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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-03-16, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mardi 16 mars 1999 j^coiiomie La Presse BOURSE / PETITES ANNONCES / DÉCÈS S&P 500 1307,26 VARIATION DU JOUR: 12,67 Montréal ?Toronto ?New York A XXM VARIATION DU JOUR: 3519,59 26,41 0.76% AN: -6,32% TSE-300 6606,00 43,94 DJ VARIATION VARIATION DU JOUR: 0,67% AN: -10.55% DU JOUR: 9958,77 82,42 0.83% AN: 15,77% Nasdaq 2431M\t\t\t49,89 VARIATION DU JOUR:\t2,09%\t\t37.24% Dollar CAN\t65,52\tcents US\t-0,11 VARIATION DU JOUR:\t-0.17%\tAN:\t-7.43% Dollar CAN\t59,90\tcents euro .\t\u20220,22 VARIATION DU JOUR:\t-0,37%\t\t Or\t286,80\tSUS\t-5,80 VARIATION DU JOUR:\t-1.98%\tAN:\t-2,88% Pétrole\t12,05\tsus\t-0,01 VARIATION DU JOUR:\t-0.03%\tAN:\t-3.14% Claude Picher La restructuration des Bourses, déroute ou nouveau départ?page C3 $ 6 Theratechnologies «I- 3 cd GQ o avril Juillet novembre mars Un stéthoscope électronique made in Québec RICHARD DUPAUL Les médecins du monde entier pourront bientôt ausculter leurs patients avec un nouveau stéthoscope entièrement électronique, conçu et fabriqué au Québec.S'il n'en tient qu'à ses promoteurs, le nouvel instrument est appelé à remplacer les bons vieux stéthoscopes acoustiques, un peu comme la calculette électronique a rapidement fait disparaître la règle à calcul.Société détenue à parts égales par la compagnie montréalaise Theratechnologies et la Société générale de financement (SGF), le groupe Andromed est le concepteur de la nouvelle merveille.La société annonçait hier une entente avec le géant américain Hewlett-Packard, qui fera la commercialisation mondiale de son stéthoscope sous le nom de HP Stethos.Le marché pour ces instruments médicaux est énorme, soutient M.Jacques Saint-Denis, vice-président affaires corporatives de Theratechnologies et président du conseil d'Andromed.m II se vend environ 12 millions de stéthoscopes par année dans le monde.Aux États-Unis, seulement, on dénombre 660 000 médecins et deux millions d'infirmières», a souligné le responsable au cours conférence de presse.Le HP Stethos offre plusieurs avantages par rapport aux anciens modèles, soutient le directeur général de la division des produits médicaux de HP, M.Jay Mazelsky.Notamment, il élargit le seuil d'auscultation clinique, tout en éliminant la perte de sons er les effets de résonnance occasionnés par les stéthoscopes acoustiques.« Ce stéthoscope peut amplifier certaines distorsions.Donc, on arrive à détecter plus facilement des anomalies cardiaques et ce, dans le cabinet du médecin », ajoute M.Maurice Piché, président d'Andromed.Qui plus est, le nouvel instrument peut être relié électroniquement à des instruments de cardiologie, de sorte qu'un spécialiste pourra faire un suivi à distance.Sur le plan financier, les promoteurs du HP Stethos se sont montrés discrets cependant.Andromed vendra ses stéthoscopes à UD .miî on 3cciir*irn 1-a mica **v* m Trrli/i a» 1 -% xxx, vjui vu ujjuawau au iihjv.vu uicuviii.wi ta distribution.Mais, les détails de l'entente d'une durée de trois ans seront dévoilés plus tard, dit M.Saint-Denis.Le nouvel instrument, dont le prix de détail serait fixé à environ 300 S US, comparativement à 200 S US pour les stéthoscopes ac-coustiques, sera assemblé à Saint-Eustache par un sons-traitant.HP et Andromed prévoient aussi collaborer au développement de nouveaux instruments connexes au HP Ste-tltos^ Les marchés financiers semblaient avoir pressenti l'annonce de l'entente car, Faction de Theratechnologies a reculé de 15 cents, à 4,3a $ hier.Le président de la SGF, M.Claude Blan-chet, était visiblement ravi de la percée commerciale d'Andromed, dont le potentiel est élevé dans le secteur des appareils médicaux, dit-il.M.Blanchet rappelle que la SGF a investi 3,25 millions dans Andromed jusqu'ici.Le SGF prévoit injecter avec ses partenaires environ 500 millions sur cinq ans dans l'industrie des soins de santé.À ce jour, la SGF a investi 50 millions dans ce secteur, alors que sa contribution budgéiée est de 80 millions.Le marché financier réagit bien à ia spécialisation de la Bourse de Montréal MMLLt TREMBLAY Les opérateurs de la place financière sont généralement favorables à la spécialisation de la Bourse de Montréal dans les produits dérivés et pensent que l'abandon des actions était inévitable.« Chez Desjardins, on le voit comme un projet mobilisant », déclare M.Jean-Guy Langelier, président de la Caisse centrale Desjardins, qui gère un portefeuille de 300 milliards en produits dérivés.Le départ des actions était « inévitable » et le développement des dérivés va donner à Montréal « des esprits plus créateurs que les simples négociateurs ».Le Mouvement Desjardins sera actif sur ce marché, promet M.Langelier.M.Jacques Ménard, vice-président du conseil de Nesbitt Burns, président du conseil d'Hydro-Québec et ancien président du conseil de la Bourse de Montréal, souligne que les choses ont bien changé dans les actions : « La concurrence n'est plus à Toronto, mais à New York et dans les nouvelles bourses électroniques qui ont des coûts très bas.Il fallait en arriver à la spécialisa- tion.Et je pense que Montréal gagne au change.» Hydro-Québec est un grand utilisateur de produits dérivés et pourrait être intéressée par un contrat permettant de maîtriser la volatilité du prix de l'énergie mesuré en BTU.M.Guy Savard, président de Merrill Lynch-Québec et ancien président de la Caisse de dépôt et placement, appuie la décision de la Bourse de Montréal : « Les produits dérivés, c'est la gestion des risques et la gestion des risques, c'est l'avenir.» Selon lui, il faut non seulement développer la négociation des produits dérivés à Montréal, mais leur utilisation dans la gestion de portefeuille.M.Peter Hill, président de Gestion de portefeuille Standard Life, souligne sa responsabilité fiduciaire de rechercher la meilleure exécution possible.Or, les gros blocs d'actions passent plus rapidement et à meilleur prix à Toronto ou à New York.La spécialisation des bourses est une bonne chose pour les gestionnaires de portefeuille et pour Montréal, qui « se positionne dans un secteur d'un grand avenir ».Selon M.Hill, l'endroit où sont négociées les actions est peu important ; ce qui compte en terme d'emplois, c'est l'endroit où l'on gère l'argent.Standard Life gère à Montréal un portefeuille de 5 milliards, avec un mandat mondial reçu par la maison mère d'Ecosse.Notons quTÉdinbourg, deuxième ville financière du Royaume-Uni, n'a pas de bourse.M.André Godbout, président du conseil de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, dit qu'« il faut voir cette évor lution prévisible comme une occasion.Au lieu d'être sur la défensive avec des produits pareils aux autres, il faut prendre l'offensive avec des produits distinctifs ».Montréal possède une expertise en mathématiques et en informatique, les deux ingrédients des produits dérivés.