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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-04-07, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mercredi 7 avril 1999 Arts et specta DECES / PETITES ANNONCES Après Omertà, Luc Dionne nous amènera au Bunker TELEVISION r Louise Cousineau Pendant que nous nous demandons tous comment il se fait que l'informateur Fatso est revenu à la toute dernière minute d'Omertà lundi soir, l'auteur Luc Dionne a déjà écrit le premier épisode de sa prochaine télésérie Le Bunker, qui se déroulera, comme son nom l'indique, dans le siège du pouvoir au Québec, là où le premier ministre règne avec un entourage d'une dizaine de personnes.Après la mafia, la haute politique.Y a-t-il une grande différence d'univers ?L'histoire s'articulera autour d'un attaché politique.Luc Dionne l'a été avant de devenir auteur.À Québec mais pas au bunker.Ne retenez pas votre souffle : Le Bunker ne sera pas à l'affiche avant 2001 à Radio-Canada.Mais réjouissez-vous : le réalisateur Pierre Houle et la productrice Francine Forest, qui ont fait Omertà 1 et 2 avec Luc Dionne, seront de la partie.En attendant de nous transporter dans le monde des faiseurs d'images et des entourloupettes de la haute politique, Luc Dionne a travaillé un peu à la recherche et un peu à l'écriture de la série TAG de Johanne Arsenault \u2014elle avait écrit l'intéressante 10-07 pour TQS \u2014 qui se déroule dans l'univers de la délinquance juvénile.À l'affiche l'an prochain celui-là.Il a aimé ça, mais avoue que ce n'était pas payant.Luc Dionne est un auteur qui n'a aucune intention de devenir producteur, contrairement à Réjean Tremblay et Fabienne Larouche.Il rigole : « Pour trouver un bon producteur, il faut aller voir s'il a une grosse maison et une Mercedes.Dans ce cas, cherchez ailleurs.» Il reste chez SDA, qui a produit Omertà, et où il peut choisir le réalisateur et le producteur.Mais dans ses projets, il a une série en anglais.Il constate que nos réseaux francophones font de moins en moins de séries « lourdes ».Car les coûts sont au moins trois fois plus élevés que les téléromans qui attirent souvent plus de spectateurs.Ça l'inquiète.L'argent est mal investi en télé, poursuit-il.Trop en production et pas assez en développement.« Quand tu dépenses 500 000 $ en développement, t'as sauvé 13 millions si on découvre à temps que la série ne sera pas bonne.C'est à dire avant de ia tourner.» Quant à Fatso, vous saurez la semaine prochaine ce qui lui est arrivé depuis le quatrième épisode.Le chef Favara avait alors dit à Nicky qu'il n'intéressait plus personne et n'existait plus.Chronologiquement, c'était deux ans avant les épisodes actuels.Faut avoir de la mémoire en diable.Omertà finit lundi prochain.Pour toujours.Samedi, ils seront 112 finalistes de 12 pays à affronter les pièges de Marie Laberge.Pour qui sont ces dictées ?B J'adore les dictées télévisées.À l'école, je lés détestais car il fallait copier cent fois toutes nos erreurs.À la télé, la maîtresse est moins méchante.Hier, Télé-Québec organisait une conférence de presse pour nous parler de sa sixième Dictée des Amériques qui a lieu ce samedi à 18 h.Rédigée et lue par l'auteure Marie Laberge.J'ai voulu savoir si nos écoles donnaient encore des dictées.Personne n'a pu me répondre avec précision.Ni l'organisateur de la dictée de Télé-Québec, ni l'animatrice Anne-Marie Dussault.