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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-04-29, Collections de BAnQ.

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[" La Presse Cahier D, Montréal, jeudi 29 avril 1999 S p e c t a c r-e s La vie est pleine de choix déchirants, et le joli samedi soir qui se pointe à l'horizon nous le rappelle une autre fols.Samedi soir, les délicieux Planet Smashers sont au Spectrum et, à quelques rues de là, le Gros Mené de Fred Fortin va incendier le Cabaret.Une même soirée, deux gros spectacles.D'un côté, la folie contagieuse des Smashers, qui en profiteront pour lancer Life Of The Party, leur troisième galette ska.De l'autre, le rock de garage signé Gros Mené, décapant et jouissif au possible, capable de faire sortir le petit démon qui dort en vous.Alors, ce sera les Smashers ou Gros Mené?Pas évident.On tire à pile ou face?Richard Labbé Photo : Armand Trottier, La Presse Fils de fermier et petit-fils de fermier, il a le coeur à la campagne, mais la téta et les pieds, très « zurbains ».Pratico-pratique, il mania le marteau aussi bien que la répliqua.Un exemple?Il n'y avait pas de place pour le piano dans son appartement du Plateau Mont-Royal.«J'me suis acheté une guitare», fait-il, logique.Un gars pas compliqué.Qui aborde la vie avec un sourire radieux.Oui s'attarda sur le soleil plus que sur las nuages.Quant au méchant, H le sort sur scène.Avec un naturel.désarmant.En page 2 Théâtre Écrite il y a 50 ans, La Mort d'un commis Voyageur d'Arthur Miller est une pièce qui ne se démode pas.Tant qu'il y aura des hommes, tant qu'il y aura des pères et des fils, tant qu'il y aura des rêves, H y aura des WiHy Lomun.Celui qu'Incarne Michel Dumont est bouleversant.Face à lui, Denis Bernard devient Bïff, le fils.Révolté.Brisé.Les scènes qui les opposent sont déchirantes.Bref, c'est un raz-de-marée d'émotions qui, depuis plus de deux semaines, balaie soir après soir le Théâtre Jean-DliCeppe.La vague se poursuit jusqu'au 15 mai.Elle est faite d'eau salée.Comme les larmes.(Info: S14 842-2112) Sonia Sarfati Réservez votre soirée du dimanche 2 mai, car la Journée internationale de la danse vous offre le Bal dingue, une soirée-cabaret complètement sautée.Le happening a connu un succès monstre l'an dernier.Alors, rendez-vous dès 20h au Lion d'or (1676, rue Ontario Est).Et polissez vos souliers de danse, puisque premièrement, guidés par des danseurs de la compagnie O Vertige Donald Weikert et Chi Long, vous aurez l'honneur d'apprendre et d'interpréter une chorégraphie originale de Ginette Laurin.Puis, les rôles seront inversés et le public s'improvisera chorégraphe d'une création interprétée par deux danseurs.L'an dernier, le tout a rapidement versé dans l'absurde et le cocasse, pour le plus grand bonheur de tous.À 22h, on reprendra notre rôle de spectateur pour assister à des démonstrations de claquettes avec Danielle Hotte, de danse balinaise avec Francine Aubry, de baïadi avec Samia et de break dance.La soirée se terminera par un immense party au son de DJ Pocket.(Info: 514 790-ARTS ou 1-800-203-ARTS et www.infoarts.net) Stéphanie Brody collaboration spéciale Danse Photo : Pierre McCann.La Presse, Graphisme: Christine Larose Cinéma \u2022 ¦ ¦ Quels sont las Sens entre le monde virtuel et la réalité?Deux films posent actuellement la question.Pour y répondre, La Matrice (avec Keami Reeves) mise avant tout sur un aspect visuel dont i'esthétdbme évoque autant les jeux vidéo que les films d'action asiatiques.Un cocktaH décapant qui e fait de cette Imposante production le champion des palmarès depuis quelques semaines.De son côté, David Cronenberg aborda la problématique en explorant ses obsessions habituelles.eXistenZ, du nom d'un Jeu virtuel pour lequel est branché dans le bas du dos d'un Joueur un cordon ernbi!!ca! refié à une console mutante, est un fBm bizarre.Ironique, et ingénieux.Qu'on ne peut toutefois suggérer qu'à ceux qui ont le coeur bien accroché.Le prochain préskient du Jury du Pestfval de Carmes est toujours animé, en effet, du même esprit tordu.Jazz ¦ y a 1C0 ans naissait k Washington un petit bout de bonhomme qui allait transformer le )asa un quart de tWcte pfcis tard.Un peths bout de bofrhoforee devenu grand compositeur en mariant le Muas tout sfewpfa» an alPnemaiit du grand orchestre, devenu grand nmridan en évoluant cacsUmaionC.pendant quelque 50 ans, devenu grand Interprète en traversant infataabtum int les mers et les terres pour porter la bonne nouvefe du )n.I s'appelait Duke, Duke Edward Kennedy Ellington.Et pour souligner son anniversaire, le très respecté Ot ci Hit lie de jazz de ï'UnSôfS européenne de r5d&**£!évisîett interprète ce soir au Spectrum une domaine de ses oeuvres, des années 20 aux années 70, Juste avant sa mort.Ce concert hors de tordkiah'e sec* igaltment drffasé en direct à 20 h à la Chdho cufturefo de RadtoCanada.(Mot S14 790-1245) arc-André Lutsier collaboration spéciale collaboration spéciale 7718397 LE FESTIVAL DE LA SANTE ' DIMANCHE 16 MAI 1999 sports experts Inscrivez-vous à votre activité favorite Patin à roues alignées \u2022 Vélo \u2022 Marche \u2022 Course Les formulaires d'inscription sont disponibles chez Sports Experts.Bénévoles demandé(e)s - chaque bénévole recevra un T-shirt.CITF ÇKAC730 INFORMATION : (514) 879-1027 e T d2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 AVRIL 1999 jeu Bémol 9 Bémol 9, ensemble vocal dirigé par Vincent Morel depuis 15 ans, se produit jusqu'à samedi au Cabaret du Saint-Sulpice.Composé de 16 chanteurs, il interprétera des pièces tirées de l'album Festival de Ritmo, quelques inédites et une version jazzée de A Hard Day's Night des Beatles.Info : 514 253-6892.ven dredj 30 Dernière incantation L'éternel délinquant François Gourd anime, au Lion d'or, son dernier Cabaret d'il cantation à la pleine lune.Parmi les nombreux invités : la Fanfare Pour Pour, le violoncelliste Claude Lamothe, la chanteuse Lou Babin et le groupe belge Sttellla.Entrée : 20 $.