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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-05-03, Collections de BAnQ.

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[" Le plus gratjd quotidien Iniucciis d'Amérique Montréal, lundi 3 mai 1999 115* année No 190 64 pages, 4 cahiers 60 Ç TAXES EN SUS il.ES - r»p .LÀ - MADELEINE 1 $ LA PKRLK RAKL 18 po 14 k 5.5-6 mm sp&ial 99* po 14 k 5-55 mm spécial 389£ Colliers de perles de 75» à 2999V \u2022 .¦ BIJOUTIRII kroy www.bijouterreleroy.com ne seule adresse 7139,rue ST-HUBEHT (coin Jean-Talon) (514)277-3127 http://lapresse.inffinit.net Cyberpresse Une fois, deux fois, trois fois, vendu! page A19 Gilles Bourcier AU GRAND PRIX DE SAN MARINO Villeneuve n'a fait que quelques centimètres page SS \t|_ 1 Mil II\t \t¦\t L» -9-*, D\t\t* ' : Auto Nissan Xterra: du soleil et du style page Cl Hockey 3 9D0 ^aHaW*^^' ' _^BeV ®~2 pages S2 et S 3 L'OTAN reste inébranlable La libération des trois prisonniers américains n 'a pas modifié son objectif PHOTO La PresseO Bob White Bob White quitte la présidence duCTC MARTIN VALLIÈRES du bureau de La Presse, TORONTO Après sept ans à la présidence du Congrès du travail du Canada, la plus grosse organisation syndicale au pays avec 2,3 millions de membres.Bob White se prépare à prendre sa retraite à 64 ans.« Rien n'a été planifié », a-t-il confié hier à Toronto, à la veille du congrès qui élira son successeur.« Pas question de faire de la politique, même si je respecte le travail des politiciens.En fait, j'aurais aimé être premier ministre, mais jamais je n'aurais pu supporter toute la période d'apprentissage », lance-t-il, mi-blagueur, mi-sérieux.Tout au plus.Bob White prévoit continuer à jouer un rôle de conseiller à temps partiel dans le domaine des relations du CTC avec d'autres organisations.Mais dans l'immédiat, le président sortant du CTC considère que son successeur, qui sera élu jeudi par les 2 500 délégués qui se réunissent aujourd'hui à Toronto pour leur congrès, prendra la barre d'un mouvement syndical confronté à La guerre du d'après AFP et AP WASHINGTON Même si elle a perdu hier deux avions, l'OTAN a manifesté sa détermination face à la Yougoslavie en procédant à de nouvelles frappes dans la nuit, Belgrade admettant que la Serbie était presque entièrement privée d'électricité.Ces nouvelles frappes sont intervenues quelques heures après la libération de trois prisonniers américains par les autorités yougoslaves et avant la visite, aujourd'hui à Washington, de l'envoyé spécial russe pour la Yougoslavie, Viktor Tchernomyrdine.Le système électrique de la Serbie a été gravement détérioré et en grande partie mis hors d'usage par les bombardements de l'OTAN, a reconnu hier soir un responsable de la Société de distribution Voir L'OTAN en A2 ~~ ¦ Autres textes en page CIO ÎL/.JOUR 40 PHOTO APO Le pasteur Jesse Jackson et les trois soldats américains relâchés plus tôt par la Yougoslavie (depuis la gauche : Steven Gonzales, Christopher Stone et Andrew Ramirez) passent la frontière croate, main dans la main et sourire éclatant aux lèvres.Les méthodes de répartition des dépenses en santé seraient inéquitables Voir BOB en A2 ANDRÉ PRATTE Plusieurs régions ont reçu depuis un quart de siècle moins que leur part des dépenses en santé du gouvernement du Québec, ce qui les a privées chaque année de dizaines de millions de dollars.Dus à des méthodes de répartition déficientes, ces manques à gagner chroniques auraient contribué à l'appauvrissement de ces régions, notamment le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent et la Mauricie-Bois-Francs.Cette thèse est documentée dans un imposant mémoire de maîtrise rédigé par un jeune chercheur de l'Université du Québec à Chicou-limi (UQAC), Martin Truchon.« Les modalités d'application du mode d'allocation des ressour- ces assurent lé bon fonctionnement du système de pompage qui siphonne les forces vives de la plus grande partie du territoire québécois au profit de quelques régions privilégiées, entraînant ainsi des mouvements migratoires qui modifient de façon importante l'évolution et la structure démographique de leurs populations », écrit M.Truchon.(1) L'auteur reprend ainsi les idées développées par Charles Côté, agent de recherche à la Régie régionale de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui avait publié en 1991 un livre choc intitulé « Désintégration des régions ».(2) Martin Truchon a d'ailleurs effectué un stage auprès de M.Côté au cours de ses études.Dans son mémoire de 330 pages, le chercheur décortique les différentes méthodes em- ployées par le gouvernement du Québec depuis les années 1970 pour distribuer entre les régions Ses imposantes dépenses dans le do-maine de la santé et des services sociaux.Chiffres et graphiques à l'appui, il soutient que ces méthodes ont systématiquement sous-estimé les besoins des régions au profit des grands centres.Ainsi, en 1991-92, le Saguenay-Lac-Saint-Jean a reçu 3,5 % de toutes les dépenses en santé et services sociaux du gouvernement du Québec.Or, selon le recensement de 1991, la région représentait 4,15 % de la population du Québec.L'écart, à première vue insignifiant, entraîne un manque à gagner, pour une seule Voir LES MÉTHODES en Â2 Trop chaud Hier, le thermomètre a atteint 26,3 degrés (nouveau record) et toujours pas de pluie en vue avant jeudi, voire samedi.Mais cet été en mai ne fait pas que des heureux : les agriculteurs voient leurs champs se dessécher et leurs semences ratatiner.Même si la situation n'est pas encore dramatique, ils prient le ciel d'envoyer une bonne averse.Les mieux équipés ont déjà sorti leurs systèmes d'iriga-tion.En avril, il n'est tombé que 19,5 mm de pluie.Cette sécheresse est aussi visible ailleurs au pays : ainsi, le niveau des Grands Lacs n'a jamais été aussi bas (de 50 à 65 cm inférieur à 1998) et la navigation pourrait s'avérer périlleuse à certains endroits.À lire en page A3 La maison de Nathalie Petrowski rencontre MICHELINE CHAREST M icheline Cha-rest, cochef de direction de la multinationale du divertissement pour enfants Cinar, n'avait que 18 ans lorsqu'elle a fait une demande d'emploi au London Film School.Malgré son âge, elle savait déjà ce qu'elle voulait dans la vie.Et ce qu'elle voulait, c'était quitter le Québec et étudier dans une des plus prestigieuses écoles de cinéma au monde.Manque de chance, elle n'a pas été admise.Au lieu de fondre en larmes ou de baisser les bras, Micheline Charest s'est dit que le London Film School avait tort et que tôt ou tard, elle lui ferait entendre raison.Cet été-Jà, elle est partie faire le tour de l'Europe avec ses copines et son sac à dos.Les copines l'ignoraient, mais Micheline avait un plan en tête : passer au London Film School expliquer de vive voix aux autorités pourquoi elle devrait être admise.Mais les autorités n'ont rien voulu entendre.Alors Micheline a fait le tour de -; PHOTO ROBERT NA00N.Li Pressé C Micheline Charest l'Europe puis, à la fin du voyage, elle est repassée par Londres.Lorsque Micheline Charest a quelque chose en tête, elle ne l'a pas dans les pieds.Cette fois-là, la troisième, les portes du London Film School se sont enfin ouvertes à la Québécoise qui baragouinait l'anglais mais qui ne manquait pas de front.Trente ans plus tard, la diplômée du London Film School n'a réalisé aucun film.En revanche, elle a produit des centaines d'émissions pour enfants, récolté des centaines de prix, fait des millions et bâti, avec son mari Ron.A.Weinberg, un empire que certains qualifient de mi-ni-Disney québécois.Dans la maison de Ouimzie comme dans celle de Micheline, sa productrice, on n'attend pas après sa chance.On la fait.