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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-06-05, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal samedi 5 juinr 1999 10K/1 Opts diamants 11W 14K/25pts diamants 319$ 14K/50pts diamants iovrimc Une wmH Bdrmmê 7139,rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon} w^.bJjouterieleroy.œm (514)277-3127 1 .- \u2022 ¦ « \u2022 * \u2022 victimes d'éblouisse-ments, sur et certain.Nos réseaux sembieni s'être donné le-mot pour nous forcer à aller jouer \u2022dehors.Souhaitons-nous du beau temps.Le seul gros s^qqj) cie l'été, en t'*rme de programmation/ appartient à >S qui nous promet; pour là premiere fois, le Défilé de la fiertégaie le 1er août.L'événement a lieu l'après-midi rue St-Denis et sera transmis en soirée.Ne cherchez pas de nouvelles séries dramatiques à aucun de nos réseaux.Radio-Canada nous a jadis fait découvrir le gros Fitz un été.Oubliez ça.Mais il y a quelques reprises de qualité qui risquent de vous faire brancher vos magnétoscopes.Radio-Canada rediffusera Duplessis, la palpitante série politique écrite par Denys Arcand et réalisée par Mark Biandford, à compter du mercredi 11 août à 20h.Une grande oeuvre de 1977 mettant en vedette Jean Lapointe dans une de ses interprétations les plus mémorables.Télé-Québec avait diffusé Le Royaume le lundi à 23h en début de saison et s'était bien gardée de publiciser l'événement.Le Royaume est une réalisation du Danois Lars Von Trier, le génial réalisateur du film Breaking the Waves.Le Royaume, qui raconte une histoire parfaitement flyée d'hôpital construit sur un marécage, ce qui cause de$ écarts de conduite très bizarres, est à l'affiche le vendredi à 20h à compter de vendredi prochain.L'oeuvre comporte 11 épisodes, et que les amateurs se le disent: tous les épisodes tournés par Von Trier y sont.En Europe, la série a été présentée en deux segments.Voir TÉLÉ en D3 .4 \\1 -, »., ¦-.v 4 » i Le retour des GMs Attention les boys.Les Girls reviennent après 30 ans d'absence.Ce «musical» de Clémence DesRochers, qui bousculait les idées reçues à l'époque, avait fait son petit scandale.Les femmes ont tellement changé depuis que l'on se demande s'il reste un brin de provocation dans la pièce de 1969.France Castel, qui fait partie de la nouvelle gang, y voit surtout une immense partie de plaisir entre filles.Et un hommage à Clémence.En ¦ ¦ i La manière Subinara Mais que veut donc Emile Subirana, le chef de la Guilde des musiciens qui ose s'attaquer à Luc Plamondon et au sacro-saint Pestival de jazz de Montréal?Fait-il du bien ou du tort aux musiciens membres de ce syndicat?Devrait-il modérer ses transports?C'est le genre de questions que pose Alain Brunet à M.Subirana lui-même et à des syndiqués.Théâtre Maisonneuve \u2022 PLACE DES ARTS RÉSERVATION: 514 842-2112 \u2022 514 790-1245 CMC 730 ttOUItlUM ) 6LP0201D0605 D-2 ARTS-SPEC 6LP0201D0605 ZALLCALL 67 00:41:09 06/05/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 PHOTOTHÈQUE, La Presse © Enfants de choeur !, le documentaire de Magnus Isacsson, présente le miracle de la chorale de l\u2019Accueil Bonneau.La saison de TVA servie par son chef Les journalistes n\u2019ont jamais eu accès aux « trade shows » des réseaux de télévision, ces présentations aux représentants des agences de publicité qui ont pour but de les séduire avec la nouvelle programmation.Jeudi soir, TVA présentait sa grille d\u2019automne à quelque 300 acheteurs de temps d\u2019antenne.On a pu voir les grands patrons du réseau défiler sur la scène avec d\u2019immenses ustensiles de cuisine.Le thème de TVA est « Prenez votre part ».Du gâteau, bien sûr, un beau gâteau chocolat et crème fouettée.Avec 40 pour cent du marché, TVA offre aux publicitaires de se gaver dans les profits.Voir le pdg Daniel Lamarre qui gagne au delà de 600 000 $ par an se pointer sur scène en tenant une cuiller plus grande que lui a quelque chose de surréaliste.Les journalistes n\u2019ont jamais droit à autant de candeur.Ni aux performances d\u2019humour de Michel Barrette, François Léveillée ou Dominique et Martin.C\u2019est peut-être aussi bien.La saison de TVA comportera peu de nouveautés.Pourquoi changer ce qui va si bien ?Deux séries « lourdes » à l\u2019horizon : Deux frères est signé par les auteurs du Retour, le téléroman qui marche le mieux à TVA.Anne Boyer et Michel D\u2019Astous raconteront en huit épisodes l\u2019histoire de deux frères de 19 et 15 ans qui se retrouvent après une séparation de sept ans.Cet automne.Pour les sondages de mars, la série de dix épisodes s\u2019appelle Fortier et est signée Fabienne Larouche, la prolifique auteure de Virginie.Fortier est une psychologue qui travaille avec la police.Ce qui évoque la série britannique Fitz.Mais l\u2019interprète est Sophie Lorain et elle n\u2019est pas obèse comme le gros Fitz.Clodine Desrochers remplacera les Taillefer mère et fille à 11 h le matin.Hélène Laurendeau ne fera plus d\u2019entrevues à 11 h 30.C\u2019est Réjean Léveillée qui fera des reportages « human interest » dans une émission de 15 minutes appelée Coup de chapeau.M.Léveillée a développé ce créneau avec succès depuis quelques années à TVA.La nouvelle émission de zapping Le Bonheur est dans la télé, conçue par Stéphane Laporte, devrait être à l\u2019affiche le jeudi à 19 h.Et le magicien Alain Choquette animera un nouveau jeu de Loto- Québec.L\u2019émission Décibel, animée par Nathalie Simard le dimanche après-midi, revient en version écourtée à 30 minutes.Cette parade de jeunes talents aura toutefois droit à un meilleur orchestre et à un plus beau décor, promet-on.Rue L\u2019Espérance avec Serge Postigo sera le seul nouveau téléroman.Les Machos, Ent\u2019Cadieux, Diva et Le Retour n\u2019ont pas encore tout dit.Le miracle de la Chorale de l\u2019Accueil Bonneau Que se passe-t-il ?Voilà un groupe d\u2019hommes qui chantent en choeur, pas toujours très bien, et vous avez la chair de poule et l\u2019oeil humide.C\u2019est le miracle de la Chorale de l\u2019Accueil Bonneau.Un miracle fragile, que décrit avec beaucoup d\u2019intelligence et de doigté Enfants de choeur ! le documentaire de Magnus Isacsson présenté aux Beaux Dimanches à 20 h à Radio-Canada.Des itinérants qui n\u2019avaient d\u2019horizon que leur assiette de soupe se sont découvert un idéal.Sous la direction d\u2019un denturologiste français bénévole, Pierre Anthian.Des clochards qui tout à coup deviennent des vedettes.Des solitaires qui doivent s\u2019adapter à la vie en groupe.Des gens habitués à leur liberté qui doivent suivre des règlements.Pas évident.Isacsson les a suivis pendant plus de deux ans.A filmé les crises de vedettes de certains, les retombées dans l\u2019enfer de la consommation des autres.Il vous montre leur nouveau bonheur, mais aussi les vieux démons qui les habitent.Un des héros du film retombe dans l\u2019alcool.On le voit s\u2019en prendre à Anthian, son idéal inaccessible.« Il fume pas, il boit pas, il sacre pas.Va chier en France, Pierre Anthian ! » De grosses larmes coulent sur ses joues.Le film entremêle les triomphes publics, y compris le voyage à Paris, avec les difficultés de gérance de cette chorale inusitée.On entend les membres discuter avec intelligence des moyens pour aplanir les embûches.On voit Pierre Anthian démissionner à la suite d\u2019un vote de révolte contre l\u2019administration.Il reviendra deux jours plus tard.On aurait aimé en savoir plus sur M.Anthian.Le film est trop discret sur lui et c\u2019est son seul défaut.Il est responsable de la renaissance de ces hommes qu\u2019on croyait finis.Quelle histoire extraordinaire ! TÉLÉVISION Louise Cousineau VOTRE SOIRÉE DE TÉlÉVISION MM CNN CÂBLE 9 V.LIFE HISTORY MP 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 CBC 5 VIE CANAL D GLOBAL DISC.FOX TÉLÉTOON TLC 19 h 30 20 h 00 4 4 7 7 8 8 5 5 1 8 < SRC SRC TVA TQc TQS 3 7 t 6 9 > @ G \\ ?M R ; ABCE 7 CBS 2 NBC 4 P h TV5 RDI RDS TSN NW YTV BRAVO A & E PBS CTV CTV TQS TQc TVA CANAUX CF CF VD CANAUX VD 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CÂBLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN = NOUVELLES - DISC.= DISCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW = NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L\u2019INFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TLC = THE LEARNING CHANNEL - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV PBS MMAX SHOWCASE FAMILY CH.CÂBLE 34 9 38 48 31 31 36 39 37 37 68 46 3 3 47 49 29 35 30 30 48 32 25 25 19 19 33 33 40 40 34 27 27 28 28 15 15 44 35 18 18 50 36 47 CÂBLE Ce soir Vélo Mag Au poste! - Fausse Route Cinéma / LE DERNIER MÉTRO (3) avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Cinéma / LE PRINCE DES MARÉES (4) (22:55) Le TVA Cinéma / LE MOMENT DE VÉRITÉ III (5) avec Ralph Macchio, Noriyuki Morita Téléthon Opération Enfant Soleil 99 / Se poursuit jusqu'à dimanche 21h00.Exploration / Une mort programmée Cinéma / MI-FUGUE, MI-RAISIN (5) avec Pere Ponce, Penelope Cruz Cinéma / DAISY ET MONA (4) avec Marina Golovine, Dyna Gauzy Cinéma / LES DIMANCHES DE PERMISSION (4) avec Nathalie Bonifay, Marius Stanescu (22:39) Les Simpson Cinéma / TWO-BITS ET PEPPER (6) avec Joe Piscopo, Lauren Eckstrom Cinéma / ALIEN 3 (5) avec Sigourney Weaver, Charles S.Dutton Cinéma / AVEUX ÉROTIQUES IV (6) avec Griffin Drew (23:15) Pulse Expos this Week Star Trek: Voyager The Pretender Power Play Nikita CTV News Pulse / Sports News Reg.Contact CJOH Telethon for Children's Hospital of Eastern Ontario / Se poursuit jusqu'à dimanche, 19h00.Baseball / Expos - Blue Jays (16:00) Thick and Thin Cinéma World News Pub Star Trek: Deep Space Nine / Fin Children Miracle Network Telethon / Se poursuit jusqu'à dimanche, 18h00.News Evening News Entertainment this Week Early Edition Martial Law Walker, Texas Ranger News ER Basketball / Séries éliminatoires: Knicks - Pacers World's Most Amazing Video The Profiler Sat.Night Andrea Bocelli: Romanza in Concert Charlotte Church: Voice of an Angel Sarah Brightman: One Night in Eden A Night with Secret Garden Antiques Roadshow The Editors The McClaughlin Bee Gees: One Night Only Red Dwarf World News American Justice / Amy Fisher Myst.of the Bible / King Solomon Biography this Week Cinéma / DASH AND LILLY avec Sam Shepard, Judy Davis American Justice / Selena Arts & Minds Star Power Anna Bolena / Opéra Ed Sullivan Sh.Sex and the City Dame Edna's.Downtown Exp.Tour de table L'Ombudsman Entour'âge Rendez-vous avec.Vos finances Downtown Exp.Service aux élus Insectia Juste pour rire Années Mode / De rêve et de désir Le Goût du monde / Rome Biographies / Denise Pelletier Navarro WorldView Reliable Sources Capital Gang Sports Tonight World Today Bus.Unusual Larry King Weekend Celebrate the Century / 1946-1954 Sports Tonight Forbidden Places / Search.Connection .of the Wild Untamed Africa / Legacy Discovery's Movie of the Week / Carriers: Fortress at Sea .Connection Grand Illusions Franklin Little Lulu Show Clarissa Blossom Cinéma / THE CHAMP (4) avec Jon Voight, Ricky Schroder Cinéma / THE HARDER THEY FALL (4) avec Humphrey Bogart (22:05) Earth: Final Conflict The X-Files Cops America's Most Wanted NYPD Blue Mad TV Traders Addams Family Myst.Island Traders PSI Factor Outer Limits Inside Country Sat.Night Turning Points The Untouchables American Cinema/Hollywood Style Cinéma / THE LONGEST DAY (3) avec John Wayne, Robert Mitchum TV Guide.The Tourist Inferno Outdoorsman Cottage Life Pet Friends Walk on the Wild Side TV Guide.Inferno Eros #1/# 2 Hit Weekend (16:00) Fax #1/# 2 Hit Weekend Fax #1/# 2 Hit Weekend Monsieur Net Cimetière CD Fax Hip Hop Groove Concert Plus / World Music Awards 99 Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Beatles Wives 1 Cinéma / THE GREAT CARUSO (5) avec Mario Lanza Musicographie / Beatles Wives 1 World News Culture Shock On the Line with Patrick Conlon Antiques / Birmingham, England Saturday Report Venture Rough Cuts / Xanadu Fashion File Undercurrents Mémoires.Culture-choc Le Monde / .Médias Tiananmen: la porte.(2/3) Le Journal RDI Entrée, artistes Trajectoires Vivre ici Zone libre Baseball / Expos - Blue Jays (16:00) Sports 30 Mag Miss America, en forme Boxe / Dana Rosenblatt - Lloyd Bryan Sports 30 Mag Golf Mag .nautique Magazine Moto Friday the 13th: The Series Cinéma / THE LITTLE GIRL WHO LIVES DOWN THE LANE (4) John Woo's Once a Thief Cinéma / THE ECHO avec Clive Owen, Joely Richardson (1/2) Cinéma (17:00) Les Graffitos Fifi Brindacier Robin des bois Ned et son triton Drôle de voyou Les Simpson Splat! Blake, Mortimer South Park Les Simpson Capitaine Star Doomsday Asteroid Impact Earth Trauma Center / Diffusion de trois épisodes.Trauma Center Baseball Max Sportsdesk Boxing / Felix Trinidad - Hugo Pineda World's Strongest Man Sportsdesk Thalassa (17:30) Vins, Fromages Journal FR2 10 ans de FrancoFolies Cinéma du Qc Paris chic choc Festival fr.-ont.Journal belge Union libre Êtes-vous libre?Qui êtes-vous?Tango / .une bonne chicane Trauma / Trauma de l'Ohio Éros et Cie / Des échangistes.Sortie gaie Vie en vrac / .gang de rue Copines d'abord Freaky Stories Addams Family Buffy the Vampire Slayer Goosebumps Are You Afraid Deepwater Black Breaker High Flipper Ocean Girl Wingfield Comics! Absolutely Fabulous Sat.Report Le Grand Journal (22:45) Louise Cousineau 17:30 a - Vie de chalet Un magazine qui vous donne des conseils pour louer un chalet et apprendre à vivre avec les souris et les mulots.Pierre Therrien anime.20:00 a - Les Beaux Dimanches Enfants de choeur!: un documentaire émouvant de Magnus Isaacson sur la Chorale de l\u2019Accueil Bonneau, dont les membres sont des clochards.20:00 K - Les Chutes Mulholland Un thriller avec une distribution impressionnante: John Malkovich, Melanie Griffith, Nick Nolte.21:00 b - Les Tony Awards Si le théâtre newyorkais est votre tasse de thé, c\u2019est pour vous.Parmi les présentateurs, Julie Andrews qui se bat contre de graves problèmes de voix.21:00 J - Masterpiece Theatre The Tenant of Wildfell Hall: d\u2019après le roman d\u2019Anne Brontë, l\u2019histoire inhabituelle d\u2019une épouse victorienne qui fuit son mari alcoolique.21:00 X - Natalie Choquette L\u2019ire d\u2019une diva: spectacle dans lequel la plus délurée de nos chanteuses d\u2019opéra se déchaîne dans certains airs.21:30 a - L\u2019Homme qui plantait des arbres Un film que le maire Bourque aurait intérêt à revoir.De Frédéric Back, d\u2019après l\u2019oeuvre de Giono, un conte écologique d\u2019une haute moralité.Il a valu un oscar à M.Back.21:30 A - Les 100 photos du siècle Toujours une très bonne série qui raconte les circonstances dans lesquelles des photos qui ont marqué l\u2019époque ont été prises.Roch Voisine 6LP0301D0605 D03 samedi (Arts) 6LP0301D0605 ZALLCALL 67 00:44:59 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 3 Les Girls reviennent JEAN BEAUNOYER Les Girls, une comédie musicale écrite par Clémence DesRochers, reprennent du service après 30 ans.Ce spectacle qui avait suscité une certaine controverse lorsqu\u2019il avait été créé, au Patriote de Montréal en 1969, sera présenté dans une toute nouvelle version au Théâtre d\u2019Eastman à compter du 18 juin.France Castel, Andrée Lachapelle, Nathalie Gadouas, Monique Richard et Sylvie Ferlatte deviendront les cinq « girls » qui ne savent toujours pas quoi faire des hommes, même à l\u2019approche de l\u2019an 2000.