La presse, 23 mai 1998, D. Arts et spectacles
[" D Montréal, samedi 23 mai 1998 JONC A DIAMANTS d alliances et joncs , « ¦ SIS d anniversaire ji$ -'-m ^ | : ?B Icfoy 277-3127 (coin Joan-Talon) 7139.flie St-HubCft iana Soviero a chanté à ce jour onze rôles à l'Opéra de Montréal.Elle nous en révélera un?douzième samedi prochain: la Manon italienne, celle de Puccini, après avoir été la Manon française, celle de Massenet, en 1983.v Tous ceux.qiii l'ont vue à la scène, ne serafface qu'une fois, sont unanimes sur un point: le jeu chez elle est d'une telle intensité, d'un tel réalisme, il scrute à ce point les moindres facettes du personnage, bref il est si vrai qu'on en vient à se demander si l'interprète ne finit pas par se confondre tout simplement avec l'être qu'elle incarne, à oublier jusqu'à sa propre personnalité.Je me suis souvent posé la question.Diana qui pleure sur scène comme elle nous fait tous pleurer dans la salle: ne pourrait-on pas parler ici d'«opé-ra-vérité»?.Cette question, je l'ai finalement posée à l'intéressée.Assise devant moi, elle m'a regardé droit dans les yeux, se rapprochant comme pour me confier un secret: «Un jour, ma mère m'a dit: «Tu es possédée! Je te regardais et ne.te reconnaissais pas.» Elle venait de me voir dans Suor Angelica.Je n'ai jamais fréquenté une école catholique et, pourtant, ma mère m'a dit: «C'était comme si tu avais prononcé ejes voeux.» J'ai travaillé l'art dramatique quelque temps avec le metteur en scène Boris Goldovsky, mais mon métier d'actrice, je peux dire que je l'ai appris toute seule.» À quoi attribuer, donc, l'impact qu'elle crée sur scène?«Je donne tout ce que j'ai.Tout.J'en perds d'ailleurs plusieurs livres à chaque représentation.Au départ, j'aime mon travail, et tellement qu'une journée où je n'ai pas de répétition, je sens qu'il me manque quelque chose.Voir SOVIERO en D2 ivec 200\\omé4Uas «t près d*60 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 elle tant d'audace?Pourquoi la télé manque-t TELEVISION X*2 Nathalie Petrowski ette année seulement, la télé américaine nous a offert une dramatique tournée entièrement en direct ( ER ), une comédie musicale cKùrie heure dans un hôpital ( C/ii-pago Hope), une parodie des films de Hitchcock dans le même hôpital, cjés effets spéciaux dignes de Juras-sic Park glissés dans pratiquement tous les épisodes de Ally McBeal, une sitcom sur une lesbienne ( Ellen Dégénères ), une sitcom dans laquelle, le personnage principal se bat çphtre le cancer ( Murpky Brown ), des apparitions surprises de vedettes de cinéma ou de la musique c&mme Cindy Crawford, James Ca-mëron et Aretha Franklin, sans ou-Njër la fin grandiose d'une émission qui dure depuis neuf ans et qui a donné lieu à la Seinfeldma-nic une maladie qui a frappé 76 millions d'Américains pour qui les jeudis soirs ne seront plus jamais les mêmes.Autrement dit, pendant que la télé américaine s'éclatait et prenait son pied en poussant son art dans des régions inattendues et inexplorées, la télé québécoise poursuivait son petit train train habituel et pé-père sans trop se poser de questions.Évidemment la comparaison entre la télé américaine et la télé québécoise est aussi injuste qu'odieuse.Comment en effet juger une petite télé sans grands moyens, avec des auteurs qui se comptent sur les cinq doigts de la main ( ou presque ) et une population qui pourrait loger dans un seul État américain ?Comment attendre de cette télévision longtemps confinée au terroir, qu'elle arrive en ville du jour au lendemain et soit aussi moderne et caustique que celle de son puissant voisin ?On ne peut demander à la télé québécoise de se muer en camp d'entraînement pour Broadway ou en plateau d'Alfred Hitchcock.On peut toutefois, en tenant compte de ses minuscules moyens, l'inviter à être créative, originale et non conventionnelle.Si la nécessité est mère de l'invention, la télé québécoise est diablement bien placée pour inventer, non ?Ce n'est malheureusement pas le cas et ça ne le sera pas avant longtemps.Pourquoi ?Pour une foule de raisons.La première c'est que la télé québécoise est une télé de diffuseurs voire une télé d'épiciers.Pas une télé de créateurs.Pendant que la télé québécoise nous offre des reprises de ta Petite Vie, la télé américaine s'éclate.nelle et la moins risquée qu permettra de payer l'épicerie.Un même but mais deux a ches diamétralement opposées Aussi, bien que les diffi québécois se pètent les bre quand La Petite Vie fracasse d cords même avec ses reprise leur demandez pas d'en tirer çons.Pour eux, La Petite Vie est l'e tion qui confirme la règle : u racle qui dans leur esprit ne produira pas avant cent ans.! ^Bref, la télé américaine n'est jamais apparue aussi dynamique, excitante et audacieuse que cette année.vBfendant ce temps-là au Québec, la télé nous a offert des reprises de UÇPetite Vie, la cuisine en mélamine de Virginie, un party de vétérinaires ( ,4 et demi ), la misère des mannequins ( Diva ) la misère des pêcheurs de la Gaspésie ( L'Ombre de l'épervier ), la misère d'une mère qui a abandonné sa famille et qui revient à la maison ( Le Retour ) et la njisère des machos aux prises avec des carriéristes radicales de droite.Au Québec, ce sont des diffuseurs et non les auteurs qui dictent et dirigent les tendances.Ces diffuseurs sont avant tout préoccupés par leurs cotes d'écoute et leurs revenus publicitaires.Normal, direz-vous.Les Américains ne sont pas différents.C'est vrai.Les Américains sont aussi obsédés par les cotes d'écoute mais cette obsession les pousse à chercher l'idée unique, nouvelle et risquée qui va se muer en phénomène et leur rapporter des gros sous.Les diffuseurs québécois, eux, préfèrent l'idée la plus convention- i leur ?re-, ne de le- n mise re->i une autre Petite vie, dittêrente de contenu mais tout aussi drôle, caustique et provocante, leur passait sous le nez ils ne la reconnaîtraient même pas.Pour vous donner un exemple.L'automne dernier, les deux principaux diffuseurs québécois, TVA et Radio-Canada, cherchaient désespérément des projets de siteoms urbaines.Toute émission évoquant le terroir était automatiquement proscrite.Ce qui n'était pas une mauvaise idée en soi.L'ennui c'est que les diffuseurs n'avaient qu'une référence en tête : la sitcom Friends.Point à la ligne.Friends fut jadis une bonne petite comédie qui connut son heure de gloire avant de sombrer dans la banalité.Aujourd'hui aux États-Unis, Friends est « out », complètement dépassée sur sa gauche comme sur sa droite.Malgré cela, les diffuseurs québécois, toujours en retard de plusieurs révolutions, n'en démordent pas.Leurs siteoms seront des émules de Friettds ou ne seront pas.C'est ainsi que la quinzaine de projets déposés, ont été réécrits À LA DEMANDE des diffuseurs dans l'esprit de Friends, un esprit un tantinet frelaté.Et c'est ainsi que l'automne prochain, nous serons inondés de siteoms québécoises dérivées du modèle Friends.Tout le monde en même temps sur le même train.Pour vous donner un autre exemple, l'autre jour en parlant au réalisateur André Melançon, je lui demande pourquoi les immigrants polonais de la série Ces enfants d'ailleurs, sont tous interprétés par des acteurs pure laine québécoise.Pourquoi le réalisateur n'a-t-il pas profité de cette douzaine d'acteurs russes qui ont pris racine à Montréal ?Ces acteurs sont peut-être inconnus du grand public mais ils gagneraient sans doute à être découverts ?Réponse de Mélançon : c'est impossible pour un projet comme celui-là.Traduisez : pour amortir notre budget, il faut rejoindre le plus de téléspectateurs possible et pour les rejoindre nous devons tabler sur des valeurs sûres et ne prendre aucun risque avec des noms inconnus.C'est ainsi que d'une série à l'autre, ce sont toujours les mêmes acteurs qui reviennent, acteurs qui à force de se disperser dans toutes sortes de rôles, finissent par toujours jouer de la même manière.Aux États-Unis pourtant, les vedettes de siteoms ont commencé par être de purs inconnus sur lesquels les réseaux ont misé.Ce fut le cas de Jerry Seinfeld, connu dans les circuits des « stand up comics » mais inconnu des téléspectateurs.C'est aussi le cas de Calista Flock-hart qui interprète Ally McBeal, et qui est une actrice de théâtre n'ayant jamais interprété le moindre petit rôle à la télévision.Aujourd'hui Calista fait toutes les couvertures de magazines, prouvant une fois de plus que la télé permet à bien des nobodys de devenir des stars.Mais soyons honnêtes.L'histoire récente de la télé américaine n'est pas qu'un festival de succès.Son histoire est aussi pavée d'échecs et d'émissions lancées avec grand fracas et immédiatement retirées des ondes parce qu'elles ne levaient pas.Ce droit à l'erreur et à l'échec est la source du dynamisme de la télé américaine.Ici, ce droit n'existe pas.Or quand on n'a pas le droit de se tromper, on n'a pas le droit de prendre des risques ni d'innover.C'est un cercle vicieux.Reste que le jour où les diffuseurs d'ici comprendront que celui qui ne risque rien n'a rien, qu'il ne sert à rien d'imiter les autres et qu'il est préférable de chercher ce qu'il y a de singulier en soi, la télé québécoise commencera enfin à s'épanouir et à s'éclater.En attendant, laissons-la dormir avec les produits dérivés de Friends.« .- \u2022 » J .-Jr, -rPhil Collins-1- Elton John Paffllgjtîjgfff Billy Joël JamesTaylor - %mmmÊm mm «fc.V; \u2022 ; .' M^SniTiaX vous présente tous les samedis Elton John I L hlStOire derrière |gf; leurs plus grands succès i: ¦M - Of\u20acii le/A - 32 Vidéotron, 48 CF Cable VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION par Nathalie Petrowski I2h-B3 - Le Petit Journal Opération reboisement.Ronald Poupart explique à des jeunes la meilleure façon de planter un arbre tandis que Jean-René Dufort participe à la distribution des arbres ¦ dans un magasin Canadian Tire.16h30- O- Branché Après Ubisoft c'est au tour d'Infogramme.la plus grande entreprise française de multimédia de s'in-; staller a Montréal.Question: Montréal est-elle en train de devenir ta capitale du multimédia ou une technologique atti- \u2022 rant des compagnies en quête de main-d'oeuvre bon marché?18h30-CD- Québec Plein écran Anne-Marie Oussault reçoit Liza Frulla.non plus la députée mais l'animatrice de télé.En deuxième partie Rémission, Liza sera rejointe par \"' Jean Lapierre.un autre qui a aban- \u2022 ' donné la politique pour la télé.18h30-O \u2022 Connaître la suite 1 Émissions spéciales sur la musique alternative avec des témoignages des musiciens de Banlieue rouge, 8ARF, Grim Skunk et Groovy Aardvark.21 h-CD - Europa Film de Lars von Trier campé dans l'Allemagne de 1945.Avec Jean-Marc Barr et Barbara Sukowa.'.4?v>\t\t \tMi :V -&H*K* < < - 4 \u2022\t\u2022 \u2022\u2022 - ¦ \t\u2022* - \u2022\t Liza Frulla V CANAUX Œ) 18 h 00 éléjoumal 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Le TVA 15117 Albert le 5e Mousquetaire I6KH CBC Saturday Report ABC CBS CD NBCCE BRAVO CÂBLE 9 V.CANALD CNN OISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL H1STORY LIFE MM MP MMAX NW RDI ROS SHOWCASE TÉLÉTOON TLC TSN TV5 VIE YTV CANAUX Le Chaînon manquant Puise News World News News Connaître la suite Hockey / Sabres - Capitals 22 h oo Le Téléjoumal 22 h 30 Les Nouvelles du Sport (22 27) 23 h 00 23 h 30 Cinéma/JUMEAUX (5) avec Arnold Schwarzenegger, Qarmy.Oe Vtro Québec plein écran / Liza Frulla, Jean Lapierre Cinéma / LIAISON FATALE (5) avec Michael Douglas, Glenn dose Arts et Spectacles / BB en chansons Cinéma / EUROPA (2) ; avec Jean-Marc BarivBarbara Sukowa Cinéma / SAMANTHA (5) avec Martfta Plimpton, Dermot Mulroney Cînéma / CHASSEUR BLANC, COEUR NOIR (4) avec CSnt Eastwood.Jeff Fahey Habs this week Régional Cont.Fashlon Files Pub CBS News NBC News The Lawrence Welk Show Antiques Roadshow Target Mafia / Secrets Unveiled Arts & Minds Plugged in M-A#S#H WortdView Star Trek: Voyager Wheel of.Obi Exposure Star Trek: Voyager / Dernière Cops The New America's Most Wanted Once a Ttiief Hockey / Sabres - Capitals Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Jeopardy Mulberry The Editors New York Wired .Being Served?McLaughlin Mysteries of the Bible / Job Cinéma / JURY DUTY (6) avec Pauty Shore, Tia Carrere Dr.Quinn, Medicine Woman Early Edition Cinéma 7 CAMP N0WHERE (6) avec C.Uoyd, J.Jackson Keeping Up.Yes Minister No Place.Keeping Up.Biography: This Week Cinéma / LE BARON FANTÔME (3) avec Odette Joyeux.Alain Cuny Sélective Hype .juste pour rire ReliaNe Sources Wings Billy the Cat Neverending.Honey I Shrunk the Kids Jake and the Kid Tuming Points Outdoor Adv.Cottage Life Close-up C'est comme ça Les Châteaux / Grandes Plaines Capital Gang .Connection Sports Tonight EXNTV Se.municipale Austin City Limits Monty Python Faith.Future Comics ABC News Saturday Night Walker.Texas Ranger Profiler Monty Python Ripping Yarns Cinéma/INNOCENT t5) avec T.Selteck, L Roblns(22:50j Le TVA Droit de parole (22:55) Le Grand JOUmal (22:56) CTV News Sports (23:25)/ Loteries (23:44) Lectures de fin de soirée (23 55) Cinéma (2326) Puise / Sports News Cinéma / TUNES 0F GL0RY (4) Roseanne News Baywatch Hercules Sat.Night Cinéma / TRIAL AND ERROR {4) Austin City Limits Star Cops Investigative Reports Cinéma / LAOYHAWKE (4) avec Matthew BrodencK Rutger Hauer Vanessa Mae: .Berlin (2015) Vanessa Mae: Royal Albert Hall Up for Debate Le Goût du monde / Finlande World Today Bus.Unusual Ultimate Guide to Bears Oném* / HERB& RIDES AC AIN (4) avec Htten Hayes The X-Files Ready or Not Myst.Island Faces of Hlstory/Tyrell CdnTravel Outdoorsman