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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-09-16, Collections de BAnQ.

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[" Le plus mafia quotidien français d'.mue Montréal, mercredi 16 septembre 1998 114e année No 322 86 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES - DE \u2022 LA - MADELEINE 1 $ UN CADEAUê de ^)rincesse.§ Spécial 4 960 $ I Platine et or 24 k 4 MOIS POUR PAYER IBIJOUTEHIE I leroy 1.Une seule adresse 7139.rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) (514) 277-3127 Les Jeux De l'or et une performance sans bavure page S8 Publicité-marketing Voir la vie en jaune page D20 Cyberpre Un creux de vague salutaire page B7 Mode L'habit fait Thomme page Cl Qui aux fusions bancaires _ J____1 _ mais aans le respect des intérêts du public, affirme le tu i macJSMy GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Dans un rapport très attendu, le Groupe de travail sur le secteur des services financiers ne s'oppose pas aux fusions entre institutions bancaires et propose une série de changements qui, s'ils sont adoptés, permettront notamment, aux banques d'étendre leurs activités dans les secteurs de l'assurance et du crédit-bail.« Toutefois », a mis en garde le président du groupe, l'avocat Harold MacKay, « ces fusions ne devraient procéder que si elles sont dans l'intérêt public ».Le vice-président de ce groupe de travail de huit membres, M.Pierre Ducros, a ajouté: « Nous ne proposons ni feu rouge ni feu vert mais un feu jaune clignotant.» Le volumineux et ambitieux rapport de 996 pages, commandé par le ministre des Finances Paul Martin voici deux années, et intitulé Changement, défis et possibilités, propose que toutes les fusions d'institutions dont l'avoir combiné serait supérieur à cinq milliards de dollars fassent l'objet d'un examen public.Cet examen devrait tenir compte des répercussions sur les PME, de l'impact régional, de la stabilité financière de l'entreprise, des pertes d'emplois et de l'intérêt public.Voir OUI en A2_ ¦ Autres textes, cahier D Une aubaine.des vignettes à 20 $ PHOTO RÉMI LEMEE.La Presse Jean Rochon, ministre de la Santé Rochon reconnaît ses erreurs Plus de 500 en circulation êt «fait le point PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse tin Fugère- un préposé au stationnement n111 avait sa vignette VIP5 Georges Bazinet?président du syndicat des fonctionnaires municipaux et Luc Chabot, conseiller du Syndicat canadien de la fonction publique.ANDRÉ NOËL Des citoyens ont téléphoné à la Ville de Montréal, hier, pour expliquer comment iis s'étaient procuré des vignettes VIP pour éviter de recevoir des constats d'infraction lorsqu'ils garaient leur voiture illégalement.Dans certains cas, des automobilistes ont payé aussi peu que 20 $ pour acheter les petits autocollants bleus.Le système a été mis en place par un policier et un préposé au stationnement.Il s'est étendu à une centaine de policiers et à 250 fonctionnaires, dont les quelque 200 préposés au stationnement et leurs gérants.Mais la Ville, qui a déclenché une enquête administrative en mai, estime maintenant que plus de 500 vignettes ont circulé.L'enquête est cependant court-circuitée par le refus des préposés au stationnement de se faire interroger.La semaine dernière, dix d'entre eux ont été convoqués par les enquêteurs et deux ont été suspendus ( tout comme les dix cadres du service ).Au total, ils sont près de 110 à être sous enquête.Les préposés ont déclenché une grève illégale lundi, qu'ils ont poursuivie hier, ce qui leur évite de répondre aux questions.Hier, ils ont appelé la Commission de santé et de sécurité au travail ( CSST ) et fait valoir leur refus de travailler dans des conditions dangereuses.Le président du Syndicat des fonctionnaires municipaux, Georges Bazinet, a affirmé que les quelques préposés qui avaient tenté d'émettre des constats d'infraction s'étaient fait agresser par des automobilistes depuis lundi ( quand Lu Presse a révèle le pot aux roses ).Voir PLUS DE en A2 » JEAN-FRANÇOIS BÉGIN C'est un Jean Rochon d'humeur particulièrement sereine qui a admis hier que la réforme qu'il pilote depuis plus de trois ans a connu de nombreux ratés.Le ministre de la Santé, qui rencontrait la presse à Montréal en marge de sa tournée des régions, n'a même pas hésité à endosser le rapport fort critique rendu public lundi par le Collège des médecins, selon lequel l'ampleur des compressions budgétaires imposées au système de santé a carrément mis en péril la réforme.« Je suis d'accord avec tout ce qu'ils ont dit, y compris ça », a dit M.Rochon.Le ministre a admis que « des efforts énormes » ont été nécessaires pour maintenir le cap sur la transformation du réseau de la santé, dans un contexte où, a-t-il rappelé, deux fois plus d'employés que prévu se sont prévalus des programmes de départs volontaires, soit 16 000 pîuîô! que 8000.« Ça nous a amenés dans une situation où on sait très bien que la population est inquiète quant à l'avenir de son Si>\"c\u2022 ty~»fi i\u2014 csntp r«î> î«-« \u2022%»\u2022».»\u2022\u2022\u2022».! j -»»»-»»» v_ v_ .t «_ , « 0 s* aw pvt JUtilivl est essoufflé et où les cadres se sont sentis très bousculés », a-t-il dit.Voir ROCHON en A2 L'autre boîte noire s'est aussi arrêtée à six minutes du crash Ces nouvelles informations tendent à confirmer l'hypothèse d'une panne généralisée d'après PC AFP et AP HALIFAX, N.-É.Le mystère persiste sur les six dernières minutes du vol 111 de Swissair, les enquêteurs ayant découvert hier que la deuxième boîte noire de l'appareil, l'enregistreur des conversations du poste de pilotage, a cessé de fonctionner à peu près en même temps que la première.Cela tend à confirmer que l'équipage a eu à faire face à des défaillances électriques en cascade avant que l'avion ne s'abîme en mer au large de Peggy's Cove, en Nouvelle-Ecosse, le 2 septembre, entraînant dans la mort les 229 passagers à bord du MD-11.Les deux boîtes noires « sont sur des circuits électriques séparés, ce qui voudrait dire qu'il y a tout probablement eu un très grave problème électrique », a commenté Dana Doiron, porte-parole Bureau de la sécurité des transports ( BST ) à Halifax.L'enregistreur des conversations fournira tout de même d'importantes informations sur la situation que l'équipage a dû affronter et la façon dont il a géré les derniers moments du vol.Un quart d'heure avant que l'appareil ne s'abîme en mer, le pilote avait signalé la présence de fumée dans le cockpit à la tour de contrôle.La première boîte noire, l'enregistreur de données de bord, qui permet de connaître le fonctionnement de 250 systèmes distincts au sein de l'appareil, avait été retrouvée dans les jours qui ont suivi l'écrasement.Les données qu'il contenait indiquaient de nombreuses irrégularités qui s'accumulaient jusqu'à l'arrêt de l'enregistrement.Tout ce qui pourra être récupéré de l'avion \u2014 fils électriques, instruments \u2014 permettra d'en savoir plus long et de confirmer ou d'infirmer cette analyse, a