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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-06-13, Collections de BAnQ.

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[" Le fisc épie les informaticiens prospères USA BINSSE La prolifération des travailleurs autonomes dans l'informatique donne du fil à retordre à certaines sociétés-conseils qui ne veulent pas perdre leurs employés permanents attirés par les salaires que reçoivent les pigistes qui, profitant de la rareté d'informaticiens, se montrent exigeants.Selon Statistique Canada, le nombre de travailleurs autonomes a triplé et compte pour le tiers de la croissance du marché du travail de l'informatique entre 1992 et 1997.L'agence fédéral attribue cette augmentation à la popularité grandissante d'Internet, à l'utilisation accrue des réseaux internes et à la demande pour des programmeurs qui peuvent trouver des solutions au bogue de l'an 2000.Cela pose aussi un problème au plan fiscal.Le travailleur autonome a un régime fiscal très différent du salarié et relativement plus avantageux, mais les règles pour être considéré travailleur autonome sont strictes.Par exemple, ses revenus doivent provenir de sources variées.Certaines entreprises ont été visitées par les représentants du fisc qui s'inquiètent d'un trop grand nombre de pigistes.Une entreprise, le Groupe Uni- conseil, a décidé d'agir pour convaincre ses employés permanents de demeurer au sein de l'entreprise qui offre à ses clients des solutions intégrées.Elle offre la parité des salaires entre les deux groupes d'employés.Serge Page, associé principal du Groupe Uniconseil, dit en entrevue avoir constaté un déplacement de la main-d'oeuvre vers le travail autonome au sortir de la rationalisation qu'a connue l'industrie à la fin des années 80.En 1997, la rareté des informaticiens en raison du bogue de l'an 2000 a fait pression sur les salaires des pigistes.Les salaires ont fait un bond important de 10 à 15 % par trimestre.Le salaire horaire de 40 $ est passé à 65 $ et le salaire annuel peut atteindre plus de 100 000 $ comparativement à 55-60 000$ plus les avantages sociaux pour un informaticien avec huit à 10 ans d'expé- Selon Statistique Canada, le nombre de travailleurs autonomes a triplé et compte pour le tiers de la croissance du marché du travail de l'informatique entre 1992 et 1997.rience.« La tentation pour les permanents est là, » dit M.Page.Certains ont manifesté leur intention de changer de statut et l'entreprise veut les convaincre à ne pas le faire et, en même temps, attirer les pigistes.Le Groupe a 240 employés, dont les deux-tiers sont permanents.« On se retrouvait avec des employés qui avaient des salaires différents, précise M.Page.On se trouvait toujours derrière les salaires offerts aux travailleurs autonomes.Il y avait un écart important entre travailleurs aux responsabilités identiques.» L'écart, soit dit en passant, risque de fondre comme neige au soleil au lendemain de l'an 2000.En janvier, l'entreprise a changé sa politique de rémunération globale.À compétence égale, elle offre la même rénumération aux deux groupes d'employés.Cette rémunération comprend le salaire de base qui ne change pas, la formation, les vacances et les avantages sociaux.L'entreprise comble la différence avec différentes primes, le partage des profits et, à l'automne, la possibilité de détenir des actions.L'employé régulier a des avantages que le pigiste n'a pas, au plan de la formation et pour gérer son plan de carrière.Il n'a pas à craindre entre autres de se retrouver sans revenu entre deux mandats.DMR compte environ 15%; de pigistes.Une ou deux fois par année, l'entreprise vérifie les salaires sur le marché et ajuste ses salaires en conséquence pour compenser en partie l'écart et retenir ses employés.Chez LGS, le nombre de pigiste varie de 5 à 25 % dépendants des bureaux et de la nature des projets et l'entreprise dit ne pas avoir de problème à recruter des permanents qui optent pour une carrière à long terme, quitte à faire moins d'argent.La carrière d'un pigiste y sera limitée.Salaire minimum: Québec jouit d'une faible marge de manoeuvre De combien le gouvernement doit-il hausser le salaire minimum, qui est présentement de 6,89$, s'il veut aider les gens à faibles revenus sans nuire à la création d'emploi ?Il dispose d'un certain choix, pourvu que le montant reste modeste.Le débat a bien changé.Les partenaires socio-économiques ne sont plus très éloignés les uns des autres et ils discutent autour de paramètres communs, relativement objectifs.Grosso modo, on suggère au gouvernement de porter le salaire entre le niveau ontarien de 6,85 $, une hausse de cinq cents, et 7,15 $, une hausse de 35 cents.La marche du pain et des roses, qui dans le passé a demandé 8,15$, est loin dans le champs gauche.Le gouvernement du Québec tranchera la semaine prochaine et comme d'habitude, le nouveau seuil entrera en vigueur le 1er octobre.En ce moment, 137 000 salariés québécois, soit environ 5 % de la main-d'oeuvre salariée, touchent le salaire minimum : 62 % sont des femmes ; 52 % des jeunes de moins de 25 ans ; 39 % étudient à temps plein ou à temps partiel ; et 52 % possèdent un diplôme post-secondaire.Un petit nombre d'entre eux ( 13 % ) travaillent à la production de biens ; on les retrouve surtout dans le commerce de détail (31 % ), dans les « autres services personnels » ( 30 % ) et dans l'hébergement et la restauration ( 27 % ).On comprend que M.Gaston La-fleur, PDG du Conseil québécois du commerce de détail, a voté pour le statu quo à la Commission des normes du travail ( CNT ).Les représentants des cm- nlovrurs cl dis s.il.ir irs nul siri'cn! Infographie La Presse Hormis PÎle-du-Prince-Édouard, le salaire minimum est partout inférieur à la moitié du salaire horaire moyen, le niveau au-delà duquel les effets négatifs sur l'emploi vont grandissants.Il varie de 35,5 % en Alberta à 47,6 % au Québec.Hausser le salaire minimum à 7 $ porterait ce ratio à 48,6 %.à la CNT n'ont pu s'entendre sur une recommandation commune.« Depuis dix ans, il y a eu un rattrapage significatif par rapport aux autres provinces.Aujourd'hui, le salaire minimum est, en proportion du salaire horaire moyen, plus élevé au Québec qu'ailleurs au Canada.» Une hausse de cinq cents, qui égalerait le salaire minimum ontarien, est pour lut un maximum.Au-delà « ça devient délicat sur le plan concurrentiel », car le salaire minimum à un effet d'entraînement sur les autres bas salariés et les taxes sur la masse salariale, ajoute M.Lafleur.- M.Gérald Ponton, président de l'Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Québec, admet d'emblée que ses membres sont moins concernés, ce qui l'aide à se montrer plus obligeant avec une hausse de cinq cents, maximum dix cents, laquelle serait de 1,2 %, soit environ le taux d'inflation.« La concurrence nous oblige à limiter notre générosité; personnellement, je ne pense pas que l'on puisse payer plus qu'en Ontario.» Il admet cependant qu'une hausse du salaire minimum est rarement un argument avancé par les travailleurs syndiqués pour appuyer leurs revendications salariales.Mme Lauraine Vaillancourt, ex-dirigeante du Syndicat des ouvriers du vêtement, siège à la CNT.Avec deux autres femmes, elle a défendu une augmentation de 35 cents, ou de 5.2 à 7.15 S.Ce niveau frnle- Salaire minimum au Québec et en Ontario Infographie La Presse Les salaires minimum du Québec et de l'Ontario se suivent de près, à deux exceptions près : le premier gouvernement péquiste a pris les devant, avant la récession de 1982, tandis le gouvernement NPD a fait de même au début des années 90.rait la moitié du salaire horaire moyen.