabon on sus.20 000 Km par année.4305, boul.Métropolitain, Est / (514) 725-9394 Le réseau de la santé fait peu Québec-Canada Points saillants d'une étude de C.D.Howe sur le partenariat Québec-Canada \u2022 Une entente de partenariat serait inévitable mais de portée limitée; \u2022 Une entente globale d'intégration économique et politique entre le Canada et un Québec indépendant serait impraticable et indésirable; \u2022 Une entente de libre-échange à portée limitée serait plus probable; \u2022 Il y aurait également des ententes ponctuelles; \u2022 Les Canadiens accepteraient de reculons de négocier un partenariat.Source: PC (PC) CD.Howe entrevoit un partenariat «à la pièce» avec un Québec indépendant HUGUETTE YOUNG dp la Presse Canadienne, OTTAWA Sans grand enthousiasme, les Canadiens accepteraient de négocier un partenariat avec un Québec indépendant mais il s'agirait d'ententes à la pièce et non d'un modèle européen comme le souhaite le Parti québécois, estime l'Institut CD.Howe.Selon le politologue Richard Simeon, il serait plus pratique de négocier une entente de libre-échange à portée limitée sur %r-le modèle de l'ALENA et d'y adjoindre des ententes ponctuelles.De l'avis de M.Simeon, l'économie du Canada et celle du Québec sont trop intimement liées pour couper tous les liens.Pour lui, une opération « chirurgicale » serait impossible car les enjeux économiques sont trop importants.Par contre, une entente à deux sur l'intégration économique et politique fondée sur le modèle de l'Union européenne avec des mécanismes de codécision dans de larges secteurs, ( immigra-J lion, mobilité, etc ) serait non seulement impraticable mais indésirable, fait voir M.Simeon.D'abord, contrairement à l'Union européenne des 15, à deux, les consensus seraient difficiles,, voire impossibles à trouver, souligne le rapport de CD.Howe.La règle de l'unanimité pourrait paralyser le processus de prise de décision.Il serait préférable d'avoir une union avec cinq ou 10 joueurs.Dans les conditions les plus « optimistes » où « les non-Québécois ne seraient pas enclins à punir les Québécois », M.Simeon pense que les Canadiens Tiendraient à se faire à l'idée d'un partenariat avec leurs voisins québécois.L'Ontario serait la province la plus à l'aise avec cette proposition sans nécessairement y souscrire, l'Atlantique voudrait sûrement maintenir des liens avec un Québec indépendant mais les provinces de l'Ouest, qui font peu d'affaires avec le Québec, ne seraient pas, à prime abord, intéressées.Une entente à l'européenne ayant été écartée, le scénario le plus probable serait une entente de libre-échange semblable à l'Accord de libre-échange nord-américain pour gérer les rap- ports économiques, croit M.Simeon.Il faudrait également né-2- gocier des ententes à la pièce \u2022 dans d'autres secteurs.Mais avant de négocier quoi que soit, les Canadiens voudraient avoir l'assurance que cette décision de faire l'indépendance serait « irréversible » et qu'une entente profiterait aux deux parties.Après avoir étudié divers sondages sur les sentiments des Canadiens hors Québec face à une victoire souverainiste, l'auteur Conclut que ceux-ci entameraient en boul de ligne des négocia-lions sur un partenariat mais sans « enthousiasme.» - u - de cas des droits de la personne Le mécanisme d'examen des plaintes est tout à fait inadéquat, soutient Jacoby PIERRE APRIL de la Presse Canadienne, QUÉBEC \u2022 Le protecteur du citoyen, Daniel Jacoby, accuse les dirigeants et responsables de la santé et des services sociaux de ne pas vraiment faire de cas des droits de le personne dans l'ensemble du réseau.Dans un mémoire présenté, hier, à la Commission parlementaire des affaires sociales chargée d'analyser le projet de loi 404 sur les services de santé et les services sociaux, le protecteur du citoyen a clairement signifié que le mécanisme d'examen des plaintes est tout à fait inadéquat et peu rassurant pour les plus démunis.M.Jacoby a précisé qu'une modification prévue dans la le projet de loi permettrait au Commissaire aux plaintes de tout simplement refuser d'examiner une plainte « s'il estime que son intervention ne donnerait aucun résultat à cause des délais trop longs ».« En somme, a noté le protecteur du citoyen, la modification est la suite logique d'un mécanisme d'examen trop bureaucratique.Et, plutôt que de simplifier le mécanisme, le projet de loi permet ainsi que des citoyens ne puissent avoir de réponse à leurs plaintes à cause de la lourdeur administrative.» M.Jacoby se demande aussi comment un commissaire aux plaintes, qui relève directement du gouvernement, peut avoir l'indépendance requise pour examiner en toute impartialité et neutralité les plaintes qu'il reçoit et apporter les corrections nécessaires.Le protecteur a rappelé que les Daniel Jacoby plaintes qu'il reçoit à son bureau, même s'il n'a aucune compétence reconnue sur les établissements du réseau de la santé et des services sociaux, font état de délais vraiment trop longs, du fait que les décisions de refus de considérer une plainte n'ont pas à être justifiées, du peu de pouvoir et d'efficacité du commissaire aux plaintes et, fait surprenant, « des représailles et