À 20 h.Info : 985-2467.1 Le NEM En concert à la salle Claude-Champagne, Lorraine Vaillan-court et son Nouvel Ensemble Moderne célèbrent le dixième anniversaire du NEM avec Soli-Tutti, un choeur mixte de 12 chanteurs dirigé par Denis Gautheyrie.La création d'une oeuvre de Régis Campo, Q.Les Jeux de Rabelais, fi -gure au programme.Info: 514 343-5962.En ve dette Travailler, c'est pas trop dur! SONIA SARFATI j^Êf 1 était important pour mon jj ¦ père que son fils sache \\\\ B comment travailler.» Élevé ¦ sur une ferme ( celle de son h père, qui était avant celle iHi de son grand-père ), Maxime Dénommée a appris la leçon.Mieux, il l'applique : « Au Conservatoire, on m'appelait Maxime Coup-de-main », pouffe-t-il.Au Conservatoire, oui.Celui d'art dramatique de Montréal, dont il est sorti, diplôme en main, en mai 1998.Depuis, il travaille.Bien sûr.Il a fait une tournée canadienne avec le Théâtre Le Clou et le spectacle pour adolescents Tu peux toujours danser.Il vient de faire merveille à La Licorne dans la pièce Trick or Treat de Jean-Marc Dalpé, où il incarne un ado d'une naïveté désar-mamte qui, parce qu'il s'est fait « taxer », veut acheter un pistolet.Et, à partir du 4 mai, il se glissera dans la peau d'un « grand flanc mou » dans Les Zurbains, à la salle Fred-Barry.Un grand flanc mou, qui, au départ, devait se suicider.Maxime Dénommée a proposé qu'il se rate.La suggestion a cie acceptée par ses complices du Théâtre Le Clou.Et pour cause : « Les Zurbains sont des contes urbains écrits par des jeunes, explique le comédien.Sur les 16 textes que nous avons reçus, 12 se terminaient par des suicides.Pour moi, c'est révélateur et inquiétant.» Une ombre passe sur son visage jusque-là serein et ouvert.Cette réalité est loin, tellement loin de ce qu'il a vécu.De ce qu'il est.Maxime Dénommée semble de ceux qui, tant qu'à ne voir qu'un côté des choses, privilégient le bon.Sauf qu'il demeure sensible et extrêmement conscient de l'autre.Peut-être est-ce pour cela qu'il sait qu'un jour, il retournera là où sont ses racines.Car si sa tête et ses pieds sont à la ville, son coeur et ses tripes sont à la campagne.Les enfants qu'il aura grandiront dans semblable environnement.Et, eux aussi, apprendront le travail.« Mon père me disait toujours : 'Regarde autour de toi, tu vas en trouver, de l'ouvrage !' » Une philosophie que Maxime Dénommée applique depuis toujours \u2014 depuis 23 ans, quoi ! Ainsi, quand une école de parachutisme a ouvert ses portes à proximité de la terre familiale, le jeune homme s'est pointé sur les lieux.« J'ai plié des parachutes pendant quatre ans.Puis, j'ai commencé à sauter et je suis devenu instructeur de parachutisme, rigole-t-il.Il y a d'ailleurs un parallèle à faire entre la poussée d'adrénaline qu'on ressent au moment de sauter et celui que l'on a avant d'entrer en scène.» Plus tard, il a aussi travaillé avec son beau-frère.Comme assistant plombier.Là encore, il a trouvé un lien à faire avec la scène.Le marteau qui écrase un doigt, le joint qui ne veut pas se défaire : des situations à travers lesquelles, même s'il n'est pas violent pour deux sous, Maxime Dénommée a, disons, exploré la rage.Qu'il peut aujourd'hui reproduire allègrement sur scène.Il aime tellement, quand il s'y trouve, s'échapper de lui-même.Du genre timide mais qui se soigne, il a eu le coup de foudre pour le théâtre quand il a foulé les planches à l'école secondaire de Farnham.Il devait tenir un rôle dans une production maison.Il avait répété avec le sérieux que l'on imagine.Sauf que lorsque le rideau s'est levé, il a mis de côté ce qu'il avait préparé pour se laisser porter par un souffle venu d'ailleurs.De l'intérieur, de lui-même probablement, sauf qu'il en ignorait l'existence.Résultat : les gens ont ri.Beaucoup.« Et moi, je me sentais bien.» La phrase est simple.Mais elle est tellement, tellement sentie qu'elle devient grande.Bref, Maxime Dénommée s'est retrouvé au Conservatoire d'art dramatique de Montréal.Entrant de plein pied dans un milieu pas facile.Où peu sont choisis et encore moins sont élus.Cela pourrait l'énerver.Ce n'est pas le cas.« Je sais que je vais devoir faire de la pub et de la télévision pour arriver, mais ce n'est pas un problème.Je le ferai.» Regarde autour de toi, tu trouveras de l'ouvrage : encore valables, les conseils de papa ! Papa qui, en bon travailleur physique, ne s'assoit que pour manger.Et n'est immobile.que quand il dort.« Au Conservatoire, quand on jouait, la joke était : le père de Maxime est dans la salle ce soir ! Faut pas qu'on l'endorme.» Il paraît que Maxime a réussi.Faut dire qu'il est allé à bonne école.Il a non seulement appris que travailler, c'est pas trop dur, mais que bien travailler, c'est drôlement agréable.LES ZURBAINS, SÉRIE //J, à la salle Fred-Barry du 4 au 14 mai.Info : 514 253-8974.photo armand tr0tt1er.La Presse O Maxime Dénommée : « Les Zurbains sont des contes urbains écrits par des jeunes.Sur les 16 textes que nous avons reçus, 12 se terminaient par des suicides.Pour moi, c'est révélateur et inquiétant.» O V A ' !.:.!_.