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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-02-20, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 20 février 1999 Arts La Presse et POUR LE MEILLEUR ALLIANCES À DIAMANTS OR 14K icroy Solitaire 50 pu - Jonc 10 pU.Une ssu'o adresse < SPfTIAI < MC% 7139,rue ST-HUBERT .\u2022 attUAL 15^5° (ccwn Jean-Talon) www.bijouterieleroy.com (514)277-3127 Sur les ailes d'un.aéroplane MARIO ROY On essaie d'imaginer comment ça se passe à l'autre bout du fil : l'écrivain tout neuf dans ce qu'il appelle sa «belle case» de la Guadeloupe, où il vit un mois ou deux par année, avec des palmiers, et la mer, et 30 degrés en février.L'écrivain tout neuf dit * «Ici, si vous parlez aux gens de sous-sol ou de système de chauffage, c'est pour eux complètement abstrait! Une porte, c'est un luxe.Je n'ai même pas la télé: une véritable cure de désintoxication! » Or, aujourd'hui, au moment même où vous lisez ces lignes, Robert Charlebois abandonne ce paradis, prend l'avion et revient vers la froidure pour baptiser son dernier-né qui n'est ni une chanson ni une bière, mais un roman.Robert Charlebois lancera un premier roman cette semaine.On dirait ma femme.en mieux, ouvrage érotico-comique (oui, érotico-comique, c'est comme on vous dit), sera lancé à Montréal, mercredi, sous les couleurs de la maison Stanké et sortira aussi en France chez Robert Laffont.Fâché avec les mots C'est l'histoire d'un chanteur et brasseur heureux, amoureux et fidèle \u2014 où Charlebois est-il allé chercher tout ça?.\u2014 qui, passager d'un vol international plutôt mouvementé, est l'objet d'une passion aussi subite qu'impé-rative pour la véritable déesse sise à ses côtés.Défense de rigoler : On dirait ma femme.en mieux fait très tragédie grecque.Unité de lieu (la carlingue) et de temps (vol transatlantique vers le Sud, huit heures, peu ou prou), questions existentielles (où ce sexe turgescent atterrira-t-il?pourquoi?comment?) et drames humains (mourrai-je dans la tôle tordue?cette passion soudaine détruira-tTelle ma vie?).Voir CHARLEBOIS en D6 - 4) G» \u2014J \"S > 2 O c-2 o o Q.CL> 'a O v \"O o c \u2022 GJ E Huy-Phoff| ISABELLE MASSÉ Collaboration spéciale errière les combats livrés sur les scènes des théâtres montréalais se cache souvent un petit homme, pourtant grand maître des combats: Huy-Phong Doan.C'est lui qui a orchestré les duels d'Hamlet et Laertes, de Roméo et Tybalt, de Don Quichotte contre les moulins à vent et cle Cyrano contre.tout le monde! Présentement, c'est pour la pièce Lorenzauio d'Alfred de Musset, mise en scène par Claude Poissant, qu'il met son imagination combative à profit.Ça fait dix ans que Doan, 34 ans, traduit la rage, l'orgueil et la jalousie par des coups d'épée, de poing et de pied.Il l'a fait pour une quarantaine de pièces de théâtre.À la suggestion de Jean-Pierre Ronfard, le premier avec qui il a travaillé à Montréal, Huy-Phong Doan enseigne aux élèves de l'École nationale de théâtre l'art du combat depuis 1993.Il donne également des cours au Conservatoire d'art dramatique de Montréal et à l'UQAM.Même si les comédiens se battent pour «jouer», il tient à | rendre les combats plus vrais que vrais.«Je ne veux pas faire du combat pour du combat, dit-il en entrevue à La Presse.Je tiens à donner un sens à un combat sur scène.J'essaie d'exprimer le conflit entre deux personnes qui aboutit à un affrontement verbal ou physique.Dans un tel acte, il y a une agression qui peut aller jusqu'à la mort.C'est une dimension que j'aime beaucoup, une notion dont on s'éloigne aujourd'hui.La mort est très évacuée.On la maquille.On la déguise.On parle rarement de la responsabilité d'un être humain envers un autre.Pourtant, une fois que la mort arrive, on ne la voit plus de la même façon.C'est un bouleversement plus profond que cette espèce de compassion cheap que les personnages ressentent trop souvent.» Selon lui, cette dimension, plus profonde, est souvent mentionnée dans les textes, mais pas exprimée de façon assez forte au théâtre.«Il faut rendre hommage à ce choc-là.Ne pas le cacher derrière l'esthétique.Ce qui me dérange, c'est lorsque les combats se limitent à la violence.» Étonnante réflexion de la part d'un homme qui, il n'y a pas si longtemps, ne jurait que par la performance physique.Mais le Vietnamien qui a émigré en France pour fuir la guerre, puis s'est établi à Montréal par amour, est un drôle de maître de combats.Il a déjà osé intégrer du kung-fu et des numéros de rap dans une version plus que personnelle de La Mégère apprivoisée l La pièce a été présentée au Congo, à l'invitation du consulat français en 1989.Voir CHORÉGRAPHE en D2 » Qu'est-ce qui ne va pas avec la musique contemporaine ?a musique contemporaine est.un organisme dans le coma que quelques machines éprouvées maintiennent en vie.» Alessandro Baricco, dans L'Âme de Hegel et les vaches du Wisconsin, y va peut-être un peu fort, mais comment expliquer le fossé si grand qui existe entre cette musique et le public?Alain Brunet s'est penché sur la question et nous livre le résultat de ses réflexions dans trois articles dont les deux premiers paraissent aujourd'hui en pages D3 et D4 et le troisième, demain, dans le cahier ZAP.a E .i .*¦« ro O O 3CO BVRA2SS au 3 AVRIL THÉÂTRE ST-DENIS RÉSERVATIONS: 514 790-1111 Radio-Canada INFORMATIONS THEATRE STDENlS 514-849 42.1 CKAC730 5»»1» 11.4 1 MOOUdONS FRANCO* ROZOH IICHAID HEAD f D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 Huy-Phong Do an, chorégraphe de combats CHORÉGRAPHE / Suite de la page Dl_ « Le kung-fu, c'est l'ambition de pouvoir se battre et d'être puissant, dit-il.Je trouve extraordinaire ce penchant naturel pour la domination.Dans la Mégère, toute situation était prétexte à la bagarre.Nous avons pris ce que nous aimions faire puis nous y avons ajouté des textes.Les Africains adorent le kung-fu.On m'appelait Jackie Chan là-bas ! Je suis chétif, mais j'ai toujours été attiré par la force.Tout petit, mon père m'obligeait à suivre des cours d'aïkido ( art martial japonais ).Je n'aimais pas ça.La discipline est complexe.Je préférais les performances acrobatiques et spectaculaires, les combats directs avec des coups de pied et des coups de poing.L'aïkido exige de capturer les mouvements de l'ennemi et de les retourner contre lui.Il est difficile pour un enfant d'appliquer cette notion.À six ans, on a plus envie de dépenser de l'énergie que de l'économiser.Des oncles m'ont alors appris des notions de kung-fu.» Huy-Phong Doan et sa drôle de troupe ont joué en Afrique un mois.Juste assez longtemps pour faire grimacer l'ambassade et tomber amoureux d'une comédienne québécoise.Lasse de Paris, où elle étudiait, sa future épouse lui a un jour fait la grande demande : qu'il la suive jusqu'à Montréal.« Je me suis dit : pourquoi pas ?J'avais déjà quitté un pays une fois ! » Doan a aussi tenté sa chance dans le cinéma de série B, à l'époque où il étudiait le droit en France comme le voulait son père.« Les réalisateurs s'amusaient beaucoup à tourner de tels films.Nous avons donc commencé à amasser de l'argent, mais la production cinématographique ne verra jamais le jour.» Le théâtre exigeant moins de moyens, leurs économies passent dans l'organisation de soirées de poésie B et la création de pièces de théâtre de même acabit.Avec une bande d'amis, il passe son temps à faire l'éloge du chômage, de la prostitution et de la misère.Le tout saupoudré de kung-fu.« Mes amis étaient des fils de bourgeois.Ils étaient révoltés contre les valeurs établies.» Parmi eux, Juliette Binoche et Leos Carax ! Huy-Phong Doan parle doucement même lorsqu'il est question de brutalité.Impossible toutefois pour lui de camoufler son intérêt pour les histoires qui mettent en scène de puissants personnages.Comme ceux qui meublent ses lectures.Par les temps qui courent, c'est le roman chinois L'Épopée vers l'Ouest qui alimente son imagination.« J'en suis à ma dixième lecture, dit-il, en montrant le roman qu'il a apporté dans ce café du Mile-End situé près de chez lui.C'est l'histoire d'un singe né d'une pierre qui a absorbé l'énergie du ciel et de la terre.Sa quête pour la liberté et la vie éternelle l'amène jusqu'en enfer.Je trouve la vie limitative.Je suis aussi limité dans mon corps.J'aimerais bien voler.Dans ces histoires, il n'y a pas de contraintes.Elles sont surréalistes, mais tout se tient.» Le chorégraphe rêve de mettre en scène la fabuleuse histoire.Mais pour l'instant, il se concentre sur les scènes d'agressivité qu'il doit créer.« Un combat, c'est toujours dangereux.On peut blesser et se blesser.Tout est réglé au quart de tour.Lorsqu'on ne le maîtrise pas, on ne fait que courir après ses mouvements.C'est pourquoi je rencontre les comédiens dès la lecture de la pièce.J'exige une période d'entraînement pour leur inculquer des notions de sécurité, de timing et pour tester leur condition physique.Au bout de deux séances, nous commençons habituellement les chorégraphies.J'aime bien travailler en groupe.Il faut que les deux combattants soient d'accord avec tous les mouvements.Il faut qu'ils y croient, sinon ça ne marche pas.» Et si ça ne marche pas, le public n'y croira pas.¦ .'\"¦\u2022si PHOTO MICHEL GRAVEL La Presse 0 Huy-Phong Doan est tombé amoureux d'une comédienne québécoise en Afrique.Sa future épouse lui a un Jour fait la grande demande : qu'il la suive jusqu'à Montréal.« Je me suis dit : pourquoi pas ?J'avais déjà quitté un pays une fois ! » QUATRE BELLES pour la victoire GALA DES I4es VICTOIRES DE LA MUSIQUE Ce soir, Céline Dion, Lara Fabian, Carmen Campagne et Belle de Notre-Dame de Paris regarderont s'ouvrir l'enveloppe, le coeur battant.Dans les rangées voisines, Axelle Red, Téri Moïse, Noa, Bashung, Etienne Daho, Manau, Johnny Hallyday et Manu Chao retiendront leur souffle.Ce soir, on consacrera les stars.Quatre Belles du Québec pourraient remporter leur Victoire.CONCOURS T V 5 Un voyage pour deux à Paris à gagner ! Repérez l'avion à notre antenne.CE SOIR h30 .m VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION par Suzanne Colpron 16h30 m PLANETE PUB On parte de l'homme dans la publicité.17h 0 AU-DELÀ DES APPARENCES Denise Bombardier reçoit l'auteur Guy A.Lepage, le metteur en scène Serge Denoncourt, l'homme d'affaires Trân Triêu Quân et le général Maurice Bourgeois.18h30 03 CASPER Un film qui plaît énormément aux enfants.La fille d'un chasseur de fantômes devient l'amie d'un gentil spectre.\u2014 t f ?» » ?t t » 18h30 EEZI CULTURE-CHOC Il est question des Canadiens multiethniques qui vivent à Montréal, du nouveau Chinatown de Toronto et d'un artiste-peintre sud-américain inspiré par le paysage de la Saskatchewan.19h SD UNDERGROUND Fresque historique d'une folle démesure réalisée par Emir Kusturica.19h30 HE LES VICTOIRES DE LA MUSIQUE Céline Dion et Lara Fabian s'affrontent dans la catégorie Interprète féminine de l'année.Lara Fabian y sera, pas Céline.Elle chantera La Différence.Notre-Dame de Paris gagnera certainement quelque chose.Animée par Michel Drucker, les Victoires de la musique consacrent chaque année des interprètes, des auteurs et des compositeurs français ou d'expression française.CANAUX 2 t Le TVA 151 17 CH.16IETO CBC ABC G9 World News CBS (3D News NBCdD A4C BRAVO Arts & Minds CÂBLE 9 V.Downtown Exp.CANAL D Insectia CNN FAMILY CR Franklin GLOBAL Traders MP NW ROI RDS TVS YTV CANAUX 18 h OQ | I8h30-| 19 h 00 | 19 h 30 | 20 h 00 | 20 h 30 | 21 h 00 | 21 h 30 .| 22 h 00 | 22 h 30 |, 23 h 00 | 23 h 30 |CF|VD.5 le soir Franc Jeu / Le Canot à glace Hockey / Maple Leafs - Canadiens (sous réserves) Cinéma/CASPER (5) avec Chmtlna Ricci Bill Pullman Exploration / Boom! Drague-moi! Puise News CBC News Téléjournal / Sport (22:25) Juste pour rire (22:35) Cinéma / RISOUE MAXIMUM (6) avec Jean-Claude Van Damme, Natasha Henstrldge Cinéma / UNDERGROUND (2) avec Mikl Manojlovlc Laiar Ristovski Cinema / LA CLOCHE 6T L'IDIOT (6) avec Jim Carrey, Mi Damete Habs this Week Reg.Contact Cool Shots Pub CBS News NBC News The Lawrence Welk Show \u2014\u2014 \u2014.Le TVA Cinéma/LES DIA8LES (4) avec Olrver Reed, Vanessa Redgrave Cinéma / TERRE INTERDITE (6) avec Stoven Seagal.Michael Caine Le Grand Journal Star Trek: Voyager Seventh Heaven Cops America's Most Wanted Hockey / Canadiens - Maple Leafs (sous réserves) Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Jeopardy Red Green Antiques Roadshow / Milwaukee City Confidential / Faith, Foul Play.WorldView Trie Achievers Municipal Aft.Juste pour rire Reliable Sources DISC.Space Trek Little Lulu Show FOX Earth: Rnal Conflict HISTORY \u2022 Turning Points UFE Pet Project The Tourist MM MuchMegaHrts Monsieur Net Cimetière CD MMAX Country Max Work) News Mémoires.à Ski (17:30) Culture-choc Sports 30 Mag SHOWCASE Friday the 13th: The Series TÉLÉTOON Tom et Jerry Fous du volant The Editors New York Wired .Being Served?McLaughlin The Bible / Story of Creation Showbiz Hollywood L'Ombudsman Le Goût du monde / Hong Kong Capital Gang Kids^discovery Clarissa Sports Tonight Grand Illusions Blossom The X-Files The New Addams Family Spice of Life Inferno - Cinéma / A VERY BRADY SEQUEL (5) avec Shelley long.Gary C§* Early Edition Saturday Night Live Special Keeping Up.Is it Legal?Waiting for God Goodnight.Biography This Week Whole Notes: Sergei Rochmaninotl Entour'âge Couples- World Today Riches.Bus.Unusual Animal of the Week Martial Law The Pretender Ballykissangel Outside Edge Fools & Horses Nikita Libido CTV News Cinéma {23:35} Sports (2355) / Loteries (23 44) Absolutely FabulOUS (23:56) Cinéma/LA MAISON.Pulse / Sports News Hockey / Mighty Ducks - Canucks Love American Style Walker, Texas Ranger The Profiler Austin City Limits Sessions at West 54th The Story of Gun, Pt.2 La Diva (20 45) Rendez-vous avec.100 chansons qui ont allumé le Qc Larry King Weekend Shark Stories Fd Sullivan Sh.Vos finances Années Mode/Parfums Couturiers Cold War/Good Guys.1967-78 Discovery's People Cinéma / PETE'S DRAGON (4) avec Sean Marshall.Helen Redely Cops Saturday Night Live Special The Untouchables Outdoorsman MuchOnDemand Fax Événements / Nobel Prize Concert On the Line with Patnck Conlon Monde ce soir Médias Cottage Life Fax History Bites Pet Friends America's Most Wanted PSI Factor - Baywatch News ER Sat.Night Jonathan Creek World News Ctnéma City Confidential / Faith, Foul Play- Dame Edna Downtown Exp.Service aux élus Navarro Sports Tonight .Connection EXNTV C-oérn* / BON VOYAGE (5) avec F.MacMurray ccis) NYPD Blue Outer Limits Mad TV Inside Country Cinéma / BLACK ROBE (4) avec Lothalre Bluteâu.August ScheUenberg Walk on the Wildside 98 Smash Hits Poll Winners Party Troy Dann's.Inferno Electric Circus @ Winterlude '99 Concert Plus / Billboard Awards 1998 Musicographie / Eric Clapton Antiques Roadshow Deux mariages à la russe Duo Benezra: Eric Clapton Saturday Report Le Journal RDI Fashion Rie Entrée.artistes Curling / Tournoi des Coeurs Scott Cinéma / IN THE SHADOW OF THE Wl NO (4) avec Steve Banner Road Runner Fifi Bnndacier TLC Super Racers Bowling (1700) Thalassa(i730) VIE Étes-vous libre?Freaky Stories Sportsdesk Vins, Fromages Qui étes-vous?Addams Family Splat! Ned et son triton John Woo's Once a Thief Les Simpson Animania Bouge Ed Sullivan Rough Cuts Griffe Vivre ici Sports 30 Mag Prime Suspect Blake, Mortimer South Par* Sat.Night History Bites Eros Fax Pop-up Video Motown Live: Earth Wind & Fire Musi Max Collection Not Just the News Zone libre Ski Mag Jeux du Canada Onéma / DEATH AND- (4) Wfôj Les Simpson Ned et son tnton Too Extreme / Se poursuit jusqu'à 2h00.Curling / Scott Tournament of Hearts Journal FR2 Los 14os Victoires de la musique Tango / Mars et Vénus Butty the Vampire Slayer Trauma Goosebumps Éros et Cie / L'Identité sexuelle Are You Afraid Deepv/ater Black Fest.fr.