Évidemment, le spectacle original a été modifié.Il n\u2019était plus tout à fait pertinent dans le contexte actuel mais on a tout de même conservé quelques savoureux numéros sous la haute surveillance de Clémence, qui se dit ravie de cette nouvelle version mise en scène par Mario Borges.À l\u2019époque, Clémence DesRochers, Diane Dufresne, Chantal Renaud, Paule Bayard et Louise Latraverse avaient amusé, dérangé et choqué de nombreux habitués du Patriote par leur audace et la verdeur de leurs propos lors des premières représentations du spectacle.Diane Dufresne, qui interprétait le personnage d\u2019une vendeuse de fleurs, apostrophait les clients dans la salle, sacrait comme ce n\u2019était pas permis pour les femmes de cette époque et ne vendait jamais ses fleurs.Ce numéro ne sera pas repris, mais il vous donne une idée de la véritable intention des « girls » : changer l\u2019image de la femme en détruisant les préjugés et les mythes les plus ancrés dans l\u2019inconscient collectif, comme on disait dans le temps.Il me semble que les femmes ont fait un bon bout de chemin depuis.Qu\u2019est-ce qu\u2019elles peuvent ajouter ?Peut-être la poésie et la tendresse des chansons de Clémence.Peut-être un bilan des années passées.On verra bien dans ce spectacle intitulé Les Girls à Clémence qui réunit un groupe de femmes complices depuis plusieurs années.« Tout ça a commencé quand nous avons joué Fleur d\u2019acier dans un théâtre d\u2019été, raconte France Castel, qui représentait le groupe lors de notre entrevue.Cette pièce avait remporté un énorme succès à Sainte- Adèle, et partout lorsque nous l\u2019avons jouée en tournée par la suite.Des liens se sont créés entre Linda Sorgini, Andrée Lachapelle, Béatrice Picard, Monique Richard, moi et les autres.Dans nos déplacements, nous chantions dans le camion, nous nous amusions ensemble, nous pleurions parfois ensemble.C\u2019était tellement fort qu\u2019on a voulu revivre cette complicité dans Le Blues du toaster que nous avons monté à La Licorne.Et puis, on remet ça avec Les Girls à Clémence.» Linda Sorgini devait faire partie du spectacle.D\u2019autres engagements l\u2019ont empêchée de suivre les « girls » parce que ça pourrait bien être partie remise avec Les Girls II ou III, on ne sait jamais.« Nous avons fouillé dans les documents de Clémence et nous avons trouvé tous les textes du show original et même le matériel qui n\u2019a pas été utilisé, précise France Castel.Ajoutons tout le répertoire de Clémence qui ne se produit plus sur scène et nous avons là tout ce qu\u2019il faut pour bien d\u2019autres shows.Dans ce cas-ci, il faut souligner qu\u2019il s\u2019agit du premier spectacle qui réunira Andrée Lachapelle et sa fille Nathalie Gadouas sur scène.Personnellement, je jouerai la fille de club, je ferai également le monologue du voyage à Paris avec Gérard et on chantera du gospel, L\u2019Hymne à la bière, Mon chum est une tapette, on dansera du French Can Can, du River Dance et de la gigue.Il y aura tellement de vie dans ce show qu\u2019on part en tournée par la suite jusqu\u2019au 29 novembre.» France Castel, qui en a étonné plusieurs au théâtre par l\u2019authenticité et la densité de son jeu, se prépare à vivre une année sabbatique.Après avoir joué dans La Mort d\u2019un commis voyageur au théâtre et après avoir enregistré le dernier épisode de La Part des anges pour la télé, elle a subitement éprouvé le besoin de se ressourcer dans la musique, de chanter, de vivre pleinement pendant la prochaine année.À 55 ans, France Castel n\u2019a toujours pas changé.Ni moralement, ni physiquement.« Assumer sa vie, assumer ses expériences, c\u2019est ce qui garde la santé.On ne change pas.Avec le temps, on apprend cependant à avoir plus de pouvoir sur ses actes.J\u2019ai encore besoin de prendre des risques, de ne pas être conforme.Moi, je ne peux pas m\u2019investir à moitié.Quand j\u2019ai pris de la drogue, je suis allée jusqu\u2019au fond.Non, je n\u2019ai pas changé.Je ne prends plus de drogue mais je m\u2019oriente ailleurs avec la même intensité.Je ne regrette pas, j\u2019assume mon imperfection même avec mes trois enfants.» Ah ! si toutes les « girls » pouvaient parler ainsi ! PHOTO PIERRE McCANN, La Presse © Les «girls» de 1969: Chantal Renaud et Clémence DesRochers (en bas), Louise Latraverse, Paule Bayard et Diane Dufresne.L\u2019été télé: souhaitons-nous du beau temps L\u2019ÉTÉ / Suite de la page D1 Parlant de retours : TQS repasse tous les James Bond cet été en ordre chronologique.Les jeudis soirs.Après avoir épuisé ses Ally McBeal en juillet, TVA ramène ses vieux Columbo le mardi soir pour le reste de l\u2019été.Radio-Canada ne fera pas de magazine culturel quotidien.TVA ramène Scènes de rue avec Jean-Michel Dufaux du lundi au vendredi à 18 h 30 à compter du 14 juin.Il semble que M.Dufaux s\u2019améliore d\u2019année en année.TQS est déjà en route avec Pas de vacances pour les idoles, le magazine quotidien animé par Catherine Vachon, à 18 h tous les jours, reprises à 22 h.Deux nouveaux quiz quotidien.À TQS, Gino Chouinard anime Les Indices pensables depuis lundi dernier à 18 h 30.Des énigmes assez compliquées parfois, et le grand prix peut être un séjour à Hull ou à Victoriaville.Bonne chance.TVA aura tous les jours à 17 h Le Grand Jeu Québon, animé par Julie Deslauriers et Vincent Bolduc.Devra-ton boire une gorgée de lait à chaque mauvaise réponse ?On le saura à compter du 21 juin.Parlant de jeux, Radio-Canada relance Les Détecteurs de mensonges, avec Patrice Confucius L\u2019Ecuyer comme dans le bon vieux temps, à compter du 9 août.La Fureur reprendra également du service à la même époque.Deux petites émissions sont déjà à l\u2019affiche et méritent le détour.Il s\u2019agit de Partis pour la gloire, les vendredis à 19 h 30 à Radio-Canada, qui nous fait rencontrer pendant une très brève demi-heure des Québécois qui ont décidé de travailler à l\u2019étranger.Des gens fascinants qui vous donneront le goût de l\u2019aventure.Ma série préférée jusqu\u2019à présent.TVA offre aussi depuis mardi dernier Bec et museau, où une vedette nous présente son animal chaque semaine.La première mettait en vedette Serge Postigo qui nous a présenté son chien et celui de Marina.Deux bêtes imposantes.On a vu aussi un jeune homme victime de paralysie cérébrale qui se passionne pour l\u2019équitation.Mais il faut éviter Un monde de chiens, le téléroman québécois joué par des chiens.TVA avait dû le retirer de l\u2019horaire après trois épisodes à la première diffusion.On le verra en entier cet été.TQS innove aussi cet été avec une émission où les animateurs sont presque toujours en maillots de bain.L\u2019Eté, Eau, Soleil fait des merveilles de cadrages pour nous montrer les filles pleine longueur et court vêtues.L\u2019émission a débuté lundi dernier et est en ondes à 21 h 30.Le dimanche soir, Radio-Canada ramènera Marie-Pier et Maxime dans une nouvelle saison des Couche-tôt en vacances.Ils grandissent.À 20 h, Les Beaux Dimanches suivront les différents festivals et offriront des spectacles de qualité, nous promet-on.Si vous êtes mauvais jardinier, Radio-Canada, TVA et TQS offrent des émissions de jardinage où vous pourrez découvrir pourquoi vous avez échoué.Celle de TQS, avec Albert Mondor le lundi à 20 h, est en direct et répond Vincent Bolduc et Julie Deslauriers.aux questions téléphoniques.2759051 6LP0401D0605 D-4 ARTS-SPEC 6LP0401D0605 ZALLCALL 67 00:45:28 06/05/99 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 Une belle nuit blanche sur fond rouge SONIA SARFATI Quelle surprise en ce dernier droit du Festival de théâtre des Amériques ! Quelle belle surprise qu\u2019Insomnia, production de la compagnie torontoise da kamera et signée par Daniel Brooks et Guillermo Verdecchia ! Une pièce qui, il faut l\u2019admettre, n\u2019était pas parmi celles qui suscitaient le plus d\u2019attentes : rien à voir, en tout cas, avec la fièvre qui accompagnait la venue du House/ Lights du Wooster Group, les interrogations que suscitait avant même sa présentation le Maquina Hamlet de la troupe argentine El Periferico de Objetos ou encore les espoirs que portaient les Rêves de Wajdi Mouawad.Pourtant ! Pourtant \u2014 parole d\u2019insomniaque \u2014 jamais nuit blanche n\u2019a été à la fois aussi drôle et terrifiante, aussi démente et lucide, aussi chaotique et logique que celle de John F.(Daniel Brooks).John F., écrivain en panne d\u2019inspiration.Nouveau père qui n\u2019assume pas et conjoint de longue date qui n\u2019assume plus.Désabusé par la platitude de sa vie et celle de son portefeuille.Dégoûté par une société aveugle et avide, et par un monde qui tourne à vide.La situat i o n , l\u2019homme et sa femme, Gwen (Fiona Highet) sont rapidement campés par une série de très courtes scènes entrecoupées de bruits et de lueurs : sur le son assourdissant d\u2019une bande qu\u2019une instance supérieure rembobinerait et sous le feu de projecteurs infernaux qui dardent leurs rayons sur les spectateurs, les deux comédiens changent de place et de temps.Ces scènes-là, qui n\u2019occupent qu\u2019une partie d\u2019une scène très efficacement dépouillée (un plancher rouge sang délimité par des rideaux noirs qui, grâce aux éclairages, devient couloir et passages ; un fauteuil, une lampe et, au loin, la fenêtre d\u2019une chambre d\u2019enfant) sont d\u2019un réalisme pas possible.Vrai, on a vraiment l\u2019impression d\u2019entendre le couple de yuppies qui fréquente le café branché du coin ou les propriétaires du condo d\u2019à côté.Mais avec l\u2019arrivée du frère de John, William (Randy Hughson), riche et vénal, et de son épouse Kate (Lisa Ryder), froide et pas tout à fait là, s\u2019opère un changement de ton.D\u2019abord, subrepticement.Puis, de plus en plus abruptement.Jusqu\u2019à atteindre la démence dans une scène où John, planté derrière un micro tel un pitoyable stand-up comic et prisonnier d\u2019une cage de verre (invisible) qu\u2019il défonce à coups de pieds et de poings, dénonce et énonce à qui mieux mieux.Ce, dans une douloureuse chorégraphie des mots et du corps.Pas assez par contre pour qu\u2019il atteigne le fond.L\u2019horreur totale l\u2019attend (nous attend) dans la scène suivante.Une scène qui tient du cauchemar éveillé.À faire dresser les cheveux sur la tête, tant par les hurlements de Gwen, l\u2019impassibilité de Kate, l\u2019appétit insatiable de William, le désespoir fou de John.Tous quatre, excellents \u2014 dans le quotidien comme dans la démence (ou plutôt, les démences, chacun ayant sa folie).Leur travail est mis en valeur et en relief par l\u2019extrême pureté de lignes de la scénographie intelligente de Julie Fox et semble sculpté dans le son et la lumière de Richard Feren et de Andrea Lundy \u2014 lesquels sont parmi les éléments qui font d\u2019Insomnia une telle réussite.Une chose à part.Que l\u2019on soit insomniaque ou pas.Insomnia de da da kamera.Texte et mise en scène : Daniel Brooks et Guillermo Verdecchia, assistés de Sarah Phillips ; scénographie : Julie Fox ; conception des éclairages : Andrea Lundy ; conception et régie de son : Richard Feren ; direction technique et régie d\u2019éclairage : Andy Moro.Avec Daniel Brooks, Fiona Highet, Randy Hughson, Lisa Ryder.À l\u2019Espace libre jusqu\u2019à demain (à 19 h).Festival de théâtre des Amériques Daniel Brooks dans Insomnia, l\u2019une des belles suprises cette année.Alain Platel frappe un autre coup sûr MANON RICHARD collaboration spéciale Alain Platel est en train de se faire un tas d\u2019amis à Montréal.Après son hit au Festival international de nouvelle danse en 1995, ce metteur en scène-chorégraphe belge vient de frapper un autre coup sûr.Son « petit truc sur Bach », traduction du flamand pour Iets op Bach a soulevé une cantate d\u2019applaudissements lors de la première jeudi au Monument- National.Incontournable.Iets op Bach rappelle un peu la pièce que nous avait présentée le chorégraphe il y a quatre ans.Ce « petit truc sur Bach » nous met en face d\u2019une bande hirsute, paumée, qui évolue dans un décor urbain, gris et déprimant comme un moral à la pluie.Sur scène, de gigantesques antennes voisinent ce qui a tout l\u2019air de bouches d\u2019aération.On se croirait sur un toit, où dans la cour d\u2019un HLM.L\u2019espace est rempli d\u2019objets hétéroclites, une corde à linge, une piscine et des chaises de soleil, au milieu desquels se trouvent hommes, femmes et enfants.Les musiciens sont installés sur une mezzanine et les chanteurs, bien à l\u2019aise dans leur chemisier fleuri, sirotent tranquillement leur verre quand leurs cordes vocales ne sont pas occupées avec Bach.Acteurs et spectateurs, ils observent, stoïques, tout ce qui se passe en contrebas.Et il s\u2019en passe des choses.Des vertes et des pas mûres, des tristes et des drôles.Des drôles surtout, du moins a priori, car l\u2019humour de Platel n\u2019est pas gratuit, il a toujours un revers pathétique et dur.Quand il ne fait pas rire il fait littéralement grincer des dents.Il multiplie les saynettes aux allures de cirque pour mieux décaper la réalité, la dérision rejoint l\u2019humanité de ses personnages.Au détour d\u2019un homme caoutchouc ensanglanté, d\u2019un travesti, d\u2019une gamine qui s\u2019amuse à frotter désespérément le bras d\u2019une danseuse noire, c\u2019est un tout autre monde que l\u2019on entrevoit : les méandres des conflits, les injustices, la haine, les blessures physiques et mentales.Toutes des choses qui préoccupent le chorégraphe et ses danseurs.Cette fresque baroque évoque une orgie d\u2019images qui défilent comme un film en accéléré.Platel ne nous laisse pas une minute de répit.Les actions se chevauchent, en engendrent d\u2019autres, s\u2019entremêlent, comme dans la vie.Cet univers surréaliste déborde les frontières de ce toit comme l\u2019illustre les quatre femmes qui hurlent en autant de langues des revendications qui finissent par se perdre dans les larmes.Les danseurs, car il s\u2019agit davantage de danse que de théâtre, s\u2019éclatent dans des performances acrobatiques qui rappellent les prouesses du Cirque du Soleil et celles des danseurs de La La La Human Steps.Les empoignades sont violentes, la tendresse inexistante, les retombées fracassantes.Les danseurs foncent dans le tas.Ils ne badinent pas avec la vie mais ils mordent dedans à pleines dents.Le FTA a eu une excellente idée en invitant Platel et sa bande à revenir à Montréal après son apparition au FIND.Car on ne saurait attendre trop longtemps son retour.Iets op Bach.Metteur en scène : Alain Platel.Direction musicale : Roel Dieltiens.Au Monument-National ce soir et demain, 20h.Supplémentaire 12 juin 22h30 Complet 12-19-26 juin 19 h 3 juillet 19 h 2754541 Transport individuel et pour groupes 2749413 RÉSERVATION (450) 964-1220 (514) 846-0908 2750032 Conception et mise en scène : Lorraine Beaudry Chorégraphie : Geneviève Dorion-Coupal Direction : Jean-Bernard Hébert 6LP0501D0605 D-5 ARTS-SPEC 6LP0501D0605 ZALLCALL 67 00:45:49 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 5 Les Australiens quittent le nid.commercial SONIA SARFATI Au moment où Astérix prenait d\u2019assaut les écrans de cinéma, les gens du centre-ville de Montréal, eux, étaient d\u2019humeur à crier : « Ils sont fous, ces A u s t r a - liens ! » Leurs voisins, les quatre « art-stronautes » de Urban Dream Capsule sont en effet sortis hier à midi des vitrines de La Baie où ils vivaient depuis 15 jours, au vu et au su de tous : le département de la sécurité de La Baie estime que plus de 250 000 personnes se sont, au total, arrêtées pour les observer.Si leur envol, le 21 mai, avait été suivi par plusieurs dizaines de personnes, ils étaient des centaines et des centaines à assister à leur retour sur Terre.