« On a donc ce qu'il faut pour réussir », ajoute M.Godbout.M.Pierre Laroche, professeur de finance aux HEC, pense que « c'est une bonne chose, car tôt ou tard on perdait les actions ».Mais, pour que la Bourse de Montréal devienne le Chicago du Canada, il faudra qu'elle s'organise mieux que par le passé.M.Nabil Khouri, professeur de finance à l'Université Laval, croit que les entreprises québécoises ne souffriront pas, car le marché des capitaux est très efficace : « Un bon projet va trouver son financement.» Les investisseurs seront également gagnants, car la concentration des volumes sur une seule place aidera le marché à trouver le juste prix.La liquidité accrue améliorera l'exécution des ordres.pOSSIEIC L'exode de Montréal, c'est aussi pour les entreprises Nadine Filion « Il n'y a Mnntrpal \u2022 I ui aurait cru, au début des années quatre-vingt-dix, que les parcs industriels de la couronne nord auraient à refuser des clients, faute de terrains pour certains, de bâtiments locatifs pour la plupart ?pas que les gens qui quittent .es entreprises le font a,,cci ! » s'exclame Yves Guérin, président de l'Association des professionnels en développement économique du Québec Le consultant en immobilier Paul Myre est au coeur du développement industriel et commercial du « Nord » depuis 25 ans.Il soutient qu'il faut reculer aux années 87-88 pour retrouver une telle fièvre.À preuve : le nouveau parc industriel de Bois-des-Filion a vu la moitié de ses cinq millions de pieds carrés s'envoler en moins d'un an et demi.Idem dans le cas de S a in te -Anne-des-Plaines et ses deux millions de pieds carrés.« On a fait du marketing à la Frank McKenna », lance Charles LeBorgne, commissaire à la MRC Thérèse-de-Blainyille.M.LeBorgne gère 13 parcs industriels regroupant près de 50 millions de pieds carrés et qui sont développés à 85 % ( 430 entre-' prises, 11000 emplois).Ne restent plus que de « petits lots fragmentés », sauf à Blainville où la Caisse de dépôt et placement du Québec possède quatre millions de pieds carrés.Il faut donc oublier les grands projets.Une des entreprises du parc industriel de Mîrabel.PHOTO ARMAND TROTTiER.La Pressa o « On n'a pas la bonne pointure, déclare M.LeBorgne.Par contre, pas question de \"brûler\" ce qui est encore disponible avec de petits projets de 7000 pieds carrés.» Pour trouver chaussure à son pied, c'est donc jusqu'à Mirabel et Saint-Jérôme ( plus de 30 millions de pieds carrés disponibles juste sur le territoire de cette dernière ville ) que les entreprises doivent « monter ».Mirabel vient justement d'investir 850 000 $ pour débloquer trois millions de pieds carrés d'ici au printemps.« L'offre commençait à diminuer dangereusement et on voyait que la demande était là, explique Jean-Luc Riopei, directeur du Centre local de développement ( CLD ).L'an dernier, on a plafonné.Des dossiers nous ont échappé, comme le Dragon Forgé.» La deuxième phase du parc autoroutier mirabellois est donc lancée ; dans la première, des clients aussi prestigieux que Messier Dowty et Technilab ont déjà pignon sur rue ( une dizaine d'entreprises en tout avec néanmoins un chiffre record de 1000 emplois ).Voir L'EXODE en C2 I § I I I I I I m -vous - Budget paie les taxes* ! Louez une mini van ou un véhicule sportif utilitaire chez Budget pour 2 à 7 jours entre le 8 mars et le 16 avril.nous paierons la TPS et la TVQ pour vous.Pour réserver, appelez votre agent de voyages OU Budget au 1-800-268-8970 et mentionner le numéro BCDA289518 Veuillez remettre ce coupon au comptoir Budget.\"S Sortez de l'ordinaire T716754 V î *Lc rabais s'applique uniquement aux véhicules spécialises du type minlvan et 4x4.Les frais de base de 'ocation (durée et kilométrage) seront réduits du montant de la TPS et de la TVQ applicables.Garanties facultatives d'assurance, service du plein d'essence, trais de kilométrage applicables, taxes supplémentaires, surcharges et frais de concession en sus.Une période de 24 heures constitue une journée.Le montant des taxes et donc, la réduction accordée, varient selon la province.Le coupon doit être présenté au comptoir Offre valable dans les comptoirs Budget pu opants du Canada seulement.Il est possible que cette offre ne soit pas valable les jours fériés et pendant les périodes d'interdiction.Un coupon par location.Ce coupon n'a aucune valeur monétaire.Les photocopies et les reproductions ne sont pas valables.Le véhicule doit être retourné au comptoir 'origine.Cettre offre ne peut être jumelée à aucun autre rabais ou promotion.Offre valable sur tous les tarifs, à l'exception du programme corporatif CorpRate et des programmes reserves aux gouvernements et aux organisateurs de voyages Offre valable du 8 mars au *6 avril 1999.Réservation a I avance.D'autres restrictions peuvent s'appliquer.3 I I I I I I I I J c2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 MARS 1999 ECONO-FLASHES Kruger a investi 155 millions dans ses usines ¦ Kruger a investi 155 millions dans ses usines, en 1998.La moitié des projets d'immobilisations ont été réalisés dans les usines de la division du papier journal et des papiers à impression spéciaux, soit à Trois-Ri-vières et à Bromptonville, à Corner Brook ( Terre-Neuve ) et à Manisti-que ( Michigan ).Nouveaux contrats chez Héroux ¦ Héroux vient d'obtenir pour 20 millions en nouveaux contrats.Division Trains d'atterrissage a reçu une série de nouvelles