indiqué le porte-parole.Jeudi, lors d'une conférence de presse, le chef des enquêteurs.Vie Gerden, avait souligné que la transcription des conversations enregistrées par la deuxième boîte noire ne serait pas rendue publique, car il s'agissait de conversations privées protégées par la loi.Mais les informations importantes pour l'enquête seront rendues publiques, avait-il indiqué.Voir L'AUTRE en A2 De nouvelles menaces Le président Bill Clinton était hier sous la menace nouvelle de la publication d'autres documents embarrassants, annexés au rapport du procureur spécial Kenneth Starr, dont la cassette vidéo de sa déposition devant le grand jury le 17 août.D'autre part,, le leader de la majorité républicaine au Sénat a déclaré qu'il serait «déplacé» d'envisager à ce stade la destitution du président.Nos informations, page E1 472 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t- affaires D16\tBridge\tE6\tHoroscope\tD18\tMot mystère E5 - ir.dsx D17\tr%t%o ci dpcwiuMCJ\tDécès\tE7\tInformatique\tB7\tPolitique B1.B4àB6 \u2022immobilier D17âD19\tC5àC9\tEconomie\tD1 à D16\tLaval\tAU\tPublicité-marketing D20 \u2022 marchandises 019\t\u2022 horaire spectacles C9\tFeuilleton\tE5\tLoteries\tA2 et A7\tRive-Sud At0eiA11 - emplois 019.E2\t\u2022 horaire télévision C6\tÊtes-vous\t017\tMonde\tA19et El\tTabloïd Sports - automobile E5 et E6\tBandes dessinées E4\tobservateur?\t\tMots croises\tDlSet SU\t\u2022 Michel Blanchard S5 ÉDITORIAL La bataille du fisc - Alain Dubuc page B2 MÉTÉO Ensoleillé Max.21, min.8 Cahier Sports, page 20 3 8 1FFEUR LYON No i sur Prix à partir de À tutvr» samtdl prochain ¦ f Réouverture du Club 1 099 * /p.P.Soyez les premiers do ta saison à en profiter Formule tout Inclus 1 som.Départ tous les dim.efoct.carte de membre en sus Participez à la chasse aux sangliers en Tunisie 2 150$ ,\u201e Départ à compter du 15oct98 Places limitées t Taxes en sus \\ mm Contactez nos agents pour connaître nos spéciaux de dernière minute! J ai besoin de vacances! 8397, rue St-Denis, Montréal (Qc) 858-0011 \u2022 1 888 302-6221 Ouvert le dimanche A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 Suites de la une Oui aux fusions bancaires OUI / Suite de la page Al Le rapport MacKay ne se prononce toutefois pas directement sur le projet de fusion de la Banque Royale et de la Banque de Mont* réal et sur celui de la CIBC et de la Banque Toronto-Dominion.Parmi les 124 recommandations qui pourraient devenir le fonde-ment, si elles sont retenues par le gouvernement fédéral, d'une véritable révolution de la vie financière au pays, le Groupe de travail MacKay propose aussi de permettre aux institutions de dépôt de vendre des produits d'assurance en succursale dès le 1er janvier 2002, sous réserve de mesures pour proscrire les ventes liées.De plus, le groupe MacKay croit qu'il faut, entre autres mesures, donner aux sociétés d'assurance-vie, aux fonds communs de placement ci aux courtiers en valeurs mobilières directement accès au système de paiements ( Interac ) pour pouvoir offrir des services de transaction aux Canadiens.Il faut de plus ouvrir le marché du crédit-bail automobile aux banques canadiennes.Afin d'encourager la concurrence, le rapport propose aussi une série de mesures pour favoriser la création de nouvelles institutions financières et inciter les institutions étrangères à être actives au Canada.PHOTOPC John Cîwghorn, président de la Banque Royale, et Matthew Barrett ( à droite )9 président de la Banque de Montréal, ont en main le rapport du groupe de travail sur l'avenir des services financiers au Canada, dévoilé lors d'une conférence de presse à Toronto, hier.Enfin, l'accès aux services bancaires de base devrait être assuré pour les gagne-petit et un poste d'ombudsman pour l'ensemble du secteur financier devrait être créé.De nouvelles lois devraient aussi être adoptées pour protéger la vie privée et les renseignements per- sonnels, sans compter un éventail de mesures pour que les PME soient mieux servies.« C'est un rapport tourné vers la protection des consommateurs », a lancé hier Harold MacKay, ce qui lui a valu les éloges du ministre des Finances Paul Martin, ravi de voir que l'intérêt public avait avant tout été considéré par le comité.M.Martin a affirmé cependant qu'aucune fusion de banque ne sera autorisée sans consultations publiques.Si les banques ont favorablement accueilli le rapport MacKay, il en va autrement de l'industrie de l'assurance, qui craint la concurrence déloyale des institutions de dépôt.Avant de se prononcer sur les fusions bancaires, le ministre Paul Martin attend d'ici Noël le rapport du surintendant des institutions financières, celui du Bureau de la concurrence et ceux des comités des finances de la Chambre et du Sénat.D'ici là, il réserve son jugement.Le Groupe de travail recommande enfin au ministre des Finances de ne pas tarder, en raison de l'évolution rapide des services financiers au Canada, à donner suite à ses recommandations.Il souhaite que cela se fasse bien avant le réexamen périodique de la législation fédérale des services financiers, prévu pour l'an 2002.Plus de 500 en circulation PLUS DE / Suite de la page Al_ Les représentants de la Ville nient que le nombre d'agressions ait augmenté.Ils ont rétorqué qu'ils ne pouvaient se prévaloir du droit de refus de travailler puisqu'ils sont en grève.La CSST a pris la cause en délibéré.De son côté, le Conseil des services essentiels a convoqué les représentants patronaux et syndicaux à une rencontre ce matin.Le Conseil a le pouvoir d'ordonner un retour au travail s'il estime que la population est privée d'un service auquel elle a droit, même s'il n'est pas essentiel.« Depuis deux jours, seuls les policiers émettent des constats, a dit Sandy Hébert, porte-parole de la Ville.Les automobilistes se garent n'importe où.La grève nuit à la fluidité de la circulation et peut entraver les ambulanciers et les pompiers.» Le syndicat soutient que la Ville « utilise un canon pour tuer une mouche » et que les interrogatoires des enquêteurs briment les droits de ses membres, qui n'ont pas le droit à la présence d'un représentant syndical.M.Hébert rétorque qu'en vertu de son droit de gérance, la Ville peut convoquer et interroger ses employés dans le cadre d'une en- quête administrative sans inviter de représentants syndicaux.La Ville se réserve aussi le droit de suspendre les employés qui refusent de répondre à ses questions.« La présence du syndicat est obligatoire seulement lorsqu'on signifie des sanctions », a-t-il dit.Claude Rochon, directeur sortant du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal, a sévèrement blâme les policiers qui ont utilisé les vignettes VIP.« Un policier ne peut contrevenir à un règlement qu'il doit appliquer, a-t-il dit.On s'attend à un comportement irréprochable.Cette pratique était inacceptable.» Le SPCUM a déclenché sa propre enquête administrative et promis de sévir.Les policiers qui ont profité des vignettes sont passibles de sanctions disciplinaires et d'amendes: le Code de sécurité routière interdit aux automobilistes de trafi-quer leur plaque d'immatriculation.