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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-05-13, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, \u2022 mercredi 13 mai 1998 114* année No 200 94 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 S U.S.JONCS À DIAMANTS pour homme ou femme Épargnez 50» f QQJ Spécial luu ¦ {BIJOUTERIE leroy 7139, rue St-Hubefl 277-3127 Économie 20 millions pour sauver Sucre Lanctic page Dl Mode Piercing et tatouage, les primitifs modernes page Cl Cinéma Le plus grand happening du cinéma page E2 Inde Essais nucléaires : un vent d'inquiétude dans le monde cahier A22 QttâW veut serrer la vis aux jeunes criminels violents L'âge limite pour recevoir des sentences d'adulte serait abaissé de 16 à 14 ans VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Décidé à changer de fond en comble un système de justice auquel les Canadiens ne font plus confiance, Ottawa veut punir durement les jeunes criminels violents et les récidivistes, mais donnera une seconde chance aux délinquants non violents.« Après 14 ans de ce régime, on en arrive à la conclusion que la Loi sur les jeunes contrevenants ne fonctionne pas bien dans tous les domaines, a indiqué hier la ministre de la Justice, Anne McLellan.Nous avons besoin d'une nouvelle approche mieux équilibrée.» Le premier équilibre que tente de préserver la Stratégie de justice pour les jeunes présentée hier, c'est d'abord celui entre la droite qui réclame un durcissement contre les jeunes délinquants et le courant plus modéré qui prêche les vertus de la réhabilitation communautaire.Dans un exercice qui vise à ménager ces deux tendances, la ministre de la Justice propose d'abaisser de 16 à 14 ans l'âge limite pour recevoir des sentences d'adultes, de pénaliser très sévèrement la récidive, mais, d'un autre côté, d'éviter la prison aux jeunes contrevenants non violents.« Nous devons faire plus pour la prévention des crimes chez les jeunes, développer leur sens des responsabilités et respecter les victimes et les communautés des jeunes contrevenants », a ajouté Mme McLellan.Voilà pour la section prévention et l'approche plus douce envers les jeunes coupables de crimes moins graves, comme les vols ou les voies de faits.Par contre, Ottawa serre la vis aux récidivistes et aux auteurs de crimes violents.« Nous devons agir plus fermement et de façon plus efficace envers les jeunes criminels violents et les récidivistes », a indiqué la ministre.La stratégie présentée hier, et qui deviendra vraisemblablement projet de loi en septembre, prévoit un durcissement de la loi envers la minorité de jeunes criminels violents et récidivistes.Les jeunes coupables de meurtre, de tentative de meurtre, d'agression sexuelle grave, d'homicide involontaire coupable de même que les récidivistes de crimes violents pourront être passibles d'une peine d'adulte.Voir OTTAWA en A2 ¦ Autre texte en page A16 Anne McLellan PRESQUE EN VACANCES ¦ PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.La Presse En deuxième période de prolongation hier, à peine une minute a suffi à Mike Peca pour marquer le but qui permettait aux Sabres de l'emporter 5-4.Autre amère défaite en prolongation MATHIAS BRUNET Les vacances approchent à grand pas chez le Canadien.Les Rouges ont été virtuellement éliminés des séries, hier soir au Centre Molson, après une autre défaite amère, 5 à 4, subie à la 1:24 de la deuxième période de prolongation.Un but de Michael Peca, marqué d'un puissant tir de l'enclave, a enterré le Tricolore.Dommage parce que les Glorieux ont outrageusement dominé les Sabres 28 à 7 au chapitre des tirs à compter de la deuxième période.Dominik Hasek a vu sa séquence de matchs consécutifs sans défaite en supplémentaire se prolonger à 18.Malgré la défaite, les fans du Tricolore ne se sont pas ennuyés.Ils ont un droit à un match complètement fou, bourré d'erreurs, mais aussi l'une des parties les plus excitantes de la saison au Centre Molson.Une rencontre au cours de laquelle toute logique a été défiée.Les exemples sont nombreux : le meilleur gardien Dominik Hasek, qui accorde un but entre les jambières sur un tir faible de la ligne bleue de Turner Stevenson, et qui semble chancelant sur chaque tir en première période.Hasek qui perd la tête sur la glace et ren-Voir AMÈRE en A2 ¦ Autres textes en S2 à 56 Je rêve que les riches prennent soii des pauvres », lance la jeune Tania, 9 ISABELLE HACHEY « Je rêve que les riches prennent soin des pauvres et que plus personne ne meurt de soif et de faim.Les enfants ont besoin d'amour et de soins pour être bien.» Ce cri du coeur, c'est Tania, une petite fille de neuf ans, qui le pousse dans une lettre soigneusement conservée par Pierrette Gélineau, directrice de la Maison des enfants du quartier Hochelaga-Maisonneu-ve.Une lettre qui n'a rien d'exceptionnel ; Mme Gélineau décèle de plus en plus de tristes et émouvants appels de détresse parmi les milliers de missives qu'elle reçoit chaque année.« Ils ne mangent pas à leur faim ces enfants-là, c'est évident, dit cette femme aux allures de sympathique grand-mère, qui travaille depuis des années avec les familles du quartier.La misère, je sens qu'elle augmente.Je n'ai pas besoin de lire La Presse pour l'apprendre ! » Les médias ont fait grand écho d'une étude du Conseil national du bien-être social qui révèle que la pauvreté continue d'augmenter au Canada.Le nombre d'enfants pauvres a notamment, augmenté de 400 000 en dix ans au pays, pour atteindre 1,5 million en 1996.La Des seuils de pauvreté qui n'ont jamais existé Claude Picher PHOTO ARMAND TR0TT1ER.La Presse Marc Roberts et sa copine Julie, de Lachine, sacrifient tous leurs loisirs pour que leurs deux enfants, Meiley et Marc-Alexandre, ne manquent de rien.pauvreté touche ainsi 20,9 % des petits Canadiens.Mais derrière ses froides statistiques, la misère emprunte de multiples visages et frappe de plus en plus de familles qui s'y croyaient à l'abri.Réunis autour d'une petite table à la Maison des parents, un organisme communautaire du même quartier, une demi-douzaine d'assistés sociaux discutent des maux Voir JE RÊVE en A2 m Autres textes en A12 et A13 Au premier coup d'oeil, les chiffres sont terrifiants.Selon le Conseil national du bien-être social, il y aurait maintenant plus de cinq millions de pauvres au Canada.Le Québec, avec un taux de pauvreté de 21 %, détiendrait le record canadien de l'indigence ! Si tout cela est vrai, nous sommes en présence d'une authentique tragédie.Comment un pays qui se flatte d'être le meilleur au monde peut-il tolérer qu'un citoyen sur cinq vive dans la misère ?Mais gardons-nous bien de sau- ter aux conclusions hâtives.Voici la réalité toute crue.Le Conseil du bien-être social interprète de façon abusive les données de Statistique Canada sur les seuils de faibles revenus, et cette manipulation lui permet de gonfler artificiellement le phénomène de la pauvreté.Autrement dit, ses chiffres ne sont pas crédibles.Voyons cela de plus près.Il existe des méthodes bien définies, standardisées, pour mesurer le taux de chômage, l'inflation, le commerce extérieur, la production, les investissements.Il est beaucoup plus difficile de mesurer la pauvreté et la richesse, parce qu'il faut d'abord s'entendre sur des définitions.Évidemment, tout le monde sait qu'un riche a beaucoup d'argent et qu'un pauvre n'en a pas, mais ce constat est bien insuffisant pour servir d'instrument de mesure.Plusieurs organisations internationales ont proposé différents seuils de pauvreté, mais ces outils sont limités.Ainsi, un organisme de l'ONU a établi un seuil de pauvreté équivalent à un peu plus de Voir DES SEUILS en A2 598 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces -affaires 010 Bridge index immobilier C8.C9,D17àD19 C8 Arts etspectades marchandises D19 .téa.nofsire \u2022 horaires-spectacles E3 E4 emplois D19àD22 Bandes dessinées D17 automobile D22 Décès EUES Économie Êtes-vous observateur?Feuilleton E6 Horoscope E7 informatique C8 D23 C9 B7 Politique B1.B4.BS.B6et B8 01 à 016 Loteries A2etA4 Tabtoid Sports Monde C8,C7etC10 'PtefTeUdouctur SS Uni» ffnliii mois ct ex ses C9 Mot mystère 023 ÉDITORIAL La pauvreté, au-delà des demi-vérités - Alain Du bue page B2 MÉTÉO Ensoleillé Max.25, min.11 Cahier Sports, page 20 52 CD APPELLE MULTI-V0YAGES EUX VONT TROUVER LA SOLUTION POUR TON RETOUR A tw\\ro Mm*» - Prix à partir (M ALLEMAGNE 1109 S AMSTERDAM 839 S BRUXELLES 699 $ CASABLANCA 789 $ DAKAR HAÏTI LISBONNE LONDRES MADRID ROME 1599 S 455$ 839$ 859$ 839$ 699$ Provinces Françaises BORDEAUX 589$ LYON 589 $ MARSEILLE 589$ NANTES 589 $ NICE 689 $ PARIS 599 $ TOULOUSE 589$ Dites idteu au stress et rechargez-vous.» Au Centre spa Horizont&s El Goea è Cuba (8 jours / 7 nuits) Vol itortretour *Varader0' -transferts aerooorthôtel aéroport \u2022 hébergement \u2022 3 repas par jour \u2022 évaluation medeate \u2022 23 soms par semaine * cocktaH de bienvenue \u2022 accès à toutes les installations de I hôtel Le prix psr pers.en occ.dbfe 1499$ Supplément simple 209 $ «SOLEIL» en tout Inclus (1 sem.) CUBA Cayo Coco 848 $ Cayo Largo 798 $ Guardalavaca 739 $ Havane 779 $ Santiago 789 $ Varadero 698 $ i i/ I MEXIQUE Acipulco 749 $ Cancun 989 $ fxtapa 1129 $ Puerto Vallarta 759$ RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Puerto Plata 759 $ r 'un ta Cana 1 029 $ Sosua 759$ Ùf^^M te^^^^%Mep9 tfft) m 8397, rue St-Denis.Montréal (Qc) 856-0011 \u2022 1-888-302-62211 Ouvert le dimanche A2* * \u2022 fût ty?v»> LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Suites de la une Ottawa veut serrer la vis aux jeunes criminels violents OTTAWA / Suite de la page A l En vertu de la future loi, un jeune de 14 ans pourra être jugé par un tribunal d'adulte et non plus seulement les jeunes de 16 à 18 ans.De plus, la divulgation des noms des jeunes contrevenants deviendra obligatoire dans les causes de meurtre, tentative de meurtre, homicide involontaire coupable, agression sexuelle grave et dans le cas des récidivistes.Un juge pourra aussi décider de divulguer les noms des jeunes criminels de 14 et 15 ans reconnus coupables de ces crimes violents, a annoncé la ministre de la Justice.Les jeunes dits violents seront également pris en charge différemment.Leur peine sera établie selon un régime spécial et ils devront participer à des programmes intensifs de traitement et de réadaptation, en plus d'être soumis à des périodes étendues de surveillance contrôlée dans leur communauté.« Il ne s'agit pas de mettre plus de jeunes en prison, au contraire, s'est défendue la ministre McLellan.Le Canada emprisonne déjà plus de jeunes en proportion de sa population que les États-Unis.» Les parents aussi auront plus de responsa- bilités, selon le projet d'Ottawa.Ainsi, le fédéral autorisera les provinces à réclamer, auprès des parents qui en ont les moyens, les honoraires de l'avocat chargé de défendre leur rejeton.Pour les jeunes reconnus non violents, Ottawa envisage toute une série de peines « communautaires » visant à responsabiliser les jeunes au sein de leur collectivité sans les criminaliser par le système judiciaire.Sans surprise, l'opposition officielle réformiste a rejeté le projet de Mme McLellan comme « un exercice de relations publiques .efficace ».Les réformistes, qui ont fait de la Loi sur les jeunes contrevenants un de leurs chevaux de bataille préféré, réclament que les enfants de 11 ans puissent être jugés par des tribunaux adultes.Le fait de divulguer les noms et de punir plus sévèrement les récidivistes plaît au Parti réformiste, mais le projet McLellan laisse trop de liberté aux juges, déplore le député Jack Ramsay.Réaction opposée du côté du Bloc, qui juge qu'Ottawa « fait fi des revendications du Québec et vise à satisfaire l'extrême droite de l'Ouest ».Le critique du Bloc, Michel Bellehumeur, reproche à Mme McLellan d'avoir ignoré les demandes du milieu au Québec, qui réclamait le statu quo.Des seuils de pauvreté qui n'ont jamais existé SEUILS / Suite de la page Al 14 $ US par jour, chiffre qui ne nous apprend pas grand chose : avec cela, vous êtes vraiment pauvre aux États-Unis ou au Canada, mais vous dépassez largement la moyenne en Haïti ou au Bangladesh.Au Canada, il n'existe pas de seuil de pauvreté, ni de taux de pauvreté qui fasse consensus.Chacun y a va de sa propre définition, de sa propre vision des choses.C'est un climat propice pour engendrer confusion et exagérations.Les « seuils de pauvreté » dont on entend souvent parler, ceux-là même utilisés par le Conseil du bien-être, ne sont pas et n'ont jamais été des seuils de pauvreté.Statistique Canada publie, depuis plus de 25 ans, des seuils de faible revenu, calculés sur la capacité des ménages à se procurer biens et services essentiels : logement, nour- riture, vêtements.Ces seuils de faible revenu visent à établir la proportion de ménages dont les revenus sont en retard sur la moyenne.Ils peuvent être fort utiles pour déterminer, par exemple, les montants des prestations sociales.Les seuils de faible revenu varient selon la taille du ménage et l'endroit où il habite.Par exemple, le logement est plus cher à Toronto qu'à Montréal, et il en coûte habituellement moins cher pour vivre à la campagne plutôt qu'en ville.Pour une personne seule vivant en ville, le seuil tourne aux alentours de 16 000 $, contre 22 000 $ pour deux personnes, 28 000$ pour trois et 32 000$ pour quatre.Certes, ce ne sont pas là des revenus énormes, mais de là à considérer tous les ménages dont les revenus sont inférieurs à cela comme des « pauvres », il y a une marge.Les seuils de faible revenu n'ont jamais été conçus pour mesurer la pauvreté.Statistique Canada a d'ailleurs multiplié les avertissements et les mises en garde contre l'utilisation abusive de ces chiffres.L'automne dernier, encore, le statisticien en chef du Canada expédiait à ce sujet une lettre à tous les grands journaux du pays ( lettre qui a d'ailleurs connu une vaste diffusion ).Il serait peut-être pertinent d'en extraire quelques passages significatifs.« Statistique Canada rappelle avec régularité et constance la grande différence entre ces seuils et les mesures de la pauvreté », écrit-il.« Les seuils de faible revenu s'obtiennent à l'aide d'une méthodologie logique et bien définie qui permet de déterminer qui s'en tire beaucoup moins bien que la moyenne.Bien entendu, s'en tirer beaucoup moins bien ne signifie pas nécessairement qu'on soit pauvre.Certains groupes et individus utilisent les seuils de faible revenu comme une définition de facto de la pauvreté ; cela ne représente certainement pas le point de vue de Statistique Canada sur la façon dont il conviendrait de définir la pauvreté.» L'avertissement est limpide.Mais, malgré toutes les mises en garde, le tripotage continue : nombreux sont les groupes de pression et autres organismes, y compris le Conseil du bien-être, qui persistent, à tort, à présenter les seuils de faible revenu comme des seuils de pauvreté.Cette manipulation de chiffres est déplorable.Il existe bel et bien un problème de pauvreté au Canada.Clairement, les familles monoparentales ressortent de plus en plus de ce sinistre portrait.Le gouvernement doit apporter des solutions, mais celles-ci ne seront efficaces que si on possède une vision précise et correspondant à la réalité.Ce n'est certes pas en fricotant des données pour dramatiser la situation que l'on réglera les problèmes.« Je rêve que les riches prennent soin des pauvres ».JE RÊVE / Suite de la page A2 de têtes causés par les fins de mois, des préjugés, des compressions gouvernementales, du prix des couches et des espadrilles neuves.L'un d'entre eux a été frappé de plein fouet par la récession.Luc Simon, 34 ans, père de deux enfants \u2014 trois en novembre ! \u2014 , a vu sa vie basculer quand il a perdu son emploi, en 1990.« Je me suis retrouvé sans salaire, avec les enfants, une maison et une voilure à payer.La qualité de vie en a pris un coup ! » raconte ce « nouveau pauvre ».D'autres sont prisonniers d'un cercle vi- cieux qu'ils n'arrivent pas à briser.« Il faut que je compte mes sous pour que mes enfants se rendent à l'école avec quelque chose dans le ventre jusqu'au dernier jour du mois.Je ne vais jamais au cinéma et au restaurant, sinon, c'est un repas de moins pour eux », dit Marielle Boivin en observant son fringant blondinet de trois ans, Marc-André, courir dans tous les sens.La majorité des « pauvres » des statistiques sont comme eux : ils ne sont pas dans la rue, mais ils se débattent constamment pour arriver à joindre les deux bouts, explique France Alarie, directrice de la Maison des parents.« La pauvreté prend aussi un visage social.Dans notre société de consommation.les gens qui reçoivent de l'argent uniquement pour manger et pour se loger se sentent tout de même terriblement rejetés », dit-elle.« C'est bien beau d'aller se promener sur le bord de l'eau, mais à la longue, c'est un peu déprimant », lance Marc Roberts, 23 ans.Le jeune père de famille habite un HLM de Lachine avec sa copine Julie, 18 ans, et leur petite marmaille, Marc-Alexandre, 2 ans, et Meily, 1 ans.Le gouvernement leur accorde 1077 $ par mois pour assurer leurs dépenses essentielles.Dans ces conditions, pas question de se payer la moindre folie, dit M.Roberts.Après le loyer \u2014 274 $ par mois, une somme qui grimpera à 326 $ l'an prochain en raison des nouvelles méthodes de calcul du gouverne- ment \u2014 , les couches, la nourriture et les vêtements, le portefeuille est à sec.