commandes totalisant 8,8 millions, en provenance de Certified, de l'armée de l'air américaine et de Messier-Dowty et visant la fourniture de composantes de train d'atterrissage pour les appareils C-130, KC-135 et Global Express .Par ailleurs, les unités d'exploitation américaines de Héroux, soit McSwain Manufacturing et ABA Industries, ont obtenu 10,7 millions en nouveaux contrats, notamment de GE, de Boeing et de la marine américaine, pour la fourniture de composantes principales d'avions.L'action du Fonds prend de la valeur ¦ La valeur de l'action du Fonds de solidarité de la FTQ se situe maintenant à 22,14 S, contre 21,72 $ au 30 juin dernier.Pour le semestre terminé le 31 décembre, le Fonds a obtenu un rendement de 2 % ( non annualisé ) et de 6 % pour l'année de calendrier 1998.Pour les trois dernières années, le rendement annuel moyen du Fonds s'élève à 7,1 % et à 8,1 % pour les cinq dernières.La valeur de l'actif net était de 2,74 milliards, au 31 décembre 1998, comparativement à 2,62 milliards en juin dernier.Jean Coutu fait une autre percée aux États-Unis H La filiale américaine du Groupe Jean Coutu, Brooks Pharmacy, a acquis les 11 établissements de la chaîne de pharmacies City Drug, dont le siège social est situé dans l'État du Vermont.Cette opération conforte la présence régionale de Brooks Pharmacy dans le Vermont et ce, en augmentant son nombre d'établissements de 21 à 30.De plus, cette acquisition servira de catalyseur à l'expansion de Brooks Pharmacy dans l'État de New York, où City Drug possède des établissements à Chestertown et à North Creek.Acier Leroux acquiert Aciers Canam ¦ Acier Leroux vient de compléter l'acquisition de certains éléments d'actif reliés aux activités du centre de distribution de produits d'acier, destinées au marché des fabricants de charpentes métalliques, des Aciers Canam, une division du Groupe Canam Manac.Ces activités sont situées à Laval.Le centre de distribution de produits d'acier des Aciers Canam desservait principalement le marché du Québec, de l'Ontario et des provinces de l'Atlantique.Acier Leroux poursuivra les activités de ce centre de distribution à Laval.Émission du Canadien Pacifique B Le Canadien Pacifique procède à l'émission de huit millions d'actions privilégiées rachetables de premier rang à dividende cumulatif de 5,65 %, série A, au prix d'émission de 25 S par action.Le produit tiré de l'émission sera employé à la réduction de l'encours de la dette à court terme et à d'autres fins générales de l'entreprise.Cognicase s'associe à Bombardier ¦ Cognicase, spécialisée dans les technologies de l'irforr.iation, s'associe à Bombardier pour un contrat de plusieurs années 1 isant à adapter la technologie du système informatique central de Bombardier, pour ses opérations en Chine.En vertu de cet accord, Cogaicase assistera Bombardier Transport dans l'adaptation technologique de son système informatique vers des capacités plurilingues.Ce système sera en mesure d'apporter le support nécessaire aux opérations de Bombardier transport en Chine, relativement à un récent contrat de 550 millions en vue de fabriquer 500 voitures ferroviaires par année ^n Chine.GBA acquiert une entreprise américaine ¦ Equipement industriel GBA.société montréalaise, a fait l'acquisition d'une participation de 60 % dans Hi-Tech Engineering, basée à Hot Springs, en Arkansas.GBA, une entreprise de technologie industrielle détenue par un groupe d'investisseurs dirigé par le Fonds canadien d'acquisitions Schroder II, exploite des usines à Chicoutimi, La Baie, Saint-Georges-de-Beauce et Boisbriand, ainsi qu'un bureau de vente à Vancouver.Ententes de partage d'indicatifs ¦ De nouvelles ententes signées entre Canadien International, Alaska Airlines et sa société soeur.Horizon Air, élargiront considérablement le réseau de liaisons de Canadien, donnant aux clients un meilleur accès à la côte Ouest et ce, de l'Alaska jusqu'au Mexique méridional.Ces ententes entreront en vigueur le 4 avril.Cambior et Metallica : permis environnemental ¦ Cambior et Metallica Resources font savoir que leur filiale mexicaine eh coparticipation Minera San Xavier a reçu l'approbation de la Mani-festacion de Impacto Ambiental ( MIA ) pour le projet Cerro San Pedro.L'agence fédérale Secretaria de Medio Ambiente, Recursos Natura-les y Pesca ( le secrétariat à l'Environnement, aux Ressources naturelles et aux Pêcheries ) a émis l'approbation de la MIA.Memotec renouvelle sa convention de crédit ¦ Memotec Communications a conclu une entente avec la Banque Nationale du Canada visant le renouvellement de son ouverture de crédit jusqu'au 30 décembre prochain.En vertu d'une modification à la convention de crédit, le montant maximal de l'ouverture de crédit bancaire sera de 8 millions, garanti par les débiteurs et les stocks.Au 28 février dernier, l'emprunt en cours était d'environ 5,5 millions.La société estime que cette ouverture de crédit est appropriée pour lui permettre de financer ses opérations en 1999.Mauvaise surprise chez ITEC-Mineral ¦ ITEC a été avisée qu'une société de valeurs mobilières étrangère, qui détenait en dépôt la somme de 1,4 million $ CAN lui appartenant, est incapable de remettre ces fonds parce qu'une banque a gelé son actif.Les fonds déposés devaient être employés le 25 mars pour faire face aux obligations de 1999 de paiement d'intérêts en vertu de ses dében-tures ci ni ses en septembre 1997.ITEC entend prendre toutes les démarches nécessaires pour faire face à ses obligations pour le paiement de ses intérêts.Toutefois, elle ne peut pas déterminer si elle sera en mesure de se faire rembourser ses fonds, ou si elle sera en mesure de se procurer les fonds requis pour faire face à ses obligations de paiement d'intérêts.ProGas veut une licence d'exportation de gaz ¦ L'Office national de l'énergie a reçu une demande de la part de ProGas qui souhaite exporter du gaz naturel à une société affiliée, ProGas USA, pour desservir les marchés du Midwest des États-Unis, au cours d'une période de 15 ans débutant le 1er octobre 2000.Clemex s'ouvre à de nouveaux marchés ¦ Les Technologies Clemex, spécialisées dans le développement et la commercialisation d'une