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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-03-24, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, mercredi 24 mars 1999 La Presse EDITORIAL / OPINIONS / MONDE 5 Bouchard à Paris : pas de quoi pavoiser, soutient l'ambassadeur du Canada MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Lucien Bouchard n'a pas de quoi pavoiser avec les résultats politiques de son voyage de la semaine dernière en France, s'il faut en croire l'ambassadeur du Canada à Paris, Jacques Roy.Ni le président français, Jacques Chirac, ni le premier ministre, Lionel Jospin, ni le ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, n'ont, selon M.Roy, appuyé publiquement la revendication du Québec de parler de sa propre voix dans des instances internationales comme l'UNESCO aux côtés de pays souverains, afin de défendre la diversité culturelle.« Je pense que ces trois personnes ont été très prudentes dans leurs remarques », note M.Roy.Ainsi, M.Roy ne voit rien d'embarrassant pour Ottawa dans le fait que M.Chirac se soit engagé avec M.Bouchard à « promouvoir la diversité culturelle ».« Ce n'est pas une terminologie qui nous préoccupe », souligne le diplomate, avant de préciser que les gouvernements canadien et français se sont également engagés à faire la promotion de cette diversité dans un communiqué conjoint émis lors de la visite de M.Jospin à Ottawa, en décembre dernier.Pas de manchettes M.Roy a aussi noté que la visite de M.Bouchard à l'Elysée n'avait pas fait les manchettes des médias parisiens.Pas plus que ces médias n'ont fait allusion au nouveau contentieux Ottawa-Québec sur la défense de la diversité culturelle.Ce qui constitue, dit-il, une bonne nouvelle pour les investisseurs, qui n'aiment pas voir ces polémiques étalées 5 l'étranger.L'ambassadeur canadien explique par la « lassitude » le peu d'intérêt soulevé à Paris dans les médias par cette nouvelle polémique.« Pour eux, ça fait trop longtemps que ça dure, dit-il.La presse n'est probablement plus intéressée.» Le véritable succès de M.Bouchard est plutôt, selon l'ambassadeur Roy, dans l'attention accordée par les médias français aux écrivains québécois dans le cadre du Salon du livre de Paris, dont le Québec était l'invité d'honneur.« C'est très positif », conclut-il.Il serait par ailleurs surprenant, selon M.Roy, que la France appuie la revendication du Québec \u2014 qui veut une place réservée au sein des délégations fédérales, surtout dans l'optique de la prochaine ronde de négociations de l'Organisation mondiale du commerce \u2014 alors qu'elle a elle-même été représentée à Genève, à l'OMC, par le commissaire britannique.Sir Léon Brittan, vice-président de la commission européenne, lors des négociations sur la ronde Uruguay.« C'est la seule voix qui s'exprimait pour défendre les intérêts des pays européens, y compris la France, sur ce qu'on appelait à l'époque l'exception culturelle », dit M.Roy.En assemblée plénière de l'ONU, à New York, les pays européens n'ont également qu'un seul porte-parole, ajoute l'ambassadeur.Cette pratique se justifie d'ailleurs assez simplement : moins il y a d'intervenants, moins le droit de parole est limité dans le temps.On a donc intérêt à se regrouper.« J'ai expliqué ça à M.Bouchard », dit Jacques Roy.Quant à l'exemple de la Belgique, qui donne une place au sein de sa délégation à l'UNESCO aux Wallons et aux Flamands, il devrait plutôt faire réfléchir Lucien Bouchard que lui servir d'inspiration, suggère M.Roy.« Lorsque le représentant wallon a le droit de parole, il doit avoir fait approuver son texte par les Flamands et le gouvernement belge, et il parle au nom de la Belgique », insiste-t-il.Les ententes avec les Indiens au-dessus des lois 1- DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Opération bien délicate aujourd'hui pour le gouvernement Bouchard qui veut très bientôt déposer et adopter une loi-cadre devant permettre aux ententes conclues avec les autochtones de déroger aux autres lois adoptées à l'Assemblée nationale.Les discussions autour de ce projet débutent aujourd'hui au Conseil des ministres, et.devraient s'étendre jusqu'à la semaine prochaine, compte tenu de la complexité du dossier.Au cabinet du ministre responsable des questions autochtones, Guy Chevrette, on dit espérer que le tout puisse être rendu public avant Pâques.Avec le projet de loi, une douzaine d'ententes sectorielles sont déjà conclues avec les Mo-hawks de Kahnawake couvrant des sujets aussi divers que la sécurité publique, les transports, et la taxe de vente.« Vous pouvez vous attendre à une annonce bientôt », se contentait de dire, hier soir, le chef mo-hawk, Joe Norton, se refusant à tout autre commentaire.Sur la taxe de vente, par exemple, Québec accepterait de rembourser la TVQ payée par les Mo-hawks lorsqu'ils font des achats, pour leur consommation personnelle, en dehors des réserves \u2014 ce remboursement pourra se faire directement aux consommateurs, mais le Revenu aura à veiller à ce que les remboursements correspondent à la consommation normale d'un individu.Le ministère des Finances a déjà évalué qu'il en coûterait au maximum cinq millions au trésor public si ce type d'entente était élargi à tous les groupes autochtones.Le ministre Chevrette avait déjà accepté le principe d'un dédommagement pour l'utilisation du territoire des réserves pour le réseau routier.Une entente avec le ministère des Transports prévoit un montant forfaitaire pour la communauté, et il n'est pas question d'instaurer un péage pour traverser les réserves.i Controverse prévisible Le projet de loi « novateur » permet de déroger aux autres lois québécoises, mais les parlementaires auront à scruter ces ententes dans l'avenir.L'objectif du négociateur, Louis Bernard, était d'éviter que le gouvernement ait chaque fois à repasser formellement devant l'Assemblée nationale pour faire ap- \u2014 \u2014\u2022- PHOTOPC La premier ministre Jean Chrétien a essuyé, hier, aux Communes, les attaques de l'opposition relativement à un présumé conflit d'intérêts.«Je ne vais pas demander pardon pour avoir fait mon travail de député» Chrétien rejette les accusations de conflit d'intérêts lancées à son endroit GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Jean Chrétien a repoussé lui-même, pour la première fois hier, les accusations de conflit d'intérêts lancées contre lui par l'opposition à propos de subventions fédérales totalisant 2,3 millions de dollars à deux hommes d'affaires de son comté de Saint-Maurice.Le premier ministre a déclaré qu'il n'avait « rien à cacher » dans ces dossiers et que les réformistes étaient « une bande de poules mouillées » parce qu'ils n'osaient pas répéter leurs accusations à l'extérieur des Communes \u2014 où ils ne sont pas protégés par l'immunité parlementaire.« Un député se doit de travailler avec les gens de son comté, avec les entreprises, pour créer de l'emploi », a ajouté M.Chrétien.« C'est mon travail.Et je ne vais certainement pas demander pardon pour avoir fait mon travail de député.» Dans une première affaire, l'opposition soupçonne ouvertement le premier ministre d'avoir tiré certains profits personnels de la vente de sa part de l'Auberge Grand-Mère en février 1993 pour plus de 250 000$ à un homme d'affaires de son comté de Saint-Maurice, Yves Duhaime, qui recevait en 1997 une subvention fédérale de quelque 800 000 $ pour rénover cette auberge.M.Chrétien a répété à maintes reprises hier qu'il avait vendu sa participation de 25 % dans cette auberge en 1993 et que Yves Du- haime ne lui devait plus un sou : « Pas une cent, pas un dollar, pas un huard ! », s'est-il exclamé en Chambre.L'opposition demande pourquoi M.Duhaime a reçu ces subventions alors que l'auberge était déficitaire et que son propriétaire avait un casier judiciaire.Les critiques de M.Chrétien ont voulu savoir également hier ce qu'il en était de la part que le premier ministre détenait dans le golf de Grand-Mère, adjacent à l'hôtel.Là aussi, le premier ministre a affirmé qu'il l'avait vendue en 1993, mais qu'il avait appris plus tard que l'acheteur, Jonas Prince, de Toronto, ne l'avait pas encore payé.