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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-10-31, Collections de BAnQ.

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[" JONCS À DIAMANTS ¦air rnrrhomme ou femme Montréal, samedi 31 octobre 1998 Épargnez 50* ^ 7139.rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon) «m (514)277-3127 La Les jeunes décrochent franco manque-t-elle de JL one ALAIN BRlfNET En 1998, Céline Dion, Kevin Parent, Bruno Pelletier, les Colocs, Éric Lapointe, Dubma-tique ou Notre-Dame de Paris ont réalisé des scores impressionnants.pendant qu'une majorité absolue d'artistes québécois ont poireauté dans l'ombre.Pas sortie de l'auberge, notre chanson.Très fragile au plan économique, peu diversifiée à la radio, elle n'a plus la cote (d'écoute) chez les plus puissants télédiffuseurs.Sauf exception, elle a peine à retrouver ses vertus mobilisatrices auprès des jeunes publics.Depuis quelques années, en fait, la consommation de chansons francophones ne cesse de régresser.Dans les salles de spectacles comme dans votre lecteur laser, son impact a diminué considérablement.La part qu'elle occupe sur le marché intérieur a chuté de 30 à 23%, et la tendance se maintient.En Toute vers la case départ?Manager de profession, Pierre Rodrigue ne peut être identifié à l'arrière-garde du showbiz québécois; Bran Van 3000, Basta et Lhasa de Sela comptent parmi ses principaux clients.Il n'en demeure pas moins le porte-parole d'une industrie du disque et du spectacle qui subit les foudres des jeunes publics et des artistes issus des milieux alternatifs.Le président de l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo ne le sait que trop.Il assume sans broncher.«Du changement?Y en a pas.Et je ne suis pas à l'aise là-dedans.Ce qui est dramatique, c'est que t'as une génération entière de Québécois naturellement portée vers des styles musicaux qui ne sont pas faits par des Québécois.Cette génération s'habitue aux nouveaux courants anglophones; ils vont parfois vers le hip hop français.Dans leur tête, les Québécois NE FONT PAS ces musiques.Ils s'habituent même À NE PAS écouter ce qui se fait ici.Ça, c'est grave.Et triste.» Alors.à quand le coup de barre?Pierre Rodrigue préfère répondre ironiquement par une question.«Si, demain matin, l'industrie québécoise de la musique consacrait des sommes importantes (qu'elle n'a pas) à la producton d'artistes issus des nouvelles tendances, ce qui s'ajouterait aux risques énormes qu'elle prend déjà, où en serait-on?Les radios ne feraient pas tourner ces musiques, les journaux n'en parleraient pas assez pour renverser la vapeur, les télévisions généralistes nous donneraient le même espace hebdomadaire total d'environ 31 minutes - dans le générique du Poing J, chez L'Écuyer.«C'est facile de charger sur l'industrie, de pointer les gens de l'ADISQ comme les responsables de notre stagnation.Wôôôô, un instant! On souhaite tous un changement en profondeur.et on sait pourquoi on ne peut y parvenir.» Voir LES JEUNES en D4 Graphisme André Rrvest au in usée des beau» - art s Keith Haring, qui entre cette semaine au Musée des beaux-arts de Montréal, est une icône des années 80 au même titre que U2 et le zapping, les vidéoclips et le jeu de PacMan, les montres Swatch et le crack, le break-dancing et le sida, toutes choses qui ont d'ailleurs inspiré ses graffitis, considérés aujourd'hui comme des oeuvres d'art.EnpageD20 Pierrette Robitaille dans ses plus beaux atours grâce à Feydeau RAYMOND BERNATCHEZ Digne héritière de Juliette Beliveau, Juliette Pétrie, Rose Ouellette et Manda Parent, Pierrette Robitaille semble à jamais liée à son public de comédies comme un oiseau peut l'être à son perchoir, par un fil à la patte.La cordelette a beau être dorée, il n'en demeure pas moins que Pierrette Robitaille rêve parfois qu'elle se détache de ce public-là, pour s'envoler sous d'autres deux.«Tous les comiques ont souffert à un moment donné de ne pas être pris au sérieux.» Pierrette Robitaille, qui sera dans quelques jours de la distribution de la comédie Un Fil à la patte, sur la scène du Théâtre du Rideau Vert, laisse tomber cette phrase, en cours d'entrevue.«En disant cela, je pense entre autres à Olivier Guimond, qui s'est parfois senti persécuté par les gens du métier.Or, les hommes comiques sont beaucoup moins catalogués que les femmes.On accepte un peu moins qu'une femme fasse de la comédie.C'est comme si nous perdions des points, au chapitre de la féminité.Les gens exigent des femmes qu'elles prennent davantage soin de leur image alors que nous, les comiques, devons souvent consentir à nous enlaidir pour les amuser.» Voir ROBITAILLE en D3 ¦ ¦ \u2022 \\ l la fièvre du samedi soir 7 Soirée à l'Hôtel Windsor ou au Ritz Carlton.Monsieur Vachon et sa partenaire avaient l'embarras du choix ! Depuis 1928, la musique a changé.Mais Montréal danse plus que jamais.Venez, admirer plus de SûO objets de la célèbre collection du McCord et plongez, au catur même de l'expérience riche et diversifiée de notre ville.SimplementMontréal Musée McCord 1 ;\u2022 Prosself1\" tour »\"\u2022«« r 111 vi'acl 690.rue Sherbrooke Oumi.Montréal Met r.» McGill ou autohua .4 Information (514) 398-7100.poate 234 www mtuee meford q< « * T T D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 Céline ne ratera pas le gala de l'ADISQ cette année: c'est elle qui anime! TELEVISION Louise Cousineau Lm année dernière, Céline Dion avait r raté le bateau de l'ADISQ pour enregistrer la chanson de Titanic, un bateau qui aura encore ajouté à à sa gloire et dont il s'est vendu à 25 millions de copies.Cette année, elle ne ratera pas le départ : c'est elle qui anime le Gala qui fête son 20e anniversaire.L'an dernier, son absence n'avait pas été expliquée en ondes, ce qui avait provoqué tout un ramdam.Et la colère de René Angelil, apprenant le ramdam.Colère qui s'est complètement adoucie lorsque M.Angelil a finalement vu la cassette du gala de l'an dernier.N'essayez surtout pas de savoir de Mouffe, la directrice artistique, ce que notre Céline fera au Gala.Elle sera très vue, malgré la présence de trois coanimateurs : Jean-Pierre Ferland, René Simard et André-Philippe Gagnon.Vous pensez peut-être qu'elle n'a pas eu le temps de répéter beaucoup.Elle a vu ses textes pour la première fois vendredi et a assuré qu'elle saurait tout ça par coeur aujourd'hui.Pas de problème : cette fille-là n'a pas peur du travail.Sûr qu'elle va faire ça numéro 1.« Et on a bien ri à la répétition aujourd'hui », disait Mouffe hier.Les textes sont de Josée Fortier.Céline chantera deux chansons en primeur.Elle n'est pas en nomination cette année.« Elle ne court pas les concours », rigole Mouffe, évoquant une chanson de sa jeunesse.Le Centre Molson accueillera 8000 specta- PH0T0PC Céline Dion, entourée des trois coanimateurs de l'édition du 20« anniversaire du gala de l'ADISQ de dimanche : André-Philippe Gagnon, Jean* Pierre Ferland et René Simard.teurs : 2000 de l'industrie, le reste du grand public.Une chose semble certaine : le Gala ne pourra pas dépasser les trois heures réglementaires.« Autrement, explique Mouffe, le temps supplémentaire des techniciens va coûter trop cher.» Les récipiendaires verront une lumière s'allumer et entendront la musique partir quand leurs remerciements auront assez duré.En fait, seront-ils bien habillés ?« Chaque année nous leur envoyons une lettre leur rappelant de s'habiller correctement, dit Mouffe.Bien sûr, certains n'obéissent pas.» Mais on a remarqué dans les deux dernières années une nette amélioration côté code vestimentaire.Reste maintenant les surprises possibles : Lynda Lemay parlera-t-elle de sa séparation d'avec Patrick Huard comme elle l'a fait sur scène ?On remettra 16 trophées demain soir à compter de 19 h 30 à Radio-Canada.Vous pourrez aussi suivre la cérémonie sur un site Internet.Le spectacle s'interrompra vers 21 h 15 pour les résultats des élections municipales.Viola-La Sagouine-Léger dans Bouscotte la saison prochaine ¦ La comédienne Viola Léger fera un retour à la télévision la saison prochaine.Elle incarnera une riche veuve dans Bouscotte.Et Marie-Victor la courtisera beaucoup : les Témoins de Jého-vah seront intéressés au magot.Mme Léger n'aura pas tout à fait l'accent de La Sagouine dans Bouscotte.Mais elle conservera son bel accent acadien.Normal : son personnage viendra d'un village québécois situé presque à la frontière du Nouveau-Brunswick.Claude Gingras répond à Mme B ¦ Lorsque Claude Gingras, le célèbre critique musical de La Presse, a fêté ses 45 ans à notre journal, le président-éditeur Roger D.Landry lui a dit : « Surtout, Claude, ne fais plus de télévision ! » Claude a désobéi, bien sûr, et il a bien fait.Vous le verrez cet après-midi à 17 h à Au delà des apparences.Denise Bombardier, qui n'avait pas réussi à lui faire répondre à une seule question l'année dernière, a recommencé l'exercice avec beaucoup de succès.« Mais c'est du sport ! », dira-t-elle après.Claude Gingras est un personnage.Il le restera ce soir, mais son côté humain \u2014 oui, il en a un \u2014 ressortira.Il est très émouvant lorsqu'il parle de La Presse et que les larmes lui viennent aux yeux.Les mélomanes qui suivent ses critiques ne voudront pas rater ce rendez-vous.Quanti une série coûteuse se plante, le téléroman pas cher enchante les boss À Radio-Canada, on regarde les derniers rapports Nielsen du téléroman 4 et demi avec plaisir : 1 912 000 personnes ont regardé lundi dernier.Ce petit téléroman bien écrit, mais tourné en intérieurs, ne coûte pas cher \u2014 350 000 $ \u2014 et rapporte bien.Mardi, le quatrième épisode de Réseaux \u2014 qui coûte plus d'un million\u2014 a attiré 828 000 spectateurs.Une baisse chaque semaine pour la nouvelle série de Réjean Tremblay, qui n'est plus sûr de vouloir écrire une troisième saison.Il travaille déjà à Casino, série destinée à TVA.Il faut dire que Réseaux a été programmé contre Les Machos \u2014 1 435 000 mardi dernier.Réjean Tremblay se demande pourquoi on n'a pas logé cette nouvelle oeuvre le lundi soir à 21 h, à la place des reprises à'Omertà .Le lundi est la grande soirée gagnante de Radio-Canada, et voilà que les reprises d'Omertà se font damer le pion par la version française de ER à Télé-Métropole.Mais Radio-Canada pensait avoir une oeuvre gagnante le mardi avec Réseaux.Était-il téméraire de programmer Réseaux, qui ne durera que 10 épisodes, contre Les Machos en ondes depuis cinq ans et qui a un public fidèle ?Le chef de la grille a-t-il soupesé correctement les chances de sa télésérie ?Manifestement non.Reseaux fait moins que la plupart des téléromans au petit écran cette année.Le Retour à TVA atteint 1,7 million et même 1,8 million de spectateurs depuis deux semaines.Caserne 24 attire 924 000 téléspectateurs malgré la concurrence des images d'apocalypse de Caméra Choc \u2014 1 294 000 \u2014 à l'autre réseau.Le premier épisode de Diva a retenu 1 371 000 personnes.Le mariage du père de Bouscotte mardi dernier a attiré 1 280 000 personnes.Et Bouscotte passe juste avant Réseaux le mardi soir.Bien sûr, la tentation sera grande de faire moins de téléséries dites lourdes et plus de téléromans moins coûteux.Car il faut que la télévision rapporte.Et devant les échecs, les diffuseurs deviennent frileux.\u2014 Louise Cousineau Demain dans le cahier Le retour d'Alanis Elle a vendu 38 millions d'exemplaires de son dernier compact, Jagged Little Pill, ce qui lui permet de disputer à Céline Dion l'honneur du disque le plus vendu de la planète.Mardi, ses fans pourront mettre la main \u2014 et l'oreille \u2014 sur LA chose.Aujourd'hui même, Sonia Sarfati est à Toronto pour l'interviewer.Le compte-rendu demain, dans le cahier Zap.La mort d'un enfant La Cérémonie des anges est le cinquième roman de Marie Laberge, sorti cette semaine.L'auteure se penche cette fois sur la mort, d'abord celle d'un tout petit bébé qui sans raison cesse de respirer, puis celle d'un homme d'âge moyen emporté par le sida.Peur du noir?Et pour terminer, notre chroniqueur de jeux André Mondoux fait l'essai de Heart of Darkness, qui est à ses yeux une réussite technique d'une qualité picturale et ludique plus proche du dessin animé que du jeu.VOTRE SOIRÉE DE TELEVISION Louise Cousineau 17:00 O- Au delà des apparences Claude Gingras ouvre son coeur à Mme B.