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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-07-02, Collections de BAnQ.

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[" Festival de iazz Trois Jours de musique, une ferme* un Woodstock?Ou tout.On parie plutôt du e.On parte de.L sorte de«~ Woodsteck en Estrfe! Pour une cinquième année, le Sunnymead est présenté à la ferme Sunnymead {1140, Knowftcn Read) de West Brome.Encore cette année, Jî Festival Dans les églises de Lanaudière En page 2 Trouvaille Ça saute» ça swigne, ça fait du bien et ça coûte rien.Entre les joggeurs, les cyclistes et les amoureux du belvédère, ces amateurs se dégourdissent les jambes en sautant d'un pays à l'autre sans ja-mais quitter le lac aux Castors.Ils prennent un aller simple pour l'aventure, un périple que leur offre l'Association montréalaise des arts et des traditions populaires tous les lundis soirs pendant l'été.En page 4 1 e 6 I \u2022 \u2022 2 o £.y aura un peu de tout: du bon vieux rock avec l'ex-Supertramp Roger Hodgson.Lyndy et Éric M ah eu (demain), menu aHemo avec B!ink 182, GrtmSkunk et Nocturna! Émissions (samedi) et une soirée de musique «de montagne auront lieu samedi, sans oublier I* fameux BBQ Sunnymead dimanche a 17 h.Les prix?15$ vendredi, 15$ samedi et 5$ dimanche, des ; somme, qu'on ^efllora à rorga^ m Ciné m a Soit nom est Muîan.Soldat jusqu'kj (iirconm^ cette heroïhe d'une légende ne manque que les chaises longues! Richard Labbé collaboration spéciale Dîsr&ey.tlês^h^?Une ïftagbto^le renversantes et ia jeune sueroère sort rendez-vous, en oùiâ Sarfatî comme en chansons.«On est les Broue du Festival de jazz», blague une des dnq voix de la Bande Magnétik.Non sans raison.Le populaire quintette est pour ainsi dire abonné au Festival depuis 1989 avec sa Petite École du jazz.«C'est un spectacle pour toute la famille.Les adultes s'amusent autant que les enfants.Des fois même, il y a trop de parents et on doit leur demander de se tasser pour laisser de la place aux enfants!» disent-ils en prenant la peine de préciser que leur show a un petit côté cabotin.En tout, sur la grande place intérieure du complexe Desjardins, la Bande Magnétik donne 24 spectacles d'initiation au jazz chaque jour, à 14 h et 15 h 30.Pour l'occasion, l'ensemble vocal est accompagné par les musiciens du James Gelfand Quartet et le comédien Jacques L'Heureux, alias Passe-Montagne, alias le cancre de la Petite École.Avant de retourner sur les bancs d'école, les dnq joyeux lurons nous ont parié des endroits où ils aiment bien faire l'école buissonnière.Banlieusarde depuis quelques années, la Bande revient avec plaisir manger, bouquiner et siroter quelques bières dans la métropole.Ol.3 OC ç S Théâtre Le jeune auteur Michel Duchesne nous propose une comédie musicale on ne peut plus québécoise eu Théâtre d'Eastman avec Des grenouilles et des hommes.C'est tordent c'est rétro par les chansons des années 70, c'est nouveau et complètement fou.Un jeune fiîs amoureux de sa grenouille, une grande fille qui s'exprime en alexandrins et un grand-père amoureux et philosophe.Du théâtre d'été qui ne ressemble à rien d'autre, du bonheur en banlieue autour de le piscine.Un des grands succès de l'été dans une mise en scène d'André Montmorency, (info: 450-297-2860) Jean Beaunoyer a n s e Montréal Danse ouvre le baJ de* spectades gratuits au Théâtre de Verdure cet été.Jusqu'à c&nancfte, la cosTïpagnle présente des extraits de son répertoire et un avant-goût d'une nouvelle création signée José Navas, Êtftter : L&st tes danseurs «refirent» dos bribes de ta lettre d'amour ^fectostîquo que Paula de Vasconcatos a envoyée à Tarartâno, ils s'acharneront dans une orchestration très urbaine de Cîudad de H/erro de José Bôsprosvany et se glisseront è nouveau dans Les Y&UX troubles de Danlèto Desnoyers.À 2CH3Q «î* pare LaFoftt^ne.¦ Minon Richard coîfebcratton spédaie *¦ I doMourier MONTREAL \"!.».\" i.iii n.MERCREDI 8 JUHIET \u2022 20H30 LES ÉVÉNEMENTS ?du Maurier Sok WlndMetef CMW : UNE SOIRÉE AVEC DAV1D SAN BORN ET SES MUSICIENS Klits m (DU au Spednjffl.ô b fVxi (tes ^ (847-211 ?), om compta Admtaion et ou 24S ( ?tn» oi !tf/£>) D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 JUILLET 1998 ven sa m Folklore ILaissez-vous charmer par les danses de .Néo-Zélandais et d'autres peuples lors du spectacle d'ouverture du Mondial des cultures de ^ Drummondville au centre Marc-|t cel-Dionne.En-P trée : 8 $.Info: 1-800-265-5412.edi 4 Théâtre amateur Le 9* Festival international de théâtre amateur du Québec présente, ce soir à Victoriaville, une pièce jouée par une troupe monégasque.Les Soeurs Donahue.Passeport de la journée : ]8,75 $.Info: 1 (819) 752-2501.dim an Marionnette Qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, les vedettes de la Semaine mondiale de la marionnette, à Jonquiè- j re, en ont long à raconter aux enfants ( de 5 ans et plus ) et aux