À la Commission scolaire de Montréal, il m'a fallu quelques instants pour apprendre de Mme Louise Richard que les dictées ne sont plus obligatoires, tant au primaire qu'au secondaire.Mais que certains enseignants en donnent tout de même.Donc, la dictée est passée de mode pour les jeunes.D'ailleurs la moyenne d'âge des participants est de 45 ans.Pas étonnant que la Dictée des Amériques ne soit pas immensément fréquentée, c'est le moins qu'on puisse dire.Celle de Marie-Claire Biais l'an dernier a attiré 68 000 personnes.En 1997, Ariette Cous-ture avait eu 146 000 élèves.En 1996, Luc Plamondon avait attiré 104 000 spectateurs.Pourtant, l'organisateur Sylvio Morin passe huit mois à monter l'événement, qui attire des participants d'aussi loin que le Sénégal, le Chili et Saint-Pierre-et-Mique-lon.Télé-Québec a manifestement de gros budgets pour sa dictée.Lunch dans un bon restaurant de la rue Bishop hier pour la conférence de presse.Les lointains concurrents viennent à leurs frais \u2014couverts par des organismes de chez eux \u2014 mais sont logés au Château Frontenac par le diffuseur.Nourris aussi.Samedi, ils seront 112 finalistes de 12 pays à affronter les pièges de Marie Laberge, qui avoue s'être fait violence.« Quand j'écris mes romans, dit-elle, j'essaie d'être limpide, coulante, pas compliquée.La dictée, c'est le contraire.» Au départ, 36 000 personnes ont subi les tests.Il y a loin de la coupe aux lèvres.La Dictée des Amériques sera donnée au Salon rouge de l'Assemblée nationale.TV5 la rediffusera le lendemain dimanche à 13 h, ici et sur le reste du continent américain.Elle la diffusera plus tard dans le reste de l'univers.Radio-Canada la diffusera dimanche à 13 h 30 \u2014 une heure plus tard dans les Maritimes\u2014 dans le reste du Canada.Mme Laberge n'a voulu révéler aucun indice.Robert M.Lepage Éloge de la clarinette JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Cet après-midi-là, Robert Marcel Lepage ne porte pas sa cravate en forme de clarinette.Mais il traîne avec lui son tout premier livre, le Robert illustré de la clarinette.Un titre bien choisi, puisqu'on peut y admirer des centaines de dessins de clarinettes, tous aussi impossibles les uns que les autres : des poilues, des avec pattes, en forme de chandelier juif, de croix catholique, de radeau, de pretzel, de cornet et on en passe.En voilà un, me dis-je, qui voit des clarinettes dans sa soupe.Ce dont l'accusé a vite fait de se défendre.« Je donne l'image d'un gars obsédé.Mais c'est un gag.Une obsession rigolotte.Je ne suis pas un fétichiste de la clarinette.C'est un instrument qu'on m'a imposé quand j'étais plus jeune.Et ça m'a pris un bon moment avant d'avoir la piqûre.» Il insiste : l'instrument dont il joue depuis bientôt trente ans, n'est qu'un secteur de ses activités.« Je passe plus de temps à composer qu'à jouer de la clarinette », affirme-t-il.N'empêche, on se demande bien qui, à part lui, aurait pu avoir l'idée de cette Journée mondiale de la clarinette, qu'on célèbre de façon tout à fait originale aujourd'hui au Théâtre de la Chapelle.L'événement, nous expli-que-t-il, se situe dans la foulée de l'album Les Clarinettes ont-elles un escalier de secours ?paru il y a un an sur étiquette Ambiances Magnétiques.Un disque où Robert M.Lepage « déterre les racines de l'instrument » et rend hommage à ses influences world ( Grèce, Ra-jasthan, Roumanie, Iles Sangir notamment ) en passant par le jazz américain et, va sans dire, la scène « actuelle » de Montréal.« C'est un album qui peut donner les clés de mon langage plus obscur; qui éclaire mon travail passé », croit le musicien.