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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-07-03, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 3 juillet 1999 s Arts et spectacles SPECIAL 449s 50 POINTS DE DIAMANTS 27626U Uijoutbrib Une seuto adresse 7139.me ST-HUBERT (coin Jean-Ialon) (514) 277-3127 .biiouterietoroy.com NXa voie du Brésil ALAIN BRUNET e Brésilien parle un anglais plus qu'acceptable.Ses années d'exil londonien n'ont pas été oubliées.- How are you, Caetano?- I'm okay.- Vous savez, il y a des fous de musique tropicale qui patientent depuis longtemps, ici à Montréal.L'homme rit doucement au bout du fil.Caetano Veloso est un homme doux; il parle et rit comme il chante.Cette voix délicate a caressé styles et époques, bouleversé les références, marqué la chanson brésilienne, montré la voie à suivre.À notre tour de plonger.«Je ne suis jamais allé au Canada», confé$se-t-il avant de se reprendre en prononçant très correctement le nom de cette qui s'apprête à l'accueillir.«Pardon, à ftréal.» « * m Quelques instants plus tard, on apprendra que Caetano Veloso ne tourne qu'un mois ou deux par an, d'où cette interminable attente.Tenez, il vient tout juste d'annuler une tournée européenne.Ne nous avait-il pas fait le coup il y a quelques années?L'homme vit ' essentiellement à Rio, mais passe tous ses étés dans la région de Bahia.Et lorsqu'on est un monument de la chanson brésilienne, mettons qu'on peut faire ce qu'on veut.' «Le concert de Montréal (jeudi soir au Metropolis), explique Veloso.s'inspirera essentiellement de mon nouvel album Livro.Et il est possible que je renforce ce nouveau répertoire avec des chansons que j'ai faites auparavant ou celles de collègues qui m'ont touché au cours de ma carrière.En fait, il sera question de ma manière», souligne-t-il, gloussant ¦* i en toute placidité.Voir VELOSO en D16 Frank Dubosc Plus près des stand-up comics que.des comiques à sketches, Frank Dubosc est un nouveau venu dans le monde de l'humour.Son one-man show, présenté au Cabaret Juste pour rire dans la série des Sept Péchés capiteux, est drôle et original.C'est le Capitaine Bonhomme des Français.Cynique et mythomane, il nous entraîne dans des histoires abracadabrantes dont il est le héros.Les Chlck'n Swell, les Grandes gueules, Christophe Alévêque et Pierre Prince confessent aussi des «péchés capiteux».Page D3 Elvis Gratton Pierre Falardeau avait dit à son distributeur «Tu me laisses faire Octobre et je te fais un deuxième Elvis Gratton.» Falardeau a fait Octobre et, 18 ans après le premier - chose promise, chose due -, voilà Elvis Gratton II, toujours avec Julien Poulin dans le rôle-titre.En entrevue à La Presse, Falardeau explique que, si le mythe d'Elvis tend à disparaître, la bêtise, elle, est toujours parmi nous.Derrière chaque feuille d'érable.Et il la combat.Le problème, écrit Luc Perreault, c'est que Falardeau combat la bêtise par la méthmiiu: au-dessus de laquelle ce Miracle à Memphis ne réussit pas à s'élever.Pages D20 D 21 des façons les plus d'acheter un ( ] de \u2022 v premiere qu alité \u2022Payez le plus bas prix garanti pour la gamme \"\"1^ complète de matelas Sealy et Simmons et.I Nous payons la TPS et la TVQ* ! V *No«m «oui \u2022rrordrron» un» réduction (Iltftir a1# $#sjIf à partir d« 1 29S ensemble 249S i+wtvtU»» Iwsjtl+sj Slmu i partir de 199$ ensemble 399S OBJ j|| aU S#ej|Y è partir de 279S ensemble 449S leeetyrett é% %\\mmmm% à partir de 399$ ensemble 679$ Fs*aî gratuit Ac lO nuits \u2022( \\nlr« \\ m: m: ii mm m.mno* LINEN CHEST Centre Rockland : Lbs Promenades de la Cathédrale i Place Portobello Brossard : Les Galeries Laval : 341-7810 282-9525 671-2202 681-9090 6LP0201D0703 D-2 SAMEDI - ARTS 6LP0201D0703 ZALLCALL 67 01:02:58 07/03/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Les Forges du désert ont failli avoir la peau de Postigo Le nouveau jeu télévisé, fils spirituel de Fort Boyard, semble tout droit sorti de l\u2019enfer Serge Postigo s\u2019est effondré après le duel au soleil : souffle court, regard vague.Le médecin lui a déconseillé de continuer et l\u2019a soigné à l\u2019oxygène et aux solutés.Pierre Rivard, le fils de Mado dans Le Retour, a aussi abusé de ses forces et a été confié au médecin.Deux gars pourtant en forme.Dans quel enfer sommes-nous ?Dans le sud de la Jordanie, plus précisément dans le désert de Wadi Rum à une heure de la ville d\u2019Aqaba.En cette fin de juin, la température normale est de 45 o Celsius et peut atteindre 60.Il faut boire 5 litres d\u2019eau par jour si on veut fonctionner raisonnablement.Seuls les chameaux ont l\u2019air à l\u2019aise, ce qui ne les empêche pas de râler sous leurs décorations.C\u2019est là que les concepteurs des Forges du désert ont décidé d\u2019installer le nouveau jeu, fils spirituel de Fort Boyard, mais en beaucoup plus dur.Une chaleur pareille, ce n\u2019est pas naturel pour ces enfants de l\u2019hiver que sont les Québécois.Rassurez-vous : personne n\u2019est mort.La série Les Forges du désert sera présentée en février à TVA.Au moment où le Québec crève de froid et s\u2019étiole dans le paysage noir et blanc, on verra des concurrents qui suent sous un soleil de plomb, dans l\u2019incroyable lumière de ce désert.Ça va nous faire du bien.Lundi dernier aux aurores, nous sommes partis au tournage de deux émissions.TVA, sous la houlette de l\u2019énergique Marleen Beaulieu, tourne deux shows d\u2019une heure chaque jour.Marleen, la grande patronne de JPL Productions, la compagnie de production maison de TVA, a chaud seulement si on perd du temps.L\u2019animateur de la nouvelle série, André Robitaille, et le réalisateur-coordonnateur Jean Guimond s\u2019arrangent pour que ça déboule.Quel désert ! Oubliez le sable blanc à perte de vue.Les lacs de sable, les chotts, sont blancs et durs.Mais il y a aussi du sable beige et du rouge, le plus mou, celui où s\u2019enlisent les véhicules, celui qui lève dans les tempêtes et s\u2019infiltre dans tous les orifices de votre corps.Mais surtout, les montagnes sont magiques, des immenses rochers enrubannés de sculptures naturelles, des dentelles de pierre dont s\u2019est sûrement inspiré l\u2019architecte espagnol Gaudi.Mario Pelchat et Sylvain Cossette, les chanteurs de Notre-Dame de Paris 2, sont enterrés dans le sable jusqu\u2019aux épaules.Le jeu : sortir de la fosse en pelletant avec les deux mains attachées \u2014 vicieux, les concepteurs ! \u2014 et courir jusqu\u2019au poignard.Tiens, on aurait dû appeler la série Fort Poignard.Celui qui s\u2019en empare gagne.Leurs partenaires, deux filles recrutées dans le public, crient pour les encourager.Pelchat, pour se passer les nerfs, chante Dieu que le monde est injuste.Pas longtemps : il faut sortir de là sans tomber dans le coma.Sylvain Cossette dira le lendemain qu\u2019il a failli abandonner tant il avait mal au dos.Ce qui ne l\u2019a pas empêché de s\u2019attaquer rageusement à des billots de plomb avec une masse au jeu suivant.Mouvements précis d\u2019un gars qui excelle au travail manuel.Il pouffe de rire : « Ça m\u2019a pris trois mois pour poser une tablette chez nous ! » Contrairement à Fort Boyard où les concurrents forment une seule équipe, les Forges font s\u2019affronter deux couples.Allons-nous supporter de voir nos idoles perdre le jeu ?Les épreuves commencent à l\u2019extérieur.Le très sérieux Pierre Bruneau a dû affronter la non moins sérieuse Sophie Thibault sur un pont de singe.Un truc en bois et en cordes qui chambranle à 45 mètres du sol.Le poignard est au centre.Le premier rendu l\u2019aura.Sophie Thibault a crié : « J\u2019ai 14 ans ! » Tout est là ! Ces affrontements contre ses propres peurs, ce délicieux sens du danger, cela rappelle les folies de notre enfance quand on sautait en bas du toit du garage.Les enfants et ceux qui le sont restés adorent Fort Boyard et deviendront aussi des fans des Forges.Le champion de bosses Jean-Luc Brassard est persuadé que le nouveau jeu du désert devrait se concentrer uniquement sur les performances extérieures et oublier les épreuves à l\u2019intérieur du « château » qui rappellent trop Fort Boyard.Il a sans doute raison.Dans les Forges, la chaleur est encore plus intense, car on coule du plomb.Le couple gagnant doit affronter une poétesse et ses énigmes.Une père Fouras en jupons, quoi ! Pour les candidats québécois, les énigmes ont été composées par l\u2019humoriste Dominique \u2014 J\u2019sus fatigué \u2014 Lévesque, un homme d\u2019une grande culture qui se rappelle du roman Dune de Frank Herbert.Pas fréquent.Tous les concurrents avaient de terribles angoisses devant la Jordanie, pays plutôt méconnu chez nous.Pénélope McQuade et Isabelle \u2014 4 et demi \u2014 Brossard sont tombées malades en arrivant, mais ont été assez bien soignées pour jouer.Sylvie Bernier s\u2019est foulé une cheville la veille du départ de Montréal.Elle a été remplacée par Josée Samson de la météo.Serge Postigo, la nouvelle vedette de TVA \u2014 il animera le making of des Forges et a participé aux épreuves \u2014 est tombé amoureux du désert et il veut absolument y revenir avec sa belle Marina Orsini.Il compare avec Fort Boyard : « Le désert est beaucoup plus sensuel que la mer.Fort Boyard fait appel aux phobies, Les Forges du désert, au dépassement ».Mais le désert, c\u2019est aussi un exotisme parfois un peu fort pour nos âmes sensibles.Il est allé camper dans le désert avec des Bédouins qui, pour lui faire plaisir, lui ont offert de tuer lui-même la chèvre.Non merci, a dit M.Postigo.Et lorsque la chèvre s\u2019est mise à hurler lors de la saignée \u2014 les hurlements faisaient bouillonner son sang \u2014 Postigo s\u2019est mis à pleurer.« Les Bédouins ont ri de moi, dit-il.Et m\u2019ont expliqué qu\u2019Allah avait inventé les chèvres pour nourrir les humains.» Il médite sur cette religion de non-culpabilité depuis.Et rêve d\u2019autres nuits à la belle étoile dans le désert avec Marina, bien sûr.L\u2019humoriste Marie-Lise Pilote, de son côté, rapporte plein de souvenirs joyeux de son séjour.« D\u2019abord, dit-elle, les hommes me suivaient en procession dans la rue tellement je pogne.Quel pays merveilleux ! » Comme tous les participants, Marie-Lise a eu un masque de son visage en souvenir.Elle l\u2019a enterré dans le désert pour tromper les archéologues qui fouilleront dans 2000 ans.Marie-Lise n\u2019a pas souffert aux Forges.Mais elle a hurlé de peur et grimpé sur une chaise lorsqu\u2019un des chats ultra-maigres qui hantent la terrasse de l\u2019hôtel Radisson d\u2019Aqaba lui a effleuré la jambe avec sa queue.À chacun ses démons.Les 44 concurrents, vedettes et gens du public, qui sont venus en Jordanie découvrent un pays peu touristique, mais fascinant.Tous vont à Pétra, un canyon qui fut habité par les Nabatéens 300 ans avant Jésus-Christ et par différents occupants dont les Romains au début de notre ère.Parmi les immenses rochers, des tombeaux qui ont l\u2019air de cathédrales, un amphithéâtre romain, des restes de palais.Une expérience esthétique unique.Amman la capitale est plus fraîche qu\u2019Aqaba, mais ce n\u2019est pas une ville de femmes en shorts.Même les plus modestes bermudas attirent les coups de klaxons et parfois des regards furieux.À Aqaba, l\u2019hôtel Radisson a des chambres identiques à tous les Holiday Inn de la Terre.Les toilettes sont rébarbatives et le problème n\u2019a pas l\u2019air d\u2019intéresser la direction.La prochaine fois, j\u2019amène mon plombier.Ce reportage a été réalisé à la suite d\u2019une invitation du réseau TVA.TÉLÉVISION Louise Cousineau AQABA, Jordanie Serge Postigo a eu besoin d\u2019oxygène après s\u2019être effondré dans le désert.Contrairement à Fort Boyard où les concurrents forment une seule équipe, Les Forges du désert font s\u2019affronter deux couples, comme les champions de ski Jean-Luc Brassard et Nicolas Fontaine et leurs partenaires Nathalie Drolet et Catrina Lachapelle.Tournée en Jordanie et animée par André Robitaille, la nouvelle série sera présentée en février à TVA.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MM CNN CÂBLE 9 V.LIFE HISTORY MP 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 CBC 5 VIE CANAL D GLOBAL DISC.FOX TÉLÉTOON TLC 19 h 30 20 h 00 4 4 7 7 8 8 5 5 1 8 < SRC SRC TVA TQc TQS 3 7 t 6 9 > @ G \\ ?M R ; ABCE 7 CBS 2 NBC 4 P h TV5 RDI RDS TSN NW YTV BRAVO A & E PBS CTV CTV TQS TQc TVA CANAUX CF CF VD CANAUX VD 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CÂBLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN = NOUVELLES - DISC.= DISCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW = NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L\u2019INFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TLC = THE LEARNING CHANNEL - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV PBS MMAX SHOWCASE FAMILY CH.CÂBLE 34 9 38 48 31 31 36 39 37 37 68 46 3 3 47 49 29 35 30 30 48 32 25 25 19 19 33 33 40 40 34 27 27 28 28 15 15 44 35 18 18 50 36 47 CÂBLE Ce soir Vélo Mag Baseball / Marlins - Expos Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Cinéma / L'AMOUR TABOU (3) avec Saskia Reeves (22:55) Le TVA Cinéma / DÉTECTIVES EN HERBE (6) avec Bradley Pierce, Melora Hardin Cinéma / À LA POURSUITE D'OCTOBRE ROUGE (4) avec Sean Connery, Alec Baldwin Le TVA Sports (23:25) / Loteries (23:40) National Geographic Attendez que je vous raconte.Cinéma / JULIA (3) avec Jane Fonda, Vanessa Redgrave Le Royaume (22:09) Cinéma / MAC (4) avec John Turturro (23:07) Les Simpson Cinéma / L'ÉTALON NOIR (3) avec Kelly Reno, Mickey Rooney Cinéma / DRAGHOULA (6) avec Stephanie Seidle, Chriss Lee Le Grand Journal Cinéma / JEUX SECRETS 3 (6) Pulse Expos this Week Star Trek: Voyager Unsolved Mysteries Power Play Nikita CTV News Pulse / Sports News Reg.Contact Earth: Final Conflict Cold Squad News Baseball (16:00) Saturday Report Fashion File Century Cinéma / CAMILLA (5) avec Jessica Tandy, Bridget Fonda Saturday Report Cinéma World News Pub Star Trek: Deep Space Nine Cinéma / BYE BYE BIRDIE (5) avec Jason Alexander, Vanessa Williams Baywatch News Evening News Entertainment this Week Pepsi 400 / Course automobile News ER NBC News Jeopardy New York Wired The Pretender Cinéma / DANIELLE STEEL'S FULL CIRCLE (6) avec Teri Polo Sat.Night The Lawrence Welk Show New Red Green .being Served?Keeping Up.Waiting for God Ballykissangel Austin City Limits Newport Jazz Festival 1998 Antiques Roadshow The Editors McLaughlin Allo Allo! Goodnight.Outside.Chance in.Red Dwarf Sessions at West 54th / Liz Phair World News Investigative./ Inside the NRA Mysteries of./ Philistines Cinéma / IVANHOE (4) avec Steven Waddington, Ciaran Hinds Arts & Minds No Guts, No Glory: 75 Years.Jessye Norman La Boheme (20:15) Ed Sullivan Sh.Sex and the City Dame Edna's.Downtown Exp.It's your Money L'Ombudsman Entour'âge Rendez-vous avec.Vos finances Reflets Service aux élus Insectia Juste pour rire Les Années Mode / Le Corps idéal Le Goût du monde / Édimbourg.Biographies / Johnny Farago Navarro WorldView Reliable Sources Capital Gang Sports Tonight World Today Bus.Unusual Larry King Weekend Celebrate the Century 1981-1989 Sports Tonight Forbidden Places / Engage.Connection Champions of.Untamed Africa / The Birth of Tinga Discovery's Movie of the Week / Nazis: The Occult Conspiracy .Connection Grand Illusions Franklin Little Lulu Show Clarissa Blossom Cinéma / PLYMOUTH (5) avec Cindy Pickett Cinéma / CLOAK AND DAGGER (4) (21:35) Cinéma / GILDA (4) (23:10) Earth: Final Conflict The X-Files Cinéma / FROM DUSK TILL DAWN (5) avec G.Clooney, Q.Tarantino NYPD Blue Mad TV Traders Quebec Special: Ginetto Reno Early Edition Traders PSI Factor Inside Country Sat.Night Turning Points The Untouchables American Cinemo / Romantic.Cinéma / RAID ON ENTEBBE (4) avec Peter Finch, Charles Bronson TV Guide.The Tourist Inferno Outdoorsman Cottage Life Pet Friends The Tourist Timeless Places TV Guide.Inferno Eros MuchMegaHits MuchOnDemand Pop up Video Fax Lenny Kravitz - Brixton Academy VideoFlow Beavis &.Loud Ricky Martin / La vida loca Fax Hip Hop Groove Concert Plus / Lenny Kravitz Clip Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / S.Grappelli La Boîte à Jazz / Lilison Di Kanara Cinéma / MO' BETTER BLUES (4) avec Denzel Washington World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow / Guildford Saturday Report Venture Rough Cuts / .Being Icelandic Fashion File Hot Type.d'un pays Culture-choc Monde ce soir Un Canadien.Les Pèlerins de Compostelle Le Journal RDI Entrée des.Trajectoires Un Canadien.Zone libre Nascar (16:00) Sports 30 Mag Vélo sur route Tennis / Wimbledon: finale chez les femmes Sports 30 Mag Tour de France Mag.olympique Passion Moto Friday the 13th: The Series Cinéma / HOLD-UP (4) avec Jean-Paul Belmondo, Guy Marchand John Woo's Once a Thief Prime Suspect Cinéma / HEAR.(23:05) Cinéma (17:00) Les Graffitos Fifi Brindacier Robin des bois Ned et son triton Drôle de voyou Les Simpson Splat! 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son rôle de commandant d\u2019un sousmarin russe, Red October.À voir.20h 3 LE GOÛT DU MONDE Burt Wolf découvre l\u2019histoire de la ville d\u2019Édimbourg, en Écosse, ses attractions touristiques et ses spécialités culinaires.20h X MUSICOGRAPHIE En vedette, Stéphane Grappelli, le violoniste de jazz décédé le 1er décembre dernier à l\u2019âge de 89 ans.22h55 a L\u2019AMOUR TABOU L\u2019amour d\u2019un frère et d\u2019une soeur.Avec Saskia Reeves et Clive Owens.Bruny Surin 6LP0301D0703 D03 samedi (Arts) 6LP0301D0703 ZALLCALL 67 01:06:50 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 3 Humour Du bon, du beau, Dubosc Huit soirs au Cabaret du musée Juste pour rire SUZANNE COLPRON Frank Dubosc est un nouveau venu.Ici et en France, où il proposait chaque soir, ce printemps, son premier one-man show sur une vraie scène.Tout droit sorti de l\u2019école des stand-up comics à l\u2019américaine, il entre dans son personnage, un comédien raté qui s\u2019ignore, pour ne plus en sortir pendant toute la durée du spectacle.C\u2019est un mythomane, un cynique distrait et sympathique malgré ses défauts.On dirait le Capitaine Bonhomme des années 90, le Michel Noël des Français, en plus beau et plus séducteur.Les yeux bleus, le cheveu poivre et sel, il rit de luimême et nous entraîne dans des confidences et des histoires à dormir debout dont il est le héros.Vous saurez comment il a sauvé un village sud-américain d\u2019un affreux truand et une top-model des dents aiguisées d\u2019une demi-douzaine de requins.C\u2019est un homme avec toutes ses faiblesses : dragueur (épais !), lâche et menteur.Il parle de sa vie, seul sur scène, passant de passé au présent avec une précision d\u2019une rare efficacité.Son spectacle écrit avec son complice, le metteur en scène Arnaud Lemort, est original et plaira au public montréalais.Dubosc se produit au Cabaret du musée Juste pour rire les 9 et 10 juillet et du 13 au 18 juillet prochains, à 21 h, dans le cadre de la série intitulée Les Sept Péchés capiteux.Dans l\u2019ordre, c\u2019est le troisième : le mensonge.