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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-06-03, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, mercredi 3 juin 1998 Lïi Presse EDITORIAL / OPINIONS / CYBERPRESSE / MONDE L'EXPRESS POLITIQUE un Produits financiers: le projet sera revu ¦ Le premier ministre Lucien Bouchard a réaffirmé, hier, l'intention de son gouvernement et du ministre des Finances, Bernard Landry, de modifier le projet de loi 188 sur les produits financiers pour tenir compte des préoccupations de courtiers et intermédiaires de marché.« Nous avons noté les remarques additionnelles qui sont venues ( des courtiers et intermédiaires de marché ) et le ministre ( Landry ) déposera un très grand nombre de modifications au projet de loi au cours des prochaines journées », a déclaré M.Bouchard en Chambre.Hier, l'Assemblée nationale a majoritairement adopté le principe du projet de loi 188 qui a aussitôt été envoyé à l'étape de la comis-sion parlementaire pour étude détaillée.Lundi, plus de 2000 courtiers d'assurance ont manifesté dans les rues de Montréal contre l'adoption du projet de loi 188 qui permettrait, entre autres, à Desjardins de vendre de l'assurance au comptoir des caisses populaires.Une telle pratique risque de nuire à plus 5200 courtiers qui emploient 20 000 personnes au Québec.Presse Canadienne Orphelins perplexes ¦ Cinq groupes de jeunes inquiets de l'apparition de clauses orphelins dans les conventions collectives sont sortis passablement perplexes d'une rencontre avec le ministre du Travail, Ma-thias Rioux, hier.Ce dernier leur a proposé une commission parlementaire pour le début de l'automne « mais il n'est même pas sûr qu'il y aura un projet de loi, ce n'est pas sérieux », a rapporté François Rebello, du groupe Le Pont entre les générations.M.Rioux avait convoqué cinq groupes, les jeunes du PQ, ceux de la CSN, le Conseil permanent de la jeunesse, et la Fédération étudiante du Québec.Le PQ s'était engagé auprès de ses membres à adopter une loi pour empêcher l'apparition de clauses orphelins, où les conditions de travail des jeunes sont moins avantageuses que celles accordées aux salariés plus âgés.Fichier central: un rapport S.V.P.¦ La ministre responsable de la Charte de la langue française, Louise Beaudoin, a demandé à son sous-ministre Jean-Claude Corbeil un rapport sur le Fichier central des entreprises qui, selon l'Office de la langue française, déroge à la loi 101.Selon un document interne de l'Office, le fichier qui enregistre les centaines de milliers de compagnies et d'individus incorporés accepte les formulaires en anglais qui sont remplis directement dans cette langue par les principaux intéressés.« On va regarder cela attentivement, je n'étais pas au courant de cette situation », a déclaré Mme Beaudoin.Au cabinet du ministre Landry on indiquait que les représentations seront faites auprès de l'inspecteur pour que tout soit conforme à la loi 101.Denis Lessard «Mauvaise décision » ¦ L'ancien président d'Alliance Québec, Royal Orr, croit que la nomination de William Johnson a la tête de ce mouvement est une « mauvaise décision pour la communauté anglophone en général ».M.Orr, qui a aussi été directeur général de l'Association des Townshippers au début des années 1980, pense que des divisions sont à prévoir, surtout si le nouveau président privilégie ses positions radicales au détriment du maintien de la cohésion entre la métropole et les régions.Presse Canadienne surprenant qui sème la confusion VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Le surprenant rapprochement entre bloquistes et réformis tes a engendré une confusion certaine hier aux Communes, les premiers parlant d'un « débat normal » pendant que les seconds s'empressaient de vanter les « similitudes » entre les deux partis sur la vision de la fédération.De toute évidence, les deux rencontres publiques entre le Bloc et le Reform, ce soir à Québec et demain à Edmonton, ne revêtent pas la même signification pour les députés des deux partis.En fait, les échanges entre ces deux partis aux antipodes du spectre politique canadien ne semblent pas être compris au sein même du Bloc.Chose certaine, l'initiative du député Pierre Brien et de son chef Gilles Du-ceppe ne fait pas l'unanimité dans la formation souverainiste.En l'absence de M.Duceppe, c'est le leader en Chambre et ancien chef, Michel Gauthier, qui est venu défendre l'idée de débats publics entre son collègue Brien et Rahim Jaffer, le porte-parole de l'opposition officielle réformiste dans le dossier de l'unité nationale.« Ce n'est pas un mariage, a lancé M.Gauthier avec force.C'est un débat normal entre deux partis politiques, un débat comme nous en avons eu avec Stéphane Dion, par exemple.» Selon Michel Gauthier, les souverainistes doivent prendre toutes les occasions qui se présentent à eux de promouvoir la souveraineté auprès du reste du Canada.L'exercice sert plus le Bloc que les réformistes, qui ne récolteront pas un seul vote de plus au Québec, soutient M.Gauthier.L'argument ne semble pas convaincre tous les collègues de M.Gauthier, qui ont laissé entendre qu'ils boycotteront le débat Brien-Jaffer; ce soir à Québec.Certains d'entre eux n'ont pas apprécié ne pas avoir été mis au courant de cette initiative à la réunion hebdomadaire du caucus.D'autres par contre, c'est le cas notamment de Pierre de Savoye, sont déjà prêts à aller plus loin avec les réformistes.« Nous sommes définitivement intéressés à discuter avec le Reform et M.Man- ning », disait M.Savoye le week-end dernier au congrès réformiste.Michel Gauthier a calmé l'enthousiasme de son collègue de Portneuf hier en affirmant qu'« il ne s'exprimait pas au nom du parti ».Si les bloquistes ne s'entendent pas tous sur le sens de ces deux rencontres, les réformistes, eux, ont bien vite saisi la balle au bond.« Je suis heureux que notre avant-projet de loi sur le nouveau Canada et nos propositions de rééquilibre des pouvoirs fédéraux et provinciaux aient suscité l'intérêt du Bloc québécois, s'est félicité M.Jaffer.Cela indique qu'il existe une troisième option viable, autre que le statu quo et le séparatisme.» Les deux partis discutent de ce projet depuis janvier, ajoute M.Jaffer, qui voit des points de convergence entre son parti et le Bloc.Rahim Jaffer voit aussi une occasion unique de faire connaître davantage son parti au Québec, un territoire difficile admet-il.