« C'est un minimum, car y faut que les gens sur l'aide sociale soient incités à travailler.» Mme Vaillancourt dit que cette hausse n'aurait pas d'effet sur l'emploi, refuse tout net de comparer le Québec à l'Ontario et insiste pour « donner un salaire décent.» M.Henri Massé, secrétaire général de la FTQ ( il ne siège pas à la CNT ) appuie cette demande, mais place son stria minimum h 7 $.Il y a deux ans, au Sommet sur l'économie et l'emploi, les centrales syndicales ont demandé de fixer le salaire à 7 $ et de l'indexer par la suite au salaire horaire moyen.« On.nui les «iiipmeni,it.ons \u2022 font de façon constante, sans soubresaut, il n'y a pas de conséquences négatives pour l'emploi.» Il est toutefois le premier à admettre qu'il ne serait pas réaliste de revenir à la situation des années 70, alors que le salaire minimum atteignait 59 % du salaire horaire moyen.Les études économiques au Canada et aux États-Unis sur l'effet d'une hausse du salaire minimum donnent des résultats mitigés, qui alimentent un débat d'école.On peut toutefois avancer que les effets négatifs sont généralement plus prononcés chez les jeunes et les femmes, plus marqués si le salaire minimum dépasse le niveau payé dans les régions concurrentes et s'il représente une proportion élevée du revenu horaire moyen.Bref, plus l'augmentation est généreuse et rapide, plus grands sont les risques qu'une hausse nuise à la création d'emploi.M.Pierre Fortin, économiste à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, qui a réalisé plusieurs travaux sur la question, dit que lorsque le salaire minimum se situe entre 45 % et 50 % du salaire horaire moyen, les gains réalisés pair l'enrichissement des bas salariés équivalent au coût de la non-créa!-tion de certains emplois.Au-delà de 50 %, les coûts surpassent les gains.Le chiffre de 7,15 $ se situe à là limite supérieure et M.Fortin lfc juge risqué pour une société qui s'est donné la création d'emploi pour priorité.L'automne dernier, le professeur a recommandé 7 $ dans une étude commandée par le ministère des Finances.L'augmentation de 20 cents correspond à l'augmentation de 3 % observée dans le salaire horaire moyen au cours de l'année précédente.Ce salaire représente 180 % du barèm'e de base de l'aide sociale, ce qui constitue un aimant suffisam> ment attrayant pour inciter les gens à participer au marché du travail.Enfin, il est légèrement plus bas que le salaire minimum aux États-Unis, qui est de 5,15$ US ou de 7,35 $ CAN, ce qui favorise la concurrence, tout en étant proportionnellement plus généreux, car le minimum américain représente 43 % de leur salaire horaire moyen.Bref, selon M.Fortin, 7$ est un beau chiffre rond sur le plan politique, qui a en outre le mérite de se situer à l'intérieur des bornes ac- rent/ihles sur le nlan érnnnmimiM F2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 13 JUIN 1998 Rien ne va plus à Tokyo revue hebdomadaire des marches DOW JONES TSE-300- NASDAQ L M M J V L M M J V L M M J V L M M J V L M M J V Infographie La Press* Au pays du soleil levant, la Bourse a traversé une semaine ténébreuse.L'indice Nikkei de la Bourse du Japon est à un doigt de son plancher des neuf dernières années.La déprime japonaise s'est répercutée sur les marchés boursiers nord-américains.D'ailleurs, tous les marchés boursiers nord-américains ont perdu près de 3 % cette semaine, la même chute qu'au Japon.La déprime nipponne a également frappé le cours de l'or, celui du pétrole et même notre pauvre canard.Le Japon entre en récession Associated Press TOKYO < < Rien ne va plus à Tokyo : l'économie japonaise est officiellement entrée en récession et les économistes craignent désormais que la dépression asiatique ne s'aggrave.Le yen est descendu hier à son niveau le plus bas face au dollar depuis huit ans.\u2022 *-1# Le pays du Soleil levant, modèle économique des années 70 et 80, dont l'insolente santé et un taux de chômage minuscule faisaient honte à .tout l'Occident, a connu en 1997-1998 une « croissance négative ».Ce néologisme des économistes signifie que l'on produit moins et, qu'en fait, l'économie décroît au lieu de croître.L'Agence japonaise de planification économique a annoncé hier que le produit intérieur brut nippon pour l'exercice fiscal se terminant à la fin mars 1998 avait diminué de 0,7 %.Le produit intérieur brut, c'est-à-dire la somme de tous les biens et services produits a accusé une baisse de 1 % au premier trimestre 1998.Au quatrième trimestre 97, il avait diminué de 0,4 %.Les économistes considèrent en général qu'un cycle de récession se caractérise par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB.Le Japon a subi une récession en 1992 et peut-être une seconde en 1994-1995, cela étant contesté par certains experts.Tokyo a eu beau annoncer un programme de relance de 16,6 billions de yen (116 milliards de dollars US ), certains émettent des doutes quant à son efficacité : « Le programme ne sera pas suffisant pour inverser la tendance ; cette année verra une croissance en forme de cratère », dit Chris Calderwood, économiste en chef à l'antenne de Tokyo du courtier Jardine Fleming Securitiës.Or, une récession au Japon ne peut qu'avoir des retombées au minimum dans toute l'Asie qui comptait sur la plus grosse économie de la région pour la tirer de la crise financière qu'elle traverse.Hier, les Bourses et les monnaies asiatiques ont toutes plongé, alors que ces marchés commençaient à montrer les premiers signes de rétablissement depuis la tempête boursière de l'été dernier.En juillet S S A' PCVj jnci Le Japon a confirmé vendredi que le pays est entré en récession, en annonçant que le PIB a chuté pour un 2e trimestre consécutif ?Croissance du PIB Japonais (variations en % par rapport au trimestre précédent) PHOTO AP Un cambiste transige à la Bourse de Tokyo.Hier, les Bourses et les monnaies asiatiques ont toutes plongé, alors que ces marchés commençaient à montrer les premiers signes de rétablissement depuis la tempête boursière de l'été dernier.Source: Economie Planning Agency AP-(PC) Le déclin du dollar ne inquiéter les consommateurs pas Presse Canadienne TORONTO La devise canadienne a franchi un cap historique cette semaine lorsque pendant un bref moment, elle est tombée pour la première fois sous les 68 cents US.À l'ouverture des marchés nord-américains, hier, le dollar valait 68,10 cents US, en hausse de 0,06 cent par rapport au record établi la veille.En fin de journée, il avait gagné un dixième de cent pour atteindre 68,20 cents US.Il fut une époque où un dollar aussi faible aurait grandement inquiété la population, qui se serait affolée en songeant à l'inflation ga- lopante et à l'augmentation soudaine des taux d'intérêt qui en résulteraient.Mais cette époque est révolue.La valeur du dollar ne retient plus notre attention comme jadis pour la bonne raison que son récent déclin a eu très peu d'impact sur le consommateur moyen, si l'on excepte celui qui veut absolument prendre ses vacances ou faire ses achats aux États-Unis.Si la faiblesse du dollar n'éveille pas plus d'intérêt, c'est surtout parce que la banque centrale a tenu sa promesse de ne plus hausser les taux, à moins d'une substantielle perte de confiance dans la devise canadienne.Les taux d'intérêt très bas permettent aux consommateurs d'obtenir des prêts à moindre coût, par-ticulièrement pour leur hypothèque et leur prêt automobile.Et l'inflation n'entre pas en ligne de compte, même pour la plupart des importations américaines.« Le Canadien moyen est préoccupé par le coût des produits qu'il achète », explique Sal Guatieri, économiste principal à la Banque de Montréal.« Et aussi longtemps qu'il achète ces produits au Canada, il ne voit pas tellement la différence.' Carlos Leitao, économiste à la Banque Royale, est aussi de cet avis.