Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1998-11-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" D Montréal, mercredi 25 novembre 1998 BOURSE / PETITES ANNONCES / DÉCÈS / PUBLICITÉ-MARKETING Montréal ?Toronto ?New York ?Montréal 3403,34 -74,30 VARIATION DU JOUR: -2.14% AN: 1.80% Toronto 6570,27 -102,65 VARIATION DU JOUR: -1.54% AN: -0.91% New York 9301,15 -73,12 VARIATION DU JOUR: -0,78% AN: 19,11% S&P 500 1182,99 VARIATION DU JOUR: -0.44%\t\t-5,20 AN: 24.42% Nasdaq 1965,89 VARIATION DU JOUR: -0.58%\t\t-11,53 AN: 23.71% Dollar CAN 64,51 VARIATION DU JOUR: -0.02%\tcents US\t-0,01 AN: -8.59% Dollar US 1,550 VARIATION DU JOUR: 0.02%\tSCAN\t0,000 AN: 9.39% Or 296,40 VARIATION DU JOUR: -0.20%\tSUS\t-0,60 AN: -1.36% Pétrole 10 41 VARIATION DU JOUR: -0.19%\tSUS\t-0,02 AN:-45.72% Banque de Montréal Des résultats mi-figue mi-raisin Page D 2 Netscape V Sun America Online rachète Netscape Associated Press WASHINGTON American Online ( AOL ), le numéro un mondial des services en ligne, a annoncé hier qu'il achetait Netscape, le fabricant de logiciels de navigation sur Internet, pour la somme de 4,21 milliards $ US.Le contrat inclut également Sun Microsystems.L'alliance conclue entre ces deux pionniers d'Internet renforce la position d'AOL dans le paysage informatique mondial, mais pourrait modifier celle du géant Microsoft.Les ennuis judiciaires actuels de la firme de Bill Gates, poursuivie pour violation de la loi antimonopole, sont dus notamment a une stratégie commerciale trop agressive envers Netscape.« X'acquisition de Netscape est un grand pas en avant pour America Online, qui accélérera considérablement notre potentiel d'activité », a déclaré le président d'AOL, Steve Case.Avec ses 14 millions d'abonnés, AOL devient le distributeur du logiciel de navigation Netscape et propriétaire de deux des quatre sites Web les plus populaires sur le réseau, incluant le site de Netscape, lequel AOL fut initialement appelé à gérer en 1995.« Netscape a joué un rôle clé en contribuant à faire bénéficier les consommateurs de l'énorme pouvoir d'Internet, et nous partageons la même mission », a souligné M.Case.Au terme de l'accord négocié depuis des semaines, les actionnaires de Netscape recevront 0,45 action d'AOL pour chaque action Netscape détenue.On compte 99,5 millions d'actions Netscape sur le marché.Bien que Microsoft soit un rival de AOL, l'entreprise s'est engagée en 1996 à incorporer le navigateur Internet Explorer de Microsoft, et non celui de Netscape, aux logiciels destinés aux abonnés d'AOL.En échange, Microsoft a intégré les logiciels d'AOL dans son système d'exploitation Windows.Cette entente qui prendra fin en janvier sera poursuivie, affirme M.Case.Par ailleurs, Sun Microsystems distribuera le serveur d'affaires de Netscape pendant trois ans, et AOL utilisera le logiciel Java, de Sun, qui permet l'accès à de nombreux programmes sur différents types d'ordinateurs.Sun paiera AOL plus de 350 millions $ US en frais de commercialisation et de droits de licence.De son côté, AOL achètera pour 500 millions $ US d'ordinateurs puissants fabriqués par Sun.Ça ne vaut pas 300 millions USA BINSSE L'offre de Québec aux propriétaires de l'aluminerie Alouette ne vaut pas 300 millions, comme l'affirme le premier ministre Lucien Bouchard ; d'autre part, les exigences des propriétaires n'atteignent pas 450 millions, dit le président du conseil du consortium et propriétaire de l'aluminerie de Sept-îles.« Le gouvernement du Québec ne nous a pas présenté une offre de 300 millions, a dit Peter Jongen-burger au cours d'une interview téléphonique depuis sa résidence à Beverwigk, aux Pays-Bas.Nous n'avons pas fait des demandes de 450 millions.Nous ne demandons ni faveurs ni subventions : uniquement un tarif d'électricité concurrentiel.» Faute de pouvoir obtenir ce tarif ( environ 2 cents US le kilowattheure ), le consortium de six partenaires, dont la Société générale de financement ( SGF ), a suspendu en octobre le projet d'expansion de 1,2 milliard de l'usine de Sept-îles, qui aurait généré 300 nouveaux emplois.Le consortium, ajoute M.Jongenburger, ne demande pas de contrat à partage de risques pour la deuxième phase et est même prêt à modifier le contrat actuel si Hydro-Québec consent à un tarif fixe compétitif avec le tarif moyen payé par les autres alumine-ries à l'échelle mondiale.M.Jongenburger précise que le consortium, quoique frustré par la publicité négative provoquée par la suspension du projet, avait décidé de ne pas commenter l'arrêt des pourparlers avec Hydro-Québec et le gouvernement pendant la compagne électorale.Toutefois, l'article publié hier dans le quotidien anglophone The Gazette, qui a eu accès au contrat secret liant l'aluminerie à la société d'État, l'incite à parler.M.Bouchard a indiqué que l'offre gouvernementale à Alouette atteignait 300 millions compte tenu du tarif de 2,3 cents US du kilowattheure ( le tarif L en dollars américains ) consenti par Hydro-Québec.De plus, la SGF est prête à investir environ 240 millions dans le projet à titre de partenaire, comme le font les autres membres du consortium.M.Jorgenburger a d'abord précisé que les négociations ont été suspendues en raison du refus d'Hydro-Québec d'offrir mieux que le tarif L, soit le tarif consenti aux sociétés énergivores.Il ajoute que Alouette le consortium est toujours intéressé à agrandir l'usine et prêt à reprendre les négociations après les élections si Hydro-Québec se montre plus souple.Compte tenu de la proximité de l'usine à la source d'électricité, dit-il, Hydro-Québec fait d'importantes économies de transport.Ses ventes d'électricité à Alouette, affîr-me-t-il, sont ainsi plus rentables que ses exportations aux États-Unis.Il note que le tarif moyen d'électricité exigé des alumineries ailleurs dans le monde est d'environ 2 cents le KWh, soit bien en deçà du tarif L actuel.Il ajoute qu'en vertu du contrat à partage de risque en vigueur, le prix qu'Alouette paye et qui tient compte du prix de l'aluminium, est un prix juste et qui se compare bien à la situation à l'échelle internationale.Voir ÇA NE VAUT PAS en D2 COUP D'OEIL Les États-Unis contre Microsoft PAUL DURIVAGE Peut-on être trop gros ou trop fort en affaires?Les États-Unis, la patrie même du capitalisme et du gigantisme, m sont arrivés à se poser la question.Au banc des accusés, ils ont assis Bill Gates, Vhomme le plus riche de la planète, et l'un des symboles du capitalisme de la fin du XXe siècle.Son entreprise, Microsoft, est poursuivie par les autorités antitrust américaines pour abus de position dominante avec 90% du marché des systèmes d'exploitation informatiques.Dans sa démarche légale menée conjointement avec 20 États, Washington tente de prouver que les pratiques de Microsoft tuent la concurrence dans l'industrie de l'informatique, un des secteurs clés de l'économie des États-Unis.Le géant du logiciel, roulant toujours les mécaniques, réplique lui-même par une question: si nos logiciels étaient aussi mauvais que le disent nos adversaires, comment auraient-ils réussi à séduire la planète?Voici un coup d'oeil sur le procès antitrust de Microsoft, en cette sixième semaine d'audiences.A Le géant Microsoft menacé par la justice Les conclusions possibles du procès antitrust V Pas de changement Les accusations de monopole sont rejetées Réglementation Microsoft est obligé de respecter la libre concurrence L'empire Microsoft Part du marché mondial des systèmes d'exploitation Windows 95 53%-i Windows 3,1 28% Windows NT 