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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-12-27, Collections de BAnQ.

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[" grand Cfito aiîçciis d'Amérique La Personnalité Vidéo de la semaine Un grand écran Pierre Anthian qui ne prend page Ai6 pas de place page Bl ÉDITION DU DIMANCHE Montréal, dimanche 27 décembre 1998 115c année No 68 56 pages, 4 cahiers 60 TAXES EN SUS ¦ ^ RÉGION EST DE QUEBEC 65 C / ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ / FLORIDB 1,75 $ U.S.Disques Les coups de coeur de nos chroniqueurs |J| page B5 H Hockey 2 1 page S3 L'idée d'un simple blâme contre Clinton fait son chemin au Sénat LARRY MARGASAK de VAssociated Press, WASHINGTON L'avenir du président Bill Clinton ne semble plus aussi sombre que les dernières semaines et une nouvelle lueur d'espoir apparaît à l'horizon.Mise en échec à la Chambre des représentants, l'idée d'adresser un simple blâme à Bill Clinton fait son chemin au Sénat.L'influent sénateur démocrate Daniel Patrick Moynihan s'est exprimé en sa faveur, apportant ainsi un soutien de poids aux membres de son parti qui veulent éviter un procès en destitution à Bill Clinton.Le sénateur de l'État de New York, respecté de ses collègues républicains, n'avait pas fait connaître sa position jusqu'à présent.Des responsables de l'administration ont immédiatement exprimé l'espoir d'une « solution consensuelle » qui permettrait au président des États-Unis d'échapper à un procès au Sénat.La crédibilité de Daniel Patrick Moynihan est d'autant plus grande qu'il a été l'un des premiers sénateurs démocrates à critiquer publiquement le président Clinton.« Nous devons protéger la présidence en tant qu'institution », a estimé M.Moynihan dans une interview publiée vendredi dans le New York Times.« Il doit y avoir un commandant en chef.On pourrait très facilement déstabiliser la présidence, aller vers l'inconnu.C'est une institution qui doit être stable, pas un sujet de dispute.» À l'issue d'un procès au Sénat, il faudrait une majorité des deux tiers ( 67 sénateurs sur 100 ) pour destituer le président Clinton, scénario jugé peu réaliste dans la mesure où les républicains disposent de 55 sièges, contre 45 aux démocrates.D'autres membres de la chambre haute du Congrès, comme le démocrate Ron Wyden, de l'Oregon, affirment que les sénateurs, tant démocrates que républicains, sont de plus en plus Voir L'IDÉE en A2 La ruée du Boxing Day La tradition aura été respectée une nouvelle fois hier quand les chasseurs d'aubaines sont partis à l'assaut des magasins dès les heures d'ouverture dans l'espoir de trouver l'article, le vêtement, l'appareil pu l'objet de leur choix à des prix défiants toute concurrence, ce qui n'est pas toujours le cas.Mais comme chaque année le lendemain de Noël, les clients ont été fidèles au rendez-vous au grand bonheur des commerçants qui n'avaient pas vu telle affluence depuis belle lurette, le temps clément aidant.À lire en page A3 PHOTO BERNARD BRAULT.U Presse - emain, 8 décembre, La Presse \u2022'-» «.i^JrtCSJSBl Jacques Lemaire revient avec le Canadien Deux bonnes nouvelles pour le Canadien, hier : d'abord, en fin d'après-midi, Réjean Houle a annoncé qu'il avait embauché Jacques Lemaire à titre de conseiller à son poste de directeur général ; puis, en soirée, le Canadien a mis fin à une longue série de onze matches sans victoire en battant les Maple Leafs, à Toronto, 2-1, grâce à un but de Stéphane Quintal en fin de troisième période.À lire dans le tabloïd Sports, pages S 2 à S4.La fugue d'Igor rétourneau PIERRE GINGRAS gor est un marginal.Il n'a pas commis de crime.Mais à vrai dire, si on découvrait son refuge, cela pourrait l'amener directement à la chambre à gaz.Ce qui n'est guère réjouissant un lendemain de Noël.Igor est heureux et il rend son entourage heureux.C'est tout ce qui compte.Mais on ne vit pas, comme ça, en marge de.la loi, sans prendre quelques précautions.Les agents de conservation, c'est bien connu, ne sont pas des pères Noël.C'est ce qui explique que le nom des personnages de cette histoire ainsi que le décor ont été changes.Ne me demandez pas non plus ce que Pierre Tremblay a mis sous le sapin de Noël pour son ami à plumes.Chose certaine, ce ne sont pas des vers de terre.Même si sa tendre enfance a été associée aux lombrics, aujourd'hui, Igor ne peut plus les supporter.Un autre trait de sa personnalité.L'étourneau sansonnet de M.Tremblay est venu au monde en mai dernier, dans un nid douillet, juché dans un arbre, à deux pas d'une cour d'école.L'endroit n'était guère paisible.Et les adolescents sont si curieux de nature.Le nid se retrouve par terre et.Dieu sait comment, Igor échappe à la catastrophe.C'est le fils Tremblay qui recueille l'infortuné, le lendemain du drame.L'oisillon est presque nu et semble déshydraté.La bête ne mesure que cinq centimètres.La famille aime les oiseaux et possède déjà un inséparable et une calopsite élégante (cokatiel).