« Ce qui m'intéresse, c'est de faire passer un message de création et donc de fantaisie », explique-t-ii.Ce qui nous ramène à cette Journée mondiale de la clarinette.Le concept est encore tout neuf et il n'est pas exclu que le musicien le développe davantage dans les années à venir.Pour l'heure, il est question de deux concerts ( ce soir et demain ) avec choeur de seize clarinettes, dirigé par Louis Babin.Une contrebasse ( Normand Guilbeault ) une batterie ( Pierre Tanguay ) et des échantillonnées manipulés par Nicolas Boucher compléteront le tableau.En tout, une vingtaine de musiciens sont de l'aventure, y compris André Moisan, clarinettiste de l'OSM, qui inaugurera la Journée, cet après-midi vers 16h, avec un petit exposé sur les « techniques modernes » de l'instrument.Robert M.Lepage en profitera pour lancer son Robert illustré de la clarinette édité à compte d'auteur.Un chouette petit livre plein d'humour, qui se vendra 30 $, disque inclus.Il y a aussi une expo de clarinettes dénaturées conçues par Félix Lepage, le fils du musicien et de quelques pochettes de disques ( de clarinettes bien sûr ) sorties d'une autre époque.Beau programme, qui devrait clore un cycle pour Robert M.Lepage.Du moins pour un moment.Le compositeur reviendra à son éclectisme naturel : musiques de film ( quatre sont présentement en chantier ou terminées ), séries télé ( Réseaux 2, c'est lui ), danse ( Ur-bania Box de Louise Bédard ), disque de musique country « avec des millions de guitares » et quartette de jazz.Enfin, le musicien compte enregistrer un disque par mois jusqu'en décembre prochain, avec la tribu des improvisateurs montréalais.On imagine déjà le coffret.LES CLARINETTES ONT-ELLES UN ESCALIER DE SECOURS ?Ce soir et demain 20U, au Théâtre de La Chapelle.Journée mondiale de la clarinette, aujourd'hui des 16 h, au Théâtre de La Chapelle.Les musiques du monde sur le plateau MMM N0RA BEN SAÂD0UNE collaboration spéciale Les showeases, d'habitude, c'est pour les professionnels.Pour appâter les producteurs de spectacles et autres décideurs des maisons de disques, on leur donne un aperçu d'un spectacle, on les allèche.C'est ce que fait Musique Multi Montréal, mais pour le grand public, avec un succès qui ne se dément pas depuis 1991.Le principe : faire découvrir des nouveaux talents en musiques du monde.L'organisme, qui a offert une plate-forme à Lhasa, Raoul, Jeszcze Raz ou encore Djelem, repère des groupes tout au long de l'année, allant les auditionner jusque dans leur cuisine.Ce sont souvent des artistes ayant une solide formation, qui faisaient de la musique traditionnelle chez eux et qui se retrouvent soudain ici dans la rubrique « du monde ».Au final, une trentaine d'artistes se produisent à l'événement Musique Multi Montréal, réparti sur deux week-ends dont le prochain.La formule showease pourrait agacer par son côté patchwork, cette quête de couleurs ethniques qui fait se succéder sur une même scène des Mexicains, des Sénégalais, des Québécois, des Brésiliens, leur point commun étant que tous vivent à Montréal.Et pourtant, cela marche, et le risque du showease artificiel s'estompe vite pour laisser place à une cohésion, et à des univers musicaux qui se complètent et forment un ensemble.C'est dû en grande partie à la programmation thématique \u2014 une excellente idée \u2014, mais aussi parce que l'émotion qui naît de la découverte d'un univers musical ne disparaît pas parce que la prestation a duré 30 minutes et pas deux heures.Elle reste, et nous incite à prolonger l'expérience.En ce sens, MMM a déjà gagné son pari.Et, à travers ces soirées thématiques, on découvre avec fascination des lignes transversales entre continents.Elles peuvent être d'ordre musical : c'était le cas dimanche 28 mars, par exemple, à l'église de la Visitation, pour le spectacle Les Classiques du monde, avec un parcours mondial des cordes.On y goûtait la harpe mélancolique de la roumaine Stana Bunea, le pipa ( sorte de luth) de la jeune Liu Fang, au style très expressif, les ha- t « 0f \u2022 T .PHOTO MARTIN CHAMBERLAN0.La Presse L'autre soir, au Cabaret, avec le groupe québécois Réveillon.Année après