« Même si le dollar glisse, le reste de l'économie se porte bien », soutient-il, soulignant que les ventes d'automobiles ont augmenté de 5,9 % en avril au Canada.De plus, le marché des obligations demeure stable, ce qui signifie que les investisseurs comptent sur une stabilité à long terme.Il semble néanmoins y avoir des signes troublants à l'horizon, soutient Bob Armstrong, président de l'Association des importateurs canadiens.« Nous verrons augmenter sous peu les prix du marché de détail », dit-il en précisant que ceux-ci commenceront à augmenter cet automne, en particulier dans le secteur du vêtement, de la chaussure et de certains aliments importés.LIQUIDATION 5 millions $ de stock neuf 1 million $ de véhicules usagés 1,2 million $ en démonstrateurs Financement disponible sur place Remise ^| du v> fabriquant Le dollar se stabilise MAURICE JANNARD Après avoir descendu à son niveau le plus faible de son histoire, le dollar canadien a fini la semaine en meilleure position après que tes marchés asiatiques eurent retrouvé une certaine stabilité.Le huard a clôturé hier à 68,20 cents américains, une augmentation de 16 centièmes par rapport à la veille.Jeudi, en milieu de journée, la devise canadienne avait reculé eiv dessous de la barre des 68 cents, marquant un record historique à la baisse.Le gouvernement japonais a aiV: nonce hier que l'économie a régressé de 1,3 % lors du premier trimes»-tre de l'année, qui suit un recul également lors du trimestre précédent.L'empire du soleil levant çst entré ainsi officiellement en récesr sion.Techniquement, les économistes définissent une récession comme étant le repli du produit intérieur brut durant deux trimestres consécutifs.Ces chiffres ont fait baisser les grandes devises asiatiques comme le yen, le dollar de Hong Kong et le won coréen.En revanche, les places boursières orientales ont mieux réagi, Tokyo, Singapour et Hong Kong prenant de la valeur.« Nous sommes d'avis que le creux en Asie sera atteint très bientôt », a affirmé à La Presse M.François Dupuis, économiste principal au Mouvement Desjardins.« La remontée va se faire dans quelques mois mais elle se produira lentement.» C'est avec soulagement que celui-ci a constaté hier le retour au calme dans les marchés.« Une détérioration de la situation en Asie peut être très dommageable pour l'économie mondiale.» Le ralentissement de l'économie fait baisser le prix des matières premières.Le pétrole demeure dans les 13 $ É.-U.le baril et l'or cote à moins de 290 S l'once.Les pays émergents de l'Amérique latine et la Russie même subissent le contre-choc immédiat du repli dans le secteur des ressources.Le Canada est frappé également par la diminution de prix des matières premières.Ce secteur industriel représente 20 % de la production canadienne totale; le secteur primaire constitue 30 % des sociétés cotées en Bourse.Jusqu'ici la Banque du Canada a.refusé de bouger pour rescaper le huard et elle n'a pas accru les taux d'intérêt comme elle l'a fait auparavant.« La banque centrale est mal placée pour agir car le chômage reste élevé et l'inflation est pratiquement inexistante», a souligné l'économiste du Mouvement Desjardins.Comme plusieurs institutions, les prévisions économiques ont été revues à la baisse chez Desjardins et la croissance canadienne est pro-.jetée maintenant à un taux de 3,3 % cette année.Pour sa part, la firme CIBC Wood Gundy note que la devise canadienne a été dépréciée comme 17: autres face au billet vert américain-cette semaine ; seule la livre ster-; ling offrant de la résistance.L'engouement pour les titres de créances américains a ramené le rendement des obligations à 30 ans à 5,62 %.Les analystes croient touv tefois que 5,50 % représente un ni-; veau plancher.allant jusqu'à lia 3 500 $ nt Remontée subite en fin de séance t fi Plus de démonstrateurs 15 Mystique 80 Escort 10 Sable 5 Grand-Marquis 10Cougar 99 50 Windstar 15 Ranger 5 Navigator 3 Viliager 6 Explorer 7 Prnnnlinû VEHICULES USAGES À LIQUIDER 5 Mystique 98 3 Contour 98 5 Taurus 97 2 Sable 97 1 Thunderbird 97 6 Escort \u2022 Wagon 96 3 Escort 96 1 Grand-Marquis 96 1 Probe GT 95 2 Crown-Vie 95 2 Windstar 96 1 Econoline 90 2 Ranger 95 1 Viliager 95 2 Continental 95 2 Topaz 94 2 Escort 93 1 Mystique 95 2 Contour 96 2 Sable 96 1 Explorer 95 1 Ranger 93 r 1er paiement \u2022 dans .3mois - l .Vf .Plus de 500 \".véhicules en stock ) \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.H Les places boursières nord-américaines ont subi vendredi de nouveau l'influence du malaise asiatique.Durant toute la journée, les titres ont perdu du terrain.# Mais, durant l'après-midi, on a assisté à une remontée subite et en fin de séance l'indice Dow-Jones clô* turait à 8834,94 pour finir la semaine en hausse 23,17 points.\\ Les actions des sociétés Telecom BRasil, IBM et Schlumberger ont gagné du terrain.Des titres comme MCI, WorldCom, Applied Matériels et Newpark Re-; sources ont perdu de la valeur.j La veille, l'indice phare new-yorkais avait perdu 155 points.I; Les détenteurs de capitaux ont jugé que le marché offrait de bonnes aubaines soudainement après un re* pli de quelques jours.D'une part, les problèmes en Asie compromettent la hausse des profits.La Bourse new-yorkaise a perdu 2,2 % de sa valeur en une semaine.En revanche, le président de la Réserve fédérale a affirmé que les conditions de l'économie américaine étaient les meilleures depuis les 50 dernières années.A Toronto, le TSE 300 a connu lui aussi un rebond rapide en fin de journée, l'indice finissant en hausse de 16,19 à 7311,95 points.Depuis une semaine, le TSE 300 a perdu 2,6 %.Par contre, le sous-indice du secteur des métaux et celui de l'énergie ont gagné du terrain, les analystes affirmant que les producteurs de cuivre et de zinc ayant des in* ventaires faibles.A Montréal, l'indice XXM a monté de 23,87 pour finir la semaine à 3765,55 points.En valeur absolue, les actions des sociétés Cinram Internat, Southam Inc., Canadian Tire et Power Corpo~ ration ont gagné du terrain tandis que celles de Cinar, Magna, Bell Canada International et Lafarge Canada reculaient.Quelques x modèles 1997 \u2022.¦ \u2022 .- \u2022 «neuf» Là LIQUIDER^ f Assurance ^ incluse sur toute s.Cernrf QQ \\ ¦ ».* 60 démonstrateurs .: LIQUIDER À \u2022 r : \u2022¦ t - Financement ^ 0 % 48 mois 1,9 % 60 mois 9 * sur certains a ks.modèles ^Am I.IIMCOLIS - MERCURY 325-4700 6300, boulé Hcnri-Bourassa / Montréal-Nord LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 13 JUIN 1998 Rien ne va plus à Tokyo Le Japon en crise \u2022 ucun pays ne peut rester indifférent devant la crise économique et financière qui secoue le Japon.On ne sait pas encore dans quelle mesure, mais il est certain que, d'une façon ou de l'autre, nous serons tous touchés.Le Japon est la deuxième puissance économique mondiale.Le volume de son commerce extérieur, ainsi que l'ampleur de ses immobilisations et de ses placements à l'étranger, font en sorte qu'aucune économie, même pas le colosse américain, ne réussira à traverser la crise sans dommages.Il n'a pas manqué d'observateurs, depuis quarante ans, pour vanter le miracle économique japonais.Sans aucun doute, le pays a connu une croissance exceptionnelle, et les Japonais sont devenus en quelques décennies fabuleusement riches.Mais derrière ce succès se cachent des vices fondamentaux, bien connus des spécialistes : laxisme dans les contrôles financiers, pratiques comptables douteuses, relations incestueuses entre le gouvernement et la haute finance, corruption.