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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-03-30, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, mardi 30 mars 1999 EDITORIAL / OPINIONS / ARTS ET SPECTACLES Ottawa augmentera l'aide aux 0 I m .v GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Le Canada se prépare à augmenter son aide aux réfugiés kosovars d'origine albanaise qui fuient par dizaine de milliers la province du Kosovo, en raison de l'aggravation du « nettoyage ethnique » perpétré par les forces serbes.v m Guy Chevrette À la suite d'une importante réunion ce matin à Genève de la direction du Haut commissariat pour les réfugiés ( HCR ) de l'ONU, le ministère des Affaires étrangères et celui de la Coopération internationale, Lloyd Axworthy et Diane Marleau, se préparent à annoncer Libéralisation du transport par bus : Chevrette reporte le projet de Brassard MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Le ministre des Transports, Guy Chevrette, met la pédale douce à la déréglementation du transport par autocars que son prédécesseur, Jacques Brassard, avait l'intention d'imposer à partir du 1« avril.M.Chevrette reporte indéfiniment le projet de M.Brassard, qui devait notamment ouvrir le marché québécois aux transporteurs des autres provinces.La réglementation actuelle partage le marché québécois entre quelque 80 transporteurs.Avec la libéralisation, Québec espérait augmenter et diversifier l'offre de service, souvent inadéquate, et favoriser la réduction des tarifs.La compétition est presque inexistante en région.Selon la porte-parole du ministre, Esther Boily, le Québec a ce-\u2022pendant décidé d'attendre de voir ce que ferait l'Ontario, qui a aussi annoncé en novembre dernier qu'il gelait le processus de déréglementation.« Tant que l'Ontario ne bougera pas, le Québec ne bougera pas », explique la porte-parole.Au Québec, l'Association des propriétaires d'autobus ( APAQ ), qui avait déjà exprimé des craintes quant à l'impact de la déréglementation sur la sécurité du transport, avait demandé en février au ministre Chevrette d'imiter l'Ontario.Jacques Brassard avait annoncé l'automne dernier aux acteurs de l'industrie qu'il entendait libéraliser à compter du 1er avril les services d'autocars nolisés.Québec estimait que la libéralisation se ferait dans un contexte de plus grande sécurité grâce à la nouvelle loi encadrant le transport lourd, adoptée après la tragédie qui a fait 44 morts, en 1997, dans Char-levoix.La compétition devait aussi accélérer le rajeunissement du parc d'autocars.La décision ontarienne de mettre sur la glace la libéralisation a changé la donne.Le ministre des Transports de l'Ontario, Tony Clément, a justifié sa décision par le fait qu'Ottawa n'avait pas encore donné suite à sa promesse d'ouvrir tout le marché canadien.L'objectif du gouvernement fédéral est de déréglementer à l'échelle nationale à partir du 1er janvier 2000, mais en prenant les devants, l'Ontario aurait mis en danger des emplois, a jugé le ministre.Il ouvrait son marché aux transporteurs des autres provinces, notamment du Québec, mais ses transporteurs se voyaient refuser l'accès aux marchés extérieurs.Dans un bulletin interne, l'APAQ estime de son côté que la déréglementation n'est pas urgente et que ses avantages \u2014 comme l'impact sur les tarifs \u2014 n'ont jamais été démontrés.Comme Ottawa entend toujours déréglementer le marché canadien, l'APAQ s'attend à ce que Québec lui laisse faire le « travail de bras ».L'Ontario se propose de libéraliser le transport interurbain par autobus depuis 1995.En mai 1996, un rapport du ministère québécois des Transports jugeait lui aussi cette réforme nécessaire, surtout sans le contexte du développement du marché touristique international.« Les touristes peuvent arriver à Halifax, Québec ou Montréal et repartir de Toronto ou d'ailleurs et vice versa », notait-on.D'où le besoin de faciliter les échanges extra-provinciaux.aujourd'hui une augmentation de la contribution du Canada au fonds d'assistance pour les réfugiés des Balkans.Selon les Affaires étrangères, Ottawa s'attend à ce que Mme Ogata, le Haut commissaire pour les réfugiés, demande officiellement au- jourd'hui au Canada un appui supplémentaire.Les Kosovars albanais affluent sans répit dans les pays limitrophes du Kosovo, en particulier en Grèce et en Macédoine.Selon les chiffres avancés hier par le HCR, il s'agit d'un désastre humanitaire qui touche jusqu'à présent quelque 100 000 Kosovars albanais.Ces derniers ont été forcés d'abandonner leurs foyers en raison des violences serbes.Des responsables fédéraux ont toutefois indiqué qu'il était encore trop tôt pour que le Canada ouvre ses frontières aux réfugiés du Kosovo.- Le Canada a quelque 3,18 mil en aide aux réfugiés kosovars alba- vTVi \u2022 nais.Les ressources du pCR pour yu; 'a gravité de, la situation, le les Balkans s'élèvent cette année à comité mixte des Affaires étrangè-64 millions, dont 13 millions seulement ( ou 20 % ), sont destinés aux réfugiés issus du Kosovo.Par ailleurs, le ministre de la Défense, Art Eggleton, a qualifié de prématuré hier les spéculations sur une éventuelle participation de l'OTAN à une opération terrestre au Kosovo.Rien n'a donc été prévu à ce chapitre, selon un porte-parole des Affaires étrangères, qui a ajouté que PHOTO ALAIN ROBERGE.LâPwsseO Pour aider la main-d'oeuvre \u2022 * .» \u2022 Plus de 250 personnes ont sillonné le sud-ouest de Montréal hier, passant d'une entreprise et d'un organisme à l'autre pour marquer le lancement du « Plan de développement de la main-d'oeuvre en emploi et sans emploi ».Les promeneurs se sont finalement réunis dans les ateliers ferroviaires de la compagnie Alstom Canada Transport, où on a dévoilé, au milieu des bruits de ferraille, les stratégies retenues pour mieux aider les chômeurs et travailleurs au cours des trois prochaines années.Nancy Neamtan, vice-présidente du RESO < le Regroupement pour la relance économique et sociale du Centre-Sud ) et Diane Lemieux, ministre d'État au Travail et à l'Emploi ( de gauche à droite sur la photo ) étaient présentes, tout comme la ministre de la Métropole, Louise Harel, et le maire de Montréal, Pierre Bourque.Chevrette ne voit pas dans le béton la solution au transport à Montréal DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Ce n'est pas en coulant plus de béton que Québec réglera les problèmes de transport à Montréal, estime le ministre des Transports, Guy Chevrette.La solution passera tout autant par des mesures incitatives pour le covoiturage ou le transport en commun.Le ministre Chevrette rend public aujourd'hui le programme des travaux de son ministère dans la grande région métropolitaine.Les travaux de réfection et d'entretien d'environ 166 millions pour 1999-2000 sont du même ordre que ceux de l'an passé.On touchera quelques voies de service pour favoriser la fluidité de la circulation sur l'autoroute métropolitaine, mais les grandes manoeuvre attendront la publication du « Plan de transport » pour Montréal, prévue pour le début de l'automne prochain.Hier, présentant à la presse l'ensemble du budget routier ( qui atteint 1,5 milliard, en croissance de 5 % sur l'année précédente ), le ministre Chevrette a souligné que « ce n'est pas toujours dans le béton qu'on trouve la solution à la fluidité de la circulation ».Il pense à des « incitatifs fiscaux » pour favoriser le co-voiturage et le transport en commun, sans trop préciser toutefois le comment de leur application.Québec voulait, explique-t-on, que les employeurs qui paient en tout ou en partie une carte de transport en commun à leurs employés bénéficient d'abattements fiscaux.La valeur de cette carte est en outre ÉTta Investissements fflnpt routiers Voici la Ilote des Investissements prévus par le ministère des Transports dans les diverses régions dû Québec: en millions $ B^S^-Uaûrwt 71.3 Saguenay-Lac-Saint-Jean 65,1 Mauricie\t9, i\t48,6 eàtte\t\t5&9; Montréal\t\t362,5 Outaouais\t\t66.6 Côte-Nord\t\t46,4 Nord-Québec\t\t22,1 Gaspésle-Iles-de-la-Madeleine\t\t51,5 Chaudière- Appalaches\t\t93,6 Laval\t\t31,3 Lanaudiène\t\t60,9 Laurentides Monté régie '\t\t30,4 165,9 Centre-du-Qucbec\t\t62,3 Source: Ministère des Transports - (PC) imposable actuellement comme s'il s'agissait de salaire.Québec voulait s'entendre avec Ottawa pour soustraire cet avantage de l'impôt, mais le ministère fédéral des Finances s'y est opposé.À Transport Québec, on travaille sur d'autres idées \u2014 allouer par exemple en priorité les stationnements aux conducteurs qui font du i covoiturage.Hier, M.Chevrette a aussi lancé l'idée d'horaires plus flexibles pour les entreprises du centre-ville/, ce qui permettrait d'étaler l'affluence des véhicules en dehors des heures de pointe habituelles.'< Le privé : Chevrette très tiède Toutefois, aujourd'hui à Montréal, M.Chevrette se contentera d'annoncer des travaux réguliers \u2014 une opération annuelle au ministère des Transports pour préparer les esprits à des inconvénients toujours importants causés par les chantiers l'été.Le ministre n'a pas fermé la porte à l'idée d'autoroutes à péage.Deux projets seulement ont fait l'objet de propositions du secteur privé, le pont sur la 25 et le prolongement de la 30.Or, d'insister M.Chevrette, le pont de la 25 a un adversaire de taille : le maire de Montréal, Pierre Bourque, un élément important dans la réflexion de Québec qui devra payer cet ouvrage 125 millions.Pour la 30, l'avantage d'avoir recours au privé est moins évident.Dans ces deux cas le ministre Chevrette donnait clairement l'impression de n'être pas très favorable à l'idée de recourir au secteur privé.Un péage technologiquement avancé est considéré pour ces deux projets \u2014 une sorte de lecteur qui n'obligerait pas le conducteur à arrêter a une guérite, a-t-on appris par ailleurs.Pour ces deux dossiers, le ministre Chevrette dit avoir une demi-douzaine de scénarios à proposer au Conseil des ministres qui devrait trancher en mai.res et de la Défense siégera exceptionnellement demain, en plein congé de Pâques, pour faire le point sur la situation au Kosovo.Pour l'heure, toutefois, il n'est pas question de convoquer la Chambre des communes qui a ajourné jeudi pour une période de deux semaines.Avec la collaboration de la PC Chrétien parlera de Pascal Hudon à Zedillo VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA 4 Le premier ministre Jean Chrétien abordera la question de Pascal Hudon avec le président du Mexique, Ernesto Zedillo, la semaine prochaine à l'occasion d'une rencontre officielle à Mexico.Le jeune homme d'Otterburn Park, qui croupit dans une prison du Chiapas depuis trois mois, a été condamné à un an de prison et à une amende de 72 000 $ pour avoir eu en sa possession des objets mayas.Depuis l'arrestation de Pascal Hudon, le 1er janvier, cette affaire a fait couler beaucoup d'encre ici et a lancé une valse diplomatique entre Ottawa et Mexico.L'ambassade canadienne à Mexico suit le dossier au jour le jour pendant que le consulat du Mexique à Montréal fait des pieds et des mains pour démontrer que Pascal Hudon a eu un procès équitable et a reçu une sentence juste par rapport au crime commis.Le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lloyd Axworthy, a déjà promis la semaine dernière de rapatrier le jeune homme de 20 ans.Ce sera maintenant au tour de Jean Chrétien d'intervenir.Le président Ernesto Zedillo et son invité, qui doivent se rencontrer le vendredi 9 avril pour parler notamment de libre-échange, se seraient sans doute passé de cette histoire embarrassante.