gamme novatrice de systèmes d'analyse de l'image, déclarent une perte nette de 122 935 $ ( un cent par action ), pour le troisième trimestre 1999, contre une perte de 115 554$ ( un cent l'action ) pour le même trimestre de l'exercice précédent.Les frais commerciaux et administratifs sont passés de 296 269 $, durant le trimestre clos le 31 janvier 1998, à 565 338 $ durant la période correspondante en 1999, en raison principalement de l'accroissement de l'équipe de vente et de marketing depuis un an.Investissement majeur de Glaxo Wellcome ¦ Glaxo Wellcome vient de lancer le projet PRIISME ( santé respiratoire/volet asthme) un programme intégré d'information, de suivi médical et d'enseignement, lequel vise à améliorer l'état de santé d l«i qualité de vie des personnes asthmatiques.Glaxo consacrera des Investissements de l'ordre de 6 millions ces trois prochaines années pour l'Implantation de projets intégrés de gestion optimale des mala-!ii-s respiratoires (asthme, tabac, maladies pulmonaires obstructives chroniques, influenza ) dans la majorité des régions du Québec.Pierre Betlemare L'exode de Montréal, c'est aussi pour les entreprises L'EXODE / Suite de la page Cl_ Et voilà que les 2300 acres entourant l'aéroport viennent d'être désignés comme zone franche.« C'est dix fois la superficie de notre parc industriel, rapporte le maire, Hubert Meilleur.On en a pour les 30 prochaines années à développer, selon l'intérêt.» M.Meilleur estime cependant que les investisseurs ne seront pas tous chauds à l'idée d'ériger leur entreprise sur des terrains ne leur appartenant pas.Au « sud » du Nord Au « sud » du Nord toutefois, les terrains vacants sont de plus en plus une denrée rare.« Il y a sept ou huit ans, notre région était perçue comme résidentielle, composée de villes-dortoirs, déclare Lise Brouillette, directrice du CLD Des Moulins.Mais, depuis quatre ou cinq -ans, nous recevons de plus en plus de demandes pour le développement industriel.Et ce à un rythme de plus en plus rapide.» Pas surprenant que le nombre d'emplois dans les six parcs de la MRC ( Terrebonne, Mascouche, La-chenaie et La Plaine ) ait plus que doublé, passant de 3000 à 6600.Heureusement, la MRC peut compter sur les 83 millions de pieds carrés que la Défense nationale du Canada entend lui refiler, une fois la décontamination terminée.À dix minutes de l'autoroute 15, directement sur l'autoroute 640, ce vaste territoire pourra accueillir des projets de tout acabit, « même ceux de grande envergure », rapporte avec fierté la commissaire.Déjà, certains organismes tels la SGF et Investissement-Québec s'y penchent .À la MRC L'Assomption, on a également bénéficié de cette « fièvre » industrielle.Le parc de Re-pentigny est saturé, celui de L'Assomption est occupé aux deux tiers et fait l'objet d'une demande d'agrandissement, celui de Le Gar-deur l'est aux neuf dixièmes, principalement par SNC Laval 1 in ( un total de 282 entreprises, 3303 emplois ).« D'ailleurs, on n'aurait pas haï, dans le futur, aménager un parc industriel régional en bordure de la 40, précise Jacques Desjardins, commissaire.On manque un peu d'exposure sur l'autoroute.» Il faudra cependant s'y faire : le dézonage agricole, ce n'est semble-t-il pas pour demain.Une problématique à laquelle doivent également faire face d'autres villes de la couronne nord, notamment Saint-Eustache.Les trois parcs industriels de cette ville, qui totalisent 27,5 millions de pieds carrés, sont développés presque à 100 % ( 275 entreprises, 5500 emplois ).Un cas d'exception : Laval.Avec ses 245 kilomètres carrés, la deuxième ville en importance de la province est encore en mesure de satisfaire les plus exigeants.« Nous sommes les seuls au Québec à pouvoir dire \"une ville, une MRC, une région administrative\", rapporte Gilbert Leblanc, commissaire pour Laval Technopole.La gestion est donc plus aisée qu'au nord, où la planification urbaine est fragmentée.» Si les terrains se font de plus en plus rares, la recherche de bâtiments locatifs vacants tient de la haute voltige économique.« Chaque semaine, je compte trois ou quatre appels d'industries qui veulent prendre de l'expansion », relate Jacques Desjardins.« On n'a rien à offrir à ces entreprises, qui n'ont d'autre choix que de lever les feutres ; c'est notre quotidien », résume Jean-Luc Rio-pel.À Saint-Jérôme, même scénario : la Philips, qui a fermé ses portes en décembre, a déjà trouvé preneur.En fait, quatre entreprises reluquaient l'édifice avant même que les employés ne le désertent.Jones Heward GESTION DU PATRIMOINE \u2022 .Vvjucs Al.irkv pa.iii.T \\uc pHysrJcnt.\u2022 et directeur gcûci?| de jujetf I L4u*ai\\i âti Quc.K-c' csf.hcuRÙu d'.mnorkcr la nomination \\ic M Yves Sc-uin.l.f.'M'.V .au poste iic vue-président.JcvelpppcnK'nt ^cs.àtïaircs* M Seguin.est reconnu 'pour scs talents ' « ^.\u2022\u2022 .t.;-.' Je i.oinmunicatcur, ' principalement ciins le niouclc des m'aiies.- Élu pour la première fois à l'Assemblée nationale du Québee en décembre 1985, M.Yves Séguin a connu une brillante carrière politique.Il a été assermenté à titre de ministre du Revenu en juin 1987, de ministre du Travail en 1988 ci il a été réélu en 1989.Par la suite, il a occupé le poste de délégué aux affaires canadiennes de la Compagnie-générale des Eaux, un leader mondial dans le domaine de l'environnement, des communications et de l'énergie.Jones Heward Gestion de placements inc.se consacre à offrir la tranquillité d'esprit à une clientèle des plus exigeantes.Cet objectif est atteir.l par une approche intégrée en matière de gestion du patrimoine qui a évolué au cours de 70 ans au service des besoins financiers des clients et de leur famille.Joncs Heward est affilié à la firme de courtage Nesbitt Burns inc.et fait partie du Groupe de sociétés de la Banque de Montréal.On peut rejoindre M.Yves Séguin au (514) 286-5462.\u2022 kOiçt ù r.ipproKiti»»n de*_urbanisme» «Je i c^lcnjciHJtiuit.».t:S*X^*[.'V.; ,/>Tr*fv\" *.JONES HEWARD GESTION DE PLACEMENTS INC La vie est une route.Ljmssamj a vous d'en profiter.^^^^ DISPONIBLE IMI55AIM AVEC LA LOCATION SANS-SOUCI DE NISSAN ' p*r mois, 36 mois, dépôt Initial de 2999).transport \u2022i préparation sont compris, sur approbation da crédit.Conditions disponibles chez Ciré Nissan.