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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-09-19, Collections de BAnQ.

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[" r Montréal, samedi 19 septembre 1998 ^ ii îema La Presse Anne-Marie Cadieux ¦ 1 Photo Pierre McCann.La Presse pour moi, c 'était f du bonbon! » HUGUETTE ROBERGE Mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit restera une année mémorable pour la comédienne Anne-Marie Cadieux.Membre de la « famille » de Robert Lepage depuis plusieurs années, cette comédienne admirée au théâtre aura enfin \u2014 et deux fois plutôt qu'une \u2014 crevé le grand écran.D'abord dans Le Coeur au poing de Charles Binamé, où elle incarnait le personnage important de la soeur de Pascale Montpetit, et maintenant au premier plan de Nô qui, après avoir ouvert le récent Festival des films du monde de Montréal, prend l'affiche le vendredi 25 septembre.Dans cette comédie de moeurs à saveur aigre-douce, son troisième long métrage, dont l'action court sur deux temps forts de notre histoire récente ( octobre 1970 pour l'essentiel du film et le référendum de 1980, en épilogue ), Robert Lepage, le plus fameux de nos metteurs en scène, n'y va pas avec le dos de la cuillère.Plutôt avec un miroir grossissant ( à peine ), braqué sur la société québécoise du temps.Avec ses modèles européens impossibles à suivre, ses diplomates affichant pompeusement leur insignifiance à l'étranger, ses apprentis-terroristes et son électorat frileux.S'il ose ainsi nous offrir le luxe de l'autodérision collective, c'est que Robert Lepage estime que nous avons aujourd'hui la maturité et le recul nécessaires pour accepter de voir ces événements, de même que nos travers et contradictions, traités avec humour au cinéma.Voir HÙenC2 Le réalisateur de One True Thing n'a pas peur de faire pleurer les foules Après deux films de genre, Cari Franklin verse dans le mélodrame.Graphisme Jacques Normandin MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale eux qui ont apprécié le travail du cinéaste Cari Franklin risquent d'être surpris \u2014et même un peu déroutés\u2014 par One True Thing, sa plus récente réalisation.Après avoir séduit les gens de l'industrie avec One False Move ( dans lequel les talents de scénariste de Billy Bob Thornton ont été découverts ) et Devil in a Blue Dress, deux films de genre, le cinéaste arrive en effet avec un mélodrame à caractère familial dont le ton est nettement différent de celui des films précédents.Rencontré alors qu'il était de passage au Festival des films du monde, où son film était présenté hors-concours, Franklin explique son choix en disant simplement avoir été séduit par le scénario qu'on lui a soumis.Une adaptation d'un roman écrit par la journaliste Anna Quindlen.Voir LE RÉALISATEUR en C 2 Une jeune journaliste doit délaisser sa carrière pour s'occuper de sa mère malade du cancer.Renée Zellweger et Meryl Streep sauvent le spectacle?RAYMOND Qm^TII VVVN1xIAM MONTKfAT et Guy Latraverse présentent AVEC LA COMPLICITÉ DU PIANISTE HERVÉ GUIDO PMCQMfrQ Dès le /Sste 29 septembre^ à Montréal lllic;ifrc 4 Ht llt'iiis r.;i 1594 ruo si Denis Rcn*ciqn«*m«-nts H 1211 P2719Q801D Achats li'lrphomquis 11 I si'l < .\u2022 1111 Yheàfrc Si D*fM« i?h .» îih LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1998 FIRELIGHT Pleins feux sur la prude Angleterre victorienne William Nicholson réussit à associer un drame éthique, le meurtre passionnel déguisé en euthanasie qui tente le personnage de Stephen Dillane, un érotisme misant sur le physique avantageux de Sophie Marceau, et la difficile réconciliation entre une mère et la fille qu'elle a abandonnée.DON JUAN LUC PERREAULT Dans l'Angleterre frigorifiée du siècle dernier, lors de ces longues soirées d'hiver, les feux de cheminée servaient de cadre privilégié aux effusions familiales.Dispensateur de chaleur, de bien-être et d'une pénombre propice, le foyer devenait à l'occasion le témoin de débats sexuels passionnés.* Scénariste de Nell, Sarafina et Grey Owl ( récemment tourné au Québec ), William Nicholson a fait le saut derrière la caméra avec un récit de son cru dont l'action débute en 1839.C'est l'histoire d'une jeune femme d'origine suisse ( Sophie Marceau ) que la nécessité pousse à vendre à un riche Anglais ( Stephen Dillane ) le bébé qu'ils ont mis au monde contractuelle-ment.Le début donne un avant-goût mordant des moeurs victoriennes.Tandis que son futur employeur est dissimulé à sa vue, Elisabeth ( c'est le nom de cette Suissesse ) passe une entrevue avec une matronne.Le mystère s'épaissit quand, pour s'aquitter de son contrat, elle est emmenée en bateau sur une côte isolée.Une partie de l'énigme sera enfin levée six ans plus tard lorsqu'Elisabeth va se retrouver chez ce fils d'aristocrate prénommé Charles.Marié à une paralytique qui ne peut lui assurer de postérité, celui-ci a dû recourir à une mère porteuse.Quant à Elisabeth, devenue, le hasard aidant, gouvernante de Louisa ( Dominique Be-lacourt ), sa propre fille, elle n'aura pas la tâche facile pour renouer avec une enfant abandonnée à son corps défendant.Plusieurs éléments contribuent à faire de Fire-light une réussite.Il y a d'abord la dimension pédagogique du film.Louisa est une enfant gâtée qui ne répond qu'à son père.Les retrouvailles finales entre la mère et la fille vont longtemps souffrir de relations d'abord tendues entre la gouvernante et sa pupille, lesquelles ne sont pas sans rappeler L'Enfant sauvage de Truf-faut.Il y a aussi la dimension éthique : l'aristocrate follement amoureux d'une étrangère a-t-il le droit d'écourter les jours d'une épouse légitime dont le seul tort est d'être dans l'incapacité totale de s'exprimer ?Quant à la dimension erotique, elle repose pour beaucoup sur le physique avantageux de Sophie Marceau.Je ne pense pas qu'aucun metteur en scène français n'ait réussi aussi bien que Nicholson à mettre en valeur cet aspect de sa personnalité.Mais ces furieuses séances erotiques sont loin d'être les seules à capter l'attention.L'évolution des rapports entre Elisabeth et Louisa donne lieu à des scènes très intenses.Celle de la glace brisée, notamment, si riche en connotations, mérite à elle seule le déplacement.En coiffant sa première réalisation d'un titre fort peu équivoque, Firelight ou la lumière du foyer, William Nicholson a trouvé un éclairage nouveau pour redorer le blason du film d'époque anglais, sérieusement malmené ces dernières années par une photographie décorative en mal d'inspiration.Voilà, se dit-on, un beau film à costumes comme seuls les Anglais savent les faire.FIRELIGHT.