« Le seul resto qu'on se permet, c'est celui du coin, où il y a des « deux pour un » sur la pizza et les sous-marins », dit-il.« J'aimerais bien travailler, mais au salaire minimum, je n'arriverais pas.Pas avec deux enfants », explique Julie.Alors que de nombreux assistés sociaux arrivent de moins en moins à voir la lumière au bout du tunnel, Marc et Julie, qui bénéficient de l'aide sociale depuis deux ans, sont résolument optimistes.Ils sont retournés sur les bancs d'école pour terminer leurs études secondaires et pour se dénicher un bon boulot.Parce que leur souhait le plus cher, c'est de « payer des impôts » au plus vite ! Autre amère défaite en prolongation AMÈRE / suite de la page A l verse Marc Bureau avec un double échec.Stevenson qui compte deux fois et qui reçoit une ovation monstre.Deux équipes solides défensivement en saison régulière qui multiplient les gaffes dans leur territoire.Sabres et Canadien faisaient penser à deux boxeurs qui oublient leur technique pour se livrer un furieux combat de ruelle.Et combat de ruelle il y a eu.Qu'on pense à la retentissante mise en échec d'Igor Ula- nov aux dépens du détestable Matthew Bar-naby.Le jeune homme d'Ottawa en a grimacé de douleur durant quelques minutes au banc.Scott Thornton, Turner Stevenson et Marc Bureau ont aussi soulevé l'hystérie dans la foule en projetant d'autres Sabres dans la baie vitrée avec violence.Les Sabres ont failli enterrer le Canadien en milieu de deuxième période.Ils menaient 4 à 3 et bénéficiaient d'un avantage numérique lorsque le Québécois Donald Audette a compté, mais l'arbitre Mark Faucette a refusé le but.Audette avait un pied dans le demi-cercle du gardien.Puis Vladimir Malakhov a remis son club dans le match en provoquant l'égalité en fin de deuxième période.Dommage pour les jeunes gardiens José Théodore et Jocelyn Thibault, surtout Thibault.Moog a été déclaré KO en après-midi hier, supposément amoché.Thibault a commencé la rencontre, mais il a été remplacé par Théo- dore en début de deuxième période après avoir accordé quatre buts.En milieu de troisième, Théodore a été assommé par une charge de Donald Audette, mais il s'est relevé, à la grande joie des fans.Théodore a effectué un gros arrêt par la suite, avec moins de trois minutes à faire en troisième, en stoppant Geoff Sanderson, le premier tir des Sabres dans cette période, sur une échappée.Théodore n'a rien à se reprocher sur le but gagnant.Prochain match demain soir au Centre Molson.Pour la forme.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à 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les donneurs aux endroits suivants : ¦ à Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Valleyfield: 19e Collecte de sang Denis Deneault, organisée par les Chevaliers de Colomb Conseil 1180, salle des Chevaliers de Colomb, 70, rue Académie, de 14 h à 20 h.Objectif : 175 donneurs ; ¦ à Montréal : CHUM, campus Saint-Luc, auditorium, 1112, rue Sanguinet ( angle boul.René-Lévesque Est ), de 9 h à 16 h.Objectif : 100 donneurs ; ¦ à Montréal : Hôpital général de Montréal, salle Livingston, salon de repos, salle Livingston, 1650, avenue Cedar, de 10 h à 16 h 30.Objectif : 160 donneurs.DEMAIN DANS LA PBESSE La pêche au féminin ¦ Le « vrai » début de la saison de la pêche, c'est en fin de semaine.On compte un million de-pêcheurs sportifs au Québec, et 30 % de ceux qui taquinent le poisson sont des femmes.Pierre Gingras a rencontré pour vous quelques-unes de celles qui ont un plaisir fou à fouiller dans leur coffre de pêche, notamment Denise Bombardier et Dominique Michel.À lire demain et vendredi dans La Presse.Destination terrasse ¦ Les beaux jours enfin revenus, les Montréalais se préparent à se la couler douce pour quelques mois, un verre à la main, seuls ou entre amis, assis à leur terrasse préférée.Aux classiques du Saint-Sulpice ou du 737, s'ajoutent ce printemps de jolies nouveautés comme l'exotique Italasia ou l'intimiste terrasse-jardin du Loba.Découvrez-les, demain dans le cahier Sortir, en compagnie de notre collaborateur Christophe Bergeron.QUESTION DU JOUR La Presse ^^^0 Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 2S5-7333; au son de la voix, faites le I.Avez-vous été surpris d'apprendre qu'au Québec, 21,2 % de la population vit dans l'indigence ?L'idée de créer des escouades régionales contre L aime organisé vous sourit-elle ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 68% Non: 32% NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.NDLR : Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique.FOLIE du PRINTEMPS Sierra Spécial Transport et préparation inclut.\u2022 Caisse do 8 pieds è double paroi \u2022 Moteur V6de 4,3 litres développant 200 chevaux \u2022 Boite automatique 4 rapports avec surmuttipliee \u2022 Pont arrière autobloquant \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Système antivol PASSIock \u2022 2 prises d'alimentation auxilières et faisceau électrique de remorquage \u2022 Roues plaquées chrome 'ontïac Trans Sport Aucun dépôVde^ du crédits iac Sunfire SE \u2022S j\"'iro et Trans Sport Paiements mensuels basés sur une location de 36 mois avec versement initial \u2022 a y approbation de crédit.Première mensualité exigée a la livraison.Immatncuiation.assurance \u2022\u2022Sujet a «approbation du cred.t.Sunfire et Trans Sport: Sur un financement de 48 mois.GMC Sierra: Transport et préparation inclus.\u2022 Moteur V6 de 3,4L développant 155 chevaux \u2022 Boite automatique i 4 rapports avec surmurtipliee \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Deux sacs gonflablos \u2022 Volant inclinable \u2022 Climatiseur \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 7 passagers \u2022 Verouillage à commande électrique \u2022 Vitres teintées de 1825 $ pour la Sunfire et de 2 599 $ cour le Trans Sport.GMC S«erra: Paiements mensuels basés sur une location et taxes en sus.Sunfire et Trans Sport: frais de 121 du kilomètre après 60.00 kilomètres.GMC Sierra: frais de 12 i du Sur un financement de 36 mois.S Transport et préparation inclus.\u2022 Moteur de ?.2L développant 115 chevaux \u2022 Botte manuelle à 5 rapports \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Système antivol PASSIock \u2022 Aileron arrière d« 74 mois ' .pc versement initial de 3 000 S kilomètre ai ?es 40.00 kilomètres.i LES AUTOMOBILES Harland 631-2051 ou 875-1952 955, autoroute 2-20, Dorval § (au tond-point Dorva!) www.hark3nd.ca LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Le mot du jour place n Ce mot bien français est largement influencé par l'anglais.Ainsi, on ne dira pas qu'/7 y a place à l'amélioration mais que cela laisse à désirer ou qu'on peut faire mieux.La place d'affaires désigne soit un siège social, soit, tout simplement, un établissement ou un bureau.Place est également un anglicisme au sens de ville, de village ou de lieu.\u2014 Vu gars du village.Et c'est encore un anglicisme au sens de complexe, édifice, cité ou tour.\u2014 le complexe Desjardins.Paul Roux crée des équipes spécialisées dans la lutte contre le crime organisé JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAINT-HYACINTHE Le gouvernement du Québec va injecter 20 millions de dollars en trois ans afin de créer d'autres unités mixtes, genre Carcajou, dans des régions stratégiques, pour un effort soutenu de lutte au crime organisé, particulièrement aux gangs de motards.Le ministre de la Sécurité publlr que, Pierre Bélanger, a fait cette annonce, hier, dans son allocution prononcée à la fermeture d'un colloque de deux jours regroupant les principaux dirigeants policiers et syndicaux ainsi que des élus municipaux.Ces assises avaient été convoquées à Saint-Hyacinthe afin de discuter des services spécialisés.Aux 20 millions de dollars sera ajouté le montant versé annuellement dans le budget de la SQ pour la lutte au crime organisé.Même si le ministre n'a pas voulu identifier les secteurs où seront établis ces escouades mixtes, La Presse a appris qu'elles seront logées dans les régions de Hull, Sherbrooke, Trois-Rivières, Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, Québec et Montréal.Comme c'est le cas actuellement avec Carcajou, la Gendarmerie royale du Canada sera invitée à y dépêcher de ses spécialistes.La supervision de ces escouades pourra être confiée à la Sûreté du Québec ou à un corps de police municipal.« Des concours seront ouverts dans chacune des régions désignées afin de choisir réellement les meilleurs éléments et l'officier de police le plus apte à diriger ce groupe d'élite », a mentionné le directeur général par intérim de la SQ, Guy Coulombe.Comité interministériel Afin de mieux gérer les forces policières dans leur croisade, le ministre Bélanger a aussi annoncé la création d'un comité interministériel de coordination de la lutte au crime organisé composé de six personnes : un sous-ministre à la Sécurité publique, un à la Justice, un au Revenu, un aux Finances, un représentant de la communauté policière et un autre des municipalités.Selon M.Bélanger, le temps de faire des rencontres au sommet pour discuter de projets de création de services spécialisés est terminé.« Il faut passer immédiatement à l'action.» C'est pour cette raison qu'il va déposer cet automne un projet de loi dans lequel il y aura des mécanismes visant à favoriser une plus* grande intégration et une mise en commun des services spécialisés de police dans les grandes agglomérations.Pour les services ne pouvant pas offrir seuls ou avec d'autres la grande majorité des services spécialisés, des protocoles de travail seront signés entre la Sûreté du Québec et les corps de police concernés.Par contre, la SQ, que le ministre identifie comme étant la police nationale, sera toujours là pour offrir des services les plus spécialisés comme la plongée sous-marine et les recherches en hélicoptère ou pour prêter assistance lors d'une catastrophe ou crise majeure.« Je pense qu'au nord de Montréal, Laval avec d'autres municipalités environnantes peuvent très bien mettre sur pied de l'écoute électronique, de la filature, un groupe tactique d'intervention et développer d'autres expertises.La même chose s'applique pour les municipalités de la Rive-Sud, les régions de Trois-Rivières, Québec et ailleurs », a mentionné M.Coulombe.Il s'est dit très heureux de cette décision du ministre Bélanger puisque que la SQ va pouvoir se concentrer davantage à améliorer ses propres escouades spécialisées et à offrir de plus grands services aux municipalités régionales de comté La CUM pourrait être enfin défrayée pour les services policiers JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAINT-HYACINTHE Québec reconnaît la particularité du service de police de la CUM et le ministre de la Sécurité publique, Pierre Bélanger, s'est engagé hier à entreprendre des discussions avec les dirigeants de la CUM pour trouver des solutions au problème d'inéquité fiscale existant sur leur territoire.Le SPCUM dispense dans l'île de Montréal des services spécialisés, les mêmes que ceux offerts par Sûreté du Québec en province, qui sont payés par les contribuables de l'île.Depuis des années, la CUM réclame près de 80 millions de dollars en compensation pour ces services offerts gratuitement par la SQ dans les autres municipalités.Le ministre n'a pas voulu élaborer sur le montant qui pourrait être versé à la CUM.« Je ne peux rien quantifier actuellement, le montant peut aller de cinq à 85 millions », a-t-ildit.Lors d'une entrevue avec La Presse à la fin des assises de Saint-Hyacinthe, la présidente de la CUM, Vera Danyluk, s'est montrée satisfaite de l'engagement pris par le ministre Bélanger.« Dans tous les documents que nous avons préparés pour le gouvernement, dit-elle, il était toujours question d'une somme évaluée en-ire 70 et 80 millions.Mais de la façon dont le ministre a parlé quand il a mentionné qu'il allait procéder à une révision de la loi sur les services de base afin de rehausser les responsabilités des autres municipalités, on peui penser que le montant que nous réclamons va être réduit.J'espère recevoir entre 40 et 50 millions.Ce que je n'aime pas dans tout ça, c'est que pendant 28 ans les autres municipalités n'ont jamais payé pour les services spécialisés de la SQ, tandis que nos lontribuables ont vu leur fardeau liscal augmenter pour payer ceux offerts par notre police.Devant les hausses de taxes, beaucoup de gens ont quitté l'île pour aller habiter ailleurs, c'est h cause de ça que avons vécu un étalement urbain im-porjjnt.» } t i.».\u2022 Vera Danyluk On a par ailleurs appris qu'il se pourrait que le SPCUM retourne à Carcajou qu'il a quitté il y a quelques mois.À la suite de l'annonce que Québec va injecter 20 millions pour les escouades mixtes, Mme Danyluk se dit prête à s'asseoir avec le ministre afin de regarder cette possibilité.« Je suis très optimiste », a-t-elle précisé.Le nouveau directeur du SPCUM, Claude Rochon, a toutefois mentionné qu'il avait été clair sur la raison du retrait de Carcajou.« Ce n'était pas pour une question d'argent, mais plutôt parce que l'objectif avait été atteint.Si les problèmes avec les motards persistent et que notre présence est indispensable, ça va nous faire plaisir de participer encore à Carcajou », a-t-il dit.Le SPCUM a déposé un document sur les services spécialisés beaucoup moins ambitieux que lorsqu'il réclamait d'étendre son action aux 111 municipalités entourant Montréal.« Simplement parce que le ministre a dit qu'il n'était pas question de sortir de notre territoire, a expliqué le chef Rochon.On continue cependant à croire que le premier modèle était très bon.» Du colloque de deux jours, M.Rochon dit regretter « qu'au niveau de tout ce qui est coordination du travail sur le crime organisé, le ministre dit que c'est encore de la responsabilité de la SQ.Dans le passé, il y a eu des tensions et on peut penser (jw'il va encore yen avoir.» '\u2022\u2022\u2022.V.M\" y M-yw-> .¦ .-\u2022» lv~.,y«*( \u2022*V.; .:.M ¦¦¦ ¦ .PHOTO D'ARCHIVES U Presse Une descente de l'escouade Carcajou chez les Death Riders, filiale des Hells Angels, à Sainte-Thérèse en 199S.Québec entend créer d'autres unités mixte, genre Carcajou, pour lutter notamment contre les gangs de motards.( MRC ) avec qui elle a signé des protocoles d'entente pour assurer la protection de leur territoire.Lors de ces assises, où on a remarqué parfois certaines frictions entre dirigeants policiers, principa- lement entre la SQ et le SPCUM, il a aussi été convenu de revoir la façon de procéder en matière de renseignements criminels.Lors d'une rencontre de presse, le ministre Bélanger a mentionné qu'il allait for- mer un groupe de travail sur ce délicat sujet, qui devra lui faire rapport en décembre afin de mettre probablement sur pied un comité québécois de renseignements criminels.MAIL CHAMPLAIN CARREFOUR LAVAL PLACE STE-F0Y LES AILES DE LA MODE - \u2022 » t.1 \u2022 .i le r^ar/aqe m .v Le; Aile; Le jour de votre mariage, recevez fraîcheur, élégance et classe avec les nombreuses collection Villeroy & Boch.Villeroy&Boch \u2022.à partir >, le quatrième plus bondé aux États-Unis, après le Texas, la Floride et la Californie.« Il a 218 personnes condamnées à mort dans l'État.Le gouverneur a émis 110 mandats d'exécution depuis son arrivée en 1995.Tous les condamnés ont pris des recours judiciaires pour éviter l'exécution, sauf deux personnes, qui ont été exécutées par injection il y a trois ans.» Le choix de la peine revient au jury.Or, dans le cas de Judge, le jury a demandé au juge d'expliquer ce que signifie réellement une peine de prison à vie : Judge allait-il sortir au bout de quelques années ?Le juge, comme la loi le lui commande en Pennsylvanie, a refuse de dpnner cette information.M.Dunham pense que si le jury avait su qu'aucune libération conditionnelle n'est jamais accordée dans cet État pour les meurtres au premier degré ( seule exception : une cancéreuse en phase terminale est allée mourir à l'hôpital, plutôt qu'en prison ), le jury aurait peut-être conclu différemment.Comme Judge a fui, il a perdu tous ses droits d'appel.« Cela signifie qu'il risquerait d'être exécuté sans même qu'une cour d'appel ait pu réviser tout son dossier.Le Canada a la possibilité d'empêcher ça et devrait y voir de près.» Un juge de la Cour fédérale doit d'abord décider s'il y a matière à tenir une audition.Judge doit ensuite tenter d'obtenir un sursis pour éviter sa déportation le 8 août.Puis, il doit tenter de se faire extrader sous condition.C'est peut-être à cela que tient sa vie.1 DANI 0000 0000 0000 0000 J.W DANIER >;v:;.;^.VALEUR VERITABLE \u2022 CUIR VÉRITABLE \u2022 DANIER VÉRITABLE SMagasinez Maintenant, Payez En EPTEMBRE ALLAIT J U marchandise POUR LUI I ! 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maintenant comparables aux teneurs qu'on retrouve dans l'Arctique », a soutenu la responsable d'un bilan des contaminants dans le fleuve, Thanh-Thao Pham, du Centre Saint-Laurent d'Environnement Canada.Cette amélioration est la conséquence directe de l'interdiction des BPC.Pour plusieurs métaux, les concentrations présentes dans le Saint-Laurent équivalent en gros à celles qu'on retrouve dans la croûte terrestre.