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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-04-10, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 10 avril 1999 Arts et spectacles =L5Lt= LiLitr L'lLeLL Bogue familiale en or 10 et 2 à 12 pierres J005 ¦ niJOUTIRIV leioy l/ne seule adresse 7139.me st-hubert (coin Jean-Talon) www.bijouterioieroy.com (514)277-3127 Giverny et le souvenir de Monet RENÉE VIAU collaboration spéciale Tout est désert.Les volets sont clos.Sur le stationnement du musée, seule une vieille Citroën est garée de travers.En ce début de printemps, Giverny attend l'invasion.L'an dernier pas moins de 450 000 visiteurs sont venus ici admirer la maison de Monet, ses jardins, son pont japonais et les bassins où le chef de file de l'impressionnisme a peint les Nymphéas.À Londres, d'ici la fin de l'exposition (17 avril), 600 000 curieux auront vu les oeuvres de Monet à la Royal Academy de Londres.Un record mondial.À Montréal, l'exposition Monet à Giverny du Musée des beaux-arts a attiré quelque 163 500 personnes depuis son ouverture, le 28 janvier.Avec cette «Monetmania» sont apparus des produits dérivés pas Détail des Iris Jaunes et mauves de Claude Monet, 1924-1925.toujours du meilleur goût.«C'est l'éternel problème du succès des choses», se désole Jean-Marie Toulgouat.Membre du clan Monet, Jean-Marie Toulgouat, qui est peintre, a grandi à Giverny dans le souvenir du maître-patriarche.«L'exposition de Londres est une splendeur mais il y a un tas de gadgets horribles: T-shirt, parasols, de la vaisselle moche avec le pont japonais mal dessiné dessus.J'étais un peu écoeuré devant ce mauvais goût.Quand on commence à mettre Monet sur des grenouilles en plastique, c'est choquant», enchaîne Claire Joyes, sa compagne.Loin de tout cela, à deux pas de chez Monet, leur maison, et son élégant jardin, ont gardé quelque chose du raffinement harmonieux de cette vie du tournant du siècle dernier.Ils ont consacré pas mal de temps à faire revivre le monde de Monet, épluchant avec patience les documents familiaux.Et ce bien avant que le succès commercial n'atteigne tout ce qui touche Monet.Au début de leurs recherches, durant les années 60, quelques survivants de l'époque restaient encore dans la famille.«Leur témoignage fut exceptionnel, dit Jean-Marie Toulgouat, surtout pour le jardin.» Le premier ouvrage de Claire Joyes sur Monet à Giverny a été publié durant les années 80.Voir GIVERNY en D5 Ils sont jeunes, instruits, à la pointe des nouvelles technologies et ils veulent partager leur passion pour les cartoons japonais.Les .clubs d'animations japonaises viennent prendre la relève de la télé, qui n'arrive pas à leur présenter les émissions qu'ils demandent.Ils pourraient bien symboliser le refus d'une génération d'accepter passivement les produits de divertissement imposés par les médias de masse.; v PIERRE CÔTÉ collaboration spéciale ls sont près de cent fanatiques, par ce beau samedi soir de mars, entassés dans l'auditorium B-2305 du pavillon Jean- £ Brillant de l'Université de ¦ Montréal.Pour cette soirée, le conseil d'administration du club Anime Central a inscrit au programme des «animes» (on prononce animé) de science-fiction.Au Japon d'où ils proviennent, ces petits films animés, aussi connus sous le nom de japanimation, sont devenus un véritable phénomène social.En Amérique du Nord, sans aucun marketing, les «animes»réussissent à captiver tout un segment de la population jeune adulte instruite.Qu'on en juge.Dans la région de Montréal, il existe cinq clubs reconnus par la Montréal Anime Alliance, une organisation locale dédiée à la promotion de cette forme de divertissement: Animation Bois-de-Boulogne (cégep Bois-de-Boulogne), Anime Central (Université de Montréal), Animorency (cégep Montmorency), Club Otaku (Université Concordia) et Anime Vanier (cégep Vanier).En dehors de Montréal, le phénomène a aussi atteint le campus de l'Université de Sherbooke et celui de l'Université Laval à Québec.Voir JAPON en D8 A/ ¦ \u2022 M, Elyse Marquis entre deux mondes Habituée de jouer la voisine ou l'amie, Élyse Marquis ne voulait même pas auditionner pour le rôle de Violaine dans la télésérie Le Polock.Heureusement, les producteurs ont insisté.La jeune comédienne, très populaire auprès des enfants, se taille tranquillement une place dans le monde des grands.À lire en page D5 5,6,^ et S*mai Supplémentaires du 19 au 22 mai SP\u20acCTMim 'PI\u2014Ml TVR \t\t\t\tCinéma\t68\t fox\tEarth: Final Conflict\t\tThe X-Files\t\tCops\t\tAmerica's Most Wanted\t\tNYPD Blue\t\tMadTV\t\t46\t36 GLOBAL\tTraders\t\tAddams Famty Makingit.\t\tEarly Edition\t\tPSI Factor\t\tOuter Limits\t\tInside Country\tSat.Night\t3\t3 HISTORY\tTurning Points\t\tGreat Mysteries\tThe Untouchables\t\tHistoryland\tCméma / THE BATTLE 0F THE BULGE (5) avec Henry Fonda.Robert Shaw\t\t\t\t\t\t47\t49 LIFE\tPet Project\tThe Tourist\tInferno\tOutdoorsman\tCottage Life\tPet Friends\tWalk on the Wild Slde\t\tTroy Oann's.\tInferno\tEros\t\t29\t50 MM\tMuchMegaHits\t\tMuchOnDemand\t\tPop-up Video\tFax\tFuji Festival 1998\t\tVideoFlow\tBeavls\tLoud\t\t35\t MP\tMonsieur Net\tCimetière CD\tFax\t\tConcert Plus / Robbie Williams Llve dans votre salon\t\t\tClip\tBouge\t\tGroove\tHip Hop\t30\t30 mmax\tCountry Max\t\tGr.Événements /1.Boulay\t\tGrands Événements / .Reno\t\tMusicographie / The Carpenters\t\tCinéma / MAP0NNA - TRUTH OR DARE (5) Documentaire\t\t\t\t48\t32 NW\tWorld News\tCulture-choc\tOn the Line with Patnck Conlon\t\tAntiques Roadshow\t\tSaturday Report\tFashion Rie\tRough Cuts\t\tFashion File\tUndercurrents\t25\t25 RDI\tMémoires.\t\tMonde ce soir\tMédias\tCachemire: la guerre inachevée\t\tLe Journal RDI\tEntrée.artistes\tGriffe\tVivre ici\tZone libre\t\t19\t19 RDS\tGolf Mag\tSports 30 Mag\tQualifications Formule 1\t\t\tBoxe / Alex Hilton - Gerald Coleman\t\t\tSports 30 Mag\t\tLa Lutte WCW\t\t33\t33 6HOWCASE\tFriday the 13th: The Séries\t\tCinéma /1 MISS Y0U.HUGS AND KISSES (6) avec Oonald Pilon\t\t\t\tJohn Woo's Once a Thlef\t\tCinéma / TRAiNSPOTTING (3) avec Ewan McGregor.Robert Carlyic\t\t\t\t40\t40 TÉLÉTOON\tFous du volant\tLes Gratlitos\tFifi Brindacier\tRobin des bois\tNed et son triton\tDrôle de voyou\tLes Simpson\tSplat!