«Je n'avais aucune expérience des étourneaux, raconte M.Voir LA FUGUE en A2 PHOTO ROBERT NADON.LêPrtsso Après avoir folâtré quelque temps avec ses congénères et rendu ses parents adoptif s morts d'angoisse, Igor a récemment retrouvé la chaleur de son foyer.La politique est un potin RICHARD HÉTU collaboration spéciale, NEW YORK La chanteuse Madonna et l'acteur Leonardo DiCaprio peuvent au moins se consoler.Parmi les stars du showbiz, ils décrochent les meilleures notes de 1998.Mais ils traînent quand même la patte derrière des personnalités issues de la politique, ce qui n'est pas seulement gênant pour eux et leurs publicistes, mais également pour leur pays.».\u2022 \u2022 .Le classement en question est tenu par un hebdomadaire insolent mais crédible.Depuis 1995, The New York Observer dresse la liste des 500 personnalités ayant été les plus souvent mentionnées dans les pages de potins des quotidiens et magazines de la capitale médiatique des États-Unis, New York, au cours des 12 mois de l'année.La liste n'est pas futile.Dans un pays vouant un culte aux célébrités, elle constitue un repère culturel indispensable.Pour se convaincre du poids des potins à la fin du XX* siècle, il suffit de souligner que le très sérieux New York Times a entrepris cette année la publication d'une chronique d'échos intitulée Public Lives.Mais le champion incontesté de la catégorie demeure le New York Post, qui compte sur sa célèbre et vicieuse Page Six, lue par les midinettes de Queens comme par les cowboys de Wall Street, de même que sur trois potineurs de renommée nationale, Liz Smith, Cindy Adams et Neil Travis.En 1998, les potins n'ont pas perdu leur fonction première, qui est de nourrir les fantasmes du bon peuple.Mais l'époque est révolue où il fallait être bien né, aller dans les restaurants huppés ou marier la bonne personne pour voir son nom écrit en caractères gras dans les pages mondaines.Il suffit de divertir, un critère à la portée de tous, y compris des politiciens américains.Ainsi, à la fin de 1998,.le président des États-Unis dçP mine le classement du New Yij* ObservérZ suivi Raj Monica Lj> w i n s kiy> ______ Kennehfc - Starr et *Hflr> lary Clinton.Madonna et Léo, les pauvres, doivent se contenter respectivement des cinquième et septième rangs.Entre les deux stars, un autre politicien dresse sa grosse tête, Rudolph Giuliani.Le maire de New York n'est pas très drôle, mais il a certainement tenté d'être divertissant au début de l'année en se déguisant en grand-mère italienne Voir LA POLITIQUE en A2 T La Presse NEWYORK 370 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces aiTaires C8 Êtes-vous observateur C7 le bridge SANTÉ MÉTÉI C8 Têtes d'affiche C5 index C6 Arts et spectacles Bl a B9 Génies en herbe Cil Le monde A14 Tabloïd Sportt immobilier C8.C7 \u2022 horaire spectacles B8 Feuilleton C8 Loterie* A2.A4, A9 \u2022 Maurice Richard S5 marchandises C7 \u2022 horaire télévision B2, B3 Horoscope C7 emplois automobile C7 Bandes dessinées C7 La porte Stéphane AS _C9 La presse d'ailleurs A15 Mots croisés C7.C11.S8.S9 1998: des percées, des reculs, des espoirs - cahier C Ciel variable Max.-3, min.Cahier Sports, page 16 S -9 C8 Décès Sciences C12 ; ï T 0621924921020 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 DÉCEMBRE 1998 Suites de la une L'idée d'un simple blâme contre Clinton fait son chemin au Sénat L'IDÉE / Suite de la page A1 nombreux à soutenir l'idée d'un simple blâme ( censure ).« Il y a un groupe important de sénateurs qui travaillent dans cette aile ( du Capitole ) pour trouver un terrain d'entente acceptable pour les deux partis et que la Chambre ( des représentants ) n'a pas su trouver », a déclaré le sénateur de l'Oregon, en estimant leur nombre de « 65 à 70 ».Après la mise en accusation de Bill Clin* ton par la Chambre des représentants pour parjure et obstruction à la justice, le Sénat doit décider en janvier de l'avenir du président.Deux options s'offrent à lui : tenir un procès en destitution, le premier depuis 130 ans, ou enterrer l'affaire en prononçant un simple blâme.Dans une interview publiée hier dans le Los Angeles Times, le vice-président américain Al Gore estime qu'en cas de procès, il pourrait avoir un rôle à jouer dans la mesure où, selon la Constitution, il préside également le Sénat.Si, par exemple, avant le procès, les sénateurs n'arrivent pas à se départager sur une motion de recevabilité de telle ou telle preuve.Al Gore pourrait être amené à voter et à faire pencher la balance.Mardi, quatre républicains de la Chambre des représentants, qui avaient voté en faveur de la mise en accusation de Bill Clinton, ont souhaité que le Sénat blâme le chef>de la Maison-Blanche.La fugue d'Igor.l'etoumeau LA FUGUE / Suite de la page Al Tremblay.J'ai commencé à l'abreuver et à le nourrir au compte-gouttes d'une belle purée de vers de terre agrémentée de perce-oreille finement hachés.Comme je travaille la nuit, je le nourrissais durant la journée, aux 15 minutes.» Igor avalait tout goulûment.Pierre Tremblay manquait de sommeil.Mais l'amour a ses exigences.