« C'est tellement faible que c'est presque au niveau naturel », selon la chercheuse.Un autre bilan de la qualité des eaux, celui-là produit par le ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec, révèle d'importantes diminutions du nombre de coliformes fécaux, des matières en suspension, du phosphore et de la turbidité depuis 1990.Ces diminutions ont suivi l'entrée en service des usines d'épuration des eaux usées de Québec et de Lon-gueuil.Pour ne donner qu'un exemple, à la hauteur de Contrecoeur, le nombre de coliformes fécaux a chuté de 258 à 41 par 100 millilitres Le 66e Congrès de f *a« enlre -=-:\u2014 1990 et 1997.iiMÉBim w8* l'Acfas « La qua-1 i t é de l'eau, en amont de Montréal, est très bonne, a expliqué l'auteur de ce bilan, le biologiste Serge Hébert.Dans la région de Montréal, il y a eu amélioration dans toute la masse d'eau longeant la Rive-Sud, de Longueuil jusqu'à Tracy.» La qualité de l'eau y est désormais considérée comme satisfaisante, permettant la pratique de sports nautiques.Sous et bactéries Cependant les choses se gâtent sur la rive nord, et dans le milieu du fleuve à l'est de l'île de Montréal.À tel point qu'à la hauteur de Sorel, la qualité de l'eau est considérée comme très mauvaise.On ne devrait même pas y pratiquer de sports nautiques, de motomarine par exemple.Paradoxalement, l'usine d'épuration de la CUM est la grande responsable de cette détérioration de la qualité de l'eau.En effet, si l'usine fait subir à l'eau un traitement physico-chimique, on n'y trouve pas de système de désinfection permettant de détruire les bactéries.Les eaux rejetées comptent par conséquent une quantité phénoménale de coliformes fécaux.Selon Serge Hébert, il en coûterait 30 millions pour équiper l'usine d'un système de désinfection aux rayons ultraviolets.Les travaux présentés hier indiquent d'autres motifs d'inquiétude.Par exemple, la présence dans l'eau de teneurs moyennes d'une famille de pesticides, les triazines.Ces herbicides sont employés en grandes quantités dans la culture du maïs.Si les relevés dans le fleuve montrent que les concentrations se situent en deçà des normes protégeant la faune aquatique, ce n'est pas le cas dans les cours d'eau qui traversent les zones agricoles, où ces seuils sont fréquemment dépassés.De plus, si le fleuve se trouve globalement en meilleure santé qu'il y a dix ans, il reste des « points chauds » qui continuent de poser des problèmes.Une recherche du ministère de l'Environnement et de la Faune a révélé qu'au lac Saint-Louis, les poissons sont aussi contaminés par le mercure qu'ils l'étaient il y a 20 ans, certains spécimens dépassant les normes de commercialisation.autour d'une même baleine ! » Les scientifiques expriment leurs inquiétudes ANDRÉ PRATTE QUÉBEC Les excursions d'observation des baleines dans l'estuaire du Saint-Laurent sont désormais considérées par les gouvernements canadien et québécois comme la principale source de dérangement de la faune aquatique du fleuve.C'est ce qui ressort d'une communication présentée hier par un chercheur de Pêches et Océans Canada, René Dro-let, à l'occasion du 66e congrès de l'Acfas.« Étant donné la croissance de cette industrie et la possibilité qu'il y ait des effets sur ces espèces sensibles, nous trouvons la situation préoccupante », a expliqué M.Drolet au cours d'une entrevue avec La Presse.Le biologiste est l'auteur principal du volet « dérangement de la faune » du Rapport 1998 sur l'état du Saint-Laurent, rapport que les ministères concernés devraient rendre public d'ici quelques mois.11 est d'ores et déjà acquis que le document exprimera l'inquiétude des scientifiques gouvernementaux quant à l'impact des excursions.Personne n'a encore démontré que la multiplication des excursions a un impact sur la population ou sur l'état de santé des mammifères marins.Des chercheurs ont cependant noté récemment que les baleines avaient modifié leurs habitudes de plongée, ce qui pourrait nuire à leur alimentation.« Si on les empêche de s'alimenter, il pourrait y avoir des effets néfastes, mais cela n'est pas démontré scientifiquement, dit M.Drolet.Par contre, il se pourrait que les baleines s'adaptent.À part le béluga, les baleines sont saisonnières dans le Saint-Laurent.C'est leur garde-manger.Nous pensons donc que de toute façon, elles vont continuer d'y venir.» Cependant, l'intensité de cette nouvelle activité, de même que l'absence de normes, suscite des inquiétudes.« En pleine saison touristique, ça commence à l'aube et ca finit à 22 h, souligne le biologiste de Pêches et Océans Canada.On a déjà vu 28 bateaux autour d'une même baleine ! » Les autorités ont intenté quelques poursuites judiciaires contre des personnes qui harcelaient les baleines, mais ces poursuites ont échoué, la réglementation en la matière étant trop vague.Selon René Drolet, la situation actuelle indique clairement que cette industrie devrait être encadrée.On devrait, par exemple, exiger une formation spécifique pour les pilotes des embarcations et limiter le nombre de bateaux pouvant suivre une même baleine.Les entreprises oeuvrant dans ce domaine se sont dotées d'un code d'éthique, mais selon le biologiste, « avec l'accroissement de la compétition, le code est de moins en moins respecté ».« On peut prétendre que tant qu'il n'y a pas de preuve scientifique d'un effet néfaste, ce n'est pas grave.Mais l'activité a pris une ampleur telle que même les gens de l'industrie aimeraient que ça soit encadré », souligne M.Drolet.ZX2 98 Escort 98 Windstar 98 Contour 98 Mystique 98 Dites au revoir aux taux de crédit de taux de crédit pendant 60 mois' Ê i FORD Vos concessionnaires Ford et vos i A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Montréal métro Hippodrome: la SPICC menace de poursuivre Montréal MICHÈLE OUIMET Si le dossier de l'hippodrome Blue Bonnets n'est pas définitivement réglé d'ici la date butoir du 31 mai, la Société pour la promotion de l'industrie des courses de chevaux ( SPICC ) menace de poursuivre la Ville de Montréal et de déménager ses pénates ailleurs.La SPICC négocie avec Laval et la Rive-Sud depuis plus d'un an, histoire d'avoir un plan de rechange en main au cas où l'entente avec Montréal mourait de sa belle mort.C'est du moins ce qu'a déclaré à La Presse le vice-président finances de la SPICC, Marcel Mathieu.« Si l'entente ne se conclut pas, a-t-il dit, il y aura quelqu'un qui va être en défaut de façon légale et il va y avoir des recours légaux qui vont s'entamer.C'est évident, voyons donc ! » Douze ans de prison pour avoir soutiré 85000$ d'aide sociale MARCEL LAROCHE Pour avoir soutiré sans droit près de 85 000$ en prestations d'aide sociale pendant 14 ans, un camionneur repentant vient d'être condamné à 12 mois de prison.Malgré ses remords et son désir de rembourser les sommes illégalement obtenues, Albéric Archam-bault a appris à ses dépens que la justice ne tolère pas ce genre de crime qui coûte une fortune à l'ensemble de la société.Archambault avait l'air penaud, hier, lorsque le juge Lucien Roy, de la Cour du Québec, à Longueuil, lui a imposé une peine d'emprisonnement assortie d'une probation pour garder la paix pendant les trois prochaines années.Le prévenu de 62 ans, domicilié à Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud, était accusé d'un chef de fraude de 84 687$ aux dépens du ministère de la Sécurité du revenu du Québec.La preuve présentée devant le tribunal a démontré que l'accusé avait utilisé un faux certificat de naissance au nom d'Albert Archambault pour tromper les fonctionnaires chargés de la confection des dossiers d'aide sociale.Grâce à ce subterfuge, Albéric Archambault a pu profiter à fond du système gouvernemental en touchant un chèque mensuel de plusieurs centaines de dollars sur une période s'échelonnant de février 1982 à janvier 1996.Archambault, ex-facteur et chauffeur d'autobus scolaire recyclé en chauffeur de taxi et camionneur, a toujours occupé un emploi régulier en même temps qu'il touchait son chèque d'aide sociale.Les procédures judiciaires étaient enclenchées quand il a soudainement fait volte-face, au mois de juillet 1997, en reconnaissant sa culpabilité à l'accusation telle que portée par le ministère public.Lors des représentations sur sentence, le substitut du procureur général, Marcel Patenaude, a réclamé une peine de détention.Pour sa part, l'avocate de la défense, Chan-tale Thériault, a suggéré une peine avec sursis, disant que son client ne représente pas un danger pour la société.Elle a aussi souligné à la cour qu'Archambault travaille comme camionneur et qu'il est disposé à rembourser les sommes d'argent.Le juge Lucien Roy a finalement tranché, hier, en imposant une peine de 12 mois de prison à ce fraudeur qui en est à ses premiers démêlés avec la justice.Le siège du Collège des Amériques est ouvert Le siège administratif du Collège des Amériques, un réseau d'universités des Amériques du Nord, du Sud et centrale ainsi que des Caraïbes qui collaboreront dans divers secteurs de l'enseignement, de la recherche et de la formation permanente, a ouvert ses portes hier à l'Université de Montréal.Le Collège des Amériques n'est pas un nouvel établissement d'enseignement post-secondaire situé dans un lieu précis.Il s'agit plutôt d'un réseau d'institutions d'enseignement supérieur existantes qui offriront des programmes d'échanges et de coopération aux étudiants universitaires, aux professeurs, aux chercheurs et aux gestionnaires du secteur public.Le Collège des Amériques a été créé par l'Organisation universitaire interaméricaine, un regroupement de 378 universités de 24 pays des Amériques.\u2014 Vous intenteriez donc des poursuites contre la Ville de Montréal ?a demandé La Presse.\u2014 Écoutez, c'est business, business, a répondu M.Mathieu.Réagissant à la nouvelle de CKAC qui affirmait hier que la Ville de Laval était même prête à vendre à la SPICC un terrain pour la modique somme de 1 $, M.Mathieu a nié, puis il a précisé que si de tels pourparlers avaient eu lieu, il n'était pas au courant.« On discute avec d'autres villes mais nous, on veut demeurer à Montréal, pour le moment, avec l'assentiment des membres du conseil municipal, a-t-il ajouté.La transaction est pratiquement terminée et on est à deux cheveux de signer.Mais ça fait plus d'un an qu'on négocie avec la Ville et nous avons prévu d'autres alternatives, le plan B et le plan C, au cas où ça ne marcherait pas.Nos pourparlers se continuent donc avec la Rive-Sud et Laval.On signe le 31 mai, mais d'ici là, tout est possible.» M.Mathieu a précisé que la SPICC discutait non seulement avec Laval et la Rive-Sud, mais aussi avec des municipalités de l'île de Montréal et « des privés ».Mais à Laval, c'est un tout autre son de cloche.« Il n'y a aucune discussion entre la SPICC et nous, a affirmé le directeur des communications de la Ville, Pierre René de Cotret.Mais si on avait une propo- sition, on l'étudierait avec célérité.Ça nous intéresserait très certainement.» Même si la transaction est pratiquement ficelée avec Montréal, il reste beaucoup d'incertitudes.Le conseil municipal, où l'administration Bourque est minoritaire, a déjà bloqué quatre fois le projet.La Ville veut investir 21,5 millions pour des travaux d'infrastructures afin de désenclaver le secteur de l'Hippodrome et elle doit faire entériner un emprunt de 17,5 millions qui correspond à la perte subie en vendant Blue Bonnets.Pierre Bourque a toujours dit que la Ville vendrait l'Hippodrome seulement si le secteur était désenclavé et que les sections nord et sud du boulevard Cavendish étaient raccordées, ce à quoi s'oppose farouchement le maire de Côte-Saint-Luc.Le maire ne s'émeut guère des intentions de la SPICC de s'installer ailleurs.Il n'est pas inquiet et croit que la transaction se fera.« La SPICC peut bien aller faire ses courses ailleurs, a-t-il expliqué, mais ici, ils sont situés dans un endroit central et stratégique.» La SPICC, largement subventionnée par l'État, via, entre autres, les 200 appareils de loterie vidéo situés sur l'Hippodrome, a été créée par le ministère de l'Agriculture sous les libéraux.Depuis l'automne 1996, elle relève du ministère des Finances.Au cabinet du ministre des Finances, Bernard Landry, la porte-parole, Nathalie Bégin, a déclaré que la SPICC a le droit de s'établir dans une autre ville si l'entente avec Montréal échoue et, si tel est le cas, rien n'indique qu'il y aurait des poursuites.PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Presse Beau temps pour la bicyclette ! Avec la vue imprenable qu'elle offre sur le pont Jacques-Cartier, il n'y avait pas meilleur endroit que la piste cyclable de la rue Notre-Dame pour profiter de la magnifique journée d'hier.Les auspices sont tout aussi favorables aujourd'hui,.Environnement Canada prévoyant un maximum de 26 degrés dans la région.Et la pluie, dites-vous?Pas avant samedi soir.Têtes d'affiche ¦ C'est sous la présidence d'honneur de Gilles Lefebvre, ancien élève du collège Lionel-Groulx devenu vice-président aux opérations chez Spar aérospatiale de Pointe-Claire, que se tient ce soir le gala d'excellence de ce cégep de Sainte-Thérèse.Une cinquantaine de lauréats se partageront 17 000 S en bourses.Maïr Verthuy ¦ Rencontre d'auteures, de femmes qui s'ex-priment sans frontières, sans masque ni mascara, dans le cadre d'un colloque d'envergure internationale dont le but est de rendre hommage à Maïr Verthuy, directrice-fondatrice de l'Institut Simone de Beauvoir et professeure aux études françaises de l'Université Concordia.C'est dans cette dernière université que se rencontreront des écrivaines d'ici, d'Océanie, du Maghreb, de la Guadeloupe, etc.Femmes de lettres et le français hors frontières mettra à l'honneur la parole de femmes qui s'expriment en français par l'écriture, du 15 au 17 mai.Renseignements : 848-7500.¦ Les employés, médecins ei bénévoles de l'hôpital Pierre-Boucher, les entreprises de la Rive-Sud et d'ex-patients de l'hôpital longueuil lois ont permis au président de la Fondation centre hospitalier Pierre-Boucher, Serge Rolnll.ml, de remettre un chèque de 250 000 $ au < directeur de l'hôpital, Gilles Du-fault, en présence du maire de Longueuil, Claude Gladu.¦ Soirée antillaise, avec le groupe Kampesh, dans le but de recueillir des fonds afin d'offrir une école primaire à la population de l'île-à-Vache, située au sud d'Haïti.C'est pour le lundi 18 mai, à 20 h 30, au Club Soda, 5240, avenue du Parc.Coût: 15$.Renseignements: 270-7848.1 André Bourret ¦ L'hôpital du Sacré-Coeur participera au Grand Prix du Canada pour assurer les services d'urgence sur le circuit Gilles-Villeneuve, avec son équipe médicale d'une centaine de professionnels, sous la direction des docteurs Ronald Denis et Jacques Bouchard.La fondation de l'hôpital en profite pour organiser une activité spéciale, avec Olivier Panis comme invité d'honneur, le jeudi 3 juin, au Cabaret du Casino de Montréal.C'est sous la présidence d'honneur d'André Bourret, de Scotia McLeod, que se tiendra cette soirée dont les profits iront au fonds de traumatologie ( soins aux accidentés ) de l'hôpital du Sacré-Coeur.Coût: 135$.Renseignements : 338-2222, poste 2425.¦ La campagne de sousiription de l.i Fondation de l'hôpital Saint-Eustache porte fruit, ses dirigeants Jacques-Yves Montplaisir ayant profité de la tenue d'une activité-bénéfice pour remettre un premier chèque de 100 000 $ pour l'achat de l'équipement de mammographie pour le centre de diagnostic et de dépistage du cancer du sein.¦ Dotée l'an dernier d'un fonds de 600 000 $, don de quatre compagnies pharmaceutiques, la chaire Bristol-Myers, Squibb, SmithK-line, Elli Lilly en psychopharmacologie de l'Université de Montréal vient de trouver un titulaire en la personne du Dr Jacques-Yves Montplaisir, un chercheur d'expérience.Cette chaire développera un centre d'excellence en pharmacologie à l'hôpital du Sacré-Coeur et collaborera avec l'industrie sur les connaissances de la physiopathologie et le développement de nouveaux médicaments psychotropes.¦ ERRATUM : Annoncée par erreur hier, c'est aujourd'hui qu'a lieu la soirée d'information sur l'errance et la mendicité, organisée par le comité Itinérance du Plateau Mont-Royal, en collaboration avec les tournées communautaires Virage.Placée sous la présidence d'honneur de la comédienne France Castel, cette soirée permettra de faire le point sur la situation.C'est pour ce soir, à 19 h.au 4452, rue Saint-Hubert.Différents intervenants communautaires feront con- naître leurs services à la population jusqu'à vendredi.Renseignements : 725-0029 ou 596-3211, ¦ La Société Alzheimer de la Rive-Sud organise un encan d'art, le mardi 2 juin, 17 h, au centre socioculturel de Brossard.L'événement sera sous la présidence d'honneur de l'homme d'affaires André Leroux, le comédien Jean Besré ayant accepté d'agir comme porte-parole.Au programme, musique et tirage au sort.Coût : 50 $.Renseignements : 442-0452.¦ Placée sous la présidence de Pierre Brochu, président et chef de la direction de Télébec, la campagne de financement du Fonds de développement du Centre François-Michel-le s'est fixé pour objectif d'amasser 225 000 $.