écrit et réalisé par William Nicholson.Image : Nie Morris.Montage : Chris Wimble.Musique : Chris-topher Gunning.Direction artistique : Rob Harris.Avec Sophie Marceau, Stephen Dillane, Kevin Andersen, Lia Williams, Dominique Belcourt, Joss Auckland.Une comédie qui souffre de rajeunissement forcé HUGUETTE ROBERGE Pour ses débuts en réalisation, l'acteur Jacques Weber y va bravement d'un double saut périlleux.Primo, il a choisi d'adapter très librement à l'écran Don Juan, une pièce que Molière a écrite en trois semaines sur le canevas d'une comédie espagnole ( Le Trompeur de Séville ) et, pour plusieurs, la moins efficace de ses comédies.Secondo, il a eu la drôle d'idée de s'investir lui-même du rôle-titre, pour lequel il n'a ni l'âge, ni le physique, ni le pouvoir de séduction voulus.Rappelons brièvement l'histoire, aussi connue qu'incroyable, du séducteur impénitent et cynique, flanqué d'un valet naïvement malin ( Sganarelle ) et confronté à la vengeance.d'une statue, en l'occurrence, celle d'un commandeur mort de sa main, dont l'auteur se moque d'ailleurs, aussi éperdu-ment que son héros.Hélas, autant on a pu, chez Shakespeare, adhérer au spectre du roi du Dannemak apparaissant à son lils Hamlet pour lui réclamer vengeance, autant chez Molière, la sta-tue du commandeur cantonne le spectateur dans une incrédule et to- tale indifférence.Weber a beau moderniser le récit, et lui donner, comme la caméra le lui permet, les mouvements de l'errance et de la fuite perpétuelle du héros traqué par ses propres démons, il n'arrive pas à nous entraîner à sa suite.Cela dit.Don Juan ne manque pas de charme, pour qui s'attachera surtout à la beauté rude et sublime des paysages d'Almeria, en bordure de Méditerranée, où le gros du tournage a eu lieu.Ou aux frais minois des jeunes filles en fleurs que le héros ne peut s'empêcher de soumettre à sa folie séductrice, incarnées par les actrices Pénélope Emmanuelle Béart, particulièrement bien filmée, est presque crédible dans sa colère de femme humiliée par la folie destructrice de Don Juan, joué par Jacques Weber.Cruz et Ariadna Gil ( les paysannes Mathurine et Charlotte ), mais surtout Emmanuelle Béart ( Elvire ), particulièrement bien filmée ici, et presque crédible dans sa colère de femme humiliée.Bien accordée à l'action, la musique originale est aussi agréable à entendre.Au chapitre de l'interprétation, accordons à Jacques Weber, avec sa fiere tête grise et ses 110 kilos, une incontestable présence à l'écran.tout en rêvant à la force qu'aurait eu son héros, interprété par Vincent Perez.Quoi qu'il en soit, ici, c'est Michel Boujenah qui mérite mention avec sa prestation dans la peau du pitoyable Sganarelle, à vrai dire le seul personnage vraiment attachant de ce film.Enfin, dans cette comédie qui souffre mal son rajeunissement forcé, on finit par trouver, en cherchant bien, quelque matière à réflexion sur des thèmes aussi profonds et universels que l'urgence de manger, dictant les comportements et arguments de Sganarelle, la révolte contre toute forme de censure, qui anime Don Juan, et la quête de sens à laquelle se livrent parallèlement ces deux personnages principaux, sans jamais se rejoindre.N'est-ce pas là le lot de tous les humains ?DON JUAN, scénario et réalisation de Jacques Weber.Image : D.José Luis Alcaine.Musique : Bruno Coulais.Avec Jacques Weber, Michel Boujenah, Emmanuelle Béart, Pénélope Cruz, Ariadna Gilet Denis Lavant._ ___ __ \\ Cari Franklin n'a pas peur de faire pleurer les foules LE RÉALISATEUR / Suite de la page C l « J'ai lu ce scénario dans un avion et j'en fus complètement bouleversé.Ce qu'on y raconte m'atteint personnellement.Et je peux aussi bien me placer du point de vue des enfants qui, devenus adultes, doivent accepter le lait que leurs parents vieillissent, que de celui des parents.Parce que mes propres enfants ont plus de vingt ans.Ça m'émeut beaucoup.» One True Thing raconte l'histoire d'une jeune femme qui sera amenée à découvrir ses parents sous un jour qu'elle ne connaissait pas encore.Ellen ( Renée Zellweger ) est une jeune journaliste ambitieuse dont la carrière est sur le point de prendre son envol à New York.Ses plans sont toutefois contrecar-rés lé jour OÙ elle reçoit un appel d'urgence.Elle doit, sous l'insis-tance de son pere ( William Hurt ), tout laisser tomber et retourner à la maison familiale afin de prendre soin de sa mère ( Meryl Strcep ) affligée par la maladie.I uni toujours une enfant aux yeux de ses parents, Ellen tentera peu a peu d'établir avec eux une relation plus adulte.Pas un film sur la maladie ! On ne vous le dira pas dans la publicité, pas plus que dans les notes de production, mais le personnage de la mère, pendant une grande partie du film, souffre de cancer.L'interprétation de Meryl Streep est d'ailleurs si convaincan- te qu'on évoque déjà en coulisses la possibilité d'une nomination en vue de la prochaine course aux Oscars.Mais le fait est que les bonzes du marketing font tout en leur pouvoir pour masquer cet aspect du récit.Pourquoi ?« Parce que, explique Franklin, j'estime que ce film n'est pas centré sur la maladie.Au contraire.L'épreuve qui s'abat sur la famille nous permet de mieux comprendre la nature des relations qui unissent ces gens.Tous les individus, peu importe les circonstances, doivent un jour redéfinir leurs relations avec leurs parents.C'est là le sujet du film.» Bien que One True Thing n'évite pas toujours les excès mélodramatiques, et que l'ensemble paraisse par moments quelque peu forcé, Franklin peut s'appuyer sur l'immense talent de son trio d'acteurs pour aider le film à passer la rampe.« La chose la plus difficile lorsque vous avez de si grands acteurs en face de la caméra est de les contenir 1 » explique le cinéaste.« D'autant que je voulais absolument donnera ce récit l'aspect le plus réaliste possible.Pour éviter les excès de sentimentalisme justement.» « Et je crois qu'à ce chapitre, poursuit-il, nous avons réussi à rendre les émotions très crédibles.Des gens sont venus me voir pour me dire qu'ils avaient téléphoné à leurs parents immédiatement après la projection du film.C'est le plus beau compliment qu'on puisse me faire ! » Il est vrai que One True Thing atteint parfois de beaux moments.Outre Meryl Streep, William Hurt et Renée Zellweger offrent des prestations de qualité.Mais certains éléments du récit laissent perplexes.Ainsi, on a du mal à comprendre l'acharnement que met le père, un baby boomer, à convaincre sa fille de tout abandonner.Jusqu'à sa propre identité.Musique lourde Aussi, le cinéaste a beau avoir tenté de recréer un environnement des plus réalistes, il n'empêche que d'un point de vue stylistique, One True Thing demeure un mélodrame.Et le compositeur Cliff Ei-delman ne se gêne pas pour nous le faire lourdement sentir en soulignant chaque plan de ses notes sirupeuses et lacrymales.« Je travaille à l'instinct, affirme Franklin lorsqu'interrogé sur le dosage approprié qui, selon lui, assure la réussite d'un tel film.« Je sens tout de suite si une scène fonctionne.Et j'avoue être très heureux du résultat de l'ensemble.J'espère simplement que les gens qui iront le voir le film se reconnaîtront dans cette histoire.» Si on en juge par les réactions favorables qu'ont suscitées les premières projections publiques de Ont True Thing, Franklin ne devrait pas trop s'inquiéter.ONE TRUE THING de Cari Franklin.Scénario Karen Cronet J aptes U- roman d'Anna Quindien.Images : Declan Quinn.Musique : Cliff Eidelman.Avec Meryl Streep, William Hurt, Renée Zellweger, Tom Everett Scott.2 h.« Du bonbon ! » NÔ / Suite de la page C l 1970, au Japon.Sophie joue au sein d'une troupe québécoise, qui présente fièrement au pavillon canadien une pièce de Feydeau mise en scène par un Français ! À Montréal, la Loi sur les mesures de guerre vient d'être promulguée.Se découvrant enceinte, Sophie panique et tente de joindre à Montréal son amant Michel ( Alexis Martin ), trop occupé à jouer les révolutionnaires ( aux méthodes bien artisanales ) pour l'entendre.Durant cette nuit où elle doit prendre une décision, Sophie erre à travers Osa-ka, où elle rencontre divers personnages des plus pittoresques.Ellipse.1980, à Montréal, au soir du Référendum.Sophie et Michel, devenus un petit couple rassis, réagissent à l'annonce télévisée du résultat final.Dix ans sont passés sur le rêve de Sophie, d'avoir un enfant et celui d'indépendance nationale de Michel.N'empêche.Tout espoir n'est pas perdu.Anne-Marie dit avoir beaucoup d'affection pour Sophie, même s'il s'agit d'un personnage instantané, sans passé connu, et qu'on ne peut suivre en réalité que sur une période de 24 heures.