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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-05-29, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 29 mai 1999 Artsœ et spectacles ION COMPLETE MOMT° BLANC UuouTririr z coy '* (514)277-3127 Une seule adresse 7139, rue St-Hubert .bijouterleleroy.com Serge Lemoyne, Combat d'atomes, 1986 (détail) Edmurtd AUoyi Lîntrosct 1968-19: )10 e loin, on dirait une mini (ou mono) capsule spatiale.Mais le voyage proposé emporte dans une autre dimension.Cet oeuf métallique, dont l'intérieur est capitonné de cuirette blanche moirée, contient un fauteuil incrusté dans la coquille qui fait face à un écran.Le mode d'emploi dit qu'une fois assis dans l'appareil, la coquille se referme sur le voyageur prêt à faire un trip sonore et visuel de quatre minutes et demie.On suggère de ne pas fumer, mais cela n'est pas interdit.C'est une fois enfermé dans son cocon que le voyageur découvre avec horreur les images de guerre dont on le bombarde.L'Introscaphe fut fabriqué par Edmund Alleyn entre 1968 et 1970, à une époque où la réalité virtuelle n'existait pas encore, où le cocooning n'avait pas été inventé, mais où la guerre du Vietnam sévissait.Il fut réalisé avec tellement de soin qu'il suscite encore l'admiration.À l'époque, il était offert au public, enfin à la partie courageuse du public qui aimait prendre des risques.C'est une oeuvre d'une grande «générosité», un terme que l'on n'utilise guère pour parler d'art.Voir DÉCLICS en D3 M*- \u2022.S tr V Montréal a la fièvre électronique Du 3 au 5 juin, le Montréal Electronic Groove investit le Cabaret et le Jingxi.Avec le MEG, on va pouvoir se frotter de plus près à plusieurs genres de musique électronique, et aller au-delà des gigantesques partys techno.Dans un cadre confortable, à une heure accessible au grand public, quelques fleurons de la «trench touch» (DJ Cam, DJ Gilb'r, Ekova, Rinôcerose) vont débarquer en ville, et nos DJ et musiciens vont bénéficier d'une belle plate-forme.Il y aura aussi un débat-rencontre public sur la réalité de cette scène.Le MEG donne l'occasion d'aborder une scène en pleine ébullition, tant en France qu'à Montréal.Un rendez-vous pour mieux cerner les contours d'une explosion imminente sur notre île.Page D4 Htats m VMts m Spoctnn, BIO S\"t£: À ! * _A. D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 29 MAI 1999 Perdre ses illusions à The Price is ri g ht TELLV1SION Louise Cousineau II y a des années, j'ai écrit un texte intitulé Cauchemar.J'y racontais mes aventures à The Price is Right où j'avais gagné des trucs genre tables en marbre, horloge grand-père et roulotte à hot dogs.Que j'avais paquetés dans un U-Haul.À l'affiche Customs, 1 Mile, je m'étais réveillée de ce rêve bizarre.Plein de lecteurs m'ont souvent parlé de ce texte par la suite.Y compris Lise Payette, elle aussi une fan.Bref, The Price is Right m'a toujours fascinée.Le plus long quiz en ondes \u2014il y est depuis plus de 30 ans \u2014 nous fait rêver.On rit des bains tourbillons à deux personnes, n'empêche que-Depuis mardi dernier, je ne vois plus The Price de la même manière.D'abord, parce que maintenant je sais que les taxes sur les prix sont de 37 pour cent.Voilà que maintenant je calcule le coût des prix.Ça gâche mon plaisir.Et qu'ensuite j'ai appris qu'il était complètement fou de songer que des concurrents canadiens puissent penser à se faire livrer la marchandise ici.phototheque.Lm Presse O Jean-Thomas Vézina, grand gagnant à The Price is Right, avait participé à l'émission pour faire plaisir à son épouse Jacqueline.