À cette fin, le fonds tiendra une soirée-gala à l'hippodrome le 27 mai, et un tournoi de golf le 21 septembre.L'argent ainsi recueilli permet de maintenir des services spécialisés dans deux écoles ( Outremont et Ahuntsic ) destinés à des jeunes souffrant d'une déficience légère.Renseignements : 948-6434.Pierre Brochu Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Denis LAVOIE » LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 3 MAI 1998 Montréal métro Le conseil de Lachine contourne le refus du maire de signer des chèques MARTIN PELCHAT Le refus du maire de Lachine, William McCullock, de signer les chèques de remboursement de dépenses des fonctionnaires et élus n'aura plus d'effet : le conseil a approuvé hier soir en l'absence de M.McCullock une résolution autorisant le trésorier à émettre les chèques en utilisant la signature lithographiée du maire.Avant de quitter précipitamment la salle du conseil, lundi soir, M.McCullock avait opposé son veto à cette résolution.Les conseillers n'ont pas attendu la tenue de la prochaine séance, dans deux semaines, et ont repris le vote \u2014tel que l'exige le veto \u2014 dès hier soir, au cours d'une séance extraordinaire.La séance n'a duré que quelques minutes, le temps pour les conseillers de voter à l'unanimité en faveur de la résolution.Le conseiller Yves Lemire a expliqué que les élus n'avaient pas voulu retarder de deux semaines encore le paie- ment des comptes de mars et avril, qui totalisent quelque 6500$.Ils disposaient d'un avis juridique favorable de la firme Hébert De-nault.«< Quand le maire a été élu, sa signature a été lithographiée avec celle du trésorier, dit Yves Lemire.Ça devient la signature corporative de la Ville.Tous les mois le conseil adopte les comptes payables et le maire ne peut pas dire : \"Celui-là je veux le signer, celui-là ne je veux pas.\" » Comme il l'avait annoncé la veille, le maire ne s'est pas présenté à cette assemblée.En entrevue au cours de la journée, il a expliqué que l'issue du vote était prévisible.« Je connais déjà le résultat, qui sera unanime.» Le maire refuse de signer les chèques parce qu'il estime ne pas disposer de suffisamment d'information pour autoriser le remboursement des dépenses de « congrès et de représentation » sur cartes de crédit.Il a justifié son départ de la séance de lundi par le fait que le directeur général, Robert Bourgeois, refusait de se présenter devant l'assemblée pendant la période de questions du public, malgré ses demandes répétées.« Je n'ai pas toutes les réponses.Lui est dans l'administration formelle.II connaît les réponses.» « En sortant, qui je vois dans le corridor en train de fumer et me regardant d'un oeil sarcastique?Monsieur le directeur général ! », raconte M.McCullock, qui accuse le directeur de manquer de respect envers les citoyens.M« Bourgeois considère de son côté n'avoir à répondre qu'aux élus.Depuis l'élection de William McCullock en novembre, c'est une guerre ouverte qui l'oppose au directeur général.Le maire a dénoncé le voyage à Las Vegas de Mc bourgeois pour un congrès d'informatique et réclame en vain depuis des mois les pièces justificatives à l'appui de cette dépense de 7053 $.Mc Bourgeois se dit prêt à les montrer à tous les conseillers, mais pas au maire, de crainte qu'il les rende publiques.Au cabinet du ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, il n'est toujours pas question d'une intervention à Lachine, même si les querelles opposant le maire à plusieurs conseillers et au directeur général inquiètent beaucoup de citoyens, préoccupés notamment par l'image qu'elles donnent de leur ville.La porte-parole du ministre, Renée-Claude Boivin, invoque le principe de l'autonomie municipale et rappelle qu'aucune plainte formelle n'a été portée à la connaissance du ministère.« Pour aller voir ce qui se passe dans une municipalité, il faut qu'on soit saisis de façon officielle, par écrit.Il faut une plainte, » Le conseiller Lemire affirme que les élus n'ont rien à cacher au ministère si à nouveau il décide d'éplucher les dépenses de Lachine.Il rappelle qu'en 1996, la visite d'un inspecteur du ministère, à la suite, d'une plainte d'un citoyen, Guy Leclerc, n'avait valu à Lachine aucun blâme.« On n'est pas nerveux de ce côté-là.» La toile servira à soulever des bestiaux YANN PINEAU La toile du Stade, achetée par l'homme d'affaires François Dela-ney, de L'Assomption, servira entre-autres à la fabrication de corsets destinés à soulever des animaux de ferme ou de gros animaux dans les zoos.En plus de cette idée, M.Delaney a indiqué hier qu'il pensait que la toile de Kevlar était également assez solide pour lever des ba(eaux.La toile pourrait aussi servir pour recouvrir les parties sensibles de certaines machines et pour recouvrir des pales d'éolien-nes.« Nous avons fait faire des tests de.résistance en Allemagne et ils ont été concluants », a indiqué M.Delaney, qui dit avoir d'autres projets qu'il doit garder confidentiels en vertu d'ententes passées avec ses clients potentiels, une quinzaine au Québec.Certains de ses projets pourraient peut-être intéresser l'armée canadienne, mais il a toutefois démenti les rumeurs voulant que la toile allait servir à fabriquer des gilets pare-balles : « On n'utilise pas le Kevlar sous la même forme pour les gilets et pour la toile, dit-il.Je ne donne pas cher de la peau de celui qui se ferait tirer dessus avec un gilet en toile du stade.» François Delaney, 40 ans, est un inventeur autodidacte qui dirige un laboratoire de « développement industriel » connu sous le nom de Conception François Delaney.Ce laboratoire se spécialise dans la transformation du plastique, du métal et du bois, mais aussi dans la conception d'équipement de manutention et de machinerie industrielle.M.Delaney dit avoir une soixantaine d'inventions à son actif, dont le planteur de quilles utilisé par la firme Mendes, de Sain- François Delaney exhibe un morceau de sa nouvelle acquisition.PHOTO R09ERT MAJLLOUX.U Pressa te-Foy, spécialiste de l'aménagement de salles de quilles.L'inventeur a prouvé hier ses talents en faisant la démonstration de la machine dont il va se servir dès demain pour découper la toile du stade en lanières de neuf pieds par 45.Il s'agit en fait d'une scie radiale tout à fait ordinaire montée sur roulettes et dotée d'un manche de pelle.En tirant sur le manche, on fait avancer la scie et on coupe la toile aussi vite que l'on peut marcher.Hier, une porte-parole de la Régie des installations olympiques ( RIO ), Brigitte Tremblay, a indiqué que l'utilisation qui sera faite de la toile importait peu à la RIO, en autant qu'on en disposait de façon écologique et que la toile était transportée hors du stade avant samedi.« On doit préparer le terrain pour le match des Expos de mardi », dit-elle.Sarto Blouin, consultant en droit commercial international qui avait soumis un projet de vente de la toile en morceaux au profit de la Fondation québécoise du cancer, s'est déclaré déçu, hier, que son projet ait été écarté.« J'étais le premier à avoir fait une offre, dit-il.Je suis déçu de ne pas avoir eu la toile et de la manière dont s'est déroulée la sélection des projets.» Patrick Ouellet, de la firme DCCI, sous-traitant de la compagnie américaine Birdair, qui a hérité de la toile en même temps que du contrat du nouveau toit, a participé à la sélection des projets de recyclage de la toile.Selon lui, le projet de M.Delaney était plus intéressant que celui de M.Blouin et, en prime, M.Delaney se charge du transport de la toile hors du stade.Ce service aurait autrement été facturé 3500 $ par DCCI.Prescott fustige Duchesneau et Thérèse Daviau MICHÈLE 0UIMET Même si une chaude brise de printemps soufflait doucement sur Montréal et que de nombreux fans étaient vissés à leur petit écran pour ne pas manquer une seule minute de hockey, environ 75 personnes avaient pris la peine de se déplacer pour écouter le discours flamboyant de Michel Prescott, le chef par intérim du RCM, lors du conseil général du parti qui se tenait hier soir rue Gilford.M.Prescott a d'abord fustigé Jacques Duchesneau, le leader de Nouveau Montréal, et Thérèse Daviau, qui a démissionné du RCM le 26 avril, à peine un mois après avoir été élue chef du parti.« La triste réalité, c'est que Jacques Duchesneau et Thérèse Daviau ont conclu un pacte pour détourner et saborder notre parti, a lancé Michel Prescott.Cela démontre de leur part un cynisme sans borne, un piètre sens de l'éthique politique et un profond mépris de la démocratie.Voilà où mène la recherche du pouvoir pour le pouvoir ! » Puis, il a décoché des flèches à tout le monde, sauf au maire Pierre Bourque.« Nos adversaires n'avaient pas d'organisateurs, a-t-il lancé avec fougue, ils sont venus en prendre chez nous.Ils n'ont pas d'idées, ils pigent dans notre programme.Ils n'ont pas de candidats, ils viennent marauder dans nos rangs.À toutes fins pratiques.Équipe Montréal ( de Jean Doré ) et Nouveau Montréal ( de Jacques Duchesneau ) sont largement des sous-produits de mauvaise qualité du RCM.» Un peu plus tard, lors d'un point de presse, M.Prescott a défendu son parti.Non, il n'est pas moribond, a-t-il dit.Oui, il doit « cesser de s'automutiler sur la place publique ».Puis, il a envoyé quelques taloches à Jean Doré.« Si mes adversaires étaient si forts et le RCM si affaibli, Jean Doré arrêterait d'appeler nos membres tous les jours pour qu'ils travaillent avec lui ! » Quant au président du parti, Abe Limonchik, il tremblait encore d'indignation devant la « magouille, la manigance, la manipulation des esprits, l'accroc inqualifiable à la démocratie » du clan Daviau qui a fait dépenser 35 000 $ au parti pour faire un congrès au leadership et 25 000 $ pour organiser dix forums, mettant en vedette nulle autre que Thérèse Daviau.Hier soir, le RCM essayait donc de panser ses plaies et de redémarrer la machine en vue des élections du 1er novembre.Les délégués devaient d'abord faire l'autopsie de la crise provoquée par le départ de Mmc Daviau, puis se pencher sur un plan de bataille pour relancer le parti.Selon Abe Limonchik, le RCM a peu souffert de la « trahison » de Mmc Daviau.Le parti a contacté 1000 membres par téléphone et 80 % d'entre eux ont affirmé qu'ils restaient fidèles.Du côté des districts, une vingtaine restent dans le giron du RCM, une dizaine ont été partiellement touchés par des défections et cinq ou six, dont Plateau Mont-Royal et Laurier, ont vu leur direction locale démissionner en bloc.Sur un total de 51.\t\t¦.1 ' HEB\t-.1 ta \t\t\t \t\t\t11 f 1 RABAIS EXCEPTIONNELS \\ lopo DURANT 5 JOURS SEULEMENT POUR LIVRAISON IMMÉDIATE El DE COMPTANT TAUX D'INTÉRÊT À PARTIR DE PROGRAMME DE DIPLÔMÉS REMISE DE RÉGION DU'QUÉBEC.SECTEUR METROPOLITAIN: FINANCEMENT JUSQU'A .60 MOIS 1 3 6554350 CONCESSIONNAIRES CANADIENS AUTORISÉS NEW WESTMINSTER TOYOTA 210 12fh STREEX NEW WESTMINSTER 604-520-3333 HENINCER TOYOTA 3640 MACIEOD TKAIL STREET, CALGARY 403-243-0000 FRANK DUNN TOYOTA 20S SOUTH INDUSTRIAl DR.PRINCE-AIBERT 306-764-6437 ONTARIO AURORA TOYOTA I4 78S YONGE STREET, AURORA 905-727-1948 NOUVEUE-tCOSSi TOYOTA EAST 3461 KEMPT RD, HALIFAX 902-453-2331 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Du 10 au 16 mai, à Montréal Semaine de la récupération Trouvez un moyen pour recycler davantage et mieux.Et jusqu'au 30 mai Pour information, adressez-vous à votre Éco-quartier ou au bureau Accès Montréal de votre région.jouez gagnant! Participez aux tirages populaires et courez la chance de gagner l'un des 51 livrets de Recycla-dollars pouvant valoir jusqu'à 1000 $.Ils sont échangeables contre des vêtements haut de gamme, des accessoires, des articles de sport du mobilier design, des œuvres d'art, etc., produits à partir de matières recyclées.Ville de Montréal Michel Cogger affirme avoir reçu un «avis» l'autorisant à faire son lobby 77 n 'en avait jamais fait mention auparavant réplique la Couronne YVES B0ÏSVERÏ Le sénateur conservateur Michel Cogger a affirmé hier qu'il avait reçu un « avis » du greffier du Sénat dès sa nomination lui donnant le feu vert pour poursuivre ses activités de lobby auprès du gouvernement.M.Cogger, 59 ans, témoignait pour sa défense hier lors de la cinquième journée de son procès pour « fraude envers le gouvernement », au palais de justice de Montréal.Le juge Robert Sansfaçon ayant rejeté la requête en non-lieu, la défense a fait entendre son seul témoin : l'accusé.La Couronne reproche au sénateur d'avoir reçu 162 000 $ en honoraires et 50 000 $ en prêt ( jamais remboursé ) de l'homme d'affaires Guy Montpetit après sa nomination au Sénat, le 2 mai 1986, pour faire valoir son influence auprès du gouvernement fédéral.Montpetit recherchait pour sa société de haute technologie, Giga-Mos, une subvention de 45 millions.Il espérait également des subventions du secrétariat d'État pour une firme de traduction par ordinateur.Aucune subvention ne lui a été accordée.M.Cogger, un conservateur de longue date et vieil ami du premier ministre Brian Mulroney, avait commencé à faire des démarches pour M.Montpetit en avril 1985, à l'époque où il était avocat à Montréal.C'est le comptable de M.Montpetit, qui était aussi celui de M.Cogger, qui a mis en contact les deux hommes.M.Cogger a prodigué « tous les services juridiques entourant la création d'une nouvelle entreprise », a-t-il expliqué hier au juge Sansfaçon, de la Cour du Québec.Il fallait aussi trouver des moyens d'injecter de l'argent dans cette société ( GigaMos ).Rapidement, les affaires de Montpetit ont occupé 60 % du temps de l'avocat Cogger.Il a facturé 75 000 $ à M.Montpetit entre avril 1985 et le 2 mai 1986.M.Cogger a expliqué que sa nomination au Sénat lui a fait s'interroger sur sa capacité de poursuivre ses activités de représentant payé de GigaMos auprès des ministres, sous-ministres et fonctionnaires, qu'il tentait de convaincre de verser une subvention.« Dans la semaine suivant ma nomination, j'ai reçu un appel de Charles Lussier, greffier du Sénat ; c'était un avocat et un fonctionnaire de carrière, le numéro 1 de l'administration du Sénat, qui compte 400 employés.» M.Lussier est aujourd'hui à la retraite.Dans la longue conversation qu'il a eue avec M.Lussier, le sénateur Cogger dit qu'il a fait part de ses activités pour Montpetit, mais sans nommer son client.« J'ai dépeint la nature de ce mandat, mes démarches et activités, avec tous les détails les plus pertinents possibles ; j'ai révélé que je faisais des démarches auprès de fonctionnaires et de ministres de la Couronne », a dit M.Cogger, interrogé par son avocat, Marc Cigana.« À ma question : est-ce que je peux continuer à agir comme avocat et à ce titre, percevoir des honoraires comme avant ?» de dire l'accusé, M.Lussier a répondu : oui.M.Lussier l'a également référé à la Loi sur le Parlement et quelqu'un lui a fait lire un livre vert de 1973 sur les conflits d'intérêts chez les parlementaires.L'« avis » du greffier Lussier et ses lectures ont mené le sénateur à conclure qu'il pouvait poursuivre ses activités comme avant.Il a toutefois renoncé à de futures actions de GigaMos que lui a avait réservées M.Montpetit.Par ailleurs, il a admis avoir, en tentant de convaincre un fonctionnaire fédéral du bien-fondé de la demande de M.Montpetit, « exagéré » en prétendant que Québec, de son côté, allait accorder une subvention \u2014ce qui n'était pas le cas.« J'avais sincèrement la conviction qu'il n'y avait rien d'illégal », a dit le sénateur en conclusion.« Je le faisais ouvertement ».Contre-interrogé par Me Pierre Lévesque de la Couronne, l'accusé a admis que c'était la première fois qu'il faisait état d'un quelconque « avis » du greffier du Sénat.M.Cogger a même dit au procès de Montpetit, il y a un mois, que M.Lussier s'était contenté de lui donner la Loi sur le Parlement, sans lui donner d'opinion sur sa situation.Les avocats plaideront ce matin pour clore le procès.us un luxe < À partir de 23 4981 BUICKCENTURY \u2022 Climatiseur \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 Volant inclinable \u2022 6 passagers \u2022 Siège avant divisé 55/45 avec accoudoir-rangement et dossier inclinable \u2022 Système de filtration de l'air \u2022 Lève-glaces et rétroviseurs à réglage électrique \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues Dynaride Sacs gonflables, côtés conducteur et passager Freins antiblocage aux 4 roues Protection antidécharge de la batterie Télédéverrouillage des portes avec ouvre-coffre et fonction alarme Dispositif antivol PASS-Key Portes arrières avec verrouillage de sécurité pour les enfants Moteur V6 de 3.1 litres à injection séquentielle Boîte automatique 4 rapports l.n Oartn CM\" Pi1 OTAÇ L'Association marketing des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec.'Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs 1998 en stock comportant l'ensemble des équipements décrits ci dessus Photo à titre Indicatif seulement.Préparation Incluse.Transport (785$) et taxes en sus f L'Assistance routière et la Garantie CM TOTAL** sont offerte?, sur tous les véhicules neufs CM 1998 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.11 m Marque déposée de Ornerai Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.T r T ; LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 A 11 8 résente ses candidats YANN PINEAU Le Mouvement pour une école moderne et ouverte ( MEMO ) a présenté hier ses 21 candidats au conseil de la nouvelle Commission scolaire de Montréal.Neuf femmes et 12 hommes brigueront les suffrages sous la bannière du MEMO lors des élections scolaires du 14 juin prochain.Sous un slogan qui fait penser à une campagne de la Société d'assurance automobile ( Attention à nos infants ! ), le MEMO compte faire campagne autour de quatre grands thèmes : la formation de base, le respect et la sécurité des élèves, l'ouverture de l'école sur la communauté et la revivification de l'appareil administratif de la commission scolaire.Diane De Courcy, qui est toujours chef du MEMO, a indiqué hier que ces thèmes seront développés au cours des quatre prochaines semaines.Sept des 21 candidats de cette année ont déjà été élus en 1994 au conseil de la Commission des écoles catholiques de Montréal ( CECM ).À l'époque, le MEMO avait remporté dix des 21 sièges du conseil, mais trois commissaires ne se représentent pas sous ses couleurs cette année.La nouvelle équipe du MEMO compte 12 nouveaux visages.Parmi eux, Linda Tassile, présidente du comité central des parents de la CECM.Le MEMO estime que les élections de cette année marquent un tournant dans l'histoire de l'éducation au Québec car, pour la première fois, les commissions scolaires sont constituées sur la base de la langue d'enseignement plutôt que sur la base de la religion.En vertu du redécoupage de la carte électorale, le territoire couvert par la Commission scolaire de Montréal ressemble à celui couvert par la CECM auparavant, privé toutefois des secteurs de Rivière-des-Prairies et de Montréal-Nord.Selon Diane De Courcy, le pire ennemi lors des élections sera le taux de participation, traditionnellement bas pour les élections scolaires.Vingt des 21 candidats du MEMO aux é!ecti< Courcy, chef du mouvement.PHOTO ROBERT MAILLOUX.U Presse >ns scolaires du 14 juin.Au premier plan, Diane De Mme De Courcy se déclare toutefois confiante de voir les électeurs plus nombreux aux urnes cette année à cause « du brassage » des dernières années dans le monde de l'éducation.« Les électeurs sont préoccupés par la santé de l'école montréalaise, dit-elle.Ils vont baser leur jugement là-dessus.» Le Rassemblement scolaire con- fessionnel ( RSC ), le parti actuellement au pouvoir au conseil de la CECM, n'a pas encore officiellement présenté ses candidats.Un porte-parole du RSC a toutefois indiqué que cela allait se faire la semaine prochaine.Quant au COURS, un petit parti créé tout juste avant les élections de 1994 et qui avait fait élire trois commissaires, il a été impossible de savoir hier s'il était encore de ce monde.Les élections ont lieu le dimanche 14 juin, mais il est possible de voter par anticipation le dimanche 7 juin.Le Directeur général des élections fera parvenir par la poste aux électeurs un document explicatif dans les prochains jours.¦ » 1 \u2022 assent en tête Chaussures plein air PONY Terrainer Pour junior Prix courant 44,99 ¦ Plus de 50 de rabais % Chaussures de tennis 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437-1933 Si-Bruno | Les promenades St-Bruno 653-1364 St-Eustache 200, boul.Arthur-Sauve 472-5485 St-Jean-sur-Richelieu Le Carrefour Richelieu 348-0937 St-Jérôme Carrefour du Nord 432-9400 St-Sauvaur-dts Monta Les Galeries des Monts 227-4617 Ste-Adèle Les Promenades Ste-Adèle 229-2812 Sorti Promenades de Soœl 746-1213 Tous les articles, couleurs ou grandeurs ne sont pas nécessairement disponibles dans tous nos magasins.Les produits illustrés servent à titre de référence seulement et peuvent des produits annoncés.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Les prix sont en vigueur jusqu'à épuisement de la marchandise ou jusqu'à la fermeture le dimanche Terre bon ne Les Galeries Tenrebonne 471-3688 VWe Mont-Royal Centre RocWand 735-4751 Valleyfteld 277, me Victoria 377-9000 Ville St-Laurent La Place Vertu 745-3202 être différents 17 mai 1998.T A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Harel et Bouchard réfutent les chiffres sur la pauvreté au Québec KATIA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Il est faux d'affirmer, comme le fait le Conseil national du bien-être social, que plus d'un Québécois sur cinq vit sous le seuil de la pauvreté, estiment le premier ministre Bouchard et sa ministre de l'Emploi, Louise Harel.Mitraillés de questions par l'opposition libérale sur ces données statistiques accablantes pour le Québec, le premier ministre a contesté la méthodologie utilisée par le Conseil, qui, estime-t-il, défavorise le Québec.« Nous dire que c'est un indice de pauvreté, c'est faux », a lancé M.Bouchard.Selon lui, pour établir une mesure réelle de la pauvreté des Québécois, il faudrait tenir compte du revenu net, donc après impôts, puisque le régime fiscal québécois est l'un des plus redistributif au Canada.« Cela donne une image défavorable du Québec, une image injuste et fausse puisqu'une fois qu'on applique cette justice redis-tributive qui nous vient de la fiscalité, il y a un autre portrait qui se développe », estime la ministre de l'Emploi.Pour Mmc Harel, l'étude du Conseil, qui a utilisé des chiffres de 1996, n'est pas non plus à jour, puisque Québec a effectué des modifications à son régime fiscal l'année suivante, qui visent particulièrement les familles à faible revenu.« On a exempté 200 000 ménages à faible revenu de payer tout impôt et on a ajouté un crédit de taxe de vente pour ces ménages », a-t-elle plaidé.Mais surtout, poursuit la ministre de l'Emploi, l'étude du Conseil ne tient pas compte du coût de la vie, bien plus bas à Montréal que dans la plupart des grandes villes canadiennes.« Ce sont là des faits indubitables : une personne seule ayant un revenu de 15 000 $ doit faire face à un coût de la vie de 32 % plus élevé à Toronto et de 19 % plus élevé à Vancouver.» Mais, selon l'opposition libérale à Québec, le bilan du gouvernement est particulièrement peu reluisant au chapitre de l'emploi, qui pourrait contribuer à sortir plusieurs familles de la pauvreté.Le Québec n'a créé que 4 % des emplois à l'échelle canadienne durant le mois d'avril, a rappelé le député de Laporte, André Bourbeau.Une affirmation qui a immédiatement déclenché une guerre de chiffres avec le gouvernement, qui préfère rappeler que depuis l'arrivée au pouvoir du Parti québécois, le taux de chômage a diminué de 1,7 %.« Les libéraux n'ont pas de leçon à nous faire », a tranché M.Bouchard, qui croit que le gouvernement réussira à atteindre l'objectif fixé par le dernier sommet socioéconomique, soit atteindre le même niveau de création d'emploi que le reste du Canada.Les Canadiens se sont appauvris Presse Canadienne OTTAWA Statistique Canada vient de confirmer ce que plusieurs pressentaient: les Canadiens se sont appauvris au cours des dernières années.La récession qui a marqué le début des années 90 a fait baisser les revenus des particuliers de 6 % entre 1990 et 1995, a annoncé hier l'agence fédérale.Les années 1990 ont pratiquement effacé les gains de revenus moyens réalisés durant la seconde moitié des années 1980, a constaté l'agence gouvernementale à partir de son recensement de 1996 sur les revenus des Canadiens.Et après avoir ajusté les revenus en fonction de l'inflation, le revenu moyen d'un particulier en 1995, soit 25 196 $, était presque identique à celui réalisé en 1985 \u2014et légèrement inférieur à celui de 1980.Le revenu familial moyen a chuté entre 1990 et 1995 dans pratiquement toutes les régions métropolitaines sauf Windsor, en Ontario, et Victoria, en Colombie-Britannique.À Montréal, la baisse a été de 6,4 %, à Toronto, de 10 %.Selon Statistique Canada, il y a récession si on assiste à au moins deux trimestres consécutifs de baisse de la production économique.Sur cette base, tout le monde s'entend pour dire que la récession a débuté en avril 1990.Mais les opinions divergent sur la fin de la récession, parce que les dépenses des consommateurs sont restées stagnantes jusqu'en 1996.Statistique Canada a décrété la récession terminée en janvier 1993, sans jamais cependant préciser à Revenu des familles Le revenu moyen des familles canadiennes a baissé entre 1990 et 1995, dans toutes les régions métropolitaines de recensement, exceptées Windsor et Victoria (en $).1990 56 140 1995 Variât.-% SA; m.¦ Halifax Saint-Jean Chicoutimi-Jonquière Québec ^ Sherbrooke Trois-RÈvi£res Montréal Ottawà-Hutt Oshawa Hamilton St.Ca Kitchener London, Windsor Sudbury Thunder Bay Winnipeg Regina E?.v .57 937 52 215 50 787 54 953 48 462 48 800 56 418 68 726 65 639 180 62 945 55 838 61 244 61 362 52 054 54 241 49 138 46 656 52 570 47 198 47 242 52 795 64 243 62 101 64 044 60 899 53 674 59 658 59 321 60 901 61 486 55 414 Calgary ., » .\u2022:\u2022 \u2022-\u2022 :¦/ f Edmontort Vancouver Victoria 58 671 62 244 57109 58 731 53 759 58 688 56 844 53 196 65 430 63 586 56 090 60 438 59 585 \u2022> ; , y .-: \u2022.< /Vs:900$.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Aucun dépôt de sécurité à l'approbation de G MAC Première mensualité exigée a la livraison.Frais de 12 c du kilomètre après 40U00 km.MCartrGW El \u2022\u2022Financement jusqu'à 16 mois applic.ible à l'achat ou à la location pour un terme de 24 mois sur les modèles Série ISOO.Exemple de financement: 15000$ incluant transport, préparation et taxes: 16 versements 4 f 8St / ¦ 4 : i i < îf.¦ &> »\\5 «V .« 17.y.' J.~»v \u2022 ¦ 2- fit- .¦ ¦ M \u2022 v>.-, ¦4 ¦ Ali1 Le cardinal Jean-Claude Turcotte et Julien Bernier-Pelletier (Bouscotte) ont accepté avec enthousiasme de parrainer une.collecte de fonds qui permettra^ dès jeûnes de quartiers défavorisés de Montréal de séjourner dans des camps de vacances cet été!'Tous les dons seront remis à la Fondation du CLSC des Faubourgs, un organisme qui vient en aide aux enfants défavorisés.Demain 14 mai, de 6 h à 19 h, les employés de la radio et de la télévision de Radio-Canada vous attendent aux points de collecte suivants : \u2022 Maison de Radio-Canada, 1400, boul.René-Lévesque Est \u2022 Petro-Canada, face à la station de métro Radisson \u2022 Petro-Canada, face à la station de métro Henri-Bourassa \u2022 Petro-Canada, près de l'Hippodrome de Montréal DU FONDATION DES FAUBOURGS \u2022!§!> Radio-Canada Comment percer dans les médias ?JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les médias de masse ignorent-ils à dessein les milieux communautaires ?Et ces derniers ont-ils besoin des médias de masse pour passer leur message ?C'est pour répondre à ce genre de questions que le centre Saint-Pierre avait invité hier quelques membres de groupes d'action sociale à participer à une soirée de débat et d'échange.« Dans le milieu communautaire, les gens se disent souvent qu'ils sont peu ou mal couverts », a noté Jean-François Aubin, coordonnateur du Tour d'y voir, un bulletin quotidien d'information communautaire.« Ils réagissent négativement quand ils voient tout l'espace qui est accordé à certains groupes, comme les politiciens, par exemple, alors qu'ils ne sont pas capables d'attirer les médias.» C'est peut-être parce que les groupes populaires ne s'y prennent pas de la bonne façon, laisse entendre Louise Rozon, directrice d'Option Consommateurs, qui n'a pas caché que son organisme entretient une très bonne relation avec les médias.« Les médias de masse sont des instruments qui permettent d'obtenir des changements concrets de la part des décideurs, qui lisent et sont influencés par les grands médias », esti-me-t-elle.Les enquêtes-terrain qu'effectue Option Consommateurs ne manquent pas de piquer la curiosité des journaux, télés et radios.« Quand on invite les médias, ils sont au rendez-vous, parce qu'on amène toujours des faits nouveaux », a dit Mme Rozon.Les organismes communautaires ne sont pas sans torts, admet Jean-François Aubin, qui donne l'exemple des conférences de presse organisées sans égard aux heures de tombée.« Sauf qu'il faudrait peut-être que les médias aient le nez un peu moins collé sur la nouvelle du jour, sur l'immédiat et prennent un peu de recul », a-t-il dit à La Presse en marge de la rencontre.Une façon de faire qui, pense-t-il, permettrait de se rendre compte que les organismes sociaux, parce qu'ils travaillent sur le terrain, sont souvent les premiers à constater les problèmes en émergence.D'ici là, les grands médias ne s'intéressent aux activités communautaires « que s'il y a un aspect sensationnel ou qu'il y a un bon président d'honneur ! », lance en boutade Pierre Page, coordonnateur des Tournées Virage.Assemblée publique MONTREAL c'est toi tnavîllel Commission des finances et du développement économique Étude publique du plan d'action sur les immeubles vacants et barricadés à Montréal Date: Lieu: Heure Le lundi 1er juin 1998 Salle du conseil de l'hôtel de ville 275, rue Notre-Dame Est (Métro Champ-de-Mars) 19 h L'assemblée comprend une période de questions et de commentaires du public.Les personnes qui désirent participer sont invitées à s'inscrire à l'entrée de la salle dans les 30 minutes précédant l'assemblée.Renseignements et documentation : Division du soutien aux élus, aux commissions et aux comités Service du greffe 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.134 Montréal H2Y 1C6 Tél.: 872-3770 Téléc.: 872-9964 La documentation est également disponible dans les bureaux Accès Montréal.Le greffier, M° Léon Loborge 3 Denise Péloquin représentera le Québec Sélectionnée par un jury composé de représentants des milieux des affaires, académique et médiatique, Denise Péloquin représentera le Québec à la finale canadienne du Programme Distinction de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, qui se tiendra le 27 juin prochain au Mont-Tremblant Le Programme Distinction rend hommage aux conseillers en placement qui incarnent les plus hautes nonnes de dévouement et de professionnalisme dans l'industrie des _J valeurs mobilières.Denise s'est méritée cette reconnaissance d'excellence grâce à sa détermination, à la très grande qualité du service qu'elle donne à sa clientèle et à son dévouement, tant auprès de l'industrie que de la communauté en général.À l'emploi de la succursale Montréal de ScotiaMcLeod depuis 1985, Denise est co-fondatricc du Réseau financier pour femmes ScotiaMcLeod dont le but premier est la dissémination d'informations pertinentes sur les placements.Au nom des membres de ton équipe, Lyne Guérer et Jacques Lessard, ainsi qu'en celui de tous tes collègues, nous souhaitons t'exprimer Denise combien nous sommes fiers de toi et de tes réalisations.Tu as tout notre appui pour la finale nationale.ScotiaMcLeod Partenaires à vie Miab'tfCff t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 A 15 Hydro-Québec aurait planifié la ligne afin d' andré noël Le Grand Conseil des Cris a révélé l'existence d'un document d'Hydro-Québec, hier, qui montre que la ligne projetée de 735 kilovolts entre PEstrie et Montréal servira à l'exportation d'électricité aux États-Unis, malgré les démentis de la société d'État.Le document a été déposé vendredi par Trans-Énergie, une division d'Hydro-Québec, à une conférence sur la vente et l'achat d'électricité au Canada.Une carte, intitulée « New transmission routes under study to markets outside Québec », montre en pointillé la ligne projetée entre les postes Des Cantons ( Estrie ) et Hertel ( sud de Montréal ).Puis, au milieu de cette ligne, la carte indique le futur poste de la Montérégie, duquel part une autre ligne, toujours en pointillé, vers le Vermont.Joint par La Presse, Steve Flanagan, porte-parole d'Hydro-Québec, a continué de nier que la ligne Des Cantons-Hertel était conçue pour l'exportation.« Le projet présenté est destiné à des fins de raffermissement du réseau en Montérégie.Le document du 8 mai évoque seulement des projets éventuels, comme on le fait constamment.» Pourquoi alors une ligne de 735 kV, soit la plus haute puissance utilisée dans le transport d'électricité, alors que les lignes régionales n'ont jamais plus de 315 kV (comme celle qui est prévue en Outaouais ) ?« Les besoins sont importants en Montérégie, a dit M.Flanagan.Il faut s'assurer de transporter le plus d'électrons possible.Cette ligne permettra de transporter 2000 mégawatts.» Bill Namagoose, directeur général du Grand Conseil des Cris, affirme qu'Hydro-Québec est « malhonnête ».« Les lignes de 735 kV sont faites pour l'exportation, mais Hydro ne veut pas l'avouer.Elle dit aux antons-Hertel aui États-Unis abonnés de la Montérégie : voilà une ligne régionale ! Dans les faits, ces abonnés se brancheront à une ligne pour l'exportation.» Philippe Raphals, du centre Hélios, a pris connaissance d'un autre document qui montre que la ligne Des Cantons-Hertel servira à l'exportation.Ce document, qui date de 1995, a circulé aux audiences du Public Service Board of Vermont, qui étudiait un contrat d'importation d'électricité conclu par la Green Mountain Power auprès d'Hydro-Québec.La construction d'une ligne entre le Vermont et le poste de Saint-Césaire ( qui se trouvera sur le passage de la ligne Hertel-des Cantons ) est là aussi évoqué.Le Grand Conseil des Cris a émis un communiqué, hier, pour soutenir l'opposition du comité des citoyens de la municipalité régionale de Val-Saint-François à la construction de la ligne Des Cantons-Hertel.Ce comité estime que la ligne va défigurer un des plus beaux paysages du Québec.Il déplore l'absence d'audiences publiques et demande que la MRC refuse d'émettre un certificat de conformité, indispensable pour les travaux.