¦ À lire, l'entrevue en page A7 243 JOURS AVANT L'AN 2000 Petites annonces\t- affaires B5\tBridge\tC17\tFeuilleton\tC16\tOpinions\tB3 \u2022index C13\tArts et spectacles C7àC9\tDécès\tC19\tHoroscope\tC14\tPolitique\tA4.A5 \u2022immobilier C13àC15\t\u2022 horaire spectacles C9\tEconomie\tB1.B4àB7\tLe monde\tC10.C11.C18\tQuoi faire\tC12 \u2022 marchandises C15\t- horaire télévision C8\tEditorial\tB2\tLoteries\tA2.A13\tTabloïd Sports\t emplois C15 -théâtre C7 Êtes-vout observateur Mots croisés C17 - Gilles Bourcier S5 automobile C16 a C18 Bandes dessinées C15 C13 Mot mystère C16 ÉDITORIAL La mission de Lloyd Axworthy - Frédéric Wagnière page B2 NIÉTÉI Ciel ensoleillé Max.25, min.8 Cahier Sports, page 16 i L'EVENEMENT CAMIONS LES DURS DE DURS.Pour un temps limité, offrez-vous nos durs de durs à prix tendre CHEVROLET OfctemoWte 5 A A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 3 MAI 1999 Suites de la une L'OTAN reste inébranlable L'OTAN / Suite de la page A l d'électricité de Serbie (EPS), Momcilo Ceba-îovlc, cite par l'agence Beta.De nombreuses villes, dont Belgrade, ont été plongées dans le noir pendant plusieurs heures avant que le courant ne soit progressivement rétabli.Les responsables de l'OTAN et aux États-Unis ont exprimé leur détermination face à Belgrade, assurant que la libération de trois soldats américains par le régime yougoslave ne changerait rien à la situation.Le président Bill Clinton a déclaré que l'OTAN allait « persévérer » jusqu'à ce que Belgrade accepte les conditions de l'OTAN dans la crise du Kosovo.Le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, a renchéri : « non seulement nous n'allons pas arrêter les bombardements, a-t-il dit, mais nous allons les intensifier ».À Bruxelles, le porte-parole de l'OTAN, Jamie Shea, a livré un message identique.Le président Slobodan Milosevic ne doit espérer aucune « récompense » en échange de la libération des trois prisonniers américains.« La seule chose qui arrêtera l'OTAN, a-l-il poursuivi, c'est l'acceptation par Milosevic » des conditions énoncées par l'Alliance atlantique.Les dirigeants de l'OTAN campent sur leurs positions.Mais certaines voix se sont élevées aux États-Unis pour réclamer davantage d'efforts diplomatiques, après la libération des trois soldats américains, et de profiter des possibilités diplomatiques pouvant se présenter.« Donnez une chance à la paix », a lancé ainsi le chef de la majorité républicaine au Sénat, Trent Lott.« Milosevic a fait un geste diplomatique » en laissant partir les soldats, a estimé aussi le révérend Jackson.« J'espère, a-t-il ajouté, que nous saisirons ce moment pour au moins exprimer des remerciements et cela pourrait mener vers un dialogue ».Jesse Jackson est porteur d'une lettre du président Milosevic destinée à Bill Clinton, avec une proposition de paix en quatre points, déjà qualifiée de « coup de relations publiques » par un responsable du département d'État.Les trois militaires étaient entre les mains des Serbes depuis le 31 mars.Ils ont été libérés à la suite d'une mission à Belgrade entreprise par le révérend américain Jesse Jackson.À leur arrivée sur la base américaine de Ramstein (Allemagne), ils ont déclaré avoir été traités correctement par leur geôliers serbes.Sur le front diplomatique, la journée a été marquée par l'annonce surprise de la visite, aujourd'hui à Washington, de l'ancien premier ministre russe Viktor Tchernomyrdine.Celui-ci a été reçu vendredi à Belgrade par Slobodan Milosevic, en tant qu'envoyé spécial de son pays en Yougoslavie.Viktor Tchernomyrdine devait s'entretenir avec le président Clinton et le vice-président Al Gore de ses discussions dans la capitale yougoslave.La Russie redouble d'efforts actuellement pour trouver une solution politique à la crise.Sur le plan humanitaire et des réfugiés, quelque 6000 Albanais du Kosovo ont fran- chi hier la frontière entre la Yougoslavie et la Macédoine, selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR).Au total, plus de 180 000 réfugiés du Kosovo se trouvent actuellement en Macédoine, dont 80 000 sont hébergés dans des camps, selon la même source.L'OTAN a dû reconnaître dimanche sa sixième bavure depuis le début de l'opération h Force alliée » : le bombardement d'un pont samedi à Luzane, près de Pristina, chef-lieu du Kosovo.Ce bombardement a tué-47 passagers d'un bus et fait 16 blessés, selon Mme Leposava Mi lice vie, ministre serbe de la Santé.L'Alliance atlantique a affirmé avoir pris pour cible le pont de Luzane sans avoir eu l'intention de toucher des civils.Un F-16 américain s'est écrasé par ailleurs en Serbie en raison d'une panne de moteur, et son pilote a été récupéré sain et sauf, a annoncé l'OTAN.Il s'agit du deuxième appareil perdu par les Alliés lors d'une mission au-dessus de la Yougoslavie.Un appareil Harrier américain s'est aussi abîmé samedi dans l'Adriatique, après une mission d'entraînement.Bob White quitte la présidence du CTC BOB / Suite de la page A ï des défis importants à plusieurs égards.Ce successeur pressenti est Ken Georgetti, 46 ans, qui préside la Fédération du travail de la Colombie-Britannique.Selon Bob White, au moment où « l'économie canadienne crée de la richesse comme rarement auparavant et où les travailleurs sont de plus en plus impatients d'avoir leur part », le leadership syndical au Canada doit changer pour refléter davantage la diversité des membres et du marché du travail.En particulier, dit-il, « le mouvement syndical devra diriger plus d'attention vers les jeunes travailleurs.Se dépêcher d'aller les aider à s'organiser sur le terrain plutôt que de se disputer à savoir qui devrait le faire ».« Ces jeunes, qui travaillent chez McDonald ou dans les cafés Starbuck, par exemple, veulent se syndiquer, mais ils font face à des dirigeants d'entreprises qui agissent comme s'ils sortaient de l'âge des cavernes en matière de relations de travail.» Par ailleurs.Bob White, qui prendra sa retraite après 48 ans de syndicalisme \u2014 il a dé- buté à 17 ans \u2014, réfute l'argument « de plusieurs personnes qui croient que le syndicalisme est à l'article de la mort ».« C'est vrai que les dernières années ont été difficiles avec l'agenda d'affaires qui a dominé les politiques gouvernementales.Et en Ontario, en particulier, avec ce qu'a fait le gouvernement Harris, la législation du travail est revenue au niveau de ce qu'elle était au début des années 60 », estime le président sortant du CTC.« Malgré tout, le taux de syndicalisation au Canada est demeuré relativement stable alors qu'il a baissé dans la plupart des autres économie développées.Avec les entreprises qui font des profits records, et leurs dirigeants qui se font payer des millions en bonis lorsqu'ils ferment des postes, les travailleurs ressentent plus le besoin de se rassembler.» Lorsqu'il a été élu à la présidence du CTC en 1992, Bob White devait son principal fait d'armes à la scission du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA) d'avec sa maison-mère américaine, les Travailleurs unis de l'automobile (UAW).Il s'était aussi gagné une réputation de dur négociateur en forçant notamment Chrysler, alors en péril financier, à hausser ses conditions de travail au Canada en fonction de celles de ses concurrentes Ford et GM.Mais une fois à la tête du CTC, qui compte des syndicats membres de toutes les provinces et de milieux de travail variés et parfois jaloux de leur autonomie.Bob White avait dû déployer des talents de rassembleur et de conciliateur.De l'avis de Pex-président de la FTQ, Clément Godbout, lui-même à la retraite depuis six mois, « le caractère déterminé de Bob mais aussi son grand souci de la démocratie et de la conciliation auront marqué le monde syndical au Canada ».M.Godbout, qui a participé samedi au rassemblement de la Fête de travailleurs (1er mai) à Montréal et qui sera au congrès du CTC à Toronto mercredi, a longtemps fréquenté Bob White au conseil exécutif du CTC.Il se rappelle surtout que, dès sa première année à la présidence du CTC, Bob White s'était empressé de ramener la FTQ parmi ses rangs après qu'elle eût claqué la porte au congrès de 1992 à Vancouver.Ce retour de la plus grosse organisation syndicale au Québec au sein du CTC s'était fait avec la concession d'un statut autonome à la FTQ.Et depuis cette date, selon M.Godbout, « Bob a toujours fait des efforts particuliers pour comprendre le Québec.C'est même lui qui a permis à la FTQ d'être la seule autre organisation syndicale au Canada à siéger avec le président du CTC au conseil de la Confédération internationale des syndicats libres, à Bruxelles ».le Québec a la veille du la parole, à du droit du de Pobliga-négocier en L'intérêt de Bob White envers parfois fait des vagues au CTC.