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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-02-03, Collections de BAnQ.

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[" ; té plus grand quotidien français d'Amérique Montréal, mercredi 3 février 1999 115^ année No 103 76 pages, 6 cahiers 60* taxes en sus Iles - de - la - madeleine 1 $ floride 1,75 $ u.s.Jonc Anniversaire 7 diamants total 28 pts 269! Une seule adress* rue ST-HUBERl (514) 277-3127 wwwbijouterielerov corr \u2022Talon) Marketing Et voici toutou-boomer ! page D18 Le maître des babillards électroniques page B4 Économie Du chinchilla à 1200$ US le mètre page D8 » Montréal menace de poursuivre les cols bleus à la suite du débrayage illégal d'hier matin GILLES GAUTHIER Accusée d'avoir tardé à réagir lorsque les pompiers avaient commencé à se manifester en décembre dernier, l'administration Bour-que a rapidement sorti l'artillerie lourde après le débrayage, hier matin, de plusieurs centaines de cols bleus en pleine tempête de pluie verglaçante.Ces derniers participaient à un « déjeuner d'étude » pour appuyer leurs collègues cols bleus en grève à l'Office municipal d'habitation de Montréal ( OMHM ), a expliqué Catherine Escojido, porte-parole du Syndicat canadien de la fonction publique ( SCFP ).Le président du comité exécutif, Jean For-lier, annonçait au milieu de l'après-midi que non seulement les employés de la Ville qui ont participé à l'arrêt de travail ne seraient pas payés, mais que des plaintes seraient dé- posées au Conseil des services essentiels et au Tribunal du travail.L'administration envisagera aussi la possibilité de prendre des mesures disciplinaires à l'endroit des employés et d'exiger du syndicat le paiement de dommages.Selon Pierre Bonin, du Service des Travaux publics, seulement 42 des 84 épandeu-ses d'abrasifs pour les chaussées parcouraient les rues hier à 7 h, et la moitié d'entre elles étaient conduites par des contremaîtres.Il ajoute que leur nombre a monté à 64 à 8 h, 74 à 9 h et que ce n'est qu'à 13 h que tous les véhicules étaient en service.Selon lui, les 110 chenillettes disponibles pour l'épandage sur les trottoirs n'ont été mises en route qu'à 11 h., Le syndicat affirme de son côté que tous Voir «UN» en A2 PHOTOS ROBERT NAD0N et ANDRÉ FORGET.La Presse Un peu partout à Montréal, en Montérégie et dans les Laurentides, la pluie verglaçante a transformé les routes en véritables patinoires et plus de 200 automobilistes en ont été victimes.Pendant ce temps, les piétons qui feulaient les trottoirs glacés de la métropole redoublaient de prudence pour éviter de se retrouver à l'hôpital avec une fracture.Un piéton semblait particulièrement en mauvaise posture sur la glace vive, rue Saint-Urbain, près de la rue Saint-Jacques.À l'heure de pointe, 80% des autobus de la STCUM ont été immobilisés par le verglas HUGO DUMAS Des bouchons monstres, plus de 1000 autobus de la STCUM immobilisés, l'aéroport de Dorval qui fonctionne au ralenti, «jes kilomètres de trottoirs glace» et une kyrielle d'accidents : le verglas a frappé un grand coup un peu partout, hier matin, au beau milieu de l'heure de pointe, sur les routes de la grande région de Montréal.La situation a été compliquée par la courte grève des cols bleus de Montréal, hier matin.Ain^i les usagers du transport en commun, qui attendaient le passage de leur autobus sous la pluie verglaçante, ont de nouveau testé les limites de leur patience.Entre 7 h 45 et 9 h 15, 1080 autobus de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ( STCUM ) \u2014 ce qui représente environ 80 % de la flotte requise en heure de pointe \u2014 ont été immobilisés en raison des conditions routières dangereuses.Une soixantaine de véhicules de la STCUM ont aussi été impliqués dans diverses collisions et accidents mineurs, qui n'ont toutefois pas fait de blessés graves.« De mémoire, c'est la première fois qu'une telle perturbation se produit.Même pendant la crise du verglas de l'an dernier nos autobus roulaient », consate la porte-pa- role de la STCUM, Odile Paradis.« L'heure de pointe a été pénible pour tout le monde», souligne le caporal Mathias Tellier, de la Sûreté du Québec ( SQ ), qui a dénombré pas moins de 125 accidents et plus de 200 sorties de route, en avant-midi, sur les autoroutes de Voir ET en A2 ¦ Autres informations en page A9 Dopage : la Conférence au bord de la surdose MICHEL MAR0IS envoyé spécial, LAUSANNE, Suisse En dépit d'une journée soporifique ( 54 orateurs, 475 minutes de déclarations solennelles et de belles intentions ), la Conférence mondiale sur le dopage dans le sport est apparue hier au bord de l'explosion.Les représentants des gouvernements de plusieurs pays ont en effet été très sévères à l'endroit du CIO et des dirigeants du sport international.L'envoyé personnel de Bill Clinton, Barry McCaffrey, qu'on surnomme le « tsar » de la lutte contre la drogue, a envoyé un message sans équivoque.Dans ce domaine, comme dans d'autres, les États-Unis entendent visiblement assurer un double rôle de leader et de police.« La crédibilité du mouvement Voir DOPAGE en A2 Secteur public: Québec veut décentraliser les négociations DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Prévisible, la collision frontale est survenue hier entre le gouvernement Bouchard et les centrales représentant les 415 000 syndiqués de l'État.La volonté de Québec de ramener au niveau local les négociations en santé et en éducation et de mettre fin au « mur à mur » dans les réseaux a reçu un accueil glacial hier du côté syndical.Le front commun CSN-CEQ-FTQ voit en effet dans cette manoeuvre patronale une tentative très claire d'éroder le pouvoir de négociation des organisations centrales.Au surplus, accuse-t-on, Québec reste muet sur une demande unanime des syndicats d'accorder de véritables emplois à une proportion importante de salariés « précaires », qui travaillent souvent sur appel ou pour un nombre réduit d'heures.Après neuf mois de préparation, le dépôt des offres du gouvernement aux tables de négociation hier a eu l'effet d'une douche d'eau froide sur les syndicats.Québec, muet sur ses offres salariales, propose de décentraliser les discussions touchant Voir SECTEUR en A13 332 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t\u2022 affaires 02\tDécès E6.E7\tMode\tC1èC4\t\u2022 Pub.