( L'amende varie de 30 $ à 60 $ ) « Si nous constatons qu'il y a eu des gestes de nature criminelle, on a \\-v.i iuiiiv.niv.in V1V.UIUHUV1 a ici «Jd- reté du Québec d'enquêter », a déclaré de son côté Rémy Trudel, ministre des Affaires municipales.Le maire Pierre Bourque a dit que l'enquête administrative de la Ville prenait du temps en raison de la très grande ampleur de la fraude.Rochon reconnaît ses erreurs et « fait le point » ROCHON / Suite de la page A1 Selon M.Rochon, quatre groupes de personnes ont été particulièrement laissés pour compte et seront au coeur des priorités futures du gouvernement, soit les jeunes, les personnes âgées \u2014surtout celles vivant en centre de soins de longue durée\u2014, les personnes handicapées et, finalement, les personnes ayant des problèmes de santé mentale ou de toxicomanie.Comme le Collège des médecins le soulignait lundi, l'accessibilité à certains services laisse encore à désirer, a par ailleuis reconnu M.Rochon, qui a toutefois rappelé que le gouvernement avait annoncé des réinvestissements de 110 millions en juin, dont une vingtaine doivent servir à réduire les listes d'attente.« On est repartis de l'autre bord », a-t-il lancé.La perte de transferts de sept milliards de dollars en trois ans de la part du gouvernement fédéral a fait mal au réseau, a dit M.Rochon, qui n'en a pas moins concédé que la course vers le déficit zéro avait elle aussi contribué à compliquer les choses.Néanmoins, a assuré le ministre, le virage ambulatoire, au coeur de sa réfonne, est en passe d'être réussi.« On hospitalise moins de monde moins longtemps, la chirurgie d'un jour s'est développée et les services à domicile, surtout en post-hospitalisation, ont augmenté », a-t-il dit.« Je pense qu'on sort de la courbe, a-t-il ajouté.C'est encore délicat, on ne veut pas déraper, mais on peut avoir confiance qu'on est sur une lancée.» Le ministre a par ailleurs répété à plusieurs reprises qu'il était hors de question que les compressions de 55 millions qui restent à effectuer dans la région de Montréal (150 millions pour l'ensemble de la province ) touchent les services aux patients.Interrogé quant à son avenir politique, le ministre, dont l'attitude souriante et détendue tranchait nettement avec celle qu'il a affichée au cours de la dernière année, a indiqué qu'il était normal, après un mandat « assez intensif » de quatre ans, de « faire le point » et de voir ce qu'il peut « faire d'utile dans l'avenir », ajoutant qu'il prendrait sa décision « en temps opportun ».Finalement, commentant la situation au CHUM, où les médecins menacent de retirer leur appui à la fusion si Québec ne s'engage pas d'ici la fin octobre à débloquer les 300 millions promis il y a deux ans, notamment pour la construction d'un centre ambulatoire à l'Hôtel-Dieu, le ministre a renvoyé la balle aux responsables de l'hôpital universitaire.« Je me demande qui attend qui, a-t-il dit.On est prêt à mettre l'argent pour le centre ambulatoire, mais encore faut-il qu'on ait des projets autour desquels il y a une cohésion à l'intérieur de l'établissement.» Selon le ministre, le gouvernement « ne peut se mettre à envoyer des chèques s'il n'a pas de projet ».L'autre boîte noire s'est aussi i arrêtée à six minutes du crash L'AUTRE / Suite de la page Al La tâche de récupérer des parties du fuselage de l'avion MD-11 de la Swissair au large des côtes de la Nouvelle-Ecosse s'est poursuivie hier.Le navire US Grapple était prêt à récupérer cinq importantes sellons de l'appareil.Mais selon la marine canadienne, il faudra attendre encore quelques jours avant de commencer les opérations.Un plan de récupération Des plongeurs, assistés d'un véhicule télécommandé, ont continué hier à fouiller et cartographier la région où de gros morceaux de l'appareil ont été retrouvés, dans environ 60 mètres d'eau.Les données ainsi recueillies permettent aux responsables d'identifier les plus importantes concentrations de restes humains et d'élaborer un plan de récupération, a indiqué le capitaine de l'armée, André Berdais.Les pièces de fuselage ne seront remontées qu'une fois que le plus de restes humains possibles auront été récupérés, a ajouté le militaire.Des plongeurs ont rapporté des sacs contenant des restes des victimes à la surface, hier.Ceux-ci ont été transportés à la morgue temporaire installée dans une base aérienne voisine.Jusqu'à présent, seulement huit victimes ont été identifiées de façon certaine ou provisoire.Le travail des plongeurs aux abords des débris de l'avion, sur le plancher de l'océan, est rendu difficile par la présence de métal tordu aux arêtes tranchantes, qui pourraient couper leurs tuyaux d'alimentation en oxygène ou leurs gants protecteurs.Pour faire le point sur l'actualité LISEZ LE CAHIER Plus CHAQUE SAMEDI DANS La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 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chiffres : 104 à quatre chiffres : 9712 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal: collège Dawson, campus Atwater, 4001, boul.De Maisonneuve Ouest, de 10 h à 16 h.Objectif: 175 donneurs; ¦ à Montréal-Est: centre récréatif Edouard-Rivet, 11 111, rue Notre-Dame, de 10 h à 20 h 30.Objectif: 450 donneurs; ¦ à Trois-Rivières: cégep de Trois-Rivières, pavillon des Humanités, 3175, boul.Lavioletle, de 14 h 30 à 20 h.Objectif: 150 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Ciné-virée ¦ Si vous êtes de ces boulimiques du cinéma qui ne sont jamais rassasiés, notre collaborateur Richard Cournoyer vous propose, demain dans le cahier Sortir, une amusante ciné-virée.Du très glamour Planet Hollywood au convivial Ciné-Express, du club vidéo de répertoire Phos à l'étonnante librairie Stage, en passant par les questions pointues du jeu Le Cinématographe, il existe bien des façons de satisfaire votre curiosité pour le septième art.QUESTION 00 JOUR La Presse Vig&ii Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Selon vous, le président Clinton devrait-il démissionner?Approuvez-vous la décision de la Ville de déposer une plainte criminelle pour dénoncer le système de vignettes VIP?À cette question posée hier, le pourcentage des 1 réponses obtenues a été: Oui: 98 % Non : 2 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.ainon a besoin de votre don i i i L Je soutiens l'œuvre du Chaînon maison d'hébergement pour femmes en difficulté depuis 1932 Voici Rue Ville ma contribution Nom Code posta! \\flifln m'cnvoyi» un reçu pour inage fiscal OUI [ ] NON [H * «\"wMpnst »«M *** Postez au : 4375.avenue de l'Esplanade.Montréal (Québec) H2W IT2 Tél.: (514) 845-0151 1 l l I l I l l I I l I i i l i t < LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 A 3 Actualités Des Rockers attaquent trois joueurs des Alouettes Bagarre dans un bar à la mode du boulevard Saint-Laurent 'r' \"'s Brian Clark Stefen Reid Anthony Calvillo Boulevard Saint-Laurent, un bar couru, le Kokino, a été le théâtre d'une altercat Alouettes.PHOTO RcMUEMÉE.LaPmse »n entre Rockers et MARIE-CLAUDE MALBOEUF et SYLVAIN BOUCHARD Même si sa position de secondeur l'a habitué à encaisser les coups, le footballeur Stefen Reid a sans doute été un peu plus secoué que d'habitude dans la nuit de lundi à mardi, lorsqu'une bagarre avec un membre des Rockers l'a laissé avec le crâne, la nuque et les deux coudes ensanglantés.Selon la police, c'est le motard Jean-Guy Bourgouin qui s'en est pris au jeune joueur des Alouettes vers deux heures du matin, après niw 1 *»c* /-Imuv Knmmpc *»t lanrr -»m!r \\f .wT *-.»