La presse, 30 janvier 1999, C. Cinéma
[" Montréal, samedi 30 janvier 1999 C inéma La Presse Le Hussard a quitté les toits pour les quais: revoilà .-.s .-.\\ en «conteur» dans la Femme de chambre du Titanic n apprenant l'annulation d'un voyage éclair qu'Olivier Martinez devait effectuer chez nous pour assurer la promotion de La Femme de chambre du Titanic, plusieurs admiratrices ont poussé de grands soupirs de déception.C'est qu'il en aura fait battre des coeurs, le bel Olivier, depuis qu'il a incarné le héros romantique du roman de Jean Giono, porté à l'écran il y a trois ans par Jean-Paul Rappeneau.Le Hussard sur le toit devait d'ailleurs confirmer le statut du jeune acteur dans le cinéma français.Et le romantisme fou que recèle l'adaptation cinématographique du roman de Didier Decoin, réalisée par Bigas Luna, n'altérera en rien cette image.Joint à Los Angeles, où il s'apprête, explique-t-il sans donner plus de détails, à rencontrer un «joueur» américain en vue d'un éventuel projet, l'acteur avoue pourtant avoir ressenti une certaine fatigue après Le Hussard.«J'en avais même un peu ras le bol de ce métier, confie-t-il.«C'est la raison pour laquelle j'ai senti le besoin de m'arrêter un moment.» Trois ans.Trois ans au cours desquels Martinez a voyagé, s'est Romane Bohringer nourri de l'air du temps, tout en trouvant une nouvelle inspiration auprès de Jean-Pierre Martineau, un professeur de théâtre réputé (avec qui travaille aussi, entre autres, Juliette Binoche).«J'ai, dit Martinez en riant, un drôle de caractère vous savez! Je n'apprend pas d'une manière classique.Je n'ai jamais été un bon écolier.Et la seule discipline à laquelle je me plie volontiers est celle que je me dicte moi-même!» Une vision des choses qui cadre bien avec l'univers de Bigas Luna.Le cinéaste catalan est en effet reconnu pour dépeindre des univers foisonnants et parfois excessifs.Si ce dernier effectue un important virage en portant à l'écran le roman de Decoin, le réalisateur de Jambon Jambon n'en a pas changé sa façon de travailler pour autant.Inventant au fur et à mesure, il met en scène de façon imprévisible, changeant même spontanément d'idée.Une vocation d'acteur Dans La Femme de Chambre du Titanic, Martinez incarne Horty, un jeune homme qui, en 1912, gagne la course annuelle qu'organise le patron de la fonderie où il travaille.Il obtient ainsi le grand prix : un voyage en Angleterre afin d'assister au départ du Titanic.Soupçonnant sa femme (Romane Bohringer) de l'avoir trompé pendant son voyage à Southampton, Horty décide, pour se venger, de raconter à ses potes la chaude nuit d'amour qu'il aurait vécue avec une femme de chambre (Aitana Sanchez Gijon) qui, le lendemain, devait embarquer sur le célèbre navire.Horty montre un tel talent \" T \u2022m 4.r « Je trouvais intéressante l'idée d'incarner Horty, cet homme qui découvre un jour sa vocation d'acteur par le plus pur des hasards.» _ de conteur qu'il deviendra vite l'attraction de tout le village.«Je connaissais Bigas depuis un bon moment puisque nous avions un projet de film ensemble (une adaptation de Carmen) qui, pour toutes sortes de raisons, ne s'est pas concrétisé», explique l'acteur.«Et puis, quand il m'a proposé le rôle de Horty, j'ai accepté parce que je trouvais intéressante l'idée d'incarner cet homme qui découvre un jour sa vocation d'acteur par le plus pur des hasards.» «nrïr \u2022 -* ¦ «i ri Voir OLIVIER MARTINEZ en C2 Graphisme André Rivest f * 4 ¦ * y.vvW ^ier au *~ MONTRÉAL c est toi nia VfVtl w Parc des îles de Montréal Québec Ha© LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 Stephen Rea, Hans Matheson, BUI Nighy, Timothy Spall et Jimmy Nail forment le groupe rock Strange Fruit.STILL CRAZY Pas facile la vie de rocker.MARC-ANDRÉ LU55!ER Lollaboration spéciale Qui aurait pu prédire que les années 70 deviendraient un jour une source d'inspiration formidable ?D'Angleterre nous parvient ainsi cette délicieuse comédie qui célèbre la réunion d'un vieux groupe de rock qui reprend du service après une absence de vingt ans.Les « Strange Fruit » ont connu leur heure de gloire dans les plus belles années du « sex, drug and rock and roll ».Une intervention « divine » ( la foudre s'est abattue sur une scène extérieure pendant leuj* spectacle ! ) est pourtant venue mettre un terme aux activités du groupe, déjà déchiré par des « divisions internes ».Les destinées de tous les mem- bres ne se sont d'ailleurs pas croisées depuis.Jusqu'au jour où le fils d'un ancien promoteur tombe par hasard sur Tony (Stephen Rea ), le claviériste recyclé dans le domaine du préservatif.Trouvant l'idée de cette réunion séduisante, Tony part à la recherche de ses anciens comparses, et aussi de la relationniste de l'époque ( Juliet Aubrey ).Le guitariste-compositeur Les ( Jimmy Nail ), le chanteur Ray ( Bill Nighy, très drôle ), et le batteur Beano ( Timothy Spall ) ont été retrouvés.Pour remplacer l'as guitariste Brian, tenu pour mort, on fait appel à un musicien de la jeune génération ( Hans Matheson ), histoire de moderniser le son des vieilles rengaines.Les conflits et les rancoeurs qui auront mené le groupe à sa perte auront tôt fait de remonter à la surface.La vie de tournée était déjà difficile à vivre pour des gens âgés de 25 ans, à plus forte raison pour des gens maintenant plus âgés.Avec un sens de l'observation très aiguisé, le cinéaste Brian Gibson s'intéresse plus aux personnages qu'à l'environnement dans lequel ils évoluent.Son film est essentiellement contemporain, de brefs retours en arrière venant parfois nous offrir une vision de la gloire passée des protagonistes.Bill Nighy domine la distribution en incarnant de façon hilarante ce chanteur déphasé.Mélange de Robert Plant et Roger Daltrey, le pauvre rocker, dont l'esprit semble encore atteint par les relents de quelques excès du passé, essaie pathétiquement de convaincre son auditoire à grands coups de gestes grandiloquents et malhabiles.Ce personnage ridicule se révélera pourtant touchant au bout du compte.II sera bien sûr tentant de comparer Still Crazy à This is Spinal Tap, le faux-documentaire rock réalisé par Rob Reiner il y a plusieurs années.D'une facture plus conventionnelle, le film britannique n'en est pas moins amusant pour autant.STILL CRAZY de Brian Gibson.Scénario : Dick Clement, Ian La Frenais.Images : Ashley Rowe.Montage : Peter Boyle.Direction artistique : Max Gottlieb.Musique : Clive Langer.Avec Stephen Rea, Billy Connolly, Jimmy Nail, Timothy Spall, Bill Nighy.1 h 35.Olivier Martinez OLIVIER MARTINEZ / Suite de la CI \u2014 C'est un peu ce qui vous est arrivé à vous aussi, non ?\u2014 Si.À moi, et à plein d'autres.En effet, rien ne destinait Olivier Martinez au métier.Des copains parlent pourtant furtivement de théâtre à ce jeune homme d'origine modeste, âgé de 22 ans.Juste assez pour l'intriguer en tout cas.Il se retrouve ainsi dans la classe libre du cours Florent ( avec Francis Huster ) et intègre ensuite les rangs du prestigieux Conservatoire d'art dramatique ( « Je trouvais amusant d'aller passer le concours !.» ).À sa troisième année d'apprentissage, lors de rencontres ouvertes aux professionnels, le jeune acteur opte pour un extrait de Quai ouest de Bernard-Marie Koltès.Son intensité dramatique est vite remarquée par le directeur du casting cî'/P5, un film que compte alors réaliser Jean-Jacques Beineix avec Yves Montand.Dès ce premier film, dans lequel il donne la réplique au monstre sacré du cinéma français, qui devait mourir à la toute fin du tournage, Martinez impose une présence, un aplomb, une gueule.Son deuxième film, I, 2, 3, Soleil de Bertrand Blier, lui vaut le César du jeune Espoir cette année-là.Ensuite, c'est Le Hussard sur le toit.Trois films marquants avant de prendre congé pour trois ans.« La Femme de chambre du Titanic est le premier film que j'aurai rourné après Le Hussard.constate-il.« J'étais d'autant plus heureux que le scénario que m'a présenté Bigas me plaisait beaucoup.J'aimais révolution de ce personnage qui s'invente naïvement une histoire erotique avec cette belle inconnue.J'aimais aussi l'idée d'incarner un homme d'une autre époque.>» « Un bon scénario ne se reconnaît pas si facilement, estime-t-il.Tout dépend de l'interprétation qu'en fera le cinéaste.» Depuis La Femme de chambre du Titanic, Olivier Martinez enchaîne les tournages.Nous le verrons bientôt dans trois films, dont deux où il a Claude Brasseur pour partenaire : La Capitale du monde d'Eric Barbier et La Taule d'Alain Roback.Il a aussi tourné La Ville des prodiges de Mario Camus en Espagne, un pays avec lequel il a beaucoup d'affinités, ses grands-parents c tant d'origine andalouse.On semble d'ailleurs avoir le sens de la famille chez les Martinez.Il suffit d'entendre Olivier parler, avec toute l'affection du inonde, des débuts de « son petit frère » Vincent dans L'École de la chair ( avec Isabelle Huppert ) pour s'en convaincre.Quand il reçoit un prix, c'est tout de suite à la fierté que doit ressentir sa famille qu'Olivier pense.« Si je n'avais pas été acteur, je ne saurais vraiment pas ce que j'aurais fait !.» Acteur, si.Mais pas vedette à n'importe quel prix.Son aversion pour l'autorité le pousse à fuir les étiquettes.