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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-04-18, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 * a droit à la plus grosse production de l'histoire du cinéma français Gérard Depardieu (qui d'autre?) sera Obélix.LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale LA FERTÉ ALAIS out autour, c'est le no man's land à perte de vue et sans relief, les terrains vagues de la région parisienne, avec des zones industrielles et des bretelles d'autoroute.L'endroit où nous mène l'autocar après un nombre infini de bifurcations est une sorte de boîte de conserve géante en forme de quadrilatère posée au milieu de rien du tout, si ce n'est une armada de camions de matériel de tournage, et des roulottes pour les acteurs, la régie et la technique.Cela s'appelle L'Espace 4000, et c'est en fait le lieu de tournage fermé le plus grand en Europe: on dispose en effet de quatre mille mètres carrés pour y installer un décor.Plus que la Bavaria à Munich ou Cinecittà à Rome.À l'intérieur de la boîte de conserve.un village gaulois.Plus exactement la version «rêvée» (dixit le chef-décorateur Jean Rabasse) du célèbre village où depuis le premier album de Goscinny et Uderzo en 1961, nos «irréductibles Gaulois» menés par Astérix et Obélix tiennent tête au conquérant romain.À l'exception de scènes de ^ cirque romain déjà tournés à la Bavaria, et de scènes d'extérieur \u2014 des batailles notamment \u2014 en Bretagne ou vers Rambouillet, c'est à la Ferté Alais que se déroule plus de la moitié du tournage de la plus grosse production de l'histoire du cinéma français.Une distribution française (et européenne) de haut vol, 22 semaines de tournage, plusieurs centaines de figurants, un budget de décor qui s'élève à lui seul à quelque 10 millions $, Astérix et Obélix contre César sera le grand événement \u2014 ou le grand four \u2014 de janvier 1999.Produit par Claude Berri, réalisé par un grand spécialiste de comédies populaires, Claude Zidi, le film coûtera finalement quelque 250 millions de francs (60 millions $, un tiers de plus que Le Bossu ou Le Hussard sur le toit, deux demi-échecs en salles), et s'appuie, outre les 40 % de coproduction française, sur 100 millions de francs avancés par l'Allemagne, et 50 millions par l'Italie.La sortie commerciale du film, prévue en janvier 99, ne se prépare pas à la bonne franquette.À huit mois de l'événement, on veut bien soulever un petit morceau du voile, de manière à faire mousser l'intérêt, mais pour aussitôt le rabattre sur le gros du mystère.Après le tournage à la Bavaria à Munich, on s'était contenté de faire circuler une photo de groupe des principaux acteurs Gérard Depardieu en Obélix, le Christian Clavier des Visiteurs en Astérix, le génial Italien Roberto Benigni en Détritus, usurpateur de César, la corpulente Allemande Marianne Sagebrecht (Bagdad Café) en épouse du chef gaulois Abraracourcix.Mais en costume de ville.Pour ménager la surprise visuelle.Idem pour cette exceptionnelle intrusion des journalistes \u2014 une vingtaine \u2014 venus de province, de Belgique et de Suisse: on allait visiter le décor du film, mais à 18 heures, ; \u2022 ^ après la fin du tournage.On verrait les principaux comédiens, mais également après le tournage, en habits de ville.En fait de comédiens \u2014 qui devaient constituer l'appât à journalistes \u2014 on n'a finalement pu apercevoir Gérard Depardieu moins d'une minute.Le temps que des consoeurs constatent: «Il a moins maigri Christian Clavier incarnera Astérix.qu'on le disait.» Puis, dans la tente où la production nous reçoit, je vois la grosse bête du cinéma français, cheveux longs sur les épaules et gros pif droit devant, me frôler pour aller vers un assistant de Claude Berri: «Je m'en vais, je ne peux pas rester.» Je tente vaguement de coincer celui qui, outre Obélix, devrait également incarner bientôt.de Gaulle: «Est-ce que vous avez l'intention de jouer tous les grands personnages historiques de France?Bientôt Napoléon?\u2014 Oui, oui, répond-il en se sauvant, je vais tous les jouer, et Napoléon aussi! Exit le virtuel Obélix, ce qui clôt définitivement la participation des acteurs à cette visite de presse.«Ils se réservent pour la sortie du film», explique une attachée de presse, comme si rien d'autre n'avait été jamais convenu.On est donc là pour le décor.et la production.Et en effet, l'installation du décor a quelque chose d'impressionnant: c'est du cinéma à grands moyens, comme on en faisait dans les premières décennies du septième art.À l'intérieur du vaste quadrilatère vide, 150 ouvriers ont, de septembre 97 à janvier 98, construit de toutes pièces le fameux village gaulois, mais un village en continu, avec de vraies maisons entières groupées les unes contre les autres, couvertes de vraie chaume.Il y des collines, des sentiers, des ruisseaux qui coulent, de vrais arbres du Sud-Est asiatique supposés mieux tenir le coup sous les pro- j jecteurs.Ici on peut ' filmer le décor sous ^ tous les angles, changer de perspective, suivre une course-poursuite.voit gaulois en c?et Guy Latraverse présentent DES LE 12 MAI AU MONUMENT-NATION BILLETTERIE DU MONUMENT-NATIONAL : 871-2274 RESEAU ADMISSION : 790-1245 *Jfr Radio-Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 AVRIL 1998 THE BIG ONE Un pit-bull appelé Michael Moore.