« Ce n'est pas une intellectuelle ou quelqu'un de très articulé, mais plutôt une fille ordinaire qui n'a aucun recul par rapport à ce qui lui arrive et doit pourtant, dans un pays étranger, prendre très vite une décision.Dans cette comédie, car c'en est une, Sophie représente la jeune Québécoise .assez typique de 1970, dans un Québec qui commence à prendre conscience de sa place dans le monde, et où, de leur côté, les femmes revend louent leurs droits à la libcrie sexuelle, à l'avortement, à l'autonomie.> Ce film, dont le titre se veut à la fois un hommage au théâtre tradi- tionnel japonais ( nô ) et un renvoi pas très subtil au « non » référendaire, plaît ou pas, mais ne laisse personne indifférent.Mais sur le fond, son interprète féminine principale ne se commet pas.Son commentaire s'en tient plutôt à la forme : « On trouvera peut-être que NO, qui a été tourné ici avec peu de moyens et en studio, sent un peu le carton-pâte.Je crois que c'est voulu, et assez normal, du fait que l'action tourne autour du monde du théâtre, comme souvent chez Robert.Même que dans une scène-choc, la réalité apparaît soudain aux personnages comme un mauvais boulevard, une impression qu'on a parfois dans la vie.Mais ce film-là s'est fait de manière pour ainsi dire naturelle, très rapidement, dans un climat d'entrain et de bonheur ! » U s'agit d'une adaptation à l'écran d'un des sept volets de la pièce-fleuve de Robert Lepage, Les Sept branches de la rivière Ota, dans laquelle Anne-Marie Cadieux avait déjà \u2014 et longtemps \u2014 incarné l'héroïne centrale, Sophie.Quand Lepage a décidé d'en faire un film, il a semblé « tout naturel » et pour ainsi dire « facile » à l'actrice d'investir à nouveau ce personnage, dont elle connaissait la psychologie et le texte par coeur.«< Au départ, le scénario ne présentait pas de surprise quant aux personnages, puisque nous les avions nous-mêmes créés en improvisation pour la scène, et quant aux petits mondes ( artistique, diplomatique, politique ) dans lesquels l'action prend place.Robert «ivait ajouté des scènes, en particulier tout ce qui se passe à Montréal it qu'il fallait mettre en Images ( eu noir et blanc à l'écran ), alors que cela était seulement suggéré en voix « off » au théâtre, mais on connaissait la plupart des éléments, et surtout, on savait qu'on allait retravailler tout ça « en famille ».Alors, c'était du bonbon î ». RUSH HOUR Jackie Chan en pleine forme! MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Apres avoir finalement atteint le statut de vedette en Amérique, il était dans l'ordre des choses que Jackie Chan vienne un jour tourner un film produit par nos voisins du Sud.Rush Hour ( Heure limite en version française ) ne constitue pas la premiere experience américaine de la superstar asiatique ( Chan a tourné, clans les années 80, quelques films de série dont il n'était pas du tout satisfait ), mais après 15 ans d'absence à Hollywood, le revoici en pleine forme dans une-production faite sur mesure.Les admirateurs de Chan se retrouveront ainsi en pays de connaissance.Et apprécieront Rush Hour d'autant plus que le film précédent, Mr.Nice Guy, avait déçu.Misant évidemment sur des scènes d'action habilement chorégraphiées - Chan en a fait sa marque de commerce -, le réalisateur Brett Rainer ( Money Talks ) exploite aussi le filon de la comédie en mettant dans les pattes du plus célèbre re- présentant des films hongkongais un humoriste qui colle au plafond.Chris Tucker ( Money Talks, Le Cinquième élément ) se révèle, à cet égard, un excellent partenaire.Ce dernier interprète James Carter, un officier des forces policières de Los Angeles dont les maladresses sont notoires.Et lui auront valu mauvaise réputation parmi ses collègues.Aussi s'empresse-t-on de prêter l'agent Carter au FBI pour une mission particulière.À la suite de l'enlèvement de la fillette du consul chinois à Los Angeles, l'agence souhaite faire diversion auprès des autorités chinoises afin d'avoir les coudées franches pour mener l'enquête.On craint surtout l'arrivée de l'inspecteur Lee ( Chan ), un as-inspecteur de Hong Kong, venu spécialement à Los Angeles par amitié pour le consul afin de sortir lui-même la fillette des griffes des ravisseurs.Ainsi, l'agent Carter a le mandat d'accompagner l'inspecteur Lee dans tous ses déplacements, et de distraire ce dernier de sa mission.Évidemment la rencontre entre l'agent venu d'un pays riche d'une culture millénaire et le brother du nouveau monde aura tôt fait de provoquer d'hilarantes étincelles.Il faut entendre l'interprétation que fait Chan du succès légendaire d'Edwin Starr War, et voir les pas de danse qu'esquissent les deux vedettes, pour mesurer la grande complicité que partagent à l'écran Chan et Tucker.En fait, tous les ingrédients habituels des films de Jackie Chan, y compris le florilège attendu de scènes ratées qui accompagne le générique de fin, se retrouvent dans Rush Hour.À la différence que les américains ont ajouté à l'ensemble une bonne dose d'humour, et un La vedette asiatique Jackie Chan sens de la réplique assassine.Il en résulte un produit très sympathique, divertissant au possible, qui devrait confirmer pour de bon le statut de la vedette sur le continent américain. C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1998 HORAIRES DE CINÉMA Cinéma AIR BUD 2: GOLDEN RECCIVER V.O.A.Centre-Ville (6).Sam., dim., mar.mer.: 13 h 55.16 h; ven.lun.jeu.: 16 h.Côte-des-Neiges (3).Sam., dim.mar.mer.: 12 h 45.14 h 40.16 h 45.ARMAQEDDON V.O.A.Angrignon: 18 h 40.21 h 40; sam.dim.: 12 h 25.15 h 30.18 h 40.21 h 40.Centre Eaton: 12 h 20.15 h 20.18 h 20.21 h 20 Centre Laval: 18 h 35.21 h 35; sam.dim.: 12 h 35.15 h 30.18 h 35.21 h 30.Cinéma Lacordaire 11.Lun.mar.mer.jeu.: 19 h 10.21 h 45.ven.sam.dim.: 13 h 15.16 h.19 h 10.21 h45 Famous Players 8 - Pointe-Claire: 12 h 55.15 h 55 iflh 5£ 21 h45.ARMAQEDDON V.F.Centre Laval: 18 h 40.21 h 40; sam.dim.: 12 h 40.15 h 45.18 h 40 21 h 40 Cmema St-Basile (7) Ven.: 20 h 15; sam.dim.: 13 h.17 h.20 h 30; du lun.au jeu 20 h 15.Dernière représentation sam.minuit Cme-Parc St-Eustache (5): des 19 h Famous Players 8 - Greentield Pane: 18 h 45.21 h 40; sam.dim.: 12 h 40.15 h 40.18 h 45.21 h 40.Parisien (3): 12 h 15.15 h 30.18 h 20.21 h 20.St-Bruno (6).Du ven.au dim.mar.mer.: 12 h 10.15 h 15.18 h 30.21 h 30; lun.jeu.: 18 h 30.21 h 30.St-Eustache (11).Sam., dim.lun.mar : 12 h 35.15 h 35.18 h 35.21 h 30; ven.mer., jeu.: 18 h 35.21 h 30.St-Jerôme (3): 19 h.21 h 45; sam .dim.: 13 h.15 h 45.19 h.21 h 45.Versailles 18 h 45.21 h 35; sam.dim.: 12 h 30.15 h 40.18 h 45.21 h 35 ARME FATALE 4 (L'> Ciné-Parc St-Eustache (4).Ven .sam.: des 19 h.A TOUT JAMAIS Quartier Latin (13): 15 h 15.20 h 30 Dernière représentation ven.sam.23 h 40.St-Bruno (7).Du ven.au dim.mar.mer.: 13 h.15 h 45.18 h 45.21 h 40.lun.jeu.: 18 h 45.21 h 40.St-Eustache (10).Sam .dim.lun .mar.: 13 h 50.16 h 25.19 h.21 h 35; ven.mer., jeu.: 19 h.21 h 