À cela s'est ajouté, depuis des années, un optimisme qui frise l'aveuglement.Les corporations, administrations publiques et particuliers se sont endettés sans bon sens, faisant confiance à leur bonne étoile, convaincus qu'ils étaient que la prodigieuse croissance allait se poursuivre indéfiniment et que leurs dettes allaient se résorber d'elles mêmes.C'est cette balloune qui est en train de péter, et ça risque de faire beaucoup plus mal qu'on pourrait le penser.Déjà, la maison d'évaluation de crédit Moody's a placé la dette publique japonaise sous surveillance, et les responsables de cette décision n'hésitent pas à comparer la situa- tion financière du Japon à celle du Brésil ou du Mexique dans les années 80.Certes, le Japon est beaucoup plus riche, mais le problème de base est le même : le service de la dette est devenu intolérable.Même avec des taux très bas ( les banques ne paient que du 1 % à leurs déposants ), le paiement des intérêts sur la dette publique dévore 46 % des recettes budgétaires.Il suffirait que les taux remontent à leur niveau d'il y a dix ans, c'est-à-dire, 7 %, et le gouvernement japonais n'aurait plus assez d'argent pour payer ses fonctionnaires ! Encore pire : la situation est nettement plus grave que ne le laissent supposer les chiffres officiels.Une évaluation publié récemment dans le Business Week fournit un portrait à faire dresser les cheveux sur la tête.Voyons plutôt : ?Officiellement, la dette publique japonaise atteint 4,5 billions de dollars US ( quatre mille cinq cent milliards ), soit 100 % de la taille du Produit intérieur brut.C'est énorme, mais ce n'est pas tout.Ce montant exclut la dette actuarielle des fonds de pension du gouvernement, un autre 4,5 billions, ainsi que les dettes accumulées dans le Programme fiscal d'investissement et de crédit, le Zaito, et qui atteindraient 2,8 billions.Le Zaito finance des projets d'infrastructures ( routes, chemins de fer, parcs, aéroports ), mais fait l'objet d'une comptabilité séparée de celle du gouvernement.Tout compris, la dette publique japonaise s'élèverait à plus de Claude PIGHER onze billions, deux fois et demie le chiffre officiel.?Les banques japonaises croulent sous les créances douteuses.Encore ici, il y a un monde entre les chiffres officiels et la réalité.Jusqu'à tout récemment, le gouvernement soutenait que les créances douteuses des banques se situaient à environ 200 milliards.Ce chiffre, manifestement, ne concorde pas avec ceux des états financiers des institutions financières.Ce n'est que récemment que le gouvernement a admis, devant l'évidence, qu'elles atteignaient 600 milliards.Et ce n'est pas tout : les spécialistes pensent que de nombreux prêts, déclarés non performants par les banques, sont en réalité des créances douteuses.Le vrai chiffre friserait les 800 milliards.?Les entreprises japonaises sont lourdement endettées.En moyenne, les dettes sont quatre fois plus élevées que l'avoir des actionnaires, proportion presque trois fois plus élevée qu'aux États-Unis.Cette situation est hautement précaire, et de nombreuses entreprises sont incapables de respecter leurs engagements.Le nombre des faillites atteint des sommets inégalés.Mais, encore une fois, la réalité est encore pire à cause de pratiques comptables bizarres.De nombreuses corporations japonaises ne tiennent pas compte des dettes de leurs filiales ou de leurs emprunts à l'étranger.?Des millions de ménages japonais se saignent le coeur pour rembourser leurs hypothèques sur des propriétés qui ont perdu 70 % de leur valeur en six ans.Les chiffres officiels ne tiennent compte que partiellement de ces dévaluations et demeurent,.selon les spécialistes, largement au-dessus' de la réalité.La valeur des propriétés commerciales et résidentielles se situe officiellement à 17,5 billons, mais ce chiffre dépasserait leur véritable valeur marchande de quatre billions ( et nous parlons toujours, ici,, de dollars US ).Une autre statistique officielle fait état d'un niveau record de 71 000 faillites en 1997, mais certains spécialistes parlent plutôt de 500 000.\u2014».Quant aux chiffres officiels qui reflètent' bien la réalité, ils sont tout aussi horribles: Parmi eux, un seul en dit long.Le passif des entreprises japonaises en faillite atteint maintenant le niveau effarant de 135 milliards, ou 3 % du PIB.Toutes proportions gardées, c'est plus élevé que la situation que connaissaient les États-Unis pendant la grande dépression des années 30.;.v Certes, le Japon demeure riche.Le pays regorge de travailleurs compétents et bien formés.Les Japonais ont prouvé à quel point ils peuvent être motivés et déterminés, quand il s'agit de se sortir du trou.Sans doute, au prix d'énormes sacrifices, y parviendront-ils.Mais ce sera long et dur et en attendant, ce sont ses partenaires-commerciaux, ses créanciers et ses débiteurs qui seront mis à contribution.\u2022 \u2022>'< Dans un sens, c'est le prix que les autres, pays industrialisés doivent payer pour avpir accepté, pendant 40 ans, de fermer complai-samment les yeux sur des pratiques qu'ils étaient les premiers à juger inacceptables pour eux mêmes.Les milieux d'affaires américains sont inquiets Aqence France-Presse WASHINGTON La déroute de l'économie japonaise et son impact sur les autres pays d'Asie encore sous le choc de la tourmente financière de l'été dernier inquiètent de plus en plus les industriels américains dont les exportations vers ces marchés-clés sont déjà en très net recul.Pour ce qui concerne les trois constructeurs automobiles de Détroit, General Motors, Ford et Chrysler, « leurs exportations au Japon se sont effondrées et la baisse du yen en est responsable à 90 % », a affirmé Steven Collins, un des responsables du groupement professionnel les représentant à Washington, l'American Automobile Association ( AAA ).« La chute de la monnaie japonaise dont la valeur a fondu de plus de 11 % face au dollar depuis janvier pour tomber hier à près de 145 yens \u2014 son plus bas niveau depuis 1990 \u2014 a vraiment détruit les possibilités de vente de nos constructeurs dans l'archipel et des centaines de.millions de dollars d'investissements réalisés après l'accord d'ouverture du marché nippon conclu en 1995 », a-t-il déploré.À ce moment là, la devise japonaise se situait sous les 90 yens pour un dollar.Dans le secteur des technologies de pointe, Motorola, le fabricant américain de matériel électronique et de téléphonie avait attribué une partie des 15 000 suppressions d'emplois annoncées au début juin à la situation économique en Asie.Boeing, le premier avionneur mondial, avait indiqué mercredi qu'il allait réduire de 30 % la production de ses gros porteurs B747 et B777 en 1999 en réponse à une diminution de la demande des compagnies aériennes asiatiques due au ralentissement persistant du trafic aérien provoqué par la crise.J'ai appelé le banquier.Richard Guay Vice-président exécutif des services aux entreprises à lu Banque LaurtntUnue Richard Le gendre tifffeteur Bureau de Montréal,.Tennis Canada .^ 4\\ \u2022 \u2022« « À Tennis Canada, notre succès dépend avant tout de la rapidité d'action et de l'efficacité de toute notre équipe.Lorsque j'ai appelé Richard Guay, j'ai tout de suite senti que nous partagions la même vision, que nous parlions le même langage.La Banque Laurentienne est maintenant la banque officielle de Tennis Canada.Celle-ci est la seule institution qui a pu offrir à notre organisme une garantie de service aussi exceptionnelle.» Notre garantie de service : \u2022 « « \u2022» tic 1 - ¦ » * » 5* saction vous sera remise i\\râblés suivant la mis sera transmise _> , ¦ - \u2022* ki»;' \u2022\u2022\u2022 ' r:.\"V: i jours ouvrables - I I % t \u2022 ¦ « Pouvez-vous en dire autant de votre banquier ?» Pour tout besoin financier de 1 million $ et plus, appelez aujourd'hui même Richard Guay au (514) 284-6903 \u2022 1888 750-6903 BANQUE LAURENTIENNE :j§' SERVICES FINANCIERS AUX ENTREPRISES * .