-ont.Sortie gaie Breaker High Bloopers Journal belge Sportsdesk Comme au cinéma La Vie en vrac / Une viMe pour tous Flipper Copines d abord Ocean Girl 8 11 45 13 22 21 23 20 24 38 34 31 36 37 68 46 47 29 35 30 48 25 19 33 40 27 28 15 44 18 13 22 21 23 20 24 48 39 37 36 49 50 30 32 25 19 34 27 28 15 35 18 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CF VD CÂBLE: A 4 E = ARTS AND ENTERTAWMfcNT - CÂBLE 9 V.= CABLE 9 VIDÉOTRON \u2022 CNN = NOUVELLES - DISC.* DISCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX » MUSIMAX NW m N-WSWORLD - RDI » FUSEAU DE L'INFORMA DON RDS 3 RÉSEAU DES SPORTS -7LC s THE LEARNiNG CHANNEL -TSN =THE SPORT NETWORK - TV5 «TÉLÉVISION tfTERNATTONALE -YTV ¦ YOUTHTV rl V LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 ALAIN BRUNEI Samedi, 23 janvier, salle Claude-Champagne.Sur scène, trois quatuors sont réunis autour d'un système de délai par ruban magnétique.S'amène Walter Bou-dreau qui dirigera l'interprétation de Treppenmusik, une oeuvre de John Rea.Mèche au vent, espadrilles d'un rouge proverbial, le flamboyant leader de la Société de musique contemporaine du Québec s'y met.De l'autorité, de la rigueur, de la baguette.Préparons-nous à souffrir.N'avons-nous pas été prévenus ?Les chroniqueurs de télévision ne l'ont-ils pas rappelé lorsque fut lancée la série La Culture dans tous ses états, dont le premier volet était, selon eux, malencontreusement consacré à cette musique exclusivement réservée à une élite aux fesses serrées ?La station CJPX, le nouveau « train électrique » de Jean-Pierre Coallier, n'a-t-elle pas drainé 40 % de l'auditoire de la chaîne culturelle de Radio-Canada, trop portée sur cette damnée musique contemporaine ?On a beau se forcer, on ne souffre pas ce soir-là à la salle Claude-Champagne.Ces musiques de John Rea, Denys Bouliane, Walter Bou-dreau ou Ana Sokolovic sont exigeantes, certes, mais nous sommes loin d'assister à une vaste séance de masturbation intellectuelle, de gargarisme sémiotique.Un millier de mélomanes ont plutôt trippé, en fait.Deux semaines plus tard, se tenait l'événement Hautes Fréquences, happening de musique électroacoustique présenté sur deux soirs à l'Usine C.La salle était presque pleine de jeunes fringues hip-hop ou techno.Ils avaient l'air de tout sauf d'un club d'admiration mutuelle.Idem au théâtre La Chapelle, où l'on présente cette semaine le volet hivernal de la série Rien à voir tout à attendre.Pendant que ces tribus de mélomanes se nourrissent de sons neufs, les idées reçues.demeurent.« C'est pire que c'était », maugrée Lorraine Vaillancourt, agacée lorsqu'on lui parle de ces préjugés.« Les discours inquisiteurs sur la culture dite sérieuse ont pris de l'ampleur.Tout le monde s'en mêle.On est allé jusqu'à me dire qu'il faudrait retirer les subventions à un organisme qui se consacre aux arts d'avant-garde pour le redonner aux femmes battues ! » Inutile d'ajouter que la directrice du Nouvel ensemble moderne n'adhère pas à cette philosophie.« La musique contemporaine, renchérit-elle, est tellement multiple, on ne peut la résumer à une série d'ego trips.Il y a, bien sûr, des difficultés de perception, mais je crois que le créateur doit conserver une sorte de pureté.Bien sûr, il doit communiquer, mais il doit dire les choses telles qu'il les ressent, comme il en a vraiment envie, sans modifier quoi que ce soit.» Le grand malentendu Quand les grands orchestres mettent de la musique contemporaine à leur programme, ils n'ont pas beaucoup de succès.C'est pour cela qu'ils se réfugient dans la musique du passé, l'autre étant considérée cérébrale, conceptuelle, indigeste.On la dit complètement coupée du public.Pourquoi est-ce ainsi ?La musique contemporaine dite sérieuse se serait coupée du public dès le début du siècle, lorsque l'école de Vienne a fait sa révolution dodécaphonique, suivie des réformes sérialistes et postsérialis-tes.Or, le plus grand malentendu historique consiste à associer toute la musique contemporaine à celle de cette seule génération.« Après la Deuxième Guerre, relate Robert Normandeau, Pierre Boulez a pris le crachoir, l'école de Darmstadt a imposé de nouvelles règles ( Stockhausen, Berio, Nono, Pousseur, Xenakis, etc.).On a alors assisté à un désengagement progressif des orchestres nord-américains et européens en ce qui a trait à la musique nouvelle.» Le compositeur Denys Bouliane croit, d'ailleurs, que la musique contemporaine est arrivée dans le décor québécois à un bien mauvais moment.« Après la guerre, les compositeurs européens essayaient de se sortir d'un marasme émotionnel.Trop déçus par l'espèce humaine, ils se sont réfugiés dans l'abstraction.Et ça faisait l'affaire des politiciens français, allemands ou ita- liens.Puisque les nouveaux compositeurs créaient une musique antinationale, voire universelle, les États y ont investi des millions de dollars.La conjoncture était donc favorable à cette musique hautement expérimentale.et hautement académique.» Le compositeur québécois Serge Garant et ses contemporains furent formés par ces créateurs européens allergiques à tout nationalisme.Lorsqu'ils sont rentrés au pays, le peuple québécois, lui, voguait sur une vague nationaliste.La musique dite contemporaine ne put alors obtenir l'audience désirée.Une musique de tête « La musique contemporaine apparaît comme un corps séparé, replié sur lui-même, imperméable à la modernité et hypnotisé par sa propre histoire.La musique contemporaine, aujourdhui, est avant tout une réalité artificiellement entretenue.Un organisme dans le coma que quelques machines éprouvées maintiennent en vie », soutient l'Italien Alessandro Ba-ricco, auteur de L'Âme de Hegel et les vaches du Wisconsin, un essai pour le moins incendiaire à l'endroit des grandes musiques de ce siècle.Et si Baricco avait raison ?Et si la musique contemporaine était austère, pognée et plate ?« Le côté inaccessible est encore là », pense Alain Thibault, leader de l'Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec ( ACREQ ).« Souvent, cette musique contemporaine instrumentale ne s'adresse qu'à une partie du corps : la tête.Cette musique s'inscrit dans celle des siècles passés, tant sur le plan de la création que des rituels de présentation.Composer pour quatuor à cordes et hautbois, ça appartient à un autre siècle.» Alain Thibault a beau entretenir des rapports cordiaux avec la famille contemporaine, il préconise néanmoins un coup de barre définitif.Non sans critiquer son propre clan.« La musique électroacoustique, celle qu'on vous livre dans les concerts acousmatiques, n'est pas toujours trippante.Il est temps que ses créateurs fassent le lien entre les nouveaux courants populaires de la musique électronique \u2014 techno ou hip-hop.» Pierre-Alexandre TrembJay, un jeune compositeur de 23 ans s'inscrivant quelque part entre le jazz nouveau et l'électroacoustique, sait que sa musique ne peut être immensément populaire.« Mais je ne souscris pas pour autant à l'approche occidentale d'hyper-rationalisation.Plus souvent qu'autrement, les jeunes compositeurs sont tannés de la musique contemporaine froide.autant que de la pop stérile.Personnellement je cherche PHOTOS ARMAND TROTT1ER MONTAGE ANDRÉ RIVEST.La Pmssè O à atteindre l'équilibre entre la tête et le bassin.» t t T Si certains parlent de la musique instrumentale comme d'une pratique révolue, une majorité d'artistes sont encore prêts à la défendre férocement.« On pense encore qu'on encule des électrodes?Bullshit.Je suis encore un jeune homme frin4 gant, je n'écris pas pour des chiffons J », tonne Walter Boudreaù; dont la SMCQ a consolidé l'auditoire au cours des dernières années.¦ « On entretient encore ce mythe que la musique contemporaine est essentiellement intellectuelle; froide.Mais il n'y a pas que de$ enfants rachitiques ! » s'exclame à son tour Lorraine Vaillancourt.- Jean Derome, un des leaders in* constestés de la musique actuelle au Québec, est loin de croire que les pratiques qu'il défend sont irré-.prochables.« Parfois, admet-il, la musique est plate.Mais c'est pas une raison pour tout remettre en question.Un amateur de sport n'as-siste-t-il qu'aux bons matchs pendant une saison ?Non.Il faut accepter que certains matchs soient plus ternes.Et s'exposer aux rayons de la musique.» Autre texte en page D 4 ¦ « \u2022 \u2022 ¦_- ¦ * v U3k ^ Le Théâtre des Variétés présente Jjg Systàœ ^badier .M*ond , * c'est a* tf*CI\\s bons.» 1 \u2022rssk£u«\"ii-rt-' du 3 mars au 28 mars 1999 une comédie de Georges Feydeau mise en scène pat Janine Sutto avec Vincent (Bilodeau, 'Dorothée \u2022 ¦' -* T.- \u2022 '-v^j Q Théâtre Jean Duceppe BWIisi$«nvunioalaRrtA 5143422112 R«îdt?vahçe et frais do servit ô, - \u2022 CTU Pl.hiMlosAfls .\u2022!f«.«.-.i.i A'i.n.,,,,., '514790 1245 \u2022 \u2022 ' .| D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 ¦* ^ * Sur les ailes d'un.aéroplane \u2022 tu CHARLEBOIS / Suite de la page Dl_ Cependant, à l'autre bout du fil, Charle-bois, lui, rigole : « À un moment donné, je me suis retrouvé aux prises avec un blocage complet en ce qui concerne les mots.Plus capable de rien écrire ! C'était après Léonie.( sur Le Chanteur masqué; octobre 1996 ) Léonie, on peut pas dire que c'était.Heu.C'était pas.Ça passera pas à l'histoire, disons ! Gros problème.Alors, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, de combattre le feu par le feu, bref, d'écrire un roman I » Il s'est acheté deux cahiers Conquérant, un stylo Bic, s'est mis à noircir du papier à côté de sa case, de 10 h à 13 h, régulier comme une horloge, indifférent aux palmiers, à la mer et aux 30 degrés.« J'ai fait l'apprentissage de la liberté totale ! Pour parler de quoi que ce soit, tu as deux lignes dans une chanson.Là, je pouvais y mettre quatre pages.Et puis, aucun autre art, aucune autre activité, ne permet le travail en solitaire.La musique, c'est toujours en gang.La brasserie, c'est un tas de monde aussi.Là, j'ai travaillé seul, j'ai beaucoup aimé », dit l'homme.Il y a fort à parier qu'il s'est en tous les cas bien amusé.On dirait ma femme.est un truc léger comme une bulle où il y a pourtant ces ingrédients incontournables que sont le sexe, la mort, et les réflexions qui vont avec.Ainsi qu'une telle chose qu'un « adultère moral » \u2014 c'est l'expression que Charlebois emploie.Érotico ?On trouvera que c'est trop ou pas assez.mais c'est du cul joyeux, pas vraiment émoustillant mais sain et simple, pas vraiment vulgaire mais direct et gaulois.Comique ?Certes.Toutes sortes de comique.Que l'on jugera, au cas par cas, réussi ou non.Le héros s'appelle Samson Micreault \u2014 ce que l'on peut trouver agaçant.Mais le ton généralement employé ainsi que, par exemple, le comique « typographique » ( cette façon de jouer avec la présentation graphique du texte ) forcent le sourire.Comme ces clins d'oeil, pleins d'autodéri-sion, à la tranche du public lecteur qui connaît bien le chanteur et brasseur.Il dit: « J'ai essayé de conserver un ton personnel, sans véritablement adopter de modèle.Je n'ai pas voulu parler du Plateau Mont-Royal, ni des grands espaces ; je n'ai pas voulu écrire en jouai, comme Tremblay ou Ducharme l'ont fait.» Une histoire d'aéroplane, donc « Eh oui ! Peut-être parce qu'en avion, tu bandes plus facilement.de la même façon que l'alcool fait deux fois plus' d'effet ! » De Verne à Ducharme Car la question demeure, comme pour n'importe quel roman : pourquoi cette histoire-là plutôt qu'une autre ?« Un flash ! » répond Charlebois, qui, ouf ! nous épargne les motivations métaphysiques.« C'est un peu comme une chanson, au fond.J'ai fait de l'auto-fiction, en prenant un épisode de ma vie et en le grossissant, en le transformant.Mais, en réalité, je n'ai jamais eu d'aventure dans un avion ! J'aurais pu choisir autre chose : partir de mon expérience avec l'Orchestre symphonique de Pologne, par exemple, et inventer une histoire d'espion ! Mais, en fait, on ne parle bien que de ce qu'on connaît bien.Je serais incapable de faire des romans de journaliste à la Tom Wolfe.Mon héros est chanteur et brasseur, ce sont deux domaines au sujet desquels je suis incollable ! » Le journalisme et le show-biz : pour d'obscures raisons, c'est de moins en moins du milieu du professorat que, depuis un certain temps, viennent les verts de l'armada des romanciers.Après Plume ou Lelièvre, entre autres, voici donc Charlebois, qui a pourtant bien d'autres chats à fouetter : il prépare actuellement, avec Robert Lepage, Jean sans nom, une oeuvre musicale en 15 tableaux inspirée d'un roman de Jules Verne et qui sera donnée, avec l'Orchestre symphonique de Québec, à Nantes, cet été, dans le cadre du Printemps du Québec en France.« Dans les prochains mois, tout mon temps ira là-dessus.Et Verne parle des Patriotes et de.Chambly : les gens vont encore dire que je plogue de la bière ! » raille-t-il.Et encore : « C'est certain que tu ne vas pas en littérature pour faire des sous.C'est autre chose.Jeune, j'ai pris contact avec les mots par la poésie et la bande dessinée.Puis j'ai connu Réjean Ducharme.On a dû faire 50 chansons ensemble, on s'est beaucoup fréquentés et puis, maintenant, on ne se voit plus.C'est dommage.Je serais honoré qu'il manifeste le désir qu'on se rencontre à nouveau.Il demeure quand même une de mes idoles en littérature, avec Le Clézio et Sagan ».Il conclut : « J'ai beaucoup aimé écrire.Mais je ne sais pas si j'aimerai beaucoup faire le service après-vente ( les entrevues aux médias et tout le fourbi ).Ni si les gens qui aiment mes chansons vont aimer mon roman.Ni si j'en écrirai un autre \u2014 cela dépendra non des critiques \u2014, ni des ventes, meus du nombre de gens que je vais toucher avec celui-là.Je suis quand même plus proche du monde ordinaire que bien d'autres.» De toute évidence.On dirait ma femme.en mieux a été, pour Robert Charlebois, une sorte d'échappatoire au milieu de la chanson.« Le monde des variétés est devenu tellement pénible : il faut que tu te déguises en langouste pour aller faire ta toune !.» Peut-être ne sait-il pas encore que, dans les cénacles littéraires, il est parfois fort bien vu, aussi, de se déguiser.Mais pas en langouste, évidemment.?* 1/2 ON DIRAIT MA FEMME.EN MIEUX Robert Charlebois Stanké, 202 pages cfb Théâtre Maîsonneuve Place des Arts A Billets PdA/ 514 842 2112 et Admission / 514 790 1245 Rodevanco ot frais do service.Mots de Tête j/ SQgJ 21:29:30 r-i PHOTO PIERRE McCANN.La Presse O Robert Charlebois: «Là, j'ai travaillé seul, j'ai beaucoup aimé.» ;.-v '.: :.x .''-}\u2022\u2022;\u2022 TkÀ-Z- \u2022 ¦ -s:'.¦¦ i \u2022 \u2022 \u2022; - .t-3 \u2022 « - *\u2014 \u2022 > * s t \u2022 Vendredi 26 et samedi 27 février 1999, 20 h y » \u2022 l \u2022 m 4 I Chœurs d'opéra extraits de Lohengrin et Tannhàuser de Wagner, du Prince Igor de Borodine et de Nabucco, Otello, La Traviata, Il Trovatore et Aida de Verdi Soiréf Hu ?6 févri»' commanditée &l .dm .u___i__:* aa-kj__ _____i Crl.'n.\".- H oc c h st Marion Roussel I.) santé, ni.trt- [ raison d être ¦.