%_ - » \u2022 a ».a .t \u2022 a \u2022 %.x.» IWUi J Ullll.l eurent été expulsés du Kokino, un bar couru du boulevard Saint-Laurent.Bourgouin, 32 ans, \u2014 impliqué dans une histoire du même genre il y a à peine deux semaines \u2014 aurait frappé son dernier rival avec un des poteaux de métal servant à délimiter la file d'attente du bar.Après avoir passé le reste de sa nuit au poste, il a comparu hier au palais de justice de Montréal, où il a été accusé de voies de fait graves et de voies de fait causant des lésions.Les enquêteurs ignorent ce qui a mis le feu aux poudres, se contentant de dire que tout a commencé par une bousculade sur la piste de danse.Lorsque les objets se sont eux aussi mis à valser, les portiers ont vite chassé Bourgouin et ses alliés, les Rockers Gregory Wooley et Normand Robitaille, de même que les deux coéquipiers de Reid, Brian Clark et Anthony Calvillo.La bataille a repris sur le trottoir, mais a de nouveau été interrompue rapidement, puisque des policiers patrouillaient déjà le secteur, qui grouille de fêtards tous les lundi soirs.Reid, un colosse de six pieds deux et 220 livres, a refusé d'être transporté en ambulance et n'a pas voulu commenter l'affaire.Le porte-parole des Alouettes, Louis-Philippe Dorais, a néanmoins assuré que ce sont les motards qui ont provoqué le joueur de 25 ans.Quant à l'entraîneur-chef de l'équipe, Dave Ritchie, il n'a pas caché sa surprise lorsque La Presse l'a joint chez lui, hier après-midi.« Je n'avais pas été mis au courant, a-r-il déclaré.Je n'ai pas vu Reid ou Calvillo de la journée, mais j'ai vu Clark.Il soulevait des poids et haltères et me semblait plutôt bien.» De son côté, le gérant du Kokino, Éric Lapierre, a voulu minimiser l'incident.« C'est une bagarre de gars saouls comme il y en a tout le temps dans les bars.Je n'ai rien vu avant qu'on m'appelle dehors », a-t-il assuré par téléphone, en maintenant que les belligérants s'étaient uniquement empoignés à l'extérieur de son établissement, et jamais sur la piste de danse.malgré ce qu'indiquent les rapports de police.Quoi qu'il en soit, le Kokino est « plutôt bien fréquenté », affirment les policiers, pour qui le bar n'est pas en cause.« II ne semble pas que les deux hommes se connaissaient », a aussi précisé le sergent Marco Carrier, du poste 19, où a été amené Bourgouin avant d'être confié aux enquêteurs.La querelle d'hier semble donc moins significative que celle qui est survenue dans les Laurentides fin août, au disco-bar le Bourbon Street de Mont-Rolland.Beaucoup plus houleuse, cette bagarre impliquait une dizaine de Rockers ( dont Bourgouin et Wooley ), qui auraient frappé des clients tout en urinant sur eux et en vociférant des menaces et insanités.Certains spécialistes du crime organisé avaient vu là une bravade du groupe de combat des Nomads, le club d'élite des Hclls Angcls, qui livrent une guerre féroce à leurs ennemis des Rock Machine.Ces spécialistes croient que les Rockers sont gonflés à bloc depuis que cinq membres de leur « équipe de baseball » ont été acquittés du meurtre d'un associé des Rock Machine, et que c'est pour cela qu'ils se font soudain plus arrogants dans les bars de la métropole.Fusiliers impliqués dans une série d'événements disgracieux à Sherbrooke HUGO DUMAS Un souper servi en l'honneur d'un ancien commandant des Fusiliers de Sherbrooke a dégénéré en une série d'événements disgracieux, samedi soir, dans les Cantons-de-l'Est, quand un film pornographique a été projeté sur un immense drapeau canadien et qu'un « nuvi-le » a rapidement parade devant les invités.Les détails de ce souper régiment aire au manège militaire des Fusiliers \u2014 un corps de l'armée de réserve\u2014 ont été révélés dans l'édition d'hier du quotidien La Tribune.Présent parmi la centaine d'invités, c'est le commandant adjoint du secteur du Québec de la force ter-rostre, le général Louis-Denis Pelletier, qui a demandé la tenue d'une enquête par le service national des enquêtes de l'armée canadienne.Et i'cm un enquêteur de la base mili-taire de Valcartier, au nord de Québec, qui s'acquittera de cette tâche.« Je ne nie rien, il y a eu des Incidents qui se sont produits en fin de semaine à Sherbrooke.Mais j'attends les résultats de l'enquête préliminaire avant d'en dire plus », explique l'adjudant-chef Normand Viau, du service des enquêtes à Ottawa, qui ne peut toutefois préciser la nature des événements en question.Céline Roy, porte-parole des Fu- siliers de Sherbrooke, déplore vivement cette série de blagues douteuses, qui auraient été orchestrées par un groupe de jeunes officiers.« On ne nie pas les événements.On ne les excuse pas non plus, c'était de très mauvais goût », explique-t-elle à La Presse.Samedi soir, plusieurs hauts gradés des Fusiliers de Sherbrooke, des militaires, leurs conjointes et quelques civils se sont réunis dans une salle de réception du manège militaire, rue Belvédère Sud.Pendant la soirée, un film pornographique a été projeté sur un grand drapeau canadien, accroché au mur derrière la table d'honneur et un peu plus tard, un homme ne portant que des bottes militaires a traversé la pièce en courant.« La tradition veut qu'il y ait des choses comiques qui se passent pendant ce genre de soirée, dans le style d'un bien-cuit.Mais là, les organisateurs ont carrément manqué de discernement », souligne Céline Roy.« Ce n'est pas une coutume.Tout le monde a été pris par surprise par les événements », ajoute-t-elle.Cette soirée visait à rendre hommage à l'ancien commandant des Fusiliers de Sherbrooke, le lieutenant-colonel Bernard Pelletier, ainsi qu'à souligner l'entrée en fonction de son successeur, le lieutenant-colonel Gaétan Lefeb-vre.AILES LES AILES DE LA MODE 0 me fais plaisir FEMME Ligne à haute tension sous haute surveillance Presse Canadienne HULL Le projel de ligne à haute tension de 143 kilomètres, qui doit être construite entre Galineau et Saint-Jovite l'an prochain, sera soumis à la consultation publique a partir de la semaine prochaine.Un comité indépendant, présidé par André Harvey, président du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement ( BAPE ), sera dans l'Outaouais la semaine prochaine pour entendre les inquiétudes de la population au sujet des projets d'Hydro-Quebec.Le comité Harvey doit s'assurer qu'Hydro-Québec tient compte des préoccupations des citoyens au mo- ment de procéder aux travaux de construction de la « boucle de l'Outaouais », la « police d'assurance » qui doit permettre l'approvisionnement