À 35 ans, Dubosc est un nouveau venu ici et en France.Mais là-bas, il n\u2019est pas un inconnu.Avant de monter sur la scène du théâtre de Dix-Heures, à Paris, où nous l\u2019avons vu début mai, il faisait rire les clients du café du Trésor, dans le Marais, puis ceux de Mouss Diouf, au Réservoir, un autre restaurant parisien, à la Bastille, où pendant trois ans il a présenté un stand-up nouveau tous les 15 jours avec un grand succès.Il est aussi connu pour avoir écrit avec Elie Semoun les Petites Annonces d\u2019Elie, dont plus de 250 000 vidéocassettes ont été vendues.En outre, il a assuré la première partie d\u2019Elie et Dieudonné, un duo d\u2019humoristes français, au Casino de Paris, en 1997, et participé à l\u2019écriture du spectacle d\u2019Elie Semoun, présenté en solo au Palais des Glaces en 1998.Ce premier one-man show, largement composé d\u2019histoires servies aux clients du Trésor et du Réservoir, lui permet de sortir de l\u2019ombre.Ce que l\u2019on voit sur scène n\u2019est pas une invention, nous dit-il.Mais la caricature de lui-même.« Nous sommes tous un peu cabotins et mythomanes.Sur scène, je grossis certains défauts.Mais je ne les ai pas tous.Il y a des choses que mon personnage dit ou fait que je ne me serais pas permis de dire ou de faire.C\u2019est politiquement incorrect », explique-t-il, assis dans le hall du théâtre de Dix-Heures, où nous avons bu une bière après son spectacle.S\u2019il admet appartenir davantage à l\u2019école des stand-up comics américains qu\u2019à celle des comiques à sketches, Dubosc avoue ne pas bien connaître les Jerry Seinfeld de ce monde.Qui l\u2019inspire ?Des Français.À commencer par Patrick Timsit, Pierre Palmade et Murielle Robin.« C\u2019est notre humour, dit-il.On ressemble peut-être à autre chose, mais ce n\u2019est pas voulu.» Après Montréal, Dubosc se promet une plus grande salle parisienne à la rentrée.Puis, il partira avec son spectacle en tournée en province.Les sceptiques seront confondus.Les autres péchés Toujours dans la série des Sept Péchés capiteux, le Cabaret présente, les 9 et 10 juillet, et du 13 au 18 juillet, à 19 h, les Chick\u2019n Swell, la révélation de Juste pour rire en 1996, aussi connus sous les noms de Francis Cloutier, Ghislain Dufresne et Daniel Grenier.Depuis leur sortie de l\u2019École nationale de l\u2019humour, ils ont parcouru le Québec de long en large et assuré la première partie de Marc Dupré, d\u2019Anthony Kavanagh, de François Léveillée et de François Massicotte.Leur spectacle est le quatrième des péchés capiteux : l\u2019absurdité.Pierre Prince, un autre diplômé de l\u2019École nationale de l\u2019humour, sorti en 1993 et qualifié depuis par Maxim Martin de Jerry Seinfeld du Québec, propose son premier spectacle solo, mis en scène par Guy Lévesque, les 9 et 10 juillet et du 13 au 17 juillet, à 15 h.Son péché, le septième, est la fidélité.Puis, à 23 h, les Grandes Gueules \u2014 José Gaudet et Mario Tessier \u2014 montent sur scène pour le last-call, assistés de Jean-Marie Corbeil et de Bruno Landry.Ils nous présentent le péché du vice.Christophe Alévêque, pour sa part, compte nous faire rire avec le péché d\u2019orgueil.Il présente son premier one-man show, du 20 au 25 juillet, à 21 h, au Cabaret, où il a fait un tabac l\u2019an dernier dans le cadre du spectacle Les Nouveaux Visages mettant en vedette des humoristes de la relève.Alévêque, un Français, a fait ses débuts avec Les Stagiaires, un duo qui a connu, dit-on, un succès monstre à Paris, puis à Avignon.Frank Dubosc sera au Cabaret du musée Juste pour rire les 9 et 10 juillet et du 13 au 18 juillet dans le cadre de la série intitulée Les Sept Péchés capiteux.Théâtre d\u2019été en ville pour toute la famille MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale « Des acteurs parfaitement formés, à l\u2019élocution impeccable et qui proposent du slapstick de grande classe », « un humour physique dévastateur, avec en prime des duels à la Bugs Bunny », « un spectacle plein de couleurs et de mouvement ».Ciel, de qui s\u2019agit-il ?Non, pas d\u2019une troupe célèbre dans le monde entier, ni même très connue dans le milieu du théâtre.Elle a pour nom Les Ventrebleus et, depuis deux ans et demi, sans tambour ni trompette, son spectacle de commedia dell\u2019arte Le Capitaine Horribifabulo fait des merveilles auprès des publics de tout âge et de toute condition, aussi bien dans les maisons de la culture qu\u2019au Festival d\u2019été de Québec et à La Licorne.D\u2019où la décision de poursuivre l\u2019expérience à compter de mercredi.dans cet antre de l\u2019humour burlesque qu\u2019est le théâtre des Variétés ! Le théâtre des Variétés, qui fermait ses portes dès juin depuis 15 ans, a en effet décidé de les laisser ouvertes pour accueillir tout juillet la jeune troupe (ses membres ont entre 23 et 30 ans).D\u2019abord, en raison de la qualité de la pièce et du jeu des comédiens ; ensuite, pour marquer un peu plus que les Variétés s\u2019ouvrent désormais au « vrai » théâtre.Après tout, le théâtre prend de plus en plus ses quartiers d\u2019été en ville depuis une couple d\u2019années, loin des granges et des champs de maïs.Pourquoi pas aux Variétés ?Cela tombe d\u2019autant mieux que, si les amateurs de pièces à la fois légères et intelligentes étaient comblés par le théâtre d\u2019été en ville (qu\u2019on songe à Art, aux Leçons de Maria Callas, etc.), il nous manquait un petit quelque chose de fantaisiste et de coloré qui s\u2019adresserait à toute la famille, dans une salle confortable et climatisée.La faille est désormais comblée, le public d\u2019Hergé (de 7 à 77 ans, faut-il le rappeler) trouvera de quoi se réjouir avec Le Capitaine Horribifabulo.Mais pourquoi un nom aussi compliqué qu\u2019Horribifabulo ?« Dans la commedia dell\u2019arte, les capitaines ont souvent un long nom destiné à en imposer aux autres personnages, explique en riant Simon Boudreault, auteur avec Geneviève Simard de la pièce.Horribifabulo tient à la fois de l\u2019horrible et du fabulateur.Ce capitaine prétend avoir écrit une pièce et demande à ses comparses de la jouer.Il y a bien sûr des intrigues amoureuses, mais aussi des luttes pour obtenir les rôles, des entrées, des sorties, des combats, du comique de situation, du comique plus physique et du comique plus verbal.» La pièce est inspirée à la fois de Shakespeare et de Molière, pour des raisons qui n\u2019ont rien à voir avec la prétention et tout à faire avec les conditions de sa naissance.« On était tous étudiants de deuxième année en théâtre au cégep Lionel-Groulx et on a eu un contrat pour animer un souperthéâtre dans un restaurant, explique Geneviève Bélisle, comédienne.et chargée des relations publiques.On s\u2019est donc inspirés de la commedia dell\u2019arte, Simon et Geneviève nous ont concocté des rôles sur mesure, on s\u2019est fait faire des costumes (superbes, en passant).et le propriétaire du restaurant a alors décidé de ne pas faire de souper-théâtre.On était déçus, on pensait abandonner, mais Jean- Guy (Legault, comédien qui avait déjà proposé de la commedia dell\u2019arte dans les rues de Québec) a insisté pour qu\u2019on poursuive l\u2019expérience.On se connaissait tous plus ou moins, mais on a décidé de tenter le coup.et La Licorne a accepté de nous présenter ! » Pour vous donner une idée de l\u2019humour des jeunes auteurs, sachez que le fameux Jean-Guy, qui avait tout du personnage de vieil avaricieux qu\u2019est Pantalon, s\u2019est subtilement transformé en.Bermuda ! L\u2019ironie de la chose, c\u2019est que les jeunes comédiens ne cherchaient pas à se créer un emploi à l\u2019époque, et qu\u2019ils jouent pourtant cette pièce depuis deux ans et demi, toujours avec plaisir et énergie.C\u2019est cette énergie communicative qui leur a valu d\u2019être sélectionnés pour l\u2019événement Vues sur la relève en 1997, qui, lui, leur a permis d\u2019être engagés à jouer dans les maisons de la culture de Montréal.Résultat des courses : la pièce a été présentée plus d\u2019une quarantaine de fois, devant quelque 5000 spectateurs.« Si on n\u2019avait pas fait les maisons de la culture, on ne serait sans doute jamais lancés à produire la pièce au théâtre des Variétés, reprend Simon.Mais on a vu que ça marchait partout, dans tous les quartiers.Alors, pourquoi pas au théâtre des Variétés ?» De la troupe originale créée en 1996, il ne manque qu\u2019un membre, Reda Guerinik, qui est désormais le personnage principal de O, le grand spectacle du Cirque du Soleil à Las Vegas ! Les sept autres comédiens ont joué, qui au TNM, qui chez Jean-Duceppe, qui à la LNI ou à la télévision.La troupe travaille actuellement sur deux autres projets de théâtre (inspirés, l\u2019un de Fred le bédéiste fou, l\u2019autre de Dickens !) « Chaque fois qu\u2019on a joué Le Capitaine Horribifabulo, conclut Geneviève, on pensait que ça allait se terminer là.Et pourtant, on est toujours là, on n\u2019a jamais cessé.C\u2019est incroyable, hein ?» C\u2019est exactement ce que pensaient les Olivier Guimond, Manda Parent et autres Juliette Pétrie, dont les âmes doivent se pencher avec tendresse sur les membres de la troupe des Ventrebleus.LE CAPITAINE HORRIBIFABULO, du 7 au 31 juillet au théâtre des Variétés.Représentations à 20 h, sauf le jeudi à 13 h.Réservations : 514 526-2527 ou 1-800-526-1619.Geneviève Simard et Simon Boudreault.Conception et mise en scène : Lorraine Beaudry Chorégraphie : Geneviève Dorion-Coupal Direction : Jean-Bernard Hébert Supplémentaire Samedi 10 juillet à 17 h Supplémentaires ce soir et samedi 10 juillet à 22 h.2750040 (450) 964-1220 (514) 846-0908 6LP0402D0703 D04 samedi (Arts) 6LP0401D0703 ZALLCALL 67 01:04:06 07/03/99 B D 4 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Un visage à douze faces ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Imaginez l\u2019étonnement du caissier lorsque Stéphane Breton ouvre la porte d\u2019un dépanneur Couche-Tard et qu\u2019il achète tout sauf du café ! Si l\u2019hurluberlu de la pub de la chaîne de dépanneurs carbure à la caféine, le comédien, lui, est plus modéré côté boisson bouillante.« Je ne suis pas un grand buveur de café, admet-il entre deux gorgées de.café ! J\u2019en bois pour me réveiller.Pour m\u2019allumer.» Difficile d\u2019oublier sa tronche.Il suffit de l\u2019avoir vue une fois derrière la montagne de gobelets du message télévisé pour qu\u2019elle soit estampée dans notre subconscient.« C\u2019est fou comme une apparition à la télé peut tout changer », remarque celui qui a également joué du visage dans un message publicitaire des Rôtisseries Saint-Hubert.« Les gens me reconnaissent à cause de la pub.Pourtant, le message de Saint-Hubert , c\u2019est un avant-midi de travail.Tandis qu\u2019un rôle au théâtre m\u2019occupe pendant six mois.Mais le public ne le voit pas comme ça.D\u2019autant plus que ces pubs sont sorties presque en même temps.» L\u2019homme a tellement la gestuelle de l\u2019emploi que le 30 secondes initialement prévu pour Saint-Hubert s\u2019est allongé en 60 secondes.« Et pour la campagne de Couche-Tard, j\u2019ai fait 30 improvisations à partir d\u2019un canevas.Le réalisateur m\u2019a fait confiance.On aurait finalement pu faire 30 messages.Il y en a qui ont des préjugés négatifs envers la pub.Moi, je les ai faites, car je savais que j\u2019allais m\u2019amuser.» Jusqu\u2019à présent, sa drôle de bouille l\u2019a bien servi.On l\u2019imagine premier de classe.en pitreries à la petite école, toujours prêt à faire rire les gars, rougir les filles et rager les profs.On n\u2019est pas surpris qu\u2019il se lève en pleine conversation pour apporter des précisions à ses anecdotes et autres histoires farfelues.Mais l\u2019homme nous jure qu\u2019il était extrêmement timide jusqu\u2019à l\u2019adolescence.« J\u2019étais vraiment pogné et très sage en classe.Ma mère ne croit pas encore que je pratique ce métier.» C\u2019est l\u2019impro qui lui a délié la langue, les membres et le nerf facial.Sous les conseils de sa soeur, il a joint la ligue d\u2019improvisation de sa polyvalente, puis celle du cégep.« J\u2019ai découvert le pouvoir de faire rire à l\u2019impro.Aujourd\u2019hui, le plaisir d\u2019entrer dans la peau de quelqu\u2019un d\u2019autre l\u2019emporte sur la gêne.» Ses tics vous rappellent ceux d\u2019un certain Michel Courtemanche ?« On m\u2019a déjà comparé à lui.L\u2019humour physique me fait rire.Peter Sellers m\u2019inspire depuis toujours.Buster Keaton et Charlie Chaplin également.Ces hommes devaient avoir un grand plaisir à jouer.C\u2019est une joie de faire rire le monde.» Mais là s\u2019arrête la comparaison.Car l\u2019homme se sent avant tout comédien et non humoriste.Il n\u2019a pas décroché que des rôles de bouffons.Il a joué Max, le skinhead dans Le Coeur au poing de Charles Binamé.Et combien d\u2019autres personnages plutôt sérieux dans L\u2019Ombre de l\u2019épervier, Le Volcan tranquille et le film Quand je serai parti, vous vivrez encore.Stéphane Breton connaît tout de même son potentiel en matière de grimaces.Depuis quelques années, il écrit d\u2019ailleurs des numéros loufoques qu\u2019il espère diffuser d\u2019une quelconque façon d\u2019ici un an.Si le comédien de 30 ans est plus qu\u2019à l\u2019aise pour « jouer avec son corps », c\u2019est grâce à l\u2019impro et.à la danse classique.Pendant que ses camarades se tapaient Le Discours de l\u2019origine et le fondement de l\u2019inégalité parmi les hommes de Rousseau au cégep, Monsieur dansait avec un prof tchécoslovaque une trentaine d\u2019heures par semaine ! « J\u2019ai souvent arrêté l\u2019école.Je ne suis pas capable de faire trois choses en même temps.Lorsque j\u2019ai commencé à danser, j\u2019ai délaissé le français et la philo, pour les reprendre plus tard.La danse m\u2019a aidé à faire de la scène.Cette formation me sert à interpréter pas seulement avec les mots, mais aussi avec les gestes.Bouger est devenu naturel.» Tu parles ! Depuis deux semaines, il cavale sur la scène du théâtre des Grands Chênes, à Kingsey Falls, qui présente Bowling tout l\u2019été.Il interprète six des 24 personnages de la pièce.Cette histoire de propriétaire d\u2019une salle de quilles qui a maille à partir avec la pègre met à l\u2019oeuvre Stéphane Breton notamment en fils du proprio, en gogo boy et en planteur de quilles manchot ! « Je dois me changer en quatrième vitesse.Il y a autant d\u2019action derrière que sur la scène ! » Le comédien, qui a reçu son diplôme du Conservatoire d\u2019art dramatique de Montréal il y a trois ans, réserve, à ses dires, ses excès de folie au travail uniquement.« Je suis un gars fondamentalement calme.Des fois, je me trouve plate ! J\u2019adore faire du cinéma, parce que tout va à mon rythme.C\u2019est lent et je suis très patient.» Il devrait boire plus de café ! PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © Stéphane Breton : « J\u2019ai découvert le pouvoir de faire rire à l\u2019impro.Aujourd\u2019hui, le plaisir d\u2019entrer dans la peau de quelqu\u2019un d\u2019autre l\u2019emporte sur la gêne.» EN BREF 2752498 2763143 Louise Portal aux Rendez-vous du cinéma québécois n La comédienne Louise Portal est la nouvelle présidente des Rendezvous du cinéma québécois, a indiqué le conseil d\u2019administration de cet événement annuel.Elle succède ainsi au producteur Roger Frappier.Les Italiens se paient la tête de Courtney Love n Un public italien s\u2019est payé la tête de la rockeuse américaine Courtney Love, récemment à Bologne.La chanteuse a boudé tout à coup, affimant qu\u2019elle mettrait fin à son spectacle si le public ne lui chantait pas l\u2019hymne national italien.Après moult huées et sifflets, la foule a entonné un classique des stades de soccer, mais avec des paroles grivoises.Mme Love n\u2019y comprenant que dalle, elle est retournée sur scène en remerciant.Par ailleurs, la chanteuse du groupe Hole sera du long métrage Beat, dont le tournage débute le 26 juillet, à Mexico.Elle y incarnera la femme de l\u2019écrivain William Burroughs (1914-97), Joan.2757606 2754545 2757576 2764505 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 5 KRAJICEK AGASSI - J .I \u2022\u2022'I ¦ \u2014- i I I v V___, .¦ ¦ M \\ v i ¦ I nationaux tennis in Canada ¦ ¦ Du 31 juillet au 8 août 1999 .\u2022 \u2022 \u2022 V Stade du Maurier, Montréal lîll.l.l IS \\ l'ARIIK DE 10 $ - ¦ I3ILLLTS A PARTIR DIT IU y Réseau Admission : (514) 790-1245 ¦ \u2022 ÇjfOùpçs : (i.14) 27 I\") 15; ppste I 9;»V ATP Tour ¦ O ¦ - wvvv: tcpmsc.>'M(l.i cou.\\ Ville tte Mo nu col 6LP0601D0703 D06 samedi (Arts) 6LP0601D0703 ZALLCALL 67 01:06:32 07/03/99 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Festival d\u2019été de Québec Le grand bazar acoustique de Lo Jo Québec au centre du monde JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Un petit tour à Québec ne fait pas de tort, surtout quand le Festival d\u2019été bat son plein.Cette année, l\u2019événement le plus important de la Vieille Capitale livre une autre programmation familiale susceptible de plaire à tous.Entre Michel Rivard et le groupe de « guitaristic house » français Rinocérose, il y en aura pour tous les goûts.Mais c\u2019est encore (et toujours) au chapitre des musiques du monde que le menu se fait le plus alléchant et le plus consistant.Outre l\u2019association Lo Jo/ Gangbé Brass Band, la première fin de semaine du Festival promet du tango (Juan José Mosalini et son grand orchestre), de la musique tzigane (les Yeux noirs) et le groupe espagnol La Nuit obscure, qui reprend à sa façon l\u2019oeuvre de Saint-Jean-de-la-Croix.Le voyage se poursuit en guitares, avec les concerts séparés ou combinés du bluesman grec George Pilali (12 juillet), du « slide guitariste » indien (!) Debashish Battacharya (13 juillet) ou de Bob Brozman and his Thieves of Sleep (17 juillet).Équivalent marginal d\u2019un Ry Cooder, Brozman est un véritable musicologue de la six cordes.Avec ses guitares de toutes sortes, il passe du blues à la musique hawaïenne, africaine, indienne et trempe même dans le rembetika (le blues grec) lorsque Pilali le lui propose (13 juillet).De la musique africaine, Brozman en joue également (16 et 17 juillet), mais dans le genre, autant choisir l\u2019authentique.Fidèle à sa tradition, le Festival accueille encore cette année une imposante délégation du continent noir.Qu\u2019on pense à la chanteuse malienne Rokia Traore et aux Ivoiriens Awana, tous deux le 16 juillet.Qui seront suivis, le lendemain, par Lilison Di Kinira (découverte world de l\u2019année à Montréal), le Guinéen Djeli Moussa Diawara et surtout le pianiste zaïrois Ray Lema, dont le dernier album est une pure réussite de fusion entre musique classique et musique traditionnelle africaine.Une démarche qui n\u2019est pas sans rappeler celle de l\u2019Orchestre symphonique de l\u2019État d\u2019Izmir (12 juillet), qui mélange le répertoire symphonique et classiques de musique turque.Le même jour, ne pas manquer le groupe iranien The Kamkars, qui pige autant dans la musique kurde que dans la tradition persane.