« Cela ne m'empêche pas de prendre mes trois repas par jour », a-t-il ironisé.La député réformiste Diane Ablonczy a notamment rendu public un mémoire du conseiller en éthique du gouvernement qui affirmait que le premier ministre avait informé ce dernier, en janvier 1996, qu'il n'avait pas été payé.M.Chrétien voulait connaître ses options.Le conseiller en éthique lui a alors dit que le code lui permettait de redevenir propriétaire de la part en question ou de la vendre.M.Chrétien devrait éventuellement signer une déclaration attestant que la part lui avait été retournée.Il devrait également signer un autre document pour confirmer la vente ultérieure, si elle avait lieu, de ces mêmes parts.Un porte-parole au bureau du premier ministre, Sophie Galar- neau, a confirmé hier que l'avocate chargée d'administrer en fiducie les avoirs du premier ministre, Debbie Weinstein, était en train de régler ce problème.M.Jonas Prince a ainsi encore une dette envers le premier ministre.Le premier ministre a insisté à plusieurs reprises hier sur le fait qu'il n'était aucunement impliqué personnellement dans ce dernier dossier et que tout, depuis 1993, était entre les mains de l'administrateur de la fiducie.M.Chrétien est aussi la cible des attaques de l'opposition à propos d'une autre subvention fédérale de quelque 1,5 million reçue par l'homme d'affaire Pierre Thibault pour agrandir l'Auberge des Gouverneurs, à Shawinigan.M.Thibault est poursuivi en Belgique pour s'être présumément approprié un million appartenant à ses anciens associés.Le premier ministre a déclaré qu'il ne savait rien des démêlés de Pierre Thibault avec la justice belge.Il a répété que tous les niveaux de gouvernement avaient travaillé au projet de l'Auberge des Gouverneurs, du gouvernement municipal au gouvernement provincial en passant par le gouvernement fédéral.« Mon travail n'est pas de donner des conseils sur les risques » que présentent ces projets, a dit Jean Chrétien tout en faisant l'éloge du centre des congrès de l'auberge qui fonctionne tellement bien, a-t-il insisté, que son propriétaire a décidé d'y ajouter, l'hiver dernier, quarante chambres.prouver une entente avec les autochtones.Le projet de loi résulte des négociations entreprises en octobre dernier par l'ancien secrétaire général du gouvernement, Louis Bernard.Un comité de hauts fonctionnaires à* aussi été mis à contribution .où étaient représentés les ministères du Revenu, des Transports et lies Finances.Mais toute séduisante qu'elle soit, l'idée d'une loi pour établir un régime légal particulier pour les autochtones, a soulevé bien des hésitations au sein du gouvernement.On s'interrogeait sur le précédent ainsi créé et sur la constitutionna-lité d'un tel projet.En outre, on s'interrogeait sur les champs qui pourraient faire l'objet de tels accord puisque les autochtones sont de compétence fédérale.Enfin, la création d'une « discrimination positive » mettant un groupe particulier au-dessus des lois québécoises faisait sourciller les avocats.Québec compte sur ses appuis européens pour faire plier Ottawa MICHEL D0LBEC Presse Canadienne, PARIS À Barcelone, Paris et Bruxelles, le Québec pense avoir tissé, en matière de diversité culturelle, un « réseau d'appuis et d'alliances » avec lequel il compte bien faire plier Ottawa.La ministre des Relations internationales, Louise Beaudoin, qui a mis un terme hier à sa première visite officielle en Belgique, croit en effet qu'Ottawa devra reconnaître au gouvernement québécois le droit de s'exprimer librement sur cette question sur la scène internationale.« On va changer la dynamique avec le fédéral, a déclaré Mme Beaudoin hier dans une interview téléphonique.Le fédéral est déjà isolé dans l'opinion publique québécoise.Ottawa ne comprend que quand on parle fort et à l'unisson avec d'autres peuples.Là, on est en terrain solide.» _ i Louise Beaudoin La question de la diversité culturelle a été abordée de « manière directe » avec les responsables politiques wallons, flamands et bruxellois, a-t-on indiqué hier dans un communiqué.Les Belges et les Québécois ont fait valoir qu'il était de leur intérêt « en raison de leurs compétences en la matière » de participer « activement » aux débats sur la diversité culturelle dans le monde.( De-puis la dernière réforme constitutionnelle en Belgique, les gouvernements régionaux et communautaires exercent à l'étranger l'extension de leurs compétences internes ).Ils se sont mis d'accord surtout pour mener la lutte « ensemble sur le plan bilatéral, aussi bien au sein des institutions de la Francophonie qu'à l'échelle des autres organisations internationales concernées ».Le premier ministre Bouchard avait reçu le même soutien en Catalogne, où il avait réclamé une place pour le Québec dans la délégation canadienne à l'Unesco.À Paris, le président Chirac et le premier ministre Jospin ont eux aussi insisté la semaine dernière sur l'importance de promouvoir la diversité culturelle.Les souverainistes y ont vu un appui à leur cause, quelques jours après le micro-incident diplomatique provoqué par la décision de Sheila Copps de boycotter une réunion organisée sur ce thème par la ministre de la Culture Catherine Trautman sous prétexte que le Québec y avait aussi é'.é invité.L'AIDE AUDITIVE Des milliers de malentendants ont retrouvé leurs activités grâce à l'aide auditive.Laflamme & Associés (514)849 4500 1 800 422-6181 Audioprothésistes MONTRÉAL-1 f\u2014\u2014 LONGUEUIL 525.rue Sherbrooke Est #1 99.place Charles-lemoyne.bureau 102 BELOEIL 365.boul.Laurier, bureau 101 ST-JEAN I450I 349-12GO 900.boul du Séminaire bureau 140 LAVAL 1435.boul St-Martm Ouest bureau 300 GRANBY Elle est si petite et se gli confortablement dans l'oreille.*Le modèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la Régie d'assurance-maladie du Québec.1 C450J 378-î 320.boul Lederc Ouest, bureau 8 L i B 2 LA PKfciSSb, MONTREAL, MliKCREDI 24 MARS 1999 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Un cumul malsain a nouvelle ministre québécoise de la Justice, Linda Goupil, a bien réussi son premier test sous les projecteurs de l'actualité quand elle a expliqué, lundi, sa décision de ne pas en appeler de l'absolution obtenue par Gilbert Ro-zon.Sa performance est d'autant plus digne de mention que celle-ci aurait pu, compte tenu du côté délicat de ce dossier et de la charge émotive qui y est associée, se contenter de demander à un collaborateur d'aller au bâton à sa place.Ou encore d'émettre un communiqué présentant les motifs de cette position.tgHHMsoBBHBHB Elle a plutôt décidé de répondre publiquement aux journalistes en faisant le pari que l'explication du pourquoi et du comment de ce choix difficile pouvait avoir une valeur pédagogique pour tous les intéressés.À commencer par les groupements impliqués dans la défense des droits des femmes.Mais aussi pour ceux qui se posent des questions sur le fait de confier au titulaire de la Justice d'autres responsabilités ministérielles.Comme, en l'occurrence, celle de la Condition féminine.Pierre Gravel pgnnel@lapresse.ca On a pu observer qu'en ce qui a trait à son image de ministre compétente, pleine d'assu-rance mais sans arrogance, sa démarche a été un succès.Et qu'en ce qui a trait à la première partie de son objectif, la réaction modérée des intéressées lui a donné raison.Sans aller jusqu'à applaudir au sort relativement clément réservé à Rozon ni même à masquer leur déception, les militantes les plus engagées ont semblé avoir compris que sa décision de ne pas en appeler n'avait rien à voir avec une tolérance indue mais qu'elle ne faisait que refléter la primauté du droit sur des émotions bien légitimes et sur les préjugés.En d'autres mots, la société ne saurait tolérer un geste comme celui qui est à l'origine de cette affaire.Mais tous ces gestes, même s'ils entrent dans le champ des agressions sexuelles, n'ont pas une égale gravité.Par ailleurs, ce n'est pas parce qu'il est connu que Rozon a obtenu l'absolution du tribunal.Mais c'est sa