-marketing\tD18 \u2022 index C6\tArts et spectacles E1 à E5\tÉconomie 01 à DÎ4\tMonde\tA17.C5\tTabloïd Sports\t \u2022 immobilier C6.C7.D15\t\u2022 horaire spectacles E4\tFeuilleton E8\tMots croises\tD17.S10\t- Michei Blanchard\tS5 \u2022 marchandises D15\t\u2022 horaire télévision E2\tEtes-vous observateur C6\tMot mystère\tE8\t\t \u2022emplois D15àD17,E7\tBandes dessinées D15\tHoroscope C7\tOpinions\tB3\t\t \u2022 automobile E7, E8\tBridge E7\tLoteries A2, A4\tPolitique B1.D5.B6.B8\t\t\t ÉDITORIAL Les barbares - Agnès Gruda page B2 MÉTÉO Plutôt nuageux Max.1, min.-8 Cahier Sports, page 16 52 Udhaita -A Hôtel Moulin Sur Mer flX- ^ Directement sur la mer 1 sem.2 sem.à partir de _ 3 ^ p4r )our, y tes transfert.*» p.p.en 0CC tlblc «67, 1346\" \u2022 Ik-parts partir de janvier l h ports lous Us mejcftdta Séjours Combinés (vlîle et plage) Hôtels: El Rancho 3 Jrs et Moulin-sur-Mer 4 Jrs 1 semaine fy(fff$ Hôtels: EIRancho4)is et Moulin-sur-Mer 10 Jrs 2 semaines ££94^ Hôtel El Rancho sanf repas / Hôtel Moulin-sur-Mer / 3 repas par jour Séjour à l'hôtel El Rancho I semaine ou 2 disponibles sur demande MHïffi SB S H CHHHTCR Vol aller retour MTL / PAP Dépar1sjailVM à partir de févr.mars, avril ?] /jt La promotion se *3r y%J termine le 2 février 99 8397, rue St-Denis, Montréal (Qc) Tel: 858-0011 1 888 302-6221 Rermi \\ éu Québec 0621924987651 A2 I.A PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 Suites de la une « Un geste inacceptable » «UN» / Suite de la page A l les véhicules étaient en service moins de deux heures après le début, à 7 h, du quart de travail.Le maire Pierre Bourque a déploré que les cols bleus prennent la population en otage.Mme Escojido affirme que, s'il y a eu manifestation et verglas simultanément, ce ne fut que coïncidence.Elle explique que 72 autobus avaient été loués à l'avance pour le transport des employés devant les bureaux de l'OMHM au centre-ville.Elle ajoute que les services essentiels avaient été maintenus Et ET / Suite de la page A l la région de Montréal, de la Montérégie et des Laurentides.Sur les artères du territoire de la CUM, la police a compte 214 accidents mineurs de la route, en plus des 43 autres qui ont occasionné des blessures aux automobilistes.Onze personnes ont été blessées plus sérieusement, selon le SPCUM.La circulation a été particulièrement pénible près de Dorval et Lachine, où des portions des autoroutes 20 ( en direction ouest ), 13 ( en direction nord ) et Côte-de-Liesse ( en direction ouest ) ont été fermées pour une période d'environ une heure, rapporte Daniel Desormeaux, de Transport Québec.La route 132, près de Maple Grove, a connu le même sort, tout comme l'autoroute 440, à Laval.étant donné que des installations comme les deux usines d'eau potable de la Ville, l'usine d'épuration de la CUM et le Biodôme n'avaient pas été touchés.« La question du maintien des services essentiels ne se posait pas étant donné qu'il ne s'agissait pas d'une grève légale », a rétorqué M.Fortier.« Les employés devaient se présenter au travail et ils ont fait un arrêt de travail qui n'était pas acceptable.» 11 a précisé que la Ville demandera au Conseil des services essentiels d'interdire au syndicat de se manifester d'une façon semblable à celle d'hier et de lui imposer des sanctions.Elle veut que le Tribunal du tra- À l'aéroport de Dorval, quelque 160 vols ont dû être annulés depuis hier matin.Et entre 7 h et 9 h 30, une seule piste était disponible pour les aterrissages et les décollages.Les activités de l'aéroport de Mirabel n'ont pas été affectées par le verglas.« Mais cette situation n'a pas seulement été causée par le verglas, car il y avait du brouillard à l'aéroport de Toronto.Ça ne sert à rien de faire décoller des avions vers Toronto, pour être ensuite obligé de les faire revenir a Montréal », précise la porte-parole d'Aéroports de Montréal, Diane Roch.En raison du mauvais temps, deux départs d'autobus en direction de New York, deux pour Boston et un autre en direction d'Ottawa ont été supprimés à partir du terminus du centre-ville de Montréal.La pluie verglaçante a commencé à tomber vers 6 h 30 à Dorval.Les Montréalais ont en- vail « prenne acte de cette grève illégale et peut-être qu'il impose des amendes personnelles à l'endroit des gens qui ont agi des cette façon ».Elle envisagera de poursuivre le syndicat « pour des dommages causés à la population ».Elle voudra ainsi lui refiler les factures reçues de piétons ou d'automobilistes qui auraient subi des dommages directement attribuables à l'absence des employés.À la suite d'une demande du syndicat, le Conseil des services essentiels a, hier, reporté à vendredi l'audition de la plainte de la Ville, après avoir constaté que le travail avait repris et obtenu du syndicat qu'il lui garantisse que « le service auquel le public a suite été arrosés par un total de cinq à six millimètres de verglas, et, à 12 h 30, la pluie verglaçante s'est transformée en simple pluie, indique Bill Horrocks, météorologue pour Environnement Canada.Évidemment, les trottoirs n'ont mis que très peu de temps à se métamorphoser en patinoire, au grand dam des piétons.Conséquence ?À l'Hôpital général de Montréal, 12 patients étaient allongés sur des civières, en fin d'après-midi, souffrant de diverses fractures.« Et un bon nombre d'autres patients, aussi victimes de chutes, ont été soignés.La salle d'attente est pleine », a noté la porte-parole du Centre universitaire de santé McGill, Chantai Beauregard.Au Centre hospitalier de l'Université de Montréal ( CHUM ), les médecins devaient faire hier des plâtres à six patients pour les mêmes raisons, selon la porte-parole du CHUM, Judith Laurier.droit » ne sera pas perturbé entretemps.Le conseil a aussi convoqué la police de la CUM, le Service de prévention des incendies.Urgences Santé et la STCUM.Les cols bleus de la Ville, de la CUM et de l'OMHM appartiennent tous à la section locale 301 du SCFP, mais ceux de l'OMHM négocient une convention collective distincte.Les deux parties s'accusaient encore hier de refuser de négocier.La grève a débuté il y a exactement six mois.Le président de la section locale 301, Jean Lapierre, jurait hier « de ne pas laisser pourrir ce conflit les bras croisés.