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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-11-11, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mercredi 11 novembre 1998 La Presse 1 ( 9 - I spectacles ^«1 m Hole Quoi de neuf ?Eric Erlandson et Melissa Auf Der Maur répondent page E 3 line sera beaucoup ^ la télé américaine ce mois-ci, mais pas à TVA TELEVISION Louise Cousineau Céline Dion fera un grand spécial de Noël au réseau CBS le mercredi 25 novembre à 21 h.L'émission d'une heure, qui sera diffusée simultanément par le réseau CTV au Canada, sera animée par Céline, qui recevra l'animatrice de talk-show Rosie O'Donnell et le ténor Andréa Bocelli.En plus de ses hits, Céline présentera quelques-unes des nouvelles chansons de son disque de Noël.Elle chantera en duo avec ses invités.Le même jour, en après-midi, elle sera l'invitée du talk-show de Rosie O'Donnell.Auparavant, soit le dimanche 15 novembre, Céline jouera son propre rôle dans la série dramatique Touched by an Angel diffusée simultanément à CBS et CTV.Il s'agira de l'histoire d'un petit garçon atteint de fibrose kystique qui rêve de rencontrer Céline Dion.En plus, Céline sera au Today Show le matin du 18 novembre et chez David Letterman le soir du 19.Céline ne sera pas à la .gr^ide émission-spéciale que devait présenter le réseau TVA le 22 /novembre.Raison invoquée: on a voulu donner plus de force au concept de Rémission.Les Productions Fee-ling; dë René Angélil, et Productions J, de Julie Snyder, ont donc reporté l'événement, qui \u2022 durera .deèî heures et demie, au 14\\màrs.W[ars, incidemment, est comme novembre la grosse saison des sondages BBM.Mais la vraie raison, selon un porte-parole de Julie Snyder, est qu'en décembre un événement marquant se produira dans la carrière de Céline.Événement dont il sera bien sûr question en mars.Le mégashow comportera deux parties.La première, animée par Julie Snyder, sera constituée des éléments qui auront marqué l'année 98 pour la chanteuse.La deuxième partie.Fréquence Star avec Céline Dion, reprendra l'essentiel de l'émission spéciale diffusée il y a quelques semaines par la chaîne française M6.René Angélil a fait un malheur à Zone libre ¦ Les confessions de René Angélil à Stéphan Bureau vendredi soir dernier à l'émission Zone libre de Radio-Canada ont attiré le plus gros auditoire de cette série d'affaires publiques depuis le début de la saison.L'émission a attiré 1 231 000 personnes.On comprend les diffuseurs de programmer Céline et René durant la période des sondages BBM ! Le Téléjournal de 22 h a aussi bénéficié de l'affluence provoquée par M.Angélil et Céline.La première partie de l'émission de vendredi a attiré 745 000 personnes et la deuxième \u2014 avec Véronique Cloutier et papa Guy \u2014 561 000.Les Francs-Tireurs : faire semblant que le pot est légal ¦ Les Francs-Tireurs \u2014 ce soir, 21 h, Télé-Québec \u2014 ne manquent pas d'imagination.Ce soir, vous verrez Laurent Saulnier se rendre dans une vraie maison de publicité demander l'élaboration d'une campagne de publicité pour le pot.Comme si la marijuana était légalisée.Ce soir, on discutera du concept.La semaine prochaine, vous verrez la publicité faite.Le spot télé a comme musique de fond la chanson Imagine de John Lennon.Le pot, dans une blague verte, s'appelle d'ailleurs Imagine.Un nom qui s'exporte bien.Une façon comme une autre de lancer le débat sur la légalisation de cette herbe magique.En Europe, les lois sont de plus en plus tolérantes.Ici, on en parle peu.J'aime bien les idées des Francs-Tireurs et certaines de leurs entrevues.Richard Martineau avec Gilles Proulx ce soir, c'est intéressant.Mais quand les trois journalistes se retrouvent dans leur motel cheap et causent, la sauce peut parfois se gâter.Il y a là une condescendance qui laisse un curieux arrière-goût au spectateur.Eux autres ils l'ont, personne d'autre l'a.Mais pourquoi Benoît Dutrizac, Laurent Saulnier et Richard Martineau n'auraient-ils pas le droit de se prendre pour les nombrils du monde?Après tout, ils sont invités partout à se prononcer sur tout.Pas facile de lutter contre un gros ego.On verra des joints dans le motel, on entendra les gars tousser, mais on ne les verra jamais fumer à l'écran.Télé-Québec a dit non.coeur JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale William Dunker est en train de vivre une belle aventure au Québec.En moins de huit mois, ce Belge de 39 ans est passé du statut de pur inconnu à celui de membre de la famille.