notoriété qui lui a mérité une réprobation générale à laquelle un simple quidam n'aurait certes pas été exposé.D'où la pertinence d'une marge de manoeuvre laissée au juge pour évaluer le poids de ce facteur dans l'imposition d'une peine qui soit proportionnelle à la gravité du délit tout en tenant compte de la punition déjà encourue.Faudrait-il en conclure à une justice qui serait fondée sur un double standard et qui permettrait à des personnalités en vue des gestes interdits au commun des mortels ?C'est précisément pour ne pas tomber dans ce sophisme qu'il faut laisser aux magistrats qui auront à se prononcer sur ces cas la responsabilité de prendre en considération tous les facteurs importants dans ce type de crime : contexte général, acteurs impliqués, retentissement de l'affaire, etc.C'est une question de confiance envers la justice qui, à ses différentes instances, doit disposer de la latitude requise pour traiter avec nuance et équité des crimes dont les paramètres sont moins clairement définis que certains autres.D'où l'inutilité de la démarche que se propose de faire la ministre qui voudrait bien convaincre le législateur de restreindre la liberté de manoeuvre des juges dans des affaires d'agression sexuelle.À ce point de vue, l'exercice auquel elle s'est livrée, lundi, est moins satisfaisant puisque, en s'engageant dans cette voie, la ministre de la Justice semble subitement céder le pas à celle de la Condition féminine.Ce faisant, elle donne raison à tous ceux qui prétendent que le cumul d'autres fonctions avec la responsabilité de procureur général et de ministre de la Justice crée un malaise qui ne peut qu'être préjudiciable à l'institution dont elle doit être la première garante.PAS DKOfre RÉSERVÉS strge.chapleau@laprcsse.ca Le refus de la métropole Et c'est reparti ! Avant même d'avoir été expliquée, l'idée de réduire substantiellement le nombre de municipalités sur l'île de Montréal a soulevé un tollé général.La révolte a grondé de Sainte-Anne-de-Bellevue à Anjou.Une seule exception : Montréal.Le modèle « une île, trois villes » provient du rapport de la Commission sur la fiscalité et les finances locales, qui sera rendu public en avril, mais dont les grandes recommandations ont été publiées dans La Presse.¦onramn Les réactions négatives étaient prévisibles : chaque tentative de regroupement métropolitain se bute contre le même mur.C'était déjà le cas au début des années 60, quand l'ex-maire Jean Drapeau avait rêvé d'une ville épousant les contours de l'île.En vain : personne ne voulait se faire avaler par la grosse ville.La fusion a été resservie sous une forme édulcorée, avec la création controversée de la CUM.Un quart de siècle plus tard, les frontières de la région n'ont pas bougé d'un poil.Et ce n'est pas faute d'avoir essaye.¦ En 94, le rapport Pichette recommande que les villes de la région métropolitaine se donnent des outils de concertation.Tout le monde crie au meurtre et on oublie ça.¦ En 97, Québec propose de créer une Commission de développement de la métropole.Le projet avorte.¦ L'an dernier, le projet de regroupement de trois sociétés de transport échoue à son tour.Québec promet de remettre ça, avec des états généraux sur la métropole.Des quoi ?Plus personne n'en a entendu parler.Les raisons invoquées cette semaine par les 28 voisines insulaires de Montréal ressemblent à s'y méprendre à celles qui ont assassiné dans l'oeuf toutes les autres tentatives d'unification métropolitaine.C'est la crainte de se faire bouffer par une grosse machine bureaucratique, la Agnès Gruda agmda@lapresse.ca peur d'une hausse de taxes, le refus de payer pour « les problèmes de Montréal ».Ce que l'on dit moins, c'est que la fusion ferait forcément disparaître 26 mairies et autant de maires, qui ne veulent évidemment pas que leurs fiefs soient rayés de la carte.Toutes ces résistances sont compréhensibles.Et pourtant, la fusion, dont les détails restent à être peaufinés, demeure la seule solution susceptible d'arracher la région métropolitaine à son marasme.La fusion forcée de Toronto avec ses voisines a permis à cette ville de parler d'une seule voix, d'éliminer ses disparités fiscales et de se donner une meilleure force de frappe pour recruter des entreprises à l'étranger.À Montréal, c'est la cacophonie.À preuve, les pitoyables efforts de Montréal international pour inciter Laval, la CUM et la Rive-Sud à joindre ses efforts de prospection internationale.Est-ce si étonnant ?Après tout, les citoyens paient leurs taxes à Outremont ou à Otterburn Park \u2014 pas à Montréal international.Pour les élus de ces villes, la région est un concept abstrait.Leurs contribuables, eux, sont concrets et ils votent.Pourquoi l'argent de leurs taxes serait-il consacré à convaincre une entreprise de s'installer de l'autre côté de la rivière ?Réagissant au projet, la présidente de la CUM, Vera Da-nyluk, a ressuscité l'idée d'un « conseil métropolitain ».Encore ?Mais n'a-t-on pas épuisé ce modèle-là, de rapport en forum ?La fusion demeure probablement la seule manière de surmonter une fois pour toutes nos réflexes paroissiaux.Elle pose des difficultés réelles, qui pourraient être aplanies, avec l'aide du gouvernement \u2014 notamment en ce qui a trait aux retombées fiscales.Une chose est certaine : si on continue à tourner en rond et à tirer chacun de son côté, les problèmes de Montréal deviendront bientôt, veut veut pas, ceux de la région entière.Les villes de banlieue s'illusionnent quand elles espèrent, seules, sauver la mise.LA BOÎTE AUX LETTRES edftoWapresse.ca Le faux pathos du Val-Saint-François ¦ Nous sommes plusieurs à en avoir assez du faux pathos et du mauvais psychodrame dont le Val-Saint-François est le théâtre.Les quelques propriétaires campagnards qui s'opposent à la construction de la ligne de transport d'électricité sur leur territoire polluent notre paysage médiatique et idéologique.Avec la complicité des adversaires officiels et officieux du gouvernement québécois, ces personnes sont devenues à notre avis des « détourneurs de bonne cause ».Car, qui n'appuierait pas un groupe de simples citoyens démunis et luttant pour la conserva-lion de l'environnement, surtout contre le monstre hydroquébécois et le méchant gouvernement ?Plutôt qu'à de simples citoyens, nous avons affaire à un groupuscule qui est loin d'être démuni, surtout en matière de médias et de relations publiques, dont ses membres connaissent l'utilisation et le secret.Certains sont « gentlemen farmer », retraités du secteur public, vedettes du milieu artistique et de la télévision.Ils ont réussi à transformer un problème particulier, la défense d'intérêts individuels, légitime nul n'en disconvient, en un problème soda!, voir en un enjeu collectif.Il ne s'agit pas, ici, de prêter de mauvaises intentions à ces « pas dans ma cour ».Ils s'opposent à l'installation d'une ligne d'électricité comme on s'oppose à la construction d'un HLM, d'un centre de transition pour prisonniers ou toxicomanes ou même d'une piste cyclable ; ils utilisent l'écologie et les droits individuels d'une façon élitiste pour protéger leur arrière-cour.André CARRIER Sherbrooke La guerre de la culture ¦ Spectacle affligeant, la semaine dernière.Heureusement que le ridicule ne tue pas.Sinon, notre bon premier ministre Lucien Bouchard serait mort depuis longtemps.Je suis outré de voir et d'entendre celui qui représente TOUS les québécois se conduire de façon aussi ridicule en montant sur ses grands chevaux pour arriver à ses fins et en mentant (en disant qu'Ottawa prétend que le peuple québécois n'existe pas ).C'est le même homme qui prétendait, durant la campagne électorale, que Jean Charest n'aimait pas le Québec.Par la ruse et le mensonge, nous sommes en train de nous faire jouer l'arnaque du siècle.M.Bouchard se conduit comme les gens du Fonds international pour la protection des animaux qui prétendent que le Canada est un Une «grève» qui ne valait pas 5 cents ¦ Les médias n'ont pas manqué de rapporter les paroles de M.Gérald Larose qui, en annonçant sa démission, rappelait qu'à l'âge de neuf ans, il avait organisé une grève des servants de messe pour obtenir une meilleure rétribution.M.Larose a maintenant 53 ans.Moi, j'en ai 81.Vers les années 1925, les jeunes de la paroisse avaient organisé une grève pour faire passer le prix payé pour « servir » une messe de 2 à 5 cents.Nos parents s'en offusquèrent.Imaginez, tenir tête à monsieur le curé et aux notables qu'étaient les marguilliers.Nos parents insistèrent donc pour que nous retournions offrir nos services.Nous refusâmes en répondant que, si nous nous présentions pendant la grève, « les plus grands nous casseraient la g.» Ce n'est donc pas nouveau pour les syndiqués qui ne sont pas d'accord avec leurs chefs syndicaux d'avoir « à se la fermer sinon.» Finalement, nous avons gagné notre cause.Mais à quel prix.Désormais, fut-il décidé, il n'y aurait plus qu'un seul servant par messe, au lieu de deux.Nous avions créé un « chô- Mai m m I I w I meur ».J.GOUGEON Montréal peuple barbare et cruel parce qu'il autorise la chasse aux phoques.Michel GUITÉ Boisbriand Des juges sexistes ?