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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 6 juin 1998
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-06-06, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 6 juin 1998 l.a Prcssi: et Collection complète TAGHeuer susse ocpua i no RIEN A PAYER AVANT 4 MOIS » \u2022 « \u2022.MARIO FONTAINE, Québec Plusieurs bonnes expositions seront présentées cet été au Québec.Mais si vous avez un pari à faire, gagez Rodin.Rodin, c'est l'équivalent de Picasso en peinture et des Égyptiens pour les antiquités: prononcez seulement le nom, et la file se forme toute seule devant la porte.Il en ira certainement de même au Musée du Québec, qui avait déjà vendu 20 000 billets avant même le début de l'exposition, avant-hier.On vise 100 000 visiteurs, mais l'institution des plaines d'Abraham a la capacité physique d'en recevoir plus si la demande est là.Un achalandage qui devrait couvrir les frais, peut-être - -.même dégager un petit bénéfice.Parce que le montage de .cette exposition, organisée avec le concours actif du musée Rodin, de Paris, n'a coûté qu'un million.Ça ut sembler cher, mais ce n'est rien compte tenu du nombre de pièces à.transporter et de la lourdeur de certaines.Jusqu'à deux tonnes et demie pour Le Monument a Victor Hugo.Un million, c'est.800 fois moins cher que les sous-marins d'occasion que le gouvernement Chrétien vient d'acheter.Quoique, des sous-marins, c'est beaucoup plus utile.Tout cela pour dire qu'une visite dans la Vieille Capitale ne peut guère s'imaginer cet été sans un arrêt chez M.Rodin, qui passait pour le plus grand sculpteur au monde lors de sa mort, en 1917.Voir RODIN enD3 - ¦ i » iseur ¦ evin ¦ ALAIN BRUNET Le rendez-vous a été fixé à 1 lh.J'arrive en trombe avec quatre ou cinq minutes de retard.Les agents de sécurité de La Presse me signalent que Kevin Parent vient de quitter la réception de notre vénérable institution.après s'y être brièvement arrêté.Han?!! Pendant que j'attends fébrilement l'ascenseur, revoilà l'oiseau gaspésien sur le seuil de la porte.Fiou! Salutations d'usage.mais voilà que le chanteur me tasse dans un coin, affichant un inénarrable air de beu.\u2014 Paraît que tu fais des interviews, toi?V faut que j'te parle, lance-t-il ironiquement à l'inconnu que son attachée de presse a identifié comme son éventuel interviewer.\u2014 Paraît que je fais ça?réponds-je, hébété.\u2014 Écoute ben, si c'est pour un front page, on en fera pas d'entrevues.Mol je suis pas le clown de la compagnie de disques.\u2014 Vois-tu, mon ami, c'est pas moi qui décide ça.Je ne suis qu'un simple journaliste.\u2014 Alors amène-moi à qui décide ça.Le ton du chanteur est agressif, l'accent (de la Baie-des-Chaleurs) est toujours aussi savoureux.On prend l'ascenseur, on débarque au troisième.J'informe mon chef de division du contentieux, il s'amène et rassure le chanteur: La Presse n'avait de toute façon pas l'intention d'en faire le sujet principal de la une de ce cahier.Pendant un moment, il conservera cette bine sombre, propice aux grandes conversations* Puis ii respirera (enfin) par le nez.Et sourira, même.Et expliquera le pourquoi de son attitude.Mais avant, attaquons le sujet qui 4 .3 l'occupe.D'entrée, Kevin Parent dit ne pas avoir de recul pour évaluer son p'tit dernier, réalisé par Rick Haworth et John Webster (quatre chansons chacun) et mixé par Nick Kecca \u2014 il aurait aimé Pierre Duchesne, qui avait réalisé son premier disque, mais qui était déjà occupé avec Laurence Jalbert et Okoumé.Notre homme se contentera d'exprimer honnêtement ses satisfactions.et inquiétudes.Voir KEVIN enD2 y «On veut m'exposer à la télé, pis go! go! J'VEUX PAS!» t D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 Pas si facile que ça, disent Guy Fournier et Victor-Lévy Beaulieu SONIA SARFATI Car si ce bouquin \u2014 au demeurant ultra-pratique et légèrement polémique ( on ne se refait pas ! ) \u2014 prouve une chose, c'est bien qu'on n'écrit pas pour la télévision en criant ciseaux.« Il y a bien sûr une technique de départ à acquérir : nous faisons face à tellement de contraintes dans récriture d'un téléroman que le processus finit par ressembler à un jeu de mécano », explique à son tour Victor-Lévy Beaulieu.Mais, poursuit celui qui donnera un atelier d'écriture-télé cet été à la Maison de VLB, c'est loin d'être tout.Présenter un bon projet est une chose.Relativement simple.Écrire le scénario qui se tienne pour un épisode en est une autre.Possible.Ecrire 13, 24 ou 58 épisodes en est encore une autre.« Et pour cela, il faut le souffle d'un marathonien », résume-t-il.À ce point-là, selon lui, beaucoup d'aspirants « s'effoirent ».Guy Fournier emploie le terme « s'écrasent ».Ce qui n'est pas loin en terme de concept.L'expérience parle, quoi ! Pourtant, ces deux vétérans de récriture télévisuelle qui prennent aujourd'hui plaisir à partager leur connaissance de la chose, sont pour ainsi dire arrivés là par hasard.À une époque où, en tout cas en ce qui concerne Guy Fournier Guy Fournier, le métier n'existait pas vraiment \u2014et la télévision, à peine.Quand ce médium a fait son apparition, au début des années 50, l'auteur de Jamais deux sans toi était chef de l'information au Nouvelliste de Trois-Rivières.Il s'est fait venir un appareil de Montréal, a installé une antenne sur son toit \u2014qui n'était pas son toit, mais celui de son propriétaire.Résultat : une poursuite.Pour avoir dénaturé le paysage ?Peu importe.Chose certaine, lorsque le premier match de hockey a été télédiffusé, la télévision était encore si rare dans le coin que Guy Fournier s'est retrouvé avec 40 personnes dans son salon.« Dont 38 que je ne connaissais pas ! » pouffe celui qui a immédiatement eu le coup de foudre pour ce médium : « Au bout d'une semaine, j'ai su que je voulais travailler pour la télé.» Cela s'est concrétisé en 1957, à la faveur ( ! ) d'une grève du Nouvelliste.Victor-Lévy Beaulieu est arrivé au petit écran un peu plus tard.Dans les années 70.« Il existait à Radio-Canada un projet.Scénario, dans lequel on demandait à de jeunes auteurs n'ayant jamais écrit pour la télé de présenter trois ou quatre scénarios de 30 minutes.J'ai écrit Monsieur Zéro, qui a finalement été tourné sous forme de télé- théâtre », se souvient l'auteur de BouscoUe.Le téléthéâtre In Terra Aliéna a suivi.De même qu'une rencontre avec des dirigeants de Radio-Canada.« Tu n'as jamais pensé à écrire un téléroman ?» lui a-t-on demandé.« Justement, j'ai un projet ! » a blufflé VLB.Qui, deux semaines plus tard, se présentait à la maison de la télévision d'État.avec plusieurs projets en main.Race de monde , L'Héritage, Montréal P.Q.: la suite fait partie de l'histoire.Mais Victor- 11» 4V Lévy Beaulieu n'a pas oublié le coup de pouce que lui a donné le projet Scénario .Il regrette d'autant plus que de telles initiatives n'existent pas, n'existe plus.« Il n'y a pas de plan de développement dans le milieu de la télévision, en particulier en ce qui concerne les scénaristes.Radio-Canada, Télé-Métropole et les producteurs privés devraient avoir des ateliers de formation en scénarisation, des budgets pour la recherche et le développement de talents et d'idées.Victor-Lévy Beaulieu Comme toute entreprise qui se res-! pecte », croit-il.- Le voeu de Guy Fournier \u2014 qui s'avère en fait complémentaire à celui de VLB \u2014 concerne plus les diffuseurs.Le scénariste pointe leur-« manque d'audace », à son sens le principal problème actuel de la télévision.¦** « David Letterman a du succès ?Alors, tout le monde produit \" son \" David Letterman ! affirme-t-il.Seinfeld a du succès ?Je n'ai jal-mais vu autant de projets de sitcom circuler ! Et puis, croyez-vous vrai-, ment que nous aurions eu Urgence s'il n'y avait pas eu E.R.?Ou L'Or du temps s'il n'y avait pas eu Dallas et Dysnasty ?» À son sens, la répon-.se ne fait aucun doute.Et c'est non.; « Mais, insiste-t-il, je ne blâme pas les auteurs.Les responsables, sont vraiment les diffuseurs.Si deux projets valables arrivent entre leurs mains, un Urgence et un autre, pour lequel il n'existe pas de point de comparaison, ils vont choisir Urgence car ils savent que E.R.est une série à succès.» Et pourtant, remettre leur tablier ne fait pas partie des plans de Guy Fournier et de Victor-Lévy Beau-lieu.Il y a plusieurs manières d'être addict à la télévision.Ils ont trouvé la leur.Kevin Parent : grand faiseur, petit parleur KEVIN / Suite de la page Dl_ « Plus pesant dans l'ensemble?Oui.Pour ça, je suis content.Ça me ressemble.Chaque chanson a son univers, mais je ne suis pas sûr que cet album a la même unité que le premier.» .À 25 ans, l'artiste gaspésien préconise toujours la simplicité, comme ce fut le cas dans Pigeon d'argile, son premier disque.Il rappelle que son approche ne prévoit « rien de compliqué dans les accords ou les mots », qu'il « aime ça de même »/ ajoutant ( non sans fierté ) qu'il n'a étudié ni en littérature, ni \"au conservatoire, qu'il n'a même pas terminé son secondaire IV.« Le défi maintenant, reprend-il, c'est de me faire accepter dans toutes mes couleurs.Dans toutes mes émotions.C'est de voir l'ensemble de tout ce qui me passe par la tête, tout ce que je vis.Ça peut être ben têteux, mon affaire, ben romantique.Ça peut aussi être kick ass rock'n'roll.» Pour le chanteur, chaque chanson est un cas différent.« Elles ont été inspirées par ce que j'ai vécu, aussi par les lettres que j'ai reçues, ou par mon entourage \u2014que j'ai observé attentivement.Je me suis agrippé à ce que les gens pouvaient vivre, pouvaient dire.ou ne pas dire.» Ainsi donc, sur Grand parleur petit faiseur, le narrateur ( incarné par l'artiste) fréquente l'oubli sur des vapeurs éthyliques, il aborde la Maudite jalousie par le biais de l'insoluble relation homme-femme, il se retrouve Ben smooth et accepte son karma.Tu pourras dire, par ailleurs, s'adresse à tous les détracteurs des artistes, et Kevin se défend bien d'avoir écrit des rimes de nature autobiographique.« Je n'ai jamais été blasté par les médias, mais je prends parti pour ceux qui l'ont été », insiste-t-il.Psychologue et Si seul décrivent en outre « ceux qui vivent dans les milieux isolés et qui ressentent le besoin de causer à des personnes capables de porter un regard objectif sur leur condition.» V13 raconte l'histoire de « quelqu'un qui a vraiment besoin de vacances ».Les Doigts ?Kevin était dans son bain, il s'est regardé la main et il a écrit Les Doigts.Pignon sur rue, la dernière au menu, est une commande pour l'émission de Télé-Québec portant sur les ados qui ont vécu une détresse de l'âme et qui décident de recommencer à continuer.En tout, une dizaine de chansons éminemment « radio friendly » email lent Grand parleur petit faiseur.« J'avais quatre autres tounes de prêtes, confie Kevin, mais mon producteur ( Mark Lazare ) trouvait qu'elles étaient des tounes de show.et non de radio.Il ne voulait pas non plus de chansons en anglais, parce que ça ne peut tourner à la radio \u2014pourtant, j'ai les deux cultures en moi.C'est pourquoi je suis écoeuré raide.J'adore Donald K, cependant ( Donald Tarlton, l'associé de Lazare dans le label Tacca ).» Bon, bon.Après avoir vendu près de 350 000 exemplaires de Pigeon d'argile-, Kevin Parent s'est retrouvé dans une position qu'il juge inconfortable \u2014 c'est le moins qu'on puisse dire.Celle d'un jeune artiste prospère contre toute attente, qui doit faire face à un star System qu'il n'endosse pas \u2014 mais dont il a certainement récolté les bénéfices financiers.D'où cet état de crise.« Le premier disque, gronde-t-il encore, il a décollé avec la rumeur, il s'est vendu par lui-même.Là, c'est plus pareil.J'ai moins de liberté.Si telle chanson n'est pas ra-diophonique, on me fait douter.Moi, j'ai pas demandé que les enfants de cinq ans se mettent à écouter mes tounes ! Moi, j'écris pour des jeunes de mon âge ou pour n'importe qui qui se retrouve dans ce que vis.Mais c'est devenu hors contrôle, on pense que j'appartiens aù public.» Ainsi donc, Kevin Parent a la ferme impression d'être en train de devenir une « poupée de l'industrie ».On lui rétorquera que, bon gré mal gré, il doit poursuivre la relation établie avec plus de 350 000 fans.Que la « rumeur » dont il parle avec nostalgie s'est transformée en battage médiatique depuis des lustres.Il hausse les épaules : « Tout ce que je sais, c'est que pour cet album, des front pages j'en veux pas.On veut m'exposer à la télé, pis go ! go ! J'VEUX PAS ! L'album va sortir ( vendredi prochain ), ceux qui le veulent, ils vont l'avoir.Ceux qui ne le veulent pas et qui ne veulent pas voir ma face parce qu'elle leur tape sur les nerfs, ils n'auront pas à la voir.» Puis il tend à nuancer son propos.avant de repartir de plus belle.