35.St-Jerôme (8): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 13 h.19 h.21 h 30.ATTRAPE PARENTS b.Dorval 19 h 05.21 h 45; sam.dim.: 13 h 45.19 h 05.21 h 45.Faubourg (1): 13 h 15.16 h.18 h 50.21 h 30.Galeries Laval (3): Sam., dim.mar.mer : 13 h 20.16 h.18 h 50.21 h 30; ven.lun.jeu : 18 h 50.21 h 30.Lasalle (3).Sam., dim.mar.mer : 13 h 10.15 h 55.18 h 35.21 h 20; ven.lun.jeu.: 18 h 35.21 h 20.OPPOSITE OF SEX (THE) Centre-Ville (8) Sam., dim.mar.mer.: 14 h 10.16 h 45.19 h 10.21 h 25.von., lun.jou .16 h 45.19 h 10.21 h 25 OUT OF SIGHT Palace 6 12 h 40.15 h 15.18 h 50.21 h 30.Dernière représentation ven.sam.: minuit PARENT TRAP (THD V.O.A.Angrignon Sam., dim : 12 h 50.15 h 50 Cavendish (5).Ven.sam.dim.mar: 12 h 40.15 h 40 Centre Laval.Sam., dim.: 13 h 40.16 h 20.Famous Players 8 - Pointe-Claire: 13 h 20.16 h PERFECT MURDER (A) Palace 6: 12 h 10.14 h 40.16 h 50.19 h 30.22 h.Dernière représentation ven.sam.: mmiuitlO.PETITS DESORDRES AMOUREUX Parisien (1 j 15 h 40.19 h 15.21 h 40; jeu.: 15 h 40.RETURN TO PARADISE Angrignon 21 h 45.Centre-Ville (4).Sam., dim.mar.mer: 13 h 45.iô n i5.io h 50.21 h 20.ven., iun.jeu.; 16 h iô.18 h 50.21 h 20 Cmema Lacordaire 11 Lun., mar.mer.jeu : 19 h 25.ven .sam .dim.: 13 h 05.17 h 15.19 h 25.ROUNDERS Brossard (2).Sam., dim.mar.13 h 50.16 h 25.19 h.21 h 40: ven .lun .mer.|eu.; 19 h.21 h 40.Carrefour Dorion (4): 19 h.21 h 30.sam.dim : 13 h 10.16 h 10.19 h.21 h 30.Carrefour Laval (4) Sam., dim.mar.mer : 16 h.19 h 05.21 h 40 ven .lun.jeu.: 19 h 05.21 h 40 Carrefour Laval (5).Sam., dim.mar., mer.: 13 h 50.16 h 30.19 h, 21 h 35; ven.lun.jeu.: 19 h.21 h 35 Cavendish (2).Ven.sam.dim.mar.: 13 h 10.16 h 20.19 h.21 h 45; lun.mer.|eu.: 19 h.21 h 45.Chàteauguay Encore (5): 19 h 10.21 h 40; sam., dim 13 h 10.15 h 50.19 h 10.21 h 40 Cmema Lacordaire 11.Lun.mar.mer., jeu.: 19 h.21 h 30; ven .sam.dim 13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.Dernière représentation ven., sam.: 23 h 55 Côte-des-Neiges (5).Sam., dim.mar.mer.: 13 h 20.16 h, 19 h, 21 h 35; ven.lun.jeu.; 19 h.21 h 35 Dorval: 19 h 20.21 h 50; sam.dim 13 h 30.19 h 20.21 h 50.Famous Players 8 - Pointe-Claire 13 h 05.15 h 45.16 h 40.18 h 45.19 h 30.21 h 20.21 h 55.Faubourg (3) 13 h 25.16 h 25.19 h 05.21 h 45.lasaH* MO) Sam dim mar mer 13 h 20.16 h.19 h 10.21 h 45.ven .lun .jeu : 19 h 10.21 h 45.St-Bruno (10) Du ven au dim., mar.mer.: 12 h 50.15 h 35.19 h.21 h 35.lun .jeu.19 h.21 h 35 St-Eustache (1) Sam., dim.lun .mar: 13 h 55.16 h 30.19 h 05.21 h 40; ven.mer., jeu.19 h 05.21 h 40.Versailles: 19 h 20, 21 h 45.RUSH HOUR Atwater (1) 13 h 10.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 45 Brossard (7).Sam., dim.mar.: 13 h, 15 h 05.17 h 10.19 h 25.21 h 30; ven.lun .mer., jeu.; 19 h 25.21 h 30 Carrefour Dorion (1): 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 40.21 h 40; sam.; 19 h 40.21 h 40 Cavendish (3) Ven .sam.dim .mar : 12 h 20.14 h 30.16 h 40.19 h 30.21 h 35; lun.mer.jeu 19 h 30.21 h 35 Chàteauguay Encore (1) 19 h 40.21 h 50; sam.dim: 13 h 20.15 h 30.17 h 35.19 h 40.21 h 50 Cmema Lacordaire 11 Lun .mar.mer.mu 19 h.21 h; ven .sam .dim 13 h.15 h.17 h.19 h, 21 h Dernière représentation ven .sam.: 23 h.Côte-des-Neiges (6) Sam .dim.mar.mer.: 12 h 40.14 h 50.17 h.19 h 25.21 h 50, ven.lun., jeu.; 19 h 25.21 h 50 Dorval 19 h 30.21 h 35; sam., dim.: 14 h, 19 h tO.21 h 35.gyptien(1): 12 h 30.14 h 40.17 h.19 h 10.21 h 25.Galeries Laval (4) Sam .dim., mar.mer: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 50; ven.lun.jeu : 19 h 30.21 h 50.Galeries Laval (8).Sam .dim.mar.mer : 13 h 15.15 h 25.17 h 35, 19 h 45.22 h; ven.lun .jeu : 19 h 45.22 h.LasaHe (2) Sam., dim.mar.mer 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 50.ven .lun .jeu : 19 h 30.21 h 50 Pomte-Claire (1) Ven .sam .dim .mar.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 10; lun .mer .jeu., 19h.21 h 10 Pomte-Ciaire (5) Ven .sam .d«m .mar 12 h 50.15 h.17 h 10 19 h 20.21 h 30.lun .mer.jeu .19 h 20.21 h 30 St-Bruno (3) Du ven.au dm.mar.mer 12 h 30 14 h 45.16 h 55 19 h 05 21 h 15.lun .jeu .19 h 05.21 h 15.Doimère représentation ven 23 h 25.St-Eustache (4).Sam.dim., lun.mar: 12 h 50.14 h 55.17 h.19 h 05.21 h 10; ven., mer., jeu.: 19 h 05.21 h 10.Versailles: 19 h 15.21 h 15; sam.dim.: 13 h 30.I6h 15.19h 15.21 h 15.SAVING PRIVATE RYAN Angrignon: 20 h 05; sam., dim.: 13 h 15.16 h 45.20 h 05.Cavendish (7).Ven., sam.dim.mar.: 13 h, 16 h 50.21 h; lun.mer., jeu., 21 h.Centre Laval: 20 h 15; sam., dim.: 13 h 30.16 h 45.20 h 15.Cinéma Lacordaire 11.Lun.mar., mer., jeu.: 19 h 30.ven., sam.dim.: 13 h.16 h 15.19 h 30.Famous Players 8 - Greentield Park: 20 h; sam.dim.: 13 h.16 h 30.20 h.Famous Players 8 - Pointe-Claire: 13 h 10.13 h 30.16 h 30.17 h.20 h.20 h 30.I n«w'»h DMkiiiriiiis \u2022-immvv^nui nr irrfwojwrw^ CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS liA, \u2014f\u2014 FAMOUS PLAYERS\u2014I ?SON DIGITAL I IQEWS^ A |-FAMOUS PLAYERS-1 (-FAMOUS PLAYERS-1 I-CINEPLEX OOEON-1 lf.P.8P0INTE\"CÙiHE^.V CAVEMPISH «Maill^^?l Le Mexique d'Arturo Ripstein LUC PERREAULT Longtemps méconnu, Arturo Ripstein a acquis lentement mais sûrement le titre du plus grand réalisateur mexicain encore en activité.Bien sûr, il y déjà eu Luis Bunuel ou Emilio Fernandez ; bien sûr, il reste encore quelques grands aux réussites indiscutables tels que Jaiine Humberto Hermo-sillo, Felipe Cazals ou Paul Leduc.Mais si un cinéaste mexicain est parvenu à traduire avec autant d'intensité la couleur et l'intensité de son pays, c'est bien Ripstein.Pour s'en rendre compte, il suffit de jeter un coup d'oeil à ces chefs-d'oeuvre que 1a Cinémathèque québécoise depuis mercredi a mis à son programme.Ils ont pour titre, entre autres, Cardem perpétua ( Prison à vie ), Principio y fin ( Commencement et fin ), La Mujer det puerto ( La Femme du port ), sans oublier El castillo de la pureza ( Le Château de la pureté ).Au total, une quinzaine de longs métrages qui décrivent le Mexique sous toutes ses coutures, l'angle de la carte postale excepté.Mon film préféré de Ripstein \u2014je suis loin d'avoir tout vu \u2014reste Le Château de la pureté, un de ses premiers, datant de 1972.Il y est question d'un homme qui va garder toute sa famille prisonnière dans une grande maison pendant.19 ans.Ce film s'inspire d'une histoire vraie, celle d'un homme qui avait séquestré femme et enfants pour les préserver des impuretés de l'extérieur.Ce huis-clos intense et bouleversant allait définitivement imposer le jeune Ripstein.Il se sera parfois risqué à reconstituer une époque.L'Inquisition ( El Santo Officio ) appartient au genre historique.Dans la Nouvelle-Espagne du XVh* siècle, au moment de la colonisation du Mexique par l'Espagne, il nous fait témoins des difficultés d'une communauté juive à survivre.En fait, ces Juifs, on leur refuse le droit de pratiquer leur religion.Forcés de se convertir, ils n'en demeurent pas moins attachés à leurs valeurs.D'où leur drame quand l'Inquisition s'en mêle.Lui- Un scène de Principio y fin ( Commencement et fin ) cf Arturo Ripstein même d'origine juive, Ripstein aura voulu dénoncer l'intolérance, laquelle n'a pas d'âge ni de capitale.Avec La Femme du port, inspiré de Maupassant, il n'hésite pas à meure en scène un frère et une soeur qui transgressent allègrement le tabou de l'inceste.Dans un décor portuaire réduit à l'essentiel, il décrit une famille qui s'aime et se déchire.Cet univers sordide, Ripstein l'observe sans porter de jugement, attentil seulement aux souffrances et aux difficultés de ce milieu.Un mélodrame, sans doute, mais comment éviter le mélo quand on veut montrer des personnages paumés à l'avenir bouché ?Avec ses paumés, ses originaux, ses putains, ses travestis, héros et héroïnes dans l'ensemble fort peu glorieux, le cinéma de Ripstein reste malgré tout un cinéma à découvrir sans tarder.ARTURO RIPSTEIN, à la Cinémathèque québécoise, jusqu'au 27 septembre.n FRESQUE S'ÉTONNER ET À S'ÉMOUVOIR - Hugueffe Roberge.LA PRESSE II \"Un grand rendez-vous avec la vie.Claude leluuch fait du Lelouch.Et c'est tant II Paul Villeneuve, JOURNAL DE MONTREAL est la plus bouleversante histoire damour de cette tin de millénaire.