Taies ofWftches Cops Traders Vies de travail Biographies / Jack Lemmon Larry King Weekend Travelers Place publique Ed Sullivan Sh.Capharnaum Monde et MystèresWrais Prodiges World Today Capital Gang The Body: Inside Stories Cinéma / BREAKING FREE (6) avec Jercmy London, Gina Phifops America's Most Wanted Early Edition NYPD Blue Dame Edna Non à la violence La Justice.Cinéma/DOUBLE ALLÉGEANCE Sports Tonight .Connection EXNTV Cinéma / THE CA1NE MUTINY {4} MadTV Brooklyn South Cinéma / BONNIE AND CLYDE (2) avec Warren Beatty.Faye Dunaway Animal Adv.Horse Taies ' MuchMovieMania (17:30) Fax Box-Office Perfecto Top 30 MusiMax World News Cdn à Lisbonne Golf (17:30) On the Arts Jrnl du siècle Sports 30 Mag Forever Knight Tom et Jerry Yogi l'ours On the Line Monde ce soir Mémoires.Hole Unplugged Nat.Géographie Sound Does.Outdoor Adv.The Car Pros The Way.Timeless Places Inside Country A Scattering.New Yankee Sat.Night Great Crimes Just Ask MuchMovieMania Musique vidéo Les Grands Concerts / Storytellers: Billy Joël - Phil Collins Antiques Roadshow Conflit au Kosovo, l'ombre.Rough Cuts Le Journal RDI Entrée.Baseball / Expos \u2022 Phillies Bouge! Groove MusiMax Collection Saturday Report Trajectoires Pacific Report Mémoires.Les Superstars WWF Cinéma / BUSTER'S BEDflOOM (6) avec D.Suthe/land.A.Ooms Fifi Brmdacier Bétes à craquer Before Your Eyes - One Last Chance Golf / SPGA Tour - 2e ronde (1730) Thalassa Croque la vie Shirtey Holmes 18 h 00 Reboot Splatl Ned et son triton True Heroes: Survivors Duo South Les Simpson Capitaine Star Human Beings / The Prom Red Dwarf Patrouille- Haie & Pace Hlghlander Martin Luther King, Jr.:Last Days Baseball / Expos - Phillies Journal de FR2 Faites la fête Solo/Jeu de solitaire Buffy the Vampire Slayer Diagnostic / Les États du cerveau Goosebumps Freaky Stories Tango / Le Partage des tâches 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 Goosebumps 21 h 00 Are You Afraid 21 h 30 Clip postal Jeux de société Breaker High 22 h 00 .Bloopers Fashion File Griffe Sports 30 Mag Big Life.Mtl spectacle Golf Mag CANAUX \" mm CBC ABC CBSGD NBC ce A & E BRAVO CABLE 9 V.CANALD CNN DISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTORY LIFE MM MP MMAX NW RDI ROS Cffiéma/SM0KE(4)avecW.Hurt Les Simpson Ned et son triton True Heroes: Survivors Sportsdesk Journal belge Signé Croisette Éros et Compagnie YTV's Hit List 22 h 30 Bon W.(23-10) Déclic 23 h 00 Anti-Gravity.23 h 30 SHOWCASE TÉLÉTOON TLC TSN TV5 VIE YTV CANAUX CÂBLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN = NOUVELLES - DiSC.= DtSCOVERY - MM = MUCH MUSJC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW ¦ NEWSWORLD - RO( « RÉSEAU DE LtJFORMATON ROS * RÉSEAU DES SPORTS \u2022 TLC s THE LEARNING CHANNEL - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 ¦ TÉLÉVISION NTERNADONALE - YTV = YOUTH TV I 4 LA PRKSSE.MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 ?D 3 » sera montré RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Samedi, 14 h.Le soleil de mai plombe sur Montréal, boulevard Saint-Laurent.Dans ce coin de ville plutôt populaire où tout le monde semble relaxer, moult jeunes filles angoissées montent au quatrième étage d'un vieux building.Elles arrivent par dizaines, la tête pleine de rêves et les yeux lumineux.Elles arrivent, soufflent un peu et lancent ensuite la même question : « C'est où l'audition ?» Elles ont vu les annonces dans les journaux.Elles ont entendu les appels à la radio.D'une manière ou d'une autre, elles ont appris la bonne nouvelle : les Berman Brothers \u2014 deux réalisateurs qui, dit-on, ont déjà propulsé Hanson, She Moves et autres groupes de jeunes au zénith \u2014 désirent fonder un « girls band », c'est-à-dire un groupe de filles à la Spice Girls.Mieux encore, on va recruter ces filles-là au pays, plus précisément à Toronto et.à Montréal.Voilà pourquoi ces jeunes femmes se retrouvent au quatrième étage d'un édifice quelque peu délabré en ce samedi après-midi.Un genre d'entrepôt \u2014avec plancher gris et murs sales\u2014 sert de salle d'attente pour ces futures Spice Girls.« Jusqu'ici, on a reçu 150 appels, et ça n'arrête pas », lance Lee Brovvn, de Phat Royale Records, compagnie mandatée par les Berman Brothers afin de dénicher les perles rares.Non, ça n'arrête pas.À la table des inscriptions, les filles se suivent et se ressemblent : belles, souriantes, nerveuses, jeunes.Elles viennent d'un peu partout.De Gas-pé.Du Nouveau-Brunswick.D'Ottawa.Le look ?Minijupes, vêtements moulants, talons hauts très hauts.On ne sait trop si elles savent chanter, mais on devine qu'elles savent magasiner.Dans un coin, Mylène Raymond, 19 ans, et sa copine Julie Fortin, 18 ans, tentent de vaincre, sans trop de succès, la nervosité.\u2014 Qu'est-ce qui vous a amenées ici ?\u2014 Mon char.\u2014 Mais encore.\u2014 Le trip de vivre une audition.Là, on se détend, on dit des conne-ries.Mais en arrivant, je suis en- trée dans la salle d'audition en pensant que c'était les toilettes.Ça part mal, mais c'est pas grave.Ambitieuse, Mylène a choisi d'interpréter le My Heart Will Go On de Céline pour épater les producteurs.Pas évident.Un peu comme essayer de déjouer Dominik Hasek avec un ballon de plage.Mylène insiste : « Je la chante quand même pas pire.» Non loin de là, Marie-Christine, 19 ans, sort du studio d'audition.Gros soupir libérateur.« J'ai fait As Long As Yon Love Me des Backs-treet Boys, mais ma voix tremblait.J'ai l'impression d'avoir manqué mon coup.» Juste à côté, Isabelle du cégep André-Laurendeau et son amie Catherine de l'Université de Montréal repassent, pour la millième fois peut-être, leurs textes anxieusement.Pour Isabelle, ce sera une pièce de Jevvel.Catherine ?Un peu de Savage Garden.« C'est long, il fait chaud, on a le temps de se gruger l'intérieur.» Peut-on aller jusqu'à larguer les études pour faire partie d'un « girls band » ?Isabelle, sans même hésiter : « J'ai pas de problème avec ça.» De son côté, Suzie Lélourneau, 21 ans, n'a rien à perdre.« Je rêve en couleur, mais qui ne risque rien n'a rien.Je viens de Saint-Georges-de-Beauce ; ça nous a pris trois heures pour venir ici.» Son chum Éric, placidement : « Je l'ai poussée.Y'a peut-être des gars qui vont la regarder, mais c'est la vie.» C'est du sérieux ! Au-delà des coiffures un peu folles et des minijupes, il faut savoir qu'un « girls band », c'est du sérieux.Dans le studio d'audition, Lee Brovvn et Antoine, de Phat Avant de passer leur audition devant Lee Brown et Antoine ( ci-contre ), Julie Fortin et Mylène Raymond révisent le texte de leurs chansons.Chez les quelque 200 candidates, on cherche le look, la voix, la personnalité.Royale, regardent les filles défiler de façon mécanique depuis le début de l'après-midi.C'est toujours la même chose : petit bonjour, un peu de blabla, une minute de chant \u2014 peut-être deux si la candidate se démarque \u2014 le classique « on vous appelle s'il y a quelque chose », et on passe à la suivante.Le manège durera jusqu'à.minuit.Les candidates ne le savent peut-être pas, mais tout est déjà décidé.Le nom du groupe.Le look.Le son.Les chansons sont prêtes, tout comme la stratégie de marketing.Ne reste plus qu'à trouver trois chanteuses, et le groupe sera assemblé, un peu comme on assemble une voiture.« Ce qui est fondamental, insiste Antoine, c'est que nos filles soient à l'aise là-dedans.Préfabriqué, le groupe ?C'est sûr que certaines personnes vont dire ça.Mais Mo-town, c'était aussi très préfabriqué à l'époque.Est-ce qu'ils ont fait de la mauvaise musique pour autant ?Je ne crois pas.» Lee Brown ajoute : « On va faire une présélection avec huit filles de Montréal et Toronto.Après, on les amène en studio et on fait la sélection finale.Enfin, les trois filles vont aller à New York pour faire l'album.On veut lancer le premier extrait cet été.L'équipe est prête à New York.Ils attendent les filles.» Et que recherche-t-on, exactement ?Trois choses : une bonne voix, un bon look, et une forte personnalité.En tout ?Deux cent cinq photos bernard brault.La Presse candidates ! Et tout, absolument tout, doit être parfait.« Ce n'est pas bien compliqué, dit Antoine.Après dix secondes, on sait déjà si une fille fait l'affaire ou non.» Dix secondes ?C'est encore moins que les 15 minutes de Warhol.Pour ces 205 candidates, l'audition peut ouvrir ou fermer bien des portes.Deux extrêmes, deux mondes : un oui peut signifier la gloire, un non l'effondrement d'un rêve.Comme si l'avenir se jouait le temps de quelques secondes.Le jeu des « boys bands » et des « girls bands », c'est un peu ça : une roulette russe dans un univers de plastique où tout est possible.À condition d'avoir le look, la voix et beaucoup de personnalité.Diana Soviero et l'opéra-vérité SOVIERO / Suite de la page D i_ Je vis toute la journée avec le personnage que je vais jouer le soir, et même plusieurs jours avant la première.Là, par exemple, pour Manon Lescaut, le personnage habite en moi par la musique, qui me trotte sans cesse dans la tête et que j'entends à travers le silence.J'aime le silence.» Et une fois sur scène, que se pas-se-t-il ?Prenons justement le cas de la Manon puccinienne, que Soviero a déjà chantée maintes fois, de Paris à Santiago du Chili, et dans au moins cinq productions avec, comme à Montréal, son mari Bernard Uzan à la mise en scène.Le dernier acte trouve Manon déportée comme prostituée en Louisiane, affaiblie et mourante.et absolument seule en scène.Comment Soviero parvient-elle à créer l'illusion de l'isolement total avec, à ses pieds, un chef qui bat la mesure et un orchestre de 65 musiciens et, devant elle, les regards de 3000 spectateurs témoins de sa ruine ?« Je ne les vois même pas !Je suis devenue quelqu'un d'autre.Je suis ailleurs.et ils me suivent.Et, en même temps, je ne dois rien oublier de ce qui se passe autour de moi.Il faut six cerveaux pour faire ce métier-là ! C'est comme conduire une voiture : vous devez vous occuper du gars en avant, du gars en arrière, de l'enfant qui traverse sans regarder.En passant, oui, je conduis une voiture ! » Pause.Une gorgée d'un café qui a refroidi.Un sourire.Et un aveu : « Je sais que je n'ai pas une grande voix.Mais j'utilise au maximum les dons que Dieu m'a faits pour créer une atmosphère, un effet, avec ces moyens-là.Et, avec l'âge, j'ai acquis de l'expérience.» Diana Soviero confirmera que la possession d'un rôle implique, a priori, la plus entière maîtrise du texte.« Chaque mot, chaque note : tout doit être parfaitement mémorisé et devenu tellement naturel qu'on n'en parle même plus.Tous les mouvements doivent aussi être en place dès les répétitions.Ça, c'est beaucoup de travail.Parfois, les metteurs en scène demandent des choses très dures.J'ai alors envie de protester : « Non, je ne peux pas ! ».Je me dis plutôt : « Écoute, Soviero, tu peux faire n'importe quoi.Allons ï » Et je le fais.Et la satisfaction d'avoir fait ce qui était « impossible » est plus grande que les applaudissements, plus grande que de voir des centaines de spectateurs crier en vous lançant des fleurs, plus grande que tout ! L'autre soir, au Metropolitan, lorsque le directeur général m'a remis mon chèque après Butterfly, je n'ai pu m'empêcher d'observer : « Et dire que je suis payée pour avoir une telle satisfaction !.» Nous redescendons sur terre.Diana Catani \u2014 Soviero est le nom d'un premier mari \u2014 est née dans le New Jersey d'une famille qui, sans être musicienne, avait la musique dans le sang : son arrière-grand-père, Jacopo Pietro Catani, était altiste dans l'orchestre de Pietro Mascagni, l'auteur de Cavalleria rusticana.Sa mère a 81 ans, son père est mort, elle n'a pas de frères mais une soeur, Anita, un peu plus jeune qu'elle.Les chanteuses qui l'ont marquée : Renata Tebaldi pour le phrasé, Magda Olivero, Maria Callas et Renata Scotto pour l'instinct dramatique, Beverly Sills pour le soutien qu'elle lui a apporté.Comme actrice, elle a beaucoup appris, dit-elle, à observer Lucille Bail et Jerry Lewis.« Pour leur sens extraordinaire de la comédie et du timing.» Concernant sa propre voix : « J'ai deux octaves et demie.Mais j'ai perdu une note : le mi bémol aigu, à la fin du premier acte de Traviata.qu'on n'est d'ailleurs pas obligé de faire, ajoute-t-elle en riant, puisqu'il n'est pas dans la partition ! » Elle se décrit comme un « grand lirico spinto », ce qui lui permet de bien servir Puccini ( « .la musique que je préfère entre toutes : cela tombe parfaitement dans ma voix » ) et tout le vérisme en général ( « que j'aime par-dessus tout parce que c'est direct, vrai, spontané.comme moi » ), ce qui la conduira aussi à sa première Gioconda ici même la saison prochaine et à un retour dans deux ans pour Mejls-tofele, de Boito.D'autres nouveaux rôles en perspective ?Vanessa de Barber et Alice Ford du Falstaff de Verdi, « bien que j'aie déjà fait tous les rôles qui m'intéressaient ».Ajoutons des pourparlers pour d'autres rôles au Metropolitan et des engagements jusqu'en 2001.Soviero ne fait pas partie du « clan » qui enregistre pour les grandes marques et elle ne jouit pas du statut de « vedette internationale » comme Mirella Freni, par exemple.