¦ Depuis quelques années, des juges québécois et canadiens, hommes et femmes, ont rendu des jugements qui n'ont pas fait l'unanimité auprès de la population féminine.Dans la majorité des cas ( sauf le jugement de la Cour suprême du « non, c'est non » ), il s'agissait d'agressions sexuelles en tous genres et, dans chacune des causes, les agresseurs ont été relaxés.Pourquoi ?Parce que les juges sont sexistes et incompétents ou parce que la majorité de ces poursuites n'étaient pas sérieuses, parce que le fondement légal n'était ni justifié ni justifiable ?Chose certaine, dans chacun des cas, les jugements ont bénéficié de retombées médiatiques beaucoup plus importantes que les causes elles-mêmes.Les mouvements féministes qui ont décidé de se poser en défenseurs des droits « féminins » devraient peut-être réviser leurs objectifs et la pertinence de leurs interventions.Toute la magistrature ne peut pas se tromper, non plus que tous les mouvements de femmes ne peuvent avoir raison.Un examen de conscience serait peut-être utile.Use JONCAS Montréal LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1999 Opinions Re j ustice à la j ustice On ne peut demander aux juges de mettre de côté leur nécessaire impartialité pour descendre dans Varène des débats et être une partie dans la bataille HÉLÈNE DUMONT et ANNE-MARIE BOISVERT Les auteures sont professeures titulaires à la faculté de droit de l'Université de Montréal.Monsieur Rozon a reçu une absolution pour une agression sexuelle mineure.C'est une disposition juste et raisonnable dans les circonstances ; ce n'est pas un traitement de faveur.L'agression sexuelle mineure est à l'agression sexuelle majeure ce que le vol à l'étalage est au vol qualifié.On ne punit pas le petit voleur comme le gros voleur : il doit en être ainsi pour les agresseurs sexuels.Cela s'appelle le principe de la proportionnalité des délits et des peines.Il existe, n'en déplaise à certains, des agressions sexuelles mineures.Depuis 1983, il n'est plus question de viol, mais d'agression sexuelle.Des années de luttes et de revendications par les femmes ont amené le législateur canadien à reconnaître qu'il est possible de porter atteinte à l'intégrité sexuelle d'une personne, même en l'absence de rapports sexuels complets.La disposition du Code criminel qui incrimine l'agression sexuelle couvre donc une vaste gamme de comportements qui vont du simple attouchement non désiré aux rapports sexuels non consentis.Parler d'agression sexuelle mineure ne revient pas à banaliser l'agression sexuelle, au contraire.Laisser entendre que toutes les agressions sexuelles sont équivalentes banalise l'agression sexuelle majeure.Un juge dans une affaire d'agression sexuelle, comme dans une affaire de vol, doit imposer une sentence à partir des seuls faits de la cause ; il doit suivre les mêmes règles de justice.Le vol à l'étalage est une infraction souvent commise par des femmes, l'agression sexuelle majeure ou mineure presque toujours par des hommes.Qu'arrive-t-il à une bonne mère de famille qui se fait prendre au sortir d'une boutique avec un foulard pi- qué ?Le ciel lui tombe sur la tête.Ce qui était une peccadille au moment du geste posé est devenu, l'espace d'un instant, un geste douloureux, rempli de honte qui transforme en une voleuse l'honnête femme d'avant.Bien entendu, cette transformation ne se produit que si la personne se fait prendre ; sinon, pour elle, voler c'est piquer.Le manque grossier de jugement de monsieur Rozon s'est transformé en une agression sexuelle lorsqu'il s'est fait poursuivre et a emporté, de ce fait, son lot d'humiliations et de honte.Il est de bon aloi pour un juge qui détermine la sentence à imposer à une mère de famille coupable de vol à l'étalage, de tenir compte de l'effet punitif de l'épreuve des procédures criminelles et de leur caractère humiliant.Depuis son insertion dans le Code criminel, en 1972, l'absolution trouve sa raison d'être dans le fait qu'une personne coupable d'une infraction se voit épargner de sa conséquence logique : la condamnation.Le Parlement considère comme étant une peine suffisante l'épreuve des procédures et leur caractère stigmatisant ; l'absolution consiste à ne pas en remettre.Mais, l'absolution n'est pas non plus une déclaration d'innocence à rebours.Le Code criminel ne propose pas de conditions exceptionnelles d'application de l'absolution.Elle est accordée si elle est dans l'intérêt de l'accusé sans nuire à l'intérêt public.Par exemple, des juges ont donné des absolutions à des femmes immigrantes ou résidantes coupables de vol à l'étalage.Toute autre peine pouvait les exposer à des mesures d'expulsion ou de non acquisition de la citoyenneté.Ces effets de la condamnation seraient disproportionnés au regard du geste posé.Le principe de proportionnalité des délits et des peines commande l'examen de la nature, de la durée et de l'effet d'une peine.En appréciant l'impact punitif et stigmatisant de la publicité des procédures criminelles et l'impact d'une condamnation sur la capacité éventuelle de monsieur Rozon de faire affaire à l'étranger, le juge Béliveau n'a pas fait de traitement de faveur à l'accusé.Lînda Goupil La très grande majorité des personnes poursuivies au criminel sont des défavorisés de la société.Plus souvent qu'à leur tour et parfois de façon non méritée, les moins bien nantis se font déposséder de leur seul bien essentiel : leur liberté.L'injustice punitive et le traitement de défaveur imposés trop souvent aux moins bien nantis produit au Canada l'un des plus hauts taux d'incarcération des démocraties occidentales.Un très grand nombre de décisions d'absolution concernent pourtant des personnes anonymes et modestes.Dans ces cas-là, on a fortement l'impression que justice a été rendue.Pourquoi en irait-il autrement du cas de monsieur Rozon ?Il n'existe pas de principe selon lequel la justice doit être rendue à la tête du client ; il ne saurait être question de plaider en faveur d'une sanction injuste à rencontre de monsieur Rozon au nom des injustices punitives commises à l'égard des moins bien nantis.Les médias ont fait des rapprochements entre l'affaire Rozon et une autre affaire retentissante, le cas de l'albertain Ewanchuk reconnu coupable d'agression sexuelle par la Cour suprême.Rozon et Ewanchuk ne se ressemblent pas.Ewanchuk, dont l'acquitte- Gilbert Rozon ment avait été confirmé par la Cour d'appel de l'Alberta et par le juge Me Lung en particulier, s'est vanté à la télé de son agression sexuelle et de son passé de violeur.Monsieur Rozon n'a pas d'antécédents judiciaires et il a plaidé coupable à l'agression mineure qui lui a été reprochée.Il a épargné à sa victime d'avoir à subir les affres d'un contre-interrogatoire dans un procès avec tous les inconvénients et les atteintes à la vie privée et à l'intimité qu'un tel interrogatoire comporte.L'on ne doit pas loger ces deux agresseurs à la même enseigne.L'aveu de culpabilité de monsieur Rozon a reçu un grand écho médiatique.Il a été l'occasion de remettre à l'avant-scène le