des menaces de représailles » dont peuvent être victimes certains plaignants.En 1997-1998, le protecteur a reçu 900 plaintes une augmentation de 60 pour cent par rapport à 1995-1996 alors qu'il en avait reçu 574.Le commissaire aux plaintes du réseau de la santé et des services La Cour suprême n'a pas choisi d'entendre le renvoi, dit le juge Lamer YVES B0ISVERT SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Le juge en chef de la Cour suprême du Canada a tenu hier à souligner que lui et ses huit collègues n'ont pas « choisi » d'entendre le renvoi sur la sécession du Québec : c'est la loi qui les y oblige.Le juge Lamer a tenu à faire cette mise au point avant d'expliquer le nouveau rôle constitutionnel de la Cour suprême aux membres de la Chambre de commerce du Haut-Richelieu, à Saint-Jean, hier midi.« Quelques personnes ont dit que nous n'aurions pas dû entendre le renvoi », de noter le juge en chef du Canada, visiblement agacé par les attaques des derniers mois.De fait, c'est la Cour suprême qui choisit elle-même la plupart des quelque 150 causes qu'elle entend chaque année.À cela, il y a deux exceptions : les causes criminelles qui ont donné lieu à un jugement partagé d'un cour d'appel provinciale et les renvois.« Quand le gouvernement décide de nous poser des questions, nous n'avons pas le choix.La Cour est tenue d'entendre tout renvoi et de répondre à toutes les questions.La seule discrétion que la Cour s'est reconnue, dans les années 1930, c'est de ne pas répondre aux questions non justiciables, c'est-à-dire qui ne soulèvent pas des questions de droit.Mais avant de décider de refuser, il faut l'entendre ! « Tout reproche, s'il y a lieu d'en faire, devrait être fait au gouvernement et pour que le message se rende à qui il est destiné, je dis : amen ! » Cette mise au point tombait à pic, puisque le Bloc québécois avait décidé d'utiliser l'occasion pour se mettre en valeur.Un député du photo armand trqtT!ER La Presse Le juge Antonio Lamer Bloc, Claude Bachand, a profité de la période des questions pour faire un petit laïus sur la « réalité québécoise » concernant cette cause, présentement en délibéré et au sujet de laquelle, a-t-il dit, tous comprennent que le juge en chef ne peut s'exprimer.Un autre s'est présenté comme le président de l'association bloquiste de la circonscription avant d'ajouter : « Mais ça n'a rien à voir avec ma question ».Le juge Lamer lui a aussitôt répliqué : « Si ça n'a rien à voir, pourquoi vous me le dites ?Moi, je suis divorcé et remarié.Je vous écoute.» Un peu plus tard, à une question sur les renvois en général ( il y en a eu 116 depuis la création de la Cour suprême, en 1875 ), le juge en chef a dit que les questions se répondent rarement par un simple « oui » ou « non ».« C'est plutôt Oui, mais.ou Non, mais.En ce qui me concerne, je suis plutôt porté à expliquer la réponse.Alors il peut y avoir 135 pages avant de dire oui ou non.Ça peut être très élaboré, et certains nous le reprochent, d'ailleurs ! » Dans son allocution, le juge en chef a tenté de démonter le vieux lieu commun voulant que les parlementaires votent les lois et les juges se contentent de les interpréter.Depuis 1867, au Canada, les élus sont enfermés dans des limites constitutionnelles, et les juges sont là pour décider quand la limite a été franchie.Depuis la Charte ( 1982 ), de nouvelles limites se sont ajoutées : celles des droits et libertés.Le rôle des tribunaux n'a donc pas complètement changé : la portée de leur examen s'est élargie considérablement, toutefois, dit-il.Certains disent qu'il y a maintenant un « dialogue » entre les tribunaux et les élus.« Jfe ne suis pas certain que cette métaphore soit appropriée », a-t-il dit, soulignant que bien des décisions de la Cour « se heurtent au silence écrasant du Parlement.» « Trois fois j'ai supplié le Parlement dans des jugements d'amender la règle sur la lé-gitime défense, qui est incompréhensible.Ils n'ont pas bougé.» La Charte, qu'aucun juge n'a réclamée, a augmenté la charge de travail des tribunaux.« Personne ne les vante, alors je vais le faire : les juges ont su s'adapter admirablement ; l'euthanasie, le suicide assisté, l'égalité.Les juges ont à se pencher là-dessus à en perdre le sommeil », ajoutant plus tard que l'expertise des juges canadiens était une des plus recherchées au monde, particulièrement dans les pays de l'ex-Europe de l'Est et en voie de développement.Les quelque 200 participants lui ont réservé une chaude ovation.EN BREF La CAI à huis clos ¦ Pour la deuxième fois depuis le début de ses travaux, la Commission d'accès à l'information a siégé à huis clos hier pour étudier l'opportunité que soit divulgué le plan référendaire mis en place par le gouvernement québécois en octobre 1995.La commissaire Diane Boissinot a décrété le huis clos pour l'audition du témoin Daniel Leclair, vice-président du financement et trésorier d'Hydro-Québec.Elle acquiesçait en conséquence à la requête du procureur d'Hydro-Québec, Me Jocelyne Paquette.M.Leclair devait témoigner sur la somme qu'Hydro-Québec avait débloquée en octobre 1995 pour garantir les obligations du Québec en cas de victoire du Oui lors du référendum.Les limites du ministre ¦ Le ministre de la Justice doit éviter de se mêler à des enquêtes criminelles potentiellement explosives comme celle de l'affaire Airbus, soutient un rapport dévoilé hier.Ce sont les hauts fonctionnaires qui devraient plutôt s'occuper des requêtes de l'étranger contre un suspect très connu, dit le document commandé par le gouvernement fédéral.