«« Mieux vaut être libre que d'elfe star ! » conclut-il.Horty ( Olivier Martinez ) héberge pour la nuit Marie ( Aitana Sanchez Gijon )y une femme magnifique qui n'a pas de gîte en attendant le départ du Titanic à bord duquel elle doit occuper un emploi de femme de chambre.LA FEMME DE CHAMBRE DU TITANIC Une fable des plus sensuelles MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale De Bigas Luna, cinéaste allumé s'il en est un, on aurait pu s'attendre à bien des choses, mais pas à un film aussi fin.Ceux qui s'attendraient à retrouver ici les audaces de Jambon Jambon ou l'insolence de Macho en seront quittes pour une bonne surprise.En s'attaquant au roman de Didier Decoin, le cinéaste catalan trouve le moyen de parler de désir et de fantasme en créant une fable des plus sensuelles.Qui parle autant du mensonge que de la représentation de ce mensonge à travers le spectacle.Beau programme.Du fin fond de la fonderie dans laquelle il travaille, Horty ( Olivier Martinez ) ne peut absolument pas soupçonner qu'il possède un talent de conteur.Mais de l'énergie, ça il en a.De la rapidité aussi.En ce printemps 1912, Horty remporte d'ailleurs, une fois de plus, la course annuelle qu'organise le patron ( Didier Bezace ).Le prix qu'il reçoit pour ses efforts athlétiques fait rêver bien des gens : un voyage en Angleterre pour voir appareiller le Titanic ! Parti seul, laissant derrière son épouse Zoé ( Romane Bohringer ), Horty reçoit là-bas la visite inopinée de Marie ( Aitana Sanchez Gijon ), une femme magnifique qui, lui apprend-t-elle, n'a pas d'endroit où s'installer en attendant le départ du navire.Elle doit en effet embarquer le lendemain afin d'occuper ses fonctions de femme de chambre.Horty lui cède galamment son lit.Marie lui fait vite une place à côté d'elle.À son retour de Southampton, Horty soupçonne pourtant son épouse d'avoir cédé aux avances de son patron.Pour se venger, il raconte à ses collègues la nuit d'amour torride qu'il aurait vécue avec cette fameuse Marie, disparue au matin, ne demeurant plus qu'un souvenir émouvant dans la mémoire du jeune homme.Et l'effet sera saisissant.De jour en jour, les secrets d'alcôve que renferment les chics salons du Titanic suscitent de plus en plus l'intérêt de ses camarades ( et des épouses de ces derniers ! ).Très vite, Horty découvrira comment tenir un auditoire en haleine.Son portrait de l'idéal féminin se précise.Sa façon de raconter les étreintes fait rêver.Réalité?in- vention ?Tout le monde s'en fout.L'important est qu'Horty fasse semblant de croire à ce qu'il raconte.Mieux, qu'il le ressente, qu'il le vive, afin que l'émotion rejoigne le coeur de tous ceux qui boivent ses moindres paroles.Il y a un romantisme fou dans cette histoire, que Bigas Luna a su rendre sans verser dans les excès.Sa caméra exalte la sensualité ( de longs baisers en très gros plans ) et caresse les corps des personnages avec une extrême douceur.Plus qu'un hommage à l'idéal amoureux, ce film constitue une belle métaphore sur les marchands d'illusions.L'arrivée de l'ineffable Aldo Maccione, formidable en directeur de théâtre itinérant, est probante.Portant tout le film sur ses épaules, Martinez se tire très bien d'affaire, appuyé par une distribution des plus solides.LA FEMME DE CHAMBRE DU TITANIC de Bigas Luna.Scénario : Bigas Luna, Cuca Canals.Jean-Louis Benoît d'après le roman de Didier Decoin.Images : Patrick Blossier.Montage : Kenout Peltier.Musique : Alberto Iglesias.Avec Olivier Martinez, Romane Bohringer, Aitana Sanchez-Gijon, Didier Bezace, Aldo Macdone% Marianne Groves.I h 39.Les Boys : pour s'y retrouver entre Montréal et Toronto JEAN BEAUNOYER ¦ Il faudra y mettre un peu de bonjjè£ volonté et faire quelques effortM pour s'y retrouver dans les honneurs qui attendent Les Boys, aussi bien à Toronto qu'à Montréal.D'abord Toronto.Rémy Girard, est finaliste dans la catégorie du.meilleur acteur à la soirée des Génies qui aura lieu le 4 février.Soulignons qu'on ne fonctionne pas; avec le même calendrier à Toronto et que Girard a été choisi pour sa performance dans Les Boys I.À Montréal, le même Rémy Çi-rard est en nomination pour un tror phée Jutra décerné au meilleur co* médien de soutien à la Grande Nqit ; du cinéma qui sera diffusée au r& seau TVA le 7 mars prochain.Marc Messier est pour sa part finalisjê pour le trophée Jutra du meilleur acteur.Précisons qu'on a évalué la performance de Girard et Messifcr dans Les Boys IL De plus, on peul fortement présumer que les exploitants du cinéma devraient remettre le Billet d'Or au producteur dei Boys I, Richard Gaudreau à la même soirée.On comprendra qu'il faut prendre le recul nécessaire et mettre du temps pour évaluer la per* formance d'un film au box-office.'