drame des femmes violentées.L'on s'est préoccupé de la juste appréciation des préjudices causés à la victime de monsieur Rozon.D'après les faits de la cause, les attouchements sexuels ont provoqué chez la victime un état de panique ; elle a quitté la chambre dans un état émotif très perturbé.Voilà toute l'information disponible au juge et qui résume l'opinion unanime des avocats et de la victime sur les séquelles de l'agression.Le juge a tenu compte de ces faits.Les impacts négatifs additionnels causés à la victime par le battage médiatique ne peuvent en toute justice être attribués aux gestes indécents de monsieur Rozon.Le juge Béliveau a conclu que les séquelles liées à l'agression commise par monsieur Rozon étaient mineures.Comme l'agression sexuelle couvre une vaste gamme de comportements, il est clair que les séquelles liées à ce genre d'événement peuvent varier.La femme victime d'attouchements non désirés subit un préjudice qui n'est pas comparable à celui vécu par la femme victime d'un viol collectif.Dans ce contexte, parler de séquelles mineures ne banalise pas l'agression sexuelle.Dire que toutes les femmes qui subissent une agression vivent le même préjudice réduit à son plus petit dénominateur toute notion de préjudice.Quand une affaire pénale s'accompagne d'un fort retentissement médiatique, l'entreprise judiciaire de rendre la justice s'en trouve compliquée.Un simulacre de procès peut se faire dans les médias qui va produire une certaine vérité sur l'affaire mais qui peut ne pas correspondre aux faits établis devant le tribunal.L'opinion publique peut être conditionnée en faveur d'une vision de la cause et attendre de pied ferme une sentence.Il est facile de confondre la notion de justice avec l'imposition d'une peine sévère.L'histoire regorge d'injustices résultant de verdicts de tribunaux populaires ; les médias nous procurent parfois l'angoisse de les remettre au goût du jour.Les juges peuvent être tentés de rendre la justice qu'on leur réclame.Même si leur indépendance judiciaire est censée leur permettre de rendre des jugements impopulaires, mais fondés sur la preuve et dictés par des principes de justice, la popularité est plus facile à vivre.La cause des femmes victimes de violence mérite toute notre considération et notre attention.Mais les personnes qui militent en sa faveur ne peuvent demander aux hommes et aux femmes juges de mettre de côté leur nécessaire impartialité pour descendre dans l'arène des débats et être une partie dans la bataille.En toute justice pour la justice, cela ne se fait pas.Elia Kazan: la bonne cible ?Un pr oj et qui favoriserait le West-Island YANICK AUER L'auteur est metteur en scène et pédagogue de théâtre.Ainsi, l'industrie du cinéma américain a rendu hommage au cinéaste Elia Kazan, qui sera cette année âgé de 90 ans.Mais cet hommage a eu lieu dans la controverse, et plusieurs voix se sont élevées contre cette remise d'un oscar au « délateur » Kazan.Pourtant, ceux qui s'attaquent à Kazan se trompent de cible.Ce qu'il faut viser, c'est le système de délation en vigueur à l'époque du maccarthysme, et plus précisément ceux qui ont instauré ce système.Qui est responsable du climat d'hystérie communiste des années de l'après-guerre ?Elia Kazan ?Qui institua la commission des activités anti-américaines ?Elia Kazan ?Qui menaça ceux qui ne collaboreraient pas avec la commission de perdre leur travail et leur réputation ?Elia Kazan ?Et qui détruisit la carrière et la vie de centaines de citoyens américains dans les domaines des arts ( mais aussi dans toutes les autres couches de la société ) ?Elia Kazan ?Non ! Le seul et unique responsable de tous ces crimes est le gouvernement des États-Unis d'Amérique ! Le seul tort d'Elia Kazan est d'avoir choisi de vouloir continuer à travailler comme réalisateur et metteur en scène.À l'époque, les États-Unis étaient malades, malades d'anticommunisme.Et le seul tort d'Elia Kazan est d'avoir succombé à cet anti-communisme ambiant et d'avoir collaboré.Et, peut-être en aurions-nous fait autant.Souvenons-nous qu'en URSS, quelques années après la mort de Staline, ses crimes furent dénoncés et, qu'en partie, ceux qui furent persécutés ont été réhabilités.Mais aux États-Unis, où sont les excuses officielles du gouvernement, et la réhabilitation de ceux qui ont subi le maccarthysme ?Où sont les réparations pour les graves dommages professionnels et personnels subis ?Rappelons-nous que ceux qui étaient convoqués devant la commission des activités anti-améri- Elia Kazan caines avaient obligation de donner des signes concrets de leur anti-communisme et de leur amour pour la patrie.C'est ce que Kazan a fait.Petit rappel historique et bibliographique : le Elia Kazan, fils d'émigrants pauvres, qui débarque en Amérique au début du siècle raconte : « J'étais jeune, j'étais plein de colère.Je ressemblais à un loup affamé.».Et c'est cet homme-là, qui croyant en la nécessité d'une société meilleure, rejoignit le Parti communiste américain après la catastrophe économique de 1929.Son intégration à la société américaine fut longue et pénible.Mais après la guerre, Kazan devint célèbre et adulé.Il n'était plus ce loup affamé.Kazan avait changé.Il était maintenant installé, accepté et accueilli dans son pays.Quelques années plus tard, à l'époque de la chasse aux sorcières, Kazan a fait le choix de dénoncer des gens faisant partie d'un groupe auquel il ne croyait plus et même qu'il redoutait.Qu'il ait cessé de croire aux vertus du communisme est son choix.Qu'il ait choisi de donner le nom de ses camarades du mouvement communiste est regrettable et tragique.Mais Kazan est resté un homme intègre.N'est-ce pas lui qui a créé certains des textes les plus importants d'auteurs tels que Tennessee Williams ou Arthur Miller?l'époque, cela demandait du courage et de la détermination.Et regardez ses films ! S'ils ne parlent pas de liberté et d'émotion, de quoi parlent-ils ?Son cinéma provoque un choc, le choc de se retrouver face à de l'émotion brute.Et l'on sort des films de Kazan avec le désir de vivre intensément, et de vouloir changer le monde.Tout comme devant les premiers films de Godard.Mais au fait, quel est le problème ?Kazan est-il récompensé par son action comme citoyen américain ?Est-il remercié pour son attitude en tant qu'être humain ?Non ! Et ses actions passées n'enlèvent rien à son talent d'artiste de premier plan.Elia Kazan a été récompensé par l'industrie du cinéma américain tout simplement parce qu'il est un des plus grands cinéastes de son pays.Avez-vous vu Un tramway nommé Désir, Sur les Quais, À l'est d'Eden, Baby Doil, ou America America ?Non ?Alors vous ignorez ce que le cinéma américain a produit de meilleur.Vous ignorez la vie, la sensibilité, la force immense qui se dégage de ces films.Courrez voir les films de Kazan, la vie y est présente, indubitablement.Une merveille ! Je m'explique : le talent ne sauve rien, et ne justifie rien.Mais encore une fois, la conduite, même abominable, d'un artiste n'enlève rien à son talent.C'est pourquoi je persiste et je signe : merci et bravo à Élia Kazan pour tous les moments de bonheur que m'ont procuré ses films.Car c'est là-dessus et uniquement là-dessus que je juge Kazan.Il fait partie de ceux qui ont été essentiels à mon amour du cinéma et à mon amour des acteurs.Regardez les acteurs jouer dans ses films ! Avec les années, j'ai appris à reconnaître le talent de grands artistes, même s'il s'agissait de personnes misérables dans leurs attitudes envers autrui.Nous voudrions que chaque personnalité que l'on aime soit également formidable comme être humain, malheureusement ce n'est pas toujours le cas.MICHEL MAGNANT L'auteur, dont nous avons publié trois textes sur l'avenir de Montréal la semaine dernière, est politicologue.Le projet de la Commission sur la fiscalité municipale intitulé « Une île, trois villes », dont les grandes lignes ont été rendues publiques dans La Presse du 19 mars, ferait de l'ouest de l'île de Montréal une imposante ville riche par rapport à laquelle la ville du centre ( Montréal ) et la ville de l'est