À leur envoyer la main, à les applaudir, à les embrasser.Et même, à leur offrir des cadeaux.« Je leur ai apporté une spirit stone ornée d\u2019une tortue, qui est un symbole amérindien de protection.Ils pourront l\u2019emporter avec eux quand ils iront dans une autre capsule », a indiqué Lesley Lines, son présent entre les mains.Elle et son ami Sean Gogarty ont été parmi les visiteurs fidèles des Australiens invités par le Festival de théâtre des Amériques.« Nous sommes venus les voir six fois et nous avons correspondu par email », a-t-elle poursuivi.Et leurs visites n\u2019étaient pas du genre éclair : une heure à jouer aux charades, une vitre entre eux.qui dit mieux ?Reste qu\u2019après 15 jours de ce régime, les quatre exhibitionnistes (qui n\u2019en sont pas vraiment) étaient épuisés.« Nous dormions six heures par nuit, ce qui ne change pas vraiment de nos habitudes.Mais c\u2019est ce que nous faisons du reste de la journée qui est très exigeant : être en représentation 18 heures par jour demande de l\u2019énergie », a souligné Andrew Morrish dans une conférence de presse tenue au Monument- National après que le quatuor ait parcouru, en tandem \u2014 et sous escorte policière ! \u2014, la distance séparant le quartier général du FTA de leur domicile vitré situé au coin des rues Sainte-Catherine et Union.De leur expérience, Neil Thomas, le leader de ce groupe qui a aussi vécu, dans les mêmes conditions, à Melbourne et à Gand (en Belgique) et qui s\u2019installera prochainement à Londres, retient « que l\u2019humanité est la même partout : les similitudes sont plus fortes que ce qui peut diviser.Et cela est réconfortant.» Partout, les mêmes sourires, le même intérêt.La même générosité.Et le même voyeurisme ?« Ce n\u2019est pas du voyeurisme, affirme Andrew Morrish.Pour nous, le regard des gens est une question de survie.Sans eux, l\u2019expérience serait invivable.» « Vous vous imaginez, vous faites votre vaisselle.et 20 personnes vous observent en riant et en disant : « yeessss ! » C\u2019est une célébration de la vie, ça ! », ajoute David Wells, une lueur taquine dans l\u2019oeil.Mais après telle « célébration », le retour à la vie normale se fait comment ?« Nous avons tendance à rester ensemble.C\u2019est un peu comme si nous n\u2019avions plus de volonté.Mais, heureusement, ça finit par passer », explique Nick Papas en pouffant de rire.« Pour moi, le problème, c\u2019est la première douche que je prends sans spectateur : je me sens un peu pervers.» note ici Andrew Morrish \u2014 qui, de son expérience québécoise retient une chose : le flirt.« J\u2019ai 47 ans et, en deux semaines, je me suis fait cruiser plus souvent que pendant toute ma vie ! » Il n\u2019a pas l\u2019air de s\u2019en plaindre.Ses copains non plus.Festival de théâtre des Amériques PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Des centaines de personnes se pressaient, hier, devant les vitrines du magasin La Baie pour assister au retour à la vie normale des « art-stronautes ».2755467 2751317 2751330 6LP0601D0605 D-6 ARTS-SPEC 6LP0601D0605 ZALLCALL 67 00:48:15 06/05/99 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 La partition de Subirana ne plaît pas à tous ALAIN BRUNET Où veut en venir Émile Subirana ?Comment peut-on expliquer un style aussi musclé dans le conflit qui oppose le syndicat qu\u2019il préside aux créateurs et producteurs de Notre-Dame de Paris ?Pourquoi s\u2019attaquer avec autant de virulence aux organisateurs du Festival international de jazz de Montréal ?« Organiser une petite manifestation avec un orchestre de dixieland à la porte du théâtre Saint-Denis, vous trouvez ça musclé ?On est quand même loin des porcs qui bloquent l\u2019autoroute 20 ! » rétorque le président de la Guilde des musiciens du Québec.« Je n\u2019ai pas de scrupules à procéder ainsi, car suis persuadé d\u2019avoir raison », renchéritil sans hausser le ton.L\u2019absence de musiciens en chair et en os dans Notre-Dame de Paris, le refus du FIJM de percevoir globalement les cotisations syndicales des membres de la Guilde sont pour lui des causes justes, point à la ligne.Émile Subirana n\u2019admet donc pas cette image de trouble-fête que plusieurs lui prêtent.Cet homme dont on imagine mal la profession de tromboniste (de formation classique), celui-là que certains de ses collègues aiment comparer à un politicien ou un aspirant- maire (parce qu\u2019il est toujours tiré à quatre épingles.et plus ferré qu\u2019eux sur des questions de droit), ne déroge pas de sa ligne.« On trouve que je ne suis pas très prudent lorsque je m\u2019en prends à Luc Plamondon ?Mais je crois qu\u2019il a sa large part de responsabilités, que son nom contribue largement à vendre Notre-Dame de Paris.Je sais qu\u2019il a été un fier bagarreur, qu\u2019il a défendu les artistes québécois et les auteurs de chansons, mais je sais aussi qu\u2019il s\u2019enrichit considérablement avec une production où les musiciens sont bafoués, ou encore incités à céder leurs droits.» En ce qui a trait au conflit entre la Guilde et le Festival de jazz, par ailleurs, on saura mardi prochain si la cour accepte la requête de l\u2019ADISQ (qui représente le fameux événement dans cette affaire) pour l\u2019émission d\u2019une ordonnance d\u2019injonction interlocutoire provisoire.Cette injonction aurait pour effet immédiat d\u2019ordonner à la Guilde de retirer le FIJM de la liste de ceux pour lesquels elle interdit de travailler.Le fait que NDP ou le Festival international de jazz de Montréal soient si populaires ne réduit aucunement les ardeurs d\u2019Émile Subirana et de son conseil d\u2019administration.Au contraire.« Ces success stories n\u2019en sont pas pour les musiciens que je représente », tranche-t-il.La Guilde des musiciens est affiliée à l\u2019American Federation of Musicians \u2014 elle en est la section locale #406, cinquième en importance sur le continent après Los Angeles, New York, Chicago et Toronto.Un peu plus de 3000 musiciens (tous styles confondus) sont membres de la section québécoise.Environ 15 % des effectifs de la Guilde touchent un salaire annuel de 30 000 $ et plus.Les autres membres ne gagnent pas leur vie avec la musique.Avant de céder le pouvoir à l\u2019équipe de la flûtiste Gisèle Fréchette en 1991, (pouvoir qu\u2019il a reconquis en 1996 à la suite d\u2019une tentative de l\u2019ancien exécutif de faire sécession avec l\u2019American Federation of Musicians), Subirana avait déjà mené plusieurs luttes, notamment sur les questions de l\u2019enregistrement sonore.Il avait toutefois perdu un combat contre la Place des Arts et le théâtre Saint-Denis sur la question de l\u2019utilisation des bandes au lieu des artistes, d\u2019où la reprise des hostilités avec Notre-Dame de Paris.Dans ce dossier, Subirana jouit d\u2019un appui solide des membres de la Guilde.Bien que.Le violoniste Jean-Marc Leclerc, président de l\u2019Association des musiciens de l\u2019OSM, se permet quelques réserves.« C\u2019est bien que la population ait pris conscience de l\u2019absence de musiciens dans NDP.Mais je ne suis pas d\u2019accord avec les débordements, c\u2019est-à-dire le fait que la Guilde personnalise le débat en s\u2019attaquant directement à Luc Plamondon.» Quant au contentieux entre la Guilde et le Festival de jazz.« J\u2019ai l\u2019impression qu\u2019Émile est en train de se tirer dans le pied.Nous, les musiciens, n\u2019avons jamais été consultés avant qu\u2019il n\u2019entreprenne ses démarches.On apprend les nouvelles dans les journaux comme tout le monde.Me semble que c\u2019est une vieille façon de faire du syndicalisme, comme au temps de la FTQ Construction.On aurait dû nous convoquer avant le déclenchement des hostilités, l\u2019exécutif syndical nous aurait annoncé ses intentions et on aurait voté sur ces questions », pense Michel Donato, célèbre contrebassiste de jazz.« Ça va se régler d\u2019une façon ou d\u2019une autre, mais je crois que la Guilde aurait dû déclencher tout ça il y a trois mois.En attendant, nous, les musiciens, sommes entre l\u2019arbre et l\u2019écorce », lance à son tour le chef d\u2019orchestre Vic Vogel, monument du jazz montréalais.« Ce que je n\u2019aime pas avec la manière de la direction de la Guilde, c\u2019est qu\u2019elle semble avoir du mal à saisir à qui elle s\u2019attaque.Envisage- t-elle de boycotter Céline Dion, tant qu\u2019à faire ?Dans toute cette histoire, l\u2019image des musiciens québécois est ternie.On a l\u2019air de pisse-vinaigre qui s\u2019insurgent contre tous les succès québécois », croit Philippe Donegan, premier violon de l\u2019orchestre qui devrait accompagner la chanteuse Diana Krall, invitée au FIJM.Lors d\u2019une assemblée de la Guilde tenue jeudi, des membres auraient fait savoir à leur président qu\u2019ils désapprouvaient certaines de ses manières d\u2019agir même s\u2019ils étaient d\u2019accord sur le fond.Subirana leur aurait répondu que, dans de telles situations d\u2019urgence, c\u2019était la seule façon de faire réagir les médias.La manière douce, selon lui, n\u2019aurait pas donné les mêmes résultats.Indeed, monsieur Subirana.PHOTO ANDRÉ FORGET, La Presse © « Je n\u2019ai pas de scrupules à procéder ainsi, car suis persuadé d\u2019avoir raison », dit avec assurance Émile Subirana.2758837 La pièce la plus drôle jamais présentée au théâtre des Cascades LA CRITIQUE EST UNANIME : Cette pièce est amusante, rafraîchissante, touchante ! À voir absolument ! 2750592 2753829 6LP0701D0605 D-7 ARTS-SPEC 6LP0701D0605 ZALLCALL 67 00:49:13 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 7 2745751 PHOTO ROBERT NADON, Photothèque La Presse © Patrick Fiori Patrick Fiori, un gars bien élevé 2759507 MARIE-ÈVE GÉRIN Riche d\u2019un disque d\u2019or joliment encadré et agrémenté d\u2019une plaque la remerciant personnellement, la choriste Linda Benoyt, comme une quinzaine d\u2019autres musiciens et techniciens, est radieuse.« C\u2019est la première fois de ma vie qu\u2019un artiste pour qui je travaille pense à faire ça.On voit qu\u2019il est bien élevé, qu\u2019il vient d\u2019une bonne famille ! » dit-elle.Patrick Fiori, le Pheobus de la comédie musicale Notre-Dame de Paris, a tenu à exprimer sa reconnaissance à tous les artisans qui ont travaillé à l\u2019enregistrement de Prendsmoi, son dernier disque solo réalisé entièrement à Montréal en janvier 1998.Un album dont il a vendu 100 000 copies en France.Il a fait ses remerciements, en direct mardi dernier, lors d\u2019une édition spéciale de Vedettes en direct, animée par Serge Bélair sur les ondes de CKVL.Le jeune chanteur corse aime le monde.Et ça paraît.Quand Patrick Fiori est monté sur la petite scène du studio-théâtre des stations CKVL et CKOI à Verdun, le petit public de l\u2019émission de radio l\u2019a senti tout de suite.Affichant un large sourire, qui ne l\u2019a pas quitté pendant les deux heures qu\u2019a duré l\u2019émission, le chanteur a pris la peine de saluer chaleureusement ses fans avant d\u2019enfiler ses écouteurs.Avec ses allures de bon fils à maman, il a fait craquer tout monde.« Je ne le connais pas beaucoup comme chanteur, mais la dernière fois que je l\u2019ai entendu à la radio je l\u2019ai trouvé bien sympathique », dit Marie-Andrée Rondeau de Rosemont avant de retomber sous le charme.Chemise blanche déboutonnée tombant sur des jeans noirs, Daniel Lavoie s\u2019est aussi rendu à Verdun pour souligner le succès de son confrère.« Patrick Fiori est l\u2019homme le plus bruyant que je connaisse.Il n\u2019arrête pas de chanter et de parler », dit-il en ondes.L\u2019interprète de Frollo négocie actuellement avec les responsables de Notre-Dame de Paris sa participation à la tournée française cet automne et aimerait bien être de la production de la version anglaise qui tiendra l\u2019affiche dans le West End à Londres au printemps prochain.« Pour moi, Notre-Dame de Paris, c\u2019est comme des vacances, je me laisse porter.Ce n\u2019est pas un rêve, mais disons que c\u2019est un beau cadeau.Sans compter que c\u2019est le délire à chaque représentation », signale Daniel Lavoie.Quant à Patrick Fiori, son expérience avec Notre-Dame de Paris s\u2019achève.Et il n\u2019est pas fâché.« Je vais faire la tournée dans le sud de la France en octobre et novembre \u2014 ça va me permettre d\u2019être près de ma famille \u2014 mais après, toutes mes énergies iront à mes projets personnels », dit-il.« Au début, ma carrière a été occultée par le succès de Notre-Dame de Paris mais aujourd\u2019hui on est au même niveau », estime le chanteur.2758922 6LP0801D0605 D-8 ARTS-SPEC 6LP0801D0605 ZALLCALL 67 00:44:12 06/05/99 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 2757672 2752487 Une vraie première de Walt Disney à Berlin Agence France-Presse BERLIN Walt Disney présente pour la première fois une comédie musicale en première mondiale en Europe, Les Cloches de Notre-Dame, samedi à Berlin, a indiqué hier le producteur allemand de spectacles musicaux Stella AG.Le spectacle s\u2019inspire du dessin animé de Disney, adapté du roman du même nom de l\u2019écrivain français Victor Hugo.La musique a été écrite par Alan Menken, qui a déjà reçu plusieurs Oscars, le livret par James Lapine.« Ce n\u2019est pas un remake mais quelque chose de totalement innovateur », a promis le président de Stella, Hemjoe Klein.