« Plusieurs députés bloquistes voient des choses positives dans notre avant-projet de loi, affirme le député d'Edmon-ton-Strathcona.Ils sont intéressés à parler de notre plan de renouvellement de la fédération.» À Québec, le premier ministre Bouchard a fait écho au Bloc, affirmant que le Parti réformiste semble mieux disposé envers le Québec photopc Et un p'tit panier ! La ministre fédérale de la Justice, Anne McLellan, vraisemblablement amateure de basket, a tenté un panier avec succès, hier, au centre jeunesse de la police d'Ottawa-Carleton, où elle a annoncé un programme de 32 millions pour la prévention de la criminalité chez les jeunes.Les détails du programme en page B 7.L'écrasement de l'ADQ pourrait coûter le pouvoir au PQ Autres informations pages B6 à B8 CHANTAL HÉBERT Le Parti libéral de Jean Charest pourrait sortir vainqueur des prochaines élections générales sans avoir enlevé un seul vote au Parti québécois si le scénario qui s'est déroulé lors du scrutin complémentaire dans Argenteuil se répète à l'échelle du Québec.Lundi, le PQ a eu beau garder intacte sa part d'appuis dans Argenteuil, les libéraux ont quand même grandement consolidé leur emprise sur le comté.Tout cela s'est passé à la faveur de l'écrasement du vote de l'Action démocratique.La formation de Mario Du-mont a conservé seulement un tiers de la mise qu'elle avait acquise aux élections générales de 1994.Depuis le saut en politique québécoise de Jean Charest, cette tendance à l'affaissement des appuis de l'ADQ est généralisée.Les plus récents sondages lui accordent à peine 5 % ou 6 % des intentions de voie à l'échelle du Québec.Avec un scénario s'apparentant à celui de lundi, c'est-à-dire un déplacement des deux tiers des appuis recueillis par l'ADQ en 1994 ! vers le PLQ au prochain scrutin général, le Parti québécois perdrait 18 sièges et se retrouverait dans des luttes très serrées dans cinq autres comtés.En clair, ce mouvement d'une petite portion de l'électorat qui ne fait même pas partie de sa clientèle serait suffisant pour lui coûter le pouvoir.La liste des circonscriptions ainsi menacées inclut le comté-baromètre de Saint-Jean mais également les sièges d'Anjou, Laval-des-Rapi-des, Vimont et Louis-Hébert, occupés respectivement par les ministres Bélanger, Ménard, Cliché et Bégin.La circonscription de Sherbrooke, où Jean Charest entend se présenter pour prendre sa place à l'Assemblée nationale, est également du nombre.En raflant la part du lion des votes de l'ADQ aux prochaines élections, les libéraux pourraient également gagner Bel léchasse qui a déjà échappé aux souverainistes sur la scène fédérale l'an dernier, Bour-get, actuellement détenu par Camille Laurin, Champlain, Créma-zie, Fabre, Groulx, Iberville.Maskinongé, Mille-Îles, Saint-Hyacinthe, Trois-RIvières et Prévost.De plus, toujours suivant le même scénario, le Parti québécois aurait autant de chances de perdre que de conserver ses circonscriptions de Pointe-aux-Trembles, Va-chon, Rosemont, Portneuf et Saint -Maurice.Tout cela même si Lucien Bouchard réussissait à garder tous les votes accordés à sa formation aux dernières élections générales.En plus de la tendance déjà identifiée dans les sondages, plusieurs facteurs militent contre l'hypothèse que le déplacement de votes qui s'est produit dans Argenteuil soit un phénomène isolé.D'abord, une majorité des partisans de l'ADQ d'un bout à l'autre du Québec ont en commun d'avoir des racines libérales, ce qui les rend susceptibles d'être tentés par un retour au bercail à l'occasion de l'arrivée d'un nouveau chef populaire.Ensuite, lorsqu'ils ont appuyé Mario Dumont, en 1994, ce dernier n'avait pas encore rallié le camp du OUI, une démarche qui a heurté ses partisans fédéralistes.Enfin, les militants de l'ADQ sont plus attirés que la moyenne par un programme conservateur.Tout pour les aider à s'identifier à Jean Charest que ne l'est le chef du Parti libéral du Québec ou le premier ministre Jean Chrétien.« Il y a une chose qu'il faut reconnaître, on n'a jamais vu rien de ce genre-là dans la bouche de MM.Chrétien, Trudeau ou Charest.Ça va pas mal plus loin que ce que l'on a coutume d'entendre, ça va plus loin que Calgary.» Tout un revirement par rapport à la dernière campagne électorale fédérale, il y a à peine plus d'un an.À l'époque, le chef réformiste mettait en garde les Canadiens contre les politiciens du Québec, ce qui lui avait valu les plus sévères critiques de toute la classe politique du pays.Lucien Bouchard parlait du parti de Preston Manning comme de celui « qui répudie l'existence d'un peuple du Québec, qui déchire une page de notre histoire, qui refuse au Québec la légitimité de son combat et qui a mené une campagne sans précédent fondée sur le rejet du Québec ».Le fait que le Parti réformiste ne reconnaisse pas le peuple québécois cause toujours un problème, de même que la théorie réformiste de l'égalité des provinces, précise M.Bouchard, qui voit toutefois d'un bon oeil les échanges entre le Bloc et le Reform.L'ADQ restera assure Dumont DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC L'ADQ est là pour rester, assure Mario Dumont en dépit de la dégelée subie par l'Action démocratique à l'élection complémentaire dans Argenteuil.L'ADQ n'a recueilli qu'un peu plus de 5 % des voix contre 18 % en 1994.« L'ADQ n'est pas en danger, le parti continue à recruter des candidats.Ce qui est important pour nous c'est d'avoir des bons candidats aux élections générales », insiste Mario Dumont, chef et seul député du parti.Pour Argenteuil, « petite campagne, petit résultat », expliquait hier M.Dumont, rappelant qu'en 1994, le candidat adéquiste Hubert Meilleur, maire de Mirabel, avait pu tirer profit de sa notoriété.