« J'ai eu de la chance, je suis entré par la cuisine » lance tout bonnement l'auteur-compositeur.La « cuisine » étant bien sûr celle des Fabuleux Élégants, ce groupe d'un album composé de Dunker, Patrick Norman, Jeff Smallwood et Bourbon Gauthier.Non seulement le disque aura-t-il reçu d'enthousiastes commentaires à travers la province, mais il a remporté le Félix du meilleur disque country de l'année, il y a deux semaines.Qui plus est, Dunker recevra ce soir le prix Québec-Wallonie-Bruxelles, afin de souligner la qualité de son premier album solo.Trop Tchaud, paru cet automne dans la foulée des Fabuleux Élégants.Pas mal pour un artiste qui n'avait jamais pensé faire carrière au Québec et dont la seule expérience chez nous remontait au milieu des années quatre-vingt, alors qu'il accompagnait le chanteur belge André Deschambres.Originaire de Charleroi, petite ville industrielle située à 50 kilomètres de Bruxelles, William Dunker affirme avoir été aussi surpris par le succès de son disque chez nous que.chez lui ! S'il chante depuis plus de 20 ans, ce sympathique gaillard était surtout connu en Belgique pour son personnage d'Alfred, un héros du théâtre pour enfants.Il faut dire que ses rares expériences musicales avaient été plus ou moins bien reçues : Black Country Blues, son premier 45 tours paru il y a 15 ans, aura été interdit d'antenne sur les radios nationales, d'abord à cause de son sujet « gênant » ( la chanson raconte la vie plate à mourir d'un ouvrier d'usine ) ensuite à cause de son texte, interprété en wallon.Car William Dunker chante en wallon.Avec lui, « Toujours ensemble » se traduit par « Toudi Echène », « Toujours sur la route » se transforme en « Toudi su'l voye » et « Comme un soleil derrière la brume » se dit « Corne in solia padri les breunes ».Vous pigez ?Équivalent belge de notre PHOTO RÉMI LEMÉE.La Presse William Dunker donnera un spectacle ce soir, dans le cadre du Coup de coeur francophone, à l'auditorium du cégep Maisonneuve.jouai, ce patois dérivé du français ( de la médiévale langue d'oïl plus précisément.) n'est plus tellement parlé en Belgique, sauf par les anciens, plus enclins de nature à préserver les traditions.À en croire Dunker, le wallon connaît cependant un certain regain depuis quelques années.« Il n'y a pas si longtemps, les gens bien disaient que le wallon était lin-guard, vulgaire.Aujourd'hui, avec l'ouverture de la world music, une nouvelle génération le redécouvre.On commence à l'enseigner dans les écoles.Les jeunes artistes l'exploitent, font du théâtre en wallon, de la musique moderne en wallon.» Ajoutons que tous les textes de Trop tchaud ont été écrits ou traduits par André Gautitiobois, vieux pote de Dunker et poète « walloniste » reconnu.Le but, explique le chanteur, n'était pas de faire un geste politique, mais de contribuer à la sauvegarde d'une culture qui est encore précaire.Ironie du sort, tous les musiciens de l'album sont de souche.flamande !.« Je ne suis pas un porte-flambeau, précise l'intéressé.Politiquement, je m'en fous.mais ce serait complètement bête de laisser partir ce patrimoine.Que cette langue devienne le latin de l'an 2000.Le Wallon est par définition quelqu'un de très en retrait.Tellement à l'écoute de ce qui se passe ailleurs qu'il oublie d'affirmer sa propre identité.Alors moi, j'ai voulu mettre le truc sur la table.Dire que ça existe.Et puis, c'est un moyen d'apprendre le wallon en s'amusant ! » Plaisir.Un mot qui revient souvent dans la bouche de ce malabar au crâne rasé, qui se dit de nature profondément joviale, optimiste et humaniste.Plaisir surtout, lorsqu'il évoque la rencontre des Fabuleux Élégants orchestrée par le producteur Pierre Tremblay.À l'image des affinités belgo-québé-coises, le contact des quatre musiciens se sera fait de façon on ne peut plus spontanée.