« Tout repose sur une composition de lumière et d\u2019effets spéciaux (par ordinateur).Il n\u2019y a pas de coulisses et pas d\u2019accessoires sur scène », a-t-il ajouté.Quarante-deux acteurs, originaires de six pays, interpréteront l\u2019histoire de Quasimodo et Esmeralda en allemand, les deux rôles principaux revenant à l\u2019Américain Drew Sarich et l\u2019Allemande Judy Weiss.Les coûts de production du spectacle, qui repose sur une technique ultramoderne et de somptueux masques et costumes, s\u2019élèvent à un record de 23 millions d\u2019euros (environ 15 millions de dollars).La production, conçue pendant deux ans par Walt Disney à New York, a été financée par le groupe Stella, numéro un dans le créneau des comédies musicales en Allemagne.Stella et Walt Disney ont déjà monté ensemble La Belle et la Bête en 1994 à Brodway.Les Cloches de Notre- Dame, une histoire purement européenne, se devait d\u2019être présentée en Europe, a souligné Stella.Autre première, le spectacle va inaugurer le nouveau théâtre musical construit sur la Postdamer Platz, au centre de Berlin, reconstruit après la réunification allemande en 1990.2757590 2758138 2759034 EN BREF Céline Dion en Europe n Les nouvelles dates pour la tournée de Céline Dion en Europe sont enfin connues.Elle parcourra le Vieux Continent du 14 juin au 10 juillet en passant par Amsterdam, Bruxelles, Zurich, Munich, Sheffield, Edimbourg et Londres.Et elle remplira les 90 000 places du fameux Stade de France à Paris, les 19 et 20 juin.Neuf spectacles ont été annulés parce que, précise-t-on au bureau de Francine Chaloult, il était impossible de trouver des dates de remplacement.Ainsi les habitants de Dublin, Belfast, Birmingham, Francfort, Gutenberg, Vienne, Cologne, Lyon et Marseille seront privés de la star.Le bureau de relations publiques de la chanteuse se fait avare de commentaires quant à l\u2019état de santé de René Angelil.On suppose qu\u2019il va assez bien pour que Céline Dion choisisse de quitter son chevet.2755984 2758926 6LP0901D0605 D09 samedi (Arts) 6LP0901D0605 ZALLCALL 67 00:49:02 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 9 Three Fish, le grunge en tapis volant JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Question du jour : qu\u2019ont en commun le groupe rock Pearl Jam et Mewlanâ Rumi, poète sufi du 13e siècle, fondateur des derviches tourneurs ?En apparence, rien du tout.Et pourtant.Quand il n\u2019est pas sur la route des stades d\u2019Amérique avec Pearl Jam, le bassiste Jeff Ament s\u2019éclate dans Three Fish, un groupe de rock psychédélo-ethno-méditatif qui tire son nom d\u2019une vieille parabole turque signée Rumi.L\u2019histoire raconte celle de trois poissons.Le premier est intelligent, le second se situe dans la moyenne et le troisième est clairement idiot.Chacun s\u2019y prendra à sa façon pour gagner l\u2019océan.Grosso modo, il est question d\u2019une quête.Celle d\u2019un monde meilleur et de la liberté.Ce qui correspond assez bien à Three Fish, le groupe \u2014 qui réunit également le chanteur Robbie Robb (aussi membre de Tribe After Tribe) et le batteur Richard Stuverud.Comprendre qu\u2019avec ce « projet parallèle », Ament et ses deux compères trouvent une latitude qu\u2019ils n\u2019ont pas ailleurs.Three Fish est pour eux le lieu de toutes les expérimentations, des voyages musicaux et de l\u2019éclatement des cadres.« J\u2019ai longtemps cherché un endroit pour me laisser porter.Un endroit où tu te sens en sécurité, où tu peux t\u2019exprimer sans retenue, explique le bassiste, qui nous fait l\u2019honneur d\u2019un appel téléphonique.« Avec Pearl Jam, tout est forcément plus inhibé.La réputation du groupe, les attentes.C\u2019est quelque chose d\u2019inconscient, je suppose.Avec Three Fish, nous évoluons sans la pression.C\u2019est simplement le trip de se retrouver ensemble et de jouer.De tourner avec seulement deux roadies.À trois musiciens, on improvise plus facilement.Il peut se passer beaucoup de choses.Tout est plus dégagé.C\u2019est une entente qui nous permet d\u2019explorer d\u2019autres lieux.» Explorations en effet.Écouter The Quiet Table, le deuxième album du groupe paru cette semaine, équivaut à une balade en tapis volant au-dessus de Seattle, en faisant quelques crochets par San Francisco à l\u2019époque du Summer of Love.Des effluves d\u2019incantations moyen-orientales, du grunge et un soupçon de rock psychédélique.Enregistré à intermittence au cours des trois dernières années dans la maison de Jeff Ament au Montana, The Quiet Table s\u2019inspire directement du voyage (initiatique ?) effectué par les trois musiciens après l\u2019enregistrement du premier album.D\u2019Égypte ou de Turquie, Jeff, Robbie et Richard ont ramené quelques instruments exotiques, qui ont servi de base aux nouveaux morceaux.Ainsi on peut entendre du oud sur The Myth of Abdu.Ou des percussions ethniques sur Timeless et All of these Things.« Sur ce disque, je voulais que les chansons soient plus manucurées, souligne Ament.Nous avions construit le premier album sur de longs jams.Celui-ci a été plus travaillé.Nous avons longuement palabré avant de graver les morceaux.Je ne sais pas si nous avons trouvé notre son, mais certaines pièces comme Shiva and the Astronaut, Chantreuse, All These Things et The Myth of Abdu me rendent particulièrement satisfait.» Sans être totalement dépaysantes, les chansons de Three Fish osent manifestement défier les règles rigides du rock américain.Le fait que Robbie Robb soit d\u2019origine sudafricaine n\u2019y est par ailleurs pas étranger.C\u2019est aussi lui, ajoute Ament, qui a entraîné Three Fish dans le trip de la poésie nébuleuse et de la mystique sufi.La prochaine étape ?L\u2019Inde.Le Népal.Peut-être le Viet-Nam, lance le bassiste.Et plus certainement le Cabaret, où le groupe se produit lundi soir.Spectacle qui est un peu pour les fans de Pearl Jam et un peu pour les autres.L\u2019océan, dirait Rûmi, est assez grand pour que tout le monde puisse s\u2019y rincer les oreilles.Et sur ces sages paroles.THREE FISH au Cabaret, le 7 juin à 20 h 30 Jeff Ament, Richard Stuverud et Robbi Robb.2746866 2745775 2753462 2758900 2745253 2759037 D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 De bonnes idées mais l'oeuvre reste à faire Le Jean Sans-Nom de Lepage et Charlebois accueilli fraîchement à Nantes PHOTOTHÈQUE.La Presse G Robert Charlebois LOUIS-BERNARD ROBfTAILLE collaboration spéciale, NANTES Robert Lepage a toujours des idées de mise en scène intéressantes (ou géniales).C'est le cas pour Jean-Sans-Nom, le « drame musical » de Robert et Jean Charlebois qu'il créait jeudi soir à Nantes.Mais pour l'instant on en est encore au stade de l'idée.Jules Verne est natif de Nantes.Retour d'un voyage aux chutes Niagara il avait écrit un mélodrame historique autour de la révolte des patriotes de 1837.C'est-à-dire, selon la loi du genre, un récit naïf et abracadabrant, plutôt sympathique.Dans le rôle du narrateur, un Robert Charlebois habillé à la Phineas Fogg, plus cabotin que jamais et assez rigolo.La trouvaille de Lepage consiste à avoir imaginé des décors (avec personnages) en trois dimensions pour illustrer les 14 tableaux musicaux : « Je trouvais intéressant, dit-il, de mélanger les très belles gravures de l'édition originale avec un procédé futuriste qui aurait plu à Jules Verne.Et aussi, pour le Printemps du Québec en France, de rendre hommage à un Nantais célèbre qui a écrit sur le Canada de 1837.» Tout cela mélangé constituait une bonne idée de théâtre.Les cinq interprètes (tous excellents) évoluent au milieu d'un décor et de personnages virtuels, entrent dans une maison, traversent un champ de bataille ou un paysage naïvement gravé.Quant à notre Robert Charlebois, il s'agite joyeusement dans son rôle de bateleur de foire, se trompe ici et là dans son texte, la (fausse) manivelle qui lui sert à faire défiler les images lui reste dans les mains, ponctue certains tableaux d'accords plaqués au piano, pousse un cri de guerre indien.Il débite de façon assez drôle le texte de Jean Charlebois, qui n'est guère plus qu'un résumé honnête du roman Sans famille.Quant à la musique, elle est également honnête mais, à deux ou trois exceptions près, fait penser à des variantes interchangeables de Je reviendrai à Montréal.Règle générale, le public nantais (1200 spectateurs) est resté assez tiède, se contentant, selon le journal Presse-Océan, de « quelques timides applaudissements au terme de chaque titre ».Le problème, c'est qu'il n'y a pas de spectacle.Malgré quelques drôleries, on a pour l'essentiel un meneur de jeu qui, sur un texte très linéaire, débite une intrigue un peu laborieuse, où s'intercalent les tableaux musicaux.De l'autre des chanteurs qui n'échangent pas un mot de dialogue et viennent simplement interpréter leur morceau au milieu de ce diaporama high-tech de luxe.Le procédé des trois dimensions, génial s'il venait compléter une vraie pièce de théâtre, devient finalement une méthode répétitive qui permet de se passer de vrais décors et de figurants.Après une demi-heure de spectacle (sur 1 h 30), cette production d'un million de dollars (dont 40 pour cent provenant du Printemps du Québec) finit par ressembler à une entreprise dépourvue de moyens.Jeudi soir, en tout cas, Lepage lui-même avait l'air aussi tranquille et satisfait que d'habitude : «< Ce n'est certainement pas une oeuvre de circonstance, nous disait-il, mais une production qui aura une vraie carrière.et qui va évoluer considérablement au fil des représentations.» Le producteur Jean-Pierre Saint-Michel, de son côté, nous déclarait bizarrement : « La vraie création de Jean-Sans-Nom ne sera pour moi achevée qu'au lendemain de la dernière représentation de Nantes.Dès le 5, nous allons tout remettre à plat.» Et tout à coup, on entend parler d'une.patinoire sur la scène, d'un ensemble de musique de chambre, de nouveaux chanteurs.Le « work in progress » cher à Lepage présente de l'intérêt s'il s'appuie au départ sur une oeuvre déjà forte, que l'on fait évoluer.Ici l'oeuvre reste à faire.Jean-Sans-Nom, texte de Jean Charlebois, musique de Robert Charlebois, mise en scène de Robert Lepage, avec pour interprètes Patrick Bourgeois, Caroline Desbiens, Gil-dor Roy, Joël Legendre et Claude Gauthier.Les 3 et 4 juin à Nantes.Représentations prévues à Montréal, puis en France, à des dates indéterminées.- ¦ m ¦ ' t - Votre Site ^ culturel owe ue LE CAHIER TOUS LES DIMANCHES DANS Découvrez des échos d'Afrique à travers cette programmation exceptionnelle et déroutante! 23 spectacles 11 pais 9 creaîiens Il premières nerd-amérlealnss ! Sfrlipiei > allnr/ratnur 28 SEPT.> 9 OCT.1999 8 1 11 Cnrf aite on nrà.uontû I UIIUII«I Ull UIU BWlilW du 5 au 23 juin seulement billetterie centrale Agora de la danse 840, rue Charrier Réductions jusqu'à 45% Hâtez-vous pour les meilleurs sièges! info-danse 514.990.3031 Billets individuels en vente dès le 5 juin à partir de 15$ uns incluses m 1 y 8 Place des Arts ¦ 514-842-2112 ou www.pda.qc.ca Monument-National > 514-871-2224 mM oauoi uo i u|ioia iiouuiiai ue Lfuii Mathilde Monnier Rosas Fondation Jean-Pierre Perreault lares Compagnie De Brune Métaspore Dense Harold Rhéanme Ces Public Cle Clere Andermatt Susanne Links Ailes Compagnie Compegnie Danse Nvata Nvoto Compagnie Salie ni Seydou Dominique Porte Le Carré des Lombes Ruth Canslield/Miriem Dos Peter Chin/Wncent Mantsoe Tcbétché Compagnie Svlvain Zabli O-Zone » fête multimédia ERa*< Plus de details dans la brochera du festival m sar nttre site Web i ¦?e CONSEIL CanadS artn.o nie Saint-Lambert /j& f> rffwf'Ç du 1er au 30 Juin êfr frJ altistes peignent dans les paies tous les samedis exposition des altistes de Saint- Jlambelt dans les vfaines de la lue Victoria \u2022 \u2022 \u2022 Réalisation d un collectifpal les enfants i et d un deuxième pal les adultes le samedi 5 juin à U uin en cas de plaie) Wusiciens ambulants les 5, 12 et 19 juin \\ ii Préêenté par : Karen Kortz-Chabot Agent immobilier agréé (450) 671-9704 IlilllliliHIIIIIIIIIII ^ÏÏ?ÛÔ Û) .\\**JÏ ROYAL LEPAGE WfàOQf&uri SiiSSS^Sg Kurtz \u2014¦iiiBiii.niuiiiM.il courtier immobilier agréé S Y MP H ON !Q U c D'f MO NT REAL Chartes Dutoit directeur artistique Akikc Suwanai Anton Kucrti «ABOI Montreal.ou eue 5î«| HOUR A LA BASILIQUE NOTRE-DAME JEUDI 8 JUILLET 1999,19 h 30 Charles Dutoit chef d'orchestre Akiko Suwanai, violon Mozart Divertimento n°l,K.U3 Prokofiev, Concerto pour violon n° 1 Dvorak, Symphonie n°9,*Du Nouveau Monde JEUD115 JUILLET 1999.19 h 30 Roberto Abbado, chef d'orchestre Anton Kuerti, piano Mozart Le none di Figaro, ouverture Beethoven, Concerto pour piano n° 5 « L'Empereur » Franck, Symphonie en ré mineur JEUDI 22 JUILLET 1999,19 h 30 Marco Parisotto, chef d'orchestre Leonidas Kavakos, violon Mozart Symphonie n° 32, K.318 Tchaïkovski, Concerto pour violon Schumann, Symphonie n°2 MARDI 27 JUILLET 1999,19 h 30 Charles Dutoit chef d'orchestre Laurence Kayaleh, violon Mozart Symphonie n°20, K.133 Btoch, BaaIShem Schubert Rondo en la majeur, 0438 Moussorgski-Ravel, Tableaux d'une exposition JEUDI 5 AOÛT 1999,19 h 30 Serge Baudo, chef d'orchestre Stephen Hough, piano Mozart Die Zauberflûte, ouverture Saint-Sains, Concerto pour piano n°2 Beethoven, Symphonie n°3, « Héroïque » Une présentation de POWER CORPORATION DU CANADA 0SM 514.842.9951 / PLACE DES ARTS 514.842.2112 / ADMISSION 514.790.1245 lit1 Abonnez-vous ! 1>! MOVINlAl Leonidas Kavakos Laurence Kayaleh M Stephen Hough flkVtii M «TUT I I 66 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 i 29 et 30 septembre, 1,2,5,6,7,8,9,10 octobre 1999 à 20 h UNI LEGENDE TOUJOURS VIVANTE me ornciAL Yuli Turovsky LA VOIX DIVINE DE KARINA GAUVIN 16 et 17 septembre 1999, 20h, salle Pollack Ouvres de Mozart - Schubert - Ellias nnnriiTBir.ni I Luudi LAURÉATS 1996 DU CONCOURS .DU CENTRE D'ARTS ORFORD 7 et 8 octobre 1999, 20b.salle Pollack \u2022 it Oeuvres de Bocxherini - Liszt - Wieniawski \u2022 Bartok m 2490 Notre-Dame 0.À deux pas du marché Atwater Métro LJonef-GrouLx ¦ Billets disponibles maintenant au (514) 931-2088 et sur le réseau Admission IIUITS SU m 1745 Karma C.iUM'-.soprano- IMPRESSIONNISME MUSICAL 11 et 12 novembre 1999, 20h, salle Pollack Oeuvres de Ravel - Ysoye - Chausson \u2022 Lekeu LOUISE PELLERIN ET MUSIQUE DE LA SUISSE 10 et 11 février 2000, 20h, salle Pollack Oeuvres de Haydn - Schoeck - Honegger - Martin MOZART ET SALIERI 12 avril 2000, 20b, Théâtre Matsonneuve Oeuvres de Mozart et Rimsky-Korsakov LE RETOUR DU « DIABLE DE LA CLARINETTE » ! 17 mai 2000, 20h, Théâtre Maison neuve Oeuvres de Mozart - McAllister et Schoenberg Louise Pellerin hautbois.SERIE CONCERTS OGiLVY 4* BANQUE LAUtENTIENNf présenté par ^^VtUSIQUE ilbua disponible en magasin Billets a l«i PDA (514) f^^-^jp^ & Admission (514) 790-1245 Extciicur de Montreal 1-800-361 -4595 Piodml pot fojjtrt Saboii»\".& Ji-ff Parry ?