* V EXPLORATION MINIÈRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 13 JUIN 1998 x, la Caisse et les juniors TRANSACTIONS D'INITIÉS Michel Girard N otre gigantesque Caisse de dépôt et placement du Québec est en train de devenir un « joueur » important dans l'industrie québécoise de l'exploration minière.Mais elle ne tient pas à attirer l'attention du grand public sur ces placements dans le monde des mines juniors.C'est notamment pourquoi elle y investit par le biais d'une société en commandite.Tous les placements de la Caisse dans les petites sociétés d'exploration doivent passer par Sodémex, une société en commandite finan-rée par SOQUEM et la Caisse.Oh pardon ! par Capital d'Amérique CPDQ, une filiale de la Caisse qui investit dans du capital de risques.Investir dans des mines juniors pour une caisse de retraite d'enver-; gujrè, comme la Caisse de dépôt et Placement, ne fait pas « politically correct » dans le monde de la haute 'ïfnârice.Les gestionnaires ont peur ;d£ se faire accuser de jouer au spéculateur.Remarquez que la fraude de Bre-X a carrément détruit la crédibilité que les dirigeants des petites sociétés d'exploration avaient réussi à se bâtir de peine et de misère depuis une dizaine d'années.En fait, il y a deux sociétés en commandite dans lesquelles la Caisse est impliquée par le biais de sa filiale Capital d'Amérique CDPQ, soit Sodémex et Sodémex 11.La capitalisation de Sodémex est de 17 millions de dollars.Pour sa part, la capitalisation de Sodémex 11 atteint les 15 millions.Sodémex 11 appartient en totalité à la Caisse de dépôt et placement.Quand on additionne la capitalisation des deux sociétés en commandite, on se retrouve avec un actif de 32 millions dans les mines juniors.Une goutte Pour la Caisse de dépôt et placement, cela ne représente qu'une goutte d'eau dans son portefeuille de quelque 6G milliards de dollars.Mais pour l'industrie de l'exploration minière, la participation « indirecte » de la Caisse est excessivement bien perçue.La raison est fort simple : cela donne de la profondeur au marché des mines juniors.Pour les gros spéculateurs, c'est important de voir apparaître dans ce marché hautement spéculatif des organisations solides.Notez qu'en Europe, il est courant de voir des caisses de retraite, ou si vous préférez des fonds de pension, investir une partie des épargnes de leurs clients dans les petites sociétés d'exploration minière.La première société en commandite Sodémex a été créée en décembre 1996.« La mission de Sodémex, d'expliquer son président Denis Landry, est de participer au développement de l'industrie minière québécoise par la prise de participations dans des sociétés juniors d'exploration et de producteurs miniers actifs au Québec, mais dont la capitalisation est inférieure à 125 millions.» Le but recherché ?Procurer à la filiale de la Caisse, Capital d'Amérique CDPQ, et à SOQUEM un rendement financier enviable sur un horizon d'investissement à moyen terme.Avec Sodémex 11, la Caisse croit pouvoir répondre aux besoins du secteur minier en matière de positionnement des entreprises minières québécoises à l'échelle internationale.Les investissements L'actif de Sodémex est notamment composé du portefeuille de sept millions de dollars que détenait SOQUEM en vertu de sa participation dans le programme gouvernemental de stimulation de l'investissement minier.De plus, Sodémex a acquis depuis sa création pour une valeur de 6,5 millions de capital-actions dans une vingtaine de mines juniors.Sodémex a investi 1,8 million dans le cadre de financements par voie de prospectus, de bons de souscription et de placements privés.Une somme additionnelle de 4,7 millions a été injecté, directement en Bourse, dans l'achat d'actions de mines juniors.Quant à Sodémex 11, laquelle société en commandite a été créée il y moins d'un an, soit vers la mi-août 1997, elle a réalisé jusqu'à présent des investissements totaux de quelque 6,3 millions.Ces investissement sont répartis comme suit : 1,9 millions sur le marché primaire ( prospectus ) et 4,4 millions de dollars en Bourse.D'où vient le nom de Sodémex ?C'est la compression des mots suivants : Société de développement des entreprises minières et d'exploration.Voici maintenant une liste partielle des mines juniors dans lesquelles Sodémex a investi une partie du capital de risques que lui a confié la Caisse par le biais de sa filiale Capital d'Amérique CDPQ.Le portefeuille Pour chaque titre, vous trouverez le cours à la fermeture jeudi, suivi entre les parenthèses du haut et du bas qui ont été atteints au cours des 12 derniers mois.\u2014 Appalaches : 0,32 $ ( 0,59 $ -0,25 S ) \u2014 Altavista : 0,40 $ ( 1,25 $ -0,30 $ ) \u2014 Azimut: 0,40 S (1,10$ -0,20 $ ) \u2014 Boréale : 0,26 S ( 0,70 $ -0,17 S) \u2014 Dynacor: 0,30$ (0,80$ -0,15$) \u2014 Fairstar : 0.35 $ ( 1,75 $ - 0,29 $ \u2014 Freewest: 0,38$ (0,70$ -0,30 $ ) \u2014 Minières du Nord: 0,68$ ( 1,51 $-0,45$) \u2014 Niocan : 0,84 $ ( 0,90 $ - 0,41 $ ) \u2014 Radisson : 0,22 $ ( 1,60 $ -0,20 $ ) \u2014 Sirios : 0,20 $ ( 0,49 $ - 0,20 $ ) \u2014 Gold Hawk: 0,45 (0,53$ -0,45) \u2014 Lyon Lake: 028$ (0,70$ -0,16$) \u2014 Normabec : 0,17 $ ( 0,95 S -0,15$) \u2014 Searchgold : 0,50 S ( 0,65 S -0,30 $ ) Les clients des banques doivent être protégés contre la vente jumelée Presse Canadienne ottawa Les consommateurs doivent être protégés contre les pressions auxquelles les soumettent les banques pour leur vendre certains produits, a déclaré hier un comité des finances des Communes.Dans son rapport portant sur une technique de vente connue sous le nom de vente jumelée, le comité dit croire l'industrie bancaire lorsque celle-ci affirme que la vente jumelée n'est pas une pratique autorisée pour ses employés.Il ajoute qu'il a cependant reçu assez de témoignages de consommateurs, d'institutions financières et d'employés de banques pour croire que la vente jumelée continue d'exister.« De toute évidence, il y a un problème de comportement et de compréhension, dit le comité.Le fait que les banques et leur om-budsman ( le bureau du surintendant des institutions financières ), ainsi que le ministère des Finances reçoivent des plaintes à ce sujet en témoigne.» La vente jumelée est généralement définie comme l'utilisation de la contrainte pour obliger un consommateur à acheter un deuxième produit.Des clients ont ainsi rapporté avoir été obligés de transférer leur REER ou leur compte de carte de crédit à une banque en particulier pour pouvoir obtenir un prêt.Le comité dit n'avoir aucun problème avec la technique qui consiste à offrir un deuxième produit ou service à l'aide d'un rabais ou d'un autre avantage.Les banques ont toujours nié l'existence de la vente jumelée au sein de l'industrie.Mais lors des audiences tenues en avril, elles ont admis que des cas isolés s'étaient produits parce que certains employés n'avaient pas suivi la procédure ou n'étaient pas suffisamment renseignés.Le comité demande que la Loi sur les banques soit amendée afin d'interdire la vente jumelée.Il veut aussi apporter des changements à d'autres lois ayant trait* à d'autres institutions financières régies par le gouvernement fédéral afin d'interdire cette pratique.En 1996, le Parlement adopta un amendement à la Loi sur les banques pour interdire la vente jumelée, mais il décida de ne pas l'officialiser avant qu'il soit prouvé que cette mesure était nécessaire.Le comité des finances fut chargé de faire des recherches à ce sujet.L'Association des banquiers canadiens a publié un dépliant expliquant aux consommateurs qu'ils n'ont pas à accepter la vente jumelée, et le comité dit avoir accepté de bonne foi les initiatives de l'industrie.Les députés qui font partie du comité croient cependant que les banques ont déjà beaucoup trop de pouvoir, et que la vente jumelée doit être interdite de façon explicite.