de la région en électricité advenant une panne de la ligne principale, qui relit le poste Chénier, à Mirabel, à celui de Vi- gnan* a Gatlneau.La première étape du projet est déjà en marche, parce qu'un décret du gouvernement du Québec l'a soustraite aux consultations publiques.Il s'agit de la construction d'un poste de transformation temporaire à l'Ange-Gardien et de l'établissement d'une ligne d'interconnexion avec l'Ontario de 14 kilomètres, qui utilisera le réseau des Industries Maclaren.ENTREE EN MAMbRE La laine occupe le premier rang des tendances de la nouvelle saison.Les Ailes vous la fait découvrir sous toutes ses coutures.Liberté de mouvement.Ensemble à carreaux en laine, de notre collection maison Pull à col roulé 5995$ Jupe portefeuille Veste à capuchon 3495$ 19995$ Carte Les Ailes MasterCard Renouvelez votre garde-robe sans pour autant excéder votre budget en étalant v6s»paiernents sur trois mois.Adhérez maintenant, 1 888 88-AIIES MAIL CHAM.PLAIN ^ (450)672-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682 4537 PLACE STE-FOY (418)652-4537 f A4 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1993 Rochon quitte la direction du SPCUM le coeur gros II ne regrette pas son affrontement avec le ministre Bélanger au sujet des suspensions ANDRÉ CÉDILOT En démissionnant à l'apogée de sa carrière, le directeur intérimaire de la police de la CUM, Claude Rochon, part la tête haute et le.coeur gros.Tantôt drôle, tantôt ému, M.Rochon en avait long à raconter, hier, sur les dossiers brûlants qui attendent le nouveau directeur Michel Sarrazin, mais il n'a pas voulu dire que son départ était lié à une vendetta politique.« Je pars dans la sérénité.J'ai défendu mes idées et mes décisions jusqu'au bout », a-t-il dit lors d'une rencontre de presse au cours de laquelle il a annoncé qu'il prenait sa retraite dès vendredi.Reconnu pour être un homme loyal, M.Rochon a refusé de pointer qui que ce soit pour le rejet de sa candidature à la succession de Jacques Duchesneau.« C'est sûr que je suis déçu.Mais dans la vie, il n'v a rien de caranti.Il v avait des risques que je ne sois pas accepté, surtout que j'ai occupé le poste par intérim pendant cinq mois », a-t-il dit.Affaire Barnabe « Pensez-vous avoir été victime d'une vengeance politique ?» ont demandé des journalistes, en faisant allusion à ses démêlées avec le ministre de la Sécurité publique, Pierre Bélanger, concernant la fa- çon dont des policiers impliqués dans l'affaire Barnabe devaient purger leur suspension.« C'est au ministre lui-même et aux membres du Comité de sélection de la CUM de répondre », a-t-il répliqué sans trop de conviction, tout en admettant que le jeune ministre et lui avaient une vision complètement différente du dossier.« Ce n'est pas que j'ai la tête dure, mais parce que je réfléchis longtemps avant de prendre une décision.Le rôle d'un directeur de nolire est de nrotéeer le oublie et les policiers.Et dans ce cas, je pense que les policiers et leur famille ont assez souffert.Quant un boxeur est à terre, on arrête de frapper dessus », a-t-il expliqué.« Et je reprendrais la même décision demain matin », s'est-il empressé d'ajouter.Il est fermement convaincu d'avoir eu raison, tant sur le plan administratif que légal, d'avoir permis à deux des policiers de purger leurs dernières journées de suspension en puisant dans leur banque de congés.N'en déplaise encore au ministre Bélanger, il importe aussi, à ses di- res, que le Service de police obtienne les garanties suivantes avant de s'engager dans les projets d'enquêtes conjoints avec les autres corps de police : - que la CUM obtienne sa quote-part des remboursements de dépenses, car les résidants de la métropole paient déjà 64 millions en trop pour les services spécialisés qui ont souvent des retombées nationales et internationales ; - que les services de renseignements ne soient pas « centralisés » dans un seul corps de police \u2014 la Sûreté du Québec pour ne pas le nommer \u2014 afin d'éviter les risques de corruption ; - que le Comité ministériel qui supervisera les activités des escouades régionales acceptent des hauts dirigeants de la police dans ses rangs.Actuellement, le projet prévoit qu'il soit formé d'élus seulement.Après 32 ans, M.Rochon quitte a ver tristesse la nolice de la CUM m pour assumer la présidence d'une jeune et dynamique entreprise de haute technologie de Lachenaie, Réseau T.I.P., spécialisée dans l'intégration des systèmes de sécurité.« À 52 ans, je suis trop jeune pour arrêter de travailler », a-t-il conclu avec émotion, comme s'il voulait lancer un message à ceux qui ont mis fin à son rêve de prendre la direction du plus important corps de police municipal au pays.PHOTO ANDRÉ FOWGET Lê Presse Après 32 ans à la police de la CUM, Claude Rochon, le crâne rasé à la suite de sa participation à la campagne de financement de la Société canadienne du cancer, a annoncé sa démission.La Ville de Montréal annule des constats par dizaines ANDRÉ NOËL La Ville de Montréal annule régulièrement des constats d'infraction, parfois par dizaines, a-t-on appris hier, dans la foulée du scandale des vignettes VIP, qui permettaient à des automobilistes de se garer n'importe où sans craindre ies amendes.Le Syndicat des fonctionnaires municipaux a révélé que l'administration Bourque a ainsi annulé plus d'une centaine de constats donnés à des automobilistes qui avaient participé à une activité sociale organi- sée récemment au chalet de la montagne.Mais, même des conseillers de l'opposition estiment que cette pratique est normale.Certains d'entre eux ont d'ailleurs déjà demandé au conseil municipal d'annuler des constats émis par exemple lors d'activités protocolaires ou culturelles à l'hôtel de ville.En revanche, il appert que la pratique illégale des vignettes a cours dans d'autres villes que Montréal.La Viiie de Québec a ainsi ouvert une enquête parce que des vignettes municipales, elles aussi apposées sur les plaques d'immatriculation, permettraient aux détenteurs de se garer sans crainte des amendes.Des policiers de Laval ont apposé des vignettes de leur syndicat dans le pare-brise de leur voiture PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse Le système de vignettes serait présent dans d'autres villes.personnelle, vraisemblablement pour prévenir les préposés au stationnement de ne pas leur remettre de constat d'infraction.Des cadres de la Ville de Montréal déposent par ailleurs des cartons aux armoiries de la ville sur leur tableau de bord.Jacques Duchesneau, ancien chef de police de la Communauté urbaine de Montréal et candidat à la mairie de Montréal, a dit qu'il a appris l'affaire des vignettes VIP dans les médias.Tout comme le directeur sortant du SPCUM, Claude Rochon, il a qualifié l'usage des vignettes d'inacceptable.Nicolle Forget, présidente de la société Stationnement de Montréal \u2014 une filiale de la Chambre de Commerce qui gère les 15 000 par-comètres et les parkings municipaux \u2014 a dit que la grève risquait de faire baisser les revenus de sa société, évalués en temps normal a 100 000$ par jour.Or, 80% des profits sont remis à la Ville, fait-elle valoir ( 1,1 million l'an dernier).