La presse, 23 octobre 1998, B. Politique
[" B Montréal, vendredi 23 octobre 1998 Politique A VOIR CHIZ : Quelques modèles 98 en stock à prt SCy0TTI intéressants SUBARU £ 4305, bout.Métropolitain, Ist / (514) 725-9394 ÉDITORIAL / OPINIONS / CYBERPRESSE / MONDE / ARTS ET SPECTACLES ouchard raille le « plan Harris-Charest an Charest a choisi l'Ontario, moi je préfère le Québec» » MAimfcmCHAT dlimg£un peu la façon dont il comptait ^utiliser les surplus qui devraient \u2022s'accumuler une fois atteint le défi-»'cit zéro.à condition qu'une autre .^tempête de pluie verglaçante ne ^vienne pas les gruger, être , «Nous allons consacrer plus res- d'un dollar sur deux des surplus sources à l'université et mieux ci-/ pour soulager les jeunes familles blées », a résumé le premier minis- en particulier et réduire leur impôt, tre, qui rencontrait après son ' Et presque un dollar sur deux des discours le recteur de Laval, Fran\u2014 nouveaux surplus sera réinvesti çois Tavenas, un de ceux que les dans la santé, l'éducation, pour les déclarations au Point avaient laissé familles et l'emploi.» amers.M.Bouchard promet aussi Le premier ministre a profité de d'améliorer « les barèmes de la sé-sa prestation devant ce jeune audi?v Jcurité du revenu », de « lutter plus toire pour réitérer sa promesse de efficacement contre la violence faite geler les frais de scolarité dans les universités pour la durée d'un prochain mandat, et pour en formuler de nouvelles.Le gel des échelons salariaux qui pénalisait les jeunes enseignants, avec lequel son gouvernement comptait réaliser des économies de 100 millions sur dix ans, sera aboli.Le chef du Parti québécois a aussi aux femmes » et de « rehausser les ressources pour la protection de la jeunesse ».Le seul passage improvisé de son discours écrit, il l'a consacré à un bref éloge de la souveraineté, peu avant de conclure.En quittant la salle, le premier ministre a été interpellé par une étudiante de Sainte-Thérèse, Caroline Arbour, qui a PHOTOPC Le plus grand honneur En même temps que les géants du hockey Maurice (Rocket) Richard et Jean Béliveau, l'ex-premier ministre Brian Mulroney a été décoré hier du plus grand mérite de l'Ordre du Canada.Il a reçu l'insigne du Compagnon de l'Ordre, tout comme MM.Richard et Béliveau vécu 11 ans en Ontario, et qui n'était pas d'accord avec le portrait peu flatteur qu'il venait de dresser de cette province.« J'ai vécu dans le système là-bas, a-t-elle expliqué.J'avais des manuels neufs, à jour.Je ne me suis jamais plainte.L'économie est bonne, les impôts sont beaucoup moins élevés qu'ici.» Un autre étudiant a reproché au premier ministre d'avoir lui-même gouverné à l'enseigne néolibérale.Au cours d'un point de presse, Lucien Bouchard, a soutenu qu'il n'avait pas l'intention d'attaquer « la personne de Mike Harris », qu'il considère « comme un ami.» « Je ne pense pas qu'il s'agit forcément de dire quel est le meilleur gouvernement.Il s'agit de savoir ce qu'on veut, nous, comme modèle de développement social et économique.» of « On le sait que notre gouvernement coûte plus cher que celui de l'Ontario, a noté Bouchard.Mais c'est parce qu'on s'est donné des instruments qui nous sont propres.» Bouchard invite Parizeau à faire campagne Presse Canadienne QUÉBEC Jacques Parizeau « sera le bienvenu » s'il désire intervenir pendant la campagne électorale, a affirmé hier le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard.Cette parole de réconciliation est survenue une journée après que l'ex-premier ministre Parizeau, apparaissant à Radio-Canada, eut donné son appui à Lucien Bouchard.Il y a un mois, des divergences étaient apparues entre les deux hommes, M.Parizeau blâmant son successeur pour avoir mis des bémols à la tenue d'un éventuel référendum lors du prochain mandat du Parti québécois.Mais M.Bouchard a décidé de mettre l'accent sur la souverainté tout au long de la campagne et cette position a fait dire à Jacques Parizeau que « le terrain est tout à fait nettoyé pour une bonne campagne électorale ».M.Bouchard est d'ailleurs sorti hier de son texte écrit pour prononcer un plaidoyer souverainiste devant les étudiants de l'Université Laval.\u2022'S .1 f\" **\u2022*'\u2022'\"\u2022'?' Charest désavoue les propos de Margaret Delisle La députée libérale avait prédit «une grande bataille» avec les syndicats de fonctionnaires DENIS LESSARD du bureau de La Pressé, QUÉBEC Le chef libéral, Jean Charest, a carrément désavoué sa seule députée de la région de Québec, qui avait prédit « une grande bataille » entre un gouvernement libéral et les syndicats de fonctionnaires.« On ne cherche pas à diviser, il y a eu assez de divisions avec le gouvernement actuel », a dit hier M.Charest, soulignant qu'il n'entrevoyait pas que la fonction publique ait à subir une autre curé minceur.« Ces gens-à ont fait leur part au cours des dernières années, connu des mises à pied, des mises à la retraite assez importantes.On ne vise pas ces gens-là », de souligner M.Charest.Dans l'effectif de la fonction pu- blique, « on ne vise pas de diminution », a dit M.Charest, tout en parlant d'ajustements nécessaires dans certains cas, notamment pour les imposantes régies régionales de la santé qui ont pompé des ressources qui auraient dû, selon lui, être laissées au soins directs aux patients.Il a soigneusement évité de commenter les propos tenus la veille par sa députée de Jean Talon, Margaret Delisle, mais ses réponses sur le même sujet était suffisamment opposées aux observations de Mme Delisle pour que la désapprobation devienne évidente.La veille, Mme Delisle, seule élue libérale dans une région où le vote des fonctionnaires est déterminant, avait soutenu qu'une fois les libéraux élus, « une grande bataille avec les syndicats » était à prévoir.Le chef libéral soutient souvent que l'administration publique coûte 30 % plus cher au Québec que dans les autres provinces.« Tout ce qu'on prépare, c'est un plan de croissance économique, on veut faire grossir l'économie du Québec, on le fera en collaboration avec les syndicats », a soutenu M.Charest.M.Charest a été applaudi par 200 courtiers d'assurance réunis en congrès à Québec quand il a promi qu'un gouvernement libéral reverrait la loi 188 sur les intermédiaires de marchés.« Il est ahurissant qu'un projet de loi de 480 articles ait nécessité pas moins de 300 amendements en commission parlementaire », dit M.Charest, y voyant la preuve de l'improvisation qui avait entouré la préparation de ce projet de loi.Élus, les libéraux reverraient la loi adoptée au printemps pour assurer qu'il ne puisse y avoir de « vente liée » de produits d'assurance.Les courtiers privés estiment que les institutions financières, comme Desjardins, lient la vente d'une assurance à d'autres de leur produits.M.Charest s'engage aussi à ce qu'un gouvernement libéral renforce les règles sur la confidentialité des renseignements personnels prévues dans la loi 188.Finalement, un gouvernement libéral reverrait les dispositions qui permettent aux caisses populaire^\" contrairement aux banques, de., vendre des produits d'assurance à l'intérieur d'une succursale.1 -V e temps ne s'arrête pour personne.Qui n'avance pas National tilden C'est vert, on y va.* C'est vert, on y va.Arrivez plus vite à destination avec National T11 d e n Service rapide et efficace jdans tous les grands aéroports de rAmèrigue du Nord.Composez le I 800 227-7368 B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 OCTOBRE 1998 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Battre Bourque A Agnès Gruda ussi peu inspirante soit-elle, la campagne à la mairie de Montréal soulève une question cruciale : la plus importante ville du Québec peut-elle se permettre le luxe de quatre autres années avec le maire Pierre Bourque ?La réponse est non.mmm C'est cette évidence qui a incité Jean Doré à envisager publiquement de retirer sa candidature, au lendemain d'un sondage qui le donne troisième et qui montre bien comment la division des votes favorise le retour de M.Bourque.Et c'est aussi pour cette raison que cette éventualité doit être accueillie avec un grand soulagement.Il y a moins d'un an, avec 13 % d'appuis, Pierre Bourque battait tous les records d'impopularité pour un maire en fonction.Les derniers sondages lui donnent près du tiers des voix.Cela demeure plutôt faiblard, mais c'est assez pour gagner dans une lutte à quatre.Cette résurrection s'explique en partie par la faiblesse relative des adversaires de M.Bourque, ainsi que par l'énergie qu'il a déployée à rencontrer les gens sur le terrain \u2014 pratique dans laquelle il excelle.Mais cela n'explique pas tout.L'étrange remontée de M.Bourque tient aussi à un autre phénomène.Pour plusieurs Montréalais, Jean Doré symbolise les grosses dépenses, les hausses de taxes et la fameuse fenêtre à 300 000 $.Chez Jacques Duchesneau, il y a le passé policier, l'odeur d'uniforme qui flotte autour de sa personne.Les défaillances de Pierre Bourque, elles, sont plus délicates à cerner.Mais elles sont susceptibles de faire un tort énorme à Montréal.Flash back : nous sommes un vendredi de début octobre, La bavure Le député libéral Christos Sirros est un homme convaincu et convaicant.Tellement convaincu d'avoir raison que, quand il se lance dans une polémique, son tempérament de redoutable « debater » le fait parfois sombrer dans la plus détestable démagogie.Mais il lui arrive aussi d'être si convaincant, lorsqu'il entreprend de démontrer sa bonne foi, qu'on est presque forcé de lui donner le bénéfice du doute.