adultes.Entrée par spectacle : 9 $.Info: 1-888-PANTINS.F e s t i val Offrandes musicales matthieu dugal collaboration spéciale Nm eut été de l'ab-* sence de mer, Brel aurait pu écrire Le Plat Pays quelque part entre Joliette et L'Assomption.Avec ses cathédrales pour uniques montagnes, impossible de ne pas succomber aux charmes champêtres de ce plat pays québécois.C'est là, dans les églises, que le Festival international de Lanaudière propose une série de concerts estivaux.Le décor est parfait.Si l'amphithéâtre de Lanaudière, qui fête cette année son dixième anniversaire, constitue la marque de commerce du Festival, il n'en demeure pas moins que, bon an mal an, près de la moitié de la programmation est présentée dans les églises de la campagne lanaudoise.La codirectrice artistique du Festival, Louise Forand-Samson, croit beaucoup à ce volet qui, selon elle, permet d'enraciner celui-ci dans toute la région, et pas seulement aux environs de Joliette.« Le Festival a commencé dans les églises.Pour nous, et pour la région, elles font partie de la tradition de l'événement.» Églises et tradition, elles semblent inséparables, ces deux-là.Et quelles églises ! Réparties dans les villes et villages de la région de Lanaudière, chacune a son cachet.Elles ne sont toutefois pas choisies au hasard.Le Festival de Lanaudière, qui en est à sa 21e année, les connaît, ses églises, et les choisit en fonction de leur acoustique particulière.Certaines conviennent mieux au piano, d'autres aux cordes.À L'Assomption, l'église fait partie de la catégorie « piano ».De la catégorie joyau aussi.Joyau qui fait partie du club très sélect des « plus belles églises du Québec » répertoriées dans l'ouvrage du journaliste André Croteau.Pour le moment, sa beauté est voilée.L'intérieur est rempli d'échafaudages qui caressent les rosettes et les frises du magnifique plafond voûté.C'est que l'église est en pleine réfection, des travaux qui coûteront plus de 400 000 $.On est loin de la réfection de la chapelle Sixtine, mais les travaux sont impressionnants.Pendant que des artisans s'affairent à teindre les boiseries, un sculpteur, coincé entre les échafaudages et le plafond, retape pièce par pièce les dorures de rosettes et remplace celles qui sont manquantes.On nous assure que la vieille église resplendira de tous ses feux juste à temps pour le récital du pianiste russe Ar-cadi Volodos, le 28 juillet.Mme Forand-Samson n'en démord pas, Volodos, c'est le grand artificier, la future star du piano dont les cachets sont à la veille d'exploser, si ce n'est déjà fait.Une grande primeur donc.Qui fera vibrer tous les fidèles qui seront réunis au son d'étourdissants Rachma- Au Festival de Lanaudière, dix des 24 concerts sont donnés dans les églises de la région.ninoff, de capiteux Ravel, entre autres bonbons.Il faut se rappeler que les « dé-pisteurs » de Lanaudière nous ont déjà permis de découvrir des stars au moment où elles étaient plus ou moins connues, comme la chanteuse Cecilia Bartoli ou le violoniste Maxim Vengerov.Leur flair semble infaillible; Volodos est donc un incontournable.À Lavaltrie, c'est une autre église « piano » qui accueillera un récital fort différent.Si Volodos a la fougue de la jeunesse, c'est une pianiste en fin de carrière que l'on entendra dans ce décor enchanteur.Alida de Larrocha est un nom con- nu des mélomanes tant elle a su s'imposer au cours des décennies par son jeu brillant, sensuel, latin.Contrairement à Volodos, elle n'a plus rien à prouver.Mais elle a 75 ans.Mine de Larrocha, et ses récitals sont de plus en plus clairsemés.Son concert, le 21 juillet, est donc très attendu.Un programme plus « calme » que celui du Russe : Chopin, Turina, Albéniz.Et ce sera comme cela tout l'été, de Berthier-ville à Saint-Calixte, et de Lavaltrie à Saint-Alphonse-de-Rodriguez.Au centre-ville de Joliette, une vieille dame me disait qu'elle avait découvert la musique classique il y a quelques années, en assistant à une représentation en plein air de la sixième symphonie de Beethoven à l'amphithéâtre de Lanaudière.Depuis, elle fait son pèlerinage annuel à l'amphithéâtre et dans les églises.« Cette musique dans ce décor sacré, moi, je trouve ça tellement recueillant, c'est comme aller à la messe, mais en plus beau ! » Parions qu'ils seront nombreux comme cette dame à venir communier sous l'oeil bienveillant des saintes et saints Lanaudois.Amen.FESTIVAL DE LANAUDIÈRE: jusqu'au l«aoùt.Info :(450) 759-4343.http://www.lanaudiere.org festival _ craveis/A 15-26 JUILLET 1998 MONTRÉAL Bîëue L'ÉCOLE NATIONALE DE L'HUMOUR FÊTE SES 10 ANS AVEC PLUS DE 30 HUMORISTES DIPLÔMÉS DE L'ÉCOLE Dans un spectacle au profit de l'École nationale de l'humour INVITÉS K f CLAUDINE MERCIER ?