« On s'est entendus comme larrons en foire.En cinq minutes, j'ai eu l'impression d'être là depuis toujours, lance Dunker.On est tous des gens ouverts et sensibles, humbles et sincères.Le feeling ne pouvait que passer.» Comme il passera sûrement le 24 novembre au show du Refuge.ou lors d'une tournée québécoise prévue pour le printemps prochain.Si les Fabuleux Élégants ne comptent plus faire de disque, le gros fun aura donc désormais lieu sur la scène.Ajoutons que l'album doit être sous peu lancé en Belgique, Félix à l'appui.D'ici là, on retrouvera Dunker en solo, ce soir dans le cadre du Coup de coeur francophone, à l'auditorium du cégep Maisonneuve, en première partie de Sylvain Lelièvre.Wal-lons-y.Marc Gélinas : un JEAN BEAUN0YER Ces dernières années, on a vu Marc Gélinas interpréter des rôles secondaires au cinéma, au théâtre et à la télé.C'est un bon comédien qui défend bien ses personnages.Mais après l'avoir vu au Studio-Théâtre du Maurier, lundi, je dirais que dans le monde de la chanson, il a toujours joué un rôle principal et qu'il devrait reprendre le plus beau rôle de sa carrière, celui de chanteur-compositeur.Et tant mieux si l'expérience du théâtre lui a servi pour le tour de chant.PHOTO ROBERT NA00N.La Presse Marc Gélinas renoue avec la chanson après 27 ans .d'absence.Après une absence de 27 ans, Marc Gélinas a renoué avec la chanson, lundi dernier lors d'un spectacle particulièment chaleureux qui nous a fait découvrir ou redécouvrir l'un des pionniers de la chanson québécoise.Le spectacle intitulé La Boutique Gélinas et Cie: Char sons neuves et usagées évite le piège du show nostalgique parce qu'il y a là la famille, et particulièrement la fille de Marc, Anne-Marie Gélinas.Non seulement cette jeune femme possède une voix originale, mélodique, rythmée mais elle compose de magnifiques chan- sons qui accrochent à la première écoute.La Boutique Gélinas.est un spectacle étonnamment varié avec des choristes, un remarquable arrangeur musical au clavier, des monologues de Marc Gélinas, des chansons d'une autre époque, des chansons inédites, la participation du fils, Gilbert Gélinas, et l'esprit de famille qui se propage jusque dans la salle.Dès le début du spectacle, on entend la toute première chanson de Marc Géinas, Le Bossu.Il s'agit de son premier succès qui remonte à l'époque où il interprétait un adolescent dans la série Beau temps mauvais temps.L'autre succès qu'il n'a malheureusement pas chanté lundi, était Aide-toi et le ciel t'aidera.C'était dans les années cinquante et Gélinas avait réussi à classer ses chansons au palmarès.Il a été le premier auteur-interprète québécois à le faire.Il a également chanté Emile Nelligan.Encore là, il a été le premier à le chanter, à le faire connaître et à franciser son nom.Marc Gélinas a pris du poids, c'est évident.Il se moque d'ailleurs de lui-même en racontant sa vie de sex-symbol.Il est arrivé à la soixantaine, mais la voix n'a pas changé, les chansons n'ont presque pas vieilli.Je ne sais pas si on a oublié le chanteur et le compositeur.Je ne sais pas si c'est lui qui a boudé sa carrière, mais quand on entend De vie à éternité, Mommy Daddy, Mon vieil amour.Tu te souviendras de moi ( des chansons qu'il a interprétées pendant son .spectacle ), on prend subitement conscience de la place qu'il occupe dans l'histoire de la chanson québécoise.Une place qui ne méritait sûrement pas ces 27 années de silence.D'autant plus qu'il est en pleine possession de tous ses moyens.On l'a particulièrement remarqué dans son interprétation de l'une de ses compositions Une fille.Du coffre et du souffle comme les grands chanteurs.Il faut croire que c'est dans la famille puisque le père de Marc chantait sur les grandes scènes et que la fille de Marc, Anne-Marie, devrait faire carrière au plus tôt.Ses chansons.Tout doux, La danse nuptiale.Au rouet du temps et Demain on sera heureux mériterait beaucoup plus d'attention.Certains producteurs doivent dormir quelque part.En somme, un spectacle à voir pour tous les trésors que l'on retrouve, dans cette boutique.Pas nécessairement parfait, .parce que Marc traîne ses lunettes sur l'estomac comme un employé