¦nMBHBMBBHB C'est ce qui vient de se produire à l'Assemblée nationale avec son allusion, aussi odieuse que méchante, à l'état de santé de la femme du ministre Bernard Landry dont, à l'en croire, il était un des rares parlementaires à ignorer la maladie.Même si, il y a deux mois à peine, presque tous les médias ont fait écho à une rumeur \u2014 vigoureusement démentie par tous les intéressés\u2014 lancée par une station radiophonique anglophone selon laquelle M.Landry aurait fait des pressions indues pour que sa femme obtienne un traitement de faveur à l'urgence d'un centre hospitalier.Ce qui est sûr, par contre, c'est que, même en admettant que le député de Laurier n'ait pas su à quel point il touchait une corde sensible, ce récent dérapage n'est pas surprenant.Du moins, dans la mesure où il s'inscrit dans le ton carrément sensationnaliste sur lequel l'opposition a choisi d'attaquer le gouvernement dans le domaine de la santé et dont son tout nouveau message télévisé offre un exemple particulièrement déplorable.Si, la veille d'une campagne électorale, la mésaventure de M.Sirros et l'indignation tout à fait justifiée, cette fois, de M.Landry pouvaient alerter tous ceux qui vont s'affronter au sujet des dangers d'un recours systématique à la démagogie, on pourrait plus facilement passer l'éponge sur ce qui mériterait de rester dans les annales comme une authentique bavure.Au sens propre du terme.Si on peut dire.Pierre Gravel la chambre de commerce de Montréal tient un déjeuner-débat opposant les quatre candidats à la mairie.Jean Doré, Jacques Duchesneau et Michel Prescott ont dispersé dans la salle quelques grappes d'amis qui applaudissent leurs punches au moment opportun.Quand le maire Bourque ouvre la bouche, personne n'applaudit.L'auditoire éclate plutôt de rire, toutes allégeances confondues.C'est ça, la grosse faille de Pierre Bourque : ce rire un peu gêné qu'il soulève sur son passage.Un rire qui semble dire : est-ce possible ?Existe-t-il pour vrai ?A-t-il vraiment dit que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?Dans les milieux influents, personne \u2014 PERSONNE \u2014 ne prend Pierre Bourque au sérieux.Les gens qui le côtoient par obligation professionnelle évoquent ses yeux qui ne regardent jamais l'interlocuteur en face, ses absences soudaines qui rendent le dialogue difficile \u2014 il semble là puis pffit, il disparait derrière un regard éteint.Disons les choses clairement : des tas de gens avec qui le maire de Montréal doit discuter de dossiers sérieux se posent des questions sur son équilibre mental.À tort ou à raison, mais ils se les posent quand même.Et qu'on le veuille ou non, ce doute fait partie du paysage politique montréalais depuis quatre ans.Ces problèmes de comportement nuisent à la crédibilité de Pierre Bourque.Son bilan politique achève de l'anéantir.Dès ses premiers jours de pouvoir, l'ancien jardinier s'est discrédité auprès du gouvernement provincial, à qui il réclamait des changements à la Charte de Montréal sans documents, sans notes, sans préparation aucune \u2014simplement comme ça, sur la gueule.Pendant les quatre années qui ont suivi, il n'a fait que confirmer la première impression d'incompétence.Résultat : l'autorité du maire Bourque face à Québec frôle le zéro absolu.M.Bourque a été tout aussi nul sur la scène régionale, multipliant les bourdes, se mettant des tas de gens à dos par des annonces farfelues, démontrant une incompréhension totale des enjeux régionaux et compensant son igno- rance par des déclarations-choc style « Montréal est une ville magnifique » ( rires ).Sur la scène locale, c'est tout aussi désastreux.De purge en purge, de vague de défections en vague de défections, M.Bourque s'est retrouvé seul au milieu d'une cour ser-vile.Sous sa gouverne, le conseil municipal s'est transformé en un triste cirque et la démocratie municipale a fait un grand bond en arrière.Non, Pierre Bourque ne s'est pas « amélioré » à l'usage.Il n'y a qu'à regarder l'improvisation avec laquelle il a géré le dossier des vignettes VIP pour comprendre qu'il fonctionne toujours sur des coups de tête, sans mesurer l'impact de ses décisions.Son association avec un promoteur au passé trouble et à la pensée opaque \u2014 lors de sa conférence de presse qui a tourné au freak show Béranger Lessard était incapable de formuler une seule phrase qui se tienne debout \u2014 en dit long sur le jugement politique et le sens éthique du maire Bourque.Imaginons un instant ce qui se serait passé si Jean Doré ou Jacques Duchesneau s'étaient associés avec un individu aussi louche et primaire : il y aurait eu un tel ram-dam qu'ils n'auraient eu d'autre choix que de rompre cette liaison politique.Pas Pierre Bourque qui bénéficie d'un degré de tolérance plus élevé \u2014 par lassitude ou par habitude, on s'attend à tout de sa part.Mais tout ça n'est pas clairement perceptible pour l'électeur moyen qui voit un maire à première vue soucieux du peuple, souriant, serrant des mains, promettant des tas de petites choses.Ce masque d'empathie cache pourtant des carences graves : confusion, vulnérabilité politique à tous les niveaux, gestion irrationnelle, mépris de la démocratie.En temps normal, il faudrait fuir un tel politicien comme la peste.C'est encore plus vrai aujourd'hui, alors que Montréal vit une crise budgétaire profonde.Si les sondages sont justes, et si Jean Doré décide d'aller au bout de sa logique, il aura eu le mérite d'aider Montréal à se débarrasser d'un terrible handicap.DtOTTS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES Une solution pour ajuster le salaire des députés ¦ On a beaucoup parlé, ces derniers temps, de la difficulté de recruter des candidat( e )s de prestige pour nous représenter à l'Assemblée nationale.Les arguments pour se désister sont souvent reliés aux salaires relativement faibles des députés et ministres, ainsi qu'au fait que de « glorieuses carrières » dans le privé seraient arrêtées en plein vol.Il me semble que le problème est relativement simple à régler sans chambarder la Charte ou la Constitution.Il suffirait de partir du principe ( qui existe déjà en théorie ) qu'un élu est prêté a l'État le temps qu'il exerce son mandat.Par conséquent, il devrait obtenir un salaire comparable à la moyenne de ses trois dernières années dans le privé.Le salaire de chacun de ces messieurs-dames serait indexé chaque année au pro rata de celui de ses pairs restés dans le privé.Les éventuels élus chômeurs, assistés sociaux sans emploi ou à faible revenu toucheraient, quant à eux, un salaire de base comparable à celui qui existe actuellement au sein de la députa-Uon québécoise.Bn fin de mandat, l'élu qui le désire se verrait offrir un emploi dans la fonction publique.Les autres seraient assurés par la loi de retrouver leur poste ou un poste comparable.À présent, bonifions un peu la chose : un député ne paierait pas d'impôt durant tout le temps où il occuperait une fonction ministérielle, question de saluer les efforts supplémentaires qu'il ferait pour améliorer notre société.Le manque à gagner pour l'État serait minime, et la plus-value énorme.Il me semble que voilà un argument séduisant pour attirer les adeptes du win-win ( gagnant-gagnant ).Bien sûr, on dira que le salaire doit être le même pour un travail équivalent, mais c'est faux : dans le privé, un consultant d'expérience coûte plus cher qu'un junior, quel que soit son métier.En outre, être député ne doit pas être vu comme une profession, mais comme une fonction sociale.Après tout, qu'est-ce qu'un Parlement, selon l'esprit de la démocratie?Une centaine d'individus, enseignants, banquiers, ouvriers, avocats, gestionnaires, syndicalistes.Jardiniers, peu importe, qui se réunissent pour faire avancer la société, chacun apportant son bagage et ses connaissances.Plus tard, une fois complété son mandat sabbatique, chacun retournerait au milieu d'où il vient, fort d'un nouveau savoir-faire et d'une contribution personnelle à l'écriture d'une page d'histoire.Bernard VEYRON Greenfirld Park Rapports plus équitables ¦ Aider à construire des rapports économiques plus équitables avec les pays du tiers monde devrait être la principale préoccupation des dirigeants de l'Aide publique canadienne et de l'ACDI.Nous avons la chance d'habiter le pays où la qualité de vie est la meilleure au monde.Nous avons la responsabilité morale d'aider les pays économiquement les plus pauvres à se sortir des conditions difficiles où ils sont.Aujourd'hui, nous savons tous que l'endettement de plusieurs de ces pays a été créé par une distorsion du système capitaliste.Nous savons également que les intérêts déjà payés sur ces dettes dépassent largement les sommes prêtées originellement.Depuis 20 ans, la plupart des pays du continent africain ont été obligés de détruire leur système d'éducation et de santé primaire pour payer les intérêts de cette maudite dette factice.Résultat : le potentiel d'auto-développement de ces pays est pratiquement anéanti.Il est plus que temps que le Canada fasse l'impossible pour que la dette du tiers monde soit effacée immédiatement.Monsieur Paul Martin, notre ministre des Finances, et ses partenaires des pays industrialisés ont le pouvoir d'agir en ce sens et aucune excuse n'est recevable.Admettre les failles d'un sys- tème économique constitue le premier pas vers son amélioration.André DÉSILETS Montréal Un pays unique ?¦ Nous vivons réellement dans un pays unique.Les médias américains ont abusé de leur pouvoir en transformant de simples frasques sexuelles d'un président \u2014 qui n'a sûrement pas coeufié son épouse plus souvent que ses prédécesseurs\u2014 en affaire d'État.Chez nous, les médias restent oisifs devant ce qui constitue un crime beaucoup plus grave, à savoir la violation de la liberté d'expression, qui constitue un droit humain fondamental.La question n'est pas de définir si la cause des étudiants de Vancouver était justifiée.Selon les images rendues publiques, la GRC n'avait qu'à traiter avec de jeunes gauchistes.Peu importe les motifs idéologiques des actions de ces étudiants, la GRC n'avait aucun droit d'utiliser le poivre de cayenne contre ces étudiants qui, face à elle, étaient sans défense.De son côté, notre cher premier ministre a accordé l'immunité à un dictateur responsable d'un des plus importants génocides de l'histoire ( proportionnellement avec la population ), celui du Timor oriental.Cela est inexcusable.L'Indonésie ne risque pas, à court terme du moins, de devenir le pj^us impor- tant allié économique du Canada.C'est un pays où la seule loi existante est celle dictée par l'armée via le régime dictatorial.Finalement, c'est un pays où on utilise bien plus que des bâtons de baseball ou des canons à eau pour dissiper des manifestations étudiantes.En effet, à écouter M.Chrétien, les relations diplomatiques entre deux pays devraient être basées sur l'utilisation ou la non-utilisation de certaines méthodes de dissolution de manif.Et, dans ce cas, on a du mal à comprendre pour quelle raison Suharto fut admis au Canada.Le premier ministre Chrétien ajoute au ridicule en ne payant pas les frais d'honoraires des avocats des étudiants arrêtés.Il se moque ainsi de la justice du plus beau pas au monde, comme il se plaît à le répéter.Et devant cette situation, les médias restent passifs, ou presque.Cette situation devrait être considérée comme tragique.Bill risque la destitution pour une pipe et des cigares.Notre premier ministre, à moins d'un miracle, ne risque rien, même s'il semble avoir commandé l'utilisation du poivre de cayenne pour brimer le droit fondamental de jeunes intellectuels marginaux.Et du poivre dans les yeux, c'est beaucoup plus douloureux qu'une pipe ou un cigare.Bertrand LÉVEILLÉ étudiant LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 OCTOBRE 1998 Opinions Les «conditions gagnantes » : de quoi parle-t-on au juste?PIERRE DE BELLEFEUILLE, GUY ROUTHILLIER, GORDON LEFEBVRE et DENIS MONIÈRE Les auteurs sont membres du Cercle Godin-Miron.M.Lucien Bouchard, Lorsque, tout récemment, vous avez demandé aux militants du Parti québécois d'accepter que le prochain référendum sur la souveraineté n'ait lieu que lorsque seront réunies les « conditions gagnantes », ce n'était pas la première fois que vous souteniez cette position.Selon notre souvenir, vous aviez déjà parlé, à quelques reprises, de « référendum gagnant ».Cela est clair.Ce qui l'est moins, c'est la nature des « conditions gagnantes ».Dans vos déclarations des derniers mois, on a pu relever une insistance sur le déficit zéro, sur la perspective d'injecter de l'argent neuf dans la santé et l'éducation, et sur la relance économique.S'agit-il, dans votre esprit, des « conditions gagnantes »?Y en a-t-il d'autres ?Permettez-nous d'insister sur la nécessité de préciser votre pensée, pour éviter que les « conditions gagnantes » ne deviennent une nouvelle source de confusion dans notre démarche référendaire.Avant sa conversion nocturne au conseil national du parti, Maxime Barakat, président de la région Ville-Marie, affirmait élo-quemment que le « référendum gagnant », c'est « la futurologie de Jojo Savard ».Or, vous n*ignorez pas que de toutes parts, à bon droit, on réclame la clarté.Quant à nous, nous sommes portés à croire qu'il n'existe, au fond, qu'une seule « condition gagnante », c'est-à-dire une condition qui, à elle seule, est déterminante.Cette condition, c'est une vigoureuse campagne pour la souveraineté, menée aussi bien par le gouvernement que par le parti et par tous les partisans de l'émancipation nationale.Vu que le parti n'existe que pour la souveraineté, il ne fait aucun doute que, lorsqu'il est porté ou maintenu au pouvoir, son mandat est avant tout de prendre les mesures voulues pour réaliser la souveraineté.La campagne que nous proposons serait donc financée principalement par les fonds publics, ce qui n'engagerait pas des sommes considérables.Seuls de ridicules scrupules jésuitiques, alimentés par la propagande de nos adversaires, pourraient vous retenir de vous engager dans cette voie.Le gouvernement canadien ne se gêne pas, lui, pour utiliser les fonds publics dans la promotion de l'identité canadienne.Entre autres dépenses, il a consacré des millions à l'achat de drapeaux.On peut affirmer que sauf dans ses premières années, le Parti québécois n'a pas fait systématiquement la promotion de la souveraineté.Ne grattons pas les vieux bobos.Qu'il suffise de rappeler que l'accent a été mis sur l'association avec le Canada, puis sur le partenariat.Vu le durcissement d'Ottawa, vu aussi le récent avis de la Cour suprême, dont l'analyse par des experts comme le constitutionnaliste Jacques-Yvan Morin et l'ancien chef libéral Claude Ryan montre qu'il dresse de nouveaux obstacles à l'accession du Québec à la souveraineté, il est clair que seule une ferme détermination du peuple québécois permettra d'atteindre le but.Il faut mettre le pied non plus sur le frein, mais sur l'accélérateur.Il n'est plus possible de masquer le fait que la souveraineté comporte la rupture.Bien sûr, cette perspective peut faire hésiter beaucoup de Québécois attachés au Canada mythique qui fut d'abord notre pays.C'est précisément pour gagner leur appui qu'il faut revaloriser la souveraineté.Celle-ci, en effet, a surtout été évoquée dans le discours public des dernières années par ceux qui sont contre.Il en est résulté une banalisation, peut-être même un avilissement de notre projet d'émancipation.Le piétinement dans le marécage d'un fédéralisme en panne a estompé la perspective enthousiasmante du pays nouveau à bâtir.Il y a des débats féconds à susciter, sur les valeurs et les institutions du Québec souverain, sur la grandeur de l'esprit républicain, sur l'essor de la culture québécoise et le soutien de la langue française, sur la place des autochtones et des minorités culturelles, sur le rôle du Québec dans le monde et, bien sûr, sur les liens à établir ou à rétablir, le moment venu, avec nos voisins en Amérique du Nord.Avant tout, il s'agit de faire comprendre qu'il n'est pas bon qu'un peuple se fasse gouverner par d'autres.Le gouvernement pourrait se prévaloir de précieuses collaborations, à condition de rompre avec les habitudes hégémoniques qui caractérisent le Parti québécois.Celui-ci a en effet tendance à occuper tout le terrain de la pensée souverainiste, cherchant à réduire au silence ou à la marginalité plus combatif que lui.Enfin, il ne faudrait pas que l'exigence des « conditions gagnantes » serve de prétexte pour retarder le référendum.Le Parti québécois n'a pas le droit de tenir indéfiniment un peuple en haleine.Il n'a pas été conçu pour l'alternance au pouvoir provincial, mais en alternative au régime fédéral.Un imbroglio de taille L'Office des professions protégera-t-il le public ou les sexothérapies ?JOCELYNE ROBERT L'auteure est sexologue-éducatrice et membre de l'Association des sexologues du Québec depuis près de 20 ans.Monsieur Jean K.Samson, Office des professions du Québec Je vous adresse cette lettre dans l'ultime espoir d'attirer votre attention sur une question d'intérêt public encore pendante à l'Office des professions du Québec : l'intégration imminente des sexologues au système professionnel québécois.Heureux dénouement en soi, cette intronisation cache un imbroglio de taille qui, à moins que vous ne réagissiez, aura des répercussions funestes, contraires à votre mission de protéger le public : l'admissibilité à ce nouvel ordre professionnel sera, selon toute vraisemblance, strictement réservée aux sexologues cliniciens, qui représentent environ 15 % de l'ensemble des professionnels de la sexologie.De surcroît, le titre de sexologue leur sera réservé, privant ainsi 85 % des sexologues, ceux et celles qui oeuvrent en éducation, de l'appellation qui reflète leur identité et les distingue professionnellement.(.) J'entre dans le vif de mon propos.La majorité des sexologues sont des sexologues éducateurs qui travaillent tantôt comme employés salariés, tantôt comme travailleurs autonomes contractuels dans le réseau public : santé, services sociaux, organismes communautaires, milieu scolaire.Ce sont des intervenants de première ligne qui, par des interventions et des techniques de relation d'aide et d'accompagnement, par des méthodes ou stratégies éducatives ou rééducatives, aident la personne qui consulte à acquérir du pouvoir sur sa vie, à devenir active dans les changements souhaités.Si un important volet du mandat du sexologue éducateur est d'informer et d'éduquer, de prévenir et de contribuer au mieux-être global de la personne et de la société, ses fonctions principales, en réponse aux besoins du milieu, consistent le plus clair du temps à porter secours et à exercer un suivi auprès de clientèles extrêmement diversifiées, toujours vulnérables, souvent en situation de crise : agressions Jocetyne Robert sexuelles, inceste, dysfonctions familiales, toxicomanie, carence et détresse affective, tendances suicidaires, problématiques conjugales, avortement, perturbations identitaires, crises relationnelles, dépendance affective, violence, prostitution, drame familial, sida.En raison de l'accessibilité et de l'apparente gratuité de l'ensemble des services offerts par l'établissement qui l'embauche, une large portion de la population sollicite son aide.De surcroît, il est presque toujours en fonction dans un milieu de travail où il est le seul représentant de sa formation, où il est considéré comme l'expert de l'équipe, où il ne bénéficie d'aucune supervision.Le lien personnel et intimiste qui s'établit avec son « client » place leurs relations au coeur de situations de confiance lui conférant un pouvoir beaucoup trop risqué pour qu'il ne soit ni réglementé ni supervisé.Ne serait-ce qu'à l'égard de ces quelques considérations, il serait justifié que l'Office des professions exerce sur les actes professionnels des sexologues éducateurs la surveillance susceptible de prévenir au mieux toutes pratiques abusives.Que s'est-il passé lors des tractations antérieures entre les représentants des sexologues et l'OPQ pour que celui-ci s'apprête à statuer dans une perspective aussi réductrice ?Vice de compréhension de l'ensemble de la profession sexologique par l'OPQ?Coche mal taillée au cours des pourparlers ou magistral malentendu ?Nous n'en savons rien.Comment l'OPQ pourrait-il assurer à la population des services professionnels de qualité en légitimant une frange de sexologues, sous-groupe qui s'adresse à la minorité des personnes qui recourent à des services sexologiques ?Le client qui paye en cabinet privé mérite-t-il plus de protection que celui qui sollicite un service public ou communautaire « gratuit » ?Tout le public n'a-t-il pas droit à la protection optimale quant à la qualité d'un service reçu et quant à la compétence de la personne qui offre ce service ?N'a-t-il pas le droit de préférer l'approche éducative à l'approche clinicienne lors de consultations avec un professionnel de la sexologie ?Pourquoi donc, comme c'est l'usage dans d'autres ordres professionnels ( infirmières, médecins, travailleurs sociaux.), le titre de sexologue ne serait-il pas attribué à l'ensemble des sexologues titulaires d'une formation professionnelle universitaire dans cette discipline ( bac ou maîtrise, counselling ou éducation ) ?Viendrait-il à l'idée d'un esprit bien pensant de déposséder un médecin de son titre sous prétexte qu'il pratique une médecine générale, préventive, familiale ou d'urgence ?De réserver le titre de médecin aux chirurgiens ou aux psychiatres ?Pourquoi donc, comme c'est l'usage dans d'autres ordres professionnels, l'intégration -des sexologues à la nouvelle corporation n'engloberait-elle pas l'ensemble de la profession plutôt qu'un champ de pratique spécifique ?Serait-il pensable qu'un avocat soit exclu du barreau parce qu'il pratique dans le milieu coommunautaire ou parce qu'il choisit de faire de la recherche plutôt que de plaider ?Et pourquoi donc, enfin, toutes les populations et clientèles faisant appel à différentes catégories de sexoloques ne pourraient-elles bénéficier de la vigilance exercée par un ordre professionnel dûment homologué par l'OPQ ?