^EAINf-NflARC PARENT \u2022 JEAN-MICHEL4&AICTU.f \u2022 FRANÇOIS MASSICOTTEy / \u2022 #J FRANÇOIS MORENCY \u2022 MAXIM MARTJN ' \\- * ET PLUSIEURS AUTRES DIPLÔMÉS CONNUS.MISE EN SCÈNE DE DANIEL BRIÈRE ANIMÉ PAR MARIO *JEAIU MARTIN MÂTTE LE MERCREDI 15 JUILLET 19 H 30, THÉÂTRE 8T -DENIS 1 (PLUS FRAIS DE SERVICE) En Vente dès maintenant Billetterie Juste pour rire : 845-2322 théâtre st-denis : 790-1111 p> LIGNE INFO RIRE BELL : (514) 790-HAHA r\" CODE :ECOL Radio-Canada du Mouricr SAMEDI 11J0U1IT \u2022 2CK30 LES ÉVÉNEMENTS CL du Maurier SOIREE DE CLOTURE : .«es m RESTAURANT' & BAR PANORAMIQUES l'unique toilàutanlpanounuque icutrian! de Montîwl SUCCULENTE VlkE'DU 23 JUIN AU 12 SEPTEMBRE 1998 Buffet inspiré du terroir, a limoge de I immensité du Canada dù-mardi nu samedi a partir de I7H30 - Au bar du four de Ville, danse avec \u2022musiciens du mercredi au samedi a potlir de 21h30 RÉSERVATIONS : 879-1370 38 Radisson J IQTEL DES GOUVEKNTURS 777, rue Uniyersily, Montréal 2.Vw.v,.aln cIh ada COUREZ LACHANQ DE GAGNER UN VOYAGE POUR DEUX N'IMPORTE OU AU CANADAl g Aidez-nous à reboi&er la ville.Pouosez votre communauté à se mettre au vert et agissez dès aujourd'hui.Les arbres font leur part.Faisons la nôtre.La Fondation canadienne de l'arbre Visitez notre site web : www.treecanada.ca IfffiftiffflWlffflHL s* ****** m MONTREAL JUBILATION GOSPEL CHOIR BaVt^ on vyte au Spectnjm, c la PVxe des Am (847-21 ! 2).oui (ompton Ariftj^sjon et ou 790124S (?tron de service).7663134 v LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 JUILLET 1998 PHO'O ALAIN R06ÊBGE.La Presse Victor-Jacques, Lana, Claude, Stéphane et Jacinthe réunis sur la terrasse du bar Saint-Sulpice dans le Quartier latin.Ran donnée Une Bande cinq pistes MARIE-EVE GERIN Appuyés contre le parapet du belvédère du mont Royal, dos à la ville et face au chalet de la Montagne, les cinq compères de la Bande Magnétik font sourire les touristes japonais et américains.Si le photographe avait fait durer le supplice un peu plus longtemps, le joyeux petit air, entonné pour la caméra, leur aurait sûrement rapporté quelques pièces de monnaie.Les touristes présents sur la montagne cet après-midi-là auront au moins une bonne histoire à raconter à leur retour.Il n'est pas donné à tout le monde d'entendre cinq Québécois chanter a cappella au-dessus du centre-ville de Montréal.La montagne, ses sentiers, sa verdure, sa tranquillité en plein coeur du centre-ville, c'est le choix de Jacinthe Gauthier, la soprano de la Bande et celle qui forme \u2014 avec Victor-Jacques Mé-nard, son dtum dans la vie, et Claude Gagné \u2014 le noyau dur du populaire quintette vocal fondé en 1987.Si la Bande Magnétik suscite la curiosité des touristes sur le mont Royal, c'est donc la faute de Jacinthe.« Avant de déménager à Notre-Dame-de-l'ÎIe-Perrot, sur le bord du lac Saint-Louis, le mont Royal était vraiment mon poumon, ma petite campagne.Je n'avais pas de balcon; alors j'allais souvent marcher sur la montagne en jasant avec des amis.Moi qui viens de la campagne, le mont Royal m'a sauvée ! » « On ne sort pas souvent les cinq ensemble à Montréal; on a plus de sorties communes à Paris ou en tournée.Comme toutes les sopranos qui se respectent.Jacinthe Gauthier préfère nettement une bonne bouffe entre amis et un brunch du dimanche à une soirée bruyante et enfumée.Elle craque pour le restaurant Exoti-ka de l'avenue Laurier, ses petites patates rôties, son décor world beat et ses prix abordables.Le « sort eux » de la Bande, c'est Stéphane Glo-bensky.Sa grosse voix de basse vient tout juste de s'intégrer au quintette.Depuis un an, il a pris la relève de Michel Duval ( qui avait lui-même succédé à Vincent Pote! ).Lavallois pure laine, il a ses habitudes au resto-pub Le Futuriste.On l'y entendra chanter et on le verra aussi y prendre quelques bières avec ses amis.Depuis peu.Le Futuriste a aussi un nouvel habitué.Le ténor Claude Gagné, un nostalgique du Café Campus de Côte-des-Neiges qui aime bien se sentir chez lui dans un bar.« Avant, au Campus, je connaissais tout le monde.J'aime ça sortir toujours à la même place, essayer de connaître des ger.s.me faire reconnaître.Comme je viens de déménager à Laval, Stéphane m'a fait découvrir son bar.», explique le cofondateur de la Bande qui aime bien aussi les saucisses, les frites et les bonnes bières du Fûtenbulle dans le Mile-End.Lana Carbonneau, membre de » la Bande depuis trois ans, renchérit : « J'y vais tous les lundis avec un groupe d'amis.Le Fûtenbulle, on aime ça parce qu'on peut manger et boire de la bonne bière.C'est une des seules places, où c'est le/un de le faire un lundi soir.» « Mais quand je décide d'aller à Montréal l'été, poursuit Stéphane Globensky, c'est au Saint-Sulpice que je vais.Pour la terrasse, pour le monde, pour les autos, les motos.Habituellement, je m'assoie à l'avant, je prends le pouls du night life ! » « Moi, j'haïs ça ! » interrompt Jacinthe, pourtant bien installée sur l'immense terrasse arrière du bar devenu une institution dans le Quartier latin.Comme quoi, quand on fait partie d'un groupe, il faut bien faire quelques compromis.