% LUC PERREAULT Chaque dépression a ses chantres.John Ford fustigeait jadis la classe possédante au nom des démunis dans Les Raisins de la colère.Aujourd'hui, dans l'Amérique néolibéra-liste, c'est un pit-bull du nom de Michael Moore qui, dans The Big One, rappelle avec humour que le peuple mérite mieux que les coups de pied au cul qu'on lui offre.On serait porté à croire, vu sa corpulence, que ce big one du titre, c'est lui.Détrompez-vous ! The Big One est le nom qu'il propose pour rebaptiser les États-Unis.Ce nom, lance-t-il dans une tirade de son cru, c'est trop abstrait, pas assez à la portée du monde ordinaire.Moore n'est pas un inconnu.Dans son célèbre Roger and Me, il se lançait, tel Don Quichote, à l'assaut de la General Motors pour venger un crime jugé impardonnable : avoir transformé Flint, berceau de cette firme et ville natale de Moore, en ville fantôme.Le même chevalier sans peur et sans reproche entreprenait ensuite dans une série télévisée, TV Nation, de mordre ceux \u2014 et il n'en manque pas \u2014qui écoeurent le peuple.Il est aussi capable de débusquer le ridicule là où il se terre.Comme cet épisode de TV Nation où l'on traitait un chien au Prozac.Ou encore ce reportage incroyable où Moore visitait les anciennes bases de missiles russes.Il pouvait enfin voir de près le visage de ceux qui le terrifiaient tant, plus jeune, à l'époque de la guerre froide.En fait, il avait entrepris ce voyage en vue de repérer l'emplacement exact de l'ogive nucléaire pointée sur Flint, Michigan.Il y a chez Moore, toujours affublé d'une casquette, un côté Robin des Bois qui le pousse à rançonner les riches au nom des pauvres.The Big One prend l'allure d'une croisade.Il effectue une tournée de promotion pour son best-seller, Down- Michael Moore size This ! Plutôt que les quatre ou cinq grandes villes prévues, il déci- de de s'arrêter dans des villes de seconde et de troisième importance, suivi d'une caméra de reportage, histoire d'attirer l'attention sur la misère qui règne dans les coins les plus reculés des États-Unis.Son livre dénonçait déjà la facilité avec laquelle, pour sauver quelques tokens, les multinationales multiplient les mises à pied en déménageant notamment leurs usines dans le tiers-monde.Le cinéaste qui se mue en habile conférencier, aidé par des recherchistes scrutant la veille l'Internet, se pointe chaque jour dans une ville différente.Là, il attire l'attention sur les conséquences locales désastreuses de cet égoïsme corporatif: des salaires qui stagnent, des emplois de plus en plus précaires ; en somme, une main-d'oeuvre de plus en plus exploitée et dépourvue.Pour donner plus de mordant à ses thèses, il lance un défi aux grands présidents d'entreprises, celui de le croiser en duel.Tous se défilent.On le menace même d'ex- pulsion quand il pénètre dans l'un de ces saints des saints.Il arrache finalement du président de Nike, le seul à avoir relevé le défi, l'aveu que, parmi sa main-d'oeuvre asiatique, figurent des jeunes de 14 ans.Michael Moore allie la corpulence d'un Orson Welles avec la malice d'un Woody Allen.Ses reparties vivantes et acérées ratent rarement la cible.On le sent aussi terriblement imbu de sa personne, ce qui parfois agace un peu.Mais comment lui reprocher de se mettre lui-même en valeur quand il place ces grands patrons intouchables en face de leurs responsabilités en attirant, par exemple, l'attention sur la TWA qui embauche des détenus pour épargner un peu d'argent sur le dos de ses vrais employés ?THE BIG ONE, écrit et réalisé par Michael Moore.Image : Brian Danitz et Chris Smith.Son : Sarah Price.Musique : World Famous Blue Jays.Montage : Meg Relicker.Avec Michael Moore.Jon Bon Jovi interprète Michael, et Lauren Holly, Claudia.* * NO LOOKING BACK La vie dans un petit bled d'Amérique RICHARD LABBÉ collaboration spéa a le Après la consécration au Sundance Film Festival grâce au film The Brothers McMullen < 1995 ), après le second She's The One, le réalisateur-acteur Edward Burns remet ça, cette fois avec No looking Back, un drame qui explore la vie combien banale dans une petite, très petite ville des États-Unis.On le sait, Edward Burns ne donne jamais dans le très compliqué.The Brothers McMullen n'a-t-il pas été réalisé avec un budget ridicule de 25 000 $ ?Sans surprise.No Looking Back est donc un film simple, sans fla-fla, qui raconte la vie dans un petit bled d'Amérique.Là où la pluie ne cesse pas, là où le quotidien ne change pas, là où une Budweiser avalée à 17 h fait l'effet d'un doux nectar libérateur.No Looking Back est avant tout l'histoire de Claudia ( Lauren Holly ), une jolie blonde qui, chaque jour, mené le même train-train : auto, boulot au casse-croûte et dodo.Elle vit avec Michael ( Jon Bon Jovi ), un honnête travailleur pour qui une caisse de douze et une partie de cartes incarnent le nirvana.Bien sûr, Claudia se dit heureuse.Enfin, c'est ce qu'elle croit.Seulement voilà : Charlie ( Edward Burns ), l'ex de Claudia, celui-là même qui l'a larguée il y a quelques années pour ensuite prendre la route, revient dans le décor.Mécanicien, il se déniche un boulot au garage du coin.Bien sûr, ce salaud de Char-lie se retrouve bien rapidement \u2014et bien volontairement \u2014 sur le chemin de Claudia : conversations au resto, visites à l'im-proviste au bar de l'endroit, promenades, et quoi encore.Désemparée, Claudia tente alors de décider.Doit-elle rester avec Michael et poursuivre une vie sans éclat, ou doit-elle renouer avec Charlie qui lui promet de plus beaux jours loin de ce minable bled ?Récit fort simple, direz-vous.Vrai.Mais c'est précisément ce qui fait la force