« Une expérience spirituelle », promet le programme.Enfin, pour les appétits plus nordiques, ne manquons pas de mentionner le groupe finlandais Varttina, qui mélange folklore et modernité d\u2019une façon qu\u2019on dit haute en couleur (13 et 15 juillet).C\u2019est tout ?Pas tout à fait, mais c\u2019est déjà bien assez.N\u2019en déplaise à Dali, le centre du monde n\u2019est plus à Perpignan, mais à Québec.Pendant dix jours à tout le moins.LE 32E FESTIVAL D\u2019ÉTÉ DE QUÉBEC, du 8 au 18 juillet.JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Imaginez une station de radio ouverte sur le monde.On y jouerait des airs tziganes, de l\u2019accordéon de balloche, de la chanson française, des mélodies du Moyen-Orient, du tango et de la musique africaine, et tout ça en même temps.On y chanterait en anglais, en français, en espagnol et parfois même en langue inventée, comme dans les livres d\u2019esperanto.Cette radio sans frontières existe depuis 1982 dans la tête de Denis Péan, chanteur, parolier et fondateur du groupe Lo Jo, un grand bazar acoustique de dix musiciens originaire d\u2019Angers en France.Si on en parle, c\u2019est que ce collectif pas banal sera de la première fin de semaine au Festival d\u2019été de Québec, qui commence jeudi.Un groupe de world beat, Lo Jo ?Péan tique un peu.« C\u2019est un terme qui ne veut pas dire grand-chose.Toutes les musiques sont des musiques du monde », lance-t-il depuis le quartier général de la formation.On lui suggère folklore imaginaire, il préfère.Parce que l\u2019imagination tient beaucoup de place chez Lo Jo.La tradition musicale étant à peu près inexistante à Angers (c\u2019est lui qui le dit) Lo Jo a naturellement choisi de créer sa propre tradition musicale, en mettant tous ses membres à contribution : Nadia et Yamina, les deux chanteuses, sont d\u2019origine berbère ; Nico le bassiste est né dans les Caraïbes ; Guy l\u2019accordéoniste trempe dans le musette et la musique tzigane.L\u2019autre Nico, le batteur, arrive du jazz.« Et dans le groupe, tout le monde compose », précise Péan.« On a commencé comme un groupe d\u2019amis qui voulaient s\u2019exprimer par les instruments, la poésie, la danse.L\u2019idée était de rompre avec les modes et le monde contemporain, de couper délibérément les ponts pour aller à la découverte de notre imaginaire.Notre identité passe effectivement par le métissage, mais ce n\u2019est pas notre point fort.Ça, on le fait spontanément.Lo Jo, c\u2019est d\u2019abord une façon de chercher la musique.De détrôner les préjugés et de jouer pour les gens qui en ont besoin.» Groupe foncièrement marginal, Lo Jo cultive l\u2019indépendance d\u2019esprit et vit en autarcie depuis ses débuts.Hormis son petit dernier (Mojo Radio, paru sur Night & Day) tous ses disques ont été autoproduits.Pendant des années, le collectif a donné ses spectacles pour les amis, des associations communautaires et les fêtes de quartier, loin des routes bien tracées du showbiz.L\u2019aspect social est important pour le groupe, laisse entendre Péan.Lo Jo n\u2019est pas seulement une expérience musicale dit-il, mais aussi « un projet d\u2019organisation humaine, de vie commune avec les autres où nous discutons, acceptons nos propres contradictions et faisons des compromis.Dans le sens constructif du terme.» La réputation du collectif a mis longtemps à dépasser les frontières du département de Maine et Loire.Mais depuis quelques années, c\u2019est devenu plus sérieux.Après avoir accompagné un cirque de rue pour une tournée européenne, Lo Jo a été invité au festival Womad de Peter Gabriel, où on a applaudi sa performance scénique et son sens de la musique.« Visiblement, nos chansons dépassent les frontières.Nous avons plus de notoriété à l\u2019étranger qu\u2019en France », lance Péan.À ce point d\u2019ailleurs que le groupe tournera cet été avec un groupe du Bénin, le Gangbé Brass Band, rencontré lors d\u2019un festival de théâtre africain.Le Gangbé Brass Band est une section de cuivres et de percussions qui regroupe une dizaine de musiciens.Certains d\u2019entre eux auraient même déjà accompagné le roi de l\u2019afrobeat Féla Kuti.Pour les gens de Lo Jo, avides d\u2019échanges et de nouvelles rencontres, cette fusion temporaire représente une expérience humaine et musicale sans équivalent.Pour le Festival d\u2019été, c\u2019est le coup d\u2019envoi d\u2019une programmation internationale qui, comme chaque année, s\u2019annonce plus que pertinente.Dans les coulisses, on murmure que ce concert double pourrait être une des surprises de l\u2019événement, qui en est cette année à sa 32e année.LO JO et GANGBE BRASS BAND au Festival d\u2019été de Québec, le vendredi 9 juillet, 20 h à la scène Molson Dry du parc de la Francophonie, 23 h au bar-spectacles Le D\u2019Auteuil.Au Festival d\u2019été de Québec, Lo Jo va donner le coup d\u2019envoi d\u2019une programmation internationale qui, comme chaque année, s\u2019annonce plus que pertinente.N\u2019en déplaise à Dali, le centre du monde n\u2019est plus à Perpignan, mais à Québec.Pendant dix jours à tout le moins.La pièce la plus drôle jamais présentée au théâtre des Cascades La pièce déclenche des cascades de rire.La salle rit à gorge déployée.Suzanne Gagnon, L\u2019Interrogation 2766895 2767053 2757702 6LP0701D0703 D-7 SAMEDI - ARTS 6LP0701D0703 ZALLCALL 67 01:00:09 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 7 Mort de Mario Puzo, le père du Parrain FORMIDABLE 2746873 Agence France-Presse NEW YORK L\u2019écrivain américain Mario Puzo, créateur du Parrain, est mort hier à son domicile de Long Island, près de New York, à l\u2019âge de 78 ans, a annoncé la chaîne d\u2019information New York One.Mario Puzo serait mort d\u2019une défaillance cardiaque, a-t-on précisé de même source.Né à New York, Mario Puzo est l\u2019auteur de huit romans, mais c\u2019est Le Parrain, publié en 1969, qui a fait de lui une vedette de l\u2019édition, avec plus de 21 millions d\u2019exemplaires vendus dans le monde.La saga de la famile Corleone a fait aussi de lui une vedette de cinéma puisque les adaptations, coécrites avec le réalisateur Francis Ford Coppola, lui ont valu deux Oscars.Les films, dans lesquels jouent notamment Marlon Brando, Al Pacino et Robert De Niro, sont deveL\u2019écrivain Mario Puzo.nus des classiques.2766633 2765166 2766401 6LP0802D0703 D-8 SAMEDI - ARTS 6LP0802D0703 ZALLCALL 67 00:53:59 07/03/99 B D 8 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Sous le charme d\u2019un choeur russe CLAUDE GINGRAS L\u2019Armée Rouge existe-t-elle encore ?L\u2019ensemble appelé Choeur de l\u2019Armée Rouge, qui ouvrait hier soir la saison de l\u2019Amphithéâtre de Lanaudière, est-il effectivement la continuation de celui qui, il y a une trentaine d\u2019années, parcourait le monde et enregistrait tant de disques à succès ?Ma petite enquête n\u2019a rien donné.À la direction du Festival, on suppose qu\u2019il s\u2019agit de vrais soldats.Impossible d\u2019en savoir davantage des vendeurs de disques et cassettes, en uniformes bruns et énormes casquettes, qui circulaient sur le terrain avant d\u2019aller prendre leur place sur la scène.J\u2019en ai interrogé une demi-douzaine et aucun ne parlait autre chose que le russe.sauf un qui, en italien (même pas en anglais mais en italien !), m\u2019a informé que lui et la plupart de ses collègues habitent Moscou ou Saint-Pétersbourg.Un italien trop limité cependant pour préciser si ces choristes sont aussi militaires.Russes, les 55 hommes le sont donc manifestement.Chanteurs, ils le sont aussi, et généreusement.Ils forment d\u2019ailleurs un choeur tout à fait digne de ce nom qui, par certaines qualités proprement russes, comme ces grondements prolongés des basses, évoquent l\u2019authentique Choeur de l\u2019Armée Rouge que je me rappelle avoir entendu à l\u2019époque.Le nom légendaire avait attiré l\u2019un des auditoires les plus considérables jamais vus à l\u2019Amphithéâtre et sur les pelouses : 6 000 personnes.Une véritable mer humaine, à perte de vue.Et manifestement ravie de ce qu\u2019elle entendait, ne cherchant pas à en savoir davantage.Impossible d\u2019entrer dans les détails du programme.Celui-ci a été modifié au dernier moment, le chef annoncé fut remplacé, le concert a commencé avec 15 minutes de retard, et j\u2019ai dû quitter les lieux à 22 h à cause de l\u2019heure de tombée.Plus d\u2019une heure de musique m\u2019a quand même donné une bonne idée de l\u2019ensemble.Malgré les qualités du choeur, on note des faiblesses occasionnelles : dans la coordination, dans la justesse, chez les ténors aussi.Parfois, on dirait des amateurs.Les pages a cappella furent les plus réussies.Sous la partie couverte, une certaine surcharge sonore à l\u2019avant disparaissait à l\u2019arrière ; sur les hauteurs, le son amplifié était assez métallique.Natalie Choquette partageait l\u2019affiche avec les visiteurs et parut d\u2019abord dans leur uniforme pour revenir ensuite dans un costume multicolore absolument délirant.La voix amplifiée de celle qu\u2019on appelle « La Diva » était bonne et les deux pièces que j\u2019entendis d\u2019elle furent rendues avec beaucoup d\u2019émotion.Des deux solistes du choeur, la basse est imparfaite mais vibrante ; le ténor, plutôt mauvais.L\u2019Orchestre Symphonique de Trois-Rivières a joué en professionnel la portion du programme que j\u2019ai pu entendre.CHOEUR DE L\u2019ARMÉE ROUGE, NATALIE CHOQUETTE, soprano, VASSILY STEFUTSA, ténor, VALERY GAVVA, basse, et ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE TROIS-RIVIÈRES.Dir.: Youri Ukhov.Vendredi soir, Amphithéâtre de Lanaudière.Dans le cadre du 22e Festival international de Lanaudière.Les Girls, 30 ans plus tard : Monique Richard, France Castel, Sylvie Ferlatte, Andrée Lachapelle et Nathalie Gadouas au théâtre d\u2019Eastman.Plein la vue avec Les Girls JEAN BEAUNOYER Il y avait de quoi être nostalgique à la première des Girls à Clémence au théâtre d\u2019Eastman.Il s\u2019agissait de la soirée du 40e anniversaire de ce théâtre, qui a ouvert ses portes le 25 juin 1959 sous le nom de Théâtre de la Marjolaine.On sait que Marjolaine Hébert a cédé son théâtre à Jean-Bernard Hébert, il y a quelques années.Celui-ci poursuit la tradition en présentant, cette année, une revue musicale.Les Girls à Clémence s\u2019inspire du spectacle des Girls qui avait été créé il y a 30 ans au Patriote de Montréal.À l\u2019époque, les femmes devaient parler plus fort, s\u2019imposer, choquer.Et c\u2019est ce qu\u2019ont fait les Girls Diane Dufresne, Paule Bayard, Chantal Renaud, Clémence Desrochers et Louise Latraverse.En 1999, le ton a changé et la nouvelle version des Girls n\u2019a plus besoin d\u2019agresser pour se faire entendre.Les Girls, c\u2019est une manifestation continue de charme et de tendresse.C\u2019est le monde poétique de Clémence et quelques caricatures pour retrouver le sourire entre deux pincements au coeur.Quand Andrée Lachapelle chante L\u2019Homme de ma vie en début de spectacle avant d\u2019aller toucher la photo d\u2019Alfred Desrochers, le père de Clémence, l\u2019émotion s\u2019installe autour de la scène, nous transportant dans un étrange univers peuplé des plus beaux jardins de Clémence.Si les Girls de 1969 étaient avantgardistes, celles de 1999 sont manifestement rétros.Je sais que le spectacle est souvent drôle, amusant, léger, mais il m\u2019est difficile d\u2019oublier l\u2019intensité du moment à écouter Les Deux Vieilles et Je te ferai un jardin, assis à la droite de Clémence qui redoutait tant le critique à ses côtés.Si seulement elle avait su que j\u2019étais aussi touché qu\u2019elle alors qu\u2019on repassait sa vie en quelques chansons.De si belles chansons : Good morning Sun, Le Lac en septembre, Vous êtes si belle, Full day of mélancolie.Mais il y a aussi l\u2019autre volet de Clémence, celui qui amuse, dénonce, ridiculise et retrace les petits travers de notre société.Le numéro sur l\u2019attente à la clinique externe est particulièrement réussi, tout comme la soirée au salon en compagnie de quelques dames qui se veulent distinguées sans l\u2019être.Le monologue sur le fameux voyage à Paris avec Gérard est particulièrement tordant et Andrée Lachapelle, tout à fait irrésistible.Beaucoup de danse également, de la gigue, du french cancan, du blues avec cinq femmes qui chantent merveilleusement bien en choeur et une énergie communicative.Un spectacle, donc, à ne pas rater.Un spectacle généreux, varié, touchant, amusant, avec décor, chorégraphie, jeu, mise en scène et texte de qualité exceptionnelle, qui me permet d\u2019affirmer déjà qu\u2019il s\u2019agit du meilleur spectacle de l\u2019été 1999.LES GIRLS À CLÉMENCE, revue musicale de Clémence Desrochers, mise en scène de Mario Borges, conception et scénographie de Marc Desjardins, chorégraphies de Louise Lussier, costumes de Michelle Deshaies.Avec France Castel, Andrée Lachapelle, Monique Richard, Nathalie Gadouas et Sylvie Ferlatte.Au Théâtre d\u2019Eastman jusqu\u2019au 4 septembre.2757033 2767065 6LP0901D0703 D-9 SAMEDI - ARTS 6LP0901D0703 ZALLCALL 67 01:03:25 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 9 EN BREF Manau annule encore une fois n Le rap celtique du groupe Manau ne traversera pas l\u2019Atlantique.Les spectacles du groupe français prévus à Montréal et à Québec, les 9 et 10 juillet, sont retirés de l\u2019affiche pour des raisons nébuleuses.Rappelons que Manau avait aussi annulé sa tournée québécoise qui devait avoir lieu au printemps.Tout ce qu\u2019on sait à l\u2019heure actuelle, c\u2019est que « la formation ne peut pas venir » au Centre Molson, ni au Colisée.Les détenteurs de billets peuvent être remboursés au point de vente original.Un goût d\u2019Écosse à Terrebonne n Terrebonne fête sa période écossaise (début du XIXe siècle) depuis mercredi, mais les festivités culmineront demain avec les spectacles de danse folklorique des Scottish Country Dancing à la Place du Marché.Vêtus de leur kilt traditionnel, une trentaine de militaires du régiment des Black Watch paraderont aussi dans les rues du Vieux-Terrebonne à compter de 20 h.Des jeux d\u2019époque sont également au programme.Pour plus d\u2019infos : 450 471-0619.Madonna réclame 2,5 millions n Madonna réclame en justice 2,5 millions à ses anciens conseillers fiscaux qu\u2019elle accuse de lui avoir fait payer des impôts à la fois en Californie et à New York.Madonna a porté plainte cette semaine devant la cour suprême d\u2019État de New York pour manquement au contrat et malversation.2761417 2761807 MAINTENANT À L\u2019AFFICHE 2764403 Chapeau, une très belle pièce, légère, rafraîchissante, d\u2019un humour tordant.Francine Labelle, Journal L\u2019Éveil Une jolie détente estivale.Pierre Collin et Guy Jodoin ont des scènes extrêmement drôles.Carmen Montessuit, Journal de Montréal Une savoureuse comédie dont on ne se lasse pas.c\u2019est une comédie qui fait beaucoup rire les gens dans la salle.Jean Beaunoyer, La Presse 2766811 2761448 6LP1001D0703 D10 samedi (Arts) 6LP1001D0703 ZALLCALL 67 00:57:05 07/03/99 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 L\u2019Autre Montréal, pour découvrir sa propre ville Prolongation jusqu\u2019au 9 juillet KAMILA WOZNIAKOWSKA Impostures peintures récentes 2766564 GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke O., Montréal 845-7471 - Lun.- Ven.: 10 h - 17 h NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale Avec L\u2019Autre Montréal, même les Montréalais de souche en apprennent de belles sur leur ville.Ce « collectif d\u2019animation urbaine » organise tous les dimanches de juillet, d\u2019août et de septembre des visites guidées dans des quartiers très différents à chaque fois, et ceux-ci ne sont pas choisis pour leur intérêt touristique.Les visites genre nomenclature de bâtiments, ce n\u2019est pas le truc des gens de L\u2019Autre Montréal : eux s\u2019intéressent bien plus à l\u2019histoire des Montréalais à travers l\u2019architecture et la vie d\u2019un quartier ; un vrai travail sociologique, patient et passionné, qu\u2019ils mènent depuis plus de 15 ans.Grâce à eux, on a déjà exploré, il y a quelques semaines, l\u2019histoire sociale de Montréal et le quartier de la Petite- Bourgogne.Pour les deux visites de ce dimanche, L\u2019Autre Montréal délaissera son traditionnel autobus jaune pour une visite à pied du quartier Maisonneuve en matinée, et une croisière dans le port en après-midi.