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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-02-01, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, lundi 1er février 1999 LaPtfiSse iviieheï Girard Fonds communs le gagnant est.Page B 4 ÉDITORIAL / RÉPLIQUES / FONDS COMMUNS DE PLACEMENT / QUOI FAIRE / ARTS ET SPECTACLES SOPHIE COUSINEAU DA VOS, Suisse Le principal actionnaire de Gaz Métropolitain, Hydro-Québec, travaille à ressusciter le projet d'un gazoduc reliant le Québec aux Maritimes, dont la construction, à un coût estimé à plus de 600 millions, créerait des milliers d'emplois.C'est ce qu'a indiqué à La Presse Jacques Ménard, président du conseil d'Hydro-Québec, au cours d'une entrevue accordée en marge du Forum économique mondial, tenu à Davos en Suisse.En mission pour les sociétés énergétiques du Québec, M.Ménard rencontrera aujourd'hui l'un des plus grands patrons de la société américaine Mobil Corporation, John Collins, président de l'exploration et de la production .\u2022 / internationale.Ils discuteront de la possibilité de parachever le pipeline traxtscanadien, qui part de l'Oûe$t mais qu{ s'arrête pour l'instant à la hauteur de la rive sud de Quebec.Mobil est le principal actionnaire du groupe d'entreprises qui ex-y ploite l'important gisement de gaz naturel découvert il y a 20 ans à l'île de Sable, au large de la Nouvelle-Ecosse.En compagnie de West-Coast fcnergy, de Vancouver, et de Pan Energy, de Houston, Mobil est aussi actionnaire du consortium Maritimes Sr North East Pipelines ( M&NE ), qui construit le gazoduc qui transportera le gaz de l'île de Sable.\u2022 M&NE, qui acheminera ce gaz naturel de la Nouvelle-Ecosse à la Nouvelle-Angleterre en passant par le sud du Nouveau-Brunswick, l'a remporté sur le consortium de Gaz Métropolitain, aussi composé de TransCanada Pipelines, de Calgary, et de Consumer Gas, de Toronto.Ce consortium proposait d'achemi- ner le gaz de l'île de Sable de la Nouvel)e-Écosse jusqu'au Québec.Assenée par.des agences fédérales,- cette défaite crève-coeur a porté un coup en apparence fatal au pro-jetfd'un gazoduc de 915 kilomètres, dont la construction, au Coût de 1,1 milliard, devait créer 11 000 emplois années ( directs et indirects ), dont 3600 au Québec.¦j .\" \u2022 \u2022 \u2022 Il s'agissait d'ailleurs de l'un des plus gros projets annoncés à l'occasion du Sommet sur l'économie et l'emploi de Montréal.Robert Tessier, président de Gaz Métropolitain, avait par la suite évoqué la possibilité de construire un gazoduc plus modeste qui raccorderait le pipeline transcanadien à celui de M&NE à la hauteur de Fredericton, au Nouveau-Brunswick.Ce projet d'un gazoduc de 550 kilomètres nécessiterait tout de même un investissement de plus de 600 millions et créerait le même nombre d'emplois au Québec, puisque son tracé dans le Bas-du-Fleuve reste inchangé.Tout dépend, en fait, de l'intérêt de Mobil et de la disponibilité de nouvelles réserves de gaz naturel à l'île de Sable.« Dès que de nouvelles réserves seront disponibles, nous pourrions développer un autre pipeline », dit M.Ménard.Gaz Métropolitain, précise-t-il, a repris le contact et entrepris des pourparlers avec Mobil il y cinq mois.« Tous les géologues affirment ^r.-.T-jnee$H!r* An trmr- Arc réserves additionnelles de gaz naturel à l'île de Sable », ajoute-t-il.M.Ménard rencontrera M.Col-lins à l'occasion de la réunion des gouverneurs de l'industrie de l'énergie, qui se tient aujourd'hui et demain.Cette rencontre réunit les patrons des plus grandes sociétés ga-zières, électriques et pétrolières du monde.Au Forum économique mondial, M.Ménard porte plusieurs chapeaux, dont celui de président du conseil d'Hydro-Québec International ( HQI ).vl 'M ¦ Ainsi, un autre projet, amorcé*^! China Hydro Holding-pour finan-t i cer Ul construction d'une vingtaine! de centrales électriques¦ de taille moyéttne (de 50 à 100 MW) en Chine.' Hydro-Québec investirait de 20 à 50 millions dans ce projet, ce qui lui donnerait un^jrjçitr de plus 4e iù % du capitairàciions ; ia Danqûer Toronto-Dominion serait aussi nombre des financiers.C'est sans parler des retombées économiques de ce projet pour Hy* ^ dro-Québec, qui ferait également partie des consultants et des constructeurs.Par ailleurs, si M.Ménard accepte de faire la lumière sur son démarchage à Davos, il se refuse à tout commentaire sur ses négociations avec Claude Brochu pour assurer la survie à Montréal du club de baseball Les Expos.¦A ' t 3/ CETTE SEMAINE S'est Sa sieste pour Thiessen La Banque du Canada est bien tranquille depuis le début de l'année.Le dollar se tient sans peine au-dessus des 65 cents US d'équivalence et ses fluctuations quotidiennes, de 18 centièmes de cent en moyenne, n'ont pas de quoi réveiller son gardien.Les taux d'intérêt à court terme évoluent également à l'intérieur de la fourchette souhaitée, de sorte que la banque centrale n'a pas eu à ajuster son taux d'escompte depuis le 17 novembre.Même le cauchemardesque spectre de l'inflation se tient à distance.Les quelques statistiques économiques attendues cette semaine ne devraient pas troubler non plus la sieste de l'équipe de Gordon Thiessen.On s'attend à ce que Statistique Canada annonce aujourd'hui une croissance de 0,5 % du revenu personnel et de 0,6 % des dépenses de consommation des Canadiens pour le mois de décembre.L'indicateur avancé pour le même mois affichera demain une hausse encourageante de 0,7 % et l'on comptera 942 000 transactions immobilières, comparativement à 965 000 en novembre.Comme tous les premiers vendredis du mois.Statistique Canada complétera la semaine avec ses données les plus récentes sur le marché du travail.Le taux de chômage devrait augmenter légèrement alors qu'on dénombrera seulement 128 000 nouveaux emplois pour le mois de janvier.La hausse mensuelle du salaire moyen serait de 0,3 %.Certes, le comité monétaire de la Réserve fédérale américaine, le pendant américain de la Banque du Canada, se réunit mercredi.Mais ce sera pour entériner la politique monétaire en cours, croient les observateurs.La Banque du Canada profitera donc d'une accalmie pour huiler ses leviers et autres mécaniques cette semaine.Un nouveau système de paiements informatisé entrera en fonction jeudi.Cela changera quelque peu les habitudes des cambistes et observateurs du marché monétaire, mais ne devrait pas influer sur l'évolution du huard, non plus que sur le doux ronron de son gardien.La banque, par exemple, s'autorise maintenant à modifier à tout moment du jour sa fourchette d'intervention dont dépend le taux d'escompte et, indirectement, le tauv pr'v!!ég!é et toute !a grille de taux de prêts et emprunts à court terme des banques à charte.Jusqu'alors, la banque centrale n'intervenait plus à ce chapitre après 9 heures le matin, sauf en de rares occasions.La banque centrale va aussi abandonner ses interventions par prises en pension .spéciales ( repos ) par lesquelles elle contenait les taux à vue à l'intérieur de sa fourchette cible.Paul Durivage PROFIL BOURSIER La vedette de la télé spécialisée Richard Dupaul epuis leur entrée en ondes en 1982, r(n les chaînes de léîé-kJ JB vision spécialisée g Jp gagnent du terrain ¦ ¦iif^ au détriment des réseaux traditionnels au Canada.Actuellement, les chaînes spécialisées détiendraient plus du quart du marché total, et jusqu'à 40 % aux heures de grande écoute, affirment des analystes.On estime que les chaînes spécialisées n'ont pas terminé leur ascension et qu'elles rejoindront éventuellement les réseaux traditionnels, comme cela est déjà le cas aux États-Unis.La société montréalaise Astral Communications, le plus important fournisseur canadien de télévision payante, spécialisée et à la carte, en français et en anglais, est bien placée pour profiter de ce phénomène.Astral est titulaire, à part entière ou en partenariat, de 14 licences d'exploitation, incluant les chaînes Super Écran, Canal Famille, Canal Indigo, Télétoon et Viewer's Choice.De plus, elle a récemment présenté aux autorités fédérales des demandes pour exploiter, seule ou avec des partenaires, sept nouvelles chaînes spécialisées, dont deux en anglais et cinq en français.Les projets de langue française sont consacrés notamment à l'histoire, la gastronomie, aux dramatiques et à la justice.Avec ou sans ces nouvelles chaînes.Astral a déjà fait une bonne impression sur les marchés financiers en déclarant des résultats en forte hausse pour son dernier exercice ( terminé le 31 août ).La tendance s'est poursuivie au premier trimestre de l'exercice en cours : son bénéfice a grimpé de 33 % à 3,2 millions ( 23 cents par action ), tandis que les produits d'exploitation bondissaient de 44 % à 106 millions.Parallèlement, l'action d'Astral a connu une progression remarquable au cours des derniers mois, passant de 15,50 $ au mois d'août à un sommet de 27 $ il y a quelques jours.Et les analystes voient favora- iTUâl- Activités: cette société est le plus grand fournisseur de services de télévision payante, spécialisée et à la carte au pays.Elle est aussi active dans la duplication de vidéocassettes, la commercialisation de vidéos, la postpro-ducUon, et,ledoublage çlç films Pt d'émissions de télévisions, entre autres.Siège social: Montréal Nombre d'emplois: 1300 Défis: Astral a déposé une demande au CRTC en vue de lancer sept nouvelles chaînes de télévision spécialisée