«Le soir avant de quitter pour le travail, je ratissais le gazon pour lui trouver des vers de terre et toutes les bestioles inimaginables pour son petit déjeuner du lendemain.Il grandissait vite.Je n'en revenais pas.» Les vacances d'été s'en viennent.Que faire avec Igor.Un organisme spécialisé dans les soins aux oiseaux sauvages dit à M.Tremblay qu'il n'est pas question de remettre la bête à la nature parce qu'elle est apprivoisée.La seule solution : l'euthanasie.De toute façon, son oiseau ne pourrait vivre guère plus d'un mois chez lui en raison de carences alimentaires, fait-on valoir.Pourtant, des étour-neaux en captivité ont dépassé l'âge de 15 ans.On l'avise aussi que la garde d'étour-heaux en captivité est illégale.Devant toutes ces informations peu rassurantes, la famille décide de garder l'oiseau au lieu de le confier à la nature pour les vacances que tous, finalement, passeront à la maison.«J'en conviens! Passer des vacances à la maison pour un oiseau, c'est complètement fou, lance Pierre Tremblay.Mais Igor est tellement adorable!» Quand son maître arrive du travail à vélo, au petit matin, le jeune oiseau réagit à son sifflement bien avant qu'il entre dans la maison.Comme tous les autres étourneaux de son âge, il émet une foule de bruit curieux et surprenants.On apprend d'ailleurs que Mozart s'était un jour épris d'un étoumeau qui sifflait ses sonates.Ces oiseaux sont des génies de l'imitation puisqu'ils peuvent parfois reproduire la voix humaine, le rire, le chant d'une cinquantaine d'oiseaux, le miaulement d'un chat, le meuglement d'une vache.En attendant, Igor volette dans les arbres dans la cour arrière, autour de la piscine.Mais, sur un simple cri, il atterrit sur l'épaule de son maître.Il aime aussi se poser sur la main d'un baigneur pour s'ébouriffer dans l'eau.L'oiseau apprécie également les promenades au champ.Il capture alors des insectes par terre.Si Pierre Tremblay disparaît furtivement, Igor s'élance dans les airs pour localiser son protecteur et voler à sa rencontre afin de s'installer à nouveau sur son épaule.C'est justement au cours d'une sortie que le jeune marginal a été pris d'une soudaine envie de joindre une troupe d'étourneaux volages qui passaient tout près.Nous sommes le 16 octobre.Si le périple du fugitif a été mouvementé, les Tremblay, eux, ont vécu une grande peine.On compte des centaines de millions d'étourneaux sur la planète.Mais un seul répond au nom d'Igor.Après son travail, Pierre Tremblay se met à la recherche de son étourneau.Des annonces dans les journaux locaux, des avis de recherche placés un peu partout, offre d'une récompense de plusieurs centaines de dollars, des dizaines de gens interrogés.«J'ai fait du porte-à-porte partout dans ma région, des jours de temps.C'était plus fort que moi.Je voulais retrouver Igor.» Comme par malheur, Pierre Tremblay arrive toujours en retard d'une journée ou deux sur les lieux où son protégé a été aperçu.D'abord chez une voisine, qui est embarrassée par la familiarité du volatile, puis dans une cour d'école où l'oiseau se perche de tête en tête à la surprise de tous.Quelques jours plus tard, l'étourneau furtif est signalé dans un village voisin, à une vingtaine de kilomètres de la maison.Quand M.Tremblay arrive sur place, l'oiseau a quitté les lieux depuis deux jours.La politique est un potin LA POLITIQUE / Suite de la page Al_ lors d'une apparition à l'émission Saturday NightLive.La performance de Clinton et cie au palmarès du potinage doit être vue dans un contexte plus large que l'affaire Lewinsky.Comme le souligne le biographe-essayiste Neal Gabier dans son nouveau livre, Life \u2014 the Movie ( Knopf ), les Américains vivent dans une « république de divertissement » où la réalité ressemble de plus en plus au cinéma.En 1998, les chaînes d'information continue auront ainsi alterné entre deux blockbusters dignes de Hollywood, La Maison-Blanche en crise et Confrontation à Bagdad ( au fait, Saddam Hussein occupe le 106e rang de la liste