( ) \\ __jBk BANÛU6 NATIONALE pro sente Venez célébrer le printemps! OCCASION UNIQUE 9e Symphonie de Beethoven (HYMNE À LA JOIE) Choeur de 200 voix dont, pour la première fois, LES PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DU NOUVEAU MONDE DIRIGÉ PAR : MICHEL B ROUSSEAU 3 CE Dimanche 2 mai, 20 h ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE (ANGLE RACHEL ET HENRI-JULIEN) Renseignements : (514) 345-9595 Billets : 20 $ Aînés : 16 $ Étudiants : 12 $ Info-Arts Bell 790-Arts et Admission 790-1245 Aussi en vente à la porte 1 h avant le concert i i ScieflcE , 00 tôUftHcf Fédération ©des cégeps RES DE WINDSOR dlmMslons au TNM Abonnement saison 1999-2000 ocûsée DON QUICHOTTE de cervantes STABAT MATER II 0\u20ac normand chaurette MARK STUART de dacia MAHAiNl L'ODYSSEE de homere LA CERISAIE de tchekhov LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR de shakespeare B> .biHetteno Articulée 15141871-2224 [ESEAU ADMISSION 1514)790-1245 1 800 3*1-4595 INFO-FESTIVAL (514) 871-2224 www.fta.qc.ca LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 AVRIL 1999 Nou veauté Décou vrir Serre, ouvre-toi CAROLINE GUAY collaboration spéciale Vrai ou faux ?Les tomates peuvent pousser dans l'eau ?Plusieurs variétés de plantes tropicales sont cultivées au Québec?Les fraises peuvent mûrir en plein hiver ?Vous aurez des réponses à toutes ces fertiles de bonnes questions en fin de semaine, car les producteurs en serre du Québec ouvrent leur jardin.intérieur autant aux mordus d'horticulture et de jardinage qu'aux simples curieux qui souhaitent faire le plein de couleurs et de saveurs.\u2022 En visitant les quartiers généraux de l'une des 60 serricultures participantes, vous découvrirez une foule de choses intéressantes.D'ailleurs, il sera possible, chez tous les producteurs d'acheter ce qui titille le plus le pouce vert ou le gourmand en vous.Rien de mieux pour rendre vivant un appartement morne, un balcon moche, un jardin morose ou un réfrigérateur monotone que de les enrichir de fleurs, de plantes, de fruits ou de légumes.Dans la région de Montréal seulement, ce sont prés de 30 producteurs qui participent à cette première expérience de portes ouvertes.Ils attendent petits et grands pour les guider dans leurs allées de tomates, de cactus, de géraniums et de fraises.Que vous soyez à Vaudreuil, à Saint-Hyacinthe ou à Saint-Eustache, il y a sûrement une serriculture près de chez vous.Un avant-goût de ce qu'il sera possible de découvrir samedi et dimanche ?Les bourdons ( qui en effraient plus d'un ) sont des collaborateurs précieux pour les producteurs de tomates de serre.En gambadant de fleur en fleur, ces gros insectes jaunes et noirs font tomber le pollen des étamines sur le pistil de la fleur de la future tomate.Ce qui assure une pollinisation efficace.Dire que ces grosses bibittes poilues sont indispensables.De même, il existe, pour certaines plantes, autant de nuances de couleurs que de teintes de peinture sur le marché ! Le géranium possède 15 teintes de rose, l'impatiens, 26, et le poinsettia, plus de 18 teintes de rouge.On donne même des noms de rouge à lèvres à de nouvelles couleurs de plantes tant il y en a ! D'ailleurs, certains clients vont jusqu'à apporter nappes et échantillons de peinture pour choisir LA plante qui s'agencera le mieux à leur décor ! Que Sico se le tienne pour dit ! INFO: 1 800 561-6311.C ommerces maquillés ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale La prochaine fois que vous mettrez les pieds dans un Café Dépôt, une boutique Historia ou un centre commercial, observez bien les murs et les plafonds.Levez la tète, regardez à gauche, à droite, arrêtez-vous et contemplez.Certains murs parlent, d'autres jouent presque de la musique ou vous invitent à l'évasion.Des dizaines de boutiques, de restos et autres commerces de la ville ont reçu les coups de pinceau d'Hélène La Haye.La peintre maquille des murs depuis près de 20 ans, les transformant en d'énormes tableaux à la portée de tous.« Ils font partie du quotidien de la vie, estime la dame.Qui va voir la toile que j'expose en galerie ?Une poignée de gens.Ainsi exposées, mes murales peuvent cire vues de tous.» Difficile de les manquer.Elles font des pieds et des pieds.Hélène La Haye prévoit en créer une sous peu de 30 m par 4 m à la Place Versailles.Pour les concevoir, l'artiste n'hésite pas à grimper dans des échafaudages et à s'installer sur des girafes hydrauliques.Elle s'arme ensuite de litres de peinture et de patience.Certaines toiles nécessitent jusqu'à cinq jours de travail.C'est elle qui a peint les centaines de livres de la fausse bibliothèque du Café Dépôt, boulevard de Maisonneuve angle McKay.« J'ai inscrit les titres de vrais romans sur tous les livres, à l'exception de deux que j'ai inventés », admet-elle.À vous de trouver où se cachent les deux faux romans ! En fait, on lui doit d'avoir coloré une quinzaine de Café Dépôt.Elle crée au nom de Murale Design, l'entreprise qu'elle a fondée en 1992 avec Paul Caty.« Nous réalisons de 20 à 30 projets annuellement, dit le jeune administrateur.Tant des murales temporaires que permanentes.» photo bernard brault.La Pressé C Paul Caty et la peintre Hélène La Haye, de Murale Design, devant leur création du Café Dépôt du complexe Desjardins.On peut en voir une trentaine à Montréal et ses environs.Sortez votre crayon.En mars dernier.Murale Design a remporté un premier prix au concours Vitrines Monet grâce à un des deux gigantesques tableaux que l'artiste a peints aux entrées du Centre Eaton.La murale lauréate baptisée Monet sur verre fait 4,8 m x 6,7 m.Hélène La Haye, qui emprunte aisément les styles artistiques des plus illustres peintres, s'est inspirée de deux tableaux de l'artiste impressionniste.Terrasse à Sainte-Adresse et Jardins à Giverny.« Je ne reproduis pas, précise-t-elle.Je préfère y mettre du mien.» Légèrement au nord, l'agence de voyages ITP (655, av.Prési- dent Kennedy) a, eller aussi, fait appel à l'imagination d'Hélène La Haye.Question de faire rêver les employés qui vendent de l'évasion à longueur de journée.L'immense fenêtre du bureau a été métamorphosée en fond marin avec poissons colorés et vacanciers en scaphandriers.Haut les mains ! Donne-moi ton coeur.Le propriétaire de Subaru Auto Centre (4032, rue Sainte-Catherine Ouest) a, pour sa part, fait tracer un chemin au coeur d'un domaine verdoyant sur tous les murs du commerce.De quoi inciter les clients à se sauver avec un des véhicules de la salle de montre ! « Les gens pensent rarement à une murale dans l'aménagement intérieur d'un commerce, dit Paul Caty.Ils se demandent si l'investissement vaut le coup.Vrai que ça ne double pas leur chiffre d'affaires, mais ça détend.» Pour b;.en sentir les influences de la peintre, il faut toutefois explorer du côté des Café Dépôt.Une constante revient dans ses oeuvres : la musique.