« Je suis heureux et flatté de cet amour du public.Y'a des gens qui m'écrivent des lettres, qui me disent que je leur fais du bien.Pour eux autres, je suis content.Mais d'être obligé de m'exposer, tabar-nak, pour aller chercher la masse, je trippe pas là-dessus.J'aime mieux avoir moins de fans que d'essayer de fourrer le monde avec la publicité.« Finalement, mon trip, c'est de faire de la musique avec des gens qui veulent tripper avec moi.Jam-mer, créer de quoi de l'fun.Pis s'il y en a qui se retrouvent là-dedans, eh ! ben tant mieux.That's it.» Tenons-nous le pour dit : avec les médias et le showbiz, Kevin Parent est petit parleur.et grand faiseur.VOTRE SOIREE DE TELEVISION par Nathalie Petrowski 9h- CES -Tennis:lnternationaux de France La Finale du simple féminin.13h- O - Grand Prix: Qualifications Les «qualifs».un moment presque aussi excitant que le Grand Prix.Avec sa nouvelle supension arrière et son sourire retrouvé.Villeneuve fera-t-il peur aux McLaren?18h30- CD - Festival Robin Williams Un programme double qui commence avec Club Paradise, l'histoire d'un ex-pompier qui transforme une boite des Caraïbes en camp de vacances.Suivi du Roi pécheur, l'histoire d'amitié entre un clochard et un animateur de la radio qui a décroché.23h- QQ - La mort d'un bûcheron Une comédie dramatique de Gilles Carie réalisée en 1973 et mettant en scène une Carole Laure qui cherche son père, aussi belle habillée que nue.Robin Williams CANAUX 18 h.00 Le Téléjoumal 33(3) cbc abc EB cbsGD nbcqd A6E BRAVO CÂBLE 9 V.CANAL.D cnn disc.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTORY UPC MM MP MMAX NW RDI RDS showcase TÉLÉTOON tlc TSN TV5 vie Le TVA 18 h 30 Le Vent des années 60 19 h oo 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Chroniques [Cinéma /100% AMÉRICAIN (S) de l'étrange avec Whoopi Goldberg, Ted Dansori 22 h 00 Le Téléjournal 22 h 30 Les Nouvelles du sport (22.27) 23 h 00 23 h 30 Cinéma / CLUB PARADîSÊ (6) avec Robin WBJiams, Peter O'Toole Le Monde merveilleux de Disney Dehors les chefs Puise News Saturday Report World News News National Géographie / Les Lions Himalaya Cinéma / ERNEST FRAPPE ENCORE (6) avec Jim Varney, Ron K.James Country Profiles Régional Cont.Fashion File M*A*S*H CBS News NBC News Star Trek: Voyager Wheel of.Dbl Exposure Traders Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Jeopardy New York Wired Lawrence Welk's Favorite Holidays Antiques Roadshow Am.Justice/Vegas, Mob (17.C0) Arts & Minds Plugged In M'A*S#H WorldView The Edrtors McLaughlin Mysteries of the Bible / Heroines Cinéma / THE WHlTE SHBK (3) avec Afteito Sordi Sélective Hype .juste pour rire Reliable Sources Wings Billy the Cat Neverending.Honey IShrunkthe Kids Jake and the Kid Tuming Points Outdoor Adv.Cottage Life Close-up C'est comme ça Les Châteaux / Adirondacks Capital Gang .Connection Sports Tonight EXNTV Cinéma / LE ROI PÊCHEUR (3) avec Jeff Bridges, Robin Williams Les Pays du Québec Cinéma / LES ENFANTS OU DIMANCHE (3) avec Thommy Berggren.Henrik Linnros Cinéma / AGENT DOUBLE (4f .avec'larry Fishburne, Jeff Goldblum Neon Rider Cops America's Most Wanted Once a Thief Cinéma / FRIED GREEN T0MAT0ES (4) avec Kathy Bâtes, Jessica Tandy Cméroâ/MR.AND MR& LOVtffâ (5) «wlimothy Htéton, L*ia Rochon Dr.Quinn, Medicine Woman Earty Edition Cinéma / THE 10TTERY (5) avec Dan Cortese, Keri ftusseii André Rieu: The North America I Love Another Mitzvah Biography: This Week Comics ABC News Saturday Night Walker, Texas Ranger The Profiler Cinéma / BILLY BATHGATE (4) avec D.Hoffman, L.Dean (22i0) Le TVA Sports (2325)/ Loteries (23:44) Cinéma/LE CRI DES LARMES (3) avec S.Rsa, J Davidson (23:09) Le Grand Journal (22:50) Cinéma/ AVEUX.(2320) CTV News Saturday Report Roseanne News Roy Orbison & Friends(22:i0) Jackie Mason: Look Who's Laughing (21:40) Investigative / Richard Speck Puise / Sports News Cinéma Baywatch Hercules Sat.Night Austin.(23:35) Cinéma (23-20) Cinéma / HARPER (4) avec Paul Nwmoh.Arthur Hill Street Scène Se.municipale Up for Debate Le Goût du monde / L'Ecosse World Today Bus.Unusual Ultimate Guide to Eléphants ¦ ¦ ¦ »*na/T0M.DÉCK * NMRY (4) avec G.ftogers.The X-Files Ready or Not Myst Island In Thelr Own Words: R.F.K.CdnTravel Outdoorsman Winniethe Pooh Cops Traders Vies de travail Biographies / Norman Rockwell Larry King Weekend Travelers Place publique Ed Sullivan Sh.Capharnaum Monde et Mystères / Monstres World Today Capital Gang The Body; Inside Stories Cméma / SUPERDAD (6) avec B.Crâne, JCCody America's Most Wanted Earty Edition DiCkV.D.(22:35) NYPD Blue The Outer Limits Dame Edna Non à la violence Monty Pythons La Justice.Cinéma / LA MORT.(4) Sports Tonight .Connection EXNTV Cinéma / TRADE WINDS (5) MadTV Inside Country Sat.Night Cinéma / THE LONGEST DAY (3) avec John Wayne, Robert Mitchum Animal Adv.Horse Taies Nat.Géographie Outdoor Adv.The Car Pros Tïmeless Places New Yankee Just Ask RedHotMuch / Se poursuit jusqu'à dimanche, 12h00.(1600) Fax Box-Office Perfecto Top 30 MusiMax World News Simplement.Golf (17:30) On the Arts Jrnl du siècle On the Line Monde ce soir Mémoires.1998 World Music Awards Les Grands Concerts / Kassav Majestik Zenith Antiques Roadshow Les Villeneuve Rouqh Cuts Le Journal RDI Baseball / Expos - Devil Rays Forever Kmght Tom et Jerry Yogi l'ours Dangerous Pursuits Golf /Sr.PGATour(1730) Thalassa Croque la vie YTV CANAUX Shirley Holmes 18 h 00 Reboot 18 h 30 Cinéma / NOWHERÊ TO HIQÉ (5) avec Amy Matypn.Oamei ItyMCtfy Frfi Brindacier Bétes à craquer Very Best of the Worst Drivers Sportsdesk Journal de PR2 Splatl Ned et son triton Blazing Infemos Entrée.artistes Bouge! Groove MusiMax Collection CANAUX 3D 6303 15117 03 03 cbc abc cbsQD nbc GD A & E BRAVO cable 9 v.canal d CNN DISC.FAMILY CH.fox global HISTORY ufe mm mp Saturday Report Trajectoires Pacific Report Mémoires.Le Repêchage de la LHJMQ Due South Les Simpson Capitaine Star More Secrets Revealed Red Dwarf Patrouille.Haie & Peace Highlander Young Kennedys: Sin.Rédemption Auto Racing Faites la fête Pans chic choc Solo Buffy the Vampire Slayer Diagnostic / Les Mémoires 19 h 00 19 h 30 Gooscbumps 20 h 00 Freaky Stories 20 h 30 Tango / Femmes trop romantiques Goosebumps 21 h 00 Are You Afraid 21 h.30 Jazz Cabaret Jeux de société Breaker High 22 h 00 Journal belgo Fashion File Griffe Sports 30 Mag Big Life.Mtl spectacle Lutte WWF Cinéma / CAPTIVES (4) Les Simpson Ned et son triton Blazing Infernos Sportsdesk Bon Week-end Éros et Compagnie / Gars YTV's Hit List 22 h 30 Déclic 23 h 00 Anti-Gravity.23 h 30 mmax NW RDI RDS SHOWCASE télétoon TLC TSN TV5 VIE YTV CANAUX CÂBLE: A & E s ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON \u2022 CNN « NOUVELLES - DISC, * DtSCOVERY - MM = MUCH MUS1C - MP - MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW = NEWSWORLD - ROI s RÉSEAU DE LTNFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TLC = THE LEARWNG CHANNEL - TSN ¦ THE SPORT NETWORK - TV5 ¦ TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV « YOtTÎH TV i h ~ ! < I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 Réal Bossé dans Leitmotiv de la compagnie Les Deux mondes.Noëlla Audet dans une autre scène de la pièce présentée avec succès au Festival d'Israël.Les Deux Mondes séduit la critique de Jérusalem 1- % Jean Beaunoyer JERUSALEM Dans le pays où Jésus a grandi, les groupes d'enfants ne circulent jamais sans être escortés paf un homme armé d'une longue carabine.À la porte du théâtre Sherover, un agent de sécurité me demande si je transporte une arme dans mon sac À l'auditorium Rebecca Crown où la compagnie de théâtre québécoise Les Deux Mondes présentait Leitmotiv du 26 au 28 mai, au 37« Festival d'Israël, nous avons tous remarqué la présence d'un technicien local qui portait un revolver chargé dans sa poche.C'est dans ce climat de tension que le théâtre Les Deux Mondes proposait aux festivaliers d'Israël un spectacle multimédia qui raconte l'histoire d'un amour déchiré par la guerre.Les concepteurs de ce spectacle, Michel Robidoux, Daniel Meilleur et Normand Canac-Marquis, ont soigneusement évité de préciser le lieu et l'époque du conflit afin de faire porter la réflexion sur les sévices de la guerre.Lors de la première représentation donnée en anglais, on a très bien compris le message.Dans une salle presque comble de 500 sièges, des gens pour, la plupart âgés ont mis trois minutes avant d'applaudir.J'ai appris par la suite que la plupart des spectateurs avaient survécu aux camps de concentration nazis.J'ai entendu l'un d'eux demander à Daniel Meilleur après le spectacle : « Comment des artistes provenant d'un pays qui n'a jamais vécu la guerre sur son territoire, peuvent-ils aussi bien raconter la FESTIVAL D'ISRAËL douleur profonde provoquée par un conflit armé ?» Une rare unanimité Le lendemain, les trois principaux critiques de théâtre en Israël s'accordaient pour louanger la performance de la troupe québécoise.Le quotidien Yediot Aharonot allait jusqu'à écrire : Leitmotiv vaut à elle seule le déplacement jusqu'à Jérusalem.Les concepteurs de ce spectacle ont réussi à créer un langage unique qui se situe en dehors du temps.Avec des nouveaux outils technologiques, ils ont réussi à concilier le passé et le présent ».Le journal Mariv parlait « d'un festival de sons et d'effets visuels et d'une musique fascinante.D'une histoire sentimentale qui aurait pu être banale mais qui est transformée par une esthétique incomparable, une musique qui nous transporte dans un autre monde et une technologie soutenue par l'émotion.» On peut imaginer le soulagement, la joie des artisans de ce spectacle qui écoutaient la traduction de ( l'hébreu à l'anglais ) de ces critiques, exécutée par de jeunes bénévoles du festival.Le directeur de l'événement, Micah Lewen-sohn, arrivé soudainement, voulait manifestement partager la joie qui animait le groupe.« Les critiques sont féroces ici et vous avez réussi un exploit sans précédent, disait-il.Pour la première fois, depuis que je suis en poste, nos trois principaux critiques sont unanimes.Je suis jaloux parce que je n'ai jamais obtenu un tel traitement quand j'étais metteur en scène avant d'être nommé directeur de ce festival.Sérieusement, je suis heureux pour vous.Vous l'avez mérité.» Un André Brassard Quelques minutes plus tard, on apprenait que tous les billets pour deux autres représentations en anglais et la dernière représentation en français étaient vendus.Lewen- sohn était particulièrement heureux parce que c'est lui qui avait invhé la troupe des Deux Mondes après avoir vu Leitmotiv à Ottawa.Cet homme de théâtre bien en chair, bon vivant, qui ressemble physiquement à André Brassard, avait» trouvé le moyen d'attirer l'attention des festivaliers sur Leitmotiv en publiant la photo des deux prind-* paux interprètes, Noëlla Huet et* Réal Bossé, nus, sur la page une du-programme du spectacle.Une photo avec des ombres, pas particuliè-* rement explicite mais tout de même assez pour provoquer des commentaires.et faire vendre des billets dans cette ville ultra-conser-' vatrice.Il n'y a pas de graffitis, de prostituées, de vie nocturne à Jeru-% salem, il n'y a que des militaires et des hommes armés pour se défendre contre les terroristes.DEMAIN : Une bataille constante pour la liberté artistique Ce reportage a été effectué à la suite d'une invitation du Festival d'Israël.Rodin : un été de bronze à Québec RODIN / Suite de lu page Dl_ Un sculpteur parfois très classique, parfois presque révolutionnaire dans sa manière.Le dernier des académiciens ou le premier des modernes ?Un bon sujet de dissertation à imposer à votre ado, quand il deviendra carrément infernal après sa troisième semaine de vacances.Le fait est qu'il s'agit de la plus grande rétrospective consacrée à Auguste Rodin ( 1840-1917 ) jamais présentée au Canada.Plus de 100 sculptures, des dessins, des gravures, des photographies d'époque.Au total, 158 oeuvres, dont 140 de Rodin lui-même.