« Ce bout-ci de la rue Saint-Denis, je n'aime pas ça, précise-t-elle, il y a beaucoup trop de sollicitation.Je préfère me promener plus haut, au nord de Sherbrooke.Il faut dire que je suis plutôt du genre salon de thé.» « Moi, j'aime beaucoup parler, ajoute Lana Carbonneau, et je n'ai jamais aimé ça, gueuler pour me faire comprendre.Je préfère aussi les petits cafés et les restos.» L'alto du groupe a d'ailleurs un parti pris pour le restaurant indien Golden Curry House.« Tu m'appellerais quatre fois par semaine pour y aller, et ça serait probablement oui.Je suis droguée à leur poulet au beurre et à leur poulet tandori.Les serveurs sont fins et le service est vraiment impeccable.Et pour les anniversaires, c'est une tradition, on va manger du gâteau chez Kilo juste à côté.» Le lieu de prédilection du leader de groupe, le baryton Victor-Jacques Ménard, c'est la mégalibrairie Champigny de la rue Saint-Denis.« J'aime beaucoup sentir les livres, les feuilleter.J'aime les livres neufs.Parmi toutes les librairies de Montréal, je préfère Champigny, parce que c'est immense.Tu peux passer toute une journée à regarder les livres et il n'y a personne pour venir te déranger.Autre aspect non négligeable, il y a un stationnement en arrière.Moi, quand j'ai une heure à tuer, ça me fait bien du bien de rentrer là et de me tenir au courant des nouvelles parutions », raconte le bachelier en littérature.Depuis 1995, le groupe passe plusieurs mois par année en France où les occasions de travailler se font plus nombreuses.« On ne sort pas souvent les cinq ensemble à Montréal; on a plus de sorties communes à Paris ou en tournée », disent-ils en se rappelant les invitations dans les hôtels chics et dans les grands restaurants, le fan à Clermont-FeiTand, qui, emballé par le spectacle, leur a donné une caisse de six bonnes bouteilles de vin.Cô:é bouffe et bon vin, toute la Sande est d'accord.Chacun confesse, sans grande honte, son petit péché mignon.Jacinthe se drogue au chocolat, Claude ferait des bassesses pour de la raclette, Victor-Jacques fond pour un bol de crème glacée, Lana salive à l'idée de manger une tartine de crottin de Chavignol et Stéphane pèche par les fruits de mer.Le quintette prépare un quatrième album et une nouvelle série de spectacles prévus pour le printemps 1999.Victor travaille les textes, Claude s'occupe de la musique et tout le groupe participe à des séances d'improvisation.D'ici là, la Bande Magnétik perpétue la tradition de la Petite École du jazz, tous les jours du Festival, en compagnie du James Gelfand Quartet et du comédien Jacques L'Heureux.Les plus vieux se donneront rendez-vous à la Maison Desjardins de Laval, sur le chemin du bord de l'eau à Sainte-Dorothée, pendant la dernière semaine du mois de juillet.La Bande y sera, sans tambour ni trompette.CaRNeT D'adReSSeS LA BANDE MAGNETIK Bar Saint-Sulpice 1680, rue Saint-Denis F Le mont Royal et ses sentiers de mardie ï Golden Curry House Restaurant 5210.boul.Saint-Laurent r r Le Fûtenbulle 273.me Bernard Ouest Librairie Champigny 4*80.nie Saint-Denis r r Le Futuriste 275.boulevard de la Concorde Est.Laval Exotika 400.av.Laurier Ouest ?Vi déo Le Roi des aulnes ( Volker Schlondorff ) Adaptation du roman de Michel Tournier ( Goncourt 1970 ) par le fameux cinéaste allemand, qui devient de plus en plus un spécialiste en la matière.Comme dans son film Le Tambour, auquel cette nouvelle saga humaine à saveur poétique fait souvent penser, l'action se déroule en Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale.Un prisonnier français un brin naïf, Abel ( John Malkovich ) est utilisé comme homme à tout faire dans un château où des jeunes garçons, qu'il recrute lui-même dans les campagnes voisines, sont endoctrinés par les nazis.Une oeuvre qui se présente à la fois comme un conte mythologique et un pamphlet contre toutes les formes d'intégrisme.Avec un Malkovich ahuri à souhait, à qui Daniel Auteuil prête sa voix dans la version française.Un bon choix.*** Des hommes d'influence ( Barry Levinson ) Quand la fiction devance la réalité.Précédant de peu le scandale impliquant Bill Clinton et une certaine Monica Lcwinsky, ce psychodrame politique américain ( Wa$ the Di\\a en vo ), met à jour les ficelles par lesquelles des experts en communication arrivent à manipuler l'opinion publique.Le président étant sur le point d'être accusé de harcèlement sexuel, ses conseillers convoquent à la Maison Blanche un de ses spécialistes, Conrad Brean ( Robert De Niro ) et le char- gent d'étouffer l'affaire à tout prix.Pour détourner l'attention du bon peuple, Brean ira, avec le concours d'un producteur de Hollywood ( Dustin Hoffman ), jusqu'à inventer une fausse guerre contre l'Albanie.Scénario décevant ( signé David Mamet ) dans sa seconde partie, mais répliques bien frappées et bon duo inédit De Niro-Hoffman.