du film.Cette capacité de décortiquer la vie de tous les jours, à dépeindre les hauts et les bas ( surtout les bas ! ) d'une localité sans histoire.On a l'impression de connaître les personnages, de connaître la place, de connaître la douleur inhérente à ce genre de situation.De par sa simplicité, son rythme relâché et sa trame sonore idéale pour ce type d'environnement ( en vrac : Lynyrd Sky-nyrd, Springsteen, Allman Brothers, Sheryl Crow.) No Looking Back touche la cible de belle façon.Edward Burns ?L'homme a, sans l'ombre d'un doute, réalisé un film honnête et touchant.La caméra, parfois nerveuse, traduit à merveille le sentiment d'insécurité et d'impuissance qui habite les personnages.Burns est aussi très crédible dans le rôle de Charlie, tout comme Lauren Holly, de même que le chanteur Jon Bon Jovi, fort efficace sous les traits de Michael.En fait, le cinoche semble être le moyen d'expression favori de Bon Jovi ces temps-ci.Merveilleux.Ça nous évitera d'avoir à subir les insipidités de son groupe.En 1998, avouons-le, il est beaucoup plus agréable de voir Bon Jovi à l'écran que de l'entendre avec son band.Cela dit.No Looking Back n'est pas le genre de film que l'on retrouvera sur toutes les listes de fin d'année.Mais c'est le genre de petit film délicieux et sans prétention qui séduit en moins de deux.Et le genre de film qui vaut amplement le détour.t te Patricia Arquette et Ewan McGregor dans Nightwatch.NIGHTWATCH Un suspense classique très bien ficelé HUGUETTE ROBERGE Pour sortir complètement de son cadre platement normal et pouvoir frissonner sans risques, rien de tel à mon avis qu'un bon thriller classique, comme savaient en cococter Clou-zot et Hitchcock dans les années cinquante et soixante, bien avant l'ère des effets spéciaux.Et comme sait encore le faire le jeune cinéaste danois Ole Bomedat, qui signe Le Gardien ( Nightwatch en vo ), sorti simultanément en français et en anglais.La scène d'ouverture ne se raconte pas, mais mieux vaut vous prévenir : elle est puissante ! Mais pas gratuite ; bonne façon de vous informer qu'un tueur en série sévit en ville.Juste au moment, où Martin ( Ewan McGregor ), un étudiant en droit, vient de trouver un job à temps partiel de gardien de nuit à l'Institut médico-légal ( la morgue municipale, si vous préférez ).« Une vraie sinécure ! Je pourrai rester assis sur mon cul toute la nuit, à étudier entre mes rondes » dit-il à Katherine ( Patricia Arquette ), sa douce, et James ( Josh Brolin ), son meilleur copain, un farceur qui aime mettre du piquant dans sa vie ( et celle des autres ).Pour la sinécure, disons qu'il faudra repasser ! Dans cet édifice ( la morgue ), lugubre à souhait durant la nuit, repose la dernière victime du fameux psychopathe qui terrorise la ville.Martin y fera connaissance avec l'inspecteur Cray ( Nick Nolte ), qui mène l'enquête.Or, il se trouve que plusieurs indices dirigent la police.vers lui, Martin, lequel devient le principal suspect.Pour que le mystère s'éclaircisse enfin, le pauvre étudiant devra garder l'oeil ouvert, et le bon.Impossible de vous en dire davantage sans éventer l'intrigue, d'une redoutable efficacité.Sinon, peut-être, que l'identité du psychopathe vous sera livrée avant la fin.Ensuite, même si vous savez que la consigne du happy ending sera respectée, vous aurez amplement à frémir pour les innocents à sa merci.Transcendant le genre pour faire dans la psychologie, comme les maîtres du film noir de la belle époque, Nightwatch est incontestablement un bel exercice.Dans la préparation de ce film, son premier tourné aux États-Unis, et dont il avait eu l'idée en visitant une morgue de Copenhague, Bomedal a mis toutes les chances de son côté.Il a obtenu le concours de Steven Soder-bergh ( lauréat de la Palme d'Or 91 pour Sc.x.Lies and Videotape) à la scénarisation, et celui de son compatriote danois Richard Hoover ( Dead Man Walking, Ed Wood ) à la direction artistique.Et la distritution est des plus intéressantes : le vétéran américain Nick Nolte, et un trio des meilleurs acteurs de la relève, formé de l'Ecossais Ewan McGregor ( Trainspotting ), Patricia Arquette ( Ed Wood.Flirting With Desaster ) et Josh Brolin ( Gooriies, Flirting With Desaster ).NIGHTWATCH de Ole Bomedal.Scénario : Steven Soderbergh.Image : Dan Laustsen.Musique : John Houlihan.Avec Nick Nolte, Ewan McGregor, Patricia Arquette, Josh Brolin.Ils sont fous ces Gaulois GAULOIS / Suite de la page C l_ Le décor est en effet bordé et surmonté de rails métalliques où l'on peut installer l'éclairage et les caméras à son gré, faire de longs travellings en plongée.Le tout sans i raindre les changements de temps.ou redouter les fils électriques apparaissant à l'horizon.En arriere-plan, ce qui semble à première vue le ciel est une fresque peinte dont apparemment on peut obtenir les effets souhaités les plus contrastes : ciel nuageux, tempête, oucher de soleil.C'est ici que se passeront l'équivalent des scènes d'intérieur, c'est a dire du village lui-même.Lu Bretagne et près de Rambouillet, ce seront des scènes de batailles ou l'on ne verra que l'extérieur et les palissades du camp romain, et l'extérieur du village gaulois.Le décorateur Jean Rabasse pre- i cise qu'il n'a aucune prétention à la vérité historique : « Les maisons gauloises étaient groupées de cette manière, la maçonnerie et la menuiserie étaient fort élaborées.Mais il n'y avait ni fenêtres ni balcons \u2014 et pas non plus de maison de druide installée dans un arbre.Ce que nous avons voulu faire, c'est un village rêvé, quelque chose qui relève.de la BD ! Avec toujours ce souci de ne pas tomber dans le vil-lagc médiéval, ce qui était le risque permanent.» Disons que cela pourrait faire penser.