« Un refus de la requête, de la part du ministre, pourrait être interprété dans certaines circonstances comme une tentative de protéger un suspect, et dans d'autres circonstances, comme une tentative de harceler ou de nuire à un adversaire politique, » écrit-on dans le rapport.Victoire syndicale ¦ Les syndicats représentant 60 000 employés du secteur public en Nouvelle-Ecosse ont remporté une importante victoire juridique relativement aux réductions de salaires imposées par la province.Dans un jugement qui fera jurisprudence, la Cour d'appel de la Nouvelle-Ecosse a jugé que la loi adoptée par la province en 1994 pour réduire de 3 pour cent les salaires des employés de l'État n'était plus valide.Le gouvernement a fait savoir q:;'il n'avait pas l'intention de contester la déi ision de la cour.sociaux a pour sa part reçu 500 plaintes en cinq ans.« Le Commissaire aux plaintes, a noté M.Jacoby, même s'il a une certaine autonomie de fonctionnement, n'a ni le pouvoir, ni l'indépendance requise popur jouer un rôle efficace.Le système québécois n'est pas conforme aux normes internationales en matière de défense des droits et des recours non judi-rictionnel indépendant.« Pour être indépendant, a-t-il ajouté, un système doit non seulement avoir des pouvoirs mais aussi être situé en dehors de l'administration et de l'exécutif.» Pour pallier à cette lacune, le protecteur du citoyen a indiqué qu'il était prêt à agir « comme recours ultime pour les usagers du réseau de la santé tout en maintenant le recours de première ligne à l'établissement et au commissaire aux plaintes ».La chaise musicale* des mandarins donne lieu à plusieurs promotions chez les femmes DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Près de la moitié des mandarins de la fonction publique québécoise qui ont participé à un grand joupe chaises musicales hier sont des femmes.Six candidates sur 14 accèdent à un poste de sous-ministre ou de sous-ministre adjoint.Comme l'indiquait La Presse, Lise Denis, vice-présidente de la Conférence des régies régionales devient, à l'instigation du ministre Jean Rochon, sous-ministre en titre à;la Santé.L'éphémère ministre du gouvernement de Pierre Marc Johnson ( elle avait été nommée au Conseil des ministres sans avoir été élue ) sera épaulée, côté chiffres, par François Turenne, issu du Conseil du Trésor ( il avait suivi André Dicaire à la Régie de Passurance-maladie ).M.Turenne devant sous-ministre adjoint à la Santé, tout comme Mireille Filion qui s'occupait de la Santé au Conseil du Trésor.Michel Salvas, cadre à la Santé après avoir été longtemps à la Société immobilière du Québec sous le régime libéral, deviendra responsable de la Corporation d'hébergement du Québec.Aux Affaires municipales, George Felli, sous-ministre adjoint, remplace Alain Gauthier comme sous-ministre.M.Gauthier est pour l'instant affecté au Conseil exécutif.Louise Milhomme, cadre aux affaires municipales, devient sous-ministie adjointe.Comme prévu, Pierre-André Paré passe de la Santé à la Solidarité, où il remplace Michel Noël.çle Tilly, qui devient le nouveau président de la Régie de l'assurance-maladie.M.Paré aura le mandat de mettre en place la fusion des ministères fédéraux et provinciaux, un défi important.Comme préyii, Maurice Boisvert devient sous-ûli-nistre en titre à la Famille; il était sous-ministre adjoint à l'Immigration.Suzanne Lévesque, économiste, devient chargée de mission auprès du sous-ministre Boisvert ( elle était auparavant sous-ministre adjointe à l'Emploi ).Un protégé de Louise Harél, Bryan McDonough, quitte aussi l'Emploi pour devenir secrétaire adjoint au comité ministériel des affaires régionales, au Conseil exécutif.L'ancien chef du protocole sous Jacques Parizeau, Jacques Joli-Coeur, devient sous-ministre adjoint aux Communications.Finalement, Sylvie Dillard, sous-ministre adjointe à la Santé, deviendra présidente et directrice générale du Fonds pour la formation des chercheurs et l'aide à la recherche.PROMOTION Polytechnique ans Polytechnique célèbre cette année le 125e anniversaire de sa fondation.Le programme des célébrations et les détails de la grande campagne de financement POLY125 dont l'objectif est de 9 millions de dollars seront dévoilés le dimanche 17 avril.D'ici là ne manquez pas samedi le cahier spécial qui souligne le cheminement exemplaire de l'École et son rayonnement à travers le monde.Des articles sur la vie académique et culturelle, la recherche fondamentale et appliquée, les partenariats avec l'entreprise et des institutions universitaires à travers le monde, et la place des femmes en génie.Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans f T LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 AVRIL 1998 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Agnès Gmda ¦ Mauvais calcul a ministre Pauline Marois a choisi la date du 1er avril pour faire connaître sa décision d'étendre la politique des « garderies à cinq piastres » aux écoles.L'annonce était si surprenante qu'à l'association qui regroupe les garderies scolaires, on a d'abord cru à un poisson d'avril.Mais non.¦hihib h À elle seule, cette manière de procéder \u2014 tout chambarder sans avertir personne \u2014 est suspecte.Nulle part, dans sa politique familiale annoncée il y a plus d'un an, la ministre n'avait-elle promis de changer radicalement le financement des garderies scolaires.Depuis, il a bien été question de simplifier l'aide financière aux parents.Mais pas de virer la baraque à l'envers.Et puis bang 1 Les garderies scolaires, qui se financent surtout avec les frais facturés aux parents \u2014 10 à 12 $ par jour \u2014 verront leurs tarifs plafonnés à cinq dollars.Les parents sont contents.Pourtant, ils auraient toutes les raisons de se méfier.D'abord, parce que rien, aucune urgence, ne justifiait cette annonce en catastrophe.Ensuite, parce que la mesure repose sur un calcul douteux.Le gouvernement estime qu'il lui suffira d'injecter trois dollars par enfant pour que les garderies scolaires continuent de rouler à plein régime.Selon ce calcul, les garderies scolaires disposeront de huit dollars par enfant \u2014environ 30 p.cent de moins qu'aujourd'hui.Comment financera-t-on la différence ?Au MEQ, on est convaincu qu'une rationalisation administrative permettra d'en faire plus avec moins.Ah oui ?Et si, à la toute dernière minute, comme ce fut le cas avec les garderies des plus jeunes, on devait se retrouver devant un gros trou ?Pressera-t-on le citron des commissions scolaires ?Ou bien comprimera-t-on dans les services ?Pour les enfants, les deux scénarios augurent tout aussi mal.Mais la question qui est au coeur de cet accès de générosité ministérielle en est une de sens.Avec les enfants d'âge préscolaire, la ministre poursuivait un objectif clair : la socialisation précoce.Cette fois, que cherche-t-on au juste ?À recruter de nouveaux clients ?À aider les parents ?À généraliser l'aide aux devoirs ?S'il s'agit d'une mesure pédagogique, une autre question se pose.Pour financer le nouveau système, l'État devra gratter les fonds de tiroir du MEQ, où l'on espère trouver huit millions d'argent « neuf » \u2014 peut-être davantage si toute cette aventure devait coûter plus cher que prévu.Depuis une décennie, les budgets scolaires ont été saignés à blanc.S'il y a une marge de manoeuvre au ministère, les garderies constituent-elles une priorité ?Pourquoi ne pas financer plutôt les services de psychologues scolaires ou acheter de nouveaux manuels ?Où sont les vraies urgences ?Poser la question, c'est y répondre.Condominium irlandais Un accord serait proche en Irlande du Nord, même s'il faut arrêter le pendule ce soir à minuit mois une pour respecter l'heure limite imposée par le premier ministre Tony Blair pour y arriver.L'accord serait historique, car il donnerait un cadre à la recherche d'une solution permanente au problème qui déchire l'île.Il créerait notamment un Parlement élu et des autorités locales en Irlande du Nord qui se préoccuperaient surtout d'agriculture, de santé, des industries et du tourisme.Mais unionistes protestants et nationalistes catholiques ne s'entendent pas sur les compétences à donner à ces autorités.TEt les positions des deux parties s'enchevêtrent et se recoupent d'une façon déroutante.ananaMBHnm Les unionistes veulent leur donner un pouvoir essentiellement administratif pour ne pas relâcher les liens avec Londres et pour ne pas avoir à donner des garanties politiques à leurs adversaires catholiques.Ils veulent cependant que l'assemblée puisse nommer les représentants à un comité mixte, composé de personnalités des deux parties de l'île, pour empêcher qu'il devienne une affaire trop exclusive entre Londres et Dublin.De leur côté, le nationalistes veulent rapatrier le plus possible de pouvoirs à Belfast où leur représentation au Parlement et au pouvoir exécutif serait garantie.La solution recherchée doit respecter le principe que la province restera britannique tant que la majorité de la province le veut ; elle doit aussi respecter un autre principe selon lequel l'identité nationaliste doit être reconnue et respectée.En clair, cela signifie que les unionistes veulent maintenir leurs liens avec Londres et les nationalistes veulent en établir avec Dublin.Et Londres et Dublin veulent régler un problème qui leur coûte cher et les décourage.Lorsque le problème est posé dans des termes aussi simples, il est facile de voir pourquoi M.Blair donne une telle importance à la bonne volonté dans le processus.En effet, un des résultats immédiats d'un accord serait la tenue d'un référendum, le 22 mai, dans l'ensemble de l'île.Et l'importance du scrutin ne dépendra pas des termes de l'accord qu'il sanctionne, mais de la proportion des Irlandais qui approuvent le processus de paix.Une majorité écrasante justifierait les efforts de Londres et de Dublin et encouragerait les modérés d'Irlande du Nord à travailler ensemble.Frédéric Wagnière r LA BOÎTE AUX LETTRES Pourquoi toujours refaire les mêmes erreurs ?MM.André