« Le nouveau poste de la Montérégie sera une super-station, qui pourra alimenter le Vermont, quand cet État voudra ajuster ses lignes, a dit le porte-parole du comité, René Pelletier.Le document obtenu par les Cris confirme nos soupçons.On a toujours dit qu'une ligne aussi grosse n'était pas conçue pour servir seulement la Montérégie.» Le comité de citoyens soutient qu'Hydro-Québec se montre démagogue en affirmant que cette ligne doit être construite immédiatement pour protéger la Montérégie contre une nouvelle tempête de pluie verglaçante.Environnement Canada estime que la tempête de l'hiver dernier était un accident météorologique exceptionnel.Rien ne laisse croire qu'il pourrait se reproduire de sitôt.« Hydro peut prendre le temps de consulter la population », dit M.Pelletier.Journaliste Japonaise agressée à Québec Presse Canadienne QUÉBEC Circonstances plutôt gênantes pour les ambassadeurs touristiques de Québec.Une journaliste japonaise de 24 ans, qui participe à la foire touristique Rendez-vous Canada 1998, a été droguée au PCP et battue lundi soir par un homme de Sainte-Foy.C'est un automobiliste qui a alerté les policiers après avoir aperçu l'homme et la femme se bousculer en pleine rue.Il a alors immobilisé sa voiture et demandé si tout allait bien.« Oui, oui, a répondu le présumé agresseur, c'est ma copine.» Le bon Samaritain a quand même signalé le 911.à l'arrivée des policiers, quelques minutes plus tard, la jeune dame gisait sur le sol, inconsciente.Elle a été transportée à l'Hôtel-Dieu de Québec, où son état est jugé stable.Le suspect, 36 ans, a été arrêté peu après et devrait comparaître ce matin.L'histoire avait débuté un peu plus tôt, dans un restaurant du quartier Petit-Cham-plain, autour d'un café.À son insu, le suspect a versé du PCP, une drogue hallucinogène, dans la tasse de la Japonaise.Il aurait ensuite insisté pour raccompagner la victime à son hôtel, prétextant connaître un raccourci.Chemin faisant, il est devenu violent.Si vous êtes atteint de cancer» de maladie cardiaque» de la maladie de Lou Gehrig ou d'une autre maladie mortelle connue, mettez l'argent de votre assurance-vie à profit pour réaliser vos rêves : \u2022 faire le tour du monde en famille; \u2022 régler votre hypothèque; \u2022 bénéficier d'un traitement médical; \u2022 obtenir des soins à domidle; \u2022 vous mettre à l'abri des souds d'argent; \u2022 .vivre des moments prédeux avec vos proches.Votre espérance de vie est de cinq ans ou moins et vous détenez une assurance-vie individuelle ou collective de 10 000 $ et plus, nous pouvons vous établir une marge de crédit ou encore nous pouvons racheter votre police en tout ou en partie, ce qui vous permettra de profiter au maximum des années à venir.Services d'Avantages Anticipés ABC, est une société dont l'objectif est de venir en aide aux personnes atteintes de maladie mortelle.Les dossiers sont traités en toute confidentialité.Appelez en toute confiance Montréal : [514] 844.3522 Sans frais : I 888 222.2321 abc@abccorp.qcca 1010, rue Sherbrooke Ouest, bureau 718 Montréal (Québec) H3A 2R7 ABC SERVICES D'AVANTAGES ANTICIPES VOTRE MALADIE NCURABLE NE DOIT PAS DÉTRUIRE VOS RÊVES! 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-~ - FAUTEUIL DE DIRECTION A DOSSIER HAUT \u2022 Dossier, siège et accoudoirs anatomiques \u2022 Inclinaison biocable à toute position \u2022 Réglaqe pneumatique do la nauteur \u2022 Gris ou nouveau vert 38843/41959 DATl OC WMtUTKON lE 13 MAI 1998 , HEURES m D'OUVERTURE: LUN.A VEN.8 h à 2th SAMEDI 9 h à 17 h .DIMANCHE 11 h i 17 h y^Tv.Bureau en gros* «I fier de commanditer Im Jeux olympiques spéciaux SITE WEET ¦ .\\ .^Vj^W Gilles Pruneau.37 ans, m^^^iMÊMk m m '' h ProPrti't(llrc d'un 7.71 3 portes 9tf Le /Reliais ¦\u2022 .,-,\u201e«\u201e«,,,\u201e CHEVROLBT \u2022 OLDSMOBILS Parce que vous êtes exigeant 9411, avenue Papineau (au nord de la Métropolitaine, tout près de Laval) 384-6380 A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Modules en gestion et certificats Donnez de Vélan à votre carrière Dans le cadre de ses programmes de certificat, l'École des HEC offre maintenant des modules en gestion.Il s'agit de blocs de quelques cours seulement - généralement 3 ou 4 - répondant à des besoins très précis de formation.LES MODULES EN GESTION Concision: 3,4 ou 5 cours seulement Pertinence: formation pratique Reconnaissance: attestation d'études des HEC Nouveaux modules offerts : \u2022 Développement d'applications informatisées \u2022 Entrepreneurship \u2022 Gestion financière des entreprises \u2022 Internet dans les organisations \u2022 Planification financière personnelle \u2022 Titres financiers et gestion de portefeuille Autres modules offerts : Bureautique et gestion, Éléments de gestion-d'un commerce de détail, Qualité totale, Recrutement de personnel, Fiscalité, Gestion comptable pour PME, Marketing au consommateur, Environnement du commerce international, Gestion des équipes de travail, Relations de travail, Gestion de la rémunération.Gestion de la performance, Habiletés de supervision, Planification et contrôle de la production et des stocks, Approvisionnement, Gestion optimale de la production.è Admission - Automne 1998 Certificats et modules Date limite : 15 mai Les certificats HEC \u2022 Administration \u2022 Commerce de détail et distribution \u2022 Commerce international \u2022 Comptabilité professionnelle \u2022 Gestion comptable des organisations \u2022 Gestion d'entreprise \u2022 Gestion des opérations et de la production \u2022 Gestion des ressources humaines \u2022 Gestion du marketing \u2022 Gestion financière (renouvelé \u2022 Informatique pour gestionnaire \u2022 Supervision de personnel École des Hautes Études Commerciales 3000.chemin de la Côte-Sainte-Catherine Montréal (Québec) H3T 2A7 (514) 340-6151 certificat@hec.ca http://www.hec.ca La nomination douteuse de Drouin aux affaires internes 263278?ROLLANDE PARENT Presse Canadienne Le sergent Yvon Drouin a été sélectionné pour devenir enquêteur aux affaires internes de la Sûreté du Québec quelques mois à peine après avoir été mêlé à un incident survenu à la sortie d'un bar de Saint-Anicet alors qu'il était en état d'ébriété.Des documents déposés hier devant la commission Poitras démontrent que le policier Drouin était le patron du poste de la SQ de Huntingdon quand le 17 mai 1995 a eu lieu une altercation entre un citoyen et l'enquêteur John Spada, un subalterne de M.Drouin.Le policier Rodrigue Cla-vet était également présent.M.Drouin a été tout de même recommandé pour obtenir le poste d'enquêteur interne par le directeur des affaires internes du moment, Jean Thébault, qui poursuivait hier son témoignage.Interrogé la semaine dernière sur cette décision, M.Thébault avait indiqué avoir vérifié s'il existait des antécédents criminels, déontologiques et disciplinaires à l'égard de M.Drouin avant de recommander sa nomination et que l'analyse qu'il en avait faite répondait « à toutes les règles et normes ».Il disait avoir été informé que M.Drouin avait éprouvé « un problème de boisson il y a 20 ans » et qu'il n'y avait rien d'autres que des « mémèrages » et « commérages ».M.Thébault avait dit avoir le souvenir qu'« un événement a été subi après qu'on l'a sélectionné ».Le rapport d'enquête dans cette affaire menée par ses troupes des affaires internes, en mai, porte pourtant la signature de M.Thébault.La sélection de M.Drouin a été faite en septembre suivant.L'incident auquel a été mêlé le policier Drouin met en cause l'enquêteur John Spada, un des policiers qui a participé à une perquisition ( rue Quévillon ) chez l'un des Matticks en mai 1994.Celui-ci a refusé de fournir son emploi du temps ce jour-là malgré les demandes répétées des enquêteurs Louis Boudreault, Hilaire Isabelle et Bernard Arsenault.Ils avaient été chargés de faire la lumière sur les bavures policières commises Enquête sur la SQ avait acquis la conviction que des policiers avaient fabriqué de la preuve pour mieux incriminer les Matticks de l'importation de 26 tonnes de haschisch.Les policiers Drouin et Spada étaient accompagnés le soir de l'altercation à Saint-Anicet du policier Rodrigue Clavet qui participait également à la perquisition menée rue Quévillon.Dans les heures qui ont suivi l'accrochage à Saint-Anicet, le même John Spada a dit à l'agent Gilissen, intervenu à la demande du citoyen malmené, qu'il allait se retrouver six pieds sous terre, comme l'indique le rapport d'enquête à ce propos.Le 29 mai 1995, M.Spada a été relevé de ses fonctions qu'il a retrouvées le 6 juillet suivant.Comme une enquête criminelle a été déposée le 6 juillet, le service des enquêtes internes dirigé par M.Thébault a ouvert un dossier disciplinaire plusieurs semaines plus tard.Finalement le 13 octobre suivant, le capitaine Jean Thébault écrit dans une note « compte tenu qu'une en-\u2014 quête opérationnelle a été effectuée par les affaires internes dans ce dossier, aucune enquête administrative sera complétée ».M.Thébault devrait s'expliquer là-dessus aujourd'hui.Par ailleurs, le témoin Thébault maintenant directeur du service de police de Lachu-te, a été interrogé sur le sort réservé à Mario Simard \u2014qui avait décidé de collaborer à l'enquête interne en disant qu'il s'était parjuré dans le dossier Matticks, à la demande des enquêteurs Pierre Duclos et Dany Fafard \u2014 comparativement à celui réservé aux policiers accusés de fabrication de preuve, de faux témoignages et d'incitation au parjure.Après leur acquittement, les quatre policiers ont été réintégrés dans des fonctions administratives tandis que Mario Simard a été relevé de ses fonctions.« Je crois M.Simard.Le jury ne l'a pas cru quand il a dit que Duclos lui a demandé de mentir, mais moi je le crois ».a dit M.Thébault.Ce commentaire n'a soulevé aucune objection.« On constate que ceux qui parlent sont ceux qui paient.Ceux qui gardent le silence sont ceux qui obtiennent des promotions ou ne dans l'enquête Matticks.La juge au dossier des cadeaux », a commenté Me Jean Keable.FEUILLES ir « t i AVOUENT L'ARG ».V Rendements (en date du 30 avril 1998) Fonds Desjardins 1 on_2 ans 3 ans 5 ans Marché américain\t32,87%\t25,45%\tS.O.\tS.O.Dividendes\t31,94%\t27,21 %\t22,25 %\tS.O.Environnement\t30,40%\t26,29%\t22,04%\t16,18% www.desjardins.com AccèsD 1 800 CAISSES Les Fonds Desjardins les plus performants Vous êtes fonceurs, nous aussi.Vous visez des rendements supérieurs, nous les avons.Les Fonds Desjardins les plus performants : la meilleure façon de placer votre argent dans le but avoué de faire de l'argent.D'ailleurs, y a-t-il une autre raison d'investir ?Pour de francs conseils, bienvenue à la caisse.($) Desjardins ¦ i Les Fonds Desjardins sont vendus au moyen d'un prospectus simplifie disponible dans les succursales de la Fiducie Desjardins et dans les caisses Desiardms seulement la où l'autorité compétente a accorde son visa.Il est important de le lire attentivement avant d'investir.La valeur liquidative par part et le rendement du capital investi fluctuent.Les rendements tiennent compte des variations dans la valeur des oarts et du réinvestissement de toutes les distributions Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs.Les taux de rendement indiqués constituent le rendement total annuel compose réel compte tenu des variations dans la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions.H faut refaire la côte des Éboulements, dit un expert Presse Canadienne CLERMONT À moins d'un resserrement des mesures d'entretien des systèmes de freinage sur les véhicules lourds, une nouvelle tragédie est à prévoir d'ici une vingtaine d'années dans la Grande Côte des Éboulements, dans Charlevoix.Pour l'éviter, Québec n'a d'autres choix que d'investir dans la reconfiguration de la côte, puisque les travaux susceptibles de venir en aide à un véhicule en détresse sur le tracé actuel sont à toutes fins utiles irréalisables.C'est ce qu'à soutenu hier le professeur Karsten Baas, un professeur à l'École polytechnique de Montréal, qui poursuivait son témoignage devant le coroner Luc Malouin, chargé entre autres de faire des recommandations pour éviter d'autres accidents mortels comme celui qui a coûté la vie à 44 personnes le 13 octobre dernier dans la côte des Éboulements.« Comme il ne faut pas compter sur une amélioration rapide du niveau mécanique des véhicules lourds, tout porte à croire que la Grande Côte sera le théâtre d'un nouvel accident grave », avance M.Baas.Le spécialiste en construction de routes appelé par le ministère des Transports à livrer ses conclusions sur la Grande Côte estime qu'une analyse des coûts-bénéfices justifie un investissement de 9,9 millions dans un quelconque projet susceptible d'améliorer de façon significative la sécurité des véhicules en détresse dans la côte.Il évalue à 485 000 $ par décès le capital humain perdu lors d'un accident de la route, précise-t-il.En multipliant par le nombre de victimes le 13 octobre ( 44 ), il en arrive à la conclusion que l'accident d'autocar a coûté 20 millions à la société.Le spécialiste estime que certaines options, comme une route en lacet, sont à éliminer du reversée la main parce que les courbes seraient trop serrées, que le sol ne le permet pas et qu'au chapitre de l'environnement ce serait désastreux.Pour ce qui est d'installer un lit d'arrêt dans la côte actuelle, il croit qu'encore là, les impacts sur l'environnement seraient énormes puisqu'il faudrait remblayer presque complètement la rivière du Seigneur.M.Bass soutient que la côte actuelle est sécuritaire et qu'elle ne présente pas de problèmes pour un usager qui s'y présente avec un véhicule en ordre.V.- >w ^£es perles,.Une idée des plus cultivée \u2014 a* Perles des mers du sud et perles noires de Tahiti également disponibles.Good»o« Léger AUgtr 2 annéM con»écullv«« Le plus grand choix au Québec.À partir de 89$ ] MOMT° B1AMC OQ TtSSOT SEIKO' SWMKWS1CI No* d'ornants ot picnos prÉcfolMS iont sélectionnées par le Loboroloire gemmolocjique du Canada.LE PARCHEMIN H M'I I > I I VIT I\" I I I I ! v s i1 1 u Mezzanine, Métro Berri UQAM.1500, rue Bem, Montréal MSr-5241 sans frais MS04474I7I COLLÈGE COURS AUX ADULTES Session AUTOMNE 1998 Préinscription : 19 mai au 11 juin 1998 Programmes offerts - Construction et rénovation de bâtiments - Estimation en imprimerie - Finance - Impression offset - Infographie appliquée à l'imprimerie - Instrumentation, automatisation et robotique - Réfrigération, chauffage, ventilation et climatisation \u2022 Sciences de la nature - Sciences humaines \u2022 Techniques administratives - Techniques de micro-informatique - Techniques en graphisme - Techniques juridiques - Télécomjnunications Rcasei^ncnicnts : COLLÈGE AHUNTSC Éducation permanent.' 915b.rue Saint- Hubert.Montréal (Québec) \u2022 H2M Conditions d'admission : détenir un diplôme d'études secondaires (DLùS) et avoir réussi les cours préalables ou l'équivalent.Documents requis : une photocopie du relevé de notes du secondaire V cm du collégial, s'il y a lieu, et un extrait de naissance.Droits : le montant total des droits est payable au moment de l'inscription en espèce! ou avec cartes de crédit Visa et Mastercurd ou Avec carte de débit Paiement direct.Aucuns frais de scolarité pour les personnes insentes à temps plein (gratuité scolaire).Possiblité de suivre certains cours le jour.Dans certains cas.formation de courte durée.Possibilité d'obtenir une aide financière (prêts et bourses).Service île reconnaissance des acquis Documentation disponible au comptoir de l'Organisation tic renseignement, local A-1320 Heures d'ouverture : du lundi au jeudi dcK h 30 à 10 Ii30.1Y8 - Téléphone (514) 389 5921.poste 2223 ou 2228 A 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 __Rive-Sud / Monteregie__ Marilyn Grantham écope de 14 mois de prison MARC THIBODEAU Marilyn Grantham, cette femme de 46 ans de Châ-teauguay qui avait fraudé son mari et enlevé sa fille, ira en prison.La juge Ellen Paré, de la Cour du Québec, l'a condamnée au palais de justice de Valleyfield à 14 mois d'emprisonnement pour ses méfaits, rejetant du coup la peine avec sursis suggérée par l'avocate de la défense, Marie-Josée Guillemette.Cambriolage à Carrefour jeunesse de Longueuil Carrefour jeunesse, un organisme communautaire qui aide les adolescents et les familles ayant des difficultés, a été victime d'un cambriolage, le deuxième en un an.