année, Musique Multi Montréal gagne son pari en évitant les écueils du patchwork.biles guitares espagnoles du duo Alba, et la gravité de la musique persane avec Constantinople.Ces lignes directrices peuvent aussi être d'ordre émotif, festif plutôt : la veille, au Cabaret, à la soirée Le monde selon MMMpambara, les deux groupes qui ont eu le même effet galvanisant sur la foule ont été Yoro Sou, répertoire d'Afrique de l'Ouest et Réveillon, groupe traditionnel.québécois.Les trois spectacles à venir au Gesù font encore preuve de l'éclectisme de MMM : vendredi, la soirée Tangomanie, animée par Marie-Michèle Desrosiers, rendra honneur à ce genre toujours très popu \u2022 laire en explorant ses variantes, avec notamment Ensemble Montréal Tango, la Découverte MMM cette année ou encore les chants russes du duo Stavropol.Samedi, c'est Claire Pelletier qui nous entraîne au monde des Mille et une nuits.Le concept de la soirée est ambitieux : suivre les traces laissées par le royaume abbasside ( arabe ).Liban, Maghreb, Balkans, Espagne, Mongolie sont convoqués à cette rencontre.Musique Multi Montréal se clôturera dimanche avec Les Sons me racontent : des contes, des chants a ca-pella, un gamelan balinais, du gospel, de la musique tzigane roumaine.Avec MMM, le monde prend des proportions infinies, et Montréal aussi.MUSIQUE MULTI MONTRÉAL 1999, vendredi 9 et samedi 10 avril, 20h, dimanche \\ I axril, 15h, Centre de créativité des salles du Gesù, 1200, rue Bleury.15 $ par spectacle.Info :( 514) 861-4036 Reportage publicitaire Salon % vacances et loisirs d'été J'ai des plans pour l'été! Salon fleurs, plantes et jardins Ne manquez pas ce cahier spécial samedi dans \u2022 Du 16 au 18 avril 1999 Palais des Congrès de Montréal (édition métropolitaine seulement) _J___!_ 5 ZI E24 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 AVRIL 1999 Demi-concert au Métropolitain CLAUDE GINGRAS Demi-salle et demi-réussite hier soir à l'Orchestre Métropolitain.L'assistance plus faible que 7 en $ canadiens J°J?e ^ des $ canadiens Gagnez Ouverture le 11 avril Captez un rêve ! / \u2022 \u2022 \u2022* - -, o ét «M J -.MA' Tables de jeu en S U.S.ou can.(90tables de jeu « Blackiack » >Craps Plus de 1 000 machines à sous (dans un avenir prochain) Bar-salon Restaurant 24 heures 1 : ¦ Roulette 24 heures Poker « let it ride » «Spectacles sur et « Pai Gow » \u2014-scène \u2022Midi-buccarci et fttitres jeux ! \\ \\ 24 heures par jour, 7 jours parisemaine \u2022 \u2022 .1.\u2022. Jacques Languirand porte la date de diffusion de l'émission.Il est aussi possible de repérer une émission et de l'écouter en Real/Audio.La section suivante, les quatre chemins, est subdivisée en quatre catégories : l'individu, la société, l'espèce et la transcendance.Chacune mène à des segments reliés entre eux par des hyperliens.Enfin, au salon des invités, on retrouve des personnalités que Jacques Languirand a reçues au cours de ses 50 ans de radio : Fernand Séguin, Robert Lepage, Claude Pa-quette, Yves Gé-linas, Christiane Charette, etc.D'autres encore s'y ajouteront au fil des semaines.Un simple clic permet de découvrir davantage leur pensée et leur influence sur notre société.Au fait, voici l'adresse : radio.canada.ca /par4 Ce site est produit par la Première chaîne en collaboration avec l'animateur et les productions Minos, le ministère de la Culture et des Communications et le Groupe Fortune 1000.Né en 1931, Jacques Languirand, philosophe et communica-teur de renom, anime Par 4 chemins depuis bientôt 28 ans, de Moncton à Vancouver en passant, bien sûr, par Montréal.Abonn regar c'est peut-être vous ! Le chef d'oeuvre d'Arthur Miller La Presse vous offre la chance de gagner une paire de billets pour la pièce de