À la suite de la victoire de M.Jean-Thomas Vézina de Beauport qui a remporté le gros lot le jeudi 20 mai, et qui a dû renoncer aux prix qui lui auraient coûté 9000 dollars américains en taxes \u2014et le mobilier de chambre était vraiment trop gros\u2014 j'ai reçu d'autres témoignages de deux « heureuses » gagnantes.L'une s'appelle Caroline Beau-doin et elle m'a fait remarquer qu'elle est la première Québécoise à avoir gagné le gros lot dans le « Showcase showdown ».Nos excuses, mais CBS n'envoie jamais de communiqué aux misérables étrangers que nous sommes.M\"\" Beaudoin habite Rouyn en Abitibi et a gagné le 18 octobre 1993.Les objets valaient 18 000$ en tout.Un frigo, une horloge grand-père \u2014son cauchemar à elle \u2014 un écran géant, un ensemble de salon.Pas très beau, précise-telle.Lorsqu'elle a appris que les taxes fédérales américaines étaient de 30 pour cent et la taxe californienne de 7 pour cent, et qu'en plus il lui faudrait faire dédouaner les biens et se les faire livrer du poste-fron-tiere le plus proche de Rouyn, Mmc Beaudoin, qui était allée là pour s'amuser avec quatre collègues d'Air Canada, a opté pour de l'argent.Les prix valaient donc 18 000 $.On lui a offert 9000 $.Mais lorsque les 37 pour cent ont été déduits, il est resté 5700 $ US.M™ Beaudoin a fait laminer le chèque qu'elle conserve, ainsi que la cassette de son émission.M'nt' Lili Lauzon de Montréal a aussi gagné au Price is right.Pas le gros lot, mais des prix valant 18 000$ il y a une dizaine d'années.Tout ce qu'elle a gardé, à part sa cassette de l'émission bien sûr, c'est un tableau.« Pas très beau, il commence à gondoler, mais c'est un souvenir », dit-elle en riant.Elle a cessé d'être une fan de l'émission.Lorsqu'elle a appris que M.Vézina de Beauport avait opté pour une compensation en argent, Mmc Lauzon s'est exclamée en riant : « Il va attendre longtemps ! » Contrairement à Mmc Beaudoin, elle n'a jamais reçu de chèque.Les règlements étaient peut-être différents à cette époque.Mme Lauzon n'a aucune amertume et rigole au téléphone.« Le pire, dit-elle, c'est que j'avais correctement évalué le prix du tableau.Juste dessus.Ça m'a donné un boni de 100 $.Mais avant de partir, on m'a repris mon billet de 100 $ pour me remettre 65 $, car il y avait des taxes à payer.Comme mon tableau était une oeuvre d'art, on m'a dit que je n'avais pas de taxes à défrayer.Ils ont pris mon 65 $ pour payer les frais d'expédition ! » Les trois heureux concurrents sont d'accord sur un point : ils ont quand même adoré l'expérience.Un grand moment de plaisir et de gloire à la télé.Mais pour le « gros » lot, on repassera ! Notre-Dame RETOURNE À PARIS Rassurez-vous ! Notre-damc de Paris fera l'aller-retour.i ne visite éclair éblouissante pour se faire dérouler le Tapis muge.Ce sera .« Le temps des cathédrales ».mais ;mssi le temps des grands monuments de la comédie musicale : Cals.Blues Brothers, New York, New York.Sinfiln' In the rain, Hair.Famé.célébrés par les artistes de la troupe et d'autres prestigieux invités.MONDON TAPIS ROUGE CE SOIR A30 www.tv5.org HANGEZ DE MONDE VOTRE SOIRÉE DE TÉ1ÉVISION par Louise Cousineau 19:30 ŒB- Tapis rouge La bande de Notre-Dame de Paris y sera et interprétera quelques succès de l'oeuvre.Les auteurs Richard Cocciante et Luc Plamondon y seront aussi.21:00 CD - La Dolce Vita Suite et fin d'un des meilleurs films de Fellini Avec Marcello Mastroianni, Anita Ekberg et Anouk Aimée.21:00 BEI - Biographies Jehane Benoît a été