« Vous risquez de recevoir un grand coup de poing dans l'estomac en entrant dans l'exposition» », avertit Jacques Vilain, le directeur du musée Rodin, qui fournit à lui seul 119 des pièces exposées.M.Vilain participait au lancement de presse de l'exposition, en début de semaine.Les marbres, les dessins et les plâtres prêtés par son musée n'existent qu'en un seul exemplaire, fait-il valoir.Uniques et souvent fort intéressants, comme ces femmes nues esquissées en quelques coups de crayons suggestifs.Mais quand on pense Rodin, on pense avant tout sculpture et, tout particulièrement, bronzes.On imagine ce Baiser, ce Penseur, ces Bourgeois de Calais.Ils sont là, les deux premiers élégants mais plus petits qu'escomptés, les derniers au contraire de dimensions fort généreuses.« Rodin n'est pas un sculpteur de bibelots, c'est un sculpteur monumental », explique Jacques Vilain.Et un sculpteur prolifique.Il a laissé les moules de ses oeuvres, propriété du musée parisien qui porte son nom.Quand le musée manque d'argent, il coule quelques pièces.Ce qui explique que plusieurs expositions Rodin peuvent se tenir en même temps à travers le monde, et que le musée Rodin arrive à en prêter plusieurs sans pour autant vider son jardin.La dernière exposition, composée de dessins erotiques, a fermé ses portes il y a quinze jours à Sao Paolo.Elle avait été précédée d'une autre expo Rodin à Oslo, en Norvège.Par ailleurs, les bronzes qui sont à Québec jusqu'en septembre iront par la suite passer un an au Japon.L'ancien maître et amant de Camille Claudel ( qui sert de modèle pour un bronze intitulé La France ) fascine toujours autant.Et cela même si un film sorti en 1984, mettant en vedette Isabelle Adjani, présentait Rodin comme un beau dégueulasse avec les femmes.L'exposition ne s'attarde pas à cet aspect du personnage, mais ça ne semble pas complètement faux.Cela n'altère pas de toute façon l'attirance exercée par cet artiste né dans une famille modeste.Une attirance qui ne date pas non plus d'hier.Le Musée des beaux-arts de Montréal \u2014on l'appelait alors la L'HOMME AUX.nnv; w Le Marie-Lise Pilote Du 20 Juin au 1 Août Apec Isabelle Drain ville Roger La rue Vincent Graton \u2022\u2022 Suzanne Champagne Texte de Maric'lovlst Nadeav Mis* en scènes Jcon-Slèpf une Roy pomm a vu -tllQUATtl flUIllIS Ol6h30et7lh30 UlUMCQiAMKHI RESERVATIONS &tw* 469-3006 m Un tout nouveau compter de dimanche prochain, le 14 juin, et pour toute la durée de la saison estivale, La vous offrira, le dimanche.esse tout ¦ nouveau cahier intitulé: L'été.Il s'agit d'un cahier fait pourpous, pour accompagner vos vacances.Vous y trouverez des articles sur les différentes façons de vivr1i||été à Montréal ou en banlieue, des reportages sur les régions touristiques visitées en camping, des lectures d'été, des textes sur les théâtres d'été, des conseils à propos l'entretien de vos fleurs et de vos potagers, des recettes de la saison, sans oublier la couverture de nos grands festivals d'été, à Montréal et ailleurs.Un cahier que vous voudrez conserver même durant vos vacances.Dès le premier numéro du 14 juin, un concours fascinant vous sera suggéré.» Pierre FogSia soccer otre columnist réputé vous entretiendra de la Coupe du monde de soccer à compter du 20 juin jusqu'à la toute fin de cette épreuve tant attendue, le 12 juillet prochain.En direct de la France, Pierre Foglia nous acheminera chaque jour ses impressions, ses commentaires, ses réactions, sa façon unique de voir le déroulement du Mondial, l'événement sportif qui attirera l'attention de millions de personnes à l'étendue de la planète.4 : Aujourd'hui dans La Presse e troisième et dernier Fascicule sur la Fî: Michel Ma rois nous présente tout sûr la course qui se déroule ce week-end à Montréal.3 MÎUe 98 SSSISnSSSSS Je pense donc je lis Q La Presse Les Mémoires de la Butte à Mathieu RAYMOND BERNATCHEZ Quand la chanson québécoise est-elle née vraiment ?Elle est sortie du ventre d'une boîte à chansons, en 1959, lorsque Félix Leclerc a inauguré, par un spectacle, La Butte à Mathieu de Val-David.Jamais n'avait-on vu auparavant autant de talent, concentré, au pouce carré, dans un espace aussi exigu.C'est ce que nous rappellera le muséologue Éric Dufresne-Arbi-que, à partir du 27 juin, lors de l'exposition Les Mémoires de la Butte à Mathieu présentée cet été dans ce village des Laurentides.À l'aide de photos, d'objets-témoins et de musique composée par les plus grands de nos chansonniers, Éric Dufresne-Arbique fera vivre ou revivre aux visiteurs la fabuleuse aventure d'un lieu à l'origine d'un véritable klondyke culturel.De prime abord, rien ne semblait destiner cette maison rustique, con-truite de bric et de broc de manière bancale, à jouer un rôle si déterminant pour la chanson québécoise.Toujours est-il que les jeunes qui fréquentaient dans les années 60 les cafés existentalistes du centre-ville de Montréal ont entrepris un beau jour de se déplacer à La Butte à Mathieu par bancs.Le but de cette migration : s'y asseoir par terre, sur des coussins, pour y entendre des inconnus à peine plus âgés qu'eux leur chanter l'amour et les rêves autonomistes d'une partie d'entre eux.Ces inconnus-là ne devaient pas le rester longtemps.Très rapidement, les Pierre Calvé, Claude Lé-veillée, Jean-Pierre Ferland, Louise Forestier, André Gagnon, Claude Gauthier, Pierre Létourneau, Raymond Lévesque, Jean-Guy Moreau, Pauline Julien, Claude Landré, Georges Dor, Gilles Vigneault, Renée Claude, Robert Charlebois, et Yvon Deschamps, allaient constituer le fer de lance d'une véritable révolution culturelle.La tête de pont, édifiée par Gilles Mathieu à sa Butte de Val David, devait permettre ensuite à Guy La-traverse et à Kébec-Spec de prendre d'assaut la Place des Arts puis de faire débarquer les nôtres sur les grandes scènes de France.Ceux qui ont vécu les heures chaudes de la Butte à Mathieu se considéreront toujours comme des êtres privilégiés.Ceux-là pourront dire qu'ils ont eu la chance d'assister, en échange de quelques maigres dollars, au décollage des plus belles carrières en variétés québécoises.Accessoirement certains ont simultanément fait connaissance avec la belle jenne fille allongée sur le coussin voisin.Devenus depuis grand-père et grand-mère, peut-être ceux-là iront-ils, en couples encore, voir l'exposition cet été.René Angélil produirait en partie l'émission de Julie Snyder René Angélil s'apprêterait à investir dans une proportion indéterminée dans l'émission de Julie Snyder, que l'animatrice produira elle-même l'automne prochain, a-t-on appris d'une source proche de l'émission.Ni Le Point J ni le réseau TVA n'ont voulu confirmer la nouvelle hier.« Il est trop tôt pour confirmer qui seront les partenaires pour la prochaine année », a commenté la directrice des communications chez TVA, Renée-Claude Ménard.« La rumeur vient peut-être du fait que Julie avait coproduit avec les productions Feelings, de René Angélil, l'émission spéciale sur Céline.» La productrice déléguée du Point /, Marie Côté, quittera par ailleurs Coscient à la fin de la saison, le 11 juin, pour continuer son travail auprès de Julie Snyder.EN BREF Rêve du petit Coppola ¦ Le cinéaste Francis Ford Coppola poursuit pour 23 millions le studio Warner Brothers, pour un échec qui l'a empêché de réaliser un rêve d'enfance, soit tourner sa propre version de Pinocchio.« Je ne sais pourquoi les contes pour enfants m'émeuvent comme ça », a raconté l'artiste de 49 ans, les larmes aux yeux, en Cour supérieure.Auteur de la trilogie Le Parrain et d'Apocalypse Now, Coppola avait commencé à préparer le projet il y a sept ans, auprès de Warner qui a ensuite abandonné le projet.Or après qu'il soit allé chez Columbia Pictures avec son rêve, Warner Brothers « s'est ramené pour se venger » en prétendant détenir les droits d'adaptation du conte de Carlo Collodi ( 1826-90 ), plaide Coppola.D'après l'avocat de Warner, le cinéaste est à blâmer pour cet échec, la grande raison étant que le devis de production de Coppola aurait atteint les 100 millions.En 1996, un autre juge avait rejeté une poursuite du studio contre Coppola, pour bris de contrat.THC sur livraison ¦ Le comédien Bon Denver, qui a joué dans la série télévisée Gilli-gan's Island ( Les Joyeux Naufragés ), vient d'être arrêté pour possession de marijuana.La police l'a interpellé après qu'un colis eut été livré à sa résidence des Appalaches.« H s'est confondu en excuses, il a beaucoup de remords », a indiqué un policier.Le prévenu de 63 ans risque six ans de prison et 1000 $ US- d'amende. D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 Théâtre fi j i a nés annees-iumiere ne noire cuiiure MARIE-CHRISTINE BLÂIS collaboration spéciale « Quand j'étais enfant, au Vietnam, j'ai vu l'Opéra de Pé-k in et, même si je ne comprenais pas un mot de chinois, j'ai été bouleversé : c'était la quintessence du geste.Beaucoup plus tard, à Paris, j'ai vu le Cyrano de Bergerac monté par Jérôme Savary et joué par Jacques Weber, et j'ai été là aussi bouleversé : c'était la quintessence du verbe.J'ai essayé de prendre ce qui me semble le meilleur de ces deux univers pour faire La Légende du manuel sacré \u2022 \u20226 JZelui qui s'exprime ainsi, c'est Huy-Phong Doan, coauteur, metteur en scène et maître d'armes, si je puis dire, de cette Légende du manuel sacré présenté à l'Espace libre jusqu'au 20 juin.Huy-Phong Doan ( 4ue tout le monde appelle simplement Phong ) est d'abord chorégraphe de combat pour tous les théâtres à Montréal, où il s'est installé en 1992.Il est également professeur de combat dans les éco-lefr de théâtre de Montréal, et c'est déî-ses rencontres avec des étudiants qu'est né le collectif Voies obscures.Pendant deux ans, tous ces passionnés de théâtre et de combat « wushu » ( tel que pratiqué par l'Opéra de Pékin ) se sont entraînés sans relâche.Au combat certes, mais aussi à la maîtrise la plus complète possible de leur corps, jusqu'au moindre haussement de sourcil.En compagnie de l'auteur oftvier Choinière ( dont c'est décidément l'année ), Phong a ensuite concocté un texte fondé sur quel- ques thèmes clés de la dramaturgie en Asie, de la Chine à l'Inde, du Japon au Sri Lanka: la force, la vengeance, l'honneur, le respect, le courage.Le fameux manuel sacré rend invincible celui qui le lit.Au cours d'une attaque, le gardien de ce manuel ( qui a refusé de le lire ) et tout son clan sont assassinés par l'Orphelin, bras droit du Chef du Clan des Hauts-Plateaux, à l'exception des deux fils du gardien, dont l'Aîné, qui n'aura plus qu'une idée : venger sa famille.L'Orphelin devient l'Invicible.Les années passent, l'Aîné a entraîné son frère, le Cadet, au maniement de l'épée en vue de la vengeance.Or, le Cadet ne souhaite que la paix.Il rencontrera l'Invincible, qui s'est transformé en femme afin de mieux connaître les forces propres à chacun des sexes, et le Cadet en tombera amoureux.L'heure de la vengeance sonne pourtant, et la confrontation entre les protagonistes, auxquels s'ajou- Claude Despins et Maxim Gaudette tent des prêtresses, une Concubine, le Chef de Clan et bien d'autres, sera tout simplement sanglante, sans merci.C'est dans cet univers à des années-lumière de notre culture que nous convie l'Espace libre, au coeur d'un décor dépouillé, avec vêtements d'inspiration sino-nip-pone et pauses-saké ! Réglées au quart de tour, les nombreuses scènes de combat sont particulièrement impressionnantes, surtout qu'on sent que les acteurs risquent coups et blessures à la moindre défaillance.L'exercice est, en soi, fascinant à regarder.Dans le rôle de l'Orphelin-l'In-vincible, Marie-Hélène Fortin est particulièrement frappante, tant par sa force que par sa présence.Louise Lavoie incarne, elle, une Mère farouche et touchante; c'est également elle qui chante pour souligner la joie ou le deuil pendant la pièce, et sa voix a toute l'émotion voulue.Jouant pour sa part le Cadet, Maxim Gaudette est tout simplement désarmant d'ingénuité.C'est le seul à faire