« Le mandat pour nous était de préparer des élections générales plus que des partielles », dit-il.Bien qu'on puisse penser que Lucien Bouchard, tout comme Jean Charest, souhaiteraient voir M.Dumont faire un pas vers eux, aucune démarche n'a été amorcée.Pour l'un des fondateurs de l'ADQ, Jean Allaire, il est clair qu'il y a une polarisation de l'électorat depuis l'arrivée de Jean Charest.« Est-ce que cela va durer, on ne sait pas.M Charest n'a jusquMci à peu près rien dit », a soutenu Me Allaire.Le directeur général du parti, Jacques Hébert, précise que l'ADQ a des associations en bonne et due forme dans moins d'une dizaine de circonscriptions.Après avoir tenté de se doter d'une structure semblable aux autres partis, l'ADQ a plutôt opté polir la mise en place de comités électoraux : une personne qui souhaite porter les couleurs de l'ADQ se trouve des bénévoles et devient alors candidate.Il n'y a pas d'assemblée d'investiture formelle, explique M.Hébert.Actuellement, l'ADQ a identifié des candidats dans une trentaine des 125 circonscriptions du Québec.Le parti de Mario Dumont soutient avoir environ 10 000 membres, mais, la semaine dernière le Directeur général des élections révélait que seulement 2000 personnes avaient payé leur adhésion à l'ADQ en 1997.Michel Lalonde, responsable des communications au comité exécutif du parti, dit que le recul de l'ADQ avec l'arrivée de Jean Charest est exagéré.« Nous avions connu la même chose avec l'arrivée de Lucien Bouchard et nous étions remontés par la suite », rappelle-t-il.Claude Gauthier, de CROP, rappelle que le parti de Mario Dumont avait récolté 6,5 % des voix en septembre 1994, mais que depuis près d'un an il végète autour de 5 %.« Avec le PLQ de Jean Charest, il y a bien des gens qui ont voté ADQ qui vont retourner chez les libéraux avec l'espoir d'une victoire ».observe le sondeur.Dumont b 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 JUIN 1998 Editorial «3 André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Sommes-nous en train de virer fous?Alain Dubuc Les débats mineurs donnent parfois lieu à des déchaînements de passions imprévus.Qu'on pense à l'ouverture des magasins le dimanche.La lutte au tabagisme, et surtout l'interdiction de la commandite, avec ses affrontements dogmatiques, est en train de devenir l'un de ces débats fous.mi.¦¦mhimiiwhw Les cris d'indignation des amis de la Formule 1 ou les délires religieux du lobby antitabac sont devenus franchement insupportables.Il est temps qu'on se calme un peu, et qu'on recentre ce qui doit être un débat de santé publique.Pour y parvenir, il faudra s'affranchir des dérapages militants.En premier lieu, ceux du lobby antitabac, la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, qui a transformé la lutte au tabagisme en guerre sainte.Mais l'autre côté n'est guère mieux, avec ses doctrinaires néolibéraux, opposés à toute forme de contrôle étatique, ou ses ténors du monde sportif qui crient au nazisme, comme si le Québec était une piste géante de Formule 1.Les gouvernements peuvent difficilement arbitrer ce débat sans nuances, car leur empressement à s'attaquer au tabac ne s'explique pas uniquement par leurs préoccupations médicales.La lutte antitabac est essentielle à leur image, y compris pour le ministre Jean Rochon, qui peut ainsi refaire à peu de frais sa virginité auprès des milieux de la santé qu'il a malmenés.Ces jeux de pouvoirs et de doctrine se sont cristallisés sur un volet relativement mineur de l'arsenal de la lutte antitabac : l'interdiction de la commandite.Pourquoi ?Parce que l'industrie du tabac dispose d'alliés circonstanciels, mais aussi parce que les lobbys antitabac en ont fait un symbole.Pour se sortir de ce débat qui échappe à toute rationali- pour la paix Depuis une dizaine d'années, l'Inde fait un réel effort pour développer son économie après les décennies de capitalisme d'État qui ont suivi l'époque coloniale.Petit à petit, l'agriculture est devenue rentable et l'industrie s'est mise à produire ce dont les Indiens ont besoin et non ce qui était prévu dans le plan.m.biii.Les essais, qui ont fait entrer ces dernières semaines l'Inde dans le club nucléaire, ne sont pas le fruit de ce développement économique mais, au contraire, ralentiront celui-ci à l'avenir.Un pays pâtit toujours lorsque son gouvernement « fait de la politique » au lieu de bien gouverner et de gérer ses finances publiques avec efficacité.Cela est d'autant plus vrai quand la politique du gouvernement est essentiellement partisane, comme celle du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata.Or, après les essais nucléaires, ies Indiens ont fait la fête à leur gouvernement, dont la cote était médiocre auparavant.Tout le monde s'attendait à ce que le premier ministre Atal Behari Vajpayee mette à contribution sa popularité pour présenter un budget rigoureux, capable de redresser les finances de l'État, pour relancer la croissance par la suite.Mais les Indiens, lorsqu'ils se réveilleront de la griserie des essais, constateront qu'un gouvernement médiocre reste médiocre même lorsqu'il acquiert un arsenal nucléaire.Tout cela ne serait pas important si l'Inde et le Pakistan, qui l'a suivie dans le club nucléaire, n'étaient pas des pays si pauvres.Dans le cas du Pakistan, soit dit en passant, une des préoccupations les plus importantes du gouvernement est d'essayer de prendre possession des sommes énormes escroquées par la famille de l'ancien premier ministre Benazir Bhutto, un somme qui pourrait financer en grande partie le programme nucléaire.La désinvolture du gouvernement indien laisse croire qu'il compte désormais davantage sur sa puissance politique que sur sa bonne gestion de l'économie pour faire progresser le pays.Pourtant, seules des projections exagérées permettent de penser que le déficit budgétaire baissera, alors que le gouvernement cherche à relancer l'économie.Mais le budget freine le programme de privatisation et ne fait presque rien pour simplifier le dédale bureaucratique qui empêche beaucoup d'investissements étrangers.Enfin, il frappe les importations d'une surtaxe, alors que les droits de douane sont déjà parmi les plus élevés en Asie.Ce budget, qui n'est pas assez sévère pour relancer la libéralisation de l'économie et décourage ainsi les investissements étrangers, coïncide avec les sanctions internationales qui arrêtent brusquement une grande partie de l'aide financière.Le geste, qui devait démontrer avec éclat la puissance militaire de l'Inde, est ainsi celui qui sapera le plus son renouveau économique.