de bureau, parce qu'il ne s'habille pas très glâ-niour, parce que l'ordre des chansons et des émotions est discutable.Un peu pêle-mêle tout ça.Mais quelle authencité, quelle vérité et quelle richesse de coeur sur scène ! -vous B 2tîaÎB7' passions ! Le 21 e Salon du livre de Montréal Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans E2^ LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 11 NOVEMBRE 1998 OShfl / Irrésistible Tchaïkovsky ! CLAUDE GINGRAS On dira tout le mal qu'on voudra de Tchaïkovsky, sa musique est toujours aussi irrésistible, un siècle après sa création.Mieux encore, les qualités qui la distinguent \u2014invention mélodique, richesse de l'orchestration \u2014 sont toujours aussi évidentes et même reconnues par ses détracteurs.L'Orchestre Symphonique de Montréal, organisme public qui doit tenir compte des goûts les plus divers, monte donc une soirée Tchaïkovsky cette semaine et y attire un large public qui ne viendrait sans doute pas à Schoenberg ou Martinu.C'était en effet salle presque comble hier soir et il devrait en être de même ce soir à la reprise.Le chef invité, l'Américain George Pehlivanian, est heureux d'être là, si j'en juge par l'énergie et l'attention qu'il apporte continuel- lement à tout l'orchestre et aux sections sollicitées tour à tour.Et il s'est assez bien préparé à la tâche pour diriger tout le programme de mémoire, y compris le concerto.Le plaisir qui se lit sur les visages des musiciens est d'ailleurs éloquent et se communique à la salle.La brillante Polonaise qui ouvre le troisième acte A'Evgueny Onieguine sert aussi de départ fulgurant au concert.La seconde moitié sera plus enthousiasmante encore, partagée entre la charmante suite du ballet Casse-noisette et la spectaculaire Ouverture 1812 pour couronner le tout.Quelques faiblesses passagères attirent l'attention sur l'absence de certains premiers-pupitres : Hut-chins n'est pas à la flûte, ni Mer-kelo à la trompette.L'OSM nous ayant habitués à des 10 sur 10, il faut bien, certains soirs, lui donner 9, ou 9 et demi.Des détails.L'ensemble sonne magnifiquement : les if bois dialoguant dans Casse-noisette et, d'abord, les cordes, somptueuses dans les grandes envolées que leur a confiées le compositeur et comme vibrant sous un seul archet dans les passages oe Y Ouverture 1812 où toutes reproduisent le même dessin.Le morceau à grand déploiement clôt le concert dans un extraordinaire tapage de cloches et de grosses caisses.Une seule ombre au tableau : le Concerto pour violon.L'OSM l'a confié au nouveau premier-pupitre associé de la section des seconds-violons, Jonathan Crow.Parce que George Pehlivanian le grand garçon blond possède un talent indéniable, ayant été l'un des gagnants du Concours OSM en 1996.Je l'avais d'ailleurs entendu dans le même Tchaïkovsky à McGill la même année.Il avait alors mieux joué.Sa prestation d'hier soir reste fort respectable, pour un débutant de 21 ans, mais, compte tenu de ce qu'il a déjà fait, je ne peux passer sous silence les nombreuses fautes qui ont marqué son jeu : départs une fraction de seconde après le temps, recherche d'« expression » modifiant les valeurs de notes, doubles cordes manquant de justesse, montées laborieuses, articulation imprécise, bref, assez de petites choses pour nous retirer le plaisir de l'écoute.Mais les qualités du début sont toujours là : sonorité, intonation, musicalité aussi.D'ailleurs, M.Souà le ciel panùUen, voué.$b -iuÀL tteu/ieuâe de iaooi/i 1 I \"* Avec la carte Sears, pas de paiement avant mars 1999 POUR TOUS LES SERVICES ET PRODUITS AUTOMOBILES DE PLUS DE 200 $ Sur approbation de votre crédit, avec la carte Sears.Tous les frais et taxes applicables sont payables .au moment de Tachât.L'offre ne s'applique pas aux articles soldés de nos Centres de liquidation ni aux achats par catalogue.Renseignez-vous.J 20 h LE RETOUR VOTRE SOIRÉE TVA 17 h 18 h 18 h 30 19 h 19 h 30 20 h 21 h 22 h 22 h 30 23 h 30 Les mordus Le TVA, édition 18 heures Piment fort La poule aux œufs d'or Caméra choc Le retour Sauve qui peut ! Le TVA, édition réseau Le Poing J Le TVA, sports All\\ / ÉT3 III |\u2014Y l~ I I \"T- I & SAUVE QUI PEUT ! 