! \\ Ça se complique davantage lorsqu'il s'agit de départager parmi les comédiens des Boys, qui mérite d'être comédien principal et qui comédien de soutien.Richard Goudreau estime pour sa part que Pierre Lebeau, qui can> pait le savoureux personnage de Méo, méritait d'être considéré comme le comédien de soutien par excellence du film parce « son rôle correspondait exactement à cç qu'on attend d'un rôle de soutien.Il y a sûrement eu une erreur dé procédure.J'ai choisi Messier, Huard et Girard pour les candidats au rôle principal et Lebeau pour lé rôle de soutien.On m'a appelle pendant la période des fêtes et ça s'est fait très rapidement ».J * Goudreau insistait également sur la difficulté de faire reconnaître la comédie parmi ses pairs du cinéma; « Nous avons tourné en France et au Québec dans différents décors ejt il me semble qu'on aurait eu droit à d'autres nominations pour \u2022 photo, le son ou les décors.Made c'est toujours la même histoire quand il s'agit d'une comédie 4u ' Québec ».I Les gens de l'industrie ont voÏ£ pour choisir les finalistes.Henri Welsh, délégué général de La Grande Nuit des Jutra, mentionné le chiffre de 1874 votes pour le choix des finalistes.Il précise aussi que la procédure du vote était totaf.lement indépendante de l'organisa; tion de la première Grande Nuit cju cinéma.« Le processus a été irréprocha: ble, dit-il, et l'éthique a été respectée.J'ai la fiche signée de monsieur Goudreau devant les yeux et il â suggéré plusieurs noms pour la cà* tégorie acteur de soutien et on n'à pas choisi Pierre Lebeau.C'est îê processus démocratique qui a pre* valu comme cela doit être.Je n'^ai pas à prononcer de jugement sur lé choix des votants.« C'est notre première année et nous espérons une fête à la Grande Nuit du cinéma en songeant ulti> mement à renouer les liens du pu* blic avec le cinéma québécois ».; » Il faut bien admettre que le pror ducteur des Boys a fait sa large paùrj: en ce sens.* : Spielberg : un film sur la Shoah à Berlin r hi ¦ v Agence France-Presse BERLIN w ' p |i ; Le réalisateur américain StevÇii Spielberg présentera à la Berlinalé (du 10 au 21 février) le prentiej film documentaire réalisé par sa Fondation sur la Shoah, ont anî nonce hier les organisateurs du fes£ tival.La Fondation, qu'il a créée erj 1994 après le succès de son film ta Liste de Schindler, a recueilli sur vi-déo les témoignages de quelque 48 000 survivants de l'Holocauste dans le monde entier.; l Le film The Last Days, réalisé pàj James Moll, raconte l'histoire d* cinq juifs hongrois avant, pendant et après la Seconde Guerre mon; diale, sur la base d'interviews réalises par la Fondation.Il sera prêt sente dans le programme officiel du festival, en présence de Stevén Spielberg.The Last Days constitué « une des contributions les plus importantes de la Fondation sur la Shoah », ont souligné les organisateurs du festival.i£ La Berlinalé, consciente dé « l'importance croissante du filnt dans l'analyse et la documentation du passé », présentera dans ses différentes sections une série d'autres films sur le thème de l'Holocauste; du racisme et de la discrimination; \u2022 Un spécialiste, du réalisateur israë; lien Eyal Sivan, sera centré sur les déclarations d'A.doIf Eichmann Iprs de son procès en Israël en 1961. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 ¦': .V:; *^^»< - '.'.¦¦:f i \u2022 »v-vLL U| -0«*t.HiKU \\TF>Ua JH~*R*lin MKHuiarait IHH K08IIIH.O ¦ UU5a H IU V0MJ4MLX «\u2022TttXL'Wl HAUl cmcma JT-\u20acUSTACHE ?£ k ST-HYACINTHE ?CMfM^XOOfON FAOB0URQ ?a» k \u2022f - \u2022 v.f.de STEPM0M CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! (pUATïll LATJI ?\u2022¦\u2022^ -ÔNiMÂl- PlAiAPftWW^ .LAJALLI EBVOES oofox MUCHIIVILLE ^ ~7«gB- LtT-CUSTACHf ?.y K iHèmêbÂÀ*8M5m lAH0EUEH6y_s COVUMBIAiVî \u2022A L'AFFICHE! BROSSARD roin-viAu i6 k I cmmixootoM Ntm-cuuw y* cmuéST 'ékéuAjhm\u2014 STE-ADELE ?CONSULTEZ LEO QLIIPCR-H PRAIRES PEU CINÉMASI E C0B Cru et tendre Donigan Gumming JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale Donigan Cumming croit aux anges.Sûrement.Comment, autrement, .saurait-il traquer avec une telle fascination et jusqu'aux pores de leur Î>eau les visages de la vieillesse, de a pauvreté matérielle et psycholo-' çique ?Comment, s'il ne croyait pas à un au-delà ailé, oserait-il examiner de si près déchéances, dégénérescences et, somme toute, la finitude de nos existences ?Chose certaine, ce vidéaste singulier et plusieurs fois primé, qui est aussi photographe, croit à l'importance de frayer du côté des antihéros de la société.Car il fraye, Donigan Cumming.Derrière sa caméra, de temps à autres devant, il cause, se fait complice de ses sujets. Sur fond d'appartements sordides et d'univers de chambreurs, la vidéo de Donigan Cumming vacille entre la franchise et l'empathie, entre le cru et le tendre, entre un gros plan de ventre flétri et un autre de branches enchâssées dans la glace du verglas 1998.C'est infiniment présent, jamais indifférent et toujours à la limite du soutenable.Cinéma Libre nous y convie avec Continuité et Rupture, une rétrospective de l'oeuvre vidéographique de cet artiste franchement hors du commun.À surveiller parmi les cinq bandes présentées, le subversif et très bref Karaoke ( 3 min.) et L'Ange capricieux ( 50 min.), lucide et remuant.À la Cinémathèque québécoise, du 2 au 5 février à 18 h.L'artiste sera présent lors des projections du 3 et 4 février.Donigan Cumming sera présent à la Cinémathèque québécoise lors des projections du 3 et 4 février. f.1 '- -.