sourire un peu, si on excepte Jean-Pierre Ronfard, qui campe un Chef de Clan évidemment jovialement grossier.Certaines scènes sont emplies de grâce, par exemple lorsque le Cadet, tout bébé ( et joué alors par une poupée ) se traîne entre un sabre et une balle d'or.Toutefois, si -r M Benson g Hedges AGFA FILM « BALLET DE FEU » Gagnante du Jupiter d'or lors de sa première visite l'an dernier, cette firme de Napies nous revient avec une grande valse enflammée.Tare ni» Mes de MoiummI PAYS EN COMPÉTITION SIÈGE RÉSERVÉ À PARTIR DE Samedi\t6 juin\tItalie Mercredi\t10 juin\tFrance Samedi\t13 juin\tCanada Mercredi\t17 juin\tEspagne Samedi\t20 juin\tAutriche Samedi\t27 juin\tChine Dimanche\tWÊsm\tAllemagne Dimanche\t\tÉtats-Unis Dimanche\t\t 25 65 $ » INCLUANT : billet de siège réservé et accès a tous les manèges de La Ronde.Les leux sont tires a 22 h.beau temps mauvais temps.l| A 0 ! TÔ \u2022 A La Légende est pétrie de force, de vigueur, de courage même, l'émotion, celle qui nous bouleverserait à notre tour, en est un peu absente.Dans la dramaturgie classique l occidentale, le pendant de La Légende serait peut-être Hamlet, à la fois par sa violence et son austérité.Mais Hamlet a pour lui Ophélie, à laquelle nous pouvons nous identifier.Ce qui manque à cette Légende, c'est peut-être justement une Ophé- ¦ lie, une douleur à l'échelle humaine.Pour reprendre les références de Huy-Phong Doan, si la rigueur de l'Opéra de Pékin est présente, l'humour et la vulnérabilité de Cyrano font, eux, défaut.La Légende du manuel sacré n'en est pas moins une oeuvre singulière, aux nombreux mérites et qui vaut le déplacement.Il y a là une dizaine de jeune comédiens doués qui ont beaucoup travaillé pour dépassé leurs limites : celles de leur corps, celles de leur culture.et les nôtres.LA LÉGENDE DU MANUEL SACRÉ, par le collectif Voies obscures : Catherine Ah lard, Caroline Binet, Claude Despins, Ma-rie-Hélètie Fortin, Maxim Gaudette, Louise Lavoie, Patricia Pérez, Rodrigue Proteau, Jean-Pierre Ronfard et Diego Thoniton.Texte : Olivier Choinière et Huy-Phong Doan.Mise en schie : Huy-Phong Doan.Costumes : Vincent Lefevre.Eclairages et scénographie : Pierre Charbel-Massoud.Conseiller artistique : Louise Lavoie.Musique : Mathieu Farhoud-Dionne.Maquillage : François Cyr.À l'Espace libre jusqu 'au 20 juin, à 20 h 30.Le petit show qui fait courir le Tout-New York FRÉDÉRIC BICHON de l'Agence France-Presse.NEW YORK Pendant que les spectacles de Broadway se battent à coups de millions, un petit opéra rock racontant l'itinéraire improbable d'un Allemand de l'Est devenu chanteuse de seconde zone aux États-Unis par la grâce du bistouri et de l'amour triomphe dans un théâtre délabré du West Village de New York.Glenn Close y est venue deux fois, Madonna semblait détester mais elle voudrait les droits de deux morceaux, David Bowie a fait faux bond à la soirée des Grammys pour y assister, Laurie Anderson et Lou Reed semblaient particulière- \u2022 ment inspirés par une chanson d'amour : depuis trois mois, Hedwig and the Angry Inch est la coqueluche du tout New York.Mais le grand public se presse aussi dans le Jane Street Theater, petit théâtre aux charmes délabrés installé dans un hôtel des bords de l'Hudson où fut hébergé l'équipage rescapé du Titanic.Ces « quelques centimètres de colère » ( VAngry Inch du titre ) sont tout ce qu'Hedwig a conservé du temps où elle était un petit Berlinois de l'Est nommé Hansel Schmidt.Une opération ratée lui permet d'épouser Luther, un GI qui la fait sortir de RDA en 1988 mais la laisse avec « une cicatrice comme celle d'une poupée Barbie ».Un an plus tard, Hedwig regarde l'ouverture du Mur à la télévision, depuis sa caravane installée au coeur du Kansas où Luther l'a abandonnée.De rencontres en rencontres, elle devient « une chanteuse internationalement ignorée ».Les travestis sont partie intégrale de la vie nocturne new-yorkaise, où des centaines d'entre eux animent les clubs, les bars ou les restaurants les plus hétérosexuels.Mais si Hedwig and the Angry Inch est souvent dans la tradition comique du travestissement, c'est aussi « une comédie musicale adulte, qui fait réfléchir, sur (.) la tentative de se forger une identité qui colle au cerveau comme au coeur », écrivait le New York Times.Ce spectacle « drôle, triste et inoubliable » selon la revue spécialisée Variety fait souvent référence au Banquet de Platon et à la quête de sa moitié idéale.Le succès de Hedwig est essentiellement dû à son auteur, acteur principal et producteur, John Ca-meron Mitchell, et à l'auteur-com-positeur Stephen Trask.M.Mitchell, 34 ans et quelques rôles à Broadway, avait brièvement présenté Hedwig dans une petite salle en 1997 mais a réellement développé cette production de seulement 300 000 S depuis son installation au Jane Street Theater.La critique a salué sa « présence captivante » ( New York Times ) et l'a trouvé « très talentueux » ( Variety ), « resplendissant » ( Village Voice ) ou « captivant » ( The New Yor-ker).Stephen Trask, à la tête de son groupe de rock Cheater, rebaptisé pour l'occasion Angry Inch, est l'auteur de dix morceaux qui, selon l'hebdomadaire Time, « mélangent l'agressivité punk et des paroles dans la tradition des Beatles pour composer la musique de hard rock la plus intéressante de toutes celles jamais écrites pour le théâtre ».\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 Théâtre La vie, m mon et se rêve aux Coups de théâtre sonia sarfati La .question revient souvent dans les différents milieux qui se préoccupent de culture destinée au jeune public : « Peut-on parler de tout aux enfants ?» La réponse ne varie jamais : « Bien sûr, tout dépend de la manière.» Et dans ces mots, on sent l'assurance du créateur qui sait qu'il l'a, la manière.Du moins, le croit-il.Il se trompe parfois.Jean-Rock Gaudreault, lui, n'a pas fait fausse route avec Mathieu trop court, François trop long, un texte destiné aux huit ans et plus dans lequel il est question d'un enfant atteint de « la maladie du siècle ».On comprendra rapidement laquelle.Coproduite par Les Coups de théâtre, le Centre National des Arts et la Compagnie Jacinthe Potvin, la pièce a été présentée hier et avant-hier à l'Espace Go dans le cadre des Coups de théâtre, dans une mise en scène très simple de Jacinthe Potvin et une scénographie de Stéphane Roy, à la fois séduisante et surprenante \u2014 les proportions et le relief de sa « piscine » se modifient de manière étonnante sous les éclairages d'Éric Cham-poux.Quant au texte, livré ( de manière un peu trop appuyée ) par Gabriel Sabourin ( François ) et Louis-Martin Despa ( Mathieu ), il ne sombre jamais dans le misérabilisme et contient la juste dose d'humour pour ne pas donner dans le mélo.On y raconte l'arrivée de François dans un nouveau quartier.François qui a hâte de devenir adulte \u2014donc, pour qui la vie traîne en longueur.Il rencontre Mathieu, pour qui la vie sera indéniablement trop courte.Mathieu qui, à cause de sa maladie, est exclu de tout, par tous ( là, la morale affleure.).Entre eux, l'amitié naît rapidement.De jeux d'enfants, de mots d'enfants.Mais la vie \u2014 et la mort \u2014 les sépareront.Une pièce qui est loin d'être innocente.Les parents et enseignants qui y amèneront des enfants doivent en être conscients.Des discussions devraient précéder cette sortie au théâtre.De toutes façons, elles seront inévitables par la suite.Moins grave, touchante mais sur un tout autre mode.Tome 3 de la Compagnie Stella den Haag était aussi présenté jeudi dans le cadre des Coups de théâtre.Tome 3, c'est-à-dire la conclusion de la trilogie dont les deux premiers volets.Tempête et Venise, nous avaient été donnés en cadeau pendant les Coups de théâtre 1996.Coup de coeur chez les adultes, moins chez les enfants : les six ans étaient trop jeunes pour comprendre et apprécier ces deux productions poétiques livrées par deux comédiens extraordinaires ( Ema van den Berg et Peter Reijn ).qui s'expriment dans un f français fortement teinté de néerlandais.La direction des Coups de théâtre*a ajusté son tir cette année, décrivant Tome 3 comme destinée aux huit ans et plus.Mais lors de la représentation de jeudi, au Théâtre La Chapelle, la salle était occupée de bouts d'ehou totalement dépassés par les événements.Ici, ça toussait à répétition.Là, ça jonglait de la casquette.Ailleurs, ça chuchotait.Pourtant, Tome 3 est une perle.Une pièce tellement belle et forte que les rires vous montent aux lèvres, les larmes aux yeux.Et les frissons, à la peau.On y retrouve Tom et Paula, qui partent en avion, s'écrasent dans le désert des hommes bleu indigo, se perdent de vue, traversent des épreuves, se retrouvent, se sauvent l'un l'autre.L'intrigue est, encore une fois, développée par les deux acteurs qui agissent en interaction ( synchronisée au quart de tour ) avec les images projetées sur la télévision placée au centre de la scène.À cela s'ajoutent des chansons puissantes et évocatrices \u2014mais, quel dommage, la musique est par moment trop forte pour permettre la compréhension complète des textes.Malgré tout, Ponirisme de Tome 3 laisse une impression indélébile.Rêver les yeux ouverts est donc chose possible.Shalom.par satellite Une nouvelle chaîne par câble et satellite, Shalom Channel, première télévision juive européenne, vient de commencer sa diffusion.S'affichant communautaire, généraliste et indépendante, diffusant en français et en anglais, la chaîne espère rejoindre 350 000 foyers de la diaspora juive du Vieux Continent ( environ 1,5 million d'auditeurs poten- tiels ), ainsi que 400 000 foyers israélites d'Europe, du bassin méditerranéen et d'Amérique du Nord.Shalom Channel a étrenné son antenne le 25 mai, après trois semaines de tests qui ont notamment permis de transmettre, le 30 avril, des cérémonies du 50e anniversaire de naissance de l'État d'Israël.Une saison exceptionnelle pour une année exceptionnelle Plus de 60 acteurs sur scène 7 spectacles plutôt que 5! m En vous abonnant avant le 20 juïn 1998, vous courez la chance de gagner u .¦ .- _Michel Tremblay Mise en scène: André Brassard avec Rita Lafontalne et André Brassard (y_Moïses Kaufman Rita Laîontaine ANORt Brassard Traduction: René-Daniel Dubois Mise en scène: René Richard Cyr avec Denis Bernard, Henri Chassé, Normand D'Amour et plusieurs autres Dcnis Bernard Henri Chassé Normand D'Amour Georges Feydeau Mise en scène: Daniel Roussel avec Pierrette Robitaille, François Papineau, Sylvie Moreau, Cari Béchard, Normand Lévesque, François Tassé et plusieurs autres Pierrette Robitaille François Papineau Cari Bechard Shakespeare Traduction: Antonine Maillet Mise en scène: Guillermo de Andréa avec Marc Béland, Louise Marteau, Jacques Godin, .Jean Besré, Catherine Sénart, Aubert Pallasclo, Benoit Gouin et plusieurs autres w ^ Mirwn \" 7 michel tremblay Marc Beland Louise Marieau Jacques Godin Mise en scène: Martine Beaulne avec Henri Chassé, Linda Sorgini, Raymond Legault, Christiane Pasquier, Isabel Richer, Serge Mandeville et Maude Guérin Antonine Maillet Mise en scène: Guillermo de Andréa avec Viola Léger, Janine Sutto, Edith Butler, Luc LeBlanc et plusieurs autres Viola léger Janine Sutto Edith Butler -h* MoA^y ted dykstra _et Richard Greenblatt Traduction: Danièle Lorain Mise en scène: Denise Filiatrault avec Gregory Chartes et Jean Marchand GfiEooRY Charles Jean Marchand Saison 98-99 théâlre du rideau vert Québec PUBLICIS-BCP Abonnez-vous à une saison exceptionnelle! Tél.: 845-0267 Fax : 845-0712 Internet : www.rideauvert.qc.ca 199 8-199 9 Une Saison Primée 1 A LA PLACE DES ARTS .'.v:-.-:'.v.y.JOSEPH AND THE AMAZING TECHNICOLOR DREAMCOAT 25-30 août 1998 ?salle wilfrid-pelletier ?EN VEDETTE DAVID OSMOND, JODI BENSON & THE OSMOND 2ND GENERATION ¦ ¦ ¦ Ce succès de Broadway vient à Montréal dam le cadre de sa tournée nationale.