3% Démantèlement Microsoft est partagé en deux entités, l'une consacrée au système d'exploitation Windows, l'autre aux logiciels Au classement mondial (Oonnées de 1996.les plus récentes disponibles) Les principales sociétés informatiques suivant les ventes en 1997: IBM NetWare 1% Autre 1% - DOS sans Windows i 3% Mac OS (Apple) 6% .OS/2 (IBM) 3% _UNIX 2% 78,51 milliards US$ Hewlett-Packard fLJÊ 42,90 milliards US$ Fujitsu Limited Part totale de Microsoft 87% 37,46 milliards USS Historique du procès de Microsoft Avril 1994 Juil.1994 ÔCI1994 Août 1995 NOV1995 Oct 1997 Part de marché de Microsoft dans tes applications pour ordinateurs personnels Marché total des logiciels pour PC.Rang: 1 24,4% Navigateurs Internet Rang:1 Jan 1998 Mai 1998 Juin 1998 19 oct 1998 Création de Netscape, qui commercialise un logiciel mettant le Web à la portée de tous Accord entre Microsoft et les autorités antitrust Conception du logiciel de navigation Explorer 1.0 Introduction de Windows 95 Microsoft introduit Explorer 2.0 Les constructeurs informatiques sont obligés d'installer le nouveau Explorer 4.0 avec Windows 95 Le département de la Justice porte plainte contre Microsoft Microsoft et les autorités antitrust annoncent un accord à l'amiable Le département de la Justice et 20 États portent plainte contre Microsoft - .Avec Windows 98.les frontières visibles entre le Web et les applications contenues sur l'ordinateur sont effacées Début du procès antitrust devant une cour fédérale de Washington DC présidée par le juge Thomas Jackson Compaq 24,58 milliards US$ Microsoft Microsoft Autres Netscape Présentations graphiques Traitement de textes 28,4% Rang:1 38,9% Rang: 2 14,48 milliards USS Les plus grandes compagnies selon la capitalisation boursière d'après le magazine F orbes 500: Microsoft Chiffriers 34,3% Rang:2 Bases de données Suites © Éditique 260,7 milliards USS General Electric 79.1% Rang: 1 32,1% Rang:2 52,2% Rang: 1 Finances personnelles Gestion de projet 253,9 milliards USS Coca-Cola HÉ- 174.41 milliards USS Exxon 47,6% Rang: 1 27,2% Rang: 2 157,97 milliards USS Sources : Dataquest.Forbes Inc., Hoover's.Quote, comm, Zona Research, IDC Infographie La Presse IAP / AFP .Comment une chose peut-elle être à la fois supérieure et inférieure à une autre-?¦ ¦ ïi I Un bloc-notes ultra-mince et ultra-puissant d'un poids inférieur à 2,7 kg : le Armada 7400 est vraiment sans égal.Pour un plus grand choix de réponses, de meilleures réponses, visitez notre site Web au www.compaq.ca ÇfJ/tfPfjflQU appelez-nous au l 800 567-1616.De meilleures réponses\"* * 4 pentium'lj D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 NOVEMBRE 1998 ÈCONO-FLASHES Bombardier hausse son bénéfice net ¦ Les revenus consolidés de Bombardier pour le trimestre clos le 31 octobre ont atteint 2,6 milliards, par rapport à 2,1 milliards pour la même période l'an dernier.Le bénéfice net pour le trimestre s'élève à 125,5 millions ( 17 cents par action ), contre 98,3 millions ( 14 cents par action ) un an plus tôt.Au total, pour les neuf mois clos le 31 octobre, les revenus consolidés s'élèvent à 7,5 milliards, par rapport à 5,7 milliards pour la même période l'an dernier.Le bénéfice net a atteint 360,3 millions ( 50 cents par action ), comparativement à 269,6 millions ( 38 cents par action ) pour la même période l'an dernier.La hausse des revenus et du bénéfice net est particulièrement attribuable à une bonne performance dans les secteurs de l'aéronautique et du transport.Le secteur du transport a bénéficié de la consolidation des revenus de DWA, acquise au cours de l'exercice 1997-1998, ainsi que d'un accroissement de ses livraisons.CDPQ acquiert des actions de Coscient ¦ Capital Communications CDPQ, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, a acquis, par voie de placement négocié, 254 500 actions de catégorie A comportant droit de vote multiple, soit 1,39 % des actions de cette catégorie en circulation, ainsi que les droits de souscription qui s'y rattachent, du Groupe Coscient.Cette acquisition porte le nombre total d'actions de catégorie A détenues par Capital Communications CDPQ à 2,33 millions, soit 12,74 % des actions de cette catégorie en circulation, et le nombre de droits de souscription à 3,2 millions.La Caisse détient actuellement 308 300 actions de catégorie A du capital-actions du Groupe Coscient.Par conséquent.Capital Communications CDPQ et la Caisse détiennent ensemble 14,43 % des actions de catégorie A émises et en circulation du capital-actions du Groupe Coscient ( 18,44 % sur une base partiellement diluée, incluant les 100 000 options que détient Capital Communications CDPQ ).Investissement dans Aérobic Technologies ¦ Dans le cadre de son programme d'appui aux entreprises parrainées.Capital CDPQ investit 250 000 $ dans Aérobic Technologies, une société qui met au point des solutions complètes intégrant les systèmes informatiques, l'équipement et les services d'information destinés au marché du conditionnement physique.L'entreprise est parrainée par Inno-Centre.Créée à Sainte-Foy en 1994, Aérobic a commencé par commercialiser deux tapis roulants traditionnels.Parallèlement, la société s'est concentrée sur l'automatisation des activités des clubs d'entraînement et a créé trois divisions distinctes.Spar fournira une antenne en bande Ka à Alcatel B Spar Aérospatiale a été retenue pour fournir l'antenne d'émission en bande Ka destinée au satellite Astra IK de Alcatel Space Industries France, l'architecte de Astra IK .En vertu de cette entente, Spar se voit confier la conception, la construction et la mise à l'essai de cette antenne haute fréquence, qui offrira une couverture descendante par faisceau ponctue] à plusieurs grandes villes européennes.L'antenne fait partie de la charge utile du satellite de communications de pointe Astra IK, qui acheminera vers l'Europe des communications bande large et interactives.Chiens et chats japonais s'alimentent au Québec ¦ Produits LB, entreprise de Boucherville spécialisée dans la production de nourriture sèche pour animaux domestiques, vient de conclure une entente au Japon avec Chori, une entreprise de distribution.Ce contrat permettra de générer d'ici trois ans des ventes additio ai elles de près de 15 millions.Les produits de LB ont été choisis au terme d'une compétition avec des compagnies américaines pour leur très grande qualité, premier critère de sélection des clients japonais, ainsi que pour la qualité et la flexibilité des installations de Boucherville.Coaticook au gaz naturel au printemps 1999 ¦ Gaz Métropolitain a annoncé hier la desserte en gaz naturel de la ville de Coaticook pour le printemps 1999.La requête afin d'obtenir les autorisations préalables pour l'extension de ce réseau a été envoyée à la Régie de l'énergie.Ce développement est rendu possible grâce à la réalisation par Gazoduc TQM du projet de transport de gaz naturel vers les États-Unis.Cette conduite de transport passe à proximité de Coaticook, ouvrant ainsi les portes pour desservir cette ville en gaz naturel.Le coût global du projet de Coaticook pour Gaz Métro est de 2,5 millions.Avcorp en Colombie-Britannique ¦ Avcorp Industries, l'une des principales manufacturières de l'industrie aérospatiale du Canada, a procédé hier à l'ouverture de ses nouvelles installations de 300 000 pieds carrés, dont la construction a coûté 34 millions et qui sont situées dans la municipalité de Delta, en Colombie-Britannique.L'entreprise consolide ainsi sa division des structures aérospatiales