Également, un débat sur Blackoutau Lion d'Orei l'ex-premier ministre Jacques Panzeau sur la mondialisation.19:00 CD \u2022 Suspect de convenant Un bon policier bien violent qui a aagné deux Oscars en 1996.Avec Gabriel Byme et Kevin Spacey.20:00 EU -100 chansons qui ont allumé le Québec Jean-Pierre Coallier anime cette émission de nostalgie où on verra notamment Breen Leboeuf qui chantera, j'espère, Les Blues passent pu dans la porte.21:00 CD - The Rocky Horror Picture Show Dans votre salon, vous ne risquez pas d'être arrosé par les amateurs enthousiastes de ce classique qu'on ressort à l'Halioween.Et qui s'en donnent à coeur joie dans un vrai cinéma.22:30 O- Grand Prix du Japon Bien oui, c'est ce soir et pas demain matin à cause du décalage horaire.Michael ou Mika?C'est la dernière course de la saison.23:00 BEI - Navarre Il ne sera certainement pas question de l'Halioween dans cette émission.Michael Schumacher ou Mika Hakkinen?CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 | 22 h 00 22 h 30 [ 23 h 00 23 h 30 CF VD CD Ce soir < rf[ 4 j 8 Le TVA 7 MO] 15117 en 24 Franc Jeu Hockey / Canadiens - Sénateurs Téléjournal / Sport (2219) Cinéma / UN INDIEN DANS LE PLACARD (4) avec Ha! Scardino.Litefoot Cinéma / MAGIE NOIRE (5) avec Fairuza Balk.Robin Tunney Exploration 8» 30 Escapades et Voyages CBC ABC CBS 33 NBCCB 1 A4 E BRAVO CÂBLE 9 V.CANAL D CNN DISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTORY UFE MM m NW RDI RDS SHOWCASE TÉLÉTOON TLC TSN TV 5 VIE Y TV CANAUX Puise News Saturday Report Cinéma / SUSPECTS DE CONVENANCE (3) avec Gabriel Byrne, Chazz Palminteri Cinéma / THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW (6) avec T»m Curry.Susan Sarandon Cinéma / FRANKENSTEIN ET MOI (5) avec Jamiesou Boulanger.Ricky Mabe Habs this Week Dbl Exposure Saturday Night Cinéma t LA MACHINE INFERNALE (5) avec Ted Levine, Robert Englund Grands Prix de Formule 1 1998 / Grand Prix du Japon Le TVA Sports (22 55)/ Loteries (2314) Séne.je t'aime (22.43) Cinéma (23:24) Bons Baisers.(2343) Le Grand Journal (22 45) Star Trek: Voyager Earth: Final Confiict The Pretender Cops Amenca's Most Wanted Hockey / Canadiens - Sénateurs lollege Football (15 30) ollege Football dsoo) News NBC News The Lawrence Welk Show Antiques Roadshow LA.Détectives Arts & Minds Downtown Exp Contact Animal WorldView The Achievers Municipal Aff.Juste pour rire Reiiabte Sources Space Franklin Little Lulu Show Earlh: Final Confiict PSI Factor Destination History Outdoorsman The Tounst MuchMegaHits Monsieur Net Cimetière CD Country Max Today/BBC Simplement Formule 1 (1700) The Editors Impact Sports 30 Mag Friday the 13th: The Séries Tom et Jerry Fous du volant Hauntmgs Across America Star Trek: Deep Space Nine News Jeopardy Manor Born The Editors Seinfeld New York Wired .Served?McLaughlin Mystenes ol me BibleA/iolent God Boo' to you too.Winnie the Pooh Early Edition Wmd on the Water Keeping Up.As Time Goes Thin Blue Line Goodnight.Biography: This Week The Achievers Fantasy Island Martial Law The Pretender Austm City Limits / Faith Hill Nikita Cinéma / EMMANUELLE À VENISE (23:15) CTV News Puise / Sports News Hockey / Penguins - Oilers Cupid Walker, Texas Ranger The Profiler Baywatch News Monty Python's Faith .Future Cinéma / INVASION OF THE BODY SNATCHERS (3) Vicar.Sessions at West 54th Hollywood Aliens & Monsters Karl Bohm: Birth of a Symphony Controversy Le Goût du monde/îles Caïmans Capital Gang Grand Illusion Blossom Sports Tomght World of Horses Flash Forward The X-Files Karl Bohm & John Vickers.The Frank Smatra Entourage 100 chansons.allumé le Qc World Today Bus.Unusual Halloween Spécial Rendez-vous avec.Ifs Your Money Ed Sullivan Sh.Downton Expr.Hors série: la dynastie des Grimaldi Larry King Weekend Untamed Amazonia Cinéma / HALL0WEENT0VVN avec John Mills.Doroîhy McGuire Cops Addams Family it Seems Like.Inferno The Sim The Untouchables Troy Dann s.MuchOnDemand Fax Wild by Nature Fax History Bites Pet Friends Pop-Up Video Concert Plus / Hanson Live Cinéma / BILLY AND THE VAMPIRE (5) avec P Oanieir.A.Armstrong On the Line wrth Patrick Conlon Monde ce soir Un Canadien Antiques Roadshow Norvège / Bolivie / États-Unis Snooker tournoi des maîtres Amenca's Most Wanted Fantasy Island Cold War/Korea 1949-1953 Baby ifs You Harrowsmith ER Sat.Night Vampires.Cinéma Treasure! / Search for the Atocha Dame Edna Sélective Hype Service aux élus Navarro Sports Tonight .Connection Cinéma / SOMETHING WICKED.(4) Exhibit \"A\" Cinéma (23 35) NYPD Blue Cupid MadTV Inside Country Cinéma / THE BOSTON STRANGLER (3) avec Tony Curtis, Henry fonda Animal Adv.Outdoorsman Rocky Horror Video Show Clip Boulevard Nostalgie Saturday Report Le Journal RDI Série supertoike AMA Venture Entrée des.Ouch!!! Cinéma / BLUE MONKEY (5) avec Steve Raifsback, Gwynyth Walsh Road Runner Fifi Bnndacier Muscle Sportsdesk Thalassa Guérir.Freaky Stories 18 h 00 Cap Aventure Shirtey Holmes 18 h 30 Haunted Lighthouses Splat! Ned et son triton Boomtown John Woo's Once a Thief Les Simpson Nat.Géographie Inferno Sat.Night It Seems Like.Eros Rocky Horror Picture Show Bouge! Musicographie / Boy George Rough Cuts Griffe Un Canadien Sports 30 Mag Prime Suspect Spawn Runway Dreams Comedy Club Superstars Boxe / David Reid - James Coker Journal FR2 Êtes-vous libre?Twisteeria 19 h 00 1998 MLB Players Choice Awards Surprise Party La Beauté.Addams Famity 19 h 30 Trauma / Las Vegas Bufty the Vampire Slayer Pans (2135) Éros et Compagnie 20 h 00 20 h 30 Goosebumps 21 h 00 JaZZ.(22 05) Sortie gaie Sportsdesk Journal belge Cinéma/THE R0CKY.(5) Cinéma / WIGSTOCK (4) Not Just the News Élections Québec - Le Bilan Les Superstars WWF Cinéma/VAMPmE'S.(23«S) Les Simpson Ned et son triton Boomtown Formula One Racing Gala de clôture du Festival.La Vie en vrac Copines d abord Cinéma / POITERCFIST (3) avec JoBeth Williams, Cratg T.Nelson 8 11 45 13 22 21 23 20 24 38 34 31 36 37 68 46 47 29 35 30 48 25 19 33 40 27 28 15 44 18 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CF 8 11 58 13 22 21 23 20 24 47 48 31 39 37 36 49 50 30 32 25 19 33 40 34 27 28 15 35 18 CABLE A & E « ARTS AMD ENTERTAINMENT \u2022 CABLE 9 V = CABLE 9 VIDEOTRON \u2022 CNN - NOUVELLES - DISC = DtSCOVERY - MM = MUCH MUStC \u2022 MP = MUSKXIE PLUS \u2022 MMAX = MUSWAAX NW = NEWSWORLD - RO» - RESEAU DE LNFORMATION RDS ¦ RÉSEAU DES SPORTS-TLC =THE LEARMNG CHANNEL-TSN =THE SPORT NETWORK - TV5 «TÉLÉVISION WTERNATIONALE -YTV «YOUTHTV S LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.La Presse Novembre est bon pour les Colocs Selon Dédé Fournier, le Corona est « une maudite belle place pour aller jouer ».JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Grosse année pour les Colocs.Avec un nouveau disque, un « tube de l'été » et trois nominations à PADISQ ( chanson de l'année, groupe de l'année, album rock de l'année ) Dédé et son groupe n'auront pas mis de temps à reprendre leur place dans le paysage.En moins de six mois et sur la foi d'une seule chanson, un reggae aux paroles pas forcément ensoleillées ( Tassez-vous de là ), Dehors Novembre s'est écoulé à quelque 90 000 exemplaires.Un bel exploit, considérant le côté fort peu commercial de l'album qui, à défaut d'être aussi « joyeux » que ses deux prédécesseurs est peut-être le meilleur, sinon le plus personnel des disques de rock à avoir vu le jour au Québec en 1998.Dehors Novembre peut faire penser à un long voyage en train.Un périple où chaque chanson serait une autre station, une autre frontière, un nouveau pays.Bienvenue dans le wagon de classe à part.On s'installe dans le compartiment, on ouvre la fenêtre et on se laisse raconter l'histoire en regardant défiler les décors.Un peu de clarinette klez-mer, un peu de rythmiques jamaïcaines, un peu de tambourinades sénégalaises, un blues en anglais, un bassiste belge, un guitariste amérindien, un chanteur du Lac-Saint-Jean.Disparate, cosmopolite et, par là même, profondément montréalais-Vendredi matin au café du coin, notre rencontre avec Dédé ira dans le même sens.C'est-à-dire dans tous les sens.Sourire au bec et lunettes d'aviateur sur le front, le « frontman » le plus sympa du Québec passe du coq à l'âne en se payant quelques détours par les autres animaux de la basse-cour.Comprenez que la discussion n'a rien de l'entrevue habituelle.Trop éparpillée.En un peu plus d'une heure, il sera question d'adolescence au Lac-Saint-Jean, de deltaplane à Mont-Saint-Pierre, de cours d'ethnomusicologie à l'Université de Montréal, de Patrick Esposito, l'harmoniciste des premiers temps vaincu par la maladie du siècle, de Nino Ferrer le chanteur français disparu l'été dernier ( et que les Colocs ont failli accompagner lors d'une tournée québécoise ), d'un premier album enregistré très vite, d'un second plus ou moins réussi.et d'un troisième encore tout frais, qu'on est à la veille de voir en vrai sur la scène du Corona.La parole à Dédé.« Plusieurs critiques ont parlé d'un disque plus sombre.Ce n'est pas faux, même si je n'avais pas conscience de ça en l'enregistrant.Mais Je pense qu'une bonne part de cette impression vient du fait qu'on a ralenti les tempos.Il fallait le faire, pour être plus proche des textes.Tassez-vous d'ià en est peut-être le meilleur exemple.Au départ elle passait beaucoup plus vite.On l'a ralentie une fois, puis une deuxième fois.après avoir fumé un joint à quatre.surtout les trois autres ! » « Je suis assez surpris du succès de cette chanson.C'est vrai qu'on dit des trucs qui font pas trop variété là-dedans : Y avait de la coke dans les yeux / y'avait de l'héro dans l'sang.S'ils ont laissé passer ça à la radio, c'est peut-être parce que dans la chanson, on sent jamais que je trouve ça cool.En tout cas, les gens n'ont pas trop appelé pour protester.Ça prouve que ça allait.» « On avait fait le premier album un peu pressés.Un peu pour Pat, qui était sur ses derniers milles.Avec Dehors Novembre, on avait beaucoup plus de temps alors j'ai eu envie d'essayer plus de choses.Je voulais entendre les chansons se construire à travers les speakers et non sur le fly pendant qu'on joue.Ce côté disparate, c'était voulu.Avec Pierre Girard à la prise de son, on a essayé un tas de trucs différents.On faisait une toune, ensuite on démo* lissait tout le set up.Changer les micros de place, rajouter un snare ou carrément changer de batteur ( NDLR : il y en a trois sur l'album ).Et on recommençait complètement pour la toune d'après.» « Le Corona ?Une maudite belle place pour aller jouer.Le stage est pas très grand mais l'ambiance est bonne.On sera dix sur scène.Deux de plus que sur l'affiche.Je vais te nommer les musiciens parce qu'on n'en parle pas souvent.À part moi, Mike Sa-waski ( guitare ) et André Vanderbiest ( basse ) ( les trois membres « officiels » du groupe, rappel-lons-Ie ) il y aura Ghislain Allard et Michel Dufoux à la batterie, Alhadji Fall Diouf et Pape Abdou Ka-rim Diouf aux percussions africaines et « black vo-« cals », Charles Imbeau à la trompette, Dick Westou à l'harmo et Jean-François Lapierre à la clarinette, au violon et au saxo.« Le nouveau disque est peut-être plus introspec-tif, mais les tounes s'intègrent bien dans le show.Pour ce qui est du party, y a pas à s'inquiéter.On a encore en masse de fun à chanter nos chansons.» , ~~» Les Colocs au Corona, du 4 au 7 novembre à 20 h.; le I i novembre au cabaret du nouvel hôtel La Saqueuéenne à Chicoutimi ; le 11 décembre au théâtre Granada de Sherbrooke ; le 12 décembre au bar d'Artagnan de Trois-Rivicrcs ; le 13 décembre au Gipitole de Québec.[ \u2022 ' Pierrette Robitaille dans ses plus beaux atours.ROBITAILLE / Suite de la page D 1 Dans la quarantaine, avec 22 années de métier derrière elle, Pierrette Robitaille, formée au métier d'actrice au milieu des années 1970 au Conservatoire d'art dramatique de Québec, voudrait non seulement qu'on sache qu'elle a d'autres préoccupations dans l'existence que de dilater la rate des gens, mais surtout qu'il faut travailler très fort pour y arriver.« Précisément parce que nous avons l'air de nous amuser sur scène, le public croit à tort que tout cela s'effectue sans effort aucun.Or, la comédie est extrêmement exigeante.Pas question d'entrer en scène en se préoccupant de sa petite grippe, de ses petits problèmes ou de sa peine.Une fois là, on ne s'appartient plus.» Le gène du sans-gêne Comment devient-on actrice comique ?On le devient malgré soi, constate Pierrette Robitaille.Non seulement faut-il correspondre à un certain type de femmes, encore faut-il posséder cette rare qualité: le sens du « timing », qu'elle définit comme étant un jumelage d'instinct et de rythme musical.Pas étonnant que Denise Filiatrault ait fait appel à elle, récemment encore.pour être Madame Therrien, la grande amie de Laura Cadieux, dans le film du même nom.