« Il est important que les consommateurs sachent que la loi est de leur côté, dit le comité.La vente jumelée constitue un abus, et elle n'est pas en accord avec les usages de ces institutions.» Le Bloc québécois, dont les députés s'opposent également à la vente jumelée, croit pour sa part que l'interdiction devrait être laissée aux provinces.700 EN BREF Affaires 700 PROPOSITIONS \"Jftft PROPOSITIONS D'AFFAIRES- /VV D'AFFAIRES / IU (encadrées seulement) (encadrées seulement) \u2014 OCCASIONS 74/1 D'AFFAIRES / 1*4 FRANCHISES FRANCHISES Longueuil Pierrefonds Versailles EnteOK SSlobbws impressions, photocopies, éditique, télécopies, emballage, expédition, boite aux lettres, messagerie, etc.SITE STRATEGIQUE EN LOBLAWS Investissement total : 40,000$ f Contactez Jean Desbiens 514-289-8724 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES A MAOOQ.bord lac.cooôos roeuDiés.plage privée, venta et location tur place, bon investissement.Denise Berner Brandt.819-868-1252.868-326-1252.La Capitale.A MAOOQ.salon oe coiffure dans hôtel de prestige.2 chaises.mtanoo et clair, faiîos vite' Denise Bernter Brandt.819-868-1252.888-325-1252.La Oapttale.A VENDRE, développement domciiiaire en activité.Rive-NO'd Succession.321-8202.RESTAURANT d affaires avec clientèle établie, à Longueuil.Pierre Lamothe.agent immocniier.(514) 437-2222.Myre Pa-geau & associes inc._ ROUTE de distribution de jus établie depuis 20 ans (commerce seulement).Territoires* Longueurt-ouest.a Bros-sard.a wanevilie.Prix demande: 50 000 S Après 18 h.Armand: 647-1224.SOCIETE de développement international de loterie.(SDlL) Les loteires rapportent chaque année au gouvernement Québécois 3.5 miliards.Chance unique, devenez propriétaire de votre terminal de loterie GQ6.6-49.Banco.Keno.etc.contrats gouvernementaux.Investissement 10 000 S à 60 000 $.Rendement extraordinaire.M.Stevens: 941-6473 ACCUEILLANT restaurant Mikes en opération Opportunité exceptionnelle clientèle établie.Rive-sud.Financement disponible Excellent emplacoment 916-4492._ TABÂTOUT, franchise de tabagies, excellents nouveaux emplacements: Montréal.Terrebonne.J.G.Boisvert 768-7676 715 SERVICES FINANCIERS FINANCEMENT.DEMARRAGE; Plan d'affaires GROUPE ONYX.956-9596 717 SERVICES SPECIALISES «dee gagnante?nm es mnm PLAN d'affaires et recherche de financement, démarrage d'entreprises, subventions, préparation de l exportation.Marcil Girard Associés.4S0-430-7526 f Jfc * AMWAY, 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234-8860.Doan 992 5439 LEADER MONDIAL d un produit spécial déjà annoncé par des champions et vedettes TV.radoJournaux, sera sur Infopub TV.Offre territoire protégé partout au Québec pour repondre a la demande créée par la publicité.Investissement 45000$ a 65000$ ?.Revenus nets 150000$ a 300000$ confirmé par résultat actuel Très séneux seu-jemont_ 324-9868 _ PRESIDENT comté national Cambodgien du Forum francophone des Affaires est é Montréal Vous êtes interesse a faires des affaires au Cambodge, en Asie*> Communiqué/ au 514-368 1101 RECHERCHE distributeurs sérieux pour produits de sécurité incendie.Appelez Kaptair 627-1234 Marchandises vanées pour marchés aux puces, léger investissement requis adapté à votre budget.Sophie 923-9999 TERRAINS St-Jovrte 200 000' car.Ste-Agathe, rés.14 000* car.Lechenaie.120 arpents.Anjou, rés.pour 2 duplex Mtl.150 X 75 serm-comm.Irnm Nord/Sud crtr994-6911 TERRE à vendre, zone blanc.152 acres, maison, pic à gravier, coupé rivière N»coiet.terrain de camping.20 min.de V*cionaviiie 819-357-7345 USINE complète de sérigraphie sur métal Opérationnelle pour signalisation routière, commerçais et industrielle Partenariat ooss;b*« Clientèle Pan canadien.951-5720 718 ARGENT A PRETER OU DEMANDÉ CHERCHE 2500$ et ?.15V 12 mois.649-6282_ 1ERE-2e hyp.rés comm ind.Bal vente Dencol 342-135G 805 AVIS DIVERS DENIS RICHARO recherché barman Robutel.1980-81.M.Carmen 613-745-3702 810 COMMUNIQUES 712 ASSOCIÉS DEMANDÉS INVESTIRAIS temps et ou argent dans commerce d é-bémsteno ou sembtabe Laval.Basses-Laurentides Laisser message: 471-1276 BRUIT 0ES AVIONS : peut-on faire quelque choie?Oui Une assemblée publique sera tenue le jeudi 16 juin a 19h a la SaUo Polyvalente 1.au Patro le Prévost.7355 Christophe-Colomb (juste au sud de viiieray).A l'ordre du jour actions a entreprendre._ vos frais de sè-«.aoyr'l Québec, condo neuf pEmnon, centre-vine.5'ci&c QkoLVic DE MONT! CHANSONS samedi 20 Juin n 20h00 SPECTRUM au*.Les Fabuleux Élégants Patrick Norman, Bourbon Gautier, Jeff Smallwood et William Dunker Billets en vente au Spectrum.à la Place des Arts (842-2112), aux comptoirs Admission et au 790-1245 (+ frais de service).É m f6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 13 JUIN 1998 Opt.Cda Dern.Den.opt Opt en Volcan Suite de la page F 10 \t3750\t020\t035\t030\t100 1996\t \t37 50P\t4 40\t4 75\t585\t16\t722 \t4000\t005\t015\t015\t10 1973\t \t40 OOP\t6 70\t720\t780\t35\t432 \t45 OOP 11.65 1215 12 70\t\t\t\t28\t60 \t50 OOP 16 65 1715 17 90\t\t\t\t5\t97 JY\t3250\t305\t340\t290\t75\t62 \t32.50 P\t215\t240\t235\t13\t10 \t3500\t205\t230\t165\t115\t132 \t35 OOP\t355\t390\t410\t19\t76 \t37 50\t130\t155\t105\t25\t159 \t3750P\t520\t5 70\t610\t29\t107 *\t4000\t080\t095\t070\t73\t350 \t4250\t045\t060\t040\t4\t123 \t4250P\t945\t9951005\t\t2\t49 SP\t.27.50 P\t150\t175\t1 75\t34\t226 \t3000\t615\t665\t550\t20\t195 \t3250\t4 95\t530\ti 10\t41\t106 \u2022\t3250P\t3 60\t3 95\t350\t4\t259 \t3500\t400\t435\t400\t25\t302 1\t35 OOP\t500\t550\t595\t10\t314 \t3750\t310\t340\t335\t70\t245 0\t\u202237 50 P\t660\t710\t700\t14\t392 \t40 00\t2 40\t265\t260\t169\t692 \t40 OOP\t845\t8 95\t925\t10\t277 \t4250\t190\t215\t180\t28\t211 Série\tOem.Prix Off.Den.opt\tOpt en Volcan\t\tSéne Ml\t\tDern.Off.Dot.opt\tOpt en Vol coin\t \t45 00 145 160 155\t30\t747\t\t28 00\t140 1.90\t\t65 \t45 OOP 12 50 13 00 14 60\t10\t137\t\t28.00 P\t4 80 530\t\t55 \t47 50 100 125 100\t32\t365\t\t3000\t0 95 1.45\t\t23 OC\t3250 680 730 685\t2\t1\t\t30 OOP\t640 690\t\t24 \t32.50 P 5 00 5 50 5 20\t2\t2\t\t3200\t0 75 1 10\t\t26 \t3500 585 635 605\t20\t38\t\t32.00 P\t8.10 860\t\t1 \t35OOP 645 695 720\t13\t50\tNoctndaLpt»\t\t\t\t \t40 00 4 30 4 65 4 40\t12\t71\tJA\t2200\t2 75 3 25\t\t15 \t45 00 3 10 3 45 3 05\t1\t121\t\t22 OOP\t060 1.10\t\t2 \t45 OOP 13 60 14 10 14 40\t15\t75\t\t2400\t165 215\t\t30 \t4750 270 295 255\t20\t205\t\t24 OOP\t150 200\t\t55 \t47 50 P 15 70 1620 1640\t5\t58\t\t2600\t090 140\t\t227 NewcourlCrwW\t\t\t32\t\t26 OOP\t275 325\t\t122 JY\t4750 220522452185\t20\t100\t\t2800\t0.40 090\t\t84 \t5250 P 001 020 015\t10\t38\t\t28 OOP\t4 30 4 80\t\t41 OC\t80 00 3 10 3 50 3 05\t2\t126\t\t3000\t015 065\t\t115 Noondt Inc.C $23750\t\t\t53\t\t30 OOP\t605 655\t\t39 AG\t26 00 0 55 0 65 0 55\t20\t215\t\t32 00\t005 055\t\t209 \t2800 P 405 4 30 415\t3\t110\t\t32 OOP\t800 850\t\t235 NV\t24 00 1.65 1 90 1 75\t20\t20\tNor\tthtm Tel C$93.10\t\t\t1831 \t26 00 0 85 1 05 0 75\t10\t27\tJN\t85 OOP\t015 0 30 0 15\t20\t447 Non\tmda Lps 00 C$21750\t\t\t\t90 00\t345 3 80 2 85\t125 1333\t JA\t2200 380 430\t\t164\t\t90 OOP\t040 050 050\t130\t558 \t2200P 140 190\t\t24\t\t9500\t070 0 90 0 90\t203\t921 \t2400 265 335\t\t25\t\t95 OOP\t245 2 80 3 00\t44\t77 \t2400P 230 280\t\t20\t\t100 00\t001 015 015\t15\t183 \t2600 210 260\t\t47\t\t100 OOP\t6 60 7.10 870\t2\t27 \t26OOP 345 395\t\t35\tJY\t7250\t20 85 21 35 2090\t22\t321 Série Prix Off.Dern.en Dern.opt Vol court Série Prix Off Dern.Dot.opt en Vol court Série Prix Off.Dern.en Dot.opt Vol court Série Prix Off.Dot.Dern.en Vol court 0 01 010 125 620 280 3 70 515 7250 P 75 OOP 85 OOP 9000 90 OOP 95 00 95 OOP OC 8500 90 OOP 9500 9500 P 100 00 JA 9000 P 10000 Nova Corp.C$16.95 JY 1500 2 00 220 JA 1500 230 255 Nova teapt 00 C$16.95 015 020 150 6 70 315 405 565 1325 1350 13 40 6 00 6 40 6 85 840 890 635 820 905 790 840 585 770 8 5S 015 035 150 660 325 385 560 760 855 550 795 785 20 220 20 118 40 2887 506 1704 1611 2119 92 210 2 40 5G0 5 3 60 1 10 5 20 15 S 10 20 JA 11 00 1100P 1300 1300 P 1500 15 OOP 2000 20 OOP Nova Loaps 01 C$1635 JA 1500 380 430 1500 P 095 1 20 6 25 0 01 460 020 320 065 100 320 6 75 025 510 045 370 090 125 3 70 159 200 332 60 327 35 159 30 165 416 130 132 128 144 5 32 30 