¦ \\ ¦ Soirée du 27 février commanditée par IT3 Meloche Monnex f\\ Salle Wilfrid-Pelletier CTO Place des Arts Billets : Admission: 790-1245 OSM : 842-9951 PïacedesArts: 842-2112 P R E^S ENTE tel la Josefowicz.Elan, ferveur et audace Musicienne enflammée, elle charme son auditoire par sa musicalité et sa virtuosité.Les Grands Concerts Mardi 2 et mercredi 3 mars 1999, 20 h \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a Dmitry Kitaenko, chef Leila Josefowicz, violon Stravinski Scherzo à la russe Mendelssohn Concerto pour violon en mi mineur m Rachmaninov Symphonie n° 2 ^; Un programme Scûpram Symphonia ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL OURLES DUTOTT ¦ut ' I.JkJ \u2022 ; t.- » \u2022 \" S v hi » » -r \u2022r ?>.Ht.1> ; ir » « i Salle Wilfrid-Pelletier Billets: Admission :790-1245 » Place des Arts 0SM:842-9951 Place des Arts: 842-2112 Le basson coloré de Stéphane Lévesque I UNE PRÉSENTATION DE mETRO Les Matins symphonlques Métro Le mercredi 3 mars 1999, 10 h 30 Marc David, chef Stéphane Lévesque, basson Dvorak Danses slaves, extraits Weber Concerto pour basson Dvorak Symphonie n\" 8 Une collation matinale sera servie avant le concert.n Sa CTO-pi Salle Wilfrid-Pelletier Billets: acc des Arts OSM : 8< Admission :790-1245 \u20229951 Place des Arts: 842-2112 -i ?« i i; LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 D 7 Daniel Taylor, un alto qui n'en joue pas mais qui en chante «Carmen» : complet Ne manquez pas « Manon » ! CLAUDE GINGRAS La confusion est totale.La Chapelle historique du Bon-Pasteur annonçait pour jeudi soir dernier un concert Bach des Idées Heureuses avec quatre participants dont « Dan Taylor, altiste ».S'agissait-il d'une autre erreur de la Chapelle et voulait-on effectivement parler de Daniel Taylor, le chanteur identifié comme alto masculin, c'est-à-dire comme haute-contre?Coup de téléphone à la Chapelle.Non, non, répond une voix féminine, il s'agit bien d'un « Dan Taylor » et celui-ci joue du « violon alto ».Connaissant une étudiante en alto qui appelle son instrument «violon alto» ( comme on dit « flûte alto » par rapport à la flûte traditionnelle ), je conclus que la voix féminine dit vrai.Un doute persiste néanmoins.ce que les imbéciles appellent « chercher la petite béte noire ».Mais vous verrez qu'elle est là, la petite bête noire.Rencontré au hasard d'un des récitals Chopin du week-end passé, Guy Soucie, le directeur de la Chapelle, corrige l'erreur de son employée.Il s'agit bien de Daniel Taylor, « qui se présente comme altiste », ajoute le directeur.Précision qui n'en est pas une puisque Daniel Taylor ne s'est jamais dit altiste parce qu'il sait, comme tout le monde ( ou presque ), qu'un altiste, c'est quelqu'un qui joue de l'alto, c'est-à-dire du « violon grave ».Je doute encore.On comprendra pourquoi.Autre coup de téléphone, cette fois à l'intéressé lui-même.Les organismes de concert sont d'ordinaire assez précis dans leurs informations pour que les médias n'aient pas à déranger les artistes chez eux pour leur demander si ce sont vraiment eux qui vont chanter, jouer ou diriger.Mais, on le sait, la sympathique Chapelle fonctionne d'une façon plutôt artisanale.Trois heures d'attente avant de retrouver i Daniel Taylor au bout du fil la familière voix d'alto.Daniel Taylor était sorti prendre un café.IJn café qui doit être froid maintenant.Pas la peine de se déplacer, laisse entendre Danny Boy.« Jeudi soir, je ne chanterai que pendant 15 minutes.» Par contre, une bonne nouvelle pour ceux et celles qui n'ont pu trouver place au récent concert que la jeune idole de la musique ancienne donnait trois fois avec l'Ensemble Arion.Daniel Taylor revient en effet à l'affiche samedi prochain, le 27, au Pollack Hall de McGill, comme soliste d'un concert Vivaldi des Violons du Roy.D'abord présenté la veille à Québec, le programme permettra d'entendre le haute-contre dans trois oeuvres : les motets Nisi Dominus et Dixit Dominus et le célèbre Gloria en ré majeur.Le dimanche 28, Taylor chantera à Ottawa, sa ville natale, avec l'ensemble Thirteen Strings.Les 7 et 9 mars, à Toronto, avec l'ensemble Tafelmusik, il sera soliste des deux grandes Passions de Bach, d'abord la Saint Matthieu, ensuite la Saint Jean.Saut en Europe le 13 mars pour un seul concert \u2014 un programme Schùtz au Concertgebouw d'Amsterdam \u2014 et retour pour préparer les débuts au Metropolitan Opera de New York dans Giu-lio Cesare, de Handel.Taylor en parle modestement.« Je chante un tout petit rôle, Ni-reno.En fait, c'est le plus petit rôle de toute la distribution.Nous sommes trois hautes-contre dans cette production.Il y a aussi Brian Asawa et David Daniels.Quand j'ai auditionné, seul dans le grand théâtre de 4000 places, on m'a offert les trois rôles de haute-contre.Je me contenterai de chanter Nireno et d'être doublure pour Brian.» Une autre date à retenir pour les fans : samedi après-midi 17 avril.Giulio Cesare sera alors à l'affiche de la radiodiffusion hebdomadaire en direct du « Met », la dernière de la saison.v Trente ans \u2014 pas tout à fait : il les aura le 21 novembre\u2014 et déjà fatigué des voyages continuels.« J'aimerais pouvoir passer plus de temps à la maison.» mmÊÊÉMmëm i à L I Y ¦ Y- MANON L oeuvre-choc de J u les Masse.net 13,15, 18,20,24 et 27 mars 1999 à 20 heures Sall« WIIfrid-P«lletl«r PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Presse 3 Place des Arts En QHOonfiM oyk Billets m vente à : L'Opéra de Montréal 985-2258 Place des Arts 842-2112 Admission 790-1245 ou 1-800-361-4595 Infogroupe 985-2582 m chaîne cullurclleT^ BANQUE LAURENT1ENNE I CJ aiio r j'écoute! m Composez I» 282-OPERA sur un téléphone à davier.Dominique Dufour vous «nxnpogne, à tnrven des extols et m court résumé, àké^ouYtfledîcenemo^ftquepr&ducîJor.r fi: # 't Cet opéra sera enregistré por la +todkx*wda poor drfrvslon à l'émission « L'Opéra do Scmc».NATONALE 1 Solution Technologiques inc fgTUT^tt} Châtelaine >V.-jM.!tt3&?teitftav-K.Voyez les décors de cette nouvelle production : www.operademontreal.qc.ca vu t 1 T r I Donner à LEUCAN \"we t*v.un geste a imiter ! Un enfant sur 400 est frappé par le cancer avant l'âge de 15 ans.Montréal Québec LEUCAIN (514) 731-3696 (418) 654*2136 vient en aide à ces enfants et à leurs parents.«s EN BREF Un ex-employé qui a réussi ¦ Peu le savent, mais Jesse Ventura, ex-lutteur devenu gouverneur du Minnesota, fut l'un des gardes du corps des Rolling Stones, fin 70, début 80.Lors de leur tournée américaine qui les a emmenés à Minneapolis, cette semaine, les rockers quinquagénaires ont salué leur ex-employé.« On est fier de lui.Il est fantastique », a lancé Mick Jagger en apprenant que Ventura avait décrété que le 15 février serait officiellement la « journée Rolling Stones ».Le gouverneur a également plaisanté à propos de Keith Richards, le félicitant d'être « toujours vivant » à 55 ans.mm -.m CENTRE MOLSON Du 24 au 28 mars (514)790-1245 1 800381-4505 Tarif de groupes: (514) 080-2841 BAH n n* u |ÉÉÉ du OHM Hotoon rt»taate£urip^AdinÉwr(.lr»ô(i«>or) MfRCMM .irimi virjimim s a midi dimanciu 74 MARS ?5MARS 26 MARS 77 MARS 28 MARS t&HOOlFHG) «ehooiAriGj 10hO0(F) HhOO(F) 15M0(F) 19hÛ0(F) 11 F » rtprétentition en français A - ntOTiuntatton en anglais G ¦ 3.00$ de rabais par bidet (groupas ?0 personnel et ?* b S.OOS de rabais par billet (enfants 12 ans et \u2022) Pes Oéxii oftmrt ôê rttMi ut prvrwif ètn ctyntunèti) D8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 -Q a Cl en O .L'Équipe Spectra présente CHANTE AU THEATRE OLYMPIA VENDREDI 12 ET SAMEDI 13 MARS 1999 PHP 28 février et 3 mars à 14 h \"^fctiraSL (450) 662-9564 4 f I'- ¦ «1Î1 \\ EN VENTE DES HEURES! Place des Arts : 842-2112 .Admission : 790-1245 1 «Nommée» dans les catégories de la meilleure chanson (pour Belle), du meilleur album et du meilleur spectacle musical aux Victoires de la musique, Notre-Dame de Paris, la comédie musicale de Luc Plamondon et Richard Cocciante.devrait normalement rafler les trois trophées.On pourra se croire à l'ADISQ, ce soir au gala des Victoires MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS ¦ -t \u2022« '4 ,« .» a i i* i -.¦) i .t j t ¦ * - - ¦ I Généralement longue et ennuyeuse comme^ un dimanche de pluie, la cérémonie des Victoires de la musique ( les Félix français ) sera pimentée ce soir par le face à ; face entre Céline Dion et Lara Fabian dans la catégorie « artiste interprète féminine de», l'année ».Mais dans l'ensemble, cette 14e édition des Victoires, suivie par six ou sept millions de téléspectateurs, ne devrait pas réserver trop de surprises : on voit mal en effet comment le raz-de-marée Notre-Dame de Paris pourrait ce soir épargner l'Olympia d'où la cérémonie est retransmise.Avec sept nominations « québécoises » dans cinq catégories ( parmi les plus importantes ), ce gala des Victoires prendra presque des allures de gala dé l'ADISQ.Notre-Dame de Paris, portée par le triomphe' que l'on sait, est « nommée » dans les catégories de la meilleure chanson ( pour Belle ), du meilleur album et du meilleur spectacle musical.Avec ses 4,5 millions dé disque vendus et ses 500 000 spectacteurs, la comédie musicale de Plamondon-Cocciante devrait normalement rafler les trois Victoires.Les chances de Carmen Campagne dans la catégorie « album pour enfants » ( pour Chocolat chaud ) sont apparemment plus minces.Trente-huit semaines après sa sortie, le disque de Notre-Dame de Paris reste solidement accroché en tête des « hits parades » français.Et s'il tombe parfois à la deuxième place, comme sur le palmarès des Inrockupti-bles, ce n'est que pour mieux céder la première à la version « live » des aventures de Quasimodo.Au « Top singles », NDP continue à cartonner.Cette semaine.Belle était encore au quatrième rang sur Europe 2, trois' places devant Le Temps des Cathédrales .' Notre-Dame de Paris devrait donc empêcher Céline Dion de décrocher la Victoire du meilleur album, tout comme il l'avait rapidement délogée du sommet des; palmarès.S'il suffisait d'aimer fait tout de même une rek' marquable carrière, se maintenant au quatrième ou au cinquième rang de la plupart des palmarès.Lara Fabian n'est jamais bien loin : ses disques Pure et Carpe Diem figurent tous les deux au Top Album.Au Top single, avec La Différence ( 17* place ), elle talonne Céline Dion et S'il suffisait d'aimer ( au 14e rang ).On retrouvera cette rivalité ce soir sur la scène de l'Olympia, une rivalité cultivée par les médias français.Cette semaine, la presse populaire, notamment Télé 7 jours ( sept millions de lecteurs ), titrait ainsi sur « le match des Victoires » et l'affrontement Dion-Fa-bian.Car, à moins d'une surprise, l'une ou l'autre sera sacrée ce soir « artiste interprète féminine ».Aux dépens de la Belge Axelle Red, de l'Israélienne Noa ou de l'Américaine Teri Moïse.QHydm Québec firthenii' WEEKENDS CHANSON BERNARD CiMON 23-26-27 FÉVRIER 20 H Studio-théâtre du Maorler Lté* Place des Arts Billots on vente à la PdA / 514 842-2112 r~ et Réseau Admission/514 790-1245 Rodevance ot frais de service 0 r LE SPECTACLE MUSICAL LE PLUS POPULAIRE AU MONDE 8 représentations seulement 3 au 8 août Salle Wilfrid-Pelletier \u2014 Place des Arts Les guichets de la Place des Arts sont ouverts à compter de midi aujourd'hui.t.Version originale anglaise www.lesmis.com \u2022 www.magicvyrks.com - y * LA PRESSE; MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 ?D9 soir urence RICHARD LABBÉ collaboration spéciale ¦ hier soir au Spectrum, Laurence Jalbert a lancé un retentissant « merci ! » aux fans après sa deuxième chanson.r Un merci banal ?Non.Un merci plein d'énergie, un merci plein de .force, à l'image du spectacle de la fchanteuse rousse qui a carburé à -l'émotion comme ça, pendant 120 minutes, sans jamais échapper le moindre moment de faiblesse.r Vous l'aurez deviné, Laurence Jalbert avait le feu.Le feu de cette passion qu'on lui connaît depuis «ses premiers pas dans notre paysage musical.La pièce Les Bleus du coeur venait à peine de donner le si -'gna\\ de départ que déjà, Laurence fissurait la scène du Spectrum, rpême si les lumières ne dévoilaient cjue sa silhouette à ce moment-là.r Avant le squall et Avancer poursuivaient dans la même voie, puis Ces Yeux noirs venait nous rappeler que Jalbert possède toujours et encore cette incroyable voix éraillée, à la ïbis puissante et porteuse d'émo- Hier soir avec Laurence Jalbert, ne manquaient que le vin et les petits chocolats.PHOTO BERNAflO BAAULT.Li Pmw tion.Derrière dame Laurence, les musiciens Yves Savard, Guy Kaye, Pierre Duchesne, Jean-Sébastien Fournier et Alain Berge rayonnaient.Surtout le batteur Berge \u2014 jadis repéré derrière Leloup et.Normand L'Amour\u2014 qui, hier soir, a prouvé avec éloquence qu'il peut très bien suivre la route du folk-rock sans s'y perdre en chemin.Mais celte soirée était avant tout celle de Laurence.À sa façon, elle a planté son petit décor peu à peu, a blagué avec son monde, a raconté ses tranches de vie, a chanté ses tranches de vie aussi.C'est ce qui fait sa force ; cette manière de se raconter, d'ouvrir son âme devant public, de dire tout ce qu'il y a à dire avec sincérité, sans jamais faire de cinéma.Hier soir, Laurence Jalbert donnait souvent l'impression de recevoir son public chez elle à force d'enchaîner les confidences et les blagues amicales.Ne manquait que le vin et les petits chocolats.Devant tant d'amour et de sincérité, ce public ne pouvait que craquer.\u2022 l PHOTO RÉMI LEMEE.La Presse O Céline Dion Céline veut faire faire les rumeurs sur son anorexie et son infertilité Le New York Post reprenait dans son édition d'hier une entrevue que Céline Dion a accordée à People et dans laquelle elle tient furieusement à faire savoir qu'elle n'est ni anorexique ni infertile et souhaite que cessent toutes ces folles rumeurs.Nous reprenons l'article à notre tour.« «Je n'éprouve aucun problème alimentaire et je n'ai rien d'autre à dire sur ce sujet », confie Céline.La très mince chanteuse qui mesure 5 pieds et 7 pouces et ne pèse que 115 livres a été considérée par certains détracteurs, comme la version canadienne-française de Calista Flockhart.Céline compense cependant sa grande minceur par une grande résistance génétique et un métabolisme élevé.« Je suis chanceuse.Je suis très mince et je n'ai même pas besoin de m'entraîner », dit la vedette manifestement irritée.Celine qui a atteint les sommets de la reconnaissance internationale avec son éblouissante interpretation de la chanson thème du film Titanic, My Heart Will Go On, tient aussi à mettre fin aux rumeurs voulant qu'elle ne puisse avoir d'enfants.« Si j'avais des problèmes de santé, j'en aurais fait part à mon public.J'ai partagé ma vie avec le public et les gens sont au courant de tout ce qui me concerne.» La populaire chanteuse dont la fortune est actuellement estimée à 200 $ millions, a récemment surpris bon nombre de ses admirateurs en annonçant qu'elle allait se retirer de la scène et prendre un congé d'un an à compter de janvier prochain.Céline a l'intention de retrouver un rythme de vie normal et d'accorder plus i?ç face à un public qui, malheurVif&> ment, semblait plus intéressé .a* pjtr poter qu'à écouter, surtout ^ J'ar} rière.Peluso méritait mieux.Ms0$ notre homme n'a pas à s'en faijréî un de ces jours, c'est sans doute'ilij qu'on écoutera.* l ] _ iïm «Les gags se succèdent et touchent la cible.» Jean Beaunoyer, La Presse «son numéro sur les mascottes, c'est pissant! C'est tellement drôle, ça n'a pas de bon sens!» Renée-Claude Brazeau, ckac «Allez voir Mario Jean, c'est un spectacle , hilarant, très drôle, très amusant!» Marcel St-Cermaln, tqs «Ce gars là j s'attaque à tous t les maux de notre t société avec un 1 cynisme râleur propre à faire POUifSr u\u20ac riiS.» Dominique Lachance, Journal de Montréal \u2022i v.t- ¦ r-< - m Y* -\u2022\u2022i.