« Je suis moi-même musicienne, mentionne la saxo.Le goût de jouer m'est venu en dessinant des saxophonistes ! » Et le désir de peindre en format géant ?Il faut retourner dans la chambre de son adolescence, où elle s'est d'abord exécutée.Un mur à 14 ans, un deuxième à 16 ans, un troisième chez sa voisine, un autre dans le cabinet de dentiste de son père.« Mes parents sont très ouverts », confie Hélène La Haye.Étonnamment, elle ne s'est pas encore mise à l'oeuvre sur les murs de sa demeure d'Ahunt-sic.« Je n'ai pas le temps.J'ai toutefois recouvert les murs de tableaux.» C'est sa petite fille de quatre ans qui barbouille les murs de sa chambre aujourd'hui.Elle ne sera sûrement pas punie ! MURALE DESIGN : 514 383-1138 Société musicale JflNDERTOTENLIEDER de MAHLER 5 mai, 20 h INFO: (514) 3*7-0068 Unique récital a Montréal ! Et si vous ne pouviez plus Rcne G .«g non Porte-parole ARCHAMBALIU la semaine prochaine parler?C'est ça vivre avec la sclérose en plaques.Appuyez la Campagne de l'oeillet, du 6 au 9 mai prochain.Votre don pourrait nous mener loin ! SP Sclérose en Plaques Québec 1 800 268-7582 L'Équipe Spectro présente FOPESTIEP CHAflTE m LOUISE Ç\\ Studio-théâtre CTTj ACCOmpACn.EE OE JE An RMOCOiS CPOHLX «(.) intense, magnifiquement passionnée.» VOIR .Parsas«ueyoix,etdès sa première chanson, Louise Fote*tier venait de gignei tout son monde.» «Le très beau spectacle dune merveilleuse conteuse.» U JOURNAL DEMOKTRfAL Les 30 avril et 1er mai à 20h30 PRÉSENTATION FIN DE'JOURNÉE.Le jeudi?avril à 18h00 \u2022 â?/tu du Maurier Ltée /\u2022»0 1/4* Spktra EN C01LAB0«ATI0N AVEC BANQUE NATIONALE M l/lTlIutl uieatre du rideau vert InterCanadbn CRÉATION ! Antonine Maillet Mise en scène : GUILLERMO DE ANDREA Du 20 avril au 15 mai 1999 Viola Léger Janine Sutto Edith Butur Denise Bouchard Diane Lûsie* Luc LeBlanc Philippe Beauueu Stéphan Côté 69 ÊmJUmtZ^ZiLSSm^10^ Réservations: (514) 844-1793 www.rldeauvert.qc.ca SEtVKE DE GAROEUE LE SAMEDI ET LE DIMANCHE EN MATINÉE, SUI lESEtVATlON j SEULEMENT.i 1999-2000 La saison du siècle! DUCEPPE abonnez-vous! (514) 842-8194 CK\\C730 œ\u2014> m ,.rnrnnrm UVWïlcHnO Wé Québec M.n t lu M m I i i mu J i .1 .1.MimiIi.mI h M |> ://n> .mi i i .I m» v j i .i ui .t'iiAdm» nni< Noël de force de Eugène Stickland Mise en scène de Monique Duceppe Traduction de René Çingras avec 9 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 AVRIL 1999 Arts et spectacles Céline: TV5 Canada n'avait qu'à demander les droits L'émission pourrait passer la semaine prochaine TELEVISION Louise Cousineau T ' Dion aurait pu passer I hier soir tel que prévu I i si seulement TV5 Ca-*JLmmm*m nada avait pris la peine de téléphoner chez Feeling avant-hier.Paul Farberman, l'homme d'affaires de Feeling, la compagnie de René Angélil et Céline Dion, affirme qu'il a confirmé à TV5 hier qu'ils pouvaient diffuser l'émission.Mais il était trop tard : TV5 avait déjà annoncé l'annulation.II est question d'une diffusion la semaine prochaine.Mais TV5 est incapable de dire quand.Ces gens-là ne sont pas très rapides.Paul Farberman n'en revient pas.« C'est vous Madame qui m'avez annoncé la nouvelle que l'émission était annulée.On n'en avait jamais entendu parler.Si TV5 m'avait appelé, rien de tout ça ne serait arrivé.On aurait dit oui tout de suite.Céline est une enfant du pays.» Hier matin aux aurores, M.Farberman contactait la chaîne FR2 et Sony France.Personne ne s'oppose à ce que l'émission Envoyé spécial avec Céline soit diffusée au Canada.Même si le contrat stipule que les droits ne sont libérés que pour l'Europe, ce que FR2 n'a découvert que la veille de la diffusion ici, après avoir dit le contraire les semaines précédentes.Il a avisé par écrit Jacques Ca-merlin, le directeur des programmes, que l'émission sur Céline pouvait être diffusée.Fera-t-on payer des droits à TV5 Canada ?Non, répond M.Farberman.émission Envoyé spécial consacrée à Céline Anne-Marie Dussault Télé-Québec : 90 % des émissions reconduites ¦ Anne-Marie Dussault, Sophie Durocher, Daniel Pinard se retrouveront à l'antenne de Télé-Québec en septembre.Comme 90 % de la programmation actuelle, puisque les sondages Nielsen indiquent une progression dans l'auditoire au cours des trois derniers mois.Avec 3,2 % de part de marché \u2014 deux fois plus qu'à la même époque l'an dernier \u2014 Télé-Québec est remonté au quatrième rang du palmarès des réseaux les plus regardés chez nous.Certaines séries disparaîtront.C'est le cas de Pignon sur rue, qui a fait son temps après quatre ans, dit Mario Clément, directeur des programmes.On travaille sur une série de fiction expérimentale intitulée Délirium pour l'an 2000.Anne-Marie Dussault ne sera plus chef d'antenne, puisque TéléQuébec a renoncé à son virage information.Mais elle continuera d'animer Les Règles du jeu.Et peut-être Droit de parole, qu'elle a repris rondement après le départ de Pierre Paquette.Ce dernier a déposé un grief pour être payé pour la saison qu'il n'a pas terminée, Télé-Québec l'ayant congédié quand il a plongé en politique.Les Choix de Sophie sont renouvelés même si l'émission a de très bas auditoires : Daniel Pinard 36 000 à 19h et 14 000 à la reprise de 22h30.