à Walt Dis-m y, et a un décor pour Blanche-Neige.Mais il est vrai qu'on le voit .îinsi, vidé de tous ses acteurs et figurants.L'essentiel du défi relevé par le producteur Claude Berri se résume à ce problème : au-dcla du fait que la BD a vendu des centaines de millions d'albums dans le monde, uimmcnt transposer de manière efficace cet univers au cinéma ?\u2022 « Les tentatives faites jusqu'ici en France ne sont pas réussies, admet le dessinateur-auteur Maurice Uderzo, venu faire son tour sur le plateau.Il faut bien le dire : Tintin et Lucky Luke ont été des échecs.Il a fallu que les Américains passent par là, avec de gros moyens, pour rendre la chose concevable : les transpositions de Batman ou de Dick Tracy sont de vraies réussites.Il ne faut pas essayer de faire platement ressemblant avec la Kn.c'est là l'erreur.» Uderzo avait eu «i deux ou trois reprises des propositions d'adaptation* qui avaient tourné court et n'étalent pas intéressantes.Cette fois, dit-il.« il s'agit d'une vraie transposition au cinéma, avec les moyens suffisants, et même un dialoguiste de cinéma, qui fait parler les personnages, non comme dans une BD, mais comme au grand écran ».D'où le mystère opaque entou- 4 rant, notamment, l'aspect d'Asicriv et Obélix : il y aura des surprises.« Si on avait essayé de faire un Obélix aussi gros que dans la BD, on en aurait fait un infirme, alors que le vrai Obélix est vif-argent, il se déplace rapidement, il est agile.» Donc, aussi gros soit-il ces jours-ci, Depardieu restera semble-t-il un gringalet au regard de son modèle.« Ce qui a rendu cette transposition possible, explique \u2014avec sou air grognon habituel \u2014 le producteur Claude Berri, t'est l'irruption des Images virtuelles, qui ont de mode d'un seul coup les vieux effets spéciaux.Aujourd'hui, on peut de manière convaincante avoir Depardieu- Obéiix en train de soulever et de lancer un éléphant pardessus son épaule.Ou Clavier-As-terix poursuivi par de vrais lions.» De la même manière, on arrive a une démultiplication des images.On prend une centaine de soldats romains habillés de pied en cap.et on les reproduit virtuellement, ce qui nous donne d'un seul coup trois cents soldats romains dans une scène de bataille.Cela dit, il y avait au départ une condition impérative pour pouvoir faire le film : la présence de Depardieu.« Si Gérard n'avait pas accepte, c'était infaisable, dit Claude Berri.À la limite, on avait des solutions de rechange pour Astérix, car les petits maigres ne manquent pas au cinéma français : Daniel Auteuil, Michel Blanc.Mais sans Depardieu, on ne pouvait rien faire.» Effectivement, pour tenir ce rôle d'Obélix, Gaulois aux surdimen sions bien germaines, il fallait un tonnage hors-norme, et Depardieu, l'homme fort du Berri, habitué dès I enfance a saigner le cochon à Ch.» teauroux, était l'homme providen tiel, pour ce rôle ou ni Fabrice Luc-chinl ni Sami Frey n'étaient de taille. î A PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 18 AVRIL 1998 SUICIDE KINGS Fiction sans pulpe ALEKSI K.LEPAGE collaboration spéciale Eh non ! Suicide Kings ( quel titre tout de même ! ) n'est pas la « délirante tragicomédie au cynisme ravageur », ni le fameux « petit film noir et délicieusement malsain » qu'on était en droit d'imaginer.Pas plus d'ailleurs que Peter O'Fallon n'est le « jeune auteur bourré de promesses » et encore moins « le prochain Tarantino » qu'on semble attendre comme le Messie.Faudra repasser.Pourtant, rien n'y manque : les « répliques qui tuent » à la Pulp Fiction, les accès de violence à la Pulp Fiction, les références aux années disco à la Pulp Fiction, et même les Christopher Walken à la Pulp Fiction ! À celui-là, on ne peut rien reprocher.Walken est aussi inquiétant, froid, noble et posé que lui-même.ce qui n'est évidemment pas peu dire.Il faut admettre que ce comédien au parcours insolite ( de Annie Hall à Kbig of New York ) n'a qu'une chose à faire pour redonner un peu de dignité à n'importe quel navet : être là.Et ça raconte quoi.Suicide Kings ?Tâchons d'être concis : les rois du suicide, ce sont cinq fils de riches tout droit sortis d'un feuilleton pour collégiens et qui, pour d'obscures raisons qui ne méritent pas d'être explicitées ici, prennent en otage Char lie Barrett ( Walken ) un ex-caïd de la mafia.S'ensuit alors l'inévitable huis clos où, pendant deux bonnes longues heures, nos fougueux jeunes hommes apprendront d'édifiantes leçons, notamment qu'on n'enlève pas un vieux gangster affranchi comme on tond son gazon.Ah ! oui.Il y a aussi le mercenaire à la solde de Barrett, fétichiste de la bottine et névropathe ( Denis Leary, impeccable malgré tout ) qui pendant ce temps, patrouille en voiture et tue des gens avec son gros fusil.Des dialogues souvent foireux, des gags plus ou moins ratés ( le décevant flashback des années 70, avec Walken déguisé en mafieux disco ), des scènes prétendument « poignantes » qui ne prennent pas, une musique inutilement sirupeuse par moments, un dénouement qui rappelle par trop celui de Shallow Grave ( Petit meurtre entre amis ), tout cela réduit Suicide Kings au rang de sous-produit pour sous-branchés.Divertissant mais quelque peu douteux.SUICIDE KINGS de Peter O'Fallon.Scénario : Josh McKinney.Gina Goldman, Way-ne Rice.Images : Christopher Baffa.Avec Christopher Walkett, Denis Leary, Henry Thomas.mmm Heureusement qu'il y a Christopher Walken, un film à lui tout seul Mauvai s « Drôle et satirique ! » Le Studio Un film de Laurent Benegui «™c scénario et dialogues LAURENT BENEGUI et JEAN-LUC GAGET Elina Monica Bellucci Michel Aumont VRIL! dont MEILLEUR » I 1 IVI FF Melllour i.nr - SXtMOnE^ OU ce Courez VOir On connaît la chanson* .la comédie musicale la plus atypique et la plus Jubilatoire jamais tournée.Une expérience sans précédent pour le spectateur.