«Joseph» marie les musiques pop, rock, calypso ¦ et crée un spectacle pour toute la famille.CAFE SMOKEY J 23-28.mars 1999 ?theatre maisonneuve -\u2014\u2014 UNE POUR 7 TONY AWARDS tGNANT D'UN GRAMMY M h ¦ Une des revues musicales les plus enlevantes de Broadway qui regroupe les grands succès de ferry Leiber ctMike Stoller : On Broadway, Yakety Yak, , aj ÏSTïl hiS1 tirs b ù FAME - THE MUSICAL mm 20-25 avril 1999 ?salle wilfrid-pelletier ?PRIME PAR THE ACADEMY AWARD Basé sur le film à succès, FAME The Musical est un spectacle vibrant.Les chansons et les numéros de danse se succèdent à un rythme enlevant.Les rêves et les espoirs de jeunes talents exceptionnels sont mis en scène de façon brillante.BRI 22-27 ?NOISE/ FUNK 1999 wilfrid- ;r ?GAGNANT DE 4 TONY AWARDS * \u2022 :: '-% - < N .N '*-'*\": : ' *¦ .¦ >> \u2022 '*\" ' .* : * .* \u2022 ¦' 1 Première tournée nationale de ce grand succès de Broadway, ce spectacle innovateur relate, à travers le bip hop, le blues, la percussion et le tap, 1 Vhistoire du «beat» de l'Amérique tu «Le tap dan ce le plus époutoufîant des dernières années».\u2014 Newsweek ! Si» .LES MISERABLES 3-8 août 1999 ?salle wilfrid-pelletier GAGNANT DE 50 PRIX DANS LE MONDE DU THEATRE INCLUANT 8 TONY AWARDS Partout dans le monde, soir après soir, des milliers de personnes sont transportées par la puissance, la passion et le triomphe du courage que reflète Les Misérables.Peut-être bien le plus grand spectacle du siècle.i \tmardi soir\tmercredi/jeudi soir\tvendredi/samedi soir\tsamedi matinee\tdimanche matinée/so\\ ¦ ^'#&/J IB'ftmçur.ïêhqsli&i Déformé .'.Sylvie'LcgGÙlt:Normand Ltrcsque.;.A' rNdfmil CU 9 Si.PÎ[f.iBR[ \"'j i r OCTOBRE 998 -i: .f K.t'v;-Ki ¦.' .# i y, n~,.*an ka~~:~ ¦ i ' : i La mort d un La Qande Magia commis voyageur ¦ M\"\"'*w» .mimait ScireDcnoncowt__ MirHrl iiïmom -:Mc\u201e (;\u201e,.,r, fj l I I F P P F \u2022Uo.:,;:, }~L W ^ L 1 1 L \u2022\u2022 ¦MzamcCkmau.DamdlHqyMc: \"'.s \\|s« ,\\ .', %™ A /-\"v /'^ QumJ: ., i r/o- rrr; .» \u2022 ., , : .,iVTORRf.v.SjpreïMfiRi m ADr\\MMC7 \\/AIIC \u2022'.\u2022c.>.'::.ABONNEZ-VOUS I) I 1F P P F\" l-J U L I I L : r \u2022 ' : ; 842-8194 Ck\\(>\"/50 (lldlcl.liniî MEDIAC0M A I M ' r A N A II A + 6 5 VIRAGE Un groupe d'entraide pour personnes atteintes du cancer et leurs proches.Un don pour la vie Un don pour l'espoir et pour l'entraide CHUM Campus Notre-Dame, Pavillon Mailloux, local K1253-5 1560, rue Sherbrooke est, Montréal, H2L 4M1 tél.: (514) 281-6000 poste 8139 SAI 1 L'OPÉRA ¦ IIMAIO UfAN.DIIKHUI «IHllAl IT AttilliQjl D 10 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 ULTRASONS - I 4 j | < t I Grosse soirée au RockFest L'évolution ( lente 3 d'an têtu ¦ En quatre ou cinq ans de carrière, Kevin Parent n'a pas beaucoup changé \u2014 en excluant son statut, bien entendu.Réalisé par Rick Haworth et John Webster \u2014 et en partie par le chanteur avec l'aide de Nick Kecca \u2014, Grand parleur petit faiseur est un disque qui n'annonce pas d'évolution remarquable chez le plus populaire des auteurs-compositeurs-interprètes du Québec.Deuxième chapitre d'un même bouquin.De facture folk-rock comme Pigeon d'argile ( un peu plus rock que le précédent, cependant ), on y constate l'allégeance indéfectible de son jeune créateur pour des références datant de plus d'un quart de siècle.Et je ne suis pas sûr qu'on trouve dans ce disque des tubes de la trempe de Seigneur, des hymnes qui feront rapidement l'unanimité.Mais bon, vu la popularité du personnage ( quoi qu'il en pense ), Grand parleur petit faiseur se frayera rapidement un chemin vers la certification platine.Peut-on reprocher à Kevin Parent cette lente évolution ?Je ne crois pas.Le deuxième disque d'un artiste populaire reste généralement fidèle aux équations de base qui l'ont propulsé au faîte des palmarès.Ce n'est pas une question de faire du cash ( surtout pas dans le cas qui nous occupe ), mais bien d'asseoir un style, une manière d'être, de composer, d'écrire ou de chanter.Plus mature ( artistiquement, j'entends ), le Gaspésien maîtrise un peu mieux la langue française, il est encore capable de fort belles métaphores.Cela dit, son niveau de langue a ses limites, d'où la nécessité de fréquenter le dictionnaire pour éviter de fréquenter l'oubli \u2014 pour reprendre le titre d'une de ses chansons.C'est, du moins, ce qu'ont fait de grands poètes de la langue familière, tels Richard Desjardins, Plume ou Pierre Harel.La langue des Québécois francophones est riche, j'en conviens.Mais, pour la faire évoluer, elle doit tôt ou tard s'amalgamer avec l'universel.Et pour arriver à l'universel, il faut établir des ponts.Et pour établir des ponts, il faut acquérir une technique.Kevin Parent sera, tôt ou tard, confronté à ce problème.Cela dit, je préfère un parolier doué et faible techniquement qu'un technicien aguerri qui perd sa vie à maîtriser le passé.Et Kevin a le temps.Et puisqu'on l'aime, on sera patient.en espérant que ses entêtements ne lui jouent pas de vilains tours.Alain Brunei GRAND PARLEUR PETIT FAISEUR, Kevin Parent, Tacca.En vente vendredi prochain.« * i i » \\ i i t » Du grand Tricky ¦ Quel titre ! Angels With Dirty Faces décrit parfaitement la démarche de Tricky, as trip-hop comme on le sait.Le troisième album solo de cet animal ( il a 30 ans déjà ) illustre son talent exceptionnel, sa longévité, voire son rôle crucial dans la pop actuelle.Cet art est frais à mes oreilles, aussi frais que le furent Pre-Millenium Tension et Maxinquaye.Ces douzes chansons oscillent entre le doux et le corrosif, l'insolite et le prévisible, le décadent et le progressif.Technologies numériques et analogiques couchent dans le même lit, leurs ébats sont dub, hip hop, gospel, rock, post-punk.Angels With Dirty Faces n'est ni d'allégeance rock, ni d'allégeance tech-no.D'aucune allégeance, en fait, une bonne chose en soi.À l'image de l'imaginaire dont fait état son protagoniste, le bassin des musiciens convoqués à cet enregistrement majeur est vaste, de Polly Jean Harvey au guitariste Marc Ri-bot ( Tom Waits, John Zom, etc.) en passant par le batteur Gene Lake ( Steve Coleman, MeShell Ndegéocello ).Un disque important, à n'en point douter.Alain Brunet ANGELS WITH DIRTY FACES, Tricky, Island/ PolyGram Salut et à bientôt ¦ Bien que le disque s'intitule Salut, pas question d'y voir un « au revoir » et encore moins un « adieu ».Michel Sardou l'assure.Salut, c'est simplement une manière de saluer ( justement ! ) ce public qu'il connaît et qui le connaît depuis longtemps, mais à qui il ne parle jamais \u2014 pour paraphraser la dernière chanson du disque.Un disque à l'image de l'artiste ( qui sera d'ailleurs sur la scène du Centre Molson, le 27 juin ) : onze morceaux où il est question d'amour ( beaucoup ) et d'amitié ( un peu ).Des chansons que les fans aimeront sûrement « entendre cent fois par jour » et qu'ils n'oublieront « jamais plus ».même si elles ne disent « rien d'important » ( dixit la pièce C'est pas du Brahms ).Le tout sur des arrangements orchestraux généralement pop et laissant beaucoup de place aux cuivres, aux synthétiseurs et aux choeurs ( Johnny Halliday et Eddy Mitchell font même une apparition vocale sur Mon dentier rêve sera pour toi ).Sonia Sarfati SALUT, Michel Sardou, Disque Double / Musicor I Tenir la route ¦ On connaissait Peluso pour ses collaborations avec Isabelle Boulay et sa « chanson de l'année » à Ma Première Place des Arts 1997.On avait entendu parler d'un talent prometteur et d'un « potentiel énorme ».La surprise est d'autant plus grande qu'avec ce premier album, le natif de Rouyn tient la route comme un auteur-compositeur aguerri.Entre folk-rock et country, l'influence de Neil Young est manifeste.L'harmonica, le strumming de guitare, la voix \u2014fragile, un peu croche, sur le bord de casseront ce petit quelque chose d'After the Gold Rush.Mais Peluso demeure suffisemment personnel pour passer la barre des comparaisons.Les textes surtout recèlent de jolies trouvailles ( Sécher sous la pluie, Le fish creek ) même lorsqu'ils sont signés par d'autres (J'attendrai, de Tabra ).Dans tous les cas, une petite poésie croustillante qui respire le quotidien, les peines d'amour et les routes de province.Et un disque humain, loin des modes, qui joue la carte du feeling avec ce qu'il faut d'authenticité.Jean-Christophe Laurence collaboration spéciale MALGRÉ TOUT, Mario Peluso, BMG.Décevant ¦ Avec le temps, Girls Against Boys s'est bâti une solide réputation dans les sphères du rock al ter-no, réputation largement justifiée en 1996 avec la sortie du CD House of GVSB sous la bannière Touch and Go, étiquette de tête de l'underground américain.Depuis, le groupe new-yorkais a fait monter les enchères et le géant Geffen n'a pu résister à la tentation de lui offrir un contrat.Freakonica marque donc le coup de départ de cette association.Vu la grande rigueur du CD précédent, on attendait de Girls Against Boys qu'il se surpasse Or, forcément, le quatuor déçoit.On réalise vite que le paysage sonore a été remanié pour faire place à une charpente plus mécanique, avec ces teintes de rock industriel qui planent à l'avant-plan.Rien de mal là-dedans, bien au contraire.L'ennui, c'est qu'il y a ici un manque de cohésion dans l'ensemble et une faiblesse évidente au chapitre des riffs, un aspect qui était pourtant la force principale du groupe il n'y a pas si longtemps.Tout cela nous amène sur un terrain plat, bien que quelques éclairs évoquant un passé autrement plus glorieux nous laissent croire que le groupe n'a pas dit son dernier mot.Richard Labbé.collaboration spéciale FREAKONICA, Girls Against Boys, Geffen / Universal.1 RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Encore une fois, les dieux de la météo n'ont pas épargné la foule du RockFest Molson Dry, hier soir rue Berri.Il faisait froid, il ventait, les nuages planaient de façon menaçante, mais cela n'était pas bien grave : quelque 30 000 spectateurs ont répondu avec énergie en ce vendredi soir, troisième soir de RockFest.Sur la grande scène?Fastball, Marcy -Playground et Everclear.Dans la foule ?Moufles, chandails de laine et gros manteaux d'hiver, histoire de se réchauffer le squelette.Bien sûr, on buvait de la bière, mais un p'tit coup de whisky aurait certes pu réchauffer la foule un peu plus.Au fait, à quand le RockFest Jack Daniel's ?Heureusement, il y aura toujours de grands penseurs pour tout prévoir.Debout à l'arrière, Marc, 28 ans, avait pensé à tout.« J'ai une bouteille de gin dans mon manteau, et mon cousin est arrivé avec une bouteille de Southern Comfort.Ils ont rien vu à l'entrée.» Non loin, toujours rue Berri, des matchs d'aki éclataient à gauche et à droite, les vendeurs de crème glacée étaient seuls et on faisait la vague du côté des petites estrades.Sans oublier les pas de danse, les cris et, bien sûr, quelques gars bedaine au vent, preuve irréfutable que c'était soir de fête au RockFest.Soir de fête car hier soir, c'était le spectacle des jeunes.Avouons-le : ce n'est pas avec le Blues Brothers Band ou Steppenwolf qu'on attire le jeune public.On attire ce public en misant sur les grosses pointures du nouveau rock ou en optant pour les nouveaux courants.Hier soir, le nouveau rock était à l'honneur, et les jeunes ont répondu à l'appel.PHOTO ROBERT SKINNER.La Pressa Victimes d'une mauvaise sono, les gars du groupe Everclear ont tout de même brassé les jeunesses.Après avoir vu les Mauvais Quarts d'Heure, Men « O' Steel et Basta sur la petite scène en début de soirée, c'était au tour de Fastball sur la scène Molson Dry.Rien de trop compliqué avec ce groupe, mais on a bien vu encore une fois qu'il est fort possible d'honorer le passé pour mieux faire corps avec le présent.Chez Fastball, les mélodies abondent.Dans ce cas, impossible de résister.Bien sûr, le tube The Way provoqua bien des pas de danse.Devant nous, un jeune homme y allait de furieux déhanchement.Mon voisin de droite, placidement : « Ça doit être le Viagra.» Les gars de Marcy Playground, eux, ont fait un peu de slalom entre grunge et pop, entre rock et folk pour finalement gâter la foule avec leur tube Sex & Candy.Rien de trop compliqué là non plus.Everclear ?Victimes d'une mauvaise sono, les gars du groupe de Portland ont tout de même fait ce qu'ils devaient faire, c'est-à-dire brasser les jeunesses.