-j à BU ¦s au ^790-1^ PRODUCTIOl Radio-Canada CKAC 730 |?MHÇ0B \\m p«\\i>Pt: a-» mou ton RICHARD 8LEAU D 10 LA PRUSSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 Arts visuels R.Holland Murray: une fine forêt de sculptures ciselées JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale Ouvert, absorbé non pas tant par l'idée que par la myriade de moyens pour l'exprimer, son art fait fi des frontières disciplinaires.Connu pour ses sculptures filiformes et totémiques, pour ses dessins suggérant à la fois des motifs textiles africains et la gestuelle abstraite du 20e siècle, R.Holland Murray a aussi fait dans le meuble, dans la lithographie et le collage, jusque dans la courtepointe ! Mais la musique avant toute chose, comme dirait l'autre.C'est elle qui lui sert de muse.Le Centre des arts Saidye Bronfman rend hommage à cet artiste avec une fort élégante expo présentée à l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs 1999.L'élasticité de l'impro, la spontanéité et la ténacité des jams du Detroit de sa jeunesse, voilà entre autres ce qui titille la pensée de cet Américain de jadis qui partage aujourd'hui son temps entre Montréal, où il enseigne les arts visuels à l'Université Concordia, et Vancouver, où il vit avec sa famille.« Comme la musique, l'art, à mon avis, est affaire de structure.Il s'y résout.J'aime les structures, surtout celles qui permettent une liberté d'agir et de modifier les parcours.Mais toujours en dedans de paramètres précis.L'idée est d'établir d'abord une structure, ensuite de construire à l'intérieur de ses limites, les étirant toujours un peu plus.» Ce parti pris pour la structure a su transformer le vaste espace du chemin de la Côte-Sainte-Catherine en une fine forêt de sculptures ciselées aux pièces emboîtées ; ici érigées à la verticale, là épousant la forme de chardons ou d'astérisques géants.Et si ces minutieux assemblages d'essences de bois teint, de pierre et de métal rappellent tantôt des armes ou des outils archaïques, tantôt des artefacts rima-listes, le coup d'oeil est d'une étonnante simplicité.Un pareil contraste se produit avec les quelques dessins à l'huile.Le plus souvent truffés de symboles et de signes néo-primitifs, ils n'en demeurent pas moins élégamment contenus dans leur esthétique graphique, comme dans les quadrilatères de leurs supports.Un peu comme si toute cette suggestivité vaguement africaine servait surtout de tremplin pour explorer des relations formelles, sinon pour ouvrir quelques brèches sensibles dans notre imaginaire.D'ailleurs, lorsqu'on l'interroge sur ses influences africaines, R.Holland Murray rectifie gentiment le tir.« Ce n'est pas une culture en particulier que j'essaie de représen- PH0T0 ARMAND TROTTlER La Presse0 «J'aime les structures, surtout celles qui permettent une liberté d'agir et de modifier les parcours», dit R.Holland Murray.ter, mais plutôt la culture de l'exploration, de l'improvisation et du faire.Quant à l'Afrique.Je suis né à Detroit, j'ai été élevé à Detroit et, à l'époque, mes amis artistes étaient aussi de Detroit.» Puis sur la capitale défraîchie de l'industrie automobile, sur la diva des cités destroy, l'artiste est intarissable.« En ce qui concerne les arts, Detroit est une ville franchement remarquable.On ne les compte plus.les artistes connus qu'elle a produits, notamment dans l'écriture et la musique.des grands noms, comme par exemple Yusef Lateef.Il n'y a pas si longtemps, presque chaque section rythmique de l'histoire du jazz était constituée d'au moins une personne de Detroit.» Après le lieu, l'époque.Arrivé à Montréal l'année de l'Expo, R.Holland Murray cause à souhait identité culturelle.« La culture pour LES GALERIES MUSEES EDMS LE LABORATOIRE LE PLUS DRÔLE EN VILLE L'HUMOUR DANS TOUS SES ÉTATS À TOUS LES LUNDIS DE FUTURS COMIQUES DANS LA FOSSE AUX LIONS TOUT PEUT ARRIVER LES LUNDIS \"1 AUDITIONS 845-3155 # 1006 C'EST DRÔLE LUNDI VOUS AVEZ UN NUMÉRO DRÔLE DE5À7 MINUTES QUE VOUS VOULEZ PRÉSENTER DEVANT UN VRAI PUBLIC?APPELEZ SANS TARDER POUR PASSER UNE AUDITION! INFORMATIONS : 845-3155.# 1006, PSSST: 18 ANS ET PLUS.AU STUDIO SUR LA MAIN 22 FÉVRIER ?20 H 2109 ST-LAURENT * 7 S (TAXES INCL.) À LA PORTE MUSEE mlM » O CHUT.! Encan silencieux et vente aux enchères d'oeuvres d'art des AMIS DU MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN sous la présidence d'honneur de IRÈNE F.WHITTOME Exposition : du 23 au 25 février 1999 (entrée gratuite) Soirée d'attribution des lots et cocktail : 25 février à 18 h (frais d'entrée: 20 S) Renseignements : (514) 847-6271 Oeuvres de : Pierre Ayot Ed Bertram Tib Beament Claire Beaulieu David Bierk Victoria Block Ghitta Caiserman-Roth Réal Calder Jean-Marie Delavalle Denis Demers Antoine Dumas Albert Dumouchel Denis Forcier John Fox Gianguido Fucito Yves Gaucher Angela Grauerholz Pierre Henry Edwin Headley Holgate Jacques Hurtubise Harlan Johnson Wanda Koop Richard Lanctôt Raymond Lavoie Naomi London Paul Lussier Jennifer Macklem Nathalie Maranda Michael Mazur Norman McLaren Alfred Pellan Jean-Paul Riopelle Mark Ruwedel Susan Scott John Schweitzer Nancy Smith Allen Smutylo Philip Surrey Pierre-Léon Tétreautt Jean Tïngely Fernand Toupin Richard-Max Tremblay Bill Vazan Monique Voyer et plusieurs autres MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Québec:: Poul Gotich, Destin vislonnoiro d'un t§mph, probobkmtnt d'opris un dogobo, v«r» 1921.Collection CCA Les week-ends en famille au CCA Pour les jeunes de 3 à 12 ans accompagnés d'un adulte Le CCA propose aux familles d'explorer la richesse des liens qui existent entre l'architecture, l'art contemporain et la contemplation.Participez à une visite spéciale de l'exposition Embarquement pour Katsura : Irene F.Whittome au CCA suivie d'un atelier de création où vous aiderez vos jeunes architectes-artistes à réaliser une oeuvre personnelle.Jusqu'au 28 mars.2 $ enfant/4 $ adulte.Veuillez réserver au 514 939.7026.CCA Centre Canadien d'Architecture.1920, rue Baile, Montréal le CCA remercie la Fondation do la famille J.W.McConnetl.Banque de Montréal, Banque Royale et Bell Canada ainsi que Liberté Yogourt de leur soutien généraux BRUNCH ENCAN ill ?tuLkJ b itartI 6ème édition au bénéfice du Service bénévole de l'est de Montréal s Sous la présidence d'honneur de Madame Marcelle Ferron, artiste et de Monsieur Claude Legault, Président Société immobilière Trans-Québec Le dimanche 21 février 1999 Radisson Hôtel des Gouverneurs 777, rue Université, Montréal 10h30 : Exposition des œuvres 11h30: Brunch 12h30 : Enchères d'oeuvres d'art, entrée libre.Merci de réservez votre place.Billet : 35 S au SBE, 2035, rue Sherbrooke est, Montréal Tél.: (514) 523-6599 (modalités de réservations avec cartes de crédit) Courriel : sbeôvitrine-sur-montreal.qc.ca Visitez notre site Internet : http'VA/'rtrine^ur-rnontreal.qcca/carrefour/sbe/sbe.htm Renseignements : Isabelle Montebeyrie Vente aux enchères d'oeuvres de André Barbeau, Bonnie Baxter, Léon Belief leur, Marcelle Ferron, Pierre Gauvreau, Jean-Paul Mousseau, André Philibert Alfred Pellan et une soixantaine d'autres artistes prestigieux lors du 6*~ brunch-encan annuel au bénéfice du service bénévole de l'est de Montréal (SBE) moi est tout simplement la somme de nos influences.Les miennes viennent de Detroit, de Montréal, de mes amis blancs, orientaux.Je suis un produit des sixties, la notion d'identité, forcément, m'intéresse.Je suis de ceux qui se sont sentis obligés de revendiquer leurs origines et de redéfinir qui ils étaient.Pour certains, ils s'agissait dépeindre un portrait en osmose avec l'Afrique, pour d'autres il importait de mettre en lumière la façon dont ils avaient été influencés.» À l'affût de spécificités, donc, celui qui estime qu]il n'y a que la qualité qui puisse être universelle prend manifestement plaisir à contempler la différence.Quitte même à couper court la réciprocité enire la musique et les arts visuels.Un rapport, selon Murray, simplement structurel.« La musique s'adresse à l'ouïe, directement à l'affect.Elle est tout en sentiments, en vibrations.En art, nous procédons autrement.Il n'y pas de vibrations lorsqu'on regarde quelque chose ; il n'y a que des signes.» Des signes et.attention !, dans le cas de l'art tridimensionnel.« La sculpture bénéficie en plus d'une présence dans l'espace et d'une manière très physique d'assembler des formes.cela dégage un certain pouvoir, une aura, disons.» Mais ce que réitère l'artiste-professeur est que les arts visuels traitent de signes.« En art, tout comme dans la vie, nous sommes confrontés à des signes qui affectent des personnes différentes de manières différentes.Et je pense que l'une des fonctions de l'artiste est de redéfinir le sens de ces signes à travers de nouvelles configurations.Ce n'est pas la peine de réinventer chaque fois la roue ; nous sommes tellement habitués de voir les choses d'une certaine façon qu'il en faut peu pour créer un sens nouveau.Sur le sol d'une galerie, par exemple, un feu rouge de circulation n'incitera personne à stopper.» De la même façon qu'un contexte influe sur le sens d'un objet, un seul mot, observe l'artiste, peut faire tout basculer.« L'influence que peut exercer un titre est extraordinaire ! Il suffit d'ériger quatre murs, même en contre-plaqué, de les appeler \"chapelle\" et, du coup, les gens développent un sentiment religieux devant votre installation.» Il discute volontiers de la logique de l'art, tourne la chose sens dessus dessous, mais protège jalousement la souplesse de sa pensée et reconnaît l'importance de l'intelligence sensible.« Je ne me considère pas sculpteur.Je suis un artiste.La sculpture est une des choses que j'aime faire, mais je n'y pense pas en termes de sculpture, parce qu'autrement il faudrait que j'apprenne toutes les règles de la sculpture, et cela m'ennuierait terriblement.Honnêtement, je crois que même si nous pouvons connaître l'art intellectuellement, la seule façon dont nous y accédons est à travers les sens.» R.Holland Murray : OEUVRES RÉCENTES, Galerie Liane et Danny Taran du Centre des arts Saidye Bronfman, 57 70, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, (514) 739-2301, jusqu'au 7mars.Cours d'aquarelle avec Ming Ma.Techniques orientales et occidentales.Débutant.Intermédiaire.Avancé.(5 I 4) 397-02S 1 Mosée d'Archéologie et d'hfctoire de Montréal 550.pUceKcyaVr ^iigle de la commune WuxMuitré*] (514) à?2^150 E» < dr r Groupe |+g Une première mondiale! Des objets magnifiques qui évoquent l'épopée des cavaliers nomades, il y a des millénaires.S 5 1 OCTOBRE 1998 AU 7 FEVRIER 1999 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 D 11 Le Petit Prince raf raîch i Agence France-Presse PARIS L'édition originale de 1943 d'un chef d'oeuvre d'Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, la seule que l'écrivain français ait jamais vue, paraît le 23 février chez Folio, a indiqué l'éditeur.Ce numéro 3200 de Folio comporte de sensibles différences dans les dessins mais non dans le texte par rapport à l'édition française de 1946, unique référence à toutes les publications du livre connues du public français.Ce conte universel, traduit en une centaine de langues, est un des livres les plus vendus de la planète, juste derrière la Bible et le Capital de Karl Marx.Gallimard en a vendu trois millions d'exemplaires en France.Folio reprend l'édition originale américaine, telle que Saint-Exupéry l'avait « pensée, écrite et dessinée », précise-t-on chez Gallimard.L'écrivain, exilé aux États-Unis de 1941 à 43, a disparu en 1944.En 1943, la première édition paraît chez Reynal et Hitchcock à New York en langue anglaise.La même année, paraît, toujours à New York, l'édition en langue française, avec textes et dessins de Saint-Exupéry.Début 46, Gallimard publie la première édition du livre en France sans disposer des dessins originaux de l'auteur.Depuis cette date, les réimpressions se sont multipliées mais toujours en reprenant le texte et les dessins de l'édition de 1946.« Des savants bibliophiles ont découvert de troublantes différences entre les éditions de 43 et de 46, notamment dans les variations d'encrage et les techniques d'impression utilisées.En outre, un dessinateur coloriste aurait retra- vaillé, pour l'édition française de 46, l'ensemble des traits et des couleurs, modifiant ainsi les teintes d'origine et le tracé de certains dessins », selon Gallimard.Cape, yeux et cils Parmi les différences, l'éditeur cite la cape du Petit Prince qui, d'une édition à l'autre, passe du vert d'eau au bleu ciel, ou le fait que certains détails du dessin se retrouvent modifiés ( à cause de l'utilisation de calques ) ou disparaissent tout simplement.Dans l'édition américaine de 43, les yeux et les cils du Petit Prince sont dessinés alors qu'ils ne sont que de simples points dans l'édition française.Presque simultanément.Folio réédite les Carnets de Saint-Exupéry, des textes qui n'étaient pas destinés à la publication.Partant de discussions réelles avec ses amis, l'écrivain construit, hors de toute intention littéraire, « une sorte de dialogue avec lui-même » où se mêlent réflexions d'ordre politique et social, économique, philosophique, scientifique ou religieux.LES 8 GALERIES MUSEES ENCARTS .- j \u2022T.» « .I ¦ 1.' .M I Art africain collection Han Coray, 1916-1928 .u,v \u2022 .\u2022 .\\\u2022' » \u2022 \u2022.: Du 28 Janvier an 11 avril 1999, en exclusivité canadienne au Musée du Québec, près de 200 oeuvres - masques, statues, instruments de musique, textiles, bijoux et objets - rassemblées entre 1916 et 1928 par le collectionneur suisse Han Coray.KrjiUiiUki Radio-Canada Télévision Houree d'ouverture Du mardi au dimanche de 11 h à 17 h 45; le mercredi jusqu'à 20 h 45; fermé le lundi.La Muvm» du Qo*tM*c «»t Mibv«intK>nr« t>jn \\* mmulMi» u> I* CutTu'* *>t c*M Commun K*\\*o*>% du Qv*tx»c Droits d'entrée (taxes incluses) : Adultes: 5,75$ Aînés (65 ans et plus) : 4,75 S Étudiants : 2,75 S Moins de 16 ans : gratuit MUSÉE DU QUÉBEC : Parc des Champs-do-Bataille.Québec G1R 5H3 (418) 643-2150 http^/www.mdq.org Cotte exposition est organisée par le V6lkcrkundemuseum do l'Université do Zurich et mise en circulation par le An Centro Basel, en Suisse.I î SPECTACLE DE L'ANNÉE HUMOUR billet platine CERTIFIÉ 100 000 BILLETS VENDUS GALA Les OLIVIER EN NOMINATION DANS si 6 CATÉGORIES §T'\"DIENIS rtoir.uix«sTrV3!ieSt-uwis 514-W9-42T1 Réservation: 514 790-1111 TVfl 3fi D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 G I MAURICE Télévision m m LES GRANDS EXPLORATEURS une présentation do .VISA OR Odyssée Desjardins L'OLYMPIA 1004.rue SteCilhortne Est samedi 20 février, 19 h - 21 h 30 dimanche 21 février, 13 h 30 \u2022 16 h \tCentre fierre-PéUdeau '\t23 AU 26 FEVRIER \tSalle P i e r rc - Me te u i e\tMar.Mer.Jeu.: 19 h \t300.boul.De Mjitonnetrvt E;!\tVen.: 18 h et 20 h 30 m Également \u2022¦ présenté à \u2022 SomfHyocintht Auditorium de NT.A.\u2022 Soint-Jecn Théâtre des Deux Rives \u2022 Montréol-Nord Cégep MorieVictorin 22 février et 5 mors 27 février I* ou 4 mon RÉSERVATION : 521-1002 DE L'EXTERIEUR DE MONTREAL : 1 800 558-1002 EGALEMENT f EN VENTE CHEZ 4 I La magie recommence bientôt.PHOTO ALAIN R08ERGE.La Presse O Julie Deslauriers s'estime chanceuse de travailler autant qu'elle le fait.Qu'est-ce qui fait tant courir Julie Deslauriers?'¦i ri ,01 a ; I f # CIRQUE DU SOLEIL on Soyez parmi les premiers à vivre la nouvelle aventure du Cirque du Soleil.