À référendum de 1995, il avait pris un congrès de la FTQ, en faveur Québec à l'autodétermination et tion pour le Canada anglais de cas de victoire du OUI.Le président sortant du CTC a indiqué hier à Toronto que cet intérêt nationaliste devenait encore plus pertinent avec la multiplication des traités de libéralisation des échanges commerciaux et financiers.« Ces accords commerciaux sont loin d'améliorer les conditions des travailleurs, bien au contraire.Regardez au Mexique : son commerce international est en forte hausse mais le taux de pauvreté augmente encore plus.» Les méthodes de répartition des dépenses en santé seraient inéquitables LES MÉTHODES / Suite de la page A1_ année, de quelque 100 millions.Selon la même méthode de calcul, l'Outaouais souffre d'un manque à gagner de 130 millions, la Mauricie de 150 millions, le Bas-Saint-Laurent de 40 millions, et l'Abitibi de 15 millions.Par contre, la région Montréal-Centre serait surfinancée de 1,8 milliard, recevant GREFFE REIN-PANCRÉAS Précision La manchette d'hier a pu laisser croire que la double greffe rein-pancréas réalisée le mois dernier à l'hôpital Royal Victoria était en soi une première au Canada.L'événement est unique parce que le patient, Robert Hindel, a reçu au cours d'une même opération le rein d'une personne vivante et le pancréas d'un donneur mort.Rappelons que le don d'un organe vivant accroît la durée de vie du patient.35 % des fonds pour seulement 26 % de la population.De même pour Québec.Un cercle vicieux Moins de dépenses gouvernementales en région, selon Martin Truchon, cela veut dire moins d'emplois.Or, moins d'emplois, cela signifie moins de dépenses de consommation, l'exode des jeunes, le vieillissement de la population, l'appauvrissement et donc, paradoxalement, l'accroissement des besoins en santé et en services sociaux.« Un tel degré de concentration de ressources, dans un champ de dépenses aussi lourd que celui de la santé et des services sociaux, est suffisant, à lui seul, pour mettre en péril la capacité de développement des populations qui habitent les territoires ne bénéficiant pas ou peu de tels investissements.» Fort apprécié par son professeur, Marc-André Morency, le mémoire de Martin Truchon est cependant rejeté du revers de la main par les fonctionnaires du ministère de la Santé et des Services sociaux.Ceux-ci affirment par exemple que l'une des méthodes critiquées par Truchon n'est plus utilisée depuis quatre ans.Us soulignent aussi qu'une partie des dépenses du ministère \u2014 les soins ultraspécialisés, l'enseignement et la recherche, les hôpitaux psychiatriques \u2014 est exclue du mécanisme de répartition régionale, une donnée fondamentale qu'a choisi d'ignorer le chercheur.Ces services nationaux représentent des dépenses annuelles de 350 millions pour la régie régionale de Montréal.Quel rôle pour le MSSS ?Mais au-delà de la querelle méthodologique, le débat porte sur le mandat du ministère de la Santé et des Services sociaux.Car même avec la nouvelle formule pondue par les fonctionnaires, les régions de Montréal et de Québec continuent de recevoir une part apparemment disproportionnée des sommes dépensées par le ministère.La plus grande partie des budgets des établissements reste d'ailleurs à l'abri de cette formule, étant fondée sur une base historique établie il y a 25 ans.Martin Truchon et ses mentors estiment que le MSSS a le devoir de contribuer, par ses dépenses, au développement socio-économique des régions.« Si les jeunes quittent les régions aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas d'emplois dans le secteur tertiaire, souligne M.Morency.Les effets de la « maldistribution » des fonds sont cumulatifs : quand vous avez installé des institutions dans des pôles, fatalement il y a des régions complètes qui ne reçoivent absolument rien en retour de leurs impôts.» « Nous sommes le ministère de la Santé et des Services sociaux, nos ressources doivent être distribuées selon les besoins sociosani-taires des gens », réplique Mario Alberton, directeur des normes et standards au ministère.(1) Truchon, M.« Politique sociale et déx'eloppentent régional : impact des dépenses sociosanitaires sur les disparités régionales au Québec ».Mémoire de maîtrise, UQAC.Publication prochaine par le Groupe de recherche et d'intervention régionales (GRIR).(2) Côté, C.« Désintégration des régions - Le sous-déve-loppement durable au Québec.» Editions JCL, Chicou-timi, 1991.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 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K.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réserves.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 4-4-3 à quatre chiffres : 8-6-3-3 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants : ¦ à Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal : Sir Mortimer B.Davis, Hôpital Général Juif, auditorium (entrée Côte-des-Neiges) 5750, chemin Côte-des-Nelges, de 10 h à 16 h 30.Objectif : 125 donneurs ; ¦ à Drummondville : organisée par les Services correctionnels du Canada et l'Établissement Drummond, manège militaire, 250, rue Saint-Louis, de 10 h 30 à 20 h 30.Objectif : 700 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Le Klondike des internautes ¦ On les appelle cybersquatteurs, spéculateurs du Net, maîtres chanteurs ou typo-pirates.En résumé, ils sont des cracks d'Internet qui spéculent sur la valeur des noms de domaine (adresses électroniques).Ils achètent des centaines de noms communs, de marque ou de sociétés suivis du suffixe «.corn» (McDonald's.com en passant par votre nom.com.?) et les échangent parfois à fort prix.Mardi, Lucie Lavigne nous fait pénétrer dans cet univers underground de cyberspéculateurs parfois millionnaires.QUESTION DU JOUR MPI BSSO $en> Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le L La libération des trois prisonniers américains détenus en Yougoslavie est-elle une indication que le président Milosevic souhaite régler le conflit kosovar?Selon vous, la première réalisée par l'hôpital Royal Victoria aura-t-elle des suites?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 91 % Non: 9 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à pratdre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.ES* Appuyez nos opérations dès maintenant ! Réfugiés du Kosovo La catastrophe ne fait que commencer MEDECINS SANS FRONTIERES 1-800-982-7903 Médecins Sans Frontières 294, Carré St Louis bureau 104 Montréal (QC) H2X 1*4 www.msf.ca No M CMMtfTf 13527 S657 RM0001 P01030601 1 1 Actualités LA PRESSF.MONTRÉAL, LUNDI 3 MAI 1999 A 3 - i^^^mK^^^^r^^-\u2022\u2022 ~.V'.