« On verra où en est rendu le dossier à ce moment-là, mais il est certain que M.Chrétien parlera de ce cas à M.Zedillo », a confirmé à La Presse un collaborateur du premier ministre.Il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que M.Chrétien ramène Pascal Hudon dans ses valises.« Le Mexique, comme le Canada d'ailleurs, tient à l'indépendance de son système judiciaire par rapport au politique, explique un conseiller au bureau de Jean Chrétien.Si la situation était inversée, il n'y a pas grand chose que le premier ministre pourrait faire ici.» L'amitié de MM.Chrétien et Zedillo et le ton cordial qui ponctue généralement leurs entretiens n'est donc pas une garantie de déblocage du dossier.Les deux hommes n'en seront d'ailleurs pas à leur premier tango diplomatique quand ils se rencontreront le 9 avril.Un an plus tôt, presque jour pour.jour, Jean Chrétien avait demandé à son homologue des explications quant à l'expulsion de deux jeunes Québécoises du Chiapas.M.Chrétien s'était alors déclaré satisfait des explications du gouvernement mexicain.' Quelques mois plus tôt, en janvier, le premier ministre devait aborder la question des massacres au Chiapas avec M.Zedillo, mais le verglas l'avait finalement retenu à Ottawa.Cette fois, la démarche politique peut, :au mieux, accélérer le rapatriement de Pascal Hudon au Canada, mais seulement une fois lés procédures Juridiques terminées.Pascal Hudon, qui prend du mieux après une grève de la faim d'une vingtaine de jours, a porté sa causé en appel.Une fois cet appel entendu, un accord entre le Canada et le Mexique pourrait, en principe, faciliter le rapatriement du jeune homme chez lui.En vertu de cette entente juridique entre les deux pays, un Canadien condamné à l'étranger peut bénéficier ici d'une libération conditionnelle après avoir purgé un tiers de sa peine.C'est donc dire que, dans le meilleur des mondes, Pascal Hudon pourrait être libre dès son retour au Canada, mais on est toute1 fois loin de là, tempère le bureau de M.Chrétien.D'autant que cela ne règle pas l'autre problème de la famille de Pascal Hudon, soit l'amende de 72 000 $ imposée pour vol de bien patrimonial.Le bureau du premier ministre n'avance pas de solution à ce coûteux problème.f B 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 Editorial La Presses André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson \u2022 éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Santé: Québec a-t-il sabre pour rien?^ injection massive de fonds en santé, annon- L, cée dans le budget du ministre Bernard Landry, a été accueillie avec soulagement par une population ébranlée par des années de a compressions.Un soulagement d'autant plus ¦ palpable que la nouvelle ministre de la Santé, Mme Pauline Marois, entend utiliser cette somme de 1,7 milliard avec un pragmatisme qui lui permet de concilier la compassion et la reprise en main du reseau.Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca /» F L'arrivée de ces fonds nouveaux soulève toutefois une question extrêmement délicate.Pourquoi avoir tant sabré dans la santé, si c'était pour remettre autant d'argent ensuite ?À quoi tout cela a-t-il servi ?La question n'est ni naïve, ni rhétorique.En effet, les erreurs que le gouvernement du Québec a pu commettre au moment des compressions risquent fort de compromettre la nouvelle stratégie de réinvestissement en santé._ ri Aussi impopulaires aient-elles été, les compressions en santé répondaient à une certaine logique, la conviction profonde que le Canada, au deuxième rang mondial pour l'importance de ses dépenses en santé, dépensait trop dans ce domaine.Et qu'il était possible de réduire les ressources consacrées à la santé sans diminuer la qualité des services.Cette conviction s'inspirait d'une comparaison avec les performances d'autres pays européens qui, avec beaucoup Enfin! \u2022 Pierre Gravel pgravel@Iapresse.ca n recommence à évoquer, à Ottawa, l'hypothèse d'amendements à la loi électorale dont on a déjà souvent parlé et qui ont été, depuis longtemps, l'objet de rapports, études et suggestions précises de la part de bien des experts.aaa On n'a qu'à penser aux réflexions, présentées en 1996, il y a donc plus de trois ans, par le directeur général des élections, Jean-Pierre Kingsley.Dans ce document, intitulé « Consolider les assises », ce dernier faisait 122 recommandations visant, avouait-il, à « rehausser la confiance du public dans le système » grâce à un train de mesures favorisant « la participation, l'équité et la transparence » du processus électoral au Canada.Outre des suggestions relatives à la liste électorale et à la mécanique du scrutin, ce texte portait surtout sur le financement des partis, le remboursement des frais encourus par les candidats et l'épineuse question de la diffusion de résultats de sondages pendant une campagne électorale.Ce sont précisément ces points qui refont surface aujourd'hui.On ne peut que s'en réjouir en pensant qu'il est temps de passer à l'action.Surtout que c'est le moment idéal, à mi-mandat, pour modifier les règles du jeu.Reste à espérer qu'on ne se relancera pas dans des consultations interminables pour découvrir ce que l'on sait déjà qu'il convient de faire.Et que le gouvernement aura assez de volonté politique pour résister au lobbying de ceux qui s'opposent aux changements.Et que l'opposition comprendra que ce n'est pas un sujet propice à une obstruction systématique.Parce que tout le monde a quelque chose à gagner dans un regain de confiance des électeurs envers la politique.Et beaucoup à perdre si on ne fait rien maintenant.moins d'argent, faisaient aussi bien que nous, ou même mieux.Le Canada consacrait 10,2 pour cent de son PIB à la santé, il y a cinq ans, derrière les USA.Mais des pays pourtant modèles, comme le Danemark ou les Pays-Bas, réussissaient à limiter leurs dépenses en santé à 7 pour cent du PIB.Le fait que nous consacrions la moitié plus de ressources que ces pays permettait de croire qu'il était possible de comprimer sans détruire.Ce n'est pas ce qui est arrivée Le Canada et les provinces ont certes réussi à réduire la part des ressources consacrées en santé à 9,3 pour cent.Mais à quel prix ! Certaines décisions impopulaires étaient nécessaires, comme la fermeture d'hôpitaux, la réduction de lits à des normes internationales, le virage ambulatoire du ministre Rochon.Mais le Québec ne s'est pas limité à faire plus avec moins.Les compressions, trop importantes, concentrées sur une trop courte période, et souvent mal pensées, ne se sont pas bornées à rendre le système de santé plus efficace.Elles ont en outre amené une détérioration des services aux citoyens, compromis l'intégrité du système et causé des dommages qui prendront du temps à être corrigés, par exemple du côté du personnel.Le ministre Landry lui-même a parlé de la « plaie béante », pour décrire les compressions en santé.Et ça, c'est carrément inacceptable.Riefa ne justifiait que les compressions en santé touchent à l'essentiel.Surtout pour revenir ensuite au niveau antérieur.Québec n'avait pas le droit de priver les \"citoyens de services nécessaires tant qu'il restait ailleurs dans l'action gouvernementale des dépenses inutiles ou moins vitales.Non seulement ces choix ont été inacceptables au plan éthique, ils compromettent maintenant la qualité de la réinjection de fonds que l'on annonce.En soi, le fait de sabrer en santé pour ensuite y réinvestir peut être une bonne stratégie.Si les compressions permettent de réaliser le nettoyage qui s'impose, d'éliminer les gaspillages, d'alléger la machine, il est ensuite possible de réinvestir sans craindre que l'argent sombre dans ; un trou sans fond.De repartir sur une base nouvelle.Hélas ! ce n'est probablement pas ce qui nous attend.Parce que les compressions ont fait des dégâts importants, qu'il faut réparer, et parce que de nombreux vices du système n'ont toujours pas été corrigés, il faut craindre que les nouvelles sommes annoncées dans le budget masqueront les carences plutôt que de les corriger.Avec ces sommes additionnelles, le Canada retrouvera son rang de pays particulièrement dépensier en santé, sans avoir profité de l'occasion pour régler ses problèmes de fond et sans dispenser de meilleurs services qu'avant.Plusieurs problèmes très importants n'ont pas été résolus: financement des hôpitaux, ravages des corporatis-mes, rôle des médecins, existence d'une double bureaucratie.Ces questions ont été abordées dans le plan de \u2022 relance de la ministre Marois, mais trop timidement pour constituer le virage dont le système de santé québécois a besoin.Et c'est cette absence de virage qui permet de craindre que les compressions en santé commandées par le gouvernement du Québec étaient probablement en bonne partie inutiles.Si, après avoir sabré en catastrophe, le gouvernement Bouchard réinjecte des fonds encore en catastrophe, on risque le gâchis.