théâtre la mort d'un commis voyageur, l'histoire poignante d'un homme qui, incapable de vivre ses rêves, s'est mis un jour à rêver sa vie.En vedette : Michel Dumont, France Castel, Denis Bernard et Jean Deschênes.Présentée au Théâtre Jean-Ducëppe.Une valeur de 55,72 $.DUCEPPE Jusqu'au 10 avril 1999, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnés à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 4 semaines.t il valeur totale des prix offerts est de 2 786 5.Les règlements du concours sont disponibles à la Presse.Les gagnants devront repondre à une question d habileté mathématique pour mériter leur prix.Voici les chanceux d'aujourd'hui Mme Pierrette Royer de Sherbrooke M.Michel Gratton de St-Benoit M.Beau de Montréal Mme Perron d'Anjou M.Claude Savard de St-Sauveur M.Robert Poirier de Chomedey M.Bégin de Lorraine M.Francis Fox de Verdun Mme Monique Laçasse de Laval-des-Rapides Mme Lauzière de Trois-Rivières Gilles Pelletier apprécie les rôles difficiles Presse Canadienne SHERBROOKE Son métier, c'est d'être acteur, affirme Gilles Pelletier.Et, à 74 ans, après 54 années passées à se mesurer avec les centaines de rôles qui lui ont été proposés sur la scène, à la télé et au grand écran, Gilles Pelletier essaie encore de devenir acteur.Parce que le légendaire capitaine Aubert de Cap-aux-Sorciers, ou l'inoubliable Xavier de L'Héritage, a la certitude que l'exercice ne se terminera jamais et qu'il faut toujours aller à fond même si, souvent, il avoue se placer en position de pilote automatique, ce qu'il appelle ronronner.« Le métier de comédien, c'est un métier dans lequel on a beaucoup tendance à croire les autres et lorsqu'on reçoit un témoignage d'appréciation, cela nous conforte dans notre position d'autosatisfaction.Mais c'est un métier de jeu, comme le sport, dans lequel il faut risquer sa vie et donner le maximum.Et quand je ne le fais pas, ce qui m'arrive assez souvent si je n'ai personne pour me réveiller, pour me botter le cul, je ronronne et je fais ce qui est facile.Mais pour être bon, il faut que cela soit difficile mais sans que cela paraisse, il faut aller jusqu'à la mort.» Ainsi, il relate qu'en 1957, lorsqu'il se préparait à créer Un simple soldat pour la télévision, il était prêt à mourir sur scène, même s'il savait fort pertinemment que cela ne lui arriverait pas.« Le sentiment de risque est nécessaire mais c'est comme une sorte de symbolique qui nous amène non pas à risquer sa vie pour de vrai mais à aller jus- Gilles Pelletier qu'au bout, avec le sentiment de croire qu'on va y arriver même si on meurt en le faisant.» Et lui qui a travaillé avec à peu près toutes les compagnies théâtrales du Québec, travaille aujourd'hui pour la première fois avec le Parminou, ce qui l'amène à expérimenter pour la première fois en carrière le théâtre interactif.Il y joue le personnage de Jos, d'abord âgé de 60 ans et déprimé à la mort de sa femme, puis à 74 ans, équilibré et heureux, prêt à se remarier et enfin à 95 ans, après 20 années de mariage.« Ce rôle me ravit d'abord parce que j'adore la tournée et aussi parce qu'il me permet de me familiariser avec une nouvelle approche, moi qui ai toujours joué des oeuvres écrites, de répertoire.D'autant plus que comme le public au- quel s'adresse la pièce est bien ciblé, on trouve beaucoup moins de risques qu'habituellement au théâtre.» Pourtant, Gilles Pelletier reconnaît qu'à chaque fois qu'il monte sur scène, c'est un défi, lui qui croit fondamentalement au dicton américain qui veut qu'un comédien soit aussi bon que sa dernière performance.Gilles Pelletier a travaillé aux États-Unis, en Europe et, à chaque fois, on l'a invité à rester à cause de l'importance du marché et à chaque fois il a refusé parce qu'on lui proposait un beau rôle au Québec.Lui qui n'a jamais sollicité un rôle ni au téléphone, ni en personne, qui n'a jamais eu de plan de carrière internationale, ni de rêve pour le futur, ni d'ambition d'ailleurs, reconnaît être immensément satisfait de sa carrière.Il se dit fier d'avoir été parmi les meilleurs de sa génération, avec les Provost, Hoffman, Masson à faire un travail colossal pour les grands téléthéâtres à Radio-Canada.