À titre de comparaison, la Chine n'a pas fait les mêmes erreurs.Elle a développé ses armes nucléaires surtout lors de la révolution culturelle, quand l'économie était de toute façon coupée du reste du monde, et lorsque les besoins de développer de nouveaux moyens de défense contre les États-Unis et l'Union soviétique étaient évidents.La modernisation de l'économie est venue plus tard, lorsque le gouvernement avait assimilé la statut de grande puissance nucléaire de la Chine.Il n'y a donc pas eu de conflit entre les deux politiques.Le danger pour la paix que présente l'Inde vient moins de ses armes nucléaires que de l'affaiblissement économique et politique dont elle est la proie et qui pourraient l'encourager à remettre en question de façon irresponsable sa politique extérieure.Ce danger passera lorsque les politiciens de New Delhi seront de nouveau convaincus que la grandeur de l'Inde dépend davantage de son développement économique que de sa puissance militaire.Frédéric Wagnière té, il faut un peu repartir à zéro et se demander ce qu'on veut vraiment dans ce dossier, entre autres trouver les consensus et départager les utopies de la réalité.S'il y a un consensus au Québec, c'est certainement ce; lui qui consiste à admettre que le tabagisme, avec son accoutumance et ses effets sur la santé largement documentés, constitue un problème de santé publique réel, tant en termes de coûts sociaux que de qualité de vie individuelle.Et se rappeler, qu'à ce chapitre, les compagnies de tabac ont menti de façon honteuse.Ces impacts sur la santé sont assez importants pour qu'il soit souhaitable de réduire l'usage du tabac, de protéger les non-fumeurs, et d'empêcher, dans la mesure du possible, les jeunes de prendre une habitude dont il est difficile de se débarrasser.Mais c'est un objectif de santé publique, pas un thème de croisade, dans une société qui a d'autres priorités légitimes, par exemple limiter les impacts économiques de la lutte antitabac, ou assurer l'avenir des événements culturels dépendant des commandites.On ne peut pas, comme l'aveugle lobby du tabac, balayer ces autres priorités du revers de la main et, par exemple, traiter le Festival de Jazz en ennemi.C'est avec ce genre de négation de la réalité qu'on a créé, à coup de taxes excessives, le monstre de la contrebande.Il ne faut pas confondre acharnement et efficacité.Il y a quelque chose d'utopique dans la ferveur antitabac, à la recherche d'absolu.N'oublions pas que, dans une société qui croit aux libertés individuelles, qui sait que la prohibition ne fonctionne pas, le tabac est la pour rester, et que la réduction de la consommation est un processus à long terme.On sait aussi que les mesures pour réduire le tabagisme ne seront vraiment efficaces que si elles sont socialement acceptées.Cela exige un patient effort de concilation, plutôt qu'une stratégie d'affrontement, un processus rfécessairement lent et imparfait.Ainsi va la vie en société.Mais il y a aussi quelque chose d'utopique et de passéiste chez les défenseurs du statu quo.Dans toutes les sociétés occidentales, la régression du tabagisme est un phé- nomène universel et irréversible, qui s'accompagne partout de la limitation de la commandite, ou de virages,-comme les compensations monstres que versera l'industrie américaine du tabac, qui marque le déclin incontournable de cette industrie et sa marginalisation.En Occident, c'est une industrie foutue.Dans dix ans, la' commandite du tabac sera reléguée à l'Asie et au Tiers-Monde.Armés de cette grille, on peut regarder d'un oeil un peu moins injecté de sang le débat émotif sur la commandite.Notons d'abord que, de tous les moyens dont on dispose pour lutter contre l'usage du tabac, la réduction de la commandite est loin d'être bien important.L'impact de la commandite sur la consommation, y compris celle des jeunes, est très indirect.Il faut tirer l'élastique très fort pour établir une relation de cause à effet entre un spectacle Du Maurier cet été et un cancer du poumon dans 50 ans.-V:- Oui, il faut éliminer la commandite, mais pas pour les raisons simplistes qu'on évoque.L'effet le plus nocif de la commandite, c'est qu'elle rend l'industrie du tabac indispensable, .qu'elle crée une dépendance sociale chei les or-' ganismes qui en bénéficient.Cela ralentit le processus de nécessaire marginalisation de cette industrie.Mais cet objectif louable n'est pas d'une urgence telle qu'il faille tout casser.Rien ne justifie, par exemple, que les gouvernements, à Québec et surtout à Ottawa, n'aient pas dit un oui clair aux organismes culturels et sportifs qui demandent un fond de transition et un délai de cinq ans pour s'adapter à ces nouvelles règles du jeu et trouver d'autres commanditaires.Dans le même ordre d'idée, rien ne justifie qu'on refuse aux pharmacies, à qui l'on veut interdire la vente du tabac, le temps d'absorber ce qui sera un choc économique.Le ministre Jean Rochon, tout comme son homologue fédéral Allan Rock, ne doivent pas agir pour plaire à des lobbys, ou pour marquer des points, mais pour contribuer de façon intelligente à la réduction du tabagisme.Cela exige un sens de l'équilibre.wilUwj *r\\TBÎLLl% oûBfo^oO xVJôu\\iEAO v^\u20acSu>EVJr T>âIUâwc£ r> mncjaains) \"\"\"\" Approuve' Rov#fn*C\"*S7!TOWindows 95\"et\"Ki'T 4 '6\"\"\" 'Détails du programme de mise à jour Wlndows98 en magasin.'Livraison des le 10 Juin.Mandataire du prêt micro pour étudiants de 3000$ WWW.LOGIXaPROSYS.CA Logtx Innovation magasin informatique Suce.Ecole Polytechnique : 340-3900 Môtro : Unrvorsrtô de Montréal Suce.5173 Côte des-neiges : 735-7850 Métro : Cote-des-netges FINANCEMENT PERSONEL ET CORPORATIF DISPONIBLE L^loookrteTkisioeetPenthjnfrtCalworf «ont de* marques ôépofteea et MMX\"\" est une merq\\je do commerce de In td(>yporation.Photos norvoontrectuNies Les prta eont svfots d ctvingomorrt ions préavis Ces offres sont velabios saut erreurs typographiques.SYSTÈME SPÉCIAUX DE LA SEMAINE pnocuuufl wtu Pentium i m mmx carte mère 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' ' \u2022\u2022.»