\" - Diane Lof ronce.CITÉ-ROCK DÉTENTE \" J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai vécu des émotions fortes, je suis ressorti ie la projection avec des ailes.Il - Daniel Guèrard, CEGL Has coïn ouch »«*.'.m* «*/C/*NR»-UXM S> CkOI SA> Mo+ïe-n JbAJflOW.u-JMb Wc «mi.m\u2014 .i.tintai* Maintenant à l'affiche! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS [t»mr*j% 1 ArrM Kinmli' CAWR.ëet'ESTRIi PIIOMilADU M l'Of taciiK -il» c humai ouno\" SU-THERESE 8 i r »»*«¦ ST-MYACINTHE \u2022ii CâHurroufi \u2022\" JOLIETTk -CMfMA MJHI I ITE-AOEIE | VEKION FRANÇAIS! AVEC SOUS TITRES ANGLAIS C*amovs rukTin«-~n r\u2014~~n>MOu* t*.nn*%\u2014] LOEWS, 11 F.P.I f MWE-CliniE s : 1 1 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1998 Horaire du i b au 24 Beptembr^Couche-TardV^^ L'ECRAN, LE SON, LE CONFORT vous avez choisi votki film.vous devriez avoik il hkoit de choisir; votkl cinlma.46 ecrans a montreal et les environs Mnrd!j»& M www.cincm/i«;ouTïo.rom WWW.Cinemas3uzZO.COm Des SOURCES 10 |Galeries Des Sources | COIN DES SOURCE S'BRUNSWICK 514-685-1122- ercredî s5 REPRESENTATIONS AVANT 1BH0O $6.50 IBJLAPÇ[16+) (DOLBYDigital) SEM7.00-9:20SAM-DIM \\1:00-3:30-7:00-9:30 Coucha-Tard 11 55 \\CS13E(16+)[DOLBYDigital) SEM7:15-9:16SAM-DiM \\1:15-3:15-6:15-7.15-9:15 Couche-Tard 11:15 jPANCB WTTH Ml (Q) [DOLBY Digital) SEM 7 104:40 {SAM-DiM 1:10-3:40-7:10-9:40 Couche-fard 11.55 lEVERAFTIB (G) [DOLBY Digital) SEM7:104:35$AM- D/M 1:10-3:35-7.10-9:35 Couche-Tard 11:56 |MOW tTMLLA QOT HMR OWO0V1 jjg| W [DOLBY Digital) SEM 7 10-9:40 SAM-DiM 1:10-3:40-7:10- \\9:40 Couche-Tard 11:65 JL1THAL W1AP0N 4 (13+) [DOLBY Digital) TOUS LES JRS 7:10-9:30 Couche-Tard 11:50 JMAPILI MB (01IDOLBY DJattoD SAM-DiM 1:10-3:10- on1twu1thinq (G)[DOLBYDigital) SEM 7O0-7 30-\\9:30- 10O0 SAM-DiM 100-1:30^:30400-7:00-7:30- 9:30-10:00 Couche-Tard 11:55 HINBOOTIATOR(13+) [DOLBY DiQltaJ) SEM 7:15» I9.45 SAM-OM 1:15-3:45-7:15-9:45 WMY DO POOL» FALL IN LOVB IGt fDOLBYDJattafl \\SEM 7:00 SAM-DIM 4:30-7:00 WWONOFVUT MÇUmWlDOLBYDigitaqSEM \\9:30 SAM-DIM 1:00 2:45-9:30 Couche-Tard 11:15_ LANGELIER 6 | Carrefour L.inqclier j coin langelier iian talon 514-255-5551 Vendredi RapraaaatatJa«a mit 1 bhoo $5.00 Sam & Dim waoomittaw mat hmoo $6.50 \\iAVJ (13+) [DTS Digital] SEM 9:10 VEN-SAM-DIM 3:10-9:10 Couche-Tard 11:10 ¦LAPE VF (16+) (DTS Dtgltaf] SEM 705-9.35 VEN-SAM- 0/M 7 05-9:35 Couche-Tard 11:56 COUP PUR [13+)[DTS Digital)SEM 705-9:00 VEN- \\SAM-DIM 1203:15-5:10-705-9:00 Couche-Tard 11:00 lPlëRNIERTQJURP-EJABUE [13+)[DTS Digttal) SEM 7.00-9:30 VEN-SAM-DIM 1:00-3:20-700-9:30 Couche-\\Tard 11:55 IëEUREAIMUI P)[DTSDigttaI) SEM 7:00-900 VEN- l-DIM 1:00-3:00-5:00-7:00-9O0 Couche-Tard 11.00 |il FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN (13 +)(DTS iltaHSEM 7:30 VEN-SAM-DIM 100-4:15^7:30 S PILLES PONT LA LOI tG) fDOLBY Stereo SRI SEM \\7:10 VEN-SAM-DIM 1:10-5:10-7:10 TOSiy 2 (G)[DOLBYStereo SB] VEN-SAM-DIM 1:15- 3:10-5.05 STE-THERESE 8 300 SICARO [Sortie 93 Autoroute 15] 450-979-4444 jPlau Ste-Thercsc) REPRESENTATIONS AVANT 18H00 $6.00 54 VF (13 r]]DTS Digital]SEM 9:30 SAM-DIM 3:30-9:30 ILADE VF (16 -)(DTSDigital]SEM 7 05-9:35 SAM-DIM 11 05-3.35-7 05-9.35 Couche-Tard 11:55 \\C0VP0K)ni13+]lDTS Digital) SEM 7 00-9.00 SAM-DIM Il00-3.00-5.00-7O0-9 00 Couche-Tard 11:00 DERNIER TOUR PS TASLE (13 -r) [DTS Dtgltaf] SEM 17:009:30SAM-DIM 1:00-3:30-7:00-9:30 Couche-Tard 1155 FAUSSES ACCUSATIONS (G)[SDDS Digital) SEM |9 05 SAM-DIM 7.05-9.05 Couche-Tard 110S IARP8 OU COÏNCIDENCES (G)[DTS Digital)SEM \\7:10SATA-DIM 1:10-7:10 Couche-Tard 11:30 | H E U RE LIMITE (?) (DTS Digital) SEM 7:00-9:00 SAM- 1:00-3 00-5:00-7.00-9:00 Couche-Tard 11O0 \\\\l FAUT SAUVER UE 5PL0ATJIYAN H3+)(DTS [Digital] SEM 7:30 SAM-DIM 1:00-4:16-7:30 LES FILLES FONT LA LOI (G) (DOLBY Stereo SA) SEM 7.20SAM-DIM 1 20-3:20-5 20 lilUNJDUJBÉRADUI (13+) [DOLBY Digital] SEM 7:10-9:20 SAM-DiM 7 20-9:20 Couche-Tard 11:20 T0BBY 2 'G;[DOLBYS'er&o]SAM-DIM 1 05 3 05-5:05 LACORDAIRE 11 |Su-Pcrc Pl.iin COIN LAtORDAIRt DES GRANDES PRAIRIES 514-324-3000 Vendredi K«Proi.n.A L*AFFICHE! LJTs CIMÉMAS OUZZO Q NÉ MA STBJtTICHE ?9 OOEON ClNf MA ST-LAURENT 30RB.-TRACY ?LES CINEMAS OUZZO TERREBOWMC 8 ? CMÉMAt .CINEPLEX OOEON LASAUE (FlacE) é» LACOfl ClMtPLlXO ST-SRUfiQ FAMOUS VERSAILLES é.^ FAMOUS PLÀViA I CINEMAS CATHŒAU ?y 6.ROCK F OR EST ^ CONSULTEZ LES GUIPES-HORAIRES DES CINÉMAS ËMAMNC ADÈLE r Destination: Amour.NEXT STOP WONDERLAND VISION OMjOlNAUi ANoLAlSti A L'AFFICHE! .IVt'l llopc Davis et Alan Gèlfâni un 111m de Ri «ni Anocrson aluancl vivafilm FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON h.CONSULTEZ LES QUIDE8-HORAIRES DES CINÉMAS CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) ^ m* .j « ai tr f|N\u20acl*N« FEATUtlS m i iupsf vivafilm LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1998 C9 «Un film drôle.Un portrait d'époque touchant Une pinte d'espoir.» Nathalie Petrowski, LA PRESSE «Dialogues savoureux.Scènes hilarantes.Le film propose une vision tout à fait rafraîchissante.» Louise Blanchard, JOURNAL DE MONTRÉAL «uniment HMVt Amvnoc CUttfCAXN CKAC730 M » i ) i - In l;.Mivmis Iraaucs PAUL CAUFFOPE BRUNO JOBIN m k ROBERT LE PAGE FRfrït lkt(p.//mcLiintM'|^ii>scs.symp3tit:o ca \\wwv;a!li.tiwe ca Le pouvoir des mois DnhMm ri mtn i fétnq* ftlLUUCE VffifII» Priéwt ftccb »r1«wl« * TEtfFIlM Ctait SOOEC Sacxtc de facbjpcrwst eu wrtrcpnui aJtaf»«« - Bucbft OrfK 4npil fa Qvrbcc GOtfVf RUE Vf HT OU CiHftOt Pnc/anw George Privet, VOIR «UN POLAR SOLIDE ET BIEN MAÎTRISÉ !> Serge Dusseautt, LA PRESSE «UNE EXCELLENTE ÉQUIPE DE COMÉDIENS DANS UNE MISE EN SCÈNE «TFICACE.PREUVE DE L'ÉTONNANT TALENT DU CINEASTE ALAIN CORNEAU !» Paul-Henri Goulet, JOURNAL OE MONTREAL «UN POLAR MUSCLÉ !» Martin Bilotlcau, LE DEVOIR 2678876-D GAGNANT \u2022 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 1997 PRIX SPÉCIAL DU JURY MEILLEUR SCÉNARIO \u2022 FABIO CARPI «\u2022UNE ŒUVRE EXCEPnONNELlE À TOUS ÉGARDS ! » Huguette Roberge.LA PRESSE ALAIN SARDE PRÉSENTE Alain CHABAT Patrick TIMS * \u2022 HOMCRC 7 1 /; /: RNl Ë R E 01) Y S S É E Un film de IABIO CARPI POUR LES FLICS, IL EST DE LA FAMILLE.UN FILM DE Alain CORNEAU Agnès JAOUI m TRINTIGNANT Samuel LE BIHAN Caroline PROUST rwmnwiMICMil ALEXANDRE hwiimwi ALAIN CTO AU i.MICHl ALfHANB8«tRuufimm MICHEl AMAIHIEU tm*au*«BAN WEll ».wv,« THIERRY DEROQES «BRARDIAMPS PIERRE 6A/,lfï .CORI'AE JORRY umniraunw« PaTMCX OE LABRSK mm¦ mpii TVON CW Nfî «Mcnanon CHRISTINE COZLAN manmem LEJ FILMS ALAIN SARDE TU FILMS PRODUCTION DIVAll FILMS OMPAGNIE CINEMATOGRAPHIQUE PRIMA ^ «tummii CANAL + n STUDIO IMAGE 3 ^ ALLIANCE VIVAFILM 13 ANS » VtOtENCt A L'AFFICHE! FAMOUS PLAYERS PARISIEN FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL *.MAISON OU CINÉMA SHERBROOKE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS ?SON DIGITAL A L'AFFICHE! CINEPLEX ODEON COMPLEXE DESJARDINS © tous les jours: 12:35 - 2:45 - 5:00 - 7:15 - 9:25 CONSULTEZ LES QUI DES-HORAIRE S DES CINÉMAS « 4.8eFESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE BERLIN-SÉLECTION PANORAMA Une comédie intelligente et soignée.» -George Privet, VOIR DAVID KODSI PRÉSENTE , Petits désordres amoureux .un film de OLIVIER PÉRAY Util « La reconstitution de l'époque est excellente.Mike M ver s offre une performance tout à fait étonnante et éclatante! » \u2022 Mac-Amté [mém.LA hsssi 13 A l'affiche en exclusivité CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS FAMOUS PLAYERS PARISIEN AUSSI EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES QUIOES-HORAIRES DES CINÉMAS LES FILLES FONT LA B.OIS version française de STRIKEI le château ws*WRS «De quoi faire Irémir les vampires I Un film bien léché qui conjugue horreur, action et arts martiaux dans un ballet étonnamment appétissant !» I uuiss Blanchard.JOOKNAI 01 MON I RI Al W E S t £ Y S KIP E S imjms «T-Mvacsmc it^ÏuWo*0\" I st jcaôme C sti nîfffsi i'n , cm&uxooéo* kCAMTOL CONSULTEZ LES QUIOES HORAIRES DES CINÉMAS a*uxoeloM BOfCNERVlU iJ| IT-ffSTACW ^ st eustachc C 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 SE-PTLMBRl: 1998 EN PRIMEUR I I CUBE Film américain ( 1^7 ; de Vincenzo Notait Scénario : V.Notait André Rijelic, Gracmc Manson.Images : Derek Rogers.Montage : John Sanders.Musique : Mark Koweït.Avec Maurice Dean Wint.Nicole deBoer.Nicky Guadagni, David Hewlettt Wayne RûbsotU 90 min.- Eaton.m Science-fiction.Un matin, Qucn- .: m « ia| 11.» .»| rnnet ili» «m'il f*'*»«t (lit .'v iv.» v.\u2022 ¦ \u2022 w » .^ » i ' \u2022 * \u2022 » «s \u2022 pas dans sa chambre.11 se trouve plutôt dans une pièce carrée, sans fenêtres, vêtu d'un étrange uniforme.Quentin découvre bientôt qu'il s'agit en fait d'un gigantesque labyrinthe composé de plusieurs piè-ces communicantes.Six autres individus, tous aussi perplexes que lui.sont prisonniers dans ce lieu étrange.N'ayant ni eau, ni nourriture, ces personnes comprennent vite qu'elles doivent trouver la sortie le plus rapidement possible.Mais ce ne sera pas évident, surtout que le labyrinthe contient de nombreux pièges mortels.DISC-JOCKEY ( Hong the DJ ) f ilm canadien ( 1998 ) de Marco et MOUTO La Villa.Images : Steve Béasse.Stephen Reizes, Bill St John.Montage .Diego Briceno.- V.O.: Egyptien - V.F.: Quartier Latin ¦ Documentaire.L'influence des dise-Jockeys a pris une proportion sans précédent depuis quelques années sur la scène musicale mondiale.Au point où les disc-jockeys les plus renommés partent maintenant en tournée et se produisent en spectacle comme des vedettes de musique rock.Tourné par deux jeunes cinéastes montréalais, ce documentaire trace le portrait de quelques uns des disc-jockeys les plus renommés de la scène musicale actuelle.En même temps, le lilm explore le mouvement rave et rend compte de différents courants musicaux d'aujourd'hui comme le techno et le house.DON JUAN lilm français ( 1997 ) de Jacques Weber, Scénario : J.Weber.d'après la pièce de Molière.Images : José Luis Alcaine.Montage : Jacques Witta.Musique : Bruno Coulais.Avec Jacques Weber Michel Boujenah, Emmanuelle Béart.Pénélope Cruz.Ariadna Gil, Denis I avant.104 min.- Desjardins.m Drame.Au début du i7e Siècle, Don Juan et Sganarelle, son serviteur, chevauchent dans les plaines arides du désert andalou.Elvire, une jeune femme que le séducteur vieillissant a abandonnée après avoir promis de l'épouser, retrouve le tombeur pour lui demander des explications.Don Juan se dérobe et se lance dans de nouvelles conquêtes amoureuses.Dans un village ou il a été accueilli après un naufrage, il jette son dévolu sur deux jeunes filles, puis les quitte sans leur faire ses adieux.De retour chez lui.Don Juan est confronté à son existence de turpitudes par ses parents et .unis qui l'invitent à se repentir.\u2022T» , T/jr #5 y v * * ¦ » \u2014 C*Ti S « i % H» \u20229 wm \u2022 * ^> mi.r -, * -.} si/.Grâce à Rush Hour iackie Chan est désormais consacré vedette américaine.HEURE LIMITE ( Rush Hour ) Film américain ( 1998 ) de Brett Ratner.Scénario : Jim Kouf, Ross Lamanna.Images : Adam Grenberg.Montage : Mark Helfrich.Musique : Lalo Schifrin.Avec Iackie Chan.Chris Tucker, Tom Wilkinson, Philip Baker Hall.Mark Rolston, Tzi Ma.97 min.- V.O.: Atwater.Brossard.Cavendish.I gyptien, Lasalle.Pointe-Claire \\ cisailles.- V.F.; Carrefour Laval.Lasalle Longueuil, Quartier Latin.m Comédie policière.De mystérieux ravisseurs ont kidnappé à Los Angeles la fille du consul général de Chine et réclament 50 millions de dollars pour sa libération.Le FBI se met aussitôt à la disposition du diplomate, mais ce dernier souhaite plutôt confier l'enquête au détective Lee de Hong Kong, un experj en arts martiaux et un bon ami de la fillette enlevée.Méfiant lace à ce policier étranger, le FBI lui assigne le détective James Carier de la police de Los Angeles, dont la mission ingrate consiste à écarter Lee de l'enquête.Mais l'intrépide Chinois ne s'en laisse pas imposer.LET'S TALK ABOUT SEX Film américain ( 1998 ) de Troy Broyer.Scénario : T.Broyer.Images : Kelly Evans.Montage : Bill Henry.Musique Michael Carpenter.Avet Troy Broyer, Paget Breustcr, Randi Ingerman.Joseph C.phillips, Michaline Babich, Tina Nguyen.82 min.\u2022 Eaton, Angrignon, Pointe-Claire.Greenjield.M Comédie île moeurs.La jeune journaliste Jazz voudrait produire un talk-shovv dans lequel des jeunes femmes viendraient parler en toute franchise de leurs fantasmes sexuels.Le propriétaire d'une station de télévision trouve l'idée intéressante, mais avant de signer il demande à Jazz de tourner un démo.La jeune femme enrôle alors ses copines Michelle et Lena pour l'aider à produire cette émission.Ensemble, elles font des entrevues avec des femmes choisies au hasard sur la rue à qui elles demandent de parler de leur vie sexuelle et de leurs relations avec les hommes.MÈRE ET FILS (Mat'lsyn ) Film russo-allemand ( 1997 ) d'AlexandreSokouiov.Scénario : Yuri Arabov.Images : Atc.xci l vodorov.Montage : Leda Semyonova.Musique : Mikhail Glinka.Otmar Nussio.Giuseppe Verdi.Avec Alexei Ananishnov, Gudrun Geyer.73 min.- V.O.avec sous-titres français Cinéma Parallèle.¦ Drame.Dans une petite maison d'une contrée isolée de la Russie, une vieille femme mourante vit avec son fils âgé d'une trentaine d'années.Dévoué et aimant, son rejeton est aux petits soins pour elle.H la porte dans le jardin et la couche sur un banc pour lui faire la lecture, notamment de vieilles cartes postales que lui avaient envoyées ses anciens élèves ou un amant inconnu du fils.Sinon, ils font ensemble de longues promenades, lui la portant dans ses bras, elle l'enlaçant tendrement.Mais la mort survient, laissant un immense yide dans le coeur du jeune homme.ONE TRUE THING Film américain ( 1998 ) de Cari Franklin.Scénario : Karen Crone.d'après le roman d'Anna Quindlen.Images : Declan Quinn.Montage : Carole Kravetz.Musique : Clijf Eidelman.Avec Meryl Strep.William Huit, Renée Zellweger.Tom Everett Scott, Harry 0 'Reilly.120 min.