\tBlake.Mortimer\tSouth Park\tLes Simpson\tCapitaine Star\t\t34 TLC\tAndy Gnffrth Rétrospective Spécial\t\tStar Trek - A Captain's Log\t\tPolice Forco\t\tAmerica's Most Wanted: Escape\t\tWitness to an Execution\t\tPolice Forco\t\t27\t27 TSN\tBox1ng(i6 30)\tSportsdesk\tGolf: 1999 Augusta National Primetlme Spécial\t\t\t\tWWF Raw is War\t\t\t\tSportsdesk\t\t28\t28 TV5\tThalassa(i730)\tVins.Fromages\tJournal FR2\tNuit magique\t\t\t\tGénération (2145)\tCoup do coeur\tJournal belge\tTout le monde en parie\t\t15\t15 VIE\tÉtes-vous libre?\tQui ôtes-vous?\tTango / La Jalousie\t\tTrauma / The Frontier\t\tÉros et Compagnie\t\tSortie gaie\tvie en vrac / Nouvelles du corps\t\tCopines d abord\t44\t35 YTV\tFreaky Stories\tAddams Family\tButfy the Vampire Slayer\t\tGoosebumps\t\tAre You Afraid\tDeepwater Black\tBreaker High\tFlipper\t\tOcéan Girt\t18\t18 CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CF VD CABLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.- CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN s NOUVELLES - DISC.* DtSCOVERV - MM = MUCH MUSIC \u2022 MP = MUSIQUE PLUS - MMAX ¦ MUSIMAX NW b NEWSWORLO - ROI = RÉSEAU DE LIN ,-ORM ATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TLC = THE LEARNING CHANNEL - TSN » THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTVTV ; LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 Demain dans le cahier Radio fi' II Le blues qui grince Fat Possum, une petite maison de disque du Sud américain s'est donné comme mission d'enregistrer les vieux bluesmen avant qu'ils ne disparaissent.Notre chroniqueur de musique Jean-Christophe Laurence jette un regard sur le «patrimoine vivant» où se retrouvent les semblables de R.L.Burnside, qui est présentement le vendeur N° 1 de ce bataillon de papis édentés, dont la moyenne d'âge tourne autour de 65 ans.Une exception: Bob Log III, un des rares artistes blancs de Fat Possum, et aussi l'un des plus jeunes, qui se dédit ainsi: «Je suis un homme-orchestre.Je fais du saut à la perche avec ma guitare et de la course à pied avec ma batterie.» Un polar médiéval Le nouveau roman de Maryse Rouy.Les Bourgeois de Minerve, évoque les cathares, dissidents catholiques du Moyen Âge, et un village.Minerve, cité médiévale du sud de la France.Le tout, sur fond d'histoire et d'intrigue policière.En un peu plus de 300 pages, la romancière réussit à montrer la dynamique d'un village, à parler des liens existant entre ces gens qui se jalousent mais qui s'unissent dès qu'ils se sentent menacés.Or, cette, fois-ci, le danger porte le terrible visage de l'Inquisition, chargée entre autres d'écraser les hérétiques.De si bons p'tits gars! Comment de si bons p'tits gars de bonnes familles, pas bêtes pas méchants, peuvent-ils si mal tourner et perdre la tête au point de se la raser, pour des raisons idéologiques et non esthétiques?C'est la question, troublante, que posent American History X et Apt Piipil.deux films abordant le problème du néo-nazisme, qui sont sortis en salles l'automne dernier dans les pas l'un de l'autre et qui arrivent en vidéo sur la même vague.La réponse, pas moins inquiétante, est que la graine de la violence pousse dans un minimum de terreau.Violentes (l) démonstrations à l'appui: dans un cas, par le ^ sang et la fureur; dans l'autre, par la manipulation psychologique.Radio Ville-Marie, l'antenne de Dieu SUZANNE C0LPR0N Amateurs de chapelet, recueillez-vous ! À 18 h 30 précises, depuis bientôt quatre ans.Radio Ville-Marie égrène pour vous l'objet de piété.« C'est une obligation, lance Jacques Houde.Les gens le réclament.Si on a le malheur de déplacer le chapelet un soir, le téléphone sonne aussitôt.» Ancien animateur de Radio-Canada, M.Houde mène les destinées de cette antenne religieuse avec une bande de retraités, dont le directeur, René Barbin, ex-directeur des émissions culturelles et religieuses de la SRC.Une antenne de 36 000 watts dont on parle peu parce qu'elle n'est pas membre de la maison de sondages BBM, mais qui attire, selon M.Houde, 250 000 auditeurs par semaine.Beaucoup de monde.En majorité, des gens âgés.Budget : un demi-million de dollars par année.« Les gens se questionnent.On attend beaucoup d'une station comme la nôtre, ajoute M.Houde, qui reçoit La Presse dans le bureau du directeur Barbin tapissé d'images saintes.Derrière lui, on peut voir une reproduction de La Dernière scène de Dali.Sur le mur voisin, une illustration du Jour du Seigneur signée Léonard « Basque » Parent, un peintre de Ri-mouski.Le Trésor spirituel de l'humanité repose sur une table à côté de L'Histoire des saints et de la sainteté chrétienne en plusieurs volumes et de la Bible de Jérusalem.Radio Ville-Marie partage les locaux du presbytère de la paroisse Saint-Benoît, avenue du Mont-Cas-sin, à Montréal.« On veut savoir où s'en va la religion catholique et toutes les grandes religions, poursuit-il.Mais on n'est pas là pour donner des réponses.On est là pour informer.» Une antenne religieuse La station ( 91,3 FM ) offre une programmation originale de 6 h à 23 h 30 sur semaine, religieuse, d'inspiration chrétienne, oecuménique et ouverte aux grands courants spirituels de notre époque.Un créneau qu'elle est seule à occuper à Montréal.Il existe des cen- taines de stations semblables aux États-Unis et en Europe.Mais, au Québec, mis à part une petite station d'allégeance catholique.Radio Galilée, dirigée par un prêtre à Québec, c'est la seule.Grâce à sa fréquence de 36 000 watts.Radio Ville-Marie diffuse dans un rayon de 150 kilomètres autour de Montréal.La puissance de son antenne se compare à celle de CIEL, de CITÉ ou de CFGL.De beaucoup supérieure à la Première chaîne de Radio-Canada, déménagée au 95,1 FM.Sa mission ?Répandre la bonne nouvelle.Elle diffuse 24 heures sur 24, sept jours par semaine, de Montréal à Sherbrooke, en passant par Granby, Trois-Rivières, Montebello et Cornwall.Son public provient surtout de l'extérieur de Montréal et se compose de femmes dans une proportion de 65 %.