2ih TVA Le réseau d'ici 9 S E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 11 NOVEMBRE 1998 Où s'en va la collection de disques de Radio-Canada ?SUZANNE COLPRON La précieuse collection de ÎOOOOO disques vinyles de Radio-Canada est en péril, selon les musicothé-caires de la Société d'Étal.Avec eux, une centaine d'animateurs de la première chaîne et de la chaîne culturelle de la radio, d'animateurs de télé, de même que des réalisateurs, des techniciens, des assistants et des commis ont signé une pétition remise à la direction, pour s'opposer au déménagement de cette collection.« Nous savons qu'il d'agit là d'un patrimoine inestimable en qualité, en variété et en quantité », peut-on lire dans la pétition.« S'y trouvent tous les 78 tours et 33 tours acquis depuis les débuts de Radio-Canada jusqu'à l'arrivée des disques compacts.Cela comprend : musique classique, musique instrumentale, folklore, jazz, comédies musicales, musiques de film, humour, poésie, théâtre, discours, émissions de télévision, disques pour enfants, etc.» Dans les faits, la direction de Radio-Canada ne veut pas détruire ces disques disponibles en deux ou trois exemplaires chacun.Elle a réquisitionné le local dans lequel ils étaient entreposés pour son projet Info Radio, afin d'en faire une salle de nouvelles.Les disques seront relocalisés dans trois endroits différents et la direction promet de tout transférer le matériel sur disques compacts.Le cinéma du rès des « » LOUIS-BERNARD R0BITAILLE collaboration spéciale, PARIS Bien que président d'un organisme public \u2014 la Société de développement des entreprises culturelles \u2014 Pierre Lampron n'essaie pas de raconter des histoires : en France, le cinéma québécois est pratiquement au point mort.Et ce n'est pas une semaine du cinéma québécois ( qui prenait fin hier ) à Paris, organisée par la Sodec qui réussira comme par magie à renverser la vapeur ou à provoquer le miracle.« Le travail que nous faisons, dit-il, est à long terme.L'événement est essentiellement destiné aux acheteurs et aux faiseurs d'opinion.C'est une démarche normale et banale, semblable à celle des autre ciné-matographies étrangères en France.Et il n'y a pas de garantie de réussite.» Les quatre films qui l'an dernier ont trouvé des distributeurs à Paris ont terminé leur carrière commerciale avec moins de mille entrées chacun, et plutôt 500 en fait.Quant aux chaînes de télévision, y compris la culturelle Arte ou la chaîne cod^e Canal Plus qui passe une demi-douzaine de films par jour, elles achètent.un ou deux longs métrages québécois dans l'année.« C'est une situation évidemment inacceptable, car le seul marché étranger qui soit à la fois naturel et nécessaire au cinéma québécois est le marché français.Si la France vend une trentaine de longs métrages par année au Québec ( sur la centaine qu'elle produit ), il n'y a pas de raison qu'il n'y ait pas une certaine réciprocité.C'est ce que nous essayons de faire, mais sur plusieurs années, dans la continuité.Si au bout du compte on n'obtenait aucun résultat, il faudrait que quelqu'un d'autre essaie une autre formule.« Pourquoi en est-on arrivé là ?Au milieu des années 80, avec le grand succès du Déclin de l'empire américain, les cinéastes québécois ont eu nettement plus de facilité à trouver des distributeurs.Puis il y a eu une série d'échecs, et peut-être notre offre ne correspondait-elle pas aux attentes du public.Bref le lien a été rompu : le cinéma québécois a eu mauvaise réputation, à la fois dans le milieu professionnel et dans les médias importants.« Avec cette semaine du cinéma québé- Pierre Lampron, président de la Société de développement des entreprises culturelles : « Si la France vend une trentaine de longs métrages par année au Québec ( sur la centaine qu'elle produit )y il n'y a pas de raison qu'il n'y ait pas une certaine réciprocité.» cois « nouveau » au Cinéma des cinéastes, notre modeste objectif est de renouer le lien avec le milieu professionnel, de le sensibiliser à ce que nous présentons comme un renouveau du cinéma québécois, avec son esthétique propre.Comme les cinémas britannique ou espagnol, \u2014 c'est une démarche assez banale en somme \u2014 nous organisons un événement « public », une sorte de foire, où les décideurs français sont invités à venir voir la production récente.De manière à ce que \u2014 sans nécessairement acheter sur-le-champ \u2014 ils remarquent tel metteur en scène ou tel comédien, bref qu'ils s'intéressent de nouveau à notre cinématogra-phie.