et elle est à la recherche d'acquisitions pour consolider sa présence dans le secteur de ia radiodiifusion.Rétrospective financière(exercice terminé le 31 août) (en millions de dollars US sauf le bàtéfia: par action)\t\t\t\t\t \t1998\t1997\t1996\t1995\t1994 Revenus\t326,4\t297,2\t327,7\t332,7\t304,7 BAIIA\t38,2\t33,9\t30,6\t32,8\t28,6 Bénéfice net des\t\t\t\t\t activités poursuivies\t12,6\t10,2\t9,6\t11,4\t11,1 Bénéfice net\t\t\t\t\t par act ion (activités poursuivies)\t0,92\t0,77\t0,73\t0,87\t0,89 \u2022 -I février mai septembre 'Janvier Source: Information sur te marché.Bourse de Montréal (www.bdm.org) Capitalisation boursière: plus de 370 millions (anions de catégorie A et B) Actif (au 31/08/98): 307,8 millions Dette à long terme (31/08/98): 16,8 millions blement l'avenir d'Astral.M.David McFadgen, de la firme Griffiths, McBurney Partners, a fixé un prix-cible de 30 $ pour l'action d'ici 12 mois ( ou même d'ici le mois d'août, dit-il ), alors que divers facteurs contribueront à améliorer les résultats de la société.Réorganisation La direction d'Astral a passé les dernières années à restructurer l'entreprise, délaissant des secteurs comme Ses magasins de photographie, pour se concentrer dans le divertissement.Outre la télédiffusion, les activités d'Astral incluent la duplication et la distribution de vidéocassettes ( Astral Vidéo ), la post-production et le doublage de films ( AstralTech ).Astral est aussi actionnaire majoritaire (à 51 % ) d'Artech Digital, qui développe des logiciels et des jeux multimédias.Elle détient également des participations de Infographie La Presse 25 % dans la société Radiomutuel ( radio, télévision spécialisée et affichage extérieur ), et un bloc 8 % dans le Groupe Coscient, deuxième producteur en importance au Canada d'émissions de télévision et de films.La division de radiodiffusion est le moteur principal de la compagnie et celle qui lui offre la plus grande visibilité, affirme M.Scott Cuthbertson, analyste chez Valeurs mobilières TD.Ce secteur a contribué à près de 60 % des bénéfices umudi idii uermer.La grande part des revenus de radiodiffusion d'Astral, soit 96 %, découle de l'abonnement, le reste provenant de la publicité.Cela rend la compagnie moins vulnérable aux cycles économiques, explique M.McFadgen.Astral a consolidé ses activités dans ce secteur l'an dernier, entre autres en rachetant le reste actions ( un bloc de 40 % ) qu'elles ne détenaient pas dans Premier Choix.Le gouvernement fédéral a aussi autorisé Canal D à diffuser de la publicité, ce qui générera des recettes additionnelles de 30 millions sur une période de sept ans, évalue la compagnie.Parmi les projets susceptibles d'apporter de l'eau au moulin, il y a les projets de nouvelles chaînes spécialisées.De plus.Astral confirmait récemment son intérêt pour les chaînes du Groupe Shaw, de Calgary, si jamais celui-ci décide de se départir de certains éléments d'actif dans le cadre de son acquisition de WIC Communications, de Vancouver.Selon les experts.Astral a les moyens de faire des acquisitions, son niveau d'endettement était relativement faible.Le lancement de la télévision par satellite a eu un effet bénéfique sur les chaînes TMN-Movie Network et Super Écran, sans compter que les systèmes de télédistribution numérique, comme Look, sont susceptibles d'étendre la pénétration des chaînes spécialisées.M.McFadgen reconnaît cependant que l'avènement de la télévision à la carte pourrait faire mal aux chaînes spécialisées qui sont généralement offertes en blocs par les câblodistributeurs.Toutefois, les chaînes vedettes d'Astral, comme Télétoon ou Canal D, resteront en demande et seraient moins affectées, avance-t-il.Dans le secteur de la vidéo.Astral a marqué un point décisif en 1998 en signant un accord de plusieurs années avec Blockbuster Video qui lui rapportera plus de 100 millions de revenus.Le Centre de post-production AstralTech profite des tournages de plus en plus nombreux à Montréal à la faveur des avantages fiscaux alléchants accordés par les gouvernements.Cette filiale a enregistré un hausse de 34 % de ses activités l'an dernier et sa croissance devrait se poursuivre cette année, dit M.McFadgen.Au premier trimestre, le BAIIA ( bénéfice ayant intérêt, impôt et amortissement ) xi'Astral a grimpé de 22 % comparativement à 8 millions ï'ôit uviuîci.Les revenus de radiodiffusion ont augmenté de 17,3 % et les revenus d'AstralTech et du centre de reproduction vidéo ont augmenté de 60,2 %.M.Cuthbertson prévoit pour Astral un profit net de 1,06 $ par action en 1999 et de 1,23 $ en l'an 2000.Selon l'agence Bloomberg, la prévision moyenne des analystes s'établit à 1,08 S et 1,30 $ par action pour les deux prochains exercices.MINOU, reviens-moi.Depuis que tu es partie, Je couche sur le tapis, je hurle à la lune.Signe : Rex.39$ / ligne minimum 5 lignes CLtrVQÀÂA/ Publiez votre message d'amour le 14 février dans la rubrique Saint-Valentin des petites annonces de La Presse.(514) 285-7111 \u2022 Interurbain sans frais \u2022 1 800 361-5013 Télécopieur : (514) 848-6287 \u2022 Jusqu'au t2 février POtOjflgM ! La Presse 1 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI !«\u2022« 1-TVRIF.R 19W La Presse André Dksmarais PRLSlUIiNT OU CONSEIL D'ADMINISTRATION Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson ! diteur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Taïwan méconnue par Ottawa Le statut très particulier de Taïwan signifie que ses relations extérieures reposent largement sur le pragmatisme et la bonne volonté.Il n'est pas possible de compter sur les automatismes des relations diplomatiques pour résoudre des problèmes ou pour mettre en valeur des intérêts communs, rommp r'ect 1*» cas avec d'autres pays.Malheureusement, Ottawa ne semble pas avoir compris la latitude dont il jouit pour promouvoir l'amitié entre le Canada et Taïwan.Le problème vient du fait que la République populaire de Chine, reconnue par tous sauf 28 petits pays, ne tolère pas qu'un pays reconnaisse Taïwan \u2014ou la République de Chine à Taïwan \u2014 comme un État souverain et maintienne des relations diplomatiques.Pour Beijing, Taïwan est un province qui s'est soustraite à son autorité.La plupart des pays arrivent à contourner ce problème en ouvrant un bureau commercial à Taipei et en acceptant un bureau semblable chez eux.C'est notamment le cas pour le Canada, dont le bureau à Taipei soutient l'effort de nombreuses entreprises à établir des liens économiques et commerciaux avec la multitude d'entreprises de l'île.L'attitude de Beijing à l'égard de Taipei est également empreinte d'une certaine souplesse.Les liens économiques entre les deux pays se sont développés rapidement.Les deux sont mêmes membres de l'APEC.En effet, Beijing prône la notion « d'un pays, plusieurs systèmes » qui est censée respecter les lois et les institutions économiques et politiques que Hong-Kong et Taïwan se sont données.Frédéric Wagnière fwagnier RÉSERVÉS serge.chapleauCnlapresse.ca LA BOITE AUX LETTRES Laissons à chacun sa réflexion intérieure ¦ Pourquoi tant de tapage autour du suicide quand celui-ci se déroule le plus souvent en silence.Laissons donc ce silence « se taire » de lui-même en paix.Le choix de ce geste est personnel.Pourquoi tant de publicité et d'hommages publics ?Laissons à chacun sa réflexion intérieure.Pensons plutôt à ces gens qui souffrent tant physiquement que moralement et qui ont le courage de se battre et de continuer pour améliorer leur vie.Glorifions nos malades qui meurent malgré une grande bataille et laissons à nos jeunes la force de se battre pour atteindre leur but.lise BOIS Brossard J'ai choisi la vie ! ¦ À l'âge de vingt ans, ma vie a basculé en quelques minutes à la suite d'un accident de voiture.Je me suis retrouvée paralysée à l'hôpital et le diagnostic posé par les médecins, à ce moment-là, était plus qu'incertain.On ne voulait pas me dire si je survivrais et, surtout, si je resterais paralysée jusqu'à la fin de mes jours.Alors, j'ai choisi la vie! Je n'ai aucun mérite à cela.J'aime la vie et, dans ma jeunesse, le suicide ne revêtait pas la forme d'héroïsme qu'on lui attribue maintenant.Quand j'étais jeune, l'héroïsme était du côté de la vie et on nous disait que, dans la vie, il fallait se battre.Je me suis donc battue comme jamais ! Bien sûr, il y a des choses que je n'arrive plus à faire.Je ne sais plus courir, faire de la bicyclette et du tennis, mais j'ai eu trois enfants beaux et intelligents qui ont largement compensé pour les sports que je n'ai pu pratiquer.Je crois leur avoir inculqué le goût de vivre et de se battre.Et je continue d'aimer la vie.Michèle CLOSSON Sainte-Thérèse CEQ : un salaire égal pour un travail égal ¦ La lutte menée par la Centrale de l'enseignement du Québec et sa présidente, Mme Lorraine Page, pour l'équité salariale a su rassembler les enseignantes et les enseignants de toute la province.La participation massive aux différentes manifestations de l'automne dernier en est la meilleure preuve.Les quelques enseignants qui s'opposent à la CEQ ne semblent pas com- picnuic S'ciïjcû ÎCCI de cette camapagne : un salaire égal pour un travail égal.Peu importe leur scolarité, deux enseignants qui accomplissent la même tâche devraient avoir un salaire équivalent.Le mode de rémunération actuel ne considère que le perfectionnement acquis en milieu