la grande prêtresse de la cuisine longtemps chez nous Son histoire.22:00 Navarro Un des très bons épisodes avec notamment Gilbert Bécaud 23:00 Grand Prix d'Espagne Les qualifications: pour décider si ça vaut la peine de se lever demain matin La course est à 8h La BAR de Jacques perlormera-t-elle?Luc Plamondon CANAUX\t18 h 00\t18 h 30 |\t19 h 00\t19 h 30 |\t20 h 00\t20 h 30\t21 h\" 00 |\t21 h 30 |\t22 h 00 |\t22 h 30 |\t.23 h 00 |\t23 h 30 |\tcr |\t:V0 O 9\tCe soir\tVélo Mag\tMr.Bean\tHockey / Séries éliminatoires: Sabres - Maple Leafs\t\t\t\t\t\tLe Téléjournal\tLes Nouvelles du sport\tOnéma (2325)\t4\t4 OOt\tLe TVA\tOnéma / BIGFOOT: UNE RENCONTRE INOUBLIABLE \u2022le 1997 m v u i .«méats France Quel itu Pn« Felm leclerr.1* ?m i c Stephan Eicner Teri Moïse Salle WHfnd-PenetieT.Théine Minormewe de la Place des Ans Centre Mohon.IDiane Dufresne, Claude Dubois Kevin Parent \u2022s nuits des Franco* Apres le spoctadfl memofabif ne I9'f> -tir la HUMrrafitte Paul Piché.Jic Lapointe, Dan Bigras.Pierre Tlvnn et Pierre Léfgaré et pfuveurs aurrev P C.irte Blanche n M M* et Uli Fatal IVlcr 4- août à pris Ven G aoû Ces francofoiit s rmpr ^ I II la révélation I iin Hip Hop montréalais a Rachid Taha Nouveaux Prophètes Dame :4 ï 5 Sam 7 août la ta Son s accla Plusieurs invites Une rare r.hanci* devoir sur sceur lun de nus plu .n'f Blanche .1 Dalida Dassin Dutronc Isabelle Boulay [S ^lejjor^^Jwnes reçoit les artistes des b rfJJffi^J^ms P00*^ ^ télévision fn CXWDOrllV\" Isabelle Boulay C.irte Blanche Claude Léveillée Michel Rivard Jacques Higelin Laurence Jalbert Spectacle de clôt invitée spéciale -Isahelle Bmilav v' ierge Lama iymphonique xorstK;.( '.m.nlVi' * m Montréal IJH.TI ^c>\u2022 5m B 1 t LA PRIiSSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1999 La ministre du Patrimoine, Sheila Copps, et la présidente du CRTC, Françoise Bertrand, ont été pointées du doigt par les syndicats de Radio-Canada.Ils ont accusé la première d'ingérence politique.Quant à la seconde, ils ont dit craindre de la voir diminuer l'importance de la SRC.Les syndicats dénoncent ceux qui veulent «ratatiner» Radio-Canada LIA LÉVESQUE Presse Canadienne, HULL Des syndicats d'employés de Radio-Canada ont reproché hier au CRTC de vouloir « ratatiner » le réseau français de Radio-Canada et à la ministre du Patrimoine Sheila Copps de « s'ingérer » dans ses orientations.Le cartel des syndicats du réseau français de Radio-Canada, qui regroupe 3000 travailleurs syndiqués à la FTQ, à la CSN et dans des syndicats indépendants, a comparu hier devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui étudie les demandes de renouvellement des licences de Radio-Canada et CBC.Après avoir entendu les échanges entre les dirigeants de Radio-Canada et le CRTC, depuis mardi dernier, la présidente du Syndicat des communications de Radio-Canada, Micheline Provost, n'y est pas allée par quatre chemins : « Nous avons la désagréable impression que le Conseil cherche ni plus ni moins à ratatiner le réseau français de Radio-Canada et à limiter de façon significative la présence du Québec sur le réseau.Veut-on tuer le réseau français à petit feu ?» a demandé la dirigeante syndicale.Elle faisait référence, notamment, aux questions posées sur la vocation généraliste de Radio-Canada, sur ses choix de programmation, ainsi qu'aux interrogations soulevées sur la place des régions du Canada à l'écran du réseau français.La présidente du CRTC Françoise Bertrand a insisté sur le fait que son organisme « n'a pas pris position » encore sur les conditions de licence de Radio-Canada et qu'il se borne à « soulever des questions » pour le moment.Le cartel des syndicats a aussi adressé des reproches à la ministre du Patrimoine Sheila Copps, l'accusant pratiquement d'ingérence politique face aux grandes orientations de Radio-Canada.