du New York Observer entre les jeteurs Johnny Depp et Al Pacino ).Il va sans dire que le prestige de la présidence américaine en a pris un coup en 1998.Grâce à Starr, le potineur le plus dangereux de l'histoire, le monde entier a pu prendre connaissance des détails les plus intimes de la vie de Clinton.Certains passages du rapport du procureur indépendant ont dû faire rougir les échotières de la vieille garde.Mais le deuxième potineur le plus dangereux après Starr, Matt Drudge, en a fait ses choux gras.Dans sa chronique publiée sur Internet, il a révélé l'existence d'une certaine stagiaire, d'une certaine robe et d'un certain cigare.Il est tout aussi évident que Clinton n'est pas une victime innocente de l'invasion des potineurs dans le domaine politique.Non seulement a-t-il fait ce qu'il a fait avec l'ex-stagiaire, mais il a également emprunté la voie du showbiz pour se faire connaître.Il a joué du saxophone au talk-show d'Arsenio Hall, il s'est confessé à l'émission d'Oprah Winfrey et il a avoué sa prédilection en matière de sous-vêtements aux téléspectateurs du réseau MTV.Faut-il se surprendre qu'il soit aujourd'hui traité comme n'importe quel acteur de Hollywood ?Lors de son premier discours à la nation après sa réélection de 1996, Clinton est également celui qui a annoncé la fin du big go-vernment, de l'interventionnisme tous azimuts.En prononçant ces mots, le président s'est fait le porte-parole d'un consensus national autour de la primauté de l'économie sur la politique, un consensus qui a enrichi la grande majorité des Américains.Clinton ne pouvait évidemment pas prévoir que la politique deviendrait aussi insignifiante en 1998.Mais s'agit-il vraiment d'un mal ?D'un point de vue américain, c'est peut-être un idéal.Citons un passage de la célèbre lettre écrite en 1780 par John Adams, futur président des États-Unis, à sa femme Abigail : « Je dois me mettre à l'étude de la politique et de la guerre afin que mes fils puissent avoir la liberté d'étudier les mathématiques et la philosophie.afin que leurs enfants puissent avoir le droit d'étudier la peinture, la poésie, la musique.» Si seulement les Américains potinaient un peu moins et étudiaient un peu plus.Puis en faisant toujours du porte à porte, il tombe sur une dame qui a hébergé Igor une nuit.À la fin de la journée l'étourneau avait atterri gentiment sur son doigt.Des dizaines de portes plus tard, cette fois, c'est un homme qui l'a abrité durant une nuit fraîche.Pierre Tremblay ne dort plus.Mais il persiste.Puis un groupe d'enfants lui confie que son étourneau loge tout près.Encore une fois, Igor n'est plus sur place.La calûpsite des lieux qui n'avait pas apprécié ce nouveau compagnon avait commencé une grève de la faim pour que l'on chasse l'intrus.L'étourneau fugitif a donc été confié à une famille d'accueil, qui réside au centre-ville de Montréal.Vite, vite à Montréal.Mais, sur place, on affirme n'avoir jamais entendu parler dû volatile.M.Tremblay parle de récompense.Les langues se dénouent soudainement.Les billets bruns changent de main.La transaction complétée, Igor fait son apparition et saute sur l'épaule «3e son copain devenu expert enquêteur.Onze jours de détresse et de recherches enfin récompensés.Un petit miracle.Aujourd'hui, Igor fait partie de la famille.Mais on sait que les miracles se produisent rarement deux fois.Chez les Tremblay, on jette toujours un coup d'oeil à Igor avant d'entrebâiller une porte ou une fenêtre., « Eltsine promet dé protéger la liberté de la presse Associated Près MOSCOU > Dans une des ses rares apparitions télévisées, le président russe Boris Eltsine a promis hier de lutter contre l'extrémisme et de protéger la liberté de la presse contre des tentatives de retour à la censure.\u2022 Interrogé sur la télévision nationale ORT> le chef du Kremlin est apparu en bonne forme, répondant sans problème aux que$v tions du journaliste qui l'interrogeait.Il a déclaré qu'il n'y avait aucune raisonf d'organiser des élections présidentielles anti-» cipées, ne faisant aucune allusion à son éta de santé.Boris Eltsine a précisé qu'il préparait un «offensive» contre l'extrémisme.Il a l'in-j tention de faire adopter une nouvelle législa-^ tion pour donner des pouvoirs de répression! accrus à l'État.Il a annoncé qu'il ne permettrait plus d'at-l taques à rencontre des médias.