(.) Trois enjeux pour la santé des Montréalais Le directeur de la santé publique envoie une lettre ouverte aux candidats à la mairie DENIS ROY L'auteur est directeur par intérim de la santé publique à la Régie régionale de Montréal-Centre.La Direction de la santé publique de Montréal-Centre publiait, en mars dernier, un rapport intitulé « Les inégalités sociales de la santé » pour sensibiliser la population et nos décideurs à l'état de santé général de la population montréalaise.Se basant sur les analyses et les études les plus récentes, le rapport mettait en évidence des disparités significatives entre l'état de santé des citoyens des quartiers économiquement défavorisés par rapport à ceux des quartiers plus favorisés.Comme chacun le sait, la santé, c'est bien plus que la simple absence de maladie.La santé d'un individu est largement tributaire de facteurs tels que son bagage génétique, ses habitudes et ses conditions de vie, de même que le milieu dans lequel il évolue.La santé, c'est donc une responsabilité de tous et chacun, du simple citoyen qui doit se prendre en mains face à ses habitudes de vie jusqu'aux administrateurs des pouvoirs publics qui doivent prendre en compte la santé des citoyens dans l'élaboration de leurs politiques et programmes.Comme leader de l'administration municipale, l'ordre de gouvernement le plus proche de la population et de ses besoins, le maire porte une responsabilité déterminante face à sa population.C'est pourquoi il m'apparaît important que ceux et celles qui se rendront prochainement aux urnes connaissent le point de vue des candidats sur certains enjeux de santé qui vont directement interpeller celui qu'ils choisiront pour diriger les destinées de la métropole du Québec.C'est dans cette perspective que nous formulons trois questions qui nous apparaissent incontournables dans la situation actuelle, en espérant que les candidats voudront bien faire connaître à la population leurs intentions quant aux actions à initier pour résoudre les problèmes identifiés.Comment faire en sorte que les fruits du développement économique profitent à l'ensemble de la communauté ?Montréal, la métropole.Montréal, la cité du multimédia.Parmi tous les vocables qui qualifient notre ville, il en est un dont on ne peut certes s'enorgueillir, celui de capitale canadienne de la pauvreté.Faut-il rappeler ici que la région de Montréal-Centre compte un demi-million de personnes vivant sous le seuil de faible revenu, dont trois cent mille pour la seule ville de Montréal, sur une population totale d'un million huit cents mille personnes et, qu'entre 1989 et 1996, le nombre de bénéficiaires de l'aide sociale a augmenté de cent mille personnes.La pauvreté et les conditions de vie difficiles qui l'accompagnent constituent de puissants déterminants de la santé des personnes.À ce chapitre, les disparités sont frappantes entre les citoyens vivant en milieu défavorisé et ceux vivant en milieu plus favorisé : une espérance de vie nettement inférieure, des taux de grossesse à l'adolescence et de mortalité infantile inquiétants, une détresse psychologique et un taux de suicide en augmentation, pour ne nommer que quelques-uns de ces écarts qui demeurent inacceptables d'un point de vue de santé publique.Pour espérer contrer ce problème aigu de pauvreté, on allègue avec raison l'importance de favoriser le développement économique.Cette avenue, pourtant fondamentale, nous apparaît cependant incomplète si elle ne s'accompagne pas de stratégies concrètes nous permettant de faire profiter l'ensemble de la communauté des bénéfices découlant du développement de l'économie.Compte tenu de l'importance d'une ville comme Montréal dans le développement régional et même du leadership que doit assumer notre région dans le développement du Québec tout entier, il importe que le maire Jacques DucHmmmi PIqi'i © Bourque de Montréal et son équipe soient porteurs d'une vision claire des stratégies à déployer à cet égard.La population est en droit de connaître le point de vue des candidats sur cet enjeu.Quelle stratégie mettre en ouvre pour favoriser le développement social de Montréal?De plus en plus, les observateurs s'entendent pour affirmer que le soutien à l'action locale constitue une voie privilégiée pour assurer le développement social de nos communautés.D'ailleurs, ce qui est frappant quand on analyse les expériences vécues, c'est que, quelle que soit la raison pour laquelle une communauté s'est mobilisée, il en résulte toujours un impact positif sur la santé.À Montréal, on peut déjà compter sur de nombreuses organisations impliquées et actives au niveau local, qu'il s'agisse d'organismes communautaires, de concertations de quartier ou d'organismes voués au développement économique et communautaire.Pour faire face aux défis de l'avenir tout comme aux enjeux de la lutte contre la pauvreté, il nous faut renforcer nos solidarités.Il faut que les citoyens et les agents présents au niveau local puissent se donner les moyens et les outils pour les concrétiser et développer leurs milieux dans une perspective de prise en charge des enjeux de développement social et de revitalisation des quartiers.Encore là, la population est en droit de connaître la vision respective des candidats qui sollicitent leurs votes.Que faire concrètement devant la situation alarmante vécue par nos jeunes ?À ce point alarmante la situation de ceux qui sont l'avenir de notre société ?Dans notre région, un enfant sur trois vit dans une situation de pauvreté, alors que cette proportion est d'un sur cinq pour l'ensemble du Québec.30 % des jeunes Montréalais vivent sous le seuil de faible revenu, contre 18 % chez les jeunes de l'ensemble du Québec.De 1991 à 1996, la proportion de jeunes vivant de la sécurité du revenu est passée de 10 à 20 %.Au niveau scolaire, les taux de décro- chage scolaire dans les écoles montréalaises ont atteint des sommets inquiétants alors que la région s'est classée à l'avant-dernier rang de toutes les régions du Québec pour le pourcentage de réussite aux examens de fin d'année.Au chapitre de la santé, rappelons que le taux de grossesse à l'adolescence est six fois plus élevé en milieu défavorisé, que la détresse psychologique touche plus du tiers de nos jeunes, ( une détresse qui décroît à mesure que s'améliorent les revenus des jeunes ), que le suicide est devenu la première cause de décès chez les 18-24 ans, touchant deux fois plus les jeunes à faible revenu.Quant aux difficultés d'intégration de nos jeunes, on se rappellera qu'il y a quelques jours à peine, nous rendions publique une étude menée auprès des jeunes de la rue qui démontrait que des problèmes comme l'abus de drogues et le suicide génèrent un taux de mortalité 12 fois plus élevé chez eux que chez les autres jeunes Québécois.Sur cette question vitale et prioritaire, s'il en est une, la population est aussi en droit de connaître les intentions des candidats à la mairie.Bien sûr, les solutions à ces problèmes n'interpellent pas que le secteur municipal.Plusieurs autres acteurs économiques et sociaux doivent prendre acte de ces situations et apporter leur contribution dans les solutions à développer.Nous avons toutefois la conviction que celui qui sera élu maire de Montréal doit avoir le leadership nécessaire pour réunir les autres acteurs régionaux concernés autour de ces réalités et intervenir, lorsque nécessaire, auprès des gouvernements supérieurs, pour que des actions concrètes soient mises en ouvre.Ce sont là des enjeux cruciaux pour la santé de la population, des préoccupations qui doivent être comprises comme des enjeux primordiaux pour la future administra tion municipale.Pour notre part, nous continuerons à suivre attentivement les débats entourant la présente campagne électorale et nous n'hésiterons pas à intervenir auprès des élus, dès le lendemain de l'élection, pour que ces enjeux soient effectivement pris en compte.Michel Prescott 1 »* B 4 _ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 OCTOBRE 1998 Monde - - Slrr ***** Sïcar* a*o«»« \" \u2014 t 10 >\u2022>'-' ^4 .__-\u2014¦ *%iti****** fies À (5' J»> «SSSitffl ****** 3-1*73 |4- 31975 26 ri r VAtOlVfA 00N VAU,,V0KLA AiVAH vAtfNZU^A ssss s£ Qi D Ai VI I i U \u2014~ PHOTO CLAUDIA DAUT.An**! Une jeune femme, Caria Soto, dépose une gerbe de fleurs au pied du monument érigé à Santiago à la mémoire de centaines de victimes de la dictature Pinochet.Son grand-père était du nombre.Dame de fer défend Pinochet d'après AFP et AP LONDRES L'ancien premier ministre britannique Margaret Thatcher a mis de l'huile sur le feu hier en réclamant la libération de l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet pendant que la pression monte en Espagne et dans d'autres pays pour obtenir son extradition.Au Chili, l'interdiction des manifestations décrétée par le président Eduardo Frei n'a pas empêché les étudiants de descendre dans la rue hier pour dénoncer la position légaliste du gouvernement.Par contre, les partis de droite ont annoncé l'organisation de manifestations d'appui à Pinochet au cours des prochains jours.Une trentaine de personnes ont été arrêtées et trois autres blessées hier lors d'accrochage entre des groupes de jeunes et les forces de l'ordre aux abords du palais de La Moneda à Santiago.Margaret Thatcher a porté à son comble l'embarras de Tony Blair en accusant « d'incohérence » une politique qui autorise l'arrestation d'Augusto Pinochet, allié de Londres lors de la guerre anglo-argentine des Mal oui nés de 1982, et s'apprête à ouvrir les bras au président argentin au nom de la réconciliation.L'intervention sous forme de lettre ouverte au Times de la Dame de fer est de nature à ravir les Chiliens qui exigent avec elle « la libération immédiate » du général à la retraite piégé dans un hôpital londonien par la requête d'extradition de deux juges madrilènes.PHOTO REUTERS Le juge Baltasar Garzon qui a obtenu la détention du général Augusto Pinochet.Le porte-parole de Tony Blair a répondu hier à la Dame de fer en l'accusant de « politiser » l'affaire Pinochet alors qu'il ne s'agit, selon le gouvernement, que d'un processus « strictement judiciaire ».Le secrétaire au Foreign Office Robin Cook a surenchéri er déclarant que Mme Thatcher devait laisser la justice suivre son cours sur une éventuelle extradition de l'ex-dictateur.L'attitude de Mme Thatcher a donné un encouragement aux avocats de l'ancien chef de la junte militaire chilienne qui ont entamé une bataille judiciaire pour le faire libérer en déposant un recours devant la Haute Cour de Londres.Mais celle-ci a décidé d'ajourner ses débats à lundi.U leur faudra aller vite car la pression monte en Espagne où l'opinion publique est majoritairement favorable à l'extradition du général chilien.Selon un sondage, la population espagnole plébiscite l'action du juge Baltasar Garzon