« Le CRTC, selon nous, n'a pas à restreindre le mandat de la Société Radio-Canada, malgré la multitude de pressions qui s'exercent en ce sens, que ce soit de la part de la ministre du Patrimoine, qui semble vouloir s'ingérer de plus en plus dans la gestion des sociétés d'État qui relèvent de sa compétence, ou de la concurrence, toujours vive à dénoncer le compétiteur qui réussit trop bien », a encore dénoncé Mme Provost.Hier à la Chambre des communes, Mmc Copps a d'ailleurs dû s'expliquer sur le sujet à la suite d'une question du Bloc québécois, qui lui demandait si elle allait laisser le CRTC couper les vivres à la télévision de Radio-Canada en diminuant ses revenus publicitaires.« Quand on voit ce que la population veut à l'égard de Radio-Canada, on sait qu'il y a actuellement un consensus sur la qualité de ce que produit la radio, a dit Mmc Copps.Actuellement, il n'y a pas de publicité à la radio (de Radio-Canada).Alors pourquoi le député prétend-il que les recettes publicitaires sont égales à la qualité ?Je ne suis pas d'accord.« À sa sortie de la Chambre des communes, Mmc Copps a précisé sa pensée.« La qualité de la radio est connue universellement alors que la qualité de la télévision est plus contestée.Si la télévision veut faire un pas en avant, c'est la qualité qui compte et ce n'est pas nécessairement la publicité qui fait la qualité.» D'autre part, l'Union des artistes a dénoncé, dans son mémoire déposé au CRTC, le fait que les dirigeants de Radio-Canada interprètent leur mandat comme « une obligation de contribuer à la réalisation des objectifs clés d'un ministère ».« Le rôle de Radio-Canada n'est pas de contribuer au développement économique et à la prospérité du pays.Nous n'avons guère l'habitude qu'un radiodiffu-seur public s'affiche comme étant un organe de l'État », critiquait l'UDA.Le CRTC entendra les intervenants intéressés jusqu'à samedi après-midi, avant de permettre à la direction de Radio-Canada de répliquer, lundi matin.Durant les deux semaines suivantes, c'est la CBC qui sera entendue.La décision finale du CRTC est attendue pour la fin de l'automne.« du comique un spectacle qui va vraiment vous faire rire ! » TQS « Un bon show d,numour.c'est très bien fait.» « Un spectacle presque parfait ! » Télé-Québec N0UMEU1S S«rr scèn' EN TOURNÉE L'AUTOMNE PROCHAIN ! SB»P.L'ASSOMPTION, 24-25 SEPT: SHERBROOKE, 18-17 OCÏï DRUMM0NDV1LLE, 22 OCTï GAT1NEAU, 23 OCTï SHAW1NIGAN, 26-27 NOV: QUEBEC 3 DEC: VAUEYHELD, 9-10 DEC: wlCÏÏHUAVUlE THEATRE OLYMPIA Billets en vente maintenant au Spectrum, à l'Olympia, aux comptoirs Admission et au 790-1245 ».1^-, Skctu LA CARAVANE DU DIABETE ''9j9j ®àMu) CKAC730 CBC hi iN- m l'ihth l A CHOISI* W JAZZ Afro-Cuban Ail Stars Le Fâmil Trnefemans ¦v6c Kêfiny Wvrotc Jt« La Barbara et Mlcaal Dwiu Richard Galliano Roy Patterson Quartet Archie Shepp and.Horace Parlan Ouot Jon Ballantyne Trio \t_ 1 lundi ÉP^ !\tmercredr^^i\t\u2022 leudi ¦\tvendredi 1\t|saiiR'(f^|^^ [lAsiuiit mmam, an\tJazz en Clave tvtc Chucho VMéte.Motel Caanéle.etc.