universitaire.Il ne tient pas compte de tous les autres types de formation : mise à jour sur les nouveaux programmes, séminaire sur les nouvelles technologies, atelier de gestion de classe, etc.Ces perfectionnements sont concrets et reliés à la matière enseignée et au travail des enseignants.Ceux qui acquièrent ces formations sont motivés par un réel désir de perfectionnement et non par l'augmentation des années de scolarité et de leur salaire ! Que les membres de la CEQ qui détiennent présentement un nombre d'années de scolarité supérieur se rassurent : ils pourront gravir plus rapidement les échelons de la nouvelle grille salariale.Et, s'ils ont déjà atteint le sommet, pourquoi empêcher leurs collègues d'y parvenir également.J'invite tous les enseignantes et les enseignants à poursuivre leur mobilisation afin que tous puissent atteindre le sommet de l'échelle salariale.Geneviève DONATO enseignante école Calixa-Lavallée La fin du monde ?Mme Diane Lemieux, ministre du Travail m Dans l'article paru le samedi 16 janvier dernier dans le journal La Presse, intitulé « Pompiers : les pourparlers reprennent », j'ai été étonnée de lire votre réponse au journaliste qui vous demandait : « Et la peinture sur les camions ?» « Ouf ! ce n'est pas la fin du monde ! », avez-vous répondu.Ce n'est peut-être pas « la fin du monde », mais c'est vraiment préoccupant d'être témoin de tous les moyens de pression exercés par certains syndiqués pour en arriver à leurs fins.Diane Lemieux Lorraine Page Que pensez-vous de ces actes de vandalisme ?Qu'attend le gouvernement pour repenser et modifier le Code du travail et agir en conséquence?Craignez-vous de perdre votre popularité auprès des syndicats ?Un autre point de l'article a attiré mon attention et m'a posé question.Vous semblez ne pas comprendre de quel « OUTIL » a besoin le maire Bour-que pour intervenir auprès des pompiers.Vous faites allusion aux injonctions, aux services essentiels, etc.Mais à quoi servent-ils ?Vous êtes sûrement au courant de ce que les personnes syndiquées en font de ces outils : « ON DEFIE LA LOI.» Le maire Bourque n'a-t-il pas raison de parler d'anarchie ?Je reconnais la raison d'être des syndicats.Ils ont le droit, au nom de leurs membres, de revendiquer de justes conditions de travail, mais je n'approuve pas la « sauvagerie » de leurs moyens de pression.Ça devient une plaie pour notre soiété !.Qui en paie le gros PRIX ?Les contribuables ! Une loi de « mise en tutelle » pourrait être appliquée à tout syndicat dont les membres posent des gestes de vandalisme.Marquerite F.DENEAULT Montréal Aide étrangère : il faut redorer le blason canadien ¦ Bien que le Canada se classe au premier rang au palmarès du développement humain, selon les Nations unies, sa générosité envers les plus démunis de la planète laisse quelque peu à désirer, contribuant ainsi à ternir quelque peu son image de marque au niveau international.En effet, le Canada a été parmi les premiers pays à s'engager à augmenter son budget d'aide étrangère pour atteindre 0,7 % du PNB.Cet engagement a été renouvelé par tous les gouvernements subséquents, y compris l'actuel gouvernement libéral.Après avoir péniblement grimpé jusqu'à 0,49 % du PNB, le budget d'aide canadienne a brutalement chuté à envi- ron 0,27 % cette année \u2014 son plus bas niveau depuis 30 ans \u2014 et disparaîtra de la plupart des écrans de radar si le prochain budget fédéral ne révoque pas une compression déjà programmée de 140 millions.Ce serait la dixième compression consécutive au budget de l'ACDl.Aucun autre programme fédéral n'a autant souffert des coupes parfois draconiennes du présent gouvernement.Au cours de la même période, des pays tels la Suède, la Norvège et le Danemark, bien qu'également obligés d'effectuer d'importantes compressions budgétaires, ont néanmoins réussi à dépasser l'objectif et à augmenter les niveaux respectifs de leur aide étrangère à 0,84 %, 0,85 % et 1,04 % de leur PNB.Redorer le blason du Canada exigera un engagement sans équivoque d'accorder de très substantielles augmentations pluriannuelles au budget de l'ACDl, en plus de cibler très clairement l'éradication de la pauvreté, les soins de santé primaires et l'accès au microcredit pour les plus pauvres.Faute de mesures énergiques pour aligner ses actions sur son discours, particulièrement au chapitre de l'aide étrangère, la communauté internationale tendra de plus en plus la sourde oreille au Canada qui aura alors du mal à atteindre les ambitieux objectifs qu'il s'est fixés pour la durée de son mandat au Conseil de sécurité des Nations unies.Laurier TRAHAN Hull Vidéotron rides again m Et voilà le Canal D truffé de commerciaux ! Sur le plan de la stratégie commerciale, c'est impeccable.Tout d'abord, obtenir les permis du CRTC et pour donner l'apparence du bon garçon, vanter les mérites réels du Canal D et de ses excellentes émissions ( sans messages publicitaires ).Deuxièmement, retirer le Canal D de la programmation « normale » et le réoffrir moyennant un « léger » surplus aux abonnés ( toujours sans messages publicitaires ).Troisièmement, maintenir le « léger » surplus aux abonnés et ajouter une « forte dose » de messages publicitaires, comme c'est le cas depuis quelque temps ( sur 60 minutes annoncées, 24 minutes de publicité ).Quatrièmement, on retourne à deuxièmement et on recommence jusqu'à ce que : a ) le consommateur soit totalement écoeuré et se désabonne, ou que; b ) le CRTC intervienne, en faveur du public ( ce dont je doute totalement ), ou que; C ) la deputation qui nous représente se « lève » et se « tienne » debout pour faire modifier cette mainmise sur notre patrimoine des télécommunications et sur une attitude où l'arrogance est en voie de céder le pas à l'indécence.À moins que le public ne soit béatement satisfait de ces façons de faire.Hugues MORRISSETTE Québec N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses payes et se réserve le droit de les abréger.L'auteur doit être clair et concis, si-yncr son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: La boite aux lettres, La Presse, 7, rue Saint-Jacques^ Montréal, H2Y IK9.Les textes peuvent également être acheminés par fax au 285*4816 ou par email à l'adresse: cdiloC&laprcsse.ca LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI l« FÉVRIER 1999 Répliques Vive le chevalier cuivré ! Auparavant appelé le suceur cuivré, ce poisson est le seul vertébré unique au territoire québécois ALAIN BRANCHAUD et ANDRÉE GENDRON Les auteurs sont biologistes et étudiants au doctorat en sciences de l'environnement à l'UQAM.Ils travaillent depuis 1990 au développement d'outils d'interventions stratégiques pour la sauvegarde du chevalier cuivré.Depuis février 1998, le seul vertébré unique au territoire québécois porte le nom de chevalier cuivré, une appellation qui succède à celle, peu enviable, de suceur cuivré.Nous avons proposé ce changement afin que l'homme et sa fiancée puissent discuter sérieusement des enjeux qui concernent ce poisson menacé.Élever le débat public au-delà du mot suceur, tel était notre dessein.La liberté et le matériel pornographique infantile La récente chronique de Pierre Foglia ( « Le suceur ne suce plus », 23 janvier 1999 ) vient s'ajouter à p!;::;;cur.* outres iuîci wuiivniS Médiatiques où l'approche « pipi-caca » est privilégiée pour satisfaire les besoins du spectacle.Cet acharnement contribue à renforcer les préjugés entretenus à tort envers celte espèce, freinant ainsi les efforts de sensibilisation et de conservation mis de l'avant par les biologistes que nous sommes.Les nombreuses affirmations erronées véhiculées par l'auteur corroborent l'idée que la connotation péjorative et sexuelle du vocable suceur empêche l'homme et vous savez qui de penser.Le texte de Pierre Foglia esi en effet mal documenté, méprisant à l'égard des biologistes, rétrograde et somme toute assez insignifiant.À ce stade de la (ierive médiatique, nous considérons qu'il est important de corriger le tir.Va pour la liberté d'expression du chroniqueur, mais cette li-berté ne dispense pas celui ou celle qui en fait usage du devoir d'appuyer sa réflexion sur des faits vérifiés.N'en déplaise à monsieur Foglia, le chevalier cuivré ne suce pas, que ce soit sous son nouveau nom ou sous l'une ou l'autre de ses anciennes appellations.Proposé comme une alternative à moxostome par le biologiste Vianney Legendre, au debut des années 1970, le terme CLAUDE POIRIER L'auteur est professeur et directeur du Trésor de la langue française au Québec.Dans la présentation qu'il a faite du Dictionnaire historique du français québécois ( La Presse, 19 décembre 1998 ), le journaliste André Pratte a rapporté des critiques que j'ai faites à propos de l'Office de la langue française, lors d'une conversation téléphonique.Ces passages me sont attribués à juste titre, mais il me paraît nécessaire d'ajouter ici des précisions pour clarifier mon point de vue.En premier lieu, il importe de noter que mon jugement concernait les années 1970 et 1980 et avait trait aux retombées du travail de TOLF sur la langue de tous les jours.J'ai parlé de cet aspect parce que la mission que l'Office s'est vu attribuer par la Charte de la langue française, bien qu'elle portât en priorité sur la francisation des entreprises et l'application des lois linguistiques, comprenait aussi un volet touchant le