« Il était une fois dans l\u2019Est.le quartier Maisonneuve » amènera les participants à la fin du XIXe siècle, pour revivre la grandeur de la ville de Maisonneuve, ses ambitions de rivaliser avec Montréal avant de devoir, ruinée, accepter l\u2019annexion.Quant à la « Croisière dans le port, une fenêtre sur le monde », elle permet de jeter un oeil sur un aspect important du développement économique de notre île.Et de se rappeler qu\u2019on vit sur une île.Après tout cela, vous n\u2019aurez plus le droit de dire qu\u2019il n\u2019y a jamais rien à faire le dimanche.VISITE DU QUARTIER MAISONNEUVE, de 10 h à 13 h.Billet : 11,50 $.Info (Tourisme Hochelaga Maisonneuve) : 514 256-4636.CROISIÈRE DANS LE PORT, de 14 h à 16 h 30.Billet : 20 $.Info (Société d\u2019animation de la Promenade Bellerive) : 514 493-1967.Pour recevoir le programme de L\u2019Autre Montréal : 514 521-7802.Les visites genre nomenclature de bâtiments, ce n\u2019est pas le truc des gens de L\u2019Autre Montréal.2766954 6LP1101D0703 D-11 SAMEDI - ARTS 6LP1101D0703 ZALLCALL 67 01:04:28 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 11 Folklore Le Mondial des cultures: la fête, toujours la fête RIMA ELKOURI Du 9 au 18 juillet, Drummondville déroulera un tapis multicolore pour accueillir un invité de marque qui vient frapper à sa porte tous les étés depuis 18 ans : le monde.L\u2019ex-festival de folklore de Drummondville, rebaptisé l\u2019an dernier Mondial des cultures, propose pas moins de 300 spectacles avec des invités provenant de 15 pays.En déambulant sur la Grande Place du parc Woodyatt, au coeur des festivités, les visiteurs pourront butiner de l\u2019Albanie au Chili, de la Corée du Sud à la Lituanie, de la Martinique à la Turquie.Dépaysement garanti.Le coup d\u2019envoi de cette grande fiesta sera donné à 19 h 30, le vendredi 9, avec un concert sous les étoiles de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Charles Dutoit.Suivront des prestations des 15 groupes folkloriques invités.Durant 10 jours, la Grande Place vibrera au rythme de musiques des Amériques et d\u2019ailleurs.Et elle s\u2019illuminera à deux reprises (le 11 et le 17) sous de grands feux d\u2019artifice musicaux.Une nouveauté, cette année : la Folkothèque.Les festivaliers qui réclamaient une meilleure interaction entre le public et les artistes, y seront comblés : beau temps, mauvais temps, dans une ambiance de café-terrasse, plus de 600 visiteurs pourront s\u2019y trémousser en compagnie des musiciens et danseurs invités au festival.Au programme de la Folkothèque, le 11 juillet, une soirée soulignant les noces d\u2019argent de Mackinaw, le groupe hôte du festival depuis ses débuts.Le 15 juillet, on propose un voyage Sur la route des tziganes où le groupe montréalais Djelem côtoiera des artistes de l\u2019Albanie, de la Hongrie et de la Roumanie.Le 17, on promet une nuit torride de tango, avec les danseurs professionnels Marie-Claire Francoeur et Benoît Leduc, et le groupe de Santiago, Danzamerica.Les spectacles en salle ont été confiés à Robert Fréchette, directeur général de Mackinaw.Un homme d\u2019expérience qui a assumé la direction artistique du festival à quatre reprises.On promet des « concepts exclusifs » qui sauront piquer la curiosité des festivaliers.Des exemples ?Le Mondial Bingo, le 14, qui permettra aux spectateurs d\u2019explorer à l\u2019aide d\u2019une carte de bingo les traditions de groupes de la Hongrie, de Monaco, de la Pologne et du Sénégal.Le lendemain, place au Rap du Mondial avec des jeunes de la Corée du Sud, de la Martinique, de la Roumanie, de la Turquie et du Québec.Les accros du Mondial seront heureux d\u2019y retrouver tout ce qui fait de ce festival une véritable expérience sensorielle : le célèbre boulev\u2019art des artisans, le Marché international, le Marché des saveurs et les restos du Mondial.Fait à noter, en plus du traditionnel défilé international, le 13, les enfants à l\u2019âme cosmopolite pourront, pour la première fois, prendre part à la Grande parade des petits, dans le parc Woodyatt, avec danseurs, mascottes, drapeaux et mille couleurs.2745782 2753468 À L\u2019AFFICHE 2766407 2766876 2767067 6LP1201D0703 D12 samedi (Arts) 6LP1201D0703 ZALLCALL 67 01:06:15 07/03/99 B D 12 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Disques Bisso Na Bisso : entre rappers francais.du Congo-Brazzaville n Moby ?On lfavait quasiment relegue aux oubliettes apres ses assauts de punk brutal, ses tirades allumees de croyant-granole.Sur ce dernier point, il nfa pas change, mais musicalement, on crie au miracle ! Play est un pur joyau, le mariage entre du blues rural et des rythmiques hip-hop, des envolees trance, quantite de violons et piano, des guitares folk ou rock.Sur papier : tres improbable.Avec lfhomme-orchestre Moby : une fusion absolument naturelle, organique.Sur Honey ou Natural Blues, avec ces chants graves du sud des Etats-Unis, le resultat est magique.Et meme quand Moby renoue avec cette trance enveloppante un peu facile qui avait fait son heure de gloire, on embarque.Play est un disque hypnotique, plein de soul, tres emouvant, qui donne des frissons ; absolument indispensable.Nora Ben Saadoune collaboration speciale HHHH1.2 PLAY Moby n Il fut un temps ou cette musique populaire cubaine etait lfune des plus influentes sur Terre.Cfetait il y a pres dfun demi-siecle.puis cette musique fut commercialisee tous azimuts avant dfetre consideree parmi les plus ringardes et dfalimenter les clubs de danse sociale.Voila que la musique cubaine prerevolutionnaire ressurgit via Ry Cooder.Ad nauseam ?Pas dans le cas qui nous occupe.On a celebre Compay Segundo, Ruben Gonzalez, au tour dfIbrahim Ferrer, assurement la plus riche voix masculine du Buena Vista Social Club.Enregistres aux mystiques studios Egrem de La Havane, ces vieux tubes tries sur le volet ont ete depoussieres avec gout et circonspection, sans que la nostalgie ne lfemporte sur le plaisir de jouer ici et maintenant.La verdeur de cette voix septuagenaire est tout simplement remarquable, sans compter la finesse et la discretion des solos de guitare (gracieusete du compere Ry), lfefficience des cordes, cuivres et anches empreints de volupte.Miracle de la resurrection ! Alain Brunet HHHH BUENA VISTA SOCIAL CLUB PRESENTS IBRAHIM FERRER n Arrive au troisieme album, Moist decide qufil en a assez des grosses guitares et du rock incendiaire aux accents de Seattle.Plus leger et plus aere, Mercedes Five and Dime nous presente le groupe canadien sous un nouveau jour.Quelques pieces plus lourdes evoquent les bons coups du passe (Dogs, par exemple), mais dans lfensemble, le Moist de 1999, avec ses cordes, ses echantillonnages et ses petites ballades, emprunte une autre voie.Ce changement de cap ne parvient toutefois pas a camoufler lfinevitable constat: chez Moist, lfinspiration est au degre zero.Des 12 titres, a peine deux ou trois sfaverent memorables.Le reste nfest que lfoeuvre baclee dfun groupe brouillon qui a peut-etre deja tout dit.Richard Labbe HH MERCEDES FIVE AND DIME Moist ALAIN BRUNET Debut juin, journee torride.Le rapper parisien debarque dans ma cour.Mais si.Jfinstalle deux chaises sur la terrasse, il accepte un jus de fruit.Lfhomme arbore une casquette qui ressemble etrangement a celle des Phillies.Mais le P sur le front, on suppose que cfest pour Passi.On ne causera pas du Ministere A.M.E.R.qufil a fonde avec Stomy Bugsy (et auquel a participe Doc Gyneco), ni du Secteur A qui designe tout un clan de rappers, ni de sa carriere solo.On causera de rap congolais, cfest-a-dire quinze titres matines de rumba, soukouss et autres folklores du Congo-Brazzaville.Quinze titres dont Passi a coordonne la creation et la production sous la banniere Bisso Na Bisso, qui signifie á nous et nous â en lingala.á Entre nous â, si vous preferez.Voila ce que Passi, dfethnie bateke, arrache de Brazzaville des la petite enfance, a realise au cours des derniers mois.á Lorsque jfai fait Les Tentations (album solo realise en 1996), je voulais faire un morceau au sujet de mon pays natal, C.O.N.G O.Pour ce, jfavais invite des rappers congolais en studio.On sfest tellement eclates ! Ambiance un peu famille, un peu cuisine.Il y avait une telle bonne humeur que jfai essaye de la capter sur bande.â Ainsi donc, Passi, Ben-J des Neg Marrons, Lino et Calbo dfArsenik, ses collegues du Secteur A.G Kill et Doc TMC des deux Bal, ainsi que Mystic ou MfPassi de Mel Groove ont celebre leur Congo-Brazzaville dans le cadre dfun album entier.Vous avez deja saisi que Bisso Na Bisso ne pouvait etre un simple truc exotique, temoignage de retrouvailles, big chill pour diaspora afro-rappeuse.á Nous venons tous dfethnies differentes (mboshi, vili, balary, bateke, balembe, bakongo, etc.), explique Passi.á On a fait Bisso Na Bisso parce qufon voulait renouer avec notre musique, celle de nos parents.On voulait aussi passer un message a nos freres africains, on voulait donner notre point de vue de Noirs installes en France.Nous nous sommes regroupes un peu pour dire aux Congolais dfarreter de sfentretuer, dire qufil est encore possible de faire des choses ensemble.Un message dfunion pour le Congo-Brazzaville.â Et Dieu sait que ce pays en a besoin.La situation des droits de lfHomme et des libertes fondamentales y est devenue catastrophique ces huit derniers mois, cfest ce que clame haut et fort la federation internationale des Ligues des droits de lfHomme dans un rapport publie le 17 juin.Intitule Lfarbitraire de lfEtat, la terreur des milices, le rapport denonce á des massacres deliberes et methodiques de civils non armes perpetres par les forces gouvernementales ainsi que les executions arbitraires commises par les miliciens rebelles Ninjas.â á On tente dfetablir des ponts, reprend Passi.Plein de jeunes Africains sont deja entres en contact avec nous.Mais cfest dur dfy arriver, etant donnee la situation la-bas.On nfa pu y faire de concert jusqufa maintenant, bien evidemment.â Et comment tout ca se vit dans les chaumieres afro-gauloises ?á Ces dechirements se vivent mal.Tout le monde se regarde de travers, tout le monde regrette, tout le monde a peur, mais personne ne peut arreter tout ca.Parce que ce se passe au niveau des compagnies petrolieres et des gouvernements.â Si Passi et ses collegues ne pretendent pas faire de politique, leur rap a forcement ete interprete en ce sens.Le rapper corrobore : á Cfest vrai qufon a fait le morceau Apres la guerre ou lfon dit vous faites la guerre, mais apres vous faites quoi ?Dans la peau dfun chef, Bisso Na Bisso forme un gouvernement avec tout ce que ca a de caricatural.On y scande lfargent appelle lfargent, un classique africain, puis on ironise sur la corruption ; Le temps est si bref dans la peau dfun chef le benef jfencaisse et jflaisse rien dans la caisse.á Comme vous voyez, certains des morceaux sont assez critiques.Mais on sfest aussi laisses aller dans le plaisir, dans des trucs plus legers.On a fait un zouk et une bossa nova, par exemple.â En mai dernier, un concert unique de Bisso Na Bisso a ete donne au Zenith.Des invites de marque sfy sont produits aux cotes des Congolais, comme ce fut le cas en studio ; Koffi Olomide, Monique Seka, Lokua Kanza, G Riviero Roldan, Tanya St-Val, Ismael Lo et Jacob Desvarieux (Kassav).Antillais, Africains et europeens ont collabore, une emission de tele et un disque sont en chantier.Depuis plusieurs semaines, Racines a franchi le cap des 100 000 exemplaires vendus en France.Passi soutient que lfalbum a aussi fait un carton au Congo- Brazzaville.Au fait, Passi, comment les Congolais en plein marasme acceptent les prescriptions de stars africaines transplantees dans un pays riche ?Le rapper esquisse une reponse habile.á Cfest un peu le concept de la derniere chanson du disque, Le cul entre 2 chaises.Lorsqufon est en Afrique, on est consideres comme Francais et lorsqufon rentre en France, cfest le contraire.On nfa pas dfendroit ou lfon peut se dire on est ou chez soi ?Alors, je conclus que partout je suis chez moi.â HHH1.2 RACINES Bisso Na Bisso n Le rap francais, celui qui escalade les palmares des plus grands succes de vente, plafonne.Secteur A, Cote obscur et autres familles elargies gerent des styles predigeres, desormais rentables et relativement stables.Dans ce contexte, Bisso Na Bisso arrive comme un vent dfair.chaud.Vibrant appel a lfunite africaine et a la fin des luttes fratricides, eloge des traditions et inflexions propres aux peuples qui sfentre-dechirent au Congo-Brazzaville, humour caustique, humour noir, apartes romantiques ou sensuels.Rythmes et melodies typiques du pays emaillent ce disque sympathique, mais aussi quelques incursions dans le zouk martiniquais et la bossa bresilienne.Ce disque nfest pas vraiment de facture hip-hop, puisque des instrumentistes en chair et en os sont presents sur la majorite des titres.Il est tout de meme etonnant que lfon ait tant tarde pour laisser infuser publiquement les racines africaines de rappers blacks etablis en France.Le rapper parisien Passi.2764769 2745769 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 13 Disques ¦ Vous vous rappelez Corsica ?C'était au début de la décennie, Guelfucci était le coup de coeur du Québec tout entier.Plutôt discret depuis, le chanteur corse revient avec un album aux mêmes chansons tristes et belles qui parlent d'amour, de terre et de vie.Musicalement Vita nage dans la bonne moyenne pop-chansonnier, mais c'est encore par sa voix et ses passages polyphoniques que Guelfucci nous remue.Entre tradition et modernité, le chanteur-apiculteur conserve un émouvant équilibre et revient nous le dire, jeudi au Spectrum, dans le cadre du FIJM.Jean-Christophe Laurence ?**l/2 VITA Petru Guelfucci ¦ Chaque pays a son Ricky Martin.Celui de la Turquie se nomme Tarkan et rien que chez lui, il a vendu 6 millions d'exemplaires de ses trois premiers albums.Après avoir conquis une partie de l'Europe, le chanteur de 27 ans tente une percée en Amérique, avec cette compilation de 14 tubes incluant Sima-rik (la chanson du baiser).Tarkan fait de la pop dansante, avec tout plein de tchick-à-boums, mais il chante en turc et laisse beaucoup de place aux mélodies moyen-orientales.C'est là son originalité.Et ça nous change de l'habituelle pop américaine.Jean-Christophe Laurence ?TARKAN Tarkan du Maurier BILLETS EN VENTE À LA PORTE, AU 790-1245, AU SPECTRUM ET À TOUS LES COMPTOIRS ADMISSION ift FETE EST COMMENCEE 1er au 11 juillet 1999 horaire des concerts en salle dimanche 4 juillet -*20h30 C8C Radio Two prfeMte LES GRANDS CONCERTS er collaboration awcCITt 107.3 et CHOM 97.7 jan garbarek et le milliard ensemble | LUNDI S JUILLET oemmn i Basilique Notre-Dame _ JAZZ EN CLAVE avçc CHUCHO VALOÉS MICHEL CAMILO L'OLYMPIA 1004 STI-CATHERINE EST ¦K dimanche 4 juillet ->18hQQ JAZZ CLUB £1 du Maurier er collaboration a*c MX 56 et CJAD CHARLIE HUNTER ET LEON PARKER Spectrum de Montréal LUIOI 5 JUILLET -» 18h00 the mike stern band Spectrum de Montréal samedi 3 JUILLET -*20h30 LES ÉVÉNEMENTS 2.du Maurier La fSSStt&W* CITÉ 107.2 BRANDFORD rYARSALIS Tnéatre St-Dems dimanche 4 juillet john Mclaughlin THÉÂTRE ST-OENIS 1590STDCNB ce soir demain ¦ samedi 3 juillet ïbQQ LES RYTHMES A Volkswagen @) en collaboration avec CKOI 96.9 et CHOM 97.7 oscar d'leon Spectrum de Montréal luaoi s iwiui -*20h3Q LA NUIT DE LA LOUISIANE AVEC HENRY BUTLER CLARENCE «GATEMOUTH» BROWN BUCKWEAT ZY0EC0 Metropolis SAMEDI 3 JUILLET \"+21hOO Mujjnai pre$4nH LES VOIX DU MONDEsao en collaboration avec MOI 96 et CJAD NATACHA ATLAS Spectrum de Montréal LUNDI 5 JUILLET RAY GELATO GIANTS spectacle gratuit ?OBTENEZ DCS 8UETS EN VOUS PRÉSENTANT AUX MOSQUES MEO-JAZZ BELL SUR II SITE OU FESTIVAL *0U*»TiTt5 LMÎÎS \u2022A o '-M Tous les détenteurs de billets de spectacles transférés dans de nouvelles salles peuvent les échanger à la billetterie de la Place des Arts, ou le soir du spectacle, à la salle même.Oicr Volkswogen © Canada cbc* ?S\\l> o\u2014 .vu.*, Montréal VÉLO MAC La télé cycliste LE PARCOURS DE LA SEMAINE LA BOUCLE DE FRELIGHSBURG Situé dans le fin fond d'une vallée, Frelighsburg est le point de déport d'un circuit qui traverse de petites municipalités toutes aussi charmantes les unes que les autres.En quittant Stanbridge, jetez un coup d'oeil à votre gauche.Vous verrez les magnifiques montagnes du Petit et du Grand Pinacle.Outre l'arrêt obligatoire à la chocolaterie, Mystic a aussi un atout extraordinaire : des maisons de taille modeste au mélange inhabituel de couleurs.Un beau parcours vallonné propice à une randonnée relax.55 km facile Suivez tous les samedis à RADIO-CANADA à 18h30# l'émission télé-vélo de l'été.Diane Sauvé vous amène partout sur deux-roues.e ai CONCOURS Il V QUESTION DU 3 JUILLET Dans quelle région Pierre Foglia aime-t-il pédaler ?Réponse à la question de fa semaine : _ Tourisme Quebec Ni AdrtsSB P:o\\rfxe COUREZ LA CHANCE DE GAGNER \u2022 Un forfait de deux nuits en demi-pension pour deux personnes à l'Auberge de la Montagne Coupée à Saint Jean de Motha \u2022 la série complète des Guides Vélo Mog (6 guides) \u2022 Un abonnement d'un an au magazine Veto Mag Retournez avant lé vendredi 9 juillet, à 17 h à : CONCOURS VllC MAG, (P 129, Succursale Place du Parc Montreal (Qucàec) H2W 2M9 Radio-Canada Télévision PôgleTieP!* du corxour.ÉHÉh ù h Ml des (ydrves ttx tim te non exceptes Lo voieur Wole opproivnortve des pni offem est de 71 SO S vetomag le magazine qu'on lit i en vente dans tous les bons kiosques D 14 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI } JUILLET 1999 z < a o h avec Mike Gauthier et Marie-Louise Arsenoult DIMANCHE de 9 H à 12 H SD CS 3.1.BEADTIFUL STMMCER MADONNA 1.2.WILD WILD WEST WILL SMITH 2.3.LIVIH'LA VIDA LOCA RICKY MARTIN 5.4.CLOUD #8 BRYAN ADAMS 7.5.SOMETIMES BR'TNEY SPEARS 8.6.SHE'S SO HIGH TAL BACHMAN 4.7.STRONG ENOUGH CHER 6.8.1 WANT IT THIT WIT BACKSTREET BOYS 15.8.0 ANN En HEAT JAMIROOUAI 11.IB.RO MORE, RO LESS COLLECTIVE SOUL 14.11.UNTIL TOR LOVES ME THE MOFFATS 17.12.IF TOU NAB NT LOVE JENNIFER LOPEZ 8.13.KISS Ml SIXPENCE NONE THE RICHER 12.14.NO SCRUBS T.L.C.21.IB.ALL STAR SMASH MOUTH 18.18.BREATHE MOIST 18.17.PROMISES DEF LEPPARD 23.IS.ITS NOT NIGHT BUT ITS OK WHITNFY HOUSTON 20, IB.SCAR TISSUE RED HOT CHILI PEPPERS 24.28.EVIRYB00V GET UP FIVE 28.21.SOME0AV SUGAR RAY 18.22.PROMISES THE CRANBERRIES _ 91 mil Mf CIIIKUItfE LEN IB.24.DOWN SO LONG JEWEL 3B.28.IF TOU TOLERATE THIS TOUR CNILBRER WILL BE NEXT MANIC STREET PREACHERS 27.28.SOME BAT WE'll KNOW NEW RADICALS 28.27.LOVE LIFT ME AMANDA MARSHALL - 28.WHAT'S MT AGE AGAIN BLINK 182 - 28.GENIE IN A BOTTLE CHRISTINA AGUILERA - 38.SWEET CNILB O'MINE SHERYL CROW semaine du 4 juillet 1999 CONSULTEZ LE SITE INTERNET Dt RADIO ENERGIE POUR LA MISE A JOUR DU GRAND DECOMPTE EN \"REAL AUDIO\" www.radioeJicrgie.cofn/dccompta.htrn Marc Dcnoncourt oui se Arsenault a) < a avec Marc Denoncourt DIMANCHE de 18 H à 19 H SDCS 2.1.MON BAIN KEVIN PARENT 4.2.1.3.5.4 B.B.3.6.8.7.IB.8.14.8.13.18.12.11.8.12.7.13.11.14.18.18.17.18.18.17.25.18.21.IB.22.28.ALLAN THÉO RIEN m II MONBE EST INJUSTE GAROU QOELRBE CHOSE 18 BIT TBU NODEJA RANCUNE SYLVAIN COSSETTE LE RESTE DU TEMPS FRANCIS CABREL OUVRE-MOI MITSOU PRENB CA COOL LES FRERES À CH-VAL MAIS OBI EST LA BELETTE ?MANAU CIRQUEFOO NANCY DUMAS TORN THE LIGHTS 01 BIG $UGAR RIEN: A REGRETTER cniC LAFGiN i c JE RESTERAI LA ROCH VOISINE PANT QBE TO FESSES PORT BARS VINCENT VALLIERES LE BIEN BE REMAIH L.M.D.S.LIS 7EUX 00 CIEL ISABELLE BOULAY ELLES ME TOUCHENT JEAN SIMON ON COMMERCE A SD8ITTER ERIC LA POINTE LA MEME BOMBE M.-CHANTAL TOUPIN DON KARNAGE la promesse énergie : TOUJOURS DES NUMÉROS 1 ! pour ia m Crack-Pot! Encore, encore et encore! Des émotions, de la joie et des rires à volonté! Vos enfants rencontreront la Princesse Sissi, Ovide et Bad Dog, les vedettes télé de Ciné-Groupe, ils riront aux larmes avec les cabotins de la Crack-Pot mobile Fido, ils joueront eux-mêmes des personnages dans les aventures de Choubidou dans la forêt enchantée et ils se > métamorphoseront dans la - maison des maquillages et tatous M&M (activité payante).Une journée à La Ronde, c'est un feu roulant de moments excitants.www.pcli-montreal.cimi RBMSOfgOOMMmS QOWOnRiK .(514) 872-Ù1S (4557) OM1800 797-ilB (4557) CanadS partenaire du l*rid~lk> dcMtntftml Pour aller B La Ronde, prendre l'autobus et le métro, c'est Intelligent.Ile-Salnte-Méléne ou B| 169 \u2022 La Ronde (métro Papineau) 4P1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 15 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 ¦ théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Deux pianos, quatre mains, de Ted Dykstra et Richard Green-blatt Trad, de Daniele Lorain.Mise en scène de Denise Filia-frault Avec Gregory Chartes et Jean Marchand.Du mar.au yen., 20h; sam., 15h et 20h.Du 7 au 10 et du 14 au 17 juillet.THÉÂTRE DE LA TOUR ; (Parc olympique, sous le chapiteau extérieur entre le Biodome et la Tour de Montréal) te Grand Cirque populaire, spectacle pour les jeunes de 5 à 14 ans.THÉÂTRE D'ÉTÉ LA GRANGERIT (5475, St-IVSartin O.Laval.Tél.