prendraient l'allure de démunies.Ce scénario n'est pas nouveau et est inférieur à la fusion de toute l'île de Montréal en une seule mégacité.Rappelions qu'en 1969, les villes de l'ouest de l'île avaient proposé un plan nommé « projet du West-Island » qui projetait d'unir les banlieues anglophones de l'ouest de l'île.Ce plan prévoyait notamment d'instituer des distrias municipaux avec comités dans chaque ville fusionnée pour conserver un minimum d'autonomie et de sentiment d'appartenance.Les raisons invoquées pour la fusion étaient la proximité, le même tissu urbain et la gestion simplifiée.En 1972, le ministère des Affaires municipales émit un rapport recommandant de diviser l'île de Montréal en cinq villes autonomes.En 1973, le rapport Hannigan proposait lui aussi trois scénarios de regroupement ( 5, 7 ou 19 villes ).Le problème de ces scénarios est qu'ils ne tinrent jamais compte de la dimension économique.Dans la même foulée, si on analyse le scénario « Une île, trois villes » à travers une grille économique, on se rend vite compte qu'il créerait une profonde distortion sur l'île de Montréal.Ainsi, la richesse moyenne de la nouvelle ville fusionnée de l'est, compte tenu des valeurs foncières commerciales, industrielles et résidentielles, serait de 53 000 $ per capita, pour 235 000 personnes.À l'opposé, la nouvelle ville de l'ouest, aurait une population de 387 000 personnes, avec une richesse foncière per ca-pita de 79 500$.Ainsi la ville de l'ouest serait trois fois plus riche que sa consoeur de l'est, près de 65 % plus peuplée et 50 % plus riche per capita.Deux extrêmes urbains, deux extrêmes de richesse.Pour sa part, Montréal, la ville du centre, stagnerait totalement avec ce scénario.Elle augmenterait sa population d'environ 120 000 habitants au total, et sa richesse foncière de 15 %, mais perdrait au change puisque sa richesse foncière per capita passerait de 64 700 $ à 63 300 S à cause de deux facteurs essentiels : la perte du très lucratif territoire de Rivières-des-Prairies et l'ajout de villes du centre-ouest dont la richesse foncière est, de façon assez surprenante, tout simplement insignifiante.Ainsi, Hamps-tead, Côte-St-Luc et Outremont ne comptent que pour 3,5 % de la valeur foncière de l'île de Montréal ! Par rapport à ce projet, le scénario « Une île, une ville » qui ferait de Montréal une mégacité comme Toronto serait le plus intéressant car il créerait une masse critique et une synergie que le scénario « Une île, trois villes » est incapable de produire.Avec « Une île, une ville », la population de Montréal augmenterait de 750 000 personnes, passant de 1 0170 000 à 1 770 000.Sa richesse foncière, dépendamment de diverses façons de calculer, serait multipliée par deux, passant de 60 à 120 milliards environ.Sa force commerciale et industrielle augmenterait des deux tiers.Les taxes per capita baisseraient de 11 %.La richesse per capita passerait de 64 700 $ à 67 900 $, ce qui serait toujours mieux que les 63 300 $ du scénario « Une île, trois villes » ! Et, en prime, il y aurait encore 59 kms carrés de territoires à développer et en unissant 29 villes en une seule on obtiendrait un niveau de gestion vraiment mondial alors que le scénario de la Commission sur la fiscalité municipale semble incapable de s'clcvcr à ce niveau de problématique ! Il est donc triste de constater que, pour la 3e fois en cinq ans, le gouvernement à Québec n'a à offrir aux Montréalais qu'une ridicule «< bahUine politique ».( B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1999 Politique L'ombudsman de R.-C.blanchit le journaliste Terry Milewski Presse Canadienne OTTAWA L'ombudsman de Radio-Canada disculpe le journaliste Terry Milewski de toute faute professionnelle ou parti pris dans sa couverture de l'enquête sur l'APEC.L'ombudsman Marcel Pépin en vient à la conclusion « que les dépèches de M.Milewski dans son ensemble ne prêtent pas à critique du point de vue de l'exactitude et de l'équité ».Le bureau du premier ministre Jean Chrétien avait demandé une enquête de l'ombudsman, en octobre, après avoir reproché au journaliste de CBC d'avoir « diffusé des insinuations, des allégations non fondées et de fausses déclarations » dans sa couverture de l'enquête sur les événements du Sommet de l'APEC de 1997 à Vancouver.La correspondance électronique privée entre M.Milewski et Craig Jones, un manifestant étudiant dont les plaintes ont contribué à déclencher l'enquête, était au coeur de la plainte du porte-parole du bureau du premier ministre.Peter Donolo.M.Pépin qualifie le ton employé par M.Milewski dans son courrier électronique de « maladroit et imprudent ».Mais M.Pépin reproche aussi à M.Donolo et à la direction de la CBC d'avoir interprété le ton familier de M.Milewski et le fait qu'il ait partagé des informations avec M.Jones comme un manque d'objectivité.La loi d'exception : une question de sécurité publique, dit Chrétien VINCENT MAR1SSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Le gouvernement fédéral doit forcer les cols bleus à retourner au travail parce que la sécurité du public est menacée, a expliqué hier le premier ministre Chrétien pendant qu'environ 700 fonctionnaires manifestaient devant le parlement pour dénoncer la loi d'exception.Outrés par la décision d'Ottawa de recourir pour la troisième fois à une loi matraque, les dirigeants syndicaux nationaux ont promis la guerre, accusant au passage les ministres fédéraux de « menteurs ».Selon le président de l'Alliance de la fonction publique ( AFPC ), Daryl Bean, le président du Conseil du Trésor, Marcel Massé, ment quand il affirme que les offres faites aux 14 000 cols bleus sont aussi généreuses que celles acceptées par les autres fonctionnaires.Le ministre du Revenu, Herb Dhaliwal, ment lui aussi en affirmant que les grèves rotatives ont causé un retard dans le traitement de quelque 1,2 million de rapports d'impôt, ajoute M.Bean.Lundi, le gouvernement Chrétien a justifié le dépôt d'une loi d'exception par ces retards au Revenu ainsi que par les pertes des producteurs de céréales de l'Ouest.Les moyens de pression des manutentionnaires de grain ont en effet paralysé en partie l'exportation des céréales.« Quand les ministres peuvent se lever en Chambre et mentir, c'est difficile d'avoir l'opinion publique de notre côté », s'est offusqué le syndicaliste Daryl Bean.Pour le premier ministre Chrétien, la loi d'exception vise d'abord a protéger la sécurité du public.« C'est une question de sécurité du public, a-t-il indiqué à la sortie de la rencontre hebdomadaire de son cabinet.Des chèques doivent être envoyés aux gens qui ont des crédits d'impôts, aux pauvres et aux malades.» Rappelant que 85 % des employés de l'État ont signé une nouvelle entente collective, Jean Chrétien soutient que « le temps est venu d'agir ( pour forcer les autres à reprendre le travail ) ».Le gouvernement a d'ailleurs pris les grands moyens pour adopter sa loi avant la fin de semaine, limitant le temps de réplique des partis d'opposition par une motion de clôture.Par cette loi, Ottawa imposera des amendes de 1000 $ par jour aux cols bleus qui ne rentreront pas au travail et de 100 000$ par jour à l'Alliance de la fonction publique.La loi d'exception dic- tera aussi les conditions de travail des 14 000 employés pour les 30 prochains mois, notamment les salaires, une décision qui provoque la colère des syndiqués.L'AFPC accuse le gouvernement Chrétien d'imposer des salaires moindre que ceux qu'il avait offerts à la table des négociations.La loi d'exception vise aussi les 4500 gardiens des prisons fédérales, et plus particulièrement 700 d'entre eux qui auront droit de grève à partir de vendredi.« Le gouvernement peut légiférer pour forcer le retour au travail, mais il ne peut faire disparaître la frustration des employés », a souligné Bob White, le président du Congrès du travail du Canada.Qualifiant la loi d'exception de «< violation des droits démocratiques », M.White songe à porter plainte auprès de l'Organisation mondiale du travail, à Genève.Les bloquistes et les néo-démocrates se sont joints aux leaders syndicaux pour dénoncer la loi.L'opposition reproche au premier ministre de faire exactement ce à quoi il s'opposait quand il était chef de l'opposition, en 1991.