« Bien sûr, nous sommes présents aux festivals de Cannes ou de Milan, mais ce sont des marchés où se retrouve le monde entier, et où il est difficile d'attirer l'attention des acheteurs.Bien sûr, des produc- teurs québécois montrent leurs films à des distributeurs français.Mais à Paris, autour de cet « événement » \u2014 qui ne prétend pas être un festival \u2014 on peut rejoindre l'essentiel du milieu et lui donner une idée d'ensemble de la production actuelle.Avec des projections qui se donnent devant un vrai public, ce qui est important.Comme pour tous les autres cinémas étrangers, ce genre de foire est la condition minimale pour faire voir nos films par les décideurs.» Et tout cela pour la somme, effectivement modeste, de quelque 120 000 S \u2014 dont 80 000$ fournis par la Sodec \u2014 c'est-à-dire « même pas le prix de la promotion à Paris d'un tout petit film d'auteur ».« Il est certain, dit encore Pierre Lampron, que si cette méthode ne donnait aucun résultat au bout de quelques années, on arrêterait.Mais que faire d'autre ?On pourrait évidemment sortir un demi-million ou un million de dollars et tout mettre sur la sortie d'un film québécois, mais cela donnerait quoi si le film en question sort de nulle part ?» L'événement ne vise pas d'abord à attirer des foules de spectateurs.Et effectivement, pour cette salle de 420 places, il y a quelques dizaines de spectateurs les après-midi.et une bonne moitié d'invités pour les séances du soir, qui font de bonnes salles.Il n'y a pas non plus d'articles dans les journaux, et ce n'est pas le but : on a eu par contre plusieurs interventions de la « marraine » Carole Laure, notamment à la radio.En revanche, selon les pointages précis de Pierre Lampron, les professionnels sont au rendez-vous pour les affaires importantes : « Dans la matinée de jeudi, dit-il, il y avait 80 acheteurs français lors de la réunion de travail.Les chaînes de télé, les gros distributeurs : tous ceux qui comptent à Paris étaient là.» Un nombre qui semble dépasser la simple visite de politesse.À suivre.En tout cas la mission en terre française reste difficile, selon les chiffres de M.Lampron lui-même : en salle, 60 % de films américains, 30 % de français, et 10 % pour tous les autres.À la télé, 45 % d'américains, 40% de français, 15% de pays tiers.Dans ce contexte, les films québécois arrivent avec « cette langue commune qui nous sépare ».C'est-à-dire un accent qui lait obstacle : « L'accent n'est plus un problème, dit Pierre Lampron, quand on sait que Les Filles de Caleb a fait le sixième score de France 3 en 1993, et que Marcel Bel i veau est devenu une vedette du petit écran.La question de l'accent n'est qu'un préjugé d'acheteurs.» Horaire du 6 au 12 Novembre (Couche-Tard Vendredi & samedi) VOUS AVEZ CHOISI VOTRE FILM.VOUS DEVRIEZVWOIR LE DROIT DE CHOISIR VOTRE CINEMA.WWW.Cincmas3uzz0.com Des SOURCES 10 \u2022 l - - COIN BRUNSWICK Le PARADIS 514-685-1122 itts hochuaga 514-354-3110 IVI AT I Psi E E K«W.MJBSS - ||5am7, Dim.£< jours Fl-riég S&.5d| [ THPWATEWCOY (G] [DOLBY Digital] Sur 2 Ecrans \\ 7:05-7 35-9 05-9 35 THEW1ZARD OF.QZ (G) [DOIS* agitai] 7 00-9 C0 | ANJZ (G) [DOLBY Digita'] 7:05 ! BELOVED(13 - ) [DOLBY Digita1] 9.00 I JOHN CARPgNTER'SJ^MjP/gcs r?5-;poLff» Digital] 7:15-9:20 P_l £AS A NTVULE (G] [DOLBY Digital] 7.05-9:45 EBACIICAl MAGIC [G](DOLBYDigital] 7:15-9:20 tOLDIEW (13-) [DOLBY Digital] 7.00-9.00 jTtfEWICHTY[G][DOLBYi g-]?ttMAT_DBEAMS_MAY_C5WI (G) [DOLBY Digital] 7:15-9:30 LANGELIER 6 COIN JEAN-TALON 514-25S-5551 MATINEE REPRESENTATION AVANT ÎBHDD \u2022 J 5 A & J^ufv'î M:r?ir;'i .:-L».r?o| le magicien o'cz .