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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Le 21e Salon du livre de Montréal
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-11-14, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi 14 novembre 1998 Le 21e Salon du livre de Montréal Notre prochain rôle est de jouer l'avenir www.alcan.com d'un enfant sont une ¦ source d'émerveillement.Ils révèlent son besoin d'être compris et son \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 .\u2022 * .V '*\u2022*\u2022* désir de comprendre.\" ::\" \u2022 \": '\u2022¦;*.:.;;,v,' /-': Ils laissent déjà pressentir 'ï \u2022 '.*::' £ j l'es émotions et les idées qui, plus tard, créeront des liens familiaux, \u2022 : \u2022\u2022 f \u2022 \u2022.\" : \u2022 \u2022 ; \u2022' .\u2022 ¦ .'.} sociaux, identitaires.- Dans une société, ces \u2022 \u2022 \u2022 ¦\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 liens essentiels sont forgés par les créateurs.C'est pourquoi Alcan est fière d'encourager et de soutenir ceux qui, par le geste et la parole, nous interprètent l'avenir.L'avenir est si proche.- .À a ai r ALCAN l.A PRESSE.MONTREAL SAMKDI 14 NOVEMBRE 1998 Le 21e Salon du livre de Montréal MARIO ROY Le livre a connu une année agitée : débats sur le prix unique.Forum du livre.Grande Bibliothèque.Et la prochaine le sera tout autant puisque le Québec sera, en 1999, l'hôte d'honneur du Salon du livre de Paris.Après et avant cela, le Salon du livre de Montréal apparaît plus que jamais comme une sorte d'oasis où le livre se dégage de ce qu'il n'est pas, un accessoire de la politique ou une pièce de musée, pour redevenir simplement et totalement ce qu'il est, un support vivant de la connaissance et de l'imaginaire que les uns inventent et fabriquent avec amour, que les autres fréquentent et habitent avec passion \u2014 à laquelle il convient de se livrer, comme le suggère le slogan du Salon.Les uns et les autres sont là, aujourd'hui, dans le grand hall de la Place Bona-venture, pour un événement m Le Salon du livre de Montréal remarquable à bien des points de vue, certes, mais entre autres en ce qu'il suscite, au sein du milieu du livre, une solidarité d'autant plus remarquable que le monde de l'édition est loin d'être monolithique et que les intérêts de chacun y sont souvent divergents.Louise Loiselle, éditrice de la toute nouvelle maison Flammarion Québec, ne dit pas autre chose : « Le Salon du livre de Montréal est une des seules occasions où les éditeurs font groupe, où chacun, individuellement, fait en sorte que le tout fonctionne.On adopte la maxime de Kennedy : ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour ton pays ! » Le fait est que, pour toutes sortes de raisons, les artisans du livre considèrent dorénavant le Salon montréalais comme la principale interface \u2014soyons modernes.\u2014 entre le livre et les lecteurs.Marie Laberge résume : « C'est une véritable fête d'entendre enfin les gens parler de nos livres : on les entend si peu, les gens, dans le cours ordinaire de la vie ! Et c'est étonnant à quel point, en peu de temps, ils peuvent nous dire des choses essentielles.» Cette fonction-là, rien ni personne d'autre ne peut à ce point l'assumer.YmXt-teâfld m Presses de l'Université du Québec 9 http://www.uQuebec.ca/puq La Fédération québécoise du loisir littéraire est un organisme sans but lucratif qui se consacre à la promotion de la lecture et de l'écriture pratiquées dans un contexte de loisir.CAI.KNDKIIU 1)1 S VI I.UI.KS - IIIVIvK 1999 Paroles de chanson : Vendredi 19 février de 19 h à 22 h, samedi 20 février de 10 h à 17 h, dimanche 21 février de 13 h à 16 h Nouvelle et novella : Les jeudis 6,13,27 mai et 3 juin de 19 h à 22 h Ecriture poétique : Les mardis 6,13,20 et 27 avril de 18 h à 21 h Magie et alchimie des mots : Les mardis 9,16, 23 et 30 mars de 19 h à 22 h Écrire ses mémoires : Les samedis 16 et 23 janvier de9hà 16 h Il était une fois le.conte : Les samedis 6 et 13 février de 9 h à 16 h Ecriture et photographie : Lundi 25 janvier et jeudi 28 janvier, lundi 1er février et jeudi 4 février de 19 h à 22 h Ecrire pour le plaisir : Les mardis 19 et 26 janvier, 2 et 9 février de 18 h à 21 h Loisir Littéraire du Québec \"^^J(^^ 4545, av.Pierre-de-Coubertin.C.P.1000.succursale * M » ~^\\\\ Montréal (Québec)HIV3R2 ]J Téléphone : (514) 252-3033 Télécopieur : (514) 251-8038 Séances de signature venez rencontrer Suzanne P.Leclerc Agenda 1999 de la cuisine le sam.2: nov.de 14h00 à 15h30 le dim.22 nov.de UhOO à 12h30 Mario D'Eer Agenda 1999 de la bière et Aies, lagers et lambics LA BIÈRE le sam.21 nov.de 12h00 à 13h30 le dim.22 nov.de UhOO à 14h30 Henriette Major Leïla au pays des Pharaons le sam.21 nov.de I0h30 à nhoo le mar.24 nov.de lohoo è llh30 Lcila au pays dci pbiMons Stand# 435 ÉDITIONS DU TRÉCARRÉ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 3 Un nouveau président au Salon : continuité et innovation MARIO ROY « Jamais nous ne crions victoire : si nous le faisions, ce serait probablement notre fin.» Éric Ghedin aurait pourtant de quoi pavoiser.Depuis 18 ans qu'il siège au conseil d'administration du Salon du livre de Montréal, l'événement n'a pas cessé de prendre de l'ampleur et de la maturité.L'homme a été élu, en mars, président du Salon \u2014succédant ainsi à Marcel Couture \u2014 et sa philosophie n'a pas changé.« Notre mandat premier est d'attirer de plus en plus de gens au Salon et, pour cela, il ne faut jamais cesser d'innover, d'inventer, de créer de nouvelles atmosphères, tout en maintenant une continuité avec ce qui a été fait, et très bien fait.» Cette année, d'ailleurs, on a dirigé les talents créateurs vers des activités destinées aux enfants et aux adolescents, VHeure du conte en pyjama dans le premier cas, la soirée Foule Passion dans l'autre.