\u2022 .» DROITS RÉSERVÉS serge.chapleau@lapresse.ca -4 .y LA BOÎTE AUX LETTRES 6dito@lapresse.ca Une cupidité sans borne ¦ C'est dimanche, il est 23 h 15.Je viens à peine de visionner L'Erreur boréale, à Radio-Québec.Des sentiments de rage, de dégoût et de honte m'habitent.Oui, j'ai honte ! Honte d'un gouvernement qui, obsédé par la souveraineté, ne distingue plus les arbres de la forêt.Honte des multinationales du papier et du bois qui, encore plus que la tordeuse, parasitent les ressources ligneuses du Québec.Honte de moi-même et des autres Québécois qui, lors d'un voyage de pêche ou de.chasse, ont vu les saccages et n'ont rien dit, rien fait.Mais il est vrai, et j'en sais quelque chose pour l'avoir vécu, qu'il n'est pas facile pour un seul individu de dénoncer des situations aussi choquantes et révoltantes que celle de la surexploitation des forêts boréales.Un problème qui, en passant, n'est malheureusement pas unique au Québec : le cancer est généralisé à la grandeur du Canada.Il y a 20 ans, alors que j'étais technicien en biologie pour Environnement Canada, j'avais osé faire connaître par écrit mon opinion à la haute direction concernant l'inertie de notre ministère dans l'application des lois touchant la pollution générée par les fabriques de pâtes et papiers.On m'avait alors sévèrement réprimandé et on m'avait même laissé sous-entendre que je pourrais perdre mon emploi si ma lettre tombait dans les mains d'un journaliste.Ayant trois jeunes enfants, j'avais donc détruit la lettré et pris mon trou.Il a donc fallu beaucoup de cou-i 14e â Richard Desjardins et à tous i eux et celles qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de L'Erreur boréale.Bravo aussi à Radio-Québec d'avoir présenté ce reportage choc.Richard LEGAULT Boucherville Complicité des élus ¦ Après avoir regardé le film L'Erreur boréale, j'étais d'une tristesse incommensurable.Je venais de voir défiler des acres et des acres de forêts dévastées, pillées, saccagées par des compagnies de papier et de sciage peu respectueuses de l'environnement.Pourquoi seraient-elles plus catholiques que le pape quand elles jouissent de la complicité du gouvernement et qu'elles sont prêtes à tout, encore une fois, pour faire un dollar et plaire aux actionnaires.Il est tellement facile de nous faire croire que le reboisement est assuré, que nous n'avons pas à nous inquiéter, car nous allons rarement à Chibougamau.Personne ne nous a avertis de l'horreur écologique qui se déroulait pendant que nous, nous croyions naïvement que nos représentants politiques nous protégeaient des pratiques de ce genre.On nous brandit des calculs savants, on nous affirme que tout a été pensé pour les 150 prochaines années.Si on ne peut prévoir le comportement de nos poissons des rivières et prévenir leur disparition grâce à ce genre de calculs, comment pouvons-nous être certains h que les normes de coupe en vigueur aujourd'hui n'accéléreront pas un bouleversement écologique d'ailleurs bien entamé ?La forêt est publique ! Wow ! Mais qui d'entre nous a été invité à participer à une consultation publique ?Oui, vous avez raison, M.Desjardins: les compagnies sont mortes de rire ! Et nous, nous sommes morts de chagrin et de honte.Francine PARADIS Il faut révoquer la loi 150 ¦ Il aura fallu le documentaire de Richard Desjardins pour me décider enfin à faire savoir l'horreur dans laquelle me plongent les pratiques de coupe sauvage de nos forêts.Mon inquiétude est devenue certitude.Sauvage.La connotation de brutalité primitive de cette épithète reflète malheureusement trop bien les ravages infligés par les papetiè-res, avec l'accord et l'appui de nos gouvernements, en catimini, dans nos forêts dites publiques, dans nos réserves fauniques même ! Nos élus ont manifestement vendu l'âme et l'avenir de notre pays, ce pays pelé et tondu qui aura déjà été beau.Nos enfants devront se contenter d'un ersatz de forêt sous bulle au Biodôme et de castors empaillés.Il faut révoquer la loi 150 et cesser immédiatement cette destruction insensée d'un patrimoine dont, avec un peu de retenue et d'intelligence, nous aurions pu espérer tirer profit et jouissance à perpétuité.Il faut nationaliser et rationaliser l'exploitation forestière.L'Ordre des ingénieurs forestiers, comme tous les ordres professionnels, a pour mandat de protéger le public.Nos élus parlent et agissent en notre nom.N'auront-ils pas à répondre de leur complai-.sance?Marielle Andrée BEAUCHAMP Pierrefonds République de bananes ?¦ M.Bouchard, il est temps, en tant que porte-parole des Québécois, de vous lever et de mettre un terme aux pratiques disgracieuses qui sévissent dans l'industrie forestière.Que vous acceptiez de laisser des incompétents avides de profits gérer l'avenir de notre forêt avec un logiciel est inacceptable.Quoi qu'on en pense, notre destin est lié à la nature et non aux lois d'un système économique.Tuez le capitaliste, la nature survivra.Tuez la nature, tous mourront.En tant qu'ancien ministre fédéral de l'Environnement, vous ne pouvez ignorer le rôle de la forêt boréale dans notre écosystème.Il est temps pour vous de faire preuve de courage.Votre dilemme est le suivant : continuer de fermer les yeux sur les agissements de vos amis ou agir avant que 70 000 de vos concitoyens ne se retrouvent en rupture de stock, comme les pêcheurs de l'Atlantique.Vous devez montrer à tous que le Québec n'est pas une république de bananes dirigée par quelques papetières qui exploitent en sauvages grâce aux généreuses permissions de l'État.Claude TRÉPANIER Montréal i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 3 L'autre projet fou de Radio-Canada ru 1 en va de la survie de Radio-Ca-i| H nada », déclarait en lévrier 1997 W H le président de la boîte, Perrin H Beatty, en demandant au CRTC 9 l'autorisation d'échanger la .A bande 690 AM ( la meilleure au Canada ) pour la bande 95,1 FM < la pire au pays ).Drôle de survie que celle d'une radio que l'on n'entend pas et qui est en train de perdre ses plus fidèles auditeurs ! Drôle de progrès que l'idée d'aller se nicher sur la bande FM, haut lieu de la stéréophonie, soi-disant parce que le son est meilleur.et de n'y diffuser qu'en mono ! Dans ma chronique de samedi, je parlais de ces milliers d'auditeurs lésés, pour ne pas dire enragés, qui ne peuvent plus capter Radio-Canada.La SRC admet avoir reçu 3000 plaintes après son changement de fréquence, en janvier.Pour chaque personne qui prend la peine d'émettre une plainte formelle, combien y en a-t-il qui « endurent » en silence ?.Une dizaine au moins, probablement davantage.Ce qui veut dire que Radio-Canada a un très gros problème sur les bras.Le moins que la SRC aurait pu faire aurait été d'acheter des pages dans les journaux pour s'excuser auprès de sa clientèle et l'informer de ce qu'elle compte faire pour réparer ce gâchis.Mais pensez-vous ! Les responsables ont préféré se murer dans leur tour d'ivoire, et quand d'aventure un journaliste les interroge, ils répliquent en blâmant les victimes : nos appareils radio ne sont pas d'assez bonne qualité, ou nous ne savons pas comment les utiliser, ou alors nous habitons au mauvais endroit ! Autres coupables : les montagnes.Le mont Royal, le mont Orford, le mont Saint-Hilaire.Bref, c'est tout le Québec qui est situé au mauvais endroit ! La fuite en avant n'est pas terminée.Radio-Canada nourrit un projet encore plus fou, celui de passer à la radio numérique ( dite radio digitale ).On en aurait fini avec les ondes, puisque le signal viendrait par satellite.Cela pourrait être une lueur d'espoir pour ceux qui ne peuvent capter le 95,1 FM, mais attendez.Ce qui s'en vient risque d'être encore pire.Résumons.Il y a quelque temps, le gouvernement fédéral a demandé à Radio-Canada de prendre la tête d'un consortium de diffuseurs pour étudier la possibilité de passer au numérique.L'objectif était que le Canada ne soit pas pris au dépourvu si jamais les États-Unis optaient pour cette nouvelle technologie.Mais l'affaire s'est emballée, et les diffuseurs canadiens ont décidé de sauter tout seuls dans le bateau.J'entendais récemment Sylvain Lafrance, vice-président de la radio française, chanter les louanges de cette future révolution, qui nous mettra au diapason de.l'Europe.Va pour l'Europe, mais que se passera-t-il aux États-Unis?Eh bien, rien.car, disait M.Lafrance comme si c'était un détail négligeable, les diffuseurs américains refusent de modifier leur système, de même d'ailleurs que les Japonais.Mais nous autres, on y va ! Voilà une autre aberration.Pourquoi le Canada ferait-il bande à part par rapport aux États-Unis et au Japon, pour partager une technologie expérimentale avec un continent qui est à cent mille lieues d'ici et qui n'a pas du tout les mêmes caractéristiques que celui que nous partageons avec les Américains ?M.Lafrance concédait que cela va causer quelques petits problèmes.Par exemple, il faudra changer tous nos appareils pour capter la radio digitale.Et comme le marché américain n'en produira pas, ces nouveaux Lysiane GAGNON appareils vont nous coûter la peau des fesses.« Peut-être jusqu'à mille dollars les premières années », disait sereinement M.Lafrance, qui prédit qu'ensuite, les prix vont baisser.Mais enfin, pourquoi foncer tête baissée dans cette aventure rejetée par les Américains et les Japonais, deux peuples qui s'y connaissent tout de même un peu en matière de son et de technologie ?M.Lafrance est un éternel optimiste.Le son, dit-il, sera meilleur (comme il devait être meilleur en passant du AM au FM ! ).Et le numérique vient avec toutes sortes de gadgets formidables.Ainsi, tout en écoutant la radio, on pourra lire sur le cadran diverses informations \u2014 météo, résultats sportifs, etc.Pour 1000 $ par appareil, on pourra donc \u2014 si l'on a de très bons yeux \u2014 lire quelques gribouillis sur le minuscule écran de nos appareils digitaux.Mais comme la plupart des gens écoutent la radio quand ils sont au volant, est-ce vraiment une bonne idée que de les inviter à regarder leur appareil plutôt que la route ?Ce que semblent oublier M.Lafrance et les autres patrons de la boîte qui sont en train de s'engager dans cette aventure insensée, et à nos frais en plus, c'est que les auditeurs de la radio, quand ils écoutent la radio, ne regardent pas l'appareil.Ils font autre chose.Ils lavent la vaisselle, conduisent leur auto, changent la couche du bébé.On regarde la télé.On ne regarde pas la radio.L'autre projet de la radio française est nettement moins fou.Il s'agit de faire de la fréquence 690 AM ( si évidemment le CRTC la lui accorde ) une chaîne d'information continue, sur le modèle de France Info.Les préparatifs vont déjà bon train ; coût prévu : 477^ millions.Il se trouve que j'ai souvent écouté Frarice^ Info, ces dernières années.J'espère que cela* ne servira pas de modèle.Un très court Ijul- 4 letin de nouvelles répété ad nauseam toute la ' journée, presque jamais de mise à jour, une chronique sur la Bourse, quelques interviews d'intérêt limité.Chaque fois, je rjje suis dit que j'étais beaucoup mieux informée par Radio-Canada ( c'était évidemment; à l'époque où je pouvais l'écouter, avant le déménagement au FM ! ).On va me dire que Radio-Canada va faire mieux.Je n'en doute aucunement, d'autant, plus que c'est difficile de faire pire que