À compter du 22 avril sous le Grand Chapiteau au 8400.2' Avenue, Montréal.Présenté rilf SU' 7 r J 'H'i 1100 HI 459S resejjidrmiiion.com Billets de groupe: (514) 522-2324 http 7/vvwvv.c i r qu ed uso I e i I .c o m CHANTAL GUY collaboration spéciale À 22 ans, Julie Deslauriers est déjà à la croisée des chemins.Elle compte 12 années de métier, 12 années où elle a louvoyé entre les rôles de comédienne et d'animatrice.On l'a vue dans la série Réseaux, dans les téléromans Ent'Cadieux, Watatatow, Chambres en ville et, au cinéma, dans C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues de Charles Binamé.On l'a retrouvée en animatrice dans Alio Prof et Les Animaux magiques.Elle a aussi fait du théâtre d'été et quelques pubs.Elle sera de la gang de Réseaux II la saison prochaine.Mais on la verra bientôt au.Théâtre des Variétés de Gilles Latulipe, dans la pièce Et que ça saute, du 14 avril au 9 mai.Ouf! Mais qu'est-ce qui fait tant courir Julie Deslauriers ?Nous sommes au café Les Entretiens, rue Laurier, en cette journée qui fut peut-être la plus froide de l'hiver.Julie Deslauriers a perdu son look et ses broches d'ado.Elle a même l'air plus sage que son âge.Mais il aura bien fallu une heure de discussion pour comprendre que ce qui fait courir Julie, c'est la peur, la peur que la chance s'arrête.« C'est vrai, avoue-t-elle, si j'accepte autant de travail, comme animatrice ou comédienne, c'est par souci de sécurité, pour ne pas cesser de travailler.» Humble ou prudente?Depuis ses débuts à Flash Varicelle en 1987, elle a eu des offres sans arrêt, obtenu quatre nominations et un prix Gémeaux, c'est peut-être le signe que l'on fait l'affaire, tout de même ! Elle préfère parler de chance.Elle sait bien que le métier est difficile pour les jeunes acteurs.« C'est terrible, dit-elle, car les jeunes, au Québec, ne jouent pas beaucoup et attendent les coups de téléphone.Ce n'est pas seulement d'obtenir un rôle qui compte; passer des auditions donne aussi une expérience importante dans une carrière et certains acteurs à leurs débuts n'en passent presque jamais.Je crois même qu'il y a moins de rôles qu'avant.Il y a eu moins d'auditions cette année.Il y a plus de rôles, je crois, pour les gars, et il y à moins de gars.Et ce sont souvent les mêmes acteurs qui jouent, on ne laisse plus de place à la nouveauté, au risque.Je n'ai pas l'impression qu'on se dirige vers la facilité.» C'est le rôle de Caroline Béliveau dans le populaire téléroman Chambres en \\ille qui a vraiment lancé Julie Deslauriers.Beaucoup de téléspectateurs se rappellent sûrement de la petite soeur plus qu'insupportable de Pete, celle qui portait des broches et qui se mêlait des affaires de tout le monde.« Il y avait des femmes qui m'arrêtaient dans la rue pour me dire qu'elles me détestaient I » s'esclaffe-t-elle.« Je devais bien jouer mon personnage.» Elle se souvient avec émotion de ce premier rôle, qu'elle considère avoir été la meilleure expérience de sa vie.« C'est en jouant Caroline que j'ai pu faire mes classes.J'avais le même âge que le personnage et j'évoluais en même temps.C'était moi, mais en plus heavy.Je crois même que Sylvie Payette ( l'au-teure ) m'observait et qu'elle s'est inspirée de ce que je devenais.C'est toute une chance que de pouvoir interpréter un personnage pendant cinq ans.Ça te laisse le temps de le découvrir et de l'améliorer.» En comparaison, sa récente expérience dans Réseaux lui a donné tout un choc.« C'est la première fois que je fais une télésérie et c'est très différent du téléroman.Dans un téléroman, il se crée un esprit de famille, mais dans une télésérie, il y a trop de personnages, et tu n'as donc pas le temps de nouer des amitiés, il n'y a pas de répétitions.C'est différent comme façon de travailler, tu as l'impression d'être laissé à toi-même.» Lorsque je lui demande ce qu'elle préfère entre jouer et animer, elle hésite.« Je me pose plus sérieusement la question, parce que je me dis que ce n'est pas quelque chose que j'ai choisi de faire, ni jouer, ni animer.J'étais tellement jeune ! Ça revenait au même pour moi.Ça a été un hasard, contrairement à d'autres qui ont choisi le métier, donc, qui le désirent peut-être plus que moi.J'ai la chance que ça tourne bien pour moi.Je dois aimer ça quelque part et je dois mettre les efforts à la bonne place puisque ça continue.Mais je n'ai pas choisi.» Un jour, dit-elle, elle sera peut-être forcée de le faire.Mais pour le moment, une chose au moins est sûre.« C'est dans ce monde que je veux faire ma carrière, dit-elle, que ce soit devant ou derrière la caméra.» AlR CANADA SWAROVSKI Ulhïppet: 1 :rtir.() Desjardins présente A GAGNER ! mie Aemame au Aoiree d DIMANCHE 7 MARS 1999, 19 H 30 SUR CftofoUACs le film gagnant et coures la eftattee de T If O paMer mhc Aewioiite powr I V SB ctettx on Festival de Commca ch voifageant Attr (e* aîfe* d'Air France.Pour participer, choisissez parmi les quatre finalistes du Jntra du meilleur film.A : 2 ACCOHcfcA B : No C : Vh 32 août AHr terre D : Le VÎofoN ronge Lp grand gagnant sera choisi parmi tous ceux qui auront sélectionné le Jutra gagnant.Complétez le coupon de participation publié les vendredis et samedis dans La Presse.Le grand tirage se fera en direct lors de la soirée le 7 mars prochain.Soifej de la féte avec DcAiardiMA f Gagnez votre place pour la grande soirée.Allez sur le site wvvw.desjardins.com.répondez correctement à la question de la semaine et vous pourriez passer une soirée inoubliable entouré des stars du cinéma québécois.CoMpori tic partîcIpaté'oM «Concourt Jutra» a 8 é e Nom Prénom Ville : Code postal Adresse : Cochez parmi les finalistes du Jntra du meilleur film de tannée 1998 : ?a Db De Dd Téléphone (bureau) (maison) Postez à l'adresse suivante : Concours jutra.a/s Samson Bélair Deloitte & Touche.1.place Ville-Mane.30* étage MTL.Oc.H3B 4T9 Pour participer au concours et gaaner des billets il faut avoir 18 ans ou plus Le tirage des billets pour la soiree se fera durant le mois de février 1999 Aucun achat requis Règlements disponibles en écrivant a Concours Jutra.a/s Samson Belair Deloitte & Touche.1.place Viile-Mane.30* étage.MTL Qc.K3B 4T9 (La valeur du pnx comprenant l'avion.I hébergement et les per die m est de 10 000 S.) |) Q Tahrfîlm C*n*ù» o o CHRYSLER PRÉSEMTf ' Kurt Browning Tara Lipinski Brian Orser Brasseur £sf Eisler Bourne & Kraatz Meno & Sand Josée Chouinard Steven Cousins D'AUTRES ETOILES INTERNATIONALES SERONT ANNONCEES ULTERIEUREMENT.\u2022 (les participants de la tournée peuvent varier) mercredi 14 avril 19 h 30 - centre MOLSON Billets (52S, 42$, 30$, 20$) disponibles aux guichets du Centre Molson, à tous les comptoirs Admission ou par commande téléphonique (carte de crédit seulement) au (514) 790-1245 ou l-(800) 361-4595 (+ frais de service).Pour tout renseignement sur les achats de groupe, composez le (514) 932-5449.Des places de choix on été réservées \\\\ 1'intention des titulaires de la Carte American Express*.Composez le (514) 790-1245 ou le l-(800) 361-4595 et demandez des billets AvànT-PREMlfcRE?.Les participants au Riint-privilrgcs™ peuvent échanger 15 000 pouir* American Express contre des billet;» en appelant le 1-(800) 668-2639.MÛ : uHUtcc co vertu d'une licence lu \u2022 rj h p.ii Amcrù in livprrss Company Copyright f Banque Ame du Canada.!W.Des trai* Hc agi.service At vm-nit-Miux de 3,5u| l'opj Uu»r\\: vyvvw.starsonlce.com UNE PRODUCTION IMG J^jj MISE EN SCÈNE : SANDRA BEZIC ASSISTANT A LA MISE EN SCÈNE : MICHAEL SEIBERT CHRYSLER O Sun Life Groupe Investors Cartes Mots dès : Stars On ko O c E N T RE MOLSON LE REINE ELIZABETH ¦\u2022«ut.i i \u2022 ratifiait LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 D 13 Dimitri from Paris.avec ou sans «french touch » ALAIN BRUNET « La nationalité ne suffît pas à établir une dénomination commune.Entre Cassius et Daft Punk, y a t-il vraiment un rapport à établir ?» .lance au bout du fil Dimitri from Paris.En deux temps trois mouvements, cet interlocuteur pour le moins loquace a désamorcé la notion de « french touch » dont il est censé être partie prenante \u2014 l'étiquette est accolée par la presse spécialisée, il va sans dire.DJ, producteur, remixeur et compositeur, Dimitri from Paris s'amène ce soir au Sona.Aux alentours de minuit, il compte spinner pour le plus grand plaisir des nui-tards venus à sa rencontre.Dimitri n'est pas un kid.Âgé de 35 ans, il parcourt les circuits de la planète électronique depuis le milieu de la précédente décennie.Bien qu'il ait échantillonné moult segments tirés de films français dans Sacrebleu (cet album de pop.instrumentale qui nous l'a fait connaître l'an dernier ), ses références musicales ne sont pas tout à fait hexagonales.«« Mission : Impossible et quelques rares téléséries américaines ont véhiculé des musiques qui m'ont marqué dès l'enfance.La base rythmique de compositeurs tel Lalo Schiffrin est forte, les arrangements puissants », raconte l'artiste.À la suite de la trame sonore de Mission : Impossible, Dimitri découvrit James Brown, « l'inventeur de la loop avant qu'elle n'existe », avant de repérer le génie de l'Anglais John Barry, qui signe notamment les musiques de James Bond.Le Philadelphia Sound qui fut à l'origine du mouvement disco, l'a aussi influencé considérablement.Sur le tard, le dj a trippé fort sur Burt Bacharach, et il ne demande pas mieux de s'ouvrir au jazz ou à d'autres influences sonores qui manquent à sa culture.« J'aime puiser dans plusieurs références, qu'il s'agisse de funk, de disco ou de house.» Dimitri refuse la notion d'avant-garde, dit oeuvrer pour le plus grand dénominateur commun.« La musique doit être partagée, elle doit sortir de tous les clubs fermés.Elle ne doit pas rester entre les oreilles des détenteurs du savoir.» Né à Istanbul, élevé à Paris, Dimitri s'est trouvé une vocation de créateur dès l'adolescence.À partir de 1985, il fut notamment dj à CFM, Radio 7, Skyrock et NRJ \u2014 où il anima la toute première Né à Istanbul, élevé à Paris, aujourd'hui figé de 35 ans, Dimitri qu'on pourra voir ce soir au Sona, a tout fait: remixé plus de 150 titres en dix ans, fait la musique de Mission: Impossible, créé les environnements sonores pour les défilés de Chanel, Gaultier, Hermès et Lagerfeld.Illiéàtrc Kt \u2022 lleiiis iiaaMaaB RABAIS OFFERT AUX DÉTENTEURS K lâ CAITi VISA MMQUE MYAU émission house sur une antenne nationale.Producteur accompli, il a remixé plus de 150 titres depuis dix ans.Le jet set a aussi fait'appel à ses services : Dimitri a créé les environnements sonores pour les défilés de Chanel, Gaultier, Hermès et Lagerfeld.Notre homme tient à préciser que la musique qu'il servira aux fans du Sona n'aura rien à voir avec celle de Sacrebleu \u2014sur étiquette Eastwest / Atlantic / Warner.« L'optique du disque est plus intimiste, plus laid back.Lorsque je travaille sur un dance floor, par contre, c'est pour le plaisir instantané.C'est comme faire l'amour avec une personne que tu rencontres un soir.Le disque, lui, a une vie.Il mûrit, il est plus intime.Faire un disque c'est comme faire un enfant.» Optons cette fois pour les plaisirs éphémères.OUVERT TOUTES LIS FINS D£ SEMAINE.JUSQU'AU 7 MARS, DE 11H À 16H30 Sun Life MOUS RTTEND »CT \\ZïEVJ5f-PORT DE MONTRERA K QUEI.QVJES PXS OS liW PKTfNOf R& D\\J BKSSTN BONSECOURS '\u2022M.I.Mllll.y i Cette fin de semaine, venez faire des promenades à dos de lama et de la peinture sur glace : \u2022 lamas dociles que vous pourrez flatter \u2022 mur de glace de 20 X 4 pieds à peindre \u2022 aires de jeux et structures gonflables pour les enfants \u2022 animateurs et mascottes pingouins Renseignements : 496-PORT ¦ \u2022 \u20ac1 Sun Life r~-r -¦ ¦ » - ; Rbadêtente^ïa LE VIEUX-PORT DE MONTREAL r x Portez le jeans et découvrez le côté jazz a blues de l'OSM ! Avec Corky Siegel, le maître de l'harmonica, le groupe montréalais Le Stephen Barry Band, les 100 musiciens de l'OSM sous la direction de Charles Dutoit.Jeudi 25 février 1999, 20 h Prix à partir de 15 $ » a * -Au programme, Street music (A Blues Concerto) * de Russo, des extraits de West Side Story de'Bernstcjj et de Porgy and Bess de Gershwin.et du blues!!! JORCHESTRE RSYMPHONIQUEI IDE MONTREAL! IcHARLfcSDUTOrr ex _l \u2022 t i i 4 I \u2022 » i I i l \u2022 t René Richard C, Julien Poulin, son ami, _ _ et les invités ^ que Pierre a proposés: Mario St-amant, Richard Dësjardins, Dan Bigras.Luc Picard, Claude lamothe, Francis Simard, Gilles Archambault, lou Babin, Gilles vigneault, Jocelyne Montpetit, Manon bédard, Martin Deschamps vec l'usage Télé-Québec : é i * I 00 à conception et d!section artistique: René Richard Or et Dominic champagne direction musicale: alain leblanc et charles barbeau realisation: jean-jacoues sheitoyan producteurs: guy latraverse et bernard spickler BLANQIJETTK-CREMANT - m nmoi \\ TÉlé-ÇuéDec $AO cimk «r mi-wht s«fl.i.i>.^ei SI vous désirez assister à un enregistrement de rémission Le plaisir croît avecTusage, téléphonez au (S 14) S26-7090 poste 564 ¦ D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 Music-hall Danse-Sîng au Casino: d'abord l'affaire d'une seule femme f JEAN BEAUNOYER La revue musicale Danse-Sing présentée jusqu'au 16 mai au Cabaret du Casino est d'abord l'affaire d'une femme.Sophye Nolet, productrice à part entière de ce spectacle qui raconte 70 ans de musique et de danse, en signe aussi la chorégraphie, la mise en scène en plus de danser et chanter sur scène.Sophye Nolet, une Québécoise d'origine italienne, mère d'un enfant de cinq ans, est également comédienne et mannequin.« À 14 ans, je rêvais de ramener un bout de Broadway à Montréal, d'avoir ma propre compagnie de production et une maison bien à moi, quand j'aurais 18 ans.Croyez-le ou non, quelques mois avant mes 18 ans, j'avais ma compagnie et ma maison ainsi qu'un chien.J'ai produit beaucoup de spectacles à l'étranger mais mon plus gros projet se réalise à Montréal.J'ai fait passer plusieurs auditions pour ce spectacle et plusieurs artistes de l'étranger dont quelques Américains ont voulu tenter leur chance, mais je n'ai engagé que des Québécois.Je voulais que ce soit des artistes du Québec qui participent à ce show à cause du talent pas toujours reconnu qu'on a ici ».Sophye Nolet a toujours su ce qu'elle voulait et n'a jamais reculé devant le travail et l'éloignement.Elle a présenté en Allemagne et au Japon des productions mode et danse et s'est spécialisée en mode « active ».Les mannequins qu'elle engageait devaient danser, bouger et donner un spectacle.La formule a fort bien fonctionné et sa maison de production est sollicitée un peu partout par les grands manufacturiers.« Je suis autant une femme d'affaires qu'une artiste et la production de Danse-Sing me comble spécialement.Mes parents et mes amis pourront voir ce que je peux faire ».Elle a déjà signé une entente de trois mois avec le Casino de Montréal et une autre entente de trois mois avec le Casino de Hull ( du 16 juin au 18 septembre ) pour présenter une revue musicale qui franchira le cap de l'an 2000.Avant même la promotion et la première du spectacle, on a déjà vendu 15 000 billets à Montréal.Du jamais vu au Casino de Montréal.« Nous avons déjà reçu des offres de casinos américains et même européens mais c'est beaucoup trop tôt, on préfère se concentrer et préparer une bonne première, ici à Montréal ».À l'origine, Sophye Nolet avait imaginé un spectacle danse et chan- sons, l'été dernier au Théâtre Les Femmes Col lin avec une troupe de huit artistes sans musiciens sur scène.Le spectacle a remporté un succès tel que des représentants du Casino de Montréal sont allés le voir et ont conclu une entente sur-le-champ avec Sophye Nolet.Celle-ci a engagé huit autres artistes et a déboursé 100 000$ additionnels pour défrayer les coûts des 300 costumes qui représenteront les tendances et les modes depuis 1930 jusqu'à aujourd'hui.Pas moins de 60 succès, des chansons no 1 du Billboard international seront interprétées par les 16 artistes sur scène dont les musiciens qui prendront une part active au spectacle.