« Mais Christiane Charette eti direct faisait 35 000 en début de soirée l'année dernière », compare Mario Clément.Les émissions pourraient attirer plus de monde, convient Mario Clément, mais c'est une question de temps : le téléspectateur est un être d'habitude et ne change pas du jour au lendemain, et qui avait déserté le câble 8.L'émission de variétés Le Plaisir croît avec l'usage reviendra l'automne prochain et probablement encore le dimanche soir, même si le trafic est très intense.On y tient.Le palmarès maison de TéléQuébec est toujours dominé par Ciel ! mon Pinard qui attire 282 000 spectateurs avec ses deux diffusions semaine.Il est suivi de trois émissions pour enfants : Les Teletub-bies ( 247 000), Cornemuse (194 000) et Macaroni tout garni (168 000).Cornemuse et Macaroni n'ont qu'une seule diffusion par jour : les droits de rediffusion auraient coûté trop cher.Ça va changer l'an prochain.C'est avec sa programmation pour enfants que Télé-Québec enregistre les plus fortes hausses d'auditoire.Entre 16h et 18h30, Télé-Québec est no 1 dans le marché jeunesse de 2 à 11 ans avec une part de 32 pour cent de l'auditoire.Canal Famille et Teletoon peuvent aller se rhabiller.La Chaîne culturelle contre-attaque La radio de Jean-Pierre Coallier lui a volé 40 % de ses auditeurs SUZANNE COLPR0N La direction de Radio-Canada ne pouvait pas laisser Jean-Pierre Coallier vider la Chaîne culturelle de ses auditeurs sans rien faire.Aussi, a-t-elle annoncé, hier, à l'ensemble du personnel de la station, d'importants changements apportés à la grille dès le mois de juin.« On veut se rapprocher de nos auditeurs », explique Andrée Girard, la directrice des émissions de la Chaîne culturelle, qui niche au 100,7 FM.« Actuellement, on constate que les gens se sentent perdus.» Dans un premier temps, Radio-Canada va modifier ses émissions du matin et de l'après-midi pour simplifier sa grille et la rendre plus musicale.D'autres changements seront apportés en septembre, notamment en ce qui a trait aux émissions de fin de soirée.« La nouvelle grille est très simple, très claire, insiste Mme Girard.On essaie d'éviter les ruptures et de rendre notre programmation plus cohérente.» Voici les principaux changements.L'émission du matin sera prolongée d'une heure, de 6h à lOh, dès le mois de juin.Elle sera suivie, jusqu'à midi, par une émission essentiellement musicale, animée par Georges Nichol-son.Tout pour la musique disparaît.Cette émission est actuellement diffusée de 10h30 à midi, et porte sur l'actualité musicale.Puis, de midi à 13h30, on retrouvera Midi Culture, animée par Francine Moreau.L'émission passera de 60 à 90 minutes.Radio-Canada va revoir son concept et lui trouver une nouvelle animatrice en septembre.« La formule sera plus éclatée, moins homogène, précise Andrée Girard.Elle laissera de l'espace pour les événements.Elle sera plus souple, plus près de l'actualité et moins critique.» En attendant, de 13h30 à 16h, la Chaîne culturelle présentera, à partir de juin, un grand bloc « concert », incluant une ou deux rencontres avec des musiciens, qu'on peut entendre dans le cadre de Tout pour la musique.En fin d'après-midi, une nouvelle émission remplacera L'Embarquement, diffusée de 16h à 18h.L'animatrice, Mira Crée, a fait savoir à la direction qu'elle ne voulait plus animer une émission quotidienne.Radio-Canada reverra aussi sa programmation de soirée, axée sur des grands thèmes.Elle veut revenir à ce qu'on appelle, dans le jargon de la radio, une programmation « horizontale », avec des rendez-vous à heures fixes, tous les jours.Selon le dernier sondage BBM, publié à la mi-décembre, la Chaîne culturelle a perdu 40 % de son auditoire, passant de 228 000 à 138 000 auditeurs par semaine.Pour sa part, CJPX FM, la radio de Jean-Pierre Coallier, attire 475 000 personnes.« Bien sûr, on tient compte de Radio-Classique dans nos changements.On n'a pas la tête dans le sable.Mais il ne faut pas changer l'esprit de la Chaîne culturelle.On n'a pas l'intention de devenir une chaîne musicale », assure Andrée Girard.Une campagne de promotion sera orchestrée à partir du 31 mai.La Chaîne culturelle veut désormais faire connaître ce qu'elle fait.Céline : pas avant septembre Les spectacles que Céline Dion devait donner les 6 et 7 mai au Centre Molson, et le 2 mai au Centre Corel d'Ottawa ont été reportés aux 8, 9 et 13 septembre respectivement.Cette décision, annoncée par voie de communiqué, est évidemment liée à l'état de santé de René Angélil.La chanteuse, qui a choisi de demeu- rer auprès de son mari pendant sa convalescence, dit espérer que ses fans l'appuieront pendant cette-période difficile.Les billets pour le spectacle du 6 mai seront honorés le 8 septembre et ceux du 7 mai, le 9 septembre.Il est toutefois possible de se faire rembourser en retournant au lieu où les billets ont été achetés.Un exploit signé Christo : le Reichstag empaqueté LUC PERREAULT - Le Reichstag empaqueté : difficile, à première vue, de concevoir projet plus farfelu.Cet ancien parlement de Berlin, brûlé par les nazis en 1933, symbole par excellence de la division est-ouest, avait drôlement besoin de redorer son blason à la veille de reprendre du service comme parlement de l'Allemagne réunifiée.Qui d'autre que Christo pouvait réaliser un pareil exploit ?Comme le signale le réalisateur Jorg Daniel Hissen, coréalisateur d'un film sur ce projet fou, l'idée d'empaqueter le Reichstag ne vient pas en fait de Christo mais d'un Américain qui vit à Berlin depuis 30 ans, Michael Collen.Mais l'artiste exilé de l'Europe de l'Est n'a pas hésité longtemps avant d'accepter de relever le défi.Parmi ses \\ réussites, cet artiste d'origine bulgare comptait déjà l'empaquetage du Pont-Neuf.Il ne savait pas toutefois dans quelle galère il s'embarquait.Bien qu'un tantinet trop long, le titre du film des deux frères Hissen, Au peuple allemand : Christo et Jeanne-Claude, le Reichstag empaqueté 1971-1995, dit