-v>- - -¦t»¦*\u2022 *» ro*fC ' **r*icprnpnf le 12 avril dernier à Pointe-Saint-Charles, pourra peut-être orienter les recherches des enquêteurs.Plusieurs téléspectateurs, tant au Canada qu'aux États-Unis, ont communiqué avec les policiers à la suite de l'émission.Ces informations seront analysées par les enquêteurs qui souhaitent qu'elles puissent les orienter vers de nouvelles pistes.C'est grâce au réseau Enfants retour Canada que la diffusion de la photo de la petite Jolène à America's Most Wanted a été rendue possible.Cette émission a permis jusqu'à maintenant d'éclaircir de nombreux crimes.Voleuse recherchée ¦ Une femme âgée d'environ 30 ans qui s'est présentée le 15 mars dernier, vers Oh 15, au dépanneur Provisoir, situé au 13 200, rue Sherbrooke Est, à Montréal, est recherchée dans le cadre du programme Info crime.La suspecte a d'abord pris de la marchandise et a essayé de payer à l'aide d'une carte de guichet, mais sans succès.Armée d'une barre antivol de voiture, elle a ensuite menacé le caissier, lui ordonnant d'ouvrir le tiroir-caisse.Comme le commis a refusé d'obtempérer, la femme s'est emparée de billets de loterie et a pris la fuite à bord d'une vieille voiture grise.La suspecte est francophone, mesure 5'4 et pesé 57 kg.Elle a les cheveux châtains et de l'acné au visage.Lors du vol, elle portait un manteau jaune.Toute personne possédant des informai ions au sujet de ce crime est priée de communiquer avec Info crime au (514) 393-1 133.CKRISTIANE DESJARDINS Si le commun des mortels applaudit au temps superbe qui dure et perdure, il y en a qui ont le moral moins « olé olé ».C'est le cas des agriculteurs qui voient leurs champs se dessécher et leurs semences ratatiner.« Un bon orage d'une heure, ça nous sauverait 15 jours d'ouvrage, dit Mario Hervieux, cultivateur de fruits et de légumes à l'Assomption.On est en train de perdre toute l'avance qu'on avait gagnée.On avait pris tellement d'avance avec le beau temps, que j'avais même dit à ma femme que j'aurais des fins de semaines libres en mai.Mais là, on oublie ça.J'ai dû sortir le système d'irrigation.» Élevé sur une terre et fermier à son tour, Mario Hervieux, 32 ans, dit qu'il n'a jamais vu ça, être obligé de sortir la pompe d'irrigation le 15 avril.« Ce que j'ai semé il y a quinze jours n'a pas germé.Si je n'arrose pas, ça ne pousse pas.» Le fermier se réjouit d'avoir investi dans un système d'irrigation.PHOTO ÉRIC SAINT-PIERRE La Presse « Ce n'est pas encore dramatique, mais une pluie nous épargnerait 15 jours d'ouvrage », dit Mario Hervieux.« Pour être performant, ça prend cette carte-là dans ton jeu.Des temps comme aujourd'hui, j'aurais le goût de brailler si je n'avais pas de pompe à irrigation », lance-t-il en riant.Selon lui, la situation n'est pas encore dramatique, mais si la pluie continue de briller par son absence quelques jours encore, ce ne sera pas drôle.« Une bonne pluie serait la bienvenue, mais ce n'est pas grave encore, souligne également le vice-président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec, Jean-Bernard Vanwinden.Une sécheresse en mai, c'est bien moins pire qu'en juin ou en juillet pour les légumes, d'autant plus que plusieurs n'ont pas encore été semés en raison des risques de gel.Les tomates, les piments.il n'y a rien de semé encore.Pour le blé d'Inde sucré, c'est plus délicat, car il est déjà semé et le manque d'eau fait en sorte qu'il ne germe pas égal.» M.Vanwinden, producteur de légumes, signale qu'il a été obligé lui aussi de sortir son système d'irrigation en avril.pour la sécheresse.« Habituellement, quand on le sort si tôt, c'est pour combattre le gel, pas la sécheresse.» Selon le vice-président de la Fédération, il n'y a pas lieu de s'inquiéter, et il vaut mieux en profiter.« Le beau temps a ses avantages puisqu'il permet de prendre de l'avance.Mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps parce que ça va être le temps d'appliquer des herbicides et ça, ça prend de l'humidité pour être efficace.» La pluie n'est pas pour aujourd'hui, ni même pour demain.« Il y a une mince possibilité d'averse pour jeudi.En fait, c'est un petit 30 % de probabilité.Il y a plus de chances que la pluie arrive en fin de semaine prochaine ».prédit Jean Horrowcks, d'Environnement Canada.En avril, il n'est tombé que 19,5 mm de pluie, alors que la moyenne est de 70,4 mm.La dernière précipitation remonte au 17 avril.Hier, avec un mirobolant 26,3 degrés, on a même battu le record de chaleur de 26,1 degrés, établi en 1954.L'eau des Grands Lacs à son plus bas niveau en 10 ans Presse Canadienne Le niveau d'eau des Grands Lacs n'a jamais été aussi bas et les propriétaires de stations de villégiature craignent la catastrophe financière.La navigation de plaisance pourrait s'avérer difficile en certains endroits.Le temps sec et chaud de l'an passé \u2014on a battu des records de chaleur\u2014 a fait chuter de façon spectaculaire les niveaux d'eau des Grands Lacs en 1998.Ceux-ci n'ont jamais été si bas en dix ans, selon Environnement Canada.Dans les lacs Huron, Erié et Ontario, le niveau d'eau est de 50 à 65 centimètres inférieur à ce qu'il était en avril 1998.Le niveau d'eau du lac Supérieur a diminué de 25 centimètres par rapport à l'année précédente, ce qui bat le record des plus faibles réserves d'eau annuelles du siècle.Des exploitants de marinas craignent de ne pouvoir accueillir les plus grosses embarcations, faute d'une profondeur d'eau suffisante dans le chenal menant à leur établissement.Ils risquent de perdre des clients, qui iront vers des marinas capables de recevoir des bateaux ayant de plus gros tirants d'eau.Les plaisanciers de l'Ontario devront aussi se méfier des risques associés à la faible profondeur de l'eau.Ils courent un risque accru de heurter le fonds et de chavirer.Cela signifie aussi que les bancs de sable et les rochers sont plus près de la surface de l'eau, et que là ou des plaisanciers passaient sans encombre l'an dernier, il leur faudra se montrer vigilants pour éviter de heurter ces obstacles cet été.En certains endroits, à cause des faibles niveaux d'eau, des poissons n'ont pu rejoindre leur territoire de frai habituel, ce qui menace leur reproduction.La navigation commerciale pourrait aussi être pénalisée.Des cargos pourraient s'échouer.Déjà, l'an dernier, des affréteurs ont dû réduire la orgaison de leurs navires pour que ceux-ci puissent franchir la Voie maritime du Saint-Laurent.Par ailleurs, le courant d'eau étant moins fort, la production d'énergie pourrait être affectée dans plusieurs centrales hydroélectriques pourtant situées sur certaines des plus grosses rivières ontariennes.4,5 millions chacun Le gros lot de 18 millions de dollars du loto 6/49 a été remporté samedi, mais personne au Québec n'est détenteur du numéro gagnant.Les ordinateurs de Loto-Québec indiquent qu'il y a eu quatre gagnants, deux en Ontario, un dans les provinces des Prairies et un autre en Colombie-Britannique.Chaque billet gagnaiU rapporte à son propriétaire une somme de 4.5 millions de dollars.Les ventes du 6/49 ont rapporté 44.2 millions au Canada dont 11.5 au Québec.Près du quart des billets ont été vendus au Québec.: HONDA blainville Berline Accord DX 22 498 $** à l'achat /mois location 49 meie ¦ y.I Incluant : \u2022 Climatiseur \u2022 Boîte automatique \u2022 Radio AM/FM stéréo cassettes de vitesse \u2022 Antivol immobilisateur \u2022 Et bien plus.Régulateur Aussi offres incroyables sur : \u2022 Civic \u2022 Prélude \u2022 Odyssey \u2022 CR-V Berline Accord LX À vous pour Avec en plus : r \u2022 Freins ABS \u2022 Groupe électrique \u2022 Unique moteur VTEC \u2022 Et bien plus./mois location 48 mois * Location 48 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Roumanie, qui piaffe d'impatience de se joindre à l'OTAN, a autorisé les avions de l'Alliance à survoler son espace aérien pour se rendre en Yougoslavie.Mais les conséquences économiques sont immenses pour ce pays qui tente de se relever de décennies d'oppression sous la houlette du dictateur communiste Ceaucescu.Quant au risque pour la sécurité, il n'est peut-être pas grand mais il n'est pas exclu par Bucarest.Depuis le début du conflit, la Roumanie a déjà perdu un milliard de dollars US en exportations.La guerre de Bosnie lui avait aussi coûté à l'époque quelque sept milliards de dollars.