¦ 0, JEAN-TALON O., MONTRÉAL 739-3175 Centre de perfectionnement La conduite du changement 12 et 13 avril 1999 - 9h à 17h Le changement est sûrement la réalité la plus omniprésente actuellement sur le marché du travail.Pourtant sa réalisation s'avère fréquemment ardue.Comment le réaliser sans nécessairement l'imposer de force?Ce programme dote les gestionnaires d'outils leur permettant de piloter le changement organisationnel.http://mvw.hec ca/cphec/cdchtm Gestion de l'équipe de vente: devenir un meilleur coach 12, 13 et 14 avril 1999 -9hà 17h Ce programme met l'accent sur les problèmes concrets du responsable d'une équipe de vente.Établissez les critères de sélection favorisant l'embauche de vendeurs performants.Apprenez comment choisir un système de rémunération adapté à votre organisation.Voyez les priorités du gestionnaire, responsable de cette équipe, tels: l'optimisation de son temps et de celui des membres de son équipe ainsi que la gestion et le contrôle des activités.http://www.hecco/cphec/gev.htm Aucune formation ocodémique n'est exigée.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales Animateur Gérard OuJmet M.Se.(psychologie), Ph.D.(science politique), U.de M.Directeur des programmes de certificat* M.Ouimet est professeur agrégé de psychologie orga-nisationnelle et de management à l'École des Hautes Études Commerciales, n œuvre sur la scène internationale à titre de conférencier et de conseiller, n agit égilement à titre d'expert en réingénierie des processus auprès d'entreprises privées et publiques.Animateur Marc Filion M.B.A.(Marketing, Finance), Columbia Professeur agrégé à l'Ecole des HEC, M.Filion est actuellement directeur du service de l'enseignement du marketing.Il a occupé des postes de direction en marketing et en planification pendant plusieurs années dans le secteur privé.M.Filion siège aux conseils ^administration de plusieurs PME.Il réalise aussi des mandats de consultation en planification stratégique et innovation technologique.SUR MESURE _(514)340-6001 * Ces programmes peuvent être adaptés et offerts dans votre organisation.Prenez contact avec nous! | b r LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 MARS 1999 Déroute ou nouveau départ?a restructuration majeure des Bourses canadiennes risque d'entraîner, au Québec, un tollé de protestations.Au Canada, les transactions sur les actions, y compris celles des Québécois, se feront à Toronto.La Bourse de Montréal ne ferme pas pour autant, mais change de vocation pour se concentrer sur les produits dérivés comme les options et les contrats à terme.Les deux mini-Bourses canadiennes, celles de Vancouver et de l'Alberta, deviennent une seule entité spécialisée dans les titres de faible capitalisation.Pour Montréal, ce n'est pas une bonne nouvelle, en ce sens qu'elle ne fait que confirmer son long déclin comme place financière.Il s'agit en fait de sauver les meubles.La Bourse de Montréal, la plus ancienne au Canada, a également été la plus importante pendant un siècle.C'est pendant les années cinquante que sa rivale, la Bourse de Toronto, a commencé sérieusement à drainer le marché de Montréal.L'érosion s'est poursuivie de façon presque ininterrompue pendant 40 ans.Malgré cela, au début des années quatre-vingt-dix, la Bourse de Montréal contrôlait encore une part de marché ( exprimée en fonction de la valeur des transactions ) oscillant entre 20 et 25 %.C'était trois fois moins qu'à Toronto, certes, mais non négligeable.Depuis ce temps, c'est l'effondrement.La part de Montréal ne représente plus que 9 % du marché, et encore ce chiffre serait-il beaucoup plus insignifiant si ce n'était d'une poignée d'investisseurs institutionnels québécois dont, au premier chef, la Caisse de dépôt et placement.La Bourse de Montréal est contrôlée par les maisons de courtage de Toronto.Si vous, investisseur québécois, appelez votre courtier québécois pour acheter des actions de Bombardier, une compagnie québécoise, il y a de fortes chances pour que la transaction se fasse à Toronto, qui accapare maintenant plus de 85 % du marché.Toronto, dans les faits, est devenue, et de loin, la principale place financière du Canada, et sa domination est quasiment totale.Voilà une première réalité.Et en voici une deuxième, plus réjouissante.Les autorités de la Bourse de Montréal sont évidemment conscientes depuis longtemps de l'érosion, et elles ne se sont pas croisé les bras.Depuis des années, sur le front des produits dérivés, elles ont ait preuve d'audace et d'imagination, à un point tel que Montréal, sur ce marché, fait maintenant figure de leader incontesté au Canada.Voyons rapidement ce dont il est question.Vous pouvez, moyennant une prime, vous procurer des options qui vous permettent d'acheter ces actions à un prix convenu d'avance, dans un délai également convenu d'avance.Par exemple, vous achetez des options qui vous donnent le droit d'acheter des actions de la compagnie X, à 10 $ l'unité, en juin 1999.Si les actions, dans trois mois, ne valent que 8 $, vous n'exercez pas vos options et tout ce que vous perdez, c'est votre prime.Si le cours de l'action monte à 15 $, vous exercez vos options, c'est-à-dire que vous les payez 10 $, réalisant ainsi du coup un gain de 5 $.Ce que nous venons de voir, c'est une option d'achat.Il existe aussi des options de vente, des contrats à terme sur les taux d'in- Claude PICHER térêt, les indices boursiers, le marché obligataire.Spécialisée dans ce marché, Montréal pourrait y ajouter d'autres produits, comme les denrées ou les devises.Tout cela, c'est le marché des produits dérivés, dont les grands investisseurs se servent de plus en plus pour se protéger contre les fluctuations des cours, et qui connaît depuis quelques années un succès grandissant.Aux États-Unis, la Bourse de Chicago s'est spécialisée depuis longtemps dans les produits dérivés, et se tire très bien d'affaires.Pour donner une idée de l'expertise prise par Montréal dans ce domaine, on peut rappeler, justement, que la puissante Bourse de Chicago a vainement tenté de gruger le marché montréalais dans le passé, mais