« Je ne fais pas dans les combines.Je préfère mon indépendance.Et je ne joue pas les divas.Je fais mon travail et je rentre à la maison.» Un travail qui lui assure quand même une existence plus que confortable.On la dit millionnaire.Elle se contente de sourire, tout en énumérant, à ma demande, ses différents lieux de séjour : une maison dans le New Jersey, deux appartements à New York, un appartement à Paris, un condominium à Miami, sur l'océan, et un appartement à Montréal, à La Cité.Les / mh\tII NU-\t\t11 BEAUX-FRERES\t\t\t Comédie de Johnnie Mortimer & Brian Cooke Adaptation : Michel Forget Mise en scène : Monique Duceppe Théâtre Sainte-Adèle mardi au vendredi : 20h30 samedi : 19h00 - 22h30 Michel Forget Linda Sorgini Luc Guerin Adèle Reinhardt Linda Malo Esther Lewis Forfait Souper-Théâtre dans notre salle à manger Réservations : (514) 990-7272 ?227-1 389 \u2022 229-761 1 I Théâtre Saint-Sauveur Claude Michaud, Mireille Deyglun Caroline Lavigne, Raymond Legault Harry Standjofski, Sylvie Boucher Louis de Santis, Marie-Josée Godin UD%SLE à quatre Comédie de Michael Pertwee adaptation et mise en scène _Claude Maher mardi au vendredi : 20h30 samedi :19h00-22h30 Forfait Souper-Théâtre dans notre salle à manger Réservations :, ( 5 1 4 ) 227-8 4 66 \u2022 (% 1 4) 990-4343 » « V t \u2022 » D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 Cette dans ne dimanche La santé dentaire des Québécois s'est grandement améliorée depuis 20 ans.Par contre, la carie, dont on oublie souvent le caractère contagieux, fait toujours des ravages chez les enfants des milieux défavorisés.Dans le cahier Santé, notre collaboratrice Monique Guilbault trace un portrait de la santé dentaire des Québécois et explique les règles de prévention spécifiques à diverses périodes de la vie, et ce, dès la naissance! Après nous avoir présenté le budget de Nathalie et André dans la page Actualité du numéro de La Presse que vous avez entre les mains, notre journaliste Marie-Andrée Amyot nous décrit dans le numéro de dimanche le budget de Micheline, Christian et de leur famille.Voyez «Vivre selon vos moyens».Claude Picher ne fait pas l'unanimité.Contesté par les uns, admiré par les autres, il ne se gêne toutefois pas pour écrire ce qu'il pense sur les grands sujets de l'heure.À lire dans le cahier Économie.» ' r Le Grand Prix de Monaco fête son 56 \u2022 : S\" Quand la semaine du Japon tombe au beau milieu du mois de la calligraphie chinoise et que s'ajoutent à cela une exposition soulignant le jumelage de Montréal et Hiroshima, une primeur du réalisateur le plus connu de Hong Kong et une pièce de théâtre explorant la Chine antique, la coïncidence est trop belle! Notre collaboratrice Stéphanie Bérubé n'a pu résister à l'envie de composer, pour le cahier Sortir, une petite mosaïque asiatique qui en dépaysera plus d'un.s a À une semaine des feux d'artifice de la Ronde, notre spécialiste de la question, Georges Lamon, compare les feux de Montréal à ceux de Vancouver, Toronto et Québec.vendredi ni Le rafting est à la portée de tous.Suffit de peser plus de 41 kg, d'avoir un coeur solide, de ne pas craindre l'eau et de savoir pagayer un brin avant que le tourbillon des eaux tumultueuses secoue le canot.et ses passagers.Cette semaine, laissez-vous emporter par les rapides de la rivière Rouge.À lire, dans notre chronique le Week-End sportif.e Les élections scolaires auront lieu le 14 juin prochain à Montréal, en banlieue, et dans l'ensemble des régions du Québec.La Presse consacre deux pages de son cahier Plus aux élections scolaires à la Commission scolaire de Montréal: les enjeux, les partis, les personnalités, les candidats et autres aspects de ces élections qui se dérouleront en fonction du nouveau découpage scolaire.Vous naviguez pendant des heures à 7 km/h, avec comme horizon des vignes, des champs et, à l'occasion de petits villages tassés autour d'un clocher.Pas d'émotions fortes à la clé, mais des émotions douces, comme très souvent la vie et la nature en réservent à ceux qui veulent briser le cours trop fébrile ou la monotonie de leur univers quotidien.Cela s'appelle du tourisme fluvial.Un reportage de Martial Dassylva, dans le cahier Vacances/voyage.y D'où vient ce désir d'ériger une clôture autour de chez soi?Serait-ce par mesure de sécurité, pour marquer son territoire, ou plus prosaïquement préserver son intimité?Mais quelles que soient les raisons profondes qui motivent une telle décision, il est aujourd'hui possible de délimiter son territoire d'une manière fort esthétique, nous dit notre collaboratrice Marie-Claude Girard dans le cahier Mon toit.4 Bon week-end à toutes et à tous.Je pense donc je lis LA PRIfSSIi, MONTRÉAL.SAMEDI 23 MAI 1998 Théâtre carrefour des expériences RAYMOND BERNATCHEZ Le théâtre pur et dur, avec ses acteurs qui se bornent à évoluer dans un décor sous le feu des projecteurs, survi-vra-t-il longtemps après le début du 21e siècle ?Plusieurs des spectacles présentés jusqu'au 31 mai au Carrefour international de théâtre de Québec nous donnent à penser qu'il est en pleine mutation en cette fin de millénaire et en bonne voie de se « multimédia-tiser ».De Robert Lepage, qui introduit dans sa scénographie de La Tempête de Shakespeare des images tridi-mentionneïles, à lfAnomalie-cirque compagnie de France qui nous propose un spectacle alliant les arts du cirque, de la danse et du théâtre, en passant par la jeune compagnie des Moutons noirs de Québec qui flirte depuis 1992 avec l'insertion de projections et d'images vidéo dans ses créations, tout semble indiquer que le théâtre est mûr pour un grand changement.Plutôt que d'aller au cinéma ou au théâtre, en 2010, peut-être irons-nous au ciné-théâtre assister à une représentation dans laquelle tous les éléments de scénographie, ainsi que la plupart des acteurs seront virtuels, alors que deux ou trois comédiens seulement seront physiquement présents sur scène.Pour l'Union des artistes, la perspective n'est pas réjouissante.De tout ce que nous avons pu voir jusqu'à présent au Carrefour de théâtre de Québec, c'est sans doute la recherche entreprise par la compagnie des Moutons noirs de Québec qui nous entraîne le plus loin dans ce sens-là.Ses deux spectacles Eros et Thanatos, présentés en rafale jusqu'au 31 mai à la salle Multi Méduse, constituent de véritables professions de foi à l'égard d'une théâtralité nouvelle formellement alimentée par des banques d'images.Thanatos, conçu il y a deux ans, s'il est d'une faiblesse extrême en terme de contenu et d'un intérêt plus que douteux pour ce qui est de la qualité d'interprétation, vaut de souffrir un brin sur ces rapports-là pour découvrir comment l'image peut déterminer, avec une rapidité inégalable, de nouvelles aires de jeu.Traité à la manière d'une BD iconoclaste, ce spectacle nous fait transiter de l'intérieur aussi bien que de l'extérieur d'un garage ( où s'effectue de la réparation mécanique ), à une salle de morgue, puis à un cabaret western aussi bien qu'à Une scène de Thanatos présenté au Carrefour international par le Théâtre des Moutons noirs.une route de campagne.Autrement dit, ne cherchez plus le décor, il n'est fait que de simples projections sur divers écrans, d'images captées dans des lieux bien réels.Simple et efficace, ce procécé est repris, avec moins de bonheur cette fois, dans la toute dernière création de cette compagnie, le spectacle Eros, dont les festivaliers ont la primeur.Soucieux de soigner le texte, les concepteurs ont rompu avec la formule de la création collective débridée pour confier à une seule per- sonne, Marie-Christine Lê-Huu, la responsabilité d'en élaborer un dans un français plus châtié.Mieux écrite, cette pièce ne nous est toutefois pas mieux livrée, en terme d'interprétation toujours.De plus, le contenu et la forme donnée au spectacle ont cette fois des airs de déjà vu et ne sont pas sans nous rappeler une expérience similaire, beaucoup mieux menée récemment par le Théâtre des Deux Mondes dans sa production Leitmotiv.Que ce soit dans Eros ou Thanatos, des musiciens, jouaient leurs partitions devant public.Le théâtre multimédia est donc en bonne voie de s'imposer, le Carrefour international de théâtre de Québec ne fait que renforcer cette impression.Mais, il nous apprend aussi qu'il n'effectuera une percée, véritable que le jour où les gens d'images qui s'y intéressent se doubleront de professionnels tout-' aussi exigeants en matière d'écritiis* re et de jeu.Les spectacles EROS et THANATOS, du Théâtre des Moutons noirs, sont interprétés par Jacques Laroche, Marie-Christine Lê-Huu, Gérald Gagnon, Caroline Stephen-son, Erika Gagnon et Paul-Patrick Char-bonncau.La mise en scène, dans les deux cas, est signée Normand Daneau.Les musiciens sont Martin Bélanger, Frédéric Le-brasseur et Stéphane Caron ( auxquels s'ajoute Normand Daneau dans Thanatos ).THEATRES D'ETE THEATRE LE CHANTECLER HÔTEL U: CIIANTICCl.KR.STIÎ-AOÏCI.IC.AIT.If» NORD.SOUTH-: «7 PATRICIA CÉDRIC CATHERINE DENYS PERRETTE LOUIS CHRISTINE TULASNE NOËL ARCHAMBAULT PARIS SOUPLEX LALANOE LAMER UNE mil CHEZ VOUS.MADAME FORFAITS DISPONIBLES.MERCREDI AU SAMEDI : 20H30- (514) 229-3591 STE-ADÊLE 8 MATINÉES SAMEDI : 17H00 Tout un événement.9 comédiens sur scène! Comédie de Le Théâtre des Cascades Michael Frayn Traduction et adaptation de Josée La Bossière Mise en scène de Serge Denoncourt Direction artistique de Francis Reddy Louise Bombardier Raymond Bouchard Louise de Beaumont Caroline Dardenne Serge Denoncourt Antoine Durand Michel Laperrière Guillaume Lemay-Thrvierge Pierrette Robitai Ile Donald Pilon présente À PARTIR DU 11 JUIN 1998 P \u2014._ &1_ X A A__- & M ^__1*1___ii___*____i___A _ \\ » a a .r- .i .¦ e Soupcr-théàtre \u2022 Magnifique restaurant au bord de l'eau \u2022 Salle climatisée ' Une journée Inoubliable à 30 minutes de Montréal (Autoroute 20 ouest Vaudrcuii Doriôn.Pontc-drs-Cascodes) Du mercredi au vendredi: 20h30 \u2022 Samedi: 19h et 22h Réservez maintenant: (514) 455-8855 -f-HÉÂTRç des fi/roftMgs LUHCS Df MIEL Diane Jules Marc Legauif Sandra Dumaresq Jean-Marie Lapointe Robert Lavoie ^rflfljk Une comédie de ^PS** William Van Zandt& Jane Mllmore Traduction et adaptation Mise en scène de Robert Bolvln et Robert Lavoie Robert Lavoie À partir du 12 Juin À compter du 30 juin Vendredi & Samedi Mardi au Samedi à 20h30 à 20h30 &fSf&VflTIOnS: (514) 446-2266 ont Forfait Souper-Théâtre \u2022 Buffet à volonté ST-MATHIEU-DE-BELOEIL.AUTOROUTE 20 EST (SORTIE 109) -1- |£9 R m K Jelinek lauréate du prix Georg Buechner Agence France-Presse DARMSTADT, Allemagne La romancière et dramaturge autrichienne Elfriede Jelinek est la lauréate 1998 du prix Georg Buechner, la plus haute distinction littéraire en Allemagne, a annoncé l'Académie de langue et de poésie de Darmstadt.Elfriede Jelinek, née en 1946, est notamment l'auteur de Lust ( 1979 ) et de La Pianiste ( 1986 ).Partisane d'un féminisme radical, l'écrivain est devenue célèbre par sa critique acide de la domination masculine.Ses romans et pièces prennent pour thème principal l'écrasement des femmes dont elle raconte l'histoire.Ses attaques envers ses compatriotes \u2014 notamment leur vision de la femme \u2014lui ont valu d'être vivement contestée en Autriche, où son oeuvre a été longtemps ignorée.L'écrivain avait elle-même décrété une « interdiction de scène » pour ses pièces en Autriche.Son oeuvre est cependant largement reconnnue en Allemagne, où ses pièces ont été jouées dans les principaux théâtres.Elfriede Jelinek est la septième femme à recevoir le prix Georg-Buechner, doté de 60 000 marks ( 33 300 dollars ).En 1997, l'Académie avait déjà distingué un écrivain autrichien en récompensant H.C.Artmann.La romancière devrait recevoir son prix le 17 octobre, trois jours avant ses 52 ans.Le prix est décerné chaque année depuis 1923.Parmi les lauréats se trouvent notamment Heinrich Boell et Botho Strauss.Une saison exceptionnelle pour une année exceptionnelle Plus de 60 acteurs sur scène 7 spectacles plutôt que 5 En vous abonnant avant le 20 juin 1998, vous courez la chance de gagner un voyage à Paris.Catih ùuJl 4vr/y f Michel Tremblay Mise en scÈne: André Brassard avec Rita Lafontaine et André Brassard _m0isés Kaufman Traduction: René-Daniel Dubois Mise en scène : René Richard Cyr avec Denis Bernard, Henri Chassé, Normand D'Amour et plusieurs autres RlTA LAK'NTAlNl a.NOSt BKASSAHD m£N«i ChASSC Normand D'Awou* Georges Feydeau r ~ ~ Mise en scène : Daniel Roussel avec Pierrette Robitai lie, François Papineau, Sylvie Moreau, Cart Béchard, Normand Lévesque, François Tassé et plusieurs autres ¦ Piirruu KotHTAiiu François Papineau cahl bichako Shakespeare Traduction: Antonine Maillet Mise en scène: Guillermo de Andréa avec Marc Béland, Louise Marteau, Jacques Godin, Jean Besré, Catherine Sénart, Aubert Pallascio, Benoit Gouin et plusieurs autres ?LOUISC MARttAO 9w lACQUlb (jJDiS Michel Tremblay Mise en sc^ne : Martine Beautne avec Henri Chassé, Llnda Sorgini, Raymond Legault, Christiane Pasquier, Isabel Richer, Serge Mandeville et Maude Guérin liM)A SO«ii'Ni RAVMONO LlGAUii CHsisTUHfc Paso \u2022 - Antonine Maillet Mise ln sa nf : Guillermo de Andréa avec Viola Léger, Janine Sutto, Edith Butler, Luc LeBlanc et plusieurs autres ViOlA Li «.1 s Unisi Sutto kOl'M BuTll» x\" ¦-\u2022 .J?**-} Violette Chauveau Forfait» Jivjnnible* > m Une comùâuf -Ir Sophie Clément ¦fl Dès le 17 juin 1998 ^ .«L* Réservez maintenant ^ fr (819) 363*2900 R! f.