À l'avant de la scène, les premières séances de « crowd-surfing » étaient visibles et les fans sautillaient sans cesse au son d'un rock qui ne méritera pas de prix de fin d'année, mais qui demeure tout de même fort efficace et diablement bien construit.Au menu ?So Much For The Afterglow, You Make Me Feel Like A Whore, Heroin Girl, Father OfMine, Heartspark Dollarsign et bien d'autres hymnes d'une génération qui, plus que jamais, ne fait plus partie des plans lorsqu'il est question de festivals rock à grand déploiement dans nos contrées.Et pourtant.Ce troisième soir de RockFest aura été, jusqu'ici du moins, le plus « jeune » et le plus intéressant.Résultat?9000 personnes de plus que la veille, 15 000 personnes de plus que mercredi.Aux décideurs d'en tirer leurs propres conclusions.Sans Chuck Berry, pas de rock'n roll Presse Canadienne Durant l'été de 1955, Léonard Chess visitait sa fille à un camp de vacances quand un urgent coup de fil Ta rappelé à Chicago.La présence du copropriétaire de l'étiquette Chess était indispensable afin de gérer les commandes de plusieurs milliers d'exemplaires du nouveau succès que tous les jeunes désiraient : Maybellene.Léonard et Phil Chess se doutaient bien que cette composition d'un jeune homme nommé Chuck Berry avait du potentiel, mais la réaction du public à la chanson que le disc-jockey Alan Freed ( notamment ) faisait tourner à profusion sur les ondes de sa station de Cleveland a dépassé toutes leurs espérances.Le rock'n roll, encore naissant, avait trouvé son premier créateur.Plus de 40 ans après son arrivée sur la scène musicale, Berry demeure l'un des dix ou 12 artistes de ce monde pour qui le titre de « légende vivante » n'est nullement galvaudé.Elvis fut le roi, mais sans Chuck, il n'y aurait tout simplement pas eu de royaume.De Maybellene à Sweet Little Six-teen, en passant par Rock'n'RollMu-sic, School Day ou Roll Over Beethoven , Charles Edward Anderson Berry a tout simplement écrit, composé et interprété le corpus de l'âme du rock.Il en a en tout cas écrit l'hymne national incontesté : Johnny B.Goode.Son influence sur tous les guitaristes des générations à venir ( et de Keith Richards en particulier ) est incommensurable.Sans lui, les Beatles n'auraient pas été les mêmes et les Stones n'auraient peut-être pas existé.C'est tout dire.Si Berry avait parfaitement saisi ce dont les jeunes voulaient entendre dans ses chansons, il convient aussi de noter l'importance historique de certaines de ses compositions qui ont trop souvent été réduites au triumvirat filles-rock-bagnoles.Des titres comme Too Much Mon-key Business, qui dépeint les aléas du quotidien de la communautée noire, ou Brown Eyed Handsome Man, qui flirte avec le problème de la ségrégation, n'étaient pas la norme au milieu des années 50.C'est donc ce même Berry ( forcément plus âgé ) que l'on retrouvera au coin des rues Berri et Ontario ce soir, dans le cadre du RockFest.Un cadeau inespéré des organisateurs de l'événement pour ceux qui n'ont jamais pu voir le maître, mais peut-être un piège empoisonné quand on * connaît l'homme dont la réputation (épouvantable ) est inversement proportionnelle à son apport historique.Le revers de la médaille Condamné à deux ans de prison en 1962 pour avoir embauché une prostituée âgée de 14 ans trois ans plus tôt, harcelé par le fisc américain en 1979 pour évasion fiscale (100 autres jours de prison ), poursuivi par une femme pour coups et blessures en 1988, arrêté pour possession de marijuana en 1990 ; le cheminement de Berry est plus rock'n roll que sa musique.De tous temps, le pionnier a eu un caractère de chien et cela a eu des répercussions sur son comportement professionnel.Dans les années 60, il avait pratiquement jeté les Rolling Stones ( qui le vénéraient ) en dehors de la scène qu'ils partageaient, prétextant par la suite qu'il n'avait pas reconnu Mick et Keith.Ouf ! À la fin des années 70, ici même à Montréal, alors que Offenbach le précédait sur scène, Berry avait tenté de s'éclipser.Les organisateurs de l'événement avaient été dans l'obligation de bloquer les voies de sortie à sa limousine.Rien de moins.Plus récemment, en 1995, lors du spectacle d'inauguration du Panthéon de.la renommée du Rock'n Roll à Cleveland, Berry était tellement saoul qu'il s'est pratiquement fait honte sur scène.D'où les deux questions pertinentes cette semaine : « Dans quel état sera Chuck ?» et « Sera-t-il là ?» Tous espèrent une performance aussi solide que celles de Little Richard en 1996 ( malgré ses blagues inutiles ) et de James Brown l'an dernier, deux artistes étant déjà dans la soixantaine avancée.Mais voilà, Chuck, lui, a près de 72 ans.Il est né le 18 octobre 1926 et non pas en 1931 comme font état les notes de presse remises par la gérance de Berry au producteur de l'événement.Petit cacho-tier va.Peut-il encore nous livrer Johnny B.Goode dans toute sa splendeur ?C'est tout le mal que l'on se souhaite.Espérons qu'à bientôt 72 ans, Chuck Berry peut encore livrer Johnny B.Goode dans toute sa splendeur ! PMI ^_ .__^ ' J £fest Aujourd'hui 14 h \u2014 Place Émilie-Gamelin : Compétition de corps de clairons et tambours.17 h \u2014 Cinémathèque : Pink Floyd à Pompéi .4$.17 h \u2014 Scène Molson Hi Dry: Elana, Harte, Éric Maheu.19 h \u2014 Scène Molson Dry : Wide Mouth Mason, The Philosopher Kings, Sass Jordan, Chuck Berry.19 h \u2014 Cinémathèque : Love Ad-dict suivi de Johnny Days, 4 $.21 h \u2014 Cinémathèque : Créant of Beatles suivi de Magical Mystery Tour, 4 $.23 h \u2014 Cinémathèque : Tabarnac, 5$, 23 h \u2014 Bobby Lee Silcott Band ( Bar Baloo's ) ; D.J.Satan Von Trappet D.J.Kerozen ( Foufs ) ; Reggae Night Fever et Kaliroots ( Medley ) ; Elisabeth Diaga ( Pub St-Paul ) ; Costard le soir ( St-Sul-pice ) ; 200 Street ( Pcel Pub Atrium ).La totalité des recettes de Tabarnac seront versées au récipietuiaire de la bourse « Génération Rock 1998 ».Les bars peuvatt exiger des frais d'admission.» f t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 D 11 BREF Hendrix à la BBC Après Led Zeppelin et les Beatles, voici ri^naintenant les enregistrements inédits de la j^British Broadcasting Corporation touchant t* Jimi Hendrix.Cette sixième parution du trio t* Jimi Hendrix Expérience comprend 30 titres £$ur deux compacts.Au menu : titres classi-JJfcues ( Fire, Purple Haze ), prises inédites, en-jjnregistrements en direct et quelques reprises Daytripper, Hoochie Coochie Man ), le tout enregistré à la BBC à la fin des années 60 par £Hendrix, Noël Redding et Mitch Mitchell.SJ-es premières prises ont été effectuées en fé-gyrier 67.Chiens v-RLes ex-Possession Simple Éric Goulet, Ni-colas Jouannaut et Olivier Renaldin, qui avaient connu un large succès critique avec Guerre d'Usure et Cru, reprennent du service sous la nouvelle.appellation : Les Chiens.Le premier album du groupe qui se veut désormais un trio sera lancé le 16 juin.Lisa Marie sous le toit d'Alanis ¦ La chanteuse Lisa Marie Presley a conclu une entente avec Glen Ballard, un producteur associé entre autres à Alanis Morissette.Âgée de 30 ans, la fille d'Elvis et de Priscilla Beaulieu compte endisquer cette année, a indiqué la maison Java Records ; cette dernière est une coentreprise de M.Ballard et de Capitol Records.« U y a entre nous de vrais atomes crochus, il est évident pour moi que Lisa Marie fera une impression créative unique », avance un communiqué du producteur.v .tarfcrf du 3 au G> juiinj îoo SAMEDI 6 JUIN Compétition da corps de tambours et clairons Parc Émilie-Gamelin Cinéma thèqua 4$ Scène Molson Hi Dry Wide Mouth Mas on Scène Molson Dry The Philosopher seings Sass Jordan Chuck Berry Love Addict suivi de Jol Cream of Beatles suivi de Msglcal Mystery Tour Cinémathèque Cinémathèque Tabarnac* Bobby Lee Silcott B and B.j.Satan Von Trapp et D.J.Kerozen Reggae Night Fever et Xaliroots Costardle soir.200 Street Elisabeth Diaga Cinémathèque Bar Baloo'st Foufounes Électriques LelCedleyt Le St-Sulpice t Peel Pub Atrium t Le Pub St-Pault j* .JjëQ, recettes totales de Tàb&ftisà èeroïit vorMi'n-:; au récipiendaire de la bourse « Gênâràtfon Hook 1998».t Les bais peuvent exiger {les fi m;:; d'admission; ALEXANDER BROTT fondateur/Chef Boris Brott Chef adjoint Denis Brott Directeur artisiique t 1er FEVRIER U SEPTEMBRE MUSIC et MUSIC FOR THE ROYAL CONCERT FIREW0RKS (Intégral) BEETHOVEN Triple Concerto Opus 56 5e Symphonie 15 MARS \t 1\t'\u2022¦ .: 1 A i .12 OCTOBRE QUATUOR DE GUITARES LOS ROMEROS Rodrigo : Concerto Andaluz Ginast era : Variationes Concertantes < i .y VIENNA BOYS'CHOIR Concert 500e anniversaire / Orchestre de Chambre de Vienne Chef d'orchestre : Agnès Grossman Vienna Men's Choir À la Basilique Notre-Dame 12 AVRIL MARC-ANDRÉ HAMEUN .2 NOVEMBRE hakan hardenburger : Trompettiste suédois sensationnel Haydn : Concerto pour trompette 23 NOVEMBRE Haydn : Concerto de piano Bartok : Diverti me nto pour cordes Afin de célébrer le 50e anniversaire de la mort de Richard Strauss : le Sextuor pour cordes, extrait de Capriccioi t messie » Suzie Leblanc, soprano Daniel Taylor, contre-ténor Benjamin Butterfield, ténor Simon Kirbride, basse-baryton Choeur; Cathédrale Christ Church Dir.Patrick Wedd À la Cathédrale Christ Church 10 MAI Itzhak perlman violon Concert Mozart W 5» m Billets simples en vente un mois avant chaque concert Renseignements Orchestre de Chambre McGill (514) 487-5190 Place des Arts (514)842-2112 Admission (514)790-1245 Tous les concert ontKcuMiThéitreMiisonnevYt, sauf indiatkxv contrùm.Artistes ci programmes sujets à changement ¦ ABONNEMENTS pour 8 concerts 1 (TPS, TVQ et redevance à la Place des Arts incluses) I Parterre et corbeille.738,30$ I Balcon___181,76$ Nom \u2014 Adresse Ville \u2014 Téï.:< )- OU utilisez votre CARTE VISA Numéro- Code postal Signature) Date d'exp.I Jeunes adultes (entre 20 et 30 ans) avec LD\u2014159 $ I Étudiants avec I.D.135$ ¦ Veuillez inclure votre chèque et une enveloppe adressée et affranchie et poster à : i J^hestrede Chambre McGill 5459, avenue Earnscliffe MontréaKQué.) H3X 2P8 ¦ - ¦ Des concerts pour tous les goûts à des prix plus qu'abordables ! m Abonnez-vous aux concerts de VOSM ! Saison 1998-1999 Demandez notre brochure de saison ! 842-9951 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT \"HT D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 du Maurier BILLETS EN VENTE DES MAINTENANT DE MONTREAL *~%-Ê Info fjazz,,,.,, 790-1245, au Spectrum, à la Hace des Arts (S42-2112) ei à toos tes comptoirs Admission (+tmstf Irait étsinfci) 18h AIH CANADA * \u2022 éÊÊÊÊi m oi km ¦ on » ; j B m SACHEZ JQ 40tC«STU 01! RQOLUUC DOUCi: olUSFUuTEF DM iButasnnaoao JOHNZOW, HLiUSWaL MSCKHJUffiS UCUODUO JOtlOttfiO ETGOHZ/UO RUMLCAM locflacussoK KHMEEHLl tmeewaDcistdk: 18h VOaWMONK IMU THOMAS, WARCIA BALL, TiACYNELSON a&iCKasicDia m* m ETSOKXBB ¦nrtsiftULOUMU SCSUNDO ROIYCÛU OBI uiÊEaamuBfTnjtu rata.iwuûemmomvsL MA os vuvtnfcari MO&l fWaUMKOOUKi nVMMMGANY El SOI noorcocA usawioto KURTEUJNG na UKOnJMN MKWOOfJB EUCPOttOM» 19h30 ail il vnrnxnoN JOHN SCORtLD ET CHAR1JE HADEN JOHN SCOHELD \u2022TETS JW MU.JOIMSCMBI A GO GO MSCOfUJ jotnistonajjNCC TOOTsmeBwrs jmscoroi «QCÛïï» (1- Xa LOYAMO GÎOU?1 gnsateBpg « Uttiairea «te la car U» Amer* an J * Cdiaposer le numéro jl es inscrite mi prooruniii* Pornti-privtleQf s peuvent ecrwnger .10$ \u2022 45.55S (plus frais de ièrvicc) ¦Théâtre SMhiiis M Doits (514) 790-1 111 15*26 JUILLET 1998 MONTRÉAL en association avec Bleue jeudi 16 juillet, 19 h 30 Gala 1 animé par 'Patrice LEcuyer Le célèbre animateur de talk-show livrera son secret à l'animateur de gala : comment être la vedette sans voler la vedette aux vedettes invitées.Surtout quand elles sont prestigieuses.Série Prestiqe apres tapdogs et voyageur immobile.Le Quatuor Il pleut des cordes * Une perle de fantaisie pleine d'idées folles! \" -FRANCE-SOIR \" Un spectacle \"classe\" qui nous en met plein les yeux.\" ¦CHARLIE HEBDO, PARIS \" Le délire musical à son extrême! \" -LE FIGARO Gala 2 vendredi 17 juillet, 19 h 30 anime par Pilote Après avoir longtemps répété \"Hé qu'ehus méchaaaaaaante\", la vedette de \"L'homme idéal\" est la femme idéale pour recevoir les stars de l'humour international.samedi 18 juillet, 19 h 30 Gala 3 anime par Normand Brathwaite Gaga des galas, il vous invite à une soirée endiablée où vous vous tordrez de rire en vous déhanchant sur des rythmes Cubana-Tropicana.Gala 4 DU 11 JUILLET AU 2 AOÛT, 20 h Monument-National, 1182, boul.StLaurent BILLETTERIE : 871-2224 26,75 $, 33,65 $ (PLUS FRAIS DE SERVICE) Le Mondial animé par François d'impro Juste pour rire Morency Fort du triomphe de son show solo \"Les nouvelles valeurs\", il nous présente les plus grandes valeurs de l'heure dans l'humour d'ici et d'ailleurs.DU 20 AU 26 JUILLET, 20 h 30 au Medley.1170.StDenit.15,00 $ (plus frais de service) ¦ La série du siècle entre les meilleurs compteurs de France, de Suisse, de Belgique et du Québec! De la nouveauté : L'Impro performance, où l'impro est mise en valeur par le jeu, la chanson et le cinéma.Aussi, il y aura un match entre humoristes et l'équipe étoile de la LNI.'