\t\tLe grand orchtxtrt de tango de José Mosalini\tIbrahim avac 1 Mus ici de Montréal\tRoÊiMaî^rf Band avoc invitas spéciaux Jay McShann at Harb Elias Jan Garbarck et le Milliard Ensemble\t\tggéjnÎHone-\t\t\t Charlie Humer and Léon Parker Duet \"la* nouveaux maftret\"\tMike Stern BandiM^t Ocmms CtMMfe^v.Uaoaia fioteee» Befc Meledi\tGino Vannelli\tJimmy Smith Quartet\tArt Ensemble of Chicago\tT.S.Monk Hugh Fraser et VEJI Umémxm\t|t.eve Amirault\tLorraine.tes'»\tFrançois Bourassa Quartet\tmetalwood\tJohn Stetch Trio^ manu LA CROISIÈRE CAJUN lua^ks Saiçttàùfént! lousJbs soirs © -^HORAIRE ln su \u2022 mm 9 JtiUlmi » mt 10 lullrmt 90 Juin mu 3 iulllt -* TU 7 mm 10lmiHmt + TWirteiMl \u2022'jmjl ptm «ri#t bnu àtmi IA CHOISICRF.Ml (repa*-$pectack).à U»00 proposera n début de toirée un repas typiquement louislanait « cinq services.Des musiciens de jazz venus de la Louisiane sauront égayer votre repas et votre séjour i bord.m.'P^IH.'iaUfllil.'i dont le départ se fera tous les soirs urant le f estival à mutnit.permettra aux festivaliers célébrer et de danser jusqu'aux petites heures matin sur des airs blues, cajuns et zydeco.ei d II 19h30 INVITATION HQH3Ç ris EVENEMENTS * Ja M.joiI»« IM! CONIEMPORAIN us 2,\"°° HYIHMIS Volktwctgrri KU 1.,.4- 21hOO LES VOIX ; OU MONDE .D «4» JAZZ DANS l A NUIT aartensat Auteur du Livre Tibétain de la vie et de la Mort Scg^al à Montréal Le 1er juin à 19h30 à lÉglise Immaculée-Conception Coin Papineau / Rachel Métro Papineau (Autobus 45) Don suggéré : 15 $ Information : Rigpa Québec (514) 490-9092 S oa OJ 1M9 mi\"*\"* Volkswagen @ CBC Radio-Canada ?SAU JoeLovano , Ténor Summit Michaol Brackar, Dava aaaaSlamaSaSSaM\tJoe Lova no The Paul Motion Trio featuring Bill Fritall\tJoe Lovano avec Ton Harrail Idrii Murtamnad at Ce mer on Brown\tJoe Lovano spécial ensemble\tJoe Lovano avec John Scoaeld.Deva Holland et Ai Fostar\tOliver Jones plays the blues avac The Stephen Barry ÈÊÊà\tOliver Jones solo\tOliver Jones avec Angele Oubeaa etLaPiatA\tOliver Jones Trio Featunog Herb Ellis Cassandra WMDaT ntaveLing Miles Avac NMfets apadan ON Oara.HoNtia.SU 1m K» MAI 1999 D 15 Galeries fiuido Molinari: tout en dam MARIE-EVE CHARRON collaboration spéciale Toniques plus que jamais, les compositions picturales de Guido Molinari font voir des couleurs savamment dosées et revitalisent sous nos yeux le motif de la grille qui a été si cher aux peintres modernistes.C'est lors de l'événement Peinture Peinture de l'été 1998 que l'on avait pu goûter au récent travail de Molinari, aperçu d'une série qui connaît son déploiement à la galerie Éric Devlin, où l'artiste expose actuellement.Le nom de l'artiste jalonne l'histoire de la peinture abstraite au Québec, que ce soit avec la pratique ou la théorie, deux activités qui, dans le cas de Molinari, font état de complémentarité.Plasticien de la deuxième vague au tournant des années cinquante, aux cotés de Tousignant, Juneau, Goguen et de Leduc Molinari est depuis longtemps passé maître dans le travail de la couleur et de la forme.Depuis, il y a eu maintes explorations avec les plans chromatiques angulaires ou en bandes verticales, espaces de tensions, et la généreuse série des Quantificateurs, tableaux laits de subtilités où se jouait l'accu mu Union patiente des couches de peinture.C'est sans compter les nombreuses rétrospectives que l'on a réservées à l'artiste ici (au M ACM en 1995) ou chez nos voisins d'outre-mer (en France tout récemment).Molinari, c'est également celui qui nous laisse des oeuvres publiques notamment avec Solstices, un mobile géant en plexi- glas coloré qui oscille tranquillement au plafond du nouveau magasin Simons situé du centre-ville de Montréal.Sur les cimaises de la galerie Éric Devlin, tous les tableaux