« Beaucoup de marchandises destinées à nos clients habituels ne peuvent être livrées, affirme Mme Zamfirescu, le Danube étant devenu impraticable.Nous sommes très affectés.» C'est pourquoi, explique-t-elle, lorsque l'OTAN et l'ONU discuteront de reconstruction, il sera nécessaire, pour assurer la stabilité de toute la région, de penser plus grand, pas seulement au Kosovo.La Roumanie, notamment, souffre atrocement d'une pénurie d'électricité.« Il faudra songer, lors de la reconstruction, à faire plus de ce côté pour nous, soutient la diplomate.La Roumanie fait partie de la solution pour parvenir à la stabilisation de la région et il sera impossible de reconstruire la région sans électricité.» D'ailleurs, la vente par le Canada d'un réacteur nucléaire Candu à la Roumanie a permis à celle-ci de construire à Cernavoda une centrale énergétique, qui fonctionne à merveille et qui est considérée comme un grand succès par la population.Mme Zamfirescu soutient que l'investissement dans le domaine de l'électricité en Roumanie est un bon investissement.La centrale de Cernavoda fournit 10 % de l'électricité du pays.Bucarest souhaite se procurer du Canada un second réacteur Candu pour compléter la seconde unité de Cernavoda.Les Roumains sont prêts à financer les deux tiers du projet et tentent de convaincre Ottawa de faire le reste du chemin.Si la guerre en Yougoslavie n'a pas modifié la foi roumaine en l'OTAN, si elle n'a pas amoindri son désir d'y adhérer le plus vite possible, Mme Zamfirescu estime que la situation présente permet davantage d'évaluer les bénéfices et les obligations liés à une présence au sein de l'Alliance.« D'ailleurs, fait-elle remarquer, nous ne sommes pas membre de l'OTAN et nous avons déjà des obligations envers elle, puisque nous lui accordons le droit d'utiliser notre espace aérien.» Quoi qu'il en soit, la grande majorité des Roumains sont en faveur des frappes aériennes, rapporte Elena Zamfirescu, qui est convaincue que beaucoup de Serbes n'appuient pas Milosevic, comme en ont témoigné les grandes manifestations de 1996-97 contre le régime de Belgrade.« C'est comme nous, les Roumains, nous étions prisonniers de Ceaucescu et on nous accolait à tous l'étiquette de ce régime.La majorité des Serbes sont dans cette situation.Les Roumains plaignent la population serbe.Ils savent ce que c'est que d'être sous la botte d'un dictateur.» La ministre Maltais « outrée » par les propos de Mme Copps Presse Canadienne PARIS Le Québec et le Canada n'ont pas fait « front commun » contre la France sur la gestion de TV5, déclare la ministre québécoise de la Culture, Agnès Maltais.« Je suis outrée, a dit Mme Maltais hier à Paris.Je trouve inacceptable que Mme Conps présente une négocia'icr.multilatérale comme us affrontement.Elle fait comme s'il y avait eu un complot contre la France.Je ne veux pas être associée à ce type de comportement.» L'embellie annoncée dans le différend Ottawa-Québec autour de la culture (et plus préciséde-ment de la diversité culturelle) aura été de courte durée.En fin de semaine, la ministre Copps annonçait que le temps était venu de « tourner la page » : la sortie de Mme Maltais laisse croire que ce ne sera pas facile.Ce petit accrochage fait suite à une réunion des partenaires de TV5, la télévision francophone internationale, la semaine dernière à Bruxelles.Mme Copps s'est réjouie d'avoir contré, main dans la main avec Mme Maltais, les velléités françaises de placer TV5 des Amériques (dont le siège est à Montréal) sous une gestion unique et parisienne.À Bruxelles, les deux ministres ont bel et bien défendu une position commune.Mais elles ne sont pas allées jusqu'à « travailler ensemble jour et nuit », comme Ta prétendu Sheila Copps.« Ce n'est pas vrai, s'est empressée de dire Agnès Maltais.Nous nous sommes vues cinq minutes le premier soir et 15 minutes le lendemain matin avant la réunion.» Mais c'est surtout le ton des déclarations de Mme Copps qui a déplu à la ministre québécoise.Avant même le début de la rencontre ministérielle, la Canadienne avait proposé à son homologue québécoise un projet de communiqué faisant état de leur « front commun ».« J'avais refusé, et je retrouve les mêmes termes le lendemain dans les médias.C'est inacceptable », a déploré Mme Maltais.Depuis 15 ans, Ottawa et Québec ont toujours défendu les mêmes positions dans le dossier TV5.Mme Maltais ne comprend pas que Mme Copps présente aujourd'hui cette situation « normale » comme un « front commun contre la France ».« Est-ce qu'on cherche à séparer la France et le Québec ?BERLINE ACCORD DX 9 O V < > o ï O * Incluant : \u2022 Air climatisé \u2022 Transmission automatique \u2022 Radio AM/FM stéréo cassette \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Antivol immobilisateur \u2022 Et bien plus.par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS OPTION 0 StOMPTANT.ÉGALEMENT DISPONIBLE BERLINE ACCORD LX (Roues en alliage disponibles en option) Av/pr pn ni ne \u2022 \u2022 Freine ARÇ \u2022 firnnno âlartrimio \u2022 llniniie mntpnr X/TFf \u2022 Ft hion ni ne par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS OPTION 0 $ COMPTANT ÉGALEMENT DISPONIBLE Le plus vendu de sa catégorie Seulement par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS OPTION 0 S COMPTANT ÉGALEMENT DISPONIBLE (Roues en alliage et galerie de toit disponibles en option) Incluant : \u2022 Système RealTime à 4 roues motrices 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IIACNANI VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession I C5+D LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 3 MAI 1999 Un moment d'égarement CB est en août dernier, le jour * du lancement officiel de la campagne électorale de Pierre Bourque, que j'ai connu Pierre Desjardins.En vue de l'ultime sprint de la course à la mairie, M.Bourque avait appelé en renfort ce conseiller en relations publiques, spécialiste de la gestion de crise.D'entrée de jeu, l'attitude de M.Desjardins m'avait étonné.Au lieu d'essayer de me faire avaler des couleuvres, comme la majorité des gens de sa profession, il avait répondu à mes questions avec une candeur saisissante.« Oui, oui, oui, je suis tout à fait d'accord avec toi, avait-il reconnu.Les yeux de Pierre Bourque sont fuyants et il passe très mal à la télévision.Travailler avec lui ?Non, ce n'est pas facile ! Tu connais sa personnalité aussi bien que moi.» Pour tout vous dire, je ne m'attendais pas à des réponses aussi franches.Mais au fil de la discussion, j'ai compris que le nouveau conseiller du maire était un adepte du gros bon sens.Tenez, en juillet 1997, lorsque Robert Charlebois a été intercepté au volant de sa voiture en état d'ébriété, c'est vers M.Desjardins qu'il s'est tourné pour demander conseil.L'affaire n'était pas banale puisque le slogan d'Uni-Broue, la bière du rocker, était alors : « Boire mieux, boire moins.» « J'ai dit à Robert : \" T'es pas obligé de monter à genoux les marches de l'Oratoire, mais au moins avoue au public que tu as commis une erreur.