*pn«>C«tin^ Canadaî » I L'Orchestre symphonique de Montréal présente Laurence Jalbert.symphonique accompagnée de 40 musiciens de l'Orchestre symphonique de Montréal Lire occasion unique d'entendre sur une autre gamme d'ènotions ses grands classiques de même que les titres de son plus récent album.et 10 juin 1999, 20 h Sinon Leclerc, arrangeur et chef d'orchestre Mets : 29,50 $ et 32,50 $ et frais de service en sus MONUMENT-NATIONAL Billetterie: 8 71-2 2 2 4 > *o o u!f :.U' JflDÉSSIOfl .ill TOO 1 .tJ'.O'O.3b r- OSM-842-9951 Ce petit espace pourrait sauver notre grand canyon sur l'île d'Anticosti.vauréal, c'est vital.1 800 666-3497 WWF SA JO Malheureusement, on ne meurt pas toujours dune crise cardiaque.(Mais on vit toujours dans la crainte de la suivante.) Mourir d'une maladie cardiaque n'est pas ce qu'il y a de plus pénible.Y survivre est une autre histoire.Certains restent paralysés, d'autres souffrent de dommages irréversibles au cerveau.Tous vivent dans la peur.Depuis 1955, nous avons réduit de moitié le taux de décès dus aux maladies cardiovasculaires et aux accidents vasculaires cérébraux.SI seulement nous pouvions réduire d'autant la peur.1 888 HSNNFO FONDATION DtSMAlADCS DUGOtUt *~po*r>ez.Nous n'avons -farhqu* /* du thctmn t l \\ \u2022 Charles Neidich tlannvtte RENSEIGNEMENTS 982-6038 NORTEL NETWORKS présente Des programmes d'une heure en matinée a nhoo ou i l'heure de pointe i 17*145.Vivaldi - Mozart - Schubert - Shumann -Tchaîkovsy - Bach et bien d'autres Salit Ibdor, Magasin Ogilvy, 5' étage D uo pianoforte pàul n\\tn r 1 skon 1 A i'n mirai li> «wi»///#y cl 'tl'iuterifirilc.- le MttnJc Il /(.S/ .//\u2022/:c l'tn^irument concert oc G.V:.\\rt k Centre Picrrc-PéUdeaM W \\ *\\\\+ Pirr rr-Mt rcurr mii.i is : .)s-.(wi» rc mAl.^i 15 juin à 20 1) \\|1M|ns:« »N : -\u2022>»» u ,> MAINTENANT À L'AFFICHE AU CASINO DE MONTRÉAL Présenté par Us Productions Phaneuf avec ia collaboration de Tina Sinatra Spectacle : 37$/47$/57$ Sooper-spectecle : 59$/69$/79$ Billets an vtfttt à la billetterie du Casino tfe Montréal, ter It rétanu ADMISSION* au (514) 79y-1245ou au 1 800a$1-45« al sur Intomtt à ww.admlwlon.com û/omjh Ù9 Halaa; (Bi4)taMiat 4 «iiaaaiaMiai.^ tnvtdt 1 6LP1201D0605 D12 ARTS- 6LP1201D0605 ZALLCALL 67 00:47:05 06/05/99 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 Mozart au pianoforte Une guerre de drapeaux s\u2019ouvre dans le livre CLAUDE GINGRAS Paul Badura-Skoda, l\u2019un des premiers pianistes actuels à avoir favorisé le retour au pianoforte pour l\u2019exécution des oeuvres pour clavier de Haydn, Mozart, Schubert et Beethoven, donnera un récital avec le Montréalais Ludwig Semerjian le mardi 15 juin, 20 h, salle Pierre- Mercure.L\u2019organisateur du concert indique que les deux musiciens joueront sur deux pianofortes du facteur Anton Walter, « répliques exactes » du piano de concert utilisé par Mozart.C\u2019est d\u2019ailleurs à Mozart qu\u2019ils consacreront leur programme.Celui-ci comprendra des oeuvres pour un piano, pour deux pianos et pour piano à quatre mains.Badura-Skoda n\u2019a pas joué à Montréal depuis fort longtemps.L\u2019été dernier, le musicien de 75 ans avait annulé sa venue au Domaine Forget, alors que le jeune Semerjian avait participé, comme prévu, au concert du pianofortiste Andreas Staier à Lanaudière.Chiocchio : 70 ans Fernande Chiocchio a eu 70 ans samedi dernier, 29 mai.L\u2019un des rares contraltos authentiques produits au Québec, elle a fait sa carrière principalement ici.Ses débuts : dans L\u2019Amour des trois oranges, de Prokofiev, en 1952, à l\u2019Opera- Guild de Pauline Donalda.Son dernier engagement : El Amor brujo, de Falla, en 1982, avec Dutoit et l\u2019OSM à l\u2019Aréna Maurice-Richard.À ce moment-là, elle avait déjà commencé à enseigner.Elle fut professeur au Conservatoire de Hull de 1967 à 1977 (et brièvement à l\u2019UQAM au même moment), chanta en France de 1977 à 1982 et eut un studio à Ottawa de 1982 à 1990.Elle fut aussi directrice artistique de l\u2019Opéra-Comique du Québec de 1984 à 1988.Depuis 1990, elle enseigne chez elle, à Montréal, ainsi qu\u2019en Suisse, à Saint-Imier, où elle a dirigé trois stages d\u2019un mois depuis un an.« À Montréal, j\u2019ai une quinzaine d\u2019élèves.Des femmes surtout.et même un haute-contre.Je ne forme pas seulement des chanteurs pour la carrière, précise-t-elle.J\u2019accepte aussi tous ceux qui veulent chanter pour leur simple plaisir, qui sentent le besoin de chanter.Enseigner le chant, pour moi, c\u2019est aussi une thérapie.J\u2019ai aussi quelques sujets qui font de la chanson.J\u2019ai toujours dit que les chanteurs populaires, s\u2019ils apprenaient à respirer, chanteraient plus longtemps.Dans les conservatoires, il devrait y avoir une classe pour ceux qui se destinent au populaire.» Fernande Chiocchio fait aussi de la peinture.« J\u2019ai même tenu quelques expositions.» Elle suit « d\u2019une oreille distraite » les chanteurs de la nouvelle génération, mais connaît, bien sûr, Cecilia Bartoli.« Une grande voix.mais elle chante trop ! » Musique à la Montagne Deux changements à la programmation du Festival de musique de chambre qui vient de s\u2019ouvrir au Chalet de la Montagne.Jeudi soir, les pianistes-duettistes torontois Anagnoson et Kinton seront remplacés par leurs homologues montréalais Morel et Nemish.Le Stravinsky annoncé ne sera plus Pétrouchka mais le groupe de Trois Pièces faciles.Pour le sixième et dernier concert, le dimanche 13 juin, le haute-contre américain Bejun Mehta a remplacé Dover Beach, de Barber, par la cantate Perche tacete, d\u2019Alessandro Scarlatti.La Symphonie du Millénaire La Société de Musique contemporaine du Québec, qui prépare la Symphonie du Millénaire pour le 3 juin 2000, en face de l\u2019Oratoire Saint-Joseph, annonce que 18 compositeurs travaillent déjà à cette oeuvre collective qui réunira les 380 musiciens de quelque 20 formations locales, dont l\u2019OSM au grand complet.Les compositeurs, par ordre alphabétique : Serge Arcuri, Walter Boudreau, Denys Bouliane, Yves Daoust, Alain Dauphinais, André Duchesne, Louis Dufort, Sean Ferguson, Michel Gonneville, André Hamel, Alain Lalonde, Estelle Lemire, Jean Lesage, Luc Marcel, Marie Pelletier, John Rea, Anthony Rozankovic et Gilles Tremblay.Le « French Canadian » Dutoit Charles Dutoit donnait avec l\u2019Orchestre de la NHK, de Tokyo, dont il est aussi le titulaire, un concert le mois dernier à Washington dans le cadre d\u2019une tournée aux États-Unis.Le Washington Post, journal d\u2019ordinaire bien informé, a alors parlé du chef suisse de l\u2019OSM comme du « French Canadian conductor Charles Dutoit ».MARIO ROY La ministre de la Culture et des Communications du Québec, Agnès Maltais, a qualifié de « propagande », hier, les nouvelles règles du jeu attachées aux subventions qu\u2019Ottawa verse au livre : dorénavant, a-t-on appris, le « mot-symbole » Canada agrémenté de la feuille d\u2019érable devra garnir tous les ouvrages publiés grâce à l\u2019aide gouvernementale.« Il s\u2019agit d\u2019une signalisation propagandiste dans ce qui devrait être un espace de libre expression, de liberté », a ajouté la ministre, selon qui « les Québécois et les Québécoises en ont assez de ces guerres de drapeau.mais voient très bien qui les initie ! » Jeudi, un représentant de Patrimoine Canada \u2014 le ministère de Sheila Copps, que l\u2019on sait très attachée au drapeau canadien \u2014 avait déclenché l\u2019ire des éditeurs québécois en leur faisant part de cette nouvelle obligation.Celle-ci sera désormais inscrite au contrat régissant l\u2019attribution des fonds dans le cadre du PADIÉ (Programme d\u2019aide au développement de l\u2019industrie de l\u2019édition).Ce programme distribue annuellement 12 millions $ aux éditeurs québécois, ce qui en fait la plus importante source de fonds étatiques destinés à ce secteur ; la grande majorité des ouvrages publiés au Québec le sont grâce notamment à cette aide.Cette annonce a été faite lors d\u2019un atelier (à huis clos) tenu dans le cadre de l\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019Association des éditeurs de livres (ANEL).La réaction des participants a été immédiate, et est allée de la stupéfaction presque amusée à la colère pure et simple ! Le président de l\u2019ANEL et patron de Boréal/Dimédia, l\u2019un des plus importants éditeurs et distributeurs au Québec, Pascal Assathiany, s\u2019est dit d\u2019avis que cette mesure est inapplicable au monde du livre : « Pour le théâtre, la danse, le spectacle, il peut être sans conséquences de placer une affiche de ce genre.Mais pour le livre, non.À l\u2019étranger, en particulier, cela sera vu comme un sceau d\u2019approbation gouvernementale accordé à un ouvrage, ce qui est ridicule.De plus, imaginons un livre portant sur l\u2019avortement, ou encore un essai souverainiste, garni de l\u2019estampille du gouvernement du Canada ! Les réactions seront spectaculaires.» Le représentant de Ville-Marie Littérature, une autre importante maison d\u2019édition québécoise (qui regroupe VLB, L\u2019Hexagone, Typo), a été encore plus direct.« C\u2019est le genre de choses que l\u2019on ne voit plus qu\u2019en Chine ou en Corée du Nord : un livre portant le sceau de l\u2019État ! Ce serait pareillement inadmissible si le Québec faisait une chose semblable », a dit Pierre Graveline.Du côté du Québec, justement, la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), qui aide aussi le livre, demande qu\u2019un crédit soit imprimé dans les ouvrages subventionnés, mais n\u2019exige l\u2019impression d\u2019aucun logo, drapeau, ou image.Présent, hier, au dîner organisé dans le cadre de l\u2019assemblée générale de l\u2019ANEL, le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, a ignoré cette querelle.Cependant, il a ouvert une porte au souhait exprimé par les éditeurs de voir rapidement un Bureau du livre québécois s\u2019installer à Paris.L\u2019idée avait germé aux derniers jours du Salon du livre de Paris, en mars, où le Québec, pays hôte, avait joui d\u2019une visibilité exceptionnelle.« L\u2019idée (d\u2019une représentation du livre en France) est séduisante.Quelle forme exacte prendra la représentation que vous souhaitez ?Quel organisme déploiera les efforts que vous réclamez ?Faisons en sorte que les réflexions des groupes qui travaillent sur la question aboutissent au plus vite.Car vous avez raison, il y a urgence », a dit M.Bouchard.Paul Badura-Skoda 2758608 Les Refrains à bicyclette ÉRIC CLÉMENT Depuis quelques jours, c\u2019est la fête à la petite reine.Ça tombe bien, la dernière de la saison de Ce soir aux refrains, au 95,1 FM, est consacrée, de 19 h à 22 h, à Yves Montand.Gageons qu\u2019ils seront nombreux, demain, les cyclistes du Tour de l\u2019île à fredonner « Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins.à bicyclette.».La bougresse Monique Giroux et sa bande des Refrains d\u2019abord nous concoctent une soirée pleine de charme et de tendresse, avec la poésie des Francis Lemarque, Jacques Prévert et autres Pierre Barouh.Nicolas Peyrac enfourche le premier tabouret « pour ne pas mettre pied à terre.devant Paulette » (La Bicyclette), puis avec À Paris, au son de l\u2019accordéon de Didier Dumoutier.Ensuite, Marie-Michèle Desrosiers valse sur Dansons la rose et imite Shirley Théroux et Marilyn avec un sensuel C\u2019est si bon.Le plombier Hubert Soucy s\u2019en tire.Clopin-clopant et fait rire la salle avec Le Chat de la voisine.Puis émotion avec Jean-Louis Millette grondant le « oh Barbara quelle connerie la guerre » de M.Prévert qui aurait pu associer Brest à Belgrade.François Sagan se glisse dans la fine Estelle Esse pour Quand tu dors près de moi.Lascive, Mme Esse met toute son âme et tout son jeu dans le gainsbourgien Planter café.Enfin, Michel Rivard est l\u2019homme qu\u2019il faut pour Syracuse, tant on pense à Ma blonde et Les poissons.Il chante ensuite En sortant de l\u2019école avec sa fille Adèle.Adorable.On réentend Montand, ses amis et la dernière de ses compagnes.Après, rideau jusqu\u2019au 5 septembre et le retour des Refrains pour une nouvelle aventure : quatre heures de répertoire francophone, d\u2019entrevues et de surprises chaque semaine, promet Monique.Des rendez- vous dominicaux qui agrémenteront nos retours de campagne.à bicyclette.Mais on en reparlera d\u2019ici là. 6LP1301D0605 D13 samedi (Arts) 6LP1301D0605 ZALLCALL 67 00:48:48 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 13 L\u2019immatérialité mise en scène par Philippe Boissonnet MARIE-ÈVE CHARRON collaboration spéciale Les installations holographiques de Philippe Boissonnet sont de vrais espaces de jeu.Avec In-Between, une oeuvre récente qu\u2019il présente pour la première fois à Montréal, à la maison de la culture Frontenac, l\u2019artiste a rusé plus que jamais pour sortir le spectateur de sa passivité et en faire un acteur indispensable.Il lui a fallu deux ans de travail, tant dans son atelier ici que dans un laboratoire des États-Unis, pour réaliser cette oeuvre pourtant ludique.Les images holographiques parsèment bêtement notre quotidien, sur les cartes de crédits, les médaillons et les macarons vendus au dépanneur du coin ou dans les boutiques de souvenirs.Plus rarement, on a la chance de voir ce type de pratique dans les galeries d\u2019art.Lorsque c\u2019est le cas, l\u2019expérience se révèle souvent éclairante, du moins elle lève le jour sur une discipline artistique qui ne compte que très peu d\u2019adeptes du côté de la pratique, mais qui ne cesse pourtant de se complexifer et qui aborde des problématiques bien actuelles.Philippe Boissonnet est un des pionniers de l\u2019holographie au Québec.Il remportait l\u2019année dernière le prix annuel de la Sheawater Foundation, un des seuls organismes au monde qui apportent un soutien financier aux artistes du domaine.Si Philippe Boissonnet s\u2019est tourné vers l\u2019holographie dans les années quatre-vingt, ce n\u2019est pas pour rien.« J\u2019ai pris une position en tant qu\u2019artiste qui est celle d\u2019utiliser les outils de mon époque, dit-il.Il me semble que ces médiums sont plus adéquats pour toucher un public qui vit dans cet environnement technologique.» Faites littéralement de lumière, les images holographiques ont semblé à Boissonnet particulièrement appropriées pour traiter de la notion de la relativité des points de vue, un questionnement qu\u2019il poursuit encore aujourd\u2019hui.