« M\"K Therrien est le souffre-douleur de Laura Cadieux.Une bonne madame naïve, disposée à tout pour aider sa copine.Je corresponds au prototype de la femme québécoise très ordinaire.Voilà pourquoi j'ai fait, dans ma carrière, beaucoup de femmes de la terre, des servantes, qui étaient chaque fois des femmes de coeur.Il est rare qu'on me rehausse l'image.II y a eu des moments dans ma vie où j'ai trouvé ça très difficile.Je pense à mon personnage de Toinette dans Le Malade imaginaire.Un bien beau rôle.Mais, j'étais habillée en laideron alors que toutes les femmes autour de moi portaient des costumes superbes, avec de belles perruques.» Dans Le Fil à la patte, de Feydeau, mis en scène par Daniel Roussel, Pierrette Robitaille prend du galon.Elle sera, à partir de mardi, au Rideau Vert de la rue Saint-Denis, une baronne ( drôle bien sûr ) qui entreprend de marier sa fille à un homme ayant une liaison avec une chanteuse de cabaret.Le hasard veut que ce soit cette chanteuse-là, qui ignore tout des projets nuptiaux de son amant, qui soit invitée par la baronne à divertir les invités aux épousailles.Comme dans tout Feydeau qui se respecte, il y aura des quiproquos et des portes qui claquent.François Papineau, Sylvie Moreau, Cari Béchard, Normand Lévesque, François Tassé et Denis Roy seront de la distribution de 16 comédiens.Une particularité : Christian Thomas, jouera, dans la tnssc d'orchestre, le rôle d'un pianiste de cinéma muet ou de caf'conc'.« Ce Feydeau, dit Pierrette Robitaille, est particulièrement bien roulé.Daniel Roussel ne laisse rien au hasard.Il l'a presque chorégraphié.Puis les costumes de François Barbeau sont magnifiques.Ce spectacle est un petit bijou pour l'oeil et l'oreille, une vraie détente et un fort bon divertissement.» Secrètement, Pierrette Robitaille caresse un rêve : celui de se jouer elle-même un jour sur une scène de théâtre.« J'aimerais bien jouer une femme de mon âge qui a les préoccupations que j'ai, pouvoir dire aux gens qui je suis réellement.J'ai l'impression que les femmes dans la mi-quarantaine, comme moi, n'existent pas réellement.Pour les actrices, cette phase de l'existence correspond à un âge ingrat.Les beaux rôles sont rares.Or, nous sommes plus intéressantes que vous le croyez.Il faudrait sans doute que nous nous battions davantage pour prendre notre place au soleil.» PHOTO DENIS COURVILLE.LsPmm Pierrette voudrait que les gens sachent qu'il faut travailler fort pour arriver à être une bonne comédienne.à «y«f*Al U f*3 *j ! m * «On pe«* 3 ftm v -taçrt ******* * ' je \u2022«\u2022 t* KIM GAU0REAU lit BIAIS PATRICE C0ÛUEREAU JPf COUSINE AU.STEPHANE DENIERS Il OUIll i.lRALO GAGN0N I0RISSFMI H MARYSE POUtlN 10 BARSFTTI I0ND MARIUS BOUCHER SI P0UIIN.ANURE RI0UX CIA RUEL MARC SFNtCAl théâtre d'aujourd'hui m asse de MICHELINE PARENT mise en scène de RENÉ RICHARD CYR Avec Chantai Baril, Sylvie Drapeau, Robert Laloitde, Julien Poulin, Guy Provost.Stéphane Simard al Jean Turcotte Scénographie Jean Bard Costumes Lyse Bédard Eclairages Michel Beaulieu Musique Michel Smith a> Assistance à la mise en scène et régie < «\\ Suzanne Bouchard ~~LL-r **\"T;£SE DU 6 NOVEMBRE AU 5 DÉCEMBRE i993 M Billets è prix unique t aoS ^Jl l»lf \u2022 - I Ml.Kl If l»H ll.llll I > ».|.H \\ I /| RÉSERVATIONS [51/,] 282-3900 ¦PHP6, \u2022 créa une création de LARRIÈRE SCÈNE à Ottawa - Centre national des arts-janvier 1999 à Montréal - Maison Théâtre - mars 1999 à Québec - Les Gros becs - avril 1999 Centre culturel de Betœil 600 boulevard.Richelieu billetterie.450-4M-4772 À ne pas manquer en décembre au Centre culturel : MENTIRE L'ARRIERE SCElf !«T>*AT» * T D4H LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 Y a-t-il une vie en dehors de l'ADISQ?ALAIN BRUNET La mise en place de nouvelles catégories de trophées Félix ( l'an dernier et cette année ) témoigne d'une réelle volonté de changement à l'ADISQ.Mais.du côté du hip hop, de la techno, des musiques du monde ou du rock alternatif, il Semble qu'on ait éprouvé de réels problèmes d'approvisionnement.Pourquoi ?Prenons le cas de la catégorie hip/hop techno : Sentiments naturels, album de Carole Laure aux saveurs électroniques, a été choisi par un Èry spécialisé, devançant la compi-tion Millenium et les groupes rap La Garnie ou LMDS.Comment en est-on arrivé là ?Parce que la plupart des protagonistes du hip hop et de la techno ne sont tout simplement pas inscrits à l'ADISQ.La maison de production 514, dirigée par Ricardo Cordeiro, est probablement la plus grande absente à ce titre.Sans un sou de subventions, 514 a présenté le festival Çfream en septembre dernier : près de 25 000 entrées payantes, rien de moins.Pourquoi un joueur aussi - important ne joint-il pas les rangs de l'ADISQ ?« Je n'ai aucune réponse à donner, admet Cordeiro.Depuis les débuts de 514 il y a cinq ans, nous avons toujours eu l'impression de ne rien avoir en commun avec ce monde.Notre style de vie, notre façon de voir la culture.On n'était pas contre l'ADISQ, on l'ignorait.Tout à fait secondaire pour nous.» Le patron de 514 est formel : on ne l'a pas approché pour que sa corporation devienne membre de l'ADISQ.Elle le deviendra néanmoins, dans un proche avenir.Le label techno Hybrid Structure se spécialise en musique techno depuis trois ans.Synthesthesia ( Mind Trip, Therapy, Montréal-Québec ) Ste-ven Snomed ( Analeptik ), Noiz Slack-R ( Nocturn Works vol.l ), Mad Max, etc.Jamais inscrits à l'ADISQ.Pourquoi ?« Je croyais tout simplement qu'il n'y avait pas de place pour nous », laisse tomber le musicien Stéphane Gareau, propriétaire de Hybrid Structure.On lui apprend que oui, il existe une catégorie, et il prévoit déjà inscrire ses prochaines productions en vue du Gala de 1999.Question de perception, d'image.Côté musiques du monde, plusieurs absents itou.Éval Manigat, pionnier du métissage sonore sur cette île, n'est pas le moindre.Le bassiste, vibraphoniste et compositeur d'origine haïtienne a déjà remporté un trophée Juno ( en 1995 ), et il n'est même pas inscrit à l'ADISQ ! Louise Matte, son manager, explique la position de son protégé : « Pourquoi les Junos et pas les Félix ?On dirait que nous sommes plus sensibles au fait que nos chansons ne tournent pas dans les FM commerciales d'ici.À tel point que nous nous finissons par nous dissocier des instances en place.Nous sommes un groupe local, l'ADISQ est une organisation locale, et nous n'avons pas toujours le sentiment d« exister localement.» Point de vue encore plus radical à la Société pour la promotion de la relève musicale de l'espace francophone.La SOPREF a été fondée en juin dernier, lors du Forum des musiques amplifiées ( présentés en quatre volets au Zest ), frôle déjà la centaine de membres ( groupes, artistes, agents, etc.) issus essentiellement des milieux alternatifs.WD40, Redcore, Guérilla, Rainmen ou Royal Hill, Ghoulunatics, Ne-crotic Mutation, Johnny Christmas, Balthazar, pour n'en citer que quelques-uns.Aucun de ces groupes n'est membre de l'ADISQ.« Ils ne se sentent pas concernés par l'ADISQ, soutient Jean-Marc Ravatel, permanent à la SOPREF.Rien à cirer d'être mis en nomination, une chance sur 10 000 de gagner quoi que ce soit.L'ADISQ est pour eux le symbole de l'establishment.Ils ont l'impression que cette organisation est déconnectée de ce qui se passe musicalement dans la rue.Qu'elle est éloignée de la base.» Que pense le président de l'ADISQ ?« Ça m'attriste, soupire Pierre Rodrigue.Parce que l'ADISQ, c'est autre chose que la pointe de l'iceberg.Et tous ces gens-là qui décident, année après année, de ne pas en faire partie en nous disant ne pas avoir d'affaire là, que le métier qu'ils font n'est pas tout à fait le même, qu'ils ne partagent pas la même vision, ces gens-là portent un jugement.« Au cours des 20 prochaines années, pourtant, ils percevront des droits voisins qu'ils n'ont pas exigés.Artistes et producteurs alternatifs pourront bénéficer de dix ans d'efforts de l'ADISQ à ce titre.On fait la job pour eux ! Mais on a quand même décidé de leur tendre la main, notamment en proposant un tarif préférentiel de cotisation annuelle ( 250 $ ) aux jeunes entreprises.« Refuser d'aller s'asseoir avec l'establishment, préférer rester dans son alternativité, je peux comprendre.Mais dire qu'on n'est pas bienvenu à l'ADISQ, non.On a tendu la main, on continue de la tendre.Peut-être qu'on est malhabiles, mais on n'est pas de mauvaise foi.Et l'on considère mal le risque qu'on prend quant on ouvre un Gala avec Groovy Aardvark comme on l'a fait l'an passé.Deux millions de personnes reçoivent ce signal à la télé, me semble que c'est un effort, non ?Time out, s'il-vous plaît ! » Les jeunes décrochent CHANSON / Suif* de la page D l Pierre Rodrigue se réjouit de la perspective de voir appliquer les réformes structurelles proposées par le Groupe de travail sur la chanson, qui a rendu son rapport public jeudi.À commencer par la récurrence des 5 millions de dollars supplémentaires accordés par le gouvernement québécois, récurrence qui pourrait être annoncée d'ici le gala de l'ADISQ, ce qui ferait un total de 11,5 millions destines à la chanson, tous paliers de gouvernement confondus.Mais il sait aussi que ces réformes seront de nouveau soumises aux règles des médias de masse.qui ne rectifieront probablement pas leur tir.Ou si peu.« La radio, souligne Rodrigue, c'est un service public, mais avant tout, c'est un commerce qui consiste à vendre des spots publicitaires.Ces spots sont vendus au prix de la taille de l'auditoire.Et, pour qu'un maximum de gens décident de l'écouter, il te faut leur donner Ce qu'ils veulent.On ne peut donc accuser CKOI ou CKMF de ne pas S'ouvrir aux nouvelles tendances.Le problème, ce n'est pas l'existence de ces puissantes stations, c'est plutôt l'absence d'une alternative.» Et puisqu'il ne reste plus de fréquences disponibles sur la bande FM dans la région métropolitaine, puisque les radios universitaires et communautaires sont trop faibles en puissance, on ne peut s'attendre à un changement de cap.« L'espoir d'accroître la diversité, dit Rodrigue, il est du côté des nouveaux médias, du téléchargement sur Internet et autres manières souterraines de faire connaître les nouvelles tendances de la chanson.» À la veille du 20e gala de l'ADISQ, notre chanson est forte d'acquis importants, de brillantes réalisations, de luttes épiques.Des années 70 aux années 90, l'espace occupé par la chanson francophone dans le marché québécois est passé de 10 à 30 % \u2014avant de chuter de nouveau à 23 %.Sous la gouverne de l'ADISQ, des producteurs et diffuseurs de spectacles ont effectivement permis à notre showbiz de passer du stade artisanal à la mise en place d'une véritable ( mais toujours modeste ) Pierre Rodrigue PHOTO DENIS C0URVILLE.La Pressa industrie.Ayant présenté plus d'une cinquantaine de mémoires au CRTC ainsi qu'aux instances gouvernementales, l'ADISQ s'est avérée le plus important lobby issu du milieu de la chanson.Respecté par ses partenaires canadiens anglais, l'Association fut un des ac- teurs cruciaux de la réforme sur le droit d'auteur, et l'on ne compte pas sa lutte incessante pour le maintien des quotas de diffu-sion chanson francophone ( 65 % ) \u2014 dont le dernier épisode remonte au printemps dernier.La structuration progressive de l'industrie québécoise du disque et du spectacle a permis d'en augmenter considérablement l'impact et la rentabilité.Paradoxalement, ce qui a été considéré comme rentable par les producteurs et les diffuseurs ( hors du crossaver, point de salut.) a conduit notre chanson à une désaffection progressive des publics.Ce qui était « safe » hier ne l'est même plus aujourd'hui ! « Produire un album de Ginette Reno ne te garantit plus 100 000 exemplaires vendus.Oui, c'est moins périlleux de s'occuper de Paul Piché que de lancer Bran Van, mais ça demeure un risque considérable », souligne Pierre Rodrigue.Mais notre homme demeure optimiste.Il se réjouit de la récurrence de l'argent neuf ( cinq millions ) annoncé jeudi dernier par la ministre québécoise de la Culture, Louise Beaudoin.Rodrique dit également avoir confiance en la stratégie de développement proposée par le Groupe de travail sur la chanson, qui vient de rendre publiques ses recommandations.En fin de compte, le président de l'ADISQ ne croit pas que les graves problèmes auxquels doit faire face notre industrie du disque et du spectacle se limitent au Québec.« Le problème de la diffusion des cultures nationales, conclut-il, sera résolu à l'échelle planétaire.Parce que tous les marchés minoritaires à travers le monde sont dans le même bateau.Chaque territoire national du monde industrialisé se pose les mêmes questions qu'on se pose au Québec.« T'as un communicateur mondial établi à New York ou Los Angeles.Mégamachines, mégamillions véhiculés partout dans le monde.T'as ça et t'as une réaction nationale ou régionale, un refus de l'envahissement.Au Québec, d'ailleurs, on risque de jouer un rôle important dans la quête de solutions, parce qu'on a l'expérience de la bataille.» G Sun Life présente i RàM m DE CARLO GOZZI TEXTE FRANÇAIS DE MARCO MICONE MISE EH SCÈNE DE PAUL BUISSONNEAU m MARTIN DRAINVILIE, ISABELLE DRAME, HÉLÈNE LOISELLE, JEAN-LOUIS MILLEÏÏE, LOUISE TURCOÏ, SUZANNE CHAMPAGNE, GHYSLAIN TREMBLAY, YVES DESGAGNÉS, FRÉDÉRIC DESAGER, AUBERIPALLASCIO, LOUIS-PHILIPPE DANDENAULT, PAUL CAGELET, PASCAL POULIOT *\"MARI0 BOUCHARD ^fRANÇOIS BARBEAU (n*~STtPHANE MONGEAU 9LVY GRENIER \"¦¦\"DIIIOKE LANGfElOER nssm lPHIllPPEPBINIARD,\"-ua!JEANBÉBIN '\"¦B CY6ÈLE PERRUQUES *88îj» AUUN ROY DU 27 OCTOBRE AU 21 NOVEMBRE RÉSERVATIONS : 866-8668 Tmi.ai ki i>n INoiivi Aii M«>ini>i I NOUVEmU! fORMULE D'ABONNEMENT! SAISON 1998 - 1999 SÉRIE AUTOMNE DES JEUNESSES MUSICALES DU CANADA 1er novembre 1998 Concert Rendez-vous avec la relevé Lieu : Piano nobile de la Salle WilFrid-Pelletier / 11 h Animatrice : Lise Daoust Billet : 6 S, taxes incluses Muffin, jus et café servis gratuitement entre 10 h 20 et 11 h (aux ^00 premiers arrivés) Réservation/Abonnement : (514) 842-2112 Place des Arts Jeunesses Musicales du Canada cousin PUCE 01SAIÎS V ArtslLii\t.