\" » Charlebois a suivi la directive et ses fans lui ont pardonné.Comme Robert Charlebois, Lorraine Page n'aurait pas eu à expier sa faute sur le ciment gelé de l'Oratoire, en décembre dernier, si elle avait simplement reconnu son erreur.D'autant plus que le vol à l'étalage représente une offense moins sérieuse que la conduite avec facultés affaiblies.En ne s'arrêtant pas à la caisse, on ne met tout de même pas la vie des piétons et des autres automobilistes en danger.j Mais ce jour-là, après OAI avoir été interceptée par un gardien de sécurité alerte, Mme Page a choisi de camoufler son geste derrière des explications tordues.Elle a embauché un cri-minaliste de renom \u2014pour un vol à l'étalage ! \u2014 et promis que la vérité serait dévoilée au moment du procès, laissant vaguement entendre qu'un fait déterminant serait divulgué.La suite, vous la connaissez.L'audition de la cause, devant la cour municipale de Montréal, a constitué un désastre pour la présidente de la CEQ.Devant le tribunal, Mme Page n'avait pas à démontrer son innocence.C'était plutôt à la poursuite de prouver, « hors de tout doute raisonnable », sa culpabilité.L'expression est lourde de sens.Si le juge Denis Boisvert, en son âme et conscience, avait entretenu un doute raisonnable à propos de ce vol, il aurait dû acquitter Mme Page.Or, son verdict est tombé comme un coup de hache : « Le témoignage de la défenderesse est non crédible.Je ne la crois tout simplement pas lorsqu'elle dit ne pas savoir comment les gants se sont retrouvés dans son sac.» Dur, dur.Philippe Diriger une centrale syndicale constitue un job de fou : pression impitoyable, charge de travail démentielle, batailles à mener féroces.Pour tenir le coup dans ce boulot, il faut une volonté de fer et une remarquable pugnacité.Dans ce contexte, on peut comprendre, sinon accepter, que la prési-I [|| dente de la CEQ ait connu un moment d'égarement, un beau jour de décembre, en effectuant des emplettes de Noël.Au cours des semaines précédentes, elle avait défendu, avec une énergie considérable, la lourde cause de l'équité salariale en faveur des enseignantes.Avec des revendications estimées à 800 millions par Québec, la CEQ ne s'était pas fait que des amis, notamment au bureau du premier ministre.Et en appuyant un débrayage illégal durant la campagne électorale de novembre dernier, la centrale s'était de nouveau retrouvée au coeur de la controverse.Rappelez-vous la réaction de Lucien Bouchard ce jour-là : « Je ne vois pas ce que la CEQ peut gagner à faire cela sinon de perdre un peu de l'estime que les Québécois portent aux enseignants.Quand on sait que les enseignants sont des modèles pour les élèves, qu'ils leur enseignent le civisme et le respect des lois, disons que ça me trouble.» À n'en pas douter, Mme Page a connu un automne chaud.Dans ce contexte, les Québécois auraient sûrement passé l'éponge si elle avait reconnu sa faute.Mais voilà qu'elle l'a doublée d'une lamentable erreur de jugement, s'amenant à son procès sans explication crédible pour justifier cette présence 4 i i d'une paire de gants non payés au fond de son sac.Croyait-elle vraiment s'en tirer ainsi ?Pendant que les Montréalais faisaient le plein de soleil ce week-end/ Lorraine Page réfléchissait à son avenir.Elle choisira peut-être de demeurer à la tête de la CEQ, comme Henri Massé, le président de la FTQ, le lui a suggéré.Peut-être trouvera-t-elle du réconfort dans les paroles d'une enseignante entendue à la radio : « Si on brûle un feu rouge, doit-on aussi démissionner ?» Avec des raccourcis du genre, on peut bien sûr tout excuser.Mais le fait demeure : Mme Page a embarrassé les membres de sa centrale.Le verdict dévastateur du juge Boisvert mine sa crédibilité auprès du public.« Je ne la crois pas », a-t-il martelé.Comme le rappelait Lucien Bouchard dans un autre contexte, les enseignants ont de lourdes responsabilités, dont celle d'expliquer le respect des lois aux jeunes sous leur gouverne.A ce chapitre, la conduite de leur dirigeante syndicale doit forcément être sans tache.Chaque fonction comporte ses exigences.Au moment où les négociations dans le secteur public atteignent leur vitesse de croisière, Mme Page voit sa crédibilité au plus bas.En s'accrochant à son poste, elle ne rendra service à personne et continuera d'être la risée des caricaturistes et des humoristes.Cela ne servira en rien la cause des enseignants.Dans les circonstances, la décision honorable serait de démissionner.Et d'éviter ainsi une autre erreur de jugement.Certains moments d'égarement se paient plus chèrement que d'autres.philippe.cantin@lapresse.ca - Encore des baisses d'impôt en Ontario Presse Canadienne TORONTO Comme ce fut le cas lors du premier budget du gouvernement conservateur de Mike Harris, en 1996, les baisses d'impôts seront la pièce maîtresse du nouveau budget qui doit être dévoilé demain.La promesse des conservateurs de réduire de 30 % l'impôt provincial, en 1995, les avait aidés à reprendre le pouvoir après 10 ans passés dans l'opposition.Et à la veille d'une campagne électorale qui pourrait être déclenchée dès mercredi, Mike Harris compte faire valoir le même argument.Il entend présenter les conservateurs comme le seul parti politique ontarien à offrir une baisse d'impôts généralisée.Les néo-démocrates, actuellement en troisième place dans les intentions de vote, ont promis de ramener les taux d'imposition provinciaux aux niveaux de 1995 pour les particuliers gagnant plus de 80 000 $.Les libéraux, les plus sérieux adversaires des conservateurs, ont indiqué qu'ils ne toucheraient pas aux baisses d'impôts des conservateurs, mais qu'il n'y en aurait pas d'autres tant que le budget ne serait pas équilibré, l'an prochain.Le budget déposé demain dévoilera le calendrier de la prochaine baisse de 20 % des taux d'imposition sur les revenus des particuliers, et de 20 % sur la portion provinciale des impôts fonciers.Combinées, ces baisses remettront 4,5 milliards $ dans les portefeuilles des travailleurs et propriétaires de maisons de l'Ontario, et créeront quelque 825 000 nouveaux emplois d'ici cinq ans, disent les conservateurs.Cela suffira-t-il à séduire l'élec-torat ?La portée politique des bais- ses d'impôts n'est plus aussi importante qu'elle l'était en 1995, croit le professeur James Laxer, politologue à l'Université York, à Toronto.Les Ontariens sont maintenant plus enclins à estimer qu'ils pourraient se payer un système de santé et un système scolaire convenables.En revanche, il ne faut pas sous-estimer la préoccupation de la population à l'égard de l'escalade des ponctions du fisc.Malgré des baisses d'impôts en 1998, le Canada a toujours le plus haut taux d'imposition sur les revenus et les bénéfices au monde.Le magazine Financial Post écrivait récemment que les Canadiens sont « taxés à mort » et que « si l'on tient compte de toutes les hausses de l'impôt sur les revenus des particuliers, des taxes sur les biens et services, des impôts fonciers et des taxes cachées, les Canadiens travaillent maintenant six mois par année pour remplir les coffres du gouvernement ».Les conservateurs pourraient annoncer le 11 mai la tenue d'élections le jeudi 10 juin.Mais Mike Harris pourrait aussi décider de convoquer les électeurs aux bureaux de scrutin dès mercredi.Nous n'accordons jamais ce prix à un concessionnaire Nissan Le «Prix de Mérite» récompense les concessionnaires qui ont excellé et atteint ou dépassé les normes de qualité de Nissan dans le domaine de la vente et du service à la clientèle.Pour mériter cette distinction, les concessionnaires sont jugés sur tout ce qui touche leurs performances face à leurs clients.En outre, le travail d'équipe des employés de ces concessionnaires rehausse le niveau d'excellence un peu plus chaque jour.Le «Prix de Mérite» Nissan est une preuve tangible de l'engagement de tous les concessionnaires envers vous, consommateurs.Et c'est ce qui fait de ce trophée un prix d'une valeur exceptionnelle.sans qu'il le mérite.Félicitations à Auto Gouverneur pour son niveau d'excellence durant l'année 1998 Kiijo Owadcu président.Nissan Canada Inc.NISSAN s Auto Gouverneur [4 77 A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 3 MAI 1999 Les dissidents du MÉMO restent sur leurs positions MARIE-CLAUDE GIRARD Il y a peu d'espoir que les commissaires dissidents du Mouvement pour une école moderne et ouverte répondent à l'ultimatum lancé vendredi par l'assemblée générale du parti.Tel quel, le rapport du médiateur est insatis-faisanf et « il est hors de question que nous démissionnions », a indiqué hier un des cinq commissaires maintenant indépendants, Marcellin Noël.Au contraire, dit-il, la situation impose à certains commissaires du MÉMO de réfléchir à leur avenir politique.