(450) 667-2040 ¦Parapsychofohe.de Sylvie Lemay.Mise en scène de Normand Carrière.Avec Patrice Dussault.Jean Lachance.Julie Lefeb-vre.Sylvie Lemay et Pierre Mailloux.Ven.sam.20h.Jusqu'au £9 août.THÉÂTRE TRE (184, Longucuil.St-Jean-sur-Richelieu.Tél.(514) 276-8266.Système Ribadier, de Georges Feydeau.Mise en scène de Francis Monty.Avec Mathieu Gosselin.Genevieve Lanoue.Pa-tnck Leary.Renaud Paradis et Isabelle Roy.Ven., sam , 20h.Jusqu au 21 août.CENTRE D'ART LA PETITE ÉGLISE (271, St-Eustache, St-Eustache) Les Voix de la Mémoire, de Constance Joanette et Claudine Thibaudeau.Mise en scène de Marie Lalonde.Avec Louise April Sylvain Emond, Aimée Bélanger.Manon Salesse.Chan-tale Galmi.Éhc Thauvette.Suzanne Legault.Isabelle Pommin-ville.Guy Rainville.Jean-Alexandre Poirier et Claudine TYiibau-deau.Les 3.10.17.31 juillet a 20h; le 25 juillet a 14h.THÉÂTRE PONT-CHÂTEAU (Coteau-du-Lac.Tél.1 (450) 764-3334, sans frais: 1-877-456-3224).Le Paradis à la fin de vos jours, de Jean Daigle.Mise en scène de Nicolas Canuel.Avec Louise Remy.Danielle Roy.Suzanne Garceau.Claude Préfontaine et Yvan Canuel Mer., jeu., ven., 20h30: sam.19h et 22h.LA FERME LIPIAL (17, chemin Lussier, Ripon.Tél.(819) 983-6718) Au Secours', de Marie-Thérèse Quinton.Mise en scène de Chrystiane Drolet.Avec Sylvie Potvm.Serge Paquette.Chan-tale Richer.Luc Saint-Denis.Du mer.au sam.20h.Jusqu'au 21 août.THÉÂTRE DES ÉRABLES (870, montée Laurin, St-Eustache.Tél.(514) 473-3357) Faux depart, de Jacques Diamant.Mise en scène de Marie Mi-chaud.Avec Pierre Collm.Cathenne Lachance et Guy Jodoin.Mar., mer.jeu.20h30: ven.sam.21 h.Jusqu'au 28 août.THÉÂTRE DE SAINT-SAUVEUR (22, Claude, Saint-Sauveur-des-Monts.Tél.(450) 227-8466 - (514) 990-4343).Un coup sur le ciboulot.de Ray Cooney et John Chapman.Mise en scène de Claude Maher.Avec Janine Sutto.Louisette Dussault.Claude Prégent.Gérard Paradis Harry Standjofski.Chantai Blanchais et Suzanne Bolduc.Du mar.au ven.20h30; sam .19h et22h30.THÉÂTRE LE CHANTECLER (hôtel Chantecler, Ste-Adèle.Tél.(450) 229-3591) Ma femme s'appelle Maunco.de Ratty Sbart.Mise en scène de Louis Lalande.Avec Marc Legault.Sylvie Boucher, Louis La-lande.François Trottier.Denys Paeis.Sylvia Griépy et Ariette Sanders.Du mer.au sam .20h30.Jusqu'au 4 septembre.THÉÂTRE SAINTE-ADELE (1069, boul.Ste-Adele, Ste-Adèle.Tél.(450) 227-1389 ou (514) 990-7272).Chen tais d'I'air.d'Alan Avckbourn Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Forget.Luc Guerin.Michèle uesiauners et Annick Bergeron.Du mar.au ven.20h30; sam., 19h et 22h30.THÉÂTRE DU MONT A VILA (Mont St-Sauveur.Tel.(450) 227-1599 ou (514) 990-3687) Chômage 2.Présentation de la troupe Les jolis Moineaux.THÉÂTRE DE MARIEVILLE 2000 (1979, St-Cesaire.Marieville.Tél.(450) 460-4790).Ah! six bons moines.Avec Septimiu Sever.Serge Turbide.Jean Faber.Claude Steben.Mario Lejeune et Cynile Beaulieu.Du mer.au sam., 20h; dim.20h.spectacle de variétés.Pnx: 22.00S plus taxes.THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne.Tél.(450) 964-1220) Des grenouilles et aes hommes, de Michel Duchesne Mise en scène d'André Montmorency.Avec Chnstiane Proulx.André Montmorency.Pauline Lapointe Guy Richer.Brigitte St-Aubm.Luc Chapdelame.Hugolin Landesque-Chevrette.avec la partt-cioation de Genevieve Hébert.Du mer au sam., 20h30.Jusqu'au 4 septembre.THEATRE LA MINE D'ARTS (701, 10\" Rang, Ste-Marcellrne.Tél.(450) 883-8804) Basse cour, de Alain Hervieux.Mise en scene de Danielle Martin Avec Lise Dominique.Kelvin Arroyo.Julie Baril.Alain Her-veux.François D'Amour et Danielle Martin.Du mer au sam., 20h30.Jusqu'au 4 septembre.CABARET-THÉÂTRE MONTAGNE COUPÉE (204, Montagne Coupee, St-Jean-de-Matha.Tél.(450) 886-3111) L Arc-eh-ciel d'Estelle, de Denise Michaud Avec Sylvain Fer-land.Danielle Frechette.Laurame Lepipas et Melanie Marquis.Mer., ven., sam.20h30.sam.21 h.Jusqu'au 28 août Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim.; 13 h.Marc Couroux.pianiste.Couroux.Mer.12 h 30.Patrick Wedd.organiste.Langlais.Boteom.Bach.Grant, Part.Peeters THÉÂTRE DE VERDURE (parc La Fontaine) [)im.19 h 30.Orchestre Métropolitain.Dir.Joseph Rescigno.Leila Chalfoun.soprano.Strauss.UNIVERSITE McGILL (Pollack Hall) Lun .20 h.Quatuor a cordes Kumho Asiana.Quatuor K.156 (Mozart).Quatuor no 8 (Chostakovrtch).Quatuor no 5 (Yun), ùuatuor (ndvei).EGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar.12 h 30.Inna Vorobieva.pianiste.AMPHITHEATRE MAURICE-RICHARD Mer.19 h 30.Marc Fortier et son Orchestre.Gene Lees, chanteur.Roger Kellaway.pianiste, et Michel Donato.contrebassiste.Musique populaire.Service aux tables dès 18 h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer.20 h.Rachel Laurin.organiste.Deux ext.des Petits Preludes de choral et Prélude et Fugue en mi bémol majeur (Schmidt).Sinfonia de la Cantate no 29 et Choral BWV 648 (Bach).Variations et Fugue sur un theme de Handel (Brahms, trans.Laurin).EGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Jeu.12 h 15.Monique Gendron.organiste BASILIQUE NOTRE-DAME Jeu.19 h 30.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Akiko Suwanai.violoniste.Divertimento K.113 (Mozart).Concerto pour violon no 1 (Prokotiev).Symphonie no 9 {Nouveau Monde) (Dvorak).Mozart Plus.HASKELL OPERA HOUSE (S tans teed) Auj.19 h 30.Davis Joachim, guitanste.CENTRE D'ARTS ORFORD (salle Gilies-Lefebvre) Auj.20 h.James Campbell, clarinettiste.Eleonora Turovsky et Jean Angers, violonistes.Yuli Turovsky.violoncelliste, Anton Kuerti et Lorraine Prieur, pianistes.Romances op.94 et Quintette op.44 (Schumann).Sonate no 1 pour clarinette et piano tBrahms).Dim .20 h.Beethoven: spectacle muttidisciplinaire.Manna Orsmi et Patrick Quintal, comédiens.Ven., 20 h.Charles Neidich.ciannettiste, Emanuel Borok, violoniste.Neal Gnpp.artiste.Guy Fouquet.violoncelliste.Jean Saulnier.pianiste, et danseurs.Duo pour violon et alto K.424 (Mozart).Tno op.44 (Mendelssohn).Quatuor pour la Fin du Temps (Mes-siaen).OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj.20 h.et dim .11 h et 15 h.Ensemble Belmont Leclair.Bartok.Schumann.Schubert PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj.20 h.Ensemble Romulo Larrea.Tangos EGLISE SAINTE-GENEVIÈVE (Pterrefonda) Auj.20 h.Calgary Boys Choir.Dir.Jean-Louis Barbier.MAISON TRESTLER < Dor ion) Lun.20 h.Anne Robert, violoniste.Guylaine Lemaire.artiste, Julian Armour, violoncelliste, et Stéphane Lemelin.pianiste.Tno à cordes (Rivier).Quatuor op 66 (Widor).Quatuor op.47 'Schum2nr>* CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES (Saint-Adolphe-d'Howard) Lun.20 h.Alain Trudel.tromboniste.Jeu.20 h.Helmut Lipsky.violoniste Festival international de Lanaudière AMPHITHÉÂTRE Auj.20 h.Patricia Racette.soprano.Orchestre Métropolitain et Choeur du Festival Dir Joseph Rescigno.Wagner.Verdi.Puccini.Picker Dim , 14 h 30.Les Violons du Roy.Dir Bernard La-badie Mane-Andree Benny, flûtiste.Emily Mitchell, harpiste.Lise Beauchamp.hautboïste Concertos (Mozart) Symphonies nos 26 et 44 (Haydn).Ven.20 h.Orchestre Métropolitain Dir Joseph Rescigno Richard Raymond, pianiste, et Cirque Ekxze Concerto pour piano (Qougeon).Smetana.Barber.Ippolitov-Ivanov.Dvorak.Gneg.ÉGLISE DE SAINT-JACQUES Lun., 20 h.Nouvel Ensemble Moderne Dir Lorraine Vaillan-court.Pauline Vaillancourt, soprano.Gubaidulina.Schnrttke.Gougeon.Vivier ÉGLISE DE SAINTE-JULIENNE Mar 20 h.Paul Merkelo.trompettiste, et Louise-Andrée Banl.pianiste.Bônme.Ravel.Aroutunian.Bizet.Bloch.Goedicke.vlahler.Tartmi Variétés L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Oim .22h.Leni Stern.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) 4uj .dès 20h.Alex Sohier et groupe Dany Pouitot LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj.et dim .dès 20h.Gilbert Lauzon et Serge Lachapelle CABARET ST-SULPICE (1680, St-Denis) Mer., jeu.et ven., 21h30.Dorothée Berryman.FOLIES SARAJEVO (2074, Clark) Auj.dès 21 h, Trio Axel Fisch.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj.22h30, Trio Billy Craig.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj.21 h.La Plaie; dim.21 h.Quartette Éric Khayat CAFÉ THÉLÈME (311, Ontario E.) Auj.21h30.Quartette Spirale Jazz.CONCORDE (2045, Bisohop) Auj., 22h30.Trio Rémi Bolduc.LE PÈRE ST-VINCENT (431, St-VIncent) Auj.20h.Michael Laucke.VILLAGE D'ANTAN DE DRUMMONDVILLE Légendes fantastiques.Mer., jeu., ven., sam., dès 20h30.Jusqu'au 4 septembre.LE VIEUX CLOCHER DE M AGOG (64, Merry N., Magog) Steeve Diamond.Du mar.au sam.20h30.Jusqu'au 10 juillet.CAFÉ DU VIEUX CLOCHER (84, Merry N., Magog) Auj.21h30.Lapointe et Martin; dim .20h30.Jean Lapointe.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Gatt O., Sherbrooke) Auj.20h30, Martin Petit.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions La Collection: oeuvres-phares et acquisitions récentes.Dédies: art et société \u2022 le Québec des années bO s* 70.Denis Farley et Natalie Roy: du compagnonnage et Jacques de Tonnancour.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noél Desmarais) Expositions Cosmos: du romantisme à l'avant-garde et Nouvelles frontières.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Quatre points de vue sur un château.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (2200, Crescent) Exposition Carlo Scarpa à Murano.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 11h à 21h.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition internationale d'art naïf.Eaux-fortes, peintures, aquarelles de Marc-Aurèle Fortin.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSEE STEWART (Fort de nie Ste-Hélene) Exposition Napoleon.Tous les jours de 10h à 18h; jeu., de 10h à 21 h Jusqu'au 11 octobre.POINTE-A-CALLIERE - MUSÉE D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Montreal, par ponts et traverses.Jusqu'au 22 août.MUSEE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition À la croisée des chemins: Le partage dans la vie des Iroquois.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Auj.et dim., de 11 h à 16h.expositions Coussins, fuseaux et dentelles, témoins d'un art venu d'Europe.Exposition Visite d'atelier chez Laurent Amiot.maître orfèvre.Du mer.au ven., de midi a 17h; sam.dim., de 11h à 16h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de LaSalle, Lachine) Auj.et dim.de 11 h30 a 16h30.peintures et sculptures de Line Gamache.Oeuvres de Marie-Claude Bouthiilier.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 29 août.MUSÉE MARSIL (349, Riverside, St-Lambert) Exposition Fnngues et accessoires - Les dessous de la colleo tion.Du mar.au ven., de 10h à I6h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 10 octobre.ARTOTHÉQUE DE MONTRÉAL (5720, St-André) Exposition Les jeunes automatistes.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h; sam.de 11h à 17h.Jusqu'au 10 juillet.B 312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Sculptures de Louis Fortier.Du mar.au sam.de midi à 18h.Jusqu'au 10 juillet.BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Invivo et Célébrations.Du lun.au ven.de 9h a 17h.Jusqu au 28 août BORDUAS (207, Laurier O.) Séngraphies de Cari Heywood.eaux-fortes de Manon Lambert et pointes sèches et aquatintes de Norman Laliberté.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Compulsion.Jusqu'au 29 août.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, BaMe) Expositions 32 photographes italiens: Un hommage à Phyllis Lambert et Carlo Scarpa, architecte: composer avec l'histoire.Mer.ven.de 11h à I8h; jeu., de 11h a 20h; sam.dim., de 11hà 17h.CENTRE COPIE-ART (813, Ontario E.) Oeuvres de Melinda Pap.Jusqu'au 15 juillet.CENTRE DE CRÉATIVITÉ LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Peintures de Claude Paul Gauthier et photographie de Louise Duval.Jusqu au 31 juillet.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTREAL (335, place d'Youville) Expositions Montreal, année 50.Alan B.Stone, photographe (1928-1992) et Toute une histoire.en un dm d'oeil, de 1642 à nos jours.Du mar.au dim., de 10h à 17h.CINEMATHEQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Auj et dim., exposition Lumière sur la projection de la lanterne magique à IMAX.COMMENSAL (5122, Cote-des-Neiges) Oeuvres de Michelle Guérette.Marcella Ponniah, Dora Lamon-tagne et Kevin Noordberg Jusqu'au 31 juillet.ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE (2050, Amherst) Auj.et dim., de 10h30 a 17h.exposition Exposer son histoire -ABC et Travail.Exposition Le Théâtre du Rideau Vert.50 ans de métier et de passion.Mer., de 11h à 20b; jeu.au dim., de 10h30 à 17h.Jusqu au 5 septembre ÉDIFICE BELGO (espace 522, 372, Ste-Catherine O.) Estampes de Julianna Joos.Hélène Goulet.Elisabeth Dupond et Jean Beausoleil.Du mar.au sam.de midi à I8h.Jusqu'au 10 juillet.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Danielle Rochon.Du lun.au sam.de 10h à 18h; dim.de 12h30à 17h30.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Saiaberry) Collages techniques de Patricia Sngley.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam.dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 1\" août.GALERIE DE L'ISLE (1451, Sherbrooke O.) Oeuvres de Georges Bnata.Tito Aron et Chnstiane Frenay.Dim., de 13h à 17h; lun.de 13h à 18h; du mar.au sam.de I1hà 18h.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Miniatures et petits formats.Tous les jours de 10 h à 18h.Jusqu'au 6 septembre GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Exposition Terntoire d'allégresse, oeuvres de Pierre-Léon Te-treautt.Jusqu'au 10 juillet GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Maude Bussières.Nicolas Lauzon, Catherine Le-tendre.Isabelle Masse.Dominique Piastre, Cathy Strokowsky et Nicole Trudei-Manon Du lun.au ven.de 9h a 17h.Jusqu'au 1* octobre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Petits formats.Je L.Avorte.L.BeMefleur, D.Desmarais.M.-A.Fortin.C.Jean, P.Lagacé, A.Pitre.P.Quevillon.P Rodngue.R.Sabounn.P.Tougas.Yu Xiaoyang et L.Zegray Du mar.au ven.de 1 ih à 18h; sam.de 11h à I7h; dim., de 11h à 17h.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Benson Du mar.au sam.de 13h a I8h.Jusqu'au 24 juillet.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Steven Klein.Michel Coatanroch et Monique Be-dard.GALERIE LUZ (30, Notre-Dame O.espace 300) Auj de I3h45 à 17h30.oeuvres de David Liss Michael Mer nil st Ènc Sîmon.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition d'art figuratif d artistes québécois.Du mar.au dim., de 11 h à 17h.Jusqu'au 11 juilft.GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition La chambre voilée et Jaiz au féminin.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 17 juillet GALERIE SCHORER (5686, av.Monkland) Au| .de midi à 17h.oeuvres de M ma m Cohen.GALERIE SHAYNE (5471, av.Royalmount) Sculptures de Hugh Cunningham et peintures de Lea Klein et Lone Schmko Jusqu'au 10 |uillet GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Sculptures de Frank Vondreja.Phytlis Mendell.J -P Riopelle.Jim Ritchie.Pearl Levy et Sylvia Lefkovitz.Du lun.au ven .de 10h à 17h30 GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE VOX (460.Ste-Catherine O., espace 120) Auj.et dim., de midi à 17h, oeuvres de P Elaine Sharpe.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D'ART QUÉBEC (2025, Peel) Céramiques de Monique Bourbonnais.Heather Copeland.Heloa Mader.Eva Ferenczy Reichmann.Serguei Savtchenko et Kostantin Veiitchkov.verre de Peter Gudrunas et bois de Fntz Kistel Jusqu'au 28 août GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Oeuvres des artistes da la galena Du lun.au sam .de 10h à 18h.dim .de midi à 17h Jusqu'au 31 août.MARCHE BONSECOURS .350.St-Paul E.) Exposition Du canot au pauns nattant - Montréal, un roman neuve.Tous les jours de 10h à 18h Jusqu'au 22 août Une succursale à Tremblant ! En marge du Festival Juste pour rire, un nouveau chapiteau, dressé au coeur de Tremblant, accueille depuis mardi l'homme aux mille voix, Marc Dupré.Son deuxième spectacle, Copie conforme, mis en scène par Guy Lévesque et chorégraphié par Isabelle Delage, y est présenté jusqu'au 25 juillet.Arturo Brachctti, l'homme aux mille visages et Tune des têtes d'affiche de Juste pour rire, s'y produira du 3 août au 5 septembre.Plusieurs forfaits ont été mis en place, aussi bien pour les particuliers que pour la clientèle corporative.Renseignez-vous : ça comprend un des deux spectacles, l'hébergement ou des activités sportives.LES CONCERTS En collaboration avec LE VENDREDI 9 JUILLET 1999, À 19H30 Parc Woodyatt, Drummondville LE VENDREDI 16 JUILLET 1999, À 19h30 Parc Jeanne-Mance, Montréal LE VENDREDI 23 JUILLET 1999, À 19h30 Site historique de l'île-des-Moulins, Terrebonne Sortie 22 Est de l'autoroute 25 Nord.Chef d'orchestre : Charles Dutoit Soliste invitée Aline Kutan, soprano MBHI IX MPNlKl.U ¦ libre.Apportez votre chaise de jardin.En cas de pluie, écoutez CKAC et CITE ROCK*Dôtente.loto-québec V Mr de I VununmuKtllr «SU an Vil* (Mi Montréal CKAC 730 6LP1601D0703 D 16 SAMEDI ARTS 6LP1601D0703 ZALLCALL 67 00:58:23 07/03/99 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Festival de jazz Lulu s\u2019en va-t-à Paris JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE « Côté carrière, ça n\u2019a jamais brassé comme ça.Mais dans ma tête, tout est cool.En fait, je pense que j\u2019ai jamais été aussi groundée.« Tu sais, le timing, c\u2019est 75 % de la patente.Le talent c\u2019est 10 %.Pis le reste, c\u2019est ton équipe.Une fois que t\u2019as compris ça, tout va bien.» Et tout va effectivement pour le mieux dans la vie de Lulu Hugues.La chanteuse, qui donnera ce soir son dernier spectacle à Montréal avant un bon bout de temps, parle au téléphone d\u2019un ton qui ne laisse pas de doute.Le débit est accéléré, la voix passionnée.Fébrile ?Il y a de quoi.En octobre, la dame s\u2019envole pour Paris où elle tiendra le rôle de Marie-Jeanne dans Starmania.Vous avez bien lu.Lulu Hugues, l\u2019Aretha Franklin du Québec, la voix la plus soul de notre scène blues chantant Le Monde est stone dans une salle « fronçaise ».C\u2019est ce qu\u2019on appelle un changement de registre.Mais pourquoi pas ?On a bien vu Patsy Gallant passer du disco à Édith Piaf et de Piaf à Stella Spotlight.À 32 ans, Lulu Hugues avait simplement envie de se renouveler Belle occasion « Je n\u2019ai pas fait grand chose en français, confie- t-elle.Starmania, c\u2019est une chance de mettre une nouvelle corde à mon arc.Les gens me connaissent surtout comme une chanteuse avec du chien.Ils ne voient pas mon côté soft.C\u2019est une façon de montrer un autre aspect de moi.L\u2019occasion était trop belle, il fallait que je saute dans le train.» Et pour sauter elle saute.Tellement qu\u2019elle a décidé de retarder la sortie de son premier album jusqu\u2019à son retour, dans un an.Il fallait que l\u2019aventure française lui tente parce que ce disque, il y a longtemps qu\u2019on en parle.Mais dans la vie, « il faut faire des concessions », dit la chanteuse.