\u2022\u2022'\u2022.¦\u2022 '«> V- ' \u2022:\u2022' :*v ;c.;r 577, ST-MARTIN O.À CÔTE DE NICKELS LAVAL TEL.: 629-8707 FAX : 629-4364 MTL : 990-7869 3505, TASCHEREAU ANGLE HOLMES SAINT-HUBERT TEL.: 445-7176 FAX: 445-7086 MTL: 990-6994 Mario Pelletier quitte la firme qll'i! a fondée MARIE-ANDRÉE AMIOT Les abonnés du cyberquoti-dien Multimédium ont probablement décelé un brin d'émotion hier dans une nouvelle lancée par le rédacteur Christian Aubry.Dans le message, on apprend que Mario Pelletier, président et fondateur.d'Imaginor, dont relèvent les sites Multimédium et Écono-Média, a quitté son poste d'éditeur vendredi dernier après avoir vendu ses actions à ses associés de Pluri-com Internet, Marc Copti et Normand Drolet.M.Pelletier a choisi cette voie pour des raisons personnelles et professionnelles et, peut-on lire dans le communiqué, dans le but de poursuivre d'autres projets à titre de consultant.Le départ de l'éditeur a pris le petit milieu de l'Internet montréalais par surprise hier même si les têtes bougent régulièrement dans cet univers en pleine mouvance.C'est que Mario Pelletier est une véritable institution, ayant été un des premiers cyber/journalistes à publier des informations exclusivement sur Internet.Le site qu'il a mis en ligne contient des informations reliées aux nouvelles technologies de l'information et est une ressource importante pour toute personne s'intéres-sant au sujet.Mais que les quelque 1500 abonnés au service de nouvelles du Cy-berCamelot envoyées par courrier électronique se rassurent, Multimédium ne disparaîtra pas.Christian Aubry se retrouve hébergé dans les bureaux de Netgraphe, et sera suivi bientôt par Renato Cudicio, resté à la barre de ÉconoMédia.Netgraphe est l'éditeur de la Toile du Québec dont Pluricom Internet est également actionnaire.Les sites se joignent donc à la famille de l'éditeur qui compte déjà, outre la Toile, Mémento, Mégagi-ciel et Comptoir.Depuis son lancement en avril 1996, Multimédium a acquis ses lettres de noblesse dans le monde d'Internet et a engendré un rejeton en février dernier, ÉconoMédia, site consacré aux nouvelles économiques.L'affaire Soussy \u2022 On se rappellera qu'on a récemment parlé de Pluricom Internet dans les médias au sujet d'une affaire non reliée qui avait trait à un autre pionnier d'Internet, Olivier Soussy, fondateur de Soussy.Com-munication.Dans cette affaire, MM.Copti, Drolet et Soussy, qui se disputaient le contrôle de l'entreprise, ont finalement réglé leur différend à l'amiable.Au terme de l'entente intervenue, Olivier Soussy cédait ses intérêts à Pluricom Internet.Site de Multimédium www.mmedium.com LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 JUIN 1998 Monde L'EXPRESS INTERNATIONAL La Serbie purifie » la frontière albanaise d'après AFP et AP PRISTINA ALGÉRIE Chef du GIA tué ¦ Un homme considéré comme l'un des chefs du Groupe islamique armé ( GIA ) pour Alger a été tué dans une opération menée lundi et hier dans le quartier de Bab Ezzouar, dans la banlieue est de la capitale algérienne, ont annoncé les services de sécurité.Ce chef islamiste, Mohamed Kebaili dit « Layachi », aurait été l'un des principaux planificateurs des attentats qui ont ensanglanté Alger depuis près de trois ans.Il était considéré comme le numéro deux de la hiérarchie algéroise du GIA.Le communiqué officiel précise qu'il était en compagnie de trois hommes armés ainsi que de deux enfants retenus en otage et d'un policier.Tous ont été tués lors de l'assaut final.Un photographe d'Associated Press a constaté que les corps des quatre islamistes, alignés dans la rue, étaient en partie noircis, apparemment par le feu.d'après AP ARGENTINE Mandat contre IBM ¦ Un juge argentin a lancé hier un mandat d'arrêt contre quatre directeurs du géant informatique américain IBM, dont la filliale argentine est soupçonnée d'avoir versé des pots-de-vin, a-t-on indiqué de sources judiciaires.Les quatre hommes.Peter Rowley, Robeli De Libero, Steven Lew et Marcio Kaiser, sont accusés d'avoir versé 30 millions $ US pour obtenir le contrat d'un important programme d'informatisation de la banque argentine Banco Nacion.Le juge a demandé l'aide d'Interpol pour l'arrestation des quatre accusés.Il avait déjà à plusieurs reprises demandé que les directeurs de la compagnie viennent témoigner.IBM a indiqué que ses directeurs accepteraient « de répondre sous serment ( aux États-Unis ) aux questions » du juge.d'après AFP PROCHE-ORIENT Délai d'une semaine ¦ Les États-Unis ont demandé hier aux pays arabes de leur donner un délai d'une semaine avant de décider la tenue d'un sommet arabe, alors que le roi Hussein de Jordanie a tablé sur l'initiative américaine pour relancer le processus de paix au Proche-Orient.« Les États-Unis se sont donnés un délai d'une semaine pour déclarer le succès ou l'échec de leur initiative pour un retrait militaire israélien de Cisjordanie », a indiqué un diplomate occidental.d'après AFP VENEZUELA Émeutes estudiantines ¦ Les heurts entre les étudiants en colère et la police antiémeute dans la ville de Los Teques ( sud de Caracas ) se sont intensifiés hier après-midi, faisant, selon un bilan provisoire, 31 blessés, selon des informations concordantes de journalistes sur place.Quelque 50 personnes ont également été arrêtées durant les manifestations au cours desquelles des centaines d'étudiants ont semé le désordre et détruit la mairie de cette cité-dortoir, située au sud de Caracas.d'après AFP PÉROU Presse muselée ¦ Le Conseil de presse du Pérou ( CPP ) qui regroupe les principaux journaux du pays a dénoncé hier à Lima « l'escalade d'agressions contre la presse libre », en s'inquiétant du « danger qui menace jour après jour la liberté d'information et les moyens de communication ».