« Les journées scolaires marchent bien, mais on sent qu'il faut canaliser cette énergie et cet intérêt », commente le nouveau président du Salon.Il est vrai que le monde du livre n'a pas beaucoup de secrets pour lui.Français d'origine, arrivé très jeune au Québec, Éric Ghedin devait plus tard fon- der, avec André Bastien, les Éditions Libre Expression.Comme Bastien, il voue un culte au métier d'éditeur, affirmant \u2014 et cela nous ramène au slogan du Salon de cette année ! \u2014 qu'il est d'abord et avant tout « une affaire de passion ».Il devait ensuite joindre l'équipe du Salon presque au tout début de son existence.Il connaît bien les forces du Salon \u2014et sans doute aussi ses faiblesses, mais de celles-ci, il parle peu ! \u2014 et affirme : « L'une des forces du Salon est certainement de s'entourer de compétences : nous comptons sur un bon nombre de comités qui abattent un travail remarquable.D'autre part, le milieu du livre lui-même est notre plus grand atout.Nous réussissons à réunir autour d'une table des gens très différents, des éditeurs qui, dans la vie, sont des concurrents, mais qui oublient les guéguerres et la concurrence pour faire en sorte que le Salon soit un succès.C'est un but que nous avons tous en commun.» Pour en arriver là et y rester, les gens du Salon se sont toujours efforcés de se tenir loin de la politique ( la petite, partis, élections et compagnie ; la grande, politique culturelle, en particulier celle du livre ), qui n'a Le monde du livre n'a pas beaucoup de secrets pour Éric Ghedin.Venez rencontrer nos auteurs au Salon du livre de Montréal .au stand Du Rocher no 814 2683657 Horaires des séances de signatures : Le Jeudi 19 novembre 1998 de 19 h à 20 h Le vendredi 20 novembre 1998 de 19 h à 20 h ) Le samedi 21 novembre 1998 de 14 h à 15 h V Le dimanche 22 novembre 1998 de 14 h à 15 h * Le lundi 23 novembre 1998 de 19 h à 20 h Les Filles du Roi Colette Piat Éditions Du Rocher Le roman tumultueux et passionné de ces femmes qui ont fait vivre le Québec.260 pages, 19,95 $ Porte de la Paix céleste Shan Sa Editions Du Rocher Prix Goncourt du premier roman 1998 Grand prix des lectrices de ELLE, mars 1998 Prix Tse-Yang du nouvel an chinois, janvier 1998.133 pages, 18,95 $ S1UNS* P0RTE DE LA PAIX CÉLESTE \"\u2022: '-'-V-.\u2022\u2022-«\u2022.y-, PRIX GONCOURT DU PREMIER ROMAN 1998 ftmiNSIH.ROf.llKK Communications Jo Ann Champagne inc.\u2022 (514) 354-2043 4 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 pas son pareil pour diviser et affaiblir.Ghedin dit : « On débat certes de l'avenir du livre, mais cela se fait dans un cadre bien précis, celui de la Journée des professionnels.Quant à la politique \u2014 l'autre!\u2014, le Salon n'est pas le lieu pour de tels débats.L'an dernier, nous avions organisé une table ronde avec Jacques Parizeau, qui venait de publier un essai, et cela nous a été reproché ! Il faut éviter ces écueils si l'on veut continuer à attirer ici des gens de tous les horizons.» On sait que, cette année, le Salon va se tenir en pleine campagne électorale provinciale et il pourrait être difficile de totalement ignorer ce fait.En tout état de cause, Éric Ghedin es- Le président du Salon du livre de Montréal administre un budget de 1,2 million de dollars.lime que cela ne nuira pas au Salon : « Nous avons déjà eu des élections fédérales au beau milieu d'un Salon et cela n'a pas eu de conséquences.» Le président du Salon du livre de Montréal administre un budget de 1,2 million.Le quart de cette somme provient à parts égales des gouvernements et des commanditaires privés.Le reste, de la lo-cation des stands et des entrées.Une absence remarquée dans ce tableau : celle de la Ville de Montréal.« Elle n'est pas partenaire dans le Salon.Nous ne pouvons faire autrement que constater un manque d'intérêt de leur part.» commente Éric Ghedin.Petit message au maire tout frais réélu, peut-être ?Éric Ghedin [Venez rencontrer \u2022 - - _ \u2022 GHISLAIN TASCHEREAU ('ln>liiin Tiis< ||,.|v;tu AU STAND ^3DJ Ctespecteup Spmtmr Son roman, est acclamé par la critique.Séances de signature : \u2022 Le vendredi 20 nov.: 19 h à 21 h \u2022 Le samedi 21 nov.: 14 h ?16 h 19 h à 21 h \u2022 Le dimanche 22 nov.: 14 h à 16 h 19 h à 21 h et le doigt mort, $i In ticïgï mert Les Intouchables 7460419 î.A PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 5 Chantai Petit clerc : gloire au sport et à la littérature ! Chantai Petitclerc ELISABETH BENOIT collaboration spéciale Le sport et la littérature sont-ils incompatibles?Mais pas du tout.Cette année, le Salon du livre de Montréal a comme porte-parole Chantai Petitclerc, championne canadienne de course en fauteuil roulant.En 1996, la jeune Québécoise était de retour des Jeux olympiques d'Atlanta avec cinq médailles et un record du monde dans les poches.Médaillée d'or aux 100 et 200 mètres et médaillée d'argent aux 400, 800 et 1500 mètres, détentrice du record du monde au 100 mètres.Chantai Petitclerc aime aussi lire.« Si je m'entraîne de trois à quatre heures dans la journée, en rentrant chez moi je n'ai pas nécessairement envie d'aller jouer au basketball, dit-elle.J'ai plutôt le goût de lire.» La jeune athlète, originaire de Saint-Marc-des-Carrières, explique qu'elle a eu un accident dans une ferme à l'âge de 13 ans, en 1982 ou 1983, elle ne sait plus exactement.Elle a été approchée par un entraîneur alors qu'elle étudiait au cégep de Sainte-Foy et fréquentait régulièrement une salle de musculation.Chantai Petitclerc est par ailleurs une des trois animatrices qui font les tirages de Loto-Québec à la télévision.Un gagne-pain bien utile, dit-elle, pour une athlète qui doit souvent s'absenter du pays \u2014 et qui en profite pour lire dans l'avion.