« Nous dé-f fendrons, nous utiliserons tous nos pouvoir pour défendre la liberté de la presse, la li berté de discours, et la liberté des médias d masse, a affirmé le président russe.» Je vou le promets en tant que président et en tan que garant de la Constitutions la Presse Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de7hà midi î Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 .Télécopieur : (514) 843-6287 Lundi au 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L'euro, monnaie unique que se partageront 11 pays de la Communauté européenne dès le 4 janvier, constitue sans contredit un joyau dans la construction de l'Union européenne et un défi économique et financier peut-être sans précédent.Pour s'y retrouver, La Presse amorce dès mardi une série d'articles sur le phénomène.D'aborct Richard Dupaul nous explique les grands enjeux liés au lancement de cette nouvelle monnaie.Mercredi, Paul Durivage nous présente un Coup d'oeil sur l'euro où, à l'aide de graphiques et de tableaux, il nous fait comprendre ce qu'il nous faut retenir d'essentiel.Jeudi, Laurier Cloutier fait resssortlr en quoi l'euro est appelé à transformer au cours des prochaines années les relations commerciales des entrepreneurs canadiens et québécois avec leurs clients et fournisseurs d'Europe.QUESTION DU JOUR liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le 7.Avei-vous profité des aubaines du Boxing Day dans les magasins?Avez-vous assisté à la traditionnelle messe de minuit le soir de Noël?À cette question posée hier, le pourcentage Jcs réponses obtenues a été: Oui: 74 % Non: 26 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune prétention scientifique ai_ Attention Samedi prochain janvier sera publiée ¦ Ne ratez pas cette édition du lendemain du Jour de l'An.P07271201 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 DÉCEMBRE 1998 A3 Actualités L'EXPRESS DU MATIN Fraude postale ¦ Un homme de 30 ans de Cari-gnan, soupçonné de s'être livré à de la contrefaçon d'affranchissement postal, a été arrêté au cours du week-end par des policiers de la section du Service des crimes économiques de la Sûreté du Québec.C'est grâce à la vigilance d'un employé de Poste Canada, qui a remarqué l'apparence louche d'une empreinte d'affranchissement postal, que la .fraude a été découverte.Le suspect, qui oeuvre au sein d'une entreprise de courrier, aurait affranchi illégalement des envois postaux provenant de ses clients, empochant pour lui-même les frais postaux perçus auprès de ces derniers.Lors d'une perquisition effectuée par les limiers dans une résidence de Carignan, les policiers ont saisi des équipements appartenant à Poste Canada, du matériel informatique ayant servi à la contrefaçon, à la facturation ainsi qu'une liste de clients.L'homme comparaîtra par voie de sommation au palais de justice de Longueuil, où il se sera accusé de fraude.Plus de 70 000 raccompagnements de Nez rouge ¦ Depuis le début de l'Opération Nez rouge le 10 décembre et jusqu'au 25 décembre, pas moins de 70 057 raccompagnements ont été effectués par les bénévoles à la grandeur du Québec.C'est toutefois à Québec que le nombre de transports a été le plus élevés.11 379 raccompagnements y ont été effectués.À Montréal, 4789 personnes ont eu recours au service de Nez rouge.À Laval, 2872 personnes ont été raccompagnées tandis que, sur la Rive-Sud, ce sont 1797 automobilistes qui ont choisi de faire un petit dring avant de partir.Homme poignardé ¦ Une bagarre entre deux colocataires, survenue dans la nuit du 25 au 26 décembre, a fait un blessé à Verdun.L'agression armée s'est produite à l'intérieur du 45 rue Troy.Un homme de 19 ans a été poignardé à l'épaule gauche par son colocataire, une homme de 21 ans.La victime avait voulu évincer son ami du logement, mais celui-ci ne l'a pas apprécié et l'a poignardé.Le blessé s'est réfugié dans un dépanneur de la rue Wellington, d'où il a communiqué avec les policiers.Lorsque les agents se sont rendus à l'appartement des deux hommes, le suspect avait pris la fuite.Seul un chien pit-bull se trouvait sur les lieux.Le suspect a finalement été arrêté peu après 9 h, hier, rue de l'Église.Menaces ¦ Deux hommes qui avaient été expulsés du club Night Box, sur la rue Saint-Zotique, en début de nuit samedi, sont revenus armés d'un fusil de calibre 12 pour menacer les gens qui les avaient évincés, lis ont été arrêtés par la police peu de temps après leur méfait, à l'intersection du boulevard Saint-Laurent et Beaubien.Fausse tentative de suicide ¦ Un homme de 24 ans, qui avait d'abord dit à la police avoir été poignardé à l'abdomen et détroussé, a été arrêté et sera accusé de méfait.En fait, l'homme s'est lui même asséné un coup de couteau à l'abdomen après s'être querellé avec son père à l'intérieur du 5959, 20* Avenue à Montréal.Le père avait alerté la police des tendances suicidaires de son fils, qui avait pris la fuite.Propos racistes ¦ Une soirée de Noël s'est mal terminée pour un jeune homme de 21 ans qui avait tenu plus tôt dans la soirée, des