« J'ai toujours eu une affection toute spéciale pour la vieille époque, poursuit la jeune productrice.Mon grand-père italien ( du côté de ma mère ) était un chanteur connu à Montréal.Il a d'ailleurs chanté toute sa vie et il avait cette élégance des années trente et quarante.C'est ce que j'ai voulu faire revivre sur scène et je crois bien avoir réussi ».À 30 ans, Sophye Nolet a choisi la meilleure formule de spectacle pour rejoindre tous les publics.Une formule gagnante qui va très bien à une jolie femme qui n'a pas encore appris à perdre.PHOTO MARTIN CHAMBERLAN0.L3 Pressed Sophye Nolet se dit autant femme d'affaires qu'artiste.mm mm* ^9 M^^^^^^^^^.mm \u2022 ' _ \u2022;_ \\ ' - r ^^fc ^ m A Marathon de lecture à Ea Magnétothèque \"mm mm ¦ \u2022 ¦ mm mm ¦ W mm^ -éW Partez 10 filles et 10 gars tripper dans le sud ! 1er au 2ô février, Nadia Bitodeau pigera |un ¦coupon xcîans le groupe des gars à 7h40 et Pierre Page pigera un coupon dans le groupe des filles à 16h55.Les animateurs loneront alors à l'une des personne* inscrites au groupe qui devra répondre i ALLÔ,' 3£ VEUX VIVRE UN TRIP À 20 AVEC CKMF» pour que son groupe devienne automatiquement admissible à la finale.À gagner : 2 voyages pour 10 personnes au TOUT NOUVEAU SUPERCLUBS PUNTARENA de VARA.DER0 à CUBA du 23 au 30 avril99.Les groupes finalistes seront invités à la grande finale le mercredi 3 mars.uu : Pierre Page des «Grandes Gueules», diffusé entre 16h enfin.«Mol.l'Invite 10 filles!» Formez votre groupe de filles ou de gars qui vous accompagnera.Ton nom: _lèl:( )_ Invite(e): Invitô(e) : _!6L:( )_ Inviîé(e) : InvitéCe) : _tel : ( _téL : ( _téL : ( Invitê(e) : InvHé(e): ) ATTENTION, N'INSCRIVEZ QUE DES NOMS DE FILLES OU DE GARS I Postez à CKMF (FILLE) ou CKMF (GARS), 1717, bool.René-Lévesque Es», bureau 120, Montréal (Québec) H2L 4 T9 La valeur totale des prix offerts est de 25 560 $.Les fac-similés ne sont pas acceptés.InvitéW : Inv'rtê(e): Invité (o): C3 P un tare n0^M 2727883 S Pour une deuxième année consécutive, la plus importante bibliothèque de livres-cassettes pour les aveugles organise son marathon de lecture.Le Magnéto-Marathon 1999 / Collection Jeunesse, qui se déroule depuis hier, se poursuivra jusqu'à demain 16 h, dans les studios d'enregistrement de la Magnétothèque, situés au 1055 boulevard René-Lévesque Est, bureau 501 à Montréal.Durant 48 heures, sans arrêt, une centaine de lecteurs bénévoles, des auteurs de livres jeunesse et une douzaine de comédiens prêteront leur voix et leurs talents afin d'enregistrer plus d'une centaine de livres destinés aux jeunes handicapés visuels de 6 à 17 ans, ce qui constituera le coup d'envoi de la toute nouvelle Collection jeunesse de la Magnétothèque.De nombreux auteurs et comédiens ont répondu avec enthousiasme à l'appel de Francine Ruel, auteur, comédienne et porte-parole de La Magnétothèque, de venir partager ce moment avec les lecteurs bénévoles de la Magnétothèque.C'est ainsi qu'elle accueillera tout au cours du week-end les Mâcha Grenon, Chris-tiane Duchesne, Raymond Plante et Jean-François So-main, qui viendront lire leurs propres ouvrages.Elle-même auteur de livres jeunesse, Mme Ruel profitera de l'occasion pour enregistrer deux de ses ouvrages.Se joindront aussi à elle les comédiens Louise Laparé, Dylane Hétu, Anick Lemay, Patrice Godin, Charles La-fortune, Noémie Godin-Vigneau, Mélissa Désor-meaux-Poulin, Anne-Claude Chénier, François Ché-nier, Jessica Barker, Olivier Loubry, Lawrence Arcouettc et Thierry Bourgault-Damico.La Magnétothèque accueillera également dans ses studios des parents et leurs enfants handicapés visuels membres de i'AQPEHV ( Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels ).Soulignons d'ailleurs que I'AQPEHV a participé à la sélection des livres qui seront enregistrés durant le Magnéto-Marathon.Lors de leur visite, qui se déroulera en fin d'après-midi aujourd'hui, on en profitera pour remettre à nos jeunes visiteurs les premiers exemplaires des livres-cassettes qui auront été enregistrés jusque là.Le public est lui aussi convié à cette grande fête de la lecture, puisque la Magnétothèque tient une Opération portes ouvertes aujourd'hui et demain, jusqu'à 16 h.La Banque Royale, Air Transat, Nexacor ainsi que d'autres commanditaires se montrent solidaires du travail de tous les bénévoles impliqués dans le Magnéto-Marathon en soutenant financièrement cet événement.\u2022 «r KO \u2022T ¦U - '\u2022-A ml eid % rte ¦ t \u2014 £1 \u2022-« t pa id fit ¦ « r 1 : ¦% A -.g k ¦ ¦ .- ' ¦ .ÀkW ; ¦ MmMmV .^^Bk WKÊ Àmr : TO m m 1< ^rm mm mm\\Hk m mm mm mm 11 'I mm mX m mm m m I Gaanez une Beetle 1999! * \u2022 « ».- t: % » » Avec les produits St-Hubert et Virginie, vous êtes sur la bonne piste! Pour participer au concours «Faites le plein chez l'épicier avec St-Hubert», écoutez l'émission Virginie du lundi au jeudi, 19 h, à Radio-Canada et notez bien l'indice St-Hubert de la semaine.Inscrivez-le sur le bulletin de participation ci-contre et faites-le parvenir dûment rempli et accompagné de deux codes CUP de n'importe quels produits St-Hubert participants à : Concours a Faites le plein chez l'épicier», Radio-Canada, CP.11007, Succursale Centre-ville, Montréal, Québec H3C 4T9, avant 17 h, le 11 mars 1999.Augmentez vos chances en participant autant de fois que vous le voulez) S - ¦M La Presse SUiuhert jto&&Wi, Radio-Canada e Gagnez une Beetle 1999! (S.V.P.écrire en caractères d'imprimerie) Nom:_ Prénom: Age: ïlUubtrt Adresse: Ville: Code postal : Téléphone: ( ) Cochez: semaine du ?2 février ?9 février ?16 février ou ?23 février 1999.Cochez l'indice St-Hubert de la semaine : ?Sauce Bar-B-Q ?Soupe poulet et nouilles ?Sauces Fine Cuisine ?Sauce aux Poivres À retourner par la poste, accompagné de deux codes CUP de n'importe quels produits St-Hubert participants à: Concours «Faites le plein chez l'épicier», Radio-Canada, CP.11007, Succursale Centre-ville, Montréal, Québec H3C 4T9.avant 17h le 11 mars 1999.Le tirago aura lieu le 12 mars 1999 à 9 h à Radio-Canada.Pour être admissible au concours, vous devez avoir 18 ans ou plus.Règlement complet du concours disponible à Radio-Canada.8« i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 D 15 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivait parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Bluff (Dealer's Choice) de Patrick Marber.mise en scène et trad, de Claude Maher.Avec Raymond Bouchard, Normand D'Amour, Sebastier Déforme, Luc Quérin, Claude Michaud et Widemir Normil.Mar.au ven.; 20h.Sam.; 16h et 20h30.Jusqu'au 27 février.LA LICORNE (4559, Paplneau) L'Affaire Farhadi (Counter Offense) de Rahul Varma, trad, de Pierre Legris.Une production du Teesri Duniya Theater et du Théâtre de La Manufacture, mise en scène de Jack Langedijk et Paul Lefebvre.Avec Cas Anvar, Jean-Guy Bouchard, Micheline Dahlander, Michel Daigle.Mireille Me-tellus, Ranjana Jha, Pradun Lala et Ivan Smith.Mar.au sam.; 20h, mer.; 19h.Jusqu'au 6 mars.MONUMENT-NATIONAL, THÉÂTRE DU MAURIER (1182, St-Uurent) Auj.L'Homme qui a vu l'homme de Geneviève Biilette.Présenté par les finissants et finissantes de l'École nationale de théâtre: 20h30.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Trois sombres textes pour actrice éclairée, texte et mise en scène de Marie-Ève Gagnon.Avec Andrée Vachon.Jusqu'au 27 février 20 h.THEATRE ESPACE LA VEILLÉ (1371, Ontario E.) Madame Blavatsy, spirite, de Jovette Marches-sault, présenté par la compagnie Carré Théâtre, mise en scène de Daniel Simard.Avec Catherine Bégm, Anouk Simard, Robert Lavoie, Paul Dion et Michel-André Cardin.Mar.au sam.: 20h.Jusqu'au 27 février.SALLE FRED BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Soirée Tchékhov, quatre comédies en un acte.Mise en scène de de Jean-Stephane Roy.Avec Colombe Demers, Olivier L'Écuyer et Guy Mi-gnault.Mar.au sam.: 20h30.Jusqu'au 27 février.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Auj.Hamlet, de Shakespeare.Trad.d'Antonine Maillet.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Emmanuel Bilodeau, Louise Marteau, Jacques Godin, Jean Besré, Catherine Sénart, Au-bert Pallascio, Benoît Gouin, Bernard Meneym Jean Dalmain, Gilbert Turp, Cédric Noël, Pascal Contamine.Pierre Gendron, Marcel Pomerio, Jules Philip, Chartes Préfontaine.François Longpré, Sébastien Ricard et Geneviève Cocke.; sam., 14h et 20h.Jusqu'au 20 février.THÉÂTRE DE QUATSOUS (100, av.des Pins E.) Je suis une mouette, de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron, Denis Bernard.Luc Bourgeois, Jean-François Casabonne, Suzanne Clément, Monique Miller.Du mar.au sam., 20h; dim., 15h.Jusqu'au 27 février.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Sto-Catherine E.) Auj.Des Souris et des Hommes, de John Steinbeck.Trad d'Yvan Bienvenue.Avec Pierre Le-beau, Alexis Martin, Julie McClemens, Paul Savoie, Benoît Girard, Gary Boudreautt, Michel Charrette, Stéphane Verdier, Marco Ledezma et François Lespérance.Sam., 16h.Jusqu'au 20 février.1680 (Ontario E., au-dessus du Lion d'Or) Auj.La nuit juste avant les forêts, de Bernard-Marie Koltès.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec James Hyndman: 20h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Uurent) Richard III 6e Shakespeare.Présenté par les finissants, classe d'anglais, de l'École nationale de théâtre du Canada.Mise en scène de David Latham.Du 23 au 27 février 20h.ESPACE GO (4890, St-Uurent) Couteau (sept façons originales de tuer quelqu'un avec un.), textes d'Isabelle Hubert.Production du Théâtre Petit-à-petit, mise en scène de Jean-Philippe Monette.Avec Paul-Patrick Charbon-neau, Nathalie Claude, Guy Jodoin, Catherine La Haye, Daniel parent.Du 23 février au au 20 mars.A L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj.Signé Loranger de Françoise Loranger, mise en lecture d'Hélène Pednault.Interprètes: Hu-guette Oligny, Louise Laprade et Claude Préfontaine: 20 h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Quelques Humains de Pierre-Michel Tremblay, mise en scène de Marie Charlebois.Une présentation des Étemels Pigistes avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau.Pier Pa-quette.et Isabelle Vincent.Mar.au sam.; 20h.Dim.; 15h.Jusqu'au 7 mars.USINE C (1345, Lafonde) Tinka's New Dress, créé et interprété par Ronnie Burkett.23 au 27 fév.; 20h.Danse PISCINE THÉÂTRE (840, Cherrier) Auj.Exode, Interprète Josée Gagnon, Noémie Jane.Jean-Yvan Fradet, Robert Bergner.Nathalie Gural, Izabella marengo.Choeur Maha.Musique: André Pappathomas.Présentation du département de danse de l'UQÀM.: 19h.TANGENTE (840, Cherrier) Auj.et dim.Fiancés de Shangai, danse-théâtre création de Nicole Renaud: 19 h 30.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Victoria, création de Dulcinée Langfeldor.Interprètes: Dulcinée Langfeldor, Real Bossé.Présentation de l'Agora de la danse et Dulcinée Langfelder et Cie.Mer.24 fév.au 27 fév.et 3 au 6 mars.: 20h.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Parlons danse, conférence de Panse Mongrain, interprète et d'Harold Rhéaume, chorégraphe: Lun.22 fév.20h.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., de 11h à 17h30, Edna Golandsky, pianiste et pédagogue.Vidéo, conférence,.période de questions et atelier.Lun., 20h, Bernard Levas-seur, baryton, France Rolland, récitante, et Louise-Andrée Baril, pianiste.MageJone-Lieder (Brahms).Pro Mustea.Mar., 20h, Ensemble du Conservatoire.Jeu., 20h, Trio Gagné-Richard.Debussy, Brahms, Honegger.Ven., 20h, Laura Wilcox, artiste, et Sergio Barroso.synthétiseur.Li-geti, Cage, Barroso, Wraggett.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj.17h, Christie Reside, flûtiste.Bach, Schubert, D ut i lieux, Bizet.Dim., 13h, Jana Stuart, pianiste.Chopin.Mer., 12h30, Jennifer Rasor, soprano.Strauss, Handel, Mozart, Puccini.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint-Dominique) Auj., 19h et 21h.dim.14h, I9h et 2lh.Rien à voir, à voir, 5* édition.Oeuvres acousmatiques de Dhomont.PLACE DES ARTS (salle WRfrid-PehetSer) Auj., 20h, Carmen (Bizet).Opéra de Montréal.Dernière.Jeu., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Corky Siegel, har-moniciste et pianiste, et Stephen Barry Band.Concert Blues, Jazz & Jeans.Street Music (Russo), ext.de West Side Story (Bernstein) et Porgy and Bess (Gershwin).Ven., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Choeur d'opéras de Verdi, Wagner et Borodine.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (chapelle Saint-Louis) Auj.20h.Francis Colpron et Matthias Maute, flûtistes.Bach.Tele man n.Les Boréades.SALLE PIERRE-MERCURE Dim.I3h30 et 16h, Natalie Choquette.fantaisiste.Serge Bradet, narrateur, et Scott Bradford, pianiste.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14h, Ensemble du Conservatoire.CONSERVATOIRE Dim., 15h, Carolyn Christie et Dominique Joyal, flûtistes.Chloé Dominguez, violoncelliste, et Suzanne Goyette, pianiste.Bach, Haydn, Lacerda, Guerra-Peixe, Reinecke, Pépin, Fauré.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Dim., 16h, Les Petits Violons.Dir.Jean Cousi-neau.Locatelli, Paganini, Britten, Dvorak.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 2Oh, John Zirbel.corniste, et Eugene Pla-wutsky, pianiste.Ries.Tippett.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, Saint-Denis) Lun.20h, François Martel, clarinettiste, Thérèse Ryan, violoncelliste, et Francine Chabot, pianiste.Trio K.498 (Mozart), Trio op.11 (Beethoven), Phantasiestûcke (Schumann), mélodies en transcription (Fauré).SALLE CLAUDE-POTVIN (LavaO Auj.20h, et dim., 19h,Le Nozze di Figaro (Mozart).Théâtre d'Art lyrique de Laval.Variétés PLACE DES ARTS (Cinquième Saie) .Et Butterfly, Marie-Claire Séguin: 20h.PLACE DES ARTS (Studio-théâtre Du Maurier) Lyne Cadieux: 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Mario Jean.17 au 20 février 20h.SPECTRUM Laurence Jalbert: 20h.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Little Joe: 22h30.BOITE À MARI US (5885, Paplneau) Mario Fredette et Yan Parenteau: 21 h.CAFÉ LE DÉLIRE (4350, de la Roche) Ensemble Montréal Tango: 21 h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Jean Viau et Christine Tassan chantent Brassens: 22h30.LE CANULAR (327, Mont-Royal E.) Duo jazz Yves Lé veillé et Jean Cyr.22h.RAINBOW (5345, Malsonneuve O.) Bigwig, Douglas: 20h.CLUB SODA (5240, du Parc) Robert Michaels, flamenco: 20h30.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) LilïsTigen21h30.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Bandit-Bandit et Monochrome: dès 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul) Gilbert Lauzon et Michel Durochen dès 20h.BISTRO A JOJO (1627, St-Denis) Jim Zeller: dès 21 h.ZEST (2100, Bennett) Constantinople, Ensemble Nowrouz: 20h30.LION D'OR (1876, Ontario E.) Riolôe Normand Guilbeault 21 h.JAZZONS (300, Ontario E.) Skip Bey, Tim Jackson, Louise Sauvé: dès 21 h.SWIMMING (3643, St-Laurcnt) Woebegone: dès 21 h.SOFA (451, Rachel E.) Michelle Sweeney: 22h.QUARTIER LATIN PUB (318, Ontario E.) Rejuvenation: dès 21 h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Denny Christianson, Jan Jarczyk Group: dès 21 h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Les Gitans de Sarajevo: 21 h.