À partir de maintenant, c'est l'escalade.» Les autobus de la STCUM ont recommencé à rouler progressivement vers 9 h 30, après l'épandage d'abrasifs.À 11 h, le service normal était rétabli.À l'aéroport de Dorval, le rythme régulier a graduellement été repris en fin d'après-midi, mais avec des retards.Hydro-Québec n'a pas signalé de pannes d'électricité découlant de l'accumulation de verglas.Côté circulation, l'heure de pointe du soir a été beaucoup moins chaotique que celle du matin.Et, alors que la pluie tombait toujours, hier soir, sur Montréal et le sud-ouest de la province, une tempête de neige soufflait sur Québec et l'Est.C'est Phil, la marmotte, qui devait en rigoler un bon coup dans son trou.soudainement, ce fut le chaos.Dopage: la Conférence au bord de la surdose DOPAGE / Suite de la page A1 olympique a été grandement ternie par les DANIEL JOHNSON_ Précision Dans un article publié en page Bl de notre numéro de mardi, La Presse rapportait que l'ancien chef de l'Opposition à l'Assemblée nationale.Me Daniel Johnson, avait exprimé des réticences à l'égard de la nomination de Roger Bertrand comme président de l'Assemblée nationale à l'automne 1994 par le premier ministre de l'époque Jacques Parizeau.L'article suggérait que ce différend s'était réglé par l'octroi de matériel informatique supplémentaire pour le bureau de chef de l'opposition.Vérifications faites il n'a jamais été question d'échanger la nomination d'un président contre du matériel informatique au bureau de M.Johnson.La Presse s'excuse auprès de M.Johnson et de ses lecteurs.FORFAITS LOOK_ Précision Une erreur s'est glissée dans une infographie publiée en page A21 de notre numéro de samedi dernier sur les entreprises de télédistribution.Les forfaits Look Plus 10 et Look Plus 20 incluent le coût du service de base.événements récents, a déclaré M.McCaffrey, lors d'une conférence de presse.Nous allons surveiller de près les efforts entrepris pour mettre fin aux abus de toutes sortes.« Cela dit, nous croyons fermement que ces abus ne prendront vraiment fin qu'avec une réforme en profondeur du mouvement olympique.Le CIO doit devenir une organisation démocratique et transparente.Ses livres doivent être accessibles au public, ses décisions et ses votes doivent également être publics.Nous croyons aussi que ses dirigeants doivent être désignés par un processus électoral, dans lequel les athlètes et les gouvernements auront un poids important.» Sévèrement critiqués, les dirigeants du CIO ont tenté de minimiser l'importance de l'intervention américaine.« Cette conférence est justement destinée à améliorer les différents secteurs du système sportif international, a noté le directeur général du CIO, François Carrard.Nous allons écouter les suggestions de délégués, on verra bien à la fin de la semaine.» Le Prince Alexandre de Mérode s'est toutefois montré beaucoup plus fâché en fin de journée ( voir autre texte en page S7 ).Les ministres européens en remettent ! Dans la même veine que le représentant américain, plusieurs ministres européens ont insisté pour placer les responsables du sport international face à leurs responsabilités et dénoncer la structure proposée pour la future agence internationale.En après-midi, peu après la publication du rapport préparé par le « Groupe de travail sur l'agence et les considérations financières », l'ensemble des ministres européens se sont retirés de la conférence pour adopter une position commune.Le représentant du gouvernement belge, Jean-Pierre Schenke- laars, a ensuite pris la parole pour formellement dénoncer, aux noms de ses collègues, l'éventuelle mainmise du CIO sur l'organisme.« Nous exprimons les plus vives réserves par rapport à la composition de l'agence internationale telle que présentée dans les documents qui nous ont été remis.Nous insistons pour que ce point soit reconsidéré.» La Presse, qui avait obtenu lundi une copie du rapport, indiquait dans son édition d'hier que la proposition du Groupe de travail prévoyait que l'agence serait dirigée par un conseil d'aministration présidé par Juan Antonio Samaranch, et formé de 18 membres désignés parmi le CIO, les fédérations internationales, les comités olympiques nationaux, les organisations gouvernementales in-ternationales, les athlètes, les commanditaires, l'industrie pharmaceutique et l'industrie des articles de sport.Les fuites avaient d'ailleurs forcé le président Samaranch à indiquer qu'il pourrait renoncer à la présidence de l'agence si les délégués à la conférence manifestaient majoritairement leur opposition.La ministre italienne des sports, Giovanna Melandri, n'a laissé planer aucun doute sur sa position à ce sujet.« Avec les scandales et toutes les accusations des derniers mois, le CIO est très mal placé pour assurer le leadership d'une telle agence, a-t-elle dit.Nous croyons qu'un processus de type électoral serait mieux approprié pour désigner ses dirigeants.» Le Canadien Dick Pound, président du groupe de travail et principal rédacteur de la proposition, a assuré hier qu'il était ouvert à tous les ajustements quant à la composition du conseil d'administration de l'agence.« Nous ne faisons habituellement pas dans la politique, mais si cela est nécessaire nous nous y prêterons de bonne grâce », a-t-il assuré.Toutefois, il est maintenant évident que l'ensemble de la proposition va susciter de vifs débats et l'issue de la conférence apparaît du coup très incertaine.Comme si on était au bord de la surdose.Réseau démantelé B Une trentaine d'agents de la Sûreté du Québec ont mis fin, hier matin, en arrêtant huit personnes, aux activités d'un réseau de voleurs de voitures qui avait des ramifications de Lavaltrie à Drummondville.Les policiers ont passé les menottes à Gilles Dé-saulniers, 45 ans, et Daniel Grégoire, 36 ans, à leurs domiciles respectifs de Lavaltrie et Saint-Paul-de-Joliette.Les deux suspects ont comparu hier, au palais de justice de Joliette, afin de répondre à des accusations de vol de véhicule et de recel.Cinq autres individus, soupçonnés d'avoir allumé, en juillet, un incendie criminel dans un garage de Drummondville.INVERSION DE PHOTO Précision Des problèmes d'ordre informatique ont malencontreusement entraîné, hier, la publication, en page A19, d'une photo destinée à une autre section du journal.Nos excuses.'