2000 1.60 1 85 51 2000 P 350 4 00 Petro-CanadaC$23 130 JN 2400 P 090 1.10 1.30 10 163 2500P 185 2 05 2 15 10 166 JY 2300 080 100 085 20 20 SP 2300 P 1.10 130 1.15 10 95 2700 025 035 035 20 261 DC 22 00 2 75 2 95 2.70 60 60 Philip Service* C S6.40 JY 6.00 075 095 080 15 PnoenlxIntL C$12.85 NV 1400 095 120 125 12 Placer Dome C$17 JY OC JA 1600 1700 1700 P 1800 1800P 1900 P 16 00P 1800 1900 2000 20 OOP 2300 1900 2000 155 105 075 065 130 225 0 95 135 095 065 345 020 150 120 Placer teaps 00 C$17 180 130 095 085 155 235 115 160 115 085 3 70 040 175 145 JA M.WAUDASSI REÇOIT DES MAINS DU PRÉSIDENT DU CERCLE DE LA FINANCE INTERNATIONALE DE MONTRÉAL, M.LUC ST-ARNAUD, LA Bourse Jean-Labonté 1998 M.ASSI EST ÉTUDIANT À LA MAÎTRISE EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES MBA-RECHERCHE (OPTION FINANCE) DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL CHALEUREUSES FÉLICITATIONS I UQÀM L'avenir est ici ?sir -r 4 55 175 270 430 150 8 05 075 555 225 340 530 200 905 125 190 105 1 10 060 160 240 100 165 100 075 335 040 165 115 485 15 30 12 12 139 10 4001 10 108 4 137 20 2462 20 269 5 2321 10 75 5 5 5 141 40 149 10 105 10 148 5 7 20 257 10 1500 1500 P 2000 20 OOP 2500 25 OOP 3000 30 OOP 12 55 13 55 Placer Leapt 01 C$17 JA 15.00 550 650 510 15 1500 P 220 270 2000 20 OOP 2500 25 OOP Power Corp Cda C $62 JN 5800 365 4 05 NV 6200P 345 375 Précision Drilling C $2655 355 480 2 25 8 45 455 580 325 945 10 102 105 135 44 46 18 243 15 16 10 1 10 3X 405 JY OC JA 2500 2750 P 3000 30 OOP 3250P 25 00 25 OOP 2750 3000 30 OOP 3500 2 45 205 050 390 625 410 1 75 260 170 510 1.10 235 185 045 410 595 365 1 60 225 1 75 500 105 220 1 85 030 365 575 385 155 235 150 4 85 090 OU Pholotherapeutic* C JN 1000 16 65 1715 1680 2600 1.15 140 1.40 Ranger Oil Cda C$955 OC 1100 040 055 JA 1000 0 95 1 15 1100 060 080 Royal Bk Cda C $87.750 JN 8500 265 315 8500P 025 050 020 7 95 035 4 15 1 40 190 1 35 035 105 0 75 16 6 6 10 30 738 12 53 10 44 600 1982 20 164 4 62 31 123 20 1124 6 52 6 88 24 34 5 29 65 35 26 30 13 29 20 130 JY OC 90 00 8000 6000 65 CO 8500 9000 eooo 0 45 8 45 050 4 65 165 215 160 2 70 0 50 0 20 7 60 070 3 80 175 210 175 3 6 94 5 Royal BkLps 01 C$87.750 JA 7500 2170 22 70 7500 P 4 30 5 30 33 15 279 52 65 20 438 10 207 50 350 44 366 22 124 25 4307 9 66 Le pétrole NEWYORK(AP)Prwparbarten$US Vendredi Jeudi SaudAratxanrjght 9.27 9.79 NorthSeaBrent 11.67 tci2.19 West Texas Intermafele 12.73 12.68 Le mardi 16 juin, dès 18 h 40 et la SBQ vous invitent votre plaisir! Du plaisir avec o,\\ en.prix Du plaisir avec les billets à 5 $ (Parterre, Terrasse et Admission générale) Du plaisir avec les hot-dogs à 1 $ Ne manquez pas l'occasion, car les Expos ne jouent pas avec les prix tous les jours! En plus, vous recevrez une carte gratuite pour Le Grand Bingo\" qui aura lieu durant le match.Avec ses 25 000 $\" en prix, le jeu en vaut certes la chandelle! Arrivez tôt, car des numéros seront tirés au hasard dès l'avant-match! Soyez de la partie, on va jouer toute la soirée! Bingo dès 18 h 40 Mets contre Expos à 19 h 05 Billets en vente aux guichets du Stade olympique, à tous les comptoirs Admission1 ou au 790 1245' et au 1 800 361-4595.1 * 2S 000 S en prix ou total Le tirage peut être reporté o une dote ultérieure si le match est remis.\" Organise par la Société des bingos du Québec Ouvert aux personnes de 18 ons et plus, \u2022 Fronde servxe applicables.i [SBQ Société des bingos du Québec inc.FUlAle de Loto-Québec www.montrealexpos.com 80 00 19 15 2015 8000P 605 705 8500 16601760 85OOP 8 20 9 20 9000 14.40 1540 9000P10 65 1165 95 00 12 30 1330 95 OOP 13 40 14 40 Royal BKLptOO C$37.750 JA 40 00 47 40 48 40 40 00 P 001 025 4500 42 45 4345 4500P 003 040 5000 37503850 5000P 005 040 5500 32803380 5500P 005 0 50 6000 28352935 6000P 010 060 6500 24 15 2515 6500P 055 105 7000 20802180 7000P 145 195 75 00 17 85 1865 7500P 2 65 315 80 00 14 75 1575 8000P 3 95 4 95 6500 11901290 8500 P 5 80 6 80 90 00 9 20 1020 9000P 8 40 9 40 95 00 7 20 8 20 95 OOP 11 15 1215 SeegramCo.CS60.65 JY 5500 P 025 050 045 6000 200 250 180 6250 100 125 125 OC 5750 535 560 560 5750P 2 00 2 25 2 05 6250 2 70 320 310 JA 65 00 3 00 3 50 3 40 SugramLpi 00 C$60.65 JA 40 00 22 30 22 80 4000P 035 060 45 00 18251875 45 00 P 095 120 50 00 14 75 15 25 5000P 1 90 2 40 5500 11.601210 5500 P 345 355 6000 885 935 960 6000P 5 50 6 00 65 00 6 75 7 25 6500 P 805 855 7000 4 85 535 70 00 P 11 35 11 85 Seagram Lps 01 C $60.65 JA 55 00 14 75 1525 55 00 P 4 80 5 30 6000 12351285 60.00 P 7 00 7 50 6500 10 25 1075 6500P 9601010 7000 8 55 9 05 7000 P 12 75 1325 Stelcolnc A C $10.750 NV 11 00 P 090 1 10 105 Talisman Energy C $37.85 JN 3800 P 0 45 0 70 0 85 40OOP 2 00 2 25 2 70 OC 4200P 495 535 520 Telus Corp.C $33.500 JN 3300 5 35 5 75 5 20 JY 4000P 225 2 50 2 55 SP 4000 130 150 120 TransCan Lps 00 C $32.85 JA 24 00 8 95 9 95 24 00 P 025 100 2600 730 830 \t\t\t26OOP 0 55 1 55\t\t\t20 \t\t\t2800 580 680\t\t\t18 \t\t\t2800P 105 2 05\t\t\t \t\t\t3000 465 565\t\t\t21 \t\t\t3000P 1.55 255\t\t\t4 \t\t\t3200 355 455\t\t\t14 \t\t\t3200P 250 350\t\t\t \t\t\t3400 265 365\t\t\t16 \t\t\t34OOP 345 4 45\t\t\t \t25\t\t3600 1.80 280\t\t\t \t19\t\t3600P 4 65 5 65\t\t\t \t\tTransCan Lpt 99 C$32.85\t\t\t\t \t40\tJA\t18 00 14 60 1510\t\t\t59 \t24\t\t1800 P 001 020\t\t\t125 \t30\t\t2000 12601310\t\t\t50 \t40\t\t2000P 001 025 2200 106011 10\t\t\t22 93 \t149\t\t2200P 001 030 2400 860 910\t\t\t20 83 \t89\t\t24 00 P 001 035\t\t\t100 \t85\t\t26 00 6 75 7 25\t\t\t4 \t52\t\t2600P 005 050\t\t\t80 \t52\t\t28 00 4 90 5 40\t\t\t51 \t33\t\t2800P 015 065\t\t\t6 \t1\t\t3000 335 385\t\t\t61 \t32\t\t3000P 050 100\t\t\t30 \t2\t\t3200 205 255\t\t\t102 \t157\t\t3200P 1.15 180\t\t\t41 \t20\t\t3400 1 10 160\t\t\t147 \t65\t\t3400P 235 285\t\t\t10 \t10\t\t3600 045 095\t\t\t10 \t18\t\t36OOP 3 75 4 35\t\t\t \t10\tTronsCanadaPipc C $32.85\t\t\t\t605 \t187\tJY\t3300 045 065\t045\t600\t610 10\t55\tAG\t31 OOP 0 30 0 50\t035\t5\t15 10\t23\tTrtmsrk Financial Corp C $44.500\t\t\t\t35 5\t60\tJN\t45 00 0 40 0 60\t050\t20\t20 50\t90\t\t5000P 550 590\t555\t15\t5 3\t90\tTDBa\t\t\t\t138 50\t75\tJN\t6250 325 375\t250\t10\t1007 59\t87\t\t6500 130 155\t055\t2\t330 \t10\tJY\t57 50 8 25 8 75\t760\t5\t131 \t10\t\t5750P 035 060\t0 70\t50\t73 \t13\t\t6000 605 655\t505\t6\t225 \t25\t\t6250P 105 130\t145\t10\t144 \t15\t\t7000 085 1 10\t075\t9\t1802 \t25\tOC\t5750 P 1 15 140\t140\t3\t89 \t14\t\t6500 510 560\t420\t8\t278 \t22\t\t67 50 4 00 4 50\t330\t5\t57 \t20\t\t7000 290 340\t260\t20\t92 10\t99\tJA\t7000 390 440\t420\t5\t156 \t20\t\t75 00 2 70 3 20\t270\t5\t80 \t7\tTD Bank Lps 01\t\t\t\t93 \t5\tJA\t40 00 27 10 2810 40 00 P 050 100\t\t\t90 82 \t\t\t4500 228023802165\t\t20\t44 \t\t\t4500 P 120 170\t150\t50\t75 \t10\t\t5000 19052005 5000P 2 00 2 50\t\t\t43 30 \t\t\t5500 1575 1675 1660\t\t10\t26 \t\t\t5500P 340 390\t\t\t70 \t\t\t6000 1285 1385\t\t\t94 \t\t\t60 00 P 530 630\t\t\t64 \t5\t\t6500 11 50 12 15 11.40\t\t13\t72 \t\t\t6500P 755 855\t\t\t6 \t20\t\t7000 8 25 9 25\t\t\t153 20\t20 28\t\t7000P1030 1130 7500 6 60 7 60\t\t\t77 8\t700\t\t7500P1295 1395\t\t\t 10 1568\t\tTDBa\t\t\t\t5 10\t10\tJA\t60 00 16 05 17 05 16 10\t\t1\t10 \t46\t\t6000P 590 690\t\t\t10 2\t5\t\t65 00 13 75 14 75\t\t\t 40\t40\t\t6500P 820 920\t\t\t 4\t78\t\t7000 10501150 7000P1085 11 85\t980\t4\t4 \t80\tTRUE\t\t\t\tS \t\tJY\t30 00 1 40 1 60\t140\t5\t8 \t25\tTSE 100 HIPs C$45.10\t\t\t\t6 Série Prix M.Oem.Dem.opt en Vol court SP 4500 P 115 130 150 TSE 35 Index C $403.43 JN 375OOP 006 020 020 38000 P 010 0 20 0 50 38500P 005 020 020 390OOP 015 0 35 0 40 39500 880 930 765 395OOP 055 0.75 080 40000 4 65 5.05 5 05 40000P 100 1 20 1 55 40500 2 25 2 45 2 30 405OOP 295 315 325 41000 110 130 115 41000P 630 680 840 415 00 P110011 50 14 80 42000 P15 95 16 45 22 95 42500P2095 21 45 29 50 JY 39000 170017501145 39000 P 240 2 60 3 00 360 390 10001050 515 565 485 3.10 185 045 140 