qui a obtenu la détention vendredi dernier du général Pinochet.72,5 % des personnes interrogées approuvent cette arrestation, 8 % seulement sont contre.Cette pression commence à porter ses fruits.L'exécutif, au départ très embarrassé par l'affaire, se montre désormais prêt à « transmettre la demande d'extradition à Londres » si « les juges » de l'Audience nationale le lui réclament.La pression à rencontre de l'ancien dictateur chilien a également gagné d'autres pays européens et même les États-Unis, où 36 parlementaires ont demandé au président Bill Clinton de faciliter l'accès à la justice espagnole d'informations secrètes en possession de Washington sur la responsabilité du général Pinochet dans des actes de « terrorisme international ».Des familles de Franco-Chiliens disparus durant l'ère Pinochet ont demandé hier à un avocat parisien « d'envisager une initiative judiciaire » contre l'ancien dictateur.Une organisation de défense des droits de l'homme française a par ailleurs demandé au premier ministre Lionel Jospin de se substituer à l'Espagne si cette dernière renonce à la procédure d'extradition.En Suisse, la famille d'Alexis Jaccard, dont le nom figure sur la liste des disparus jointe à la demande d'extradition du juge espagnol Balthazar Garzon, a porté plainte à Genève contre l'ancien dictateur.En Belgique, la Confédération internationale des syndicats libres ( CISL ) envisage de se porter partie civile contre le général Pinochet.De 50 à 100 observateurs canadiens au Kosovo ?d'après PC et AP OTTAWA Le ministre des Affaires étrangères Lloyd Axworthy est disposé à ce que de 50 à 100 Canadiens fassent partie de la délégation d'observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ( OS CE ) dépêchée au Kosovo, mais il souhaite d'abord obtenir des garanties quant à leur sécurité.La mise en place de la mission d'observation de l'accord de paix au Kosovo apparaissait bloquée hier, en raison de la demande de plusieurs membres de l'OSCE d'une résolution de l'ONU prévoyant la possibilité d'un recours à la force contre les Serbes.Cette résolution n'a pu être votée mercredi soir à New York, la Russie et la Chine étant opposées à toute intervention militaire de l'OTAN.M.Axworthy a rencontré les représentants des 53 autres membres de l'OSCE au siège de l'organisation à Vienne, hier, leur faisant alors la promesse d'une contribution canadienne, incluant l'octroi de deux millions à des fins d'aide humanitaire, à l'intention de la population du Kosovo.Ottawa pourrait régler les détails de sa participation à la délégation d'observateurs d'ici à quelques jours, a par la suite déclaré M.Axworthy, lors d'une conférence de presse téléphonique.« On nous a demandé de fournir des gens au secrétariat afin d'aider à l'application ( des dispositions de l'accord de paix ), de même que des gens qui procéderaient à des vérifications sur le terrain », a ajouté le ministre canadien.M.Axworthy a toutefois dit souhaiter que les quelque 2000 observateurs non armés qui doivent surveiller le retrait des forces serbes du Kosovo, en plus de garder un oeil sur les activités des rebelles albanais opérant dans la région, soient assurés d'une certaine protection.Cette protection ne serait pas assurée par des troupes armées déployées au sol, mais tout simplement par ta menace de frappes aériennes de l'OTAN, a-t-il précisé.« L'accord stipule que nous ne pouvons pas envoyer des gens armés sur place », a rappelé le ministre.Le souvenir de Casques bleus canadiens attachés à des piquets afin de servir de boucliers humains en Bosnie, en 1995, demeure vif, et M.Axworthy souhaite à tout prix éviter qu'une telle chose se reproduise.Selon lui, les membres de la force de maintien de la paix de l'ONU étaient alors menottes par un mandat faible.Ce ne sera pas le cas au Kosovo, a-t-il assuré.Les Serbes ont également promis de faire en sorte que la sécurité des observateurs soit assurée, a rappelé M.Axworthy.REPERES / Congo (ex-Zaïre) Au-delà du Kivu L'EXPRESS INTERNATIONAL MALOUINES Menem s'excuse ¦ Le président argentin Carlos Menem a présenté des excuses pour la guerre des Malouines entre son pays et la Grande-Bretagne en 1982 dans un article paru aujourd'hui dans le quotidien populaire The Sun.Il y évoque une guerre « qui n'aurait jamais du avoir lieu, et que nous regrettons profondément ».Menem, qui doit entamer mardi une visite en Grande-Bretagne, écrit : « 1982 a été une tache triste et dramatique dans l'histoire de nos relations ».« De jeunes et courageux soldats argentins et britanniques ont perdu leur vie lors d'un conflit qui n'aurait jamais dû avoir lieu et que nous regrettons profondément ».L'Argentine et la Grande-Bretagne ont été en guerre durant 74 jours en 1982 au sujet des Malouines, revendiquées par l'Argentine depuis 1833.Les relations entre les deux pays ont été rétablies après la guerre, mais Londres estime toujours que la question de la souveraineté des Malouines ( Falklands ) n'est pas négociable.d'après AFP COPTES Manif à Ottawa ¦ L'Association copte canadienne ( ACC ) a convoqué pour samedi 12 h 30 une manifestation pacifique devant le Parlement à Ottawa.Cette initiative intervient après l'arrestation, du 15 août au 15 septembre, d'un millier de coptes du village d'El-Kosheh ( Haute-Egypte, à la suite du meurtre de deux chrétiens par des musulmans.Les hommes, femmes et enfants arrêtés ont été détenus, brutalisés et soumis à des électrochocs par la police afin de leur soutirer de faux témoignages pour couvrir le meurtre.Un évêque et deux prêtres qui ont protesté font face à cinq accusations pénales.L'ACC appelle Ottawa et tous les Canadiens à intervenir auprès du président égyptien Hosni Moubarak pour qu'il élimine toutes les formes de discrimination et de persécution frappant les 12 millions de coptes depuis déjà trois décennies.La Presse CONGRÈS US Avance républicaine ¦ Le soutien affiché par l'opinion publique à Bill Clinton ne profite pas aux candidats démocrates pour les élections législatives du 3 novembre.Avec 48 % d'intentions de vote, les républicains ont une avance de cinq points sur les démocrates, selon un sondage réalisé par le centre de recherche Pew.« Cette campagne ressemble à toutes les autres élections au Congrès : elle porte sur des problèmes locaux, le caractère des candidats et leur expérience », explique Andrew Kohut, responsable du sondage.Même si de plus en plus d'Américains interrogés affirment que l'affaire Lewinsky influencera leur choix, leur proportion reste faible et ils sont divisés.Interrogés sur leur motivation principale, 23 % des sondés annoncent qu'ils voteront contre le président et 19 % affirment qu'ils voteront pour le défendre.d'après AP ITALIE Jetés à la mer ¦ Une trentaine d'immigrés clandestins, parmi lesquels des femmes et des enfants, ont été jetés à la mer hier par des passeurs, à l'approche des côtes italiennes, a-t-on appris auprès des carabiniers.Les clandestins, qui ont déclaré être kurdes, ont été secourus par les carabiniers, mais une personne serait portée disparue.Ce genre de drame est devenu quasi-quotidien le long des côtes de l'Adriatique, les passeurs précipitant leurs passagers à la mer dès qu'ils aperçoivent une patrouille de police.Les rescapés ont été conduits dans le port d'Otrante pour recevoir les premiers soins, et devraient ensuite être dirigés sur les centres d'accueil de réfugiés dans la région.Toujours dans la journée d'hier, 30 Kosovars ont été interceptés par les policiers patrouillant sur les plages de la région.d'après AFP JOONEED KHAN Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé hier à « la cessation immédiate des offensives militaires » en RDC ( Congo-Kinshasa ).Pas par un vote, mais par une déclaration de son président du mois, le Britannique Je-remy Greenstock.Qui était muet la semaine dernière quand les « rebelles » congolais menés par les armées de l'Ouganda et du Rwanda, elles-mêmes liées étroitement à l'axe Washington-Londres, ont repris Kindu, ville aéroportuaire d'où les forces de la RDC préparaient la reconquête de l'est congolais.L'ambassadeur Greenstock a rompu le silence après que l'Angola, le Zimbabwe et la Namibie, accusant Kampala et Kigali de violer un accord tacite en attaquant Kindu, eurent décidé de porter la guerre à l'est du Congo \u2014ayant écrasé la « rébellion » à l'ouest en capturant des militaires ougandais et rwandais.Les envahisseurs du Congo invoquent des « intérêts de sécurité » : verrouiller la frontière est contre les actions des opposants armés ougandais et rwandais.Les Congolais, amis et adversaires du régime Kabila confondus, leur imputent d'autres objectifs : le pillage des minerais et l'expansionnisme territorial au profit des Tutsis et de leurs parrains occidentaux.Le Zimbabwe, l'Angola et la Namibie y opposent désormais leurs propres « intérêts de sécurité » : ils redoutent que des opposants armés, comme l'Unita de Jonas Sa-vimbi dans le cas angolais par exemple, ne s'installent aux frontières sud du Congo pour les déstabiliser à travers la Zambie.Que le Zimbabwe, l'Angola et la Namibie soient aujourd'hui aux mains de régimes issus de mouvements de libération ayant combattu avec succès les intérêts et les puissances occidentaux durant la GuerTe froide n'est guère fortuit ; ces mêmes intérêts ont trouvé en Yoweri Museveni et Paul Kagamé des lan Smith et autres Pieter Bo-tha de rechange, et c'est cet affron- tement qui se profile au-delà du théâtre des deux Kivu, du Masaï et du Katanga.Reste l'Afrique du Sud, morceau le plus complexe du casse-tête : l'État sud-africain est aux mains de l'ANC, allié naturel des Zimbab-weéns.Angolais et Namibiens ; mais son économie, son industrie, ses forces armées, sont toujours le monopole des vieux gardiens de l'apartheid.D'où son ambiguïté à propos du Congo.Refusant de commenter la volonté des alliés de Kinshasa d'aller libérer l'est congolais, le président Nelson Mandela poursuit ses efforts diplomatiques : il a reçu lundi l'Ougandais Museveni, hier le Rwandais Kagamé ; il ira ensuite à Windhock rencontrer Sam Nujoma, de la Namibie.Le dilemme de Mandela : il a beau réprouver les menées ougan-do-rwandaises, les industriels sud-africains ont des liens étroits avec Kampala et Kigali ( ventes d'armes, intérêts miniers, envoi de mercenaires ) ainsi qu'avec les barons inobutistes réfugiés en Afrique du Sud \u2014et qui, selon le consultant américain Ed Marek, devenu moins tutsiphone qu'en 1996, sont le vrai visage de la « rébellion anti-Ka-bila ».Dans son rapport annuel paru hier, le Britannique HSS ( Institut international d'études stratégiques ), souligne l'émergence de conflits majeurs en Afrique et les ventes d'armes sud-africaines, russes, chinoises aux parties en guerre.Mais il ne dit mot de l'effort de guerre US dans la Corne et les Grands lacs, ni des incursions de l'OTAN en RDC via Kampala, Kigali et Brazzaville.Certes, le président britannique du Conseil de sécurité a appelé hier également les parties impliquées dans la guerre à « respecter l'intégrité territoriale » du Congo-Kinshasa.Mais la RDC attend encore que l'ONU condamne l'invasion ougando-rwandaise et exige le retrait des envahisseurs.Comme les Ougandais, les Rwandais ( et les Burundais ) attendent, eux, que l'ONU réclame de Kampala, Kigali et Bujumbura le même respect des droits de la personne et la même démocratisation qu'elle exige de Kinshasa. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 OCTOBRE 1998 Politique Oui au pont de la 25, mais pas dans l'immédiat Le ministre Jacques Brassard n 'est plus opposé «en principe» à la réalisation du projet MARTIN POCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Québec n'est plus opposé « en principe » à la construction d'un pont entre Laval et Montréal dans Taxe de la 25, mais ne l'envisage pas « dans l'immédiat », même si le secteur privé est prêt à en assumer les coûts.Le ministre des Transports, Jacques Brassard, affirme qu'une condition préalable à toute décision dans ce dossier est la confection d'un cadre d'aménagement métropolitain, tâche au menu du ministère d'État à la Métropole.« Ça s'est trop fait dans le passé des autoroutes qui ont été des incitations très fortes à l'étalement urbain », dit-il.Le ministre est toutefois moins catégorique à propos de ce chantier qu'il ne l'était en avril dernier, quand il avait déclaré : « On ne traverse pas la rivière ».Il n'est pas exclu dans l'avenir qu'on engage le processus de réalisation de ce pont, dit-il maintenant.« La meilleure preuve de ça est que nous maintenons intact le corridor autoroutier.» Le pont de la 25, qui coûterait de 150 à 200 millions avec ses accès aux échangeurs, est réclamé par les maires de Laval et d'Anjou, Gilles Vaillancourt et Luis Miranda.Un consortium privé formé des firmes Dessau-Soprin, SNC-Lavalin et de la compagnie française TransRoute est même prêt à en assumer le financement, moyennant un péage de 2 $ par passage aux heures de pointes.Le chef libéral, Jean Charest, a pour sa part répété hier son appui à cette offre du privé.« Pour nous, c'est un projet qui est plein de bon sens, dit-il.Ça va faire travailler du monde.Pourquoi pas ?Faisons-le, bougeons ! » Mais Jacques Brassard rappelle que le projet est controversé et qu'il est contesté par la Ville de Montréal, qui tente d'attirer des familles dans l'Est, à Pointe-aux-Trembles et Rivière-des-Prairies.Le pont pourrait plutôt encourager leur établissement à Laval, où le développement est loin d'être complété dans le corridor de la 25.Le ministre Brassard reconnaît néanmoins que parmi les quelques nouveaux projets où le privé pourrait être appelé à intervenir, moyennant un péage, celui du pont de la 25 apparaît comme le plus intéressant du point de vue de l'autofinancement.« C'est clair que celui-là serait sans doute le plus intéressant pour le privé à cause de l'achalandage et des coûts, qui ne seraient pas exorbitants, contrairement à la 30: » Le gouvernement, qui a lancé l'an dernier un appel aux projets privés, n'a pas encore fait son lit sur ceux qu'il retiendra et ne le fera pas avant les élections.« L'inventaire qu'on fait nous amène à un très petit nombre de projets », précise M.Brassard.Le ministre a aussi confirmé que le plan de transport de la région de Montréal, qui analyse les besoins d'investissements sur l'horizon 2016, ne sera pas dévoilé avant les élections, « Le plan est pratiquement complété mais je n'ai pas complété mes discussions avec mon collègue des Finances », explique M.Brassard.EN BREF Ménard en arrière ¦ Selon un sondage interne réalisé pour le compte du Parti libéral du Québec, le candidat libéral disposerait d'une certaine avance sur le ministre péquiste Serge Ménard dans Laval-des-Rapides.L'enquête, réalisée par la firme Baromètre auprès de 300 personnes entre le 16 et le 18 octobre, donnerait 48 % d'intentions de vote aux PLQ, contre 42 % au PQ et 10 % à l'ADQ.La marge d'erreur d'une telle enquêre est de 5,7 %.Selon la règle généralement admise.Baromètre a réparti à 60-40 en faveur du PLQ les 37 % d'indécis ou de refus de répondre.Alerte à la santé ¦ Des scientifiques du ministère fédéral de la Santé, qui avaient déjà fait part de leurs préoccupations quant au système de protection de la santé des Canadiens, ont peint un sombre tableau de la situation, hier à Ottawa, devant un comité du Sénat.Certains ont parlé de dossiers subtilisés, de secret excessif et même d'un ordre reçu leur interdisant de rendre leurs inquiétudes publiques.Les spécialistes ne faisaient que répéter une plainte formulée il y a un mois par certains d'entre eux, voulant qu'on leur ait forcé la main afin qu'ils approuvent l'hormone de croissance « rBST », destinée à accroître la production de lait chez les vaches, avant qu'ils n'aient pu démontrer que celle-ci ne représentait aucun risque pour la santé des consommateurs.Vaines discussions 9 Le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, a rencontré hier ses homologues provinciaux pour discuter de soins de santé, et malgré des déclarations enthousiastes faisant état de certains terrains d'entente, la rencontre n'a pas paru régler grand-chose.Les ministres ont été unanimes à reconnaître que la priorité va aux soins de santé, et ce, aux deux paliers de gouvernement, a déclaré le ministre Martin.Une certaine confusion semblait régner autour de ce que M.Martin avait déclaré aux ministres.Certains ont dit qu'il s'était engagé à injecter de nouvelles sommes dans les soins de santé dans son prochain budget, mais M.Martin a soutenu le contraire.Le ministre des Finances du Québec, Bernard Landry, a dit ressentir une certaine frustration parce qu'il n'a pas eu d'argent pour payer les hôpitaux et les médecins dans l'immédiat, et qu'il revient seulement avec l'espoir d'avoir cet argent un jour.Toujours l'APEC ¦ Toujours bombardé de questions au sujet de son implication dans les événements entourant le dernier sommet de l'APEC à Vancouver en 1997, le gouvernment Chrétien tente tant bien que mal de riposter face à des attaques soutenues.Pour sa part, l'avocat des étudiants, dénonçant les agissements de la GRC dans le scandale du « peppergate », a accusé le gouvernement fédéral de camoufler des preuves lors des audiences de la commission chargée d'entendre les plaintes contre la GRC tenues à Vancouver hier.Pendant ce temps à Ottawa, l'opposition accusait le gouvernement de refuser de livrer des enregistrements des conversations radio entre la GRC et l'avocat Cameron Ward.Sur un autre front, le bureau du premier ministre Chrétien a riposté hier en demandant qu'un enquête soit conduite par l'ombudsman du réseau anglais de Radio-Canada au sujet de la couverture médiatique de l'enquête.Pour un syndicat à la GRC ¦ Le Bloc québécois, le Nouveau Parti démocratique et le Parti conservateur ont uni leurs forces, hier, pour appuyer le policier Gaétan Delisle dans sa tentative de syndicalisation de la GRC.Les trois partis présenteront bientôt un projet de loi d'initiative privée visant à modifier le Code canadien du travail afin de permettre la syndicalisation de la GRC.Ils n'ont toutefois pas obtenu l'aval des deux autres partis à la Chambre des communes, ce qui veut dire que le projet de loi devra passer par l'étape du tirage au sort avant d'être débattu.Il est très rare que ces types de projets de loi soient adoptés.Rochon souhaite rester à la Santé KAT1A GAGN0N du bureau de La Presse, QUÉBEC Si le Parti québécois reprend le pouvoir, le souhait le plus cher de Jean Rochon est de continuer son travail comme ministre de la Santé.« Dans le meilleur des mondes, je referais un autre bout à la Santé », confie-t-il.Mais en acceptant de poser de nouveau sa candidature dans le comté de Charlesbourg, le ministre Rochon accepte « un risque ».Le premier ministre aura toute liberté pour procéder à des changements dans son équipe et Jean Rochon est prêt à aller ailleurs.« Je ne peux pas exiger du premier ministre qu'il me replace à la Santé, » Où irait-il ?Il accepterait volontiers le ministère de l'Emploi, intimement lié, à cause de la problématique de la pauvreté, aux questions de santé publique.Et, souligne-t-il, ayant oeuvré pendant quinze ans dans le milieu universitaire, il serait prêt à prendre les commandes de l'Éducation.Il éclate de rire quand on lui demande s'il serait prêt à s'attaquer à la réforme des universités.Mais, après quatre ans d'une « character building expérience », comme il qualifie lui-même son passage à la Santé, il a acquis toute un bagage de politicien et se rappelle en rigolant sa première période de questions à l'Assemblée nationale.Lui qui aura été pendant de longs mois la cible favorite de Jean Rochon l'opposition libérale n'avait jamais assisté à une période de questions avant de devenir ministre.« Je n'oublierai jamais ça.On m'avait montré un clip ou deux de Lucienne Robillard, ma prédéces-seure.Mais je n'oublierai jamais la première fois, où, un peu innocentée me suis levé avec l'intention de vraiment répondre à la question.Quand j'ai vu la réaction, je me suis dit : la dernière chose qu'ils veulent, c'est une réponse.Je n'en revenais pas, j'étais complètement désemparé », raconte-t-il.Il lui aura fallu quelques semaines, dit-il, pour apprendre.à ne pas répondre aux questions.Mais, même s'il a servi de cible aux libéraux pendant quatre ans, M.Rochon croit encore que sa réforme était nécessaire.« Est-ce qu'on aurait des meilleurs services si on n'avait rien fait de tout ça ?On ne le saura jamais vraiment.Mais je demeure profondément convaincu qu'on aurait encore plus de difficultés si on n'avait rien fait », dit-il.Et d'ici six mois, conclut-il, le réseau de la santé sera un patient stabilisé.Selon lui, l'onde de choc est bel et bien en voie d'être totalement absorbée.Charest déplore l'incident Christos Sirros DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC D'entrée de jeu, le chef du Parti libéral, Jean Charest, a voulu hier mettre un point final à la controverse autour des déclarations de son député Christos Sirros qui, la veille, avaient fait sortir de ses gonds le vice-premier ministre Bernard Landry.À l'Assemblée nationale, mercredi, dans un débat fiévreux sur le manque de places en traitement contre le cancer au Québec, M.Sirros avait lancé à M.Landry d'imaginer « si c'était sa femme » qui était confrontée à une situation aussi angoissante.Or, l'épouse de M.Landry, Lorraine Lapone, est aux prises avec le cancer depuis l'été dernier.