^Ia'll.tu*i\u2014*^»' nuit .ii il i 11 La Prie Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur peur abonnement : (514) 285*7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 It Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de S h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions.Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Luc T.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y IK9.Seule ia Presse Canadienne t m duiutbcc .i diffubci les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée ci de Renter.Tous droits de 'epioduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES I La quotidienne à trois chiffres : 6-4-5 à quatre chiffres : 1-3-1-1 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les (ionneurs aux endroits suivants : D a Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal : École Polytechnique de Montréal, hall d'entrée et foyer, 2500, chemin Polytechnique, de 9 h 30 à 16 h 30.Objectif : 125 donneurs ; ¦ à Saint-Hubert : École nationale d'aérotechnique du Collège Édouard-Montpetit, 5555, Place de la Savane, de 10 h 30 à 16 h 30.Objectif : 100 donneurs ; 11 à Saint-Jérôme : Cégep de Saint-Jérôme, asora P'«* Foumier.de 10 h à 16 h.Objectif : 175 donneurs ; ¦ à Saint-Laurent : poste de quartier no.7, salle Marcel-Laurin, 1375, rue Grenel, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 325 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE QUESTION DU JOUR Le Portugal sur la «Main» ¦ Certains trouvent que la «Main» perd peu à peu de son caractère multiethnique.Qu'ils aillent donc faire un tour du côté des rues i mn et Kachei : te Portugai saute aux yeux, aux oreilles, au nez.Le quartier portugais est solidement implanté dans la vie montréalaise.C'est une communauté discrète, mais active et sociable.De nombreux cafés, restaurants et petits commerces offrent un itinéraire placé sous le signe de la simplicité et de la chaleur.À découvrir demain dans le cahier Sortir.La Presse hSMm Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Êtes-vous d'accord avec le jugement déclarant illégale la façon dont le gouvernement fédéral traque les chômeurs qui prennent des vacances en dehors du pays?Le Mouvement Action .Justice demande au gouvernement du Québec d'étendre la réforme promise à la SQ à tous les corps policiers du Québec.Est-ce une bonne idée?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 88 % Non: 12 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n 'a aucune pretention scientifique.1999 Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans PARCOURS SANS EMBUCHE P LA PRESSE, MONTRÉAL MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 A 3 Actualités L'EXPRESS DU MATIN Ras-le-bol des usagers ¦ Un usager de la STCUM, François Dumoulin, vient de déposer une requêle en autorisation de recours collectif contre la STCUM en raison de la détérioration du service de transport en commun entre les 5 et 15 janvier dernier, quand le transporteur a retiré ses 360 autobus à plancher bas de la circulation.Durant cette période, M.Dumoulin allègue qu'il s'est rendu à plusieurs reprises en retard à ses cours à l'Université de Montréal.En désespoir de cause, il s'est résigné à utiliser le covoiturage pour se déplacer.Par conséquent, il demande à la Cour supérieure de lui accorder un remboursement de 16$ sur le prix de sa carte autobus-métro ( CAM ) de janvier.La requête a été déposée par l'avocat Paul Unterberg, une sommité dans le domaine des recours collectifs au Québec.Des lettres plutôt que des fleurs ¦ Derrière les débordements des urgences des hôpitaux se cachent une multitude d'histoires pathétiques, comme celle de Carmelita Trachy, une vieille dame de 93 ans morte à l'hôpital Royal Victoria jeudi dernier.Avant d'obtenir un lit sur les étages, quatre jours avant sa mort, Mme Trachy avait dû passer deux jours complets sur une civière dans un corridor des urgences.Un sort que ses proches ont jugé inacceptable : dans l'avis de décès publie lundi dans Le Devoir et dans la Gazette, ils invitent les gens à remplacer l'envoi de fleurs par une lettre à la ministre de la Santé, Pauline Marois, « afin de lui demander d'améliorer rapidement le système de santé pour qu'une personne ayant payé des impôts pendant 93 ans n'aient à passer deux jours ( .) aux urgences, sans intimité ni dignité ».Mois des Noirs ¦ On a procédé hier au lancement de la programmation des activités mises sur pied par la Ville de Montréal et ses partenaires à l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs 1999.La célébration de cet événement permet chaque année de faire découvrir cette partie de l'histoire du Québec et de faire connaître des éléments de notre patrimoine.Cet événement offre aussi l'occasion de souligner l'apport des communautés noires au développement du Québec.Cet apport historique s'est enrichi grâce aux vagues successives d'immigration provenant d'Haïti, des Antilles anglophones et d'Afrique.Aujourd'hui, la contribution des communautés noires continue de marquer le développement de la société québécoise.Le mois de février sera d'ailleurs ponctué de célébrations et d'activités de toutes sortes.La fête des Neiges à l'eau ! ¦ En raison des conditions de verglas et de la pluie qui affectent la région montréalaise, les activités de la fête des Neiges, suspendues hier, le sont également aujourd'hui.Les organisateurs évalueront la réouverture du site en fonction des conditions météorologiques et de la remise en bon état des installations.Requêtes en accréditation ¦ Le nouveau Syndicat national du transport routier ( SNTR- v ->i> ; viClll UC UCpuSCI !*?