« Dans mes derniers travaux, je travaille l\u2019holographie en tentant de faire ressortir le plus possible son caractère spécifique, explique-t-il.Il y a bien sûr l\u2019effet tridimensionnel, l\u2019aspect lumineux de cette image, et j\u2019ajouterais également le potentiel interactif du dispositif holographique.C\u2019est cette interactivité avec le corps du spectateur que j\u2019ai cherché à exploiter en intégrant un système de détection de présence dans ma dernière installation, ce qui me permet d\u2019explorer plus à fond la question de la relativité des points de vue.» En effet, la nature du médium invite, exige plutôt, que le spectateur se déplace devant l\u2019oeuvre pour voir apparaître l\u2019image qui se déplace et dont le caractère tridimensionnel est difficilement localisable dans l\u2019espace.Les détecteurs de présence que l\u2019artiste a intégrés dans sa récente installation, In-Between, compliquent les choses.La lumière, autre condition de visibilité de l\u2019image, ne s\u2019allume que s\u2019il y a des spectateurs.Au nombre de trois, les hologrammes placés en demi-cercle installent une zone de jeu où le désir de voir du spectateur est constamment détourné par les détecteurs qui n\u2019actionnent pas la lumière de l\u2019hologramme près duquel se positionne le spectateur, mais plutôt un des deux autres.Aussi, le dispositif est conçu de façon à ce que la présence d\u2019un seul spectateur ne suffise pas à voir les hologrammes.Donc, inutile de s\u2019aventurer seul devant les hologrammes, il faudra plutôt envisager de négocier l\u2019expérience avec d\u2019autres personnes, ce qui donne une avenue supplémentaire d\u2019interactivité.Toujours, il sera question d\u2019établir son point de vue, cet angle par lequel on envisage la réalité.Si l\u2019holographie reproduit la réalité en tant que procédé photograhique, Boissonnet, lui, cherche plutôt à atténuer les effets de ce réalisme.C\u2019est pouquoi ses images, quoique présentant des motifs identifiables (visages, mains), versent davantage dans l\u2019artificiel avec des couleurs criardes enrichissant l\u2019aspect onirique des hologrammes.« Pourquoi chercher à reproduire fidèlement le réel ?» demande l\u2019artiste, pour qui toute l\u2019ambiguïté qu\u2019offre l\u2019image holographique traduit efficacement l\u2019incertitude de notre époque.Le recours à des spécialistes dans la manipulation de certaines technologies est inévitable pour les holographes, une alliance entre la science et l\u2019art donc qui n\u2019a pas manqué d\u2019être fructueuse jusqu\u2019à maintenant.Mais cela entraîne des contraintes importantes, ce qu\u2019a plus d\u2019une fois expérimenté Boissonnet, d\u2019autant plus qu\u2019il travaille avec de grands formats (110 cm de diamètre).D\u2019abord, contraintes financières, disons-le, et puis aussi comme la technologie se fait rare, c\u2019est qu\u2019il faut aller là où elle se trouve.« J\u2019ai dû me rendre dans un laboratoire aux États-Unis pour mon travail.Je suis allé au Vermont, dans un laboratoire blotti entre les montagnes à l\u2019abri des villes où l\u2019intensité des vibrations peut déranger les données au moment de la production.» Laborieuse donc, la réalisation des hologrammes ! PHILIPPE BOISSONNET, jusqu\u2019au 20 août, à la maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontartio Est.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Philippe Boissonnet: «J\u2019ai pris une position en tant qu\u2019artiste qui est celle d\u2019utiliser les outils de mon époque.» In-Between, 1996-97, installation holographique et interactive.la succession de 2757435 2752984 D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 e futur est Cam.ALAIN BRU NET Nous, dj's, sommes le futur de la musi-Zffiie », annonce-t-il d'entrée en lorgnant le £^£ftafond, ie ton quelque peu triomphaliste.« Si je fais partie d'une tribu internatio-le ?Ouais, mais ce que je joue, c'est assez pan.Évidemment, cela n'a rien à voir avec frettch touch.» L'homme a 26 ans, toutes ses dents, et issez-moi vous dire qu'il ne se prend pas (., pour la moitié d'une orange.Mais bon, vu v-jm'H a du talent, une conversation s'impo-*^lt.DJ Cam est connu des Montréalais plus nsibles aux déclinaisons hip hop de la ose électronica.The Beat Assassinated, son atrième album, a été acclamé l'automne rnier.Et voilà qu'il s'apprête enfin à mixer direct dans une salle montréalaise.D'entrée, Cam réitère ses bases esthéti-.Ques.« Sur mon dernier disque, j'avais envie de montrer aux gens quelles étaient mes ori- -gtnes, ce dont j'étais capable.J'en avais marre d'être associé à la scène techno, un genre que j'aime bien, mais qui ne m'est pas exclusif.« Lorsque je mixe du hip hop, toutefois, j'aime que ce soit assez dansant mais pas répétitif.Il ne s'agit pas non plus de changer de style à chaque disque que j'installe sur la platine.« Je suis encore jeune, mais, ça fait dix ans que je suis dj, et pour moi cogiter devient de plus en plus important.Et, que je sois à Paris ou dans une petite ville de province, je donne toujours le meilleur de moi-même.» Comme la plupart des dj's français de renom.Cam mixe très peu chez lui.Avant de débarquer en Amérique francophone, il a passé quelques temps en Asie.« Mais je ne compte pas quitter Paris, prévient-il, car ma ville est magnifique, idéale pour l'inspiration.Ça fait peut-être cliché de dire ça mais je le pense vraiment.» DJ Cam mixe ce soir au Cabaret, dans le cadre du Montréal Électronique Groove m 11 I 1 El Godspeed, un groupe sans leader.Le collectif selon Godspeed You Black Emperor! lui VÉLO MAC La télé cycliste LE PARCOURS DE LA SEMAINE LE CIRCUIT DES DEUX LACS Situé près de la région de Montréal, ce circuit est idéal pour se délier les jambes ou s'entraîner.À partir de Vaudreuil, vous longerez l'amorce du lac des Deux-Montagnes tout en musardant au milieu d'un paysage verdoyant digne de io campagne anglaise.Après une incursion au pays des chevaux (Saint-Lazare), a randonnée se poursuit sur la magnifique piste cyclable du canal Soulanges.65 km intermédiaire Suivez tous les samedis à RADIO-CANADA à 18h30# l'émission télé-vélo de l'été.Diane Sauvé vous amène partout sur deux-roues.5! le .ai CONCOURS QUESTION DU 5 JUIN Dans quelle municipalité retrouve-t-on les jardins d'Henriette?Réponse à lo question de la semaine : _ Tourisme Québec Non Hli fatal Code Poste! 7 Téléphone_ Retournez avant le vendredi 11 juin, à 17 h, à : CONCOURS VÉLO MAG.CP 129.Succursale Place du Parc Montréal (Québec) H2W 2M9 COUREZ LA CHANCE DE GAGNER \u2022 Un forfait de deux nuits en demi-pension pour deux personnes à l'Auberge des Gallant à Rigaud \u2022 La série complète des Guides Vélo Mag (6 guides) \u2022 Un abonnement d'un an au magazine Vélo Mag Radio-Canada La Presse Télévision ttghi - usptfibics à Sa maison des cyuisîes.rec-sifuit» ta\\\\i uu UfliuXo non acceptés.Lo voleur totale approximative des prix offerts est de 7150 S.vetomag le magazine qu'on lit î en vente dans tous les bons kiosques ALAIN BRUNEI Depuis plusieurs mois, le bouche à oreille prend de l'ampleur.Avec ferveur, des cousins m'en ont même parlé au Printemps de Bourges.Godspeed You Black Emperor ! a beau se foutre totalement du culte dont il est l'objet, ce culte n'en est pas moins tangible.Salle comble à l'Hôtel 2 Tango (leur loft, rue Van Home) lorsque le groupe montréalais s'y produit, cote à la hausse dans les milieux branchés de l'Europe ou de l'Amérique, participation aux mythiques Sessions du Britannique John Peel, appui de Thurston Moore et ses partenaires de Sonic Youth.Rien de moins.Intrigué par l'intérêt que suscite le band montréalais et sachant qu'il constituait le plus gros succès commercial (le vilain mot !) au Festival international de musique actuelle de Victoriaville, on a poussé fort pour obtenir cette interview.Longue valse-hésitation avant d'aboutir dans la pelouse jouxtant le cégep de Victo, il y a deux semaines.En fin de compte, on aura eu droit à une conversation parfaitement conviviale avec trois membres du collectif.Car il s'agit bien d'un collectif.Groupe sans leader, propriétaire de ses moyens de production (l'Hôtel 2 Tango se veut un « espace libre »), évoluant en marge des circuits officiels.Godspeed fait dans la pureté idéologique et l'anonymat médiatique.« Pas d'argent pour acheter de la pub », résume ironiquement Norsola Johnson, violoncelliste du groupe qui fut naguère à l'emploi de la maison de production Fogel-Sa-bourin.On s'en doute bien, le geste de Norsola et de ses neuf autres collègues se veut un geste critique.Mais l'accomplissement musical étant plus noble et d'autant plus pertinent, abordons le sujet de front.La composition selon Norsola : « Quelqu'un arrive simplement avec une ligne, ou une phrase musicale.On se met à jouer ça, tout le monde va embarquer, pis là ça va se construire.» Le leadership selon Roger : « N'importe qui peut apporter quelque chose.Jusqu'à maintenant, il y en a une couple qui en ont amené un peu plus, mais c'est tout.On veut s'éloigner de l'idée de leader, de la personne qui parle pour tout le monde, qui contrôle.Ce qui compte le plus c'est qui a les meilleures idées à tel ou tel moment.» La responsabilité et ie work-in-progress selon Norsola : « Chacun est responsable de son propre instrument.Mais la ligne de violoncelle peut se transformer en ligne de basse.Les pièces sont en constante évolution.Au cours d'une tournée, une pièce peut changer énormément.» Le refus d'un style selon Ai dan : « Notre musique est très difficile à décrire.C'est vraiment un mélange de neuf musiciens avec neuf trajectoires différentes.C'est, d'ailleurs, l'idée de faire quelque chose avec beaucoup de monde qui nous intéresse.C'est vraiment pas l'affaire d'une personne.» Le refus des clichés selon Roger : « On improvise lorsqu'on crée, et lorsqu'on tombe sur des trucs qu'on connaît déjà, on essaie d'aller à l'encontre de ces automatismes.» Les traits de Godspeed selon Norsola : « On a beaucoup de longs et grands crescen-dos.Un certain lyrisme.» La simplicité selon Aidan : « Elle vient de la culture punk d'où nous sommes pour la plupart issus.» Le romantisme révolutionnaire dans tout ça ?Godspeed ramène à l'ordre du jour des valeurs abandonnées au tournant des années 80.Le collectif de création, cette forme ultradémocratique, est une espèce menacée, ses protagonistes d'antan se sont recyclés dans l'institutionnel ou la PME.Vingt ans de décroissance, et puis voilà Godspeed You Black Emperor ! « Fonctionner d'une telle manière, c'est compliqué, pas évident, admet Norsola.Mais je crois qu'on réussit assez bien à se débrouiller.D'un autre côté, ça nous plonge dans un tel bain d'influences cî d'idées; que ça vaut la peine de vivre cette expérience jusqu'au bout.» Ces bonnes gens de Godspeed ne causent pas beaucoup aux médias, qu'ils considèrent (on l'imagine) un autre maillon de cette chaîne de l'industrie de la musique, dont ils réprouvent généralement les fondements, et pratiques.2 « C'est déjà difficile pour une personne d'essayer de résumer ce que les huit attires auraient à dire.Ce qu'on peut exprimer Ans le cadre médiatique nous apparaît plftôt plate », pense Norsola.Et si ce refus de la médiatisation fini! par créer l'effet inverse ?C'est-à-dire un de rareté à l'image d'une authentique.tégie de marketing ?Roger et Aidan rient, Norsola répond.« Mais il ne s'agit pas d'une stratégie, ce qu'on peut faire, c'est de continuer à fl tionner de la manière qui nous sembW la bonne.On ne peut pas s'en faire pourries conséquences de nos gestes et arrêter dfçtre nous-mêmes.» O.K.d'abord.i s Gilb'R sort de la jungle t.P y ' I ALAIN BRUNET D'origine niçoise mais installé à Paris, le très doué Gilb'R est dj en résidence à Radio Nova, de loin la plus intéressante des FM commerciales sur l'Île-de-France.En avril dernier, nous l'avons rencontré au Web-Bar parigot.Costaud personnage, traits durs, fine culture, propos aussi direct qu'affûté.Au MEG, on nous l'a présenté comme le roi de.la jungle (un concept de musique électronique né sur les dance floors d'Angleterre), Gilb'R refuse le compliment.« Je suis vraiment impliqué dans la scène jungle depuis quatre ans, indique-t-il, je suis issu de la première vague mais bon.Je ne suis plus d'allégeance jungle, je suis d'allégeance.musique.Les dj's que je fréquente sont ouverts, pas vraiment confinés à un style en particulier.» Gilb'R a beau avoir écrit quelques pages du livre de la jungle , il prend désormais ses distances.« Pour moi, la jungle, c'est du break beat, après quoi c'est un e histoire de vitesse.Et la jungle est moins intéressante qu'elle ne l'était.C'est pourquoi je me place davantage dans une logique de recherche ; je ne m'autorise pas à faire la même chose que sur le disque précédent.» Comme tant de dj's et artistes de l'électrontca, Gilb'R dirige ses propres labels et se présente lui-même sous différents pseudonymes ; Cheek, Chateau-Flight, Hi-Way.Future Talk se consacre aux break beats, au drum'n'bass ou au jazz alors que Versatile est dédié à la techno, la house et l'électro.Et la faune électronique française ?À ce titre, Gilb'R se montre critique : « Nous assistons à la naissance d'une scène (avec quelques artistes vraiment intéressants) mais nous n'avons pas assez de lieux où aller.Je crois, par ailleurs, que la scène se développera vraiment lorsque des radios nationales comme NRJ ou Fun mettront du temps d'antenne à la disposition de cette scène.* DJ Gilb'R mixe ce soir au Cabaret, dans le cadre du Montréal Électronique Groove HÔTEL L.E CONCORDE QUÉBEC PROFITEZ DE NOTRE FORFAIT SÉJOUR ET MUSÉE À partir de 99$ par personne, par nuit An occupation double.CHAMBRE AVEC VUE SUR LE FLEUVE \u2022 PETIT DÉJEUNER BUFFET \u2022 BILLETS POUR LE MUSÉE Taxes non incluses.Chambre en classe Hospitalité LHÔTEL OWCIEL 0\u20ac LEXPOSTflOfl À PROJQMTTÉ OU MUSÉE DU QUÉBEC MFOMATION / RÉSERVATION 1W 40-525** Votre Site * culturel I UCAHiCft TOUS LES DIMANCHES DANS La Presse I 6LP1501D0605 D15 ARTS-SPEC 6LP1501D0605 ZALLCALL 67 00:42:38 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 15 Le Prix d\u2019Europe remis au violoncelliste Benoit Loiselle CLAUDE GINGRAS Benoit Loiselle, violoncelliste de 23 ans, de Saint-Hippolyte (région de Saint-Jérôme), est cette année le titulaire du Prix d\u2019Europe, décerné annuellement depuis 1911 par l\u2019Académie de Musique du Québec.La bourse de 15 000 $, offerte par le ministère de la Culture et des Communications du Québec, lui a été remise hier à la suite d\u2019auditions réunissant 15 concurrents dans six disciplines.Après avoir travaillé pendant cinq ans avec Denis Brott, le jeune Loiselle est depuis un an l\u2019élève d\u2019Antonio Lysy.Cet été, il ira étudier à Blonay, en Suisse, avec Radu Aldulescu, qui fut le professeur de M.Lysy.Il se produira aussi au Camp musical de Lanaudière et au Festival de Lachine qui, tous deux, offrent un récital au gagnant du Prix d\u2019Europe.Le Prix John-Newmark de 2000 $, offert par le Fonds Les Amis de l\u2019Art, a été décerné à Marie-Charline Foccroule, pianiste.Un autre pianiste, Derek Yaple-Schobert, a reçu le prix de 500 $ offert par le Centre de Musique canadienne pour la meilleure exécution d\u2019une oeuvre canadienne, dans ce cas Piano-Soleil, de Denis Gougeon.Le jury était composé de Monique Gendron, organiste, Marie Laferrière, mezzo-soprano, Michel Franck, pianiste (trois anciens lauréats du Prix d\u2019Europe), Joseph Rescigno, chef de l\u2019Orchestre Métropolitain, et Anne Robert, violoniste.Chaque année, la compétition se termine par un récital du lauréat de l\u2019année précédente.Sans qu\u2019on explique pourquoi, la pianiste Mariane Patenaude, Prix d\u2019Europe 1998, a été remplacée par la lauréate du Prix John- Newmark 1998, Marie-Andrée Chevrette, actuellement surnuméraire dans les seconds-violons de l\u2019OSM.L\u2019auditoire qui emplissait la Chapelle historique du Bon-Pasteur a fait à la jeune violoniste de 24 ans une ovation tout à fait méritée.Voici, en effet, un talent exceptionnel : une belle grande fille souriante, une personnalité engageante, et, avant tout, une violoniste très forte.Admirablement secondée au piano par Suzanne Blondin, elle a joué avec une sonorité toujours généreuse et une justesse et un sens rythmique infaillibles.Oublions quelques petits accidents de parcours : son Beethoven était racé, son Brahms chaleureux, son Ravel plein d\u2019humour.PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Benoit Loiselle, Prix d\u2019Europe 1999.2758610 6LP1601D0605 6LP1601D0605 ZALLCALL 67 00:43:18 06/05/99 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 6LP1701D0605 D17 samedi (Arts) 6LP1701D0605 ZALLCALL 67 00:48:37 06/05/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 D 17 À l\u2019affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Deux Pianos, Quatre Mains, de Ted Dykstra et Richard Greenblatt.Trad.de Danièle Lorain.