« M.Sirros m'a expliqué ce qui s'était passé, il a présenté ses excuses, ce sont des événements regrettables », dira M.Charest, rappelant que le député libéral de Dorion ne connaissait pas l'état de santé de l'épouse du ministre Landry.« Nous ne pouvons que lui souhaiter un prompt rétablissement », a ajouté M.Charest.Le ministre Landry, de passage à Winni-peg pour une conférence fédérale-provinciale, a par ailleurs refusé de commenter davantage l'incident de mercredi.Quand on lui demande si l'agressivité de l'opposition libérale à l'Assemblée nationale pourrait eue la cause d'un tel dérapage, M.Charest a souligné hier que « dans un contexte de surchauffe, il y a de temps en temps des excès ».À l'approche de la campagne électorale « j'espère que cet épisode nous rappellera comment nos familles sont entraînées dans le vortex de la politique bien malgré elles.L'incident d'hier nous rappellera qu'il faut préserver la vie privée de ces personnes ».L'ADQ veut mettre l'accent sur l'économie du savoir LIA LÉ VIES QUE Presse Canadienne Le programme économique de l'Action démocratique sera axé sur l'économie du savoir et l'utilisation des technologies de l'information, non seulement dans les grandes villes, mais dans chaque région du Québec.Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, rencontrait la presse, hier à Montréal, pour exposer les grandes lignes de son programme économique et critiquer celui de ses adversaires.M.Dumont concède que le gouvernement du Parti québécois a favorisé l'implantation d'entreprises du multimédia par des crédits d'impôt, mais pas assez et pas assez vite.« Il faut aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite », opine M.Dumont.L'ADQ veut investir davantage dans la recherche et le développement technologique et offrir des baisses d'impôt « pour que nos meilleurs cerveaux restent chez nous ».Il veut aussi que les universités développent davantage ces créneaux prometteurs.L'économie du savoir, « c'est l'affaire de tout le Québec » et pas seulement d'un quartier de Montréal où l'on concentre les entreprises du multimédia, soulignait M.Dumont.« Toutes les politiques du gouvernement doivent passer par les nouvelles technologies de l'information, par l'économie du savoir », estime le chef de l'Action démocratique, qui veut mettre à contribution les Centres locaux de développement.Le programme économique de l'Action démocratique prévoit aussi la fin de ce que Mario Dumont appelle « les machines à papiers », ces organismes qui selon lui ne produisent rien d'autre que du papier, ueî> rapports qui sont remisés sur les tablettes.M.Dumont parle de « plus d'une cinquantaine d'organismes dont on pense que la nécessité, aujourd'hui, n'est plus là ».Il cite «< tous les conseils aviseurs » du gouvernement.Il montre aussi du doigt les ministères de la Famille et de la Métropole, des structures qui ont été créées selon lui pour compen- 1 Mario Dumont ser le fait que le gouvernement n'ait rien fait pour la métropole et n'ait pas assez fait pour les familles.Le programme économique de l'Action démocratique prévoit aussi que l'on commence à rembourser la dette, après avoir anéanti le déficit.M.Dumont croit qu'il est irresponsable de « recommencer le party » en créant des organismes et des programmes ou en promettant des réductions d'impôt à l'aveuglette.Les engagements économiques de l'Action démocratique seront dévoilés dès les premiers jours de la campagne électorale, a souligné M.Dumont.MJTIS nttlM 0C tON StNS ftOUH 01 'ACON aUrON&Afti KXS40UTI O !99tlAM)K>vaOV«OA.t< Le taux de 1,5 % de Land Rover.Désormais, non seulement vous pouvez aller où bon vous semble., vous en avez aussi les moyens.Renommée mondialement pour ses possibilités hors-route, la Land Rover Discovery s'est rendue là où peu de véhicules à 4 roues motrices auraient l'audace d'aller.Aujourd'hui, la découverte du monde au volant d'une Discovery est plus abordable que jamais grâce au taux de location de 1,5 % offert sur une période de 39 mois.Si vous le préférez, tirez parti du 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SISE Dl N'OVI '«\"\"\"rVCRII I IN Dl NNI LUC PERREAULT Une autre surprise du festival que Ton n'attendait pas : Revoir Julie.Il s'agit du premier long métrage de Jeanne Crépeau,, un film intimiste tourné avec un budget minceur ( 350 000 $ ).Ça n'empêche pas l'émotion dTy passer \u2014 tout comme le talent.i La réalisatrice y décrit les retrouvailles de deux copines qui ne s'étaient pas revues depuis l'école.Une vieille maison des Cantons de l'Est sert de cadre.Pour le rôle de Juliette, anglophone, Jeanne Crépeau a fait appel à Stéphanie Mor-genstern.Quant à Julie, c'est Dominique Leduc.L'action tient presque toute en 24 heures.Entre Julie et Juliette, passée la première surprise, quelque chose se passe, écho de leurs souvenirs de jeunesse.La fin pourra étonner.Il s'agit seulement de l'aboutissement d'une amitié particulière.Jean-Claude Lauzon avait confié à Jeanne Crépeau la charge des enfants sur le tournage de Léolo.Un déclic s'est alors produit dans sa tête : m J'avais une amie très proche de moi à l'école que je n'avais jamais revue.C'est quand même étrange : on vit comme dans des univers parallèles, des univers opaques.Peut-être vivait-elle à quelques rues de chez moi.Un jour, j'ai décidé de la retrouver pour finalement découvrir, après avoir retracé ses parents, qu'elle s'était installée aux États-Unis.» Jeanne Crépeau a mis dix ans à faire son film.Entre le premier projet écrit avec l'aide de Michka Saal et Gilles Desjardins et évalué à un million, et l'ultime mouture, elle a dû abandonner bien des détails.personnage que joue Stèle était beaucoup plus élaboré la première version.Elle était ipionne olympique de natation.Il y avait beaucoup d'eau, des scènes beaucoup plus complexes à tourner.On voyait aussi plus de leurs amis.» ¦Savais eu la révélation du talent dî*3eanne Crépeau dans son nfflB&en métrage vidéo.Le Film de Justifie.Plusieurs l'avaient alors fortement encouragée à tourner un premier long métrage.Parmi ces personnes, hélas ! ne se trouvait au -producteur.e plus difficile, dit-elle, c'est \"ne pas être soutenu par un producteur reconnu.Les institutions ont beau aimer votre projet, elles sont réticents à s'y engager.» Elle a donc produit elle-même m film, fondant sa propre boîte, ger à l'ONU : ça grince La nomination de l'ancienne Spice Girl Geri Halliwell mardi comme « ambassadrice de bonne volonté » du Fonds des Nations unies pour la Adulation (FNUAP) fait grincer K dents au siège de l'ONU à New York.Certains responsables de haut rang de l'ONU ont désapprouvé le choix de la vedette britannique et ont plaints que le FNUAP ait :eitc décision sans consulter le de l'organisation, selon des fees à l'ONU.Box Films qui tient, dit-elle, en plusieurs boîtes.Les actrices et les techniciens ont accepté de ne toucher qu'un pourcentage du salaire normal.Parmi ses autres passions figure l'animation : elle termine un court métrage à l'ONF.Elle vient aussi de monter une installation vidéo à Toronto.« Je serais très heureuse, rêve-telle, de pouvoir faire un autre film d'animation ou un film de fiction avec des acteurs.Tout m'intéresse.» ?VHACt DQAOSMOW PIC TUBES www.practicalniagic.coni B0UCHEHV1LLE ST.BRUNO»/ [QUARTIER LATIN^I | CINEMA DU CAP»'] [DELSON PLAZA| | LANQBJER || 1 \u2022 CMEft-EXOOCON.CMEPLEXOOEON ONe-fcNTwcpwtse \u2022 QNEPlfX OOEON \u2022 LES ONCMAS OUZZO -CStCPLEX OOEON -.-CMEPlEX OOCON-1 LONGUEUJl] [^MEÀUQUAYBCOftl |ST.BJSTACHE ?] [rock fqrestv| IST.r^ACWTHE^^ |T^ravÉRESgm| IDOWN CARRgQUR ?PARADIS ?maison dc cinema \u2022 CAPïTOt ST.JEAN»/ TASCHEREAU 16v||ST,JEROME*}|STETHERESEB*\\[SOREL-TRACY |pŒRREBONNEM|DmJMMOWDW£^ rST.BAèili>rir^^YFlE^TI | JoDeTTE^\"\"] CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS m**k .F S CNtMAS OUZZO ONCMA8T LAURENT ILS CINEMAS OUZZO ¦ CMEMACAPlTOl < \u2014-rAMOUS PLAYERS \u2014-i r\u2014 FAMOUS PLAYERS\u2014-i FAMOUS PLAYERS \u2014« r\u2014 FAMOUS PLAYERS\u2014, i-FAMOUS PLAYKRS\u2014i r\u2014 FAMOUB FLAVIRB\u20141 ,-FAMOUS PUAYiws-\u2022 i-CWtfl» OOSON \u2014-y VERSAMJ-ES V\\ T LOEWS ?| |BJpgPU^8gr»v] 1 POmVAI- 4 | [aNQWQNOW V\\ [CENTRE LAVALv| [ CAflR dt lstre \" | [ CAVENDtSH^ | i FAMOU6 PLAYERS FAMOUS PLAYERS.FAMOUS PLAYffW.\u2022 FAMOUS PLAYERS- \u2022 OftEPLEXODSON* ST.BRUW^|LACX)R0A»RE1V|[D^ ST.BiSTACHE*/ | STE.ADELE* \\ A FFTC H F.?LES ONÉMAS OUZZO \u2014i CINEMA CMEMAP«NE< I.F HLM LE PLUS CON Ml.W GRIFMTH IKANt langlil*.D'après le roman de VLADIMIR NABOKOV k L'AFFICHE! VWMOW (HAMCAJM ONlPLfX OOCON cam VUE e r CMCMAMAÔSo\" \u2022là.| .awtpitx ooCon | I ÉBYFTIBI CONSULTEZ LES OUIDES-HOHAIMES UES CINÉMAS! DOUBLE PRIX D'INTERPRÉTATION FEMININE k FESTIVAL DE CANNES I998 « Un excellent film.» «Un très beau film.» RADNXAMADA RADKXAXADA «Très beau film, sensible, remarquablement bien joué.» « OtUe IrrmkâMj.LE DCVO» la vie rêvée des anges Un film de Erick Zonca U ColUboratten artisdfse Vrrjiate Wsfs*.Arec Nsirk HntUo n }c t Mtri«èÉDtSow)a»vl»r W> Htay ***** TWW Dtont\u2014n Immuèm 1rs rnàÊCùtm lafrtm.hmee \\ Oaou.OtÊfàtm.Atcc U fUÊd&Êm étCmm i m k rc*n Cot«t a ét IM el k WÊÊm ét k Nammm Cm « «r b h UMft àtuktQtmri.Hoout» TmMdi K% i- k i O U t \u2022n IMAX //AUTRE IMAX30 ION WOFtEA COStPLEXOOÉOM ocmrna latb ?e^ A L'AFFICHE! CSSÉPLEX OOtON LASALLE (Ftacg) * ïMiOuÉbet Desjardins IMAX CSfttPLÊX OOEON ST-BRUNO ?y k capitol ST-JEAN é> ONEPLEX OOtON BCHJCHERVILLE s fleur QE -.y» TROIS-RIVIERES ?\\ CINÉMA 9 ROCK FOR EST CMEPLEX OOEON CSttPVEX OOEON \\wmrw if lui OSStJLCXOOÉON LAVAL (Gâteries! LE» C»*!**» OOZZO LANGELIER 6 ?6.CSIÉMA st-eustache ?y A.CINEMA» GATINEAU y s çsseplex OUTUKmT OOÊON MABON OU CMÉMA SHERBROOKE OALER1E» 8t-myacinthe ST-HVACIUTHE CARREFOUR DU NO _ST-JERÔMI CINEPLEX OOéON- PLAZA DELSOMy_k_ LE* CINÉMAS QUZZO TERREBONNE 8 ?s, les a» STE- CINEMA CAPfTOL orummondville ?CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP ?x CINEMA DE PAR» VALLEYFIELO ?CINÉENTREPRISfi Ftew k Ut GRAHBY ?LE CARREFOURS JULIETTE ?CtNC-CNTNCPmSC STB ASILE cinema st-laurent SOREL-TRACY ?SON DIGITAL CMCPLEX OOCON FAUBOURG ?© & csieplex OOtON CéTE-DEMEJKS 9 y ORKUNALC ANOLAWff cmeplex ooeon é% y CSStPLEX OOtON LASALLE (Place) 6 CINEPLEX OOEON BROSSARD k y LES CINEMAS QUZZO LACORDAIRE 11 ?^ LES CINÉMAS OUZZO OES SOURCES 10 ?CSMtPLEX OOEON LATA1 (Canfur) CSSSPLCX OOCON ST-BRUNO ?9 k M \"O N r *¦/ VŒUX-PORT CINÉMA pine STE-ADELE CMtMA \u2022 ROCK FORESTV* CSMEMA» GATINEAU oc montréal Canada CONSULTEZ LES OUIDES-MOFIAIRES DES CINÉMAS! JACNE CKAN CHRIS TUCKER vos?