Fran-, ce-Info.En vérité, Radio-Canada a peu à ap- , prendre de la France en matière d'informa-tion.Les bulletins de nouvelles de France 2, -théoriquement la meilleure chaîne de télçA se sont dégradés ( on fait de plus en plus de soft news et de moins en moins d'international ).Quant à la radio française, c'est le désert pour qui cherche une programmation informative et intelligente.Il y a bien France Culture, mais c'est à la limite du soporifique.n - - 3 Avons-nous vraiment besoin d'une chaîne»' d'information continue ?Je ne sais pas.Personnellement, cela me plairait, mais j'ai un gros parti pris, puisque je travaille dans le domaine de l'information.Il me semblé que la première chaîne de Radio-Canada, telle qu'elle était (vous voyez, j'en parle au j passé ), fournissait assez d'informations, et le .faisait très bien en plus.w \\ Au fond, ce que je souhaiterais le plus, ce n'est pas une chaîne d'information continue.C'est que notre chère radio revienne a la fréquence AM.Hélas, c'est probablement trop., tard, et techniquement impossible.Opinions 71 POUR UNE NOUVELLE RÉVOLUTION TRANQUILLE (1) La situation économique relative du Québec se dégrade depuis 2 0 ans MARCEL B0YER L'auteur est présidetU-directeur général du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations ( C1RANO ), titulaire de la chaire Jarislowsky à l'École polytechnique de Montréal et professeur de science économique à l'Université de Montréal.Nous publions en deux parties, aujourd'hui et demain, l'opinion qu 'il nous a fait parvenir.Les problèmes socio-économiques qui affligent le Québec, entre autres aux chapitres des services de santé, de l'enseignement collégial et universitaire, de la R&D industrielle, du soutien aux industries culturelles et du développement des activités récréatives ( entre autres, du maintien d'équipes de sport professionnel ) sont des phénomènes interreliés qui découlent en bonne partie de la sous-performance relative du Québec en termes de croissance, de développement économique et de création d'emplois.Nous verrons que cette sous-performance du Québec dure depuis près de vingt ans et qu'elle s'est sensiblement accentuée depuis le début des années 90.Malgré une croissance économique de près de 2 % par an, depuis le début des années 80, la situation relative du Québec se dégrade et il deviendra de plus en plus difficile, voire impossible, pour le Québec de maintenir des services économiques et sociaux d'une qualité comparable à celle que peuvent et pourront s'offrir ses partenaires économiques immédiats que sont le reste du Canada ( ROC ) et les États-Unis.Nous sommes en train de préparer des jours difficiles pour nos enfants.Il est temps de sonner l'alarme.Un coup de barre vigoureux s'impose : le Québec a un urgent besoin d'une véritable nouvelle révolution tranquille et le temps presse.Urgence de la situation Avant de présenter les principaux éléments de ce que pourrait être cette nouvelle révolution des idées et des mentalités, il est nécessaire de bien documenter l'évolution économique du Québec des deux dernières décennies.Les quelques « faits » suivants devraient être suffisants pour convaincre les décideurs politiques, économiques et sociaux et l'ensemble des citoyens du Québec de l'urgence de la situation.De 1981 à 1997, le taux de croissance annuel moyen du PIB réel, le produit intérieur brut réel étant une mesure de la santé économique et de la richesse d'une société, a été de 1,9 % au Québec comparativement à 2,6 % dans le reste du Canada < ROC ).En d'autres termes, le PIB réel a augmenté de 35,5 % au Québec et de 49,6 % au ROC durant cette période.En pourcentage du PIB réel canadien, le PIB réel québécois est passé de 23,5 %, au début des années 80, à moins de 22 % aujourd'hui.La situation s'est détériorée depuis 1990 : le taux de croissance annuel moyen du PIB québécois a chuté à 1,2 % au Québec par rapport à 2,1 % au ROC.À ce rythme, le PIB réel per capita du Québec passerait en 25 ans ( une génération ) de 22 990 $ à 31 197 $, une augmentation de 35,7 %, alors que le PIB réel per capita du ROC passerait de 26 908 $ à 45 663 $, une augmentation de 69,7 %.Ainsi, le PIB réel per capita.Marcel Boyer qui accusait en 1995 un retard de 17 % par rapport à celui du ROC, accuserait dans une génération un retard de 46 %.En d'autres termes, la différence de PIB par famille de quatre personnes entre le Québec et le ROC passerait de 15 672 $ à 43 398 $.De 1981 à 1998, le nombre total d'emplois a augmenté au Québec de 525 000, soit une croissance de 18,7 % pour l'ensemble de cette période de 17 ans.Cette performance qui peut paraître très favorable doit être comparée à celles de nos voisins immédiats que sont le ROC et les États-Unis.Le ROC a créé durant cette période 2 403 000 emplois, soit une croissance de 28,0 % et les États-Unis ont créé 31 576 000 emplois, soit une croissance de 31,5 %.Pour la période allant de 1990 à 1998, le nombre d'emplois a augmenté de 4,9 % au Québec, de 10,1 % au ROC et de 11,1 % aux États-Unis.En d'autres termes, l'économie du Québec crée systématiquement moins d'emplois que celle du ROC.Ainsi, alors que le Québec représente environ 24,6 % de la population du Canada, il n'a créé que 18,8 % des emplois créés au Canada, entre 1981 et 1998.Pour la période de 1990 à 1998, ce pourcentage a chuté à 13,4 %.En 1998, le Québec a créé 68 000 emplois, soit sa deuxième meilleure performance annuelle en 10 ans ; mais ces 68 000 emplois créés ne représentent que 17,6 % des 386 000 emplois créés au Canada en 1998.En somme, si le Québec avait, depuis 1981, créé des emplois au même rythme que le ROC et les États-Unis, soit une augmentation de 31,2 % des emplois ( moyenne pondérée ROC et États-Unis ) plutôt que celle observée de 18,7 %, ce sont 875 000 emplois qui auraient été créés, soit 350 000 ( ou 67 % ) de plus que les 525 000 emplois effectivement créés.Les deux paragraphes précédents réfèrent au nombre total d'emplois et incluent donc tant les emplois à temps plein que les emplois à temps partiel.La situation au chapitre des emplois à temps plein seulement est la suivante.Le nombre d'emplois à temps plein a augmenté de 10 % au Québec, entre 1981 et 1990, comparativement à 13,6 % au ROC.Pour la période allant de 1990 à 1998 ( 9 ans ), le nombre d'emplois à temps plein a augmenté de 2,2 % au Québec ( 59 000 emplois ) et de 7,9 % au ROC ( 666 000 emplois ).Ainsi, alors que 20 % des emplois à temps plein créés au Canada dans les années 80 ont été créés au Québec, la part de ce dernier dans la création d'emplois à plein temps a chuté à 8,1 % dans les années quatre-vingt-dix ( une période de 9 ans ), une évolution pour le moins inquiétante.Le taux d'emploi ( pourcentage de la population détenant un emploi ) est un indicateur crédible et révélateur de la santé économique d'une société.Or, ce taux est sensiblement inférieur au Québec ( 56 % ) par rapport au ROC ( 61 % ) et aux Etats-Unis ( 64 % ).Pour que le taux d'emploi au Québec soit égal à celui du ROC et des États-Unis, il faudrait au Québec 465 000 emplois de plus que les 3 328 000 emplois de 1998, soit 14 % plus d'emplois.Ces résultats impliquent que le taux de chômage au Québec se compare mal aux taux observés au ROC ou aux États-Unis.Sur une base relative équivalente ( même pourcentage de la population au travail ou à la recherche active d'un emploi ), le taux de chômage atteindrait 17 % au Québec, en 1998, comparativement au taux officiel de 10,4 %.(.) Un écart qui se creuse La performance économique du Québec traîne dangereusement derrière celle du ROC et des États-Unis et ce, depuis près de vingt ans.De plus, l'écart de performance se creuse d'année en année.La création d'emplois est relativement anémique au Québec, depuis plus de 15 ans, et davantage encore depuis le début des années 90.Le taux d'activité y est aussi significativement inférieur.En d'autres termes, le taux de chômage relatif au Québec est nettement et dangereusement sous estimé.La situation économique relative du Québec, si elle devait continuer à se dégrader comme c'est le cas depuis près de 20 ans, laisse entrevoir des crises de plus en plus sérieuses : dégradation relative des services de santé et des services sociaux, baisse de la qualité relative de la formation scientifique et professionnelle, dépérissement relatif ou développement au ralenti des infrastructures, dégradation de l'environnement, dépérissement des industries culturelles et baisse de la qualité relative des activités récréatives de toutes sortes.On parle bien ici de dégradation relative et non absolue.La croissance économique québécoise de près de 2 % par an en moyenne, depuis plus de 15 ans, est susceptible de permettre au Québec des gains de niveau de vie appréciables.Mais la concurrence de sociétés urbaines et régionales plus performantes entraînera peu à peu la dégradation relative des services et des institutions.Comment corriger cette situation, comment renverser la tendance actuelle, comment combler les écarts de sous-performance relative et placer le Québec dans le peloton de tête des économies régionales en Amérique du Nord ?Plusieurs défis devront être relevés.