**V2 Amistad ( Steven Spielberg ) L'histoire est vraie.En 1839, 20 ans avant la guerre de Sécession, une révolte éclate en mer à bord du Amistad, un négrier espagnol charge d'une cinquantaine d'esclaves voguant vers leurs «* propriétaires » américains.Avec le vaillant Sengbe ( excellent Djimon Hounsou ) à leur tète, les esclaves s'emparent du vaisseau.Mais à leur insu, le capi- taine, qu'ils ont épargne pour qu'il les rapatrie en Afrique, les rapproche chaque nuit des côtes américaines.Si bien qu'un matin, ils sont capturés près de Long Island.Images superbes.Puis, il y aura procès { trois ) qui, entre deux moments forts, étireront le film sur plus de deux heures et demie, avec de longs plaidoyers moralisateurs et une musique ( John Williams ) qui pleure à notre place.Le meilleur et le pire de Spielberg.**' 2 Journal d'un assassin ( Tim Metcalfe ) L'histoire ( vraie ) de Cari Pansram, le premier tueur en série américain, qui a avoué maints cambriolages, quelques viols et pas moins de 21 meurtres.Ce criminel brillant, mais durement marqué depuis l'enfance, a passé la plus grande partie de sa vie en prison, avant de mourir sur la potence.Durant sa détention, il s'est lié avec Henri Lesser, un jeune gardien sensible et idéaliste qui, contre le règlement, a accepte de lui refiler un crayon et du papier, pour qu'il puisse écrire ses mémoires.Bien mené et d'une rare intensité, ce film raconte l'étrange relation d'amitié qui s'est tissée progressivement entre ces dettx hommes aux antipodes.Tout en permettant à leurs interprètes.James Woods et Robert Sean Léonard, de nous offrir, le premier surtout, leur plus puissante performance à ce jour.*** HUGUETTE R0BERGE * Pas du tout ** Un peu *** Beaucoup **** Passionnément IMAX M ON T R ÉAL VIEUX-PORT AUSSI AU PROGRAMME : « ACROBATES DU CIEL » HORAIRE DU PROCRAHHE DOUBLE V» < Mon îmnçatM 1 1 Vteraon oottnab anoUM\u2014 RENSEIGNEMENTS ET ACHAT DES BILLETS : (514)496-IMAX 1 800 349-IMAX www.svpm.ca/imax 1 » t D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 JUILLET 1998 Trou vaille -__;_'\u2022v'v.i - ¦¦ ~ ¦__:___1- PHOTO MARTIN CHAMBERLANO.La Presse L'été sur le mont Royal, l'Association montréalaise des arts et traditions populaires organise, depuis 40 ans, des soirées pour les amateurs de danse folklorique, expérimentés ou non.Danser le monde MANON RICHARD collaboration spéciale Lorsque Jocelyne Vail-lancourt va à Cape Cod, ce n'est pas pour s'étendre sur la plage, c'est pour danser ! La présidente de l'Association montréalaise des ans et des traditions populaires fait partie de ces cracks du folklore qui n'hésitent pas à parcourir des kilomètres pour connaître de nouveaux pas.« À Cape Cod, je vais faire un stage sur les danses du Moyen-Orient.Je me déplace régulièrement aux États-Unis, en Europe aussi, pour apprendre différentes danses », explique la folkloriste qui organise les soirées de Danses plein air sur le mont Royal, un happening qui célèbre son quarantième anniversaire cette année.« J'ai commencé à venir danser ici il y a 23 ans », explique-t-elle tandis que la musique attire les premiers curieux sur la place face au chalet du lac aux Castors.« Ce sera plein d'ici une heure », ajoute-t-elle.En ce petit lundi soir nuageux, on se demande qui, sauf quelques joggeurs, se risquera dans le coin.Mais peu à peu la place s'anime, les habitués se saluent, les passants s'arrêtent.À 20 h, l'animateur de la soirée, Pierre, commence à montrer quelques pas de folklore bulgare, un pravo, une danse assez simple à exécuter.Le cercie se forme, une ronde composée de jeunes, d'aînés.de couples, de femmes et d'hommes seuls.Certains en sont visiblement à leurs premiers pas, d'autres sont plus expérimentés.Parmi eux, il y a Janet Lieber-man, une femme de 88 ans qui passe ses hivers en Floride et ses étés.sur le mont Royal.« Ça fait 12 ans que je viens ici, c'est ma soeur qui m'a amenée.À l'époque, mon mari venait de mourir et je voulais me suicider.Ma soeur m'a dit : Tu feras ça demain; ce soir, viens danser avec moi' », raconte-t-elle.Côte à côte dans la ronde, les deux soeurs se laissent emporter par les rythmes du monde.Autour du cercle, à l'écart, des amateurs pratiquent les pas avant d'entrer dans la danse.Un peu plus loin, une gamine s'enhardit en battant l'air de ses bras.Elle tourne, tape du pied, s'avance, saute, ses boucles blondes se livrent une bataille sans merci sous le regard attendri de ses parents et des spectateurs.« Elle a du talent », s'exclame la présidente de l'AMATP.Avoir du talent, c'est un plus, mais ce n'est pas nécessaire pour s'amuser aux Soirées de danses plein air sur le mont Royal.L'Association organise deux types de soirées sur la montagne.Le jeudi soir, on s'adresse aux folkloristes expérimentés, mais le lundi, c'est le par-ty pour tous ceux qui ont envie de se dégourdir les jambes.