empruntent la forme carrée, mais reposent sur une des pointes du quadrilatère, losanges impeccables donc sur lesquels les damiers, de couleurs et de fragmentation variées, s'étendent à qui mieux mieux.Considérées rapidement, la sévérité et la rigueur pourraient bien être le faire-valoir de ces toiles (forme géométrique hard-edge, application lisse de la peinture et symétrie), mais en regardant plus attentivement on voit bien que la distribution des couleurs, celle-ci aléatoire et asymétrique, trompe les premières impressions.À essayer d'élucider la logique qui sous-tend la disposition des couleurs, on ne peut que s'y perdre, comme si l'artiste avait chercher à nous dérouter de sorte que l'on s'attarde plus longuement devant ses tableaux.Et justement, à entendre Molinari, la question de la durée dans l'expérience esthétique en est une de première importance.« Vous savez, dans l'écoulement du temps propre à la réalité, ce n'est pas possible, la répétition, cela n'existe pas car ce n'est qu'un concept.Toute chose qui est vécue laisse une trace en nous et c'est à partir de ce résultat, de cette expérience, que l'on appréhende une situation nouvelle.Donc, la vie, c'est comme une onde incessante qui continue, toujours appelée à se transformer.» Devant le tableau, c'est dans le travail de perception que le spectateur fait l'expérience de la durée.Même si les carrés rythment inexorablement les surfaces, la façon de les regarder en transforme constamment la configuration.Comme on ne peut embrasser d'un coup d'oeil la surface, on s'amuse à comparer les carrés verts aux bleus par exemple pour se rendre compte que leur valeur varie selon leur position.C'est là tout le ludisme et l'inépuisable activité du regard auquel se prête le travail de Molinari.Les tableaux de Molinari, ce sont ces « mondes incroyables », comme se plait à dire l'artiste, où se font découvertes et redécouvertes.« Il faut aller au-delà de la notion d'image, parce que celle-ci, comprise comme slogan ou comme publicité, finit par ne plus susciter notre attention.Or, dans mes tableaux, c'est tout le contraire, chaque partie produit des effets différents dus à sa position, à son con- 3 * 4 J.! I I - t PHOTO DANIEL ROUSSEL, collaboration ipéaja Un tableau de la série Continuant de Guido Molinari.texte.» Et l'artiste d'ajouter en riant : « Il faut comprendre qu'un tableau, comme toute chose de la réalité, est infini et ne peut pas s'arrêter.» D'où probablement le titre Continuum qui sert à baptiser la série, continuum également sug- géré avec le motif de la grille par! lequel les tableaux deviennent des; fragments d'infini.Série CONTINUUM.Guido Molinari, jus-qu au 5 juin à la galerie Éric Devlin.460, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 40).PATRIMOINE PHOTO DENIS COUR VILLE.La Presse O La maison Brignon-Lapierre, située à Montréal-Nord, est maintenant à vendre.Des maisons anciennes abandonnées par les pouvoirs publics CLAUDE-V.MARSOLAIS Les administrations publiques ne se soucient guère de la conservation des biens patrimoniaux dont elles ont l'usage, semble-t-il.C'est le cas de la maison Persil lier-La-chapelle, propriété de la Société immobilière du Québec, donc du gouvernement du Québec, qui sert de refuge aux colonies de pigeons depuis 20 ans.Et de la maison Brignon-Lapierre acquise par la Ville de Montréal-Nord en 1987 et qui esi maintenant à vendre au prix de 175 000 $.Construite en 1820, la maison Persillier-Lachapelle, sise au 790, boulevard Gouin Ouest, a encore liere allure malgré