« C'est une radio qui essaie de donner de l'espoir », souligne M.Houde qui n'a jamais autant travaillé que depuis qu'il a pris sa retraite de Radio-Canada.Et tout ça, sans la moindre rétribution.Tout comme 150 bénévoles dévoués à la station, il donne son temps.Radio Ville-Marie, un organisme sans but lucratif, béni par le cardinal Jean-Claude Turcotte, emploie seulement une dizaine de personnes.Ses revenus proviennent, au tiers, de la publicité ( le spot de 30 secondes est le moins cher en ville : 28 $ ) et, aux deux tiers, de dons.Les communautés religieuses apportent un soutien financier indispensable.Près de la moitié du budget : 200 000 $.Sans elles, il n'y aurait pas d'antenne religieuse à Montréal.Pour leur part, 2000 fidèles auditeurs versent 5 S par mois à la station.Un radio-don organisé annuellement permet de boucler le budget.La quatrième édition de cette activité de financement aura lieu les 1er et 2 mai.« On n'est pas rattaché à l'Église, PHOTO PIERRE McCANN.LaPmssiO Jacques Houde, ancien animateur du Carousel du samedi matin, à la radio de Radio-Canada : « Radio Ville-Marie essaie de donner de l'espoir.» assure M.Houde.On a quelques prêtres dans l'équipe et au sein du conseil d'administration.Mais on a aussi des avocats et des profs d'université.» À mi-chemin entre une radio de service et une radio d'information, la programmation change à toutes les saisons et comprend des informations religieuses, de la musique ( classique, chorale, rap religieux, country, negro spiritual, etc.), des tribunes téléphoniques, des émissions culturelles et jeunesse.Soley Levy anime le dimanche matin, à 11 h, la seule émission francophone sur la religion juive en Amérique.On y diffuse tous les jours deux bulletins d'information, à 9 h et à midi, et les nouvelles de Radio Va- tican, retransmises à partir du Net,, à 18 h.Il n'y a pas de syndicat, pas de cloison entre les fonctions.Le réalisateur anime.Le technicien réalise.« Tout le monde se mêle de n'importe quoi, explique M.Houde.Il y a 56 idées qui arrivent en même temps.Au fond, c'est un peu fatigant.» Les idées fourmillent et les projets ne manquent pas.Une trentaine de dossiers s'empoussièrent sur le bureau du directeur Barbin.« On s'est donné cinq ans pour définir notre son, ajoute M.Houde.Moi, je dis qu'on ne l'a pas encore.Mais c'est une belle folie, une espèce de miracle.» Création d'une radio juive à Montréal La communauté juive de Montréal aura sa propre station de radio sur la bande FM.Le CRTC a approuvé hier la demande de modification de la licence de radiodiffusion de Radio Ville-Marie, afin de permettre à Radio Chalom d'utiliser un deuxième canal du système d'exploitation multiplexe de communications secondaires ( EMCS ).Ce que cela veut dire ?Que Radio Chalom utilisera une fréquence « parasite » de Radio Ville-Marie.Mais attention, il faudra un émetteur spécial ( vendu environ 50 S ) pour la capter.« Avec une radio normale, on ne pourra pas l'entendre », explique Robert Levy, directeur général de Grand Rabbinat du Québec.« Ça prend un filtre.» Selon le document du CRTC, Radio Chalom proposera, d'ici un an, une programmation à 80 % locale, constituée d'informations sur les communautés religieuses et non juives de Montréal, de discussions sur des thèmes religieux civiques, des services religieux et des émissions musicales.Des ententes ont été conclues avec des radios juives à Jérusalem et en France pour diffuser certaines émissions.« Radio Chalom est une radio indépendante, non assujettie à un organisme juif, de façon à être la plus ouverte possible, précise M.Levy.On est conscient qu'une fréquence « sous-porteuse » n'est pas le meilleur des mondes.Mais on commence par là.Ça va nous permettre de recruter du monde, de créer des émissions.Une fois qu'on sera bien rodé, on ne sait pas, le numérique va arriver.» Radio Chalom diffusera 24 heures sur 24, en français, en anglais et en hébreu.S.C.Pour une consulta GRATUITE NE MANQUEZ PAS LE C A HIE f£t Santé -ja CHAQUE DIMANCHE DANS .s.s -.^ v- .\u2022 \u2022.: ¦ ¦ ¦¦¦ .\u2022 v \u2022¦¦\u2022:> .EN COLLABORATION AVEC BANQUE NATIONALE théâtre w du rideau \\\"j vert InterConadbn CRÉATION ! Antonine Maillet Mise en scène: GUILLIRMO DE ANDREA Du 20 avril au 15 mai 1999 VtoiA LÉGER Janine Sutto Edith Butur Denise Bouchard Diane losiEft Luc LeBlanc Philippe Beauueu Stéphan Côrt Réservations: (514) 8av 1793 www.rideauvert.qc.ca Se*vke oe garoeue ie sameoi et le dimanche en matinee.SUI RCSEfVATtON SEULEMENT.TVA '\u2022Kll Théâtre ou Nouveau Monde ! 4 URFAUST tragédie subjective Goethe / Pessoa ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE : DENIS MARLEAU Une création du Théâtre UBU avec Albert Mfllalre, Céline Bonnler, Paul Savoie, Daniel Parent, Louise de Beaumont Décor : Michel Goulet; costumes \u2022 François Barbeau; musique : |ohn Rea.éclairage Alain Lortie 9 en collaboration avec le Goethe-Institut Montréal S en coproduction avec Weim*r 1999, Capitale cuiturHIe de l'Europe; les Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux.le Théâtre français du Centre national des Arts d'Ottawa, l'Hexagone.Scène Natwnaie de Meylan et la Rampe cféchirolles.USINE Q Guichet : 521-4493 um{ 6 au avril 19*?9 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 et Hydro Québec _ présente Saison 1999-2000 Charles Dutoit l'Orchestre symphonique de Montréal Chantai Juillet Martha Argerich «CONCERTS POUR MOI» Krysti/\\n Zimerman Charles Dutoit Marc-André Hamelin SîR NtVILLE MARRINER Bobby McFerri\\ Abonnez-vous avant le 30 avril 1999, économisez et courez la chance d'accompagner l'OSM en Allemagne en collaboration avec air canada ® Abonnez-vous maintenant! (514) 842-9951 0 orchestre symphonique de montreal CHARLES DUTOIT LaPrcsso ESPACE GO présente avec la collaboration de «a» banque LAURENTIENNE Eucène C0 MISE EN SCENE.DE AVEC René-Daniel Dubois Jean-FrançoisPichette ____ Élise Guilbault »6 avbii» 8 mai 1999 Diane Lavallée Jean-François Casabonne _ Martine Francke matinée samedi Denys Pans 17 avril A1 6h H'AFFICHE- Théâtre ESPACE GO 4890, boul.Saint-Laurent Montréal 514.845.4890 www.microtec.net/-espaceeo Réseau Admission 514.790.1245 La dirigeante du CNA quitte son poste Presse Canadienne TORONTO La présidente du conseil du Centre national des arts ( CNA ) à Ottawa, Jean Thérèse Riley, quitte son poste.Annoncée mercredi, cette démission survient une semaine seulement après l'annonce par le CNA que la campagne de financement mise sur pied dans la foulée de l'affaire Alexeï Yashin avait permis d'amasser plus de 2 millions.Originaire de Québec, Mme Ri-ley a eu à gérer quelques crises difficiles, notamment des déficits, des démissions et des compressions gouvernementales \u2014 incluant, à sa première année en poste, une réduction de 30 pour cent des subventions versées par Ottawa.Elle occupait ce poste depuis avril 1995, son premier mandat de trois ans ayant été renouvelé en avril 1998.Mme Riley a affirmé qu'elle prévoyait retourner à son ancienne carrière de consultante, niant du même coup être en lice pour un siège au Sénat.Elle a ajouté qu'elle avait supervisé « un processus de réforme » au CNA, qui avait eu pour effet de faire en sorte « que chaque dollar des contribuables » soit dépensé de façon efficace et que la gestion se fasse plus rigoureuse.théâtre d'aujourd'hui le/ lAcâlre/ de/ la/ cieaJ^*/q4iééécot£&.