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Gregory Charles et Jean Marchand.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu\u2019au 30 juin.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Dès mar., 21h, Iwouskéa et Tawiskaron, texte collectif dirié par Yves Sioui Durand.Avec Clément Cazelais, Yvon Dubé, Gaétan Gingras, Catherine Joncas, Jean-Marc Niquay, Dominique Pétin et Yves Sioui Durand.USINE C (1345, av.Lalonde) Auj., 16h, Exécuteur 14, de Adel Hakim.Mise en scène de Leo Argüello et Peter Batakliev.Avec Peter Batakliev.THÉÂTRE PONT-CHÂTEAU (Coteau-du-Lac.Tél.1 (450) 764-3334, sans frais: 1-877-456-3224).Dès mer., 20h30, Le Paradis à la fin de vos jours, de Jean Daigle.Mise en scène de Nicolas Canuel.Avec Louise Rémy, Danielle Roy, Suzanne Garceau, Claude Préfontaine et Yvan Canuel.THÉÂTRE DES ÉRABLES (870, montée Laurin, St-Eustache.Tél.(514) 473-3357) Dès jeu., 20h30, Faux départ, de Jacques Diamant.Mise en scène de Marie Michaud.Avec Pierre Collin, Catherine Lachance et Guy Jodoin.THÉÂTRE DE SAINT-SAUVEUR (22, Claude, Saint-Sauveur-des-Monts.Tél.(450) 227-8466 - (514) 990-4343).Un coup sur le ciboulot, de Ray Cooney et John Chapman.Mise en scène de Claude Maher.Avec Janine Sutto, Louisette Dussault, Claude Prégent, Gérard Paradis, Harry Standjofski, Chantal Blanchais et Suzanne Bolduc.Du mar.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h30.THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE (1069, boul.Ste-Adèle, Ste-Adèle.Tél.(450) 227-1389 ou (514) 990-7272).Chéri, fais d\u2019l\u2019air, d\u2019Alan Ayckbourn.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Forget, Luc Guérin, Michèle Deslauriers et Annick Bergeron.Du mar.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h30.THÉÂTRE DE MARIEVILLE 2000 (1979, St-Césaire, Marieville.Tél.(450) 460-4790).Ah! six bons moines.Avec Septimiu Sever, Serge Turbide, Jean Faber, Claude Steben, Mario Lejeune et Cyrille Beaulieu.Du mer.au sam., 20h; dim., 20h, spectacle de variétés.Prix: 22,00$ plus taxes.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj., 13h; dim., 13h et 15h, Un éléphant dans le coeur, de Jean-Frédéric Messier.Avec Marie- France Duquette et Pierre-François Legendre.Danse PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Auj., 14h et 20h, les Grands Ballets Canadiens.Thème et variations, de George Balanchine, Pillar of Fire, d\u2019Anthony Tudor, et Before Nighfall, de Nils Christe.TANGENTE (840, Cherrier E.) Auj., 22h, Je pense à autre chose, d\u2019Estelle Clareton, et Bêtes de foire, d\u2019Alain Francoeur.Série des majeurs.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Journées du clavecin.Auj., 11 h, Concours de clavecin: demi-finale; 15 h 15, conférence de François Filiatrault: Boismortier; 17 h, conférence de Françoise Bois Poteur: la vielle à roue; 20 h 30, Danièle Forget, mezzo-soprano, et ensemble instrumental: Rameau, Hannan.Dim., 14 h, ensemble de clavecins et de flûtes à bec: Boismortier; 15 h 30, conférence de Kenneth Gilbert (en anglais): ; 17 h, Jan Willem Jansen, claveciniste: Couperin; 19 h, Concours de clavecin: finale.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 15 h et 19 h, Festival du printemps: concours de musique.Dim., 20 h, Louise Bessette, pianiste, et Julien Grégoire, percussionniste.Evangelista, Grégoire, Singier.PLACE DES ARTS (salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, La Gioconda (Ponchielli).Opéra de Montréal.Eva Urbanova, soprano, Fabio Armiliato, ténor, Sharon Graham et Annamaria Popescu, mezzo-sopranos, Richard Paul Fink, baryton, John Fiorito, basse.Mise en scène: Bernard Uzan.Orchestre Métropolitain et Choeur de l\u2019OdM.Dir.Willie Anthony Waters.Autres représensations: mer.et 12 juin.CHALET DE LA MONTAGNE Festival de musique de chambre de Montréal.Joanne Kolomyjec et Isabelle Bayrakdarian, sopranos, Eugene Drucker, Moshe Hammer, James Ehnes et Mariane Dugal, violonistes, Donald McInnes et Douglas McNabney, altistes, Denis Brott, Roberta Cooper et Katerina Juraskova, violoncellistes, Jerome Lowenthal, Warren Jones, Hershey Felder, Morel et Nemish, pianistes, Ensemble Romulo Larrea, Margie Gillis, Carol et Bobby, danseurs.Auj., 20 h, Quatuor K.478 (Mozart), Suite de romances (Chostakovitch), Suite de tangos (Piazzolla).Mar., 20 h, Quintette K.593 (Mozart), Chansons de cabaret (Weill), Rhapsody in Blue (Gershwin).Jeu., 20 h, Partita pour violon seul en si mineur (Bach), Trois Pièces faciles (Stravinsky), Danses hongroises et Quintette op.111 (Brahms).UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 20 h, Orchestre Symphonique de la Communauté de Montréal.Dir.Daniel Constantineau.Minna Re Shin, pianiste.Prélude à l\u2019après-midi d\u2019un faune (Debussy), Concerto pour piano no 1 (Liszt), Symphonie no 3 (Eroica) (Beethoven).Jeu., 20 h, Sainte-Anne Renaissance Singers et Orchestre de chambre de Montréal.Dir.Wanda Kaluzny.Symphonie no 14 (Haydn), Sketches (MacMillan), Quatuor d\u2019orchestre (Stamitz), Messe en sol majeur (Schubert), Symphonie no 17 (Mozart).ÉGLISE SACRÉ-COEUR-DE-JÉSUS (angle Ontario et Plessis) Auj., 20 h, Choeur Classique de Montréal.Dir.Pierre Simard.Marie-Danielle Parent, soprano.Au piano: Paul Lachance.Airs et choeurs d\u2019opéras.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Alain Gauthier et Nicolas Boucher: musique électroacoustique improvisée.Mer., 12 h 30, Julien Le Blanc, pianiste.Berg, Poulenc.ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar., 12 h 30, Sylvain Huneault, organiste.BASILIQUE NOTRE-DAME Ven., 20 h, Choeur Polyphonique de Montréal, Choeur de Laval, Chapelle de Montréal, Petits Chanteurs de la Cathédrale et Ensemble Orchestral de Montréal.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Michèle Boucher, soprano, Danièle LeBlanc, mezzo- soprano, Marc Hervieux, ténor, Marc Belleau, baryton.Prélude au 3e acte de La Traviata, Ouverture de La Forza del destino et Requiem (Verdi).ÉGLISE SAINT-JEAN-DE-LA-CROIX (6651, Saint-Laurent) Ven., 20 h, Choeur et Orchestre Ars Philharmonia.Dir.Yvan Provost.Christiane Riel, soprano, Noëlla Huet, mezzo-soprano, Hugues Saint-Gelais, ténor, Jean-Pierre Corbeil, baryton.Messe en mi bémol (Schubert), Lauda Sion (Mendelssohn).PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Alexandre Da Costa, violoniste et pianiste.Au piano: Lorraine Prieur.Bach, Beethoven, Paganini, Sarasate.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS Auj., 20h, Notre-Dame-de-Paris, de Luc Plamondon et Richard Cocciante.Mise en scène de Gilles Maheu.Avec Bruno Pelletier, Daniel Lavoie, Garou, Luck Mervil.THÉÂTRE ST-DENIS Ven., 20h, Peter MacLeod.THÉÂTRE ST-DENIS Ven., 20h, Lise Dion.CIRQUE DU SOLEIL (8400, (2e Avenue) Le Cirque du Soleil.Dralion.Mar., mer., 20h; jeu., ven, 17h30, 21h30; sam., 16h et 20h; dim., 13h et 17h.Jusqu\u2019au 13 juin.GESÙ (1200, de Bleury) Lun., 20h, Entre les ailes et le feu, présentation du Festival Créations Jeunesse.MÉTROPOLIS Dim., 20h, Rammstein, Soulfly et Skunk Anansie.CABARET (2111, St-Laurent) Lun., 21h, Three Fish et David Garza; mer., 21h, The New Radicals; jeu., 21h, Contageous.THÉÂTRE DU CENTRE MOLSON Mar., 19h30, Santania et Ozomatli.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Ven., 22h30, The Doors.LA LICORNE (4559, Papineau) Dès mar., 20h, Radio-théâtre en cinq temps, de Yvan Bievenue, François Archambault, Frédéric Tessier et Claude Champagne.L\u2019ARTOTHÈQUE DE MONTRÉAL (5720, St-André) Mer., 20h30, femmes d\u2019écriture, avec Grace Gouin, Louise Couture, Aimée Dandois, Aurélie Leblanc, Paule Nord, Maude Malval, France Bonneau, Maria Kalina, Yamina Mouhoub, Marie-Juliette Benoit, Chantal English et Amba.CLUB SODA (5240, av.du Parc) Auj., 22h, Wenge Musica (musique dansante du Zaïre); lun.et mar., 20h, le Théâtre libre Ose Onze apothéoses; ven., 22h30, Black Forest (hommage à Tragically Hip).PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Dim., 21h, Modern Stories; jeu., 20h30, Annette; ven., 20h30, Mononc\u2019 Serge et les Épluches Patates Band.L\u2019AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj., 22h, Via Brasil - Paulo Ramos; dim., 22h, Quartette Wonderland.L\u2019OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22h30, Dean Cotrill.BISTRO À JOJO (1627, St-Denis) Auj., dès 21h, Billy Charcoal.CAFÉ CHAOS (1637, St-Denis) Auj., 21h, Last Summer et Roller Starter.ZEST (2100, Bennett) Auj., 21h, les Cowboys fringants.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 20h, Trio Billy Craig; dim., 17h30, John McGale, Martin Deschamps et Sean.CONCORDE (2045, Bishop) Auj., 20h30, Trio Alex Côté.CABARET ST-SULPICE (1680, St-Denis) Auj., 20h, Algan; mer., 21h, Dorothée Berryman.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., dès 21h, Trio Benoit Charest.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Roach Motel.À L\u2019ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj., 20h45, Robert Boutin.O\u2019BLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj., dès 21h, Smokin\u2019 Guns.LE NAUTIQUE (55, Richelieu, St-Jean-sur-Richelieu) Ven., 21h, Shawn Phillips.SCOTYZ (3979, Taschereau, St-Hubert) Auj., dès 21h, Freddie James et Fusion3.BOURBON STREET (2045, route 117, Ste-Adèle) Auj., dès 21h, les Grandes Gueules.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Jean-Michel Anctil.LE VIEUX DE CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Dominic et Martin.Expositions MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN Expositions La Collection: oeuvres-phares et acquisitions récentes, Déclics: art et société - le Québec des années 60 et 70, et Denis Farley et Natalie Roy: du compagnonnage.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Exposition À la découverte de Goodridge Roberts.Du mar.au dim., de 11h à 18h.Jusqu\u2019au 13 juin.MUSÉE CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Quatre points de vue sur un château.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Eaux-fortes, peintures, aquarelles de Marc-Aurèle Fortin.Dès dim., exposition Les enfants de M.-A.Fortin, dessins d\u2019enfants inspirés des oeuvres du peintre.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE STEWART (Fort de l\u2019île Ste-Hélène) Exposition Napoléon.Tous les jours de 10h à 18h; jeu., de 10h à 21h.Jusqu\u2019au 11 octobre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D\u2019ARCHÉOLOGIE ET D\u2019HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Montréal, par ponts et traverses.Jusqu\u2019au 22 août.MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Trésors du musée, secrets dévoilés, Arts anciens et traditions artisanales du Québec, Coussins, fuseaux et dentelles, témoins d\u2019un art venu d\u2019Europe, Visite d\u2019atelier chez Laurent Amiot, maître orfèvre.Du mer.au ven., de midi à 17h; sam., dim., de 11h à 16h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de LaSalle, Lachine) Peintures et sculptures de Line Gamache.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu\u2019au 4 juillet.MUSÉE MARSIL (349, Riverside, St-Lambert) Exposition Fringues et accessoires - Les dessous de la collection.Du mar.au ven., de 10h à 16h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 10 octobre.1284 (Marie-Anne E.) Exposition Fleurs et masques, de Michel Lancelot et Philippe Pointard.Jusqu\u2019au 30 juin.ARTICULE (4001, Berri) Oeuvres de David Merritt et Stephanie Shepherd.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 13 juin.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Exposition Phénomène Zérozoïstes, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 26 juin.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Sculptures de Louis Fortier.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 10 juillet.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Dès jeu., exposition Invivo et Célébrations.Du lun.au ven., de 9h à 17h.BORDUAS (207, Laurier O.) Sérigraphies de Carl Heywood, eaux-fortes de Manon Lambert et pointes sèches et aquatintes de Norman Laliberté.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Lucia Cipriano.Jusqu\u2019au 8 juin.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions 32 photographes italiens: Un hommage à Phyllis Lambert et Carlo Scarpa, architecte: composer avec l\u2019histoire.Mer., ven., 11h à 18h; jeu., 11h à 20h; sam., dim., 11h à 17h.CENTRE D\u2019EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Exposition Noces de Cana, oeuvres de Jacqueline Guillermain.Du mer.au sam., 12h à 17h30.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Auj.et dim., de midi à 17h, oeuvres de François Cormier, Mario Côté, Josée Pellerin et Johannes Zits.