exactement de quoi il s'agit.Il a fallu 24 ans pour mener à bout ce projet.Christo et sa femme, Jeanne-Claude, vivront au cours de cette période toutes les transes de la création.Cette odyssée.Wolfram et Jôrg Daniel Hissen nous la racontent en une heure et demie.Aucune étape du projet ne nous est épargnée.On assiste aux premières rencontres avec les hommes politiques.L'ancien maire de Berlin, Willy Brandt, est vite gagne.Les étudiants eux-mêmes sont emballés.Quant au Reichstag, il faudra s'armer de patience, attendre notamment que la présidente du PHOTO ROBERT MAH10UX La Jôrg Daniel Hissen, coréalisateur du film sur le projet fou de Christo.Bundestag, à Bonn, se commette.Le vote final des députés, le 25 février 1995, a provoqué un débat memo- rable.Plusieurs représentants de la droite y sont venus sans honte témoigner de leur désaccord.La confection de la toile qui va servir à empaqueter l'édifice tient de la saga : hormis la toile du Stade olympique de Montréal, on n'aura jamais vu spectacle aussi impressionnant.Et ça va tenir.pendant quinze jours, le temps alloué par les députés.Quant à l'installation, on y voit la précision allemande à l'oeuvre : vêtus comme des alpinistes, une armée de spécialistes grimpes sur le toit vont s'échiner jusqu'au triomphe final.Mais l'apothéose du film reste le monument lui-même proprement emballé dans sa toile, bouclé par des gros câbles que viennent admirer cinq millions de curieux.La caméra des frères Hissen ne cesse de varier les angles pour nous le faire admirer.Quand on y pense, l'idée d'empaqueter un édifice aussi impressionnant que le Reichstag relevé de I la pure gratuité.Et Christo qui a offert de le faire à ses frais, sans aucune aide extérieure, subventions ou sponsors, obéit à une conception de l'art qu'on ne voit plus guère aujourd'hui.L'empaquetage du Reichstag a coûté douze millions de dollars, selon Jôrg Daniel Hissen.C'est uniquement par ses tableaux du Reichstag que Christo a pu seïi-nancer.Il a fallu aussi, aux frères Hissen, prendre des risques énormes pour tourner ce film.D'abord, il s'agit d'un documentaire en grande partie tourné en 35 mm, ce qui est tics rare.De plus, la durée du tournage le rendait problématique.Mais l'existence de ce document témoigne aujourd'hui d'une remarquable ténacité tant de la part des deux artistes que des cinéastes.« J'ai un grand respect ptnir eux »>, avoue le cinéaste qui a tenu .venir lui-même présenter son film a Montréal ce soir à 20 h et demain « 18 h au Goethe-lnstitute (4 18, rue Sherbrooke Est).I D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 AVRIL 1999 Mort de la cantatrice suisse Maria Stader Agence France-Presse ZURICH La cantatrice suisse Maria Stader est morte dans la nuit de mardi à mercredi à Zurich à l'âge de 88 ans.Soprano, Maria Stader avait acquis une renommée mondiale entre leà années 1940 et 1960, principalement par ses interprétations des cantates de Bach et des arias de Mozart.Née à Budapest, Maria Stader est arrivée en Suisse à l'âge de neuf ans par un convoi de la Croix-Rouge après la Première Guerre mondiale.Orpheline, elle a été adoptée par une famille de Romanshorn.Après s'être rapidement mise au chant, elle a remporté en 1939 son premier concours international de musique à Genève.Après la Deuxième Guerre mondiale, la pureté de son timbre commence à lui gagner une large audience et elle entame sa carrière internationale.De 1949 à 1962, les concerts de Maria Stader sont régulièrement à l'affiche au festival de Salzbourg.En 1954, elle effectue une tournée triomphale aux États-Unis, se produisant notamment au Carnegie Hall à New York.La cantatrice a mis fin à sa carrière en 1969, à l'âge de 58 ans, « cinq ans trop tôt », a-t-elle estimé par la suite.Maria Stader a continué à enseigner la musique jusqu'au milieu des années 1990 et publié son autobiographie en 1979.Mariée au chef d'orchestre H ans Erismann, ses deux enfants sont deux devenus pianistes professionnels.DIR0C1IRR* MIIIMDAIIIK TEXTE H MISEE?] SCÈNE DE ROBERT GRAVEL ¦i VIOLETTE CHAUVEAl), CLAUDE LAROCHE, JACQUES L'HEUREUX, DIDIER LUCIEN.ALEXIS MARTIN, LUC PROULX, LUC SENAY, GUYLAINE TREMBLAY.ou 20 AVRIL au.15 MAI réservations : 866-8BB8 Théâtre ou Nouveau Monde 3 Charme Le Vieux Québec str orvotrv^ Tout inclus, par personne.(minimum 2 pers, jusqu'au 26 juin 1999) Ef 2 nuits à l'hôtel de votre choix \\£ Le stationnement sur place \\£ Les taxes 2 soupers table d'hôte pour 2 pers.au restaurant de votre choix \\2 Les déjeuners complets 5f Les pourboires 0T Rabais sur plusieurs activités HT Les Hôtels Château Bellevue \u2022 16, rue I .aporte Au coeur du Vieux Québec, vue sur le fleuve, ascenseur.A deux pas du Château Frontenac 1 800 463-2617 Manoir Lafayette \u2022 66i, Grande Ailée Est 1 800 363-8203 Situé sur la Grande Ailée, aux portes du Vieux Québec, ascenseur.Château Laurier \u2022 695, Grande Ailée Est 1 800 463-4453 Situé sur la colline parlementaire, ascenseur.Voisin des Plaines d'Abraham.Pour information supplémentaire, consultez le site bttp:/'/www.vleux-quebec.com S Jues ^Restaurants ^£e ^ouis (êplébett ÎFlux itnririis Canadiens Le Patrimoine 1 ï 1 À l'écran comme dans la vie, Tony Conte mise sur l'intégrité Presse Canadienne SHERBROOKE « Je ne saurais pas faire autrement.C'est ma façon de vivre et d'être.Dans une société où fleurit le faux, je préfère l'heure juste.» L'heure juste, il la donne d'emblée.Direct, il ne fait pas de mystère sur sa conception du milieu artistique, dans lequel il baigne depuis six ans.« C'est la jungle ! Rien à voir avec le jardin de Nathalie que j'imaginais avec une certaine naïveté.C'est un monde où on doit rester soi-même pour ne pas se perdre au tournant.Il faut être solide.Un peu comme un guerrier qui ne se bat pas avec ses armes, mais qui sait qu'il a en lui la force nécessaire pour ne pas oublier qui il est et ce qu'il veut.» Sinon ?