À SUIVRE DEMAIN Pauvreté dans le monde: des recommandations discutables GÉRALD A.PONTON L'auteur est président-directeur général de l'Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Québec.Sous le thème « En commun », une coalition d'organismes non gouvernementaux a réuni récemment un groupe de personnalités canadiennes de tous les mi-^ lieux, comprenant aussi bien des ecclésiastiques que des artistes, pour réclamer une réforme de la politique d'aide extérieure du Canada.L'article intitulé « Non à'' ACDI inc.» ( La Presse, 12 mars ) faisait état de la let- » tre ouverte adressée au premier ministre par le Conseil.: canadien pour la coopération internationale ( CCCI dans le cadre de la campagne « En commun », pour l'inviter à prendre des mesures visant à mettre fin à la pauvreté dans le monde et lui présenter diverses re- 1 commandations à cet effet.Le plan d'action proposé j souligne la nécessité d'augmenter substantiellement le niveau de financement des activités de développement international, de même que de repenser la politique, d'aide extérieure du Canada pour attaquer la pauvreté \\ de front.Bien que personne ne songe à remettre en question l'objectif global de la coalition « En commun », à sa-** voir éliminer la pauvreté dans le monde, certaines recommandations qu'elle formule sont pour le moins\" discutables.Il ne fait aucun doute que la pauvreté'! dans le monde soulève de graves questions et qu'un*' partage plus équitable de la richesse et des ressources-avec le monde en développement contribueraient à une plus grande stabilité dont tous profiteraient.La -lutte contre la pauvreté requiert cependant une approche à long terme et une action concertée des collectivités, des ONG, des administrations publiques et des partenaires du secteur privé.Les ONG ne peuvent à eux seuls résoudre le problème de la pauvreté sur la \" planète.Nombre de recommandations du CCCI semblent' évoquer une période révolue de l'aide gouvernementale au développement et ne reflètent pas l'évolution'* du paradigme de la coopération internationale.La grande majorité des organismes de développement et ¦ des institutions financières internationales des quatre-coins du globe reconnaissent maintenant les avantages rj de partenariats mettant à profit les ressources du sec- ' teur privé pour lutter contre la pauvreté dans le monde.C'est d'ailleurs le fondement même d'ACDI inc., intégrée à l'Agence canadienne de développe- ¦ ment international ( ACDI ), et c'est pourquoi ACDIn inc.devrait continuer de relever du mandat de l'ACDI | en matière d'aide et de développement, et non pas du-volet commercial du mandat du ministère des d'Affaires étrangères et du Commerce international.De plus, la recommandation du CCCI de rendre in- \" conditionnelle au moins 80 % de l'aide bilatérale ca-» nadienne ne servirait ni les intérêts du Canada ni ceux des pays en développement.En raison de l'absence de règles du jeu équitables entre les organismes dona- '\u2022 teurs dans le monde en développement, l'aide liée, -quand elle est bien administrée et ciblée, est à la fois plus efficace et rentable.N'imposer aucune condition aux pays bénéficiaires sans avoir au préalable de fini un cadre solide et universellement accepté en matière de développement ouvrirait la voie à l'ingérence politique, aux pots-de-vin et à la corruption.Un grand nombre d'entreprises d'ici ravaillent avec[ l'ACDI, les gouvernements locaux et les ONG pourr approvisionner les pays en développement en biens et.services, de même que pour y assurer le transfert de technologies et de connaissances précieuses.Leur travail ne vise pas uniquement à combler les besoins humanitaires à court terme, mais aussi à jeter les bases de .sociétés plus sûres et plus saines en améliorant les systèmes de transport et de communications, en mettant en place des programmes et des installations de qua-lité dans le domaine des soins de santé et de l'éduca- j tion, et en fournissant des installations sanitaires et des systèmes d'approvisionnement en eau potable sûrs et fiables.Sans la précieuse contribution du secteur privé et de ses partenaires, dont les ONG, on ne peut espérer une solution durable au problème de la pau-1 \u2022 vreté dans le monde en développement.i B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 Arts et spectacles H BBBBBUDH ¦BEL_ WÊÊM Vidéotron lance son service numérique TELEVISION Louise Cousineau ue diriez-vous de commencer votre journée avec une reprise de The Price is right à 8 h ?Et de la continuer en regardant des quiz, rien que des quiz ?Ou de regarder du golf à longueur de journée ?Ou alors des recettes de cuisine ?Ou des émissions destinées au public noir ?La chose est désormais possible.Hier, Vidéotron présentait une vingtaine de nouveaux canaux qui seront accessibles avec le nouveau décodeur numérique qui remplacera le videoway.En anglais seulement.On attend la décision du CRTC sur les nouveaux canaux francophones pour vous les offrir.On ne savait plus où donner de la tête à ce buffet d'images.Les dames du canal Playboy avaient suspendu des sacs à dos devant leur écran : elles avaient eu des plaintes.Cette semaine, Vidéotron entreprend une amusante campagne de publicité pour que les amateurs de numérique viennent chez elle et non chez la concurrence.Ça ressemble aux petites annonces du câble.On y offre des décodeurs et soucoupes d'autres compagnies à rabais.On veut démontrer que la vie est infiniment plus simple avec Vidéotron.Pas de soucoupe ou d'antenne à l'extérieur.Pas besoin de décodeur supplémentaire pour chaque appareil.On n'achète pas le nouveau décodeur, on le loue.Car la technologie va sans doute progresser très vite dans ce domaine.Le numérique, c'est une façon de comprimer des tas de canaux sur un fil de transmission, là où il n'en passait qu'un seul auparavant.Chez Vidéotron, ça multiplie le nombre de canaux par 10.Tous les abonnés de Vidéotron \u2014 800 000 à Montréal \u2014 ne rêvent pas d'une multiplicité de nouveaux canaux.Le câblo continuera donc d'offrir le service de base comme avant, des canaux supplémentaires aussi comme maintenant, sans videoway.Car beaucoup d'abonnés sont réfractaires à « la boîte supplémentaire » et à son coût.Mais on apprenait qu'il y a déjà 1500 commandes du nouveau décodeur numérique.On s'attend à en louer 30 000 en 1999.Actuellement, 75 % du territoire est prêt pour le numérique.Les abonnés peuvent conserver leur décodeur videoway analogique pour un autre appareil.Le nouveau décodeur Explorer coûte 9,99 $ par mois.Il donne accès notamment à plus de films à la carte, à un splendide guide-horaire à l'écran et à 30 chaînes de radio Galaxie.Rien que de la musique.Pas de parlotte ni de publicité.Pour avoir accès à plus de canaux, il faut payer un supplément, bien sûr.Les abonnés peuvent maintenant choisir 15 canaux supplémentaires à leur goût pour 12 $ par mois, en plus du service de base et du terminal.Mais le CRTC oblige l'abonné à prendre autant de canaux canadiens qu'américains.Je suis prête à parier que les maniaques de télé qui vont s'équiper en distribution numérique vont encore trouver le moyen de dire : « Il n'y a rien à la télé ce soir.» Caserne 24 s mélange dans les émissions H Le million de personnes qui suivent Caserne 24 n'y ont vu que du.feu ! Toujours est-il que l'épisode diffusé mercredi dernier n'était pas le bon.Quelqu'un dormait au gaz à Radio-Canada et a diffusé Pavant-dernier épisode de la saison, qui aurait dû être présenté demain.L'épisode sauté de Caserne 24, le numéro 24 qui aurait dû être présenté le 24 \u2014 experts en numérolo-gie, à vos tables ! \u2014 sera donc présenté demain à 19 h 30.Celui que vous avez vu par erreur sera rediffusé le lundi 5 avril à 18 h 30.Au cas où vous l'auriez raté.Et l'épisode final, où Stéphane et Ninon se marieront précise Radio-Canada, sera diffusé comme convenu le 7 avril.Heureusement que les programmateurs de Radio-Canada ne vont pas au feu.Ils se tromperaient d'adresse.Ou les boyaux seraient pleins de trous.Dieu ne reçoit pas le Vendredi saint ¦ TQS a confirmé par écrit hier : l'émission Dieu reçoit ne sera pas présentée le soir du Vendredi saint, bien qu'elle soit inscrite dans tous les télé-horaires.On sait que la série a été déménagée le vendredi soir en raison des nombreuses plaintes des téléspectateurs qui la trouvent insultante pour leurs croyances.PHOTO ANDRÉ F0RGET.La Pressa Notre-Dame de Paris, ce soir La fabuleuse carrière de Notre-Dame de Paris se poursuit à Montréal alors qu'on présente l'oeuvre de Luc Plamondon et Richard Cocciante au Théâtre Saint-Denis, à compter de ce soir jusqu'au 5 juin.Pas moins de 180 000 billets ont été vendus au Québec incluant les représentations à Montréal et au Grand Théâtre de Québec du 15 au 27 juin.Des billets sont encore disponibles au Princesse of Whales Théâtre à Toronto, où Notre-Dame de Paris sera présentée en français du 8 au 12 juin, et au CNA d'Ottawa du 30 juin au 4 juillet.Luc Plamondon, que l'on voit entouré du compositeur Richard Cocciante, du metteur en scène Gilles Maheu et des principales vedettes du spectacle dont Bruno Pelletier, Daniel Lavoie, Garou et Luck Mervil, ne cachait pas une certaine nervosité à la veille de la première montréalaise : « Ça me rappelle notre retour à Montréal en 1994 avec une nouvelle mise en scène de Starmania.On ne connaît jamais la réaction du public.Je suis fier d'avoir fait agrandir la scène du Saint-Denis.Il y aura maintenant assez d'espace pour les grandes comédies musicales au Saint-Denis.» Plamondon et les producteurs négocient actuellement afin de présenter la version anglaise de Notre-Dame de Paris à Londres au printemps 2000.Deux générations à l'OSM : Jârvi et MUSIQUE Claude Gingras Neeme Jàrvi, chef estonien de 61 ans, et Lars Vogt, pianiste allemand de 28 ans, se produisent ensemble pour la première fois cette semaine à l'Orchestre Symphonique de Montréal.Ce neuvième programme de la série « Grands Concerts », ce soir et demain soir, 20 h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, marque les débuts ici du jeune Vogt et le retour de M.Jàrvi.Celui-ci se dit étonné d'apprendre qu'à son dernier passage à l'OSM, en 1990, il avait dirigé la même quatrième Symphonie de Brahms au programme cette semaine.Sa discographie étant l'une des plus considérables qui soient, on lui demande pourquoi il n'a pas choisi parmi ces titres qu'il se plaît lui-même à rappeler : Kalinnikov, Glière, Schmidt, Nielsen, ou même ces compositeurs américains peu connus dont il a entrepris une importante série chez Chandos avec l'Orchestre Symphonique de Détroit dont il est le chef jusqu'en 2002.Ses explications sont amusantes, mais peu convaincantes.Et pourquoi a-t-il remplacé la première pièce, la suite de Hary Janos, de Ko- daly, par l'ouverture de Prometheus, de Beethoven ?La réponse vient de la direction : le joueur de cymba-lum n'était pas disponible.On échange quelques mots avec le soliste, qui doit quitter la rencontre pour retourner travailler.Lars Vogt jouera le Concerto K.466 ( le no 20, en ré mineur ) avec ses propres cadences, Mozart n'en ayant pas laissé pour ce concerto.Il joue le Mozart huit fois cette saison en Amérique.Son prochain engagement : Los Angeles.Concernant les cadences, rapprochement ici avec son enregistrement EMI du premier Concerto de Beethoven où il choisit les cadences de Glenn Gould.Il prend d'ailleurs note que c'est avec l'OSM que Gould donna en 1954 la première de ces cadences.Un géant de plus de six pieds, M.Jarvi prolonge la conversation autour d'un café et de petites pâtisseries.« J'en profite : ma femme est à New York !» Il a tout son temps, dit-il, même s'il regrette qu'« aujourd'hui, nous courons sans arrêt d'un concert à l'autre, d'un studio à l'autre ».Il trouve l'acoustique de W.-P.« not very good » et n'a rien de particulier à dire sur la qualité de l'OSM.