perfectionnement de la langue usuelle des Québécois.Pour ce qui est de la francisation, je renvoie les lecteurs à l'étude de Marie-Éva de Villers ( Francisation des entreprises ( 1970-1989 ), Québec, Conseil de la langue française, 1990 ).On y lit que TOLF a réalisé au départ d'importantes recherches en vue d'établir des lexiques spécialisés et que ces travaux ont touché la majorité des grands secteurs d'activité économique ; cependant, les compressions budgétaires ont considérablement restreint ces recherches, depuis les années 1980.On y souligne en outre que l'action de l'OLF a eu peu d'influence sur les PME qui représentent un nombre important d'entreprises au Québec.Le simple citoyen n'est évidemment pas en mesure d'évaluer cet suceur s'inspirait du caractère protractile de la bouche des chevaliers.Comme celle des quelques soixante espev.es de *a famille ( CâtOStOmi- dés ), la bouche du chevalier forme un suçoir lorsqu'elle est étirée.Plutôt qu'une allusion à la fonction, le nom suceur faisait référence à la forme.Le requin-scie ne scie pas, monsieur Foglia, pas plus que son cousin marteau ne cogne des clous.Loin d'aspirer le fond des rivières, notre chevalier est un fin gourmet qui sélectionne une à une les moules et escargots qui composent l'essentiel de son alimentation.Au contraire de l'homme évolué qui suce l'huître pour séduire au lit sa fiancée, le chevalier cuivré est plus primitif.11 écrase discrètement les coquilles dans sa gorge à l'aide de son appareil pharyngien muni de grosses dents molariformes.Ainsi, l'emploi du terme suceur pour désigner le chevalier cuivré n'était ni très approprié ni très spécifique.D'ailleurs, chacun peut identifier dans son entourage quelques spécimens humains à qui ce nom conviendrait mieux qu'à notre poisson national.Loin de répondre à des principes moraux ou à des impératifs financiers, comme le suggère Pierre Foglia, le changement de nom relève du sens commun et tient compte de l'influence déterminante qu'exercent les mots sur la perception des objets qu'ils désignent.aspect du mandat de l'OLF, mais il aurait le droit de demander à cet organisme comment il se fait qu'on peut trouver, vingt ans après la Loi 101, des affiches rédigées dans un français qui ne correspond pas à ce qu'on attendrait.Par exemple, le long de l'autoroute Jean-Lesage, des panneaux flambant neufs sur lesquels figure, en grosses lettres, le mot GAZ pour annoncer l'essence.Sur la question de la maîtrise de la langue, j'ai rappelé, en parlant à monsieur Pratte, que les lexiques spécialisés de l'OLF ont eu peu d'effet sur l'usage des Québécois, en public comme en privé.L'OLF paraît avoir fait le pari que la standardisation de la langue commune se réaliserait à travers ses lexiques spécialisés dont l'influence se ferait peu à peu sentir sur l'usage quotidien, ce qui ne s'est pas produit.De plus, comme il n'avait pas cherché à creuser la question de l'identité québécoise, l'OLF a été conduit à prôner trop souvent l'alignement pur et simple de l'usage du Québec sur celui de France, d'où encore récemment la préférence donnée à surf des neiges plutôt qu'à planche à neige.C'est cette même orientation qui explique que l'OLF ait, au début des années 1980, cherché à remplacer le mot aréna par patinoire en parlant de l'édifice sportif bien connu ; devant les objections qui ont accueilli cette recommandation heurtant le sentiment populaire, l'OLF est revenu sur sa décision, en 1989, et a reconnu le québécisme.Cette correction annonçait une évolution qui est en cours, depuis, au sein de cet organisme et qui mérite d'être soulignée.L'OLF a en effet abandonné le discours négatif qui caractérisait certains lexiques publiés antérieurement.Le changement d'attitude est manifeste dans Le chevalier cuivré a été décrit pour la première fois par le Québécois Pierre Fortin, en 1865, soit 77 ans avant que Vianney Legendre ne redécouvre l'espèce en 1942.Pierre Fortin lui donna alors le nom de ca-tostome aux grandes écailles.Au tout début du 19e siècle, les premiers naturalistes qui se sont intéressés à la classification des catostomidés ont rapidement distingué les chevaliers ( cinq espèces au Québec ) des meuniers ( deux espèces au Québec ) par la dimension relative de leurs écailles.Le nom de chevalier s'inspire directement de ce caractère morphologique, les grandes #'»/- -a S11 *»c rannolnn» l'-»rr»>ii»-«« ,-!.»«- valiers tant par leurs reflets métalliques que par leur rôle de protection.En plus d'inspirer le respect, ce nouveau nom repose donc sur des considérations scientifiques et historiques.Il est parfaitement légitime de s'interroger sur les motifs de ce changement de nom.Cependant, permettez-nous à notre tour de nous étonner de l'attachement soudain que certains membres des médias semblent manifester à l'endroit du terme suceur.Il faut avouer que le mol est en soi une source intarissable d'associations grotesques, la garantie d'un titre vendeur et de quelques rires gras pour qui est en panne d'inspiration.Ce qui est le plus bouleversant dans toute cette histoire, c'est que l'abandon du nom suceur provoque davantage d'indignations sur la planète média que l'imminence de la disparition de l'espèce.Une question Je vous remercie pour toutes les étonnantes précisions que vous nous apportez sur cet admirable animal mais je me demandais un truc : respire-t-il par le nez ?P.F.la revue Terminogramme, qui fait une place plus large à la confrontation des points de vue, et dans la nouvelle édition du Français au bureau ( 1996 ), dont les formulations sont moins tranchantes.L'organisme publie en outre, depuis quelques années, le magazine Infolangue, conçu dans un esprit de plus grande ouverture et avec un souci pédagogique, compensant en partie pour l'abandon du service de consultation gratuit par téléphone.Dans ce contexte, l'OLF a cessé d'émettre des avis de normalisation, dont l'application était en principe obligatoire dans l'administration gouvernementale, pour mettre l'accent sur les avis de recommandation qui sont des invitations à adopter tel ou tel terme ; cette approche dénote une volonté d'animer la réflexion de la communauté plutôt que de lui imposer des décisions et me paraît beaucoup mieux appropriée au but poursuivi.Enfin, l'OLF a fait preuve d'une meilleure compréhension envers les lexicographes québécois qui ont pu, à diverses occasions, compter sur sa collaboration.Ce fut notamment le cas pour les auteurs du Dictionnaire historique du français québécois qui ont eu accès de façon privilégiée au manuscrit de la nouvelle édition du Répertoire des avis terminologiques et linguistiques et qui ont été encouragés par l'OLF à poursuivre leur investigation historique.Ce renouvellement de la philosophie de l'OLF est de bon augure.Il permet d'espérer que cet organisme, auquel les Québécois oui conservé leur confiance en raison du rôle qu'il a joué dans la defense île la Loi 101, réussira à susciter une meilleure concertation des efforts de tous ceux qui s'intéressent à l'avenir et à la qualité du français au Québec.LOUIS M0RISSETTE L'auteur eut médecin-psychiatre a l'Institut Philippe-Pinel et professeur-adjoint de clinique à l'Université de Montréal.Dans son article du 19 janvier dernier, madame Ly-siane Gagnon se réjouit du t jugement Shaw qui auto- riel pornographique infantile.N'étant que médecin-psychiatre, je me contenterai d'offrir un commentaire de clinicien et non pas de juriste.Cette décision m'apparaît surprenante en terme de santé publique et de prévention de la violence faite aux enfants.J'ai à évaluer régulièrement pour les tribunaux des pédophiles adultes et adolescents.La plupart d'entre eux avouent utiliser régulièrement du matériel pornographique infantile pour augmenter leur excitation.Il m'apparaît évident qu'il y a une gradation dans l'élaboration de ce qui devient un geste délictueux.Au départ, ces individus se satisfont uniquement de leurs fantasmes.Ensuite, des images deviennent nécessaires.Puis, certaines modifications des attitudes OU des changements de fréquentations viennent appuyer l'élaboration de la pensée déviante ( fréquenter les parcs, les piscines, devenir gardien d'enfant, moniteur, etc.).Enfin, des gestes sont posés sur des enfants.Chez les pédophiles qui passent à l'acte, les fantasmes, les images ne suffisent plus.Je veux bien croire, comme le souligne Mme Gagnon, que la plupart des utilisateurs de pornographie iniantile ne commettront pas d'actes criminels sur des enfants.Je suis toutefois persuadé que plusieurs d'entre eux le feront.Je n'évalue pas que des agresseurs, je rencontre aussi des adolescents et des adultes qui ont été victimes de pédophiles.Pour plusieurs d'entre eux, les traumatis-mes subis sont graves et les sequel 1 e s sont souvent permanentes.Pour la sociéré, ces dommages sont préoccupants et coûteux.Mais la question posée est de savoir si priver un consommateur de pornographie infantile de son matériel mnetîm^ un accroc déraisonnable à sa liberté d'expression ?Pour répondre, j'utiliserai simplement les analogies suivantes : on interdit la conduite en état d'ébriété même si la plupart des conducteurs ivres ne sont pas à l'origine d'accidents mortels ; on interdit de posséder certaines armes à feu alors que la majorité des armes ne sont pas utilisées à des fins dangereuses.On contrôle plus rigoureusement la vente du tabac, alors