« Mme De Courcy n'a pas compris qu'elle n'avait plus la majorité », avance le commissaire du Plateau, désigne par les dissidents pour commenter les décisions de l'assemblée.Selon lui, deux conditions seraient susceptibles de les ramener au parti : la révision du Statut de la conseillère politique de Mme De Courcy, Danielle Ri-peau, et l'accélération de la réalisation du programme électoral du MEMO.Reunis en assemblée générale, les membres du parti ont résolu de demander aux dissidents de démissionner d'ici le 14 mai, à moins que l'un ou l'autre n'accepte une entente sur la base des recommandations du médiateur.Autrement, le Ml MO les exclura et les invitera à mettre leurs sièges en jeu lors d'élections partielles.Pourquoi nous exclure alors que nous sommes déjà indépendants ?demande M.Noël.Quelques membres du MÉMO ont d'ailleurs reconnu l'absurdité du geste, vendredi soir.Hier midi, M.Noél n'avait toujours pas été contacté par le président du parti, qui souhaite rencontrer prochainement les dissidents en compagnie du médiateur.En assemblée, plusieurs membres du MÉMO ont dit avoir été trahis dans leurs efforts pour faire élire un conseil majoritaire.! à-dessus, M.Noél répond qu'il est resté fidèle à ses engagements : « Jamais mes électeurs n'auraient accepté que je me taise sur le partage des écoles (avec la commission English Montréal), une grande braderie.» Le MÉMO se retrouve aujourd'hui avec 10 commissaires sur un total de 21.Il suffit que les dissidents votent dans le même sens que les six commissaires du Rassemblement scolaire confessionnel pour que le parti au pouvoir voie ses propositions re-jetees.M.Noél soutient que son groupe n'entrave pas la bonne marche du conseil et de la commission scolaire.Il reste à voir ce qui, dans la pratique, est considéré comme étant fidèle ou non au programme du MÉMO, car les dissidents s'estiment plus h mémoïstes » que les autres.La question a soulevé suffisamment de questions pour que les membres rappellent vendredi aux élus l'importance d'agir en fonction du programme et de ne rien concéder aux adversaires politiques au plan des orientations.Le médiateur Gilles Charland, du Svndicat canadien de la fonc-tion publique, a souligné vendredi que, dès le début du processus de médiation, les cinq commissaires ont voulu imposer une condition, la démission de Mme Ri peau.CLIC W y Détente totale \"\u2014r .¦.».¦¦.¦.*\u2022 Il taisait beau et chaud hier, et tout le monde avait sa raison pour être à l'extérieur.Que ce soit pour jouer en famille, pour flâner, pour jouer d'un instrument de musique, pour vendre ses confections d'artisanat ou sa pacotille de l'hiver, ou tout simplement pour se faire chauffer la couenne sous les chauds rayons du soleil.Le magnifique 26,4 degrés auquel nous avons eu droit a amené des milliers de personnes à prendre d'assaut le mont Royal.Cette année, le premier week-end de mai aura aussi été le premier week-end de l'été.PHOTOS OERNARD BRAULT, La Presse Les Sceptiques lancent un concours de prédictions CHRISTIANE DESJARDINS Madonna entrera chez les soeurs.Un tremblement de terre secouera la tour Eiffel.Le premier ministre du Canada sera victime d'un coup d'État.Sceptique ?À la bonne heure, car tout cela n'est que prédiction.Et justement, pour prouver que les voyants et astrologues de tout acabit n'ont pas plus de nez que le commun des mortels, voire qu'un ordinateur, les Sceptiques du Québec lancent un concours de prédictions pour l'an 2000.Ce concours, organisé pour la troisième année consécutive, sera réalisé à l'aide d'un ordinateur.C'est lui qui choisira au hasard environ 150 prédictions.\u2022* La première année, on demandait aux gens de faire des prédictions» mais on se trouvait trop bons, les participants faisaient des prédictions trop.prévisibles.Le taux de réussite a été de 30 \".alors que les astrologues n'arrivent qu'a 10 % », explique Marco Bélanger, président des Sceptiques du Québec.Par la suite, les Sceptiques ont fait leurs prédictions avec un jeu de fléchettes, puis avec un ordinateur, m Notre taux de réussite se tient quand même au-dessus des 20 %, ce qui est encore plus élevé que chez les astrologues », dit M.Bélanger.Les Sceptiques avaient notamment prédit une avalanche aux États-Unis le 14 février 1999.Il y a effectivement eu une avalanche ce jour-la, au mont Baker, dans l'État de Washington.« Pur hasard souligne M.Bélanger.Les prédictions des Sceptiques devraient être publiées dans un almanach, tout comme les noms de leurs parrains.C'est en fait pour trouver des parrains aux prédictions qu'un appel à tous est lancé.La participation est gratuite.Les personnes intéressées peuvent s'inscrire en communiquant par Internet avec les Sceptiques du Québec, à l'adresse suivante : www.scefHiques.qc.ca Gouvernement suprarégional : Prescott craint que Montréal s'affaiblisse MARIE-CLAUDE GIRARD Le chef de l'Opposition à la Ville de Montréal, Michel Prescott, s'inquiète de voir le poids économique, démographique et politique de Montréal dilué dans les fusions et le gouvernement suprarégional proposés par le rapport Bédard.« Il semble que Montréal n'en sorte pas renforcé », dit-Il, s'inter-rogeant sur le rôle laissé au maire de la nouvelle ville-centre au sein du gouvernement régional.Il souhaite aussi que la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, dévoile rapidement le calendrier qu'elle compte adopter pour donner suite au rapport. »-»»\"»\u2022\u2022- » é~*t .>rvil-.»i.,-,nn ->lr.» C -% glllV nmmiiuv.V.i.V hum j UI1IIU1I V.C gestion gruge énormément d'énergie à Micheline Charest, mais moins que ses deux jeunes enfants.Débordée et stressée au bureau, elle doit composer à la maison avec un aîné particulièrement turbulent, qui ne reste pas en place deux secondes.Tous les enfants sont-ils comme lui ?se demande-t-elle.La réponse viendra d'une psychologue engagée pour lire les scénarios chez Cinar.Éric n'est pas turbulent, il est atteint de dyslexie.Lourdement atteint.« J'ai envie d'en parler ouvertement aujourd'hui parce que 15 % de la population en souffre et qu'il n'y a pratiquement aucune ressource aux Québec.J'ai remué mer et monde pour essayer de trouver une école à mon fils et c'était désolant de voir à quel point il n'y avait rien », soupire-t-elle.À force de recherches frénétiques, elle a finalement dégoté il y a trois ans une école au Vermont où Éric a été mis en pension et où il semble avoir fait des progrès remarquables.« Si ce n'était de cette école, mon fils aurait facilement pu devenu délinquant », dit-elle.