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 C7 ¦h i Fernanda Montenegro et le jeune Vinicius de Olivetra dans Central do Brasil ( Gare centrale ).\u2022.GARE CENTRALE Un marf 010100 très touchant MARC-ANDRÉ LUSSIER \" collaboration spéciale \u2022 Depuis la présentation de Central do ! Bras// au festival de Sundance Tan ; dernier, la réputation du film de ! Walter Salles n'a cessé de croître.; Sur la scène internationale, ce road ; movie humaniste a déjà obtenu de \u2022 multiples récompenses, dont l'Ours ! d'or du festival de Berlin.Le Gol-; den Globe du meilleur film en lan-; gue étrangère qu'il a reçu la se-! maine dernière en fait d'ailleurs le ; plus sérieux rival de La Vita è Bella à \u2022 la prochaine remise des Oscars.' TT** ^ v*3* *lue ^ Périple que fait ! une femme d'âge mûr pour venir ; gft aide à un garçonnet à la recher- \u2022 che de son père est extraordinaire-ment touchant.D'autant plus qu'avec beaucoup de discrétion.Salles nous offre en prime un portrait bouleversant de la société brésilienne.=Ce très beau film s'ouvre sur des séquences nous montrant la cyni- ; que Dora ( Fernanda Montenegro ) en train d'exercer son métier: \u2022écrire des lettres dictées par des analphabètes de passage à la gare de Rio.La plupart de ces missives tie'parviendront d'ailleurs jamais à leur des t inaire.Dora préférant ramener toutes les enveloppes chez elle afin d'en disposer comme bon lui semble.j Le jour où l'une de ses clientes ; se fait frapper de plein fouet par un «autobus tout juste après avoir quitté son kiosque.Dora se re- trouve avec le jeune fils de cette dernière sur les bras.Ne sachant plus où aller, le petit Josué ( Vini-dus de Oliveira ), trouvera l'hospitalité auprès de Dora.Cette femme aura tôt fait de vendre l'orphelin à une organisation « spécialisée » dans l'adoption internationale.Lorsqu'elle apprend de la bouche de sa meilleure amie que cette organisation fait plutôt partie du genre de celles qui trafiquent des organes d'enfants au noir.Dora s'empresse toutefois d'aller recueillir le petit Josué de nouveau.Cet épisode ne stimule pourtant pas vraiment la grandeur d'âme de l'ancienne institutrice.Trouvant la présence de l'enfant plus nuisible qu'autre chose.Dora se résignera à accompagner ce dernier dans une bourgade du fin fond du pays, là où, apparemment, habite le père de Josué.Qui rencontrerait ainsi son fils pour la toute première fois.Dominé par la présence saisissante de Fernanda Montenegro, l'une des plus grandes actrices brésiliennes.Central do Brasil ( Gare centrale en version doublée française ) distille discrètement de grands moments d'émotion.La complicité que développe Montenegro avec le petit Vinicius de Oliveira est tangible.La prestation de ce petit garçon de neuf ans, découvert par le cinéaste à l'aéroport de Rio alors qu'il s'est fait offrir par ce dernier de faire cirer ses chaussures, est d'ailleurs remarquable.Choisi en- tre 1500 candidats, le jeune acteur, qui n'était jamais entré dans une salle de cinéma auparavant ( il n'avait même jamais vu un film de sa vie ! ) offre une prestation sentie, touchante et nuancée.Avec la précision du documentaliste qu'il est toujours, Walter Salles orchestre ce vibrant road movie avec tact, sensibilité et naturel.Des scènes croquées dans le réel ajoutent d'ailleurs une grande profondeur au récit.Par exemple, l'envie des passants anonymes de dire, de communiquer leur sentiments par l'entremise de Dora est particulièrement touchante.À ce qu'on raconte, bien des voyageurs se seraient 'aissé prendre au jeu pendant le tournage en s'adressant à l'actrice afin que cette dernière prenne en dictée les mots qu'ils auraient voulu écrire à leurs proches.L'anecdote donne bien la mesure de la très grande richesse du film au simple plan humain.GARE CENTRALE de Waller Salles.Scénario : Joao Emanuel Cameiro, Marcos Bernstein d'après une idée originale de Salles.Images : Walter Carvalho.Montage : Isabelle Ratftery, Felipe Lacerda.Direction artistique : Cassio Amarante, Caria Caffe.Musique : Antonio Pinto, Jacques Morelembaum.Avec Fernanda Montenegro, Marilia Fera, Vinicius de Oliveira, Soia Lira.Ih50.En version originale avec sous-titres anglais et en version française doublée.DiCaprio s'attire encore les foudres des Verts Agence France-Presse BANGKOK Des groupes écologistes et civiques thaïlandais ont présenté hier au gouvernement américain une pétition contre la 20th Century Fox, qu'ils accusent d'avoir acheté illicitement la permission de tourner un film avec le héros du Titanic Leonardo DiCaprio dans le sud du pays.La pétition, remise à l'ambassade des États-Unis en Thaïlande, réclame l'ouverture immédiate d'une enquête en vertu de la législation américaine sur la corruption ( Foreign Corrupt Practices Act ).Selon les adversaires de la Fox, le géant hollywoodien a violé la loi américaine en promettant un paiement spécial de quatre millions de bahts ( 111 000 $ ) au département thaïlandais des Forêts afin de contourner la législation locale sur la protection de l'environnement.La Fox a nié à plusieurs reprises ces allégations de corruption.