propos racistes envers un homme de race noire, à l'intérieur du bar Quai Sera, à Montréal.La victime a été tabassée à sa sortie du club par 10 amis du jeune Noir.L'homme a subi une fracture du nir/.Hécatombe sur les RAYMOND GERVAIS Depuis le début du long congé de Noël, jeudi soir, au ' moins 15 personnes ont perdu la vie dans des accidents sur le réseau routier de la province, dont 13 sur le territoire contrôlé par la Sûreté du Québec.La chaussée glissante, la vitesse la fatigue et l'alcool sont autant de facteurs qui ont pu contribuer à causer ces accidents.Au moins trois de ces accidents sont imputables à l'alcool.La pire tragédie est survenue la veille de Noël sur la route 175, à Stoneham, au nord de Québec.Cet accident a décimé une famille complète, le père, la mère et le fils.Les trois victimes prenaient place dans une camionnette, laquelle a été heurtée de plein fouet par une autre venant en sens inverse.L'an dernier, durant tout le congé de Noël et du jour de l'An, 14 personnes avaient trouvé la mort dans 10 accidents.Si le nombre d'accidents mortels se poursuit à la même cadence qu'il a commencé cette année, la Sûreté du Québec craint le pire d'ici le 4 janvier et les policiers lancent un appel à la prudence aux automobilistes.Dans la région de Thetford Mines, une collision frontale survenue entre deux véhicules dans le nuit du 25 au 26 décembre a fait deux morts, le père et son fils.La mère a été grièvement blessée lors de cet accident.Les victimes sont Rosaire Nadeau, 47 ans et son fils Guillaume 11 ans.La mère Diane Jacques a été transportée à l'hôpital Enfant-Jésus à Québec.Les passagers de l'autre véhicule ont été blessés légèrement.À Laforce, en Abitibi-Témisca-mingue, une femme de 49 ans a été tuée lorsque son véhicule est entré en collision frontale avec une autre automobile.La victime a été identifiée comme étant Theresa Poison.Trois personnes qui prenaient place dans le second véhicule ont été blessées.Hier avant midi, un homme de 25 ans, Stéphane Ouimet, de Farn-ham, dans les Cantons de l'Est, a perdu la vie sur la route 235 à l'An-ge-Gardien, après avoir perdu la maîtrise de son véhicule qui a capoté.L'alcool et la vitesse semblent être à l'origine de cet accident.En fin d'après-midi à Saint-Esprit sur la route 125, une femme de 49 ans, Jocelyne Breton, de Laval, a été tuée sur le coup lorsque son véhicule a d'abord heurté une balise pour se retrouver dans la voie inverse.Une camionnette qui circulait en sens contraire a alors percuté violemment le véhicule.Les deux occupants de la camionnette ont été légèrement blessés.Un autre automobiliste a eu plus de chance aux petites heures du matin, hier, sur le chemin de Tou-raine à Sainte-Julie, lorsque, après avoir perdu la maîtrise de son automobile, il a heurté un arbre.Les pompiers ont dû utiliser les pinces de désincarcération pour le sortir de sa fâcheuse position, mais il n'a pas été blessé grièvement.PHOTOS R08ERT SWNNER et BERNARD BRAUIT.Lê Pressa Heureux de ses achats, l'homme de gauche tente de héler un taxi pour retourner à domicile.À droite, ayant obtenu 60 % de réduction, Carol-Ann Finlayson a fait provision de papier d'emballage pour Noël prochain.Le Boxing Day : pas de répit pour les chasseurs d'aubaines CNRISTIANE DESJARDINS Les consommateurs n'ont pas fait relâche, hier, et ont envahi en masse les magasins pour profiter des aubaines du Boxing Day.Réduits de 30 % 50 % et parfois même de 80 %, jouets, disques, robes et caleçons longs devenaient soudain plus tentants.Les caisses enregistreuses tintaient à.qui mieux mieux.« On est très étonné d'avoir tant de monde, de dire David Barzel, directeur de la mode masculine chez Eaton.C'est une bonne journée pour nous.Il y a beaucoup de gens, mais en plus ils achètent, et finalement c'est ça notre priorité.» La température plutôt clémente et le fait que le lendemain de Noël tombait un samedi a sans doute contribué au bonheur des commerçants.Hier après-midi, la rue Sainte-Catherine était bondée, et certains magasins pouvaient même se vanter d'avoir une file d'attente à leur porte.C'était le cas chez Vibes Sport, où ça n'a pas dérougi de l'après-midi.Un gardien de sécurité posté à l'entrée devait ralentir l'ardeur des clients qui, autrement, seraient tous entrés eu même temps.« Mais oui ça vaut la peine.J'ai payé 60 $ pour un truc qui en coûtait 120 $ », de dire un jeune homme qui sortait avec un gros sac.