« On a volé nos recettes d'une semaine du café populaire, environ 750 S.Pour nous, c'est une fortune », expliquait hier Jacques Tou-signant, responsable du financement et de la promotion.Il trouvr déplorable que l'on s'attaque à un organisme charitable dont le rôle est de soutenir les plus démunis.Carrefour jeunesse offre une récompense de 100 S à quiconque peut fournir des informations sur le ou les suspects qui ont cambriolé les locaux situés rue Sainte-Hélène, dans la nuit de lundi à mardi, le 4 mai.On peut communiquer avec le service de police de Longueuil au 646-8466.Carrefour jeunesse fête cette année son 15e anniversaire et organise une importante exposition de voitures d'occasion les 27 et 28 juin au parc Marie-Victorin.Les revenus provenant de la vente des billets d'admission de 3 S sont versés à l'organisme.Plus de 300 voitures seront présentées au public.Carrefour jeunesse achète chaque semaine 1000 kilos de nourriture pour servir des repas à des familles défavorisées et des personnes démunies.Le magistrat, qui a aussi imposé une probation de deux ans, a notamment expliqué à l'appui de sa décision qu'un sursis ne serait pas acceptable dans ce dossier puisque les risques de récidive demeurent élevés.D'autant plus que les différents rapports psychologiques démontrent que Mme Grantham ne présente aucun « repentir » en dépit de la gravité de ses gestes.L'accusée, qui était en liberté durant le déroulement des procédures, a aussitôt été amenée par des agents pour débuter sa période de détention.Mme Grantham, qui a vécu dix ans avec son mari, Raymond Breton, avait fui le domicile familial le 4 novembre avec leur fillette de huit ans pour trouver refuge dans un centre pour femmes battues en prétendant avoir été menacée par son conjoint.En fait, a rappelé hier la juge Paré, la fuite survient au moment où M.Breton découvre que sa conjointe, responsable des finances du ménage, a vidé son compte bancaire et encaissé ses obligations.Au total, près de 65 000 $ ont disparu et des dettes de 25 000 $ sont apparues.Mme Grantham, qui aurait dépensé ces sommes de manière compulsive, est finalement retrouvée une semaine plus tard dans le centre spécialisé, où elle est mise en état d'arrestation.Elle reconnaîtra par la suite devant la cour avoir volé et fraudé M.Breton, avant d'être reconnue coupable, en mai 1997, de l'enlèvement de sa fille.La fin des procédures n'aura pas permis de faire toute la lumière sur cette affaire puisque l'on ne sait pas exactement ce qui a poussé Mme Grantham à tromper ainsi son mari.« Le mobile réel demeurera le secret de l'accusée », a résumé hier le magistrat.Pendant des années, elle s'absentait de son domicile en prétendant occuper un poste d'infirmière alors que ce n'était pas le cas.Elle a également feint à plusieurs reprises ' d'avoir été opérée pour le cancer, pour amadouer son conjoint, alors qu'elle n'en souffrait pas.Les rapports psychologiques n'avaient pas permis de déceler de maladie mentale chez Grantham, qui a continué de mentir après son arrestation.PHOTO PHILIPPE JUUEN.coUaùorason spéciale Une église de St-Hyacinthe brûle Le toit de l'église Sainte-Eugénie, sise au 4750, rue Jacques-Cartier, à Saint-Hyacinthe, a été la proie des flammes hier après-midi.L'incendie s'est déclaré peu après 16 h alors que des couvreurs réparaient le toit.Il a fallu une heure à une cinquantaine de pompiers pour venir à bout de l'incendie, dont on ignore l'origine.Tout l'intérieur de l'église construite il y a 30 ans a été touché par la fumée et certaines parties ont été inondées.Les CLSC veulent coordonner les services médicaux MARC THIBODEAU Les 19 CLSC de la Montérégie veulent assumer, de concert avec les cliniques privées,, la coordination des services médicaux sur leur territoire.C'est l'orientation qui s'est dégagée le week-end dernier d'une rencontre sur les services médicaux réunissant une centaine de leurs dirigeants.Selon Luc Deslauriers, coordonnâtes du Regroupement des CLSC de la Montérégie, l'objectif est d'abord d'assurer à l'ensemble de la population des services « continus, accessibles et de qualité ».Pour ce faire, il importe, dit M.Deslauriers, de développer un véritable « partenariat » avec les cliniques privées, qui regroupent le plus important contingent d'omni-praticiens sur le terntoire.À l'heure actuelle, ce partenariat « fait défaut » à bien des endroits, ce qui entraîne des lacunes en matière d'accessibilité.« L'offre » de services médicaux, également affectée par le départ à la retraite de plusieurs médecins, doit donc être revue, estiment les CLSC.La création prochaine d'un Département régional de médecine, chapeautant les omnipraticiens, constitue une bonne occasion pour favoriser une telle évolution, indique M.Deslauriers.À ce prix là, c'est vraiment Support à vélo économique de élire du vélo! De plus.vous allez tirer.de multiples avantages! Prix de détail suggéré par le manufacturier - \u2022 Prix spécial avec tout achat et installation (Tune attache-remorque El !1 ^ ^1 * Taxes et installation en sus.L'offre se termine le 31 juillet 1998.aussi disponible attelage 5e roue « fîfth wheel » 76 succursales au Québec Consultez les Pages Jaunes'dans la rubrique Vitres d'autos.m 4 Lebeau Vitres d'autos LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 A21 LE MONDE DU TRAVAIL ' Réformer la Loi sur les normes du travail ¦ Dans un mémoire qu'il a présen- té récemment au ministre du Travail, Matthias Rioux, le Front de défense des non-syndiqués a proposé une jéforme de la Loi sur les normes du travail qui, selon lui, ne .répond plus aux nouvelles réalités du marché du travail en raison de la précarisation des emplois.L'organisme propose d'accorder, après un an de service plutôt que trois, le recours à rencontre d'un congédiement fait sans cause juste et suffisante, comme cela est d'ailleurs le cas dans le Code canadien du travail.De même, il préconise le droit à une protection de l'emploi en cas de maladie dès l'embauche plutôt qu'après trois mois de service continu.Parmi les autres demandes, l'organisme suggère de décréter que la semaine maximale de travail ne dépasse pas 44 heures et que l'employé ait droit à trois semaines de congé annuel payées après trois ans de service et quatre semaines après cinq ans.La CSN perd son directeur de l'information Le service de l'information de la 'rCSN vient de perdre un membre qui l'a dirigé pendant plusieurs années.Michel Rioux a en effet déci-r dé de prendre sa retraite après 28 * ans de loyaux services.Pendant * toutes ces années, Michel Rioux a servi de porte-parole et de rédacteur de discours des présidents de la centrale.Norbert Rodrigue, maintenant président du Conseil de la santé et des services sociaux, se souvient de lui comme d'un compagnon fidèle et passionné qui avait un sens de l'organisation très intégré.« Il était très sincère dans ses amitiés et ses engagements, note pour sa part un ancien compagnon de travail, Guy Fcrland.Il pouvait même à l'occasion être soupe au lait, surtout quand des causes importantes qui lui tenaient à coeur ne se réglaient pas à sa satisfaction.Mais c'était sans conséquence puisqu'il n'était pas rancunier.» A 53 ans, Rioux, qui dispose encore de nombreuses années actives avant d'accrocher ses patins, a accepté de devenir le rédacteur en chef de la revue L'Action nationale où il pourra exercer ses talents de poète et d'aiguillon sur la question nationale.C'est Maroussia Kishka qui assume £la responsabilité de la direction de l'information à la CSN.La filature des | accidentés du travail ¦ La CSN a remis hier au président de la Commission des droits de la personne du Québec, Me Claude Filion, un dossier contenant une douzaine de cas de filature d'accidentés du travail, un dossier de presse ainsi qu'un recueil de la jurisprudence et de textes relatifs à cette pratique décriée.Le président a confié à Pierre Bôssé la responsabilité de préparer un avis sur cette question.On se rappelle que la CSN a dénoncé récemment ces pratiques qui consistent à fouiller dans la vie privée des accidentés du travail en les épiant et en les filmant à leur insu, parfois même à l'intérieur de leur domicile.I » » » » » Claude V.Marsolais Renvoyé de récote, il se tue Agence France-Presse | PÉKIN I; Un collégien chinois âgé de 12 ans | s'est pendu alors qu'il venait d'être renvoyé de l'école pour n'avoir pas fini ses devoirs, rapporte l'agence Chine Nouvelle.Li Xingrui, élève de sixième dans un collège d'Urumqi ( nord-ouest ), avait été renvoyé de la classe par son professeur dès le début du cours, indique l'agence officielle chinoise.L'enfant, accusé de n'avoir pas fini son devoir de chinois, avait imploré son professeur de lever la sanction, mais celui-ci avait alors * demandé à un autre élève d'aller chercher le père de Li Xingrui pour qu'il ramène son fils à la maison.L'agence Chine Nouvelle n'explique pas comment l'élève, réputé pour son « indiscipline », est fina- lement parvenu à échapper à la surveillance des adultes pour met-; tre fin à ses jours.Le professeur est un ancien « tra-.vailleur modèle » doté de 20 ans d'expérience, écrit l'agence.Chine Nouvelle rappelle que le système éducatif chinois a été fréquemment critiqué ces dernières années.Il lui est reproché de faire peser une pression excessive sur les .élèves au moment des examens, « au détriment des qualités personnelles et de la cuitury ».Kénogami : le syndicat de 8a papeterie négocie seul CLAUDE-V.MARSOLAIS La section locale 55 du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier ( SCEP ), qui représente les 250 employés de production de la papeterie Abitibi-Consolidated de Jonquiè-re, a décidé de négocier localement plutôt que de joindre la coalition des syndicats qui procède actuellement à des votes dè grève afin de pouvoir négocier en groupe.Les syndicats de Jonquière ( deux sections affiliées à la FTQ et un syndicat affilié à la CSN ) ont déjà signé une entente de principe avec la papetière en vertu de laquelle les parties s'engagent à n'utiliser aucun moyen de pression ( vote ou lock-out ) pendant huit ans en retour de la modernisation de l'usine, ce qui représente un investissement de 130 millions.Les clauses normatives et salariales feront toutefois l'objet de négociations.L'entente de principe donnerait aussi beaucoup de latitude à l'employeur en ce qui concerne la sous-traitance.Hier, les 420 employés membres de la CSN ont manifesté devant l'usine pour protester contre l'employeur qui n'aurait pas tenu sa promesse de fournir suffisamment de travail aux employés surnuméraires pour leur permettre d'obtenir des allocations de chômage.Le président du syndicat, Élie Cyr, a dit que cet événement a eu pour effet de faire réagir la direction de l'usine qui a accepté de recevoir le syndicat aujourd'hui.Par ailleurs, en ce qui concerne la coalition des syndicats d'Abiti-bi-Consolidated, la convocation des assemblées afin de prendre des votes de grève doit se terminer le 20 mai.C'est à ce moment que le résultat des votes sera connu.Si les travailleurs appuient la recommandation de leur direction syndicale, la grève pourrait être déclenchée à compter du 15 juin.2 cd \u2022 Climatiseur \u2022 Moteur V6,24V, 170 ch \u2022Vitres électriques \u2022Volant inclinable \u2022Verrouillage électrique \u2022 Antenne électrique \u2022 Programmateur de vitesse \u2022 Roues sport, 15 pouces \u2022 Phares anti-brouillard \u2022 Radio AM-FM, cassette.10395 mm Six milliards d'humains en 2000 \tMERCURY \tLINCOLN ëjjtbmOBftç * Location 24 mois, paiement unique, 36 000 km alloués 8c du km excédentaire 11885, boul.Laurentien, Montréal Entre le boul.Henri-Bourassa g et la rue De Salaberry ; 331-4020 Agence France-Presse WASHINGTON Le 20e siècle, qui avait débuté a-vec 1,6 milliard d'habitants sur la terre, s'achèvera avec plus de six milliards d'individus, selon un rapport publié hier à Washington.Selon le Population Référence Bureau ce chiffre sera même atteint l'an prochain, et de nombreux ex- perts anticipent que la population pourrait augmenter de 3,5 milliards d'individus dans les cinquante prochaines années.L'évolution sera cependant différente selon les pays.Le Canada ( 30,6 millions d'habitants en 1998 ) devrait en compter 35 millions en 2010 et 40,2 en 2025.Les trois pays les plus peuplés resteront la Chine, l'Inde et les États-Unis.Cuisinez avec nos livres de recettes ?Nouvelles saveurs au goût du cœur ?Cuisine chinoise au goût du coeur ?Cœur atout, simple comme tout ?Bonne table et bon coeur ?Au goût du cœur rONDATKDS DtSMAiADiLS ou cor ur DU QUÉBEC Pour commander, composez le (514) 871-1551 ou 1 800 567-8563 POURQUOI à POUR UN Taxe sur le climatiseur incluse.$** Location, tonne de 36 mois.par Comptant initial MOIS de 2 485$.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus EON 1338 Ensemble 22D : \u2022 Moteur 2 litres, 16 soupapes, 132 chevaux \u2022 Transmission automatique \u2022 Climatiseur \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Poutres de renfort dans les portes \u2022 Console centrale \u2022 Volant inclinable \u2022 Banquette arrière à dossier séparé rabattable \u2022 Un plein d'essence avec chaque achat ou location d'un modèle 1998 neuf \u2022 Plus 36 caractéristiques de série Programme i' .i.v :«¦ ¦ handcipÉi pnysoues ?Renbc mMUoomBc dr 7501 11 intention dti diplôme r*f Oadge C&iïmDQdge Seulement chez uotre concessionnaire Chrysler.\u2022 Transport (650 %).immatriculation, assurances ot taxes en sus M Tant monsuel établi d'après un modèle 1998.avec l'ensemWo 220 Comptant initial ou échange équivalent Immatriculation.Assurances et taxes en sus Sous réserve de t*approbation de Crédit Chrysler Canada Lteo Le promier versement sera enge Aucun dépôt de sécurité requis Location pour usage personnel Rachat non requis Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 61 200 km.au taux de 9 c le km À compter du 15 mai 1996.le taux sera de 12c le km Rabais du fabricant Inclut.Offre d'une durée limitée, cho/ les concessionnaires participants Le concessionnaire peut vendre louer a un prix moindre Jusqu a épuisement des stocus t Cetto offre s'adresse aux diplômés de cégep et d'un-versito 1998.1997 ot 1996 Association publicitaire des concessionnaires Chrysler inc.r vvwv.chryslercanadc^ca_jj A 22 LA PRESSE, MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 1998 Colère et inquiétude partout ailleurs dans le monde d'après AFP ci AP NEW DELHI L'heure était à la fierté nationale en Inde, hier, après les trois essais nucléaires de la veille.À l'opposé, le reste du monde était partagé entre colère et inquiétude, craignant une nouvelle course aux armements.Les dénonciations ont fuse de partout, depuis le président Clinton jusqu'au gouvernement canadien.Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies ont en revanche été incapables de s'entendre sur une réponse commune.De façon générale, on estime que New Delhi a violé le consensus international.Certes, l'Inde a toujours refusé de signer le traité de non-prolifération nucléaire et avait fait campagne en 1996 contre celui interdisant les essais ( CTBT ).Mais aujourd'hui, comme pour rassurer ou pour répondre à la menace des sanctions agitée par Washington et surtout Tokyo, elle a assoupli sa position.Le gouvernement du premier ministre Atal Bihari Vajpayee a en effet affirmé dans une résolution que « l'Inde reste engagée en faveur d'un processus rapide de désarmement nucléaire menant à l'élimination totale et globale des armes nucléaires ».Sans se préoccuper des condamnations qui pleuvaient de toutes parts, les Indiens ont donné libre cours à leur fierté nationale, heureux d'avoir pris de vitesse le Pakistan, voisin et ennemi contre lequel ils ont mené trois guerres.Dans les boutiques, trains et bus, on s'agglutinait autour des journaux relatant ces trois essais souterrains dans le désert de Thar, au Rajasthan, à 550 km au sud-ouest de New Delhi.Et à 150 km de la frontière pakistanaise.Même Tus-har Gandhi, petit-fils du Mahatma, apôtre de la non-violence et père de l'indépendance indienne, a applaudi : « En tant qu'Indien, je suis fier que cela ait été fait en Inde, par des Indiens », a-t-il déclaré.Désormais, New Delhi a rejoint le club des pays disposant d'une dissuasion nucléaire avouée, réponse à son inquiétude face à la Chine et au Pakistan et à son sentiment d'isolement régional.Même si les experts prédisent qu'il faudra encore dix ans pour mettre au point des missiles ballistiques capables d'atteindre le coeur de la Chine.Le voisin pakistanais a refusé de s'en laisser imposer, et s'est dit immédiatement prêt à entrer dans cette course nucléaire : « Nous sommes prêts à faire jeu égal avec l'Inde, nous ( en ) avons la capacité », a déclaré le ministre des Affaires étrangères du Pakistan, Gohar Ayoub, tandis que de nombreuses voix s'élevaient pour une réponse forte d'Islamabad.Tous en effet s'affolent : à Washington, Bill Clinton, qui a rappelé son ambassadeur \u2014comme le Canada \u2014, a appelé New Delhi à signer « maintenant et sans conditions » le traité d'interdiction totale des essais nucléaires et exhorté les voisins à garder leur calme.Le président américain a dit son intention d'« appliquer pleinement » des sanctions contre l'Inde pour avoir effectué au moins un test nucléaire souterrain.« Cette action de l'Inde non seulement menace la stabilité de la région, elle défie directement le solide consensus international pour arrêter la prolifération d'armes de destruction massive », a souligné M.Clinton.Le président russe Boris Eltsine a pour sa part critiqué les essais nucléaires effectués par l'Inde, mais Moscou s'est opposé à Washington sur des sanctions contre un pays PHOTO AJIT KUMAR.AP Des militants du Bharatiya Janata Party ( BJP ) célébraient hier l'élection de leur nouveau président, Khushabhau Thakre, ( au centre ), et leur fierté d'appartenir désormais au club nucléaire.qui est un important partenaire commercial de la Russie.