« Mon père m'a transmis un goût pour la philosophie en m'ensei-gnant à me préparer pour le malheur.Quand j'ai voulu avoir du travail, je suis allé rencontrer les réalisateurs pour proposer mes services et passer des auditions.Et cela a marché.Mais si j'avais eu de l'ambition, j'aurais postulé pour tel ou tel rôle qui m'intéressait en particulier, ce que je n'ai jamais fait.Mais je dois préciser que j'ai vécu de très grands moments de plénitude professionnelle parce que j'étais voulu et désiré.Car cela procure un immense bonheur que de se savoir désiré parce qu'on nous trouve bon î » Isaac Stern découvre l'Allemagne Agence France-Presse COLOGNE, Allemagne Le plus grand violoniste vivant après le récent décès de Yehudi Menuhin, Isaac Stern, 78 ans, vient de mettre fin à son boycott musical de l'Allemagne, 54 ans après l'effondrement du nazisme, en venant diriger à Cologne un atelier de musique de chambre.Comme beaucoup d'artistes d'origine juive, tel le pianiste Arthur Rubinstein, Isaac Stern, Américain né en Russie, avait décidé de ne jamais venir en Allemagne.S'il a finalement mis fin à ce boycott, il y reste toutefois en partie fidèle, car il va donner des cours à de jeunes musiciens, qu'il présentera ensuite au public, le 22 avril à la Philharmonie de Cologne, mais lui-même ne jouera pas et il est d'ailleurs venu sans ses Guarneri.« Pour jouer devant des gens, je dois vraiment les aimer et cela m'est difficile avec le public allemand », a-t-il déclaré à l'hebdomadaire Der SpiegeL À l'automne dernier, dans une interview au quotidien allemand Sueddentsche Zei-tung, le virtuose avait cependant souligné qu'il « n'avait pas peur des Allemands » et ne ressentait « ni colère ni haine ».À Cologne, Isaac Stern a tenu à rappeler que ses deux fils, Michael et David, tous deux jeunes chefs d'orchestre, se sont formés en dirigeant des orchestres allemands, Da- vid ayant même épousé une Alle-mande, « la gentillesse personnifiée ».Paradoxalement a-t-il fait remarquer, « c'est moi qui souffre le plus de ce boycott car je ne jouerai jamais devant le public qui, en raison de son incroyable et unique tradition musicale, m'aurait vraisemblablement mieux compris que tout autre au monde ».Cette fois, c'est tout à fait officiellement qu'Isaac Stern séjourne dans le pays de l'horreur nazie et de l'Holocauste.Avant de prendre jeudi prochain la direction de son atelier de musique de chambre à Cologne, il effectue depuis lundi dernier un pèlerinage musical à Berlin, Dresde, Leipzig et Bonn.On est toujours GAGNANT à 11 > PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS ET COUREZ LA CHANCE D'ASSISTER À UN SPECTACLE DE CÉLINE DION À MONTRÉAL, TORONTO OU ENCORE A MUNICH où vous POURREZ LA RENCONTER.EN COLLABORATION AVEC : ckqi COMMENT PARTICIPER.POSTEZ LE COUPON DE PARTICIPATION DÛMENT REMPLI À L'ADRESSE INDIQUÉE.ÉCOUTEZ CK0I ET NOTEZ L'HEURE À LAQUELLE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS AU COURS DE LA JOURNÉE.AT0US LES MATINS, DU SJtU 16 AVRIL,NORMAND BRATHWAITE PIGERA UN COUPON AU HASARD ET COMMUNIQUERA AVEC LA PERSONNE EN DIRECT DE L'ÉMISSION Y'Ê TROP D'BONNE HEURE.SI VOUS ÊTES LA PERSONNE CHANCEUSE QUE NORMAND APPELLERA, VOUS DEVREZ LUI DIRE À QUELLE HEURE VOUS AVEZ ENTENDU LA CHANSON ON NE CHANGE PAS, LA VEILLE, SUR LES ONDES DE CK0I.tCOUTEZ CK0I POUR TOUS LES DÉTAILS LE TIRAGE POUR LES VOYAGES A TORONTO SE f ERA LE VENDREDI 9 AVRIL 11 PUUN li VOYAGE À MUNICH, EN ALLEMAGNE.LE VENDRED116 AVRIL 1980 ROYAL Q VACANCTS SIGNATURE.I Adresse Date de naissance Tél.