« Le premier livre que j'ai lu, raconte-t-elle, c'est Ro-binson Cnisoé.J'étais tellement impressionnée que j'avais décidé de partir de la maison.Mais quand il a commencé à faire noir dehors, j'ai changé d'idée.Je lis beaucoup, mais je ne suis pas une experte.Je pense que le Salon du livre parle beaucoup de la passion.Pour moi, mon rôle de porte-parole c'est de dire aux gens que la lecture c'est accessible, et que t'as pas besoin d'être un intellectuel pour lire un livre.0 9 UN JEU DE TOURISME QUEBECOIS Un jeu conçu par les auteurs du Docte Rat et recommandé par l'Association des consommateurs du Québec (Protégez-vous).175 photos en couleurs et près de 1000 questions sur les attraits des 19 régions touristiques du Québec Un voyage enjoué sous la direction de la sympathique Mctatuk, l'outarde au bonnet bleu.Venez faire un petit tour au stand Ludica 1056 Venez rencontrer Marguerite Lescop En effeuillant la Marguerite «Jean-Louis Roux Notis sommes tous des acteurs Aider sans nuire Romance noire en deux mouvements | 6 l.A PRF.SSK.MONTREAL.SAMI-DI 14 NOM MHRI- 1998 Mon chum, ça le surprend toujours de me voir pleurer quand je lis une histoire triste ! Ce que j'aime avec un livre, c'est que tu as les mots, mais c'est toi qui fais les images.» Plutôt passionnée.Chantai Petitclerc dit être du genre à annuler un rendez-vous chez le dentiste pour avoir le temps de finir un livre.Elle aime particulièrement l'écrivain français Emile Zola \u2014elle a lu les vingt volumes des Rou-gon-Macqudrt.Elle se souvient aussi avoir eu la mauvaise idée de lire un texte de Nietzsche dans un avion, un endroit beaucoup trop agité pour fréquenter ce genre de texte, et confesse qu'elle connaît assez peu la littérature québécoise.Le dernier titre québécois qu'elle a lu, se rappel le-t-el le, c'est Choses crues, de Lise Bisson-nette.La championne olympique, la fonceuse à l'air un peu timide, dit encore : « J'ai beaucoup d'admiration pour les gens qui écrivent.Quand tu écris, quelque part tu es éternel.Même morts, les écrivains continuent à bouleverser des choses.Aujourd'hui, à la télévision, au cinéma, dans les nouvelles, on vit à un époque politically correct.La grande force des livres, c'est que les gens y disent ce qu'ils pensent.On y retrouve des choses originales, des idées, du contenu.J'aime aussi les livres bien écrits, ceux de Milan Kundera ou de Umberto Eco par exemple.Ça aussi c'est quelque chose qu'on ne retrouve pas quand on parle.La langue française est une belle langue, et c'est avec la littérature qu'on en prend conscience.» Chantai Petitclerc, elle, n'écrit pas.Mise à part une seule chose : son journal d'entraînement.Le Salon, mode d'emploi Le Salon du livre de Montréal a reçu 122 000 visiteurs en 1997 et rien ne permet de penser que, malgré toutes les agitations électorales, il n'y en aura pas davantage encore en 1998.Raison de plus pour bien mémoriser le « mode d'emploi », fort simple par ailleurs, du Salon du livre ! Samedi, de 1 Oh à 22h Dimanche, de lOh à 22h Lundi, de 9h à 22h Mardi, de 9h à 18h Livrez-vous à vos passions ! du livra de IVSontréal Prix d'entrée : Adultes, 6$ Étudiants et aînés, 3$ Moins de 12 ans accompagnés d'un adulte, gratuit ¦ Garderie : 3$ l'heure par enfant de 2 à 6 ans ¦ Dates: du 19 au 24 novembre 1998 ¦ Lieu : Hall d'exposition de la Place Bonaventure ¦ Heures d'ouverture : Jeudi, de 17h à 22h Vendredi, de 9h à 22h ¦ Joindre le Salon: Au téléphone, 397-4800 Par courriel, slm.public@vi- deotron.ca Sur le Web, http:// www.slm.qc.ca Venez rencontrer Jean-Pierre Davidts L'auteur du Petit prince retrouvé, un succès international traduit en 30 langues - un record québécois - nous livre un nouveau roman : L'Homme avec qui mourait l'espoir.au stand 213 Séances de signature : Le jeudi 19 novembre :19 h à 21 h Le vendredi 20 :14 h à 16 h/19 h à 21 h Lesamedi21 :14 h à 16 h/19 h à21 h Le dimanche 22 :14 h à 16 h /19 h à 21 h et le lundi23 :14 h à 16 h/19 h à21 h .»« Le petit prince retrouvé Les Intouchables Jkak-Pikkhk Davidts L'HOMME AVEC QUI MOURAIT L'ESPOIR ¦ t.A PRESS1 .MONTRÉAL SAMI-.DI I» NOM MHK1 7 Outre les invites d'honneur, des visiteurs de marque MARIO ROY À épingler au tableau d'honneur du 21e Salon du livre de Montréal, pouvait-on mieux trouver ?De Marie Laberge à Alberto Man-guel, en passant par Michel Lessard, Madeleine Ga-gnon, Tibo et Jean-Christophe Grange, un tableau ma-gnifique, donc, suffisamment éclectique pour que chacun puisse y trouver une.passion, puisqu'il faut bien faire honneur aussi au slogan de l'événement ! Marie Laberge débarque au Salon avec un roman tout frais, La Cérémonie des anges, son cinquième, qui confirme chez l'auteure une phénoménale capacité à.transmettre l'émotion, la substance de la vie.On connaît la popularité de Marie Laberge : l'an dernier elle avait remporté le Prix du public du Salon du livre de Montréal.On peut déjà prévoir qu'elle sera l'une des coqueluches des citoyens de la ville du livre encore cette année.Alberto Manguel a récemment livré une oeuvre magistrale Une histoire de la lecture racontée avec une plume passionnée ( on n'y échappe pas ! ) cachant mal une stupéfiante érudition.Jean-Christophe Grange Lui non plus n'arrive pas les mains vides au Salon puisqu'il offre cette fois un Dictionnaire des lieux imaginaires assemblé en collaboration avec Gianni Guadalupi ; on y trouvera la description de lieux imaginés par des écrivains de tous les temps, de tous les lieux et de toutes les langues.Avis aux touristes intéressés par les voyages impossibles ! On peut certainement dire du plus récent ouvrage de Michel Lessard, L'île d'Orléans, qu'il fait la fierté de sa maison, les Éditions de l'Homme.Livre magnifique autant par la qualité de ses illustrations et de sa présentation que par l'intérêt des textes qui refont l'histoire d'un lieu absolument unique avec lequel il est impossible de ne pas tomber en amour, comme cela est arrivé à Lessard lorsqu'il lui a fallu explorer l'île.