qui opérait à partir de six différents locaux répartis à Richmond, avec sa division de l'ingénierie et son siège social.Les travaux de production impliquant les stabilisateurs verticaux et horizontaux conçus par Avcorp pour l'appareil régional CRJ-700 de Bombardier sont déjà en cours, et des commandes récentes obtenues de la société Boeing pour des pièces usinées en tôle employées dans les intérieurs des appareils Boeing font déjà l'objet de travaux de fabrication.D'autre part, des contrats de longue date obtenus d'autres divisions de Bombardier et de Boeing ainsi que des firmes Bell Helicopter et Northrop Grumman ont engendré un portefeuille de commandes positif qui affecte toutes les divisions d'Avcorp.Fusion ¦ Dessau-Soprin et CMA Chalifour Marcotte, deux firmes d'ingénierie, ont conclu un accord selon lequel les logiciels de gestion énergétique, Vérifac et Synergie, seront fusionnés en un seul logiciel.Enerko, une coentreprise fondée à cette fin et dont le siège social sera à Québec, assurera le développement et la commercialisation du nouveau produit.Toujours un effet négatif ¦ Au cours du troisième trimestre terminé le 30 septembre, Cantrex a totalisé un chiffre d'affaires de 151,2 millions, une hausse de 2,4 % sur l'exercice 1997.Pour les neuf premiers mois, le chiffre d'affaires s'établit à 390/2 millions, contre 358,8 millions en 1997, une augmentation de 8,7 %.Les activités reliées à l'offre publique d'achat sur les actions de Cantrex de Transamerica Acquisition Corporation Canada, filiale en propriété exclusive de Transamerica Commercial Finance Corporation Canada, se sont poursuivies au cours du troisième trimestre de 1998.Transamerica a mis fin à son offre publique le 7 août et est devenue propriétaire de 75,6 % des actions de Cantrex.L'OPA a continué d'avoir un effet négatif sur la rentabilité de l'entreprise, puisqu'une dépense additionnelle de 150 000 $ a dû être encourue au cours de ce troisième trimestre.Ces frais s'ajoutent aux 350 000 $ déjà encourus durant le deuxième trimestre.En tenant compte des frais reliés à l'OPA, pour les trois mois terminés le 30 septembre, le bénéfice net s'établit à 587 000 S, soit au même niveau que l'exercice précédent.Après neuf mois du présent exercice, ie bénéfice net s'établit à 1,017 million, contre 1,016 million lors de l'exercice précédent.Le bénéfice par action pour ce troisième trimestre s'établissait à 14 cents avant les coûts engendrés par l'OPA, comparativement à 13 cents par action un an plus tôt.Étant donné les coûts engendrés par l'OPA, le bénéfice net pour cette période s'établit à 13 cents par action.Mazarin subit une perte ¦ La société minière Mazarin a subi une perte de 2 millions au cours des six premiers mois de son exercice, comparativement à un bénéfice net de 110 000 $ au cours de la même période l'an dernier.Les revenus de la compagnie ont chuté à 3,3 millions, alors qu'ils étaient de 4,5 millions l'année précédente.Mazarin attribue cette baisse à une diminution de la part des bénéfices provenant de la société en commandite LAB et aux résultats de sa filiale AlumiCa, qui est au stade de la pénétration de marché.Acquisition à Terre-Neuve ¦ Noveder a signé une lettre d'entente avec Altius Resources pour l'acquisition de 50 % d'intérêt dans la propriété Wild Cove, située au nord-est de Terre-Neuve.Pour gagner son intérêt, Noveder doit faire un paiement de 5000 $ et faire des travaux d'exploration sur trois ans totalisant 200 000 $, dont 25 000 $ la première année.Noveder peut se gagner un intérêt additionnel de 10 % en payant 150 000 $ à Altius et en faisant pour 500 000 $ en travaux d'exploration.La propriété de 325 hectares est l'hôte d'un indice minéralisé de type Chypre.Noveder, l'opérateur des travaux, entend débuter des travaux de terrain, qui incluront du forage, dès janvier.^ *s Pierre Befytmare Résultats mi-figue mi-raisin La Banque de Montréal établit tout de même un nouveau profit record \u2022 % SOPHIE C0USINEAU La tourmente sur les marchés boursiers a sapé les résultats financiers de la Banque de Montréal à son quatrième trimestre.Mais elle n'a pas empêché cette institution financière d'afficher des profits records pour une autre année.Le bénéfice net du quatrième trimestre terminé le 31 octobre s'est élevé à 234 millions, une baisse de 21 % comparé au bénéfice net de 297 millions déclaré à la même période l'an dernier.Le bénéfice net par action a ainsi chuté de 1,04 $ à 76 cents.Les analystes financiers sondés par la firme américaine First Call avaient prévu le coup, la moyenne de leurs prévisions s'établissant à 75 cents.Il faut dire qu'ils étaient aux premières loges lorsque les indices boursiers se sont effondrés cet été.La volatilité des marchés financiers est la grande responsable de cette contre-performance, a indiqué Anthony Comper, président et chef de l'exploitation de la Banque de Montréal.Le secteur institutionnel a ainsi essuyé des pertes nettes de négociation de 155 millions au cours du seul quatrième trimestre.Autre déception : la contribution moindre du Grupo financiero Ban-comer, la deuxième institution financière du Mexique, dont la Banque de Montréal détient 16 % du capital.Son apport est tombé de 30 cents par action, en 1997, à 9 cents par action en 1998, a indiqué l'analyste Hugh Brown, de la firme de courtage Nesbitt Burns ( affiliée à la Banque de Montréal ).La consolation est venue des activités commerciales et de détail au Canada et aux États-Unis.La Harris Bank, une filiale établie à Chicago, a notamment vu son bénéfice net croître de 19 % au cours du dernier exercice.En dépit de cette fin d'année décevante, la Banque de Montréal n'en affiche pas moins un bénéfice net record de 1,35 milliard, une progression de 3,5 % sur le revenu net déclaré à la fin de l'exercice 1997.Rapporté en bénéfice net par action, cela équivaut à 4,66 $ par action, contre 4,62 $ il y a un an, une progression inférieure à 1 %.Il faut remonter à 1992 pour retrouver une croissance aussi anémique.« Je suis déçu que nous ayons raté notre objectif d'une croissance de 10 % du bénéfice net par action.mais je m'attends à ce que.no us l'atteignons au cours de la prochaine année », a dit Matthew Bar- » rett, président du conseil et chef de.la direction, au cours d'une conférence téléphonique tenue hier.- ¦\u2022> Cette performance viendra no-.tamment de la réduction des' frais;, d'exploitation, a indiqué M.Com- 2 per, qui est resté évasif sur les fu t u -.res cibles de compressions., .Le premier objectif de M.Barrett en 1999 sera néanmoins d'obtenir* l'approbation du ministre des Finances, Paul Martin, pour la fusion de la Banque de Montréal et de la Banque Royale.« Je suis un politicien qui essaie.de devenir un banquier », a ironisé M.Barrett, pour illustrer tout.le.temps qu'il consacre à ce projet.M-.Barrett attend le dénouement .de cette affaire d'ici le début de l'été prochain.« C'est difficile, c'est.une, distraction », a-t-il reconnu.À la Bourse de Toronto, l'action de la Banque de Montréal a terminé la journée à 68,00 $, en baisse de 45 cents ou de 1,3 % sur son, précédent cours de fennetureT.Cette baisse correspondait toutefois à celle des principaux indices boursiers nord-américains, qui ont té-, culé hier au terme d'une séance de prise de profits.Une banque au banc des accusés DENIS ARCAND Les grandes banques et leurs projets de fusion seront au banc des accusés ce matin, quand une succursale montréalaise de la Banque Toronto-Dominion devra se défendre devant la cour des petites créances.Warren Perley, propriétaire de la petite agence Ponctuation Grafix, réclame le montant admissible maximal de 3000 S pour les 100 heures de travail qu'il affirme avoir passées à se défendre contre des pratiques « totalement inappropriées » de la TD concernant sa marge de crédit.Il accuse notam- ment sa succursale d'avoir déchiré le contrat d'emprunt lui accordant sa marge de crédit et d'avoir essayé de le forcer à en signer un autre, moins avantageux.