« Je ne sais pas quelle était la situation en 1991, je vous parle de la situation aujourd'hui », a simplement répliqué M.Chrétien.Rabai$25/o TOUTES LES NAPPES, SERVIETTES, MOUFLES, POIGNÉES ET ESSUIE-MAINS Choisissez parmi un assortiment de couleurs et styles.SERVICE DE VAISSELLE 20 PIÈCES 'SOLIDIVORY' L'ensemble comprend 4 de chaque: assiette, assiette à salade, bol à soupe, tasse et soucoupe.Rég.Sears.59,99.L'ens.Dons lo limite des stocks.% il:]: t\" Lfe-V ;H hh-: * i, V* \u2022 ^» \u2022 - -v * ' Dr * \u2022 \u2022 i ,*- \u2022 ' \u2022 TOUTES LES BATTERIES DE CUISINE '.Choisissez parmi les marques Tout pour la * : maison Gourmet\",.Logostina*0 et plus! 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LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1999 B 5 Politique « Il n'y a pas de pénurie de médecins», soutient Pauline Marois Fuite au Revenu : Bouchard est peu enclin à poursuivre l'enquête PIERRE APRIL Presse Canadienne, QUÉBEC Pendant que le chef de l'opposition, Jean Charest, accuse le gouvernement d'avoir ignoré un rapport de 1997 annonçant une pénurie grave de médecins, la ministre de la Santé et des services sociaux, Pauline Marois, se conforte en invoquant la moyenne nationale.Hier, lors de la période de questions, M.Charest a affirmé que le gouvernement Bouchard était allé de l'avant avec un programme audacieux de mise à la retraite de médecins, en sachant fort bien que la situation était déjà précaire dans le système de santé québécois.« On nous apprend, a signalé le chef libéral, que le ministère de la Santé et des Services sociaux le savait depuis 1997 qu'il y avait pénurie de médecins, qu'il n'a rien fait et qu'au contraire, le sachant, il a mis en place un programme de mise à la retraite dont le résultat a été le départ de 10 pour cent des médecins omnipra- ticiens.» Cette affirmation n'a évidement pas ébranlé la ministre Marois qui s'est contentée de répliquer qu'il est faux de prétendre à une pénurie de médecins au Québec.« Il n'y a effectivement pas de pénurie de médecins, a-t-elle précisé, par comparaison à ce que l'on connaît sur l'ensemble canadien.» Selon Mme Marois, il suffit de comparer le nombre de médecins par 1000 de population pour s'en convaincre.« Effectivement, a-t-elle dit, on a suffisamment de médecins.» L'autre raison qui explique, selon elle, une impression de pénurie, c'est l'arrivée massive des femmes dans la profession médicale.« Il y a plus de femmes qui pratiquent actuellement, a-t-elie indiqué.Elles pratiquent moins d'heures-semaine et elles choisissent plus généralement la médecine générale plutôt que la médecine spécialisée et tout cela, effectivement, a un impact sur le nombre général de médecins.» André Néron menace de dévoiler son témoignage DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Il y a déjà eu une enquête publique dans le dossier des fuites d'informations au ministère du Revenu, a rappelé le premier ministre Lucien Bouchard.Devant la fin abrupte de l'investigation de la Commission d'accès à l'information la semaine dernière, le Conseil des ministres décidera aujourd'hui de la suite des choses.De retour de son voyage en France, le premier ministre Bouchard a dû faire face au feu de l'opposition pour la fin inexpliquée des travaux de la CAI, la semaine dernière.Le président de la Commission d'accès à l'information, Paul André Comeau, avait alors décrété que la commission était suffisamment informée sur les allégations de fuites d'informations émanant du ministère du Revenu, dans le dossier du député bloquiste Jean-Guy Lebel.Sans préavis, M.Comeau a mis fin aux travaux qui duraient depuis dix-huit mois.Après que le ministre Guy Chevrette eut rendu public son témoignage, révélant que les procureurs de la CAI décrivaient eux-mêmes comme « du commérage » toute cette affaire, l'un des principaux acteurs, André Néron, menaçait aussi hier de dévoiler ses révélations faites aux enquêteurs.Pour M.Néron, chef de cabinet du leader du Bloc québécois Michel Gauthier à l'époque, le public ne peut se satisfaire d'une enquête qui se terminerait en queue de poisson.M.Néron menace de rendre public son témoignage, mais hésite à le faire.« Je serais sous les feux de la rampe pendant 72 heures, mais tout s'évanouirait par la suite, et cela n'aurait pas les conséquences d'un rapport d'enquête », expliquait-il hier.Mais à l'Assemblée nationale, hier, le premier ministre Bouchard ne semblait pas très disposé à pousser plus loin l'investigation.Selon le chef libéral, Jean Charest, le premier ministre, visiblement, « ne peut fournir aucune bonne raison qui l'empêche de dire ce qui est évident depuis le début.Pourquoi n'est-il pas capable de dire maintenant qu'il met en place une enquête indépendante présidée par un juge où on pourra contre-in-terroger les témoins ?Qu'est-ce qu'il a à cacher?» a demandé M.Charest.Dans un communiqué, le cabinet de M.Bouchard avait dès le début révélé l'ampleur de la fuite, a rappelé M.Charest.Faites vite!.prix en ¦ vigueur du jeudi 25 au dimanche 28 mars 1999! 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V B6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1999 TVA A L'EXPRESS INTERNATIONAL ri 1 ' -t X; FRANCE t] Dumas en congé ! a Gardien de la constitution en ^* France, Roland Dumas a an-;* nonce hier qu'il se mettait en *î « congé » pour mieux se défen- dre de la grave Jt accusation de pots de vin dans l'affaire 1* concernant le j* géant pétrolier Elf.Soumis à une pluie d'appels à la démission, l'ex-chef de la diplomatie de François Mitterrand a mis entre paren-'* thèses sa présidence du Conseil constitutionnel, qui en fait le * cinquième personnage de l'État français.Dumas, 76 ans, se proclame innoncent.Dans un rebondissement spectaculaire, Christine Deviers-Joncour, 50 ans, a affirmé la semaine dernière que son ex-amant avait été le bénéficiaire de millions de FF tirés des caisses occultes d'Elf à .la fin 80 et début 90.Elle a af-i; firme que M.Dumas avait or-chestré la sortie et le blanchi-ti ment des fonds de Èlf.Roland Dumas CONGO d'après AFP \\ l Encore des morts f« ¦ Plus de 250 civils congolais ont été massacrés par la rébel- \\< lion entre le 19 et le 21 mars dans le Sud-Kivu, dans Test de w% la République démocratique du Congo, a affirmé hier l'agence s» des missionnaires Misna.Selon fï l'agence, ces massacres se sont t£ déroulés dans les localités de Burhinyi et de Ngweshe.Il ; \u2022 s'agirait apparemment d'une opération de représailles rwan-daise, suite à une attaque de \\t guerriers Mai-Mai.d'après AFP K TOGO Le RPT réélu *l ¦ Le Rassemblement du peuple ^togolais (RPT), l'ex-parti uni-e> que du général Gnassingbé Eya-1\"- déma, a obtenu 79 des 81 sièges '\\ de la nouvelle assemblée nationale issue des législatives de di-^ manche, boycottées par l'opposition.Le taux de participation, qui était le principal enjeu de ce ^scrutin, a été de 66 % selon les ï' autorités.L'opposition a pour sa part estimé qu'il n'avait pas dé-passé les 10 %.