à pied, en vélo et en hélicoptère.Elle qui a publié cette année Le Dieu du soleil, Madeleine Gagnon a, depuis 1969, signé une vingtaine d'ouvrages \u2014 poésie, essais, nouvelles, romans \u2014, des oeuvres marquées par les courants de pensée féministe, marxiste, psychanalytique et nationaliste.Elle a remporté le Prix du gouverneur général du Canada en 1991 pour son recueil Chant pour un Québec lointain, et en 1990, le prix Arthur-Buies du Salon du livre de Ri-mouski pour l'ensemble de son oeuvre.Les plus jeunes \u2014et les autres aussi \u2014 se réjouiront de savoir que Tibo a également sa place au tableau d'honneur du Salon du livre de Montréal.Depuis 1975, l'homme a en effet illustré plus de 90 albums et livres pour enfants ( vous connaissez les séries Simon, Pikolo, Clémentine, Choupette et Noé-mie ) et a remporté de nombreux prix, dont celui du gouverneur général en 1992 et 1996 pour Simon et les boîtes de carton et Noémie.le secret de madame Lumbago.o LIS I.DIIIONS ICI STAND 507 M\\i;iitL l l;i ISSU RI S IRI MIÎI.AY Ml H R AN ROGER DELISLE \u2022i ¦ ?2*9097) u 8 LA PKI SSL MONTRÉAL SAMEDI 1» NOVi-MHKH 1998 Enfin, ceux qui ont lu Les Rivières pourpres au début de l'année ont bien retenu le nom du journaliste et auteur Jean-Christophe Grange, qui signait là son deuxième roman ( le premier étant Le Vol des cigognes en 1994 ), largement considéré comme le meilleur thriller français de 1998.Comme il fallait s'y attendre.Grange travaille déjà sur la version cinématographique des Rivières pourpres, mais trouvera tout de même le temps de passer par Montréal ! Hormis les invités d'honneur, certaines présences au Salon du livre seront aussi remarquées.Celle de Jean-Christophe Rufin, par exemple, qui vient de signer Sauver lspa~ han, son plus récent roman servant en quelque sorte de suite à L'Abyssin, lequel connut en 1997 un énorme succès de librairie à peu près partout dans le monde puisqu'il fut traduit en douze langues, sans parler des prix ( Goncourt du premier roman, prix Méditerranée ) qui lui furent attribués.Ou encore celle de Enki Bilal, le bédéiste d'origine yougoslave dont les oeuvres font l'objet d'un véritable culte; il vient de livrer Le Sommeil du monstre, peut-être le plus sombre et à la fois le plus émouvant de ses albums.Un autre bédéiste ( d'origine espagnole, lui ), Tito, sera de la partie.Il vient de publier Regarde-moi /, douzième album de Tendre banlieue, et reprend chez Casterman la série Sole-dad.Dans un autre genre, le polar, Jacques Vettier nous rendra aussi visite ; on connaît sa trilogie axée sur le personnage de Carole Mé-nani, juge d'instruction, et dont la dernière partie.Le Rendez-vous de Barbuda, a été publiée en 1997.Enfin, l'écrivain, poète et dramaturge Israël Eliraz ainsi que la journaliste et romancière Kénizé Mourad seront également présents.Madeleine Gagnon r le Parchemin vous offre 20 de rabais sur le premier livre* 25' de rabais sur le deuxième livre* 30 Cnpiîole de l'E irope h ii 21 h clim.14 h 30 ii 17 h Luc chartran1) Mil.IX h 30 à 20 h dim.12 h 30 à 14 h Ariette COUSTURK jiti.18 h30û 20 h 30 vin.14 h 30 ;i 17 h .« siini.14 II ii 16 h dim.12 h ii 14 h Marc dauphin mu.IX h 301i 20 h siini.16 h 30 à I s li ¦ 1: ranci ne l)i;sm)n(;ciiamps Marie-Jasée LONGCHAMPS Patricia TULASNK sain.16 h 30 ii is h Benoit 1)1 trizac siiin.16 h 30 à IS h .; denrées-Hébert (;i:rmain mil 12 h ii 14 h siim.10 h 30 ii 12 h Jacques LAMil 1RAM) dim.12 h 30 à 14 h 30 Christine mari l\\/ mil 12 h 30 ii 14 h / ^ Michel miciiai 1) dim.10 h 30 ;i 12 h Michèle morgan mi m.12 h 30 ii 15 h ¦ Florence NICOLE venu H) h à 12 h \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ \u2022 lun.13 h à 15 h ¦ Jean O'NKIL dim.10 h 30 à 12 h Claude PAQUKl TK mil 20 h 30 à 22 h sa m.11 h à 13 h dim.12 h 30 ii 14 h 30 lemand VATRY mu.16 h 30 ii IS I.siim.19 lia 21 h dim.14 h 30 » 16 li .¦ Use paykïtk jiu.IX h 30 ii 20 h 30 yen.14 h 30 à I6h il IX 11 30 ù 20 h sillli.13 II il 16 h dim.13 h M 16 h Johanne Jj>QtJLiN ! Î4NOVI MI'.KIi 1998 Un conte.au sortir du lit DOMINIQUE PAUPARDIN collaboration spéciale C'est nouveau et c'est drôle: dimanche matin, 10h30, les jeunes entre quatre et huit ans sont invités à revêtir leur coquette robe de nuit ou leur bon vieux pantalon de flanelle pour participer à l'heure du conte.en pyjama.Confortablement assis sur la scène de la Place Alcan nos joyeux pantouflards pourront entendre leurs histoires favorites racontées de la bouche même de leurs auteurs.Ce sera une belle occasion pour leur poser en toute liberté les questions qui titillent l'imagination, et ce, dans une atmosphère qui veut recréer l'heure bénie précédant le dodo.Maman et papa n'auront plus qu'à aller se rhabiller ! « On veut créer un moment spécial d'intimité », assure Lucie Papineau, l'instigatrice de cet événement qui en est à sa première.La populaire autcu-re-jeunesse qui a obtenu le Prix du livre M.Christie pour son ouvrage Pas Je taches pour une girafe ( Dominique et cie ) est une véritable professionnelle de l'animation auprès des jeunes.« Je visite plus de cinquante écoles par année, précise-telle.Quand je raconte mes romans ou mes albums, je ne fais surtout pas de la lecture.J'aime que ce soit très actif.» Au programme, donc, une heure et demie de contes pour faire rire ou rêver, laisser libre cours à l'imagination et sortir un peu du quotidien.Cette matinée peu banale commence à 10h30 avec une intervention de Lucie Papineau qui raconte l'histoire Pas de taches pour une girafe.L'illustratrice Marisol Sarra-zin sera présente à ses côtés.Elle aura apporté dans ses bagages les magnifiques pastels qui ont immortalisé Le président d'honneur du Salon, Jean-Claude Germain, sera-t-il de la partie ?la fameuse girafe.10h45 : place au théâtre.Des stagiaires de l'option théâtre du Collège Lionel-Groulx ont imaginé une courte pièce inspirée de l'album Un tartare pour le bonhomme 7-heures ( Mille-Îles et 400 coups ).À noter que les marionnettes et le décor ont été conçus par l'illustrateur Alain Renaud.llhos : Jasmine Dubé, auteure et comédienne, racontera de manière très colorée l'histoire poétique de L'Ouï son qui voulait une Juliette.Suivra le conte de Grat-telle au bois mordant ( Courte Échelle ).une hilarante parodie de La Belle au bois dormant.Enfin, vers llh25 : Cécile Gagnon fera découvrir aux enfanis deux contes adaptés de légendes : Le Bossu de Vile d'Orléans ( Sou Hères ) et Morvette ( Milan ).La séance se terminera en beauté avec de nombreux tirages d'albums.