«v:- quêtes en accréditation pour représenter les camionneurs de 14 entreprises de Montréal et de la Rive-Sud.Ces 350 routiers transportent des conteneurs pour le port de Montréal et pour les compagnies de chemins de fer Canadien National et Canadien Pacifique.Ce sont les dernières des 1200 recrues courtisées par la CSN depuis novembre dernier.Tous réclament des augmentations de salaire et des semaines de travail moins infernales.Au Québec, seulement 17% des 130 000 routiers sont syndiqués.La CSN représente 18 % d'entre eux, mais cherche à gagner du terrain sur les syndicats affiliés à la FTQ, notamment les Teamsters et les Métallos.une année La concentration des vols à Vaéroport de Dorval fera perdre un temps fou aux automobilistes PHOTO P:£RPE CÔTE.La Presse Des bouchons de circulation monstres qui feront qu'il faudra plus de temps pour se rendre à l'aéroport de Dorval qu'à.Mirabel ! ANDRÉ NOËL Le transfert des vols internationaux à Dorval ne se traduira par aucun gain de temps pour les automobilistes qui se rendront à l'aéroport en 2005, indique une étude produite pour la société Aéroports de Montréal ( ADM ).C'était pourtant là un important argument pour justifier cette décision controversée.Dans six ans, le temps de déplacement vers Dorval sera plus important que le temps moyen requis pour rejoindre cet aéroport ou celui de Mirabel avant le transfert des vols, en avril 1997, souligne l'étude inédite, qui date de mai dernier, mais que La Presse vient d'obtenir.La congestion routière sera telle autour de l'aéroport de Dorval que les gains de temps escomptés seront annulés, note le rapport effectué par la firme Dessau.« On constate un allongement important du temps de déplacement pour les passagers/ accompagnateurs, qui subit les contrecoups de la congestion d'ensemble sur le réseau; cette situation vient annuler les gains de temps réalisés par le transfert des vols pour les voir absorbés par la congestion d'ensemble à venir en 2005, et entraîne même dans son sillage des temps de parcours encore plus longs à cause de cette même congestion à venir.» Les consultants de la firme Dessau soulignent que la plupart des voyageurs internationaux et des personnes qui les accompagnent se rendent à l'aéroport surtout entre 16 heures et 19 heures, « dans le sens de la ( période de ) pointe pour arriver à Dorval, à travers un réseau chargé sur tous ses liens, beaucoup plus que dans la situation avant transfert.» En effet, les vols internationaux à horaire fixe arrivent et repartent de Montréal durant la période allant de 15 h 30 à 22 h.Etant donné que l'autoroute Métropolitaine est de plus en plus congestionnée vers Dorval, un des arguments pour y concentrer les vols \u2014 le gain de temps \u2014 devient caduc.Les consultants n'ont pas examiné seulement les déplacements ¦ depuis le centre-ville de Montréal, mais tous les déplacements.Ils notent bien sûr que la distance de parcours moyenne est plus courte après le transfert des vols internationaux, Mirabel étant plus excentré que Dorval.L'année suivant le transfert, le temps de parcours moyen baisse de 61,6 minutes à 55,5 minutes.Mais en 2005, il augmentera à 64 minutes.En effet, la vitesse moyenne des automobilistes baisse considérablement, de 38 km/h à 28 km/h.De 1986 à 1996, le débit de circulation est passé d'une moyenne de 132 655 déplacements par jour sur l'autoroute Métropolitaine à 158 000.La situation va s'aggraver, avec une augmentation de 20% du nombre d'automobiles dans la région d'ici 2007.L'engorgement de l'autoroute Métropolitaine est tel que la Ville de Montréal demande l'ajout d'une quatrième voie.Dès 1996, le ministère des Transports prévoyait les problèmes que causerait le transfert des vols réguliers à Dorval l'année suivante.« Les accès routiers menant à l'aéroport de Dorval sont déjà saturés aux heures de pointe : tout ajout de circulation ne fera qu'empirer la situation, notait le document.Les coûts de cette déci- ' sion ( concentrer les vols à Dorval ) pour le ministère sont évalués à environ 63 millions de dollars ( en réaménagements ).» Aujourd'hui, les experts disent que l'ajout d'une quatrième voie coûterait bien au-delà de 100 millions.La présidente du conseil d'administration d'ADM, Nycol Pageau-Goyette, n'a pas rappelé La Presse pour commenter ce rapport, qu'ADM n'a jamais divulgué aux médias.Le président démissionnaire d'ADM, Richard Cacchione, ne nous a pas non plus rappelé.M.Cacchione a démissionné de son poste vendredi.En revanche, Jacques Roy, professeur en sciences administratives à l'UQAM et spécialiste des aéro- .ports, a dit que ce dernier rapport confirmait que la décision de con- \u2022 centrer les vols réguliers à Dorval n'était pas « économiquement sage ».« C'était une décision aberrante », a renchéri Daniel Lefebvre, qui a tenté, en vain, de représenter la région nord à la Société de pro-, motion des aéroports de Montréal-( SOPRAM ).dit non au virage à droite MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC S'il n'en tenait qu'à la Société de l'assurance automobile du Québec, le ministre des Transports, Guy Chevrette, devrait reléguer aux oubliettes son projet d'autoriser les virages à droite sur les feux rouges.« Les bénéfices de mobilité sont négligeables alors qu'on est assuré de quelques décès et dizaines de blessés graves par année, advenant l'introduction du virage à droite sur feu rouge ( VDFR ) au Québec », concluait une analyse conjointe réalisée en 1992 par la SAAQ, Transports Québec et la Ville de Montréal.Les piétons âgés et les cyclistes seraient les plus menacés.L'étude avait amené la SAAQ à conclure qu'il n'était pas souhaitable de mettre le Québec au diapason des autres provinces canadiennes et des États américains en autorisant ces virages.Hier, un porte-parole de la SAAQ, Pierre For-tier, a indiqué que la société s'en remettait encore à cette analyse.« Pour l'instant, notre position, à ce que je sache, n'a pas changé.» Affi-ma**' \".-'il \u2014 '-.-.-.J.\u2014»~*.~ iihiiii M14 11 11 UUIU1I f'ii \u2022» f-v .de sortir des sentiers battus pour améliorer la fluidité du trafic routier, le ministre Chevrette a déclaré il y a dix jours qu'il entendait réexaminer la faisabilité d'autoriser les « VDFR ».« On est peut-être les seuls au monde qui ne virent pas à droite ; je ne sais pas pourquoi », avait lancé M.Chevrette.