\u2014\u2014v »(.) là où est Martin Faucher, la féerie f n'est jamais loin.» La Presse [\\ -Cet auteur (Larry Tremblay) 1m\\\\ m désormais partie des grandes voix de Y I notre dramaturgie.Ne serait-ce que f I pour Yentendre, et pour voir Sytvie I /fl Drapeau, rendez-vout au Théâtre j Là d'AuiouT&hu\\.-> Voir ' \u2022 brillante mise en scène de Martin init valser à tour de rôle 1''imaginaire.» ¦su* - \\ ¦y ¦¦: - \u2022¦.a L .^liiiis texte de larry tremblay mise en scène de martin faucher avec sylvie drapeau et hugues f renette et les concepteurs carmen aile & dénis la voie, twxanne Bouchard, mlchel f\u2022 côté, etaude goyette/ 3 marc parent, Jacques lee pelletier, Stéphane tessler, rachel tremblay '¦ : : ' ~- : \" - :'-\u2014'-\u2014r-j\" 4559.Papincûu.Montréal.\u2022 iljlj RÉSERVATIONS |5U) 523-22^6 LAUCORNE v DU 26 MARS AU 24 AVRIL 1999 RÉSERVATIONS [514] 282-3900 3900, rue Saint-Denis (J) Sherbrooke _{tf '-^ Direction.RENE RICHARD CYR CO .i^BJÈS ' Sg2 JACQUES veziNa ^WKàjçj-^ff i^anaaiens .\u2022 UWWKCt RHODES.DIRECTEUR ARTISTIQUE .piôcnUlll v: \u2022 Le Ballet national du Canada \u201e*sw - dans ' \" Vf line femme.Un destin.Manon : le ballet dam toute sa splendeur .mw triomphe ! - The Toronto Sun À ne pas manquer! Causerie une heure avant le spectacle Jeudi: Keren Kaln Vendredi: Guillaume Graffln.artiste invité.Samedi (matinée): Peter Ottmann.adjoint au directeur artistique 1 Samedi (soirée): Magdala n a Pop a, maîtresse de bailet principale \u2022 « .i » \u2022 ¦ ; - 4 représentations seulement 15, 16, 17 avril àzoh 17 avril à ,4 h La vraie histoire Avec l'orchestr?du Ballet National du Canada Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts (514) 842-2112 Admiwinn : 7911 1245 Info ArfS Brll : 70) ARTS Groupt-t : (514) 849 8681 www.pd.i.qc.ci 4 kïîi^b ^'ffee TELECLOBE 6 LAWRENCE RHODES, DIRECTEUR ARTISTIQUE 1999-2000 DlfdCUld Les gmncis Européens GlSelle Le Lac des Cygnes Les grands classiques du XXe siècle Compahîa Nacional de Danza.e d'elle-; 11 w 11 oi de plus emballant pour une interpnno que de se L- à lu redécouverte du >irc classique et à la ouverte des oeuvres de chorégraphes dont nation et la vision se >ïojettent veis Tnvenir?tarde d'y participer !\" 4L anik Première danseuse Appelez maintenant pour obtenir notre brochure gratuitement : (5i4) 849-0269 T F mRPS DE LA LIGNE.DIMANCHE 18 AVRIL 15 Conférence de M.frangois Albera.professeur à l'Université de Lausaime lispnsttfin.de -la construction j /j ligne librtf.____ Du 10 avril au 16 mai 1999 COAPLEXE EX-CENTRIS 3536 boulevard St-Laurent, Montréal |^/ Information ot réservation pour les visites commentées: (514) 987-7440 Un» préitntatien dp \\ lu fondation Daniel \\inqlois pour Van, la teittnee §t /a tàdhnofoqie m ''5 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 Danse ta vraie nature de Manon MANON RICHARD collaboration spéciale Avec le temps, Manon s'est fait une bien mauvaise réputation.Depuis sa création en 1731, le célèbre personnage de l'abbé Prévost a été affublé de qualificatifs peu flatteurs.Prostituée, opportuniste, manipulatrice, séductrice, M(inon a tout pris.La célèbre amoureuse est devenue un symbole de frivolité quand ce n'est pas de perversion.En fait, ceux qui ont cherché à comprendre Manon Lescaut, le personnage dans son contexte historique, sont peu nombreux.Parmi ses amoureux, on retrouve les fervents de littérature ainsi que le chorégraphe Kenneth MacMillan qui a fait de Manon son propre ballet, une oeuvre maintenant inscrite au répertoire du Ballet national du Canada.Manon sera présenté à Montréal la semaine prochaine et c'est Martine La m y qui ouvrira le bal, une danseuse qui s'est particulièrement illustrée dans l'interprétation de ce rôle depuis la première en 1996.« J'ai lu le livre pour découvrir sa personnalité et me situer dans le contexte historique pour lui donner sa vraie valeur », explique la danseuse, qui a beaucoup de sympathie pour son héroïne.« Je crois que Manon était une femme très naïve et très sensuelle, mais elle n'avait pas le choix, elle faisait ce que son frère lui demandait de faire.Pour elle, c'était le couvent ou rester en société, et le seul moyen de rester en société, c'était d'avoir de l'argent ; or, pour les femmes à cette époque, la seule manière d'avoir de l'argent, c'était de se faire chouchouter par les hommes.» En se penchant sur le triste sort de Manon, Martine Lamy a réalisé à quel point la situation des femmes avait évolué depuis le XVIIIe siècle.Sur scène, la première danseuse apprécie particulièrement son personnage parce que Manon lui permet de se donner à fond dans l'interprétation, un aspect qui vient davantage chercher ses talents de comédienne plutôt que ses qualités techniques, une autre de ses forces.« Manon ne représente pas un défi du même ordre que La Belle au bois donnant.Le défi dans Manon, c'est de bien la jouer.Je dois lui donner une naïveté, je veux Martine Lamy que l'on perçoive bien l'emprise de son frère.Je veux faire en sorte qu'elle ne soit pas détestée du public », explique la danseuse en riant.Lorsque MacMillan a présenté Manon pour la première fois, à Londres en 1974, son ballet a suscité la controverse.Avec le temps, cette oeuvre s'est rapidement démarquée comme un des chefs-d'oeuvre du chorégraphe.Avec Manon, MacMillan a poussé plus loin le côté sombre des personnages, les démons de Manon et des Grieux.Il a délaissé les images vaporeuses des héros classiques pour toucher une dimension plus profonde de la nature humaine.Cela explique sans doute pourquoi sa Manon est si appréciée.