« On n'a pas vu de monde comme ça depuis trois ans, confiait pour sa part Florence Benoualid, gérante de district pour les boutiques Jacob.Toutefois, même s'il y a beaucoup d'achalandage au Boxing Day, ce n'est pas nécessairement notre meilleure journée de l'année en terme de ventes.Mais on s'amuse beaucoup.» François Napoli, 15 ans, espérait bien profiter des aubaines pour s'achety une paire de Snow Bla- des, qui font maintenant fureur sur les pentes de ski.Il était chez Sports Experts de la rue Sainte-Catherine dès l'ouverture, à midi trente, hier.« Il ne voulait pas de cadeau, c'est de l'argent qu'il a demandé à tous ses oncles et tantes.Il voulait s'acheter une planche à neige, mais il a changé d'idée pour les Snow Blades.Et il y tient », a expliqué sa mère, Louise Napoli, en riant.Malheureusement pour François, ces fameux skis vendus habituellement au coût de 275 $ n'étaient réduits que de.10 $.Vraiment pas l'affaire du siècle.« Franchement, 10 $ ce n'est pas beaucoup.C'est parce que c'est nouveau.Quand c'est nouveau, ils ne réduisent pas », se désolait Mme Napoli.Carol-Ann Finlayson, elle, ne rate jamais le Boxing Day chez Eaton.À 18 $ pour une douzaine de gros rouleaux de papier d'emballage, elle pensait bien avoir fait une affaire.« C'est une tradition pour moi.À chaque année, je viens chercher mon papier d'emballage pour le Noël suivant.Et il m'en faut beaucoup parce qu'il y en a plusieurs qui viendront m'en emprunter l'an prochain, en disant qu'il coûte trop cher avant les Fêtes.» a-t-elle lancé en riant.Et vlan pour la fable de La Fontaine.Grâce au Boxing Day, la fourmi pourra dépanner la cigale, une fois la bise venue.Au fait, selon l'Office de la langue française, l'anglais Boxing Day qu'utilisent de nombreux commerçants est un emprunt inutile qui n'est attesté dans aucun dictionnaire usuel du français.L'expression Boxing Day vient de l'usage britannique selon lequel, à l'occasion de ce jour férié, on avait coutume de remettre des christmas boxes ( boîtes de Noël ), autrement dit des étrennes, aux facteurs et à d'aulnes employés des services publia Jean-Christophe Chambaud examine les Snow Blades qu'il voudrait bien acheter lui aussi, comme l'a fait son ami François Napoli, que l'on voit à l'arrière, en compagnie de sa mère, Louise Napoli.m Cheiice marchand de disques, c'était f entablement la coh^o, Mer. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 DÉCEMBRE 1998 successeur Un sondage place le nouveau chef du PLQ parmi les favoris La modération a meilleure odeur Presse Canadienne QUÉBEC Le nouveau chef de l'opposition à l'Assemblée nationale, Jean Charest, est un des favoris des Québécois, avec le ministre Paul Martin, pour remplacer Jean Chrétien à la tête du pays et du Parti libéral du Canada.Près d'un Québécois sur quatre < 24,2 % ) estime que Jean Charest devrait succéder à Jean Chrétien à la barre du Parti libéral du Canada, selon un sondage SOMJI Le Soleil, publié hier.Le chef de l'opposition se classe second derrière le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, qui récolte l'appui de 26,7 % des personnes interrogées.Le score du ministre fédéral ne surprend guère puisque son nom est régulièrement cité comme candidat à la succession du premier ministre canadien.Le résultat étonne davantage pour celui qui, après une longue carrière sur la scène politique fédérale, a « choisi le Québec » au printemps dernier et affronté Lucien Bouchard durant la campagne électorale.Mais il suffit que son nom soit glissé parmi une liste de successeurs potentiels pour que Jean Charest se retrouve presque à égalité avec Paul Martin.Les autres candidats se classent loin derrière.La ministre fédérale du Patri- moine, Sheila Copps, obtient la faveur de 5,5 % des sondés et l'ex-premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank Mckenna, de 4,1 %.Le ministre fédéral A11 an Rock et le chef du gouvernement de Terre-Neuve, Brian Tobin, récoltent moins de 2 % e soutien populaire.Par ailleurs, s'il n'en tenait qu'aux Québécois, Jean Chrétien ne demeurerait pas longtemps en selle, d'après ce sondage mené auprès de 1016 citoyens du 17 au 21 décembre.Pas moins de 62 % des personnes interrogées affirment que le premier ministre canadien devrait prendre sa retraite et céder sa place à quelqu'un d'autre.Le ras-le-bol qu'expriment les Québécois peut s'expliquer par le fait que Jean Chrétien apparaît de plus en plus comme intransigeant, arrogant et comme le seul obstacle au renouvellement du fédéralisme.Malgré tout, il y a fort à parier qu'un bon nombre de mécontents voteraient tout de même pour lui si des élections fédérales avaient lieu aujourd'hui.Si le sondé a la possibilité d'exprimer facilement son insatisfaction par téléphone, le choix de l'électeur, lui, se fonde sur des paramètres autrement plus complexes.Lorsqu'il est question de politique, francophones et non-francophones font entendre des sons de cloche différents.Les premiers sont beaucoup