sa dégradation.Sa façade en pierre de taille, ses murs coupe-feu, ses lucarnes per-v ées dans le toit, ses corbeaux finement taillés et ses cheminées géminées ne laissent pas indifférents les passants qui peuvent la voir à l'entrée de la prison de Bordeaux.Cette résidence campagnarde y a vu naître Emmanuel Persillier-Lachapelle, fils d'une famille de pionniers à l'aise du Sault-au-Récollet, qui devait s'illustrer en 1879 à titre Je premier secrétaire de la faculté de médecine de l'Université Laval à Montréal, l'ancêtre de l'Université de Montréal, et l'année suivante comme l'instigateur de la fondation de l'hôpital Notre-Dame.II joua aussi un rôle non négligeable sur la scène municipale en devenant l'un des quatre premiers membres du Bureau de contrôle (version originale du comité exécutif) de la Ville de Montréal de 1910 à 1914.Le fait que cette maison ances-trale soit située à l'entrée de l'immense terrain bornant les bâtiments de la prison de Bordeaux explique en partie le manque d'intérêt de la Société immobilière du Québec (SIQ), qui ne sait à quel usage la destiner.On dit qu'elle a déj.i servi de résidence au gardien principal du centre de détention.Mais quel particulier irait s'établir devant une prison derrière une clôture de si \\ pieds de hauteur ?La Société d'histoire du Sault-.ui-Kecollet a, dans un passe récent, entrepris des négociations avec la SIQ afin d'acquérir la maison avec l'objectif d'en faire un centre d'interprétation et d'expositions sur l'histoire du Sault-au-Recollet, qui s'étendait à l'origine de Cartierville jusqu'à Rivière-des-Prairies.« La SIQ avait accepté de céder le bâtiment selon la formule du bail emphytéothique mais elle exigeait pour sa restauration que la société y investisse 10 000 $ en matériaux, sans compter le coût de la main-d'ouvre et des professionnels.Nous étions prêts à y investir une somme de 7000 $ au total car nos moyens sont limités », confie son président, Michel Lapierre.Par la suite, la Société d'histoire a tenté d'intéresser la Ville de Montréal à son acquisition et au déménagement de la maison dans le parc de la Merci, en face du boulevard Gouin, ce qui aurait constitué une .ut tact ion originale dans ce parc désert qui longe la rivière des Prairies.Elle essuya un refus catégorique.Le ministère de la Culture et des Communications s'est aussi intéressé au dossier de la maison Persillier-Lachapelle, mais ce dossier ne lui semble pas très prioritaire, sa directrice régionale, Monique Bar-riault, n'ayant pas rappelé La Presse après un délai de deux semaines.Récemment la SIQ \u2014qui est, depuis plusieurs années, pressée par tous les organismes voués à la conservation des édifices patrimoniaux tels Héritage Montréal, le Conseil des monuments et sites du Québec et les Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec d'en assurer au moins l'entretien minimal et la rénovation\u2014 a décidé de passer à l'action.La directrice de la région Montréal-Monté-régie, Sylvie Lefebvre-Jamal, a indiqué à La Presse que la Société s'apprêtait à engager un architecte afin de déterminer les travaux nécessaires à la restauration.