« Ils m'ont d'abord accordé 20 000 $, puis ils ont unilatéralement réduit ça à 10 000 $.Plus tard, en plus, ils ont voulu faire endosser toute ma marge de crédit par mon associé.» Faux, rétorque François Hudon, vice-président aux ventes et service de la TD pour le Québec, qui qualifie de « situation incroyable, anormale et surprenante » le fait qu'un client réclame une compensation pour le temps investi dans des « négociations » avec sa banque.M.Hudon n'a pas voulu com- menter la substance des allégations, de M.Perley, parce qu'il doitjcxîtnr'» paraître dans la cause ce matin.1 « Mais je peux vous dire que \"la~si» J tuation dont le client se plaint est -résolue.» Pour Richard Janda, professeur; à j McGill et directeur du Centre] d'études sur les industries régie;-, mentées, il s'agit d'un cas impor-j tant : « Ça illustre comment i iës manque de concurrence donne déjà* aux banques un pouvoir dispropor- ^ tionné sur les petites entreprises.* On peut presque parier de chàn-* tage.On peut craindre que ce genre* de situations soit de plus en plus; fréquent si les fusions se matériali-; sent.» 4 % - i ÇA NE VAUT PAS / Suite de la page Dl -.-¦-¦ \u2022 ¦' » .i - *% ».** j Ça ne vaut pas 300 millions, dit Alouette de partenaire, ce qui n'est pas tiné* subvention.> * î>î*3 Par ailleurs, c'est un manque à-gagner de 5 milliards et peut-titre' plus qu'accusera Hydro-Québeçiàï la fin des contrats secrets consentis; à une dizaine d'entreprises dont* quatre alumineries qui ont choisit de s'installer au Québec en raison des bas tarifs d'électricité.Richard Aubry, directeur principal ventes grandes entreprises, explique que le calcul du prix international moyen par Hydro-Québec diffère de celui du consortium.Hydro-Québec dit que ce prix moyen est d'environ 2,4 cents US le KWH, soit très près du sien.Selon M.Aubry, l'offre gouvernementale comportait deux volets : quelque 96 millions investis par Investissement Québec, le bras financier du gouvernement, et l'injection d'argent par la SGF à titre Remise d'une bourse de la Fondation Armand-Frappier commanditée par Hydro-Québec De gauche à droite : M.Pierre Lapointe.directeur général de l'Institut Armand-Frappier.M.Claude Dupont, directeur de recherche, M.Denis Pelletier, directeur principal, recherche et développement et directeur IREQ, Hydro-Québec, Mme Christiane Quiniou, inscrite au programme de doctorat en biologie qui reçoit une bourse de 12 600 $ et M.Clément Joly.président de la Fondation Armand-Frappier.\u2022 \u2022.700 Affaires fflft PROPOSITIONS Iflft PROPOSITIONS IVU D'AFFAIRES #UU D'AFFAIRES (encadrées seulement) I (encadrées seulement) 712 ASSOCIÉS DEMANDÉS 60 000 I, produit loisir, unique Can.450-442-4790 AVIS DE DISSOLUTION, CHANGEMENTS DE NOM INTERET 10% ET PLUS \u2022 Placement court ou long terme.\u2022 Investissement 10 000*$ et plus.\u2022 Garantie par hypothèque.R 700 Robert Lemay 514-728-6006 714 FBANCHBES RESTAURANTS fondu* et Nickel'».Rlvo-Sud.Luc Boucher 450-651-8331.RftMax Longuouil crtr.705 FINANCEMENT 1er et 2e hypothèque Balance de vente rTnincement Irtérimiir» ACE MORTGAGE CORP.731-8585 R 705 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 715 SERVICES FINANCIERS PftbNEZ AVJS que la compagnie \"2855-19G8 QUEBEC INC.\" demandera è l'Inspecteur générai des institutions financières la permission ds sa dissoudre.La Plaine, le 24 novembre 1998 Bureau et Conseils B i B tm$pHm et h cowpspst 710 OCCASIONS D AFFAIRES BREVET D'INVENTION J et entreprise de machines à rouler croissants el ù mouler; petits pains Dessin industriel, et marque de commerce enregistrés^ j51 4^336-5322 ELECTROMENAGERS ! commerce vente achat répa- i ration.104 000 $ bâtisse Incluse.Luc Querry, 996-6545.T-Action crtr i JEUNE cie dynamique, en; pleine croissance, dans le| domaine de l informatique, recherche financement.i Gerald 450-476-1236.PLUS OE 100 000 V AN Si vous avez révé de posséder votre propre entreprise, d'être votre propre patron ou de commencer une nouvelle carrière, lisez ce qui suit.Nous sommes une compagnie bien établie et en plein essor, qui fabrique des piodurts au potentiol commercial illimité dans une industrie MILLIARDAIRE.Revenu possible dépassant 100 000 $ / an en utilisant nos produits et notre matériel promotionnel.Temtoires EXCLUSIFS disponibles.¦ Investissement minimum de 18 500 $ Appelez sans frais au i-888-517-6899 pour un rendez-vous.FINANCEMENT PME commercial, industriel et .réorganisation financière.Yves Bouchard Consultant 460-226-2052 717 SERVICES SPÉCIALISÉS AVOCATS.Contestation de plaintes pour congédiement Martin Camlrand Pelleter Demandez Me Martin ou MeBoisvert^514-847-8989^ DEMARRAGE DtNTWKtS£ Financement, pian d'affaires.SAQECO.992-8229.PLAN d'affaires, tenue de livres.Mtl, 450-369-5696.PRENEZ AVIS que la corporation Fondation pour les orphelins sinistrés de l'Arménie (F.O.S.A.) demandera à r Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre._onner à LEUCAN un geste à imiter! Il U.C.AIN Montréal : (514) 731-3696 Québec: (418)654-2136 RESTAURATEUR(TRICE) OU CREPIER(E) pour discuter af'airos.274-6153 - 661.6630 (rep.) 718 ARGENT A PRÊTER OU DEMANDE PRENEZ AVIS que Ra-quel Sultan, en sa qualité de mére.domiciliée au 5182 Eams-cliffe.Montréal, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de Emmalie Hoffman en celui de Emma Lee Hoffman.PRET: REER, CRI.FRV.- $85 M* réputation.Luc Ouorry, 996-6545.T-Action crtr 1ERE-2e hyp.rés.comm.inrj.Bal.vente.Denooi 342-1356 ^ÂL^ UktOOÉTÉDÊ (814) 526-5937 Soutenez nos athlètes! Association québécoise des sports en fauteuil roulant 4545, Pierre-de Coubertin, Montréal, Qc, H1V3R2 (514) 252-3108 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 NOVEMBRE 1998 Américains et Européens attendus sur les pentes Les centres de ski du Québec sont prêts à tirer avantage de la faiblesse du dollar LAURIER CLOUTIER * > t * \u2022 * ' \u2022 \u2022 L'industrie québécoise du ski se porte mieux malgré le grand verglas et prévoit accueillir plus de touristes des États-Unis et de l'Europe.La faiblesse du huard attirera piûs de skieurs américains et incitera les amateurs de la glissé à moins fréquenter les stations vendant leurs billets en dollars américains, estime Michel Archambault, directeur de la chaire de tourisme de 11JQ AM et de l'étude annuelle sur l'industrie du ski.Le Québec raffine son marketing, vise les bons marchés et participe davantage aux foires à l'extérieur.L'accord nord-américain de « Ciel ouvert » facilite également la véfiue'des skieurs du Texas, de la Louisiane et de la Floride.Mcihtréal est en train de vendre son,hiver aux États-Unis et prévoit autant 'rie succès qu'à la récente foire de Londres.Pour la deuxième année, l'Office des, congrès et du tourisme de Montréal est partie en mission avec des représentants des grands attraits .touristiques \u2014 dont le Casino, le Musée des Beaux-Arts, le Jardin botanique et le Biodôme \u2014 en plus de la station Tremblant.Le groupe vient de compléter sa première étape à Hartford, Newark, près de New York, et Détroit.Il visitera Atlanta, Dallas et Miami la semaine prochaine.La tournée de l'an dernier a con- tenté tous les participants, explique Mme Claude Zalloni, vice-présidente de l'Office.On mesure le succès par le grand nombre de reportages américains sur l'hiver montréalais.La virée actuelle vient appuyer la promotion de Tourisme Québec.