sans succès, l'avance de Montréal étant considérable.Voici donc le dilemme de la Bourse de Montréal.Sur le marché des actions, elle est clairement en chute libre.Absolument rien ne permet de croire qu'elle est en mesure de renverser la vapeur ; au contraire, le peu qui lui reste risque de rétrécir comme une peau de chagrin d'ici quelques années.D'autre part, sur le marché des produits dérivés, Montréal possède une expertise très supérieure à celle de Toronto.Dans ces conditions, elle a fait le choix suivant : céder un marché qui était en train de lui échapper complètement, tandis qu'il lui reste encore quelque chose, et récupérer la juridiction sur un marché plus spécialisé, mais prometteur, qu'elle connaît bien.En ce sens, ce n'est pas une mauvaise affaire, et les optimistes peuvent parler non dé déroute, mais de nouveau départ.Montréal pourrait, au Canada, jouer un rôle aussi i m -portant que Chicago aux États-Unis.La partie n'est pas gagnée d'avance : comme le soulignait avec beaucoup de pertinence mor> collègue Miville Tremblay dans La Presse de\" samedi, Montréal devra notamment convaincre les investisseurs institutionnels canadiens de l'importance des produits dérivés, moins populaires ici qu'aux États-Unis ou en Europe.Le défi est de taille, mais loin d'être impossible à relever.Malgré cela, il y a lieu d'être triste et, surtout, inquiet.Triste parce que, comme nous l'avons vu, cette affaire reflète le déclin de Montréal.Il aurait bien mieux valu que Montréal conserve un marché boursier vigoureux et en santé, quitte à ce que son expertise dans les produits dérivés constitue un atout supplémentaire.La manoeuvre n'en est ni plus ni moins qu'une de la dernière chance.Mais, surtout, personne ne peut prédire l'avenir.Qui dit que, dans cinq ou dix ans, Toronto ne tentera pas de s'approprier aussi le marché des produits dérivés ?En fait, compte tenu de l'appétit insatiable des milieux financiers torontois, ce serait plutôt le contraire qui serait surprenant.Dans ces conditions, Montréal doit non seulement obtenir des garanties blindées, mais aussi faire en sorte que sa compétence, sa réputation et la qualité de ses services dans le secteur des produits dérivés soient telles qu'aucun investisseur ne sera tenté de faire affaires ail-, leurs.\u2022 * Le gouvernement du Québec peut certai-.nement faire sa part en donnant davantage de moyens à la Commission des valeurs mobilières, lamentablement sous-équipée par rapport à son pendant ontarien.- SB* w* ¦¦¦¦¦ fca .'Vît -v : »*:\u2022\u2022\u2022-w.> Maintenant offertes : la Boxster 1999 à partir de 599 $par mois ou la 911 Carrera à compter de 996 $par mois.Voyez votre concessionnaire pour plus de précisions.P 0 R S C H E La performance ça nous connaît 5905, route Transcanadienne 514-748-6961 www.autostrasse.com ARGENT DISPONIBLE Rapide Finance Cle.Ltée \u2022 Problèmes de liquidités ?\u2022 Prêts commerciaux à court terme seulement \u2022 Confidentialité 2730670 aux œuvres du Canfeal Léger exprime vos condoléances et aide les plus pauvres du monde; ceux d'ailleurs et ceux d'Ici.Util .sez les cartes dans les maisons funéraires.Nous enverrons votre message de sympathie à la famille éprouvée.Pour information: (514) 499-2421 LE CERCLE CANADIEN DE MONTREAL r:i£ r.Présente : Monsieur Lamar Durer* Président et chef de la direction Air Canada \" Bâtir sur un acquis récent : le regroupement réussi de nos activités à l'aéroport de Montréalm Dcjeunor-causerie : Le lundi 22 mars 1999-12 h Le Reine Élizabeth - salle de bal Commanditaire : Stikeman Elliott Billet : 40 $ membre - 60 $ non-membre 460,10 $ table de 8 - TPS & TVQ incluses Prière de réserver ou d'annuler avant le jeudi 18 mars Réservations : 398-0333 Centre de perfectionnement La gestion des risques éthiques 15 et 16 avril 1999 -9hà 17h Ce programme vise à préparer les gestionnaires à gérer les risques éthiques dans leur entreprise.Il permet de mesurer l'importance réelle autant d'un code d'éthique que des codes de conduite, de leur implantation et de leur évaluation.En plus d'examiner les habilités nécessaires à la gestion des risques éthiques, une attention particulière sera accordée aux coûts relatifs à sa mise en œuvre dans des contextes organisationnels spécifiques.Aucune formation académique n'est exigée.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales Animateurs Diane Girard LL.M., Laval M.B.A., HEC-Montréal Mme Girard est actuellement directrice du service d'éthique et d'intégrité de KPMG, au bureau de Montréal.Michei Provost M.A.(socio.), U.de M.M.B.A., HEC-Montréal M.Provost est professeur agrégé à l'École des Hautes Études Commerciales depuis 25 ans.http://www.hec.ca/cphec/gre.htjn (514) 340-6001 SUR MESURE Ce programme peut être adapté et offert dans votre organisation.Prenez conta ci avec nous! Nous produisons aussi les meilleures non routières qui soient.?LA CLASSE M.Depuis des années, Mercedes-Benz a la réputation de construire certaines des meilleures voitures à sillonner les routes.De constantes innovations en matière d'ingénierie, de performances et de sécurité ont fait ds la Mercedes la grande routière par excellence.?Voici maintenant la Mercedes de Classe M.La grande «non routière)» qui se distingue de toutes les autres par son caractère novateur et son comportement typiquemem Mercedes Benz, sur route et ailleurs.?Ceci, elle le fait grâce à des caractéristiques inédites comme la suspension à 4 roues indépendantes et un système de traction électronique aux 4 roues des p?us sophistiqués qui lui confère son incroyable mobilité.Elle possède aussi : freins antiblocage ABS, coussins de protection latérale, programme de stabilité électronique et autres.Pas étonnant donc que la Classe M ait été nommée «Voiture de l'année 1998* par l'Association des Journalistes Automobile du Canada.?L'excellence de l'ingénierie et la rigueur de la conception sécuritaire sont évidentes dans tous les véhicules Mercedes-Benz que nous mettons sur la route et hors des routes.?Pour un essai routier, composez le 1 800 387-0100.Ou visitez notre siie web à www.mercedes-benz.ca.UNE VALEUR ÉGUITABLE A PARTIR DE 47 550 $ Mercedes Benz Q M«c«0m dm Qtmât ¦ 1 MB, Toronto.Qnuno.Uwt compagne Dratinn) Frais de transport.prppar;t»nn, immairtrul:it;nn t-t tout!