- ' \u2022\u2022\u2022\u2022-J.i lundi 20 juillet, 19 h 30 Gala 5 anime par n Stéphane Rousseau Il chante, danse, imite, improvise et joue même du piano.Il vous réserve mille surprises dans son gala qui réunira les plus grands noms de la planète Rire.m I Billetterie Juste peur rire : 845- Réseau Admission : 790-1245 Série CabAret ».\u2022 .\u2022 au Cabaret du Miisix.2111 boul.St-Laurcnt BÏlIcUcric JÙStc pour rire : 845-2322 Le chum à Céline -1 j ' JEAN-GUY MOREAU Du 8 au il, du 15 au 18 Juillet & du 21 au 25 JUILLET, 17 h 10$ (plus frais de service) Le tout nouveau spectacle de Jean-Guy Moreau.Le magicien derrière Céline prend le micro.\"Le chum à Céline\" prend les choses en main.Au lieu d'un Premier Ministre, pourquoi pas un bon gérant?Nltel du 8 au 11,15 au 18 juillet & du 21 au 25 juillet, 21 h 15$ (plus frais oe service) Révélation du Festival Juste pour rire 1997, il part à la conquête du Cabaret avec son one man show.Son humour pétille d'intelligence.Ces personnages sont touchants et saisissants.Il nous brosse un portrait drôle et brillant du monde d'aujourd'hui.Solitude en libido.majeure Du 15 AU 19 JUILLET, 19 h 15$ (plus frais oe service) Maka Kotto est un conteur exceptionnel.Son personnage, Marc Croteau, si seul dans la vie, ferait tout pour un petit \"je t'aime\" et c'est à travers ses déboires que Maka Kotto ironise sur les questions de l'heure.¦Nouveaux visages Du 21 AU 26 JUILLET, 19 h 13,80$ (plus frais oe service) Ces humoristes nous viennent du Québec et de France et ils ont la langue bien pendue! Nous avons choisi les meilleurs, pour vous! Venez les découvrir! Mise en scène de Denise Guilbault y.On a tous un frigidaire! SYLVAIN OUELLET \u2022 MARIO BELANGER LE 11 & DU 15 AU 18 JUILLET, 23 h 13,80$ (plus frais oe service) Un humour underground mais pas cave.Des personnages loufoques aux aventures cocasses Une nouvelle série de sketches échevelés qui carburent à l'absurde.Le1 titre est bizarre ?Attendez de voir le show ! Mise en scène de Daniel Brière -m /Tolérance Zéro MAXIM MARTIN DU 8 AU 10 & DU 21 AU 26 JUILLET, 23 h 13,80$ (plus frais de service) Le premier one man show de Maxim Martin en format 60 minutes.Il y aborde les sujets les plus coriaces.Il dit la vérité toute crue et toute nue.Ses gags font rougir.Son humour noir fait rire jaune.Pour adultes vaccinés.Juste .pour lire ¦ Le 19 et 20 juillet, 21 h 15$ (plus frais oe service) Avec : Sophie Faucher \u2022 Chantale Lamarre \u2022 Gildor Roy Marie-Claude Perron \u2022 Chantai Beaupré \u2022 Stéphane Crête Mise en scène : Bruno Blanchet s?loto-cuic Radio-Canada Montréal ¦?I Canada* quebeç ^ V v.»W dt Montra Pôïif tout savoir sur les spectacles .utilité.2 la ligne /n/so Rire Bell : 790-HAHA \"«790-HAHA www.hahaha.com CALI : Gala Craven A 1 GAL2 : Gala Craven A 2 CALS : Gala Craven A 3 GAL4 : Gala Craven A 4 CAL5 : Gala Craven A 5 LISE : Le Libertin SECO : 15 Secondes TUOR : Le Quatuor MORE : Le chum à Céline MAKA : Maka Kotto F GUYN : Guy Nantel FRIC : On a tous un frigidaire ! LIRE : Juste pour lire NOUV : Nouveaux visages MAXI : Tolérance zéro i MOND : Le Mondial d'impro TTCT : Tout court tXTE : Volet Plein air 4 D 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 Le festin d'une vie Cuisine souriante RESTAURANTS Françoise Kayler Le restaurant est petit, juste ce qu'il faut pour que le cuisinier et les clients y soient heureux.Il est coquet sans avoir d'autre prétention que celle de faire belle figure dans son quartier.Il travaille sous cette formule réprouvée, au début, par bien des restaurateurs, mais qui a évolué depuis et qu'ont adoptée certains professionnels : le vin doit être apporté par le client.Si la Colombe ne se charge que de faire la cuisine, la qualité de ses plats mérite que ce ne soit pas au hasard que l'on choisisse la bouteille de son repas.Appartenant autant à la rue St-Hubert qu'à la rue Duluth, le restaurant n'est pas nouveau.Mais il a renouvelé sa présentation.Joli au dehors comme au dedans, il a monté son décor avec des éléments simples et de bonne qualité.Le local est relativement petit.Tout l'espace a été aménagé confortablement en intégrant la cuisine dans la salle, comme si c'était autant pour le plaisir du service que celui de la clientèle.Restaurant ayant toutes les qualités d'un restaurant qui contribue à la vie et au charme d'un quartier, La Colombe habille ses petites tables de nappes et de serviettes de tissu blanc, et les meubles de jolie vaisselle.Accueillant, enjoué et professionnel, le style du service ressemble aux lieux qu'il anime.La table d'hôte est de rigueur, à prix fixe, complète puisqu'elle intègre le dessert sans, toutefois, inclure le café.Quelques entrées sont proposées à la carte.Le potage du jour, un « gaspacho à la tomate » servi en fond de belle assiette creuse, rutilant, aromatisé d'un filet d'huile, ouvrait le repas sur une note légère, fraîche et parfumée.En entrée, l'endive coupée transversalement en lamelles devenait une petite salade blanche et blonde, assaisonnée simplement avec cette note particulèrement agréable que donnent les pignons.La cassolette d'escargots ne porte pas vraiment bien son nom puisqu'elle est servie en assiette.Dans une sauce crémeuse, douce sans être doucereuse, colorée par de minuscules dés de tomate fraîche, les escargots peuvent surprendre par le goût et par la texture.Le service explique que les gastéropodes sont de vrais petits gris importés de France, et que ce ne sont pas « des escargots en conserve ».Les deux plats principaux étaient garnis de la même façon, et cette garniture convenait aux deux : des légumes verts coupés en forme de spaghetti, cuits al dente et servant de coussin à la cuisse de canard.autant qu'au filet d'omble chevalier ( Arctic Charr ).Une tranche de pomme de terre, complètement transformée par des épices orientales, accompagnait la cuisse de canard confit.Elle était parfaite en chair, mais la peau molle et grasse devait être écartée.Une sauce courte, à peine adoucie, se mariait bien avec la saveur de la volaille.Une sauce discrètement parfumée à l'orange et à peine teintée de basilic, ne faisait que soutenir l'omble chevalier, un beau poisson à chair ferme que l'on connaît depuis longtemps sous le nom d'Arc-tic Charr et qui, maintenant, arrive frais sur notre marché, provenant d'un élevage du Yukon.Au dessert, la crème brûlée au chocolat, autant que la crêpe farcie de crème pâtissière et légèrement nappée de chocolat, avaient.les qualités des plats salés.LA COLOMBE 554, rueDuluth, est 849-8844 Fermé le midi ( réservations suggérées : le lieu est petit et fréquenté ; une bonne occasion de s'informer des plats au menu du jour pour faire le choix du vin ) Gaspacho Cassolette d'escargots au Chaource Omble chevalier à l'orange et au basilic Cuisse de canard confit, sauce porto et figue Crème brûlée au chocolat Crêpe fourrée, crème pâtissière Menu pour deux (sans vin), avant taxes et service: 49$ Françoise Kayler Rodin est à Québec jusqu'à la Fête du travail.Une exposition monumentale consacrée à un monument.Cent-trente-sept oeuvres sont exposées.Cent-dix-neuf ont été prêtées par le Musée Rodin de Paris.Les bronzes que l'on croit connaître pour les avoir vus reproduits tant de fois.Mais, aussi, des plâtres fragiles et des marbres délicats, des visages fins et des corps douloureux.Le Musée du Québec est doté d'un café-restaurant.Inspiré par le mouvement qui se dessine depuis quelques années de jumeler l'art culinaire aux autres arts, ce restaurant propose un menu spécial baptisé « Rodin à Québec », offert, surtout, aux groupes.L'an prochain, lorsque le Musée des Beaux-Arts de Montréal exposera les oeuvres de Monet, le Ritz Carlton mettra à ses menus quelques-uns des plats servis à Giver-ny.L'Association des bénévoles du Musée a d'ailleurs fait l'expérience, récemment, en conviant ses membres à une conférence, suivie d'un repas, où il n'était question que du peintre, l'artiste et le gourmet.Monet n'est pas difficile à suivre sur ce chemin.Il suffit de consulter le magnifique livre, tiré de ses propres carnets de cuisine, pour le retrouver à table.Lui et son époque.C'est, peut-être, à ces fameux Carnets de cuisine qu'il faudrait se reporter pour illustrer la « cuisine » du sculpteur.Car Rodin n'a pas laissé.de recettes.Un livre a tout de même été publié, où une soixantaine de recet- tes sont données.Pour écrire Rodin, le festin dune vie, il fallait raconter la vie du sculpteur en.choisissant l'angle qui permettait* de le suivre en s'arrêtant sur certains points du quotidien.En avant-propos, les auteurs expliquent d'ailleurs que « la correspondance de Rodin, ses notes et ses brouillons, les documents et les témoignages d'époque foisonnent d'allusions à l'art de la table: Rodin se souvenant de ses premiers pas en sculpture dans la cuisine de sa mère, Rodin et la nostalgie des repas du dimanche en famille.» et Rodin écrivant : « je n'aime pas les grands restaurants.On n'y peut plus trouver le bouillon.J'aime le bouillon.J'aime la soupe de tradition ! Le pot-au-feu sans caramel, ni teinture d'or.Ce sont les mets de ma jeunesse.Ah ! la soupe aux choux.Ah ! la panade.» Si, de ses années de jeunesse et de pauvreté if conservera toujours le goût des mets simples et nourrissants, celui des omelettes aux herbes, du clafoutis aux cerises, si à sa table « on mangeait aussi simplement que chez un paysan de moyenne aisance », Rodin doit fréquenter les grandes tables de l'époque, invité aux grandes réception ou objet, lui-même, de grandes réceptions.C'est dans cet éventail, de la table familiale au banquet, que les auteurs ont puisé pour reconstituer le « festin ».La recette du clafoutis est là.Celle du Canard à la presse de la Tour d'Argent aus-* si.Parce que Rodin avait fréquenté ce grand restaurant ! Les Carnets de cuisine de Monet, Éditions du Chêne Rodin, le festin d'une vie.Éditions du Chêne l S* \u2022 .\u2022 ; -\u2022\u2022i/ f T.\u2022-7.LE GUIDE DES RESTAURANTS * SUSHI BAR «.RESTAURANT |Éïj| (lisiiii'li'Smir in Mji CAVIAR - HUrrRF.S - TA K l'A K Ë CHAMPAGNE - VINS I-ïNS .- m r&V ' v': : g 1120, ni« S.nnu-r.Hlufii.f ().- Kl s: «U2-787.1 - 1 Café Restaurant - CUISINE ET VINS ESPAGNOLS * Venez sur notre grande terrasse » ] Tous les vendredis et samedis musicien sur place Danseuse de Flamenco Ambiance formidable ¦ | Meilleure sangria en ville | Table d'hôte à partir de 16,75 $ , 3 Salle pour banquet, réception 3456, av.du Parc, Montréal Près du Métro Place-des-Arts 849-2030 RESTAURANT \u2022 BAR t Pia/aex/wn du moM Soupe et , terrine trois légumes Filet mignon de boeuf 10 onces Choix de sauces : forestière ou bordelaise :$ p.p.18,95 m Avec cette annonce obtenez 2 verres de porto Réservations : 287-9582 1, rue Si-l'a ni Ouest (single St-Laurent) RESTAURANT Les propriétaires Maître d'hôte Sergio Dell'Olio et le chef Gabriel Ottoni vous offre une aventure en gastronomie italienne Spécial du mois * Asperges Al parmigianq Salade César Filet de saumon Dessert et café_ Table d'hôte du soir à partir de 13,95 $ Spécial du midi à partir de 6,95 $ du lun.au vend.Aussi disponible Salle de réception privée de 20 à 50 pers.Réservez au 761-2578 5145.rue Wellington (Verdun)_ GASTRONOMIE ESPAGNOLE d Montréal c*At ici ijéim ça à* paU* Spectacle de Flamenco no 1 Festival de la paella - table d'hôte Fruits de mer frais et vivants, plats régionaux viandes roupes Canada no 1 Rés.: 843-6698 \u2022 2087,rue St-Denis _VALET PARKING - ®s**8floo^\t \t| ' GOUVERNEUR HÔTEL BUFFET DANSANT HÔTEL GOUVERNEUR Ile chahmon\t Tiwm rr wew 29,05 $ Brunch endimanché Le dimanche de ii h à 15 h 18,95$ Enfant (moins de 12 ans) : 9,50 $ Buffet familial à l'italienne 12,95$ le dimanche de 17 n 30 k 21 H 30 gâteau d'anniversaire et photo souvenir gratuits RÉSERVATIONS ! 