« C'est vraiment un ballet qui plaît au public.MacMillan était un génie du divertissement.Son ballet inclut un dosage d'humour et de tristesse, il fait aussi réfléchir sur les vraies valeurs en plus d'avoir un côté historique.Le spectacle dure deux heures et demie, mais ça passe très vite », ajoute Martine Lamy.Le ballet de Kenneth MacMillan a ceci de particulier qu'il ne reprend pas la célèbre partition de Massenet.Le chorégraphe lui a préféré une trame composée de différentes oeuvres du compositeur, des pièces qui ont été orchestrées et arrangées par Leighton Lucas.Pour les représentations à Montréal, Martine Lamy ne sera pas accompagnée de son partenaire habituel, Robert Tevvsley.Blessé au dos, le danseur a cédé la place à Guillaume Graffin, un danseur de r American Ballet Théâtre qui a déjà interprété le chevalier des Grieux à plusieurs reprises.Les rôles de des Grieux et Manon, interprétés en alternance, seront tenus par Aleksandar Anto-nijevic et Greta Hodgkinson le 17 avril en soirée et, le 16, par Rex Harrington et Kimberly Glasco.Il s'agit d'ailleurs du dernier spectacle de la saison dans lequel prend part la danseuse.Madame Glasco ayant été congédiée par le directeur artistique, James Kudelka, en raison d'un différend en matière de choix artistiques.La compagnie ne fait aucun commentaire sur cette question.Le Ballet national du Canada.À la salle Wilfrid'Pelletier du 15 au 17 avril, 20 h.Matinée le 17 avril à 14 h Le public d'Élyse Marquis s'élargit MARIE-EVE GÉRIN Grâce à des nodules aux cordes vocales qui l'ont empêchée de chanter pendant les répétitions de Demain matin Montréal m'attend, Élyse Marquis a suivi à New York une dizaine de cours avec William Riley, le professeur de chant de Céline Dion.En fait, depuis son interprétation remarquée de Louise Tétrault en 1995 \u2014sous la houlette de Denise Filiatrault\u2014 la carrière d'Élyse Marquis a pris une tournure fort intéressante.Un peu comme si Denise Filiatrault l'avait mise au monde.des adultes.« Elle a pris la chance que personne ne voulait prendre, de venir me chercher dans mes émissions pour enfants.Les gens ne savent pas à quel point elle est inspirante et brillante », confie celle qui interprétait récemment Violaine dans la télésérie Le Polock.Élyse Marquis anime toujours 0340 et Flip-Flop à Radio-Canada et Génération W au Canal Famille, mais son public s'est sensiblement élargi.Et elle en est la première surprise.« Je ne pensais jamais que j'allais décrocher un aussi gros rôle ! », dit-elle en faisant référence à son personnage de Violaine.« Je suis habituée de jouer la meilleure amie ou la voisine.Je ne voulais pas faire l'audition.J'étais sûre que ça ne marcherait pas ! » Sur sa lancée, elle vient tout juste de tourner quatre émissions de Rue L'Espérance, le nouveau téléroman de Jacques Savoie et Nicole Lemire, les auteurs de Ces enfants d'ailleurs IL L'automne prochain à TVA, elle incarnera donc Jacinthe, la propriétaire d'une friperie.Et elle continue ses amusantes publicités de Tim Horton avec Patrick Labbé.Les petits plaisirs Avec son fameux professeur de chant new-yorkais, elle a appris que son rêve de chanter à Broadway était possible tout en mettant de l'ordre dans ses priorités.« J'ai appris que j'avais les capacités de réaliser mon rêve, mais j'ai aussi pris conscience que je n'en avais pas vraiment envie ! Je ne suis pas prête à tous les sacrifices que ça implique.Quand Céline Dion dit qu'elle ne parle pas pendant des jours pour protéger sa voix, c'est vrai.J'ai vu que Broadway était une vraie jungle.Je veux faire des belles choses, mais d'abord et avant tout, j'ai envie Élyse Marquis d'être heureuse », dit la comédienne.Pour Élyse Marquis le bonheur passe par les petits plaisirs de la vie.Elle aime siroter un thé l'après-midi, recevoir des amis à souper.Elle prend des cours d'arrangements floraux, de connaissance du vin à la SAQ.Comme si suivre des cours était devenu une seconde nature.« J'ai toujours aimé l'école.J'aime écouter.J'aime apprendre en m'amusant.Quand j'étais petite, mes parents me faisaient prendre des cours de 150 affaires: soccer, balle molle, dessin, ballet, diction, théâtre.» On lui donnait le droit d'abandonner ses cours parascolaires comme bon lui semblait.Le théâtre s'est imposé.Depuis qu'elle est toute jeune, Élyse Marquis rêve de faire partie de la joyeuse bande qu'elle regarde à la télévision.À 12 ans, elle demande à rencontrer Denis Bouchard, alors jeune PHOTO ARMAND TROTTîER La Presse 0 ÎBÎ5 comédien dans Pop Citrouille, .HgnEv textant une entrevue dans le fife nal de son école.La fille unique dé Boucherville a droit à un traitement de princesse : elle assiste au Ûjù>-nage et visite les coulisses de; «on émission préférée.\\ « J'ai trouvé ça fantastique ïipe> nis Bouchard m'a fait croire à mon rêve », dit-elle, encore pleine dé*re> connaissance.La jeune Élyse Marquis a cjè^lâ suite dans les idées.À 17 ans,-elle choisit l'option théâtre du cégep# cte Saint-Hyacinthe.Et elle l'avéue spontanément, elle ne sait pas qoâ autre métier aurait pu l'intéresser autant.>,> Mais la comédienne n'en ~est plus à ce genre d'interrogations;.À 30 ans, elle rêve plutôt de jouer dans une autre comédie musicale, de décrocher un rôle au théâtre et \u2014 peut-être surtout \u2014 de travailler avec André Melançon.Par timidité, elle n'a encore jamais osé lui proposer ses services.Arts visuels Claire Joyes et Jean-Marie Toulgouat.Giverny et le souvenir de Monet GIVERNY / Suite de la page Dl « J'ai connu dans mon enfance le rituel de 1 \"époque de Monet mais sans Monet, se sou-vlent-il.Il avait été perpétué par Blanche Monet qui faisait marcher comme du temps de Monet le jardin et l'ensemble du monde clos de cette maison.La guerre a fait éclater tout cela.» Jean-Marie Toulgouat appartient en fait à la famille d'Alice Hoschédé.Séparée, Alice se lie avec Claude Monet à la mort de sa première femme, Camille, en 1879.Elle l'aidera à élever ses deux garçons en compagnie de ses cinq enfants, dont Suzanne, grand-mère de Jean-Marie Toulgouat.Suzanne, la femme à l'ombrelle du musée d'Orsay, épousera le peintre américain Théodore Butler après le décès de la première femme de ce dernier, Marthe Hoschédé, sa soeur.Alice Hoschédé-Monet s'éteint en 1911.Sa fille Blanche, après la mort survenue en 1914 de son mari Jean Monet, fils de Claude Monet, veillera sur Monet jusqu'à sa mort en 1926.