que tous les fumeurs ne meurent pas de cancer du poumon.Ces contrôles et interdictions ont été mis en place à la suite de l'analyse des dommages potentiels énormes, versus les droits individuels et la liberté d'expression.J'estime que le matériel pornographique infantile explicite ( images, bandes sonores ) peut contribuer à ce que des gestes graves soient commis.J'ajouterai que, dans ma pratique de psychiatrie legale et générale, je ne crois pas avoir rencontré un individu qui utilisait du matériel pornographique infantile sainement, pour sa propre satisfaction, sans avoir commis ( ou être sur le point de commettre ) par la suite des gestes déviants ayant des répercussions graves.La restriction concernant la possession de matériel pornographique infantile m'apparaît justi-tiée, considérant les dommages potentiels importants.J'aimerais enfin rappeler que.pour obtenir des images explicites « efficaces », il a bien fallu au départ « utiliser » et exploiter des enfants.Cette photographie d'un spécimen du chevalier cuivré ( suceur cuivré ) est extraite du Guide des poissons d'eau douce du Québec, Éditions Broquet.OLF : un sain changement Un goût amer MICHELINE MARC0UX L'article de Lysiane Gagnon du 19 janvier intitulé « Un jugement qui fait des vagues », m'a laissé un goût amer.En effet, je l'ai lu et relu pour bien comprendre la pensée de Mme Gagnon.Les trois quarts de son texte tendent à défendre la liberté de choix d'un pédophile reconnu, concernant la possession de matériel pornographique.Ce M.Sharpe aurait subi une « violation de son intimité la plus profonde », selon le juge qui l'a acquitté ! Mais qu'en est-il de l'intimité la plus profonde des enfants qui servent de matériel à ces photos ou à ces vidéos ?Mme Gagnon se tient en équilibre instable entre l'approbation du jugement rendu et la défense des enfants.On ne doit pas banaliser le sujet : on ne défendra jamais assez les enfants dans notre société devenue négligente et dure pour eux, à tous points de vue.Heureusement, dès le lendemain, l'éditorial de Mme Agnès Gruda devait faire contrepoids et parler de l'exploitation sexuelle des enfants.Son raisonnement est clair : on doit passer par les clients de cette marchandise abjecte pour pouvoir atteindre ceux qui la fabriquent et qui ainsi détruisent la vie des enfants.Je ne suis pas du tout d'accord avec la fin de l'article de Mme Gagnon selon laquelle il vaut mieux « pécher par un excès de laxisme que par un excès de répression » ! Ce n'est pas de la répression quand on arrête un pédophile, c'est l'arrestation d'un criminel ! Une perversion absolument répugnante Ce sujet est assez grave pour justifier une réplique.Contrairement à ce que disent nos deux correspondants, je ne me suis pas « réjouie » du jugement Shaw, et je n 'ai pas non plus « banalise » la pédophilie, une perversion que moi aussi je trouve absolument répugnante.Mon article portait sur les libertés civiles, sujet austère qui exclut par défini' tion les considerations morales et les émotions viscérales.Dans une société oit les pires criminels ( Olson, Bernardo, etc.) bénéficient de certains droits, il faut faire une distinction entre la simple consommation de materiel pornographique et le passage à l'acte.Le Dr Morissette ne la fait pas.ou tort peu.peut-être parce que les psychiatres, à plus forte raison ceux qui travaillent a Vinci, rencontrent surtout des auteurs ou des victimes d'actes criminels, et peu de vi deux \u2022» discrets et pacifiques.Emprisonner ces derniers SOUS prétexte qu'ils « pourraient m attaquer un enfant, c'est comme emprisonner tous les antisémites sous prétexte qu 'ils « pourraient » tuer un juif, tous les amateurs Je films violents sous prétexte qu'ils \u2022 pourraient >» devenir des meurtriers, etc.Cette pente-la est très glissante.Exception faite de la porno dite complexe oit la distinction entre pornographie, érotisme et expression artistique est souvent affaire de pure subjectivité, sans compter que la loi ne distingue même pas entre enfant pre-pubère et adolescent de «« moins de 18 ans ».La plupart des associations vouées à la protection des libertés civiles estiment que la seule justification à l'intrusion de l'État dans les activités privées serait de remonter, via le consommateur, à la source de l'industrie qui exploite des entants « reels » pour fabriquer SCS prod 'its.C'est une nuance capitale mais qui ne couvre pas les produits de l'imagination t une grande partie du matériel saisi chez Sharpe était dvs écrits ).ni ceux de l'imagerie numérique, technique de plus ert plus utilisée dans la porno comme ailleurs, L.G. t LA PRUSSE, MONTRÉAL, LUNDI l« FÉVRIER 1999 Économie PROSPECTEURS Michel Girard A l'assaut du Lac Rocher A la suite de la découverte de nickel-cuivre de Nuinsco, dans le Nord québécois, des mines juniors ont décidé de tenter elles aussi leur chance.Et elles ont envoyé des équipes pour jalonner des claims autour de la découverte.Quatre juniors ont confirmé leur présence dans le coin du Rocher, à 120 kilomètres au nord-est de Matagami.Il s'agit de Exploration Maude Lake, Ressources Sirios, Searchgold et Exploration Boréale.Par ailleurs.Boréale a complété à la fin de décembre dernier un financement accréditif de 502 000 S.Les fonds recueillis serviront à défrayer le coût des travaux d'exploration des propriétés Fenton et Poste Le Moyne.Madame.Cristobal S On peut compter sur les doigts d'une main les femmes qui occupent des postes de haute direction dans l'industrie de l'exploration aurifère.Une nouvelle vient de s'ajouter.Il s'agit de Lucie Larivière, qui a pris la tête de Cristobal.Géologue de formation, Mme Larivière oeuvre dans l'industrie minière depuis une quinzaine d'années.Grâce à un petit financement accréditif de 150 000 S, Mme Larivière a décidé d'injecter ces fonds dans un programme de travaux visant à vérifier les continuités des zones aurifères mises à jour antérieurement sur la propriété Pinder, en Abitibi.Vior revient.¦ Après un long silence, voilà que Vior nous annonce une nouvelle découverte aurifère à la suite d'une campagne de trois forages effectués sur le projet Beauchastel.Cette propriété est localisée à 15 kilomètres à l'ouest de Rouyn-Noranda, en Abitibi.La zone aurifère s'étendrait sur plus de 200 mètres.On a notamment découvert une zone de trois mètres à 4,38 grammes d'or la tonne de minerai, une autre à 6,72 grammes d'or, une de neuf mètres à 1,44 gramme.Ainsi que d'autres zones.Une nouvelle série de travaux d'exploration sera entreprise dans le but d'évaluer les extensions de la nouvelle découverte.On étudiera également le potentiel que peut renfermer la propriété tant du côté « grands volumes à basse teneur aurifère » que de celui des zones riches mais moins larges.Eî 8@ yâfjiifsnf @sf FONDS COMMUNS Miche! Girard M al gré une année boursière vraiment moche, l'industrie canadienne des fonds communs de placement a continué de croître en 1998.L'actif total a augmenté de 15,4% par rapport à l'année précédente, atteignant ainsi près de 327 milliards.Cette autre augmentation annuelle laisse entendre que de plus en plus de petits investisseurs tentent leur chance du côté des fonds communs de placement.Il faut dire qu'ils n'ont pas grand choix : s'ils veulent obtenir un rendement le moindrement « viable », ils doivent troquer les traditionnels certificats de placement garantis pour des véhicules financiers susceptibles de leur rapporter de trois à cinq points de pourcentage de plus que les placements conservateurs.Comme à chaque année, des groupes de fonds ont enregistré une forte augmentation de leur actif sous gestion alors que d'autres ont peiné en voyant fondre l'avoir géré.Quelle famille de fonds a enre- gistré la plus forte croissance au chapitre de l'actif sous gestion ?Le groupe américain Fidelity.Son actif canadien a bondi de sept milliards en 1998, soit une hausse de 61,5 %.Cela lui a permis de passer du huitième au cinquième rang et dépasser ainsi l'une des plus populaires familles de fonds au pays, Tem-pleton.Fidelity, qui est le plus important groupe de fonds communs de placement au monde, gère maintenant au Canada un actif évalué à 19 milliards.Cela ne représente tout de même qu'une peanut parmi les quelque 825 milliards d'actif géré à travers le monde.Le second groupe de fonds communs de placement à avoir été choyé par l'année 1998 est le groupe AIC Limited.Son actif sous gestion a augmenté de 66,5 %, pour atteindre 12 milliards.Une augmentation de quelque cinq milliards.Chez les grandes banques canadiennes, lesquelles occupent une place de plus en plus importante dans l'industrie des fonds communs de placement au Canada, la palme de la croissance d'actif va à la Banque CIBC.Son actif a grimpé de 51,4 % à 17,5 milliards.Parmi les autres fonds qui ont connu une forte appréciation de leur actif, il y a le Groupe AIM ( +847 % ), Bissett Associates ( +102 % ) et Fiducie Desjardins ( +32 % ).Deux facteurs seraient à la base de la phénoménale croissance de ces groupes de fonds : la force de marketing et évidemment la performance de certains fonds.C'est toujours le Groupe Investors qui occupe la tête avec un actif sous gestion de 35,3 milliards.Investors est suivi, dans l'ordre, par le Groupe Royal ( filiale du Groupe financier Banque Royale ) dont l'actif totalise 28,7 milliards ; le Groupe Mackenzie ( 26 milliards ).Les