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Rick Hughes: dès 21 h.RESTO-BAR 12 (625, 32* Avenue, Lachine) Hysterik: 22h.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Eulàlia Valldosera, La Collection: oeuvres-phares et acquisitions récentes et Texture: série Language plastique.Dès ven., exposition Jeff Wall.Du mar.au dim., de 11 h à 18h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noel Desmarais) Exposition Monet à Givemy: chefs d'oeuvre du Musée Mamiottan Mar., jeu., ven., de 11h à 18h; mer., de un à 21 h; sam., dim., de 10h à 18h.Jusqu'au 9 mai.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Benaiah Gibb) Exposition René Derouin: frontières, Frontiers, Fonterasé Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., jusqu'à 21 h.Jusqu'au 14 mars.Oeuvres de David Blackwood (de 1980 à 1990).Du mar.au dim., de 11hà18h.POINTE-A-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Trésors des steppes d'Ukraine.Du mar.au ven., de lOh à 17h; sam., dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 21 février.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.MUSÉE CHATEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Quatre points de vue sur un château.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Crolx) Expositions Arts anciens et traditions artisanales.Trésors du musée, secrets dévoilés, Un art qui disparait: Les bâtiments patrimoniaux - Regard de Dawn Stevens (1987-1998).Du mer.au dim., de 13h à 17h; matinée le ven., dès 10h; mer., jusqu'à 21 h.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11 h à 18h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Chaud, propre et confortable: deux siècles de technologie domestique et Les enfants du vent.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 9 mai.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Gaye Chan.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 21 mars.ARTOTHÉQUE DE MONTRÉAL (5720, St-André) Exposition Le Japon d'hier à aujourd'hui.Du mer.au ven., de 12h30à 19h; sam., de 11hà I7h, jusqu'au 27 fév.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., 4» étage, espace 401) Exposition URDLA, centre international de l'estampe.Du mar.au ven., de midi à 18h.Jusqu'au 28 février.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Exposition Le Zérozoïsme, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu'au 1 ¦ avril.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) La mécanique des fluides, peintures de Christine Major, jusqu'au 13 mars.BORDUAS (207, Laurier O.) Oeuvres de François Vincent.Du lun.au ven., de 9h à 18h; ven., de9h à 19h; sam., de lOh à 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Conine Cony, Rae Davis, Marie-Christiana Mathieu et Ariene Stamp.Jusqu'au 21 février.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Cote-Ste-Catherine) Expositions Itinéraire imprévu, sculptures de Jean-Louis Émond, et oeuvres de R.Holland Murray.Du lun.au jeu., de 9h à 21 h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 28 fév.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions La photographie et les transfomna-tions de la ville contemporaine: Venise - Marg-hera, et Embarquement pour Katsura: Irene F.Whittome.Mer., ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 20h; sam.dim., de 11h à 17h.CENTRE DE COMMERCE MONDIAL (coin McGill / St-Antoine) Le peintre de sa ville, tableaux du peintre cubain Hernies Guon Giraudi.Jusqu'au 27 février.CENTRE DE CRÉATIVITÉ \u2022 LES SALLES DU G ES U (1200, de Bleury) Exposition Rencontres interculturelles.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 27 février.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Exposition Roger Pfund - travaux.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 21 février.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Oeuvres de David Moore et Nathalie Rolland.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu'au 27 mars.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, place d'Youville) Expositions Montréal, année 50.Alan B.Stone, photographe (1928-1992) et Toute une histoire.^ un clin d'oeil, de 1642 à nos jours.Du mar.au dim., de 10h à 17h.COMMENSAL (5122, Cote-des-Neiges) Vidéos de Philip Rubinoff et photographies de Virginie Légales.Jusqu'au 28 février.ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE (2050, Amherst) Le Théâtre du Rideau Vert.50 ans de métier et de passion, jusqu'au 5 sept.Tableaux de Marc Dumas, jusqu'au 14 mars.Mer.; 11h à 20h; jeu.au dim.; 10hà17h.FAUBOURG STE-CATHERINE (1616, Ste-Catherine O.) Auj.Exposition des artisans de l'Atelier du Frère Jérôme.GALERIE FRANÇOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis) Oeuvres de P.-E.Borduas.Zéro Zoo et K.Haring.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu'au 1er avril.GALERIE CLARK (1591, Clark, 2« étage) Résidence de BGL.Jasmin Bilodeau.Sébastien Giguère, Nicolas Laverdière, Corme Lemieux.Jusqu'au 14 mars.GALERIE SIMON BLAIS (4521, dark, no 100) Between Paraiso, oeuvres de René Derouin.Jusqu'au 27 mars.GALERIE BERNARD (90, Laurier O.) Alechinsky, Appel.Balthazar, Cho Boo-Soo, Clavé et plusieurs autres.Jusqu'au 28 février.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Oeuvres d'Elisabeth Dupond.Du mar.au ven.de 13h à i8h; sam., dim., dee 13h à 16h.Jusqu'au 28 février.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Des fleurs pour la Saint-Valentin, Denise Desjardins.Du 13 au 27 février.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Courtepointes traditionnelles, an et antique au bé-nélive de Dans la rue, Jusqu'au 27 février.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Nostalgie de la Lumière, exposition de Evgen Bavcar.Du 18 au 21 mars.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Tranches de vies, peintures de Ted Duncan.Mar.au ven.; 14h à 17h.Mer.18h.à 21h.Dim.13h à 16h.Jusqu'au 14 mars.GALERIE DE L'ISLE (1451, Sherbrooke O.) Exposition Célébrons l'hiver avec Claude, et oeuvres de Ch.Frenay et Pierre Pivet.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Identité, 56 oeuvres d'artisans des métaux.Du lun.au sam.de 10h à 17h; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 21 mars.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Peintures de David Elliott.Jusqu'au 6 mars.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Petits formats, de L.Avorte.L.Bellefleur.D.Desmarais.M.-A.Fortin.C.Jean.P.Lagacé.A.Pitre.P.Quevillon, P.Rodrigue, R.Sabourin, P.Tou-gas.Yu Xiaoyang et L.Zegray.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam.de 11h à 17h; dim., de 11h à 17h.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Sherry Page, Alan MacKinnon.Kevin Noordberg et Dawn Vowell.Du mar.au sam., de 13h à 18h.Jusqu'au 27 février.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Simon Bossé, René Donais et Sylvie Fraser.Ôu mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 6 mars.GALERIE NOËL GUYOMARC'H (460, Ste-Catherine O., espace 314) Bijoux contemporains.Lun.mar., mer., sam., dim., de 11 h à 17h; jeu., ven.de 11h à 19h.Jusqu'au 28 février.GALERIE YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de René Richard.Michel Leroux et Jean McEwen.Jusqu'au 22 février.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN ' (1400, de Maison neuve O.) Anne Kahane: La dualité.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Du 18 février au 20 mars.** I \\' * ¦ -m ' I GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine O., espace 523) Auj.Oeuvres de Richard Milette.GALERIE McCLURE (350, Victoria, Westmount) Sculptures de Marc Larochelle et Sheryl Ann Me-dicoff.Mar.au ven.: 10h à 17h30.Sam.: 10h à 17h.Jusqu'au 27 février.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition d'art figuratif d'artistes québécois.Du mar.au dim., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 28 février.\u2022 GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine O., espace 424) Photographies de Normand Rajotte et de Lucie Lefebvre.Du mer.au sam., de midi à 18 h.Jusqu'au 27 mars.GALERIE PARCHEMINE (50, St-Paul O.) L'écomusée de l'encadrement, 11h à 18h., 21 fév.au 1* mars.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Présence du fleuve: Passages, de Suzanne Blouin.Jusqu'au 7 mars.GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES (234, St-Paul O.) Oeuvres de Monique Bédard, Anne Van Mierlo, Albric Soly, Lynda Granatstein.Luigi Tiengo, Normand Boisvert.Alberto Béas.Zilko Selés.Joce-lyne Lapointe.Janine Wesselman, Joseph Guinta et Narcisse Poirier.Jusqu'au 28 février.GALERIE SCHORER (5686, av.Monktand) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu'au 27 févner.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Exposition Similitudes comparatives: graveurs canadiens et européens.Du mer.au ven.de 14h30 à 17h30: sam., de 11h à 15h.Jusqu'au 28 février.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Auj.Oeuvres de Michael Creighton Du mer.au ven.de midi à 18h; sam., de midi à 17h.GALERIE UQAM (1400, Berri) Auj.Exposition Mémoire et antimémoire, oeuvres de Margaret Meead.Gregory Bateson, Ghislaine Charest.Chantai duPont.Nicole Jolicoeur et Ma- -< rie-Chnstiane Mathieu.Du mar.au sam.de midi à18h.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Huiles de Henry Jones et Louise Scott.Bronzes de Jim Ritchie.Frank Vondrejs et Phyllis Mendell, mar.au ven.de 10h à 17h30; sam.de 10h à 17h.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.Pastel de Allan Fales.GALERIE VOX ;**4*5 (460, Ste-Catherine O., espace 120) Cosmogonie, Isabelle Aubin et Suzan Coolen.Jusqu'au 14 mars.GALERIE WEST END (1358, Greene, Westmount) Oeuvres récentes de Catherine Perdreau, Sylvie Hétu et Donald Harper.Jusqu'au 30 février.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures et collages de Graham Cantieni.Du mar.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 3 mars.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Jacques Perron.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 21 février.~ OBSERVATOIRE ~ (372, Ste-Catherine O., espace 426) Auj.Dessins de Daniel Erban.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Photographies de Joanne Tremblay.Jusqu'au 28 février.£ OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Auj.Oeuvres de Steve Dutton, Percy Peacock, Mandy Barber.Pierre Fournier, Robin Dupuis et Rémi Lacoste.Du mar.au sam., de midi à 17h.USINE C (1345, av.Lalonde) ; Hanelore Storm, peintures.Mar.au sam., 12h à 18h.Du 16 févner au 6 mars.VIDEOGRAPHE PRODUCTION (4550, Garnier) Les quatres saisons, installation vidéo d'Alexandre Castonguay.Jusqu'au 20 mars.PLEIN SUD (collège Édouard-Montpetit, ! 100, de Gentilly E., Longueuil) Sustentation oeuvres de Lucie Lefebvre, Roberto Pelleghnuzzi.Laurie Walker, Robert Wiens.Jusqu'au 19 mars.S » \u2022.\u2022 .C US ¦S) m I l!X m 1 * * * ¦ SUPPLEMENTAIRES lO AU 1 3 MARS THEATRE ST-DENIS 1 790-1?11 SANS FRAIS :1-800-848-1 594 »RIX DE GROUPE : JUSTE POUR RIRE : 845-2322 4 NOMINATIONS POUR LE GALA DES OLIVIER \u2022i§f Radio-Canada CKOI 969 FM CKVL0§65O Juste pour Pipe D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 ¦ La demain bande ¦ Certains des retraités de 1997 de la fonction publique québécoise ont perdu plus qu'un emploi.Ils ont perdu un milieu de vie.Une brève période d'euphorie passée, ils se sont retrouvés face à eux-mêmes et ils ont déchanté.D'autant plus que plusieurs ont eu l'impression d'avoir été poussés vers la sortie.Ils se sont sentis bousculés.Parfois par leurs patrons, mais parfois aussi par leurs collègues plus jeunes.¦ Notre chroniqueur Robert Duguay est à CornerBrook, Terre-Neuve, toute la semaine pour suivre de près la tenue des Jeux d'hiver du Canada.Il nous fait parvenir quotidiennement des reportages, analyses et commen taires pour nous permettre de découvrir nos futurs athlètes olympiques.¦ Le camp d'entraînement des Expos débute cette semaine à Jupiter, en Floride.Notre chroniqueur-spécialiste Pierre Ladou-ceur suit ce qui se passe sur le terrain mais également tout ce qui entoure la survie des Expos à Montréal.A lire chaque jour.ou presque dans le cahier des Sports.¦ Il arrive qu'à la naissance, un enfant manque d'oxygène au cerveau au point d'en garder des lésions.Le diagnostic du médecin tombe alors comme un couperet: l'enfant mènera une existence neurovégétative (un légume) ou alors il sera très limité.La jeune Fondation québécoise Pinocchios peut enseigner aux parents comment stimuler leur enfant et le rendre autonome.Un miracle?Presque.Et un travail de titan, pendant de cinq à huit ans, nous dit Carole Thibaudeau dans son dossier du cahier Santé.mardi BÉNÉVOLAT, JOBINES OU TRAVAIL À TEMPS COMPLET?: Si plusieurs ont entrepris les plus longues vacances de leur vie à l'été 1997, d'autres ont préféré se lancer dans le bénévolat.ou dans une nouvelle carrière.Jobines à temps partiel, gros jobs à temps complet.Et le gouvernement?Il se dit satisfait de l'opération.Coût initial: 2,9 milliards.Économies récurrentes: 1 milliard par année.Lisez la série sur «la bande des 37 000».jeudi ¦ La cloche de la relâche scolaire va bientôt sonner.C'est le temps pour les parents de faire preuve d'imagination.Plutôt que de laisser vos enfants s'amuser pendant neuf jours avec la télécommande, envoyez-les goûter des scorpions à l'Insectarium, se promener dans l'espace au Cosmodôme de Laval, se divertir au Festival international du film pour enfants ou jouer aux pompiers au poste de l'avenue Laurier.Ils en redemandent?Traînez le cahier Sortir avec vous.samedi prochain lundi ¦ La Buick LeSabre est la berline la plus populaire de sa catégorie et ses clients sont les plus fidèles qui soient.Cette grosse américaine aux lignes élégantes aborde le prochain millénaire avec une robe toute neuve et un intérieur entièrement repensé.Notre chroniqueur Denis Duquet a toujours aimé T'élégance de cette Buick, rehaussée par les retouches qu'on lui a apportées.Il nous en parle dans le cahier Auto.¦ RAS LE BOL DU TRAVAIL: Pourquoi ont-ils quitté leurs postes en si grand nombre?Parce que les offres du gouvernement étaient intéressantes, évidemment.Mais aussi parce qu'ils en avaient ras le bol de conditions de pratique ou de travail qui se détérioraient d'année en année.Et qu'ils avaient la conviction que le pire restait à venir.À lire, la série de Paul Roy sur «la bande des 37 0000».mercredi H FINANCES PERSONNELLES: Oui, c'est déjà le huitième et dernier fascicule du Guide 1999 de Vos finances personnelles.Le thème abordé mercredi par notre chroniqueur financier Michel Girard: la consommation.Un cahier à lire et à conserver précieusement.¦ Pour la première fois dans la petite histoire de la mode, ce sont les couturiers américains qui ont ouvert cette semaine le bal des collections des capitales, devançant désormais Londres, Milan et Paris.Viviane Roy, qui assistait à cette semaine chargée regroupant plus d'une centaine de défilés, nous en dresse un compte rendu dans le cahier Mode.¦ JEUNES PROFS ET JEUNES INFIRMIÈRES ONT BIEN «PROFITÉ»: Ce sont effectivement les jeunes enseignants et les jeunes infirmières qui ont bénéficié plus particulièrement de la manne des départs volontaires de la fonction publique.Mais «profité» est parfois un bien grand mot.Surtout dans le cas de jeunes infirmières qui entrent dans un secteur en pleine crise.Pendant ce temps, quelques intellectuels se demandent si une société qui balance des gens de 50 ans à la retraite ne fait pas une erreur.