- Brossard, Cavendish, Dorval, Faubourg, Galeries Laval, Lasalle.m Drame psychologique.Lorsque sa mère se découvre atteinte d'un cancer et doit subir plusieurs traitements pénibles, la jeune journaliste Kale revient à la maison pour aider son père George et son frère Brian à prendre soin de la malade.Ce retour au bercail ne l'enchante guère, car Ellen travaille à l'écriture d'un reportage très exigeant.De plus, l.i jeune femme ne s'entend pas à merveille avec sa mere, qu'elle perçoit comme une femme au foyer a l'existence insipide.Par contre, Ellen admire énormément son pere, un professeur d'université de grande renommée.Mais au fil du temps, alors que la maladie de Kate s'aggrave, Ellen se rapproche de sa mère, tout en découvrant en son père un homme moins que parfait.Le tournant décisif de ce volte-face se produira quand Kate, trompée par son mari, exprimera enfin sa révolte.Film américain ( 1998 ) de Pénélope Spheeris.Scénario : Greg Erb, Craig Mazin.Images Daryn Okada.Montage : Ross Albert.Musique : Yello.Avec Marlon Wayans, David Spade.Matthew Lillard, Brad Dourif.93 min.- Cinéma du Parc.m Comédie fantaisiste.Darryl est un collégien démuni qui ne recule devant aucun travail pour payer ses études, y compris servir de cobaye dans des laboratoires pharmaceutiques.C'est ainsi qu'il fait l'essai d'une drogue expérimentale conçue pour renforcer les cinq sens.Le produit fonctionne à plein régime, transformant Darry en véritable homme bionique.SITCOM Film français ( 1997 ) de François Ozen.Scénario : F.Ozon.Images : Yorik Le Saux.Montage : Dominique Petrot, Benoît Hillebrant.Musique : Eric Nex'eux.Avec Evelyne Dandry, François Marthouret, Marina de Van, Adrien de Van, Stéphane Rideau.85 min.- Quartier Latin.m Comédie satirique.Une famille bourgeoise sans histofre se transforme lorsque le père ramené a la maison un petit rat blanc domestique.Les bouleversements commencent lorsque le fils, Nicolas, avoue son homosexualité et s'empresse aussitôt de passer la nuit avec le petit ami africain de la gouvernante espagnole.Sophie, la soeur de Nicolas, se jette par la fenêtre.Devenue paraplégique, elle développe des relations sadomasochistes avec son petit ami, David.Quant à la mere, elle entreprend de « guérir » son fils de son homosexualité en le dépucelant.Devant tout ce chambardement, le pere se résout à se débarrasser du rat en le mangeant.Une surprise l'attend.WHATEVER Film américain ( 1997 ; Je Susan Skoog.Scénario : S.Skoog.Images : Michael Barrow.Michael Mayers.Montage : Sandy Guthrie Avec Liza Weil.Chad Morgan, Frédéric Forrest, Kathryn Rossiter, Dan Montana.112 min - Cinéma du Parc.¦ Drame de moeurs.Adolescente douée pour les arts, Anna rêve d'aller étudier dans une école à New York.Mais pour cela, il faudrait qu'elle termine ave< succès ses études au high school.Or, elle et sa copine Brenda ne cessent de s'attirer des ennuis qui les pénalisent sur le plan académique.Elles fument, se droguent, ratent des cours et ne remettent pas leurs travaux a temps.La jeune fille realise pourtant qu'elle est arrivée a un poitit tournant de sa vie et que ses mauvaises actions peuvent anéantir ses projets d'avenir \"UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DAJVIOLJR QUI VOUS FASCINERA.Un film il ne pas manquer.'' - Paul Wunder, WBAI RADIO \"Un des plus beaux films, qm- |'«u vus «*u cours des dernières années.Il vous charmera et vous réjouira.- Jan Waht.KRON-7V (NBC) SOPHIE U FILM ÉVÉNEMENT AU BOX-OFFICE FRANÇAIS CETTE ANNÉE.«UN£ RÉUSSITE.A TOUS EGARDS.» u/ww 1:1'Il II T ma ' ONf.MV> GMPLiXOOtON _ Films Lions GATE >2P ont le plaisir d'inviter 200 personnes à la première du film de FRANCIS VEBER «ON SE REGALE.» - La Ftçoro «À MOURIR DE RIRE.» \u2022UJowMlfcDnMnd» «SUPERBEMENT SERVI.» \u2022 U Pcm*« ?** «UN FILM BRILLANT ET TORDANT.» ! Faites parvenir lo coupon-réponse a: Concours -le diner de cons» Les Films Lions Gâte, C P 817, Succursale H.MontrécI, QC, H3G 2M8 Non.(fctffeUwG* Ville imàm 2B5 OC S Code octal Tel Cûiîimc Ses âiiir un film de Jeon-Jocquei Zilbefmonn \\g À L'AFFICHE! f^TfiS?» ste-adI'le MAISON DU CINEMA ,, SHERBROOKE ?CONSULTEZ Lf.S KC 1770 r il ni* .alil » demain Un étonnant tandem à la une du nouveau cahier ZAP, le cahier de la culture à la maison.En entrevue.Plume parle avec Alain Brunet de son dernier disque, Mixed Grill tandis que Lise Payette répond aux questions de Mario Roy à l'occasion de la sortie du deuxième tome de ses mémoires, qui couvre sa période télévisuelle, de 1968 à 1976.ZAP donne aussi large part aux autres nouveautés du disque, du livre, de la vidéo et du multimédia.Près de 20 ans après le virage de la «désinstitutionnalisation», le Québec multiplie les ressources destinées à soutenir et à intégrer les handicapés intellectuels.Malheureusement, la bureaucratie transforme les nombreux programmes existants en un véritable labyrinthe pour initiés.Pour percer les mystères du système et aider un proche à atteindre la meilleure qualité de vie possible, explorez l'univers québécois de la déficience intellectuelle en compagnie de Sophie Brouillet, dans le cahier Santé.lundi Tous les lundis, l'équipe des Sports de La Presse vous propose un cahier de 20 pages qui rend compte des nombreux événements sportifs présentés au cours du week-end.Les Alouettes, à Harrtilton, qui veulent venger l'amère défaite de dimanche dernier aux mains des Tigers Cats; l'Impact qui amorce, à Montréal, sa série éliminatoire de deux matches face aux Raging Rhinos de Rochester; les Championnats du monde de vélo de montagne au Mont-Sainte-Anne; les Expos à Philadelphie; le Canadien à l'entraînement; le menu dominical de la NFL.Et, en prime, la chronique de Michel Blanchard qui résume à sa façon les faits marquants de la semaine dans le monde du sport.» ».T.MT - «I-*» l » I II Déjà considérée comme l'une des voitures les moins fiables sur le marché, la Passât de Volkswagen a subi d'importantes améliorations, au point d'être maintenant vue comme l'une des plus intéressantes de sa catégorie, surtout quand elle est dotée du moteur V6 qui vient de faire son apparition sur le marché.Notre collaborateur Denis Duquet l'a essayée pour vous.Et comme vous pourrez le lire dans le cahier AlltO, il a apprécié tant son caractère pratique que son agrément de conduite.mardi mercredi Il s'en passe des choses avec le dollar, les taux d'intérêt, les fluctuations boursières et tous les sujets économiques et financiers par les temps qui courent.Claude Picher fait le point, trois fois la semaine, les mardi, jeudi et samedi.Ne manquez pas ses commentaires dans le cahier Économie-Finances.jeudi Trois jours, 900 activités.Autant de façons différentes de dévoiler les dessous de l'art.La deuxième année des Journées de la culture, dont le porte-parole est Marcel Sabourin, s'annonce plus féconde que la première oui ne nronosait aue 700 activités.Devant l'abondance, notre collaboratrice Marie-Ève Gérin vous propose quelques pistes pour orienter vos «bonnes journées».Si assistera une répétition théâtrale, échanger avec des artistes ou démythifier les techniques du cinéma d'animation vous intéresse et que l'idée de le faire gratuitement vous sourit, suivez notre guide dans le cahier Sortir.L'industrie de la fourrure fait peau neuve! Remisée dans les boules à mites et boudée par l'opinion publique, la fourrure a enfin purgé sa peine et ressort au grand jour.Sur les podiums de Milan, Paris et New York, les poils, longs et courts, envahissent les collections des créateurs phares.Avec une approche nettement plus sportive et décontractée, la nouvelle cuvée se transforme en sac, en anorak, en moufles et même en porte-bébé! Un dossier de Viviane Roy dans le cahier Mode.vendredi Notre nouveau dty columnist, Philippe Cantin, est d'attaque pour décrire, commenter et faire partager à nos lectrices et lecteurs tout ce qui se dit et tout ce qui bouge dans la grande région de Montréal.Ne manquez pas sa nouvelle chronique les lundi, mercredi et vendredi en page A5.