\\ Cascadas LKamc^ J mfurw:.l\\dente à la Place des Arts JM2-2112 et chez Admission 790-1245 - billets de yrnupe disponibles - ¦ DES LE 17 JUIN Centre Pierre-Péladeau Salle Pierre-Mercure 300.DE MAISON NEUVE EST MARINA 0RSINI \u2022 BRIGITTE DE51AURIERS \u2022 SERGE P0ST1G0 \u2022 PATRICK 0LAFS0N-HENAU MARJOLAINE UMIEUX \u2022 MARC P0UUN AINSI QUE: è MAUD BEAUCHEMIN \u2022 RICHARD BE1HUMEUR JEAN-LUKE CÔTÉ \u2022 BRIGITTE DESY \u2022 SERGINE DUMAIS AMÉUE GRENIER \u2022 DANIEL LAFLÈCHE \u2022 O'NEIL LANGL0IS HÉLÈNE MAJOR \u2022 RICK MILLER Écoutez CKÛl et courez la chance de s>aaner un laissez-passer Pour le «Partv Grease» en compagnie des comédiens _ Mise an scène : DENIS BOUCHARD Chorégraphie : Dominique Giraldeau PRODIKgœWS ¦ ALLAN SANDLER ET MARC POULIN v PRODI PRÉSENTÉ EN FRANÇAIS CKOI 90.9 »m Pontofomo MAYDE LLI N ET TOggjHB RÉSERVATIONS : (51419874919 » ADMISSION : (514) 790-1245 » GROUPES 20 ET » : (511) 3344288 ] LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 r i i Théâtre S r ^ » Mais qu'est-ce qu'un Schmûrz ?MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale «Pour moi, la préoccupation la plus haute de mon temps, c'est de T dénoncer les menteurs et les escrocs.Les escrocs des mots, j'ose dire », affirmait l'écrivain-poète-trompettiste-pataphysicien-etc.Bo-» ris Vian, il y a plus de 40 ans.Est-ce toujours la préoccupation la plus ; haute ici-bas ?C'est en tout cas celle du groupe Audubon, qui présente Ceci n'est pas un Schmiirz /, « décollage » de textes dudit Vian au l Monument-National jsuqu'au 30 \" mai, deux semaines après Et Vian ! Idans la gueule.du même Vian.C'est .tout le soutenu et sur-à la fois ingé- cet intérêt traitement l nieux et enthousiaste des textes de ï Vian qui ont valu au groupe Audubon, composé d'anciens de l'option théâtre du cégep de Saint-Hyacinthe, le trophée de la révélation de l'année lors du dernier gala des Masques.En assistant aux deux pièces, à quinze jours d'intervalle, on mesu-\u2022 re effectivement la multiplicité du î talent de la jeune troupe : rien ne semble plus différent, a priori, que Et Vian ! dans la gueule.et Ceci n'est ; pas un Schmiirz.Si la première était d'une simplicité désarmante ( c'est n le cas de le dire pour une pièce l anti-militariste ! ) avec ses géné-; raux stupides et ses soldats-chair-à- canon, la seconde fait dans le carrément étrange, pour reprendre le qualificatif d'une des spectatrices.Dans un décor à la fois dépouillé et astucieux, on suit les tribulations évidemment absurdes d'une famille Dupont \u2014 père lâche ( Patrice Dubois ), mère complaisante ( Claude Gagnon ), fille délaissée ( Marika Lhoumeau ) et servante glaciale ( Alexandre Gagné ) \u2014, sans oublier un terne voisin de palier ( Annie Saint-Pierre ).Ça pourrait être du Ionesco ou du Beckett, l'univers glauque d'une bande dessinée de Bikal ou du film Délicates-scn.Le carrément étrange, c'est le Schmiirz.Vian ne l'ayant jamais vraiment défini, la troupe Audubon et le metteur en scène Cari Béchard ont décidé de l'incarner sous les traits d'un être mi-momie, mi-larve, quasi muet, sur laquelle la famille s'acharne à coups de pieds, de fouet, de griffes.Tout au long de la pièce, les questions se bousculent : qu'est-ce que ce Schmiirz ?Pourquoi, chaque fois que retentit un certain bruit strident ( interprété sur un instrument-corde à linge ), la famille doit-elle monter d'étage et, paradoxalement, descendre plus bas dans l'échelle sociale puisqu'elle doit alors vivre dans des logements de plus en plus réduits ?Et qui fait disparaître un à un les membres de la famille ?À chacun de répondre, Vian ne le fera pas pour nous.Le Schmûrz, c'est peut-être la lâcheté, l'hypocrisie, le mensonge, bref le cancer qui rongerait chaque noyau, familial ou autre.Le Schmûrz que compose le comédien Patrick Brosseau est, en tout cas, aussi angoissant que le Horla de Maupassant.La lecture du groupe Audubon a ses moments forts, surtout dans les 80 premières minutes de cette pièce d'une heure quarante.Toutefois, malgré l'indéniable qualité du jeu des comédiens et la mise en scène enlevée de Béchard, Ceci n'est pas un Schmiirz se termine en queue de poisson lors du monologue final, déclamé de façon peu convaincante par le père.Est-ce le propos de Vian qui a mal vieilli ?Est-ce son talent de dramaturge qui ne résiste pas au temps?Ou est-ce la critique qui n'est plus assez adolescente pour endosser le discours de Vian ?Autant de questions qui demeurent elles aussi en suspens.Quoi qu'il en soit.Ceci n'est pas un Schmiirz demeure une bonne occasion de découvrir à la fois les syllogismes absurdes chers à Boris Vian et l'indéniable qualité du groupe Audubon.Ceci n 'est pas un Schmiirz ! de Boris Vian, décollage de textes par le groupe Audubon au Monument-National jusqu'au 30 mai.*¦ m' m m \\ ¦ A : t*.?* t.u > m \u2022\u2022 ».i ¦\u2022 ^ ¦\u2022 V# \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022* .\u2022 \u2022\u2022:.'*»< ¦ .\u2022 v» \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 .'-».i '.¦\u2022\u2022 .\u2022 \u2022 -\u2022 \u2022 \u2022\u2022 .s \u2022.\u2022\u2022 ¦ .'\u2022.\u2022 » .\u2022 \u2022\u2022¦>.¦ '\u2022;.:¦}\"¦¦;:\u2022;'¦ : '\u2022 v : *: '\u2022 ¦ * \u2022'\u2022 \u2022 .\u2022\u2022 ; >\u2022;.-.* \u2022 ' \u2022 * * ¦«'\u2022 i I ¦ i \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Vivez le plaisir au \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 ¦».-.: .* théâtre m \u2022\u2022\u2022\u2022 f OSÉ ¦PU, 7- - : \u2022 W\".' V \\.\\>- / - .; - .>.*v.S'A*' w0 m A \u2022 A '^fefl\" :\u2022?¦ \u2022 \u2022 i.- p V Le miroir aux tartuffes un charivari québécois Création * texte et mise cri scène de Jean-Claude Qermain \u2022 Avec Denis BQUchfird.Pierre Curzi.Jean Claude Qermain.Sylvie Qosselin.Sylvie legauli.Normand Levesque.jaeques L'H'eureux \u2022 DU 9 SEPTEMBRE AU 17 OCTOBRE 1998 La Qrande Magia dcEduardo de Filippo Mise en icene de Serge Denoncourl Traduction de Michel Dumont et Marc Qrcgoire .An- Monique Miller.Jacques Qodm.Qermain Houde.Suzanne Clément.Damclle Léptne.Béatrice Picard.Lente Scoflié OU 78 OCTOBRE Ali 5 DÉCEMBRE 1998 Jeanne et les anges texte et mue en sanr de Michel Nadcau Avec Tony Conle.Lorraine Côté.Nalalte D'Anjou, josee Deschênes.Matieu Qaumond.Line Nadeau a Rychard Thcnault t'/i cùHabq'n'tnn ji'tr ff Théâtre Niveau Parking DU 16 AU 19 DÉCEMBRE 1998 ET DU 5 JANVIER AU 6 FEVRIER 1999 DUCEPPE ië sais( >n 1998-1999 ABONNEZ-VOUS 842-8194 f :.:¦ ¦ ¦ ¦.\\ .\u2022 .\u2022 \u2022¦ \u2022 -.-¦.'y,* \u2022:\u2022 v -;¦ ' .\u2022 .¦ ,'; \u2022 .:.i - : .:.- - Bluff dt Patrick Marber rnitt t*/» ittnf ^| tiaductionde ¦ Claude Maher v Rctymonid Bouchard.Motmand D'Amour.Sebastien Dclorme.tue Quérin.Claude Michaud et Widemir Normil DU 1/FEVRIER AU 77 MARS 1999 La mort d'un commis uoyageur d< Arthur Miller f.tr.r \u2022.¦ «fi-1 df Monique Duceppe \u2022 , \u2022 Mic/ic/ Diniionf f\\ u-i Michel Dumont.Denis Bernard, trana Costel.Normand D'Amour.Jean Deschénes.Antoine Durand.Benoit Qirard.Sylvie Qosselm.Dantelle Lcpinv.Esthcr Lewis.ci FrancoisTassé DU / AVRIL AU 15 MAI 1999 CKAC730 Télé-Québec Qiâyan« imediacom Ain CANADA m .19 \u2022 * *¦ \" N f J-B-B- .*:\\s.- :-V~:.'\" i '*.:.' >\u2022.'\u2022 '\u2022>.'.'\u2022 \u2022 s'* \" - v.\u2022 Une bonne occasion de découvrir Vian et le groupe Audubon.i lyrusici eux veDetteif De La saisoN du i5r aNNiveRsame OllVCR !ONe5 joué Gtribwtn er tVfaeton vLaoïmia spivaKov, ciolonistt et cltef lin \\iuuoift de Moscou < OHM AXOIIAIM I'»I>(| l»M N&RTEL NORÏMIRN TUKOM.l \\t WISIHVM- Çpttcerts en matinée %V et à l'heure de pointe j Frf.5H?^ V X,< \" U U f V\" 11 \\ /V MÉMtihkH ANDCRShN WvjILV Y * ACHETEZ UN BILLET ET OBTENEZ-EN UN GRATUITEMENT! Offre valable pour: mardi, mercredi et jeudi seulement.Quantité limitée l£4 tfddUélt* 12 REPRESENTATIONS - AUJOURD'HUI JUSQU'AU 31 MAI - THEATRE ST-DENIS -; BILLETS EN VENTE AU ST-DENIS OU \"Ne s'appliqua pas au* «» |., \" ¦ > lit»: ikitibai.TTQ Q _ \"¦*¦*¦ billets deià achetés et a tTrrVTvffr- .^ .Cartes toute aimnoflre t-'t-^O '^HS Pour lei groopei appelez*le 845*2322 « r.; \u2022 < ¦ S.S4l SUPPUMEMTMBE mardi 2 |fc «\u2022 to 866-8668 PASCALE.BU55IÊRE5 GUY THAUVÊTTÈ MARIE Tiro Les Sorcières Traduction de RENÉ GIN6RAS Mise en scène de LORRAINE PINTAL 20 COMÉDIENS SUR SCÈNE i m Théâtre du Nouveau Monde DU 5 AU 30 MAI RÉSERVATIONS : 866-86G8 BANQUE ROYALE* l'I^IJMMI.'l \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 3 MAI 1998 D 9 r .-s :-r.J \u2022\u2022\u2022\u2022 u y.¦s - \"y EN VENTE LUNDI À MIDI! BILLETS EN VFNTE MAINTENANT EXCLUSIVEMENT AUX TITULAIRES DE LA CARTE AMERICAN EXPRESS.ES rV-.1^ f ¦ < ¦ ¦ ¦ m m*4 m ¦ SU \"\u2022* HE \u2022 - mm mercredi 29 juillet et Vendredi 31 juillet ¦ 20h00 > \u2022i\" LES TITULAIRES D'AMERICAN EXPRESS\"0 PASSENT PAR MC» CENTRE MOiL S ô N Billets en vente au Centre Molson, à tous les comptoirs Admission ou au 790-1245 /1 800-361-4595 Souper Pré-Spectacle disponible: 790-1245 ajm r m i can | Deb plaças ce ctiox son! réservées exausjveroert aux t tu ares ae ia Carte Amencan Exoress-\" Ccrroosez te numéro Avant^Premiere 514-790-1 les titu'aires inscris au programme Points-PrviJèoos peuvent ec^nçer ^s CflftfeS ,>X)'n!S Am0rK\"an ^xpross cor,îfo des &i:kets en COfr:)0san! :° 1 800-6Ô8-2639 PRÉSENTÉ PAR PRINCETON ENTERTAINMENT EN COLLABORATION AVEC DONALD K DONALD ! UNIVERSAl. D 10 - \u2022 \u2022 - \u2022 ULTRA SONS RU FUS WAÎNWRIGHT .- .\u2022 \u2022 \u2022 '% 'M ft V \u2022 ».Il !f I À la hauteur des enchères 4 t ¦ II aurait pu crouler sous la pression, liquider son avance de fonds, ne pas être à la hauteur des enchères dont il a été l'objet.Deux ans après qu'on eut annoncé sa mise sous contrat chez Dreamworks, Rufus Wainw-right a répondu aux attentes.Son disque est un disque important.Non seulement fait-il état d'une culture chansonnière hcrs du commun, mais encore arrive-t-il à rendre le rétro on ne peut plus nuovo.À rafraîchir des styles mis au point durant la première tranche de ce siècle.Après avoir digéré Schubert (.Broke tny brain to start with, chante-t-il dans Imaginary Love ) dont les lieders sont ( selon lui ) les modèles ultimes d'une chanson réussie, Wainwright a intégré la grande chanson américaine, époque Tin Pan Alley, il a greffé Kurt Weill et Bertolt Brecht à son imaginaire, Joseph Kosma et Jacques Prévert.Pas le moindre soupçon de technologie numérique au menu de cet album éponyme, que des cordes soyeuses, des cuivres doux, percussions subtiles, clochettes, mandoline ici, vibraphone là.Très rares sont les artistes de 24 ans qui manifestent une telle maîtrise.Cette voix un peu nasillarde, d'une puissance insoupçonnée, ces mots un peu mâchonnés se fondent admirablement dans des phrases pianistiques solidement échafaudées, autour desquelles Van Dyke Parks a su construire l'environnement orchestral idéal.Sensualité, romantisme, androgynie ( l'univers de l'artiste déborde largement du cadre gay, dois-je préciser ), rimes chevillées aux mélodies.Les contes de Rufus sont autobiographiques ( amours, retours sur l'enfance, rêves de voyage, etc ), ils font néanmoins état d'une capacité à s'approprier les mythes ( Orphée, Don Juan, t)ie Eléphant Man, Desdémone, etc.) pour en construire de nouveaux.Et d'une créativité littéraire certaine.Bien sûr, cette approche très typée ne conviendra pas à toutes les oreilles.Mais les détracteurs de Rufus Wainwright devront souquer ferme afin de remettre en question l'architecture de son jeune répertoire.En ce qui me concerne, l'artiste montréalais est parti pour la gloire.»\u2022 \u2022v' Alain Brunei BUFUS WAINWRIGHT, Dreamworks/Universal Tara f de Haïdouks \u2022 '\u2022 \u2022\"' ' i-,' \u2022\"\u2022\u2022->* Pure laine.tzigane ¦ À Clejani, petit village de Roumanie méridionale, il y a des siècles qu'on se transmet la musique de génération en génération.C'est là, loin du monde connu et industrialisé, que les Taraf de Haïdouks ont été découverts il y a quelques années, puis révélés à la planète grâce au film Latcho Drom.Pas besoin de vous dire qu'il s'agit de tziganes pur laine.Rugueuse, campagnarde, tricotée serré, leur musique s'inspire de ballades médiévales, de danses à saveur turque èt de folklore roumain.Le tout livré par des instrumentistes accomplis, capables de feeling ( Sabarelu, Mesteru Manole ) comme de virtuosité ( Rustem, Terno Chelipe ).Les violons grinchent, les accordéons virevoltent et tout le monde s'en donne à coeur joie.De fait, ce troisième album des Taraf est une fête, une vraie, à laquelle ont même été conviés quelques musiciens des villages avoisinants qui viennent mettre leur grain de sel ici et là.Notez que tout ce beau monde sera du Festival.Juste pour rire ( ! ?) en juillet.Très franchement, on cherche le rapport.Jean-Christophe Laurence collaboration spéciale DUMBALA DUMBA, Taraf de Haïdouks, CramWorld/Fusion III Le monde de Lenny H -On le sait, Lenny Kravitz a longtemps été accusé de frayer presque frauduleusement avec le passé.Faut dire que notre homme l'avait peut-être un peu cherché : ambiances lennoniennes sur Let Love Rule, riffs à la Hendrix/Page sur Are You Gonna Go My Way, coup de chapeau à Smokey Robinson sur It Ain't Over « TU lïs Over.et quoi encore.Pour ce cinquième album \u2014 ingénieusement intitulé 5 \u2014 Kravitz est confronté à cette douloureuse question : comment survivre sans trop emprunter au passé ?La réponse est aussi surprenante que brillante sur 5.Oui, le guitariste-chanteur a manifestement toujours cette envie de regarder derrière.Mais on ne le lui reprochera pas.Parce que 5 est un pas en avant, un pas qui mène Lenny Kravitz vers un espace décidément plus funk et franchement moins rock, avec quelques touches électroniques et des cuivres fort chaleureux à l'avant-plan.Des puissantes Uve, Supersoulpgbter et Black Velveteen h la très funky Straight Cold Player, c'est une forte dose de groove cl un sens de la mélodie hors pair qui régentent le monde de Lenny Kravitz.Qui s'en plaindra ?Richard Labbé ; collaboration spéciale 5, Lenny Kravitz, Virgin Toriphile ou toriphobe?