« Un orchestre, cela dépend toujours du chef.Un grand orchestre peut sonner mal avec un mauvais chef.» Il exprime bien des réserves sur des sommités comme Karajan ( « un grand chef jusqu'à 1950 environ, quand il est devenu philosophe » ) et Mravinsky ( « son répertoire était bien limité » ).Mais il se dit absolument convaincu de la « sincérité » d'un compositeur à succès comme son compatriote Arvo Part ( « Il est très religieux.Sa maison est pleine d'icônes ! » ) et exprime une grande admiration pour Tikhon Khrennikov, le fameux censeur de la musique soviétique condamné par tous comme PHOTO R03ERT MAILLOUX.La Pressa Le pianiste Lars Vogt et le chef d'orchestre Neeme Jârvi.un monstre.« Un homme très gentil et très sensible.En empêchant Chostakovitch et Prokofiev d'écrire certaines musiques, il leur a sauvé la vie ! » Neeme Jârvi glisse aussi un bon mot sur son violon-solo de Détroit.« C'est une musicienne de chez vous : Emmanuelle Boisvert.Je me considère très fortuné d'avoir un violon-solo de cette qualité ! » Les Musici demain ¦ Le programme des Musici de Yuli Turovsky demain soir, 20 h, salle Maisonneuve de la Place des Arts, comprend deux oeuvres de compositeurs dont nous venons de parler, et enregistrées par eux : Tabula rasa, de Part, et la 14e Symphonie de Chostakovitch, présentée dans nos pages samedi.Mêmes solistes qu'au disque : Eleonora et Natalya Turovsky aux violons et Catherine Perrin au piano préparé, dans le Part, et Nikita Storojev, basse, dans le Chostakovitch, où cependant le soprano sera différent : Sherri Karam à la place de Elizabeth Holleque.Danse à la SMCQ ¦ Demain soir également, 20 h, salle Pierre-Mercure : première de quatre représentations de La Vie qui bat, chorégraphie de Ginette Laurin sur Drumming, de Steve Reich, par la compagnie de danse O Vertigo et l'Ensemble de la SMCQ, dir.Wal-ter Boudreau.Vendredi soir ¦ Vendredi saint, le Choeur de l'OSM et un détachement de l'orchestre, dir.Iwan Edwards, présentent à la basilique Notre-Dame, 19 h 30, la Messe K.427 de Mozart et deux Bach : la Cantate BWV 4 et le Motet BWV 118.Les voix solistes : Aline Kutan, Linda Maguire, Benjamin Butterfield et Normand Richard.Le même soir, 20 h.Chapelle historique du Bon-Pasteur: audition annuelle de Via Crucis, de Liszt.L'information concernant deux autres concerts nous est parvenue trop tard pour insertion dans nos horaires de samedi.Vendredi également : The Crucifixion, de John Stainer, à 12 h 15, à l'église St.James United ( 463 Sainte-Catherine Ouest ), par le choeur de l'église, dir.Philip Crozier ; à 20 h, à Saint-Jean-Baptiste, le Choeur de l'UQAM, avec orchestre, dans le Requiem de Mozart et le Stabat Mater de Pergolesi, sous la direction d'un chef italien dans ses débuts ici, Fa-biano Monica.Susannah à la radio ¦ On pourra se familiariser avec Susannah, de Carlisle Floyd, que l'Opéra de Montréal a programmée pour la fin avril, en écoutant samedi, 13 h 30, à CBF-FM, la radiodiffusion en direct du Metropolitan de New York où l'oeuvre est présentement à l'affiche.Cette transposition au Tennessee du récit biblique de Suzanne au bain y est chantée par Renée Fleming ( rôle-titre ) et Samuel Ramey en prêcheur qui la condamne puis la séduit.Au pupitre : James Conlon.Aux entractes montréalais : Michel Veil-leux, Maurice Tourigny et Louise Forand.Wlspelwey dans Bach ¦ Pieter Wispelwey ouvrira le 26 septembre à Pollack Hall la 108?saison du Ladies' Morning Musical Club en jouant les six Suites pour violoncelle seul de Bach en deux concerts le même jour : 15 h 30 et 19 h 30.Le Club ramènera les Quatuors Sine Nomine et Vogler, le Wiener Klaviertrio et le Trio Pen-netier-Pasquier-Pidoux.Parmi les noms nouveaux : le contralto Ewa Podles, le pianiste Kemal Gekic, le Miami String Quartet et le violoniste Arve Tellefsen.Le pianiste canadien Jon Kimura Parker terminera la série le 30 avril. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 B 5 Louis 19, le roi nu Cm est fait.EdTV, le remake * américain de Louis 19 a enfin pris l'affiche sur les écrans de la ville.Je n'irai pas par quatre chemins.EdTV est un ra-; tage complet, qui n'a pas le charme brouillon et parodique de Louis 19, ni la prpfondeur de Truman Show.EdTV est un film éculé, qui arrive après tous les autres mais surtout après la prolifération sur le NET des Guy et des Jenny qui n'hésitent pas à installer une caméra dans leur chaumière et à donner leur vie privée en pâture à la planète.il y a cinq ans, Louis était seul au monde.Aujourd'hui, Ed est un exhibitionniste parmi tant d'autres.Il ne nous surprend plus.Il n'en demeure pas moins que pour le cinéma québécois, EdTV marque un tournant historique.C'est la première fois que les Américains crachent un million pour racheter les droits d'un de nos films ; la première fois surtout qu'ils accouchent de son remake à l'écran.Alléluia ! Jusqu'à Louis 19, les Américains avaient pris des options d'achat sur une ou deux productions québécoises, options qui ont été abandonnées sans excuses ni regrets.Louis 19 a brisé cette indifférence.De par ce simple fait, le film est devenu un modèle, une exception qui confirmera les règles à suivre.Grâce à Louis 19, les scénaristes d'ici se sont mis à rêver en couleurs.Eux qui hier encore se croyaient nés pour une poignée d'écrans québécois d'où leur film serait retiré après une semaine ont repris espoir.L'intérêt suscité par Louis 19 les a convaincus qu'une bonne histoire, peu importe la langue ou la culture dont elle est issue, restera toujours une bonne histoire.Avec un peu de chance, cette histoire vaudra un million de dollars.Nathalie En apparence donc, Louis 19 est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma québécois au plan de la fierté et de l'estime de soi.Dans les faits, c'est un des pires cas d'exploitation et d'abus de pouvoir.Même si Universal a craché un million pour les droits du film, les scénaristes Emile Gaudreault et Sylvie Bouchard ont touché un montant dérisoire.Plus précisément 33 000 $ chacun.Je vous rappelle que c'est pourtant Sylvie Bouchard, une ancienne du Groupe Sanguin, qui dès 1985 a eu le flash de Louis 19 en voyant la câblodiffusion prendre de l'ampleur au pays et partout à travers le monde.Cinq ans plus tard, Emile Gaudreault s'assoyait avec elle pour imaginer cette histoire inédite qui n'avait jamais été explorée à l'écran.Les scénaristes ont alors créé de toutes pièces ce monsieur Tout-Ie-Monde, gagnant d'un concours qui en fera le roi des ondes 24 heures par jour.Universal a acheté le concept et non le scénario.Mais pas besoin d'avoir PETROWSKI un doctorat en cinéma pour comprendre que ce qui arrive à Ed Pekumy est à quelques détails près, semblable à ce qui arrivait à Louis.Autrement dit, sans Emile Gaudreault et Sylvie Bouchard, il n'y aurait eu ni Louis 19 ni EdTV.Et pourtant plutôt que d'en retirer une notoriété ou une gratification financière, ceux qui ont rendu tout cela possible se sont retrouvés le bec à l'eau.La clause remake qu'ils avaient fait inclure dans leur premier contrat et qui devait leur donner 50 % de la vente des droits s'est avérée nulle.Quant au réalisateur Michel Poulette, qui a collaboré au scénario original et qui l'a mis en scène, il a touché le double des scénaristes, soit 60 000 $ US.Où est allé le reste de l'argent?Bonne question.J'ai voulu la poser au producteur québécois, Richard Sadler, mais il n'a pas répondu à mes appels.Au-delà du demi-million qu'il a ou n'a pas empoché, une chose est claire : les scénaristes de Louis 19 se sont fait rouler dans la farine.Et deux fois plutôt qu'une.Roulés par des requins et des piranhas toujours prêts à sauter sur une bonne idée mais jamais prêts à reconnaître le prix qu'elle vaut.Roulés par un système où le producteur tout-puissant a tous les droits, tous les privilèges et où la création pourtant vitale ne compte pour rien.Dans Louis 19, le roi des ondes finissait par se révolter et par triompher du système qui l'exploitait.Malheureusement les parents de Louis 19 n'ont pas eu cette chance-là.Louis 19 demeure un exemple pour les scénaristes québécois qui rêvent d'un remake à Hollywood.Un exemple à ne pas suivre en aucun cas.SONT BEAUX TON CHANDAIL \u2014 Depuis deux semaines, on note un ralentissement continu à la sortie du pont Jacques-Cartier.Certains automobilistes perdent carrément la maîtrise de leurs véhicules et parfois même la maîtrise d'autre chose.La raison de tant d'émoi ?L'affiche de la chanteuse Marie-Chantal Toupin.Enfin, pas tant l'affiche que la minuscule camisole de la chanteuse d'où percent deux obus qui ne laissent rien à l'imagination.L'affiche annonce le nouveau tube de Ma-rie-Chantal intitulé Regardez-moi dans les yeux.Mais tout ce que les gars voient, c'est deux grosses boules de Noël clignoter dans le ciel.Tout ce à quoi ils rêvent, c'est de pouvoir sussurer à l'oreille de Marie-Chantal : « Sont beaux ton chandail.» Un de ces matins, je parie qu'un conducteur plus téméraire que les autres va arrêter sa voiture au milieu du pont et grimper sur les échafaudages pour toucher aux boules de Noël.La voix de Dieu résonnera alors comme un coup de tonnerre.Non, c'est non ! tonnera-t-elle.Une fois de plus, un type tombera des nues.Une fois de plus, la fille dira qu'elle est dans son droit.Un dernier café au Méliès-Parallèle L'exposition de photos racontant l'histoire du Cinéma Parallèle, qui accompagnait la vente aux enchères du dernier week-end ( tous les sièges ont été vendus ) se poursuit tout le mois d'avril au café Méliès, 3682, boulevard Saint-Laurent.Le café déménagera en même temps que le cinéma dans le nou- vel immeuble Ex-Centris de Daniel Langlois, même boulevard, en bas de la rue Prince-Arthur.L'exposition est composée de photos de cinéastes, acteurs, techniciens du cinéma, amis et amies de Claude Chamberlan, et gens de la Main qui ont fait les beaux jours du Parallèle.EN BREF Des diamants pour Gwyneth Paltrow ¦ Gagnante de l'oscar de la meilleure actrice, la semaine dernière, à 26 ans, Gwyneth Paltrow n'est pas vraiment issue d'une famille modeste.Parmi les membres de sa famille qu'elle a remerciés, figuraient son père, le producteur Bruce Paltrow, et sa mère, l'actrice Blythe Danner.Deux jours après la cérémonie des oscars, papa et maman ont récompensé leur fille en lui offrant le collier qu'elle portait ce soir-là.Du nom de Primess, le collier de 40 carats de diamants est l'oeuvre du joaillier Harry Winston, selon qui « son dessin est en parfaite harmonie avec le style de Gwyneth Paltrow ».Lewinsky à une première ¦ L'acteur britannique Ian McKel-len, l'un des finalistes malheureux pour l'oscar du meilleur acteur ( Gods and Monsters ), est apparu en compagnie de Monica Lewinsky pour la première britannique de son film.