« On enseigne une vingtaine de danses, des pas assez simples, des danses qui n'exigent pas d'avoir un partenaire comme en danse sociale.On puise beaucoup dans le répertoire d'Europe centrale et du Moyen-Orient où l'on retrouve beaucoup de danses en cercles.Dans une soirée, on peut faire 70 % de ce genre de danses et 30 % de danses en couples.On invite aussi des professeurs et des musiciens de différentes communautés qui viennent nous apprendre leur folklore », précise la présidente en observant les danseurs.Le grand cercle compte maintenant une centaine de personnes qui suivent les indications de leur animateur.« Un, deux, pied gauche soulève, un, deux, pied droit soulève.» Les danseurs entreprennent la conquête d'un autre coin du monde en quelques enjambées dynamiques avant de se reposer quelques minutes.Certains en profitent pour souffler un peu, les plus hardis remettent ça.Les couples se forment.Lieu de rencontres ?« Aussi, répond Jocelyne Vaillancourt.Une femme m'a raconté que c'est ici qu'elle avait rencontré son conjoint.En prenant la main de son voisin, elle avait senti de l'électricité passer.» Bon, de là à dire que le folklore a des pouvoirs aphrodisiaques, il n'y a qu'un pas.Reste que les soirées Danses plein air de l'AMATP font le bonheur d.es amateurs depuis maintenant 40 ans.Des noces auxquelles l'Association invite le public tous les lundis et les jeudis, de 20 h à 23 h jusqu'à la fin août.C'est gratuit.\u2022 \u2022*4 vi Dé cou vrir Lunch, soleil et.musique RICHARD COURNOYER collaboration spéciale Bosser en plein coeur du centre-ville comporte plusieurs avantages, direz-vous.À l'heure du lunch, on a le choix des restos, on peut magasiner, bouquiner dans les mégalibrairies, etc.Mais l'été \u2014quand le beau temps est de la partie \u2014 que peut-on faire pour changer de routine ?Une suggestion : les Midis Sun Life.Un autre festival ?Pas vrai- ment.Plutôt une série de dix concerts gratuits présentés sur une scène au décor champêtre aménagée au square Dorchester, juste en face du bel immeuble de la Sun Life.En plein air, tous les mercredis, de 12 h 15 à 13 h, jusqu'au 26 août.Imaginez-vous mordre à belles dents dans votre lunch, avec en prime du soleil et de la musique.Au menu : jazz, blues, classique, brésilien et folk-rock.Des exemples : Duo Antiqua ( flûte et guitare, le 8 juillet ) ; Paulo Ramos ( musique brésilienne, le 22 juillet ) ; Lamon- tagne-Donato ( jazz, le 5 août ) et Lou Simon ( blues, le 12 août ).Déjà commanditaire de plusieurs événements culturels, la Sun Life a voulu égayer la pause-midi des travailleurs du centre-ville.Et ils sont nombreux ( au delà d'une centaine de spectateurs ) : cadres, secrétaires, étudiants-travailleurs auxquels se joignent touristes, curieux et courriers à vélo.Qu'ils soient debout, assis sur le gazon ou attablés à l'une des dix tables avec parasol ( aux couleurs de la Sun Life, vous l'aurez deviné ), leurs préoccupa- tions du travail semblent bien loin.Pas bête comme divertissement sur l'heure du midi.Et les artistes dans tout ça ?« On leur offre une scène supplémentaire dans un environnement agréable », mentionne Joanne Lamoureux, porte-parole de la Sun Life.Oui, mais y trouvent-ils leur compte ?Pour Vincent Morel, directeur artistique de Bémol 9, une formation de jazz vocal qui roule sa bosse depuis une quinzaine d'années, les Midis Sun Life constituent un beau défi.« Contrairement au public qui achète ses billets pour un spectacle.celui qui assiste à ces mini-concerts n'est pas pris pour acquis.On peut parler d'un baromètre de notre performance.» Pas question de relâchement donc, au risque de voir les spectateurs aller terminer leur pause-midi ailleurs ! Si le soleil est au rendez-vous et que vous passez par le centre-ville un de ces prochains mercredis, que ferez-vous à l'heure du lunch ?LES MIDIS SUN LIFE, jttsqti au 26 août au square Dorchester.En cas de pluie, les concerts sont reportés au lendemain.Info : ( 514 ) 866-2478.FESTIVAL craven A Galas Craven A Mise en scène de Josée Fortier '\"¦ ¦' .< \u2022¦ '\u2022 ¦ -.'*.'¦ '.\u2022.:'.¦\u2022 \u2022 \u2022 l'J.tiOS \u2022 3f>.ÎO$ \u2022 45.55$ (plus frais de service) nSèûti?M-Oc IVjVru' S !)«.(r.14) 700-1111 StJtmnm rmnt disponible ju «f .Lac aux Castors sur le mont Royal.Rens.: 374-7652.¦ Feu d'artifice.La XIVONAl DU 29 JUIN AU 1 AOUT 1998 MMiili'édi 3 juillet 20 h L'histoire émouvante d'Elfe.Un magnifique oratorio du fils spirituel de Bach, Félix Mendelssohn.Des solistes qui ont fait leur marque dans les grandes salles d'opéra.ORCHESTRE et CHŒUR DU FESTIVAL IWAN EDWARDS, direction J0HNCHEEK, berylon-bas» CHRISTINE GOERKE, soprano DANIELE LEBLANC mena-soprano ANTHONY DEAN GR1FFEY, ténor MENDELSSOHN l'Oratorio cBijah» (f\\ Amphithéâtre 42 S 34 $ 25 $ Gazon 15 $ s muet I i 1 j ui Ile t 20 h CftMtt Anton Kuerîi nous revient cette année ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN avec les richesses poétiques JOSEPH resggno, direction et architectural» de Brahms.ANTON KUERTl, pfeno Deux immenses monuments de Tait pianistique en une même soirée.