À leur arrivée à Montréal l'hiver dernier, les touristes n'en revenaient pas des bas prix.On leur dit cette année qu'ils en auront encore plus pour leur argent.À la dernière foire mondiale des grandes stations et fabricants d'équipement, à Londres, le Canada a pris la deuxième place des destinations à privilégier, derrière l'Italie, à cause du huard, des produits offerts et de la proximité relative.Grâce à un sondage, le quotidien Daily Mail a fait grimper la part du Canada dans le marché de Londres de 8 % à 16 %, selon Claude de Gaspé Beaubien et Yves Juneau, du Mont-Sainte-Anne et de Trem- blant, qui participaient à la foire.Par ailleurs, une coalition pilotée par Pierre Labrie, directeur de l'Office du tourisme de Québec, et Claude Péloquin, de l'Association des stations de ski ( ASSQ ), se charge de convaincre le gouvernement et les commissions scolaires de réaménager le calendrier et d'étaler la relâche sur deux semaines, pour éviter la cohue sur les pentes.Malgré le grand verglas, les stations de ski ont amélioré leur situation financière lors de la dernière saison, soulignent Michel Archambault et Charles Blier, président de l'ASSQ.Six stations sur 10, au lieu de quatre, ont généré des liquidités et des profits.Malgré la chute de 11 % des jours de ski, la baisse de l'achalandage s'est arrêtée à 5 %.La consolidation de l'industrie a fait reculer le nombre de stations de 92 à 86 et toutes haussent leurs pré-ventes.L'industrie de 23 000 emplois et 200 millions $ de chiffre 'affaires, l'hiver et en région, est en train de trouver son point d'équilibre et manifeste du dynamisme.Malgré sa faillite de juin dernier, Mont-Orford disposera de trois nouvelles dame uses BR-400 pour améliorer ses pistes.Des acheteurs préparent leur offre.De son côté, Bromont investira cinq millions.PHOTOTHEQUE Lj Presse Les centres de ski du Québec font beaucoup de promotion à l'étranger cette année.Le Fonds multirevenu »st le placement équilibré ar excellence ,r acs omigarions et des-liquidités.:é>#h1v \u2022 \u2022 *: \u2022\u2022\u2022\u2022 ¦ r.\u2022\u2022>.\u2022\u2022 \u2022 : ,.:v.\u2022 ; .- \u2022\u2022\u2022 Pour de plus amples renseignements, appelez-nous au 1-800-661-2179 Stratégie TONDS OC PLACEMENT O a Le prospectus simplifié cannent des renseignements importants sut le Fonds multirevenu.Obtenez-en un exemplaire auprès d'un courtier en valeurs mobilières, d'un conseiller en placement ou de Stratégie Globale et lisez-le aaena\\>ement.Le Fonds a obtenu des rendements composés totaux annuels au 31 octobre 1998 de -0.09 %, 16,43 %ctll ,54% sur un, trois et onq ans respectivement.Ces rendements historiques tiennent compte des fluctuations de la valeur des parts et du réinvestissement des distributions et ne comprennent pas les frais d'acquisition, de rachat, de distribution et les autres frais optionnels payables par tout porteur de parts, lesquels réduiraient les rendements.Les rendements antérieurs ne sont pas nécessairement représentatifs de ceux à venir.Le rendement des placements et la valeur des parts sont appelés à changer.M^l/ne marque déposée de la Société financière Stratégie Globale Inc.*Basé sur le renaernent ajusté au risque pour hi période de 15 ans prenant finie 31 décembre 1997.Le rendement ajusté au risque, qui est calculé par la mesure de Sharpe, compare l'écart entre le rendement du portefeuille et son niveau de volatilité.Source des domiées : SEl Invcstments.LR BELLE.LA BÊTE.Et pour 4 9 8 */moi s', uiuez votre propre conte de fées Admirez-la.Muscle et cervelle.Mécanique et électronique.Un V6 VVT-i de 3 litres à gestion électronique qui vous catapulte de o à 6o mi/h en 8,3 secondes.Confort, luxe, sécurité.Et belle à s'en mordre les poings.Lexus ES 300 1999 Et voici la bête.Le véhicule sport de luxe alliant sa robustesse et ia polyvalence de sa traction intégrale à la performance, au raffinement et au luxe d'une grande berline.Et d'une grande berline Lexus, en plus.Lexus RX 100 1999 Louez l'une ou l'autre avant le T décembre 1998 et vous ne paierez que 498$ par mois* pour 48 mois.Ce qui ne vous facilitera pas la tâche lorsque viendra le temps de choisir.Loin de là.1 v .; .¦ .*»\u2022 \u2022 * _c _ *.m \u2022 - ¦* \u2022 * .*> - v \u2022 » \u2022 ?- \u2022 \u2022 \u2022 *> .\u2022 .\u2022> 4\\;\\je\" ¦ f \u2022m 1 » \u2022\u2022* m: ' * .À la conquête de la perfection Spinelli Lexus Toyota 561, boul.Saint-Joseph Lachine (514) 6347171 1 8co 3S2-6U1 » t * U*4< Lexus Toyota Gabriel 3333.Côte de-Liesse Ville Saint-Laurent (514) 7^ 7777 www.lexuscainida.com Vîmont Lexus Toyota 255.boul.Saint Martin Est Laval Uso) 668-2710 1 800 62 s-3987 'Otti?rfppltJDte su» \\.Jupiès de Toyola Crédit Canad.j Sn^t | approbation c«* crej;! tuiaison avant le r detembie 1098.VehkuHl en stock Oti le fonce%slonruue seulement ImmatrKulatton.\u2022SMtrtnet et ta»r\\ en vu*1 Limnc oV- UomHflfB : 96 000 km ds ( du lm oddwUM fS 300 .1 OilpN de / Habits Vestons sport 125s à 400*1 65* à 250* VÊTEMENTS PRETS A PORTER FOUR HOMME Haut de gamme \u2022 aux meilleurs prix en ville Parka d'hiver 1/2 et 3/4 40 $ à 175 $ Manteaux en laine et cachemire à partir de 200* Vestons 100% cachemire 50% de rabais \u2022 Service de tailleur complet sur place \u2022Vaste sélection d'accessoires au prix du manufacturier \u2022 Taxes incluses 900, bouL Décarie, Saint-Laurent u^douvcnurcJéL:(514) 744-0985 gSCôte-Vertu Lundi au mercredi.9h a 18 h, Jeudi et vendredi, 9h a 21 h, samedi 9 h h 17 h.dimanche 12 h à 16 h._2673600-0 km Chaque I*xus est soumise a une batterie d'inspections mécaniques et esthétiques.Moteur, transmission, suspension el tous les éléments électriques ont le même rendement qu'à l'étal neuf.Carrosserie, pneus, rouis, glaces et rétroviseurs sont scrupuleusement inspectés.Habitacle, sièges, moquette, garnitures Cl finition rencontrent les normes les plus élevées.\u2022LEXISOR WJITI RIS D\u2022(( KS10N 1)1 l'IihlIIK W \\ grâce au programme Lexus or : Assistance routière 24 heures.Programmes de financement et de location très avantageux.Garantie prolongée offerte en option, pouvant permettre une couverture allant jusqu'à 180 000 km.Service de valet, lavage de la voiture et véhicule de service offerts lors des inspections.Offert exclusivement chez vos concessionnaires Lexus.SPIMl.U LEXUS TOYOTA\t S61.bouL St-Joseph, Lachinc \u2022 Presse Marc Côté est passé d'avocat à entrepreneur de l'année, après avoir lancé avec son père une société manufacturière de peintures industrielles.institutions prêteuses devevaient de plus en plus frileuses lorsque Marc Côté allait cogner à leurs portes.C'est sur ce plan-là que les talents d'avocat de Marc Côté ont été mis à contribution.« Je devais convaincre les fournisseurs, ainsi que les directeurs de banque que notre projet deviendrait un jour une réussite.Il me fallait offrir une prestation incroyable pour les amener à me croire », dit-il maintenant.Entre-temps, le chiffre d'affaires de Vanguard ne cessait de progresser, exactement au rythme des prévisions soumises aux institutions financières par Marc Côté.« Mais les parenthèses en bas des bilans demeuraient toujours là », rappelle-t-il.Les prêteurs l'appelaient quotidiennement ou presque pour prendre la température de leur « patient ».Le taux de fièvre baissait lentement au fil des mois.