« Je veux que les enfants découvrent qu'un livre ce n'est pas juste du papier avec un texte écrit dessus, explique Lucie Papineau.Il y a des gens qui l'ont écrit et illustré et il est possible de le faire vivre par Pintermé-diaiie du conte.L'écrivain, c'est aussi un personnage », ajoute-t-elle d'un ton qui pique la curiosité. Joyeux anniversaire ! ELISABETH BENOIT cçllaboration spéciale Celle année, plusieurs maisons d'édition arrivent, en terme de durée, à un chiffre bien rond ! Ce sont d'abord 130 années d'édition gouvernementale pour les Publications du Québec.Toujours du côté gouvernemental, le Musée du Québec célèbre quant à lui son 65e anniversaire : depuis sa fondation, le Musée a publié plus de 300 ouvrages sur l'art.Chiffre plus modeste, mais tout de même considérable, les Éditions du Boréal, fondées en 1963 par quelques historiens, ont 35 ans cette année.Quant aux Éditions Héritage, spécialisées dans l'édition de livres pour !d jeunesse, elles ont 30 ans.De même en est-il pour les éditions Robert Laffont, une maison française celle-là, mais qui a déjà publié plusieurs auteurs québécois.Et du côté franco-ontarien, la maison d'édition Prise de parole, créée en 1973 à Sudbury, a 25 ans.Au chiffre 20.ça se corse.D'abord, il y a l'anniversaire des Éditions de la Courte Échelle, qui donnent principalement dans la littérature jeunesse mais qui publient aussi des livres pour adultes.Spécialisées dans le matériel didactique et Interdisciplinaire pour l'enseignement au primaire, les publications Graficor ont aussi 20 ans.Tout comme les Éditions Québécor, fondées par Pierre Péladeau, et les Editions de Mortagne qui publient des ouvrages relatifs à la croissance personnelle.C'est aussi le vingtième anniversaire d'Actes Sud.une maison d'édition française qui public des auteurs d'ici en collaboration avec les Éditions Leméac.On soustrait quelques années, et ce sont les 15 ans Bertrand Gauthier, fondateur de la maison La Courte Échelle, qui célèbre ses 20 ans.des Éditions Michel Quin-tin, spécialisées dans les ouvrages de vulgarisation scientifique sur la nature.Les Éditions Humanitas, une petite maison d'édition de littérature générale, ont aussi 15 ans.Finalement, deux maisons d'édition célèbrent une première décennie.Les Éditions MuItiMondes publient des essais, des guides et des manuels universitaires qui touchent à la science, la technologie, la santé et l'environnement.Quant aux Éditions du RAM, elles sont liées de près au Centre de relation d'aide de Montréal ( CRAM ).Il reste finalement à souligner l'anniversaire de trois organismes touchant de près à la littérature.La Société de développement des périodiques culturels québécois ( SODEP ), qui regroupe 36 revues, fête ses 20 ans.Lu-relu, une de ces 36 revues, spécialisée dans la littérature jeunesse, a elle aussi 20 ans.Enfin la société de distribution Québec-Livres a 15 ans cette année.H U DANIELLE STEEL raconte l'histoire émouvante de la mort de son fils.en Partagez sa dôùlèur, son courane.)U\\ IV/ 1 )anielle Steel là teiruîie, 1 Xi nielle Steel la mère.I.A PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 21 La saga mntinnp T \u2022 *.'\u2022'*.' '.v \u2022 I .1 princesse I cia tlccouvrc un pacte épouvantable qui menace la planète Nam ( 'horios.De l'Imprimeur de la reine aux Publications du Québec ELISABETH BENOIT collaboration spéciale Leurs best-sellers ont pour titre Le Français au bureau, Le Guide de la route ou Mon mandat en cas d'inaptitude.Les Publications du Québec célèbrent cette année 130 ans d'édition gouvernementale.Tout a commencé en 1868.Québec crée alors le poste d'Imprimeur de la reine, et Charles-François Langlois, auparavant greffier des impressions de l'Assemblée législative, est le premier à l'occuper.Aujourd'hui, les Publications du Québec emploient 103 personnes et publient environ 800 livres par année.Relevant du ministère des Relations avec les citoyens, elles ont le mandat de publier les rapports, lois et autres documents produits par les 22 ministères et les 66 autres organismes gouvernementaux.« Toutes les préoccupations gouvernementales sont des créneaux pour nous », explique Yvan Caron, chef de service de l'édition officielle.« La différence fondamentale entre les Publications du Québec et les éditeurs privés, c'est que nous essayons de rendre accessible de l'information d'intérêt public.Grâce à quelques titres accrocheurs, nous finançons des titres plus pointus, qui bénéficient à un mince segment de la population, et qui font avancer les connaissances, par exemple dans le domaine de l'environnement.» Depuis 1982, l'Édition officielle, qui en 1985 est devenue les Publications du Québec, s'autofinance à 99,2 %, précise Yvan Caron.Son chiffre d'affaires est aujourd'hui de 12 millions de dollars et les ventes de l'an- née 1997-98 ont atteint 1 766 000 exemplaires.Mais que se passe-l-il entre 1868 et 1998, de l'Imprimeur de la reine aux Publications du Québec ?À l'instar de Charles-Henri Dubé dans La Gazette officielle du Québec, 125 ans d'édition gouvernementale, publiée en 1993, Yvan Caron identifie trois grandes périodes.D'abord exclusivement voué à la publication de la Gazette officielle de Québec ( aujourd'hui : du Québec ), un journal officiel consacré à la publication des avis publics et des lois et règlements, l'Imprimeur de la reine est peu à peu chargé des publications gouvernementales.« En 1965, ce mandat est officialisé, explique Yvan Caron.À cette époque, il y a aussi une explosion de la documentation officielle.L'État se développe, ses besoins de diffusion aussi.On essaie de centraliser les dépenses par mesure d'économie.» Des comptoirs de vente sont ouverts et, en 1969, l'Imprimeur de la reine devient l'Éditeur officiel du Québec.En 1982, début de la troisième période, le gouvernement crée un fonds renouvelable et il ne reste plus à l'Édition officielle qu'à s'autofinancer.