Caillé et Lucien Bouchard m Les barrages hydro-électriques provoquent la libération du méthylmercu-re, qui empoisonne la chaîne alimentaire pendant des décennies.Les ingénieurs de la Baie James ne l'avaient pas prévu, mais aujourd'hui nous le savons.Personne n'avait prévu les pluies abondantes au Saguenay et le débordement de réservoirs.Aujourd'hui, nous savons que c'est possible.Personne n'avait prévu le verglas qui fait s'écrouler les pylônes d'acier.C'est ce que le Québec vient de vivre.Les autochtones exigent depuis longtemps d'être consultés avant l'élaboration de tout projet sur les territoires qu'ils revendiquent.Pourtant vous les avez encore ignorés.Pourquoi toujours refaire les mêmes erreurs ?Les autochtones demandent si nous avons vraiment besoin de ces immenses projets hydro-électriques.C'est une question à laquelle personne ne répond.Investissons plutôt dans le développement de technologies énergétiques alternatives non dommageables pour l'environnement.Cela créerait des emplois à long terme dans des secteurs de pointe sans nécessiter d'infrastructures coûteuses en territoire éloigné.L'expertise et les produits ainsi Desserrez un peu la vis.M.Lucien Bouchard, Celui qui vous écrit est père de trois adolescents et se situe dans le noyau d'électeurs que vous considérez comme « pur et dur ».Depuis quelques temps, je ne me reconnais plus dans la ligne de conduite de mon parti.Vous voulez des exemples ?Le projet d'Hydro-Québec au-dessus de la rivière des Prai- Lucien Bouchard André Caillé développés seraient exportables dans les pays en voie de développement dont la plupart n'ont pas de rivières à harnacher ni de territoire à inonder.Les Québécois pourraient profiter de la diversification des sources d'énergie.À la suite des travaux de la Baie James, le Québec.a considérablement augmenté sa production d'énergie et, pourtant, notre facture d'électricité n'a jamais diminué pour autant.France LAFOND Val-d'Or J'ai honte du gouvernement ¦ Quand je vois qu'un salopard comme « Mom » Boucher nous coûte un million, j'ai honte.Quand je vois que les prisons regorgent de tueurs, de violeurs et autres « pourritures » de notre société, que nous faisons vivre avec nos taxes et nos impôts, j'ai honte.Quand je vois que des malades qui souffrent attendent plusieurs jours ou plusieurs mois avant d'être soignés et que, lorsqu'ils le sont enfin, on les chasse en « quatrième vitesse » pour laisser la place à d'autres, j'ai honte.Quand je vois des jeunes, des personnes âgées, des ex-psychiatrisés, des itinérants se battre pour vivre décemment, j'ai honte.Quand je vois que l'on érige des statues à des personnages politiques, alors que nous devons soi-disant faire des économies, j'ai honte.Où sont les priorités ?Où sont les hommes et les femmes que nous avons élus et qui devraient se tenir debout pour faire cesser tout ce gaspillage ?Je souhaite que le monde puisse s'ouvrir les yeux et dénoncer de plus en plus le gâchis de nos élus.ries ; ?Les malades dans les hôpitaux, les infirmières, les médecins rendus à bout de souffle ; ?M.Landry devenu arrogant et prétentieux, lui qui ne respecte plus l'adversaire.?Et surtout, le projet qui oblige les travailleurs à pourboires à payer rétroactivement l'impôt des années 96-97.Or, on sait que, dans ce milieu, ce sont surtout des femmes monoparentales, démunies et exploitées qu'on retrouve.Cette semaine, j'écoutais parler Gé-rald Larose à l'émission de Mme Dus-sault.Il ne parlait pas très fort.On le sait bien, cela fait son affaire.Pendant que le gouvernement vide les poches des plus faibles, il laisse son gros syndicat ( votes ?) tranquille.Ce qui me choque le plus, c'est que jamais nos élus auraient obligé les travailleurs de la fonction publique à payer de l'impôt rétroactivement.Tout cela pour gagner la bataille du déficit zéro en 1999.On va peut-être y arriver, mais trop de soldats seront morts sur le champ de bataille.Vous allez en payer le prix à la prochaine élection, M.Bouchard.S'il-vous-plaît, desserrez un peu la vis.On ne vous en voudra pas de retarder d'un an le paiement du déficit.La population est, je crois, assez intelligente pour faire la part des choses.André BOUDREAU Fabreville Baudruche ou cruche ?¦ Quand on se permet de critiquer un homme aussi cultivé que Bernard Landry, il est bon de ne pas passer pour une « cruche » en parlant de « baudruche ».jy^UJI Mon Larousse dit M^^^^^f^HH tout ^£>0 r DE LA SANTE v DIMANCHE 17 MAI 1998 (Montréal) PATIN A ROUES ALIGNEES (io km et 25 km) VÉLO (40 km approx.) MARCHE (S km ou 10 km) COURSE (10 km) !\u2022 -.^ \u2022' S3 ! - ¦ ** _\u2022¦,- _-._- ».t \u2022 ¦« ' Politique Bouchard se dissocie de la SSJB Tous les citoyens du Québec ont droit de vote, qu 'ils parlent français ou anglais GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC Le premier ministre Lucien Bouchard se dissocie carrément de la position de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui a suggéré, la semaine dernière, que la connaissance du français devienne une condition pour avoir le droit de vote au Québec.