£ d'après AFP £ BELGIQUE > Le Pen armé if m Un fusil à pompe et des gre-~ nades lacrymogènes ont été sai-* sis lundi soir à Bruxelles dans une voiture du Front national utilisée par Jean-Marie Le Pen, et une information judiciaire a été ouverte.Le parquet de 4j Bruxelles songe même à lever * l'immunité parlementaire du chef de l'extrême-droite fran-çaise pour pouvoir l'interroger.La police bruxelloise a dressé r m contre son garde du corps un procès-verbal pour détention r d'armes prohibées en Belgique.Dans un communiqué diffusé jj hier, Jean-Marie Le Pen indique ?que les armes saisies par les policiers constituaient « le matériel de protection de mon équipe de \u2022 sécurité ».d'après AFP CHILI i; Pinochet fixé ¦ Après six semaines de déli-jv bcré, sept juges de la Chambre $} des lords doivent rendre aujourd'hui leur verdict sur le cas Pinochet, et décider si l'ancien dictateur chilien doit être extradé vers l'Espagne ou relâché.C'est la deuxième fois que les lords-juges sont appelés à se prononcer.La chambre avait cassé en décembre un précédent jugement défavorable au général.Augusto Pinochet, 83 ans, est accusé de terrorisme, génocide et tortures durant ses 17 années de pouvoir entre 1973 et 1990.Selon un rapport officiel, 3197 personnes, dont des Espagnols, ont tic tuées ou portées disparues sous son régime.d'après AP * non d'après AFP BELFAST Le premier ministre unioniste d'Irlande du Nord David Trimble a rejeté hier une proposition du Sinn Fein, aile politique de TIRA, en vue de négociations sur le désarme ment des milices paramilitaires qui bloque l'application de l'accord de paix.Le leader du Sinn Fein, Gerry Adams, a annoncé avoir proposé à Trimble des négociations entre tous les partis nord-irlandais, sous l'égide du général John de Chaste-lain, président de la commission chargée de superviser le démantèlement des arsenaux des paramilitaires, et des premiers ministres britannique Tony Blair et irlandais Bertie Ahern.Cette proposition « a été rejetée, en l'absence d'un événement que Trimble a exigé » en matière de désarmement, a ajouté Adams.Trimble a pour sa part souligné que les acteurs des négociations suggérées par Adams avaient déjà été impliqués sans succès dans des discussions sur le sujet.« Le mouvement républicain doit réaliser qu'il doit entamer le processus de distanciation d'avec les paramilitaires », a ajouté Trimble.L'application de l'accord de paix sur l'Irlande du Nord demeure bloquée près d'un an après sa conclusion en raison du refus de Trimble de former l'exécutif sans un début de désarmement de 1TRA.Aux termes de l'accord, les arsenaux des paramilitaires de tous bords devront être démantelés en juin 2000.Londres espère que les conditions seront créées d'ici au 2 avril pour la constitution du nouveau gouvernement autonome en Ulster.Le gouvernement britannique s'est incliné entre-temps devant le refus de la Haute Cour de justice de Belfast de retarder, à sa demande, la libération anticipée de quatre prisonniers de l'IRA, détenus à la prison du Maze, non loin de Belfast.« Nous souhaitions des clarifications sur la façon dont la loi ( sur les libérations anticipées de prisonniers nord-irlandais ) devait s'appliquer aux détenus condamnés en Grande-Bretagne, puis transférés en Ulster », a déclaré le ministère de l'Intérieur.« Cette clarificiation a désormais été faite et nous acceptons la décision de la Cour », a-t-il ajouté, en excluant tout appel.Trois des quatre détenus dont Londres avait voulu retarder la libération devaient être libérés hier soir.Le quatrième, Patrick Magee, impliqué en 1984 dans l'attentat sanglant de Brighton, doit sortir de prison en juin.Depuis la signature de l'accord de paix le 10 avril dernier, 248 prisonniers, dont 76 condamnés à perpétuité, ont bénéficié des mesures de libération anticipée.Quelque 200 détenus attendent d'être libérés d'ici juillet 2000.Enfin, la milice protestante des Volontaires de l'Ordre d'Orange a revendiqué hier une tentative d'attentat à la grenade contre un catholique qui s'en est sorti avec des blessures, à Castlewellan, dans le comté de Down.Créée en 1998 et opposée à l'accord de paix, la milice est une dissidence des grandes milices loyalistes au cessez-le-feu.Elle a revendiqué l'attentat manqué auprès d'un média de Belfast, sans plus de commentaires.La victime, dont l'identité n'a pas été révélée mais qui est un catholique, s'en est tiré en poussant par hasard du pied la grenade à main qui avait été placée à l'entrée de la casse de voitures où il travaille.La grenade a explosé non loin de lui, selon la police.Un représentant local du Sinn Fein, Mick Murphy, a rapproché cet attentat de celui qui avait causé la mort de l'avocate catholique Ro-semary Nelson il y a une semaine.Il a demandé « une enquête internationale indépendante » sur ce meurtre, dénonçant « la collusion qui existe clairement entre la police d'Ulster et les milices loyalistes qui sèment la mort ».photo ap Attentat mortel au Paraguay Sur cette photo prise le 5 mai 1998, le président, Raul Cubas (à gauche), et son vice-président.Luis Maria Argana, célèbrent leur victoire aux urnes.Hier, ce dernier a été assassiné à Asun-cion.Ennemi déclaré du président Raul Cubas depuis les élections, Argana, 66 ans, a été criblé de balles par un commando ayant réussi à prendre la fuite.L'annonce de l'attentat contre M.Argana a déclenché des scènes d'hystérie et de violence parmi ses partisans qui accusent le président Cubas d'être directement responsable de l'assassinat.Kofi Annan Rwanda: Kofi Annan propose une enquête Presse Canadienne NEW YORK Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a proposé hier la tenue d'une enquête indépendante sur le rôle des Nations unies avant et durant le génocide rwandais de 1994, tragédie au cours de laquelle entre 500 000 et 800 000 personnes ont trouvé la mort.Le rôle de deux généraux canadiens qui occupaient à l'époque des postes-clés au sein de la mission de paix au Rwanda devrait être examiné au cours de cette enquête.À la suite du génocide, l'ONU a été accusée d'avoir failli à la tâche au chapitre de la prévention et de pas être intervenue suffisamment lors des massacres.Kofi Annan, qui dirigeait à l'époque les opérations de maintien de la paix de l'ONU, a expédié une lettre au Conseil de sécurité des Nations unies \u2014dont le Canada fait partie\u2014 lui demandant de soutenir la proposition d'une enquête indépendante.« Considérant l'ampleur du génocide rwandais en 1994, les actions des Nations unies avant et durant cette période de crise continuent de soulever des questions », écrit-il dans cette lettre.Le président actuel du Conseil de sécurité de l'ONU, le Chinois Qin Huasun, a indiqué qu'il répondrait à cette lettre d'ici demain.Le ministre canadien des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, a pour sa part affirmé hier qu'il « pensait que nous allons supporter l'initiative du secrétaire général ».M.Axworthy a toutefois indiqué que le sujet n'avait pas encore été abordé par le Conseil de sécurité.« Mais je crois qu'il serait important d'établir les faits et d'examiner les documents de l'ONU pour voir ce qui s'y trouve », a-t-il précisé.Les deux militaires canadiens qui ont joué un rôle lors de la tragédie sont Maurice Baril, qui était à l'époque le conseiller militaire de Kofi Annan, et Roméo Dallaire, qui était à la tête des forces de maintien de la paix au Rwanda.REPERES/Palestine Bataille pour un Etat J00NEED KHAN Autres informations pages B7 et C8 i Le président américain Bill Clinton a reçu hier à la Maison Blanche, entre deux séances de crise sur le Kosovo, le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat, et il lui a administré une douche froide : la date du 4 mai 1999, fixée par les Accords d'Oslo pour arriver à un accord final pa-lestino-israélien, n'est pas une date butoir, lui a-t-il dit, et une extension dans le temps est possible.C'est la première fois que Bill Clinton prend ainsi publiquement position contre le projet d'Arafat de proclamer un État palestinien indépendant le 4 mai, « une date sacrée fixée par la communauté internationale elle-même », a répété hier Arafat à New York, où il a rencontré en matinée le secrétaire général de TONU Kofi Annan.Cette date du 4 mai 1999 marque la fin de la période d'autonomie provisoire des territoires palestiniens prévue par les Accords d'Oslo de 1993 et réaffirmé dans les accords successifs.Ceux-ci stipulaient que toutes les négociations sur un statut final ûv7 m - EMENT DISPONIBLE «Régulateur de vitesse «Antivol immobilisateur «Et bien plus.mi__^ ¦ \u2022 KSI ' Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur la berline Accord DX 1999 (modèle CF864X) neuve.Échange ou comptant de 1 975 S, la première mensualité et un dépôt de garantie de 350 S sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire.Sujet a l'approbation du crédit.Offre d'une durée limitée.Photo à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession il "]
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