« Mais surtout, cette affaire mine la confiance dans l'intégrité du système », a-t-elle déploré.mmm.NE PAS INVESTIR I Les fonds distincts Trimark MD POUR VOS DEUX VISAGES D'INVESTISSEUR D'un cote, vous avez besoin de savoir que vos placements sont garantis et que vous ne perdrez jamais votre capital: De l'autre, vous voulez le potentiel de croissance qu'offrent les fonds mutuels.Maintenant, vous pouvez avoir les deux.Trimark s est associée a AIG Vie ( anada 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INVESTI AU RISQUE DU DÉTENTEUR DU CONTRAT ET PEUT AUGMENTER OU DIMIN'LTR DE VALEUR SELON LES IIK [DATIONS DE LA VALEUR MARCHAND! DES ÉLÉMEV1S D'ACTIF DU FONDS ML 11 11 IRIMARK SOUS-JACENT.\" Marque déposée.Marque de commerce de Gestion de placements Inmark Inc.fCotcc par Standard & Poor's.} i i LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 ?A5 Le policier et la mairie acques Duchesneau l'assure : il n'a jamais collé de vignette V.I.P.sur sa voiture personnelle quand il était directeur du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal.Pas plus qu'il n'a battu un détenu en cellule ou utilisé son arme à feu en 30 ans au sein des forces de l'ordre.« Je n'ai même jamais accepté un café gratuit dans un Dunkin' Donuts », ajou-te-t-il avec conviction.> .M.Duchesneau, candidat à la mairie de Montréal, est assis à son bureau de la « Centrale », comme les organisateurs du parti Nouveau Montréal surnomment leur quartier général.Sauf pour un appareil téléphonique, Sa table de travail est vierge : pas de crayon, Sas de dossier, pas de journaux.Les articles u matin, racontant comment trois lettres iftagiques judicieusement placées sur une plaque d'immatriculation ont permis à certains de ses ex-collègues et à d'autres personnes d'éviter des contraventions pour stationnement illégal, il les a déjà lus.En constatant, encore une fois, que des policiers semblent avoir abusé de leur pouvoir, inca- i\\.iK!»»c f\\f> Hîrtînniiot» .»»\u2022»»»-.» 1 .¦»*- »«-.-»/-»»-»«\u2022 -»l » 5 ! 11.> 1 V^/I \\Lvl VJ I I 1, V-4 I N NOUVEAUTÉ SIGNÉE CHRISTIAN DIOR Teint Diorlight se fait complice de la beauté naturelle.Enrichi d'herbe de rosée, ce produit de maquillage non gras s'applique de façon merveilleusement uniforme.Se distinguant par sa texture légère, il donne à la peau éclat et fraîcheur.Offert dans une palette de neuf teintes lumineuses, allant de l'ivoire au beige profond,Teint Diorlight Solaire de Christian Dior contient un indice de protection 10.La beauté naturelle : une proposition qui va de soi.WfcO*.v.-.: \u2022¦\u2022 39 NOTRE PRIME MODELE HAIT BELLE I-ICURE.À l'achat de 35 $ ou plus de produits CHRISTIAN DIOR, obtenez à titre gracieux une superbe prime de huit pièces d'une valeur de 67 $.Dans une chic trousse, votre prime comprend le rouge à lèvres Collection en brun tendance (3,5 g), la crème Capture Rides (10 ml), le mascara Fascination noir (3,2 g), F anticerne perfecteur beige pâle (3 ml), le gel exfoliant Équité (15 ml), le gel Jambe svelte (30 ml) et l'eau de toilette Dune en atomiseur (1,2 ml).En vtaueur jusqu'au 27 septembre, l'offre est limitée à une prime par personne.Tant qu'il y en aura.HOURENFREW FONDÉ À QUÉBEC EN 1837.MONTRÉAL RUE SHERBROOKE.ANCLE DE LA MONTACNE.15141 842-5111 \u2022 CENTRE ROCKLAND.(514) 738-3500 QUEBEC : PLACE SAINTE-FOY.(418) 656-6783 OTTAWA 240.RUE 5PARKS.(013) 238-2200 VOU5 TROUVLRLZ UN PARC DL MAHONNLMLNr INTLKILUR.AVLC M.RVICL VOITURILR.À L'ARRILRL Dt NOTRL MAGASIN DL LA RUL SHLRBROOKL LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 9 4 t f I 4 Des millions de dollars blanchis La SQ investit sept bureaux de change et arrête six personnes MARCEL LAROCHE Après des mois d'enquête et de surveillance, la Sûreté du Québec a procédé, hier, au démantèlement de ce qu'elle dit être un réseau international de blanchiment d'argent lié à des trafiquants de cocaïne.PHOTO REMI LEMÉE.La Presse Le bureau de change GSM, du 6615, boule va.d Saint-Laurent, est l'un des sept commerces du genre' visités par les policiers.L'organisation criminelle, dont les dirigeants auraient transigé plusieurs dizaines de millions de dollars en un an, aurait fonctionne à partir de plusieurs bureaux de change.L'opération policière menée simultanément à Montréal et à Québec s'est soldée par l'arrestation de six personnes.Les enquêteurs du Service de ré- pression du banditisme de la SQ ont également effectué 19 perquisitions, 17 à Montréal et deux dans la région de Québec, dans le but de recueillir des éléments de preuve.Parmi les commerces investis par la police figurent sept bureaux de change, dont GSM du 6615, boulevard Saint-Laurent ; Antilas Express du 9630, rue Charton ; Snow-com du 5172, chemin Queen Mary ; et la firme Transfert du 7162, rue Saint-Hubert, tous de Montréal.Selon des renseignements fragmentaires fournis par la Sûreté du Québec hier, l'enquête amorcée au mois de mars dernier viserait certains individus entretenant des contacts directs avec d'autres organisations criminelles impliquées dans le trafic de stupéfiants à l'extérieur du Canada.Tous les détails de cette importante opération policière, notamment quant aux quantités de cocaïne saisie, seront rendus publics aujourd'hui.» ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ bien au hiver de rabais w 9 : VCIIIC lit?11 Idl II*?pour toute la famille ?pour hommes ?pour femmes pour enfants Manteaux, vestes et vêtements d'extérieur d'automne et d'hiver.Comprend une sélection de modèles en tailles petites et spécialisées pour femmes.se termine le dimanche 4 octobre 1998.Présence de Simon Chang chez Eaton Rockland ! Le vendredi 18 septembre 1998, rayon de la mode féminine, de 13 h à 16 h.Il se fera un plaisir de discuter mode avec vous et de vous conseiller.Les temps changent i * \u2022Exceptions : Hilary Radley.Jones New York, Coiumbia, collections designer de vêtements d'extérieur pour hommes, femmes et enfants, mode sport et SokJerie des manufacturiers.Les rabais s'appliquent aux prix courants étiquetés.RéJean Gallant, 36 ans, accusé d'agression sexuelle armée.Agresseur inculpé MARCEL LAROCHE Condamné à la prison pour une banale histoire d'introduction par effraction, un Montréalais s'est à nouveau retrouvé devant le tribunal, hier, pour y être inculpé d'agression sexuelle armée.Réjean Gallant, qui possède une feuille de route bien garnie en matière d'introduction par effraction, aussi bien à Montréal qu'au Nou-veau-Brunswick, résidait dans une maison de transition de Cap-de-la-Madeleine, en Mauricie, quand il a été interpellé lundi soir par des policiers de la section des agressions sexuelles du SPCUM.L'homme de 36 ans n'a offert aucune résistance aux sergents-détectives Richard L'Heureux et Mari us Bélanger venus l'arrêter pour une affaire remontant au 3 avril 1998.Selon l'enquête policière menée depuis plus de cinq mois, Gallant serait celui qui se serait introduit par effraction dans l'appartement d'une jeune femme domiciliée dans le secteur de Sainte-Geneviève, près de Pierrefonds, dans l'ouest de l'île de Montréal.Après avoir maîtrisé sa victime, l'intrus l'aurait agressée sexuellement à lu pointe d'une arme pour ensuite prendre la fuite.