« De 1982 à 1990, constate Yvan Caron, il y a eu beaucoup d'efforts publicitaires.Mais on n'a pas la même approche que l'entreprise privée.Avec un catalogue aussi sérieux que le nôtre, c'est assez difficile.» N'empêche qu'il leur arrive de travailler en collaboration avec d'autres éditeurs et de publier aussi de très beaux albums, par exemple Noms de lieux du Québec.I A PKIiSSL MONTRÉAL SAMI 1)1 14 NOVI MBKI l«>8 La revue de la littérature jeunesse ELISABETH BENOIT collaboration spéciale Lurelu a 20 ans cette année.Cette revue \u2014 « la seule revue québécoise consacrée exclusivement à la littérature pour la jeunesse » \u2014occupe un minuscule bureau à l'arrière-fond des locaux de Communication-Jeunesse, boulevard Saint-Laurent.Daniel Sernine est directeur de Lurelu depuis 1991.Il est aussi écrivain, prolifique d'ailleurs, puisqu'il a publié 33 romans de fantastique et de science-fiction.Assis à son bureau et entouré de livres, il explique : « Notre politique est de critiquer tout ce qui est publié, tant au Québec qu'au Canada français.» La littérature jeunesse représente 35 % de la production littéraire québécoise, soit environ 300 livres par année.Publiée trois fois l'an et tirée à 2500 exemplaires, Lurelu recense de 80 à 100 parutions dans chacun de ses numéros.« À l'époque où la revue a été fondée, dit Daniel Sernine, il se publiait très peu de livres, et le mandat de Lurelu était de faire connaître les livres québécois.À ce moment-là, Lurelu s'abstenait d'être critique.À mesure qu'on s'est affirmé, on s'est senti autorisé à être plus critique envers nos créateurs.Aujourd'hui, les Européens nous trouvent plus audacieux qu'eux dans la thématique.Us n'ont pas de romans pour ados qui abordent des sujets comme la grossesse à l'adolescence ou l'inceste.« Dans les années 60, la littérature jeunesse était matériellement terne et théma-tiquement assez conservatrice », rappelle encore Daniel Sernine.Aujourd'hui, les livres sont plus Daniel Sernine beaux, les thèmes moins conservateurs et le ton moins moralisateur », dit-il.Mais il constate aussi que la rectitude politique a fait des ravages, un éditeur de littérature jeunesse ayant par exemple comme critères de sélection : présence de jeux électroniques, d'animaux et de minorités ethniques.En gros, cependant, tout va dans le sens de l'amélioration.La plus grande diversité de cette littérature, qui va maintenant du bébé-livre qui flotte sur l'eau au livre d'activités, a permis à la revue de diversifier ses champs d'intérêt.On y retrouve par exemple une chronique théâtre.Cet automne, Lurelu a repensé sa mise en page et changé de logo.Mais ce n'était pas tant pour célébrer ses vingt ans que pour réagir aux critiques du Conseil des arts du Canada.Cela a permis à la revue, par la même occasion, de ne plus être confondue avec une revue pour enfants mais d'avoir bel et bien l'air d'une revue pour les adultes qui s'intéressent à la littérature jeunesse.DUMAS: des romans immenses a la jeunesse éternelle.Alexandre i IfeS mm - Mi ' % -m.32,95.5 Alexandre Dumas w*.les Irois .< Mousquetaires $ Vïnfltans «.Vingt ans après I.A PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVHMHKI: IW8 23 POCKET Un événement médiatisé Nage, petite M nurse* nape î ourse, nage E?.oiie Polaire était la petite oursf; !n plus vive ec la plus intelligente Aflqge, /œrite w/re, nage JOAN STIMSON Comment une petite ourse polaire apprend à surmonter sa peur de l'eau et à nager toute seule comme une grande.7,95$ \u2022 \u2022 \u2022 t '52223 Le masque de Zorro FRANK LAURIA Qui donc est ce chevalier masqué, épris de justice, qui signe son nom d'un Z, à la pointe de Cépée ?8,95$ POCKET 52 K»ntfy SfOîijp I Gertrudè.il y eut un interminable silence.M.Shrapneii fixait d'un ceii mcrne le récepteur du téléphone qu'il tenait Ocnrudc a l'Apte ll-UI-MY STKOXG Une jeune enseignante excentrique bouleve» se la discipline et l'emploi du temps de toute l'école.7.95 S LA MOMIE INCIOUTI £ l\\ipvrus \\ A l I Y.\\l liUlSOU l'I I I I.V Les merveilleuses aventures d'un jeune Egyptien «»u temps' d(.*s pharaons 8.95 S junior ELISABETH BENOIT collaboration spéciale Les médias seront présents au Salon du livre de Montréal, et particulièrement la radio.CIBL proposera environ une quinzaine d'heures de programmation consacrées à la littérature.Ceci en direct de la Place des médias, le jeudi 19 novembre et les samedi, dimanche et lundi suivants.Le vendredi 20 novembre, ce sera officiellement la Journée Radio-Canada au Salon du livre.Huit émissions y seront enregistrées ou diffusées en direct.Cette même journée.Radio Centre-Ville sera au stand de la maison Hachette et diffusera des émissions de 9 h à 17 h 30.Ce qu'il y a de bien, dans ce genre d'événement, c'est qu'on peut assister aux entrevues réalisées avec les auteurs.CIBL ouvre la danse le jeudi à 17 h avec une émission spéciale où seront présents Jean-Claude Germain, le président d'honneur du Salon, le bédéiste Tito, l'auteur Jean-Christophe Grange et l'éditeur Michel Brûlé.À noter aussi, le samedi 21 novembre à 15 h, l'émission Les Cabarets de l'histoire, au cours de laquelle Jacques Parizeau, André d'Allemagne et Jean-Marc Piotte se demanderont si l'histoire est une dépense compressible.En soirée, à 19 h 45, Sergio Kokis sera un des invités de Yvon Montoya.Le vendredi, Radio-Canada diffusera des émissions de la première et de la deuxième chaîne à partir de la Place des médias.Jean-Christophe Grange et Jean-Claude Germain seront à C'est bien meilleur le matin, Marie Laberge, Jean-Christophe Rufin et Chrystine Brouillet à Indicatif présent.Pascale Montpetit et Pierre Lebeau à Comme un roman.À 275-Allô 1275-Ados, des jeunes qui lancent une maison d'édition viennent en parler.