« Ces dernières semaines, le pays a vécu une grave succession d'attaques contre la presse et les journalistes indépendants », avec « une campagne systématique de discrédit, diffamation, accusation et menaces voilées contre des journalistes dont les enquêtes ont mis en évidence des actes de corruption de militaires et membres des services de renseignements », affirme le communiqué du CPP.d'après AFP Autres informations pages C 6 et C 8 Les combats ont continué de faire rage hier dans l'ouest du Kosovo où les forces serbes ont « anéanti un important groupe terroriste » albanais, selon le ministère de l'Intérieur de Serbie.À Genève, le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué que des milliers de civils étaient pris dans une violente offensive serbe visant à chasser la population albanaise de la frontière entre le Kosovo et l'Albanie.« Ils ont fui des bombardements massifs des forces serbes qui ont réduit à l'état de décombres des villages le long de la frontière », a dit le porte-parole du HCR, Kris Janowski, pour qui le schéma en place rappelle la crise en Bosnie au début des armées 1990, et la purification ethnique qui a suivi.Plus de 2500 réfugiés kosovars ont gagné depuis samedi le nord de l'Albanie et de nouveaux groupes continuaient d'arriver hier, selon une journaliste de l'AFP sur place.Ces réfugiés sont accueillis, notamment à Gegaj et Tropoja, par les autorités locales et les organisations internationales.L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ( OSCE ), qui surveille la frontière entre les deux pays, s'attend à ce que 3000 autres réfugiés viennent dans les prochains jours s'ajouter à ceux déjà arrivés.Des sources albanaises du Kosovo estiment à 50 000 le nombre de Kosovars déplacés dans la province ou réfugiés hors de ses frontières.L'offensive serbe, avec l'aide de chars, mortiers et mitrailleuses, a vidé deux villages, Junik et Deca-ne, où s'étaient réfugiés dans un premier temps des milliers de personnes, a indiqué le HCR.Quelque 15 000 personnes étaient massées à Junik avant l'offensive.Probablement, des milliers d'autres se trouvaient à Decane.« Toute la population albanaise de ces villages a fui.Nous ne savons pas où sont ces gens.Ils doivent être dans les environs », mais n'ont pas encore franchi la frontière, a dit le porte-parole.Pour gagner le territoire albanais, distant de quelques km à peine, les réfugiés doivent souvent marcher de longues heures, voire deux ou trois jours, par monts et forêts pour éviter les soldats serbes.« Les Serbes veulent chasser la population albanaise de la zone qui longe la frontière avec l'Albanie, entre Pec, Decani et Djakovica ( ouest du Kosovo ), afin de mieux contrôler la frontière », estime Be-sim Gjopaljaj, un garde-frontière albanais.« Sept villages de cette zone ont déjà été quasiment vi1 dés », aflïrme-t-il.À Pristina ( chef-lieu du Kosovo ), le président du Comité ( albanais ) de défense des droits de l'Homme, Pajazit Nushi, a fait état de 26 Albanais tués entre vendredi et lundi.Dimanche, la police serbe avait affirmé avoir « liquidé » le même jour « plusieurs dizaines de terroristes », dans les villages de PHOTO AP Jours tranquilles à Roissy Ces deux passagers avaient au moins l'avantage de la tranquillité à l'aéroport Charles-de-Gaulle hier.L'affluence a en effet considérablement baissé à l'aéroport parisien,, du fait de la deuxième journée de grève des pilotes d'Air France.Lors du premier jour de grève lundi, on estime que 100 000 personnes ont été touchées.Air France est le transporteur officiel du tournoi mondial de soccer, qui débute sous peu en France.Le gouvernement Préval se place au-dessus de la loi en Haïti GILLES PAQUIN Le gouvernement d'Haiti manifeste ouvertement son mépris des lois en maintenant en prison des douzaines de personnes qui n'ont jamais été jugées par les tribunaux, affirment 32 avocats de ce pays dans une lettre au ministre de la Justice Piere Max-Antoine.Le groupe d'avocats accuse les politiciens de se placer au-dessus des lois en ordonnant ces détentions illégales et blâme les fonctionnaires qui exécutent leurs ordres.Il se porte également à la défense d'un de leurs confrères, Osner Févry, détenu depuis 11 semaines.« Nous sommes consternés devant la violation cynique, trop répétée et effrénée, de la constitution et des lois de la République, des principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme et au droit international humanitaire par les autorités du Parquet de Port-au-Prince », écrivent les avocats.La critique cinglante du groupe apporte de l'eau au moulin de la campagne menée par les cinq membres de la famille Févry installés à Montréal et Calgary.Tous devenus citoyens canadiens, ils estiment qu'Ottawa aurait de bonnes raisons d'intervenir puisque le Canada collabore à la « réforme » de la justice et de la police haïtienne.Le groupe d'avocats se dit également préoccupé par « la primauté de la force sur la justice, la défaite du droit et de la loi devant le pouvoir, l'intolérable subordination du pouvoir judiciaire à l'Exécutif »\u2022 Selon lui, le système judiciaire haïtien frôle l'anarchie en raison du refus de faire appliquer la loi manifesté par les responsables du ministère de la Justice.Ils blâment particulièrement le « silence complice » des autorités politiques et de l'Église à ce propos.Visiblement exaspéré, le groupe demande au ministre de la Justice d'intervenir promptement et personnellement pour redresser la situation au Parquet ainsi que pour faire libérer Mc Osner Févry.Selon les avocats, Mc Févry a été arrêté le 19 mars et détenu illégalement depuis par la police de Pé-tion-Ville, une banlieue aisée de la capitale haïtienne.De manière «< cynique et révoltante » le Commissaire du gouvernement auprès du Tribunal de première instance, Jean-Auguste Brutus, refuse de le libérer même si cinq juges ont ordonné sa libération tribunaux, ajoute la lettre.« Mon frère a été arrêté lorsqu'il s'est rendu porter plainte au commissariat de police après avoir été victime d'un agression armée.De victime on en a fait un accusé », a déclaré Lavaud Févry lors d'un entretien avec La Presse.Selon lui, toute cette affaire tient au fait que son frère n'a pas la langue dans sa poche et critique ouvertement les autorités politiques dont le président René Préval.Ces critiques ne plaisent pas et le pouvoir se venge de cette manière, croit M.Févry.