« Au fond, j'ai acheté du temps, alors que j'ai été formé pour en vendre », s'esclaffe Marc Côté, en précisant qu'il n'a eu comme aide financière qu'une modeste subvention pour la création d'une quinzaine d'emplois, « une subvention versée sur trois ans », se rappelle-t-il.Glass Shield ne fabrique aucune peinture résidentielle ou commerciale.Elle n'a aucun autre intérêt que les applications industrielles, tout en disposant d'un laboratoire de recherche qui lui permet de se tenir à la fine pointe de l'information concernant les découvertes nombreuses dans ce milieu.Marc Côté ne tarit pas d'éloges au sujet de ses employés, qu'il n'hésite pas à impliquer personnellement dans l'entre- prise.En outre, il a confié tout le volet stratégie marketing à la firme K2+ Communications et marketing.« Si on veut faire sa place au soleil, on n'a pas le choix », signale M.Côté, responsable actuellement d'une trentaine d'employés.Son chiffre d'affaires augmente entre 40 et 60 % d'une année à l'autre depuis trois ans.Même durant la morte saison dans le secteur de la peinture industrielle, soit entre le 15 décembre et le 1er mars, Vanguard réussit tout de même à accroître son chiffre d'affaires.Son chiffre d'affaires augmente entre 40 et 60 % d'une année à l'autre depuis trois ans.Même durant la morte saison dans le secteur de la peinture industrielle, soit entre le 15 décembre et le 1er mars, Vanguard réussit tout de même à accroître son chiffre d'affaires.« Au terme de l'année en cours, on devrait doubler encore notre chiffre d'affaires et, en ajoutant à notre carnet de commandes une seule autre signature d'un de nos clients potentiels, on pourrait même le tripler.Décidément, nous avons vraiment pris notre envol », soutient M.Côté.Du reste, lors du gala où il a été honoré du Grand prix de l'entrepreneur de l'année, M.Côté a croisé Laurent Beaudoin, grand patron chez Bombardier.Au terme d'une brève conversation, une conversation qui devrait avoir des lendemains, M.Côté a voulu lui remettre sa carte de visite.Mais il n'avait plus de carte dans son portefeuille.Il a dû faire appel à son père, posté tout près, pour le dépanner.« Ça, c'est bien moi ! » lance Marc Côté qui, pour « oublier » le difficile monde des affaires, se permet quelques bonne parties de hockey, deux fois la semaine, avec un groupe d'amis.Comme hockeyeur, non pas comme spectateur passif.Car il aime l'action ! La vente dis Centre d'insémination artificielle n'est pas encore conclue : «Ce n'est pas une vache à lait», dit un responsable PIERRE GINGRAS Il est peu probable que la vente du Centre d'insémination artificielle du Québec ( CIAQ ) à la Fédération des producteurs de lait soit conclue avant la tenue des élections, a indiqué hier le directeur à la recherche économique de la Fédération, Alain Bourbeau.Il s'agit d'une transaction complexe, qui est le fruit d'intenses négociations en cours depuis le début de septembre, a-t-il fait valoir.En dépit du prix de vente évalué autour de 30 millions, le CIAQ n'est pas une « poule aux oeufs d'or » comme certains se plaisent à le croire.tient-il à signaler.Rappelons que les états financiers du CIAQ ne sont pas publics.« S'il est vrai que le centre affiche des profits de 9 millions cette année, c'est que la conjoncture a été très favorable en raison de la restructuration du marché international et par la présence pour le CIAQ de taureaux très performants.Mais ce n'est pas.une vache à lait.Le centre a déjà perdu de l'argent, même 1 million certaines années, alors qu'à d'autres moments, les revenus ont été très modestes.Il faudra gérer serré.» Regroupant les 10 300 entreprises laitières québécoises, la Fédération est l'unique acheteur du CIAQ au Québec.« Nous voulons acheter le centre d'insémination dans un autre but que de faire uniquement de l'argent, explique M.Bourbeau.Les bénéfices du CIAQ ne se comptent pas qu'en dollars.Le centre doit absolument poursuivre sa mission de perfectionnement génétique, et cela représente des coûts de développement importants.Ce n'est d'ailleurs qu'en améliorant les performances de nos troupeaux que notre industrie laitière va rester concurrentielle », dit-il.Le CIAQ est la propriété de la Société québécoise d'initiative agroalimentaire ( SOQUIA ), qui est passée cet été sous le contrôle de la Société générale de financement.et le fisc DROIT DES AFFAIRES M* Diane Bouchard collaboration spéciale Être nommé administrateur d'une société peut paraître prestigieux et valorisant.Mais prenez garde au panier de crabes ! Trop de personnes influentes se font solliciter pour siéger à un conseil d'administration en raison de leur expérience et de leur renommée, sans qu'elles soient adéquatement informées des lourdes responsabilités civiles, corporatives et fiscales inhérentes à ce poste.C'est pourquoi vous ne devez pas négliger la vérification diligente de la santé de la société qui vous approche, que ce soit au plan de son fonctionnement interne ou de la gestion de ses finances.Ne vous fiez pas à l'apparence et poussez plus loin vos questions aux dirigeants.Les lois fiscales fédérales et provinciales contiennent des dispositions qui rendent l'administrateur personnellement responsable des montants dont la corporation est redevable à titre de mandataire de la Couronne.Ces sommes incluent notamment les retenues à la source prélevées sur les salaires versés, ainsi que la taxe de vente du Québec et la taxe sur les produits et services que la société est tenue de verser, lorsque celle-ci omet d'effectuer les remises appropriées.La loi permet de recouvrer ce manque à gagner directement des administrateurs.Le gouvernement part du principe qu'une société ne doit pas financer son entreprise avec l'argent perçu des contribuables en qualité de mandataire de la Couronne.Par conséquent, le couperet tombe franchement et durement, sans pitié ! Les lois fiscales prévoient également des infractions pour toute personne qui a prescrit ou autorisé l'accomplissement de l'infraction par la société ou qui y a consenti, acquiescé ou participé.Cette personne est partie à l'infraction perpétrée par la société et elle est passible de la peine prévue pour l'infraction.Également, toute personne qui accomplit ou omet d'accomplir quelque chose en vue d'aider quelqu'un à commettre une infraction à une loi fiscale est partie à l'infraction et est passible de la peine prévue pour l'infraction.C'est donc dire que l'administrateur chausse les mêmes souliers que la société, autant au plan civil que pénal.Au civil, avant de cotiser personnellement l'administrateur, le ministre doit remplir des conditions préalables.Il faut qu'un jugement soit rendu contre la société auquel il ne soit pas satisfait ou que la société soit dissoute ou en faillite.Si l'une ou l'autre de ces situations survient, le ministre émettra une cotisation contre l'administrateur.Que faire ?D'abord, il faut déposer un avis d'opposition dans le délai requis et vérifier s'il est encore temps de s'opposer à la cotisation émise à l'endroit de la société, le cas échéant.Ensuite, il est important de vérifier la prescription.En effet, le ministre ne peut cotiser plus de deux ans depuis la date à laquelle l'administrateur cesse pour la dernière fois d'être administrateur.Pour cesser de façon claire et non équivoque de porter le chapeau d'administrateur, il est essentiel qu'une démission écrite et expresse soit faite en respectant les