plus nombreux que les seconds à souhaiter le départ du premier ministre canadien ( 66 % contre 44 % ).La marge d'erreur du sondage est de 3,5 %, 19 fois sur 20.Représailles ou retard administratif record ?CAMILLE BEAUUEU collaboration spéciale, ROUYN-NORANDA Des représailles ou un retard administratif record, à Rouyn-Noranda ?Le Regroupement des personnes assistées sociales ( REPAS ) de Rouyn-Noranda se voit presque acculé à la faillite après avoir attendu en vain pendant six mois une subvention de 36 000$ du Fonds de lutte à la pauvreté.En juin dernier, toutes les étapes régionales franchies avec succès, ne restait disait- on qu'une formalité, la signature de la ministre de la Solidarité, Louise Harel.Aucune réponse officielle positive ou négative n'est venue depuis, déplorent les porte-parole du REPAS, pas même un accusé 'écrit de réception.Le 20 août dernier, le ministre responsable d'Abitibi-Témiscamin-gue, Rémy Trudel, avait pourtant adressé publiquement ses félicitations pour la subvention aux représentants du REPAS.Un simple qui pro quo, selon l'assistante du mi- Transport en sus.\"Location GMAC 36 mois, 20 000 km/année.12$ du km excédentaire, comptant ou échange équivalent.Cavalier 2 174 $ Blazer 2 885 $ Venture 3 946 $ Malibu 2 747 $ A) ê 01 y^sionâî 990-6565 p^CuuvMoi.nr OldcmotMlo-1 (450)659-5471 nistre.Renée Massicotte.Comme tout le monde à l'époque, M.Trudel pensait que l'affaire était dans le sac.Impuissants à obtenir des éclaircissements de Québec, les dirigeants du REPAS soupçonnent maintenant ouvertement faire l'objet de représailles soit du milieu politique soit des fonctionnaires.Le REPAS est cet organisme populaire qui au cours de la récente campagne électorale adressait des plats de nouilles à tous les politiciens, libéraux, péquistes ou adé-quiste, favorables à la réforme de l'aide sociale au Québec.Ce mouvement à base de féculents avait été suivi peu après par d'autres organisations comme l'Association de défense des droits sociaux < ADDS ) de Québec et Montréal et le REPAS de Mont-Laurier.C'est ainsi que l'ex-ministre de la Santé et des Af- faires sociales, Jean Rochon, s'est vu décerner début décembre dernier l'Ordre de Tyran de la nouille pâteuse par l'ADDS de la région de Québec.Le ministre Rémy Trudel, lui, a reçu plus de 20 000 nouilles au cours des derniers 200 jours à son bureau abitibien.« J'ai l'impression que c'est politique l'affaire, rapporte Céline Turcotte coordonnatrice au REPAS de Rouyn-Noranda.On me dit tout le temps, on va prendre contact avec toi et on ne me contacte jamais ! C'est pas normal.» Ce dossier qui semble s'être fort à propos perdu dans les méandres administratifs, craint-on au REPAS, constitue peut-être un avertissement.Nos dirigeants seraient d'accord pour que les organismes pallient aux déficiences de la couverture sociale, estime Mme Turcotte, mais sans dérange le statu quo social.Presse Canadienne La société de transports publics d'Ottawa-Carleton, OC Transpo, presse ses usagers ayant l'habitude de s'asperger le visage de généreuses doses d'eau de Cologne bon marché à faire preuve de modération.À la suite de plaintes de personnes indisposées par les odeurs de parfum, eau de Cologne, laque à cheveux et désodorisant, elle a placardé dans ses bus des affiches à cet effet.« Nous ne disons pas que vous ne pouvez monter dans le bus si vous dégagez une odeur trop forte, a déclaré le président d'OC Transpo, Al Loney.Mais nous vous demandons de faire preuve d'un peu de considération lorsque vous prenez place dans un véhicule de transports en commun et que vous vous retrouvez près des autres.Peut-être pourriez-vous mettre ce parfum une fois à la soirée ou àu bureau.» Durant cette campagne, les chauffeurs d'autobus ne seront pas autorisés à expulser de leur véhicule les passagers trop parfumés, a indiqué M.Loney.« Les risques de conflit entre chauffeurs et passagers sont suffisamment élevés sans cela.Nous ne faisons qu'informer les gens.» Une plainte en particulier, formulée par une femme, a incité OC Transpo à adopter cette mesure, a par ailleurs indiqué M.Loney.« Cette dame souffrait de sérieuses allergies au parfum, comme d'ailleurs son enfant, et un jour, cet enfant a été victime d'une forte crise d'asthme.Nous pensions que nous pouvions faire quelque chose afin d'empêcher qu'une telle situation ne se représente.»En fait, OC Transpo s'est inspirée d'une mesure similaire en vigueur à Halifax.* loto-québec | ^ CÇ/ 1 Blazer (ou 43 090$) 369C141 (numéros non décomposâmes) gs-12-01 105B050 aura 284D962 qs-12-03 477C693 9S-12-04 148D477 467B474 qm2-06 544C599 96-12^7 390D2O7 95-12-08 281C3 9
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