« Il y a des douzaines d'autres personnes détenues sans jamais avoir été jugées ou même accusées.Ce sont des prisonniers politiques M* Osner Févry dont on parle rarement lorsqu'il est question d'aider à construire la démocratie en Haïti », ajoute M.Févry.La détention sans procès est courante en Haïti où plusieurs dizaines de personnes se trouvent dans cette situation confirme Amnistie internationale.La Presse avait d'ailleurs signalé, en septembre dernier, l'incarcération prolongée du Montréalais Edouard Charles Narcisse, arrête sur ordre du président.Vranovac, Istinic, Beleg et Cmo-breg.« C'est terrifiant, ça tire de toutes parts, jamais je n'aurais imaginé des combats d'une telle intensité », a confié hier matin à l'AFP un policier serbe qui a requis l'anonymat, faisant état de dizaines de morts et blessés au cours des derniers jours.Le quotidien Bujku, proche du chef kosovar Ibrahim Rugova, a comparé le village de Decani à Vukovar, la ville martyr croate rasée et conquise par l'armée yougoslave après trois mois de siège en 1991.Selon la Ligue démocratique du Kosovo ( LDK ) de M.Rugova, la police serbe a exécuté six Albanais « par mesure de représailles » après la mort d'un policier, dimanche dans le village de Poklek ( centre).M.Rugova a réclamé une présence internationale « concrète » au Kosovo, lors d'une conférence de presse à l'ONU, où il a rencontré le secrétaire général Kofi An-nan.« Pour que les négociations ( avec Belgrade ) soient couronnées de succès, il est primordial que les opérations militaires et celles de la police cessent », a-t-il souligné.La Californie a voté hier sur l'unilinguisme scolaire d'après AFP et AP LOS ANGELES Les Californiens étaient appelés aux urnes hier pour se prononcer sur une série de problèmes, allant du choix de la langue dans laquelle leurs enfants seront éduqués à la sélection des deux candidats qui se disputeront le poste de gouverneur de l'État en novembre prochain.Si l'on en croit les sondages, les Californiens devraient approuver un référendum d'initiative populaire mettant fin à l'enseignement dit bilingue et prévoyant que tous les enfants, y compris ceux de l'importante communauté latino-américaine, recevront un enseignement dispensé uniquement en anglais.Dans l'élection primaire pour le poste de gouverneur, l'actuel ministre de la Justice de l'État, Dan Lugren, était assuré de devenir le candidat républicain à la succession de Pete Wilson, l'actuel gouverneur empêché par la loi de solliciter un troisième manda!.Du côté démocrate, le favori, d'après les sondages, éiait l'actuel lieutenant-gouverneur Gray Davis.Deux autres candidats étaient en lice : Jane Harman, qui siège à la Chambre des représentants à Washington, et un homme d'affaires.Al Checchi, qui a dépensé une somme record de quelque 40 millions de dollars dans sa campagne.Au total, neuf référendums étaient soumis aux Californiens, allant d'un renforcement des peines dans les cas d'homicide sur des policiers aux appels d'offres pour les contrats publics en passant par l'utilisation par les districts scolaires des fonds qui leur sont attribués.Le plus controversé, et le plus suivi à travers les États-Unis, était celui sur « la langue anglaise dans les écoles publiques », la « Proposition 227 ».Le président Bill Clinton s'y est déclaré opposé ainsi que les principales organisations hispaniques de l'État.En revanche, d'après les sondages, les hispaniques, du moins la minorité d'entre eux inscrite sur les listes électorales, étaient en faveur de ce projet, dans les mêmes proportions que les blancs.À travers les États-Unis, 3,4 millions d'écoliers ne parlent pas anglais et quelque 40 % d'entre eux vivent en Californie.Pour l'essentiel, il s'agit d'enfants d'immigrants latino-américains qui aujourd'hui parlent espagnol à l'école.La « proposition 227 » prévoit qu'après un an d'enseignement intensif de la langue anglaise, tous les enfants seront plongés dans le même système éducatif, en anglais.Les partisans de la mesure « l'anglais pour les enfants » estiment que l'éducation bilingue conduit à l'échec scolaire en produisant des élèves non anglophones.La communauté hispanique serait évidemment la plus concernée.Les adversaires de la proposition 227 reconnaissent que le système actuel présente des défaillances, mais estiment que donner aux étudiants un an seulement pour maîtriser l'anglais est la meilleure façon de les conduire au désastre.Ces partisans du « non » ont reçu à la fin du mois un soutien financier d'un million et demi de dollars ( 9 millions de FF ) de la part de Jer-rold Perenchio, dirigeant du réseau télévisé en langue espagnole. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 JUIN 1998 LATOU Windows I 9 W*-% \\t r>rii 98DU QUEBEC lit VI r \u2022 â 4_/ e.Un événement unique.Une grande première de Microsoft\" au Québec.Une tournée de cinq villes québécoises pour le prélancement du dernier-né de la famille Microsoft : la version française de Windows\" 98.Comment vous amuser plus Intensément?Vous voulez vous la couler douce sur l'Internet?Désirez-vous être plus productif dans votre vie au travail?Vous aimeriez adopter un style de vie branché?Tout cela, et encore plus, est possible grâce au système d'exploitation Windows 98.Soyez parmi les premiers au Québec à découvrir pourquoi Windows 98 est plus divertissant et plus efficace en assistant au séminaire gratuit de Microsoft dans la ville la plus près de chez vous.Aucune pré-inscription requise! Nous vous attendons en grand nombre dès l&h! Ville Chlcoutlml (Auditorium Dufour) Trote-RMères (Salle J Antonio Thompson) Québec (Grand Théâtre de Québec) Sherbrooke (Salle Granada) Montréal (Palais des Congrès) Date 2 Juin 1998 4 Juin 1998 9 Juin 1998 11 Juin 1998 16 Juin 1998 Heure 19 h 19 h 19 h 19 h 19 h \u2022 20 h 30 \u2022 20 h 30 - 20 h 30 - 20 h 30 - 20 h 30 HEWLETT* PACKARD ?JTFUCETTTftF ec^^k^ Jusqu'où irez-vous ?