~790-ARTS\t www kt$9»rU n«t\t 8 Guyfie Maupassant orla av*c : Patrick Quintal Mise en scène : Carole Nadeau Éclairages : Cathéri Barbeau* Décor et costumes : Louis Hudon Musique : Jacqups Jobin Régie : Lilie Bergeron Du 28 octobre au 14 novembre 1998 n du jeudi au samedi, 20h30 4353.ru* SobwCdlwIn* E*.Monk+ol r S14 omission 114 7» 12 100 Ê> THe Qui-bec 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 ?d 5 Théâtre \u2014 Le bel envol de Paul Buissonneau Le vert sied bien au TNM: après Les Oranges sont vertes, voici L'Oiseau vert RAYMOND BERNATCHEZ Paul Buissonneau a tenu parole.Il savait que la pièce L'Oiseau vert, mise en scène pour le TNM, n'aurait pas le brio du spectacle qui fut présenté en 1985 à Montréal par Benno Besson.Celui-là avait coûté un demi-million de dollars à La Comédie de Genève.En misant sur le talent de nos comédiens et sur un brin d'imagination sinon de folie, Buissonneau estimait par contre pouvoir présenter au public du Théâtre du Nouveau Monde une version fort convenable de cette féerie dramatique du 18ç siècle.En première, jeudi soir, il a livré la marchandise promise.Le temps suspend littéralement son vol, ces jours-ci, au Théâtre du Nouveau Monde.Si je me souviens fort bien que cette représentation a débuté à 20 h 12, avec quelques minutes de retard comme toute bonne première qui se respecte, j'ai eu de la peine à établir que le spectacle a dû se terminer vers 23 h, avec un entracte de 20 minutes à la mi-temps.Du début à la fin, j'ai été sous le charme de l'univers de Carlo Gozzi, traduit pour nous par Marco Micone.S'il y a eu une faille quelque part dans le jeu de l'un des 13 comédiens, je ne l'ai pas perçue.Tout me semblait couler de source et se dérouler sans anicroche.Paul Buissonneau, m'a-t-il semblé, n'a commis aucune erreur de distribution.Ils sont éblouissants, tous, de Yves Desgagnés en ministre Pantalon, à Suzanne Champagne en charcutière bienfaitrice, Ghyslain Tremblay en charcutier retors, Louise Turcot en reine embastillée, Jean-Louis Millette en roi gauchiste, Hélène Loiselle en reine-mère démoniaque, Aubert Pallascio en statue de marbre, à Isabelle et Martin Drainville, en jumeaux philosophes.9 À Yves Desgagnés, Jean-Louis Millette, Hélène Loiselle et Frédéric Desager dans une scène de L'Oiseau vert de Carlo Gozzi au TNM, qui marque le retour de Paul Buissonneau à la mise en scène.L'Oiseau vert raconte l'histoire d'une famille royale.éclatée.Emprisonnée par sa belle-mère, qui a entrepris de gérer le royaume, la jeune reine s'étiole durant 18 ans dans un cachot alors que ses enfants, faussement donnés pour morts, sont élevés jusqu'à leur majorité par un couple de charcutiers.Nous retrouvons donc ces jumeaux, à l'âge de 18 ans, sachant tout de la philosophie mais ignorant qu'ils sont en réalité des héritiers royaux.Ils n'en sont pas moins devenus deux petits monstres d'ingratitude estimant ne rien devoir à quiconque et surtout pas à leurs parents adoptifs.En cela, ils nous rappellent, sous plusieurs aspects, les enfants égoïstes qui ont tant proliféré dans notre société des 20 dernières années.En quête de leur véritable identité, les jumeaux trouveront, avec l'aide d'une statue et d'un oiseau vert dotés de pouvoirs magiques, fortune, amour et gloire.Micone s'est parfois amusé à glisser dans le texte des petites références à notre propre histoire politique, faisant état de la valse hésitation des Québécois en matière de référendum aussi bien qu'à l'attrait de la ministre Louise Beaudoin pour les grandes bibliothèques.Voilà qui contribue aussi à nous rapprocher des préoccupations du siècle de Gozzi.L'oeil y trouve également son compte, avec les fabuleux costumes de François Barbeau et les ingénieuses machines scéniques élaborées par Paul Buissonneau avec la colla- boration du décorateur Mario Bouchard.Ainsi en est-il de l'arbre aux pommes qui chantent, et de la grotte contenant l'eau qui danse, gardée de part et d'autre par de puissants lance-flammes.Ajoutez quelques trouvailles amusantes, comme ce gros lazy-boy déniché chez un brocanteur par Buissonneau et recyclé en trône royal et vous avez-là de quoi sourire, comme à la tendre enfance.Le vert sied bien au Théâtre du Nouveau Monde.Après le succès des Oranges sont ver* tes, L'Oiseau vert devrait être fort bien a£r cueilli par les abonnés de ce théâtre.L'OISEA U VERT, de Carlo Gozzi, traduit par Marco Micone, est jouée jusqu 'au 21 novembre dans des éclair rages de Stéphane Mongeau dans un contexte musical imaginé par Silvy Grenier.Les chorégraphies sont de Dukinée Langfelder.Maquillages .Jean Bégin ;perru* que : Cyhele Perruques.Pour résen'ations : 514-866-8668.Théâtre d'Art lyrique de Liiv.il Réservation: (4*0)975-86$* théâtre du rideau vert *n coproduction avec le Théâtre français du NATIONAL ARTS CBNTRK CKNTRK NATIONAL DBS ARTS Feydeau Mise en scène : Daniel Roussel Décors: David Gaucher, Costumes: François Barbeau éclairages: claude accolas, musique: christian thomas Assistance à la mise en scène : Élaine Normandeau Accessoires: Lucie Thériault Réservations : (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Service de garderie le samedi et le dimanche en matinée, sur réservation seulement.Pierrette Robitaille François Papineau Sylvie Moreau Carl Béchard Normand Lévesque François Tassé Denis Roy Danièle Lorain Jean Asselin Vincent Giroux Denys Paris Viviane Pacal Christian Thomas Gina Couture Sasha Dominique Jean-Raymond Châles Du 3 au 28 novembre 1998 \\4 s D 6 » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 Pro Musica: 50 ans de grands noms CLAUDE GINGRAS La Société Pro Musica soulignait cette semaine son 50e anniversaire par un « événement paroles-musique » qui n'obtint pas le succès de public espéré mais qui est néanmoins à placer parmi les belles réussites de la saison en cours.Que nos amateurs de musique et nos amateurs de théâtre ne se soient pas déplacés pour ce Janacck dramatisé et original, c'est là un échec de box-office comme tous les imprésarios en connaissent au cours de leur existence et qui, surtout, n'affecte en rien la réputation dont jouit l'organisme de musique de chambre fondé en 1948 par Gertrude Gendreau.IM baryton allemand Dietrich Fischer-Dieskau, le plus grand nom 50 ans de Pro Musica.Pro Musica a présenté au cours de ce demi-siècle plus de 700 concerts.Les grands noms étrangers y ont toujours eu la plus grande part, ce qui est tout à fait normal chez un organisme qui se veut de niveau international, mais les musiciens canadiens, québécois et montréalais y ont toujours eu leur place et l'ont encore.J'ai suivi Pro Musica dès mon entrée dans ce métier, en 1953, rejoignant avec le dernier concert de la cinquième saison le public de M1™ Gendreau qui se réunissait alors le dimanche en fin d'après-midi dans la grande salle de bal du Ritz-Carlton.Au même endroit se tenaient le jeudi après-midi les concerts du Ladies' Morning Musical Club, société beaucoup plus vieille, fondée à la fin du siècle dernier.Le LMMC était alors ré- servé aux dames, et aux seules dames membres du Club.C'est cette ségrégation, entre autres choses, qui avait poussé Mmc Gendreau, pourtant membre du LMMC, à fonder Pro Musica.Aujourd'hui, les choses ont bien changé, les lieux d'opération aussi, et les deux organismes, bien que rivaux, sont finalement semblables : comme à Pro Musica, hommes et femmes peuvent être abonnés au LMMC ou y aller pour un concert en particulier.Le plus beau souvenir que je conserve de ma fréquentation de Pro Musica est le récital de Dietrich Fischer-Dieskau, avec Gerald Moore au piano, le 24 avril 1955.Le baryton allemand était alors jeune, 30 ans, et faisait cette saison-là ses débuts en Amérique.Il avait chanté le Winterreise et, cette même année, signait avec Moore le premier de ses nombreux enregistrements du cycle de Schubert.Réécouter ce disque, c'est retrouver la voix telle que nous la révéla alors Pro Musica.Fischer-Dieskau allait d'ailleurs demeurer une exclusivité de PM.Le LMMC ne le présenta jamais.Les ensembles et récitalistes que Pro Musica amena à Montréal, parfois en première ici, sont innombrables.Même en se limitant aux noms essentiels, la liste est très longue.Ces noms, rappelons-les par ordre chronologique de présentation, en précisant que plusieurs allaient revenir : Rudolf Serkin, Martial Singher, le Quatuor Juil-liard, Zino Francescatti, Robert Ca-sadcsus, Gregor Piatigorsky, Su-zanne Danco, le Quartetto Italiano,-les Virtuosi di Roma, Glenn Gould, le Quatuor Végh, Karl Mùnchinger et son Orchestre de chambre de Stuttgart, le Trio Beaux-Arts, le Quatuor Budapest, Rosalyn Tureck, Wilhelm Kempff dans l'intégrale des 32 Sonates de Beethoven en sept concerts, Alfred Brendel, Gérard Souzay, le Quatuor Amadeus, Nathan Milstein, Irmgard Seefried, le Quatuor Borodine, Janet Baker, Pierre Fournier, Jessye Norman, Maurizio Pollini, Paul Badura-Skoda, Janos Starker, Radu Lupu, le Quatuor Alban-Berg, Martti Tal-vela, le Quatuor Talich.En fait, l'histoire de Pro Musica se lit comme un véritable who's who du concert.CIE MARIE CH0UINARD \\ les solos 1978-1998 Êtl un son.20 ans de çîiùrégraphies ancien icuS('s L superbes,un'upus! Uévénemrnt « u 199» r ¦ uew di CttUure H Ml à Vextrmc H « Awdotteuses luCl, ces M olHant U gf^l encore dfs pomts Berceuses &Jeux Interdits Lullnbies and Forhidden Gaines «.précision d'attaque, qualité du jeu d'ensemble et énergie, fougue, présence.Le sourire des musiciennes est contagieux, d'autant plus qu'il passe tant par la bouche que par les oreilles.» Le Devoir ANAII K I A DU 21 OCTOBRE AU 8 NOVEMBRE À 20 h 00 (LES DIMANCHES A 14h00) GUICHET847-6226 ADMISSION 790-1245 sE= MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL 185, Ste-Catherine Ouest (.*.v ., Québec zz Métro Place des Arts Le nouveau disque est disponible; on CD & cassette \u2022 ref: AN 8717 18 Novembre 98 à 20h 00 billets $26 plus taxes et remises $12 (étudiants) ^^^^A Centre Piern- -ivi.ule.ui *allr P i «\u2022 t t >- - M v t i lire 300,boul.deMaisonneuve Est, Montréal H rue Snnguinet/ §â Bern-UQAM Billets: 987-6919/Admission: 790-1245 Dépêche Mode i h6 I ri Ci 1 C:S \u2022t, ., *\u2022 t?* \u2022 .j.v ' \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022 .*\u2022» En magasin .Visite* »e S't»j cfT« e' ?Stahbtng Westward Vendredi 6 novembre - 20h00 fii»*»ts on vpotc ait« yu»ch«*ts rju Centre Mo»v>n sur le re&e.vi A'iT'i'.çiort' ( | \\ | H | ou au 790 1245 M 800-361 4595 MOLSON «, r~ P Offert aussi dans l'abonnement Danse Danse.Renseignements : 844-2172 \u2022i - ¦ ¦ ¦ le nouveau spectacle Dates Supplémentaires 19,20,21,22 novembre En vente maintenant 790-1111 Groupes: 527-3644 fi\" Br/ «love is Ail )) THEATRE ST-DENIS: 5,6,1,8,12,13,14,15 novembre.Le - ¦,, IllirsihT 4 i ' llf>iiiv 1!« rw» Il Orw» lî^l.fSlO^.' 1?(-Wti CITE fia détenir \\ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 D 7 Monet au MBA: les billets sont en vente SONIA SARFATI Le Musée des beaux-arts de Montréal accueillera, du 28 janvier au 9 mai, Monet à Giverny : chefs-d'oeuvre du Musée Marmottait \u2014 la première exposition en Amérique du Nord consacrée aux vingt dernières années de la vie de l'artiste.L'objectif de l'institution : qu'au moins 200 000 personnes viennent se baigner ( visuellement ) dans le bassin aux nymphéas, déambuler dans l'allée des rosiers, traverser le pont japonais.D'où la mise en vente, demain, de billets émis en prévision d'une date et d'une heure d'entrée particulières.Une première pour le MBA.Et une bien bonne idée dans les circonstances.Comment, en effet, pourrait-on concilier embouteillages et jardins d'eau ?On pourra donc se procurer les billets à la billetterie du Musée ou, par téléphone, en composant le ( 514) 790-1245 ou le 1-887-55MONET.Pour les visites de groupe ( 20 personnes et plus ), les réservations se feront en composant le ( 514) 285-2000 poste 411 ou le 1-800-899-MUSE.L'exposition compte 22 tableaux signés par l'un des peintres les plus aimés du grand public ( sinon le plus aimé ) et, à Montréal, elle sera accompagnée de photos du célèbre jardin de Giverny réalisées par Ga-bor Szilasi.Monet à Giventy : chefs-d'oeuvre du Musée Marmottait a circulé sur le continent en 1995.Elle a alors été présentée au New Orléans Muséum of Art et au M.H.de Young Mémorial Muséum de San Francisco, où elle a respectivement accueilli 235 000 et 313 000 visiteurs.Installée à Baltimore le printemps dernier, elle a attiré 113 000 personnes à la Walters Art Gallery \u2014 un record de fréquentation pour ce musée américain qui accueille environ 300 000 visiteurs par année.Actuellement présentée à Port-land, en Oregon, l'exposition connaît là aussi un remarquable succès.Les chanceux ! Au fait, c'est dans combien de jours, le 28 janvier ?