\" HugueQe Roberge.it Pnsu Un cadeau du printemps, un film Jubilatoire et excitant, dont on veut tout dire.C'est un bijou!\" Mette Ruer.Vok OUSSDWB «JOE «1501 ARENA FILM et CAMERA ONE ¦HÉ MM RESNAIS fat m AGNÈS JAOUI ol JEAN PIERRE BACRI À L'AFFICHE! CINEPLEX ODEON COMPLEXE DESJARDINS * 9 ?SON MttUl CONSULTEZ LES GUIDES HORAJRES DES CINÉMAS RETROUVE LA FAMILLE R0BINSON DE LA GLORIEUSE SÉRIE TÉLÉVISÉE.LAISSE-TOI PORTER PAR LA MAGIE DU CINÉMA.CE FILM LIVRE LA MARCHANDISE! » alcksi k.Lemcc, LA presse « UNE BROCHETTE DE COMEDIENS DE VALEUR! » Martin Bilooeau.1.C DEVOIR -1 ù 7 / .\\ i FRANÇAISE.DE «\u2022»*-.J .f \u2022\u2022 LOST MSPACE V I \u2022 cineplex ooéon QUARTIER UMN sqvh cineplex ooéon LAVAL (Galeries) ?CINEPLEX ÔOÈQH LASALLE (Plaçait/± version française les cinemas quzzo LANGELIER ?h À L'AFFICHE! cinema ST-EUSTACHE ?r CINEPLEX OOÉON CARREFOUR O0RI0H \"cineplex ooéon PLAZA DELSON.^.galeries st hyacinthe ST-HYACINTHE * carrefourdu nord ST-JEROME^ CINÉMA 9 QATINEAU *.¦ CINÉMA 9 ROCK FOREST cinéma capitol DRUMMONDVtLLE ?cinéma of paris VALLEYFkELO ?cinéma st-laurent SOREL-TRACY ?ciné-entreprise ST-BASILE ?é> ciné-entreprise CINEMA OU CAP ?k ?SON DIGITAL ciné-entreprise Plan REPENTIGNY ?é> le carrefour 8 JULIETTE ?CINÉ-ENTREPRISL Fleur (Je Lys GRANBY ?AUSSI EN V.O.ANGLAISE.CONSULTEZ LES GUIDE S-NOP AIRES DES CINÉMAS LES CRITIQUES L'ONT ADORE, \"OSCAR\" L'A AIMÉ, LE DESTIN DE WILL HUNTING EST UN SUCCÈS PARTOUT AU CANADA! MEILLEUR SCÉNARIO MEILLEUR SECOND RÔLE Ben Affleck \u2022Mitt Damon Robin Williams W mil ON FRANÇAISE cineplex ooéon BROSSARO ?S y cineplex ooéon UVAL [Carrefour] ?A A L'AFFICHE! CINEPLEX ODE on cinéma ST-EUSTACHE ?r & cineplex ooéon PLAZA 0ELS0N galeres st-myacintne ST-HYACINTHE * FLEUP QE LVS TROIS-RIVIERES * BOUCHERVILLE ?& CARREFpUlliMJ NORD ST-JEROME .le carrefour 6 JULIETTE ?cine -entreprise ciné entrepris! Bm si Lu 6RAN8Y ?| ST-BASILE ?h cinéma 9 ROCK FOREST * WCRniON OHtGINALf- ANQLAIHI cineplex ooéon ATWATER * èv cineplex odéon COTE-OES-NEIGES ?© y cineplex ooéon LASALLE (Plaça) » ».FÂMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE* cineplex ooéon LAVAL (Galeries) * ?SON DIGITAL cineplex ooéon BROSSARD * - .- cinéma \u2022 QATINEAU consultez les ouioes-moraires oes cinémas GAGNANT AUX CESARS MEILLEURE A( IKK i A RI AN F.ASCAKIDF GÉRARD MEVLAN ARIANE ASCARIDE l'Aï KICK COPEAU ANJEL AUTEUit MARIE GILLAIN VINCENT PI-REZ FABRICE LUCHINI un film de Robert Guedàguian Kl*»./ A L'AFFICHE! CINCPLEX OOÉON COMPLEXE KSJARDmS 9 CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS I C4 LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 18 AVRIL 1998 HORAIRES DE CINEMA Cinéma ALERTE MÉTÉO Berri(5): 13h50.19 h 10.APOSTLE ( THE ) Centre-Ville ( 5 ).Sam , dim.mar.mer.13 h 30.18 h 40 : ven.lun.jeu.: 18 h 40 The Apostie Le chemin de rédemption d'un m preacher » du Sud, qui a tué l'amant de ta femme.Produit, écrit, réalisé et interprété par Robert Duval qui s'est offert le rôle de sa vie.H.R.ARTEMESIA V.O.F.Complexe Desjardins ( 1 ) 12 h 14 h 20.16 h 46.19 h 20.21 h 45.Artémisia Biographie romancée d'Artémisia Gentilos-chi, la première femme peintre reconnue, féministe malgré elle et avant l'heure.Avec Vatentina Cervi, une révélation, entourée de Michel Serraurt et Miki Manojlovic.H.R.AS GOOO AS IT G ET S Angrignon ( 6 ) : 13 h 05.15 h 45.18 h 45.21 h 30 ; lun.mer.jeu.: 18 h 45.21 h 30.Centre Laval ( 10) : 13 h 15.16 h.18 h 45.21 h 30 : lun.jeu.: 18 h 45.21 h 30.Centre-Ville ( 8 ) Sam , dim.mar.mer.: 12 h 30.15 h 20.18 h 30.21 h 25 ; ven.lun.jeu.: 15 h 20.18 h 30.21 h 25.Faubourg ( 4 ) : 12 h3 5.15 h 25.18 h 20.21 h 10 ; sam.: 12 h 35.15 h 25.21 h 10 Pointe-Claire ( 2 ) : 12 h 30.15 h 30.18 h 30.21 h 25 ; sam.: 12 h 30.15 h 30.21 h 10.BARNEY LA GRANDE AVENTURE Boucherville (8).Ven.sam.dim.mar., mer.13 h 50.15h45.17 h 40.Brossard ( 5 ).Sam., dim .mar.: 12 h 50.15 h.16 h 50 Galeries Laval ( 6 ).Sam., dim.mar.mer.: 12 h.Langelier ( 5 ).Ven.sam.dim.: 13 h 20.15 h 20.17 h 20.Lasalle ( 4 ).Sam., dim.mar.mer.: 13 h.15 h.17 h.Quartier Latin ( 2 ) : 13 h 05.15 h 15.17 h 20.St-Eustache ( 3 ).Sam., dim., mar.: 12 h 05.13 h 45.15 h 30.17 h 10.St-Jérôme ( 4 ).Sam., dim.: 13 h.14 h 55.16 h 50.Ste-Thérèse ( 8 ).Sam., dim.: 13 h.15 h.17 h.Terrebonne ( 4 ).Sam., dim.: 13 h.15 h.17 h BARNEYS GREAT ADVENTURE Carrefour Laval ( 2 ).Sam., dim.mar.mer.: 13 h.16 h 10.Cavendish ( 7 ).Ven.sam.dim.mar.12 h 30.14 h 25.16 h 30.Faubourg ( 3 ) : 12 h 55.14 h 35.16 h 15 Famous Players 8 - Pointe-Claire (2).Ven.sam.dim.mar.: 13 h 25.15 h 20.BIG LEBOWSKI ( THE ) Centre-Ville ( 2 ).Sam., dim., mar.mer.: 13 h 10.16 h.18 h 50.21 h 15 ; ven.lun.jeu.: 16 H.18 h 50.21 h 15.The Big Lebowski / Le Grand Lebowski Un loser adepte des quilles se métamorphose en fin limier dans cette inénarrable comédie sur fond de Guerre du Golfe dans un Los Angeles misérabiliste sublime par la poésie des frères Coen.L.P.BOSSU ( LE ) Quartier Latin ( 15 ) : 12 h 30.15 h 20.18 h 25.21 h 10.Dernière