fonds perdants Les deux principales familles de fonds qui ont cédé du terrain sont Trimark et Altamira.La cause fondamentale : la piètre performance de leurs principaux fonds.Ainsi le géant Trimark a vu son actif sous gestion fondre de Tordre de trois milliards de dollars, pour reculer à 24,4 milliards.Cela lui a fait perdre le deuxième rang, pour se ramasser à la quatrième place des plus gros fonds communs de placement.De son côté, le groupe Altamira a connu une autre année d'impopularité.Il a perdu 17,5 % de l'actif qu'il gérait pour le compte de ses investisseurs.L'actif actuel s'élève à 4,5 milliards.Altamira avait connu ses heures de gloire fin des années 80, début 90.Pendant que tous les fonds d'actions canadiennes tiraient le diable par la queue, le fonds Altamira engraissait ses investisseurs au rythme de 20, 30 % et même plus par année.C'était la belle époque de leur gestionnaire vedette: Frank Mersch.Puis la star des gestionnaires de fonds communs canadiens a commencé à rater la cible avec ses choix.Et le fonds a commencé à contre-performer.Résultat : les investisseurs ont retiré une partie de leurs billes.En dépit de la contre-performance des dernières années du fonds d'actions canadiennes Altamira, saviez-vous qu'il demeure L'heure est au régime ! VOS IMPOTS Michel Lanteigne collaboration spéciale près les fêtes, c'est le temps de l'année où l'on se met au ré- nimr* au regime A M enregistré d'épar- +M*> -JRL» gne-retraite ( « REER » ).Nous sommes actuellement submergés de publicité à ce sujet et éprouvons parfois quelques difficultés à nous retrouver dans la panoplie de régimes que tous s'évertuent à nous vendre.Cette semaine, de même qu'au cours des prochaines semaines, nous répondrons à certaines des questions que vous vous posez probablement avant d'effectuer votre cotisation.Quand faut-il cotiser ?Qu'arrive-t-il de vos droits de cotisation inutilisés ?Pouvez-vous reporter des déductions REER ?Quand faut-il cotiser ?En général, pour une année d'imposition donnée, il vaut mieux verser vos cotisations à un REER au début de janvier que vers la fin du mois de février de l'année suivante, puisque l'impôt sur le revenu tiré de vos fonds pendant cette période de 14 mois sera reporté.De même, pour tirer le meilleur Accumulation de fonds Avec cotisation au début de chaque année 236 900S Avec cotisation à la fin de chaque année 216 300S infographie La Presse parti d'un REER à l'égard de la protection du revenu contre l'impôt, vous devriez verser des cotisations régulièrement chaque année, et ce, dès le début de votre carrière.Le tableau ci-contre compare l'accumulation de fonds au cours d'une période de 25 ans en supposant que vous versez 3000 $ dans un REER au début de chaque année dans un cas, et au 31 décembre de chaque année dans l'autre cas.On suppose également que le rendement du capital investi est de o /o.Ainsi, après 25 ans, si vous effectuez votre cotisation au début de chaque année, vous accumulerez une somme additionnelle de 20 600 S dans votre REER.Ce n'est pas une somme négligeable.Qu'arrive-t-il de vos droits de cotisation inutilisés ?En général, si vous cotisez moins que le maximum déductible au titre des REER, vous pouvez reporter prospectivement l'excédent sans autre limite de temps que l'année où vous atteindrez 69 ans.Par exemple, si votre maximum déductible au titre des REER en 1998 est de 5000 $ et si vous ne versez qu'une cotisation de 2000 S, vous pourrez verser une autre cotisation déductible de 3000 $ à un REER au cours d'une année future.Même si vous pouvez verser cette cotisation dans une année ultérieure, n'oubliez pas que vous perdrez l'abri fiscal dont vous auriez bénéficié à l'égard du revenu tiré de ces 3000 $, de 1998 à cette année ultérieure, et à l'égard de tout revenu futur sur ce montant.L'excédent qui peut être reporté prospectivement est assujetti à une limite globale égale au total du maximum annuel déductible au titre des REER pour toutes les années passées, postérieures à 1990.Pouvez-vous reporter des déductions REER ?En plus des droits de cotisation inutilisées, vous pouvez aussi reporter prospectivement le montant d'une cotisation déductible pour laquelle vous n'avez pas demandé de déduction.Par exemple, si vous avez versé une cotisation à un REER en 1998, mais que vous ne réclamiez pas le plein montant de cette cotisation dans votre déclaration de revenus de 1998, vous pouvez reporter le montant non réclamé indéfiniment et le réclamer en déduction dans une année ultérieure, sous réserve de votre maximum déductible au toujours en tête de liste du meilleur rendement annuel composé sur dix ans ?Une parenthèse : s'il est vrai que le fonds d'actions canadiennes d'Altamira a connu une période fort difficile ces dernières années, il faut par contre souligner que plusieurs fonds de cette famille ont drôlement bien fait en 1998.Je pense entre autres aux fonds d'obligations et a celui de la science et technologie.BellCharts sévit BellCharts est un fournisseur de données financières sur les fonds communs de placement.Chaque mois, il fait la mise à jour des rendements annuels et des rendements composés.Depuis décembre dernier, BellCharts a retiré de sa liste des dix fonds les performants ceux qui calculent leurs rendements sans tenir compte des frais de gestion imputés annuellement.Ces fonds se trouvent à dévoiler des rendements injustement bonifiés à comparer aux fonds compétiteurs.Il est d'usage de calculer les rendements après déduction des frais de gestion exigés par les gestionnaires des fonds communs de placement.Après tout, ces frais représentent une dépense.Voici la liste des fonds qui présentent des rendements sans déduire les frais de gestion ( 2 à 3 % ).\u2014 Les fonds Optima \u2014 Les fonds MB Pooled \u2014 Les fonds ICM \u2014 Le fonds BPI Global Opportunities \u2014 Les fonds de Philips Hager & North ( PH&N ) \u2014 Les fonds Primus Capital Advisors titre des REER pour cette année-là.Le report de la déduction de votre cotisation à un REER sera avantageux si votre revenu imposable de 1998 est faible par rapport à celui que vous prévoyez pour les années ultérieures et qui sera assujetti à un taux d'impôt plus élevé.Conclusion Le REER est peut-être le dernier descendant de la jadis très prospère lignée des abris fiscaux.S'il est un abri fiscal dont vous devez profiter, c'est le REER.Cotisez tôt, cotisez au maximum et même plus, cotisez pour vous ou pour votre conjoint, mais cotisez ! Dans l'article du lundi 25 janvier, quatre erreurs se sont glissées : Au 2e paragraphe, la dernière phrase devrait se lire ainsi : Ce plafond demeurera pour 1999 à 35c pour.parcourus et à 29c pour chaque kilomètre.Au 6e paragraphe, la 8e ligne devrait se lire ainsi le taux général demeurera à 14c le kilomètre.Au 6e paragraphe, la 12° ligne devrait se lire ainsi :.le taux demeurera à 11c le kilomètre.Michel Lanteigne, FCA, est associe-directeur de la fiscalité pour le Canada.Ertisi t> Younq.Quand la municipalité aggrave votre perte i VOS ASSURANCES Paul Bélanger collaboration spéciale r| roiriez-vous que des \\ règlements municipaux ( ou même provinciaux ) peuvent j aggraver un sinistre que voue entreprise pourrait subir ?Les lois et les règlements sont faits pour le bien commun, n'est-ce pas ?Mais, au nom du bien commun, on peut causer une perte à une personne, physique ou morale.Par exemple, vous pourriez devoir démolir la partie épargnée d'un bâtiment incendié de votre entreprise, sur ordre de la municipalité.Comme l'assureur couvrant l'assurance des biens vous indemniserait, comme il se doit, seulement pour la partie endommagée, vous devriez assumer la perte de la valeur de la partie épargnée qui doit être démolie.Heureusement, il est possible de s'assurer contre les conséquences des dispositions légales visant le zonage, la démolition, la réparation ou la reconstruction des immeubles endommagés pouvant vous causer un préjudice pécuniaire.Nous le démontrons ci-après en décrivant des protections qui s'ajoutent à la protection de base.Ces assurances concernent uniquement les risques autres que d'habitation.¦ Assurance contre la démolition après sinistre en raison de dispositions légales Moyennant une surprime, minime la plupan du temps, l'assurance des biens est étendue au préjudice occasionné par la démolition de toute partie d'immeuble restant épargnée après sinistre, pourvue que cette démolition soit imposée par des dispositions légales.À noter que le montant d'assurance n'a pas à être augmenté pour autant, car si le montant d'assurance est bien établi, il couvre forcément la valeur totale de l'immeuble.Par contre, les frais de démolition sont exclus : ils font l'objet d'une protection distincte.