\" Microsoft- O 1998 Microsoft Corporation.Tous droits réservas.Microsoft Jusqu'où irw-vous?et Windows sont des marques déposées de Microsoft Corporation aux États-Ums et/ou dans d'autres pays.Les autres produits et entreposes cWndus peuvent être des marquas déposées de leurs propriétaires respectifs.OUVEAU OCYBERSPATI AL PLEIN D'AVENIR) Politique Les victimes de l'hépatite C écartées des discussions Presse Canadiene EDMONTON Réunis pendant deux jours à Ed-monton dans l'espoir d'accoucher d'un nouveau programme d'indemnisation pour les victimes de l'hépatite C, les responsables fédéraux et provinciaux n'ont rien laissé filtrer de leurs échanges.« Nous rédigerons un rapport et ce sera ensuite à nos ministres de décider ce qu'ils en feront », a déclaré André Juneau, coprésident du groupe de travail fédéral-provincial.Plus tôt dans la journée, des représentants des victimes du sang contaminé ont quitté précipitamment la réunion, accusant les responsables gouvernementaux de vouloir cacher des informations.Durhane Wong-Rieger, de la Société canadienne d'hémophilie, s'est dit scandalisée de n'avoir été invitée aux discussions d'hier que pour se faire dire que le détail des options à l'étude devait rester confidentiel.« Il est clair qu'aujourd'hui on leur a ordonné de ne rien nous révéler de plus que ce que nous savions déjà, a-t-elle dit, reprochant à Ottawa d'avoir écarté les victimes des discussions.Le groupe de travail ne peut améliorer les options concernant l'indemnisation parce que le gouvernement fédéral ne s'est pas encore engagé à indemniser.» David Alexander, un responsable du ministère de la Santé de l'Alberta, a réfuté les allégations voulant que lui et ses collègues aient reçu le mot d'ordre de ne pas révéler le contenu des délibérations.Selon Jeremy Beaty, de la Société canadienne de l'hépatite C, l'attitude des membres du groupe de travail semblait avoir changé hier, alors que la veille se profilait un programme d'indemnisation universel.« Il semblait que nous allions au-delà des options, a dit M.Beaty.Ils nous demandaient comment résoudre tel ou tel détail.Nous pensions qu'ils étaient déjà gagnés à l'idée d'indemniser tout le monde et ils ont créé chez nous beaucoup d'espoir.Ça n'a pas été confirmé aujourd'hui, de sorte que nous sommes maintenant plus réalistes face aux résultats de cette rencontre.» Pour les représentants des milliers de victimes laissées en plan par l'actuel programme d'indemnisation destinées aux seules victimes infectées entre 1986 et 1990, le \u2022 temps presse et il est cruel de lësli faire attendre, a soutenu M.Beaty.Ses commentaires ont trouvé écho aux Communes où le critique réformiste en matière de santé, Grant Hill, a accusé le gouvernement Chrétien de se traîner les pieds.\u2022 \u2022 \u2022 « Combien de temps encore devront-ils endurer ce processus \u2014 un jour, c'est oui, le lendemain, c'est non \u2014 parce que ce ministre ne prend pas de position ?», a demandé le député Hill au ministre de la Santé, Allan Rock, lequel s'est contenté d'inviter son vis-à-vis à la patience.Le groupe de travail, qui a terminé hier sa réunion de deux jours à Edmonton, a été mis sur pied après que le Québec et l'Ontario eurent fait volte-face en rejetant le programme d'indemnisation de 1,1 milliard convenu en mars entre Ottawa et les provinces, et qui ne s'adressait qu'aux victimes ayant contracté le virus de l'hépatite C par voie sanguine entre 1986 et 1990.Le Québec et l'Ontario font front commun quant à la nécessité d'indemniser toutes les victimes de l'hépatite C.Contrat à Bombardier: Eggleton défend l'ex-commandant de l'aviation Presse Canadienne OTTAWA Le ministre de la Défense, Art Eggleton, a défendu, hier, le commandant en chef de l'aviation au sujet d'un très gros contrat accordé à un consortium dirigé par Bombardier, pour l'entraînement des pilotes.David Huddleston n'était pas en conflit d'intérêts, a affirmé le ministre, car il a quitté les Forces armées en juillet 1993 et n'est entré au service de Bombardier qu'en février 1994.L'ancien lieutenant-général est ensuite devenu président de la filiale de Bombardier vouée aux systèmes de défense.Le groupe basé à Montréal a obtenu ensuite la maîtrise d'oeuvre du contrat de 2,85 milliards, via le consortium dont font partie plusieurs compagnies canadiennes.Le député An Hanger, du Parti réformiste, a maintenu son accusation lancée lundi, selon laquelle l'officier supérieur Huddleston s'est placé en flagrant conflit d'intérêts pour être passé chez un fournisseur seulement sept mois après son départ du ministère.Selon M.Eggleton, la question n'est pas tant le moment où M.Huddleston est allé chez Bombardier que celle de savoir s'il a plaidé directement ou non la cause de la compagnie auprès du ministère, durant l'année après son départ.« Il n'y a pas eu d'infraction aux règles concernant les conflits d'intérêts », a soutenu le ministre à l'extérieur des Communes.Par contre, M.Eggleton «&t> moins sûr quant à la possibilité que M.Huddleston soit passé dans le secteur privé en détenant des informations confidentielles acquises au fil de sa carrière militaire.« Toutes ces règles existent pour s'assurer que ce genre d'avantage indu ne se produira pas », a seulement répondu M.Eggleton, référant ailleurs les questions plus détaillées.Au ministère, le colonel Paul Maillet a indiqué que les règles peuvent varier suivant les cas.Dans le cas de M.Huddleston, un comité de révision a décidé qu'il pouvait être engagé par Bombardier car, quand il commandait l'aviation, il n'avait pas eu de « relations significatives » avec la société.Il fut cependant interdit à M.Huddleston de faire du lobby auprès du ministère et des militaires l'année après son départ.M.Maillet a ajouté que les officiers partants sont prévenus également de ne pas partager avec de nouveaux employeurs des informations confidentielles.i \u2022 «.* 55R Vous croyez que le futur a de l'avenir.Vous recherchez des rendements élevés.Voici le nouveau Fonds Desjardins Secteurs prometteurs.Un fonds innovateur, branché sur les secteurs de pointe : télécommunications, aérospatiale, industrie pharmaceutique.Un fonds d'actions à haut potentiel de croissance, 100% admissible au REER.Vous visez le top niveau?Foncez, ça promet.www.desjardins.com AccèsD 1 800 CAISSES * ¦ * * \u2022 9 *** \u2022* \u2022 \u2022 Le Fonds Desjardins Secteurs prometteurs (
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