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Oeuvres de François Niay.Du mar.au sam., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 11 juin.CENTRE D\u2019EXPOSITION DE L\u2019UdeM (pavillon de la Faculté de l\u2019aménagement, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Cerdà, ville et territoire.Mar., mer., jeu., dim., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 13 juin.CENTRE D\u2019HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, place d\u2019Youville) Expositions Montréal, année 50.Alan B.Stone, photographe (1928-1992) et Toute une histoire.en un clin d\u2019oeil, de 1642 à nos jours.Du mar.au dim., de 10h à 17h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition de 72 affiches de films québécois des 50 dernières années.Exposition Lumière sur la projection de la lanterne magique à IMAX.COMMENSAL (5122, Côte-des-Neiges) Oeuvres de Louise-Hélène Mathon, Odile Martin Loulou, Joanna Potocka et Véronique Weisz.Jusqu\u2019au 30 juin.ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE (2050, Amherst) Auj.et dim., de 10h30 à 17h, exposition Travailleurs et immigrants.Exposition Le Théâtre du Rideau Vert, 50 ans de métier et de passion.Mer., de 11h à 20h; jeu.au dim., de 10h30 à 17h.GALERIE ALEPH (460, Ste-Catherine O., espace 610) Dès dim., peintures de Paul Hartal.GALERIE BERNARD (90, Laurier O.) Auj., de midi à 17h, oeuvres sur papier d\u2019Antoine Pentsch.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Oeuvres de Gérard Dansereau.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu\u2019au 26 juin.GALERIE FRANÇOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis, 4e étage) Oeuvres de A.Pellan, Zéro Zoo et A.Giacometti.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 26 juin.GALERIE CLARK (1591, Clark) Oeuvres de Mathieu Beauséjour et Michael A.Robinson.Du mer.au dim., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 20 juin.GALERIE CONCEPT ART (130, McGill) Oeuvres de Dominique Richard.Jusqu\u2019au 30 juin.GALERIE D\u2019ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent, 2e étage) Oeuvres de Jean Gaudreau.Jusqu\u2019au 12 juin.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Installation de Lani Maestro.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 13juin.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Walter Bachinski, Paul Béliveau, David Bierk et Michael Smith.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h30 à 17h30.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Oeuvres de Nada H.Kyriakos.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dimn., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 27 juin.GALERIE DE L\u2019ISLE (1451, Sherbrooke O.) Oeuvres de Paquin-Frenette.Dim., de 13h à 15h; lun., de 13h à 18h; du mar.au sam., de 11h à 18h.GALERIE DES MÉTIERS D\u2019ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Exposition Maillage.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu\u2019au 13 juin.GALERIE DOMINION (1438, Sherbrooke O.) Oeuvres d\u2019Andrée Favre, Guy Savard et Isabella Smolka.Jusqu\u2019au 11 juin.GALERIE D\u2019ART D\u2019OUTREMONT (41, av.St-Just) Exposition Le côté obscur de Barbie, estampes de Josette Trépanier.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 20 juin.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Exposition Territoire d\u2019allégresse, oeuvres de Pierre-Léon Tétreault.Jusqu\u2019au 10 juillet.GALERIE DU MAI (3680, Jeanne-Mance, suite 103) Oeuvres d\u2019Alfredo Abeijon, Diane Borsato, Marcel Chouinard, Robert Morin, Ramona Ramlochand, César Saëj et Yudi Sewraj.Du lun.au dim., de midi à 20h.Jusqu\u2019au 20 juin.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Auj., peintures et aquarelles de Colette L\u2019Amour Jurney.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Maude Bussières, Nicolas Lauzon, Catherine Letendre, Isabelle Massé, Dominique Plastre, Cathy Strokowsky et Nicole Trudel-Marion.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu\u2019au 1er octobre.GALERIE FOKUS (68, av.Duluth E.) Photographies de Carlos Pineda.Jusqu\u2019au 18 juin.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Petits formats, de L.Ayotte, L.Bellefleur, D.Desmarais, M.-A.Fortin, C.Jean, P.Lagacé, A.Pitre, P.Quevillon, P.Rodrigue, R.Sabourin, P.Tougas, Yu Xiaoyang et L.Zegray.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h; dim., de 11h à 17h.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Hengameh Fouladvand.Du mar.au sam., de 13h à 18h.Jusqu\u2019au 26 juin.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Jacques Hurtubise.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 26 juin.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Katerina Mertikas, Juan Cristobal et Marcel Ravary.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Johanne Cullen, Claude Théberge et Andrée Vézina.Jusqu\u2019à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D\u2019ART (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Brad Copping et Kevin Lockau.Du mar.au ven., de 11 h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 8 juin.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Exposition Le Parc: regard de l\u2019artiste, oeuvres de Catherine Young Bates, Yehouda Chaki, Barbara Dickstein, Sarah Valerie Gersovitz, Mary Martha Guy, Hannah Franklin, Anne McCall, Graeme Ross, Bonnie Shemi et Tobie Steinhouse.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 26 juin.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition d\u2019art figuratif d\u2019artistes québécois.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 6 juin.GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition Une vie de chien, oeuvres de 18 photographes.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 12 juin.GALERIE LYDIA MONARO (34, St-Paul O.) Oeuvres de Manon Otis, Janusz Migacz, Monique Harvey.GALERIE ROCHEFORT (55, av.du Mont-Royal O., espace 603) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Jean-Jacques Ringuette.GALERIE ROSENBERG (231, St-Paul O.) Oeuvres de Daniel Gautier.Du mar.au dim., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 13 juin.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Missakian, Besner, Tetro.Jusqu\u2019au 15 juin.GALERIE SCHORER (5686, av.Monkland) Oeuvres de Ann Bald Bloom.Jusqu\u2019au 15 juin.GALERIE SHAYNE (5471, av.Royalmount) Peintures de Mimi Mane et sculptures en céramique de Carole Benchetrit.Jusqu\u2019au 12 juin.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Oeuvres de Corinne Nyari, Hoang Than Pham et Elizabeth Zurita-Bono.Jusqu\u2019au 18 juin.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste-Catherine O., espace 300) Oeuvres de Peter Morneau.Du lun.au ven., de midi à 17h; sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 24 juin.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Marc Séguin.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Herman Heimlich, René Richard, P.- v.Beaulieu et M.-A.Fortin.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 120) Oeuvres de P.Elaine Sharpe.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 4 juillet.GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke O.) Auj., oeuvres de David Bolduc.GALERIE WILDER ET DAVIS (257, Rachel E.) Oeuvres de Sabrina Caron et Mosheh Vineberg.Du lun.au ven., de 9h30 à 18h; jeu., de 9h30 à 21h.Jusqu\u2019au 2 juillet.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Auj.et dim., peintures de Dana Rempel.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Oeuvres de Kittie Bruneau, Mireille Morency-Lay et Richard Lacroix.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 juin.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Exposition Libellules, oeuvres de Benoît Saito.Jusqu\u2019au 12 juin.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Oeuvres de Jean-Paul Ganem.Jusqu\u2019au 29 juin.PHOTOTHÈQUE La Presse © Mononc\u2019 Serge et.Mononc\u2019 Serge et les Épluches Patates Band seront au Petit Campus (57, Prince-Arthur Est) vendredi à 20 h 30.Qu\u2019on se le dise ! 2759712 D 18 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUIN 1999 Séduction du service à l'italienne RESTAURANTS Françoise Kayler est un restaurant italien comme on les aimait.Et, pourquoi pas.comme on les aime encore.Il est caché dans une rue qui n'est pas séduisante, mais qui a l'avantage d'être à portée de pas de tous les grands points de ralliement touristique du centre-ville.Il porte un nom à fa»re frémir.Il est installé sur deux niveaux : en façade une petite salle, jolie et avenante et, quelques marches plus bas, une salle un peu sombre, un peu encaissée.l'antre de la Gorgone ?Elle aï tire toute la clientèle.Elle a le charme des atmosphères feutrées, des salles où bar et tables se côtoient sans se nuire, bien au contraire.Une partie de la clientèle est juchée sur des tabourets et l'autre est conforta-blemebnt concentrée autour des tables.Il faut dire qu'il y a de la chaleur et de la vie dans ce petit local et, sur un espace de plancher réduit, le maximum de personnel, un personnel attentif au moindre besoin.Un noyau d'olive sur le bord d'une assiette à pain et l'assiette est aussitôt lemplacée.Mais le plus grand charme de ce service à l'italienne, < est d'être, sans restriction mentale, au service (dans le sens noble du terme) et aux petits soins de ceux qui ont choisi de venir s'attabler là.Au point d'offrir d'accommoder les pâtes, le poulet, le veau, d'une tout autre manière que celle proposée sur le menu.La cuisine italienne peut avoir cette souplesse.Le rottolo pourrait ressembler, tout en étant son contraire, à une lasa-: ne.la pâte enroule les éléments qiPelle habille, ricotta et d'autres succulents ingrédients.Coupée en tronçons, renversée pour offrir le dessin de la spirale en coupe, cuite avec une sauce qui a le goût de la tomate fraîche, cette pâte farcie a toutes les qualités d'un plat que l'on n'oublie pas.La raie est un beau poisson.La Mgdusa l'accompagnait de deux verdures qui se complètent bien, par leur couleur, leur croquant et leur lé- gère amertume, l'endive et le radic-chio, les deux ciselés et servis crus sur cette chair marine qui a un bon tonus.Des légumes, bien choisis et bien préparés, complétaient l'assiette.En entrée, le carpaccio faisait partie de la table d'hôte.Le risotto était à la carte.Le premier était servi comme il doit l'être du côté du boeuf, avec un accompagnement de salade.Le second était généreux et généreux en coquillages, mais avait le défaut de manquer du moelleux et de cette enveloppement qui lie les grains qui gardent un noyau dur.Ce défaut tenait au choix du riz.Aux desserts classiquement proposés dans les restaurants italiens, la Médusa ajoute cette crème brûlée fort à la mode, et une crêpe aux bananes accompagnée de crème et de chocolat, un dessert simple et savoureux.Le restaurant se définit lui-même comme ayant une vocation d'enoteca et propose le vin au verre en soignant son service.LA MÉDUSA 1224, rue Drummond 878-4499 Cam actio .Risotto roquette et coquillages Raie, endives et radicchio Rottolo Crème brûlée Crêpe aux bananes Café Menu pour deux (dont une table d'hôte à 24 $), avant vin et service : 66,45 $ La route des fromages; GASTRO NOTES Françoise Kayler Route des saveurs.Route des vins.Route des cidres.Route des fromages.Le réseau se ramifie à l'envie.On passera l'été sans faim et sans soif.Le plus étonnant dans l'établissement de ce nouveau circuit, ce n'est pas que les fromages au lait cru soient sur la carte.C'est que les vaches, les chèvres et les brebis soient sur le même chemin.Ceux qui ont la mémoire longue se rappelleront à quel point il a fallu d'énergie aux chèvres pour pouvoir tenir tête aux vaches et gagner leur place au soleil.Mais les chèvres ont cette qualité d'être têtues.Et leurs éleveurs le sont probablement tout autant.Voilà maintenant que la brebis entre dans le troupeau laitier.Et l'on sait bien ce qui arrive quand un mouton prend une direction.Douze régions, quarante fromageries, des vignobles, des cidreries, des points de dégustation et des points de vente sont regroupés sur cette nouvelle carte du Québec, aussi jolie que pratique.On la loge dans la boîte à gants, ou dans son sac à dos, pour la consulter tout au long des chemins de vacances ou d'excursion.Cette route mène directement au Festival des fromages de Warwick, qui se déroulera dans cette petite ville des Bois-Francs du 18 au 20 juin.Une vingtaine de fromageries y seront représentés.Il y aura des dégustations et des démonstrations culinaires.C'est à l'occasion de ce festival que seront connus les gagnants des prix « Sélection Caseus 1999 ».Le concours se déroule sur trois volets : prix de l'École de laiterie, prix de l'Industrie, prix du Public, chaque jury composé différemment.Le président d'honneur de cette rencontre au sommet des bovins, caprins, ovins : le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Pour tout renseignement : (819)358-4316.Produits primés Les gagnants des trophées du Grand Prix canadien des produits nouveaux, fondé pour souligner les efforts d'innovation et de créativité des fabricants, ont été connus cette semaine.Le NaturOeuf Oeuf.À.Tout, de Bon-EE-Best Eggs de Lyn, Ontario, a remporté le « grand prix » dans la catégorie « Produit tout canadien ».Dans la catégorie « Produits de boulangerie » le prix a été décerné aux Crêpes au babeurre Eggo de Kellog Canada, de Etobi-coke.Dans la catégorie « Boissons », c'est le jus Oasis Florida Premium Calcium, de A.Lassonde, de Rougemont, Québec, qui a été primé.Dans la catégorie « Produits ethniques », les Sauces Péri-Péri de la compagnie Nando's Chic-kenland, de Markham, Ontario, ont remporté le prix.Dans la catégorie « Condiments et sauces », ce sont les Marinades et sauces faibles en gras Re-née's Gourmet, de Intercop Excelle de Weston, Ontario, qui se sont distinguées.Les Barres Pleins Fruits Newtons de Christie Brown de Toronto, Ontario, et les Saucisses à déjeuner de Yves Veggie Cuisine de Delta, Colombie-Britannique, ont gagné dans les catégories « Collations » et « Produits végétariens ».Pour une consulta GRATUITE NE MANQUEZ PAS LE CAHIEIgW^ Santé CHAQUE DIMANCHE DANS LE GUIDE DES RESTAURANTS ouvert El Gitane* Cuisine espagnole et méditerranéenne 3507, av.do Parc (cote mhkki) 843-8212 -AL ba Goéleï&e Salle de réception \u2022 Stationnement gratuit 8551, boul.Saint-Laurent Tél.: (514) 388-8393 Spécial 1999 13 i ?l i î i 1.SALMON FIAIS SAKE HOLLANDAISE 2.ROGNONS DE VEAl A LA M0UTA1DE 3.CREVETTES GRILLEES À L'AIL 4.MÉDAILLON DE VEAl BORDELAIS 5.COMBINÉ CREVETTES, PÉTONCLES ET SCAMPI 6.COMBINÉ SCAMPI.CREVETTES ET CLISSES DE GRENOLILLES T.MAGRET DE CANARD AUX CANNABERGEfl S.FOIE DE VEAL AI1 VINAIGRE BALSAMIQI E Y FILET D'AGNEAt AUX HERBES DE PROVENCE 10.ROTI DE BOELF Al Jl S 11.SI PRE ME DE POI LET Al GRAND MARNIER 12.CERVELLE DE VEAl CRENERLOISE Indus : soupe ou salade, pain maison chaud et légumes frais du marché \\ MENUS D'AFFAIRES TOUS LES MIDIS Cette annonce vaut 5 S de rabais sur un rvftas pour deux les mardis, mercredis et Jeudis soirs et 3 $ Uft vendredis et dtman-cbes soirs.Non-valide les jiturs fériés.Le Bordelais 1000, boul.Gouin 0.(juste a l'est du boul.I Acadie) 337-3540 Salle pour recept«on Ferme le lundi TU yrfp
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