îum l« *« cororios pai piano étante** no 1 en ri mineur, op.15 _ no 2 en si bémol majeur, op.83 (f\\ Amphithéâtre 42 $ 34 $ 25 $ Gazon 15 $ diiiianchr 5 jtiillol I4h30 Les voix de Seweto avec Imilonp KaNtu.Les représentants de neuf tribus sud-africaines chantent des hymnes à l'espoir, au combat et à la solidarité.1M1L0NJI KANTU CHORAL SOCIETY (Sowtto, Afriept èê Stfl GEORGE MXADANA, direction (f\\ Amphithéâtre 19 $ 15 $ 14 $ Gazon (S $ lundi 6 juillet 20 h Un instinct poétique riche et Imaginatif : Delphine Bardin, prix Û ara Haskîï 1997.Avec Schumann, Chopin, Ravel, des musiques de rêve et de couleurs.DELPHINE BARDIN, piano (Gnmdprix au Concours Oan Haki 1997) SCAUATT1 Deux sonate, L 257 el 233 MOZART Sonole en oo mojeur, R.330 SCHUMANN Scènes de la forêt, op.82 CHOPIN 4 Hocfurnes, op.t5 no lf 37 no 2,62 no 2.posfh.72 ne 1 RAVEL Miroirs (extraits) : Modules, Oiseaux tristes.Une Barque sur l'océan ¦¦'-ttùmiuma :.?tUsc de Snint-Alphonsc-Kodrigucz 22 $ mardi ^ juillet 20 h Un parcours spirituel : * César Franck, le grand orgue de Sainle-Qoti!de et son héritage 1 L'expérience intérieure et mystique des grands organistes belges et français.irt Église de Saint-Jacques jacques boucher, orgue FRANCK, PIERHt, TOI) RKEMIRE, BOKHAL, LANGUIS 22 $ cunsTiYAL-artiss* Offert tous les wodrtdb soirtt wvi-.\\ soif.Cépin à 17 h 45 m «Ctotrt luteocroit».1001.rat Ai Sçart-Dorthesm {yii du Hét/o ht).Ami u cité sud-est de UrrJ Stf-Cathtfiot (ta aia d* ArdmnfeaaJt Hosquc.métro Btm-UQAH).fric 13$ (alkr-ntaur.uns iodes* es).Kombrt de places liwtt l.ttrts dupombic à tous les poats de note.n Canadien Venez pime-niqoer à l'Amphithéâtre ! Sur tfts«tlDttoa de vctri btk] de concert, S est posacie de ptçue-eioMr m b t mzm » à compter dt 18 h les rwdrm et tsmtds et à nudi les dinoadws.f^'-; \u2022 Info r'LanaudièrtftçH 1 800 561-4343 wvav lanzudl«re 22.Eafaets dt 12 ms et notes Aanw greîurft-mat, dons la stdiM < ojizsm », si eccompoajnés d'ua edufte.Spêdal cooeert et buffet dMBfêtre VerifiS it samedi 59 S u3Iim-«J$ .TufcqDrrrx^^S du Maurisr VAL EST CO EN CE f )azzlu n iMiiinm SB BILLETS EN VENTE A LA PORTE, ^ «7M-1245tKSBtdnei,ibnm jr-vis ^Jiâiiôt 1998 18h LIS GRANDS CONCERTS AIR CANADA ® ¦ o****» vm cm io;j non tu TUc*t Krarmr* (pau jaioi?juaifî MICHEL PETRUCCIANI ¦bssrcmi lenofTMase^ STUMiHIASn JOE HENDERSON Axon PHAROAH \\i SANDERS ai M£RC2EDI 810UET JOHN ZORN, BILL LASWELL, KICK HARRÎS 18h ItJSlMUpfcetfi VOIX DU MONDE Spertvn de Mormed t SAMEDI 4 jurun kmtUti.NEW YORK VOICES eiiemi DiVWChl 5 W1LLIT UOUftfllKftS FREODY COLE et soi amwm, Mt» ut mes et IUKCK6 jumn BIG BAD VOODOO DADDY onrucaoTic ciMUinow MERCREDI 8 JUUET NOA ejsbi I 20h30 I io riirurtcnrm SSL du Mauriejr ¦atMt»majc;r\u2022cl::11 SebWWfeliisf(ritt} J£U0f 2 JURin usasaoNeui kOBEkîâ FLACK nsoi CE SOIR MESarDl 8 UillH nesceti«ic netrm y M tu SANBORN nia \\WDHIK10JUIUn JOHN PIZZARELU \u2022wmuia SAMEDI M JUUET JUBILATION I GOSPEL CHOIR psaomo ri 21h LES RYTHMES e) S SAMEDI 4 JURin AFRiCA FÊTE 1998 aKULf ara aciio, peneaun ¦Aires eus* m JAUCRCDi 8 JURin PROJErCTTWO ADR! AN BELEW ROBERT FRIPP TREY GUNN .WMEDI10JUIUT im^auiEsiifav BUNNY WAILER 21h30 JAZZ CLUB BLdu Maurior m céétn** mt m H « CJAO sJOURS.7 NUITS (G) [SDOS Digttaq 1:05-3.10-7:45 rTHAPDLY WAJTfGJ (SDOS Digttaq 1:20-3:20-5:20 7IQKDOUIILE (G)[DTS Digttaq 1 05-3 05-5OS-7 05-9.05 IMAN SHOW IG) [DTS DiQttatJ 1:05-3:05-505-7:10-9:20 £1 (G) (DTS Digttaq 1:10-3:10-5:10-7:10-9:10 HAAGEDDON (G) fSDDS Diattan 1:00-4:00-7$0-10:00 GQQZ1UA (G) (SDOS Digital] 5:15-9:55 MULAN (G) (DTS Digttaq 100-300^00-700-900 &£JL£S (G) (DTS Digttaq 100-3:30-7:10-9:40 OUTOFStGHTt13)[DTS Dtgtaf] 1:20-3:40-7.20-9:40 PERFEC T MURDER113) (DTS Digttaq 7:20-9:30 ARMAGEDOON VF IG) (SDOS DWog:faf] 7 15-9 25 LC PARADIS StlS m Hoche l.,9a | Nouvelle foUlk^c: Film en PKm.cc V.sion| 514-354\"3110 Nouvelle Politique Entrée générale: *6.**/Enfant & Age D'Or: \"4.\" /Mardi,Mercredis.Matinées avant 18KOO: *4.\" AyXfRCtJTlJRSSXJAEIL (G) [DTSDtg/tol] 12 45-3:00-5:15-7:30-9 45 DÔCTOP POUTRE VF (G) [DTS DtgttalJ 100-200-500-700^00 GODZUA (vf.J (G) [SDOS frgtaT] 1 15-3:55-7:15-9 55 M ATlNttS »r.-.»iNTAnuNn MiOrf i nnao r- ,/MATINECS Sam., Dim, ¦r-.\u2014- - -\u2022 **¦>_& Jours renies .r ~ .-' » /\u2022'MMnMgltaf] 100-3:30-7-10-9:40 VEVRTpEJABEAR( 13)[DOiSYDéghal] 7:35-9:45 ¦SZTCR DCUT11E VF 'G)(DTS Digital] 1 OG-2 00-5 00-7 00-9 00 VMJLANtVF) (13)[DTS Digital] 110-3 10-5 10-7:10-9:10 CE SOiR TOUT EST PERMIS (G) [SDOS DéQtlaQ 1:10-3:101 [(G) [DTS Digital] 1:05-3:05-5:05-7:10-9:20 | LOIN DES REGARDS 113) (DTS Dtgttof] 1:20-3:40-7:20-9:40 ARMAGEDOON VF (NC1 [SDOS DtGflAL] 100-350 ¦700-950 STE-THERESE 8 300-rue Sicard {Sortie 72, Autoroute 15] 450-979-4444 1RS.7 NUITS (G) (DOLBY D>gitoq3 15-5:20-7 25-9 30 GODZUA (v t) (G) [SDOS Dtgttal] 12:45-5:05 FRONTIERS DU REEL IG) [DTS OartaH 100-3 30-7 10-9 40 MEURTRE PARFAIT 113) [DOLBY Oçftafl 7:35-945 TQRJOOUTTll VF (G][DTS Digital] 1 00-3 OG-5 00-7 00-9 00 LAN [VF 1 (13) [DTS Digttal] 1:10-3:10-5 10-7:10-9:10 CE SOIR TOUT EST PERMIS tG) rSDOS Digttaq 1:50-3:101 IMAN SHOW(Gl [DTS Digital) 105-3:05-5:05-7:109:20 LOiN DES REGARDS 1131 [DTS Digital) 1:20-3.40-7:20-9:40 ARMAGEDOON VF [NC][SDOS DtGlZAL) 100-350 -7009:50 DES SOURCES 10 Galeries Des Sources **DE5 LE 10 JUILLET 1998**j LETHAL WEAPON 4: SUR 4 ECRANS DES LE 10 JUILLET JANE AUSTIN'S MAFIA: DES LE 24 JUILLET 26S36M I CINEMA MEGA-PLEXM0 TASCHEREAU 16 CINEMA MEGA-PLEXMD PONT-VIAU 16 ?DES SEPTEMBRE 1998** \"DES SEPTEMBRE 1998*' une carte.ou deux ! c m.