À lire, la série sur «la bande des 37 000».vendredi ¦ Deux matches du Canadien contre les Sénateurs d\"Ottawa, l'équipe de l'heure qui pourrait «remplacer» le Tricolore en séries éliminatoires.Jeudi soir, la partie avait lieu à Ottawa.Tous les détail sf analyses et commentaires à lire dans le cahier des Sports de ce jour.Et samedi soir, les Sénateurs seront les visiteurs au Centre Mol-son.Suivez les péripéties de cet aller-retour, chaque jour, dans notre cahier des Sports.\"y' -., i% J» .\u2022> .A '¦\u2022< -\u2022>\u2022.,',\u2022 .1 .¦ Malgré les avatars subis par le Stade olympique au cours des récentes semaines, le 20e Salon national de l'habitation y sera présenté comme prévu, mais en des lieux différents.Et une fois de plus, les visiteurs pourront y dénicher des idées originales pour la construction, la rénovation ou la décoration.On pourra même y voir, en avant-première, la cuisine du château que notre Céline Dion nationale se fait construire à Terrebonne.Sous la plume de Claudine Hébert, le cahier Mon toit vous présente les grandes lignes de ce salon.¦ La Californie se distingue parmi les destinations américaines les plus prisées.Mais à l'occasion d'un premier voyage, avec une voiture louée sur place, fallait-il aller vers Los Angeles et le Sud, ou vers San Francisco et le Nord?C'est San Francisco, la vallée de la Napa et la Silicon Valley qui ont finalement charmé notre collègue Martin Vallières.Il nous livre ses impressions dans le cahier Vacances/voyage.¦ f ( t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 D 17 San Rems, fête de la télé Agence France-Presse MILAN Le Festival de la chanson de San Remo, qui se tiendra du 23 au 27 février est une véritable poule aux oeufs d'or pour les maisons de disques italiennes, les télévisions et les commerçants de la Côte d'Azur italienne.Plus encore qu'à l'accoutumée, la 49e année de ce concours, cette année avec une formule rajeunie, se veut l'événement de l'année pour le monde du disque et de la télévision.Le festival sera présenté par l'animateur vedette Fabio Fazio, le Prix Nobel italien de médecine, Renato Dulbecco et la top modèle française Laetitia Casta.Plus de 1000 journalistes sont annoncés, représentant 400 journaux, radios, télévisions dont les chaînes coréenne et japonaise et un contingent imposant de médias d'Amérique latine, où le festival est très suivi.Selon les experts, les audiences record atteintes les années précédentes ( part de marché moyenne de 53 % avec des pointes à 63 % et plus de 17 millions de téléspectateurs ), qui plafonnaient un peu, ont de bonnes chances d'exploser cette fois, grâce à la juxtaposition insolite du Prix Nobel et des rondeurs de la jeune Casta.« Pour la RAI ( télévision publique ), San Remo représente un formidable retour d'image et un surplus de recettes publicitaires d'environ quatre milliards de lires ( quatre millions de dollars ) », explique à l'AFP un de ses dirigeants, remarquant que « les coûts de production sont cependant très élevés ».La concessionnaire Sipra, qui collecte la publicité pour la RAI augmente ses tarifs pendant le festival, doublant le prix des créneaux les plus rentables.Le festival, qui se prolonge chaque soir avec San Remo Notte, « talk-show » agrémenté d'interviews dans les rues de San Remo ou les loges des artistes, déverse aussi une véritable manne sur la station balnéaire et les autres villes côtières.« Les retombées pour San Remo et province oscillent entre 40 et 50 milliards de lires », souligne l'adjoint du maire au tourisme Antonio Bissolotti, en tenant compte du contrat d'exclusivité signé avec la RAI mais aussi de la fréquentation des hôtels, des restaurants, des bars, des magasins, des fleuristes et du casino.Pendant le festival, près de 250 000 personnes ( professionnels, maisons de disques, journalistes et habitués du Festival ) envahissent cette petite ville de 60 000 habitants, « ce qui représente un commerce énorme », ajoute M.Bissolotti.Boccelli, Pausini et Ramazzotti Pour l'industrie du disque italienne ( 700 millions de dollars pour un marché européen de 25 milliards ), le festival de San Remo rime également avec gros sous.« Le festival ne fait plus vendre autant de disques que par le passé car les pics coïncident désormais avec l'été et Noël, mais pour certaines maisons de disques cela peut générer jusqu'à 30 % de leur chiffre d'affaires », explique Enzo Mazza, directeur général de la Fédération de l'industrie musicale italienne.Le règlement impose aux 28 concurrents des catégories « jeunes talents » et « artistes confirmés » de présenter une chanson inédite.Le festival engloutit en conséquence 50 % des investissements annuels et du temps de certaines maisons.Mais le festival est surtout un dénicheur de nouveaux talents.« C'est à San Remo qu'ont été découvert Laura Pausini, Nek, Andrea Bocelli ou Eros Ramazzotti, aujourd'hui de très gros succès à l'étranger », ajoute M.Mazza.Seul regret des disquaires : le Festival pourrait encore plus développer les ventes de disques avec une sorte de cérémonie des Oscars pour les morceaux de l'année.: avec Mike Gauthier et Marie-Louise Arsenault DIMANCHE de 9 H à 12 H \u2022\u2022\u2022\u2022 ; z < * ¦ 0 M 2.1.3.11.6.4.8.5.7.16.13.14.9.16.17.18.10.12.21.22.23.24.25.19.27.29.20.30.1.2.3.4.6 6.T.8.9.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.22.23.24.25.26.27.28.29.30.BELIEVE IN YOU AMANDA MARSHALL BELIEYE CHER LULLABYE SHAWN MULLINS THERE GOES THE NEIGHBOURHOOD SHERYL CROW I'M NOT RUNNING ANYMORE JOHN MELLENCAMP BIG BIG WORLD EMILIA AFRODIZIAK BRAN VAN 3000 WHEN YOU'RE GONE B.ADAMS/MELANIE C.BABY ONE MORE TIME BRITNEY SPEARS YOU MAKE MY LOVE COME DOWN SWEETBOX SPECIAL GARBAGE RUN COLLECTIVE SOUL IT'S ALL BEEN DONE BARENAKED LADIE1S NO MERCY KHALEEL ANGEL OF MINE MONICA FLY AWAY LENNY KRAVITZ SMOKE NATALIE IMBRUGLIA HANDS JEWEL C'EST LA VIE B'WITCHED MALIBU HOLE THE DRUGS D0N7 WORK THE VERVE EVERY MORNING SUGAR RAY SECRET SMILE SEMISONIC YOU GET WHAT YOU GIVE NEW RADICALS NOTHING REALLY MATTERS MADONNA WHAT IT'S LIKE EVERLAST MIAMI WILL SMITH MILLENIUM ROBBIE WILLIAMS ALL NIGHT LONG F.EVANS/PUFF DADDY JOINING YOU ALANIS MORISSETTE (A 0 z Œ LL 73 avec Marc Denoncourt DIMANCHE de 18 H à 19 H SD CS 4.1.6.19.2.3.11.9.13.S.12 7.17.15 16.17.19.8.1.2.3.4.5 6.7.8.9.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.LE SAULE ISABELLE BOULAY LA MER A BOIRE OKOUMÉ MON AME M'EST PAS à DONNER RUDELUCK PANIQUE CELTIQUE MANAU JE COMPRENDS FRANCE D'AMOUR ROCKET ÉRIC LAPOINTE EL NIN0 PLUME LATRAVERSE APPRIVOISE-MOI MARIE CARMEN GIVE IT UP JACINTHE/K.C.HIlUDil \"I ¦ Ml iwm M.-CHANTAL TOUPIN LAMBE AN DRO MAT MATAH LA VIE EST LAIDE JEAN LELOUP WOULD YOU TOUCH AND GO LE Tième JOUR LA CONSTELLATON ENSORCELER MA CERVELLE DAVID ETIENNE BONNE IDÉE .\u2022 « r*r\\i tr-r* r>s\\t r>.iaii J.-JMOUULO UULUivinn SI SEUL KEVIN PARENT LOIN DE NOUS SYLVAIN COSSETTE L'ÉCLAT DE NOS COEURS NATIVE _ _ 14.20.JE MARCHE à L'ENVERS OPHÉLIE WINTER promesse énergie : TOUJOURS DES NUMÉROS 1 ! Eurythmies revient en piste Le duo pop britannique Eurythmies lancera cet automne son premier album en 10 ans.Le lancement sera suivi d'une tournée mondiale de Dave Stewart et Annie Lennox, dont le début est actuellement prévu en novembre.Ils pratiquent ensemble à leur studio londonien The Church depuis décembre.Stewart et Lennox ont expliqué que l'idée d'une réunion leur était venue après avoir appris qu'ils recevraient un prix pour l'ensemble de leur carrière, lors du gala des Brit Awards mardi dernier.Pour leur performance de mardi, la première depuis sept ans, ils ont choisi des extraits de leurs vieux succès.Vêtus de vestons aux couleurs de l'Union Jack, ils arboraient leurs sempiternels cheveux rouges courts et blonds longs.Stevie Wonder, qui leur a remis leur prix, les a accompagnés pour There Must Be An Angel.PENDANT QUE è ¦ \u2022 A \u2022 PATRICE KCHAS5E EN COULISSES.n i n i naoïn-banaoa vous en met saaiD-banaaa Splein la vie 3 I loto-québec Bleue 1uste m Tant qu'il y en aura .\u2022¦.£.\u2022 er au BOUILLABAISSE AU HOMARD BIFTECK ET QUEUES DE HOMARD SOUPER AUX QUEUES DE HOMARD SOUPER AU HOMARD 995$ 1295$ 1595$ 1995$ Tous les soirs pendant une période limitée.Ne peut être combiné a d'autres offres ni au programme d'anniversaire.Chez la Mère TUCKER Rosbif \u2022 Fruits de Mer \u2022 Grillades 1175.place du Frère André 866-5525 m STATIONNEMENT GRATUIT Appelez-nous! OfStro^ie Musculaire \u2022 \u2022 \u2022 Ml IM Donner, c'eat leur redonner cupoir D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 FÉVRIER 1999 l'ancien, nit R]\t5STÀU1\t \t\t Françoise Kayler lm*â m est là que la pre-£ \\ * mière terrasse S d'Outremont a H été ouverte.Le â restaurant portait ^5*s3xg& un autre nom, mais La Moulerie a hérité de la tradition et ses trot-loirs s'animent dès que le printemps pointe.En saison morte, le resiaurant vit à l'intérieur, tranquillement, offrant à ses habitués le cadre ei l'atmosphère qui font le charme des bons restaurants de quartier.Ceux que l'on fréquente quand on habite dans le secteur.Ceux où l'on se donne rendez-vous quand on vient d'ailleurs, certain (j'y trouver ce que l'on cherche.Quand le Théâtre Outremont, juste en face, finira par revenir à la vie, là Moulerie sera aux premières loges.En attendant ce jour et en attendant que revienne le soleil, l'hiver semble engourdir la maison.Sous cette enseigne, il est évident que le service des moules est roi.Les coquillages sont servis à toutes les sauces ( au sens positif du terme ), de la « poulette » douce, à « l'indienne » épicée.Certaines versions prennent le dessus sur la chair du mollusque, mais le fond de sauce est agréable et le service laisse aux coquilles le jeu de la dégustation.Les moules sont servies en petite ou en grande portion, certains jours « à volonté », et toujours accompagnées de frites.Elles étaient un peu molles, un peu grasses, un peu brunes, servies avec mayonnaise.Le restaurant ajoute quelques plats pour divertir ceux qui se lassent des moules.La salade de confit de canard manquait de pep.La salade était parfaite du côté des feuilles et de l'assaisonnement, décevante du côté du canard : de petits morceaux de chair sans intérêt, comme ceux que l'on récupère sur une carcasse, parsemaient cette salade « tiède ».Au dessert, la crème brûlée était un peu trop brûlée, mais le fond était bon.Les profiteroles aux trois sauces ne sont plus des profiteroles.Le service était comme un rayon de soleil, aimable et diligent.Pour deux, avant vin, taxes et sen'ice, l'addition s'élevait à 36 $ LA MOULERIE 1249, avenue Bernard Ouest 273-8132 Vivant, agréable à l'oeil, décoré avec fantaisie et sous une enseigne fantaisiste, ouvert depuis quelques mois, le Carré Truffé devrait réviser son orientation culinaire.La maison devrait penser à se spécialiser dans le service des salades, des sandwiches, des « croques » de toute sorte, et faire disparaître les plats cuisinés.Ils sont préparés dans un espace aménagé au milieu de la salle où l'on flambe à qui mieux mieux sans connaître, de toute évidence, les rudiments du métier.Le saumon bonne femme était nappé d'une sauce indéfinissable et, dessous, le poisson avait les caractéristiques du décongelé trop cuit.Le filet de porc était enduit d'une sauce lourde qui masquait une viande cuite à l'extrême.La garniture des assiettes n'avait aucun sens : abondance de feuilles ( crues ) d'épinard, riz, pointe de melon d'eau piquée de deux nouilles frites.garniture rigolote pour une salade ! En entrée, la salade au bleu était fraîche et agréable, la soupe aux trois champignons, faite sur le modèle d'une gratinée à l'oignon, n'avait aucun goût.Au dessert, les crêpes, petites et fines mais rassises, pouvaient être nappées de chocolat ou garnies de fruits.La crème anglaise qui les accompagnait n'en avait que le nom.Ce menu, pour deux, avant vin, Uixes et senïce montait l'addition à 53 $.CARRÉ TRUFFÉ 4627, rue Saint-Denis 350-1018 Cuisine et service GASTRONOTES Françoise Kayler Le concours du Meilleur apprenti de l'année, tenu dans le cadre du Salon Rendez-Vous de Montréal, confirme l'importance de cette compétition pour tous les cuisiniers du Québec.Et la place que prend la cuisine « hors des grands centres ».La Médaille d'or a été attribuée à François Biais du restaurant Le Zénith ( Québec ), la Médaille d'argent à Mélanie Lemyre, du restaurant Château Saint-Antoine ( Saint-Antoine-sur-Richelieu ), et la Médaille de bronze à Claude Laprise de l'Auberge des Battures ( Ville de la Baie ).Un prix de participation a été décerné à Geneviève Normandin du restaurant Laurie Raphaël ( Québec ).Les concurrents devaient travailler depuis moins de deux ans dans un établissement reconnu.Pour être sélectionnés, ils devaient présenter, par écrit, la recette de leur choix.Lors du concours, ils devaient préparer leur recette ainsi qu'une entrée et un dessert, à partir d'un panier.François Biais, Meilleur apprenti de l'année au Québec, participera au concours de l'Apprenti canadien de l'année.La Coupe Gérard-Delage, concours annuel organisé pour mettre l'accent sur l'importance du service de table dans nos restaurants, se déroulera le 16 mars prochain à l'École hôtelière de Laval.Deux compétitions seront inscrites dans le cadre de ce concours.La première intéresse les élèves en fin de formation.La deuxième s'adresse aux profes- sionnels sur le marché du travail.La compétition « élèves » est jumelée à la Cupe George Baptiste qui se tient en France.L'élève qui remporte la Coupe Gérard-Delage va disputer son titre dans le cadre d'une Coupe européenne.Cette finale a lieu, cette année, à Amsterdam.Un dîner bénéfice est organisé pour supporter ce concours important pour l'avenir de la profession.Il aura lieu le mercredi 10 mars, à l'ITHQ.Pour tout renseignement et réservation : 282-5110.La dolce vita commence souvent par les cuisines, disent les Italiens du nord de la péninsule.Il faut les croire lorsqu'ils nous invitent à découvrir leurs secrets culinaires.La Délégation commerciale d'Italie présentera une série de cours de cuisine, la troisième, du 22 au 26 mars prochain.Ces cours, qui seront donnés à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, seront présentés en deux volets.Les chefs et les cuisiniers professionnels seront en classe le matin tandis que les amateurs et le grand public y seront le soir.Le chef Francesco Lagi, du restaurant Castello di Vicchiomag-gio, en Toscane, échelonnera ses cours sur cinq jours, présentant chaque fois la cuisine d'une région différente : la Toscane, l'Om-brie, la Vénétie, les Marches et le Piémont.Les bénéfices de ces cours de cuisine sont versés à la Fondation Magnani-Montaruli, créée pour permettre aux diplômés en cuisine italienne de l'ITHQ d'effectuer des stages de perfectionnement en Italie.Pour tout renseignement: ( 514) 282-5115 ( Sonia Carufel ).Ciném UN RETOUR MASQUÉ RHMARQ'JÉ Prix de graphisme pour La Tresse Deux pages culturelles de La Presse ( à gauche et à droite ) ont reçu des prix d'excellence de la Society for News Design dans le cadre de la 20e édition du concours annuel international de cette association américaine de graphisme de journaux.Le graphiste André Rivest a remporté l'un de ces prix pour la page une du cahier Sortir, l'autre prix récompensant les efforts du graphiste Steve Adams pour une page intérieure du cahier des Arts et spectacles consacrée au cinéma.Au total, les participants au concours ont soumis 13 000 propositions au jury ; 1050 prix ont été décernés.j .\u2022-.\u2014 .~ \u2014 ~.~ w» »»»» ¦ immi »x» »»»¦-»¦\u2022 ; ~-.- : * \u2022 - -.».**.: » - -¦ - ~ \u2014-.\u2014- *t* «.\u2022# \u2022¦\u2022m A4, r ¦ | .>V.
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