^> fi < Monet photographié dans son jardin de Giverny en 1923 Tristan & Iseut POUR 4 m'k ia( i i ni iannii * ALBUM mr-RocK ni i anm i IMS Dl 50 000 K (M'ILS Ml I \\IM'M ÉTATS l>AMOUR i \\ I NI M M S ISABELLE BOU LAY FAIT UNE SCENE AU THÉÂTRE ST-DENIS 1 3 114 Dl Cl MURI 98 «\"f0\"*» .mat tome îThrâtrr 4 Billetterie: 790-1111 SlUfwisl Groupes: 527-3644 «Maudit Bonheur révèle (.) un créateur au sommet de son art.» Ai ain Bruni r, La Pressé «(.) son meilleur album solo à vie.» Sylvain Cormier, Li Devoir «(.) le disque de chansons te plus fripant de la saison.*?*» Laurent Saui.nii r,.Voir présente » na ad A ENFIN DE RETOUR SUR SCENE} m le 18, 19, 20, 21 novembre au Monument-National Billets en vente au Mou mut ut-National (871-2224), au Speetrum, aux comptoirs Admission et au 790-1245 CITÉ # Radio-Canada < Wr ^ -9 .w \u2022« us l»l Miv.lui Riyarqci Le Lan appûiçnt la f 0m> mh.n -.nu m i:\\hi Sadouci présente Lise f t .toi NOIJVEU.ES SUPPLÉMENTAIRES au ¦ v.12 i ' \u2022 1 1 .i au llliéàtre Kl llmis e \u2022.a BILLETS EN VENTE \\ [Jl V 7 V' KM è > U I IVi i.t / k Vîvn >ôU*X ¦¦¦ V.77 /t£ manque que voiu D8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 La siège social du Cirque du Soleil à Montréal.Le Cirque du Soleil vivra longtemps Deux autres spectacles permanents et un film IMAX en Van 2000 SUZANNE COLPRON « Dans une ville où toute nouveauté vieillit rapidement, les magiciens de Montréal ont créé une autre production qui ne se démodera jamais.Le Cirque vivra longtemps.O durera toujours », écrit le Times.Qu'est-ce que le Cirque du Soleil peut demander de plus qu'un article dans le magazine Times et un autre dans le New York Times, la même semaine ?Pas grand-chose.Les échos de sa dernière production qui baigne dans YO à Las Vegas montrent à quel point l'entreprise de Montréal a fait sa marque en Amérique.Et ce n'est qu'un début, s'il faut se fier au carnet de commandes des présidents Guy Laliberté et Daniel Gauthier, riches propriétaires d'une multinationale qui génère des revenus de 150 millions de dollars par année.Au moment où vous lisez ces lignes, Guy Laliberté est à Francfort, où débute sous peu Aie-gria.Daniel Gauthier est en Chine, ne me demandez pas pourquoi.Partis du petit groupe de saltimbanques qui portait ses valises de ville en ville en 1984, ils poursuivent leur quête du monde.Le Cirque, en 1998, c'est 1300 employés ; trois troupes itinérantes, en Amérique, en Europe et en Australie ; deux spectacles permanents, bientôt quatre ; des revenus de 150 millions qui doubleront d'ici un an ; dix spectacles en 14 ans ; des tournées dans 120 villes du monde ; et quatre sièges sociaux, le plus important à Montréal, les autres à Amsterdam, Singapour et Las Vegas.Cela dit, le prochain grand événement se produira dans le monde de Disney, à Orlando, un marché encore inexploité par le Cirque.Date de tombée : décembre.Le théâtre de 70 000 pieds carrés, d'une capacité de 1650 sièges, est prêt à accueillir la nouvelle production permanente du Cirque.Le spectacle, dont on ignore encore le nom, comprend une distribution de plus de 70 artistes.« C'est la première fois en 200 ans qu'un théâtre est construit pour un cirque », souligne Jean David, vice-président marketing, en entrevue téléphonique.\u2014 Au fait, vous n'êtes pas en voyage ?\u2014 Je pars demain matin.\u2014 Où?\u2014 À Orlando.\u2014 Il me semblait bien aussi.Mais ce n'est pas tout.Le mariage avec Disney, signé pour une période de 12 ans, est, comme le dit le président Guy Laliberté, dans un communiqué du Cirque, « une excellente opportunité d'affaires ».Entendez par là que Disney possède un énorme réseau de distribution partout dans le monde, des compagnies de films et deux chaînes de télé.« C'est une énorme machine et une énorme culture, précise Jean David.Les gens de Disney nous regardent avec un drôle d'air.Ils ne sont pas habitués à travailler avec des gens comme nous qui veulent avoir le dernier mot et le contrôle sur le produit artistique.» Mais bon, Disney jouera sans doute un rôle utile dans la mise en marché des produits dérivés du Cirque, un secteur en plein développement.À las Vegas, trois boutiques offrent déjà des souvenirs de Mystère et d'O et une première succursale doit ouvrir à Walt Disney World, en Floride.« On y pense, mais on veut bien le faire, affirme Jean David.C'est délicat, on joue avec notre image.» L'autre spectacle permanent du Cirque, acclamé sur trois continents, Alegria, élira domicile, le printemps prochain, dans un nouvel hôtel, le Beau Rivage, à Biloxi, au Mississipi.Ce complexe hôtelier, érigé au coût de 600 millions US, appartient à Steve Wynn, déjà partenaire du Cirque à Las Vegas.M.Wynn possède le Treasure Islande dans lequel le Cirque présente Mystère.C'est aussi lui qui a fait construire le Bellagio et son théâtre, une conception de Michel Crête, le scénographe du Cirque du Soleil, et de Scéno Plus, une entreprise de Montréal détenue à 50 % par le Cirque, dans lequel baigne «TOUTE LA VERITE» «TOUTE LA VÉRITÉ» «TOUTE LA VÉRITÉ» «TOUTE LA VÉRITÉ» SUR LES HOMMES SUR SA MERE SUR SON CHIEN SUR LE SEXE S- DERNIÈRE Marie Pilote CFOL105.7FM La Presse THEATRE ST-DENIS 2 RÉSERVATIONS NOVEMBRE un ****** ta* A/an Les maladies cardiovasculaires et les accidents vasculaires cérébraux sont la première cause de mortalité féminine.¦ ¦ (514) H711551 ou 1S00 567-8563 m le magnifique spectacle O.« Alegria ne sera pas au Beau Rivage pour 10 ans, souligne Jean David.Il y restera au moins deux ans, peut-être quatre.L'idée, c'est de mettre en place un réseau de distribution pour nos spectacles de tournées.» Un endroit où les productions du Cirque pourraient s'échouer pendant quelques années, en fin de carrière.Autre projet d'envergure : un film IMAX.Tourné sur des scènes extérieures, le film reprendra les meilleurs numéros du Cirque du Soleil.Une sorte de best of.Il sera présenté, en exclusivité, à Berlin, le 1er janvier de l'an 2000, pour célébrer l'inauguration du nouveau siège social de Sony.Après quoi il sera projeté simultanément dans 25 villes de la planète.« Ça aura un impact énorme sur la notoriété de l'entreprise dans le monde », prédit Jean David.\u2014 Résultat ?\u2014 Pour que nos produits soient en demande, il faut que notre nom soit connu.ans après, la Guerre des mondes d'Orson Welles marche encore Agence France-Presse LISBONNE Des centaines de personnes ont été prises de panique, hier, à la suite d'une réédition de la Guerre des mondes, transmise par Amena 3, une filiale de la radio nationale portugaise ( RDP ), à l'occasion du 60* anniversaire de la fameuse émission d'Orson Welles qui avait provoqué la panique sur la côte est des États-Unis.Lors de son journal de 8 h, Antena 3 a annoncé la chute d'un OVNI dans une propriété à Palmela ( 35 km au sud de Lisbonne ), décrivant la progression des extra-terrestres vers Setubal et la capitale portugaise, face à l'impuissance des forces militaires détachées sur place.Selon le producteur de l'émission, la radio a été alors assaillie par les appels de centaines d'auditeurs affolés qui voulaient savoir ce qui se passait.Dans leur journal de 7 h, les auteurs de l'émission avaient pourtant prévenu que le programme qui serait diffusé une heure plus tard relevait de la fiction.Selon des correspondants qui ont téléphoné à Antena 3, des employés ont quitté en fuyant leur lieu de travail tandis que l'état de santé de certains malades qui ont cru à une véritable invasion d'extra-terrestres s'est aggravé.Portraits de Tchaïkovski Un voyage musical varié au cœur de son œuvre Les Envolées musicales Air Canada Le mardi 10 novembre 1998, 19 h 30 .>.\u2022«'\u2022*'«.\u2022.Le mercredi 11 novembre 1998, 19 h 30 .\u2022 i.George Pehtivanian.chef Jonathan Crow, violon Tchaïkovski «Polonaise», extraite d'Hugène 0néguiner, Càrtcèrto pour violon * Casse-Noisette, suite n 1 Ouverture 1812 .'\u2022iX.à.V AIR CANADA n fWiffriffPi r ***** AdnwjMon 790 1245 UO Place dei Arti OSM 842-9951 PhcfA-sAr?842 2112 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 D9 Le Centre Pierre-Péladeau présente les arts de la scène aux familles La Symphonie libre de SONIA SARFATI Après s'être interrogés sur la vocation du Centre Pierre-Péladeau, les dirigeants de l'institution ont décidé de développer une programmation à trois volets : musique et danse, musique et traditions du monde, et musique et jeune public.D'où la mise sur pied de « Passion.Jeunesse », une première série d'événements destinés aux familles et conçue dans le but d'initier les enfants aux arts de la scène \u2014 musique, danse, chanson, variétés et musiques du monde.« À eux, plus tard, de choisir les arts qu'ils privilégieront.Nous, nous leur en présentons plusieurs », indique Éric La-rivière, directeur général du Centre Pierre-Péladeau, qui a opté sciemment pour la diversité.La série a commencé en septembre avec trois prestations de Carmen Campagne, et elle se poursuit le 7 novembre avec le spectacle Petit Wofa \u2014 où dix artistes originaires de la Basse-Côte de Guinée reprennent les traditions de leur pays, en musique, en danse et en chansons.Pef/f Wofa, c'est en fait une version raccourcie du spectacle grand public que la formation donnera cette même journée, mais en soirée.« Passion.Jeunesse » prendra ensuite Nathalie Choquetto une pause, pour revenir le 21 février en compagnie de L'histoire du petit tailleur \u2014 une collaboration de la SMCQ Jeunesse et du Théâtre de Quartier qui revisite le célèbre conte des frères G ri mm sur une musique de Tibor Harsa-nyi.Et, en conclusion, une exclusivité.« Nous avons demandé à Nathalie Cho-quette d'adapter La Diva II pour les enfants.Elle reprend des personnages qu'elle a déjà présentés sur scène mais enrobe le tout de clins d'oeil aux jeunes et elle a mis l'accent sur les thèmes qui vont toucher les enfants », explique M.Larivière.Apprentissage, découverte et diversité sont donc au programme.De même que le divertissement.Le tout présenté dans « une vraie salle, poursuit le directeur général du Centre.Une vraie salle de concert.Nous trouvions qu'il était important que les familles montréalaises aient accès à cela.Qu'elles se retrouvent chez elles, chez nous.» La volonté de l'institution est donc de continuer, dans les prochaines années, à s'adresser aux familles.Même si, M.Larivière le reconnaît, l'offre peut devenir un gros problème : lorsqu'on sort du théâtre, le nombre de productions de haut calibre destinées au jeune public diminue dramatiquement.« Mais en investissant ainsi dans ce domaine, nous souhaitons créer un mouvement et générer plus de productions », conclut-il.AU CABARET DU CASINO n r mm ******* .Souper-spectacle : 69$ / 69 S Billets en vente à la billetterie du Casino de Montréal et sur la réseau Admission au (514) 790-1245 ou au I 800 361-4595.Groupes de 20 personnes ou plus : (514) 91S-SléI ou I 800 263-5161.Le prix d'un billet comprend : le stationnement* le vestiaire, les taxes et Se service pour le ^ souper-spectacle.Boisson non comprise.Frais de service si applicables.ACCÈS M ICA Vf AUX PtRfOtt'NM Df II ANS ST PU/S 0CI.OL1OB.7FW - U.pTSductlon, 2 CASINO /\u2022 mmm «\u2022#\u2022\u2022# Latourelle ! PHILIPPE LEDUC Les Ailes du Feu 45 musiciens \u2022 12 choristes ARTISTES INVITKKS : Lifta Boudreaiu Ely/abetli Dfaga, Mary-Lou Gauthier L'événement musical de l'automne.Une épopée symphonique ! AU THÉÂTRE CORONA MER.1 1 \u2022 JEU.1 2 \u2022 VEN.1 3 NOVEMBRE 1 998 \u2022 20H 2490 NOTRE-DAME OUEST \u2022 ENTRE GUY ET ATWATER \u2022 METRO LIONEL GROULX \u2022 STATIONNEMENT DISPONIBLE BILLETS EN VENTE ÂU CORONA (931-2088) ET CHEZ ADMISSION (790-1245) (99.1.) u ¦¦¦¦¦BNMÉaMBianB ^ \"j\"- DENIS hformat!°ns Théâue st\"Denis: 514\"849-4211 Réservation: 514 790-1111 ££3 TVB QHydrq Québec pré'tonte WEEK-JENDS CHANSON JEFF SMALLWOOD 3,6,7 NOVEMBRE 20 H cfb Studio-théâtre du Mmirler Lté* Place des Ans B.llots en vente à la PdA / 514 642-2112 0 ot Réseau Admission/514 790-1245 Npofsc^ Rodevance et frais de service RTY D mMïTTTTT 17,50$ Pour tous SP\u20acCTRUfl1 © en vente au Spectrum, aux comptoirs du Réseau Admission et au 790-1245* et frais et Mr*ot f ¦, chez vos concessionnaires Pontioc Duick GMC I DES OFFRES À COUPER LE SOUFFLE SUR LE PLUS IMPORTANT CHOIX DE MODÈLES 99 AU QUÉBEC f 208* /mois* Location 36 mois ou 15 799$ à l'achat* 2,9 ^de financement'*' Sunfire coupées If Un des coupés sportifs les mieux équipés de sa catégorie.