représentation ven.sam.: 23 h 55.Le Bossu Huitième à adapter le feuilleton naïf de Paul Fe val, Philippe de Broca y va d'un grand de-ploiement de cape et d'epée, avec gros budget, images somptueuses et Daniel Au-teuil dans le rôle-titre.H.R.BOYS( LES ) Centre-Ville ( 1 ).Sam., dim., mar., mer.: 15 h 30.21 h 35 ; ven., lun., jeu.: 21 h 35.BUTCHER BOY Loews (4) : 15h 50, 21 h 20 CHANCE SUR DEUX ( UNE ) Boucherville ( 8 ) : 19 h 30.22 h.Carrefour Laval ( 1 ).Sam., dim.mar.mer.: 13 h 40.19 h 05 ; ven.lun.jeu.: 19 h 05.Langelier ( 1 ).Ven.sam.dim.: 17 h.21 h 30 ; lun., mer., mar.jeu 2.h 30.Lasalle ( 8 ).Sam., ciim .mar.mer.: 13 h 40.18 h 30 : ven.lun.jeu.: 18 h 30.Quartier Latin ( 16 ) : 12 h 45.15 h 45.19 h 05.21 h 40.Dernière représentation ven.sam.: minuitlO.St-Bruno (4).Ven.sam.: 13 h 10.18 h 20; dim.mar.mer.: 13 h 10.21 h 05 ; lun .jeu.: 21 h 05.St-Eustache ( 6 ).Sam., dim.mar.: 12 h 05.21 h 45 ; ven.lun.mer., jeu.: 21 h 45.St-Jérôme ( 8 ) : 21 h 45 ; sam.dim.: 13 h.21 h 45 Ste-Thérèse ( 7 ) : 19 h 15 ; sam.dim.: 13 h.19 h 15.Terrebonne (5).Sam., dim.: 13 h.19 h 15; ven.lun., mar.mer.jeu.: 19 h 15.Chance sur deux ( Une ) Dans un message posthume, une femme apprend à sa fille de 20 ans que son père est l'un de ses deux ex-amants.Une comédie d'action débridée signe Leconte, avec Vanessa Paradis, Jean-Paul Belmondo et Alain Delon.H.R.CHANTEUR DE NOCES < LE ) Berri ( 4 ) : 12 h 30.14 h 50.17 h 10.19 h 30.21 h 50.CHARACTER Centre-Ville ( 7 ).Sam., dim .mar.mer.: 13 h.15 h 40.18 h 55.21 h 40 ; ven.lun .jeu.: 15 h 40.18 h 55.21 h 40.Complexe Desjardins ( 3 ) : 12 h 20.15 h 05.18 h 35.21 h 15 CITÉ DES ANGES ( LA ) Boucherville (3).Ven., sam.dim., mar.mer.: 13 h 30.16 h.18 h 20.21 h 10 ; lun .jeu : 18 h 20.21 h 10.Carrefour Dorion ( 3 ).Sam., dim.: 13 h 40.16 h 05.18 h 30.20 h 55 : ven : 16 h 05.18 h 30.20 h 55 : lun.mar., mer., jeu : 19 h 10.21 h 35.Châteauguay Encore ( 1 ) : 19 h 10.21 h 35 ; sam.dim.; 13 h 20.15 h 45.19 h 10.21 h 35 Galeries Laval ( 8 ).Sam., dim., mar.mer.: 13 h 10.15 h 40.18 h 40.21 h 10 : ven.lun.jeu.: 18 h 40.21 h 10.Langelier ( 5 ).Ven.sam.dim : 13 h.15 h 10.19 h 30.21 h 40 : lun .mar.mer., jeu.: 19 h 10.21 h 30.Dernière représentation ven.sam.: 23 h 50.Lasalle ( 6 ) Sam., dim.mar.mer : 13 h 50.16 h 20.19 h 20.21 h 50 ; ven.lun .jeu 19 h 20.21 h 50.Longueuil ( 2 ) : 18 h 40.21 h 10 ; sam .dim.: 13 h 20.15 h 50.18 h 40.21 h 10.Quartier Latin (3) : 12 h 35.15 h 20.18 h 40.21 h 20 : jeu.: 12 h 35.15 h 20.21 h 20 Dernière représentation ven , sam : minurt15.Quartier Latin ( 4 ) : 10 h 45.13 h 35.16 h 25.19 h 15.21 h 55 St-Bruno ( 3 ).Ven .sam.dim.mar.mer.14 h, 16 h 45.19 h 20.21 h 50 ; lun.jeu : 19 h 20.21 h 00.St-Eustache ( 5 ) Sam., dim .mar : 12 h 05.14 h 20.16 h 40 19 h.21 h 30 ven.lun.mer.jeu 19 h.21 h 30 St-Jérôme (7): 19h,21 h 30 ; sam.dim .13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.Ste-Thérese ( 2 ) : 19 h 10.21 h 30 .sam.dim.: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40 Dernière représentation ven .sam.: 23 h 50 Terrebonne ( 3 ) Sam .dim.13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40 ; ven.lun.mar., mer., jeu : 19 h 10.21 h 30.Dernière représentation ven., sam.; 23 h 50.CITÉ OBSCURE Bern(2) : 14 h 20.18 h 50.Parad.s(3):19h15 CITY OF ANGELS Angngnon ( 2 ).13 h.15 h 35.19 h.21 h 35 : lun .mer., jeu.: 19 h.21 h 35 Centre Laval ( 5 ) 13 h 05.15 h 30.19 h 05.21 h 40 ; lun.jeu.: 19 h 05.21 h 40 Côte-des-Neiges ( 6 ) Sam .dim.mar.rner 13 h 20.aMBaana 1S nuiNç lACMOAi CltPXMX OOfON [0aRT1BI LATIN ?\u2022^Aj | oaaiatt* oo#on ] UVAl (Galerie») \u2022\t1 lis .tinx* CtUZIO i LANGELIU) ?s | f~ cmcplii ooioh ST BRUNO ?2\tcattaïax ooiom 11 cMtain ootoai SOUCNWVIUf .eaaiauji ootoa) CUIEJOW OÛHK* .\tjcadatta ooaoaj\tiaa catèajuA auno , TERREBONNE < \u2022 CA#fTQL 1 ST ¦ Jf AM ?\tr^ceitPin ôttéàm I\t1 caaftaaa wooi romsr a\\ QATINEAU \u2022 \u2022\tTROIS WVIERU m » |\tKyVc^heT fit INT»«|»»«ISf CINEMA OU CAP \u201e\tf cwâWi eaartoï | MUMMONDVHii ?\tFNeTi^SJipV^ \tST BASILE ?\\\tcealMU oc aaaai ' VAU.IYFIEID LOEWS ^ | UCONOAINf 11^ s | ! Cta-UMBHIV \u2022 ' 11\t\t \u2022 o-uu» au»iai~1 IvOUAaUIt^s.-l\t»»aKx*K>Yta» POMTE -claire.\tcMfpu « ooloe\"-! ( ST BRUNO ?s \tautres la ataoa mou\ttlTTApSl ?ajM cinc MA do \"~>UI A L'AFFICHE! JLHUJUf^ 1 i^ajtaayQuaa n JOLIE TTE ?tOtl WtfTAl raatout kâ1 -\u2014T LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 AVRIL 1998 C7 H JMt bonheur » .> r r r \u2022 .'ri\t \t I t.Maxima GXE: le luxe performant 398 par mois $ \u2022 Moteur V6 3 litres de 190 ch \u2022 Transmission automatique à 4 rapports \u2022 Groupe électrique \u2022Télécommande de déverrouillage/verrouillage des portes avec antivol \u2022 Climatiseur sans CFC \u2022 Radiocassette AM/FM avec lecteur DC, 100 watts Sentra XE: la fiabilité 198 par mois $ \u2022 Climatiseur sans CFC \u2022 Radiocassette AM/FM 4 haut-parleurs \u2022 Banquette arrière rabattable 60/40 \u2022 Direction assistée - r c r \u2022 * r r 1 r r Altlma GXE: le luxe abordable f% $ * Moteur 2,4 litres de 150 ch \u2022 Banquette arrière ^1«IjCj rabattable 60/40 \u2022 Climatiseur sans CFC ™* \u2022 Groupe électrique \u2022 Transmission automatique par mois à 4 rapports Pathfinder 4x4: l'aventure civilisée 398 par mois $ Version Chilkoot Trail du Pathfinder \u2022 Climatiseur sans CFC \u2022 Radiocassette AM/FM avec lecteur DC, 100 watts \u2022 Groupe électrique \u2022Télécommande de déverrouillage/verrouillage des portes avec antivol \u2022 Différentiel autobloquant I » t LOCATION