« Et le timing était bon.» Actuellement en chantier, l\u2019album en question sera produit par un certain André Ménard, directeur artistique du Festival de Jazz.Une demi- douzaine de chansons originales (écrites avec Dan Georgescu de Too Many Cooks) sont déjà enregistrées, comfirme la chanteuse.Ménard lui a laissé carte blanche.Le style ?« Dur à dire », échappe Lulu, en évoquant un dégradé d\u2019influences, du trip hop à la Morcheeba, au pop-rock à la Sheryl Crow.« Je ne suis pas prête à devenir une chanteuse pop genre Céline.Moi ce que je veux c\u2019est me créer une pop personnelle à moi.Musicalement plus laid back, mais sans renier mes racines soul.Je n\u2019ai pas la prétention de réinventer quoi que ce soit, mais je veux redéfinir certaines affaires.» Pour un avant-goût de la chose, il faudra se pointer à la scène Labatt Blues ce soir.Flanquée de dix musiciens, Lulu Hugues promet au moins deux chansons de son album virtuel.Pour le reste, elle va piger dans le vieux stock, histoire de se faire plaisir.« C\u2019est la dernière fois que je vais avoir la chance de faire ça.Fait que je me paye le gros trip.Après c\u2019est Starmania.Puis l\u2019album.Alors.» LULU HUGHES, à la scène Labatt Blues, ce soir 19 h et 23 h.AUJOURD\u2019HUI (G) = Spectacle gratuit Midi Place du Complexe Desjardins (G) Jitterbug Swing Trio Terrasse Grand Marnier (G) Streetnix 13h Terrasse Grand Marnier (G) Bourbon Street Amphithéâtre de l\u2019Hôtel Wyndham Conférence au Basilaire 2 Dave Holland 14h et 15h30 Place du Complexe Desjardins (G) La Petite École du Jazz 14h Scène Air Transat\u2014Radio-Canada (G) Sweet Dixie 15h Chapiteau du Casino de Montréal (G) Streetnix 15h30, 17h30, 19h30, 21h30 Cinémathèque québécoise Fats Waller 16h et 18h et 20h Cinémathèque québécoise (billets) Memories of Duke 16h Scène du Maurier (G) Dawn Thomson Quartet 17h Terrasse Grand Marnier (G) Sweet Dixie Chapiteau du Casino (G) Bourbon Street 17h30 Départ de la scène Air Transat\u2014RC Parade de la Louisiane 18h Théâtre Olympia Toots Thielemans Spectrum de Montréal Archie Shepp and Horace Parlan Duet Scène du Maurier (G) Denny Christianson Big Band 18h30 Place du Maurier (G) The BloomDaddies 19h Théâtre du Gesù Jon Ballantyne Trio Le bateau Nouvelle-Orléans Vieux-Port de Montréal Quai Jacques-Cartier Wanda Rouzan Scène Labatt Blues (G) Lulu Hughes Scène Air Transat\u2014RC (G) Joe Sullivan Big Band 19h30 Monument-National Joe Lovano Scène Bleue Dry (G) La Familia Valera Miranda 20h Scène du Casino (G) Éric Bibb 20h et 22h Scène de la Louisiane (G) James Andrews 20h30 Théâtre St-Denis Branford Marsalis Quartet 21h Spectrum de Montréal Natacha Atlas Métropolis Oscar D\u2019Leon y su Orquestra Salle B.Webster Rolph du MAC Les Projectionnistes Scène du Maurier (G) Oscar Lopez Place du Maurier (G) Guy Nadon Scène Labatt Blues (G) Syl Johnson Studio Musimax (G) Lilison Di Kinara 22h Scène Air Transat\u2014RC (G) Wanda Rouzan Cinémathèque québécoise My first name is Maceo Scène Bleue Dry (G) The Ray Gelato Giants 23h Théâtre du Gesù Tim Hagans Scène du Maurier (G) Oscar Lopez Scène Labatt Blues (G) Lulu Hughes Minuit Le bateau Nouvelle-Orléans Vieux-Port de Montréal Quai Jacques-Cartier The Original Pin Stripe Brass Band Savoy du Métropolis Carl Craig Minuit 30 Spectrum de Montréal (G) Syl Johnson Photothèque PIERRE McCANN, La Presse © Lulu Hughes, en compagnie de son vieux copain Jimmy James.Le 3 juillet 1991: Paco de Lucia Respectueux de la tradition tout en «avançant dans la pénombre » à la recherche de sons nouveaux, l\u2019Espagnol Paco de Lucia s\u2019est imposé comme le grand rénovateur du flamenco: «La musique meurt si elle ne bouge pas».Comptez sur Paco pour la garder fraîche et vive, comme l\u2019eau du torrent.Novembre nous ramènera le maître et sa guitare, à la fois pareils et différents.Photothèque ROBERT NADON, La Presse © Caetano Veloso, la voie du Brésil VELOSO / suite de la page D1 Auteur-compositeur-interprète immensément respecté, Veloso est de ces très rares artistes issus des années soixante ayant poursuivi intensément sa quête jusqu\u2019en.juillet 1999.Ses accomplissements sont connus des fous de samba, bossa, tropicalia ou autre musica popular brasileiro, mais aussi des mélomanes férus de jazz ou d\u2019avant-pop américaine.La plupart des inconditionnels de Veloso ont appris à être déstabilisés.Prenez l\u2019album Estrangeiro, au tournant des années 1990.Veloso injectait la musique des avant-gardistes new-yorkais Arto Lindsay, Bill Frisell, Peter Scherer et Marc Ribot dans un univers en parfait équilibre.Pensez donc ! Une institution de la chanson brésilienne, déjà un vétéran de qui on s\u2019attend une saine gestion de ses accomplissements esthétiques, avait alors pris d\u2019énormes risques.Phénomène rarissime au domaine des monuments.Et pas de fausse modestie au bout du fil : Caetano Veloso sait qui il est et d\u2019où il vient, fierté nationale en prime.« Le Brésil est un très grand pays, ses musiques sont extrêmement variées, riches de traditions », tient-il à rappeler à ceux qui associent Brésil à samba ou bossa, des formes qui ont néanmoins marqué ses débuts sur la scène brésilienne.« La création de la bossa nova par Joao Gilberto à la fin des années 50, renchérit Veloso, demeure quelque chose de très important.Radical au plan esthétique (si on se met dans le contexte de l\u2019époque), ce style a laissé une marque profonde.Alors Gilberto demeure le maître, parce qu\u2019il a fait la lumière sur le passé et le futur de la musique brésilienne.» Puisque Veloso n\u2019osera pas le dire pour cause d\u2019humilité, permettons- nous ces quelques louanges : ce quinquagénaire est aussi un grand maître de la chanson brésilienne.D\u2019aucuns vous affirmeront qu\u2019il est le plus créatif et le plus constant du dernier quart de siècle.La vague bossa La trajectoire de l\u2019artiste remonte à la fin des années 60.Avec sa soeur Maria Bethania, Gilberto Gil, Gal Costa et autres amis artistes ou intellos issus de la région de Bahia, Caetano Veloso surfait sur une vague succédant à la bossa.Ces artistes initiaient alors un mouvement nommé tropicalismo, s\u2019inspirant du dadaïsme français des années 20 ou du Manifeste anthropophage du poète moderniste Oswald de Andrade, sans compter les Beatles et le jazz moderne.L\u2019objet de ce mouvement était de recycler des agrégats de modernité pour en faire les matériaux d\u2019une nouvelle pop brésilienne qui ne reniait pas ses bases pour autant.La bossa était alors en déclin (déjà associée à l\u2019establishment), les tropicalistes se frayaient un passage.Le mouvement eut un tel impact subversif que la junte militaire alors au pouvoir enjoignit ses protagonistes de freiner leurs ardeurs.Gilberto Gil et Caetano Veloso s\u2019exilèrent à Londres pour quelques années.« Nous avions voulu émettre un commentaire sur notre situation en tant que chanteurs et auteurs-compositeurs de la scène internationale de la culture de masse.Nous voulions aborder notre situation de front, imaginer la place que nous devions prendre en tant qu\u2019artistes.Les contributions de chacun ont mené à la création d\u2019un environnement créatif à la fois riche et sophistiqué.Il est d\u2019ailleurs intéressant de voir que des jeunes d\u2019aujourd\u2019hui manifestent encore un intérêt marqué pour ce mouvement », explique l\u2019interviewé.Star nationale dès l\u2019aube de sa carrière, Veloso n\u2019a jamais eu de penchant pour l\u2019immobilisme comme tant de has been naguère inspirés.Il a toujours conservé ses bases tout en leur greffant tout ce qu\u2019il a repéré de vivifiant.Et, comme tous les grands, il jette un regard humble sur son oeuvre.« Vous savez, mon approche s\u2019est toujours transformée depuis mes débuts parce que je n\u2019avais pas une haute estime de moi-même en tant que musicien.Petit à petit, j\u2019ai dû apprendre à me considérer comme un musicien.À l\u2019époque du mouvement tropicaliste, je me sentais tout sauf un musicien.\u2014 Un poète, alors ?\u2014 Plutôt un critique, un pamphlétaire.peut-être un cinéaste.J\u2019avais d\u2019abord été influencé par la nouvelle vague (bossa nova.) de Jean-Luc Godard, avant même de connaître les Beatles.Adolescent à Santo Amaro, j\u2019écoutais des chansons américaines, nous avions des disques à la maison, mais aussi portugais et argentins.Et le jazz ?Bien entendu.Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Billie Holiday, Chet Baker et bien sûr Miles Davis et Gil Evans.Ma principale force, je crois, réside dans la création de tensions.Tensions intrigantes, suggestives, même si jamais pleinement satisfaisantes.C\u2019est ce que j\u2019ai été capable de faire jusqu\u2019à maintenant.» Sensible à tous les mouvements culturels issus autant des milieux populaires que de la gent intellectuelle, Veloso fait état de ses plus récentes observations.« La période récente a été très stimulante pour moi.La musique de carnaval à Salvador de Bahia est devenue un vrai phénomène de marché au Brésil.Bien qu\u2019elle soit considérée comme très vulgaire par les critiques brésiliens, cette musique est encore en santé et m\u2019alimente toujours.« Il y a aussi de la très bonne musique électronique au pays, sans compter une scène rap considérable, ayant émergé des favelas (quartiers pauvres).Ces artistes en majorité noire ne passent jamais à la télévision, travaillent en parallèle avec leur propres labels.Et ils vendent des millions de disques avec les moyens du bord.Incroyable ! » Inutile d\u2019ajouter que Caetano Veloso cherche à atteindre l\u2019équilibre en émaillant ses oeuvres de ses découvertes du moment.et n\u2019a jamais l\u2019impression d\u2019y parvenir.Chercheur devant l\u2019Éternel.«Mon approche s\u2019est toujours transformée depuis mes débuts parce que je n\u2019avais pas une haute estime de moimême en tant que musicien.» Caetano Veloso 6LP1702D0703 D 17 SAMEDI ARTS 6LP1702D0703 ZALLCALL 67 00:53:32 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 R D 17 Festival de jazz Krall: économie de moyens ALAIN BRUNET Elle entre sur scène d\u2019un pas nerveux, rejoint rapidement son piano, lorgne le clavier, se concentre.D\u2019un blanc solaire, ses vêtements contrastent avec sa mine assombrie par on ne sait trop quels tourments.Pas de nos affaires ?On en convient.Mais.Krall ramerait-elle pendant un concert entier ?Pas tout à fait, mais elle se sera ménagée, la Diana.Un trio composé de bons musiciens, plus particulièrement le batteur Kenny Washington, accompagnait hier la chanteuse et pianiste.Pas de grand orchestre au programme, donc.Vous le saviez déjà, le Cepsum de l\u2019Université de Montréal ne convenait pas à cette expérience.alors on a bifurqué vers le St-Denis.Et, vu que la dame chantait la veille et ce soir, deux concerts consécutifs avec faste section de cordes (sans compter la répétition) auraient eu un impact négatif sur ses cordes.vocales.Mais bon, la dame est une pro, bien assez pro pour que ses fans (tous au rendez-vous) n\u2019en fassent de cas.Ces derniers lui auront d\u2019ailleurs fait une ovation, malgré la courte durée de son « set ».Diana Krall est actuellement une des grandes stars du jazz parce qu\u2019elle maîtrise parfaitement ces déclinaisons qui ont passé l\u2019épreuve du temps.Swing sur Devil May Care, East Of The Sun ou Route 66 ou All Or Nothing (agrémenté de quelques citations dont une du groupe War et une autre de Miles Davis).Bossa jazzy dans cette relecture de I\u2019ve Got You Under My Skin ou dans Let\u2019s Face the Music and Dance.Ballades sulfureuses dans When I Look in Your Eyes.Jazzy blues avec Lost Mind ou Peel Me A Grape.Rassurant et profondément conventionnel, quoique plaisant à écouter lorsqu\u2019on veut se divertir sans se tordre l\u2019imaginaire.D\u2019autant plus que Diana Krall sait bien faire les choses.Tant avec les doigts que dans l\u2019élocution, elle sait phraser avec souplesse et personnalité.Ses solos de piano ont gagné en assurance et en agilité, sa voix de mezzo est riche, douée d\u2019un timbre identifiable dès la première mesure.Cela étant dit, ce concert demeurera parmi les très moyens du vingtième FIJM.Lovano, Galliano: pure jouissance Plus tôt dans la soirée, les jazzophiles ont été choyés au Monument- National par le trio composé de Joe Lovano, Bill Frisell et Paul Motian.Aux antipodes du concert de la veille, la série Invitation mettait en relief le plus grand spécialiste des textures guitaristiques, un des batteurs les plus fins du jazz moderne et ce brillant nounours de Lovano qui sait s\u2019adapter à tous les contextes.Il m\u2019a fallu m\u2019arracher de mon siège pour me diriger vers le Saint-Denis.Un bon mot pour l\u2019accordéoniste français Richard Galliano, qui nous a refait hier son New York Tango avec le contrebassiste tchèque George Mraz et le batteur Al Foster, mais sans le guitariste gitan Birelli Lagrene qui a, je suppose, préféré rester dans sa roulotte.Un mal pour un bien : cet accordéoniste génial a eu l\u2019occasion de s\u2019illustrer davantage avec cette section rythmique pour le moins exceptionnelle.Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Gesù accueillait le vibraphoniste Stefon Harris.Son statut de nouvelle sensation est pleinement mérité, en ce qui me concerne.Mais pas celui de leader.On applaudit cette fluidité à deux maillets (que Harris préfère à la technique de Gary Burton), ces idées brillantes d\u2019improvisateur.On applaudit ses excellents musiciens, en particulier le pianiste Jason Moran et le saxophoniste alto Greg Osby.qui s\u2019avère un compositeur nettement supérieur à son employeur.Interviewé plus tôt cette semaine, Joe Lovano avait parfaitement raison lorsqu\u2019il affirmait qu\u2019on propulse trop rapidement les jeunes virtuoses à l\u2019avant-plan.Ainsi va la jazz business.PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Diana Krall Le Savoy, la niche des DJ Montréal, la Big Easy pour dix jours JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE On nous avait promis un Festival de jazz aux couleurs louisianaises, et ça y ressemblait beaucoup hier dans la journée.Entre le défilé traditionnel quotidien et le comptoir de bouffe cajun, Montréal avait des airs de La Nouvelle-Orléans.C\u2019est vous dire : même le soleil avait décidé d\u2019y mettre du sien.Pizza Mississippi ?Écrevisses et jambalaya ?Hushpuppies ?Soupe gumbo yaya ?Pour le régime minceur, on repassera.Mais pour qui veut vivre l\u2019expérience du « Deep South » jusqu\u2019au bout, le fast-food louisianais situé près du Complexe Desjardins vaut quand même son petit détour.Croyez-en la section musique de La Presse, qui est allé tâter le terrain pour vous.Selon le trompettiste James Andrews, qui donnait le premier de deux concerts hier, rien de mieux qu\u2019un bon gumbo pour communier avec l\u2019esprit de Louis Armstrong.Le musicien, que La Presse a rencontré en après-midi, aime bien comparer sa musique aux spécialités culinaires de chez-lui.« Mes morceaux sont comme des huîtres crues ! » lance-t-il, pas peu fier de l\u2019analogie.Monsieur veut sans doute dire que sa musique s\u2019avale très bien.De fait, le public qui assistait à sa performance hier soir, à la scène de la Louisiane, en aurait mangé une caisse pleine après avoir entendu You talk too much, Down on Bourbon Street et When the Saints.Andrews et son groupe perpétuent la tradition du jazz néo-orléanais en ajoutant « une twist rock\u2019n\u2019roll », comme dit Andrews.Imaginez mettons, la rencontre entre Louis Armstrong, Fats Domino et Allen Toussaint.D\u2019ailleurs, c\u2019est ce dernier qui a produit l\u2019unique album d\u2019Andrews (Satchmo of the Ghetto) paru l\u2019an dernier.« Il y a des tas de groupes qui jouent ce genre de musique à La Nouvelle-Orléans, confiait Andrews.« Mais, crois-moi, le vrai jazz de New Orleans, il vient de mon quartier : Treme.Treme est situé un peu au nord du French Quarter.C\u2019est là que tous les grands sont nés.Armstrong, King Oliver, Jelly Roll Morton.C\u2019est là qu\u2019il y a le real thing.Le French Quarter ?Il n\u2019y en a plus que pour les touristes.» Pour Andrews, le jazz est une histoire d\u2019héritage.Son grand-père était un musicien de rythm\u2019n\u2019blues renommé.Son petit frère de 13 ans, Trombone Shorty, fait maintenant partie de son combo.D\u2019ailleurs, c\u2019est le petit tromboniste au coco rasé qui a volé le show hier soir.Allez y voir, vous comprendrez.Andrews et sa bande sont de retour à la scène de la Louisiane demain soir à 20 h « Pour brasser la cabane et voir la maison prendre en feu, lance Andrews.Je veux vous faire suer, si tu vois ce que je veux dire.» Blues acoustique n Eric Bibb n\u2019est pas né à La Nouvelle Orléans.Mais lui aussi a le jazz dans le sang : son oncle s\u2019appelait John Lewis, cofondateur du Modern Jazz Quartet.Ironiquement, sa musique à lui est bien différente.Bibb donne plutôt dans le blues acoustique.Une guitare, parfois deux, une voix chaude et pleine.Des chansons engagées, pleines de sens.On l\u2019a comparé à Taj Mahal, et plus sûrement à Keb Mo.Et il était sur la petite scène du Casino hier, coin Saint-Urbain- Sainte-Catherine.Pas idéal pour l\u2019écoute, mais les amateurs de blues moderne acoustique y trouveront sûrement leur compte, ce soir au même endroit.Collez-vous à la scène, pour tout entendre.Prix DuMaurier n Cette année encore, on remettra le prix jazz DuMaurier au plus prometteur des jazzmen (women) canadiens.Les candidats étaient présentés aux médias hier midi, dans le cadre d\u2019une conférence de presse.Faute d\u2019espace, on ne vous les nommera pas.Mais vous les reconnaîtrez dans votre programme, par le petit logo gris de DuMaurier.Rien que pour voir, rendez votre verdict et comparez-le avec le résultat final, dévoilé samedi prochain.Pour ceux qui voudraient pousser l\u2019expérience plus loin, les anciens lauréats du prix se produisent tous les soirs à 19 h au Gesù.Ce soir, c\u2019est au tour du John Ballantyne Trio, gagnant en 1986.On s\u2019en reparle.NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale Le Savoy, cette petite salle logée en haut du Métropolis, a surtout marqué le public montréalais pour les soirées acid-jazz qui s\u2019y tenaient il y a quelques années.Juste retour des choses, c\u2019est là que se tient la série « DJ 1999 » du Festival de jazz.Une série qui a moins à avoir avec le jazz qu\u2019avec la volonté des programmateurs de rester dans l\u2019air du temps et, ma brave dame, il faut bien s\u2019y faire : en 1999, l\u2019air est résolument électronique.Enfin, on ne se plaindra pas de ce manque d\u2019orthodoxie, cela nous donne