« Ils < la Fox ) pensent que la Thaïlande est un pays sans loi, mais nous voulons leur montrer que ce n'est pas vrai », a expliqué la chef de file des écologistes, Ing Kanjanavanit.Le tournage du film The Beach (La Plage), qui a commencé au début du mois, approche de sa fin sur l'île de Phi Phi, un parc natio-.: nal 'au large de la province méridionale de Krabi.\u2022 * - Deux tentatives des écologistes pour stopper le tournage ont échoué devant la justice thaïlandaise.La polémique fait rage depuis; des semaines en Thaïlande entre-la 20* Century Fox et les défen-Z seurs de la nature qui lui repro- : client d'avoir irrémédiablement; endommagé une plage de Phi Phir pour les besoins de la production.' Au coeur de la controverse,- la décision du studio américain,de-planter sur ce site totalement! vierge une centaine de cocotiers afin de donner un côté « paradis -tropical » plus réaliste.- Les écologistes thaïlandais sont inquiétés de l'impact du « changement de décor » sur l'écosystème de l'île.- DiCaprio, la vedette du film, ; a défendu ce tournage controversé en expliquant que « la protection; de l'environnement a toujours été de la plus haute importance:*' pour lui.Le scénario du film est tiré du best-seller d'un jeune romancier anglais.Alec Garland, The Beach, une histoire de routards à la quête du paradis tropical idéal, une tite crique en Thaïlande.PHOTO REUTÔ* Des écologistes thaïlandais ont manifesté devant Pambassade ; américaine, à Bangkok, afin de protester contre le tournage du f lîm The Beach et mettant en vedette Leonardo DiCaprio.i% t mm \u2022¦\"¦f**rv -v.Le Ford Windstar 1999 vie pour les collisions la à détenir la cote .d'obtenir la eote de sécurité *i qui en fait la seule minifoip ur tes collisions frontales ei Rtr comméndtefr* fa La Fondation can*tftnnê poof .1800 561-FORD www.ford.ca m coeur©t «1 i I \u2022 \u2022 I \u2022 II \u2022 \u2022 U plus haute cote de sécurité pour Je conducteur et le passager avant décernée par »e gouvernèrent américain (NHTSA) lors^e tests de cotësiop 6t>nU.e et latérale sur le poids varie au plus de 227 kg.ta cote ptyr les coWtJocis hrtéraJef s'applique à un véhiculeéquipéçwflabfos latéraux offert* eh frpttpn, .14'TB. C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 NOMINATIONS PRIX JITRA dont MEILLEUR FILM Meilleure réalisation Meilleure musique originale NOMINATIONS PRIX GÉNIE -\u2014 dont- MEILLEUR FILM Meilleure réalisation Meilleure musique originale \u2022 -y.- .-^ v-;: il; Le documentaire Pas vu pas pris, qui montre les dessous de la télévision française, est un work In progress.On voit le cinéaste Pierre Caries multiplier les coups de téléphone, prendre rendez-vous avec quelques stars de l'information télévisée, etc.PAS VU PAS PRIS Les p'tits amis de la télé.» ¦ m * Un (Bm dt Fnnç«it '.'iKianûiffi *an3^vcï3JC\u20ac:CJR?r^ W3wi iMsœu swsycw isaaaw un cuftoiMiCLÀisfc rï^Lûi-COKWO K?j2jKWJ.1 '(GERALD DiPEGO »\" \u2022 DENISE Dl NOVI JIM WILSON KEVIN COSTNER - ' ¦ LUIS MANDOKP ¦ .» » .* »\u2014FAMOUS PLAYERS .-\\v.m \u2014, f\u2014' > ri/v t m:-\u2014.iflviHiMunn:.- ,-imhi vdikow-, r iLb (,inima:, uuz^'o n r hscini mam.u/.'d -, [CENTRE EATON 6iH [§jOgRL^Kgg^| [aNQRIQNON ?] [c ENTRE LAVALv] |CA\\^DiSH7| [lACORDAIRE lf| [PES SOURCES Wj rtOawoiUl À L'AFFICHE EN PROGRAMME RÉGULIER DÈS LE VENDREDI 12 FÉVRIER! FAMOUS PLAYLRS FAMOUS PLAYERS f AMOUS PLAYERS- CINEPLEX OOEON LES CINÉMAS OUZZO LES CINEMAS OUZZO 2T227AÎ C 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 fi i OFFRE AUX LECTEURS DE La Presse! 2 POUR 1 Du 14 janvier au 14 février 1999, S ! présentez cette annonce-coupon à la billetterie du Cinéma IMAX > du Vieux-Port de Montréal, et obtenez un billet gratuit à l'achat d'un fillet adulte à prix courant.Valable pour les représentations à partir de 16 h 15 .I>du mardi au vendredi, et celles de 10 h 15 et 12 h 15 le samedi et le dimanche.revérifiez l'horaire des projections françaises ou anglaises.Aucune réservation téléphonique.Accès selon la disponibilité des places.Aucune valeur monétaire.Ne peut être combinée à aucune autre offre.'.Reproduction mécanique non acceptée.~ SUR LA PISTE DESftj EléphantS D'AFRIQUE an IMAX* //AUTRE IMAX 3D 0k «««StlOHtHtHtS « CS14>.496-I T SOS »4»-lH*« * Té*o-Québec Desjardirrs IMAX MONT R E A L VIEUX-PORT \u2022Ml UEVKUX^OKT DE HONTTlAl Canada ncTRÂÎRTDL^^JANvîÊ^Âu^ FEVRIER (Couchc-Tamo vemosp» A samcoO MATINEE U LPHl QCN TA I I CI r>* AVAN I I 1 J \u2022 < ( )1.1 PRIX REDUIT DANS TOUS NOS CINEMAS Mercredi s5 \u2022: laiCi'e'.mt \u2022»\"\u2022»g*ofj 7:25-9:25 A BUG'S LIFE (G) [DOISY Digital] S*n 7.20- AJBIffl-LIFI (GJ(DOtfVOvA*/S»m 7 20 9:20 tofrMn a Mor f 20-3.205 20-7 2OP.20 V%o-D.m 1 200 2O5.2O7.20 UNE VIE DE SEaTIOLI (G][DOLBYDtortatl UABE J; un cochon d.n» la villa^gj 5a.