« Chez Monet, explique Claire Joyes, la convivialité gravitait autour de la table, d'était le centre de la vie familiale et so-cfale.» Retrouvées par Claire Joyes et Jean-Marie Toulgouat, les recettes de la famille Monet sont publiées en 1990 aux éditions du Seuil.« Je ne voulais absolument pas trahir ce carnet qui était resté si longtemps dans la famille, poursuit-elle.Je l'ai transcrit avec beaucoup de respect et de pureté.Et maintenant tout le monde fait n'importe quoi.» Tandis que le mùsfe Marmottan reçoit une centaine de tableaux, la maison et le jardin sont légués à l'Institut par Michel Monet, mort en 1966.Entreprise il y a une vingtaine I d'années, la restauration suscite à Giverny de vives réactions.« Du temps de Monet, les villageois le trouvaient bizarre et hautain, explique Jean-Marie Toulgouat.En fait Monet était absorbé par son travail.On ne comprenait pas pourquoi ce vieux monsieur, habillé si simplement, avait dépensé tant d'argent pour faire creuser ce bassin.Il y a eu une pétition contre lui.Les paysans craignaient que les vaches s'empoisonnent avec les plantes aquatiques I » Claire Joyes : « Pour embêter Monet, on coupait les peupliers ou défaisait les meules qu'il était en train de peindre.» Ce n'est que quand ils ont vu des grosses voitures à sa porte et l'arrivée de Clemenceau qu'on a eu pour lui une certaine considération », note Jean-Marie Toulgouat.« À New York, explique Jean-Marie Toulgouat, les jeunes artistes bouillonnants de l'action painting ont découvert ce vieux bonhomme qui, 40 ans avant eux, avait pratiqué cette forme de peinture gestuelle, énergique et spontanée qu'ils prônaient.Ils furent les premiers à faire le pèlerinage à Giverny.» Avec le Musée d'Orsay et l'Orangerie qui préparent cet été une grande exposition temporaire sur l'évolution des Nymphéas, la France adhère avec un certain retard à cette canonisation de Monet.« Les gens viennent ici avant tout pour voir un beau jardin et non le berceau des Nymphéas », estime Claire Joyes.« Giverny est plein et Marmottan est vide », dit Jean-Marie Toulgouat en souriant.Allez comprendre pourquoi, les toiles de Marmottan, et pas toujours les meilleures, n'attirent les foules que lorsqu'elles circulent aux États-Unis et à Montréal.« L'exposition Monet à Montréal se poursitAt jusqu 'au 9 mai D6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 Livres Une volée de bois vert pour la presse littéraire MARIO ROY QUÉBEC *\u2022 * *\u2022 C'est une longue plainte stridente contre les médias qui s'est échappée d'une table ronde sur « Les livres et les médias », hier, au Salon international du livre de Québec.Ce Salon, le premier à être tenu dans la capitale depuis 1997, a débuté mercredi et se termine demain.Paresse, incompétence, inculture, servilité, subordination au pouvoir de l'argent, mépris du public : certains des pa-nelistes invités à se prononcer sur la question \u2014 dont des journalistes, qui n'ont pas été les moins sévères \u2014 n'ont négligé aucune accusation en montant ce réquisitoire contre la presse culturelle, en particulier littéraire, terrain dévolu ( ceci explique peut-être cela ) aux « journalistes qui ont démérité ou qui arrivent en fin de carrière » , a précisé Guy Cloutier, écrivain et critique.Selon celui-ci, la presse exerce une « censure par le silence » lorsqu'elle ne se livre pas à un « bavardage sans connaissance autour d'ouvrages sans conséquences ».Cloutier suggère certains remèdes à cette situation, qui reviennent en quelque sorte à placer directement le journalisme littéraire sous la gouverne du milieu du livre en garnissant les pages littéraires de la prose d'écrivains patentés et en confiant aux départements L'auteur et journaliste Laurent Laplante a dénoncé la « logique marchande » des médias.de Lettres le soin de former des critiques.L'auteur et journaliste Laurent Laplante s'est livré à une charge allant dans le même sens, dénonçant la « logi-q u e marchande » des médias qui fait en sorte que « leur parler de littérature équivaut à présenter de l'herbe à un carnassier ».Laplante estime que le Québec « a déprécié les choses de l'intelligence » de sorte que les médias sont aujourd'hui plus préoccupés de gestion que de démocratie et de culture, et que le journalisme culturel en est venu à échapper à l'éthique qui prévaut dans les autres secteurs de l'information.À aucun moment, on n'a cru opportun d'aborder le problème sous un angle différent et de procéder à l'examen de l'atti- tude du monde du livre face aux médias, en même temps platement courtisés et souverainement méprisés \u2014 c'était assez évident, hier \u2014 par le milieu littéraire.Un bémol a cependant été placé sur la partition de cette symphonie univoque par Catherine Lachaussée, journaliste à Radio-Canada, qui a énuméré les problèmes pratiques hypothéquant la couverture littéraire dans les médias destinés au grand public.Elle a en outre suggéré que la place relativement modeste accordée au livre dans les médias, en particulier à la télévision, pourrait bien tenir au fait que c'est la société québécoise elle-même qui, dans son ensemble, donne peu de place à la chose écrite.« Les médias ne feraient que refléter cette situation.mais c'est l'éternel débat de la poule et de l'oeuf », a-t-elle concédé.En dehors de la salle des débats, la nouvelle présidente du Salon international du livre de Québec, Renée Hudon ( voir autre texte ), s'est dite plutôt heureuse du traitement médiatique récemment accordé au milieu littéraire.Elle-même issue du milieu des communications, la présidente a illustré ce propos en disant estimer que « l'extraordinaire couverture accordée à la présence du Québec au dernier Salon du livre de Paris a donné une grande impulsion au livre, selon ce que nous sommes en mesure de constater.» Québec : le « Salon nouveau La Presse, QUÉBEC Bien monté, bien pourvu en auteurs et éditeurs, coloré, aéré et agréable à fréquenter, le Salon international du livre de Québec se relève avec grâce des très sérieuses difficultés qu'il a connues depuis sa dernière édition, en 1997.