651-6510 Autoroute 25, sortie 1, _Iles de Boucherville -TSf- LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUIN 1998 D23 Les premiers bourgognes rouges 1996 DU VIN Jacques Benoit Millésime dont on chante déjà bruyamment les louanges, 1996, estime-ton, atteint pour la Bourgogne le niveau de 1990, jugé très grand sinon exceptionnel.La production a été toutefois abondante, de sorte qu'il y aura forcément des vins moins réussis, à cause de rendements ( la quantité de vin produite à l'hectare ) parfois trop élevés, signale-t-ôn encore.Comme c'est normal, les premiers vins rouges de ce millésime à être apparus sur le marché québécois sont surtout des vins de simple appellation générique Bourgogne, beaucoup de vins des appellations plus prestigieuses étant encore en fûts.Des trois que j'ai goûtés, le meilleur est sans l'ombre d'un doute le Bourgogne 96 Faiveley.Extrêmement séduisant dans le millésime 95, c'est un vin nettement plus concentré en 96, au bouquet large, mais monolithique et bien peu intense pour l'instant, bien en chair, corsé, aux tannins assez astringents, et même durs.On peut le boire maintenant, mais aussi le mettre en cave pour quatre-cinq ans, puisqu'il a ce qu'il faut pour tenir jusqu'en 2002-2003 \u2014 comme c'était le cas pour le 90, dont les tannins étaient plus tendres, et qui commence à décliner tout en restant fort buvable.Vin autrefois vendu dans toutes les succursales, le Faiveley n'est désormais disponible qu'en petites quantités, à titre de vin de spécialité, son producteur ne disposant pas de suffisamment de vin pour satisfaire à la demande.142448, 19,05 $, ?(?) $$ Un peu moins coloré, m'a-t-il semblé, avec un bouquet également retenu et aux arômes peu marqués de Pinot noir, le Bourgogne 96 Louis Latour est pour sa part un vin moyennement corsé, peu tannique, plus aimable que le Faively, mais à ne pas garder plus de deux ou trois ans.973214, 19,35 $, ?$$ Faut-il le souligner, au risque de soulever l'ire de son producteur, comme cela se produit à peu près immanquablement én pareilles circonstances ?Toujours est-il que le Bourgogne 96 Olivier Leflaive, à la jolie robe rouge clair très brillante, est pour le reste décevant.Sentant les bonbons et végétal au nez, c'est en \">,.^ 1996 ^ MARANGES SUR tx ai£\\r.bouche un vin acide, aux tannins astringents, et même amers.854430, 17,40 $, \u2014 $$ Solide villageois, bien coloré pour un bourgogne, avec un fruité pénétrant de framboises au nez, le Maranges 96 Domaine Chevrot, corsé, charnu, est pour sa part un vin qui a de l'éclat, malgré la rudesse de ses tannins, et beaucoup plus satisfaisant que le précédent.715037, 21,45 $, ?(?) $$($) Château de Nages 97 Deux chroniqueurs-vins montréalais, dont l'auteur de ces lignes, chantaient de concert samedi dernier les mérites du Costières de Nîmes Château de Nages 97, dont la SAQ avait reçu deux semaines plus tôt un conteneur de 1470 caisses.Or, il semble que la quasi-totalité de ce vin, succulent pour le prix, était alors déjà tout vendue, ce qui a dû en décevoir certains.La bonne nouvelle: un deuxième conteneur de 1470 caisses du même vin a quitté la France en début de semaine, et un troisième d'autant de cais- ses fera de même fin août.Bref, on le reverra sur les tablettes d'ici environ trois semaines.Un bordeaux 95 Maison extrêmement réputée, les Établissements Jean-Pierre Moueix sont non seulement les actionnaires majoritaires du célébrissime Pome-rol Château Pétrus, mais également propriétaires de nombreux autres domaines à Fronsac et à Canon-Fronsac, à Pomerol, à Saint-Émi-lion.( L'un des moins chers, sinon le moins cher, est le Fronsac Château de La Dauphine, dont on trouve depuis peu le millésime 95 sur les tablettes.Austère, sans charme particulier en 94, c'est un vin autrement plus séduisant en 95, au bouquet nuancé, intense, dominé, curieusement, par des odeurs de cuir et d'iode pouvant rappeler à mon sens le Saint-Estèphe Château Meyney.Relativement corsé, avec un goût tout aussi pénétrant, particulier et à l'image du bouquet, ses tannins sont tendres, bien enrobés, et son goût persiste un long moment.Savoureux.À boire dès maintenant, ou à mettre en cave pour trois-quatre ans.976126, 21,75 $, ?(?) $$($) Vargellas 95 Les producteurs de portos avaient l'habitude de « déclarer » ( selon l'expression consacrée ), c'est-à-dire de produire un porto millésimé en moyenne trois années sur dix, soit seulement les années jugées de très haut niveau.À cause sans doute de la demande mondiale croissante, néanmoins, beaucoup en produisent désormais même dans les années jugées moins réussies \u2014 et dans ce cas sous le nom de leur meilleur domaine ( quinta, en portugais ), le vin étant alors censé provenir uniquement du domaine en question.Des exemples : Quinta da Vargellas ( Taylor ), Quinta do Malve-dos ( Graham's ), Quinta do Bom-fim ( Dow's ), etc.Ces vins, il faut le rappeler, ne sont pas forcément moins bons que ceux de millésimes jugés supérieurs, comme le montrait il y a quelques années le Quinta da Vargellas 82 Taylor vendu en même temps que le Taylor 83 et qui surpassait ce dernier.La même maison produit désormais.deux Quinta da Vargellas, l'un de vieilles vignes ( Vinha Vel-ha ), et la cuvée courante dont on trouve en ce moment le 95 sur le marché.Très coloré, à peu près opaque, ce vin, la Quinta da Vargellas Taylor 95, a un bouquet très large, profond, aux très belles odeurs de petits fruits noirs.Très riche en bouche, dense, avec des tannins au grain moins fin que ceux de la Quinta do Vesuvio 95 dont il était question dans cette page samedi dernier ( les deux vins ont été goûtés côte à côte ), c'est un vin puissant, fidèle au style de cette maison qui est à Porto, juge-t-on souvent, ce qu'est le Pauillac Château Latour à Bordeaux.Magnifique.480566, 75,75 $, *?(?) $$$$$ Championnat du monde des sommeliers Agence France-Presse VIENNE Trente candidats, un par pays, s'apprêtent à tenter leur chance pour remporter demain à Vienne le titre de meilleur sommelier du monde.Pour départager les candidats, la rude sélection d'aujourd'hui comporte un «< examen de dégustation » et « une épreuve théorique de deux heures et demie » sur les vignobles et la production viticole de chacun des pays représentés, qui vont de la Corée du Sud à la France en passant par le Mexique, les États-Unis ou la Croatie.i Trois candidats seulement seront retenus pour la finale demain, a précisé à l'AFP l'organisateur de ce championnat, Frank Blauel, président du club de la somellerie autrichienne.; Demain, dans l'enceinte du palais impérial de la Hofburg, dans le centre de Vienne, il s'agira « de reconnaître trois vins et deux autres boissons puis de corriger une carte des vins émailiée d'erreurs », précise sa femme, membre du comité d'organisation.Chaque candidat devra ensuite conseiller les invités d'honneur -hl'acteur français Christophe Lambert et l'ambassadrice des États-Unis à Vienne, Kathryn Hall, eh fonction du menu.« Cela va de l'apéritif au cigare, en passant par le service de Champagne, de bière et d'eau, et le choix d'un digestif », détaille Mme Blauel.Un exercice de décantation de vin fait aussi partie du concours.Les candidats seront jugés sur leur aptitude à servir, et sur les épreuves de dégustation par le comité technique du championnat du monde composé de M.Blauel et de cinq experts, un Français, un Japonais, un Canadien, un Suédois et un Allemand.Pour la finale, le jury comprendra une vingtaine de personnes, car il incluera les présidents ou membres des associations des sommeliers de chaque pays représenté.Le Mondial de la bière ¦ C'est du vendredi 12 juin au dimanche 21 qu'aura lieu la cinquième édition du Mondial de la bière, au bassin Bonsecours du Vieux-Port de Montréal ( le plus simple est de passer par la Place Jacques-Cartier ).Au programme, 288 bières, dont 80 nouveautés.Entrée sur le site, 7 $.Informations, 722-9640, à Montréal.Château d'Yquem ¦ L'agence de représentation Rézin Sélection tient le mercredi 10 juin, à 18 h 30, au 4521, rue Clark ( Galerie Simon Biais ), une dégustation de neuf millésimes de ce Sauternes mythique qu'est le Château d'Yquem.Le tarif est à la hauteur de sa réputation ( 500 $ ), et les participants sont priés d'apporter leurs verres.Réservations, à Montréal: 495-9444, ou 849-1165.Le paradoxe français ¦ Le vin rouge \u2014 comme tendent à le démontrer de nombreuses études\u2014 joue-t-il vraiment un rôle dans la prévention de la maladie coronarienne?C'est ce dont traitera l'un des spécialistes de la question, le cardiologue français André Pasternac, dans la conférence ( Le vin rouge et le coeur : le paradoxe français ) qu'il donnera le jeudi 18 juin, à 19 h 30, à l'Institut de cardiologie de Montréal, 5000, rue Bélanger Est.Informations: Carole Gray, 593-2525.J.B.r À Vachat de 3 livres, le Parchemin vous offre £à\\3 % de rabais sur le premier livre* jhdj % sur le deuxième livre J\\J % sur le troisième livre i i i i i i i i i i .__i Sur présentation de cette annonce seulement | i i I i i i il Librairie le Parchemin À l'intérieur du Métro Berri-UQAM Téléphone : (514) 845-5243 * Réduction à purur du prix régulier.Livres en stock seulement.À l'exception des livres scolaires et d'infonnstiqoe.Voir deuils en magistn.Offre en vigueur jusqu'au 30 juin 1998 1 DU 8 AU 12 JUIN, QUÉBEC-JAPON.UNE EXPOSITION DE PURES TRADITIONS Les reportages des Jeux de Nagano sur le pays du Soleil-levant vous ont charmés ?Venez poursuivre votre découverte et vous familiariser avec la pure tradition japonaise sur la grande Place du Complexe Desjardins ! Tout sur l'art traditionnel japonais Venez apprivoiser y Ikebana, le Bunka, le Kenjutsu et d'autres formes d'art en démonstration ou encore assister à des ateliers de langue et d'étiquette japonaise.Et en prime, du cinéma nippon ! Le tout présenté à travers les photos de Michel Lambert réalisées au Jardin japonais du Jardin Botanique de Montréal et les toiles de Takanori et France Meilleur.C'est gratuit ! Bienvenue à tous ! * * ?RENSEIGNEMENTS : 845-INFO * * * Plus de 150 points de vente dont 22 restaurants Un unùmrA dm passions.LE GUIDE DES CONCOURS fcIVRÈ IX DES LECTEURS PARTICIPEZ AU VOTE POPULAIRE DU CONCOURS LE GRAND PRIX DES LECTEURS GAGNEZ un des 12 forfaits week-ends ou Château Mont Tremblant ou une des 40 montres Matra-Lausanne ou un des 250 exemplaires Uni éê Pocbt.Pour connaître les gagnants, écoutez rémission P.S.Tendresse du Réseau Rock Detenîe de 20 heures à minuit.Du 10 aa 26 jafe, l'animateur Jean Doyon procédera au tirage des prix.LIVRE poÎhi; BULLETIN DE VOTE Choisissez votre livre de Pocha préféré en le cochant parmi les 12 titres suivants.N'oubliez pas de foire estampiller votre bulletin par un libraire participant, vous pourriez gogner en plus une des collections de 10 livre de Poche.O EMETTE ABÉCASSIS Qumran O MARGARET ATYYOOD Mort en lisière O PETER BERUNG Les Enfants du Graal O PAULO COELHO Le pèlerin de Compostelle O UMBERTO ECO LUe du jour d'avant O KEN FOLLET Le pays de la liberté nom: O AMIN.MAAIOUF Les Échelles do Levant O MICHAEl DIMERCURIO Le Sots-noria de l'Apocalypse O PAUL-LOUP SUUTZER Les Maîtres de la vit O SCOTT TUROW Je plaide coupable O MARION ZIMMER BRADLEY Le Talisman ècarkrte O DANIELLE STEEL Maintenant et pour toujours ADRESSE :\t VILLE :\tCODE POSttl : telephone / residence :\tTRÈPHONE/TRAVAIL: POSTEZ À : CONCOURS II GRAND PRIX DES LECTEURS, CP.107, SUCC 8, MONTRÉAL (QUEBEC! H3A ISS.RÈGLEMENTS DISPONIBLES CHEZ HACHETTE DATE LIMITE DE PARTICIPATION, LE 21 JUIN 1998.(16 ANS ET PLUS).FAC-SIMILÉS À LA MAIN ACCEPTÉS.VALEUR TOTALE DES PRIX : 8 500.00 S CHATEAU N0NT TREMBLANT ¦ \u2022Mil > \u2022\u2022uni »niieii m ^ mm m ¦ _ ¦ mm mwm mm mm ^ mm mm m* ¦ _ ¦ RESTAURANTS DU HOMARD VIVANT À SON MEILLEUR Nouvelle pêche 1998 SUPER DÉGUSTATION DE HOMARD » 1 homard 13 8-2 homards 19,* Incluant : l>eurrc à Pail, ris pilaf, tomate provençale Tous les soirs nos 7 super table d'hôtes.: Un seul prix 14,70$ Récurant 3& jfCiÇOtl * 436, place Jacques-Cartier Vieux-Montréal Tél.: 861-1386 1fermé le Dimanche anais restaurant de fine cultlne Italienne | TIhc
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