À la lumière de ce récit, on comprend mieux pourquoi Cinar s'esi toujours fait un point d'honneui d'offrir Vux enfants des produit* non violents et non sexistes qui favorisent le développement de leui individualité.La boîte est en effet menée non seulement par une redoutable femmes d'affaires mais aussi par une mère inquiète, et convaincue que l'éducation peut tout changer.C'est peut-être pourquoi Cinar a tout dernièrement fait l'acquisition de Carson-Dellosa Pu-blishing, une maison d'édition de matériel pédagogique et de High-Reach Learning, qui conçoit et distribue des produits éducatifs.Micheline Charest ne veut pas que distraire les enfants.Elle veut les former.Cela n'en fait pas une sainte, comme en témoignent les poursuites qui lui pendent au bout du nez.La première a été intentée par Claude Robinson qui accuse Cinar de lui avoir volé la paternité du personnage de Robinson Sucroé.Une deuxième poursuite pour plagiat a été déposée dernièrement par la succession de Jim Henson, le père des Muppets et de Kermit la grenouille.Micheline Charest prétend que ce genre d'ennuis vient avec le territoire.« On travaille dans la création et la propriété intellectuelle.Dans ces domaines-là, les poursuites sont inévitables.Nous avons beaucoup grossi ces dernières années, nos ennemis aussi.» Pour oublier ses ennemis, Micheline Charest va à la chasse au canard ou court les marathons.L'automne dernier, elle s'est entraînée trois heures par jour pour le marathon de New York.Afin de mettre toutes les chances de son côté, elle a fait couper son épaisse tignasse auburn.La tête légère et le crâne presque nu, elle a couru 42 kilomètres en quatre heures six minutes.Une autre aurait sablé le Champagne de la victoire.Micheline Charest, elle, s'en est voulue d'avoir raté son objectif de six minutes.Si elle s'écoutait, elle recommencerait à s'entraîner en vue du dernier marathon du millénaire.Pour une rare fois pourtant, Micheline Charest hésite.Peut-être vient-elle de comprendre que diriger la destinée de Cinar est déjà un marathon en soi.Et qu'il y a une limite au nombre de marathons qu'une femme peut courir dans une vie.EN COLLABORATION AVEC LA FONDATION DE LA FAUNE DU QUÉBEC VOUS à la La Maison Simons invite le 5 mai soirée-bénéfice au prochain profit de l'opération « FAITES LA COUR AUX OISEAUX » en compagnie de Madame Louise Laparé et de Monsieur Patrice L'Écuyer (C5 IflIfifiT m LE PRINTEMPS KUMB Coup de foudre! Coup de fougel ?Meilleur prix garanti ?Meilleure valeur pour votre échange Votre meilleur choix! Montréal C514) 523-1122 2815.rue Sherbrooke Est, Montréal L\t\tIL\t\t \u2022\t\t\t3a\t Banlieue-ouest (514) 637-11 2895t rue Notre-Dame, Lachine Défilé de mode des collections Simons et des créations des étudiants du Collège Lasalle Événement gastronomique spécial Réduction de 10% sur vos achats pendant la soirée Vente du carré de soie reproduisant l'oeuvre signée par l'artiste Jean-Paul Riopelle «L'Oie blanche» BILLET POUR UNE PERSONNE 100.00$ POUR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Réservations: Multimondes 1-800-840-3029 ou (418) 644-7926 Courriel: ffq@riq.qc.ca la maison imons »77 RUE S T E - C AT H £ R I N E OUEST LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 3 MAI 1999 CJ WBff ɧll L \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 â/ÊÊÊ /0 Une fausse manoeuvre noie un plaisancier en face de Varennes RAYMOND GERVAIS Les recherches afin de repêcher le corps de RéJean Lé-pine, 40 ans, tombé de son embarcation vers 17 h 15 samedi, alors qu'il naviguait sur le fleuve Saint-Laurent, en face, de Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal, se sont poursuivies durant toute la Journée d'hier, mais sans succès.Le plaisancier, qui se trouvait seul à bord de sa chaloupe d'une longueur d'une quinzaine de pieds au moment de l'accident, serait tombé à l'eau.* On ignore encore la cause de l'accident mais l'hypothèse retenue pour le moment par la sécurité publique de Varennes est celle d'une fausse manoeuvre.Le petit moteur qui propulsait l'embarcation se serait arrêté.M.Lépine se serait alors levé pour faire redémarrer le moteur, mais aurait omis de placer le bras d'embrayage au neutre.En redémarrant, le contrecoup aurait fait basculer l'homme par-dessus bord.C'est du moins ce qu'a expliqué hier une porte-parole de la police de Varennes.Ce sont d'autres plaisanciers qui ont rapporté la disparition de M.Lépine en fin d'après-midi samedi, après avoir constaté qu'une embarcation tournait en rond en face de l'église de Varennes.En s'approchant, ils ont constaté que personne ne se trouvait à bord.Ils ont immédiatement entrepris des recherches afin de porter secours à la victime, mais les secouristes n'ont rien pu voir à la surface de l'eau.Les recherches ont pris fin à la tombée de la nuit.Elles ont repris hier matin, mettant à contribution des plongeurs et un hélicoptère de la Sûreté du Québec, mais n'ont pas donné les résultats escomptés.Quatre vêtements de flottaison individuels ont été retrouvés dans l'embarcation, mais la victime n'en portait pas.personnes évacuées à la suite d'un feu de forêt au Manitoba Agence France-Presse WINNIPEG Un feu de forêt alimenté par des vents forts a forcé hier quelque 600 personnes à quitter leur maison dans plusieurs localités de la rive orientale du lac Winnipeg, ont indiqué les autorités du Manitoba.Des températures nettement au-dessus des normales saisonnières et des vents atteignant 70 km/h ont activé ' le sinistre qui a débuté samedi et couvrait hier une surface de quelque 26 km de long sur 2 km de large, arrivant à quelques kilomètres des maisons de cette région à 150 km au nord-est de Winnipeg.Le sinistre pourrait avoir été provoqué par une or- * reur humaine, selon Bob Buck, du ministère des ressources naturelles du Manitoba.Quelque 500 pompiers avec 30 hélicoptères et cinq Canadair combattent les flammes.64 foyers d'incendie ont été dénombrés hier dans la province.m M assistance routière est offerte pour la durée de la garantie du constructeur et de la garantie limitée.Action Forci I tée IMOi.ruc Iran falrmO.Montréal (514)731 8271 Automobiles Mi no Sml lu115 Avenue hiid Vente î i«y 1 lit l.bout ionkp j Montré.n .1511)1.43 /lit > Pas de avec nos véhicules d'occasion Avec un vébiicule d'occasion Oualite ( ifttjtïCO de I oui.vous n'aurez pas de flaque dans voire entrée dé ^arat^e.Parce qu'avant d'être certilié.ebacun de* nos \\ :ehieules a tait Toi) jet d'une insj)eetion rigoureuse iSp 1 00 points.\\ ou s point-/ .aussi eompter sur notre i;araiuie limitée de 11 mois ou 20 000 km, (Mi plus de la garantie d'origine du eonst i urteur.là éveç notre assistance routière 2 ! h sur 24 h ' b\\ l'im port ant réseau de concessionnaires lord et Lincoln Vlercurv CUli appuie .ce programme, vous pouv e/ partir tranquille.I )e plus, les concessionnaires Qualité ( 'eriifiée de lord vous ollrcni ùtïë garantie4 de remboursement après trois jours d'essai ou 500 Rfpi Alors avoir un véhicule d'occasion et l'esprit en paix.QriS&i énlin possible.QUALITÉ CERTIFIÉE ¦ ¦ ¦ .i ¦.De cœur et d'acier www.luid.rii I es Veut es I unj l'i nnelîl* I tee ¦ in.butif A.itlUJf N»HV(/% S.nïi! lOstai lie .191 n io ' \u2022\u2022\u2022\u2022 '.Y -, \u2022 : IcsNenn s I P ( 11 c 11 i i , Ml m ni n I (»\u2022\u2022.()().bon! 1 l4-ii41 tU.ma's.ii Moniie.il 1514)345 1700 Muni liov.(l liMil ITU8?! Jim >^.\":i.-j-or.Miiot-^'-.-Uv; j.'iiii Mm ¦\u2022 MonnnnoiH \\ I >.ul'l |«i'i, i V/V» fkékll -Vin*.;!), i.ni ; \u2022' ' \u2022.\"|.:o- sanf'- : .(4a0Ui'/K MM |ll r i i;«.iN\\iii Vain r n »\u2022 ^i.oit,',; i-!oi.M .-:« i i;« ni.ioi \\tiioiu(»h»((S lui .ïu.hiatl r»iu»V.)iri.Futile ;:^^Wrr>ù.> N « .i ii i.; }H .i»; .\\ i nli! in1 I ni.»ii>.\\lvnm \\ \u2022 ' .11 m.'H ! \u2022 Ini \\i i s.nlJ.s l im) i |M » .n |t m .'\u2022 iit'V'.f.i.M.-.Mi î.vtiii I'.'- .C»Ui.;
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