« Ce n'est pas le Québec ( avec la ville de New York ) qui est l'exception en Amérique du Nord, mais bel et bien l'Amérique du Nord qui est l'exception dans le monde », précisaient pour leur part les auteurs de l'analyse livrée en 1992 à la SAAQ.On y rappelait que les VDFR avaient été imposés dans tous les États américains en 1975 parmi les mesures d'économie d'énergie rendues nécessaires par le choc pétro- PH0T0 PIERRE McCANN.Là Presse Le virage à droite, un danger pour les piétons ordinaires et encore plus pour les aveugles.lier de 1973.Ironiquement, la Ville de New York, qui avait été la première à les autoriser en 1919, les a à nouveau interdits en 1937 au moment où la Californie devenait le premier État à les permettre.Mais selon l'étude, la généralisation du VDFR fut une « décision précipitée ».Cette mesure fut d'ailleurs rejetée partout dans le monde sauf en Amérique du Nord, notent ses auteurs.Selon eux, elle appartient « à une époque dépassée, celle de la mobilité à tout prix ».L'économie de temps et d'essence est d'ailleurs négligeable, juge la SAAQ, en citant des données de 1987: les VDFR permettraient à chaque automobiliste de sauver de 10 à 20.secondes par jour, et 3,5 litres d'essence par an ( 11,4 millions de litres au total ).« Le choix de société peut alors i se traduire ainsi : seriez-vous favorable à une baisse d'un dixième de cent du prix du litre d'essence si cela devait coûter quelques décès et dizaines de blessés graves par année ?» résument les auteurs.Et c'est sans compter les coûts d'implantation et de la surveillance policière, souligne-t-on, en notant que 30 à 60 % des automobilistes n'effectuent pas un arrêt avant de virer à droite sur un feu rouge.Il est vrai que certaines études américaines concluent que les VDFR réduisent le nombre total d'accidents aux intersections, reconnaît le document de la SAAQ, mais selon ses auteurs, ces analyses souffrent de «< carences ».La baisse observée par certains chercheurs, ils la lient plutôt à la diminution générale des accidents qui a suivi le choc pétrolier.« Une meilleure synchronisation des feux et éventuellement les systèmes intelligents de gestion de la circulation constituent une approche plus moderne et nettement plus prometteuse », recommandaient les analystes québécois en 1992.Le prédécesseur de M.Chevrette aux Transports, Jacques Brassard, avait lui aussi jongle avec la possibilité d'autoriser les VDFR parce que des gens de l'Ont jouais réclamaient un projet pilote dans leur région.Le ministre avait cependant dit non, jugeant notamment le projet trop risqué pour les aveugles.En 1997, la SAAQ a rapporté 103 décès et 573 blessures graves dans îles collisions impliquant des véhicules routiers et des piétons.Pour les neuf premiers mois de 1998.la société a recense o5 décès et 4 18 blesses graves.< A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 La ne devrait pas diriger la lutte contre le crime organisé Un bien mauvais joueur, selon ses partenaires de Carcajou ANDRÉ CÉOILOT S'il n'en tient qu'à la commission d'enquête Poitras, la Sûreté du Québec ne devrait pas assumer la direction des escouades régionales mixtes ( ERM ), comme Carcajou, qui doivent être implantées dans six agglomérations de la province.Sur les planches depuis l'an passé, cet ambitieux projet de réorganisation de la lutte contre le crime organisé commandé par le ministère de la Sécurité publique touche Montréal, Québec, Chicou-timi, Hull, Sherbrooke et Trois-Ri-vières.Actuellement, c'est la Sûreté du Québec qui est chargée de mettre en place les équipes de choc.Aussi étonnant que cela puisse paraître, la SQ a confié cette tâche à l'inspecteur Mario Laprise, dont les agissements soulèvent de nombreuses questions et commentaires dans le rapport d'enquête.À la tête de Carcajou, l'inspecteur Laprise est au coeur des tensions avec les deux autres corps de police \u2014 la GRC et la CUM \u2014 qui formaient cette escouade d'élite créée à l'automne 1995.Selon la commission, c'est Laprise qui a écrit le rapport synthèse de la Sûreté du Québec sur la lutte aux bandes de motards, remis l'an dernier au ministère de la Sécurité publique.Ce document, indique-ton, est en quelque sorte le « plai-giat, au moins partiel » d'un rapport de la police de la CUM.« Ce qui ajoute du piquant à la manipulation, c'est le caractère de ce qui distingue le second rapport du premier.Essentiellement, il s'agit de remarques désobligeantes envers les autres services de police qui participaient à Carcajou, ( ou ) qui visent à mousser la contribution de la SQ à cette escouade », notent les commissaires.Selon eux, c'est une des raisons qui ont incité la police de la CUM à retirer ses hommes de Carcajou.Plus diplomate, la GRC a marqué sa réprobation par une lettre bien sentie du grand patron des enquêtes criminelles, Rowland Sugrue.En réplique aux réactions de la CUM, le capitaine Laprise a notamment invoqué les visées de la CUM quant à l'utilisation de ses services spécialisés, l'accusant de vouloir « profiter de ce projet conjoint pour se valoriser à l'extérieur de l'île de Montréal afin d'étendre son territoire ».Outre l'arrogance et le manque de fair-play de la SQ, la direction de la CUM se plaignait « des tech- niques d'enquête discutables » des policiers provinciaux affectés à Car-cajou.Ce que la SQ a reconnu à un moment donné, en affirmant que « ses enquêteurs, sauf peut-être un, n'avaient pas l'expertise nécessaire pour travailler de longs dossiers ».« Eux ( en parlant de la SQ ), ils travaillent surtout vers les arrestations et les saisies.Nous, on travaille à plus long terme vers.le succès à la Cour », a expliqué M.Sugrue, lors de son passage devant la commission.Alors qu'il était lieutenant, M.Laprise a également été partie à la désastreuse enquête sur le gang des Matticks.Dans son rapport, la commission constate avec force qu'il n'a pas pleinement coopéré avec les enquêteurs internes chargés de faire la lumière sur « le plantage de preuve » qui a fait avorter ce dossier une fois devant le tribunal.Depuis ce temps, M.Laprise n'a cessé de prendre du galon.De lieutenant, il est passé au grade de capitaine, puis inspecteur.Poste qu'il occupe depuis le 12 mars 1998.À titre de responsable de Carcajou, c'est lui qui pilotait le dossier qui s'est terminé, à la fin de la dernière année, par l'acquittement pour insuffisance de preuve du chef des Hells Angels Maurice Mom Boucher.Chaque policier devrait avoir son exemplaire du rapport Poitras ROLLANDE PARENT Presse Canadienne L'inspecteur Jacques Letendre, qui a pris sa retraite de la Sûreté du Québec à la fin de 1998, invite chaque policier « bien intentionné » à lire le rapport de la commission Poitras plutôt de se fier à ce qui en est rapporté à droite'et à gauche.M.Letendre, qui a été brièvement directeur de l'Éthique en 1996 et 1997 et dont la qualité du témoignage est soulignée par les trois commissaires dans leur rapport, estime que la SQ devrait distribuer le rapport Poitras dans ses rangs.Les policiers se rendront compte, a-t-il dit lors d'une interview téléphonique, qu'ils n'ont rien à craindre de la mise en place du Conseil de contrôle permanent, devant être constitué de civils, pour surveiller et participer à la mise en place d'une réforme en profondeur, la recommandation cardinale du rapport Poitras.