¦ Elle commençait à m'énerver sérieusement, madame Amos.Autant j'ai été toriphile au début de sa vie publique, autant je suis devenu toriphobe à force de la voir se tortiller au-dessus de son piano, hurler ses mélodrames de poétesse en chaleur.Avec Boys For Pelé, son disque précédent, c'en était trop.Vraiment trop de ces infusions de spiritualité vaguement féministe.Vraiment trop de sparages, rimes tarabiscotées, faussement obscures.Et maintenant?Il y en a encore trop de stock sur ce nouvel album, quelques séances d'halètement m'agacent comme prévu, mais je dois admettre qu'il y a chez Tori Amos une volonté d'épuration à laquelle je ne m'attendais plus.Dans Front the Choirgirl Hôtel, on remarque un bel équilibre entre les genres exploités.Nombreux, les genres.rock industriel, post grunge, hautes technologies, guitares virilement frottées, etc.Bien sûr, le piano occupe une place prépondérante, les surimpressions de voix abondent.Un disque tout de même mieux ramassé.De là à prédire que les toriphobes deviendront toriphiles, il y a une marge.Alain Brunei FROM THE CHOIRGIRL HOTEL, Tori Amos, Atlantic Une touche de France ¦ Les Américains appellent ça la « French touch ».Le terme, très à la mode, évoque cette nouvelle scène instrumentale française qui fait des ravages dans les milieux « technobranchés » des deux côtés de l'Atlantique.Daft Punk et Air ont connu un succès commercial sans précédent.Dimitri from Paris, Dj Cam ou Snooze sont désormais symboles de bon goût et de savoir-faire sonore.Idem pour ce Frédéric Galliano ( aucun lien de parenté avec l'accordéoniste Richard ) dont la cote mondiale est actuellement à la hausse.Sculpteur d'ambiances, ce DJ explore l'espace avec de longs grooves pleins de textures, crée des formes musicales planantes qui renvoient parfois au jazz modal des années 60, parfois à « l'ambient » moderne.Beaucoup de rythmes programmés, de boucles et d'échantillonages à la base ; mais la présence de jazzmen « vivants » ( saxophoniste, flûtiste et bugliste notamment ) apporte un supplément d'âme et de finesse à ce premier cd forl réussi.Le résultat est plus que séduisant, il est envoûtant.French touch en effet.Jean-Christophe Laurence collaboration spéciale ESPACES BAROQUES, F.Galliano, Fcommunications/Fusion III Appelez-le Lemay ! Presse Canadienne SHERBROOKE Non, ce n'est pas le petit frère de Linda, mais c'est bien le fils de Jérôme.Il porte d'ailleurs le même prénom que son père.Pour être sûr qu'un spectateur un peu perdu ne lui demande pas de chanter Mexico ( c'est déjà arrivé ), Jérôme Lemay junior a décidé de se faire simplement appeler Lemay.Car Pauteur-compositeur-inter-prète de 31 ans ne donne vraiment pas dans le style à papa.Fondamentalement folk, un peu jazzé, assez rock, une goutte grunge, tantôt électrique, tantôt acoustique, Lemay sillonne la route d'un jeune homme qui apprend la vie, bons et mauvais côtés inclus, sans oublier pour autant les lumières au bout des tunnels.« Je suis de ceux qui croient beaucoup au hasard et à la destinée, mais je crois surtout que l'on forge son propre destin.Quand on fait quelque chose que l'on aime.on y met l'énergie.» Et il arrive ce qui doit arriver.Comme ce soir de printemps 1996 où il se présente en spectacle au Studio du Maurier de la Place des Arts, seul avec sa guitare devant la foule.Réaction enthousiaste du public.Dans l'assistance, un jeune homme de 22 ans, Serge Cossette.a II est venu me voir pour me demander si ça me tentait de faire un album.Il a fondé sa propre compagnie, les Disques Profil, pour produire mon album.Je suis leur premier et seul artiste.» C'est un peu la « pré-aventure » qu'il raconte dans la pièce-titre de son album.Le Chemin des étrangers.« C'était une période où il ne se passait pas grand-chose.Tu envoies des cassettes aux producteurs, tu attends la réponse pendant quatre ou six mois.Ça te choque un peu et le chemin te paraît long.» Mais c'est Pour tout dire qui a atteint le haut des palmarès.Une chanson qui parle des erreurs et des apprentissages difficiles de la vie.En fait, les textes de Lemay sont rarement très joyeux.Mais l'artiste explique que cette apparente tristesse dans ses mots est contrebalancée par une musique assez entraînante.« J'ai une facilité pour trouver des mélodies.Mais c'est l'écriture que j'aime le plus dans le métier.Je peux tourner autour d'un texte pendant trois ou quatre semaines, le laisser mûrir, le corriger.» Jérôme Lemay junior avait déjà commencé une carrière quand il a décidé de prendre une pause de quatre ans pour faire son bac en littérature à l'Université de Montréal.« Par amour de l'écriture, ex-plique-t-il, mais surtout pour me corriger.Je voyais mes faiblesses.» Pendant ses études, Lemay a gagné sa vie en se produisant quatre soirs par semaine dans les bars et les cabarets.C'est donc avec une solide expérience de la scène qu'il s'amène dans les ligues majeures.' 1he i/eri/e invité spécial MASSIVE ATTACK T'août 20 h CENTRE MOLSON 4b MOLSON billets disponibles au Centre Mol son et aux comptoirs Admission réservations 790.1245 / extérieur de Montréal 1.600.361.4595 urban hymns disponible maintenant 1 BfiSrVEKSlL sabourin SIBÉRIE ET ASIE CENTRALE ÎLE MAURICE ET LA RÉUNION CORSE ET SARDAIGNI LES DEUX CALIFORNIE NORVÈGE, PAYS DES FJORDS EIM VOUS ABONNANT ¦ 1 2 DÉCOUVRK 6 DESTINATIONS CAPTIVANTES COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN VOYAGE A LONDRES POUR 2 PERSONNES + 500 $ EN ARGENT DE POCHE DE VISA OR ODYSSÉE DESJARDINS B.RECEVEZ 20 $ EN COUPONS-RABAIS DE ' LA COLLECTION LES GRANDS EXPLORATEURS MONTRÉAL L'Olympia, Salle Pierre-Mercure MONTRÉAL-NORD Cégep Marie-Victor in UVAL Salle André-Mathieu LONOUIUIL Salle Pran & Whitney Canada SAIHT-HYÀCINTHI Auditorium de II.T.A.SAINT-JIRÔMI Polyvalente SAINTE-THÉRÈSE Collège Lionel-Groulx 5T.JIAN-SUR.RICHEU5U Théâtre des Deux Rives aoemck o« /sarr\\ m wg 27 & 28 MAI 20H30 METR0P0LIS AVEC INVITC SPÉCIAL STEVE HILL nllin.S DISPONIBLES AU SPECTRtIM INFO 861.S8S1 -m\u2014* El ADMISSION 7 9 0 1 2 45 ?POUR TOUS * iffoÛrVi Garaient Gampame \t\t j;n spectacle^\t\t Au Colisée de Laval demain, le 24 mai 1998 à 14 heures Billets en vente le samedi 23 mai à la Récréathèque de Laval et le dimanche 24 mai au Colisée.(514) 688-8880 ext.0 Au profit des Clubs 4-H du Québec 2639743 Une présentation Les Arts du Maurier LES 4-5-6 JUIN 1998 À 20H Centre PiernsPéladeauj Salle Pierre-Mercurel Ml.b9«).4«MsfMflM mEsL Montré.! ara» SsDf «latt / tïBarn-UOAM B1Î1 «t»: SJ7-W1 \u2022 / A4mii» I »« :7Sd-12tt Plrl Roelcii présente HELMUT LOTTI aoes CLASS1C EN CONCERT \\< ( OMI'U.M 1)1 \\ i'K( MI SI Kl 1)1 40 Ml Sl( Il NS I I DIS ( 11(11 R |>F 12 CIIAMI l Rs .- ^«fisw ANDRÉ fWAl SCHAERTS chef tl'imhwirc iiriMiTiom COLS CLASSICI 6ar 11 dhponilr the lotis ¦ Il * r 1 hvii,iuiiiiiii,._>u r \\.4Éb' A - , .'.V :-!TON®129 JUIN Â*20H< 3 SUPPLÉMENTAIRE 27 JUIN cft, Salle Wilf rid-Pelletier Billet* : n î 4îs 55 $ ru» i»d «r%.à m*j PlaccdosArts \" ' Tu^X^l^ZThM l'roiluli par ttafl'Sabourtn i, rrvil.or*oon av»o ^% f Info f'JaZZ Beir ~871-18S1_ 1888 515-0515 fK)nU»jl)»m»-.t tCTl des maintenant au 7S0-1245, au Spectrun, à la Place des Arts (842-2112) et à tous les comptoirs Admission (+tu« «tfr* * r^ia Juillet i'HQl ES COI èsJ#* muni }WS DE 18h usawascottons Ai * CANADA david samchez X3 SORCUOTU MnaxBstcuumTT yok du monde c «m »\u2022 MftIH*'Ji kiaHM.KEN YORK VMCES IRMA THOMAS» MARCIABALL, TJtACY NELSON ¦ffitSttULOUJDUA uttesou compay sécukdo WZZDJROPA S* à.Ce» 'ICDOO RICHARD GALUANO ET michel portai.RICHARD CAU1AN0 fcKLllftKOff \u2022 ¦ \u2022¦ ¦ , :-.^.-.,'v :.{v^-v\"';;S:-:::^::-^^::;;v:::\".v:v:-.-:: HCHAKD GALUAKÛ wc^**ctwfe»-«*»a}a JBCHAtt ET \u2022 : .19h30 \u2022n/mmoN JOHN SC0HO9 ET CRARL1E H AD EN johnscoreld meus rm hall john SCO f1eld A GO GO COKBTOSIIi BWSCORBJ jocl0yaw) group 20h m TISSERAND SOCS UCf EOXM K miom m TISSERAND ITSOTISSOïAHD WOffLf.CÛTÉ sous u accota mil REQUISSES SOUSUOCODIK lf.Ratuissiaiv 20h30 LES ÉVÉNEMENTS Hdu Movrier SOtREC OOUVfRIUHf\u2022 HOMMAGE À GI fwin u«*s««iii * ROBERT* RACK 9ma CTSQMBCnS IfOKBnSUŒKtCXffDI DIANA KRALL ETSHTW) TKUNComcona jazz orchestra FUTOMC wykton marsaus ocsa&taaf MCUlfSK rat charles nsoi WATCE SHORTER J08NPQZAREUJ \u2022flKSTVKflll* SOI RIE 01 fiiilin ak MONTREAL JUNLATTON CBOA n se nue 21h LES RYTHMES S0fÔSH9LBW JORGE BEN «iiièiNf«'«ii auH>t»ae«t;.r ETSSH9QDB ROWSCEET REPRMKT UV'E STIYE WNt^XX), ART1M) SAKDOVSL, THOKENII AfRICAftîIld98 10 : marna?bunky waiur BRAN YAN 3000 21h30 CXMofca*Mft JAZZ CLUB ROYNAVNES MTHJOHNPflTTVCa DJuaLOPaa EGBERTO GISM0NT1 BÊLA FLECK AND THERKKTONES béla fleck and the fucktokes ¦bEDMEPAU DAfESAMUELS, DMfE VALENT1N niiBB«acos - RJBf BARRETTO OSSHBXBB james CARTER nmmm OURLHWNTER 4p0und FOR POUND KEVIN EUBANKS CTSNT» 23h JAZZ D'ici bayeturner LAimSEXTn BSClONCSWORfl) ET HARC iOHKSOH URBH8MEAU JAZZENSEMtll JOHN LABELLE ALWH CfâOH UIA» MIRaiiPROUU GOYNADON niEBAKD .DU ROI DU D RU H m yalentw) ORCHESTRA 23h JAZZ DANS LA MIT GEORGE CRONTZ CONCERT JAZZ BAND caswnB.Mw iMcom, ne URICAINE MNtnPQKT TEJUERTPDAL'STRK) WUHIUK «jr-jcs.fh10ws8ip BAYE BOUCLAS QUARTET SOLO ifuoftftaoa cvusassmuT ETBENNYCREEN UUKTBURETi; M.JACKSON ETMORTMAM «SMC SKI» TOMIARREU QUNTET ni\u2014cmKTMtnr MIC8AEL MARCOS MTITKJAIQ BTAR0TJ90 ¦ 24h ïve m MHnJm « tt> Ht « » »»> purpie mm muta*) PURKEPOGUN feis para mou/m federation - itfaœ6s«$tfitf lit » .' ¦ ¦::*:> ¦¦' : HSKMSIBUiMI tMS086SttSC6( miERBAUSER 1AZKLASH JAZKLASH Me Ii pogmmâm put dwgn tm pêtm, Volkswagen AIR CANADA CBC Radio-Canada Ht L'Or DE LA Méditerranée M Entrée libre le dimanche 24 mai 1998 Journée des musées montréalais American Express BIJOUX ANCIENS DU DALLAS MUSEUM OF ART DU 23 AVRIL AU 2 AOÛT 199$ Laissez-vous séduire par les splendeurs de'l'art des bijoutiers de l'Antiquité.Une ravissante finesse du.détail alliée à une étonnante symbolique démontrent tout le mystérieux pouvoir d'attraction du métal des dieux.Voyez en un seul lieu près de 3000 ans de création des orfèvres de la Méditerranée, qu'ils soient Grecs, Romains, Étrusques ou Orientaux.Ut*.} ini ri i ./I ràvWort )< .< S» L'ONTARIO RÉSERVEZ VOS H! Il lis EN APPELANT TICKÎ.TKING AU 1-800 461 3333 Edouard M.m* i.Led'jeuncr sur l rierbe Claude Monet.Vase deJleun t'i'irr Auditif- Renoir.La Luge ts Courtauld (billatt-hébargamant) aux hôtals auivanti : Crowna Plaïa.Toronto Contra 1 -800-422-7969 Toronto 416-597-8101 \u2022 La Royal Morldian King Edward 1 -800-543-4300 416-863-08H8 Matropolitan Hotal 1-800-668-6600 \u2022 Dalta Chalaaa Inn 1 -800-CHELSEA 416-CHELSFA \u2022 SkyDomo Hotal 1 -800-341-1 161 \u2022 Notai Intar-Continantal Toronto 1 -800 267 0010 Toronto 41 6-324-6900 rlott Eaton Contra Hotal Toronto 1-888-440-9300 Toronto 416-597-9200 \u2022 Radiaaon Plaïa Hotol Toronto 1-800-333-3333 Toronto 416-961-8000 fWjfnutiwn ér £ CHRYSLER CANADA dMpAnenviiKiitdelOuunu w UftUnO | Alfa CnnrminfifurM irrdu minuter* tnmoir» .ttstàk fi ¦?I JUmSU APOI.I.O tMTDlAÔOMi Mil (.IOIU AN!) M AU CFRH-AM'IOK) ^8 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 MAI 1998 V 1!> Musées Sachez chausser vos pieds: c'est la tournée des musées MARIO FONTAINE Vous avez changé vos lacets d'espadrilles, pleuré le vol de trois tableaux de maîtres à Rome mardi, potassé la liste des musées de la région métropolitaine.Pas de doute, vous voilà prêt pour la grande tournée annuelle de demain.Pas moins de 75 000 visiteurs avaient profité de la journée portes ouvertes l'an dernier, il n'y a pas de raison pour que ce soit différent cette année.Vingt-six musées accueilleront ainsi gratuitement les visiteurs à compter de neuf heures demain avec, pour la quasi-totalité des cas, un service d'autobus tout aussi gratuit qui vous emmène de l'un à l'autre selon quatre itinéraires différents.\u2022 Spontanément, beaucoup seront tentés par les incontournables, les blockbustcrs que sont les principaux musées.Il faut dire que c'est tentant.Le Musée des beaux-arts de Montréal vient par exemple de monter une exposition sur l'Or de la Méditerranée, une collection de magnifiques bijoux de l'Antiquité.On en sort soufflé, en se disant que, décidément, les vieux savaient y faire.Et c'est aussi la dernière journée, dimanche, pour voir Hutubise.Le Musée d'art contemporain de Montréal inaugurait quant à lui il y a quelques jours une vaste rétrospective sur Borduas et les automa-tistes.Une exposition dont on sort en se sentant plus intelligent, ce qui n'est jamais de refus.Ne pas manquer la partie didactique sur la restauration qu'il fallut apporter aux oeuvres du maître de Saint-Hilaire, dont les plus récentes ont une fâcheuse tendance à l'autpdestruc-tion.Parlant restauration, le Musée de la Pointe-à-Callière présente L'Usure du temps, qui s'alimente de collections de plusieurs musées de la région Rhône-Alpes.Mais ce musée a aussi d'autres attraits.