££>mON LIMITÉE \u2022 IP3 ™ ki i m Votre 10 $ va entièrement au financement des spectacles gratuits ! 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WiHhdrbeil.jotette (450) 756-0311 f xpovtwn Tmnpt lompoMi U Oontoon Mjurtot forgtt l'an des 50 derrières années vu a travers roeuvre de prés de 120 artistes Une coiecoon unique ke des Mouton de Terreborme Coms des Braves.Terrebonne.(450) 471-0619.poste 1800 Cnq bâtiments historiques, expositions vts«e 0adée.spectacle hotongue, iowées contes et légendes.Cabaret Théâtre Les femmes CoUn 248.rang des Continuations.Saint Esprit (450) 839-6105 / 1-800 230 6105 La revue muscaie \"DANS* SNGT, présentée du 27 juin au 29 août, se veut une rétrospecove en danse et en chansons des années 1930 a 2000 22$ tpecude 1Z95S À NE PAS MANQUER ActMte f jcposlt>on agricole régionale de BcruWvtBe tatmHak Sortie 144 de r autoroute 40.Bentuervie.(450) 836-6667 Ou U au 19 xjIeL actvaes (amènes têtes que manèges, tre de tracteurs, mega b*yp et spectacle de Bruno PtScoer Compeùoon toorttve Qwlrngr VoUeyball Ford de Repentigny Parc SaW-laurent.(450) 654 2330 / 654 2457 Ou 11 ai 26 |u4to 98.les spectades de fnx Lapante (111 xj*e0 et de Jeavi^aarc Parent (2S fuHeti «nsi que des cornpéttions de haut nrveau en faràetbal.soeccr.lennrs de table et les moleurs(oueurs de voNeybalde plage au pays seront présents Soyez y'\" TOUKISMI LANAUDir Kl l'appel des vacances 1 800 363-2788 I Québec ss Yoav Talmi nommé à l'Orchestre de Québec CLAUDE GINGRAS Yoav Talmi est le nouveau chef de l'Orchestre Sym-phonique de Québec.Il a été retenu parmi sept chefs invités qui, la saison dernière, avaient posé leur candidature à la succession de Pascal Verrot.Des sept, et bien qu'il ne parle pas français, Yoav Talmi est le seul à avoir fait l'unanimité des divers comités d'administrateurs et de musiciens chargés d'évaluer la performance de chacun.Yoav Talmi est né en Israël et a 55 ans.Il a étudié dans son pays ainsi qu'à la Juilliard School de New York et à Tanglewood.Il a dirigé divers orchestres en Israël, en Hollande, au Kentucky, et fut pendant quelque temps premier chef invité de l'Orchestre Philharmonique de Munich.Il a aussi fait quelques enregistrements et est connu comme orchestrateur.M.Talmi dirigera quelques concerts à Québec dès la saison prochaine.La nouvelle de sa nomination sera annoncée par l'OSQ lundi.Mulan, le nouveau film de Disney, profite du voyage de Clinton en Chine Agence France-Presse LOS ANGELES L'histoire d'une femme-guerrière Mulan, inspirée d'une légende chinoise et portée au cinéma par Disney, profite du voyage du président Bill Clinton en Chine, selon la société.Mulan, le 36e dessin animé porté au cinéma par Disney, a déjà récolté 52 millions de dollars de recettes depuis sa sortie aux États-Unis il y a trois semaines.Et selon un responsable de Disney, l'attention prêtée au voyage historique cette semaine du président Clinton en Chine a donné un réel coup de pouce au film.« Le fait que Clinton se trouve en Chine et que cela est partout dans les médias créé un intérêt accru, une sensibilité accrue » pour aller voir le film, a indiqué un haut responsable des studios Disney, John Dryer.Disney n'aurait jamais pu imaginer une telle manne il y a cinq ans au moment où le film a été lancé, a-t-il ajouté.Mulan est tiré d'une légende chinoise vieille de 2000 ans racontant l'histoire d'une fille qui se transforme en soldat de l'armée chinoise, déguisée en garçon en lieu et place de son père vieillissant, pour combattre l'invasion des Huns, et qui sauve quasiment à elle seule l'empire.vous À mkhemin entre Montréal et Québec.Séjournez au Baluchon c'est vivre de vraies vacances.à partir de 97 $ /pers.du dimanche au joudi Occ dbto, serv tx/.taxes on sus.Situé à doux pas de la Seigneurie Volant, le Baluchon vous propose toute une gamme de forfaits qui vous feront revivre de mémorables moments de la vie à l'époque de la Nouvelle-France.Jr turent tytiuréat SANTÉ \u2022 NATURE \u2022 GASTRONOMIE \u2022 Piscines intérieure et extérieure \u2022 Tourbillon, sauna \u2022 Tennis, vélo \u2022 Kayak \u2022 Randonnée pédestro 3550.chenil des Trembtos Saint-Paukn Jue'Baludwn ***H *lm+me*nmmiimmm ] 819 2687555/ *ÊK)Lmfrt+9 1800 789-5968 ^iWEflESP^ Fax 1 819268-5234 "]
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