« J'étais dans mon pays et je n'avais pas de cavalière.Elle venait à Londres et je pensais que c'était une bonne façon de l'accueillir », a-t-il expliqué.Le casino Mohawk Akwesasne rêvez! Ouverture en .90 tables dé jeu .Black-jack .tracs .Roulette avril 1999 mai ¦M .Ut It Ride et Poker PaiGow M Midi-Baccarat et plus encore! \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * \u2022:.:v., , / ' m-, .Plus de 1 000 machines 1 \"wfflf^ a sous 1 : (après ouverture) k mj .Bar-salon .K .Restaurant ouvert 24 h .Spectacles.'ï^f-liiiB Ouvert 24 heures par jour, 7 jours par semaine Route 37, Hogansburg, NY (16 km de Cornwall) i 1-888-622-1155 I www.mohawkcasino.com SASNE VOTRE SOIREE DE TELEVISION par Louise Cousineau 10:00 6B- Plus ça change.Vous identifiez-vous aux personnages de téléromans?19:30 O-La Facture .La miuf isolante est toujours présente dans des milliers de maisons.Comment s'assurer que votre prochaine maison en est exempte?Une maison sans garantie.20:00Q-Bouscotte Bouscotte n'aime pas ses petites soeurs Aurore et Brunante, des jumelles qui ont de si beaux noms.20:00 CD - Affreux, sales et méchants Le film le plus drôle, mais grinçant, d'Ettore Scola qui se déroule dans un bidonville de Rome.Avec Nino Manfredi.20:00 I- SI les murs racontaient Téléfilm avec Demi Moore, Sissy Spacek et Anne Heche où elles sont confrontées à une grossesse non désirée.20:30 EJ- Black-out Attention les masos: il sera question de body-piercing.21:00 0-Enjeux Dans le Sud-Ouest de Montréal, des gens démarrent des petites entreprises qui les arrachent à la pauvreté.Aussi: des adolescentes de 14 ans amoureuses d'hommes beaucoup plus vieux qu'elles.21:30 CDD- Maisonneuve Discussion sur nos forêts, à la suite de la diffusion de L'Erreur boréale de Richard Desjardins.Il y aura des pour et des contre.Il: : \u2022 CANAUX es 18 h 00 18 h 30 Ce soir CD Boulevard Industriel (18:30) t coca (24) (45) es cbc ABC cbsGD NBC go A & E bravo câble 9 v.canald cnn DISC.FAMILY ch.fox global h1story life mm mp mmax nw rdi rds 8howcase TÉLÉTOON tlc tsn tv5 vie ytv CANAUX Le TVA Macaroni tout garni La fin du monde est à 7 heures Piment fort/ Alain Choquette Improvissimo / Finale Flash / Mario Jean Puise News Newswatch M'A'S'H ABC News News News NBC News Newshour BBC News Nightly Business Northern Exposure Tania Maria - Mtl Jazz Festival Express.Se.municipale Contact Animal 19 h 00 Virginie 19 h 30 La Facture / Miuf Enf Cadieux Les Choix de Sophie Henri pis sa gang Acc.Hollywood Wheel of.D./Les Nomades 20 h 00 Bouscotte 20 h 30 | 21 h 00 | 21 h 30 22 h 00 22 h 30 | 23 h 00 |.23 h 30 j CF | Histoires de filles Km/h Enjeux / Du coeur et des idées à revendre Les Machos Le Téléjournal/Le Point Le TVA Cinéma / AFFREUX, SALES ET MÉCHANTS (3) avec Nino Manfredi, Francesco Annibali Québec en humour Payne Jeopardy East of Canada: Story of Newfoundland rVTA'S'H CBS News Jeopardy Nightly Business Frasier ET.Wheel of.Computer.Newshour Law and Order Bravo! Videos Pl.publique 99 Home Improvement Market Place Home Improv.Black-out It's Like.The PJ's Venture The Hughleys JAG 3rd Rock.Lateline Nova / Volcanoes of the Deep Just Shoot Me Le Grand Journal Will & Grâce Shania Twain's Winter Break Witness Spin City Sports Night La fin du monde est à 7 heures Les Nouvelles du sport Le Poing J / Michel Barrette Les Choix de Sophie 110% The City CBC News Comics! NYPD Blue Cinéma / SPECIES (5) avec Natasha Henstridge, Ben Kingsley Just Shoot Me Will and Grâce Dateline NBC Facing the Truth with Bill Moyens Masterpiece Théâtre / Reckless (1/3) Biography / Evel Knievel Guy Nadon Jazz Band - Cabaret Pl.publique 98 Cap sur les îles/Iles australiennes CNN WorldView Moneyline News Hour.Lou Dobbs Power Hour Discover Magazine Little Lulu Show Home Improv.Global News Way We Were Gentle Doctor Pop-up Video Aladdin Cheers First Nat.News The Rat Patrol Life with Pets Spotlight/Cake Crossfire @discovery.ca The Lion King's Home Improv.Addams Family True Action.Greenthumbs RapCity Dinosaurs NewsRadio ET.It Seems Like.The Tourist VideoFlow Ç't'à ton tour Rajotte! Celtic Colours L'Ombudsman Secrets de guerres / Les Soldats The World Today Wild Discovery: Kingdoms.Inside Story/Body GuardsTraining Peak Practice Inspector Morse Cinéma / ALICE ON STAGE (6) avec A.8outebza, P.Forster-Oelmas .Usa Marois Express- Biographies / Léo-Ernest Ouimet Larry King Llve Exhibit 'A\" Grand Illusions Cinéma / PEÎE'S DRAGON (4) avec Sean Marshall, Helen Rsddy King of the Hill The PJ's Bob & Margaret Destination / History of Warlare Inferno Troy Dann's.98 Smash Hits Poli Winners Party Breaking Magician's Code #1 Charma & Greg 3rd Rock.War Stories Martha Stewart The NewMusic Trendspotting Se.municipale Action Emploi L'Homme de fer People Profiles / Gildna Radner Bears Week 1045, rue des Parlementaires Aphrodisia CTV News News News/Access H.News Cinéma/KAFKA (3) (23:28) Sports / Loteries (23:52) Corpus Christi / Christos Flash Puise / Sports News Cinéma Nightline (23:35) Late Sh.(23:35) Tonight.(23:35) Cinéma/MEN DONT USAVE (4) World News Charlie Rose Law & Order NYPD Blue À la une Cinéma/CHÉRIE, JE ME.{4} Sports Tonight Moneyline ©discovery ca BîOSSOm (22:10) Real TV MuppetS (22:35) Cops NYPD Blue Tuming Points The Inn Chef Pop-up Video Clip MusiMax Collection (14:00) News Euronews Monde du sport On the Arts Capital Actions Tendances Jazz / Sydney Bechet Treat it Gentle News Man Alive Le Monde ce soir Witness Nicaragua: l'aide en question Sports 30 Mag Beavis, Butthead .for Dinner?Classic.La Courbe MusiMax Collection News Le Journal RDI Market Place Pamela Wallin Maisonneuve à l'écoute Basketball / Nets - Magic Party of Five Ned.son triton Famille Addam Bob Vila's Home Again Off the Record Voilà Paris Etes-vous libre?Addams Family 18 h 00 Sportsdesk Bons Baisers- Copines d'abord The Odyssey 18 h 30 Counterstrike Minus et Cortex Les Zinzins.Code 3: Clinging to Hope Thaïs Hockey Journal FR2 \"Off the Record* Sirens Ned et son triton 2 Stupid Dogs Trauma / Last Stand Black Harbour Les Simpson Famille Addam Cinéma / DARBY O'GILL.(4) NewsRadio Hard Copy Outer Limits The Eastem Front inferno MuchMegaHits The Tourist Spotlight/Cake Ç't'à ton tour Rajotte! Tendances Jazz / Sydney Bechet.Anne Man Alive Le Canada aujourd'hui Sports 30 Mag Québec Courses Randonnées Qc Cinéma / IRMA V£P (4) avec Maggte Cheung, Jean-Pierre Léaud Minus et Cortex South Park Hunt for Amazing Treasures / Roosevells Ring / Prehistoric Skull WCW Wrestling \"Nitro' Ça se discute / Les animaux sauvages ont-ils leur place à la maison?Temps présent (2135) Marmaille / Mane-Josée Normand Animorphs Freaky Stories Cinéma / SI LES MURS RACONTAIENT (5) avsc D.Moore, S.Spacek 19 h 00 19 h 30 Reboot 20 h 00 Goosebumps 20 h 30 Addams Family 21 h 00 Breaker High 21 h 30 Table ronde Student Bodies 22 h 00 Journal belge Les Simpson Animania Trauma / Last Stand Sportsdesk Le Cercle Allô docteur The Odyssey 22 h 30 Océan Girl 23 h 00 Copines d abord Are You Afraid 23 h 30 8 11 45 13 22 21 23 20 24 38 34 31 36 37 68 46 47 29 35 30 48 25 19 33 40 27 28 15 44 8 11 58 13 22 21 23 20 24 47 48 31 39 37 36 49 50 30 32 25 19 33 40 34 27 28 15 35 CABLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CABLE 9 V.- CABLE 9 VIDEOTRON - CNN = NOUVELLES - DISC.= DiSCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW ¦ NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L'INFORMATION RDS ¦ RÉSEAU DES SPORTS -TLC =THE LEARNING CHANNEL-TSN=THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE-YTV = YOUTHTV LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 On est toujoi PARTICIPEZ A NOTRE CONCOURS ET COUREZ IA CHANCE D'ASSISTER À UN SPECTACLE DE CÉLINE DION À MONTRÉAL, TORONTO OU ENCORE À MUNICH OÙ VOUS POURREZ LA RENCONTER.EN COLLABORATION AVEC : COMMENT PARTICIPER.POSTEZ LE COUPON DE PARTICIPATION DÛMENT REMPTl À L'ADRESSE INDIQUÉE.ÉCOUTEZ CKOI El NOTEZ L'HEURE À LAQUELLE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS AU COURS DE LA JOURNÉE.ATOUS LES MATINS, DU 5 AU 16 AVRIL, NORMAND BRATHWAITE PIGERA UN COUPON AU HASARD ET COMMUNIQUERA AVEC LA PERSONNE EN DIRECT DE L'ÉMISSION Yt TROP D'BONNE HEURE.SI VOUS ÊTES LA PERSONNE CHANCEUSE QUE NORMAND APPELLERA, VOUS DEVREZ LUI DIRE À QUELLE HEURE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS, LA VEILLE, SUR LES ONDES DE CKOI.ÉCOUTEZ CKOI POUP TOUS LES DÉTAILS LE TIRAGE POUR LES VOYAGES ATORONTO SE FERA LE VENDREDI 9 AVRIL ET POUR LE VOYAGE A MUNICH.EU ALLEMAGNE.LE VENDRED11! AVR'L 1S» CKOI ROYAL o t< c SIGNATURE |Nom I I | Date de naissance Adresse Tél.(entre 6 h et Ô h) C > I I \u2022 Retournez à : CKOI, Concours Céline Dion, C.P.969, I Montréal (Québec) H46 3M1 | Les fac-»«Rt!*s ne sont pas acceptée et les règlements du concours tant dlsoonibles i a CKOÎ.lu valeur total* approximative des pru oforts as! da 14100$.Festival d'Avignon : forte présence sud-américaine Agence France-Presse PARIS Le 53^ Festival d'Avignon (9-31 juillet ) sera marqué cette année par une « forte présence sud-américaine », avec des troupes et des artistes de théâtre, de danse et de musique d'Argentine, du Brésil et du Chili.« La manifestation reste constituée pour une moitié de théâtre et de danse française et, pour l'autre moitié, elle est internationale avec des spectacles portant la marque de créateurs d'Amérique du Sud, d'Italie, d'Allemagne, de Belgique, de Bulgarie et du Québec », a commenté son directeur artistique, Bernard Faivre d'Arcier.Le haut lieu du festival, la cour d'honneur de l'ancien palais des papes, accueillera la seule pièce historique de Shakespeare jamais montée à Avignon, Henri V, avec Philippe Torreton, mise en scène de Jean-Louis Benoit ( 9 au 17 ).Angelin Preljocaj prendra le relais avec son Centre chorégraphique national d'Aix-en-Provence ( sud ), dans une création Personne n'épouse les méduses (21 au 25 ) et, en clôture, la chorégraphe argentine Ana-Maria Stekelman fera vibrer les vieilles pierres avec Tango, vais y tango ( 28 au 31 ).Une rétrospective de quatre spe/>l tacles du Periferico de objetos (-Argentine ), qui pratique le théâtre; d'objets et de marionnettes, sera possible (21 au 28).On pourra voir aussi Le Péché que-Von ne peut nommer, un spectacle à* l'humour noir de l'Argentin cardo Bartis, qui a adapté pour la scène et pour sept comédiens deux romans d'un écrivain argentin des années trente, Roberto Arlt ( 10 au 17 ).L'ambiance des années trente en Argentine revivra avec un caba-i ret.Les Gloires de Buenos aires, par la compagnie Recuerdos son recuer\u2014 dos( 10 au 20).Brésilien aussi sera le spectacle monté en français par Alain Olli?vier.Toute nudité sera châtiée d'après* Nelson Rodrigues, tandis que Emilie Valantin adaptera et mettra en-marionnettes des textes courts de\".l'Argentin Roberto Arlt, Qui.t'a rendu comme ça ?L'ouverture internationale se; poursuivra avec Giorgio Barberio; Corsetti et la Societa Raffaelo San-zio ( Italie ), Groupov ( Belgique),! l'auteur Hristo Boytchev et le metteur en scène Stefan Moskov ( Bulgarie ), Die Baracke, le metteur en scène Thomas Postermeier et là; chorégraphe Sasha Walz ( Allema- -gne ) et Wajdi Mouawad ( Qué-I bec ).; SPECTACLES Salles de répertoire BAD BOY BUBBY Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.COLOSSUS OF RHODES (THE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21 h.DESPERATELY SEEKING HELEN Cinéma ONF: 19h30.SHAKEDOWN (THE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.TANGO Cinéma Impérial: 14h.16h30.19h.21h15.TOI, T'ES-TU LUCKY?