¦ Assurance des frais de démolition et de déblaiement imputables à des dispositions légales Contrairement à l'assurance ci-dessus, il faut établir un montant d'assurance, qui lui, est arrêté en fonction du genre de construction, de la grosseur de l'immeuble et aussi de la situation géographique.Il est conseillé de consulter un entrepreneur de votre région pour vous faire une idée plus éclairée du montant à assurer.Et évidemment, la prime varie selon le montant et 9 Assurance contre l'augmentation des frais de construction imputable à des dispositions légales Plus l'immeuble à remplacer ou à réparer est âgé, plus vous courez le risque de vous voir imposer des normes nouvelles adoptées depuis sa construction.Pensons aux rampes pour handicapés obligatoires pour certains immeubles et qui n'existaient pas, à la pose d'extincteurs automatiques autrefois moins répandue, h l'exigence de matériaux différents que ceux pré-cédemmenl utilisés, comme par exemple, l'usage du béton en remplacement d'une construction avec charpente de bois.Il existe bien d'autres exemples, mais la démonstration ici serait trop longue.Il y a un montant d'assurance distinct qui s'applique et il doit être établi avec soin, en tenant compte de l'âge de l'immeuble et de l'effet des dispositions légales s'appli-quant à votre cas.Faut donc se renseigner sur celles-ci avant.¦ Reconstruction en d'autres lieux Il est utile de savoir que ces assurances excluent les conséquences de dispositions légales s'opposant à la reconstruction sur les mêmes lieux ou des lieux adjacents, ou une affectation à des fins semblables.Il se peut, en effet, que le règlement de zonage ayant changé dans votre secteur, vos droits acquis disparaissent comme conséquence des dommages subis.Parallèlement, nous trouvons important d'ajouter que généralement, la clause de valeur à neuf comporte aussi que cette restriction relative aux lieux de reconstruction.En effet, vous serez indemnisé à la valeur réelle seulement, si la reconstruction ne se fait sur les mêmes lieux ou sur des lieux adjacents : la perte non couverte représente alors la différence entre la valeur réelle et la valeur à neuf.Cette différence peut équivaloir à des centaines de milliers de dollars, sinon des millions.Par contre, il est possible d'obtenir l'élimination de cette restriction de ces deux protections, auprès de certains assureurs.¦ Pertes d'exploitation 11 existe une gamme de protections couvrant les pertes d'exploitation.Mais, chez la plupart des assureurs, une seule - la protection Bénéfice Brut, Formule Etendue, Vwiiiiiiuiiviiiviii I-I .\u2022 ' 1 i lllll IV Profits - n'exclut pas les conséquences des retards causes par les effets des dispositions légales.Par contre, encore une fois, on peut, moyennant surprime, éliminer l'exclusion à cet effet sur les autres formules d'assurance de pertes d'exploitation.Saviez-vous que.Si votre municipalité a recours aux pompiers d'une municipalité voisine, en cas d'incendie à votre entreprise, vous devrez en payer l.i note ?Mais, heureusement cela s'assure.Paul Helanqer.C.d'A.ASS., I I.A.C., est courtier en assurance des entrepiius chez Dale Parizeau L.M.inc.( 514 ) 868-6431 ou www.dplm.com LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI i«FÉVRIER 1999 PmOTO R03EP7 SKINNER.U Presse Mieux connaître les Noirs Aujourd'hui, les membres de la communauté noire sont représentés dans toutes les professions au Québec.Durant le mois de février, de nombreuses activités nous rappelleront la contribution de cette communauté au développement des sociétés québécoise et canadienne.Voir sous la section Mois de l'histoire des Noirs.CONFÉRENCES ¦ Monet et le paysage, avec Nicole Gagné, le mardi 2 février à 13 h 30, au 100, rue Saint-Laurent Ouest, Lon-gueuil.Organisée par le Centre culturel Jacques Fcrron.Entrée: 6 S.Rens.: 450 646-8610.B La quête amoureuse, avec Claude Gendreau, le mercredi 3 février à 19 h, au 1212, rue Panel (métro Beaudry).Présentée par Le Centre Saint-Pierre.Entrée: 12 S.Inscriptions: 514 524-5663.¦ L'Ouest de la France, avec David Mercer, le mercredi 3 février à 19 h 30, au 1401, chemin du Bord du Lac, Dor-val.Thème: du Mont Saint-Michel aux châteaux cathares.Organisée par la Bibliothèque de Dorval.Avec diapositives.Entrée: 3 S.Rens.: 514 633-4170.B Le siècle de la reine Victoria, avec Magali Deleuze, le mercredi 3 février à 19 h 30, au 7500, av.Goncourt, Anjou.Organisée par le Comité d'animation de la Bibliothèque d'Anjou.Entrée: 2 S, 2,50 $.Rens.: 514 493-8211.B Monet à Giverny, avec Michel Bru-nette, le mercredi 3 février à 20 h, à l'auditorium Saint-Albert-le-Grand, 2715, chemin de la Côte-Sainte-Catherine.Organisée par l'Association culturelle T.X.Renaud.Avec diapositives.Coût: 7 S, 4 $.Rens.: 332-4126.B Les droits de l'homme en Chine, avec Xiaoping Li, le jeudi 4 février à 17 h, au pavillon Maximilien-Caron, 3101, chemin de Je.Tour, local 9480.Organisée par le Centre de recherche en droit public de la Faculté de droit de l'Université de Montréal.Entrée libre.Rens.: 514 343-7852.B Monet,.avec Monique Gauthier, le dimanche 7 janvier à 11 h, à l'auditorium Maxcll-Cummings, 1379, rue Sherbrooke Ouest.Présentée par le Musée des beaux-arts.Entrée: 10 $.Rens.: 285-1600.a Mille et une Turquie, avec Jacques Paul, le dimanche 7 février à 14 h, à l'auditorium Jean-Baptiste-Meilleur, 777, boul.Iberville.Repentigny.Ciné-conférence présentée par l'Association de Repentigny pour l'avancement de la musique.Entrée: 12 $, 10 $.Rens.: 450 582-6714.COURS, ATELIERS B Peinture à l'huile.L'Association des peintres affiliés de la Rive-Sud offre un atelier sur la technique à l'huile par Claude St-Cyr, artiste peintre, ce lundi 1er février à 19 h 30, à la salle de curling Saint-Bruno, 1390, rue Goyer, à Saint-Bruno-de-Montarville.Coût: 10 $.Rens,: 450 658-5998.B Parler en public.Le Club Démos-thène du groupe Monovie organise un atelier sur l'art oratoire, avec Alice Hétu, tous les lundis à 19 h 30, au 10 007, rue Parthenais.Coût: 2 S.Rens.: 514 384-5889.B La connaissance de soi.Les Ateliers d'éducation populaire organise une rencontre ayant pour thème Être moi-même avec les autres, animée par Gérard Bélanger, le mardi 2 février à 18 h 30 (au 4273, rue Drolel).Coût: 7 $.Rens.: 514 350-8881.a Croquis sur le vif.L'Association des artistes de Dorval offre une démonstration intitulée Croquis sur le vif de silhouettes dans la vie quotidienne, avec Denis Palmer, le mardi 2 février à 19 h, au Centre communautaire Sarto Desnoyers, 1335, chemin du Bord-du-Lac, Dorval.Coût: 5 $.Rens.: 514 633-4000.B Danses israéliennes.Le Centre communautaire juif offre un cours gratuit de danses israéliennes {pour débutants), le mardi 2 février à 19 h 30, au 1025, rue Elisabeth, Chomedey, Laval.Rens.: 514 683-4283.B Les hausses de loyer.Le Comité logement de la Petite Patrie organise une rencontre d'information pour les locataires sur le droit de refuser une hausse de lover, le mercredi 3 février à 13 h 30 (au 6747, Saint-Denis, métro Beaubicn).Activité gratuite.Rens.: 514 272-9006.B Vidéo amateur.Le Comité orientation Vidéo amateur des aînés offre un cours sur l'échelle des plans de prises de vue, le mercredi 3 février à 13 h 30, au Centre Berthiaume-du-Tremblay, 1474, rue Fleury Est.Quatrième d'une série tie 12 cours.Entrée libre (cotisation annuelle 15 S).Rens.: 514 382-0310.B Santé et environnement.Eco Action organise un atelier sur les problèmes de santé et d'environnement reliés au chauffage et aux modes de transport, avec Serge Thibault, le mercredi 3 février à 19 h, à l'Éco-Quarticr Pointe-Saint-Charics, !>2!>, rue Dominion, salle A.Entrée libre.Rens.: 514 982-9176.B Paléonthologie.La Société de pa-léonthologie du Québec organise un atelier d'identification de fossiles, le mercredi 3 février à 20 h, au Château Ramezay, 280, rue Notre-Dame Est.Entrée libre.Rens.: 514 766-9632.B Le logement social.Le Comité logement Rosemont organise une session d'information sur le logement social, le jeudi 4 février à 14 h, au COVIQ, 5095, 9e avenue (angle Laurier).Formulaires et listes nécessaires pour s'inscrire aux différents types de logements sociaux seront disponibles (HLM, coopératives et OSBL d'habitation).Entrée libre.Réservation nécessaire: 514 597-2581.B Relaxation et méditation.Le groupe Monovie offre un atelier de relaxation et de méditation, animé par lise Laroche, tous les vendredis à 19 h 15, au 10 125, rue Parthenais Coût: 4 S.Reus.: 515 188-664.MOIS DE L'HISTOIRE DES NOIRS B La bibliothèque de la ville de Brossard organise une rencontre avec l'auteur Pierre St-Sauveur qui discutera de son dernier roman Moi, j'ai le coeur blanc, le mercredi 3 février à 19 h 30, au 3200, boul.Lapinière, Brossard.Entrée libre.Rens.: 450-923-7045.B La Galerie Soleil présente des peintures de plusieurs artistes haïtiens ainsi que des sculptures et objets africains, du mardi 2 février au 28 février, du mardi au vendredi de lOhà 18het le samedi de 11 h à 17 h, au 207, rue Laurier Ouest.Rens.: 514 272-4100.B Nelson Mandela.Un comité d'étudiants de l'Université de Montréal organise un Hommage critique au président Mandela, le jeudi 4 février à 18 h 30, à l'Université de Montréal, pavillon Jean-Brillant, amphithéâtre Jean-Le-sage, 3200, rue Jean-Brillant.Au programme: exposition, film documentaire, conférence-débat animée par Michaëlle Jean (RDI).Entrée libre.Rens.: 514 276-4338.B Concert de jazz.La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente un concert de jazz avec Sonny Greenwich, guitare et James Gelfand, piano, le vendredi 5 février à 22 h, au 100, Sherbrooke Est.Laissez-passer nécessaires.Rens.: 514 872-5338.BÉNÉVOLES DEMANDÉ(E)S B Le Regroupement des aveugles et amblyopes de Montréal recherche des bénévoles pour enregistrer des messages sur leur Publiphone à l'intention de leurs membres; sous forme de chronique ces messages contiennent des horaires de télévision, les spéciaux des marchés d'alimentation, les activités culturelles, etc.Disponibilité demandée: de 3 à 4 heures par semaine.Rens.: 450 