« On soupçonne cet individu d'avoir commis d'autres crimes similaires aux dépens de jeunes femmes sans défense agressées dans leur appartement », a laissé savoir hier le commandant Michel Fré-chette, de la section des agressions sexuelles du SPCUM.Gallant mesure 1,72 m, pèse 70 kg et il a les cheveux bruns et les yeux verts.Il arbore un tatouage sur le bras gauche représentant une tête de mort.L'émission La Facture fait l'objet d'une injonction partielle Presse Canadienne HULL La Cour supérieure a acquiescé en partie cette semaine à une demande d'injonction provisoire présentée par un avocat du Pontiac qui désirait empêcher la diffusion d'un reportage le concernant dans le cadre de l'émission télévisée La Facture, diffusée sur les ondes de Radio-Canada.En fait.M* Denis Courtemanche n'a obtenu du juge Charles Major que l'interdiction de diffuser la partie visuelle ainsi que le son ambiant capté par l'équipe de reportage qui s'est rendue, le 1er septembre dernier, à son bureau de Cambell's îîay, ainsi qu'à sa résidence personnelle de Luskville, dans l'Ou-taouais.La demande d'injonction initiale présentée par l'avocat visait davantage puisque Mc Courtemanche exigeait que son nom et tous les autres renseignements pouvant l'identifier ne soient pas diffusés dans le cadre du reportage prévu.Le reportage préparé par la journaliste Isabelle Richer portait sur un compte émis par Mc Courtemanche à l'endroit d'un client, compte que ce dernier a acquitté en janvier 1998.Mc Courtemanche alléguait dans sa demande d'injonction que l'information que désirait obtenir l'équipe de reportage relevait d'une affaire strictement privée et n'intéressait pas le public. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 A 7 Agressions au canal Lachine : deux accusés s'avouent coupables YVES BOISVERT ¦ Deux des quatre jeunes hommes arrêtés ce printemps en rapport avec les agressions sauvages de la piste cyclable du canal Lachine se sont avoués coupables d'accusations réduites de « voies de fait graves », hier au palais de justice de Montréal.Michel Massie, 20 ans, a plaidé coupable à trois accusations de voies de fait graves devant le juge Pierre Brassard, de la Cour du Québec.Avec ses complices, sans raison apparente, il avait agressé à coups de bouteille, de poing et de pieds trois hommes qui ont eu le malheur de se trouver sur leur chemin dans la soirée du 25 mai.Les u^iv.i.iv m i uvcliv.111 UU ptia.9UlSIV.il IV lit d'alcool.L'une des victimes a passé deux mois à l'hôpital, dont plus d'un dans le coma.Elle est encore très affecté par l'agression et doit faire de la physiothérapie.Un autre blessé a subi un affaissement crânien et a dû se faire poser une plaque de métal dans la tête pour protéger son cerveau.Sa main gauche demeure engourdie, mais il a pu reprendre le travail.Le troisième a bien récupéré.Les trois, qui ne se connaissaient pas, ont été agressés à 15 minutes d'intervalle.L'un d'eux revenait de manger à la Taverne Magnan et allait prendre une marche sur cette piste cyclable pour la première fois de sa vie.Ils ont été laissés inconscients le long de l«i piste.Un deuxième accusé, Shawn Bé-dard, 19 ans, s'est avoué coupable de voies de fait simples et de voies de fait graves.Sa participation à une des agressions était moindre et il n'a pas participé à la troisième.Bédard reviendra en cour le 19 novembre pour connaître sa peine et Massie le 26 octobre.Les deux autres accusés, Stéphane Veilieux et Éric Marenger, reviennent en cour respectivement les 29 et 25 septembre.Elle tue ses triplés et se suicide Agence France-Presse PHILADELPHIE Une jeune Dominicaine de 19 ans, immigrée à Philadelphie et qui élevait seule des triplés de deux ans, leur a tiré une balle dans la tête avant de se suicider, a-t-on appris mardi de source policière.Deux d'entre eux sont morts, le troisième était mardi dans un état désespéré.Miguellina Estevez vivait seule à Philadelphie ( Pennnsylvanie, nord-est ) avec ses trois petits gardons, depuis que leur père, également âgé de 19 ans, l'avait quittée pour retourner en République dominicaine il y a deux mois.COURS AXES SUR LACÛNVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue COURS INTENSIFS de jour.25 h /semaine 135 S / semaine* àtemos partiel et semi-intensifs matin après-midi soir samedi 1à7tois/sem.« 190$/30h* école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec (SQDM) 5268, av.du Parc 97Q RQflQ www.convorlnnq.com éL £ O\" J JU J loto-québec_ Tirage du 98-09-15 _4 _5 _9 .10 J1 V9 22 25 27 28 38 41 42 43 45 54 56 57 67 70 Tirage du 98-09-15 3 4 104 9712 Egtra Tirage) du 08-09-15 NUMÉRO: 718569 \" T V A.I h RFSF Mi 0f> TlUAC.fS Lm modeJKée tf ancainafiwnt des btots Qapntnts pvalw auvtrsodttMttt Encasctod«ptrnientrtoi«itoli et ta te* offletate.cette otmtèrt a priori*.Le Centre McGill d'études sur le vieillissement N^î^y vous invite à une yj/ CONFÉRENCE PUBLIQUE le dimanche 20 septembre 1998 intitulée «Le stress de se sentir vieillir Conférencière : Dr Sonia Lupien neuropsychologue Centre de recherche de l'Hôpital Douglas Endroit : HÔTEL DELTA MONTRÉAL 450, aie Sherbrooke Ouest (475, rue Président-Kennedy) métro McGill Collège Heure : de 14 h à 16 h Entrée : Libre (café et the seront servis) Commanditée par : Merck Frosst Canada Inc.et Hôtel Delta Montréal Pour de plus amples renseignements, téléphonez au (514) 766 2010.H Pkoîm orner BÂTONS DE HOCKEY TITAN 9000, KOHO 7000 ET CANADIEN 6000 AU CHOIX Cuofior Gooper CASQUE DE HOCKEY SK2I |fc APPROUVÉ ACNOR & rég: 59.99 CHRISTIAN t*Q SHER WooD VAUGHH PATINS C.C.M.TACKS TT255 ENFANT rég: 109.99 LANCE-ESCOMPTE 99.99 GARÇON rég:129.99 LANCE-ESCOMPTE 109.99 ADULTE rég:189.99 LANCE-ESCOMPTE 169.99 i ¦ cwn VISIÈRE ET GRILLE ITECH 920 rég:51.99 A L'ACHAT QE DEUX BATONS DE HOCKEY DE VOTRE CHOIX DE RÉDUCTION SUR LE PRIX RÉGULIER 747-6072 P0JNttvnn plus grandes que dans le projet de Blainville.Car le CN utilise cette voie ferrée pour ses activités commerciales, ce qui pose piusicuib problèmes pour mettre de l'avant un service de transport pour passagers.» Du côté du CN, Louise Fillion, porte-parole, affirme que la compagnie « fait tous les efforts nécessaires pour que le dossier avance ».Selon elle, les coûts proposés par le CN sont « comparables à ceux de la Rive-Nord », ce qu'a toujours réfuté l'AMT.Mme Fillion ajoute que la compagnie a demandé de faire partie du groupe de travail déjà formé pour la réalisation d'un projet pilote.Quant aux problèmes aigus de circulation des dernières semaines sur la Rive-Sud, mais aussi sur la En 1995, 100 000 voitures par jour passaient par le pont Jacques-Cartier, contre 77 400 en 1985.Rive-Nord, Mme Junca-Adenot se dit « incapable de mettre le doigt sur le bobo ».Selon elle, il y a un ensemble de facteurs, dont le « boom » habituel de la rentrée, particulièrement important cette année, l'augmentation du nombre de camions et les travaux routiers.D'autres, comme Yvan Paquet, du ministère des Transports, pense qu'il y a la reprise économique, le nombre supérieur de voitures par foyer en banlieue et l'heure de pointe qui débute plus tôt.La présidente de l'AMT précise que l'intégration tarifaire de la carte de transport connaît pourtant un « succès phénoménal.Les ventes ont connu une augmentation de 32 % en août pour les zones éloignées, en dehors des trois sociétés de transport, et on prévoit une hausse encore plus élevée en septembre.Cela démontre qu'il y a de nouveaux usagers du transport en commun.» Nord et Sud à égalité Malgré cela, 1,2 million de voitures roulent quotidiennement sur les 16 ponts de la Rive-Nord et de la Rive-Sud, dont 20 % à l'heure de pointe matinale et 26 % pendant celle de l'après-midi.D'après M.Paquet, le nombre de voitures se partage presque également entre les deux rives.