300 4 70 6 28 2692 10 994 21 2700 41 531 80 784 206 493 301 1135 150 360 183 716 357 1177 195 237 179 231 47 249 2 128 1 206 5 19 52 17 5 25 3 40 205 065 145 330 510 4 45 960 900 495 225 065 030 140 410 715 395 OOP 40000 400 OOP 41000 41500 42000 43000 SP 34000 P 370 OOP 380 OOP 39000 2385 24 35 2070 39000 P 7.10 7 60 10 60 40000 P 10 45 10 95 12 85 415 GO 940 9 90 9 40 41500 P 1745 17 95 20 70 425 00 5 50 6 00 4 30 430 00 4.30 4 70 2 40 435 OOP 30 80 31 30 32 90 OC 395OOP 1310 14 10 1565 40000 P 14 85 15 85 1940 435 OOP 32 70 33 70 3515 TSE 35 Tips C $40.500 26 141 3 103 106 118 126 435 41 132 10 105 5 20 1 44 80 1859 1 936 7 1342 5 320 5 509 3 148 80 565 300 1057 50 180 JN JY SP DC 3700 3750 39 50P 4000 40 OOP 405OP 41 OOP 4150 41.50 P 42 OOP 42 50P 4000 40 00 P 3600 3750P 3850P 39 OOP 4000 40 OOP 41.50 P 4200 42.00 P 4250 4000 40 OOP 4100 41.00 P 42 50P 4300 345 295 005 065 020 035 065 003 105 145 200 1.10 060 4 85 035 060 075 175 1 10 190 080 225 065 250 160 200 215 300 110 TVXGokl lncC425 JY OC JA 500 600P 400 500 600 400 020 175 080 040 025 1C5 360 310 015 0 75 030 0 45 0 75 008 120 160 215 125 0 70 500 0 40 0 70 085 190 125 205 090 240 0 75 265 175 215 230 315 125 030 190 085 0 45 030 125 280 230 015 070 025 040 075 003 150 210 200 120 1 15 500 040 060 085 160 160 220 0 65 280 045 240 195 175 250 315 105 020 185 085 040 030 120 550 20 10 41 20 817 10 68 10 40 140 437 100 80 52 278 10 71 110 90 20 125 5 10 10 11 10 3 5 10 35 28 65 15 82 52 145 10 25 10 25 S 4 90 32 85 19 Total des contrats négocies: Total des contrats aclrts: \u2014 10 189 15 243 2 44 10 117 2010182 6 6 10 180 25 35 15 4 10 134 10 30 154 30 1709 20 199 3 421 50 593 47 1454 4 44 \u2014.22333 -.711043 Le marché obligataire CANADA\t\tAnnée\tSemaine\tCette \t\tdernière\tdernière\tsemaine Taux d'escompte\t\t3,25\t5,00\t5,00 i Taux préférentiel\t\t4,75\t6,50\t6,50 Fonds à un jour\t\t3.00\t4,75\t4,75 j Bons du trésor (3 mois)\t\t3,06\t4,71\t4,81 Bons du trésor (1 an)\t\t3,68\t5,11\t5,21 Obligations (3 ans)\t\t4,84\t5,22\t5,26 ] Obligations (5 ans)\t\t5,53\t5,25\t5,28 Obligations (10 ans)\t\t6,21\t5,33\t5,30 Obligations (30 ans)\t\t6,75\t5,58\t5,52 QUÉBEC |\t\t\t\t Bons du trésor (3 mois)\t\t3,25\t4,93\t4,95 j Obligations (5 ans)\t\t5,79\t5,48\t5,50 Obligations (10 ans)\t\t6,55\t5,70\t5,67 Obligations (30 ans)\t\t7,16\t6,05\t5,98 ONTARIO\t\t\t\t Obligations (5 ans)\t\t5,68\t5,37\t5,40 Obligations (10 ans)\t\t6,38\t5,54\t5,51 Obligations (30 ans)\t\t6,94\t5,89\t5,83 ETATS-UNIS\t\t\t\t Taux d'escompte\t\t5,00\t5,00\t5,00 Taux préférentiel\t\t8,50\t8,50\t8,50 Fed Funds\t\u2022\t5,50\t5,50\t5,50 Bons du trésor (3 mois)\t\t5,08\t5,09\t5,09 Bons du trésor (1 an)\t\t5,62\t5,43\t5,33 Obligations (3 ans)\t\t6,18\t5,57\t5,41 Obligations (5 ans)\t\t6,34\t5,59\t5,43 Obligations (10 ans)\t\t6,47\t5,58\t5,42 Obligations (30 ans)\t\t6,76\t5,79\t5.66 (Taux communiqués par Tasse c0 Associés) \"ll™\"B\"ll^™IBIII™l\"ll,B™™™,1™IIIBII\"\"MI\"^\t\t\t\t \t\t\t\t Les dividendes \u2022\t\t\t\t \tTaux\t\tPaiement\tEnreg.La Banque Royale du Cda\t0.46 trim.C.\t\u2022\t24-08-98\t27-07-98 Canadien Pacific Ltée\t0.14 trim.C.\t\t28-07-098\t26-06-98 Caterpillar Inc.\t0.30 trim.\t\t20-08-98\t20-07-98 Fleetwood Enterprises\t0,18 trim.\t\t09-08-98\t07-07-98 Greyvest Capital Inc.\t0.02 s.ann.C.\t\t06-07-98\t26-06-98 H J.Heinz & Co.\t0.315 trim.\t\t10-07-98\t22-06-98 Simard-Beaudry Inc.\t0.04 trim C.\t\t30-06-98\t25-06-98 Marius St-Pierre Le conseil d'administration de l'Association de santé et sécurité des pâtes et papiers du Québec inc.(ASSPPÛ) annonce la nomination de M.Marius St-Pierre, vice-président des opérations, Uniboard Canada inc., Laval, au poste de président de l'Association pour 1998-1999.À la vice-présidence, M.Viateur Camiré, vice-président ressources humaines, Donohue inc., Montréal.Autres membres exécutifs M.Yvon Lesage, directeur des relations industrielles, Abitibi-Consolidated inc., Montréal.M.Jean Lefebvre, directeur des ressources humaines.Produits forestiers E.B.Eddy ltée, Hull.M.Julien Michaud, directeur, législation du travail, Association des industries forestières du Québec ltée, Sainte-Foy.A la direction M.J.-Aurôle St-Pierre, président-directeur général de l'Association et secrétaire du conseil d'administration.Mme France Huot, coordonnatrice à l'administration ' et trésorière du conseil d'administration.L'ASSPPQ compte 111 usines des pâtes et papiers, panneaux gaufrés, panneaux de particules, déroulage, tuiles de plafond, emballage et activités connexes.Elle représente 30 000 employés au Québec.Notre mission : Promouvoir la prévention des accidents du travail par la formation, l'information et l'aide conseil à l'industrie.Association de santé et sécurité des pâtes et papiers du Québec inc. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 13 JUIN 1998 New York V*un Dry Ventes Haut Bis hm.en Net Valeurs Drv Ventes Haut Bas Fera.ch.Net Suite de la page F 8 TelArg 112e 5789 3168 30 18 3168 0 75 TeiMex 163e 40469 45 31 42 62 44 68 -0 37 20 30 34 40 220 1.14 112 Telegib g 60 Tempielnl 128 TmpRuss436e TenotHtt Terdyn Terra Tesoro Texaco s Texlnd Texlrtsts TxPac TexUU Texfi Textron ThmBel Thomlnd s Trfwtr Trflany TmeWam TimMir Timken TrtanCp Toastmst Tokhem TootsieR Toro Tosco TwnCtry ToyRU Transm Tranlnc Travelrs s 595 5162 4987 5162 087 2044 5550 54 37 5468 -050 470 2112 2056 2112 018 12630 3137 2987 3031 068 13622 2643 2462 2600 -031 512 956 937 943 -025 380 1787 1756 1781 -006 180 18245 5756 5612 5743 087 1614 5450 5218 5300 -1 75 50467 4981 4687 4912 -050 11 4000 3967 4000 6439 4075 4025 4056 -018 56 231 212 212 -012 4569 7300 71 87 72 93 0 56 1734 5168 5075 51 12 -050 81 24 93 24 81 24 93 0 06 9863 3368 31 87 33 68 0 56 3406 45 37 44 18 44 75 -0 25 36 18838 7775 7575 7775 043 72 1570 6550 6418 6531 -018 1997 3512 3393 3406 -050 846 618 593 600 -012 119 5 75 5 56 5 75 0 06 204 15 37 1512 15 37 012 445 8000 7850 7900 -075 402 3318 3262 3318 050 2* 20291 2862 2637 2787 -025 160 137 1631 1606 1606 -018 16862 2556 24 93 25 12 -063 200 1184115251137511443 012 180a 51 2550 25 37 25 50 012 50 28855 62 25 60 87 62 25 0 25 30 60 36» 72 .08 421 48 TnContl Tnbune TnconGn TrttEng Tuttex Tycolnt s Tyler UAL UALpfB US Rentl USWest USAWCfl USG USTInc USXMar UltramDS Uncom Unilevr s UnCmp UCarb UnionPac UPacRs Unisys Unit Ulllum Unittnd USAirway USSurg UtoTecri 306 214 162 64 110 160 69e 180 90 143 012 \u2022137 \u2022106 075 503e 1264 27 75 27 00 27 56 -018 681 2163 6806 6675 6806 056 3C23 3131 3050 3093 006 5477 3556 34 25 3512 037 213 2 75 2 68 2 75 .10 16406 5550 5381 5537 1053 968 950 968 3720 79 87 76 56 78 12 19 3537 3531 3531 97 3150 3043 3056 6920 5093 4962 5050 8318 4762 4612 4706 068 889 5162 5075 5156 031 5506 2550 2506 2531 018 7235 3337 3256 3325 012 3553 3200 3067 3193 087 5350 3662 3531 3625 025 673 4537 4462 4500 0 18 2220 5200 5106 5181 018 4713 48 43 46 62 47 50 OlB 80 14026 4787 4681 4712 0 56 .20 15626 17 93 17 25 17 75 0 06 10699 24 43 23 50 23 87 0 37 669 643 612 637 018 288 254 4975 4861 4931 025 .40 90 1225 1167 1200 025 6516 7718 74 75 76 06 0 31 16 11280 3931 3806 3918 056 1441 16415 66 93 64 56 66 93 2 06 UWR Unitrode s UnrvFd s Unocal Ut.l-Co VFCps Valero n Valhi Valspar Varcos Vanan Venator VestSe Vshay Vitro VuleM WICORs WMC Ltd WMS Wabash Wacnovia Wanicos WaiMart Walgm WaXS Warnim e WshPst WashWtr WasteMlnt WatkJn Waxmn WeooO WemRI Weirt Welimn WelsF Wendys West WDigll Westvaco Weyerti Whriol Whitmn s W*amss WiJsnrO Wmdmr WinDrx Wmnûg WiscEn Witco WotWW WrtdCp WKJFuel s Wngley Wynnss Xerox XTRA YPFSOC.YankEnS Zemex Zena Zéro .92 143 1775 1756 1762 0 12 6556 1162 1043 1112 056 53 561 24 50 24 37 24 50 0 18 80 11753 3625 3481 3618 068 180 1136 3800 3700 3800 075 80 3547 5225 5100 5225 1 12 32 4850 3206 3156 3181 025 20 80 975 975 975 O06 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