\u2022 Moteur 2,2 litres de 115 chevaux \u2022 Boîte manuelle 5 rapports \u2022 Aileron arrière \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Dispositif antivol PASSLock \u2022 Sacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022 Siège arrière à dossier rabattable 258* /mois* Location 36 mois ou 20 499$ à l'achat* 2,9 /0de financement \"' r é ; f La nouvelle Grand Am™ f La Grand Am est une compacte d'allure sportive qui allie fiabilité et passion de conduire.\u2022 Nouveau design audacieux \u2022 Traction asservie améliorée \u2022 Nouveau système de freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Nouveau châssis extrêmement rigide \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues \u2022 Moteur Twin Cam 2.4 litres de 150 chevaux 288^/mois* Location 36 mois ou 23 899$ à l'achat 2,9 ^de financement'** Century de Buick«> Pour tous ceux qui pensent à juste titre que le confort est un droit.\u2022 Moteur V6 de 3,1 litres de 160 chevaux à injection séquentielle \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues \u2022 Verrouillage des portes, lève-glaces, rétroviseurs à réglage électrique \u2022 Climatiseur \u2022 Dispositif antivol PASS-Key^ \u2022 Traction asservie \u2022 Télédéverrouiliage des portes 298* /mois* Location 36 mois ou 25 999$ à l'achat* 2,9 ^de financement** Trans Sportc> T 2 portes coulissantes La Trans Sport de Pontiac, c'est la plus sportive des fourgonnettes.\u2022 Moteur V6 3.4 litres de 185 chevaux \u2022 Boîte automatique 4 rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Sacs gonflables côtés conducteur et passager, types latéraux et frontaux (nouvelle génération) \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo /mois* 298* Location 36 mois ou 30 299 $ à l'achat\" e financement JimmysLS 4x4 qmc 2 portes(F) Redécouvrez le confort à petit prix avec le Jlmmy.\u2022 Moteur Vortec V6 4300 de 190 chevaux \u2022 Roues en aluminium \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Boîte automatique 4 rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Sacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager 208^/mois* Location 36 mois ou 15 899 $ à l'achat\" 2,9 ^de financement*\" Sunfire berline\"» f Avec son look sportif, la Sunfire est de loin la 4 portes la plus excitante de sa catégorie.\u2022 Moteur 2,2 litres de 115 chevaux \u2022 Aileron arrière \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues \u2022 Siège arrière à dossier rabattable \u2022 Sacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022 Dispositif antivol PASSLock AUCUN DEPOT DE SECURITE, TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS À LA LOCATION.L'Association marketing des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec Offres dune durée limitée, réservées aux particuliers, sappliquant aux véhicules neufs 1999 en stock, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement.'Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (ou échange équivalent) de A: 2 254$, B 3 188$ C 3 582$ D: 2269$.E 3977$.F 3 373$ Immatriculation, assurance et taxes en sus.Aucun dépôt de sécurité sur approbation de G MAC.Première mensualité exigée à ta livraison Sujet à l'approbation du crédit.Frais de 12c du kilomètre après 60000 km.\"'À l'achat, préparation incluse, transport et taxes en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.'\"Taux de financement de 2.9% à l'achat disponible jusqu'à 36 mois et 4.9% de 37 à 60 mois exemple de financement à 2,9%: 10000$ incluant transport, préparation et taxes: 36 versements de 290.37$.coût en intérêts 453.33$.coût total 10453.32$; financement à 4,9%: 60 versements de 188.25$.coût en intérêts.I 295.01 $, coût total 11 295$.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez www gmcanada corn'' D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 ABONNEMENTS DISPONIBLES Orage* mujbc.-xvcwl ter UCLk.- drugyn SUIVEZ-LE CORONA! en collaboration avec La Presse et CITE RockDétente LE BÉBÉ DRAGON Spectacle familial construit autour des chansons extraites des disques le bébé dragon de DANIEL LAVOIE.25 octobre.1er.B.15.22.29 novembre 1998 h 13h 16h .17.50$ rdulte 10.0ÛÎ EnranT Taxes et frais de service en sus Albums LE BÉBÉ DRAGON 1 et 2 également disponibles en format CD et K-7 2490 rue Notre-Dame Ouest Montréal/Québec H3J 1N5 Partenaires et artisans du Renouveau du Sud-Ouest / ©enouveau La Presse CITl roci détente t 107JIM V ¦ W ¦ éoonomtqutC* Ccnad* Economie Canada Oawaiopmaw CanadS Ville de Montréal Gouve» noment du O jOdoc Mlniat*ra (te la Culliut al da* ComrTHjntcallona IIILETS $14 790 I74S 1I00MMS9S Billetterie bosa-GROULx \\ .nom Ul'lll II «II il CAMf CW À 100 PAS DU MARCHÉ ATWATER 9 m »- la S R EN COLLABORATION AVEC La Presse et CITE RockDétente SUIVEZ LE UNIQUEI \u2022 RETOUR DE LA BELLE EPOQUE \u2022 JAMAIS VU 1 t 1 I PHOTO RÉMI LEMÉE, LêPmse Les quatre mousquetaires de Génération: Donald Tarlton, Jean-François Amîot, Yves-François Blanchet, André Hudon.Donald Tarlton lance une nouvelle génération de producteurs SONIA SARFATI Donald Tarlton, l'homme derrière Donald K.Donald, a annoncé en juin qu'il quittait la production de spectacles \u2014 donc DKD Universal \u2014pour se consacrer à ses compagnies de disques ( Tacca et Aquarius ).En octobre, il a fait savoir qu'il gardait quand même un orteil chez Universal, où il agirait comme consultant.MARC FORTIER chef J orchestre Samedi \\L novembre et samedi 5 décembre 1998 à 20h Ambiance feutrée, tenue de ville, atmosphère de bal et l'Orchestre du Corona (25 musiciens) sous la direction de marc fortier.Mini-concert suivi des grands classiques du tango, de la valse, de la rumba, du cha-cha.pour vous faire danser au rythme de vos souvenirs et de vos rêves.35$ 25$ 15$ Taxk et fuis oc swvkï en sus.Souper disponible a partir de 19.95$ 2490 rue Notre-Dame Ouest Montréal Québec H3J 1N5 Partenaires et artisans t du Renouveau du Sud Ouest / ©enouveau \u2022nuit IIHMMSM IllIlttlPil Lk>nei-Groulx i I 0£1 II COIGII A 100 PAS DU MARCHÉ ATWATER m a r c arm rs(W BP m .VAutre Spectrum 1 et 5 décembre 98 Spectrum : 5 1 4 .861.5851 2 Admission .-514.790.1245 iV Lti mODUdlOIH PHtMIX LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 D 17 Architecture Le nouvel édicule du métro de la place Émilie-Gamelin: fini les cabanons en béton ! CLAUDE-V.MARSOLAIS Fini les affreux cabanons en béton qui servaient de voie d'accès depuis plus de trente ans au métro de Montréal.Profitant des retombées du Sommet économique de 1996 qui lui ont donné un programme à frais partagés de 60 millions, la STCUM a décidé de reconstruire ces bâtiments afin de les intégrer au tissu urbain de la fin du millénaire et de les rendre plus fonctionnels et sécuritaires.C'est le cas de Pédicule de la place Émilie-Gamelin conçu par l'architecte Gaétan Pelletier, chargé de projet à la STCUM.Le cube arrondi, haut de 34 pieds, s'inspire de la tradition moderniste puisqu'il marie le verre à l'acier inoxydable tout en y ajoutant une touche de béton : les colonnes extérieures qui supportent la marquise du toit.« Le résultat final tient compte des nombreuses contraintes qui ont surgi en cours de route, explique M.Pelletier.Ma première proposition était tout à fait différente.J'avais imaginé une forme de table arrondie à l'aspect plus industriel pour symboliser l'oeuvre de mère Gamelin, qui avait ouvert ici, à la fin du siècle dernier, un refuge pour les nécessiteux.» Mais la Ville rejeta cette proposi- tion pour différentes raisons.D'abord, l'administration municipale exigeait un espace assez vaste pour y loger un zamboni et les équipements nécessaires à la fabrication de la glace artificielle pour la patinoire extérieure.De plus, le Service de l'urbanisme et la Commission Viger ne voulaient pas d'un bâtiment trop bas qui aurait offert à la vue des passants du boulevard de Maisonneuve la laideur d'un toit plat puisque la configuration du parc Emilie-Gamelin est en dégradé.Dans sa conception, l'architecte devait aussi tenir compte des recommandations d'un collectif de femmes qui, en 1992, avait mis en évidence les problèmes de sécurité aux abords des édicules.L'élimination des bancs, l'utilisation massive du verre et un éclairage extérieur devaient donc être pris en considération.Un troisième problème est survenu en cours de route.La Place Dupuis loge le système de climatisation et de ventilation de la station de métro Berri-UQAM et des boutiques souterraines.Elle s'est plainte à la STCUM que l'humidité occasionnée par les variations de température, particulièrement durant la saison froide, corrodait la façade de l'immeuble.Elle exigea un correctif dans les meilleurs délais.« Nous avons songé à relocaliser la salle de mécanique dans un pavillon de l'UQAM mais cela n'aurait fait que déplacer le problème.C'est pourquoi l'idée nous est venue d'utiliser un espace de Pédicule pour y intégrer la salle de mécanique et les évaporateurs qui seront situés dans la partie supérieure du bâtiment », précise l'architecte.Enfin, il fallait placer le bronze grandeur nature de mère Emilie Gamelin, réalisé par le sculpteur Raoul Hunter, à l'intérieur de Pédicule.Son installation sur la place aurait porté atteinte à son intégrité et à l'oeuvre de Marvin Charney le long du boulevard de Maison-neuve.La communauté des Soeurs de la Providence a accepté qu'elle soit placée sur un podium près de l'angle est du bâtiment.L'architecte parle d'abondance des problèmes techniques reliés au bruit dont le fameux effet piston qui se produit lors du mouvement des rames de métro.« J'avais pensé utiliser davantage le verre notamment au-dessus des portes d'accès comme grille de ventilation.Mais le verre supporte mal la pression de l'air et les vibrations.Il a fallu se rabattre sur l'acier galvanisé, qui a au moins l'avantage d'en faciliter PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Presse L'architecte Gaétan Pelletier reconnaît que Pédicule de verre et de métal s'harmonise davantage à la modernité de la place Émilie-Gamelin qu'aux édifices en brique des environs.l'entretien.Nous devions prévoir plusieurs grilles de ventilation afin d'éliminer tout sifflement, car l'été on organise des concerts sur la place.» Le granit a été choisi comme matériau de recouvrement de la rallonge à l'arrière de Pédicule.Il se marie bien aux dalles de la place.La reconstruction de Pédicule et la réfection des corridors souterrains auront coûté 2,4 millions à la STCUM, sans compter l'installation d'un nouvel escalier mécanique estimé à 400 000 $.La rallonge qui doit recevoir le zamboni et les équipements de réfrigération pour la fabrication de la glace est aux frais de la Ville.Son coût est de 350 000 $.L'administration municipale envisage de construire prochainement un autre bâtiment à l'angle de Saint-Hubert et Sainte-Catherine afin d'y loger un vestiaire pour les patineurs ainsi qu'un casse-croûte.Le design de ce futur bâtiment est en devenir et il est à souhaiter que son intégration soit aussi réussie que Pédicule Berri.L'architecte Pelletier reconnaît que Pédicule de verre et de métal s'harmonise davantage à la modernité de la place Émilie-Gamelin qu'à l'environnement immédiat constitué des édifices en brique de l'UQAM, du terminus d'autobus et de l'édifice Archambault.Mais c'est un choix dicté par les circonstances et les contraintes.À L'AFFICHE CETTE SEMAINE A L'AFFICHE / Suite de la page D 15 GALERIE SIMON BLAIS (Édifice Belgo.372.Ste-Catherine O.espace 418) Auj.oeuvres de Pejman.GALERIE FRANÇOIS-PIERRE BLEAU (3615.St Denis) Oeuvres de A.Pellan.Zéro Zoo et A Warho Du jeu.au lun.de midi à 17 h.Jusqu'au 31 décembre.GALERIE CLARK (1591.Clark, 2e étage) Oeuvres de James Cart.Du mer.au dim .de midi à 18 h.Jusqu'au 8 novembre.GALERIE DAZIBAO (4001.Berri, espace 202) Exposition Les Incubateurs, oeuvres de David To-mas.Du mer.au dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Jacques Payette Du lun.au sam.de 10 h à 18 h; dim.de 12 h 30 à 17 h 30.Jusqu'au 5 novembre.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Exposition Mouvement.Danse et Geste, oeuvres de Susan Lowbeer.Du mar.au ven.de 14 h à 17; mer., de 18 h à 21 h.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE DE L'ISLE (1451, Sherbrooke O.) Oeuvres de Relange.GALERIE DE TIERRA DEL FUEGO (372, Ste-Catherine O., espace 318) Installation de sculptures de Taira Liceaga Du mar.au sam .de 11 h à 17 h.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE ÉRIC DEVLIN (460, Ste-Catherine O., suite 403) Oeuvres de François-Xavier Marange.Du mer.au ven.de midi à 18 h; sam., de midi à 17 h.Jusqu'au 21 novembre.GALERIE DOMINION (1438, Sherbrooke O.) Peintures, aquarelles et collages de John Doyle.Jusqu'au 21 novembre.