À PARTIR DE 4,8 % CLIMATISEUR INCLUS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS SISTAN C E-D ÈPAN NAG Ë DÊ * N ISS AN ' GARANTIE SANSSOUC!I DE\"NISSAN Votrev^mpathiquc I ¦ concessionnaire fea iv1s Les gens avisés lisent toujours les petits caractères et bouclent leur ceinture.Location de 36 mois basée sur un taux d'intérêt de 4.8% pour la Sentra et de 5.8% pour l'Altima.Location de 30 mois basée sur un taux d'intérêt de 4.8 % pour la Maxima et 6.8% pour te Pathfinder.Taxes, immatriculation et assurances en sus.Acompte ou échange équivalent de 1795$ pour la Sentra.l'Altima et la Maxima et de 2 795$ pour le Pathfinder.Frais de transport et préparation inclus Premier versement et dépôt de garantie (équivalent à un versement mensuel toutes taxes incluses) pour la Sentra, l'Altima, la Maxima et lo Pathfinder requis à la livraison.Les valeurs garanties sont de 9 529,26 $ pour la Sentra.13533.42$ pour l'Altima.19073.48$ pour la Maxima et de 21819.20$ pour le Pathfinder.Limite de 60000 km cour ta Sentra et l'Altima.et de 50000 km pour la Maxima et le Pathfinder.Frais de 8 cents du kilomètre excédentaire.Sur approbation *l crédit par NCFI Certaines caractéristiques peuvent varier d'un modèle à l'autre www.niRsancanede.com 30 387-0122 T Le Pari de Bourdon et Campan: fumer ou écraser?HUGUETTE ROBERGE Très connus en France et un peu ici, depuis leur film Les Trois frères, les Inconnus existent en trio depuis plusieurs années : Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus.Les voici maintenant en duo, temporairement, dans un second long métrage que Bourdon et Campan ont conçu, écrit, réalisé et interprété.Une comédie un peu.autobiographique.« On s'y est mis à deux, cette fois, parce que Légitimus n'a jamais fumé de sa vie et ne se sentait pas concerné.Il n'a pas vécu l'enfer du sevrage comme nous, quand nous avons décidé ensemble d'arrêter de fumer, il y a quatre ans », dit Campan, lors d'un entretien que nous avions récemment à Paris avec le tandem.Revenus de cet enfer, les complices « dé-nicotinisés » en ont fait ce qu'ils savent faire de mieux : une comédie.Dans Le Pari, ils incarnent sous leurs .vrais prénoms deux beaux-frères qui ne peuvent se souffrir : l'un, Bernard ( Campan ), est un prof de banlieue qui roule en tacot rouillé; l'autre, Didier ( Bourdon ), un riche pharmacien du 14e arrondissement qui roule en Mercedes.Ils ont épousé les soeurs Victoria et Muriel Ramirez ( Isabel Otero et Isabelle Ferron ).Or, durant un dîner chez leurs beaux-parents, ces deux zigues se sont mutuellement défié de cesser de fumer jusqu'au prochain repas de famille, dans quinze jours.Au début, ça va, chacun se sent léger, libéré.Puis ça se gâte ! De tentation en frustration, on devient irritable, menteur, suspicieux.Le jour de l'échéance, si le pari tient toujours, les relations entre Bernard et Didier et leurs femmes se sont détériorées.S'entêtant à rester non-fumeurs, ils se retrouvent, empâtés d'une trentaine de kilos, en thérapie de groupe dans un centre antitabac.Leurs liens se resserrent, tandis que leurs mariages se déglinguent de plus en plus.À vous la suite.Les deux comiques étant habitués à se multiplier sur scène, on imagine que chacun pouvait jouer indifféremment l'un ou l'autre des beaufs.Bourdon nuance : « On n'a aucun problème d'ego.Mais nous sommes différents, et complémentaires.On nous a déjà comparé au couple Poirct-Serrault ( La Cage aux Folles ).Bernard ( Serrault ) étant le plus extraverti, et moi ( Poiret ), le plus pudique.Mais, à la base, nous avons le même type d'humour.» « Dans un groupe, complète son compère, Didier a la force, le poids ; c'est le moteur.Moi, je serais plutôt l'essence.Qu'est-ce qui est le plus important, un moteur ou de l'essence ?» Dès le départ, ils ont cru le sujet susceptible d'intéresser et d'amuser tout le monde, fumeurs, non-fumeurs et ex-fumeurs.« On a constuit nos personnages à partir de notre expérience, avec l'espoir de toucher tous les adultes, puisque tout le monde a un avis sur l'usage du tabac.Nous, on veut bien traiter de tout sujet d'actualité, mais sans parti pris, parce nous croyons qu'il y a matière.à rire, et des gens ridicules, chez les fumeurs et les non-fumeurs, les gros et les petits, à droite et à gauche, à la télé, dans les sectes et les thérapies de groupe.» Faire rire est leur métier.Choisi, aimé, mais ardu, ça oui ! « Il y a quelque chose d'agaçant en France, note Campan.On dit souvent qu'il n'y a rien de plus difficile que de faire rire.Mais personne n'est jamais primé pour un film comique.Pour nous, ce qui compte, c'est que le public ait du plaisir en voyant notre film.» Le Pari a fait plus de 4 millions d'entrées en France, contre 7 pour Les Trois frères.Déçus, les auteurs ?« Au contraire, protestent-ils en choeur, c'est très bon.Surtout que, cette fois, le sujet était moins attirant, sérieux en soi et assez délicat à traiter en France, où les libertés individuelles font loi.Nous sommes contents.» Contents au point de concocter maintenant, de nouveau en trio avec Légitimus, une troisième comédie pour le grand écran.Prometteuse, car elle racontera.le retour des Rois mages ( dont l'un est Noir comme Légitimus ) sur Terre pour l'an 2000.Le virus du cinéma a donc gagné ces comiques de la scène et de la télé.