¦ i \u2022 111 \u2022 \u2022 .11 r 1| ' ?f t a samedi prochain Lorsqu'une jeune femme rêve d'une maison, elle la veut blanche et spacieuse, sans contrainte, les murs les plus rares possibles.«Le chien a besoin d'espace», dira-t-elle pour justifier le luxe des planchers clairs, des tentures légères, d'une table au dessus vitré.Les astuces d'une jeune femme de 32 ans.sans budget considérable, mais au goût sûr, méritent d'être décrites.Un dossier d'Anne Richer mie vous pourrez lire (uns le cahier Mon toit.On trouve peut-être que les autochtones font trop souvent les manchettes chez nous quand ils réclament ce qu'ils considèrent être leurs biens.Notre collaborateur Jacques Noël en a rencontré lors d'un voyage en Nouvelle-Zélande et il nous en parlera dans le cahier Vacances/voyage sous le titre «Les guerriers de la Nouvelle-Zélande»* .- ¦: \u2022\u2022\u2022\u2022 ' \" .\u2022 ¦ Acheter selon ses besoins Vous voulez acquérir une automobile et vous vous demandez comment faire pour obtenir le meilleur rapport qualité-prix?Ne manquez pas, samedi prochain, dans La Presse, les résultats d'une enquête faite à l'intention des consommateurs, en collaboration avec Option-Consommaieurs. C 12 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1998 MÈRE ET FILS Un bouleversant film-poème Dans La Pomme, la jeune cinéaste Samira Makhmalbaf prend le prétexte d'un cas vécu de séquestration de fillettes pour explorer la condition féminine en Iran.LA POMME et LE SILENCE La vie au bout du monde.Iran HUGUETTE ROBERGE Tout le contraire d'un film d'action.Mère et fils, arrivé à l'affiche du Parallèle, s'adresse directement à la sensibilité, et peut-être surtout, à l'expérience vécue du spectateur, à son âme.Selon sa nature ou ses dispositions du moment, on entre dans ce film comme dans un tableau de maître, hypnotisé, ou alors, on résiste et on s'y ennuie, car le rythme est très lent.Réalisé par le cinéaste russe Alexandre Sokourov ( Le Deuxième cercle ), qui se réclame de l'influence des peintres romantiques allemands et anglais du XIXe, ce poème et drame d'amour fort et tendre s'offre en effet aux lectures les plus personnelles.Il met en scène trois personnages : le fils, la mère, et la mort.Le fils ( Alexei Ananishnov ) est beau, grand, jeune, solide.Et triste.La cause : sa mère ( Gudrun Geyer ), vieille, menue et faible, est sur le point de mourir.Elle le sait, lui aussi.Alors, à sa demande, il l'emporte dans ses bras hors de la maison.Pour qu'elle puisse respirer une dernière fois l'air du temps, voir la nature et se fondre dans l'espace de ce monde qu'elle va bientôt quitter.Et vous voici également perdu dans ce fascinant paysage-tableau, avec ses deux dimensions, son duo enlacé, ses clairs-obscurs et ses flous artistiques que Sokourov a obtenus, parait-il, au moyen d'un appareil spécial fonctionnant sur le principe de l'holographie.S'y confondent, comme dans un rêve \u2014 ou comme dans le film de leur vie qui défile, croit-on, dans l'esprit des agonisants \u2014 les caprices du temps, les époques et les couleurs des saisons, trains à vapeur et vêtements d'aujourd'hui, ciels charbonneux et lumiè-ic Je fin d'après-midi cnsclcillcc ( peints sur le verre des objectifs ), blés mûrs et arbres en fleurs.- J'ai peur de la mort, dit-elle, dans un souffle.- Tu ne vas pas mourir, si tu ne le veux pas ! lui répond-il, pour l'encourager à lutter contre l'Inéluctable.Le dialogue est simple, mini-maliste, et parfois elliptique, comme dans la vie des êtres proches depuis longtemps.Ici, de toute façon, l'essentiel tient dans les non-dits, la métaphore du chemin à parcourir et parcouru, les gestes ( le gros plan de la main jeune et de la main ridée sur laquelle vibrent les ailes d'un papillon ), le ton de la voix - d'une tendresse infinie - les contrastes ( la vie et la mort, l'infiniment banal et le cosmique ) et, toujours, la saisissante beauté du paysage.Souvent, entre ciel et terre, le temps semble s'arrêter à l'écran, comme pour vous permettre de vous abandonner au fil de vos propres pensées.Si vous êtes de ceux ( j'en suis ) qui pensent que le bon cinéma est d'abord celui qui fait rêver, vous ne serez pas déçu de Mère et fils.Une oeuvre ciselée jusqu'à l'épure que, personnellement, je ne suis pas près d'oublier ; j'en suis sortie la gorge serrée, profondément touchée, et en même temps pacifiée.MÉRE ET FILS, d'Alexandre Sokourov.Scétiario : Yuri Arabov.Image : Alexei Fiodorov.Musique : Mikhail Glinka, Ot-mar Nussio et Giuseppe Verdi.Avec Gudrun Geyer et Alexei Ananishnov.HUGUETTE ROBERGE Au cinéma Impérial, à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 30 octobre inclusivement, Remstar Distribution ( ex-Primafilm ) propose une rétrospective des dernières oeuvres du cinéaste iranien Moh-sen Makhmalbaf, dont, en primeur.Le Silence.Aussi, en grande première nord-américaine, La Pomme, premier long métrage de sa fille, Samira Makhmalbaf, âgée d'à peine 18 ans.d'une mélodie de monsieur Beethoven, dont les quatre premières notes le hantent.Le Silence est une tentative ( réussie ) de Makhamalbaf pour mettre en images l'esprit du poète iranien Khayam, dont le message serait : « Délivrons-nous des problèmes d'hier et ne pensons pas à ceux de demain, mais profitons plutôt de l'instant présent, car nous n'avons pas beaucoup de temps pour vivre.» çons ont le droit de jouer, mais d'où les filles sont exclues », a expliqué l'auteure.Humaniste plutôt que féministe, La Pomme montre à l'évidence que, si la mère sans visage ( on la voit toujours entièrement couverte par un grand tchador ) est aveugle, le père, lui, est complètement aveuglé par son malheur et les codes figés de la culture patriarcale qui prévaut encore dans ce pays.Encore qu'une nouvelle énergie émancipatrice anime, on le constate, un nombre de plus en plus important de femmes iraniennes.À travers ces voisines compatissantes, et surtout le personnage de l'assistante sociale chargée de l'enquête, le film donne à voir la détermination tranquille d'une nouvelle génération d'Iraniennes, en quête de justice et de parité.Et d'autres Autres films de Makhmalbaf au menu : Gabbeh, l'histoire d'amour d'une jeune femme, héroïne.d'un magnifique tapis persan ( gabbeh ) ; Salam Cinéma, le film réalisé pour le centenaire du cinéma ; Le Temps de l'amour, trois versions d'une même histoire d'amour, où ce ne sont pas les points de vue qui diffèrent, mais la place des personnages; et Un Instant d'innocence, où, après avoir purgé cinq ans de prison pour s'être battu avec yn policier, un homme devient réalisateur et se tTouve face à ce policier auditionnant pour un rôle.Prix d'entrée : mardi et mercredi, $5 la séance ; autres jours, $7.Info-horaires : 848-0300.PARTEZ îiiill Préparezà p3rtir et soyez Écoutez Le matin le plus musical à Montréal avec Gilles Payer à 7 h 25 du lundi au vendredi, vous pourriez gagner : \u2022 Une deslKlWWK^gpour aler voir Céline en tournée américaine.\u2022 Des billets pour le \"?5^fMrfJtlitJtt1K
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