« C'est un incontournable », a commenté M.Letendre qui coordonne maintenant le travail de la cinquantaine de policiers de neuf communautés cries de la Baie James, à la demande du Grand conseil des Cris.M.Letendre estime que la réforme de la SQ doit être faite « à partir du haut vers le bas » soulignant qu'à l'heure actuelle trois officiers ont le titre de directeur général adjoint alors qu'ils n'exercent plus cette fonction.Il s'agit de MM.Gilles Falar-deau qui est passé au ministère de la Sécurité publique du côté de la protection civile, de Georges Bollard qui est représentant de la SQ auprès du centre international de la prévention de la criminalité et d'André Dupré à qui on a confié de petits dossiers.Quant à Denis Despelteau, bien qu'il ait pris sa retraite de la SQ, il s'occupe toujours des ressources humaines, à titre de consultant cette fois.Pour ce qui est des directeurs généraux adjoints Normand Proulx et Gilles Bouchard, ils ont été nommés par intérim à ce poste par l'ex-directeur Guy Coulombe justement en raison des travaux de la commission Poitras.L'ex-officier Letendre est convaincu que beaucoup de policiers de la SQ désirent des changements réels.Il considère qu'il importe de ne pas les démoraliser.Pour éviter cet écueil, il demande aux journalistes et aux divers commentateurs de voir à nuancer leurs commentaires.« Il faut cibler la critique pour ceux qui sont bien intentionnés, ceux qui sont en régions, ceux qui se sont mis au blanc et qui ont le feu sacré.Sinon, il peut y avoir un effet démotivant », a-t-il dit.DUO ENFER! 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H.nl V.mois tomptMit j S \u2022 i.iw» Irjnxpori.preparation cl jwumncc tiAP inclut l imnc »K: 20 (HH> km par annov Valent tcmJucIIc I ' O?|,50 S Sur «pp«- fvition Ju 1 5 4 A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 m m m .un vaste espace où sont exposés des meubles élégants dans tous les styles.Ajoutez-y des murs recouverts d'un kaléidoscope de tissus luxueux rj .»\u2022 ».bmifet' it*»/ o\"\"i\u2022»\u2022\u2022\u2022.p.ir:>< ifWnt5 L» concos^onnàirn p»»ui vendio.'iouer .1 pri* mo»ndfe ut avoir à OQinmondfl< i Pftrivi d iràsenouj .!in nvut '909 \u2022 .I Association publicitaire des concessionnaires Chrysler inc.i Le ministre Legault : une agréable surprise, aux yeux de Sa CEQ MARC THIBODEAU Les dirigeants de la Centrale de l'enseignement du Québec ( CEQ ) se disaient agréablement surpris hier à la suite de leur première rencontre avec le ministre de l'Éducation, François Legault, lundi soir.« Tout le monde craignait de voir arriver un homme d'affaires désireux de couper et de réorienter le réseau en fonction des besoins des entreprises.Mais ce ne sont pas du tout ses préoccupations », a indiqué hier la présidente de la Centrale, Lorraine Page.M.Legault, dit-elle, a d'entrée de jeu souligné qu'il souhaitait accroître dans la mesure du possible le financement du réseau, durement touché par les compressions budgétaires.Il s'est aussi montré sensible au rôle accru du secteur privé dans ce domaine.« C'est une question qui le préoccupe, indique Mme Page.Il a indiqué qu'il pourrait éventuellement être disposé à donner des directives aux conseils d'établissement des écoles à ce sujet si le besoin s'en fait sentir.» La poursuite de la réforme des programmes entreprise sous l'impulsion de Pauline Marois est aussi au coeur des priorités du nouveau ministre, note la présidente de la CEQ.Mme Page a précisé à M.Legault lors de la rencontre, qu'il constituait, pour elle, une deuxième nomination « surprise » au poste de ministre de l'Éducation, la première ayant été celle de Jean Ga-ron.La référence à M.Garon, qui avait connu un passage riche en controverses à la tête de l'important ministère, n'a pas, dit-elle, froissé M.Legault.« C'était lancé à la blague », indique Mme Page.Les négociations à venir dans le secteur public n'ont été abordées qu'en termes généraux lors de la rencontre, précise la présidente de la CEQ, qui attendra jusqu'à la fin de la semaine avant de se prononcer globalement sur la teneur des propositions patronales.« On pourra alors voir la philosophie générale qui sous-tend les propositions faites aux tables sectorielles », a-t-elle indiqué.Le ministre Legault, note Mme Page, a déclaré sommairement qu'il souhaitait motiver le personnel enseignant tout en tenant compte des « objectifs de souplesse » du gouvernement dans le secteur de l'éducation.« La souplesse, je m'en méfie.Ça ouvre la porte à toutes sortes de choses », indique Mme Page, qui manifeste en conclusion par rapport à M.Legault un « enthousiasme prudent ».plein la vue ! DANS If CAHIM Ciném^ TOUS LES SAMEDIS DANS La Près» + arrière avenir au Oue Lss-i&uii&^^ii^piwrpmnlCTlTe avenir en njains! Un cahier spécial à ne pas manquer samedi dans LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 ?A9 :* \u2022 \u2022\u2022¦ .\u2022 .\u2022 \u2022 .\u2022 \u2022.- -\u2022 .\u2022 .' \"\u2022 - .-:.\u2022\u2022 TT^ \u2022.-:\u2014-r \u2022 .s .mm r m .\u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 .s ' .»! y.1 \u2022 \u2022 \u2022 *¦.\u2022 \u2022 .*.\u2022\u2022\u2022 .t.: \u2022 i f .« .¦ ' ' \u2022 f \u2022 r\\r n a r> a ir w DU PRIX INITIAL A - \u2022 IV k .; .^-.\u2014 k I I ^ .\u2022.\u2022 \u2022 \u2022 \"\u2022* 1 \u2022 ¦ ¦ \u2022\u2022 \u2022 r ' 1 cirloul ail Quebec.