« Cela va demander un gros investissement étant donné l'ampleur de la dégradation du bâtiment », dit-elle en signalant que l'organisme cherchait un partenaire désireux de lui donner une vocation publique ou privée.Montréal-Nord la pauvre Comme nous le signalions plus haut, Montréal-Nord a acquis la maison Brignon-Lapierre en 1987 lors de l'aménagement du parc linéaire en bordure de la rivière des Prairies.Cette maison est située au 4287, boulevard Gouin Est, à une dizaine de mètres du pont Pie-IX, sur un site exceptionnel en haut de la butte qui domine la rivière et entourée d'arbres.Depuis 12 ans, cette maison an-cestrale dont la construction remonte à 1790 environ n'a servi qu'une seule fois : une exposition de photos sur l'histoire locale au cours de l'été 1990 à l'occasion du 75e anniversaire de la création de la municipalité.Depuis ce temps, la Ville s'est contentée de détruire les murs intérieurs de la maison afin d'éviter les risques d'incendie, le système électrique étant désuet.Et depuis ce temps, la maison n'est pas chauffée.Extérieurement, la charpente de l'édifice a tenu le coup mais les portes et fenêtres commencent à se dégrader.La maison, qui comprend un sous-sol pleine surface, un rez-de-chaussée, un étage et des combles, a été construite en pierre des champs et en moellons de pierre et de granit sauf sur la façade, qui est en pierre de taille.Tous les murs mesurent 24 pouces d'épaisseur sauf les murs pignons, qui sont de 30 pouces.Le toit est recouvert de bardeaux d'asphalte et seule la cheminée du mur ouest peut être utilisée.Une rallonge du côté est a été ajoutée vers 1920.Le bâtiment a été modifié au cours des ans puisqu'à l'étage on remarque des lucarnes.Le conseiller municipal responsable du budget de la culture.An-tonin Dupont, n'a pas caché que la municipalité songeait à vendre cette maison ancestrale pour son coût d'origine, soit 175 000 $, parce qu'elle ne dispose pas du budget pour l'entretenir et lui trouver une vocation.Mais l'acquéreur devra investir de 200 000$ à 300 000$ pour la rendre habitable et se contenter de garer sa voiture dans la rue.Avec un peu plus de 81 000 habitants.Montréal-Nord est la deuxième ville en importance de l'île de Montréal et la moins endettée.Mais c'est une ville en déclin, elle a perdu au-delà de 10 000 habitants depuis les années 1970, ce qui en fait une zone potentiellement en détresse.Et son maire Yves Ryan ne croit qu'à la venue du métro pour lui redonner un certain dynamisme.GALERIES MUSEES ENCANS Vnm ùmuto ntiasm DE fIN DE SAISON MEUBLES ANTIQUES, TEXTILES BRODES, VIEUX FRAGMENTS D'ARCHITECTURE, BIJOUX, ET OUTRES ARTICLES EXOTIQUES AU PRIX DE GROS.Information : (SU) 938-8800 JMi3um 9l>i 19 ri 30 4 vm J>42, 0> Coufcgllet.local 408 IMCggggg tn arriére) Montrai» les 5 et 6 juin 99 ; de 12hà 18h VENEZ VISITER NOTRE EXPOSITION cfobjets Farfelus 272, rue Saint-Paul Est, vieux Montréal 1 tel : (514) 861-4427 15%t**ABAtS IS ¦ du 1er au 11 juin 1999 ANDRÉE FAVRE GUY SAVARD ISABELLA SMOLKA artistes diplômés de L'École des beaux-arts du Centre des arts Saidye Bronfman GALHRIE DOMINION 1438.rue Sherbrooke O., Mtl 845-7471; Lun.- Ven.: 10-5 trouvailles W Mn 1999 Jamais l'histoire n'a été aussi vivante ! Pour célébrer l'extraordinaire aventure des Filles du Roy.deux musées de Montréal et deux musées de Québec s'unissent pour créer une page d'animation historique unique, le ig juin 1999 à midi à Place Royale à Québec Une féie.en costume d'époque, suivra dans les Jardins des Ursulines.Une première I ET VOUS POUVEZ Y PARTICIPER ! POUR RESERVER.APPELEZ AU : (514) 935-8136 à Montréal PRIX DES BILLETS : 75 S (incluant transport et repas) Costume d'époque obligatoire LES PLACES SONT LIMITÉES UN l\\ 1nf.MENT EXCEPTIONNEL ET QUATRE MUSIIS A DÉCOUVRIR MUcSfT ir usatje pef«0nnet Rachat non lètxxs Sou» fésetve cte l'approbation de ,C«éd»i Ctry:.M Canada ira* t
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