l\u2019occasion d\u2019entendre de bons DJ, même si c\u2019est dans un contexte ordinaire de club, sauf que c\u2019est pas mal plus cher (18 $ l\u2019entrée).D\u2019ailleurs, pas sûr que ce soit le festivalier- lambda qui soit attiré par ces soirées, mais plutôt le public habitué à la chose techno-house.C\u2019est du moins ce qui ressortait jeudi, quand Joe Clausell (de New York) a ouvert le bal.House classique, rien pour sauter au plafond, ni dans le choix des pièces ni dans la piètre qualité des mixes, mais la piste de danse était pleine.On a déjà eu droit à un Clausell plus fougueux et percussif, à Barcelone.En bas des escaliers, à peine audible à cause de la fin du show dans la grande salle, Miguel Graça avait l\u2019air de se demander ce qu\u2019il avait fait pour mériter de passer la soirée dans un couloir.Nous aussi.Ce soir, le Savoy devrait être plein de monde pour Carl Craig, de Detroit.Avec une capacité de 250 personnes, on ne saurait trop vous recommander d\u2019arriver tôt.C\u2019est quasiment un espace VIP.Contrairement à son show de mardi avec le Innerzone Orchestra, le patron de Planet E fera ce soir un set de DJ, avec probablement le plein de techno soul froide et de progressions mélancoliques.Demain, Amon Tobin, habitué et chéri des Montréalais (la preuve : c\u2019est complet), dispensera sa dédoction habituelle de drum\u2019n\u2019bass mâtiné de samba, précédé des DJ Ram et Maus.C\u2019est lundi que la soirée aura la plus nette coloration jazz avec Frédéric Galliano (à ne pas confondre avec son homonyme accordéoniste Richard, ni avec le groupe anglais d\u2019acid jazz).F.Galliano, auteur d\u2019« Espaces baroques », est amateur d\u2019explorations jazz atmosphériques, et ajoute une saveur africaine à ses récentes sculptures sonores, avec son label Frikyiwa (dépendant de F Com).Pour la semaine prochaine, la série s\u2019est sérieusement dégarnie puisque Kid Loco a déclaré forfait à cause d\u2019un bras cassé (c\u2019est tellement gros que cela doit être vrai !), tandis que les junglists de 4 Hero ont simplement annulé leur venue, sans mot du docteur.Dommage, c\u2019était deux des prestations qui promettaient le plus.4 Hero sont remplacés par Spacetime Continuum, rien n\u2019est prévu à la place du Kid.Au rayon annulations, Mixmaster Mike n\u2019était pas là hier (redommage, tous les billets étaient vendus).Motif : il s\u2019est fait faire une série de traitements de canal.Mais doux Jesus, on n\u2019est plus au Jazz, on est en plein dans « ER » ! Ne manque que le beau George.Série DJ 1999, à minuit, au Savoy, 59, rue Sainte-Catherine E.Billets : 17,25 $.Info : 514 790-1245 PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse © Le trompettiste James Andrews.Punk jazz, rien de moins! Carl Craig sera l\u2019âme du mega spectacle de mardi ALAIN BRUNET « Je ne connais pas le jazz en profondeur.Mon truc à moi, c\u2019est d\u2019en imaginer l\u2019avenir, lui donner une nouvelle perspective, être à l\u2019origine d\u2019une nouvelle scène.» Rien de moins.Joint au siège social de sa maison de disques, Planet E, Carl Craig cause avec une assurance peu commune.Et, puisque l\u2019album de son Innerzone Orchestra ne sera lancé que le mois prochain, on ne ne saura qu\u2019au terme du Grand Événement du Maurier (dont il mène les destinées) si le ton péremptoire de ses assertions était fondé.Voilà néanmoins l\u2019esprit du méga- show gratuit (de mardi) qui devrait, bon gré mal gré, en déstabiliser plus d\u2019un.Et, puisque nous sommes à la veille du troisième millénaire, pas question de regarder derrière.Au moment où nous l\u2019avons joint, Carl Craig venait à peine de baptiser sa musique : punk jazz.« That\u2019s what it is.J\u2019évite généralement de coller une étiquette à mon matériel, mais il faut bien s\u2019amuser un peu », lance-t-il en riant.Mais bon, puisque Carl Craig a plutôt l\u2019air de prendre son travail au sérieux, il faut une justification.sérieuse.« Il s\u2019agit de punk jazz parce que nous faisons est totalement différent de ce que le jazz moderne nous suggère, du jazz classique au jazz pop, de Wynton Marsalis à Kenny G.Leur succès est mérité, remarquez.Or, pour que le jazz demeure en vie, je crois qu\u2019il a besoin de créateurs venus d\u2019ailleurs avec de nouvelles idées.» On doit donner raison à Carl Craig, effectivement venu d\u2019ailleurs : la rencontre du jazz et de la nouvelle musique électronique n\u2019a pas été initiée par les musiciens jazz.À l\u2019aile gauche de la planète électronica, 4-Hero, Roni Size, The Herbaliser et autres collectifs britanniques ont fait pousser une nouvelle branche à l\u2019idiome jazzistique.« Ça peut avoir l\u2019air paradoxal, mais je crois que les dj\u2019s sont plus au fait de ce qui se passe dans le jazz actuel que plusieurs musiciens formés dans les institutions.Les jazzmen sont trop souvent coincés avec cette idée que tout a été dit, qu\u2019il est désormais impossible de dépasser ce que leurs aïeux ont accompli.» Fier citoyen de Détroit, Carl Craig s\u2019inscrit dans une riche tradition de pionniers from Michigan.Les Afro-Américains Juan Atkins (à qui l\u2019on attribue l\u2019invention de la techno), Derrick May et Kevin Saunderson l\u2019ont précédé \u2014 tout amateur de techno le moindrement sérieux les vénère.Carl Craig a poursuivi le travail de la Sainte Trinité électronique, sans connaître le succès des stars.anglaises.« La raison pour laquelle Prodigy et les Chemical Brothers ont connu plus de succès que nous, c\u2019est parce qu\u2019ils sont commerciaux.Ils ont été capables de s\u2019approprier un style, ils lui ont injecté une bonne dose de rock, ils l\u2019ont ainsi commercialisé.Je ne crois pas que nous aurions pu faire cela à Detroit.En tant qu\u2019artistes afroaméricains, ç\u2019aurait été impossible d\u2019assumer commercialement.Nous avons plutôt insufflé une saveur plus R&B à la musique électronique.En conservant notre identité, nous avons eu foi en notre longévité.» Et comment un Black féru de techno progressive en arrive-t-il au jazz ?Panthalassa, un disque de remixages de Miles Davis signé Bill Laswell, fut crucial dans la trajectoire de Carl Craig.« Sans faire de remix disco ou autre truc du genre, Laswell a redonné une nouvelle fraîcheur à cette musique.Je me suis dit man ! Que se passerait-il si de nouveaux artistes poursuivaient la démarche ?» D\u2019où le Innerzone Orchestra, constitué de créateurs électroniques et de musiciens de jazz.« Les structures de cette musique, explique son leader, sont construites avec des séquences préenregitrées et des échantillonnages numériques.Nous avons plusieurs canevas à partir desquels nous pouvons faire évoluer notre musique sur scène.Bien sûr, il y a beaucoup d\u2019espace pour l\u2019improvisation.« Et, puisque je ne suis pas très instruit musicalement, il m\u2019a fallu repérer des instrumentistes ouverts \u2014 comme le batteur Franciso Mora \u2014, qui m\u2019a beaucoup appris.Vous savez, plusieurs jazzmen sont de véritables emmerdeurs ! Ils essaient de vous intimider en vous balançant des concepts techniques longs comme ça.Et lorsqu\u2019il se mettent à jouer, leur musique est d\u2019un ennui mortel.» Carl Craig et le Innerzone Orchestra se produisent mardi prochai au Grand Événement du Maurier, mardi soir, 21 h 30.Ce soir au Savoy, minuit, Craig sera seul avec machines et tables tournantes.Carl Craig 6LP1801D0703 D18 samedi (Arts) 6LP1801D0703 ZALLCALL 67 01:02:15 07/03/99 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Du goût et de la personnalité Un beurre blanc Le beurre est jaune.Tout le monde le sait.Parce que du beurre.c\u2019est du beurre.Sauf qu\u2019un beurre blanc, un vrai beurre fait de la crème du lait d\u2019un ruminant, est sur le point d\u2019entrer sur le marché.Un marché très réduit au début, parce que ce beurre est rare, le marché des restaurants haut de gamme et des magasins qui visent le même niveau : un beurre de lait de chèvre ! Fromagerie Tournevent est « l\u2019auteur » de ce nouveau produit, un produit unique au monde, affirme René Marceau, directeur de cette entreprise des Bois-Francs sans laquelle la chèvre du Québec n\u2019aurait sans doute pas atteint sa renommée, sa notoriété.Ce beurre est particulier.S\u2019il est naturellement blanc, c\u2019est parce que le lait de chèvre, comme celui des petits ruminants, ne contient pas de carotène.S\u2019il a une texture si fine, c\u2019est parce que les molécules de gras du lait de chèvre sont minuscules, beaucoup moins grosses que celles du lait de vache, et ce qui fait, d\u2019ailleurs, que le lait des caprins se digère beaucoup mieux.Mais il y a une difficulté majeure à faire du beurre avec de la crème de lait de chèvre.C\u2019est que ce lait est naturellement homogénéisé.La crème ne remonte pas en surface, comme dans le cas du lait de vache où il suffit de « loucher » pour récolter la précieuse substance.Dans le cas du lait de chèvre, il faut procéder mécaniquement.Unique au monde, ce beurre de chèvre ?Sans doute.Mais « .la meunière de Garat nous a fait manger de la crème de chèvre exquise et du lait de chèvre idem.C\u2019est décidément bien meilleur, quand c\u2019est bon, que le lait de vache et la crème idem.Ladite meunière ne se sert pas d\u2019autre beurre que de celui de ses chèvres », écrivait George Sand.en 1864.Fromages primés Le Festival des fromages de Warwick a attiré une foule impressionnante.Vingt et une fromageries de différentes régions ont présenté une centaine de fromages.On n\u2019hésitait pas à faire longuement la queue pour y goûter.C\u2019est la première fois que des prix, par voie de concours, sont attachés à cet événement : Sélection Caseus 1999, le concours des fromages fins du Québec.Toutes classes et catégories confondues, les Caseus 1999 d\u2019or, d\u2019argent et de bronze ont été décernés au Vacherin des Bois-Francs (Fromage Côté de Warwick), au Cheddar extra-fort (Albert Perron inc.de Saint-Prime) et au Brie double crème extra (Agropur, division de Saint-Hyacinthe).Le Prix de l\u2019industrie récompensant l\u2019innovation en entreprise a été remis à la Fromagerie L\u2019Ancêtre (Saint-Grégoire) pour sa gamme de fromages biologiques respectant les normes de la ferme jusqu\u2019à la fabrication.Trois prix du public ont été décernés : le Prix Métro au Havarti ( Fromagerie Cayer de Saint-Raymond- de-Portneuf), le Prix du Salon des fromages fins, au Migneron (Maison d\u2019affinage Maurice Dufour, de Baie-Saint-Paul), le Prix du Public québécois, au Biquet de la Fromagerie Tournevent inc.de Chesterville.GASTRONOTES Françoise Kayler RESTAURANTS Françoise Kayler Ce n\u2019est plus un « petit » extra ! Il avait commencé comme cela, au temps où la mode était aux plats du jour inscrits à la craie sur un grand tableau noir.Aux vins du jour aussi.L\u2019ardoise est toujours accrochée au-dessus du bar, fidèle à sa mission, dans ce qui fut la première salle et qui garde encore le souvenir des débuts, même si la surface a doublé, puis triplé.Le décor est celui qui évoque les bistrots, sans mettre trop l\u2019accent sur le caractère français du terme, mais en respectant les principes de base.L\u2019ambiance est conviviale, détendue, agréable.On y est à l\u2019aise, sans faire de façons.Et le service est mené avec attention, ne négligeant aucun détail, même si, parfois, une certaine hâte peut laisser craindre le contraire.Au Petit Extra a emprunté un style sans en devenir esclave et a réussi à s\u2019installer confortablement dans ce secteur de la ville.Sa cuisine a les mêmes qualités.Elle est bien adaptée à ce style de restaurant.Elle a du goût et de la personnalité.Les présentations soignées ne sont ni conventionnelles ni répétitives, Les garnitures des assiettes sont semblables.et différentes : même si les légumes employés sont les mêmes, ils ne sont pas traités de la même façon dans toutes les assiettes.Le restaurant propose des plats à la carte.En guise de table d\u2019hôte, il fait précéder le plat choisi d\u2019une salade.C\u2019était une salade vivante, sans fioriture, de la verdure à son meilleur avec une vinaigrette vigoureuse.La terrine d\u2019été, entre mousse et terrine, avec une belle texture et servie à la bonne température, donnait à la volaille des qualités qu\u2019on ne lui trouve pas souvent.Cette entrée froide de haut goût était accompagnée de vrais et bons petits cornichons, de belles olives noires charnues.Et comme la baguette de la corbeille était bonne ! Les raviolis au lapin avaient du goût, et ce goût « forestier » donné par une abondance de champignons dans la sauce était annoncé par l\u2019odeur réjouissante du plat.La pâte était douce et fine, avec cette texture particulière aux raviolis frais faits et, dans la farce, on retrouvait la saveur bien typée de cette chair particulière.Le blanc de poulet était farci avec un fromage de chèvre, les deux éléments faisant corps avec une belle unité visuelle.La douceur de la farce ne faisait que teinter, de l\u2019intérieur, la chair très tendre de la volaille.La sauge fraîche, en léger persillage dans la farce, en feuille ajoutée pour garnir, parfumait ce plat simple accompagné d\u2019une sauce courte et nappante.Une préparation fine à saveur prononcée d\u2019orange donnait un accent nouveau aux ris de veau, tendres en dedans, légèrement croustillants en surface, accompagnés d\u2019une sauce capiteuse.Au dessert, la crème brûlée jouait le rôle qu\u2019a joué, pendant des années, la crème renversée, et les fraises au poivre avaient le mérite de la fraîcheur.Au Petit Extra fait du porte à porte avec le Lion d\u2019Or : une belle occasion d\u2019avant, ou d\u2019après-spectacle.AU PETIT EXTRA 1690, rue Ontario Est (514) 527-5552 Ravioli au lapin Terrine d\u2019été Noix de ris de veau à l\u2019orange Poulet farci, sauce à la sauge Crème brûlée Fraises au poivre Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 52 $ 2766536 2763613 2761711 2761731 2766862 2758903 2766913 L\u2019étoile de baladi Yasmin Amani et nos musiciens 2767027 TRÈS BELLE VERRIÈRE BRUNCH GRAND CHOIX 12.99 $ avec accordéoniste L\u2019invitation de juillet Brochette de filet mignon grillée aux 5 poivres Un choix avantageux 14,99 $ Inclus entrée, dessert et café 2764816 2767513 2756485 2766179 6LP1901D0703 D19 samedi (Arts) 6LP1901D0703 ZALLCALL 67 01:01:29 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 19 Dix-sept vins rouges d\u2019Italie La SAQ vient de mettre en vente, par le truchement de sa publication \u2014 Le Courrier vinicole \u2014, plus d\u2019une soixantaine de vins d\u2019Italie, dont certains fort âgés, tel l\u2019Amarone 67 Bertani ou encore le Chianti Classico Riserva Ducale Gold 79.La semaine dernière, la presse spécialisée a pu goûter 52 de ces vins, lors d\u2019une dégustation mise sur pied par la société d\u2019État.Seul hic : la date limite pour en commander étant lundi prochain, 5 juillet, il est physiquement impossible, pour des raisons d\u2019espace, de décrire aujourd\u2019hui tous ces vins.Voici donc de courtes descriptions des 17 vins qui m\u2019ont semblé être les meilleurs et auxquels j\u2019ai accordé la note d\u2019au moins trois étoiles et demie (HHH(H)), sur l\u2019échelle de une à cinq étoiles.Mais en fait, comme on le verra, tous sont notés HHH(H), sauf un, à savoir le Grattamaco 95.Autre problème : un grand nombre de ces vins sont vendus à des prix beaucoup trop élevés.Est-ce l\u2019influence d\u2019Angelo Gaja, de Barbaresco, dont les prix atteignent des niveaux records ?Ou celle de Bordeaux ?Ou encore l\u2019effet de la demande mondiale croissante ?Ou bien un amalgame de ces divers facteurs ?Toujours est-il que la plupart des vins mis en vente coûtent grosso modo deux fois trop cher, à quelques exceptions près.Et aussi bons que soient certains, notamment le Cepparello 96, le Granato 96 et le Grattamaco 95, je n\u2019ai pas eu l\u2019impression de goûter ce jour-là un seul grand vin.Mais peut-être suis-je dans l\u2019erreur.À cause de la multiplicité des styles et des cépages entrant dans l\u2019élaboration des vins, j\u2019ai goûté à bouteille découverte, en sachant donc quels étaient les produits dégustés.Les vins sont présentés dans l\u2019ordre où ils furent dégustés, le numéro qui les précède étant celui où ils figurent dans le catalogue.Enfin, et comme toujours lors de telles dégustations marathons, j\u2019ai noté bas, histoire de garder une bonne marge de jeu.Numéro 49, Grattamaccco 95 Bolgheri Superiore.Un des meilleurs des 52 vins, et qui est celui auquel j\u2019ai donné la plus haute note.Beau bouquet pénétrant, de fruits rouges, dans lequel on perçoit bien le Sangiovese quoiqu\u2019il ne compte que pour 30 %.Serré, compact en bouche, il tiendra bien des années.Excellent.59 $, HHHH $$$$($) 4-6 ans au moins.51, Schidione 94 Vino da tavola Biondi Santi.Vin aux tannins fins, à la trame tout aussi serrée que le précédent, avec.un léger goût de sirop d\u2019érable (c\u2019est le bois).De l\u2019élégance.Prix démentiel.159 $, HHH(H) $$$$$ 3-4 ans.24, Chianti Classico 95 La Massa.Un chianti de grande qualité, corsé avec grâce, aux arômes purs, sans l\u2019astringence qui en dépare certains.Supérieur au précédent, à un prix bien moindre.49 $, HHH(H) $$$$ 7-8 ans.23, Chianti Classico Riserva 95 Vigna del Sorbo Fontodi.Dense, concentré, un peu sauvage même, il plaira aux amateurs de chiantis puissants.Savoureux.47 $, HHH(H) $$$$ 7-8 ans.82, Caratan 95 Vino da tavola Felluga.Vin de Merlot, peu corsé, aux notes de noyau et de fumée (le bois).Distingué.37 $, HHH(H) $$$$ 2-3 ans.88, Sagrantino di Montefalco 95 Caprai (Ombrie).Vin au boisé insistant, flatteur, moyennement corsé.50 $, HHH(H) $$$$ 2-3 ans.18, Barbaresco 93 Il Bricco Pio Cesare.Solide, corsé, avec des tannins assez durs.Dans un style traditionnel (à cause de ses tannins).Typé.Très cher, toutefois.195 $ le magnum, HHH(H) $$$$$ 7-8 ans.37, Brunello di Montalcino 93 La Casa Caparzo.Ample, concentré, généreux, bien en chair, avec des tannins substantiels qui lui permettront de tenir bien des années.Très beau Brunello.93 $, HHH(H) $$$$$ 8-9 ans.34, Brunello di Montalcino 85 Col d\u2019Orcia.