- :; .V LUUISIf* 3~)[DOU7'Digtai] 7 OC-9 30 I AMOUW& magie(G] (DIS Dç-tai) 7 15 j CI EST A BiUtf (13 ~) {(DOLBY StoreoSR] 7 15-9 15 | (DOLBY Digital] 7 15-9 20 la croisade des braves (G)(DOIS*D.g te'} 7 10-9 20 le SOLDAT [13+][DTS Digital] 9 20 STE-THERESE 8 FILMS EN PREMIERE VISION ENTREE GENERALE $6.00 ENFANT & AGE D9OR $4.25 MATINEE AVANT 18H00 $4.25 MARDI & MERCREDI $4.25 AMOURJ£_MA_GIE (G)[DOL£YStero6] 9:10 C'EST A TON TOUR LAURA ÇADIEUX (13+) [SDDS Digital] 7:10-9:10 LA FIANCEE DE CHUCKY (16 +; [SDDS Digital] 7:05-9:05 (13±] [DOLBYStereo) 7:00 _ LACORDAIRE 11 COIN DIS GRANDIS PRAIRIES 514-324-3000 MAT IMEE REPRESENTATION Il I I I I IRRR I II I I AVANT 18HD0 Dim.& Jours Fériés $e».5d| OJNERJJg.ÇONS (G)[DJZ Dgital] 7 15-9 15 THE SIEGE(13-) [DOLBY Digttcl]7:00-9 30 THE WATERBOT (G) [DCLBY Og.tal] 7:05905 THEW1ZARDOFOZ (G)[DCLBYDig'tal) 7 00-9 00 A NiGHT AT THE ROXBURY(G)(DTSDigital]9 f 5 APTPUPIL/'3-»^ si r.'aj7 00 AUdDJUA.Qf.N0S REVES (G][DTS Digita] 9 30 »WBfi>JLÇHUÇKY^4.;;orsc/g./o.77 00-9 00 JOHN ÇARltHTJLKSyAMElBES (16+) (DOLBYDigital] 7.15-9 20 P.Lt ASANTVIUlfGJ/DTS Digital] 7.10 9:30 P RACTIC AL MAGIC (G] [DIS Digita'] 7 15-9 20 RUSH HQ\\fn(13*-!!DTSDiqitai]7 15 SOLDIER [13 *)[DISDigital]9 05 THE MIGHTYfG;[DOLBYDigital] 730_ TERREBONNE 8 M EGA-PL EX TASCHEREAU 18 PLACI GRIINF1ILD PARK 3?1* BOUU TASCHtRtAU MATINEE 450-923-5566 «cpbcsentation avant ii1moo Le Plus Grand Complexe Cinématographique au Canada Le Canada et la France s'unissent en faveur du pluralisme culturel La France et le Canada vont joindre leurs efforts pour assurer la promotion du pluralisme culturel, indiquait hier soir un communiqué signé par Sheila Copps, ministre canadien du Patrimoine, et Catherine Trautmann, ministre française de la Culture et de la Communication, publié à l'issue de leur rencontre, à Paris.La France va adhérer au Réseau informel des ministres de la Culture créé à la suite de la Rencontre internationale sur la politique culturelle qui a eu lieu à Ottawa.Ce réseau a pour but de « promouvoir l'importance de la diversité culturelle dans un contexte d'évolutions rapides sur les plans technologique, économique et social », indique le communiqué.MAINTENANT OUVERT ULMAG!CIEN_Q'0* (G) [DCLBY Digltcl] 7 00-900 LE SIEGE (13 +)[DCLBYDigital] 7 10-9 40 THE SIEGE [13+][DOLBYDigital] 7 00-9 30 THE WATERBQY (GJ [DOLBY Digital] Sur 2 Ecrans ii.'.î ?Uà¦/ J5-v 054 33 URBAN LEGEHO (13 ~}(DOlBY Digital)7.059.05 AMOUR ET MAGIE (G) [DOLBY Digital) 7 15-9 20 APTPUPIL (f 3 f)(DOLEY Digital] 7 10-9:30 BIENVENUE A PLEA5 ANT.VILLC (G)[DOLBYDigital] 7 05- 9:45 ¦ride OW_ÇH[)ÇKY (16 + 1 [DOLBY Digital} 7:20-9:30 HEURE LIMITE(13 >l[DOlBY Digital] 725 9 25 JOHN Ç arpenter: VAMPIRES(V,FRANÇAI$£)(16r] (DOLBY Digital] 7.20-9:40 JOHN carpcnter'5 VAMPIRES (16 ~) [DOLBY Digital) 7:15-9:20 LA FIANCEE DE CHUCKYffô +) [DOLBY Digital] 7.10-9:20 IM SOLDAT (f 3 r ] [DOLBY Dégiîci] 7.00-9 00 SAVING PRIVATE RYAN(13~)[DOLBYDigital]7:30 Tiif jy^iQMfTH!NO.ABQUT_MA!IY(f3 [DOLBY Digital] 7:109.35 THE tAlGHTX(G](DOlBYD.gttt:.j 7 10-9 20 300 RUCSICARO 450-979-4444 1071 Chemin 4u C*4«MJ 450-471-6644 MAT IN E E \"WSiLVWftBSf |ULP.ORTEUR D'EAU (G][DOLfff Digita,] 7 05-9 05 [le MAGICIEN a'QZ[G][DOLBYDigital]700-9 00 ile SIEGE, 12 - 'IDOLBYDigita / 7 OM i0 AMOUR 4 MAGIE (G](DTSDgital]9 45 AU-DELA DE NOS REVES (G](Dn Digital] 7 00 BIENVENUE A plea5antville; i- i / / 1 > |ç,ESTATONTOURLAURACA0IEU^rM-/1OrS£;,;;a, } 7 10-9:10 JOHN C ARPENTER; yAWJfil SXV£ftANCAi$t:](i6~l [[DOLBY Digital] 7 15-9 20 LA Ç.R0I5ADE DES BRAVES (G](DOLBYDigital] 7.10-9 20 \\lMMQLDAJ (13 *](DTS Digital] 9 05 IVI AT INEE\" ««S M ! 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Jeudi 12 novembre de 16 à 18 h Séance de signatures 505, rue Sainte-Catherine Est, Montréal Mezzanine SE Bcrri-UQAM (514) 845-5243 ;le Parchemin SALON DU LIVRE de Montréal 5w*T# m (>W>« KM I Coups de coeur Coups de coeur \u2022S s- 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 11 NOVEMBRE 1998 .900 Décès, prières, remerciements ¦MO BB ma INDEX DES DECES 0AILLAIRGE, Jean-Louis BELANGER BRUNELLE, Jeannette BESNER-PILON, Laurette Vaudreuil boivin.Alphonse Montréal CriOQUET, Guy Montréal CODERRE, Soeur Fernande Seattle.Etats-Unis DE MERS, .'ein-Jacques Sherbrooke FORTIER (Martineau), Pauline Montréal GIANOPOULOS Bousdoukos, loanna Montréal GIARD, Frère