« Sinon, on ne reste pas en vie.Je comprends pourquoi tant de gens du milieu sombrent dans la toxicomanie et l'alcoolisme.Il ne faut rien prendre « personnel », mais on ne doit pas, non plus, se bâtir un mur.Parce que le métier nécessite une générosité incroyable, un échange qui n'est pas possible si on se retire derrière une barricade », estime le comédien avec un sourire.Propulsé à l'avant-scène depuis qu'il a été le sympathique Dr Alex Lafleur dans Urgence et le mafioso Vincenzo Spadolinni dans Omertà I et II, Tony Conte raconte donc avoir apprivoisé depuis un monde qu'il n'imaginait pas, ainsi, mais dans lequel il navigue à l'aise.« Pour moi, c'est un métier très humain.On n'a pas de contrôle sur la façon dont l'industrie roule, mais on est responsable de la façon dont on pratique la profession.Moi, il faut que le rôle que j'accepte aille me chercher, pour que ça puisse aller chercher les gens ensuite.Lorsque j'interprète un personnage, je me mets le coeur sur la table.» Rien, pourtant, ne semblait prédestiner Tony Conte à la carrière de comédien avant qu'il ne s'inscrive au Conservatoire de Québec, duquel il a été diplômé en 1993.« J'ai grandi dans le quartier Ho-chelaga-Maisonneuve de Montréal.Je n'avais aucun contact avec le mi- Tony Conte joue la vie sans compromis.lieu artistique et autour de moi, personne ne gravitait dans cet univers.C'est quelque chose que je ressentais à l'intérieur de moi, mais je n'avais pas de repères qui auraient pu me tracer un chemin dans cette voie.» Doué pour les chiffres.Conte a donc entrepris (sans le terminer) un cours en administration.Puis, il est allé en éducation spécialisée, technique dans laquelle il a bivouaqué pendant deux ans avant de laisser tomber.« Après ça, je me cherchais.Avant de connaître le théâtre, je n'embarquais dans rien et je n'étais pas prêt à faire des compromis.Il m'est déjà arrivé, par exemple, de refuser un bon emploi chez Bell parce qu'il fallait travailler à Noël.Pourtant, je n'étais pas riche.Mais je ne voulais pas embarquer dans ce jeu-là », dit le comédien.L'humour, du reste, est important pour Tony Conte.« J'aime rire et faire rire, dit-il.À l'école, j'étais plutôt tannant.Je faisait le clown.Comme j'avais de bonnes notes, les professeurs pouvaient difficilement se fâcher.d'autant plus qu'ils riaient de mes blagues eux aussi.J'étais enfant unique et pour moi, l'école, c'était vraiment trippant.» Tony Conte est actuellement en tournée à travers le Québec avec l'équipe de la pièce Jeanne et les anges.Pour la saison estivale, il sera de la pièce Haute-fidélité au théâtre Les Cascades.crush m JE CHERCHAIS DIEU J'AI TROUVÉ FRANK SINATRA.CHRISTIAN BÉGIN FRANCIS FRANK PETER BENOY BAND i SUPPLEMENTAIRES 5 AU 8 MAI 2 AU 1 S MAI LE STUDIO ST LAURENT, 2109 ST-LAURENT, 20H RÉSERVATIONS 790-1245 CROUPES : 845-2322 if \t \\ \u2022 .MUSEE «ri j?i\t*JTT* \\U( | | W UMIM MM IT M t î LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 AVRIL 1999 D 7 Le pouvoir du concierge Quand on le voit à la télé, sa ridicule toque sur la tête, empêtré dans sa cape, engoncé dans l'amidon de sa chemise de mousquetaire, Gilbert Parent, le président de la Chambre des communes à Ottawa, ressemble à un homme qui s'est trompé d'époque.À moitié bonze, à moitié bouffon, on se demande si on doit prendre ce libéral franco-ontarien au sérieux ou mettre son existence parlementaire sur le compte d'une hallucination.Aujourd'hui, la question ne se pose plus.Gilbert Parent, Gib pour les intimes, est à prendre au sérieux et avec des pincettes, s'il vous plaît.Le président de la Chambre vient en effet d'user de son poids politique pour interdire la diffusion d'un documentaire de l'ONF à son sujet.Le plus absurde, c'est qu'en 1996, Gib avait accepté avec enthousiasme d'être la vedette d'un film qui devait expliquer au bon peuple le rôle méconnu (et sans doute transcendant à ses yeux) qu'il jouait à la Chambre des communes.Arriva ce qui devait arriver.Le documentaire éducatif et protocolaire se mua rapidement en un portrait peu flatteur, mais néanmoins fascinant, d'un gardien plus porté sur le respect de ses privilèges que sur la défense des droits des Canadiens.Constatant que le documentaire de Claudette Jaiko le montrait sous un jour peu glorieux, le président changea sa toque de gardien pour celle de censeur et mit tout en oeuvre pour interdire sa diffusion.Interdire est sans doute un mot trop fort puisque Sandra Macdonald, la commissaire de l'ONF, soutient que Le Gardien de la Colline, d'abord intitulé Le Concierge de la Colline, sera projeté publiquement un de ces jours.Peut-être dans un mois ou deux, peut-être dans la semaine des quatre jeudis, qui sait ?Pour l'instant en tous les cas.Le Gardien de la Colline est gardé sous clé dans une chambre forte grâce à la main pesante de Gilbert Parent.4 É Dans un premier temps, je comprends parfaitement l'attitude de Gib.Je le comprends de s'opposer à ce que le bon peuple sache qu'il préfère jouer au golf près de sa magnifique résidence officielle que de siéger aux Communes et qu'il a un faible pour les conférences parlementaires aux Barbades.Je le comprends de s'opposer à ce qu'on révèle que l'homme de famille qu'il prétend être vient après 40 ans de plaquer son épouse officielle atteinte de sclérose.L'homme, dans le fond, ne fait que défendre sa peau afin d'assurer sa réélection.Là où je ne marche plus par contre, c'est lorsque la Chambre des communes lui donne raison.Lui fournit l'avocat pour protéger son image et perpétuer le mythe du héros qu'il n'est pas.Là où je marche encore moins, c'est lorsque l'ONF, une institution supposément indépendante du gouvernement, baisse servilement les bras devant le pouvoir borné d'Ottawa.