« La situation s'était gravement détériorée, je n'étais pas certaine que l'on réussirait en si peu de temps à remettre le train sur ses rails mais, en même temps, il était pour moi inimaginable que la capitale nationale reste sans Salon du livre », commente sa nouvelle présidente.Renée Hudon, qui a accepté une relève difficile après que la précédente équipe se soit désistée \u2014 et que l'événement ait été rayé du calendrier de 1998.Cette année, le Salon attire 450 auteurs et plus de 700 éditeurs ( dont certains n'ont cependant qu'une présence symbolique ), ces chiffres faisant de la présente édition la plus réussie, du moins sur papier, de l'histoire de la Vieille Capitale.On espère ainsi attirer plus de 35 000 visiteurs \u2014 ce que l'on aura l'occasion de vérifier à la fermeture du Salon, demain soir.Bien connue à Québec, Renée Hudon a fait du cinéma ( toute jeune, elle a joué dans / Confess, de Alfred Hitchcock ), du théâtre et a été animatrice à Radio-Canada.Elle a estimé pouvoir jouer ce rôle dans un contexte difficile parce que, dit-elle, « je n'ai été mêlée d'aucune façon aux querelles antérieures ».Parlant des éditeurs, qui avaient renoncé à se présenter au Salon s'il devait être tenu à l'automne comme on le désirait à Québec, Renée Hudon s'est dite d'avis « qu'ils se sont montrés cohérents en nous appuyant aujourd'hui de façon spectaculaire ».lit F aï René Angelil s'est retiré pour six semaines en Floride, en compagnie de Céline, où il subit des traitements de radiothérapie.Angélil s'est évanoui en s'entraînant, a un mois JEAN BEAUN0YER René Angélil s'est évanoui dans la salle d'exercices d'un club de golf près de son domicile en Floride, il y a un mois, et a été, par la suite, transporté à l'hôpital sur une civière.Le gérant et époux de Céline Dion s'entraînait sur le tapis roulant lorsque l'incident s'est produit, a-t-on appris de bonne source.C'est à la suite de ce malaise qu'Angélil aurait consulté ses médecins qui lui ont révélé après examens qu'il était atteint d'un cancer.On sait que celui-ci s'est retiré, chez lui en Floride, en compagnie de Céline pour une période de six semaines alors qu'il doit subir des traitements de radiothérapie.Autour de lui, on a érigé une véritable forteresse afin de protéger l'homme pendant sa convalescence.Le bureau de relations publiques de Francine Chaloult est inondé d'appels, les amis de René sont sollicités par tous les médias et tous respectent la consigne de la discrétion ou du silence.Même Guy Cloutier, l'ami de toujours, préfère ne pas intervenir.Mais un homme qui a également été très proche de René Angélil peut nous permettre de comprendre l'homme, de nous faire connaître son cheminement.Il s'agit du réalisateur de Radio-Canada Georges Amar, qui a préparé trois portraits de René Angélil, dont le dernier que nous avons vu, en novembre dernier dans le cadre de l'émission Zone Libre, animée par Stéphan Bureau.Ce document prend aujourd'hui une nouvelle dimension.On se souvient d'une dernière confidence de René qui disait en fin d'émission, alors qu'on voyait son visage bouffi en gros plan : « Oui ! j'ai payé très cher le succès de Céline » et qui quittait la caméra en larmes.À l'époque, cette scène me semblait étrange.Pourquoi tant de larmes, tant de tristesse après autant de succès ?Je ne comprenais pas.René Angélil se savait-il menacé par la maladie ?En avait-t-il fait état au réalisateur de Radio-Canada ou à un membre de l'équipe ?« Absolument pas.Nous avons saisi le visage de René Angélil pour faire voir les yeux rouges, à cause d'un manque de sommeil.Céline vit à un rythme de fou, mais elle est encore jeune.René peut la suivre une soirée, mais le lendemain matin, il est au travail à 7 h pendant que Céline se repose.Il ne dort pas et il se nourrit mal.» Georges Amar a obtenu la confiance de René Angélil.Les deux hommes se connaissent bien depuis un premier portrait réalisé par Amar en 1988.« C'était après Incognito en 1988 et René me disait qu'elle gagnerait plein de Grammys, qu'elle serait la plus grande chanteuse au monde en l'an 2000 et qu'elle tournerait plein de grands films.Tout le monde disait qu'il était fou.» Amar a travaillé pendant trois mois pour tourner le dernier documentaire sur René qu'on a vu en début de saison à Zone libre.« Il m'a laissé une totale liberté et je dois la qualité de ce documentaire, au génie de Stéphan Bureau qui l'a si bien interviewé.René était émotif parce qu'il voulait s'adresser à sa famille, à ses enfants qu'il ne voit plus.Il souffrait de la mort de sa mère et souffrait de vivre ce rythme de fou.Céline racontait qu'elle connaissait le gérant, mais pas l'homme.» NOUVEAU! FORMULÉ UVBJNhEMENl! SAISON 1998 - 1999 SÉRIE HIVER DES JEUNESSES MUSICALES DU CANADA 11 avril 1999 Opéra Fantastique Une matinée à l'opéra du XVIIIe siècle Orchestre Baroque de Montréal Lieu : Piano nobile de la Salle Wilhrid-Pelletier /11 h Animatrice : Lise Daoust Billet : 6 S, taxes incluses Muffin, jus et café servis gratuitement entre 10 h 20 et 11 h (aux 500 premiers arrivés) Réservation : (514) 842-2112 Place des Arts Jarasm Muttcaks du Canada (.ON Mil flACI OfS AiTS Artir.i, - -f90-AJm LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 D 7 Cégeps en spectacle Le concours Cégeps en spectacle est maintenant plus vieux que la plupart de ses participants.Il fête ses 20;àns cette année.La grande finale dejfe tremplin pour la relève artistique québécoise aura lieu le 24 av?il, à 19 h 30, à la salle Maurice O'Bready de Sherbrooke.