à ses deux extrémités.On se retouve dans ses LES il !n 7 S GALERIES MUSEES ENCANS ¦H » as i EXPOSITION %Aarmcuul ëBoioert &ou& le> thème*'homme* lyarti&t& et ffoeuwe' Dimanche le 24 mai 1998 de 13 à 17hres.L'exposition se poursuivra jusqu'au 4 juin 234.rueSt-PAUL 0, Vieux-Montréal, Que.H2Y1Z9 GALERIE D'ART EXPOSITION 23 mai - 3 juin «réalisme contemporain» MARY HARMAN.PAUL HENRY Vernissage : en présence des artistes samedi 23 mai 13 h-17 h Ouvert dimanche 13 h à 17 h Galerie WEST END 1358, avenue Greene, Wesmount (Québec) H3Z 2B1 lundi-samedi 10 h-17 h ! télVtéléc.: (514) 933-4314 j www.westendgallery.com ! caves dans le Montréal des découvreurs, et tout en haut dans un restaurant parfaitement recommanda-ble et duquel on a une vue spectaculaire sur le vieux port.Si le temps et les mannes le permettent, prenez une table à la terrasse, s'il en reste.Autre incontournable, le Centre canadien d'architecture.Son Montréal métropole ( 1880-1930 ) est une réussite.De toute façon le Centre mérite à lui seul d'être visité.De la finesse, de l'austérité et une sûreté de goût à vous déprimer de retourner à la maison.Mais pourquoi ne pas profiter également de cette trop rare gratuité pour découvrir des endroits certes plus petits et moins spectaculaires, mais qui réservent souvent de belles surprises.Par exemple, sur la Rive-Sud, le Musée Marsil ( à Saint-Lambert ) est aménagé dans une maison ancienne et présente actuellement une exposition sur les robes de mariées de 1840 à 1940.Le Musée ferroviaire de Delson-Saint-Constant, lui, fera un hit auprès des enfants, quoique ses rutilantes et immenses locomotives d'une autre époque impressionneront tout autant leurs papas.À constater la richesse de la collection et l'enthousiasme des employés et des bénévoles qui y oeuvrent, on se demande pourquoi on persiste à sous-financer cette institution unique et, pourquoi pas, à la relocaliser.II y a aussi bien sûr l'Écomusée du fier monde, le Musée Stewart dans l'île Sainte-Hélène et l'étonnante Maison Saint-Gabriel, peut-être le site historique le plus attachant de Montréal.Les heures et les jours d'ouverture sont parfois comptés, surtout en hiver, alors autant en profiter pour aller se trem- MUSE Auguste Roàn.Lt B#ut (iMUi«>.v*rs 1842 Brcrut Col musé* Rocm.Pans Pnoto mus** Rodin Adam Kr*p«a Croupe Inwstors' présente UNE EXCLUSIVITÉ NORD-AMÉRICAINE ! DU 4 JUIN AU 6 SEPTEMBRE 1998 Plus de 135 œuvres du grand maître sculpteur français Auguste Rodin.L'exposition Rodin à Québec qs\\ réalisée en collaboration avec le musée Rodin de Paris.PONMR CORPORATION Dl i AN \\P\\.POWER CORPORATION Ol CANADA MUSEE DU QUEBEC Parc des Champs-de-Bataille.Québec.61R 5H3 \u2022 Renseignements: (418) 643-2150 http://www.mdq.org Tous les jours de 10 h à 18 h; le mercredi de 10 h à 22 h.Billets en vente dans le réseau Admission (514) 790-1245.Billetech (418) 643-8131, et au 1 888 88R0DIN (1 888 887-6346).Les billets sont vendus pour une date et une heure précises.Audioguide de l'exposition au comptoir des Amis du Musée.\u2022 Catalogue et souvenirs de Rodin à Québec à la Librairie-boutique.Radio-Canada Le Musée du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.Télévision PROFITEZ DE NOTRE FORFAIT SÉJOUR ET MUSÉE HÔTEL LOEWS LE CONCORDE o u É ¦ I c \u2022CHAMBRE AVEC VUE SUR LE FLEUVE i À partir de 85 S par personne, par nuit, \u2022 PETIT DÉJEUNER BUFFET en occupation double.BILLET POUR L'EXPOSITION RODIN À QUÉBEC I SSSeÏÏïr L'HÔTEL OFFICIEL DE L'EXPOSITION.A PROXIMITÉ OU MUSÉE DU QUÉBEC.INFORMATION / RÉSERVATION 1 800 463-5256 p o HÔTEL LOEWS LE CONCORDE Q u t m c c PHOTO ARMAND TROTTtER.u Presse Soeur Thérèse Payer dans son Musée des Hospitalières.per dans l'ambiance des Filles du Roy sous la houlette de vigoureuses religieuses.Le musée des Hospitalières Parlant religieuses, il est un musée probablement encore plus méconnu : celui des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal.De l'extérieur, ses pierres lisses jurent avec la vénérable institution dont il est partie intégrante, avenue des Pins.« On ne demandait pas mieux que de s'harmoniser avec les bâtiments attenants, mais la Ville de Montréal a exigé que la nouvelle partie ( inaugurée en 1992 ) se démarque du reste », explique soeur Thérèse Payer.Aménagé sur deux étages, ce musée s'ouvre sur un escalier théâtral gravi jadis par Jeanne Mance et les premières Hospitalières alors qu'elles étaient encore en France ! Il y a plein de documents, de tableaux dans ce repaire historique.Comptez au moins deux heures pour tout voir, et encore.On explique la vision que les premiers défricheurs avaient de leur rôle « civilisateur » auprès des « sauvages », ce qu'étaient alors les relations entre la France et sa toute nouvelle colonie.Le volet infirmier et apothicaire est unique.On a beau rager contre le virage hospitalier, à voir la grosseur des seringues d'il y a quelques décennies à peine, ou encore les couteaux à saigner ou les masques à anesthésier d'autrefois, on se sent déjà mieux par comparaison.Pour profiter des services de navette offerts (jratuitment par la CTCUM, les visiteurs n 'ont qu 'à se rendre à l'un des trois points de départ suivants : Le Cetitre Infotouriste du carré Dorchester, le Musée Stewart de l'île Sainte-Hélène et le Musée d'art de Saint-Laurent.Dans les deux derniers cas, on peut stationner sa voiture gratuitement.Les correspondances d'un circuit à l'autre ne peuvent se faire qu 'au Centre Infotouriste.Par contre, on peut rester dans un musée aussi longtemps qu 'on le désire et prendre la navette suivante, il y en a aux quinze minutes.La Journée des musées est commanditée par American Express.\u20224 TOP 30 ANGLAIS avec Mike Gauthier et Marie Plourde DIMANCHE DE 9H À 12H SD CS 2.1.UNINVITED ALANIS M0RISSETTE 1.2.THEWAY FASTBALL 4.3.HARD T0 MAKE A STAND SHERYLCR0W 8.4.T0RN NATALIE IMBRUGLIA 10.5.CANT STOP THINKING.E.RAMA2Z0TTI / T.TURNER 13.6.STOP SPICE GIRLS 3.7.F0RESTFIRE DAVID USHER 9.8.EVERYWHERE BRAN VAN 3000 5.9.WEIRD HANS0N 12.10.PUSHIT GARBAGE 16.11.ADIA SARAH McLACHLAN 6.12.MYFATHER'S EYES ERICCLAPT0N 14.13.SAINT 0F ME R0LLING ST0NES 15.14.ITS UPT0Y0U THETUESDAYS 17.15.BREAK ME.SHAKE ME SAVAGE GARDEN 7.16 IWANTY0UBACK N-SYNC 11.17.BRIMFULOF ASHA C0RNERSH0P 21.18.CRY PHILOSOPHER KINGS 22.19.I M READY BRYAN ADAMS 24.20.HIST0RY REPEATING PROPELLERHEADS 23.21.WHAT Y0UWANT MASE 20.22.HARD TIMES C0ME EASY RICHIE SAMB0RA 26.23.YOU'RE STILL THE ONE SHANIA TWAIN 28.24.NEVER EVER ALL SAINTS 27.25.ril BE THERE FOR Y0U THE M0FFATS 29 26.CIGARETTES AND ALC0H0L R0D STEWART 30.27.RAY 0F LIGHT MAD0NNA -.28.KN0W WHAT Y0U MEAN SISTER7 - 29.HER0ES THE WALLFL0WERS - 30.IF Y0U CANT SAY N0 LENNY KRAVITZ SEMAINE DU 24 MAI 1999 CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ENERGIE POUR LA MISE À JOUR DU GRAND DÉCOMPTE EN \"REAL AUDIO\": www.radioenergie.com/decompte.htm iTOP 20 FRANÇAIS avec Marc Denoncourt DIMANCHE DE 18H À 19H30 CS 3.1.5.2.1.3.2.4.4.5.9.6.10.7.13.8.12.9.14.10.15.11.8.12.7.13.18.14.6.15.17.16.19.17.20.18.21.19.22.20.REVIENS-MOI SYLVAIN C0SSETTE LA LUNE PLEURE OKOUMÉ PLUS RIEN N'EST PAREIL DUBMATIQUE CONTR0L SQUEEGEE PARLER AUX ANGES NANCY DUMAIS SACHE QUE JE JEAN-J.GOLDMAN IL FAUT DU TEMPS PASCAL 0BISP0 CRUEL DANIEL BÉLANGER PETIT C0DIAC ZACHARY RICHARD CORIACE BRUNO PELLETIER C'EST D ' L'AMOUR LES FRÈRES À CH'VAL FEELS LILI FATALE SEXYB0Y AIR JE T AIME ENCORE FRANCE D'AMOUR J'AI ZAPPÉ LARA FABIAN MLLE A ALAIN SIMARD JTENC0RE LÀ NOIR SILENCE MIROIR MIROIR VILAIN PINGOUIN LAISSE-MOI SEUL ÉRIC LAP0INTE SANG D'ENCRE JEAN LEL0UP D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 EN BREF Faux Tintoret ¦ Six receleurs présumés de tableaux ont été interpellés en Allemagne après avoir tenté de vendre une oeuvre de Tintoret dérobée en 1996 dans un musée roumain, La dernière Cène, qui s'avère de sucroît être très vraisemblablement un faux, a indiqué hier la police bavaroise.Deux des personnes arrêtées, un Américain et un Roumain, ont été remis en liberté et les quatre autres \u2014 Roumains, Hongrois ou Néerlandais \u2014 ont été incarcérés pour soupçon de recel, a précisé la police dans un communiqué.Ils avaient tenté de vendre pour 3 millions de marks ( 1,7 millions de dollars ) l'oeuvre du peintre vénitien le Tintoret ( 1518-1594 ), volée en août 1996 dans un musée à Arad, en Roumanie.Mais après expertise à Munich, la peinture, une huile sur bois de 41 x 51 cm, s'est révélée être très vraisemblablement un faux, les matériaux utilisés n'existant que depuis 150 ans, a précisé la police.La valeur de La dernière Cette s'en trouve ramenée à 2000 marks ( 1100 dollars) environ, selon les experts.Origine des espèces ¦ Une Anglaise qui avait acheté pour 50 pence ( moins d'un dollar ) une édition de L'Origine des Espèces de Charles Darwin remarquablement conservée, vient de réaliser une jolie plus-value en vendant l'ouvrage 11 000 livres ( 17 600 dollars ) lors d'une vente aux enchères.Kathy Bickerstaff, qui tient une pension près de Porlock, au sud-ouest de l'Angleterre, avait acheté l'ouvrage du naturaliste anglais \u2014 une édition de 1859 \u2014 voi- là plusieurs années, lors d'une vente de charité.Elle le consultait régulièrement pour son plaisir, tout en prenant grand soin, quand un ami libraire en visite chez elle a récemment remarqué le spécimen et lui a révélé sa rareté.En parfait état, l'ouvrage avait encore sa couverture originale.L'ami était bien avisé et le libre a été vendu aux enchères à Swindon, à une centaine de kilomètres à l'est de Londres.Réveil culturel des enfants et petits-enfants immigrés turcs Agence France-Presse BONN Coincés entre deux mondes et leurs valeurs parfois opposées, les enfants et petits-enfants d'immigrés turcs d'Allemagne se sont forgé un contre-modèle culturel, turc « à l'allemande ».sprint [spRint] n.m.- course de vitesse sur une petite distance.- Petit Robert Pour obtenir de meilleurs tarifs interurbains que ceux d'un concurrent que nous ne nommerons pas, courez jusqu'à votre téléphone ! Et composez le 1 877 787-FONO C'est aussi simple que le 100 mètres.Jetez un coup d'œil à ces tarifs interurbains exceptionnels en Amérique du Nord et à l'étranger.En voici quelques exemples : 9 e la minute partout au Canada'\tvs\t15*\" 20e la minute au Royaume-Uni'\tvs\t28*\" 39 e la minute en Australie1\tvs\t54 *\" 35 e la minute en France*\tvs\t44*\" 39e la minute en Italie\tvs\t53*\" Nous irons loin ensemble.fONOROLA Interurbain r.mfs résidentiels seulement .'les soirs (de I* h .1 H h) cl le week-end «samedi et dimanche, toute la journée), partout au Canada.tTnrif fixe.24 heures sur 24.7 jours sur 7, larits en vigueur depuis le 0 mars 1998 et sujets a modifications I es services sont assujetti*.aux modalités normales de fONOROLA.larifs s'appliquant aux appels provenani des relions que nous desservons au Québec cl en Ontario Pour en savoir plus sur les lanfs internationaux, appelez-nous.- *( urnparativement au plan d'économie Maxi .1 la minute*10 de Sprint < anada Inc.en vigueur le 2H avril IQ'JX.24 heures sur 24.7 jours sur 7 3 Les chansons d'Aziza A» les livres de Feridun Zaimoglu ou encore les films de Fatih Akin en témoignent chacun à leur manière : si les textes de la rappeuse féministe sont un plaidoyer pour l'intégration, l'écrivain dénonce l'indifférence et le racisme des Allemands et prône l'altérité, tandis que le cinéaste fait de l'auto-dérision.« On nous prend pour une sorte de horde de singes anatoliens », écrit Feridun Zaimoglu, 32 ans.Dans ses livres Abschainn ( Rebut ) et Kanak Sprak ( Langue canaque ), il fustige l'« Almanya » ( Allemagne ) et livre une peinture au vitriol du monde des Turcs en Allemagne, l'univers des Kanak.« J'emmerde votre grammaire, votre langue, vos bêlements de peuple unifié », clame-t-il aux Allemands.Évoquant avec mépris les « assimilés adaptés », Zaimoglu loue les « bâtards » qui assument leurs origines et appelle les Turcs à puiser « des forces dans leur différence ».Il s'adresse aux 700 000 enfants de la deuxième ou troisième génération turque âgés de 20 à 35 ans qui vivent en Allemagne et s'y créent un monde à eux.Ces dernières années, les discothèques turques ont ainsi fleuri dans les métropoles du pays, nées d'un ras-le-bol général du délit de faciès à l'entrée des night-clubs allemands.À Hambourg, le jeune public turc, pour moitié féminin, danse désormais sur la piste d'Efsane, perchée à cent mètres du sol, dans la tour de télévision locale, ou chez Cirgin.Les jeunes se retrouvent aussi au Lemon et au Hadigari à Berlin, ou au Bodrum à Cologne, sur de la pop turque et des titres internationaux soul ou funk.« C'était impensable il y encore quelques années », juge Aziza A, 26 ans, de son vrai nom Alev Yildi-rim, qui chante en allemand et en turc sur des rythmes hip-hop orientaux.« Les jeunes Turcs sont volontiers présentés comme des hors-la-loi par les médias et nous, les femmes, nous n'existons pas autrement dans la culture allemande que comme mères, opprimées et voilées », estime-t-elle.Aziza A est partie en croisade contre le machisme turc, pour aider à l'émancipation des opprimées.« Dans la rue, il aborde toutes les femmes.Car les hommes ne pensent qu'avec leur queue », chante-t-elle.Les jeunes femmes d'origine turque ne sont pas épargnées.Aziza A condamne en vrac leur pruderie et leur résignation : « Le sexe, vous n'en parlez pas.Vous êtes toutes des vierges Marie ! Ne niez donc pas, que cela vous donne du plaisir ! », clame-t-elle dans son album // est temps, qui a fait l'effet d'une bombe dans la communauté turque d'Allemagne.« Vous êtes intelligentes, jeunes et sexy, ne cachez pas votre féminité, c'est un cadeau de Dieu », lance Aziza à l'adresse des jeunes filles.Le réalisateur Fatih Akin, 25 ans, a quant à lui choisi l'ironie et l'auto-dérision pour évoquer cet univers germano-turc bancal, racontant notamment les tribulations d'un trio étranger \u2014 un Serbe, un Turc et un Grec \u2014 qui fricote avec la mafia.Plusieurs de ses courts métrages, dont Geturkt (1996 ) ( Entttrqué) ont été primés aux festivals d'Hambourg et de Chicago.Même si, comme tous les jeunes Turcs, il a été marqué par les incendies racistes allumés par de jeunes Allemands à Moelln et Solingen, où huit femmes et fillettes turques périrent en 1992, Fatih Akin rêve que les Turcs prennent leurs marques dans la vie politique, sociale et culturelle allemande.