« En ce qui me concerne et en ce qui concerne le gouvernement, nous nous dissocions de cette position de la SSJB.Présentement, les citoyens ont droit de vote et, pour être citoyen, il faut avoir la maîtrise de l'une des deux langues officielles, soit l'anglais, soit le français.Dans un Québec souverain, il est évident que nos concitoyens de langue anglaise seront des citoyens et pourront avoir le droit de vote, même s'ils nom pas la maîtrise du français », a en effet déclaré M.Bouchard en réponse aux inquiétudes soulevées par Richard Le Hir.Comme l'a rappelé le député indépendant d'Iberville, la SSJB de Montréal, venant témoigner devant la Commission des institutions pour présenter son mémoire sur les lois référendaires et électorales, avait suggéré que la connaissance d'une des langues officielles du Canada devienne une condition à l'exercice du droit de vote au Québec, en évoquant la perspective d'une situation où ce droit démocratique pourrait devenir conditionnel à la seule connaissance du Plus de la moitié des Canadiens sont satisfaits de la situation au pays SONDAGE GALLUP VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Signe indéniable que l'économie et le climat politique se sont améliorés au cours des derniers mois, il y a au Canada plus de gens satisfaits que malheureux de la situation générale.Une première en plus d'un quart de siècle, révèle un sondage Gallup.À la question : « En général, diriez-vous être satisfait ou insatisfait de la façon dont les événements se déroulent au pays », tout juste plus d'un Canadien sur deux répond « satisfait ».Depuis que Gallup a commencé à prendre le pouls des Canadiens à ce propos, en 1973, c'est la première fois que le taux de satisfaction atteint la marque des 50 %.L'atteinte du déficit zéro à Ottawa, les données encourageantes de l'économie canadienne et, selon toute vraisemblance, l'arrivée de Jean Charest sur la scène provinciale québécoise, semblent sourire aux Canadiens.Dans la colonne des « passifs » de l'économie canadienne, le budget Martin, jugé trop timide par les observateurs, la dette nationale qui demeure très élevée et le dollar qui croupit autour de la barre des 70 cents US n'ont pas atténué l'optimisme qui règne parmi la population.Malgré les mesures budgétaires austères qui se traduisent toujours dans la plupart des provinces par des compressions dans les services publics, seulement 45 % des Canadiens se disent insatisfaits de la situation au pays, le plus bas niveau en 15 ans.À l'inverse, le taux de satisfaction a fait un bond spectaculaire de 20 % si on compare au même sondage fait par la maison Gallup il y a deux ans.Le sondage menç le mois dernier ( entre les 18 et 24 mars ) auprès de 1003 personnes à travers le pays démontre par ailleurs que c'est au Québec que l'on est le inoins satisfait de la situation générale.Alors que ce taux atteint un sommet de 57 % dans les Prairies, il n'est que de 39 % au Québec.Les gens des provinces de l'Atlantique, toujours confrontés à un fort taux de chômage, et ceux de la Colombie-Britannique, durement touchés par la crise asiatique, répondent satisfaits à 46 %.En Ontario, par contre, 56 % de la population se dit satisfaite.Ce résultat positif, qui s'ajoute à un taux de popularité exceptionnellement élevé de 58 %, confortera très certainement le premier ministre Chrétien dont la devise se résume à « maintenir le cap, régler un problème à la fois ».La clef du succès, toutefois, c'est d'abord et avant tout une économie forte.Les données statistiques cumulées depuis 25 ans par Gallup démontrent en effet que le taux de satisfaction de la population plonge en menu- temps que l'économie.! français.Le premier ministre a insisté en disant que dans un Québec souverain, « nos concitoyens de langue anglaise, bien sûr, seront des citoyens, auront le droit de vote comme tel et il ne sera pas exigé d'eux qu'ils aient la connaissance de la langue française pour avoir le droit de vote et pour être citoyens ».Cette affirmation a suscité quelque confusion dans l'esprit du député libéral de Laurier-Dorion, Christos Sirros, qui s'est informé de ce qu'il adviendrait alors du droit de ceux qui ne parlent ni l'anglais ni le français.Lucien Bouchard a précisé que les citoyens canadiens vivant au Québec auront le droit de vote.Mais, a-t-il expliqué, la question se pose pour les futurs citoyens, « ceux qui vont arriver ici ».La loi de l'immigration canadienne prévoit déjà qu'il faille une connaissance suffisante de l'une ou l'autre des deux langues officielles pour être reconnu citoyen canadien.Une fois cette reconnaissance accordée, une personne pourra voter, assure-t-il.