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Anne Billy et Denis St-Pierre.Jusqu'au 27 novembre.GALERIE RAPHAËL ESSEBAG (460, Ste-Catherine O., suite 611) Peintures de Liliane Clément.Jusqu'au 28 novembre.GALERIE FOUF (87, Ste-Catherine E.) Exposition Estafilade, oeuvres de Justin Lalan-cette.Jusqu'au 29 novembre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Oeuvres de Patrick Rodrigue.Du mar.au ven.de 11 h à 18 h; sam .de 11 h à 17 h; dim.de 14 h à 17 h.Jusqu'au 6 novembre.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., suite 502) Exposition Paysages inaperçus, 1988-1998.pastels de David Gibson.Du mar.au sam., de 13 h à 18 h Jusqu'au 4 novembre.GALERIE YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Raymonde Duchesne.Andy Newman et Andrée Vézina.Jusqu'au 2 novembre.GALERIE ELENA LEE \u2022 VERRE D'ART (1428, Sherbrooke O.) Dès mar.oeuvres de Sylvie Vandenhoucke et Koen Vanderstukken.Du mar.au ven., de 11 h à 18 h; sam.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 24 novembre GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (1400, boul.de Maisonneuve O.) Oeuvres de Maagdalen Celestino, Cathy Daley, Aganetha Dyck, Robert Flack, Karilee Fuglem, McGill CONFERENCE Paix / Organisations pour résoudre les conflits en Afrique du Sud, Irlande du Nord, Israël et Palestine - Résultats préliminaires d'une étude comparative Parrainée par : Programme de McGill en société civile et rétablissement de la paix au Moyen-Orient Invité d'honneur : Professeur Benjamin Gidron Directeur du Centre israélien de recherche sur l'économie sociale, Université Ben Gurion au Negev, Beer-Sheva, Israël le mercredi 4 novembre 1998 Salle Wendy Patrick, Wilson Hall, École de Service Social de l'Université McGill 3506, rue Lniversity, Montréal (514) 39M717 CFDDHM Cette conférence est présentée grâce à l'appui du comité des conférences commémorâmes Bcatty.CRISTAUX PARANORMAL \\ CHIROLOGIE CLAIRVOYANCE PSYCHISME MEDITATION NUMÊROLOGIE RÉINCARNATION LIVRES MEDIUMS ASTROLOGIE iANTt :ALING *S 28e SALON INTERNATIONAL DE i ÉSOTÉRISME DE MONTRÉAL Prix d'entrée : 6 nov.16h-23h Adultes : 7,50 $ 7 nov.11h-22h Aîné(e)s : 5,50 $ 8 nov.11h-19h (Taxes mclusos) \u2022 Conférences et démonstrations continues \u2022 PLACE BON AVENTURE / Angola Grauerholz.Nicholas Hooper, Spring Huri-but.Manon Labrecque, Myriam Laplante.David Moore.Sylvia Safdie.Barbara Steinman.Sarah Stevenson.Max Steicher et Tim Whiten.Du lun.au ven.de 11 h à 19 h; sam.de 13 h à 17 h.Jusqu'au 18 décembre.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine O., espace 523) Oeuvres de Jean-Sébastien Denis Jusqu'au 14 novembre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Auj.oeuvres de Dominique Boisjoli.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Auj.et dim .de 11 h à 17 h.oeuvres de Diane Brunei.Yvon Breton et Daniel Renaud.GALERIE MISTRAL (Édifice Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 424) Oeuvres de Manana Yampolsky, Rafaël Gold-chain et Vincenzo Pietropaolo.Photographies et installation de Lmda Rutenberg.Du mer.au sam.de midi à 18 h.Jusqu'au 14 novembre.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Peintures de Marc A J.Forlier.M.Tetro.Missa-kian.D.Besner.R.Francis.S.Walker.Zyk.D.Desmarais.D.Desjarlais.G.Pelletier, N.Steiger.Sculptures de R.-A.Bélanger, Michel Sylvain.M.A.J.Fortier et Éric Lapointe.GALERIE SCHORER (5686, av.Monkland) Auj et dim .oeuvres de Noreen Mallory Oeuvres de Philip Rubinoff.Jusqu'au 3 novembre.GALERIE SHAYNE (5471, av.du Mont-Royal) Peintures de Peter Cunningham.Jan Peng Wang et Anne Van Mierlo.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Harlan Johnson.Du mer.au ven .de midi à 18 h; sam., de midi à 17 h.Jusqu'au 14 novembre.GALERIE TURENNE (1444, Sherbrooke O.) Art figuratif, canadien, européen, tableaux anciens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Sculptures et peintures d'artistes contemporains canadiens.Du mar.au ven., de 10 h à 17 h 30; sam.de 10 h à 17 h.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Gravures des 19e et 20e siècles.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Zoe Beloff.André Clément.Susan Coolen.Danielle Hébert et André Paquin Jusqu'au 8 novembre.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Oeuvres de Michèle Drouin.Jusqu'au 7 novembre.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Peintures et acryliques de Mireille Morency-Lay.Du lun.au sam.de 10 h a 18 h; dim.de midi à 17 h Jusqu'au 30 novembre.HARRISON ART INTERNATIONAL (383, St-Jacques O.) Oeuvres de Suzanne Ferland.Jusqu'au 7 novembre.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Auj .de 11 h 30 à 17 h 30.exposition Les grains gns imaginent hier, oeuvres d Eve Cadieux.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Photographies de Marc Dutm et objets de Luc Vassort.Du mer.au dim .de midi a 17 h.Jusqu'au 29 novembre.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres de Mark Gomes.Carmen Ruschiensky et Sylvain Cousineau.Du mar.au sam., de midi à 17 h.Jusqu'au 5 décembre.USINE C (1345, av.Lalonde) Installation, sculptures et dessins de Normand Hamel Du mar.au sam.de midi à 18 h.Jusqu'au 21 novembre.GALERIES MUSEES EWCAAS fi Jusqu'au 21 novembre JOHN DOYLE : peinture, collages, aquarelles GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke (>., Mil.845*7471 \u2022¦Mar.- Sam.10 h - 17 h GALERIE DK BELLEFEUILLE JACQUES PAYETTE L'exposition u pi misait jusqu'au S novembre./.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 h k ''¦:.'* -; \\ .», I.V.7.\\\\ KM K (JklKNK.\\\\ I S I MOI VI Tél.: 1514) 933-4406 Lundi au samedi de 10 h à 18 h I >.im.tu lu- de I 2 h 30 ;i 17 h M) 2 GALERIE trrtrr oeuvres de PATRICK RODRIGUE .« La ville sous un autre angle » jusqu'au 7 novembre au 1108, av.Laurier Ouest, Outremont Tél.: (514)270-2962 Heures d'ouverture : Ju mardi au vendredi de 11 h à 18 h samedi de II h à 17 h dimanche de 14 h à 17 h solo au sang gratin de courge a l ail doux ou Grenadin de veau aux herbes magiques et champignons sauvages ( rtmsttllant de i hahicbtm a l huile d'olive frisson au chocolat noir * des ténèbres - ou leuillete de < ovur de vampire aiu\\ fruits rouges Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.HliiTRES ba Goélettes « RESTAURANT 8551.boul.Saint-Laurent Tél.: Festin pour deux Tous les jours incluant 1 bouteille pour 2 Soupe ou salade et caf^_ 2 immenses assiettes rouvert du pêcheur ou SurfnTurf l le SLe tout 59S5S/2 pers.8Sa//e de réception / Stationnement qraîu r estival Sushi TOUS LES SOIRS DU 2 AU 14 NOVEMBRE 1998 AU RESTAURANT jCe cJlutétia EN COLLABORATION AVEC LE RESTAURANT TAKARA VOUS INVITE À VENIR DÉCOUVRIR LA FRAÎCHEUR ET LA FINESSE DU MENU \"FESTIVAL SUSHI\" LA CARTE DU RESTAURANT EST DISPONIBLE PENDANT LE FESTIVAL L'HÔTEL DE hK TBQRTRQRE.réservation: 288-5656 Grand spécial de novembre Délices de la mer : 6 langoustines islandaises, crabe-roi d'Alaska et brochet te de 6 crevettes incluant : soupe, salade et dessert pour seulement 1 7 50 ¦ M p parpci personne SOUPER-DANSANT Nouveau au restaurant du Vieux-Port : dès le S novembre, chaque jeudi, vendredi et samedi soir, soupez et dansez aux rythmes internationaux du duet acclamé « Flair ».Dégustation des huîtres froides et chaudes pendant le mois de novembre R E S T A U R A N T DU VIEUX PORT M O N I K 39, rue Saint-Paul Est Vieux-Montréal Réservations : (514) 866-3175 Stationnement gratuit après 17 h -1-r- r LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1998 D 19 Un premier vrai contact avec les bordeaux 96 DU VIN Jacques Benoit Amples, charnus, et même gras, comme on le dit de ces vins dodus qui laissent en bouche une délectable sensation d'onctuosité, les bordeaux rouges 95 sont de toute évidence les meilleurs vins qu'ait produits le Bordelais depuis 1990.Quel beau millésime ! Et 1996 ?.Pour les Saint-Émilion et les Pomerol, les 1995 sont plus réussis, à cause de la parfaite maturité à laquelle est arrivé le Merlot ( c'est la principale variété pour les deux appellations ), répète-t-on depuis déjà un bon moment.Inversement, 1996 aurait donné de meilleurs vins que 1995 dans le Médoc et dans les appellations Graves et Pessac-Léognan, en raison cette fois de la qualité du Ca-bernet-Sauvignon.Selon une autre opinion également répandue, enfin, 1995 serait somme toute un meilleur millésime que 1996 pour l'ensemble du Bordelais, les 1995 étant de qualité plus égale, plus uniforme, avance-t-on.En début de semaine, à l'occasion de la visite à Toronto de l'Union des grands crus de Bordeaux, j'ai pu goûter là-bas 36 vins du millésime 1996, dont certains très réputés, tels les Pauillac Châteaux Lynch-Bages et Pichon Baron, les Pessac-Léognan Château Fieuzal et Smith Haut-Lafitte, etc.« C'est le cirque ! » disait un chroniqueur et connaisseur montréalais bien connu, M.Michel Pha-neuf pour ne pas le nommer.Comme très souvent dans de pareilles occasions, les gens devaient en effet déguster debout, coude à coude, dans un tapage.remarquable ( bruits de conversations, sonneries de téléphones cellulaires, etc.), en se marchant sur les pieds et, parfois, au milieu de nuages de parfum que laissaient autour d'elles certaines participantes.Bref, donc, le vrai cirque ! Près de 70 vins étaient en dégustation, ou plutôt environ 140 puisque la plupart étaient servis dans deux millésimes : 1996, dont la mise en bouteilles s'est faite cet été, et 1997, quoiqu'il s'agissait dans ce cas, pour la plupart des vins, d'échantillons, les plus réputés étant toujours en fûts.Afin de tenter de me faire la meilleure idée possible des 1996, et compte tenu des circonstances, je n'ai goûté que les vins de ce millésime, à quelques exceptions près.Globalement, je dirais que 1995 m'est apparu, effectivement, supérieur à 1996.Car les 1995 ont dans l'ensemble plus de chair, plus d'éclat, plus de charme également.Le niveau qualitatif est plus variable en ce qui regarde les 1996, dont certains sont toutefois remarquables, particulièrement dans le Médoc.Enfin, il est clair que les Pomerol et les Saint-Émilion 1995, nourris ( comme on dit ), riches et aux tannins tendres, sont pour leur part nettement plus réussis que les 1996.Autrement dit, les amateurs de bordeaux rouges.prêts à y mettre le prix puisqu'ils coûteront très cher ( environ 30 % ou même 40 % de plus que ne coûtent les 1995 ), devront choisir leurs 1996 avec beaucoup de soin.Certains vins sont magnifiques, la palme allant à mon avis \u2014 parmi ceux que j'ai goûtés \u2014 au Pauillac Pichon Baron, d'une élégance, d'une finesse et d'une plénitude qui le situent au niveau des premiers grands crus classés.Très grand vin.Plusieurs autres vins méritent beaucoup d'éloges, tout en n'atteignant pas les sommets où est juché le précédent.Soit, dans l'ordre où je les ai dégustés, le Saint-Émilion Lar-mande, aux arômes légèrement fumés, étoffé et donc plein en bouche, distingué et aux beaux tannins serrés ; le Pomerol Clinet, w q y t v.» i.i.n AU * CBATEArj C°>Bg DU FRONTON**1® 12JI«L 1995 N.S.C.S.A.chttttûu & Mmhmiid St IW Vilumelm - Frmea ordeaux r compact, dense, très concentré, assez unidimensionnel pour l'instant et sans cet excès de concentration qu'on pouvait reprocher au 95 ; le Saint-Julien Lagrange, exceptionnellement dodu et expansif en 96, d'un éclat remarquable ; les Pauillac Lynch-Bages, serré, compact, mais sans le côté joufflu du Lagrange, et Pontet-Canet, très fruits noirs, opulent, généreux et tendre.Grands vins.**** Viennent ensuite, un demi-cran derrière selon moi, le Pomerol Beauregard, concentré et serré, plutôt austère en ce moment ; le Haut-Médoc Cantermerle, aux belles notes iodées, très concentré mais sans lourdeur; le Moulis Poujeaux, à la fois moins riche que d'autres et d'une grande distinction de texture ; les Pessac-Léognan Fieuzal, très boisé, soyeux et aguichant, et Smith Haut-Lafitte, corsé, dense, mais aux éléments encore un peu dissociés pour l'instant ; le Margaux Cantenac-Brown, très Cabernet-Sauvignon, relativement corsé, aux tannins de qualité ; les Saint-Julien Beychevelle, serré en finesse, et Léoville-Poyferré, plus riche, aux beaux tannins distingués ; le Pauillac Haut-Bages Libéral, bien en chair, un peu austère, mais peut-être un peu moins réussi que les précédents ; et enfin le Saint-Estèphe Lafont-Rochet, riche, compact.aux tannins un peu rudes, et délicieux.?(?) À signaler enfin en crus bourgeois le Saint-Julien du Glana, au fruité exubérant ; le Moulis Chasse-Spleen, dense, austère en ce moment ; avec, si je puis dire, une mention spéciale pour le Haut-Médoc Beaumont, au bouquet retenu, très serré en bouche, et à la texture d'une classe à laquelle on ne s'attend pas.*** Une heureuse surprise : le Pessac-Léognan Malartic-Lagra-vière, auquel on a souvent reproché son manque de matière, mais qui en est bien pourvu en 96, avec-un boisé pour l'heure très présent et rappelant la sciure de bois.*** Aussi de l'appellation Pessac-Léognan, enfin, les Châteaux La Garde et Carbonnieux m'ont semblé être du même niveau.donc.Un autre bordeaux rouge.Aucun de ces vins, naturellement, n'est en vente pour l'instant, bien qu'on commence à trouver sur notre marché des crus bourgeois de ce millésime.