À l'instar du seul député d'origine turque au Parlement, l'écologiste Cem Ozile-mir, 31 ans. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 \u2022 D 17 Rock Rock et cinéma: difficile Velvet Goldmine, de l'Américain Todd Haynes, raconte l'histoire d'une rock star fortement inspirée par une page de la vie de David Bowie.Agence France-Presse CANNES Le rock fait son cinéma avec Velvet Goldmine, de l'Américain Todd Haynes, un film à écouter « avec le son monté au maximum », qui raconte l'histoire d'une rock star fortement inspirée par une page de la vie de David Bowie, présenté en compétition à Cannes.Il s'agit du troisième long métrage de ce cinéaste californien de 37 ans qui avait été remarqué précédemment avec Safe ( 1995 ), présenté dans la Quinzaine des réalisateurs.Il est cette fois en course pour la Palme d'Or avec ce « film pop ».En vrai « enfant du rock », Haynes avait déjà consacré en 1987 un moyen métrage à la chanteuse américaine Karen Carpenter, dont le sourire cachait une anorexie qui lui coûta la vie.Avec Velvet Goldmine, Todd Haynes entraîne le spectateur au coeur de l'Angleterre « glam » du début des années 70.À une époque où un vent de dérision vient donner un bon coup de balai à une musique rock de plus en plus prétentieuse.Juchés sur de périlleuses chaussures à semelles compensées, arborant mascara, faux cils et tenues de scène scintillantes, les stars du « rock décadent » font passer un vent d'anticonformisme sur une musique qui s'embourgeoise.On appelle cette nouvelle vague le « glam rock » ( abréviation de gla-mour ) ou « glitter rock » ( le rock à paillettes ).Slade, T.Rex, Roxy Music, David Bowie en sont les principaux protagonistes.C'est justement un personnage inspiré de Bowie que Todd Haynes met ici en scène : Brian Slade ( Jonathan Rhys-Meyers ), star fragile et ambitieuse qui fait chavirer les foules adolescentes en s'inventant un alter ego, Max Démon.L'androgyne créature ressemble étrangement à Ziggy Stardust, le personnage incarné il y a 25 ans par Bowie.Slade \u2014 qui défraiera la chronique en simulant son assassinat sur scène \u2014 se fabrique en observant et en empruntant aux autres.Et en particulier à Curt Wild ( Ewan McGregor ), chanteur américain où l'on reconnaît sans mal l'empreinte de Iggy Pop.Haynes mon- tre les rapports complexes entre un artiste et son modèle avec ce film à clefs où le spectateur sera d'autant plus enclin à reconnaître Bowie que ce dernier a refusé l'utilisation de ses chansons dans cette relecture très libre d'une page de sa carrière.Car Todd Haynes se garde bien de reconstituer de façon réaliste cette époque.Il donne le sentiment d'avoir construit son film comme un tube pop.Mais la transposition à l'écran de la « culture rock » n'est pas chose facile, comme on a pu le mesurer à Cannes en début de compétition avec Las Vegas Pa-rano de Terry Gilliam.De la même façon que les rock stars ( Elvis Presley, Mick Jagger, Sting, David Bowie, Madonna.) ont rarement donné de bons acteurs, le cinéma n'est jamais parvenu à rendre hommage de façon satisfaisante au monde du rock : après Julian Temple et Absolute Beginners, Taylor Hackford et Great Balls ofFire ( la vie de Jerry Lee Lewis ) et Oliver Stone et The Doors, Todd Haynes apporte une nouvelle preuve de la difficulté de transposer l'univers du rock sur la pellicule.EN BREF New York, New York ¦ New York, New York, la célèbre chanson de Frank Si-natra, à jamais citoyen d'honneur de la « Grosse Pomme », pourrait bien devenir l'hymne officiel de la ville.Tel est du moins le voeu de Peter F.Vallone, président du conseil municipal, qui a annoncé qu'il allait prochainement faire cette proposition à ses pairs.« Chaque fois que nous entendons New York, New York nous pensons à Frank Sinatra », a-t-il expliqué pour justifier son choix.« Si ce projet est adopté, la magnifique voix de Sinatra résonnera aux oreilles de générations de New-Yorkais lorsqu'ils écouteront l'hymne de leur cité.Frank Sinatra avait enregistré New York, New York en 1979.Tommy Lee : six mois ¦ Le batteur du groupe de rock Motley Crue, Tommy Lee, a été condamné hier à six mois de prison ferme pour coups et blessures sur son épouse, l'actrice Pamela Anderson.Tommy Lee, 35 ans, avait été appréhendé le 24 février après que Pamela Anderson eut appelé la police.Deux jours après, Pamela Anderson Lee, 30 ans, héroïne du feuilleton télévisé Baywatch, avait déposé une demande de divorce.Tommy Lee qui, lors d'une audience de justice le mois dernier, n'avait pas contesté l'inculpation dont il faisait l'objet, est apparu hier devant le tribunal municipal de Malibu, près de Los Angeles, menottes aux poignets.Il a été incarcéré aussitôt après l'énoncé de la sentence.Le batteur qui a déjà eu affaire à la justice, notamment pour s'être battu en 1996 avec un photographe, a en outre été condamné à trois ans de mise à l'épreuve après sa libération de prison.Une violation des conditions accompagnant cette mise à l'épreuve pourrait lui valoir trois ans de détention.Tommy Lee avait épousé Pamela Anderson à Cancun, au Mexique, en 1995.Le musicien avait auparavant été marié avec une autre vedette de la télévision américaine, Heather Locklear, de 1986 à 1994.LE SALON DU MEUBLE DE MONTREAL \u2022 -1- i ¦ \u2022 \u2022 \u2022 ¦ m ¦ X \\ 4 » 4 Journée portes ouvertes-~M>'-m de 11 h a 21 h consommateurs Grands succès américains Les dix meilleures ventes de disques simples de variétés pop aux Etats-Unis, établie par Billboard Magazine.1.(2) Too Close, Next (Arista) (Pla- tinum) 2.(1) MyAll, Mariah Carey 3.(4) You're Still tlte One, Shania Twain 4.(3) / Get Lonely, Janet featuring Blackstreet 5.(5) Everybody, Backstreet Boys 6.(6) It's Ail About Me, Mya and Sisqo 7.(8) The Arms of the One Who Loves You, Xscape 8.(7) Trnly Madly Deeply, Savage Garden 9.(9) AU My Life, K-Ci and Jojo 10.(10) BodyBumpin, Yippie-Yi-Yo, Public Announcement Le chiffre entre parenthèses représente le classement de la semaine dernière.f t t » > Tant qu'il y en aura saison du 95$ Pour un homard complet à Tachât d'un plat principal ou du buffet de la Grand ' place Tucker 10 $ Pour un homard complet copieusement garni de délicieux plats d'accompagnement Tous les soirs pendant une période limitée.Ne peut être combiné à d'autres offres ou rabais.GRAND'PLACE uckût RESTAURANT BUFFET 6971.chemin Côte-de-Liesse 737-0092 Chez la Mère TUCKER Rosbif* Fruits de Mer-Grillades 1175, place du Frère André 866-5525 ( stationnement gratuit ) Jonathan Lacombe Montréal École Urgcl-Archambault If! de G au 285-6911 Patrick Rebelo Duvernay École Georges Vanicr 4 Jean^-Charles Paquin Saint-Antoinc-des-Laurcntidcs Polyvalente Saint-Jérôme Granby École Sacré-Coeur La Presse l.'^quipc des camelots de La Presse c'est le lien direct avtc nos abonnés.Nou\\ tenons à rendre hommage à CCS partcn.mes dr premier ordre et h souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mente une mention particulière.m Catherine Beaupré Rose m ère Externat Sacré-Coeur «p DICTIONNAIRES LE ROBERT les camelots qui se sont démarques par la qualité de leur service recevront un document souvenir de kur nomination, et Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui T « * D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 3 MAI 1998 Charmante petite maison Les Chefs de l'année RESTAIRAMTS Françoise Kayler Tout laisse espérer que cet été sera celui des terrasses.Bien avant la fête des Mères, date du coup d'envoi de la libération des trottoirs, on a mis les tables au soleil.De plus en plus nombreuses, celles où l'on se cache aussi bien que celles où l'on veut être vu, toutes ces terrasses nous feront bientôt croire que la climatisation des restaurants est inutile ! Celle de L'Oliveto est bien cachée.Parce que le restaurant a choisi de s'installer dans une petite rue transversale, parce que c'est en arrière, bien a l'abri, que s'ouvre cette grande salle à manger à ciel ouvert, enclose entre une palissade haute et de beaux parasols.On est là au coeur du Vieux-Longueuil et presque rien n'a été bousculé.Tout est simple et vrai, si vrai que l'on peut entendre chanter les oiseaux.L'Oliveto a transformé une ancienne petite maison, sans en modifier l'extérieur.L'intérieur a été décloisonné pour qu'une salle à manger s'y installe, belle autant à cause du décor que de l'ambiance qu'il dégage, avec des murs couleur de soleil, des fenêtres bien habillées, des tables nappées de blanc, une armoire-cave à vins.La maison est celle d'un cuisinier qui peut quitter ses fourneaux pour accueillir ses clients.Sur la terrasse, les nappes et les -\\ : f serviettes étaient de toile blanche et les assiettes, spectaculaires.Une sauce plus aiolli que salsa, mais tout aussi agréable pour la dégustation, accompagnait les calmars, petits et blonds, frits sans garder trace de fritures.Le feuilleté de présentation des escargots n'était pas fait de pâte feuilletée.elle était sans défaut, mais plus lourde.La sauce au gor-gonzala, bien tempérée, crémeuse sans l'être trop, marquée par ce fromage affirmé pour ne conserver qu'un piquant parfumé qui réveillait bien les escargots, nappait et pouvait être réabsorbée par.le feuilleté.Le blanc de poulet, roulé sur un fromage de chèvre qui lui donnait moelleux et saveur, ressemblait à une grosse paupiette présentée en tranches sur l'assiette.Le mariage était heureux, comme l'était le choix de la garniture, carottes fines, têtes de violon, pommes de terre fondantes.Ce restaurant travaille les légumes avec un soin minutieux, ce qui est de moins en moins le cas dans nos restaurants.Au confit de canard, on pouvait reprocher un manque de saveur, mais pas de générosité, ni dans la taille du service, ni dans la texture des cuisses.L'accompagnement de légumes, par contre, était réjouissant ; une salade d'épinards ni cuits, ni crus, juste tombés, des pommes de terre fondantes, une petite pointe de vinaigre.Le choix de desserts était moins convaincant que celui des plats.La table d'hôte, d'ailleurs, n'en comprend pas.Seul le parfait était maison.Beau, bien présenté, crémeux et savoureux, il avait de belles qualités, tout à fait de saison sur une terrasse d'été ! L'OLIVETO 205, rue Saint-Jean Longueuil 677-8743 Feuilleté d'escargots au Gorgonzola Calmars frits et salsa Poitrine de poulet et fromage de chèvre Confit de canard, salade d'épinards et fondant de pommes de terre Parfait maison Café Menu pour deux, avant vin, taxes et serxice : 41 $ GASTRONOTES Françoise Kayler Traditionnellement, c'est lors du bal annuel que la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers de la Province de Québec décerne ses prix.C'est en 1960 qu'était nommé le premier Chef de l'année, Emile Puvilland.Normand Laprise, chef-propriétaire du restaurant Toqué !, reçoit ce titre pour 1998.C'est en 1964 que Max Rupp recevait le premier, le titre de Fâ-tissier de l'année.Christian Lapeyrie, propriétaire de la pâtisserie Cho-colune, reçoit ce titre pour 1998.Chaque année depuis 1994, la SCCPQ nomme un Chef santé de l'année.En 1998, le titre revient à Gilles Deschênes, chef-propriétaire du restaurant Le Pencastel.Le Prix Max Rupp, créé en 1996, a été décerné cette année, à Raymond Ferry, chef à la retraite et membre actif des Toques d'Or.Le Méritas, attribué pour la première fois en 1984, vient d'être remis à Jean Côté, président du chapitre de l'Estrie de la SCCPQ.Enfin, lors de ce Bal des chefs, un prix spécial a été décerné à Marcel Kretz pour souliger sa nomination à l'Ordre du Canada.À l'occasion du congrès que la Fédération canadienne des chefs de cuisine tiendra à Ottawa, du 4 au 7 juin prochain, le Chef de l'année du Canada sera nommé.John K.Cordeaux, de l'hôtel-Reine Elizabeth, sélectionné comme chef de l'année de l'Est du Canada, est sur les rangs.Olympiades En cuisine, deux concurrents québécois seront inscrits au 35e Mondial qui se tiendra au Stade olympique du 11 au 14 novembre 1999.Ils représenteront le Canada dans ces compétitions internationales auxquelles participeront 31 pays.Isabelle Labonté, de l'École hôtelière des Laurentides, à Sainte-Adèle, a remporté la médaille d'or et Charles-Emmanuel Pariseau, de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, la médaille de bronze aux finales nationales des Olympiades de la formation professionnelle et technique qui viennent de se tenir à Vancouver.Isabelle Caron, du Centre Relais de la Lièvre ( Outaouais ), a remporté la médaille d'or dans la catégorie post-secondaire.Elle ne pourra pas participer aux compétitions de 1999, réservées aux concurrents âgés de moins de 22 ans.Marchés de l'été Le marché public est l'une des étapes qu'affectionnent les agro-touristes et un rendez-vous auquel les villégiateurs sont fidèles.Le nombre de ces lieux attrayants augmente chaque été.Dans chaque région, des particularités ses dessinent, ce qui ajoute au charme des rencontres.À Saint-Antoine-sur-Richelieu, le Marché Champêtre s'anime tous les dimanches depuis le 17 mai.II repliera ses étals le 11 octobre.C'est un marché particulier qui regroupe des maraîchers, des artisans, des brocanteurs et des antiquaires.Chaque semaine, des animateurs y font revivre de vieux métiers.df s et à volonté < i i.nini FRANÇAISE Plusieurs choix de viandes, poissons, etc.Midi: 14,95 $ Soir: 25,95 $ (ytflu sommet de la Place Ville-Marie Vue imprenable sur Montréal ! i kir par personne, sur présentation de cette annonce, du lundi au vendredi le midi.Offre valide jusqu'au 29 mai \\WH BU «RESTO BAR \u2022 SPECTACLE ^ (i \u2022GRILLADES ET FRUITS DE MER 51 1, place Ville-Marie, niveau Ph2 j Montréal, (Qc) t , I Réservations : (514) 397-0737 SutiotniLimvt intérieur i 5 *ipri\\ 17 h uiu iuupun istamlb Menu à la carte STEAK 1 R*B sil^é l BROCHETTE SPECIAL DU PRINTEMPS Les meilleures langoustines en ville à r|95* $ volonté .OFFRE VALIDE JUSQU'AU 29 MAI \u2022Le samedi après 18 h 14,95 $ 2515.Le Corbusier.Laual (514) 688-5515 \u2022 ¦n tout temps \u2022*v.