« Dans un Québec souverain, un citoyen de langue anglaise, un immigrant de langue anglaise qui vient au Québec deviendra citoyen du Québec, même s'il n'a pas la maîtrise suffisante du français, mais ses enfants iront à l'école française », a souligné le premier ministre.LES INSCRITES RECEVRONT : \u2022 T-shirt du Festival \u2022 médaille à l'arrivée \u2022 diplôme personnalisé \u2022 léger goûter à l'arrivée NSCRIV Jamais sans mon lait sports experts Distributeur officiel dss formulaires d'inscription TVR omutk MONTREAL ceJt tu JWl *i//e! VU JiOC/TV CKAC730 FORMULAIRE D'INSCRIPTION (S.V.P.en lettres moulées) (un formulaire par personne) Veuillez cocher une seule case Nom Pronom.Suxo AcJrot>be.Vllli» Pr ov.Code postal Toiôphona_L D.iio nc 4 S ou morMam do mon inscription Ces fraie de 4 S sont pour une eeuto Inscription.r~~i J irm chercfïe' lo T-shirt ©t k»n atfots du participant au Salon do la bonno torm« du Festival do la Santô qui so '\u2014' lit.ndrn a la station de mOtro Bom-UQAM du 14 au 16 mai '998.INSCRIPTION (Taxes incluses) Adulte 15antet* âb aïs et.Tsrtf farriital 2 adultes / 2 enfants Avant le 5 mai 21$ 14$ 65 S Salon de la bonne forme (du 14 m« tu 16 mat) Sttnon de rr.etro Bsm-UQAM 25 S 16 S 75 S N.B.: Tous lem Inncrlta recevront une confirmation de lour inscription par In ponte.Participation gratuite pour tout enfant cfona pousaotto.nlSge ou crtarlot.DATE LIMITE PAR LA POSTE : 5 MAI 1998 AUCUN CHÈQUE POSTDATÉ NE SERA ACCEPTÉ POUR INFORMATION : Tel.: (514)879-1027 Remplir un formulaire par inscription et retourner le tout dans une même enveloppe, photocopie acceptée.Randonnée Vélo (40 km) ?10 km patina roues alignées ?25 km patin à roues alignées ?10 km course ?10 km marche ?5 km marche ?Payable a Tordre de : FESTIVAL DE LA SANTE Adresse Pavillon du Canada, lie Notre-Dame Montrea' (Québec) H3C 1A9 BENEVOLES DEMANDE(E)S {chaque bénévole recevra un T-shirt) (514) 879-1027 P 0) n et h l'amélioration de l'arbre, du milieu forestier nt dél'onvlronnom«nt Informations: Québec: 418-529-4705 \u2022 Montréal: 514-628-1274 m .1 \u2022 .Recevoir Internet gratuitement, a.fait quand même quelque chose Si votre entreprise fait ses interurbains d'affaires avec Bell, elle recevra Internet gratuitement pendant un an.Profitez-en dès aujourd'hui et appelez-nous.Vous seriez fou de vous en passer.1 888 281-5813 www.bell.ca/avantageinternet Certaine* condition* t'appliquent En affaires, il n'y a que des solutions.\u2014 B6 LA PRESSE, MONTREAL,! Office national de l'énergie Raccordement vers PNGTS Gazoduc TQM AVIS DU TRACÉ DÉTAILLÉ PROPOSÉ D'UN PIPELINE EN VERTU DE \u2022\u2022r L'ARTICLE 34(1) (b) DE LA LOI SUR L'OFFICE NATIONAL DE L'ENERGIE RELATIVEMENT À La Loi sur l'Office national de l'énergie (la \"Loi\") et à ses règlements d'application.ET RELATIVEMENT AU Certificat d'utilité publique numéro GC-96.ET RELATIVEMENT À la demande par Gazoduc Trans Québec & Maritimes Inc.(\"Gazoduc TQM\") auprès de l'Office national de l'énergie (\"l'Office\") afin de prolonger son réseau de transport de gaz naturel à partir de Lachenaie en direction de East-Hereford, Québec, près de la frontière du New Hampshire.Ce projet vise l'alimentation du réseau Portland Natural Gas Transmission System (\"PNGTS\") et la consolidation du réseau de distribution appartenant à Gaz Métropolitain Inc.au Québec.Le tracé détaillé du pipeline est tel que décrit à la carte suivante : ® Gazoduc TQM PROLONGEMENT VERS PNGTS N A SHERBROOKE «-^£ USA Après considération de la demande de Gazoduc TQM, lors des audiences GH-1-97, l'Office a émis un Certificat d'utilité publique numéro GC-96.Gazoduc TQM se propose de construire ce pipeline de gaz naturel en suivant le tracé détaillé indiqué à la carte ci-dessus.Le tracé détaillé du pipeline croisera les terrains énoncés à l'Annexe A.Une copie des plans, profils et livre de renvoi (\"PPLR\") pour le tracé détaillé est disponible pour fins d'inspection aux bureaux de l'Office, aux bureaux de Gazoduc TQM et aux endroits suivants : Réception du Centre communautaire Roussin 12125, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) Bibliothèque municipale de Granby 11, rue Dufferin Granby (Québec) Bibliothèque municipale de Cqaticook 34, rue Main Est Coaticook (Québec) Université du Québec à Montréal Bibliothèque centrale Pavillon Hubert-Aquin 1255, rue St-Denis Local a.m.100 Montréal (Québec) Bibliothèque municipale de Ste-Julie 477, avenue Jules Choquet Ste-Julie (Québec) Bibliothèque Memphrémagog 61, rue Merry Nord Magog (Québec) ANNEXE\"A\" LISTE DES TERRAINS TRAVERSÉS PAR LE RACCORDEMENT VERS PNGTS Toute personne qui estime que le tracé détaillé proposé du pipeline peut nuire à ses terrains a le droit d'adresser son opposition aux bureaux de l'Office, en lui signifiant à l'intérieur d'une période de trente (30) jours à compter de la publication du présent Avis, une déclaration écrite à cet effet.Toute personne qui signifie une déclaration devra indiquer la nature de son intérêt au tracé détaillé et les motifs de son opposition.Les bureaux de l'Office sont situés à l'adresse suivante : Office national de l'énergie 311, 6e Avenue Sud Ouest Calgary, Alberta T2P 3H2 À l'attention de Michel Mantha, Secrétaire Concurremment, une copie de cette déclaration écrite devra aussi être expédiée par vous par lettre enregistrée à Gazoduc TQM adressée à : Gazoduc Trans Québec & Maritimes Inc.1, Place Ville-Marie Bureau 2220 Montréal (Québec) H3B 3M4 À l'attention de Me Lise Duquette Si une déclaration écrite est signifiée à l'Office à l'intérieur de la période de temps susmentionnée, l'Office devra immédiatement, sujet à certaines exceptions énoncées ci-dessous, ordonner qu'il y ait une audience publique dans les régions où se trouvent les terrains visés par la déclaration et relativement aux motifs d'opposition qui y sont énoncés.L'Office n'est pas tenu