-».!a».e>.applifaMey en wtv Pour des détails complets sur cette offre et Iri itulrts Uux de location et lernus disponibio.uuille/ comipumqut r a\\ev le concessinniuirr Uxus i otiit prend hn le -689-8531.VOLKS Jette GL 94.turbo diesel, très propre.8200 $ 450-623-2094.450-258-3779 VOLKS Jetta GL 97.eut.et, cassette, noire, gar., 14 495$ NORDEST VOLKS 325-3422 VOLKS Jetta GL 97.aut.air.vort.balance de garantie AUTO 8TRA88E 748-6961 VOLKS Jetta GLS 97.22 000 km.noire.5 vit, tort, groupe élect.rôg.vrt, CD.Mag.8 pneus, bal.gar.308 Smois taxes 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450-246-2851 SUITE des petite annonce pwtesnÊripes («S mOHS D'AFFAIRES» / et «AVIS» eipage C14 ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?RÉPONSES 1) Les mains du pêcheur.2) Un fil plus long, au-dessous du nez du pêcheur.3) Un fil non indiqué derrière le panier.4) Fond du seau complété.5) Un anneau en moins sur la canne.6) Un fil plus long sous la branche de gauche.7) Les pieds du tabouret.8) Une ride d'eau en moins entre les poissons.Agence France-Presse BOSTON Le nord-est des États-Unis a été touché hier par une nouvelle tempête de neige, qui a provoqué des coupures d'électricité, perturbé la circulation routière et causé des retards dans le trafic aérien, selon les autorités locales.La tempête, qui a fait sentir ses premiers effets dimanche, n'a pas atteint l'intensité de celle qui l'avait précédé à la fin du mois dernier mais s'est malgré tout traduite par des chutes de neige pouvant atteindre 40 cm dans certains secteurs.Les régions les plus touchées hier étaient le sud-est de l'État du Massachusetts et le Rhode Island.Certains faubourgs de New York étaient recouverts de 30 cm de neige, alors qu'il est tombé entre 12 et 20 cm dans l'État voisin du New Jersey.La chute de lignes électriques a privé environ 5000 foyers et com- merces de courant dans le Massachusetts, selon Doug Cope, un porte-parole des services d'urgences de l'État.Environ 90 vols ont été annulés à l'aéroport international Logan de Boston, alors que de nombreux retards étaient signalés dans les aéroports du Connecticut.Le trafic normal a repris en fin de matinée.Cette tempête de neige devait s'éloigner en direction de l'Atlantique dans le courant de la journée d'hier et les températures devaient ensuite progressivement remonter au cours des deux prochains jours, selon les services météorologiques.AVIS La Presse se réserve le droit de refuser l'insertion de toute annonce contraire aux normes et traditions établies dans notre société.LE BRIDGE André Trudelle Une Question I: vite:.PHOTOPC Jf entame Tyrell Dueck, 13 ans, en compagnie de ses parents.Lors d'un tournoi international, la main suivante a été jouée huit fois.Un seul déclarant a joué 3 Pi.Les sept autres se sont retrouvés à la manche à Pi et ils ont tous été contrés.Quelle serait votre entame, en Ouest, si vous avez pris la peine de masquer les mains de Nord et de Sud ?li piii giiiifiii revendique le droit de refuser la chimiothérapie Donneur Sud VtdnérabHité: tous «1073 S7ARD1074 0 R £1087 OUEST EST * AD5 \\?V5 0 10853 4R643 * S?9863 0 A762 £ADV85 SUD ± RV98642 S?2 0 DV94 «2 Us enchères: 3 Pi 4H Entra ?Presse Canadienne SASKATOON Un garçon de Saskatchewan âgé de 13 ans, atteint du cancer des os, se retrouve au coeur d'une bataille judiciaire pour avoir revendiqué le droit de refuser un traitement de chimiothérapie.Le jeune Tyrell Dueck était traité au Saskatoon Cancer Centre.Il refuse tout nouveau traitement et sa famille souhaite qu'il aille à un centre de santé de San Diego pour y suivre d'autres types de traitements, comme l'ingestion de fortes doses de vitamines.Mais un tribunal a statué hier que le jeune Tyrell devra se soumettre à une évaluation de son aptitude à prendre une telle décision.La juge J.Rothery a décrété que le garçon devra rencontrer un professionnel des soins pédiatriques aujourd'hui même, à Saskatoon, pour déterminer s'il mesure bien les conséquences d'un refus de la chimiothérapie.S'il ne se présente pas, le tribunal en tirera une « conclusion défavorable », c'est-à-dire qu'il déduira que Tyreil agit sous l'influence de ses parents, a ajouté la juge Rothery.La situation est urgente, car le cancer de Tyrell est peut-être en train de se répandre dans son organisme, a déclaré le médecin du garçon dans son témoignage.Le médecin recommande l'amputation d'une des jambes de Tyrell.L'avocat des parents de Tyrell, Owen Griffiths, a demandé que la cause soit rejetée.Il fait valoir qu'on doit présumer que Tyrell est bien apte à prendre une décision sur le type de traitement qu'il préfère.Il a souligné que les parents de Tyrell étaient déçus que le ministère des Services sociaux de la Saskatchewan ait décidé de porter l'affaire devant les tribunaux.Dans une déclaration préparée à l'avance, le père du garçon, Tim Dueck, a affirmé que son fils avait longuement réfléchi avant de refuser la chimiothérapie à Saskatoon.« C'est sa propre décision et nous la respectons.Nous espérons que les médecins et le ministère des Services sociaux la respecteront aussi.» Monica Lewinsky prend la défense de Bill Clinton Infographie La P^sso À six des sept tables.Ouest a entamé Co.Les déclarants ont pris de l'As au mort, ils ont encaissé le Roi de Co, défaussant un petit Tr, puis iis ont concédé deux atouts et l'As de K pour la réussite du contrat.Le seul qui a fait chuter le contrat a entamé d'un petit Tr.Est encaisse l'As de Tr, l'As de K et revient Tr.Ouest attend d'encaisser ses deux atouts ( As et Dame ) pour battre la manche.Quel est le nom de cet entameur ?Geir Helgemo 1 i Agence France-Presse SYDNEY Monica Lewinsky a pris hier la défense du président Bill Clinton en affirmant à une radio australienne que ce dernier était incapable de viol.Une femme de 55 ans, Juanita Broaddrick, avait affirmé que Bill Clinton l'avait violée en 1978 dans une chambre d'hôtel, alors qu'elle travaillait pour son équipe de campagne électorale dans la course au poste de gouverneur de l'Arkansas, a rapporté samedi dernier le quotidien Washington Post.La Maison-Blanche a catégoriquement démenti allégations.Dans une interview recueillie en Grande-Bretagne par une journaliste de la radio australienne ABC, l'ancienne stagiaire de la Maison-Blanche s'est dite troublée par le mot « viol » employé par Juanita Broaddrick.