À goûter en ce moment, mais du millésime précédent, et toujours du Bordelais, le Lussac-Saint-Émi-lion 95 Château Barbe-Blanche, relativement corsé sans qu'il soit très concentré, qui étonne par sa richesse de nuances au nez et en bouche ( cuir, aliments fumés, etc.), aux beaux tannins de qualité, et dont le goût persiste un bon moment.Délicieux, et à prix correct.857938, 20 $, S$ 3-4 ans.Situées au sud de Bordeaux, les Côtes du Frontonnais appartiennent à ce groupe d'appellations du Sud-Ouest qui, peu à peu, à la suite entre autres de Madiran et de Cahors, émergent de l'ombre.Comparable par le style à quelque chose comme un bon Côtes de Castillon ou à un vin des Premières côtes de Bordeaux, le Côtes du Frontonnais 95 Château Mon-tauriol, à la belle robe bien colorée, au bouquet généreux quoique plutôt monolithique, et relativement corsé, plaira aussi par ses bonnes saveurs de fruits, sa concentration, ses tannins fermes et tendres en même temps.851295, 17,95$, ?(?) %% 3-4 ans également.La Presse était l'invitée à Toronto de l'Union des grands crus de Bordeaux.La notation: * Vin correct ** Bon *** Très bon **** Excellent ***** Exceptionnel Égale une demi-étoile Les prix: ($) $ $($) $$ $$($) $$$ $$$($) $$$$ $$$$($) $$$$$ jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à jusqu'à plus de 8$ 12$ 16$ 20$ 24$ 28$ 36$ 50$ 70$ 70$ La règle: ¦ Plus d'étoiles que de $, le vin vaut largement son prix.¦ Autant d'étoiles que de $, il vaut son prix.¦ Moins d'étoiles que de $, il est cher ou même très cher.infographie La Pressé LE GUIDE DES RESTAURANTS - restaurant traiteur - Menu dégustation Table d'hôte du midi et du soir Dîner d'afiaires-Bières importées Tous les jours de 11 h à 23h- Sam.de I6h30 à 23h Fermé le dimanche 3971, rue Hochtlapa Tél.: (514) 257-9274 \\ ù 2 pas du Stade/Stationnement su le côté \\ GASTRONOMIE ESPAGNOLE Vous présente avec Testival de la paella PRIXSPÉCIAUX pour les Parties de NOËL Rés.: 843-6698 \u2022 2087, rue St-Denis VALET PARKING M (anciennement Pasta Encore) Fermé le lundi Salon privé Cuisine créative rtalienne Table d'hôte midi et soir 2351, Jean-Talon E: (anylo des Ecores) Tci : 376-0281 403.Place Jacques-Cartier Tel.: (514) 398-9090\t-1 Magnifique salon privé de 1(K) personnes disponible pour les parties de fin d'année 1 Vous choisissez votre recette | et votre homard vivant.\t RESTAURANT (À 20 MINUTES OU PONT CHAMPLAIN) I Menu table d'hôte ou menu gala I Boucherie sur place I Vente en gros et détail SOIRÉES DANSANTES POUR PARTIES DES FÊTES RÉSERVEZ-TOT Pour réservation et renseignements (450) 4602446 505, ch.du Ruisseau Saint-Louis Ouest Sainte Mane-fle-Monnoir.Marieville (andMntneMli SanchO Cuisine espagnole et méditerranéenne Spectacle de Flamenco les vendredis et samedis, et la chanteuse Victoria J 3458, av.du Parc Tél.: 845-0501 AS ^FESTIVAL D'HUÎTRES A VOLONTE £P ASa/nedi31 octobre à 17 h.3p jr Crubtés-Cnaudrôe-Feuieté tfrxjfres^ Huîres sur écarte - Hufres au four ' Dessert - ca?é ^tfh* jBpxtte 39.95' V ^FESTIVAL OC MOULES A VOLONTE a 16,95' Les 5.6.7.12.13.14.19.20*21 RDtage.Feuieté.Moute « frtes s T *M4itt Fine cutSine ira^Œ'se Depuis 1967 410, Place Jacquet-Cartier 866-3471 Petit salon disponible OINUVHCHE 0E11H tartm Quand je serai grand, je serai guéri.Fondation Charles-Bruneau 256-0404 PjJB'JUnalfiïana Cuisme typique italienne * , typique Table d'hôte du soir nu 381.bo Renélévesque ace à Radio-Canada Tel 523-2483 = 1 lu Restaurant Fine cuisine italienne 1255, rue de Bleury (près de la rue Ste-Catherine) Réservation : 875-2809 Table d'hôu du soir à panir de 11,95* DANS LE VlEUX.MOWTRf.Al Fm*vt a automne .|- d-pon^ s&ounar Fine cuisine portugaise et internationale Venez écouter le nouvel album de Unda de Sus* \u2022 \" Jeudi 5 novembre \u2022 19 h Souvenirs et 2 voyages à gagner ! 111.nie St-Paul Est \u2022 801-4562 \u2022 878-4764 fine cuisine indienne 27 années au même endroit Table d'hôte disponible Tél.: (514) 932-8330 ÉTOILE DES INDES HEURES D'AFFAIRES 11 h 30 à 14 h 30 \u2022 17 h à 23 h 1806.rue Sainte-Cnthcrine Ouest Mencira mwm CUMMNf MAttOGAINF Souper des «Mille et une nuits Réservez tôt pour vos parties de baladi.256.rue Saint-Paul Eat £ 861 -1989 250 plaça» / \u2022allr privée £ I o CUSINE FRANÇAISE Choix de viandes, poissons, pâtes, plus de 16 plats chauds Midi : 16,95 $ Soir : 25,95 $ sommet de Place Ville Marie t ltitudel3T uffet gastronomique ___-^jyj^VVue imprenable sur Montréal et ses environs^^é360^ Reservez pour vos parties des fêtes.1, place Ville Marie, niveau Ph2 Montréal, (Qc) Réservations : (514) 397-0737 r.i i i i i À la demande générale Bo/nbay palace reprend son super menu spécial de soirée 50 plats! 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), qui prend en charge la configuration et l'atmosphère de la rétrospective Haring : « Quand les gens du Whitney ont vu ce qu'on se proposait de faire, ils nous ont donné carte blanche », a simplement résumé Hunter.Les gens de la Fondation Haring ont fait preuve de la même ouverture, ce qui est tout à leur honneur : en effet, les responsables de la Fondation sont tous des amis et proches de Haring, et celui-ci n'est mort que depuis 8 ans.Ce qu'on tait des oeuvres de leur ami en-allé, c'est à « Keith » qu'on le fait, tant il est encore vivant pour eux.Leur émotion est littéralement palpable.Le temps d'une vie Il est vrai que la présentation proposée par Hunter est à l'avantage des oeuvres de Haring.Reconstituant au plus près la vie du jeune artiste à lunettes, l'expo débute par une salle de souvenirs de Haring du temps qu'il n'était qu'un « kid » né en 1958 en Pennsylvanie, U.S.A.La seconde salle est une reconstitution d'une station de métro de New York ( celle de la 5e avenue, telle qu'elle existait au début des années 80 ) : Keith Haring s'est en effet fait connaître en 1980 en dessinant à la craie blanche sur le papier noir qui recouvre les panneaux d'affichage du métro entre les campagnes de publicité.C'est là qu'il apprend à dessiner à toute vitesse et en toute efficacité pour échapper à la police du métro.qui lui met quand même la main au collet, ce qui n'empêchera pas Haring de récidiver.Une autre salle rassemble des oeuvres de Haring exposées notamment au fameux P.S.122, une école désaffectée du East Village devenue lieu de performance en 1980.C'est de cette époque que naissent ses toiles sur « tarpaulin », ces bâches de plastique utilisées par les entreprises de construction.Une autre salle est, pour sa part, la reproduction quasi exacte du premier étage de la Tony Shafrazi Gallery, à Soho, lorsque Haring y présenta sa première exposition d'importance en 1982, avec ses colonnes et son mur zébré de rouge sur bleu.Un peu plus loin, une discothèque, comme celles qu'aimait tant Haring, permet de voir notamment Grâce Jones, le corps peint par Haring, défiler sur 17 écrans.Et le tout se poursuit jusqu'à la salle noire, où se trouve le tout dernier tableau de Keith.Keith Haring peignant dans le métro de New York en 1983 - « Si Andy Warhol a défini les règles du pop-art, c'est Haring qui les a incarnées, estime le jeune et nouveau conservateur d'art contemporain du MBA, Stéphane Aquin.Comme il a également incarné son époque, en l'assumant complètement, aussi bien par son « outing » ( Haring n'a jamais caché qu'il était gai ), sa vie de « clubber » ( c'était un vrai maniaque de discothèques ), son engagement personnel ( notamment par ses campagnes anti-sida et ses projets avec des enfants démunis ), sa maladie ( Haring a rapidement révélé qu'il était sidéen ), son inscription des arts dans la ville.Ce n'est peut-être pas Rembrandt ou Van Gogh.Mais il nous parle, à nous et de nous.» Haring est en effet un icône de notre ère.En véritable enfant de la télé, il a vécu le temps que vivent les bonnes téléséries et les pires soap-opera.Il a lui-même développé les produits dérivés de son art, multipliant badges et t-shirts à un coût accessible dans ses Pop Shops de Soho et de Tokyo.Telle une maison de production privée, il a produit beaucoup et vite.Et, comme un héros de film, il a toujours dessiné avec une bande so nore, au son de son fidèle ghetto-blaster.Mais surtout, à l'instar des meilleures émissions-cultes, Keith Haring a marqué la rétine et par-dessus tout l'imaginaire de milliers de personnes, qui se reconnaissent encore aujourd'hui en lui, art et vie confondus.RÉTROSPECTIVE KEITH HARING, au Musée des Beaux-Arts de Montréal, du 5 novembre au 10 janvier 1999.Renseignements :( 514 ) 285-1600.Stéphane Aquin saute la clôture: de Voir au MBA MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Il n'est pas né à Paris ou San Francisco, il n'a pas 40 ans et il n'est pas issu de l'establishment muséal, bien au contraire.Surprise, surprise, c'est pourtant bel et bien Stéphane Aquin, ex-critique d'art de l'hebdomadaire Voir, qui occupe désormais les fonctions de conservateur de l'art contemporain au Musée des Beaux-Arts.« Je sais que ça sonne complètement cucul, explique en riant le Montréalais de 38 ans, mais c'est un défi que je voulais relever ! C'est vrai, c'est un changement de perspective sur les oeuvres et les artistes, qui me convient après plus de six ans comme critique.» Qu'on ne s'y méprenne pas.Stéphane Aquin a également une maîtrise en arts de l'Université de Montréal et a participé à l'élaboration de certaines expositions au fil des ans.Mais d'un contrat à droite à gauche à la conservation en bonne et due forme, il y a une faille, que dis-je une faille, un gouffre, un précipice ! « Je sais qu'on m'attend au tournant », reprend Aquin qui n'a jamais hésité à critiquer haut et fort certaines expos.dont celle du Musée des Beaux-Arts consacrée aux voitures ! PHOTO PIERRE CÔTÉ.La Fils de l'écrivain Hubert Aquin, Stéphane Aquin, ex-critique à l'hebdo Voir f devient conservateur de l'art contemporain au MBA à moins de 40 ans.« Mais comme critique d'art, j'ai déjà eu l'occasion de me faire une bonne petite carapace.» Qu'on se rappelle, par exemple, qu'Aquin avait fait l'objet d'une pétition, signée entre autres par Guido Molinari et Serge Lemoyne, à la suite d'un article sur l'exposition d'Edmund Alleyn, au Musée de Joliette, il y a une couple d'années.C'est en fait un véritable vent de renouveau qui agite la direction du MBA : nouveau directeur ( Guy Cogeval ), nouveau directeur adjoint et conservateur de la collection des maîtres anciens ( Hilliard T.Goldfarb ), nouveau conservateur de l'art contemporain, Stéphane Aquin.Celui-ci se fait discret lorsqu'il est question des projets qu'il caresse.D'abord, parce que le calendrier des expositions est déjà établi ou presque jusqu'à l'an 2000, ensuite parce qu'il est encore abasourdi par la montagne de paperasse à laquelle est confronté tout bon conservateur.Il n'est même pas sûr du budget dont il jouit pour les acquisitions et expositions dans son domaine de spécialité.Mais il est sûr de deux choses : qu'un conservateur d'art contemporain contribue à écrire l'histoire de l'art et que les gens ont parfois bien raison de s'interroger devant certaines oeuvres contemporaines : « Avant d'être journaliste, j'ai été guide au Musée des Beaux-Arts d'Ottawa.J'ai dû accompagner quelques 20 000 personnes par année.J'ai pu sonder les résistances et la sensibilité du monde.Je me demande si c'est pas un des mes principaux atouts.» Concours « Recevez le sommelier François (hartier chez vous Une collaboration de libre ( Etpœsion C'EST BIEN MEILLEUR LE MATlti vous invite à recevoir chez vous le sommelier François Chàrtter.Il sera à votre service pour un repas auquel vous pourrez convier six (6) personnes.Vous en aurez composé le menu et il aura sélectionné les vins qui raccompagneront Les Éditions Libre Expression offrent les vins qu'apportera chez vous François Chàrtter, auteur de aies Sélections du Sommelier 1999.Le contenu du menu et/ou sa qualité ne sont pas un critère de sélection Le repas doit avoir lieu avant le 20 décembre 1998 et la date sera déterminée en accord avec le gagnant et le sommelier.L'éditâWallumera le coût des sin^ iuscjiû'4 concurrence J Pour plus de détails au sujet du concours, écoutez CES! BIEI WElLlf UR LE MATH à95,l FMdeôhà 9 h, chaque matin, jusqu'au 30 octobre.Le nom du grand gagnant sera annoncé en ondes le vendredi 6 novembre.Bonne chance ! * Pour participer, remplissez le bon de participation ci-contre et retournez-le, accompagné de votre menu, à l'adresse suivante: CONCOURS « Les Sélections du Sommelier François Chartier 1199 » « C'est bien meilleur le matin » 1400, René-Lévesque Est, 13* étage | Montréal Que.H2L2M2 g Les règlements du concours peuvent tôt obtenus à RadKvOrudi Bon cle participation au concours « Recevez François (hartier chez vous » Nom Adresse Ville Code postai.F~l Menu ci-joint -*- Tél.:Rés.( ) ) Bur.( "]
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