de transmettre tout avis, tenir toute audience ou prendre toute autre mesure à l'égard de toute déclaration écrite qui lui à été transmise et peut, en tout temps, ne pas tenir compte de toute déclaration écrite si la personne qui la lui a transmise lui communique un avis de retrait de celle-ci, ou si la déclaration d'opposition lui semble futile, vexatoire ou dénuée de bonne foi.Si l'Office détermine qu'il y a nécessité de tenir une telle audience publique, celui-ci fixera une date, une heure et un lieu afin de donner la possibilité à chacune des personnes lui ayant transmis une déclaration d'opposition de lui présenter ses observations.L'Office fera également publier l'avis de tenue d'une telle audience dans au moins un numéro d'une éventuelle publication diffusée dans les régions où se trouvent les terrains visés de même qu'il enverra copie de cet avis à chacune des personnes qui auront signifié une déclaration à l'Office.L'Office ou la personne qu'il autorise à cet effet pourra procéder à l'inspection des terrains à acquérir ou de ceux qui sont touchés, qu'il estime nécessaire.À l'audience, l'Office permettra à chacune des personnes lui ayant transmis une déclaration écrite de lui présenter des observations.Il pourra aussi autoriser d'autres personnes intéressées à lui présenter des observations s'il les juge acceptables.L'Office tiendra compte de toutes les déclarations écrites qui lui auront été transmises de même que des observations qui lui auront été présentées afin de déterminer le meilleur tracé détaillé possible et les méthodes et périodes les plus appropriées pour la construction du pipeline.Après la tenue d'une audience publique relativement à toute section ou partie de pipeline, l'Office transmet, motifs à l'appui, une copie de toute décision d'approbation ou de refus d'approbation des PPLR relativement à une section ou partie de pipeline, à chacune des personnes qui lui auront présenté des observations à l'audience.L'Office peut fixer à la somme qu'il juge raisonnable les frais entraînés par la présentation d'observations lors d'une audience publique.Ce montant devra être versé à la personne en cause par Gazoduc TQM.Pour toute information additionnelle, veuillez contacter Gazoduc TQM à l'adresse susmentionnée ou Lise Duquette au numéro de téléphone suivant : 514-874-8848 (frais acceptés).Daté à Montréal, ce 8e jour du mois d'avril 1998.Liste des terrains traversés pour la région de Lachenaie à Saint-Basile Le-Grand Propriétaire(s) Usine deTr,age Lachenaie Inc.Pascal Deslippe, Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Mane.Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Mane.Communauté Urbaine de Montréal, Oeuvre* des Samts-Apôtres, Communauté Urbaine de Montréal, Ville de Montréal, M n stère des Transports, Viiie de Montréal, Complexe Commémoratif Hawtorn-Dale, Communauté Urbaine de Montréal, Communauté Urbaine de Montréal, Communauté Urbaine de Montréal, Ministère des Ressources Naturelles, -stère de renvironnement.Groupe Immobilier Gnlli Inc.Nalaco Inc., Groupe Immobilier Gnlli Inc.Nalaco Inc.Groupe Immobilier Gnlli Inc.Nalaco Inc.Groupe Immobilier Gnlli Inc.Nalaco Inc., Groupe Immobilier Gnlli Inc.JPR laliberté Inc Paul Thomas.Lorraine Pelletier Ent.Agricole Thomas Pelletier.2531-4006 Québec Inc.Mm stère des Transports, Michei Toupm, Martine Lachance 2436-3516 Québec Inc.Gilles Dubreuil, Hélène Pelletier.Ministère des Transports, Succession AkeChaput.Ministère des Transports, Les Placements Pa7Canton de Hatle/\t1382.1383\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1383-1\tStanstead Sainte-Catherine-de-HarJey/Canton de Hatley\t1355.1356,1383.1384\tStanstead Sainte-Cathenne-de-Harjey/Canton de Hatley\t1350\tStanstead Sainte-Cathcrine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1349\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1348\tStanstead SainteCatherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1341\tStanstead Sainte-Cathenne-de-Hatley/Canton de Hatley\t1339-1.1339-2\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1331.1332.1339.1340\tStanstead SamteCatnenne-de-Hatfey'Canton de Hatley\t1330\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1328\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hattey/Canton de Hatley\t1325\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1411\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1412\tStanstead Sainte-Catherine-de-Hatley/Canton de Hatley\t1412.1417\tStanstead Sainte ê V*m *' MmIim C «m » metem QmunÉfcililÉi M,) iK»»preev» Tou* in* pn, eonf en argent comptant ou irUmfc.\u2022nra oROKl du p»*t nwero p»m« et «jetant* 6m \"tOOOl 1u aouvernatnert décret* I LA PRESSE MONTRÉAL, JEUDI 9 AVRIL 1998 ido voha fait *t*t prix domi NOKIA : Nokia 2190 CFR 50* 'l 2\u2014' 3\u2014' ' 4 f- 5 >» '6 «\u2022-«\" Il y a un petit quelque chose qui nous dit que vrous êtes fait pour Fido.Et ce petit quelque chose, c'est peut-être le prix de l'appareil Nokia 2190 à seulement 50 $.À moins que ce ne soit notre choix de forfaits très avantageux.Mais d'une façon ou dune autre, vous aimerez votre Fido : ça se lit sur votre visage ! 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