* W-Jfe ~ \\mrummvn*cmtM\\ wwvy.lyco9.com/rOsh A L'AFFICHE! - CtNEFLEX OOtON VIHIIOW fwaxçaws Al I UMf ¦ MAJMTEMANT OUVERT! ix» cm\u20acma» QUZZO LANGELIER 6 ?*.c\u2014iFLClOOtON MUCMBtYtii^^ IT-*ffACOfrHE l CMtMAt ROCK FOREST cmcplex OOCON lasa11e (Place) t, CINtPLCX OOtON ST-BRUNO ?y s CAPITOL ST-JEAN \\ OSftFLEA OOEON xmsmmmy*.UmUCSTTfNsrl LSS CSttMAS OUZZC STF-THERESE 8 ?cmema capitol VINMONI MtOA-PLSX1 OUZZO 18v^ CjWSMA ST-EUSTACMI LIS CWEMAS QUZZO TERREBONNE 8 ?O\u2014tPLO OOtON ATVVATER s CMCPLCX OOtON IAIALU (Piscs ) ^ pÊttPXSX OOSON CtTHOaBBP © y ANt \u2022 LC» CWtMA» OUZZO lACOROAJRE 11\t\tCSttPlSX OOtON PBfTKLAH v ^ \\\t\tOMtPLEX OOtON tROSSARO h y\t \tCMEPLEX OOtON UtAL (C«iene«L_\t\tOMEMA» GATINEAU ?^ 6>\t\t?M CMtFLCX OOtON LE PUB1IC QUEBECOIS EN A FAIT LE N°l ! DÉJÀ PLUS DE 1M$ AUX BOX-OFFICE.« UN FILM VIVANT, DRÔLE, EMOUVANT ! UNE BELLE ET TENDRE HISTOIRE.DENISE FIUATRAULT PEUT ÊTRE FIÈRE ! » Cloud* Longloù, JOURNAL DE M0NTÏ£A1 et J0URNA1 D£ QUBEC « UN HIT JUSQU'À VANCOUVER ! ÇA RIGOLAIT FERME AU THÉÂTRE PARADISE, À VANCOUVER ! » Louiie Blanchard, JOURNAL DE MONTRÉAL c GINETTE RENO FAIT PREUVE D'UN HUMOUR ET D'UNE SENSIBILITÉ ÉTONNANTE! » Normand Provtnchtr, LE SOLEIL « UN EMOUVANT POEME ! » Martin Bilodeou, l£ DEVOIR « UNE COMEDIE SAVOUREUSE! » Huguette Roberge, LA PRESSE Ginette Reno et Pierrette Robitaille CONSULTEE LES OUtDeS-HORAIRES DUS CINEMAS GAGNANT prix i >i i a n-rx'i ssi I \\ S itvai 1)1 ( anni s 1998 N DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE- li.|».J.|\u201e.v\u201e\u201e.MA.| | AH'S ERVEILLCUX.UN EILM POUR ADULTES, INTELLIGENT !\" W., .I !.« IIH A«.« » M III MMi \\ studio-théatre du maurier de la PLACE DES ARTS Jean Raboum 20 h.théâtre des variétés (4530, Fsjsmtmmmj) Les mille et une nuits en folie, avec E van Jounnass.GuiWa.Claire Jacques, Yves Sônôcai, Bamard Bourgault: 20 h.spectrum (318, Sta-Cathetina O.) Kevin Parent 20 h.LE medley (1170, Si-Dsmès) Eclipsa 20 h.club sooa (5240.av.du Parc) Pluma at las Tirnononk 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul e.) Mario Frédette et Michel Du rocher dès 20 h.LES DEUX PIERROTS (104.St-Paul E.) Groupa Dany Pousot at Serge L ¦chipais: dès 20 h l'OURS QUI fume (2019, St-Ossua) Ftobert David 22 h.Un film d* Denise Filiatrault ^ Produit par Denise Robert 51 c^^C gg ^ EATO CSStPLCX OOtON I WtfTfMffllTin csss^unootÔN\u2014Il JSf&ifÇSS* ST-BRUNO y s Wi1Tt-CUUME^ CSStfWOOCON bUAilE (Ptact) 6> A L'AFFICHE! castPLtx OOtON DAUPHIN e t'^-'n'T ''Ivi ''l.'M LES CINÉMAS OUZZO LANGELIER 6 S LES CINÉMAS OUZZO PARADIS CAPITOL st-jean CSJtPLSX OOtON CINÉMA yi> CNMtMAt FOREST f\\ CINEPLEX OOtON CaaTEAUGUAY ENCORE ^ CINEPLEX ODÉON bouchekville & CINEPLEX OOtON BROSSARD ^ y FLEUR OE LYS TR01S-RIV1ERES CINÉMA \u2022 GATINEAU yè> MAISON OU CSStMA SHERBROOKE LESCINl OT-1 OUZZO 8 6, LES CINEMAS OUZZO TERREBONNE 8 è> LECANREFOUNt CSM-ENTNEPMSS ST-BASILE & CINÉMA CINÉMA CAPfTOL orummondville CINt-ENTm»»SlE ReaéitriGRAIISY CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY CSStMA OE PARIS VAL1EYFIELD 1 «T^AOunsTl ACINTHE\u2014 ONÉMAMAOOO MAGOQ s csstMA LAuaam YICTORIAVILLE CSSt-ENTM OKMAOU CMÉMA LAURCNTISN GRENVILLE s VOS10N FRANÇAISE ArtC SOUS-TITRES ANGLAIS CONSULTEZ LES QU1DES-H0RAIR18 DES CINÉMAS un film de DON McKELLAR _DÉS AUJOURD'HUI! CtNËPLXX OOEON Al I IANCI vivafilm FAUBOURG ^ Tous Im )ours : 1 rOO - 3:09 -0:13 - 7:20 - \\\\\\\\\\\\ SEI \\ BIENTOT DK Kl rOl K.ELU s \\ITKMl Ah RASER (H I loi IS( iikcii lllis.I I roi f (I Ql l M IROl M RAM K SON t III IhfaiInSSlHfeusile «THE RBIMMS OF THE OAY» A SOLDIEFTS DAUGHTER i NEVER CRIES 1_VERSION ORIGINALE ANOLAIM fâil à l'ErgwNsril CINEPLEX OOÉON 'fiJALWlW FAUBOURG Tous l«s Jours: 1 10 - 3 45 - e;35 - *20 ^ I f«c 2» oct : 1:10 - 3:46 - 9:30 | DE RETOUR LE VENDREDI 30 OCTOBRE! ISTRMWIII M.om.KHREUl IH RSIER II M DIS I II t/S 1)1 \\t\\lii:UE\\U)\\lRi\\l.' f L'ANNE£.UN HEUREUX MftANSf -|OTRt*£7tMfl?ViRSJJE FUTUR SI LE SHOW TRUMAN, MAIS EN MIEUX ! » \u2014 J ' tOUtS B.KOBSON, CÀlGÀfTT SUN MiH;\\f=ujrTr?uPs rrr MitimmiZa ht «u;vj \u2014 « UN CHEF-D'OEUVRE.UN COMTJE POUR-ADULTES 7 DROLE ET SATIRIQUE A NE PAS MANQUER ! » PAUL WUMDM.W»AI«AD40 « J'AI ADORÉ ! » MiHEDITH K£UT.£HOV< ALLIANCE VIVAFILfVI pymauïïi^^è.WiTflUITWVHî! I CtltfPIlX OOiÔM amm^n vatmis^H imcr*^ i stbruko?3* MASON DU IT-HTMOTB I ST-JEAM s h CMcnoootoir- T5T CMCKOCX)éON CAMwmmpuMûno ST-JEROME ?lYUlf ?VALIEYFtU) ?HO.JOUETTEt/ I SMÀSIU ?6 ONfrUXOOéON 14 py&tixooéow CÔTHMBB© s MU* LES CINÉMAS 0UZZ0 UCOMAIREU^^ LES CJMÊMAS QUZZO \u2014usoûnosmri SATUEAfl ?h G A GNANT (.laXDPRIXDl ¦.ll'RY.CWXESms IklXDl PUBLIC \u2022IT.sm \\I.I)I.S11I.MM)( MONDKDI Mn\\||{| Al.ins l'KIX Dl PI l;l l( \u2022 I ESTIVAL INTERN VTluX \\l 1)1 FILMDK lOUON'lt) IS18 PRIX 1)1 l'UI W M I E( riONIII MOIR- FES11VAI.1\\Tl UN AI lONAî 1)1 FILM HE < Il 1.IUC \\m ¦ l'kl.Xhl PtnLIC> FESTLAiVI INÏERNATIOWI hî I II.M DE\\W'COl \\\\M h n « ^/MAL ! JE NE SERAIS PAS SURPRIS QUE m FILM\u20ac0NNAISSE LE SUCCES DE cwéma paradiso ! » i I ;«4JN INCONT IvREÉ RANDEG LE ! » ET D'UNE TE!» i^tu prouve phei'.¦ L'année dchiièrc, il y a eu te Destin de Will Htitïpiïg.Cette année, il y aura La Croisade des braves.ï Croisade des braves, un film enlevant ! L'interprétation de Sharon Stone est digne d'un Oscar-.» Jay Carn, THE BOSTON GLOBE « Une belle surprise! Sharon Stone, Gena Rowlands et Giliian Anderson jouent admirablement bien.» Karen Durbin, MIRABELLA I dm/tic esi la ciiuse la p/ns tiobfei UN NOUVEAU HLM DE ROBEKTO BENCNI Croisade des braves ^èVTnOBÛŒCCHICO» KOOBiCW^VlESIElflUVIUtBH).JCBTOBJWliMniiBAïH mnMa*MiUUI0COM j> 1 ¦nBMniraiNlKMiKM m ] version Ii.iik.msc {{i: Il II Ml(,l II) m \\ STOXE K0WIW1X KIERVN i II KIV IIDIA ll\\x()\\ \\\\m .- lilll.lW .,m*ml'A1 ¦ClVLKEMKk: ¦jCNMJESOràit; .;mi««i KTOICittM MIRAMAV l-.l Gl ' \u2022 Al I IAN« .VIVAT M M DÈS LE 30 OCTOBRE! Jjfi] DÈS LE 30 OCTOBRE! g gendes.D'une imitation un peu naïve des chants d'oiseaux, dans la Îremière, il passe, avec la seconde, un véritable poème symphonique pour piano que dominent des accords plaqués à pleines mains et des torrents d'octaves suggérant le saint « marchant sur les flots h.KEMAL GEKIC, pianiste.Jeudi soir, Chapelle historique du Bon-Pasteur.Programme : Suites no 5, en mi majeur, et no 2, en fa majeur ( 1700-10) \u2014 Handel Sonate no 2, en sol dièse mineur, op.19 (m Sonate-Fantaisie»)( 1892-97) \u2014 Scriabine «Deux Poèmes », op.32 ( 1903 ) \u2014 Scriabine « Le Triomphe funèbre du Tasse », G.517 ( 1866 ) ; « Deux Légendes », G.175 (c.1863 ) ; « Consolations »,G.172 (1849-50)\u2014Liszt À130 ans, Coppélia séduit toujours collaboration spéciale Coppélia a presque 130 ans, un âge respectable pour une poupée dont les charmes ont encore le même effet que ceux de Claudia Schiffer sur la gent masculine.Depuis plus d'un siècle, les yeux d'émail de Coppélia mettent la pagaille dans le ménage de Franz et Swanilda, les héros de ce ballet légendaire.Depuis sa création en 1870 par Arthur Saint-Léon, plusieurs chorégraphes ont repris cette saga humoristique inspirée d'un conte dT-T-A Hoffmann, Le Marchand de sable.Marius Petipa était de ceux-là et c'est de sa version que s'est inspiré Enrique Martinez pour monter la sienne avec l'American Ballet en 1968, version que nous présentent jusqu'à demain les Grands Ballets canadiens à la Salle Wilfrid-Pelle-tier.C'est la troisième fois depuis 1988 que les Grands ressortent la poupée de sa boîte.Les habitués en redemandent, les néophytes eux partent à la rencontre d'un des grands classiques du répertoire, un ballet dans le plus pur style du terme, en trois actes, dans des décors imposants, un mélange de danse et de pantomime que l'on est plus habitués de voir au programme du Ballet national lorsqu'il est de passage à Montréal.La Veuve Joyeuse, présenté l'année dernière, en est un bon exemple.Rappelons le périple de Coppélia.Le rideau se lève sur l'histoire de Franz et Swanilda, deux tourtereaux dont les jours vont bientôt s'assombrir à cause d'une belle inconnue qui ne fait rien d'autre que lire, assise sur son balcon.Franz en pince pour elle.Swanilda s'en aperçoit et, du coup, rompt les fiançailles.Franz, sans le savoir, est tombé amoureux d'une poupée automate, Coppélia, l'invention du savant fou du village.Swanilda, plus maligne que son amant, se rend compte de sa méprise et se substitue à l'automate pour lui jouer un tour.La tempête se calmera à la fin du deuxième acte, les amoureux se réconcilieront et évidemment le tout se terminera par une joyeuse noce.Coppélia fait partie de ces ballets d'une autre époque avec son lot de tutus roses, de fleurs et de dentelles, de romantisme lyrique et de quiproquos cousus de fil blanc.Cela dit, dans le genre, ce ballet réunit tous les ingrédients pour passer une soirée réjouissante ; de la danse à profusion, des performances de groupes rythmées, extrêmement colorées et joyeuses, des duos et des solos enlevants, des décors splendides, signés Peter Home, et une fort belle interprétation de la musique par l'orchestre de la compagnie, sous la direction de Jacques Lacombe.un régal.Cette première de la saison des Grands était aussi l'occasion de voir les nouvelles recrues de la compagnie saignée à blanc par le départ du tiers de ses danseurs en mai dernier.Coppélia nous a permis de constater que les effectifs de la troupe sont d'attaque.Leur prestation en témoignait éloquemment.Le clou de cette soirée revient néanmoins à Andréa Boardman.À l'aube de la quarantaine, elle incarne avec brio la toute jeune amoureuse, une Swanilda coquine et fort dégourdie, un rôle qu'elle danse peut-être pour la dernière fois.Les amateurs auront l'occasion de la voir dans la distribution du spectacle présenté samedi à 14 h.Anik Bissonnette et Min Tang se glisseront dans la peau de Swanilda ce soir et samedi.COPPÉLIA, les Grands Ballets canadiens.Chorégraphie : Enrique Martinez d'après Marius Petipa.Musique : Léo Delibes.Décors : Peter Home.Ce soir et samedi 20 h, 14 h. B 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 OCTOBRE 1998 IR Ml LESmd millçs de récompense 9r* \\ Presque tous les^articles à prix ordinaire, de solde ou de liquidation! Veuillez consulter votre carte Aubaines mystère, ou l'une de celles offertes en magasin, pour connaître les exceptions/les détails et le règlement, Les offres spéciales sont exclues des rabais des Aubaines mystère.Lé lumignon en cristal à la mémoire de Diana, princesse de Galles, est exclu des Aubaines mystère.Désolés, aucun bon d'achat différé ne sera émis pour les articles des Aubaines mystère Les milles de recompense \\LK MIL! 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