« Les sanctions sont une mesure extrême.Elles sont le plus souvent contre-productives », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Evgueni Primakov.La Chine, autre grand voisin de l'Inde, a condamné les essais nucléaires plusieurs heures après les quatre autres puissances nucléaires ( États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France ), tout en cherchant à éviter une escalade verbale avec son rival sur le continent asiatique.Ces tests « mettent en danger la paix et la stabilité de la région sud-asiatique », a indiqué Pékin.Pour sa part Tokyo, très sensible aux questions nucléaires et principal fournisseur d'aide au développement de l'Inde, agitait la menace de sanctions économiques et promettait de proposer une action concertée au G-8.À Londres, la présidence de l'Union européenne s'est déclarée « consternée ».Pour sa part, la France a exprimé « sa préoccupation » et appelé « tous les États de la région à faire preuve de retenue ».Le Pakistan et l'Inde n'ont jamais pu surmonter leur hostilité née de la partition du sous-continent indien par les Britanniques en 1947.Depuis cette date, ils se sont livré trois guerres, dont deux à propos du Cachemire, région hima-layenne à majorité musulmane.Les missiles indiens qui inquiètent ie monde L'ambassadeur Peter Walker est rappelé J00NEED KHAN Les essais nucléaires de cette semaine ayant remis d'actualité l'ancienne coopération nucléaire du Canada et de l'Inde, Ottawa a rappelé hier son ambassadeur de Delhi pour une durée indéterminée et entend s'aligner avec ses partenaires du G7 pour une riposte plus élaborée.« Le ministre des Affaires étrangères Lloyd Axworthy ré-examine l'aide canadienne à l'Inde, qui était de 62,9 millions en 1996-97 », a indiqué hier le porte-parole Sean Ro-wan à La Presse, ?.« Des experts disent que le programme nucléaire indien n'aurait jamais atteint un tel stade sans la technologie canadienne transférée par des gouvernements libéraux », a renchéri Bob Mills, du Parti réformiste.Le vice-premier ministre Herb Gray a dû intervenir pour dire que « notre programme nucléaire n'a pas pour but d'aider un quelconque pays à produire des armes nucléaires ».« Le Canada n'a pas été impliqué ( dans la fourniture de matériel nucléaire à l'Inde et au Pakistan ) depuis le début des années 1970, et nous déplorons l'action de l'Inde », a-t-il ajouté.La coopération nucléaire canado-indienne remonte à 1956 quand, aux termes du Plan Colombo, Ottawa s'engagea à doter l'Inde de la « technologie nucléaire ».« Cela se traduisit par la fourniture d'un réacteur de recherche CI-RUS et d'uranium enrichi », a indiqué Sean Rovvan.« En 1963, le Canada livra à l'Inde un premier réacteur Candu de 200 mégawatts et un second d'égale puissance en 1966, dans le cadre du projet RAPS ( Rajasthan Atomic Power Station ) », a-t-il indiqué.En 1974, l'Inde fit exploser un engin nucléaire en utilisant du plutonium extrait du combustible usagé du réacteur CIRUS, et le Canada suspendit toute coopération nucléaire avec l'Inde.« En 1976, le Canada mit un terme à cette coopération avec l'Inde et le Pakistan car aucun des deux n'acceptait ses conditions : signature du Traité de non prolifération, ouverture de leurs installations à l'AIEA, et pas de recyclage ou d'enrichissement du combustible usé sans consentement d'Ottawa », a dit Rowan.Mais en 1989, revirement : l'Inde et le Pakistan étaient inclus au Programme d'échange d'informations du Groupe de détenteurs de Can- du.« C'était dans la foulée de l'accident de Tchernobyl », a expliqué Rowan.L'année suivante, le Canada offrait une « aide limitée » aux deux pays « sous les auspices de l'AIEA » ; l'Inde déclinait, le Pakistan acceptait, si bien, a dit Rowan, « qu'un programme limité d'assistance nucléaire est en cours avec le Prkistan », qui menace maintenant de « riposter de façon appropriée aux essais indiens ».Le Pakistan a d'ailleurs testé avec succès récemment le missile Ghauri sans qu'Ottawa s'en inquiète officiellement.Le Canada a aussi appuyé le club de cinq puissances nucléaires dans le cadre de la négociation du CTBT, le traité d'interdiction totale des essais nucléaires, alors que l'Inde se disait prête à y adhérer à condition que les Cinq s'engagent à aborder sérieusement la question du désarment nucléaire global et total.Le porte-parole des Affaires étrangères a souligné que le Canada procède actuellement à un re-exa-men de sa politique à l'égard du désarmement nucléaire.Le ministre Axworthy a en effet chargé en octobre 1966 le Comité permanent des Communes à procéder à la révision.Dans sa lettre à Bill Graham, président du comité, Axworthy invoquait « l'opinion de la Cour de La Haye selon laquelle la menace de recourir ou le recours à l'arme nucléaire serait généralement contraire au droit international, le rapport de la Commission de Canberra sur l'élimination des armes nucléaires.Les États-Unis n'ont rien senti d'après AFP WASHINGTON L'inefficacité des scrvkvs secrets américains a détecter les essais nucléaires souterrains effectués lundi par l'Inde représente « un échec colossal, peut-être le plus important de celte décennie », a estimé hier le président rie la commission chargée du renseignement à la Chambre, le républicain Richard Shelby.* Le directeur de l'Agence pour le contrôle des armements et du désarmement, John Holum, avait confirmé un peu plus tôt que les essais nucléaires indiens avaient pris totalement au dépourvu les services de re nseignement a mérl ca i n.« Nous n'avons eu aucune alerte préalable de cet essai et cela va prendre du temps pour déterminer précisément pourquoi », jj1\"1\"^ dit.M.Shelby a indiqué de son côté que sa commission allait organiser prochainement des auditions au Congrès pour tenter d'élucider cet échec.«< Notre échec à détecter ( ces essais ) montre que l'Inde a fait un bon travail pour cacher ses intentions, alors que nous avons fait un travail complètement inadéquat pour détecter les leurs », a-t-il conclu.} Ogive : une seule SSBHjj Portée : 250 km Missiles déployés : 100 Poids : 4 tonnes Poids de la charge : 1 T i tj CD Ogive : une seule Portée : 1 800 km Missiles déployés : inconnu Poids : 14 tonnes Poids de fa charge : 1T cl | i Diamètre : 1,1 mètre Diamètre : 1,3 mètre AF^ Vive tension entre l'Inde et le Pakistan d'après AFP ISLAMABAD Le Pakistan ei l'Inde soin entrés une nouvelle fois dans une période de vive tension après les essais nucléaires indiens, alors que leurs relations sont déjà envenimées avee l'affaire du Cachemire, estiment les analystes à Islamabad.Les trois essais souterrains effectués dans le désert du Rajasthan, à 150 km à peine de la frontière pakistanaise, ont d'ores et déjà provoqué dans le pays une flambée de réthorique patriotique anti-indienne aussi bien dans l'opposition qu'au gouvernement.La presse n'est pas en reste avec des titres vengeurs dont l'un d'entre eux qui disait même : « nous allons maintenant avoir la bombe islamique ».« Nous entrons dans une dangereuse période », a estimé le général à la retraite Hamid Gui, un temps chef des services secrets pakistanais.La pression en faveur d'un essai nucléaire pour répliquer à l'Inde se fait d'autant plus vive au Pakistan, que le président de la république islamique, l'intégriste Rafiq Tarar, et le premier ministre Navvaz Sha-rif, oiit déjà annoncé qu'Islamabad avait la capacité de faire faof à cette « menace » contre la sécurité du pays.Selon les analystes, les essais indiens auront pour effet de geler les timides tentatives de reprise du dialogue entre les « frères ennemis » du sous-continent, entamés l'année dernière par M.Sharif après sa victoire aux élections de mars.Les discussions n'ont pas abouti en raison du problème irréductible du Cachemire, une région hima-layenne disputée entre les deux pays, qui se sont déjà livré à deux guerres pour son contrôle.Les deux pays se sont en outre affrontés lors d'une troisième guerre en 1971, qui avait abouti à l'indépendance du Pakistan oriental devenu le Bangladesh.Depuis 1989, une rébellion de mouvements séparatistes musulmans a fait des dizaines de milliers de morts, entre 20 000 et 40 000, selon différentes sources.New Delhi a toujours accusé les services secrets pakistanais d'être derrière cette rébellion.Islamabad l'a toujours démenti.Autres informations pages ce, C7 et CIO LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 3 MAI 1998 A 23 Un récidiviste de nouveau écroué pour agression sexuelle MARCEL LAROCHE Libéré du pénitencier depuis à peine six mois, où il venait de passer sept ans pour agression sexuelle armée, Nick Paccione a de nouveau été écroué pour un autre crime violent de même nature.Reconnu par les autorités judiciaires et carcérales pour être un individu dangereux ayant un très haut risque de récidive en matière de crimes sexuels, ce Montréalais de 30 ans est accusé cette fois d'avoir agressé sexuellement une jeune femme de 21 ans.Le crime se serait déroulé dans la nuit de samedi à dimanche dans un immeuble à logements de la rue Christophe-Colomb, à Montréal.Surprise dans son sommeil par un individu qui s'était introduit par effraction dans son appartement, à 3 h du matin, la jeune femme se serait retrouvée, impuissante, devant son assaillant violent et agressif.Terrorisée, elle se serait mise à hurler à tue-tête en tentant désespérément de se libérer de l'emprise de son agresseur qui aurait tenté de la maîtriser en l'empoignant par la gorge tout en lui mettant la main sur la bouche.Devant la résistance de sa victime, l'homme a décidé de battre en retraite et a fui à toute vitesse, abandonnant derrière lui la femme en état de choc.Grâce au signalement fourni par cette dernière, les policiers ont rapidement fait un rapprochement entre l'assaillant en fuite et Nick Paccione, un voisin de palier.Paccione avait défrayé la manchette judiciaire, au mois de juillet 1990, après avoir été condamné à sept ans de pénitencier pour une série d'agressions sexuelles impliquant six jeunes filles ( de 10 à 20 ans ) habitant l'ouest de Montréal.Les crimes s'étaient échelonnés sur une période de près d'un an, de juin 1989 à mai 1990.Incidemment, depuis que ce résidant de Dollard-des^Ormeaux a été libéré inconditionnellement du pénitencier La Macaza, le 6 novembre 1997, après avoir purgé la totalité de sa sentence, il fait l'objet d'une surveillance toute spéciale de la part des enquêteurs de la section des agressions sexuelles du SPCUM.Pressentant sans doute que les policiers allaient rapidement le relier à cet attentat, Paccione a pris les devants et a lui-même communiqué avec la police quelques heures plus tard, pour dojnner sa version des faits.Paccione a même fixé un rendez-vous aux sergents-détectives Richard L'Heureux et Robert Clermont, des agressions sexuelles du SPCUM, qui l'ont mis en état d'arrestation dimanche soir.Accusé d'agression sexuelle et d'introduction par effraction, il a été ramené, hier, devant le juge Pierre Brassard, de la Cour du Québec, pour y subir son enquête pour mise en liberté.Le témoignage de l'un des enquêteurs du SPCUM a suffi amplement pour que le tribunal ordonne la détention de Paccione en attendant son enquête préliminaire qui devrait avoir lieu prochainement, au palais de justice de Montréal.Procès d'Otis: le père de l'accusé témoigne JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Hervé Otis a été, hier, le principal témoin de la défense au procès de son fils Michel, accusé du meurtre non prémédité de Kristina Blain-Dufour, 35 mois.Comme tous ceux appelés pour témoigner en faveur de l'accusé, il a dit que Michel Otis était un bon garçon qui n'aimait pas la chicane.Il a décrit son fils comme étant une personne facile à embarquer et plutôt lent à comprendre.Il a aussi soutenu que son garçon aimait les enfants et détestait la confrontation.Dans son témoignage qui doit se poursuivre ce matin, M.Otis a reconnu qu'il y avait eu chez lui à Saint-Colomban le visionnement de cassettes vidéo : une qui a été tournée sur la scène de la découverte du corps de l'enfant, le 25 juillet, et d'autres contenant les déclarations à la police d'Isabelle Blain et de Michel Otis.Plusieurs personnes ont assisté à ces visionnements en mangeant.M.Otis a mentionné qu'il avait voyagé passablement pour gagner sa vie, notamment en Algérie et à la Baie-James, et que ce n'était pas lui qui s'était occupé de l'éducation de son fils.La mère de Michel Otis est morte alors qu'il était âgé de 17 ans.11 a expliqué que son fils avait connu beaucoup de difficultés d'apprentissage et qu'il avait suivi des séances avec des ortophonistes.M.Otis ne connaît pas très bien Isabelle Blain.En contre-interrogatoire, il a été agressif envers le procureur de la Couronne, Me Jean-Pierre Boyer.La juge Ginette Piché, de la Cour supérieure, a dû interrompre le témoignage de M.Otis à quelques reprises.EN BREF Allergie au soja ¦ L'Agence canadienne d'inspection des aliments prévient les consommateurs allergiques au soja de s'abstenir de manger le simili-bacon de marque Spice Bouquet, vendu dans des contenants de plastique de 80 grammes sur lesquels est inscrit le CUP624433 300010.On a découvert que ce produit contenait de la farine de soja, alors qu'on n'en fait pas mention sur l'étiquette.L'importateur, la compagnie Bensus International de Montréal, a entrepris de retirer le produit du marché.Centre d'hébergement ¦ Le gouvernement du Québec a confirmé hier un nouvel investissement de 12 millions dans le réseau de la santé de la région de Laval, au moment où le ministre responsable de la région et député de Vi-mont, David Cliché, procédait à l'inauguration du chantier de construction de l'Orchidée blanche, un centre d'hébergement et de soins de longue durée privé conventionné, qui sera érigé sur boulevard René-Laënnec.Le nouveau CHSLD d'une capacité de 128 lits accueillera notamment les 38 pensionnaires de la résidence Marie-Chrisiine et les 39 qui sont actuellement à la résidence Marois.L'ouverture de l'Orchidée blanche est prévue pour le mois de novembre.\u2022>> .DONNONS AU MAX POUR LES JEUNES.Chez Maxi, les 14,15, 16 et 17 mai.dès 11 heures.ment [31 4 S VOTRE NOUVELLE VOLKSWAGEN pourrait vous en faire GAGNER une autre Du 23 mars au 29 mai Courez la chance de conduire une New Beetle sans frais pendant un an à Tachât ou à la location de n'importe quelle Volkswagen neuve.Profitez de cette offre exclusive à Automobiles Rimar, Duval Volkswagen et Centre-Ville Volkswagen, dont les importants stocks de véhicules vous donnent l'embarras du choix.Et l'envie de prévoir un petit stationnement pour une New Beetle ! i4 .K / Etes-vous fait Valeur approximative de 6000 $.Le gagnant devra répondre à une question mathématique.* \u2022 Tous les détails et le règlement du concours chez ces trois concessionnaires.pOUT VOlKSWQÇjen \u2022 Automobiles Rimar 5500, boul.Métropolitain Est St-Léonard, 253-4888 Centre-Ville Volkswagen 324, rue Peel Montréal, 846-1717 Duval Volkswagen 400, boul.Roland-Therrien Longueuil, 679-0890 1 a 24 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 MAI 1998 Le vol au Dunkin's Donuts et la fausse bombe, une seule et même cause ?PHOTO RÉMI LEMÉE.La Presse Les spécialistes en explosifs de la section technique du SPCUM ont eu recours au robot téléguidé pour désamorcer la fausse bombe hier à Verdun.MARCEL LAROCHE Un vol qualifié commis tôt hier matin dans une beignerie et la pose d'une fausse bombe devant la porte d'un restaurant, à Verdun, seraient l'oeuvre d'un même groupe d'individus qui auraient ainsi voulu détourner l'attention de la police pour faciliter leur fuite.C'est du moins l'hypothèse avancée par les enquêteurs du SPCUM, qui ont toutes les raisons de croire que le faux engin explosif a tout simplement servi de diversion pour les voleurs.Leur planification n'a cependant pas eu les résultats escomptés, deux des trois voleurs ayant été capturés avant la découverte du colis suspect qui devait justement éloigner les policiers ! Toute l'affaire a commencé vers 2 h 50 dans la nuit de lundi à mardi quand trois individus ont perpétré un vol qualifié dans le Dunkin's Donuts du 4500, rue Wellington, à Verdun.Pendant qu'une opération policière dans ce secteur du sud-ouest de la métropole avait déjà conduit à l'arrestation de deux suspects dans la trentaine, des patrouilleurs du poste de quartier 16 ont repéré, vers 5 h 10, un colis suspect abandonné devant la porte du restaurant Kosta, au 4750, rue Wellington.Après avoir aperçu des fils électriques émergeant de la mallette de cuir noir placée bien en vue devant le commerce, les policiers ont aussitôt dressé un périmètre de sécurité, forçant l'évacuation d'une trentaine de résidants du secteur.Tout un tronçon de la rue Wellington, entre la rue Wil-librord et la 6e Avenue, a été fermé à la circulation pendant que des spécialistes en explosifs de la section technique du SPCUM s'affairaient à vérifier le contenu du colis à l'aide d'un robot téléguidé.L'opération a finalement pris fin vers 8 h 30, quand les policiers ont fait exploser la mallette renfermant deux cassettes vidéos, une barre de sécurité antivol pour automobile ainsi qu'une affiche portant l'inscription « boom » ! « À la lumière des informations recueillies, tout porte à croire que la fausse bombe aurait été placée à cet endroit par les individus impliqués dans le vol au Dunkin's Donuts », a laissé savoir, hier, un porte-parole du SPCUM.Nos concurrents n'en mènent pas large! 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