« Je ne dis pas que Juanita Broaddrick est une menteuse ou qu'elle raconte des histoires, mais je ne pense pas que la personne que j'ai connue puisse faire intentionnellement du mal à quelqu'un et la maltraiter sexuellement », a-t-clle affirmé.« Je crois plutôt qu'il s'agissait d'une situation équivoque et non d'un viol », a-t-elle ajouté.Mjllc Lewinsky a également ajouté qu'elle voulait changer sa manière de vivre car la seule manière de redevenir anonyme est de porter une casquette de baseball et des lunettes plutôt que des lentilles de contact, de ne plus se maquiller et de marcher la tête basse.« Si je devais m'habilier normalement, ce serait difficile », a-t-elle dit.Elle a également révélé qu'elle voulait étudier le droit et la psychologie, reconnaissant qu'elle en savait aujourd'hui davantage sur le fonctionnement de la justice qu'elle n'aurait voulu.« Je ne veux pas faire une carrière d'être Monica Lewinsky pour toujours » a précisé l'ancienne stagiaire de la Maison-Blanche.EN BREF L'Ontario recrute des infirmières ¦ Pendant que les dirigeants des hôpitaux d'Ottawa se réjouissent de voir la ministre de la Santé de l'Ontario, Elizabeth Wittfier, s'engager à embaucher 10 000 nouvelles infirmières à travers la province, ceux du Québec craignent de perdre leur personnel, qui pourrait être attiré dans la province voisine.La ministre de ia Santé de l'Ontario a annoncé, la fin de semaine dernière, qu'elle entendait appliquer les recommandations du Groupe de î.avail sur les soins infirmiers, rendues publiques il y a -un mois.Le groupe de travail demandait au gouvernement d!in-vestir 375 millions pour embaucher 10 000 nouvelles infirmières, après la mise à pied de 6000 infirmières entre 1994 et 1997 à la faveur d'importantes compressions budgétaires qui ont appauvri le réseau de- la santé ontarien.Selon Gilles Le-febvre, directeur des ressources humaines du Centre hospitalier des Vallées-de-l'Outaouais ( CHVO ), les salaires payés aux infirmières sont plus élevés;en Ontario, mais les avantages sociaux sont moins importants.: Grève de fonctionnaires ¦ Les contribuables de l'île-du-Prince-Edouard et de certaines municipalités du sud de l'Ontario devraient peut-être y songer deux fois plutôt qu'une avant de poster leur déclaration de revenus.Les piquets de grève dressés par des membres de l'Alliance de la fonction publique du Canada ( AFPC ) sont devenus monnaie courante au Centre de données fiscales situé à Sum-merside, à l'île-du-Prince-Édouard.Un porte-parole du ministère fédéral du Revenu, Doug Shackell, a déclaré hier qu'aussi longtemps que des piquets de grève allaient empêcher les fonctionnaires ,de faire leur travail, les déclarations de revenus jetées à la poste ne seraient pas traitées.Mauvaise saison ¦ L'industrie canadienne des fonds communs de placement vient de connaître sa pire saison des REER depuis 1995.Selon les dernières statistiques .de l'Institut des fonds d'investissement du Canada, les ventes nettes de fonds communs de placement pour les mois de janvier et février se sont établies à 7,5 milliards, ce qui représente un recul de 29 % par rapport à la période correspondante de l'année der-nitic.Selon le vice-président à la recherche de l'institut, John Kaszel, la baisse des ventes est en partie imputable au faible taux d'épargne des consommateurs canadiens.Violeur violé ?¦ Un Israélien accusé d'avoir violé Miss Israël sept semaines avant qu'elle ne soit élue Miss Monde a affirmé hier que c'était lui qui avait été violé par la plaignante, a-t-on indiqué de sources judiciaires.L'accusé, Shlomo Nour, est inculpé d'enlèvement, de viol et de sodomie sous la menace d'une arme, sur la personne de Mlle Lior Abargil, alors âgée de 18 ans, dans la nuit du 6 au 7 octobre en Italie.En cours d'audience, une femme juge a émis quelques doutes sur la nouvelle version présentée par l'accusé : « En général, pour qu'une femme s'en prenne à un homme de cette façon il faut qu'il soit comme Arnold Schwarzenegger ou comme le président américain Bill Clinton, ce qui n'est le pas cas de tout le monde », a souligné la juge.De meilleurs flics ?¦ Un millier de policiers indiens ont mis fin hier à New Delhi à dix jours de méditation, affirmant que cela leur avait permis de devenir des êtres humains meilleurs.Ces policiers ont suivi un stage fondé sur le vieil enseignement hindou du Vippasana, avec 12 heures de méditation quotidiennes, un silence total, l'abstinence sexuelle et un ; régime exclusivement à base de fruits et de céréales.Selon la responsable de ce stage, Kiran Bedi, la plus célèbre des femmes policiers d'Inde, cet exercice doit permettre de diminuer la brutalité policère et la corruption : « Cela vous rend moins coléreux, donc cela réduit la violence.Je ne dis pas que nous devons devenir faibles, mais plus gentils.» La secte Aoum renaît ¦ Aoum revient.La secte japonaise, tenue pour responsable de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo il y a quatre ans, sort de sa léthargie, multipliant collectes de fonds et acquisitions immobilières.La secte a repris ses préparatifs afin de survivre à l'Apocalypse, qui selon son leader charismatique Shoko Asa-hara, aujourd'hui en prison, doit se produire le 2 ou 3 septembre prochain.Le gourou enseigne que seuls les adeptes échapperont au cataclysme. C20 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 MARS 1999 Monde Le tourisme turc menacé par les partisans d'Ocalan d'après AFP ANKARA Radicalisant sa lutte après la capture de son chef Abdullah Ocàlan, le Parti des travailleurs du Kurdistan ( PKK ) a déclaré la guerre hier au tourisme, importante source de revenu de la Turquie, et a averti les vacanciers étrangers qu'ils ne seraient plus en sécurité.« \u2014 ié tourisme en Turquie a rapporté quelque 10 milliards US en 199§ à l'État.Les autorités espèrent récolter près de 12 milliards en 1999.
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