« Oui, mais pas le cinéma à tout prix ! coupe Campan.Je ne me mutilerais pas pour un rôle ! Et puis, nous sommes tellement habitués à tout faire ensemble, depuis l'écriture du scénario jusqu'à la postproduction, que nous hésiterions à servir les textes d'un autre scénariste et à nous mettre sous la coupe d'un autre metteur en scène.On n'est jamais si bien servis.» LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 18 AVRIL 1998 Lars von Trier, l'enfant terrible du cinéma danois LUC PERREAULT Le nom de Lars von Trier a enfin trouvé un écho populaire il y a plus d'un an quand Breaking the Waves, après avoir fait des vagues à Cannes, a eu l'effet d'un raz-de-marée universel.lors de sa carrière en salles.Combien de spectateurs \u2014 et j'en étais \u2014 sont-ils sortis de cette projection bouleversés ?Pour une fois, critiques et cinéphiles vibraient sur la même longueur d'ondes.La question qui se pose en voyant les premiers films de von Trier, c'est de savoir comment ce cinéaste, le plus hermétique au monde, a pu devenir la coqueluche des cinéphiles.Il fut une époque, et je peux en témoigner, où l'on sortait tout court des films de von Trier, et pas le moins du monde bouleversé.Ce fut le cas à Cannes l'année d'Epidémie.Ce film encore inédit au Québec sort enfin ces jours-ci à l'Impérial à l'occasion d'une rétrospective consacrée à l'enfant terrible du cinéma danois.Parcours tortueux que le sien.Certes, Elément of Crime, son premier long métrage ( lequel avait été précédé d'une quarantaine de courts ou de films de commande ), dénotait une réelle originalité.Thriller évoquant vaguement Touch of Evil de Welles, cette ténébreuse enquête se distinguait déjà par un style unique et surtout par une atmosphère un peu tordue.Celle-ci sera poussée à l'extrême dans The Kingdom, la série télévisée de von Trier dont l'action se déroule dans un hôpital et où il réussit, à mon sens, à unifier ses deux tendances adverses, un mysticisme qui puise à un vieux fonds danois et un humour ravageur qui lui permet d'appréhender les choses sans en être le dupe.Epidémie est encore loin de ces oeuvres accomplies que seront Breaking the Waves et The Kingdom, sans parler de ce film à la forme classique qu'est Europa.Mais on y décèle déjà quelques-unes des obsessions de son auteur.Son aspect rebutant tient avant tout à son caractère inachevé.L'oeuvre se construit sous nos yeux.Le réalisateur lui-même et son scénariste se retrouvent pour discuter de leur prochain film.Il traitera d'une épidémie.Amorcé comme un documentaire L'Impérial présente une rétrospective des films ce Lars von Trier.et, de ce fait, tourné en 16 mm, le film dérape peu à peu.Une fiction se met en branle \u2014en 35 mm \u2014 qui actualise le scénario.À la fin, après bien des détours, on aura droit à une poussée créative coïncidant avec l'audition d'une actrice visiblement sous hypnose et qui fait littéralement exploser le sujet même du film, la peste, pendant que des bubons s'agglutinent chmj son cou et qu'elle tombe dans une transe aussi pénible pour elle pour le spectateur.À 42 ans, von Trier n'est pas l'être le plus simple de la planète.Personne ne conteste son côté névrosé.Au moment du tournage de Breaking the Waves, il avait refusé de quitter la terre ferme pour les scènes de la plate-forme de forage.Il avait par ailleurs décliné l'invitation de présenter son film à Cannes, le train l'y menant n'étant pas muni de fenêtres coulissantes.Il refuse enfin de voyager en avion.Mais son cinéma, plus il avance* devient tout simplement génial.La suite de The Kingdom qu'on doit voir dans la seconde partie de la rétrospective de l'Impérial, est, ditr on, encore plus capotée que lei cinq premiers épisodes.Nul douté qu'Idiots, son dernier film, s'i££sj retenu en compétition à Cannes; v$ faire un malheur.«nui \u2022 Le cinéaste caresse un vieux projet : une vie de Jésus dont Dreyer, son père spirituel, avait laissé le scénario dans ses papiers.Avec Lars von Trier, la relève de Dreyer \u2014 pour ne pas parler de celle de Kierkegaard \u2014 est bien assurée.Meryl Streep reçoit le prix Bette Davis Associated Press BOSTON Meryl Streep peut se vanter d'être la première actrice à recevoir le prix Bette Davis, décerné à une comédienne pour l'ensemble de sa carrière.Ce prix vise à récompenser une personnalité féminine du cinéma dont la carrière « reflète distinctement le niveau de professionnalisme établi par Bette Davis ».« J'ai peine à exprimer l'émotion que je ressens à être associée à Bette Davis.C'est comme un rêve qui deviendrait réalité », a-t-elle dit en recevant jeudi ce trophée à l'Université de Boston.Pour Meryl Streep, « les femmes sont des créatures sexuelles, spirituelles, physiques, artistiques, misérables, ambitieuses, religieuses, musicales, travailleuses et magiques ».Toutefois, a observé l'actrice, déjà couronnée par deux Oscars pour Kramer contre Kramer et Le Choix de Sophie, « le cinéma ne leur demande souvent que d'être sexuelles et à la mode.» ma vie 1 en Rose Un Nm de Alain Berliner 3 8 cinéma PARISIEN GAGNANT DE L'OSCAR MEILLEUR FILM ETRANGER «UNE OEUVRE RESOLUMENT GRAND PUBLIC.» \u2022 Odile Tremblay, LE DEVOIR «DES DIALOGUES SAVOUREUX ET UN TRIO DE COMÉDIENS QUI S'EN DONNENT À COEUR JOIE.AMUSE ET DIVERTIT.\u2022 Éric Fowtanty, VOIR «UN FILM SUAVE, SANS PRÉTENTION AUTRE QUE CELLE DE PROLONGER LE PLAISIR.» \u2022 Daniel Rioui, JOURNAL DE MONTRÉAL Christian Fechner présente 1CHANCESUR2 Un film de Patrice Leconte ?RIMA ML JAN DECLEIR ?EDJAVANHOET* BETTY SCHtIURMAN TA M AR VAN DEN DOP ?VICTOR LÔW ?H ANS KESTING PRIMAFILM \u2022 \u2022\u2022Taïawrtoa 13 ANS \u2022 V.o.s.t.f.À L'AFFICHE! 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