> Chrystine Brouillet 24 LA PRKSSE.MONTRÉAL.SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 Jacques Parizeau Et finalement, pour clore ce bref aperçu, Radio-Canada diffusera en « faux direct » ( décalage d'une heure ) la soirée « Les Dé-crocheurs d'étoiles », qui aura lieu au Salon du livre, et au cours de laquelle douze auteurs et dramaturges présenteront leurs textes.Quant aux textes eux-mêmes, ils seront lus par les auteurs ou par des comédiens.De son côté, le même vendredi.Radio Centre-Ville présentera une série d'émissions thématiques.On pourra entendre, entre autres, de 9 h à 10 h, l'écri-vaine Kénizé Mourad sur le thème « société et littéra- ture ».Jean-Christophe Grange, Pierre Bion et Jean Bédard seront à Magazine Centre-Ville, à 11 h.On y discutera de littérature québécoise et de paralittérature.Il y aura aussi les bédéistes Tito et Enki Bilal à An pays des bulles, une émission consacrée à la bande dessinée.Liza sera la seule émission de télévision enregistrée en direct au Salon du livre, le jeudi 19 novembre avant l'ouverture officielle des portes.Il y aura notamment un hommage à Juliette Huot, en présence de Gilles Latulipe et Huguelte Oligny.Liza Frulla recevra aussi Gilles Vigneault et Jean-Claude Germain.'échange Rhiiwmann ROBERT LUDLUM En 1943, ail plus fort du conflit le plus âpre que l'humanité ait connu.Américains et allemands procèdent a un échange scandaleux.Un chef-d'œuvre du genre qui fait aujourd'hui figure do classique.15.95$ Op-Center TOM CLANCY Un thriller technologique écrit à l'aide de données et d'informations réelles par le célèbre auteur d'Octobre rouge.12.25$ ,.v.-.v.-.;.y I Belva Plain Michael Drosnin La Bibie : le code secret y n k t \u2022 i S ï \" * * V } K V 1 \u2022 T » n H 3 o o n D » 1 J * \"> K b ) N O < V O ' n ' i 3)1* i \u20227 H » » n j n \u2022 .\"i o ^ o * ?QBBE30QC3\" r- \" In.une-toT.iUj Ivj)n-ÎL.1*1 Y:: l'i- »::: tfumcitJ^.M RJ ÇUt Je» vl u^O CO UOJI1 Homcssc B El VA PLAIN Le combat d'une femme qui, à force de courage et de générosité, saura retrouver le chemin fragile du bonheur.13.50 S POÇ La Bible : le code secret MICHAEL DROSNIN Le récit authentique d'une découverte bouleversante : la présence d'un code secret dans le texte même de la Bible.10,50$ ' KET o I.A PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 25 * .J / '» \u2022 : ' \u2022 r.« i) ti .\\\\ m- !U' mr \u2022-\u2022 s : \u2022'.¦ ¦ l'vilovic ne / V#¦¦«\u2022/'/ 4 i .85 s trilogie fies 'hî'êJitfles r.iim i \\hM?.s lonu II M-75S fri/ôçie Wil 'le Mise .12.85 s 1 ri ne i««rn.MitAijiu v i \u2022 I il Ifljf U 'I de !\u2022»!\u2022 l il yn 'lii.-u u \u2022.\u2022 >\u2022.i«;t il.m j un un«w i v tiij I».j «!u 11v «n.iî'.i.!.im |>i \u2022 î nuiu Danielle Laurin : d'images et de mots ELISABETH BENOIT collaboration spéciale Elle a écrit un mémoire de maîtrise conjoint avec l'au-teure Élise Turcotte, elle a enseigné, elle a été lectrice de nouvelles à la radio de Radio-Canada, elle a écrit pour plusieurs périodiques, elle a pondu une vingtaine d'articles sur Marguerite Duras.Bref, Danielle Laurin a fait pas mal de choses.Et elle anime depuis septembre dernier l'émission Cent titres à Télé-Québec.Au Québec, Cent titres est la seule émission de télévision entièrement consacrée à la littérature.L'année dernière, à la défunte émission Plaisir de lire, Danièle Bombardier recevait ses invités en studio.Cent titres fait partie de la nouvel le mouvance à Télé-Québec.Cette année, ça bouge.Plus rien n'est tourné en studio, l'équipe de télévision se déplace, va rencontrer les auteurs, il y a six chroniqueurs littéraires, des reportages, et quelques jeux de caméra.qui font parfois grincer des dents.« On essaie de briser le pattern de la télé plate et statique, explique Danielle Laurin.Mais avec quel dosage.je ne sais pas.C'est de la création.On essaie de faire en sorte que ce qu'on donne comme information dans l'image donne envie de lire les livres dont on parle.Peut-être que, des fois, on cherche trop ! » Femme de radio et femme d'écriture avant tout, Danielle Laurin trouve que « ça va tellement vite la té- Cent titres, la seule émission de télévision entièrement consacrée à la littérature, fait partie de la nouvelle mouvance à Télé-Québec.lévision ».Elle regrette terriblement de ne pouvoir passer plus de temps avec les auteurs qu'elle rencontre.Mais en même temps, elle est heureuse.« C'est vraiment nouveau pour moi, je découvre tout, c'est grisant.C'est un gros défi parce que c'est une émission de contenu.» Le contenu de l'émission, c'est Danielle Laurin qui s'en occupe, avec bien sûr l'aide de recherchistes et de chroniqueurs.Et l'image, c'est la sphère de Marc Cayer, un réalisateur de 33 ans qui a déjà fait La Course autour du monde.« On cherche une chimie entre les deux sphères, dit l'animatrice.Par bouts, il est frustré.Par bouts, c'est moi qui le suis.» D'abord engagée comme rédactrice en chef de l'émission, on lui a demandé au cours de l'été dernier de l'animer, à sa grande surprise.« L'idée de l'émission, c'est que le livre est partout, que le livre est vivant, dit-elle.Et l'objectif, c'est de faire lire les gens.» L'équipe de télévision est ainsi allée interviewer l'écrivaine Ying Chen dans son bout de pays à Magog, a fait un petit tour dans les prisons pour voir ce qu'on y lit, a déniché une religieuse qui aime Michel Tremblay.Et on a pu voir Robert Lé-vesque faire sa chronique dans un restaurant où un serveur lui apportait les livres un à un, sur un plateau.26 la presse.montréal.samedi 14 novembre 1998 Danielle Laurin « On a choisi chacun des chroniqueurs pour sa propre personnalité », dit Danielle Laurin.Ainsi, l'écrivaine Zoomba traite de polars (japonais, parfois ), Pierre Harel des classiques québécois, Dominique Deniers de littérature jeunesse, Dany Laferrière de « ses classiques à lui », Jean-Paul Daoust de poésie et Robert Lévesque de littérature française.Chaque semaine, l'un des chroniqueurs est présent à l'émission.Et l'animatrice Danielle Laurin, sans aucun doute passionnée par la littérature, insiste sur l'importance de poser de « vraies questions » aux écrivains.Elle semble être très déterminée.