Bernard, c.s.c.Montréal JOURNET, Laurette (Moisan) Otterburn Park L'HEUREUX Me Luc, notaire Saint-Hyacinthe LANDRY, Alban LAPORTE, S.Marie-Anna M.I.C.LA VERDURE, Léopold iber ville LECLAIR BEAUREGARD, Irène Montréal LEDUC, Gilles Laval MELANCON (Desrochers), Suzanne Montréal MENTEN, Francis Longueuil NADEAU (Poitevin), Monique Montréal PELLETIER, Me Jean-Francois St-Nicéphore PERRY, Jean-Benoît Québec PETERS (Brandt), Jacqueline PICARD DELAFOSSE, Gisèle Montréal THIBAULT, Claude UNGERLEIDER (Vezeau), Rose Pointe-Claire VANIER, Thomas Longueuil VERRIER, M.René FCA Drummondville 7 anniversaire Cardinal Paul-Emile Léger N, « La charité est contagieuse.Quand on apprend à donner, on ressent le besoin de continuer.» ous sommes invites a rendre hommage au Cardinal Léger, qui s'est dévoué toute sa vie pour « rendre le monde meilleur ».Pour souligner le 7e anniversaire de décès du Cardinal Léger, une messe commémorative sera célébrée le dimanche 15 novembre 1998, à 11 h.à la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, boul.René-Lévesque Ouest, à Montréal.Un rendez-vous à ne pas rater! Les oeuvres du Cardinal Léger 130, avenue de l'Épée, Outremont (Québec) H2V 3T2 (514) 495-2409 ¦EEBBHBOBBSSBRBBBBBDHHHDHiBHBIBBSBi LAPORTE, S.Marie-Anna M.I.C.(Claire-du-St-Sacrement) À l'infirmerie des Soeurs Miss, de l'Imma-culée-Conception, est décédèe.le 9 novembre 1998, à l'âge de 89 ans, Soeur Marie-Anna Laporte.Miss, de l'Immaculèe-Concep-tion.fille de Ozélias Laporte et de Clara Urbina Dalcourt.Elle était la soeur de Laurette.s.p.décédée le même jour.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil des neveux et nièces, cousins, cousines et amis(es).Elle sera exposée à la: Maison des SS.Missionnaires de rimmaculée-Conception 100 Place Juge Desnoyers Pcnt-Viau Laval (Québec) le 11 novembre de 14 à 17 heures et de 19 à 21 h 30.À 19 h 30 temps de prières.Les funérailles auront lieu le 12 novembre, à 10 heures, en la chapelle de la communauté.L'inhumation se fera a leur cimetière de Pont-Viau.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction funéraire: Charles E.Rajotte inc.(Orner Duquette) 1350 Beaubien Est Montréal DECES CHOQUET, Guy À l'hôpital St-Luc.le 10 novembre 1998.à l'âge de 80 ans.est décédé M.Guy Choquet, époux de Gabnelle Pilon.Il laisse également ses enfants Denis.Alain et Louise, son petit-fils Frédéric Nystrom.ses frères et soeurs Alfred (Evelyne Caron), Marguerite.Gaby Dèsilets ot Denise, sa belle-soeur Pauline Pilon (Paul Girard) de même que parents et amis.Au lieu de fleurs, des dons au département d oncologie de l'hôpital St-Luc seraient appréciés.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie Ltée 3860 Décarie, Notre-Dame-de-Grâce Les funérailles auront lieu le vendredi 13 novembre à 11 h en l'église Notre-Dame-de-Grâce.5375 Notre-Dame-de-Grâce et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: jeudi le 12 novembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.BAILLAIRGE, Jean-Louis Ce mardi 3 novembre 1998.Jean-Louis Baillairgè est décédé à son domicile.Il laisse dans le deuil son épouse en secondes noces Jeannette Lassinat, ses fils Michel et Luc.ses petits-enfants Mélanie et Mikaèl.leurs alliés René McDuff.Ghislaine CODERRE, Fernande en religion: Soeur Jacques Marcellin À Seattle.Washington, le 8 novembre 1998.à l'âge de yi ans.est décèdée Soeur Fernande Coderre.Soeur de la Providence, de son nom en religion \"Soeur Jacques Marcellin\".Native de St-Jacques de Mont-calm.entrée en religion à l'âge de 23 ans.elle a d'abord exercé son apostolat à Montréal, puis à Anchorage.Alaska, et finalement à Portland.toujours aux soins des malades.Issue d'une famille de 20 enfants, fille de M.et Mme Philias Coderre.elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse.10 frères et soeurs: Henri (Laurette Leblanc), Gaétan.Père Servite de Marie.Simonne (feu Alexandre Charrette).Yvette.Soeur de Ste-Anne.Yvan.Lise.Marcellin (Nicole Boisson-neault).Laurent (Marguerite Dufort).Murielle parents et ?fnl-nt^ Dupire' (R5SireMChapùVr Jean-Gu7ïfeu ' Janine sa parente et de fidèles amis.n,™Qi\\ a hûiior.*7%A.-
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