formalités corporatives.Il est fortement recommandé de transmettre cette information aux autorités fiscales.Par ailleurs, la cotisation peut être annulée si l'administrateur réussit à démontrer qu'il a agi avec un degré de soin, de diligence et d'habileté pour prévenir le manquement qu'une personne raisonnablement prudente aurait exercé dans des circonstances comparables.Sur la défense de diligence raisonnable, la Cour d'appel fédérale a récemment fait le point dans deux décisions.Le test de diligence raisonnable est un test objectif basé sur « la personne raisonnable », mais qui comprend et reconnaît largement des critères subjectifs tels la connaissance personnelle d'un individu, son expérience, sa connaissance du monde des affaires et son expertise.Ainsi, un administrateur est tenu de remplir ses obligations avec soin en agissant raisonnablement, en accord avec les éléments subjectifs susmentionnés.On ne pourra dire d'un administrateur qu'il a respecté ce critère si, eu égard à son degré d'expertise et d'expérience en affaires, cet administrateur n'a pas agi comme l'aurait fait une personne prudente ayant le même degré d'expertise et d'expérience.Quant au test de diligence, la Cour d'appel fédérale a rappelé qu'il s'agit du degré d'attention auquel on doit s'attendre d'une personne dans une situation donnée.Tous les administrateurs ne seront pas traités sur le même pied et chaque cas en est un d'espèce.Par exemple, la Cour d'appel fédérale a reconnu une responsabilité au contribuable, même s'il était administrateur externe et qu'il ne participait pas à la gestion quotidienne de l'entreprise.En raison de son expérience et de ses connaissances, cet administrateur aurait dû réagir et vérifier si les remises étaient effectuées au ministre dès qu'il a su que la société avait de graves difficultés financières.L'administrateur externe doit donc être vigilant et dès qu'il est informé qu'il pourrait y avoir un problème avec les remises, il doit faire un geste positif afin de s'assurer que les paiements au gouvernement soient faits.Le seul fait d'être un administrateur externe qui n'est pas impliqué dans la gestion quotidienne de l'entreprise n'est pas un motif de disculpation.L'administrateur qui est aussi un employé de l'entreprise aura plus de mal à s'en sortir.Sa défense pourra être basée sur un cas de fraude ou d'omission volontaire de ses co-administrateurs.Afin de mettre toutes les chances de son côté, l'administrateur doit prendre soin de mettre en place un mécanisme de contrôle des remises à être effectuées.L'administrateur externe, même s'il ne participe pas à la gestion courante de l'entreprise, doit s'assurer que les dirigeants en place font les remises appropriées dans les délais requis et il doit d'enquérir de cette conformité périodiquement.Dans tous les cas, il est souhaitable d'obtenir une preuve documentaire à l'appui de cette vérification.M: : En difficulté, l'industrie forestière ca-' nadienne devra attendre à la fin\"de\" l'année prochaine avant de profiter d'une amélioration de ses résultats fi-T* nanciers, a estimé l'analyste Richard\"' Kelertas, hier, à l'occasion d'un collo-jî\" que à Montréal.Les dirigeants des compagnies forestières de l'est du Canada ont égale-; * ment appris que la tendance au re~1 groupement actuelle allait se * poursuivre, mais que pour profiter de bénéfices accrus, les entreprises devraient consulter davantage leurs em-\" f ployés tout en espérant compter sur la collaboration de ces derniers.« Nous pourrions voir les bénéfices prendre de l'ampleur d'ici au troi-1 * sième trimestre de l'an prochain », #;;> déclaré M.Kelertas à la suite de SctZ présentation, effectuée dans le cadre du troisième colloque annuel de l'industrie forestière.Jusqu'à présent cette année, 10 dès 12 principales compagnies de l'Est canadien ont affiché des bénéfices, ce qui constitue une grande amélioration par rapport à l'année précédente, alors' que neuf d'entre elles avaient déclaré des pertes.Toutefois, les analystes affirment que ces entreprises profitent d'un taux de rendement moins élevé que celles des autres secteurs des ressources.Au cours des six premiers mois, ces 12 forestières ont enregistré un bénéfice net de 293 millions, cornai parativement à des pertes nettes 470 millions un an auparavant.¦'l^l* M.Kelertas, directeur de la fiirçne Bunting Warburg, estime que l'inclus-; ï trie devra se faire à l'idée de la déflation pendant les deux ou trois prochai- * nés années, en raison de la capacité de production croissante de marchés étrangers comme l'Asie, qui ne peuvent plus absorber les surplus de production en provenance d'Amérique du Nord.Les prix des matières premières demeureront peu élevés, et les compa- ! gnies canadiennes devront investir dans de l'équipement non productif afin de tenir compte des nouveaux impératifs environnementaux.Même la présente vague de fusions et d'acquisitions \u2014on en compte II au Canada ces trois dernières années\u2014 ne rendra pas nécessairement les firmes plus rentables.Selon M.Kelertas, les entreprises -devront consulter leurs salariés.L'ànâf J; lyste a d'ailleurs rappelé les récentes démarches effectuées auprès du syndi-; ~ cat par les dirigeants du géant des pâ- ' tes et papiers MacMillan BloedcK 4e Vancouver, dans l'espoir de redresser la situation dans une usine de Port Al-1, berni, en Colombie-Britannique.À la suite de ce rapprochement, l'usine est parvenue à réduire ses coûts de production de 45 $ le mètre cube, et ce sans dépenser un cent.w PARTICIPEZ AU GRAND MANTEAU-TH^N AU PROFIT DE L'ACCUEIL BONNEAU /~~\\ Hi^HHaHBOHBBBHBHH krossahd m itpj r icny - V\".O /7V) bnul T.iMlirrr.ui - J'tù, rue Notrr-Oanir ANDRÉ LALONDE SPORTS t,i0''\"\"4\" \u2014 ' LAVAL .JOLIETTE ¦¦¦¦¦j !'»00 .lUloroult* 440 U :¦ IQ.\\>\\*V ^Hmfm: -'v ': - ¦'.- \u2022\u2022 ' \u2022 7 V .: \u2022-\u2022 7 y .r-: K: \u2022 .: :7,.M\\ y.w>y.y777-.7-, 7-.7 :-v.: 7, .\u2022.: - \u2022/ ;,.7 y .v\".:',7 .¦.-.y y 7-.i- \u2022 ¦.\u2022:¦ ;;;^y>,; .; >¦.¦ 7 >.\u2022.\u2022 :\u2022\u2022 .y ».*;\u2022.\u2022 7 : v- y y ' .-, : ;v.: .« \u2022\u2022 ,;\u2022 \u2022\u2022.; y.:.\u2022 ¦ \u2022\u2022 .\u2022 y '/v 7y y .\u2022 \u2022 yy^'v7^-A:'-^y-7 i-\"- \u2022 ;.\u2022: \u2022\u2022\u2022 '\u2022 \" : ¦\u2022\u2022 .7 .-y 7.y.y , \u2022.,7 .7: y ¦\u2022; ' \\ \u2022 \u2022 .\u2022 7 \u2022.: $4 y^v;y-.r 7.- \u2022\u2022 y .y .7;- \u2022\u2022\u2022 7 y-¦ 7, \u2022\u2022\u2022 ¦ r .v-: .\u2022 \u2022.\u2022 y;.: .; ¦¦¦ ./\u2022 7- *w 7 \"v / .r- ' y.¦.^î;o?:/5>-;,:.^\"-'.//v' ^;:v./Vy: \u2022y./;-\": v-^^j: v/y-:;- ; -y- y;.;-: rvy.-v-.- :.' y^:.\"- :^7«-;7 - .7 \u2022.y/./;., v.> 7- ;->.7v>-7 7.-V^y - y:, \u2022 -y-' :.-7- : 7, *~\\ V:;LJ \u2022; y.7; y.7.\"V -.::-.v77 ;.: \\ .*;y ^ .yC;,: -7- v y ¦ v::.-7 : ,;\u2022 « ¦ : ; ^ ; v-.-, _ \" ;\u2022 .\u2022>.;,:a;^-.;.^ ;v- 7-y7- .y:; Dans la vie, rares soiU les îiaraiities.y./7yyy77::7-y.\u2022:.::7-; \u2022:y'-7-\u2022¦¦:7'.^y 7:7.,;\u2022.7^,:\\77 y.7.-r \u2022 \u2022v 7 \u2022\u2022 7- *;v.:.y ¦ ;'.y 7.\u2022 -, 7 \u2022\u2022: A' -.-7 .y , ¦'*\u2022.\u2022.* \u2022 ,.\u20227 7 r; \u2022 -i- y y.v,7^7:^y -.y- ., .vy-,7 ^-7,-: \u2022 v.\u2022¦.-¦¦ \u2022 = .\u2022 ; y .'-y .y:*.\\z* y \u2022\u2022 y::,.;.-.:, \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 ¦¦¦ '.: : :\u2022.*\u2022-: .' \u2022Kvyv ; \" ¦ 7.- - Les Fonds de pLiceniiMit gar;in(i 'Icmplcton ¦ -^l \u2022¦ \u2022 \u2022.iî.-l : .»