« Dès qu'on parle de littérature, dit-elle, il faut s'acharner.Parce que les gens ne sont pas convaincus au premier abord.Je pense qu'il faut arrêter d'avoir peur de la littérature et donner plus de place aux intellectuels au Québec.» LE GUIDE COMPLET DU \"1 j du T.:i tki c/tnan ftf»f un mimxAn j SitWAKI Mc.Fariane m.i \u2022 D\tGRAND STLAS U MONDE 1 \u2022 \u2022 \u2022.'s.\t>« miii i m: i « \u2022< .u \\n m , ,, * i i i u u i \t! m 1 \\ 1 ikk! \u2022 ¦.\u201e «¦ ¦ 59,95* i VLAlCtf.M | imniR PLAISIR DE ¦ , HE 39,95 S SOLAR LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 27 Métier : libraire DOMINIQUE PAUPARDIN collaboration spéciale Durant la semaine que dure le Salon du livre de Montréal , tout ce qui touche de près ou de loin à la littérature devient « le » sujet à la mode.Mais qui va s'en plaindre ?Certainement pas Yves Denizon, directeur général des 17 librairies Garneau, pour qui le vif intérêt du public et d s médias pour le Salon entraîne nécessairement des répercussions sur les ventes en magasin.«Tout à coup, on n'a de cesse de parler du livre et de ses artisans », explique l'homme qui compte plus de trente années dans le métier.« Plusieurs auteurs viennent de l'extérieur : il y a des articles dans les journaux, des à la la té-C'est pour entrevues radio et à lévision.excellent les libraires ! Bien sûr, beaucoup de gens font leurs achats au Salon mais il y en a aussi un grand nombre qui viennent seulement pour y fouiller ou prendre des notes.Ils se procureront des ouvrages en librairie, un peu plus tard, durant la période des Fêtes, par exemple.» Les plus populaires Mais au fait, quels sont les ouvrages les plus populaires en librairie ?Yves Denizon place en tête de liste Danielle Steel, Mary Higgins Clark ou Marie Laberge ( tiens, tiens, trois femmes.).Suivent de « Cela ne suffit pas de déposer son livre chez un libraire et d'attendre qu'il se vende tout seul.Il faut se montrer, aller vers les journalistes, faire du bruit.Un peu comme Marguerite Lescop l'a fait » près les livres de cuisine et de régime ( Montignac entre autres ) et l'ensemble des guides pratiques.La poésie ?« Des ventes nulles, s'exclame le grand patron.Mais c'est malheureux car nous avons de très bons poètes.» Les livres à compte d'auteur ?« J'en reçois beaucoup, au rythme de deux ou trois titres chaque semaine.Parfois, six en quelques jours.En principe, je prends presque tout, en dehors de la pornographie.» D'après lui.ces auteurs aux grandes aspirations font peu de choses pour se faire connaître.« Cela ne suffit pas de déposer son livre chez un libraire et d'attendre qu'il se vende tout seul.Il faut se montrer, aller vers les journalistes, faire du bruit.Un peu comme Marguerite Lescop l'a fait : on l'a vue ses livres à compte d'auteur sont devenus des best-sellers.» partout et Quand on lui parle du prix élevé des livres vendus en librairie, Yves Denizon fait un bond : « Si on tient compte du temps qu'on passe à lire un livre, l'investissement est minime et la lecture est un des loisirs le moins cher qui soit, s'excla-me-t-il.Une soirée au cinéma coûte à peu près 10 $ et dure à peine deux ou trois heures.Ne parlons pas du coût d'une sortie au 28 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 14 NOVEMBRE 1998 « Yves Denizon théâtre ou à l'opéra ou encore du prix d'une place à une partie (le hockey.On va alors chercher dans les 50 S ou 100 S alors qu'il est possible de se procurer un livre de poche pour environ 15 S ou un bon livre québécois pour 24,95 $ en moyenne.Le plaisir de lire va au moins s'échelonner sur quelques jours et vous pourrez même prêter ou donner votre livre à une tierce personne.»> Les librairies Garneau répertorient plus de 34 000 ouvrages par .innée.La moitié d'entre eux vont sortir durant la période de la rentrée littéraire qui s'étale sur environ quatre mois \u2014autour du 15 septembre jusqu'au 24 décembre.\t\t19h00 MARDI 24 NOVKMHKK Heure\tPlpce Alcftn\tPlacé Loto-Qpftec\tPlace des Médias Alice-Parizeau\tHeure | 10h00\t\tEd.David / Rencontre et atelier d'écriture Haïku (poésie japonaise), avec l'auteur André Duhaime -7-15 ans.\t\t10h00 10h15\tÉd.B'Artbo / Bande dessinée interactive Les aventures de Ti-Guy avec le bédéiste Michel Grant.\t\tConfidences d'écrivain -Lucie Papineau présente Sylvain Trudel\t10h15 11 h 00\t\tConfidences d'écrivain - Lucie Papineau présente Gilles Tibo.\t\t11 hOO 11h45\t\tConfidences d'écrivain - Lucie Papineau présente Christiane Duchesne.\t\t11 h45 12h15\tHAVAS / Jeu La Bonne définition Larousse\t\t\t12h15 12h45\t\tMultiMondes / Atelier-rencontre La Démocratie, j'aime ça, avec l'auteur et journaliste Laurent Laplante - 8-14 ans\t\t12h45 ~13h00\t\t\tConfidences d'écrivain -Lucie Papineau rencontre Mireille Levert\t13h00 \"Ï3h45\t\tÉd.Michel Quintin / Atelier-conférence avec Michel Noël sur la culture amérindienne.\t\t13h45 14h00\tHurtubise HMH / Ouiz Trouve et Gagne animé par Suzie Côté.Entrevues avec les auteurs - 9 à 14 ans.\t\t\t14h00 16h00\t\t\tRadio Ville-Marie/Chronique livres pour enfants avec Alexandre Guillemin et Simone Piuze.\t16h00 17h00\tRemise du Prix du Grand Public.décerné par le Salon du livre / La Presse, à l'auteur du livre le plus apprécié du public.En collaboration avec l'Association des libraires du Québec Cérémonie de clôture.\t\t\t17h00 L L\\ PRI-ssK.MONTRLM.sAMI.l)! I » NOVI-.MHKI l«>«w 53 |.jr i m.19 n\\ i:\\imu; I\t\t 19h00\tS.A.Q.- Conférence de Michel Montignac «Boire du vin pour rester en santé»\t 1vi:m)RKI)|;2o\\onkmukk \u2022\t\t 19h00\tS.A.Q.- Conférence de Michel Montignac «Boire du vin pour rester en santé»\t7 19h30\tNovalis - Le public peut-il faire confiance aux journalistes?avec Denise Bombardier, Pierre Maisonneuve et Jean-Luc Mongrain.Animatrice: Anne-Marie Dussault.\t1 19h30\tRevue Estuaire - Lancement du «# 94» de la Revue Estuaire, animé par Gérald Gaudet\t9 |n.\\M!-:i)1.2tN()\\i:MHKi: \u2022
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