À ce que je sache, la propagande politique ne fait plus partie du mandat de l'ONF depuis belle lurette.L'institution a le droit, sinon le devoir, d'expliquer et de montrer TOUTES les réalités de la vie canadienne, y compris les contradictions d'un parlementaire grisé par le pouvoir.Une seule bonne chose ressort de cette affaire.Depuis qu'elle a éclaté, la plupart des journaux canadiens en ont en traité abon- Nathalie PETROWSK! damment.Tous ont insisté sur les scènes où Gib joue au golf ou s'éclate aux Barbades pendant que son épouse croupit toute seule dans un hôpital.Autrement dit, même si Gib réussit à expurger du film ces scènes compromettantes, le mal est fait.Le concierge a beau avoir du pouvoir, il ne peut plus rien contre ce que nous savons maintenant de lui.ALLY, ANNIE ET ALINE \u2014 J'ai une copine née au Chili qui, pendant toute son enfance, a cru que Fred Flinstone était un Espagnol.Pour elle, l'identité de Fred était indissociable de son patrimoine culturel.Quand on lui a annoncé que Fred était un Américain, elle a refusé d'y croire.J'imagine qu'en ce moment des milliers de Chiliens ou de Mexicains pensent la même chose d'Ally McBeal, vedette d'une série du même nom.Peu importe si Ally pratique le droit et le célibat à Boston, elle leur appartient de facto.Bien entendu, ces derniers ne vivent pas dans un pays qui a deux langues officielles et le choix de ses accents.Ils ne se posent donc pas toutes les questions inutiles que nous nous posons.Personnellement j'ai découvert la mince et primesautière Ally McBeal l'année dernière sur un réseau américain.Je l'ai tout de suite vue comme la petite soeur de la Annie Hall de Woody Allen, caricature parfaite des filles sophistiquées et névrosées des grandes villes.J'aurais été bien en peine de lui trouver une soeur québécoise.Les femmes urbaines et névrosées existent dans notre télé et nous cassent les pieds dans Virginie ou 4 et demi.Mais aussi drôles soient-elles (et elles ne le sont pas toujours), il leur manque la sophistication nerveuse et l'humour juif de Ally ou d'Annie.C'est ce qu'aurait dû comprendre la direction de TVA quand elle a acheté la série américaine et choisi de faire parler Ally avec un accent pur creton québécois.Entendre Ally rouler ses « r », traîner ses « a » et manger ses mots est une expérience traumatisante pour qui a déjà entendu la jolie peste monologuer dans sa langue maternelle.Mais il paraît que nous sommes moins de 100 000 Québécois, dont la moitié sans doute anglophone, à connaître la vraie nature d'Ally.La vaste majorité des francophones ne l'ont découverte que mardi soir à TVA.Je suppose que pour eux, l'accent local d'Ally va de soi.Personnellement, j'aurais préféré qu'Aline Pinsonneault, la doublure québécoise d'Ally, emprunte un débit rapide et une voix flûtée de Française pour la doubler.Mais à bien y penser, l'idée que les Québécois s'approprient Ally comme jadis ma copine chilienne s'est approprié Fred Flinstone ne me déplaît pas.L'important, c'est que les Québécois s'attachent et s'identifient à la jolie peste.L'important, c'est que l'humour d'Ally passe la rampe et pousse les auteurs d'ici à plus de finesse et leurs diffuseurs à plus d'audace.Pour le reste, je parie que d'ici un mois, l'accent d'Ally comptera moins que la longueur de ses jambes.t- i » a ti 'A \u2022H Information ou spectacle ?Journalistes et professeurs d'université en débattront lors du colloque Lizette-Gervais SUZANNE C0LPR0N Dans nos médias, l'information journalistique cède-t-elle le pas au spectacle ?Marie-France Bazzo, Jean Cournoyer, Marc Laurendeau et Raymonde Provencher en débattront, le 7 mai, dans le cadre du colloque Lizette-Gervais, du nom de cette grande journaliste disparue.Organisé pour la quatrième année consécutive, l'événement se veut un lieu d'échanges entre les journalistes, les recherchistes, les réalisateurs, les animateurs, les professeurs et les étudiants en journalisme.Au programme : quatre ateliers sur le thème de l'information-speaacle.Florian Sauvageau, directeur du Centre d'études sur les médias à l'Université Laval, prononcera la conférence d'ouverture sur les changements constatés dans le traitement de l'information au fil des ans.Suivront, en avant-midi, deux ateliers.Le premier.Approche comparative du traitement d'un même événemettt, réunira Jean-Claude Le-clerc, de l'Université de Montréal, et Jacques Camirand, de TVA.Le deuxième.Le public est-il complice ou leurré ?, sera animé par Louise Vandelac, de l'Université du Québec à Montréal, et Raymonde Provencher, journaliste indépendante.En après-midi, le même scénario se répétera.Il sera question de la frontière entre le journalisme et de l'animation, avec Marie-France Bazzo, de Radio-Canada, et Jacques Mathieu, de TQS.Que reste-t-il du quatrième pouvoir ?est le titre du dernier atelier, réunissant Jean Cournoyer, de CKAC, et Marc Laurendeau, de Radio-Canada.Le prix Lizette-Gervais sera remis en soirée, à 17 h.Il vient récompenser, depuis 1986, les meilleurs finissants de nos universités en journalisme et en communication, dans les catégories radio et télévision.« Nous avons voulu réunir, cette année, des gens du métier et des professeurs d'université », explique Anne-Christine Loranger, récipiendaire du prix télé Lizette-Gervais en 1997 pour un reportage intitulé Folie douce, qui se voulait un portrait d'une jeune schizophrène, diffusé sur les ondes du canal communautaire de Vidéotron.Pour plus d'informations, on peut joindre M«n« Loranger au 343-6789.ME VOICI! Venez nous consulter pour les meilleures OJ^TCS disponibles sur lemarché ?Vols nolisés Vacances Air Transat ?Réservez tôt sur les plans Achat-Rachat ?Circuits en autocar ?Hôtels Profitez de nos offres de nuits gratuites ?Des économies à faire rêver ! 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