¦ Accident d'autobus près de Pittsburgh 26 blessés Une Montréalaise de 60 ans est hospitalisée aux soins intensifs HUGO DUMAS Une Montréalaise de 60 ans, Ray-monde Blanchette, a été grièvement blessée, tôt hier matin, lorsque l'autobus de la compagnie Greyhound dans lequel elle prenait place et qui assurait la liaison New York-Montréal, s'est renversé sur l'autoroute 87 près de Keeseville, à environ 16 kilomètres au sud de Plattsburgh.Au total, 26 des 35 passagers de l'autobus, dont au moins dix Montréalais et deux résidants d'Ottawa, ont subi des blessures, selon la police de l'État de New York.Tous les passagers ont cependant été conduits dans un hôpital de Plattsburgh, à bord d'ambulances et d'un autobus scolaire, et quatre voyageurs ont dû être hospitalisés, leur état de santé nécessitant plus de soins.L'accident s'est produit peu après 5 h 20, dans le comté de Clinton, sur une chaussée rendue glissante par la pluie verglaçante.Selon la police, c'est une mauvaise manoeuvre du conducteur de !'autobus, Joel Taluy, 44 ans, de Brooklyn, qui est à l'origine de l'accident.L'autobus roulait au milieu de la chaussée lorsqu'il a dérapé sur une plaque de glace.M.Taluy a tenté de ramener l'autobus dans sa trajectoire initiale mais le véhicule s'est mis à tourner puis s'est renversé sur le talus, selon la police.L'autobus de Greyhound avait quitté New York vers 1 h dans la nuit, avant de faire des haltes à Saratoga et Albany.Une amende a été remise au chauffeur pour ne pas avoir gardé la droite.Raymonde Blanchette reposait toujours, hier soir, aux soins intensifs du Champlain Valley Physician's Hospital (CVPH) de Plattsburgh.« Elle a eu plusieurs côtes brisées et une blessure sérieuse aux poumons», a expliqué hier soir la porte-parole de l'hôpital, Janice Hess.Un autre résidant de Montréal, Anatol Koulakov, 72 ans, a été hospitalisé pour une vive douleur au dos.« Son état est stable et il doit rentrer au Canada bientôt », soutient Mme Hess.Les deux autres patients admis à l'hôpital de Plattsburgh, Rommel Messidor et Ven-katesh Bala-Subrananian, de Brooklyn, souffrent de fractures et de blessures au thorax.Les 22 autres blessés ont été soignés pour des lacérations et des coupures au CVPH et ont pu regagner Montréal, peu après l'heure du dîner hier, à bord d'un autre autobus de Greyhound.Manley ne veut pas intervenir dans le dossier de Bell GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Le ministre de l'Industrie, John Manley, n'a pas l'intention d'intervenir pour aider les 2400 téléphonistes de Bell qui feront les frais de la cession du service d'assistance-annuaire de la compagnie à l'entre- prise américaine Excell Global.C'est ce qu'a précisé le ministre en réponse à une question de la député bloquiste de Mercier, Francine Lalonde.« C'est le droit du CRTC d'intervenir si cela est nécessaire.» John Manley n'a cependant pas fermé complètement la porte.0) c 9' X o c 5 312 LES CLUB: DU QUI Mouvtmtnt>|«unNM voué ft Im oon\u2014rv ration d» l'arbre, du milieu fôrMtter «t Informations: llJS«£g- Québec: 418-529-4705 \u2022 Montréal: 514-628-1274 C'est bien meilleur.encore le tôt V Marc Laurendeau : Revue dc pzesse 4 Jean Paçé Sports B| France Paradis Mcrto 5^5 j f 1 Premier café.premières nouvelles.Dès 5/1/5.du lundi au vendredi.René Homier-Roy et son équipe sont les premiers à vous donner toute l'information pour bien commencer vos journées C'eàt bien meilleur le matin à la Première Chaîne de Radio-Canada, la radio de tous les plaisirs! Réalisation loune Carrière première chaîne Radio-Canada 1 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 FÉVRIER 1999 Chasse aux aies veut éviter lis conflits awii Ses observateurs PIERRE GINGRAS La saison de chasse printanière aux oies des neiges annoncée hier par le gouvernement fédéral aura lieu uniquement en milieu agricole, ce qui évitera des conflits avec les 300 000 observateurs d'oiseaux qui se déplacent chaque printemps pour voir les grands palmipèdes blancs le long du Saint-Laurent.Il sera interdit de chasser sur les rives du fleuve et sur de nombreuses basses terres riveraines, justement dans le but de permettre aux ornithologues amateurs de pratiquer leur activité préférée sans être dérangés.Contrairement à ce que se passe à l'automne, la chasse sera donc interdite dans la réserve nationale de la faune du Cap-Tourmente, dans la zone d'exploitation contrôlée de Montmagny, à deux pas du sanctuaire du même nom, et dans les basses terres de Baie-Du-Febvre, les endroits les plus courus pour observer les oies des neiges.Cette saison de chasse qui répond au nom officiel de « récolte de conservation printanière », est une première sur le continent nord-américain.Dans le sud du Québec, elle aura lieu du 15 avril au 30 mai, à moins que les consultations publiques qui commencent n'amènent la ministre fédérale de l'Environnement, Christine Stewart, à changer d'idée.Cette récolte spéciale aura lieu sur le territoire québécois ainsi qu'au Mani- toba.Les Américains s'apprêteraient à adopter une législation semblable pour certains États de l'Ouest.L'objectif du Service canadien de la faune est de doubler le tableau de chasse de la grande oie des neiges, celle qui traverse le Québec lors de la migration d'automne et du printemps.Les chasseurs abattent environ 90 000 oies blanches par année dans l'est du continent dont 70 % au Québec.L'objectif du gouvernement fédéral est de porter la récolte à 140 000 oiseaux par année afin de réduire la progression des effectifs de l'espèce.Avec une population de 835 000 oies au printemps dernier, les oiseaux atteindraient le million de reproducteurs dans deux ans et le double, huit ans plus tard, au rythme actuel de croissance.Or, pour les biologis- tes, l'oie blanche est en état de surpopulation et menace ses habitats de nidification dans l'Arctique.Dans le sud, elle cause de nombreux dommages dans les terres agricoles au printemps, dégâts évalués l'an dernier au Québec à 835 000 $.Avec une récolte du printemps et une chasse d'automne où seront permis exceptionnellement l'usage d'appâts naturels et artificiels ainsi que l'utilisation d'enregistrement de cris d'oies, on espère abattre 140 000 oiseaux.Mais au Service canadien de la faune, on reconnaît que la tâche est considérable, d'autant plus qu'il n'existe pas de tradition de chasse au printemps au Québec, et qu'à cette époque de l'année les gens sont plus enclins à sortir leurs râteaux ou leurs cannes à pêche que leurs fusils.mois pour mieux en m composez contrôler te Haguç profiter cfes oiçia^m^ offertes par tés financiers.Montant minimum Terme: 5 ans.Aucuns frais d'adminlstrati H\u2014BWBBBBM Exemple du rendement annuel composé moyen* observé sur 58 périodes pour des termes de 5 ans.14,16% et it T* v&bn jxivr un d-M^
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