« Malgré le train de banlieue, on observe actuellement des congestions importantes à plusieurs endroits sur la r» ;.m-1 \\_ un mois ne sep- tembre difficile pour tout le monde », dit-il.Du côté de la Rive-Sud, les données les plus récentes de circulation sur les différents ponts datent de 95.On constate évidemment un accroissement depuis 85.Voici ces données : 120 000 véhicules par jour au pont Champlain, soit 20 000 de plus qu'en 85 ; 100 000 au pont Jacques-Cartier alors que le total était de 77 400 il y a dix ans; 71 000 au pont Mercier par rapport à 61 200; environ 36 000 au pont Victoria comparativement à 27 000 et 113 000 dans le tunnel L.-H LaFontaine, une hausse de plus de 18 000.Selon M.Paquet, c'est « la couronne Nord qui a connu le plus haut taux d'accroissement de la circulation, soit 60 % depuis dix ans ».m TRANSPORT INCLUS AUCUN DEMI SÉCURITÉ REQUIS Radio Àw/a^téréo avec baut-par^'iTs haut de gamme ¦ CSKHSISSfZ LE PMEMENT QUI WlK US CONUfl^ft MKCX Mur nr rwtuz .^tm+te* pMM.^icfrt MnùiiAi ire LQCAJWH SANS COMPDINT (HSHMHBli à la Vffi C dimanche 4roàcfoy& tau* tfc crédit jusqu'à se mois a racnat ses moeeies suivants : t, 2X2, Cottôour, Mystique, Taurtis, Sable, Mustang, Ranger, Vlllager, pier&r, Windstar et Série F.Photo à «Ire i kilomètres ei ZX2.Conter aucune ouïr© Vos concessionnaires Ford ét vos concessionnaires Lincoln Mercury 1 (j) Ll NCOLN ¦ Mcmyii ry f/p PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Oh* tement \"Transport incUjo Aucun dÂpOttie $fr uri«é râQute Première1 cond;:«ons s'appliquent.Coffre de raux de aôdrt de oi jjjsqu'à 36 m Taurus, Sable, Mustang, Ranger, VDktger, f.xpky&> Wincfetar ef S* \u2022 ' y«2 voire cooeesstonnaire pour obtenir tous tes dftofc CAMIONS FOND un rabais stiofiléw^ti+aire jusciu'à 1000$.lé sxlgêe.tmmatrfcutàtion, âftsiûffces et ttxtte en sus/De* frats de 0,06 $ Ai k*mne*re après 60 000 ?por CrèdH Ford s applique à l'achat au détgll de tous les rnoctôtes neufs 1998 en stock suivants Escort.uni te PTAC est jrirtriftur ù 8500 >b} Sujet à rapprobattori du crédit Cette oflre ne peut être combinée avec ¦ mmum LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 16 SEPTEMBRE 1998 A 11 ?Rive-Sud / Montérégie BBOMONT Les conseillers juridiques affirment que le maire Désourdy n'a bénéficié d'aucun avantage pécuniaire MARTHA GAGNON Les conseillers juridiques de la Ville de Bromont affirment que le maire, Robert Désourdy, n'a obtenu aucun avantage et n'avait pas d'intérêt pécuniaire dans les dossiers municipaux litigieux qui seront analysés par le procureur général du Québec à la demande du ministre des Affaires municipales.Dans un document d'une dizaine de pages remis au conseil à la fin de juillet, les avocats du bureau Guy 6- Gilbert soutiennent que « sur la base des faits relatés et à la lumière de la loi, les tribunaux concluraient que M.Désourdy n'a pas commis d'infraction en posant les divers actes » qui ont fait l'objet d'une plainte de conflit d'intérêts.Le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, a fait savoir à la municipalité vendredi que le dossier était référé au procureur général pour voir s'il y a lieu d'entreprendre une action en disqualification contre M.Désourdy.Loin d'être inquiet, ce dernier a annoncé lundi qu'il se lançait en campagne électorale et sollicitait un autre mandat.Selon les avocats de la Ville, une requête en disqualification doit être rejetée lorsque la « preuve est insuffisante ou hypothétique ».D'après leur analyse, M.Désourdy n'a pas mentionné certaines compagnies et sociétés dans sa déclaration générale d'intérêts parce que celles-ci « n'étaient pas susceptibles d'avoir des marchés avec la municipalité ».Certaines étaient en liquidation et ont fait l'objet d'une dissolution.Ainsi, dans le cas de Gestion touristique Bromont, les avocats expliquent qu'au moment où le maire est entré en fonction en mai 96, la « compagnie était en liquida-lion ».Pour ce qui est du Groupe Bromont, un « holding » qui détenait des placements, une « dissolu-lion a aussi été obtenue auprès de l'Inspecteur des institutions financières en septembre 97 ».Quant à la compagnie Les Sommets Bromont, dont le mandat était la gestion du centre commercial, propriété de Immobilier Désourdy, elle est devenue insolvable le 16 mai 96 après un refus de la banque de consentir des crédits supplémentaires.La gestion du centre commercial a été reprise par la créancière.Standard Life.Les avocats insistent sur le fait que l'intérêt visé par !e législateur résulte de deux conditions.Il doit procurer un avantage et l'intérêt doit être tel qu'il mette le membre du conseil en situation d'avoir à choisir entre son intérêt particulier et celui de la municipalité.À leur avis, M.Désourdy n'a bénéficié d'aucun avantage dans l'octroi d'une servitude par Développement Bromont en faveur de la Ville pour relier des pistes cyclables et la cession de certaines rues à la Ville par Développement Bromont et Placement Bromont.Ils soulignent que « le seul endroit logique où pouvait passer la piste cyclable est celui où se trouvent les terrains visés par la servitude.L'emplacement de la piste cyclable a été déterminée avant l'élection du maire.» Selon les avocats, M.Désourdy a été « placé devant une situation de fait accompli quant au choix de l'emplacement de la piste ».Ils ajoutent que la Ville aurait pu « procéder à l'expropriation » pour éviter des discussions quant à l'application de la loi.« Mais, disent-ils, nous croyons que, s'il y a eu effectivement un contrat entre la Ville et Développement Bromont, il n'y a pas eu au sens de la loi, un intérêt direct ou indirect de la part du maire.» Concernant un autre dossier, celui de la construction d'un bureau touristique, les avocats affirment qu'il « aurait été plus prudent que le maire mentionne son intérêt » lors de la modification au zonage mais, selon eux, cette imprudence « ne constitue pas une infraction ».D'après eux, le changement de zonage n'a procuré aucun avantage au maire.TREMRlANT \u2022 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