\u2022 \u2022 \u2022; -Profitez du potentiel de 'croissance des tonds communs de pla< eiiientTempleton et de la sécurité d'un placement garanti à 100 %.Appelez votre < ons4killer a^réé .y:\"%^,.: .\u2022.\u2022'¦y- .7 \u2022;\u2022\u2022\"¦\u2022*.': W/\" .-7 \u2022 ,-;y:^ .\u2022 \u2022 y - .lyy.y.; 7.-.: 7 : \u2022.v ^ :; \u2022 rV&&>^ > ¦¦\u2022 y 7yy,.:;,- iVâfe^ \u2022.77 7 ^77;\" :j v.> \".y- 7- \u2022\u2022A-ivvi^^f^.-i::^.^i^p^p^^ - \u2022 : -, \u2022\u2022\u2022yy.y- y~ y.^IVj^v, \".y: .\".\u2022 \" \u2022 K) °/o.AppelifcA voire < ons4fciller a^;iéé 011 un rypf*seiitafit y.:'^ w'* ; .\u2022 \u2022\u2022¦ .-.\u2022: \u2022\u2022' ' ; -.7^.\u2022 - \u2022 y &&L\\.' 7 .\u2022 ' ' ^ \u2022 \u2022 \u2022 y-.\u2022 y* v.:'.;^.y -: : .\u2022\u2022 ; .; .y .¦ \u2022\u2022¦\u20227 .¦.^'>.J^7.7 .du Servu e à Li < liruféle de lémpleton liés .uijotu d'Iun .\u2022 \u2022 Fonds de placement garanti ¦ ., .'y.\u2022 .\u2022\u2022 .\u2022 .,.-x \u2022 .n l« .«.1111.11 I» 7 l 1 uni >S DIS I INI I T \\ V .1 k' I * n ~1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 NOVEMBRE 1998 Les devises » \u2022 c \u2022 * \u2022 Nous n'avons pas tiqué sur l'an 2000, nous sommes passés à l'attaque.Lorsque l'horloge sonnera les douze coups de minuit, au seuil de l'an 2000, les ordinateurs de la Mutuelle du Canada dont dépendent l'assurance, les placements, les régimes d'avantages sociaux et bien d'autres produits financiers continueront de fonctionner sans tiquer.À la bonne heure.i Votre avenir nous tient à coeur Groupe La Mutuelle www.La Mutuelle.com (PC)\u2014Voici les taux de devises étrangères, tels que fournis par la Banque de Montréal, mardi Ils sont en devise canadarm Les taux sont nominaux car ils fluctuent durant la journée et varient d'une banque à (autre, x-Taux mensuel.rand $ 02851 marie S 0.9100 nyal S 0.4302 dolar S 1.0354 Afrique du Sud Allemagne Arabie Saoudite Australie Autriche Bahreïn Bartede Belgique Bermudes Brésil Bulgarie Caraïbes Cruli Chine Chypre Colombie Corée Costa Ftea Danemark É.A.U.Egypte Espagne Etats-Unis schiliog $0.1329 dmar dollar franc dollar real lev dollar peso renminbi livre peso won colon couronne dirham livre peseta doi'ar Monnaie Eurc-p ECU Fidji Finlande France Grèce Guyane Hong Kong Hc-ç/e Inde \u2022ndonés* Irlande Israël Italie Jamaïque Japon Kenya Koweït Liban Malaisie Mexique Norvège N.-Zélande Pakistan Pays-Bas Prùhpptnes Pclogne Portugal dollar mark franc drachme doHar dollar forint roupie rupiah livre shekel lire doHar yen shiilng dinar livre peso couronne dollar roupe florin peso : ::y e$:-do Rep dominicaine peso S 42359 S 0.8195 $ 0,04515 S 1.5710 $ 1.3352 S 0.00094 S 0.6026 S 0.00343 S 0.1942 S 3.1622 S 0.001035 S 0.001285 S 0.006035 S 0 2471 $ 0,4353 $0.4696 $ 0.01109 $ 1.5502 $ 1,8416 $ 08316 S 0.3089 $ 0.2714 S 0.005718 $ 0.010659 S 02068 S 000725 $ 0.0387 $ 0.000224 $ 2 3322 $ 03844 $ 0000550 $ 00468 $ 0.C12Ô0 $ 0,0269 $ 5,3530 $ 0.001065 $ 0.4315 $0.1682 $ 02133 S 0.6609 $ 0,0303 $ 0.8312 $ 0,0405 $ 0.4609 $ 0.009235 $0,1002 Rep.tchèque Roumanie Royaume-Uni Russ'e Singapour Slovaquie Slovène Sri Lanka Suéde Suisse Taiwan Tanzanie Thaïlande Trinité-Tobago Turquie Ukraine Venezuela couronne $ 0.0519 leu ivre rouble dollar couronne tolar roupie $ 0000159 $ 25736 S 00883 $ 09720 S 00433 $ 0.009724 $ 0.02352 couronne $ 0.1980 franc doHar Shilling baht doter livre hryvna boiivar S 1,1332 $ 0.0493 $ 0.00249 $ 0,0442 $ 02594 $ 0.00000530 $ 0.4121 $ 0.00231 Les cotes sont en devises canadiennes.Options sur l'indice S&P100 , à Chicago PRIX DE LEVÉE ACHATS Prix Doc.Jan.Fev.440 149250 nd rVd 460 \u2014 134 rc 470 120 125 480 108 - \u2022 114 490 101 1C5.750 500 90 92 510 78500 84 - 515 74 625 ad ' n'd 520 70 500 75 125 61.250 525 64 500 70 750 nd 530 60 500 65 750 73250 535 55 250 - n'd 540 52 - - 64 545 45 500 - nRetf 9 96 oMarNouv 7 96 12 78 oOïiic Can 5 64 oOvMond 538 cfào'ij» 1138 :aEaAcrMn 618 c^ERAmer 1389 oREREcint 13 87 cRER OûMon 530 oRvRdEiMo 960 cRe-/en- Can 10 99 nCcoOtwMtfl 1003 D Funds US ouAm Ut US 5 34 0-jAmerUS 10 53 ocEqulmuS 1064 ouVarNouUS 513 ¦:y.\".\\ \u2022ji 8 24 ouOo Mond US 3 47 ouPacUS 7 34 OcRvRdElMoUS 619 C.I.SeclorCS oAme'Lat 6 91 oAnenca>n 13 30 oCanaa^n 5 93 oCourt-Temi 7 86 OHarSecMoy 919 oHa*Pour Es 9 34 oHatr Sec 9 67 oh Ei/o 8 57 oMEipans 615 oHlrtl 1051 on Pe'Soc 9 50 oHVaJue 1040 OHAw 4 97 oMa» Souv 6 65 oVy»d«l 15 36 QPlOSfUi 7 58 o^foaCons 1511 o°essourc« 9 01 oSe'Pn 1970 oServSame 15 65 oTecnnol 19 97 oTeecom 22 24 oEcoDemMd 1104 ocr^rg Mond 9 09 Cl Sector US ouAm Lat US 4 46 Ou Amer US 8 58 OuCan US 3 83 OuMCdnUS 593 ouC-Terme US 5 07 OuHarbExpiUS 6 03 ouHarprSecUS 624 OuH Euro US 5 53 ouH EipansUS 3 97 OuH innuS 6 78 OuH Ava US 321 ouH PkSocUS 613 OuH Va«^rUS 6 71 IMMM NOUUS 4 29 OijMooqa'US 9 91 o^Par.US 4 89 ouPre-d Cens 9 75 ouResuS 5 8i OuSarFr»US 12 71 ouSen/SmuS 1010 ouTacnuS 12 88 OuTs>acomUS 14 35 DMBCC^-'AîjS 712 outre MondUS 5 86 CIBC Ptocements nAire' Ut 9 68 nAppCap 2103 nânbnpAd 10 51 nCar.OWfl 12 29 nCofeCarAct 1599 nOviderd 1527 nr>moAmN 17 51 nEconEme 1004 r.EQjihora 1663 nEuro 15 64 nE*i Onent 7 77 nHypo 1197 nimmooCdn 877 rxnti Ad 22 52 nintCtag 1168 rv.apc-s-^es 11 22 nWe*Prec 4 91 nMonoTecn 1700 nPatSocCan 1007 nRatSocUS 10 76 fPm ».n 999 n»^ Can 7 34 nRavMana 1029 nSocCantmer 7 r# HÉoeRi 1191 nfcnerç* 968 OBC: bdti nAdUSind 24 12 nCanCt>CTin 1024 [ 29 ¦13 06 17 .15 .10 .10 08 ¦ 17 -08 ¦07 ¦12 -03 ¦27 .07 00 -06 .14 ¦ 11 \u202207 13 -06 01 02 09 30 13 07 01 29 02 08 .21 01 08 24 04 05 02 01 13 01 ¦50 ¦12 ¦04 09 05 \u202216 \u2022ce ¦ce 01 09 05 .16 12 .01 02 01 10 02 01 06 ÔT .11 .01 16 10 03 03 04 06 07 02 \u202212 -01 04 01 10 07 01 02 06 07 11 07 10 13 05 03 01 16 16 -09 ¦15 \u202208 01 03 ¦04 01 \u202233 \u202206 \u202225 \u202205 \u202213 02 05 07 00 07 01 12 07 12 06 08 10 11 05 05 04 12 10 09 05 06 01 10 04 05 M \u202208 04 \u202203 \u202204 \u202204 06 \u202204 \u202210 04 \u202210 \u202209 \u202204 \u202212 \u202206 \u202203 02 02 07 \u202205 \u202207 07 \u202212 \u202207 24 \u202216 \u2022 17 \u202213 \u202203 \u202211 \u202206 02 \u202206 \u202206 \u202202 \u202208 \u202204 \u202202 01 05 01 \u202203 \u202205 04 \u202208 \u202205 15 \u202210 \u202212 \u202206 \u202202 -08 00 \u202219 \u202207 01 \u202217 \u202217 \u202203 \u202204 \u202206 \u202209 26 00 00 01 01 56 -Oh 03 \u202203 \u202202 \u202200 'rj \u202202 \u202204 \u2022 Il \u202212 \u202209 \u202200 \tVAMPA\t_Chg NndBrlnt\t1148\t01 nindObCan\t1031\t.01 nlndObint\t1123\t00 nlnd BouCan\t1308\t\u202220 nlnd Euro\t1066\t\u202205 nRER Indlnt\t1237\t\u202203 nRER IndUS\t16.17\t\u202205 Clartngton\tCdnS\t oActlnrl\t1072\t\u202202 oActMond\t1102\t\u202204 cAmér Act\t1733\t\u202219 cAvePac\t1067\t.09 oCan Ad\t11 84\t\u202219 rCan Equl\t1218\t-08 oCan Mc-cp\t858\t-05 oCan Retenu\t1001\t\u202205 oCommMond\t18 71\t\u202211 cC»PetSc Am\t1380\t.05 oMonddocc\t1334\t.06 cPetSoc Can\t963\t\u202204 Ctarlnylon\tUSJ\t ouAdlnfl\t893\t\u202202 ou Ad Mond\t712\t\u202203 ou Amer Ad\t11.19\t\u202213 OuConmMond\t12.09\t\u202203 OeanEnvtro\t\t oBalûncad\t1040\t-06 cEourty\t1183\t\u202209 oJnccma\t1140\t.01 oMEqu\t888\t-07 \u2022Cormel \u202201 yEqmWyôe 14.51 27 \u2022COTE 100 ynAmenque 2139 ynEXP 1911 ynExcel 1040 ynREA 1122 ynRF.ER 26.15 ynuU.S.972 \u2022Crocus Fund ynCrocus 1396 -CSA Management GoWHjnd 440 Goidtrust 519 \u2022Cil Fonds ynAdions 9 87 ynCrotssanca 859 >r.OtJfc>i:cn 1024 CundiII Group ynMcE^/alne 1323 Deecon Capital oRasGrtn 14 04 Deaiardms pAdions rAmanca*i nCrotssance nD\\erS Amo nOtvers Aud rOrvers Mod rt>versSec pf>v»o>noe nEnviro rEqu.i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.