681-6164, au Centre de bénévolat de Laval.B Montée aux flambeaux.Le Centre de la montagne recherche des bénévoles pour les préparatifs et l'animation d'une randonnée hivernale en soirée dont le thème sera la montée dans l'histoire du mont Royal (le 13 février).Une formation est offerte aux bénévoles les lundi 1er et jeudi 4 février à 19 h.Rens.: 514 843-8240.B Auprès des personnes âgées.Plusieurs organismes communautaires qui travaillent à alléger la solitude des personnes âgées, recherchent des bénévoles qui veulent s'engager pour une heure ou deux par semaine afin de créer des liens d'amitié et de confiance sur une base régulière.Rens.: 514 842-3351, au Centre d'action bénévole de Montréal.B Auprès d'adultes en formation.La Maison de quartier Désormeaux à Lon-gueuil recherche des bénévoles pour donner une formation (équivalence secondaire V) à des adultes, dans le cadre d'un programme de réinsertion sociale et d'insertion au travail.Disponibilité demandée: 3 heures par semaine entre 9 h et 15 h 30.L'organisme est situé au 258, rue Toulouse, Longueuil.Rens.: 450 442-4019.B Le Service bénévole de l'Est de Montréal organise deux rencontres d'information sur les différents aspects concernant l'implication en tant que personne bénévole, le mardi 2 février à 13 h 30 ou le jeudi 4 février à 10 h, au 2035, rue Sherbrooke Est.Au programme: vidéo sur le SBE, besoins des organismes communautaires et démarche à suivre pour devenir bénévole.Inscriptions et rens.: 514 523-6599.B La Fondation québécoise pour les jeunes contrevenants, un organisme qui a pour mission de supporter les jeunes dans leurs démarches de réinsertion sociale, recherche des bénévoles pour l'organisation d'activités bénéfice, de l'aide au secrétariat ou réaliser des travaux d'entretien.La Fondation est située au 11 815, av.Adolphe-Caron, Montréal.Rens.: 648-5858.B Le Parrainage civique Montréal recherche des bénévoles pour accompagner des personnes ayant une déficience intellectuelle dans leurs loisirs.L'organisme est situé au 3740, rue Bcrri.Rens.: 514 843-8813.a Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud organise deux rencontres d'information sur les possibilités d'une implication en tant que personne bénévole, les mercredis 3 février à 13 h 30 et 10 février à 19 h, au 16, rue Montcalm, Longueuil.Inscriptions nécessaires: 450 677-5281.B Le Groupe Harmonie, un organisme qui vient en aide aux personnes ,1.» 1 C\" .« t\\lii.¦%.%» n*î>c WORK - TV5 = TÉl * VISION INTERNATIONALE-YTV = YOUTH TV B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1\" FÉVRIER 1999 Vol d'un Rembrandt Salles de répertoire AMERICAN HISTORY X Cinéma du Parc (1): 16 h 45.DONT LOOK BACK Cinéma du Parc (3>: 15 h.19 h 30 HABIT Cinéma du Parc (3).17 h.21 h 15.HAPPINESS Cinéma du Parc (2): 14 h 30.19 h.MONUMENT AVENUE Cinéma du Parc (1): 14 h 45.21 h 30.PAS VU PAS PRIS Cinéma Parallèle: 17 h 30.19 h 30.PICNIC AT HANGING ROCK Cinema du Parc (2): 17 h.21 h 30.PLEAS ANTVILLE Cinema du Parc (1): 19 h 15.VIOLON ROUGE (LE) Cinéma Imperial: 13 h 30.16 h.18 h 45.21 h 15.IMAX IMAX (Vieux-Port) SUR LA PISTE DES ELEPHANTS D'AFRIQUE -L AUTRE DIMENSION: Mar.: 10 h 15, 12 h 15, 16 h 15, 19 h 15, 21 h 15 (version française); 14 h 15 (version originale anglaise) IMAX (Les Ailes.2153.boul.Lapinière.Brossard) BALEINES EN IMAX: Du lun.au dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.T-REX LE RETOUR AU CRÉTACÉ EN IMAX 3D/PSE: Du lun.au dim.12 h.14 h.16 h.18 h.20 h.22 h.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auditions publiques de la série Début: John O Conor, pianiste: master-class: 20 h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Orchestre symphonique de McGill.Dir.Eugene Plawutsky et Francesco Milioto.Valdine Ritchie, violoncelliste, et Eugenia Kirjner.pianiste.Symphonie no 8 (Schubert).Variations sur un thème rococo (Tchaïkovsky).Concerto pour piano oo2 (Rachmaninov): 20 h.SALLE PIERRE-MERCURE Richard Raymond, pianiste.Sonate K.332 (Mozart).Klavierstucke op.119 (Brahms).Sonate NO (Berg).Scherzo no 4 (Chopin).Dante Sonata (Liszt).Concerts Radio-Canada: 20 h.PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Orchestre de chambre McGill.Dir.Boris Brott.Jerome Lowenthal.pianiste, et Denis Brott.violoncelliste.Beethoven (programme non communique): 20 h Théâtre THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84.Ste-Catherine O ) Romeo et Juliette, de Shakespeare.Trad, de Normand Chaurette.Mise en scène de Martine Beaulne.Avec Isabelle Biais.Danny Gilmore.Louise Portai.Gérard Poiner.Gabriel Sabourin, Robert Lalonde.Anne-Mane Cadieux, Jean Marchand.Clermont Jolicoeur.David Boutin, Claude Lemieux et Sylvain Bélanger.Du mar.au ven.20 h; sam., 16 h et 21 h.THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Jeanne et les anges, de Michel Nadeau.Avec Tony Conte.Lorraine Côté.Natalie D'Anjou.Josée Deschènes.Matieu Gaumond.Line Nadeau et Rychard Theriault.Du mar.au ven.20 h: sam.16 h et 20 h 30.- Lun.20 h, Bilan, de Marcel Dubé (lecture publique).THEATRE DU RIDEAU VERT (4664.St-Denis) Hamlet, de Shakespeare.Trad.d'Antonine Maillet Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Emmanuel BiSodeau.Louise Marteau, Jacques Godin.Jean Besré.Catherine Sénart.Aubert Pallascio.Benoît Gouin.Bernard Meneym Jean Dalmain.Gilbert Turp.Cédnc Noël.Pascal Contamine.Pierre Gendron.Marcel Pomerlo.Jules Philip.Charles Prefontaine.François Longpré.Sébastien Ricard et Geneviève Cocke.Du mar.au ven.20 h; sam.14 h et 20 h: dim., 15 h.THEATRE DE QUATSOUS (100.av.des Pins E.) Je suis une mouette, de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron.Denis Bernard.Luc Bourgeois, Jean-François Casabonne.Suzanne Clément.Monique Miller.Du lun.au sam.20 h; dim.15 h.THEATRE D'AUJOURD HUI (3900.St-Denis) Les Mains d'Edwige au moment de la naissance, de Wajdi Mouawad.Mise en scène d'André Brassard.Avec Stéphane Brulotte.Jean-Pierre Chartrand, Violette Chauveau.Maude Guerin, Steve Laplante et Marthe Turgeon: 20 h.LA LICORNE (4559.Papineau) L'Atlantide, de Maureen Hunter Trad, de Michelle Allen.Mise en scène de Olivier Reichenbach.Avec Germain Houde et Marie Tifo.Du mar.au sam.20 h; mer.19 h: dim.15 h.THEATRE DENISE-PELLETIER (4353.Ste-Cathenne E.) Des Souns et des Hommes, de John Steinbeck.Trad d'Yvan Bienvenue.Avec Pierre Lebeau, Alexis Martin.Julie McClemens.Paul Savoie, Benoit Girard.Gary Boudreault, Michel -YiCharrette.Stéphane Verdier.Marco Ledezma et François Lespèrance.Jeu., ven., 20 h; sam.16h.ESPACE GO (4890.St-Laurent) La Voix humaine, de Jean Cocteau.Mise en scène d'Alice Ronfard Avec Sylvie Drapeau.Du mar.au sam., 20 h.STUDIO-THEÂTRE JEAN-VALCGURT DU CONSERVATOIRE (100.Notre-Dame E.) Renaud.Bngitte et les phnees.collage d'auteurs romantiques allemands proposé par Alexis Martin: 20 h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700.St-Dominique) Raoul le Chétif, comédie acrobatique de Frod Teyssier.Mise en scène de Réal Bossé.Avec Guillaume Chouinard.Guillermina Kerwin et Frédéric Teyssier: 20 h.ESPACE LIBRE (1945.Fullum) Heloise.de Denys Lefebvre.Diane Loizelle.François Trudel Mise en scène de Diane Loizelle.Avec Jean Boilard.Diane Dubeau.Marie-Hélène Fortin.Marie-Josée Larouche.Jacques E.Le Blanc.Denys Lefebvre et Nathalie Valiquette: 20 h.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (965C.boul.Périgny.Chambly) Un ami imprévu, de Robert Thomas.Mise en scène de Marise Messier et Richard Tétrault.Avec Jacqueline Foisy.Adeline Vigneault.Danielle Anctii.Caroline Messier.Richard Tétrault.Denis Martel et Michel Paquin.Ven., sam.20 h.Variétés STUDIO-THÉÂTRE DU MAURIER DE LA PLACE DES ARTS Michel Theriault.Maryse Lapierre et Michel Forrest: 20 h.THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530, Papineau) La Sainte Paix, de Gilles Latulipe.Avec Roger Giguère.Serge Christiaenssens.Gilles Latulippe.Guillaume Lemay-Thivierge.Diane St-Jacquos.Josée Labossière et Louise Matteau.Mer., jeu., ven.sam.20 h: dim.14 h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Soirée Renaud avec Louis Etienne: 21 h 30.BISTRO À JOJO (1627, St-Denis) Roots 66: dès 21 h.KOJI'S KAIZEN (4120, Ste-Catherine O.) Greg Clayton et Janis Steprans: dès 21 h.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Les coups de coeur des écrivains (rencontre, discussion et lecture sur le thème Le sexe doit-il aiguiser les romans d'amour?), avec Pauline Gill, Claude Lebouthillier et Carole Massé.Anim.: Louise de Gonzague Pelletier: 20 h.Associated Press HOERSHOLM.Danemark Deux voleurs ont décroché vendredi après-midi deux toiles non surveillées, dont un Rembrandt, et frappé dans leur fuite un gardien du musée de Hoersholm ( 25km au nord de Copenhague ).Ces toiles n'étaient pas protégées par une surveillance électronique, a expliqué Ebbe Simonsen de la Collection Nivaagaard, en accord avec les assurances et les autorités de tu- telle.« Ces toiles sont d'un tel niveau qu'elles ne peuvent pas être vendues.Elles sont inestimables (.) C'est une tragédie », a-t-il dit.Le Rembrandt est un « Portrait d'une dame» ( 1632 ), l'une des pièces maîtresses de cette collection privée qui comporte surtout des peintures italiennes et hollandaises des XVIe et XVIIe siècles.L'autre toile dérobée est « Le portrait d'un jeune homme » de Giovanni Bel-Uni.Horaire du 1 au A Février (Couche-Tard Vendredi & samedi) Le PARADIS ^§5
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