- MA VIE, CEST POUR LE RESTANT DE MES JOURS - IL A GAGNÉ SES ÉPAULETTES Cinémathèque québécoise (salle Femand-Séguin): 20h.VIOLON ROUGE (LE) Centre d'essai (Çiôme étage, pavillon J.A.-DeSôve, 2332.Edouard-Montpetit): 17h15,20h.IMAX IMAX (Vieux-Port de Montréal) SUR LA PISTE DES ÉLÉPHANTS et L'AUTRE DIMENSION 10h15.12h15,16h15.19h15.21h15 (version française); 14n15 (version originale anglaise).IMAX (Les Ailes, 2153, boul.Lapinière, Brossa rd) BALEINES EN IMAX: Duven.audim.: 13h, 15h, 17h, 20h15.22h15.T-REX LE RETOUR AU CRÉTACÉ EN IMAX 3D/PSE: Du ven.au dim.: 12h, 14h.16h.18h.19h15.21h15.Musique Linda Sorgini, Raymond Legault.Christiane Pasquier, Isabel Richer, Serge Mandeville et Maude Guérin.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h;dim., 15h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3888, St-Denis) Les Mains bleues, de Larry Tremblay.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Sylvie Drapeau et Hugues Frenette: 20h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Lorenzaccio, d'Alfred de Musset.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Luc Picard, Jean-Louis Roux.Bobby Beshro.Benoît Dagenais.David Savard.Sophie Vajda, Maxim Gaudette, Hewige Herbiet.Nathalie Naubert.Myriam Poirier et Denis Roy.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.THÉÂTRE INTIME DE L'ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario E.) Craignez I homme né d'aucune femme, de Patrice Dubois.Avec Dany Michaud, Marie-José Normand, Philippe Martin, Marie-Claude Gamache, Brigitte St-Aubin et Patrice Dubois: 1 .20h15.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Thck or Treat, de Jean Marc Dalpé.Mise en .scène de Femand Rainville.Avec David Boulin, Pierre Curzi, Jean Marc Dalpé, Maxime Dénommée et Claude Despins.Production du* ' Théâtre de La Manufacture.Du mar.au samr, 20h; mer.: 19; dim., 15h; sam., le 4 avril à 16h et 20h.THÉÂTRE ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario E.) Moi.Feuerbach, de Tankred Dorst.Mise en scène de Téo Spychalski.Avec Gabriel Arcahd,: Mriusz Sibiga et Frédérique Coliin.Du mar.au sam., 20h.««>«««* Pour Enfants _:- LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) ¦ Les Vieux Amis, de Ronnie Burkett.Sam., dim., 15h.PLACE DES ARTS (salle Wilfrid-Pellotier) Variétés Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Neeme Jârvi.Lars vogt.pianiste.Ouverture de Prometheus (Beethoven), Concerto pour piano K.466 (Mozart), Symphonie no 4 (Brahms).Grands Concerts: 20h.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Ensembles de musique de chambre: 17h et 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Grand Fanfare classique et Ensemble de cuivres du Conservatoire.Dir.Alain Cazes, David Veilleux et Joseph Zuskin.Bach, Haan, Strauss, Williams, Reed, Wagner: 20h.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St-Denis) Le vrai monde?, de Michel Tremblay.Mise en scène de Martin Beaulne.Avec Henri Chassé, PLACE DES ARTS (studio-théâtre du Maurier) Gilles Bélanger 20h.THÉÂTRE ST-DENIS Mario Jean: 20h.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Overkill, Martyr, Last Breath et Lesser Known: 20h.BALATTOU (4372, St-Laurent) ë ¦ ^ Groupe Commandante: 22h.~1 L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Magella Cormier et ses invités: 22h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Thomas Hellman et Nolound: 21 h.CAFÉ CHAOS (1637, St-Denis) DJX Caféine: 22h.Concert .en note En collaboration avec 6, 8, 9 avril ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN Joseph Rescigno, direction André Laplante, piano 0.Joachim, Métamorphoses B.Bartok, Concerto pour piano no 2 F.Mendelssohn, Symphonie no 3 en la mineur, 'Écossaise » 6 avril au THÉÂTRE MAISONNEUVE PDA, 20 h 8 avril à OUTREMONT, 9 avril à PIERREFONDS Renseignements / Billetterie : (514) 598-0870 8 avril ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MCGILL Timothy Vernon, Chef Mahler : Quatrième Symphonie, Leslie Michaels, soprano Richard Strauss : Vier Letzte Lieder, Ann Rowe, soprano Concerto no 2 pour cor, Loui&Philippe Marsolais, cor ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE, 20 h rue Rachel, angle Henri-Julien (métro Mont-Royal) 20 $ / 12 $ (étudiants et aînés) Billetterie : (514) 398-4547 15 avril JENNIFER SWARTZ, harpe, TIMOTHY HUTCHINS, flûte et NEAL GRIPP, alto Oeuvres de Bax, Britten, Ravel, Schafer, Takemitsu et Weinzweig SALLE POLLACK, 19 h 30 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) 15 $ / 10 $ (étudiants et aînés) Billetterie : (514) 398-4547 Prenez bonne note I Réservé aux membres du CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA MUSIQUE Dates de parution : tous les mardis Réservations d'espace : le Jeudi précédent, avant 12 h par télécopieur au : (514) 845-5830 « Pour plus de renseignements sur les tarifs Suzanne Charron (514) 285-6998 1 o ?f »«i < nui .- - «t JT.tr- 11 .-.1/.>/\u2022 B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1999 On fait encore la manchette.Obtenez une Mazda 626 LXV6 à un prix inférieur à celui d'une Camry LE 4 cylindres4 4J mm Mazda 626 LX 14 1999 \u2022 «Si le marché se basait uniquement sur la valeur d'un produit, alors cette voiture serait un succès incomparable.» Magazine Road £ Traçk \u2022 Boîte automatique \u2022 Climatiseur \u2022 Lecteur de CD \u2022 Groupe électrique FINANCEMENT fl L'ACHAT JUSQU'À 48 MOIS v OU ACHETEZ A PARTIR DE 21995** v ou LOUEZ A PARTIR DE 269* PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPRRRTION INCLUS I COMPTANT INITIAL DE 2600* Lauréate du Prix des Voitures de l'Année 1999 de l'AJRC AutomobO* du Canada Mazda Protèqé SE 1999 m \u2022Cotée parmi les meilleurs achats de 19.99 selon Consumers Digest \u2022 Toujours la plus spacieuse de sa catégorie \u2022 Lecteur de CD \u2022 Roues de 14 po yj /o M : a # M m ¦ M FINANCEMENT fl L'ACHAT.JUSQU'À 48 MOIS ni i ACHETEZ fl PARTIR DE 14 995*\" LOUEZ fl.PARTIR DE mm ?PAR MOIS.POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PREPARATION INCLUE ! COMPTANT INITIAL DE 1 895 Cotée parmi les meilleurs achats selon Consumers Digest A Camionnette Mazda B3000 SX V6 1999 \u2022 «Les camionnettes de série B paraissent plus élancées et pourtant plus fougueuses qu'auparavant.» Automobile Magazine \u2022 Moteur V6.de 3 L \u2022'Radio flM/FM avec lecteur de cassette \u2022 Freins antiblocage à l'arrière 1,9 7 0/ | \u2022.\\ \u2022.-.r .FINANCEMENT A L'ACHAT JUSQU'À 48 MOIS nu ACHETEZ A PARTIR DE 15 995*\" LOUEZ A PARTIR DE , * * / 1 V y PAR MOIS.POUR 46 L.± / TRANSPORT ET ' Y PAR MOIS/POUR 46 MOIS.TRANSPORT ET PPE>RRATI0N INCLUS ! COMPlflNÎ INITIAL DE 1 275' Son moteur breveté à cycle Miller est considéré comme un des dix meilleurs du monde*4 Mazda Millenia S 1999 \u2022\u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 .\u2022 \u2022.j»t .ft.-r*-\u2022/;¦:\u2022\u2022.¦ .\u2022\u2022\u2022 \u2022 .,j \u2022 .\u2022.\u2022 \u2022 .\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022 .* \u2022 .* ; ' \u2022.-\u2022.'.\u2022*\u2022 i .».\u2022\u2022- .y».-.y~ \u2022 Une incroyoble aubaine - Magazine Money \u2022 flntipatinage électronique \u2022 Freins ontiblocoge (ABS) \u2022 Rétroviseurs extérieurs et sièqes avant chouffonts ., 1 90/0 - y * \u2022 \u2022.i \u2022 \" .\u2022 FINANCEMENT A L'ACHAT.JUSQU'A 48 MOIS OU v ACHETEZ A PARTIR DE 34 995* LOUEZ A PARTIR DE 1 V V T Mi MOIS.POUR 4É \\J / / TRANSPORT ET .PAR MOIS.POUR 48 MOIS TRANSPORT ET .PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 5 000* ¦ _\u2022 _ LOCATION ^vîAZDA VISITEZ NOTRE SITE WEB: wyrw.moxdo.ca - Informez-vous au sujet du progromme universitaire et collégiol Mazdo pour les diplômés.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés è titre indicotlf seulement.Offres réservées oux particuliers, d'une durée limitée à compter du 3 mors 1999.Offres portont uniquement sur les Mazdo 626 IX 14 1999 neuves, modèle F4LS79AA0O.les Hozda Protégé SE 1999 neuves, modèle D4XM59AA00, les camionnettes Mozda 63000 SX V6 1999 neuves, modèle XBBBS9AD00 et les Mazdo Millenia S1999 neuves, modèle K41M79TA00, en stock chez les concessionnaires.* * Toux de locotion personnoltsée Mazdo Offres portant uniquement sur la locotion-boil au détoil pour une période de 48 mois.Comptant initial ou échange équivalent, premier et dernier versements mensuels et dépôt de sécurité exigés.Dépôt de sécurité : '350 $ pour lo Mozda 626 LX 14,250$ pour la Mazdo Protégé SE.300$ pour la comionnette Mazdo B3000 SX V6,500 $ pour la Mazdo Millenia S.Offre à 0$ comptant également disponible.Immatriculation, assurances et toxes en sus.Offres soumises à l'opprobotion de Crédit Mozda Canada inc.Pour tous les modèles en locotion-boil: limite de 80 000 km.Frais de 8 < le km additionnel.Autres options de location également disponibles.* frais de transport et préparation: 795$ pour les Mazda 626IX14, les Mazda Protégé SE et les Mozdo Millenia S et 1100$ pour les camionnettes Mazdo 83000 SX V6, immatriculation, assurances et toxes en sus.Autres offres d'ochot disponibles sur tous les modèles neufs en inventaire, t Taux de financement de 1.9X pendant 24, 36 ou 48 mois.Terme de 60 mois également disponible.Financement consenti por l'entremise de la Banque de Nouvelle-écosse.Sur approbation du crédit.Exemple de financement à l'achat: 10000$ au toux de 1.9%; 46 poiementsde 216.52$; coût d'emprunt de 392,96$; total à payer de 10 392,96$.?D'oprès une comparaison des prix de détail suggérés pour 1999 et publiés par les manufacturiers Mazda et Toyota en janvier 1999.éèmgmÊnê Wsrd's Auto World (1096-1906.) Voir un concess4onnoire participant pour les détails.Aucune combinoison d'offres possible.Approvisionnement et stock vanobles selon le concessionnaire, les concessionnaires peuvent vendre et louer à prix inférieur."]
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