\u2022'\u2022\u2022>.\u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022* \u2022 \u2022 y.- m m .m » \u2014 CUISINE f US I 0 H .> .y;.' v; ¦¦¦ v; :\u2022 ; .'\u2022 ' -, \u2022\u2022\u2022 | .\u2022\u2022.V.\u2022i \u2022 '.\u2022 .\u2022 \u2022 \u2022.' \u2022 \u2022 \u2022\u2022 .: \u2022 ;-.\"v.;.\u2022.'\u2022 \u2022 \u2022 :\u2022.v /\u2022\u2022-.\u2022 \\t.'\u2022*;\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 1 -V; \" '\u2022 .¦ ¦ Brunchs samedi et dimanche, débutant le 30 mai Jardin-Terrasse i maintenant ouvert.^_^ Stationnement Gratuit 4833 ST-LAURENT.281 8008 .\u2022 .f?Célébration^nnwersaire 1973 -1998 CÉLÉBREZ LES 25 ANS DU THURSDAVS LES 25, 26 ET 27 MAI 1998 AVEC NOTRE MENU NOSTALGIQUE MENU 1998 AU PRIX DE 1973 informations: 288-5656 I r LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MAI 1998 D 19 inds bordeaux rouges 95: suite et fin Jacques Benoit infinie diversité J J Kg du vin compte \\\\ H parmi les princi- H paux motifs de la H i fascination M màû qu'exerce, depuis déjà plusieurs siècles, cette boisson incomparable.Voici ainsi deux exemples de vins fort différents, d'autant de pays, avant de revenir aux grands bordeaux rouges 1995 que la SAQ mettra en vente incessamment par catalogue.( S'adresser, à Montréal, au 873-5719 pour l'obtenir si on ne figure pas sur la liste des abonnés.) D'abord, du Chili, à très petit prix, le Merlot 97 Valle desl Ra-pel Concha y Toro, à la jolie robe pourpre bien colorée, moyennement corsé, étonnamment charnu et aux tannins souples, tendres, qui rappelle les rouges de la Loire faits avec du Cabernet franc.À ce prix, il est difficile de trouver mieux.Dans les succursales ordinaires, 9,70 S, $ Magnifique vin, le Chianti Clas-sico 94 Giorgio Primo montre, lui.ce que peut donner ce grand cépage de Toscane qu'est le Sangiovese.Bien coloré comme chianti, il a un bouquet très typé, large, profond, aux superbes arômes, avec une bouche qui Suit : beaucoup de matière, donc, des saveurs éclatantes, du corps, et même beaucoup de corps, avec des tannins substantiels, astringents sans excès.Quoiqu'il soit déjà savoureux, on peut le mettre en cave pour cinq à huit ans aisément, soit jusqu'en 2003 à 2006.851519, 38,50 S, ?(?) sinon **** $$$$ Les bordeaux 95 Voici donc la suite des descriptions des 49 bordeaux rouges 95 qu'a fait goûter la SAQ récemment à la presse spécialisée.Les vins, que j'ai dégustés à l'aveugle tout en sachant de quelle appellation était chaque série, sont présentés sans les numéros de catalogue, lequel n'était pas alors terminé.Enfin, j'ai noté bas, et sans doute faudrait-il ajouter une demi-étoile à toutes ces notes.Après les Saint-Émilion et les Pomerol, suivaient le seul Haut-Médoc de la dégustation \u2014 Socian-do-Mallet \u2014, puis trois Saint-Estè-phe.Châteaux Sociando-Mallet, 49 $.Bouquet nuancé, intense, aux arômes mêlés de petits fruits rouges et noirs.Bien en chair, corsé en finesse, avec de beaux tannins serrés.?$$$$ Cos Labory, 39 $.Vin monolithique, peu nuancé.Austère.Tanni-que.Bien quand même.*** $$$$$ Montrose, 65 S.Bouquet retenu.Charnu, avec de beaux tannins no- bles.Une belle texture, un boisé assez apparent dans l'après-goût.?(?) $$$$($) Cos d'Estournel, 65 $.Bouquet intense, au boisé de pain grillé et plus marqué que dans Montrose.Concentré en finesse, des tannins serrés, fins.La grande distinction.?$$$$($) Venaient ensuite les Margaux, qui est l'appellation, comme c'est souvent le cas, la plus disparate du point de vue qualité.¦ Châteaux d'Angludet, 49 S.Bien coloré, corsé, passablement compact.Des tannins un peu trop astringents, m'a-t-il semblé.**(*) $$$$ ¦ Marquis de Terme, 42 $.Plus coloré que le précédent.Très marqué par le bois.Tannique, corsé.?(?) $$$$ ¦ Prieuré-Lichine, 39 S.Bouteille légèrement défectueuse, le vin manquait de netteté au nez.En bouche, néanmoins, de beaux tannins serrés, lui faisant une texture distinguée.*** ?$$$$ ¦ Cantenac-Brown, 39 $.Nuancé au nez et en bouche, boisé de pain grillé bien présent.Corsé en finesse.?(?) $$$$ ¦ Giscours, 45 $.Bouquet monolithique, mais très prometteur.Ample, bien en chair, de très beaux tannins, du bois neuf qu'on goûte bien, mais ce n'est pas exagéré.Très beau vin.**** $$$$ ¦ D'Issan, 42 $.Très coloré, compact, des tannins rudes.Plus puissant que fin.*** $$$$ ¦ Ferrière, 39 $.Généreux sur tous les plans ( couleur, bouquet, chair ).Sans avoir la distinction de certains, offre l'un des meilleurs rapports qualité-prix.***(*) et même **** $$$$ .¦ Rausan-Ségla, 58 $.Bien boisé, dense, compact avec élégance.Superbe.Plus distingué que Ferrière.?*?$$$$($) ¦ Palmer, 65 S.Un Palmer des grands jours ! Raffiné, charnu, des notes fines de bois exotique.Soie et velours.*?(?) $$$$($) ¦ Margaux, 149 S.Serré, boisé de bois neuf très présent.Moins charnu que Palmer.Le très grand raffinement.***?(*) $$$$$ Les Saint-Julien ¦ Châteaux Lagrange, 39 $.Élégant, nuancé, corsé en finesse, un.danseur de ballet.Parmi les meilleurs rapports qualité-prix.Comme toujours.***(*) $$$$ ¦ Léoville-Poyferré, 55 $.Vin au boisé très présent, mais avec toute la matière voulue.Serré, corsé.Des saveurs qui durent.**** (j'ai peut-être été un peu trop généreux ) $$$$($) ¦ Gruaud-Larose, 60 S.Plus retenu que le précédent.Du velours.La grande harmonie.**** $$$$($) ¦ Beychevelle, 45 S.Bouquet exubérant, nuancé.Bien en chair, des tannins distingués.Gruaud-Larose est toutefois plus élégant, mieux équilibré.**** ( ai-je été trop généreux ?) $$$$ ¦ Branaire-Ducru, 65$.Vin compact, dense.Puissance et finesse.De très beaux tannins.Splendide.?(?) $$$$($) Les Pauillac ¦ Châteaux Batailley, 35 S.Vin au bouquet exubérant, au boisé faisant.madrier de luxe.Corsé, des tannins comme un peu granuleux, pour ainsi dire.***(*), ou plutôt ?$$$($) ¦ Haut-Bages Libéral, 39 $.Généreux, un boisé élégant.Charnu, corsé, équilibré.Mieux que Batailley.?(?) $$$$ ¦ Clerc-Milon, 47$.Égal à lui-même.Un bouquet profond.Concentré, dense.Très ample.**** et même ?(?) $$$$$ ¦ Pichon-Baron, 59 S.Assez semblable au précédent, avec un boisé plus marqué.Vin plein, aux beaux tannins enrobés.****, ou même également ?(?) $$$$($) ¦ Lynch-Bages, 55 $.Tout en élégance, bouquet subtil.Serré, compact, des tannins un peu astringents, m'a-t-il semblé.***(*) S$S$($) ¦ Lafite Rothschild, 149 S.Des arômes marqués de bois neuf.Très belle texture, corsé avec beaucoup d'élégance.****, et même ?(?) ¦ Mouton Rothschild, 159$.Un style très proche du précédent.Compact en finesse.Boisé marqué, mais sans les excès de millésimes précédents du même vin.Impeccable.?*(?) $$$$$ ¦ Latour, 149 $.Très coloré, vin au bouquet retenu.Généreux, profond, un boisé discret.Concentré, un après-goût qui dure longtemps.Très Latour.***** $$$$$ ¦ Dernier vin dégusté, le Pessac-Léognan Château Haut-Brion, 149 S, moins concentré que Latour, au boisé toasté ( il sent le pain grillé ), est un vin tout en élégance, raffiné, gracieux, proche de Lafite et de Mouton par le style.***?(*) $S$S$ LE GUIDE DES RESTAURANTS [Cuisine typique italienne Table d'hôte < du soir.1381.bouT René-Lévesque E.ace à Radio-Canada Tél.: 523-2483 Festival de nui du Portugal à Montréal au âs> 01 ni ai dans le Vieux-Montréal.fine cuisine poeujoise.- - % Stationnement aratuit 24 h.$ E Stationnement gratuit 24 h.Pianiste, chanteurs de Fado.Table d'hôte.- 111.rue Soinl-Poul Est \u2022 861-456?\u2022 878-4764 5B5G5l0 t / 4 ' ' m 7 m MB ,;iV 21 mm m I ¦ ¦ ¦H \u2022 m xi*/ ?m rV ncore et encore / C'est la fête tout l'été, à La Ronde! Avec plein d'animation et d'activités pour toute la famille, du matin au soir! Venez rencontrer notre nouvelle mascotte CHOUBIDOU, dès le 30 mai! Découvrez le nouveau Ç~^T^ f :.:^o^^^ngt, criez dans les manèges, relaxez à £a Pfnrf CS®DflI5)t§! Ne manquez pas la Fête des mascottes le 30 mai! www.pdi-motiCreal.com Canada partenaire du Parc de» lie* de Mu ni rv.U INPO-OHOUPB (514) 935-5161; 1 800 361-80201 Entrée sur le site : 14 S* (Accès à la Grande Roue, à la Spirale, au Minirail et aux spectacles à entrée libre.) Pour aller à La Ronde, prendre l autobus et le métro, c est intelligent [S] Ile-Sainte-Hêl* ie ou 35] 169 - La Ronde (métro Papineau) \u2022Taxes incluses D20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2* MAI 1998 Broadway cède aux pressions des groupes religieux ± r'-Agence France-Presse NEW YORK Corpus Christi, dernière pièce de l'auteur à succès Terence McNally dans laquelle un certain Joshua a des relations sexuelles avec ses disciples, ne sera pas montée à Broadway par crainte des protestations de groupes religieux, a-ton appris hier auprès du producteur.# Le Manhattan Theater Club,, qui devait produire la dernière oeuvre du célèbre auteur dramatique américain, a annoncé dans un communiqué qu'« en raison de problèmes de sécurité ( il était ) incapable de monter cette produc- tion de manière responsable ».« Le Manhattan Théâtre Club ne produira pas Corpus Christi la saison prochaine », a déclaré le producteur.Des groupes religieux avaient annoncé qu'ils feraient tout pour s'opposer à cette production qu'ils jugent blasphématoire, estimant que Joshua n'était autre que le Christ.Terence McNally est notamment l'auteur de Master Class, Love! Valour! and Compassion! et Frankie ami Johnnie in the Clair de Lune, ainsi que du livret des comédies musicales Le Baiser de la Femme Araignée et Ragtime.La fortune de Sinatra partagée entre sa veuve et ses enfants Parke Davis Lutter Pour Voir Les Miracles Se Produire Un Peu Rus Tôt Los miracles sont possibles.Mais derrière chaque miracle se cachent de grands efforts et de la détermination.La détermination d'améliorer notre vie, et l'effort pour se rapprocher du remède.Et cela ne se produit pas du jour au lendemain.11 faut souvent de longues années de recherches scrupuleuses.Comme la recherche menée a l'Université McGill.Parke-Davis aimerait féliciter les personnes qui ont participé à une étude canadienne récente sur les causes de la maladie cardiovasculaire.Commanditaire de l'étude, Parke-Davis témoigne de son engagement ferme envers la recherche effectuée au Canada et partout dans le monde.Lorsque ces rcclierdies sont couronnées par une découverte innwrtante, les miracles devieiutent alors possibles.Parke-Daiis.Nous aide à nous rapprocher un f\\ii plus du miracle.(f^ PARKE-DAVIS ScarOofOogh.Onwro M1L2N3 Associated Press LOS ANGELES Barbara, la dernière femme de Frank Sinatra, et ses trois enfants recevront l'essentiel de la fortune laissée par le crooner disparu, en vertu du testament rendu public jeudi par l'avocat de Frank Sinatra.Barbara Sinatra, qui a partagé la vie du chanteur pendant 22 ans, hérite de la plupart des propriétés de Frank Sinatra, dont son ranch, sa villa de Beverly Hills et sa maison de Malibu.Elle jouira aussi des droits sur l'image du crooner, décédé jeudi dernier à l'âge de 82 ans.Mme Sinatra reçoit enfin les droits sur quelques-uns des premiers enregistrements de Frank Sinatra, dont la fameuse Trilogie.Frank Sinatra fils ainsi que les deux filles du crooner, Tina et Nancy, recevront 200 000 $ chacun ainsi qu'un immeuble de bureaux de Berverly Hills, qu'ils géreront en indivision.La fondation créée il y a quelques années pour les deux petits-enfants de Frank Sinatra recevra un million de dollars supplémentaire.La plus grande partie de la fortune de Frank Sinatra a été placée du vivant du chanteur dans une autre fondation gérée par les enfants, a expliqué l'avocat Harvey Silbert.Dans cette fondation se trouvent notamment les droits sur la quasi-totalité de l'oeuvre du crooner.Le montant total de la fortune de Frank Sinatra est estimé à 200 millions de dollars.Cette somme n'a pas été confirmée par Harvey Silbert.Le chanteur a été enterré jeudi dans un cimetière du désert de Californie, où reposent déjà ses parents.PHOTO AP Changeant son horaire à la dernière minute, le président Bill Clinton a rendu hommage à la mémoire de Frank Sinatra, jeudi soir devant la section de Washington de l'Ordre des Fils d'Italie.Pendant sa vie, a rappelé M.Clinton, Sinatra, mort la semaine dernière à 82 ans, a amassé plus de un milliard de dollars pour les oeuvres caritatives.i n o Dimanche 24 fil G \\ 1998 m ¦ Wmm La Journée des ITlUSeeS montréalais American Express Portes ouvertes dans 26 musées et circuits d'autobus gratuits vers la plupart des musées participants À partir de vos préférences, bâtissez-vous un programme selon les quatre circuits offerts.Dès 9 h montez à bord d'une des navettes gratuites de la STCUM à l'un des trois points de départ : le Centre Infotouriste au Carré Dorchester; le Musée Stewart et le Musée d'art de St-Laurent.Les correspondances d'un circuit à l'autre seront possibles uniquement au Centre Infotouriste, et ce, jusqu'à 17 h.Renseignements : InfoRrts Bell 790-fiRTS La Journée des musées montréalais American Express et la Semaine des musées québécois s'inscrivent dans le cadre des manifestations du 18 mai, Journée internationale des musées, décrétée par [UNESCO.® STCUM mrc?>TOBHisn l>l Patrimoino ce»-.! i Vllir
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