-Cette année, 53 cégeps et 4000 étudiants ont participé à l'événement.Dix finalistes ont été sélectionnes pour le grand spectacle de clôture.Il s'agit du groupe musical Kamikaze du cégep régional de La-naudière à Joliette, de l'auteur-côippositeure-interprète Isabelle Fleury du collège Édouard-Mont-petit, du duo de comédiens formé par Laurent Duval et Caroline Roy du Petit Séminaire de Québec, de l'auteure-compositeure-interprète Dominique Bouffard du Campus Notre-Dame-de-Foy, de l'humoriste Frédéric April du cégep de Ri-vière-du-Loup, des formations musicales Areuh du cégep de Baie-Comeau et Groupe Horizon du collège de Sherbrooke, des danseurs et musiciens de La Couleur 9 du cégep de Drummondville et du groupe funk Karkwa du Cégep Saint-Laurent et du duo musical formé de Stéphanie Morneau et Valérie Ducas du collège Maison-neuve.Trois gagnants se partageront des bourses de 1800 S, 1200 S et 1000 $.Parmi les ex-participants célèbres, on compte Isabelle Boulay, Robert Brouillette, Michel Courte-manche, France D'Amour, Patrick Huard et Noir Silence.ÇTous te anciens membres u seront, et Qmakd i/ous accueiîHeAa comme à ïépoque.die manque^ pas h souée dont tout h montre pakh, dès 21k 1215, boul.de Maisonneuve Ouest, angle Drummond 25 ans + tenue de ville exigée (514) 284-0446 Orchestre de chambre McGill (fief d'orchestre / Fondateur : Alexander Brott Chef d'orchestre : Boris Brott Soliste invité m C'Ci,*-.» 20h00, lundi le 12 avril 1999 'f\\ Théâtre Maisonneuve (7\"0 Place des Arts .\u2022 514-842-2112 Réseau Admission 514-790-124V Haydn Concerto pour piano en ré majeur Rossini Sonate no.1 en sol majeur Strauss Sextuor èeCapricdo Bartok Divertimento f \" g- pectacle de VA ¦ - Gagnante d^i www.operademontreal.qc.ca / email : odm@total.net i : SPÉCTRUJÏ1 m i 3l8.S7(-\u20acATNEIINIÛÙtST{S:4;Bli .Si$iJ3î?i CKOI lîrm ^_Q S GAGNANT DE GALA DE L'HUMOUR \u2022SCRIPTEUR DE L'ANNÉE \u2022MEILLEUR MONOLOGUE \u2022SPECTACLE D'HUMOUR («m») 4e SÉRIE DE SUPPLÉMENTAIRES ,22 mai Théâtre Maisonneuve BuietspàA/5143422112 _ Piano Hoc ArtQ et Admission/ 514 790 124b.; rlclLc UfcTO Ml L O R«d«vanC« «t trais d« strvic* O m « ¦ Mots de Tête W\\fc 21^30 ST DENIS \u2022 i* * Réservation: 514 790-1111 Informations Théâtre St-Denis: 514-849-4211 -1111 JPBEÉ ! !.i (>.\" ' w KIOR ZELENSKY Ballet Kirov Salle Wilfrid-Polletier M*t»«nv*ntoèi#*iA/$i4«22iia A a > et H**MHi Adrt'f.wn '514 790 1245 Place des Arts Hndm.\u201e, micnei rivara U i.I.11 ,i il ort li, M.irio I .c «\u2022 .111 .I \u2022 .1 iu.in < «i\\.in, S\\ \\ \\ .1111 ( lauili' il M,n\\ Uni (.imliiir il, '.11 1 ^{,.m M SU'i.iijti'i.i tkj s-toi ïjçùii ,/ V()l\\ nt/>iYi, , /\u2022 1?Si, \u2022RadCvanc '-.if.-le ti y.rv «UNE FOIS DERNIER» CHANCE \" Ml lut THÉÂTRE OLYMPIA 1004,STE-CATHERIXEEST\u2022 (514)284-7884 HtSRvm LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 10 AVRIL 1999 D 11 LES EVENEMENTS du Maurier Sali» WUfrld-P»ll«tltr Place des Arts en coilabofation avec CKAC730 Sofirée d'ouverture « HP CASSANDRA WILSON «TRAUELIIMG MILES» INVITFS SPECIAUX OIUHARA SU 5ON MARRIS, DAVE HOU AMD.REGtIMA CARTER DIANA KRALL 2 juillet, 20h30 1lr juillet, 2oh30 ! m r CAETANO VELOSO AVEC 1S MUSICIENS SUR SCENE 8 juillet, 20h30 mm recrée sur scàno DAVE BRUBECK QUARTtl El DIVABIGBANO 5 juillet, 20h30 JOHN McLAUGHLIN « REMEMBERING SHAKTI » ARTISTE INVITE : ZAKIR HUSSAIN 4 juillet, 20h30 Un inoubliable concert à la Basilique Notre-Dame JAN GARBAREK et THE HILLIARD ENSEMBLE DANS UNE INTERPRÉTATION * DE ' «OFFICIUM» 4 juillet, 20h30 LES GRANDS CONCERTS cfb Théâtre M«l»onn«uve Place dos Arts en collaboration avec AFRO-CUBAN ALL STARS INVITES SPECIAUX : «.LA FAMILIA MIRANDA» 2 juillet, 18h00 LES RYTHMES Volkswagen METROPOUS en coil a borato n avec i CUBANISMO ! et ORQUESTA ARAGON 2 juillet, 2.1 h00 E2RB B ET© ERS IfElliTE «\" 790-1245 oirées magiques avec Samia et ses musiciens.] L'ÉTOILE DU BALADI Rés.:(514) 861-1989 256.rue St-Paul.Vieux-Montréal Tous les soirs nos 7 super tables d'hôtes.Un seul prix 14,70 «| 436, place Jacques-Cartier Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-1386 www.le-fripon.qc.ca ALEXANDRE La table d'hôte «Orient Express» Samedi et dimanche: 34,50$ 7 entrées, 9 plats et desserts.au choix Foie gras + 5.00$ \u2022 Filet mignon + 6.00$ Voyages à gagner pour l'an 2000 Orient Express: «Paris/ Venise» et Club Med ai _2- 1454 Peel \u2022 288-5105 RESTAU KANT DU VIEUX PORT Grand spécial d'avril Carré d'agneau servi avec \u2022pommes de terre au four et légumes frais ; Incluant : soupe, choix de salade et de desserts 19.055 p.p.SOUPER-DANSANT Nouveau au restaurant du Vieux-Fort : Chaque jeudi, vendredi et samedi soir, sotipez et dansez aux rythmes internationaux du duetto acclamé « Flair », à Réservations: (5L4) 866-3175 1 39.rue Saint-Paul EslKieux-Montréal ?Stationnement gratuit pour nos clients l ALEXANDRE*^ La cuisine des régions de France Soupe d'escargots au Chardonnay ou Ravioles de homard tièdes en vinaigrette ou Foie gras chaud de canard du Périgord ou Tartare de saumon aux fines herbes Saumon braisé à la duxelle de foie gras ou Assiette de mer aux petits légumes ou Lapin à la moutarde ancienne ou Coq au Riesling et Spaetzle ou Filet mignon aux gnocchi à la moelle ?Succès aux noisettes ou.Crème au chocolat et pistaches 34,50$ Remplissez votre coupon pour gagner tes voyages.Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Cuisine typique Sienne * Table d'hôte B senr.IB\" | 1381, bOUl.Renê-Lévesque E.Face à Radio-Canada Tél.523*2483 internet- www.amatlitana.com.P » lanni Fondé en 1968 TABLE D'HÔTE SoupbS DANSANT FINE CUISINE ITALIENNE FRUITS DE MER avec ?SE» JOSE MARIA planiste-chanteur mercredi ¦ 3132, Sherbrooke Est Montréal 527-8313 521-0194 Café Restaurant 3(a/ ÇBcH^O/ CUISINE ET VINS ESPAGNOLS \u2022 Spectacle Flamenco tous les vend, et sam.\u2022 Terrasse spacieuse \u2022 Table d'hôte à partir de 15,95$ .3456, nv.du Parc, Montréal Près du Métro Place-des-Arts 849-2030 VVVVVVVVVVVVVVVVVVJ 1 t ; ! t t : ! s Spécial 1999 1.SAUMON FRAIS SAUCE HOLLANDAISE 2.ROGNONS DE VEAU A LA MOUTARDE 5.CREVETTES GRILLÉES À L'AIL 4.MÉDAILLON DE VEAU BORDELAIS 5.COMBINÉ CREVETTES, PÉTONCLES ETSCAMPI 6.COMBINÉ SCAMPI, CREVETTES ET CUISSES DE GRENOUILLES 7.FILET MIGNON AU POIVRE VERT ET CREVETTES 8.TOURNEDOS AU POIVRE VERT 9.FILET D'AGNEAU AUX HERBES DE PROVENCE 10.ROTI DE BOEUF AU JUS 11.SUPREME DE POULET AU GRAND MARNIER 12.CERVELLE DE VEAU GRENEBLOISE Indus : soupe ou salade, pain maison chaud et légumes frais du marché MENUS D'AFFAIRES TOUS LES MIDIS Cette annonce vaut 5 S de rabais sur un repas pour deux tes mardis, mercredis et jeudis soirs et 3 S les vendredis et diman
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