(entre 6 h et 9 h) t I .1 I I 'Retournez h : CKOI, Concours Céline Dion, C.P.969, i Montréal (Québec) H46 3M1 lwhk iih » »m n# aom pa» anayiée w iw rèy^wsem?du çomsomm awg t CKOI.la valeur totsîa approiimathw mm* * SAINT-PIERRE COOK, Louise Le 5 avril 1999.après 52 années remplies de joie et de bonheur.Elle est maintenant I ange gardien de son mari adoré Gordon Cook.de son fils Christopher Cook (Usa Mackenzie).de sa fille Chantai Cook (Léo Di Bello).de son petit-fils Liam.de sa mère Marielle Corbeil Saint-Pierre (feu Guy Saint-Pierre), de ses soeurs Anne Saint-Pierre (Louis Cherrier) et Josée Saint-Pierre (Marc Mousset), ainsi que ses nièces Isabelle.Fam, Eliane et Mahke.Exposée au Complexe Urgel Bourgie 281, Bord du lac, Pointe-Claire Les funérailles auront lieu le vendredi 9 avril à 11 h en l'église St-Germain d'Outremont, 28 Vincent dlndy, Outremont et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Au lieu de fleurs, des dons à la Société du cancer du sein du Québec seraient appréciés: Heures de visite: jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.SENECAL, Charles-Emile À Chambly.le 6 avril 1999, à l'âge de 85 ans.est décédé Charles-Emile Senècal, fondateur d'Autobus Chambly Transport inc., époux de feu Madeleine Ranger.Il laisse dans le deuil ses enfants Roger (Denise Barrette), Claude (Jocelyne Loiselle).Charles-Edouard (Jeanette .Bnsebois).Madeleine (Claude Janvier).Evelyne (feu Jean-Louis Pion) et Lise, ses petits-enfants et arriére-petits-enfants, ses frères et soeurs ainsi que de nombreux parents et ami(e)s.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 8145, Chemin Chambly à Saint-Hubert Les funérailles auront lieu le vendredi 9 avril à 14 heures en l'église Saint-Joseph de Chambly.164.rue Martel à Chambly et de là au cimetière Saint-Joseph de Chambly.Heures des visites: mercredi de 19 à 22 h.jeudi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.vendredi à compter de 12 h.\u2014 - IN MEMORIAM Nick Auf der Maur Les amis de Nick Auf der Maur sont invités à l'inauguration de la ruelle \"Nick Auf der Maur\", située rue Crescent entre de Mai-sonneuve et Ste-Catherine, près du 1459 Crescent.le mercredi 7 avril à 16 h 30.M.Gerry Weiner, membre du comité-exécutif de Montréal et Mme Mélissa Auf der Maur seront présents.Après la cérémonie, une réunion aura lieu en la mémoire de Nick, Chez Winnie au 1459 rue Crescent et Ziggy's Pub au 1470 rue Crescent.Des dons au \"Nick Auf der Maur Mémorial Fund\".pour les patients souffrant de cancer, seraient apprécies à la Fondation de l'hôpital général de Montréal 1650 av.Cedar.Montréal H3G 1A4 REMERCIEMENTS M.HENRI-PAUL VIGNOLA À la suite du décès de monsieur Henri-Paul Vignola survenu le 15 mars 1999.son épouse et ses enfants remercient très sincèrement toutes les personnes qui ont exprimé leur sympathie en assistant aux funérailles ou en offrant des messes, des cartes, des télégrammes, des dons a la paroisse St-lsaac-Jogues ou des contributions à la Fondation de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.REMERCIEMENTS i wwt Juôc pouf tj.w orterue A C REMERCIEMENTS .1 Sty rw QP'fn.y A Ç 3 REMERCIEMENTS jo Se-gw peu' *3vour Sm*Û5 S* C C PRIERES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.S D C.MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marte par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y proyez pas.Merci mon Qteu.C'est incroyable mais vrai.CM. 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