-n 7 25-925Wan-0o*o'7 Sam 7 30-0 50l*n-D*n 1:30-3:50-7'30-9 50 Ijl/V4JM9M_ LOHDE DE MONMM/G;/S0OS r/Sam 7*0-9*0 Uao-Om A Mor f.f 0-\u20227.10-940 Couc»a-fcrd 11:55 IIHCELIOHEROUOE.M3;/Dr5 /Sam 7 20 Man-Oan A A4or 1.00*4:10-iCouch+-Jard1im 2 iGl [DOLBY DiçHaf] Sam 700-rVOrvOm A Afar 1.00-3 30-7 00-9 30 fours', *HHtmV*mKt(G] (DOLBY Drgml) Tous 25-9 25 Couch+Jard 11:25 BLONDE DE MON PERI [Gj (DOLBY OqiHjI) 'Sur 2 Ecran \u2022 Sam 7 05-9 00-9:35 V*o-0*n 1050 35-7.O5-9.O0-9.35 Couch*-Tcd 1 f 55 A PREMIER! VU! fGV/DOcJVOyfalJSam £15-9 45yaM>r» A Mor 1:15-3 45-7ouri 7 15-9 30 BABE 2: un cc-chonO»n JcTw-ford 11-55 f.15-3:15-5 15 )NITIOH|(*3+;/D 75 O^cmy/ Sam ' 00 VWvD.m A Afar 500-7.00-9.00 '1100 »5 r1[13+l(DTS&o»anS*n7 10-9 10 i A Mar 110J \u202210-5:10-7:10-9:f0 STE-THERESE 8 PSYCHOSE [13-j^OLBYD>gttol] Tout Im toun 9 30Coucna-7ord 11 30 PSYCHO /13 *) [DOLBY Dtgirof] Tout A*s)ours 9 35Coucno-rard11 35 PATCH ADAMS (VF){G)[DOLBYDraltat] Sam 7 05-9 35 Man-Om A Mar 105-3 35-P ,9 35Ccvc/x»-rard11 50 1003 00-5 00-7 00-9 00-9:30 Coucha-Tard 1100-11 30 PRINCE D'IOVPTI(GIlDOlMYOéçMJ Sam 700 Wan-Om 1.003.00-5.00-7.00 Coucha-fard 1100 35V7OS- PBINCB OF-IOYFT(G)[DOLBYDfsrfafj Sam 7 25 9 10 Vao-Otm 1.25-3 25-5 25 PATCH AOAMf IGJ [DOLBYDétail S»m 7.10- PUIWANT JOIYOUNO (G)[DOLBYDigital] \\9 40 V*n-0*m A Mor 1.1O3.40-7.10-9 40 Van Om 12.50-3 00-5:10 \"A WI-07ÔJlft£4Couona.faro-11 55 THE THIN RED LINE [ 13 [DOLBYDigital) i*^*'.i PUISSANT JOI YOUNO (Gl [DOLBY Dtattot] -Sur 2 f cran» \u2022 Sam 7 O0-9O0 Wan-0#n 100- PAIMJIFulVlJirG;(pOWD»pW;Sayn 15-9.45Scrn-âm 1150 45-7:15-9.45 ih»Sord 12:15 i BLONDE DE MON PERE (GJJDOLBY 7Sam 7.05-9 35Son>D#n 1.05-3.35-035 Coucha-fard 1155 '1100 .a» ¦ 0 Y5 2 [ SjpOLEY D-gitcq S*m7 00->30Sam-Om 100-3 30-7O0-930 Iff41 ITCH ADAM* YimjDOLBYDigttatlSmn 15-9 45 Som-Om 1.153.45-7.1S945 '11:55 JA\\X\\OH%(13*)[DCtMYDigltan -900Som-0^ 100-300-7.00-900 Coucna-fard 11^5 :h*-Tard11O0 Sam 7 20-9 30 V%n-0*n A Mor 1250-300-5 10-7.20-9.30 Couch+Jord 11:40 3 00-5 00-700-9 00 Coucha-fard 11.00 VI RU* Vf /13 +) [DOLBY Dtgttoi] *Sur2 foronfl STEPMOM (G) [DOLBYDigâotJSam 7.05-9.35 Sam 7.10-7.40-9:109:40 Man-Oan 110-1.40- MMH3Én A Mor 105-3 35-7 05-935 3.103 40-5:10-540-7.10-7:40-9:10-9.40 UNE ACTION AU CIYU(GltVOLBYDtgtfatl Coucr»4ord 11:10-1140 Sam 7:10-9 30 Wan-Ocn A Mor 100-3.20-7:10- VOUS AVEZ UN * t SS AOE f G) [DOLBY 9 30 Coucha-fard 1150 DrgrtallSam 7:15-9:45 Vtan-OÉm 12.45-7.15 VTBU*^i13W/DOjyOoun 7 15-9 15 CoucAa-fard 11:15 nt\\t^M*afmtGltDlSDktirat, WAWNO NEO DIVINE /G/fCOL0YD»çr*c»7 ^^«PnrliTvi?rii ^ 7 T5-9 20 Scm-Cwn 100O 06-5 10.7:15* T.^.nu «Y/r-™i iriirAivnhM 9 ^°Coucho-fa-tf 11 25 \"^^MS^r^l^ YOU'VE GOT MAIL WIOOLMYDéaBal] ii«w^-/.ilr*.ju S^7 0D-9 30Som^l00^3Oy00-9:30 RUS vl (13-1 [DIS DM]S*m 7 10-9.10 Coucha-fard 1145 Kfoy4o4^g5iMuiiB uiifi.-fo Coucha-fard 1110 VOUS AYEZ UNJIISSAOI {G)[DTS Tout la» jour» 7 10-9.40 Coucha-fard 11; YWVE OOT MAIL (G)fpîZ DtgMJSfn 7 00-9 30 Van-Oan A Mor 9.30 Couch»-Tord 11:45 Vous pouvei consuue, «.\u201e.si.c ^X^™?™ SKSS web pour I horaire.SfeiB des cinemas guzzo WYVVY.CINEMASGUZZ0.COM 5?-.^ Oru».,or; irs » i*iiurTruir Pour reservation de groupe»: Llnda au (450) 961-2945 Puisque i ' ii < > r .> 11 > ordre et à souligner lours efforts constants -* Cette semaine encore, nous vous cinq Jeunes dont le travail remarquable une mention particulière.|îa'.ar Les camelots qui se sont démarques par ta qualité do leur service recevront un document souvenir de leur nomination et Le Robmrt dictionnaire d'aujourd'hui m DICTIONNAIRES LE ROBERT ¦ I \u2022«lui- \u2022 La Presse au 285.6911 ut I I \u2022 \u2022 I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 JANVIER 1999 Plusieurs Québécois en lice pour les prix Génie Presse Canadienne TORONTO La méga- pro duct ion Le Violon rouge, dtr/Téalisateur québécois François Girard, a obtenu 10 mentions pour les Prix Génie, qui seront remis le 4 février, mais ce sont les cinéastes canadiens Don McKellar et Sturla Gunnarsson qui dominent cette année, avec 12 mentions.MM.McKellar et Gunnarsson ont .obtenu chacun 12 mentions en prévision du gala, qui récompense chaque année les membres méritants -de l'industrie cinématographique canadienne.ate! scénario du Violon rouge a été écrit en collaboration par François Girard et Don McKellar.Ce dernier scretrouve donc avec deux mentions dans la même catégorie, celle du meiHeur scénario.3ke scénario de No, écrit en colla-bofâîïon par le réalisateur québé-coifc'Robert Lepage et André Mo-refiey, est également finaliste pour un-Génie.Le film est finaliste pour le Prix Jutra.TLes Québécois dominent cette arirTéë les catégories réservées aux comédiens, particulièrement celle dû**premier rôle féminin, avec Anne-Marie Cadieux ( No ), Pascale Mdntpetit ( Le Coeur au poing ).l(t£rhy Girard est finaliste dans la catégorie premier rôle masculin pç>ut son rôle dans le film Les Boys IL Tony Nardi a obtenu une mention pour son jeu dans La déroute.eLês comédiennes Geneviève Bu-jold et Monique Mercure sont finalistes dans la catégorie rôle de soutien féminin, pour les films Last Night et Conquest, respectivement.Aucun cinéaste québécois n'était présent lorsque les noms des finalistes ont été dévoilés, le mois dernier.Le producteur Roger Frappier avait refusé de présenter en compétition son film Un 32 août sur Terre.Quant à lui.Don McKellar a été sélectionné entre autres dans la catégorie du meilleur scénario et du meilleur réalisateur, pour le film Last Night dont il est également la vedette.Ce film a déjà remporté le prix du meilleur long métrage canadien au festival de Toronto et le Prix de la jeunesse à Cannes, en plus d'être sélectionné pour le prix Jutra.Le cinéaste est aussi candidat à un Génie dans la catégorie court métrage pour son film Elimination Dance.«Le film Such a Long Journey de Sttirla Gunnarsson, une coproduction'canado-britannique tournée à Bombay, est également en compétition pour le meilleur film.Cette production, qui raconte l'histoire d'un violon à travers les siècles et sur trois continents, est candidate, entre autres, au prix du meilleur Les finalistes sont.¦fvrvn PfiXSe Canadienne TORONTO Voici les finalistes qui ont été choisis dans les principales catégories des Prix Génie, qui seront remis jeudi prochain : Meilleur film ( production ) :.Las) Night \u2014 Daniel Iron, Niv Fich-irfan Règatèration \u2014 Allan Scott, Peter Srrripson Rupert's Land \u2014 Bill Thumm, Scott Kennedy Such a Long Journey \u2014 Paul Stephens, Simon MacCorkindale Le'Violon rouge \u2014 Niv Fichman Meilleure réalisation: François Girard \u2014 Le Violon rouge Sturla Gunnarson \u2014 Such a Long Jourtiey» Gillies MacKinnon \u2014 Regeneration Den McKellar \u2014 Last Night Jonathaan Tammuz \u2014 Rupert's Land Joel Wyner \u2014 Pale Saints Meilleur scénario: Don McKellar \u2014 Last Night François Girard et Don McKellar \u2014 L^yjo.lon rouge André Morency et Robert Lepage H'No Allan Scott \u2014 Regeneration Sooni Taraporevala \u2014 Such a Long Jotimey Meilleur acteur: \u2022v iRémy Girard \u2014 Les Boys 1 Tony Nardi \u2014 La Déroute Jonathan Pryce \u2014 Regeneration RÔshan Seth \u2014 Such a Long Journey Samuel West \u2014 Rupert's Land Meilleur premier rôle féminin: Apne-Marie Cadieux \u2014 No Pascale Montpetit \u2014 Le Coeur au pàng Sandra Oh \u2014 Last Night Ginette Reno \u2014 C't'à ton tour, Laura Cadieux P&rrette Robitaille \u2014 C't'à ton tour, Lâunf Cadieux Meilleur rôle de soutien féminin: Geneviève Bujold \u2014 Last Night Râchael Crawford \u2014 Pale Saints Apna'Henry \u2014 The Fishing Trip Roberta Maxwell \u2014 Last Night Monique Mercure \u2014 Conquest Meilleur rôle de soutien masculin:^ Kpi^fth Deboo \u2014 Such a Long Journey C«llum Keith Rennie \u2014 Last Night Mfchàel Ruley \u2014 Pale Saints SduJ Rubinek \u2014 Pal* Saints George Wendt \u2014 Rupert's Land film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario.Après une absence d'un an, la remise des prix sera diffusée à nouveau cette année par la chaîne de télévision CBC.LE RIRE EST CONTAGIEUX! ROBIN WILLIAMS PATCH ADAMS D'APRÈS UNE HISTOIRE VÉCUE www.patchadams.com univSs.al e m UNMNtt art moot nooucrxm «c r\u2014 C'NEPlEX OOEON-I I-UM^tKltX UUtON-I i-dNfcF-Lt* OUtON i i CINEPLEX OOEON-i ¦ CINEPLEX ODE ON \u2014 QUARTIER LATIN ?BOUCHgJVILLE>H [ CHATEAUGWY ENCORE 1 [PELSON PLAZAt/| [P0^CARR8=0UR^ \u2022ONE Pi EX OOEON ONEPlEX OOfcON ¦ ciheplexooeon.CiNEPŒXOOeON\" r\u2014 LES C'NEVAS GUZZO \u2014¦ i HHBW UUtUH i i OWWUEH OOfcON i r\u2014 ClNE-ENTHEPRise \u2014« r\u2014 CINE-ENTWEPRISE \u2014i LANGELIER 6* | | LASALLE^ | [ L0NGUEUIL7| [PLAZA REPENT)GNY>H |ST.BASILE^] C- CrNEPvE* OOEON-1 r\u2014 GROUPE MATHERS \u2014« r- LES C'NEMAS OUZZO \u2014i i\u2014 MEGA-PLEX*OuZZO \u2014.r\u2014 LES CINEMAS OUZZO \u2014i ST.BRUNO» 11 ST.EUSTACHe7| |STE THERESE 8>H [TASCHEREAU 18*H [TERREBONNE 8*\\ r\u2014 CINE-ENTREPRlSE \u2014m ¦\u2014 CINÉMA CAPITOL-i r\u2014 ONE ENTREPRISE \u20141i-LE CARREFOUR 8 \u2014n | [CINEMA du CAP^l IdRUMMONDVILLEH [ FL£URDELtJGRANBY*H | JOUETTE^ JONCHJIERE G- CNEPlEX OOEON-i , CINEMA Q , f\u2014 MAISON PU CINEMA-.¦-GAigatFS ST *yaotv< \u2014 LAVAL0*\"*10*/ ROCK FOREST 11 SHERBROOKE ?H ST-HYACINTHE»/ \u2022 ONEPU.X OOEON \u2022 \u2022 C'NEPLEX OOEON \u2022 CINÉ-ENTPEPPISE CA PITCH.ST.JEAN ?r CABREPOUP DU NORD -i r- CINÉMA ST LAURENT \u20141 .-' '.l.U\" Ut LY5-\u2022 i-CINEMA DF PARIS \u2014¦ 1 ST.JEROME*/11 SOREL-TRACV^ 11 TROtS-RMERES ?VALLEYRELD^l ?SOMoiûïTAl PLEUR DE lys C'NEMA DF PARIS 8 VERSION OW MM MALI A H ai Al St \u2022ONEPlEX OOfcO» r\u2014C,W
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