Évolué, bien qu\u2019il garde de la fraîcheur.Relativement corsé, un goût complexe, avec des notes de cuir.Très cher.150 $, HHH(H) $$$$$ à boire.6, Barolo 94 Aldo Conterno.Nuancé, complexe, et en même temps typé.Tannique sans dureté.D\u2019un producteur très réputé.Superbe Barolo.75 $, HHH(H) $$$$$ 7-8 ans.3, Barolo 90 Marchesi di Barolo.Vins aux arômes de fruits très mûrs et de fruits cuits, de cuir, etc.Corsé, tannique, ferme.Très beau Barolo.Mais archicher.185 $, HHH(H) $$$$$ 4-6 ans.11, Barolo 89 Pio Cesare.Dans un style très proche du précédent.Solide, des saveurs complexes, avec un après-goût qui persiste un long moment.115 $, HHH(H) $$$$$ 5-6 ans.44, Cepparello 96 Indicazione Geografica Tipica.Un super-toscan (comme on les appelle) élaboré avec seulement du Sangiovese, au bouquet séduisant de fruits rouges.Très jeune en bouche, de beaux tannins bien serrés, un peu astringents, mais sans excès.105 $ le magnum, HHH(H) $$$$($) 8-12 ans.58, Granato 96 Vino da tavola.Aussi de Toscane, élaboré avec 100 % de Teroldego.Somptueusement coloré, avec un bouquet profond de petits fruits rouges et noirs et un boisé (il sent les planches neuves !) bien présent.Onctueux, concentré, de beaux tannins gras.55 $, HHH(H) $$$$($) 6-7 ans, me semble-t-il.90, Pelago 95 Vino da tavola Ronchi.Charnu, avec un boisé faisant un peu sciure de bois.De belles saveurs, de l\u2019éclat, sur des tannins sans dureté.De la région des Marches.45 $, HHH(H) $$$$ 4-5 ans.74, Fratta Breganze Cabernet 95 Maculan.Nettement mieux que le même vin en 96, en vente lui aussi dans la même opération, m\u2019a-t-il semblé.Rappelle les vins de la Loire par ses arômes.Vin à la texture raffinée, avec beaucoup d\u2019éclat et de classe.De la Vénétie, et d\u2019un viticulteur réputé.45 $, HHH(H) $$$$ $ 5-6 ans.68, Amarone Recioto della Valpolicella 81 Bertani.On aime.ou pas, les Amarone, dont les bouquets sont très souvent marqués par des odeurs d\u2019acidité volatile, autrement dit de vinaigre ! Celui-ci en est heureusement dépourvu.Étonnamment jeune au nez, son goût est nuancé, persistant, et, en bouche, il reste frais comme le bouquet.89 $, HHH(H) $$$$$ 5-6 ans au moins, car il semble bâti pour rester sur ce plateau encore plusieurs années.Au moins un vin âgé \u2014 à moins d\u2019aimer les vins aux arômes très avancés, rappelant les pruneaux cuits \u2014 est à mon sens à éviter.À savoir le Carmignano Riserva 83, très fatigué et au goût médicamenteux (numéro 61, 135 $, HH $$$$$), alors que le Chianti Classico Riserva Ducale Gold 79 (numéro 30, 99 $, HHH $$$$$), moins évolué, toutefois, fait penser, par ses arômes de cuir, de bois brûlé, etc.à ce que serait.un tawny sec.On peut commander de ces vins soit par le courrier, soit par fax, soit encore par le site Internet de la SAQ.Informations : 873-5719, à Montréal.Une précision Enfin, et pour en rester aux vins italiens, je précise que le joli Sangiovese di Toscana 97 Indicazione Geografica Tipica Pater Frescobaldi dont il était question il y a deux semaines, est sans doute mieux connu sous son nom de Pater, que je n\u2019ai pas alors mentionné.Dans les succursales ordinaires, 13,95 $, HH(H) $($) 1-2 ans.Un bordeaux rouge À l\u2019heure actuelle, ce sont presque uniquement les bordeaux rouges d\u2019appellations modestes qui offrent un rapport qualité-prix satisfaisant, tel le 1ères Côtes de Blaye 97 Château des Matards tout juste arrivé.D\u2019un beau pourpre foncé, c\u2019est un vin au bouquet relativement simple, et en même temps charmeur par ses notes engagageantes de petits fruits rouges, son boisé genre planches neuves.Moyennement corsé, savoureux, tannique sans qu\u2019il le soit beaucoup, on le servira passablement rafraîchi, ce qui en rehaussera le fruit.720730, 17,50 $, HH(H) $$ 1-2 ans.DU VIN Jacques Benoit 2766952 2765358 2767216 D 20 LA PRESSE, MONTRÉAL*SAMEDI 3 JUILLET 1999 C inéma 324, rue Peei Montréal (514) 94»-1717 CENTR : \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 m : : m SI Le deuxième, Pierre Falardeau Va troqué contre Octobre.et s'en sert pour régler quelques petits comptes ± LUC PERREAULT ix-huit ans aprëHR» premier Elvis Gratton, Pierre Falardeau a enfin remis ça.Depuis longtemps, le distributeur Christian Larouche le harcelait poux qu'il donne une suite à son film-culte, gros vendeur en vidéo.Ça s'est finalement réglé par un troc.Au moment & Octobre, le cinéaste a conclu ce marché avec Larouche: «Laisse-moi faire Octobre, garantissait-il, et je te ferai Elvis Gratton II.» La promesse était restée en l'air.Falardeau se faisait toujours tirer l'oreille.Pendant un temps, c'est son complice du début, Julien Poulin, qui ne voulait plus reprendre la défroque d'Elvis.Quand Poulin a finalement dit oui, Falardeau n'en avait plus le goût.Il redoutait d'avoir à reprendre sa vieille bataille contre les institutions pour le financement du film.Quand son projet.Les Patriotes de 1837-38, fut définitivement écarté par Téléfilm, c'est avec la rage au coeur que le cinéaste a relevé son vieux défi.«Il n'y aurait pas eu d'Elvis II, clame-t-il, sans la censure des Patriotes.» Ce réflexe du combattant, il l'associe à celui du boxeur blessé (comme Gaétan Hart Hans Le Steak): «Si fas le poing droit esquinté, tu te sers de ton gauche.Tu fais le film que tu peux faire avec les moyens que t'as.» Mais, vingt ans après, Elvis avait sérieusement besoin d'un lifting.Pas question de le renvoyer dans son bungalow de banlieue reprendre la vie commune avec Linda.Il a préféré lui adjoindre un nouveau venu, Méo (Yves Trudel), un complice qui marmonne tout en tétant un éternel mégot de cigare.«Le contexte aujourd'hui est complètement différent par rapport au premier, précise Falardeau.À cette époque, au lendemain du référendum, Elvis Presley venait de mourir.Je me disais: on est enfin débarrassé de lui.Mais je me trompais.Il devenait encore plus célèbre une fois mort.Ça me déprimait.Aujourd'hui, le phénomène Elvis n'a plus aucun intérêt.» Toujours colonisé Son Elvis II, il le voit cependant toujours comme un colonisé.«On me reproche: le Québec a changé depuis 1980.Peut-être mais je trouve que c'est un changement de surface.Quand je regarde un certain type d'intellectuels québécois, je les trouve aussi colonisés qu'autrefois.Us mangent des sushis et dansent le souvlaki en se gargarisant de multiculturalisme, de métissage et de mondialisation.Ils se servent du multiculturalisme pour rejeter l'idée d'indépendance.Ils sont toujours là à lancer de vieilles affaires.Comme si la liberté était une vieille affaire! Si c'est pas bon pour les Québécois, pourquoi c'était bon pour les Ukrainiens et les Lituaniens?Pourquoi c'était bon pour les Slovènes et les Croates?C'est bon pour les gens du Timor mais pas pour nous autres.Tous ces .11 flamenco crachent sur leur propre folklore.Ils capotent sur le Tibet alors que c'est quoi, le Tibet?Une théocratie comme il y en avait une au Québec il y a cent ans.On se déguiserait en traditionalistes québécois avec nos raquettes et nos ceintures fléchées, ils se rouleraient par terre.Des fois, je trouve les intellectuels québécois encore plus colonisés qu'ils l'ont été pendant les années 60.» Falardeau n'a pas mérité pour rien sa réputation de grande gueule.Ce rôle, il dit cependant l'assumer avec réticence.À l'école, soutient-il, il ne disait pas un mot.«Il faut que quelqu'un se lève.S'il y en avait d'autres, je resterais chez moi.» Dans cette nouvelle mouture, sous-titrée Miracle à Memphis, il règle, bien sûr, quelques comptes avec ses adversaires, les fédéralistes.Mais son grand ennemi reste toujours la bêtise.«J'ai un défaut, confie le cinéaste attablé au Capri, rue Sainte-Catherine Est: je ne peux pas supporter la bêtise.» Pour la dénoncer, il a choisi d'en rire.Co scénariste du film, Julien Poulin parle de son personnage.Bob Gratton, comme de quelqu'un qui refuse d'assumer ses racines.«Il voudrait devenir américain.Quand il ressuscite, il fait figure de phénomène.Le monde des affaires s'empare de son image (parce que l'image prime sur le contenu).Pour Bob, la consécration ultime, c'est la réussite aux États-Unis.» Parler aux crottés Bien sûr, Gratton est une caricature de Québécois.Mais pourquoi, se demande-ton, choisir un personnage qu'on déteste?«Des films sur des sujets que j'aime, j'en ai fait, réplique Falardeau.Octobre en est un.Le Steak aussi et Le Party.» Quand Les Patriotes ont été refusés, pourquoi n'a-t-il pas décidé de le tourner en vidéo?«Je suis comme un sculpteur.Je veux le faire en bronze, pas en carton.Mais y'a pas juste la question de la vidéo.Je veux travailler avec une équipe.Je veux qu'ils soient payés et moi aussi.J'ai une famille et je ne veux pas passer ma vie à faire des vidéos.Si Arcand et Léa Pool travaillent, pourquoi pas moi?Je ne me sens pas meilleur que les autres mais pas vraiment plus pourri non plus.» Il s'emporte quand on lui reproche avec Elvis Gratton II de viser le plus petit commun dénominateur.«Ça n'a rien à voir avec le plus bas commun dénominateur.Quand je me battais pour monter Les Patriotes, des chauffeurs de truck m'arrêtaient dans la rue: «Lâche pas, Falardeau, tabamak, on va l'avoir!» Tous les gars d'Hydro-Québec descendent de leur poteau: «Envoyé, le grand christ, tu vas voir, on va leur donner la claque!» Pour moi, ça, ce sont de belles médailles.J'ai toujours voulu faire du cinéma populaire.» Octobre pour moi c'était une tentative de parler à ma mère et aux petits crottés de l'est de la ville.C'est à eux autres que je veux parler.» 11 reproche aux critiques de trop mettre l'accent sur la cinéphilie.Il leur reproche de ne pas lire tous les niveaux d'humour dans son film, depuis le gros comique à la Laurel et Hardy jusqu'à des finesses à la Tati.Miracle à Memphis, selon lui, n'est pas destiné au Parallèle.Il son en fait dans 91 salles du Québec.Falardeau ne croit pas au cinéma d'auteur («Est-ce qu'on parle d'un livre d'auteur?») Il préfère être reconnu comme vulgarisateur d'idées.À côté de Gilles Groulx et de Pierre Perrault, ses maîtres ès cinéma, il place Fernand Seguin, vulgarisateur hors pair.«Le thème général de mes films, conclut-il, c'est la lutte de libération nationale du peuple québécois.Parfois, c'est plus vaste que ça: quand on y regarde bien, ce sont tous des films sur la liberté.C'est pas ma I faute.Je suis né au Québec.Je me bats là-dedans.Si j'étais né en Palestine, je ferais des films palestiniens.Si j'étais né dans un ghetto noir à New York, je ferais les films de Spike Lee.» -.i EMt n'a plus aucun intérêt», lança Falardeau (à gauche) maéa EMm Qrmtton H, l'ineffable Julian Poulin, c'est una autre histoire.¦ La nuit de la Louisiane avec Henry Butler Clarence «Gatemouth» Brown et Buckwheat Zydeco BUêmtm mm rmmtm mm tjnutraw, mum comptoir» \u2022tmumW 7WO-124B duMouriw ~ 21h00 FESTIVAL LES _ _ RYTHMES ijAZZ Volkswagen AI.i.JUUULJL Bleue r.vtM.,,-.!\u2022«. 6LP2101D0703 D-21 CINEMA SAMEDI3JUIL 6LP2101D0703 ZALLCALL 67 01:03:51 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 21 ELVIS GRATTON II Un cinéaste russe va Débile et médiocre tourner à bord de Mir LUC PERREAULT Le cinéma québécois a le rire difficile.Déjà que Les Boys, première ou seconde mouture, me laissaient de glace, voici que Bob Gratton (qui ne se fait plus appeler Elvis), même ressuscité, et après deux référendums, paraît toujours aussi stupide en 1999 qu\u2019il l\u2019était en 1981.Et, s\u2019il provoque parfois la pitié, on attend en vain la grande jubilation comique promise.Cette fois, le chanteur, toujours aussi ridicule dans son accoutrement, s\u2019est acoquiné avec Méo (Yves Trudel), un type dont on ne saura jamais s\u2019il est intelligent ou bête parce qu\u2019on ne comprend jamais un mot de ce qu\u2019il dit, sa bouche molle étant handicapée par un éternel cigare aux trois quarts consumé.Malgré des talents de musicien dont on ne comprend pas la subtilité (vraiment affreuse cette trame musicale signée Jean St-Jacques.C\u2019est un gag ou un pseudonyme ?), Bob réussit à s\u2019imposer aux États- Unis.Son gérant, un anglophone du nom de Donald Bill Clinton, a droit à un sobriquet affectueux, D.Bill (prononcé débile).Sans doute ce personnage, comme d\u2019autres du film (notamment Sam Goldenshitz), a-t-il dans l\u2019esprit de Falardeau une portée générique.Le cinéaste n\u2019hésite pas à descendre très bas dans la vulgarité pour susciter le rire.Passons sur les gags ethniques.On aura droit aux fesses nues de Julien Poulin se dandidant à travers une jaquette d\u2019hôpital entrouverte.Jusque là, rien de trop grave.Mais quand le même Poulin nous inflige une pénible scène de bécosse où il trépigne derrière la porte en cherchant du pied le rouleau de papier de toilette égaré, on aimerait être ailleurs.Falardeau évoque, pour sa défense, les différents niveaux de comique auxquels son film recourt, depuis Chaplin jusqu\u2019à Tati.À ma connaissance, Chaplin, pour déclencher un rire, n\u2019a jamais visé en bas de la ceinture.Pour terrasser son adversaire, Charlot boxeur, par exemple, dissimulait un fer à cheval dans son gant de boxe.Ça porte chance et ça ne nuit pas.Du moins, ça reste en haut de la ceinture.Il y a bien sûr quelques gags, malgré tout, qui portent.Celui de la limousine, notamment.On rit de bon coeur quand un dialogue s\u2019engage entre Bob et la voiture par le biais d\u2019une voix féminine qui élève le ton jusqu\u2019à utiliser le même vocabulaire emprunté à la sacristie.Ardent indépendantiste, Falardeau s\u2019en donne à coeur joie contre tous les symboles fédéralistes, qu\u2019il s\u2019agisse des chefs Jean Chrétien et Jean Charest, ou de la feuille d\u2019érable, servie à toutes les sauces et placée notamment là où l\u2019on pense sur le costume de scène de Bob Gratton.Il fallait s\u2019y attendre, Falardeau cherche par tous les moyens et à tous les niveaux à être politically incorrect.Ses charges à fond de train contre Chrétien, si elles ont le mérite de soulager le contribuable, ne s\u2019élèvent pas très haut dans l\u2019échelle de la réflexion.On comprend que le cinéaste, éjecté de Téléfilm, retourne la monnaie de sa pièce à un gouvernement qu\u2019il exècre.Défoulement oblige.Le premier Elvis Gratton n\u2019était vraiment drôle que dans son premier tiers.Le reste sentait le refroidi.Elvis Gratton II renforce cette impression.En 18 ans, on aurait cru que Falardeau et Poulin auraient eu le temps de renouveler leurs gags, d\u2019apprendre à torcher un scénario, à pratiquer un humour qui porte, quitte au besoin à faire appel à quelques experts en la matière, script-doctors ou autres bons samaritains.On se retrouve, au contraire, devant un film qui ne va nulle part et qui avoue même, dix minutes avant la fin, ne plus savoir comment finir.Devant ce pénible exercice, le silence serait l\u2019attitude la plus sage.Mais Falardeau qui ne perd jamais une occasion de lancer ses traits à gauche ou à droite ne mérite pas de s\u2019en sortir sans égratignures.Si on respecte l\u2019homme pour ses opinions et le cinéaste d\u2019Octobre et du Party, le Falardeau comique non seulement n\u2019impressionne guère, mais il s\u2019enfonce dans une médiocrité dans laquelle on refuse de le suivre.Ceci dit, compte tenu des goûts bien particuliers du public québécois en matière d\u2019humour, on peut s\u2019attendre à ce que ce film à côté duquel Les Boys ressemble à un grand cru fera sauter les plombs du boxoffice national.La bêtise, on le sait, est la chose au monde la mieux partagée.ELVIS GRATTON II (MIRACLE À MEMPHIS), réalisé par Pierre Falardeau.Scénario : Falardeau et Julien Poulin.Image : Alain Dostie.Direction artistique : Jean- Baptiste Tard.Montage : Mathieu Beaudin, Claude Palardy.Musique : Jean St- Jacques.Avec Julien Poulin, Yves Trudel, Barry Blake, Jacques Thériault, Michèle Sirois.d\u2019après AFP Un réalisateur russe s\u2019apprête à tourner une scène de son prochain film, nommé pour l\u2019instant Vol récompense dans l\u2019espace, à bord de la station spatiale Mir, avec un acteur moscovite connu et deux cosmonautes comme cameramen, a annoncé récemment l\u2019agence Interfax.Ce tournage dans l\u2019espace serait une première.Le film est une adaptation d\u2019une nouvelle de l\u2019écrivain kirghize Tchinguiz Aïtmatov, qui raconte l\u2019histoire d\u2019un cosmonaute, le dernier à bord d\u2019une station spatiale vouée à la destruction et qui refuse de la quitter.Le réalisateur, Iouri Kara, compte diriger le tournage depuis la salle de contrôle terrestre de la mission.L\u2019acteur, Vladimir Steklov, suit actuellement un entraînement intensif de 900 heures pour se préparer au vol.Sa doublure est une jeune actrice russe qui joue sa petite amie dans le film.Le départ vers Mir de l\u2019acteur et des deux cosmonautes-cameramen est prévu pour février 2000.2766641 EN BREF 2747273 Portal aux Rendez-vous n La comédienne Louise Portal est la nouvelle présidente des Rendezvous du cinéma québécois, a indiqué le conseil d\u2019administration de cet événement annuel.Elle succède ainsi au producteur Roger Frappier.L\u2019équipe des Rendez-vous et des artisans du cinéma viennent en outre de « dégager des orientations et une meilleure définition du rôle des Rendez-vous », ajoutait hier le communiqué.Également à Montréal, le Festival des films du monde a annoncé qu\u2019il honorera André Link et John Dunning en leur remettant, le mois prochain, le prix spécial des Amériques du FFM.Ils avaient fondé, en 1962, Cinépix qui est devenue Films Lions Gate, une importante maison canadienne de distribution et de production.2766487 les fac-similés ne sont pas acceptés 2766981 6LP2202D0703 D-22 CINEMA SAMEDI3JUIL 6LP2201D0703 ZALLCALL 67 01:00:39 07/03/99 B D 22 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 Yves Simoneau à Montréal pour Nuremberg LUC PERREAULT Qui aurait pu croire que l\u2019un des plus fameux procès du siècle, celui de Nuremberg, se déroulerait à nouveau, mais cette fois à Montréal ?Pour les besoins d\u2019un film, bien sûr.Dans de très anonymes entrepôts de l\u2019est de la ville, propriété de Cascades, l\u2019enceinte même du procès est en train de prendre forme.Il s\u2019agit d\u2019une réplique exacte de l\u2019original, même si les plafonds, éclairés par des fluorescents d\u2019époque, ont été abaissés.Au moment d\u2019y jeter un coup d\u2019oeil, lundi, la pièce ressemblait plus à un chantier de construction qu\u2019à un tribunal.De faux ouvriers s\u2019activaient à repeindre les murs ou à transporter de lourds colis dont des boîtes marqués IBM (du matériel, dernier cri à l\u2019époque, de traduction simultanée).Partout, des figurants en costumes militaires et armés.D\u2019autres, plus amochés, visiblement allemands, chargés des sales besognes.On voit alors un homme impressionnant faire son entrée.Il porte un élégant complet sombre, son imperméable sous le bras.Le rôle de Robert Jackson, l\u2019homme à l\u2019imperméable, a été confié à l\u2019acteur américain Alec Baldwin.Si la notion de Cour internationale de justice pour criminels de guerre existe aujourd\u2019hui, on le doit en bonne partie à cet ancien juge de la Cour suprême des États-Unis qui agissait à titre de procureur lors de ce fameux procès.L\u2019avantage de Montréal Nuremberg est conçu comme une mini-série de quatre heures qu\u2019on pourra suivre en deux épisodes l\u2019été prochain à la télévision.Production américaine ?La productrice Suzanne Girard des Productions La Fête n\u2019est pas de cet avis.Officiellement, la mini-série de vingt millions (canadiens) est produite conjointement par La Fête et Alliance Atlantis Communications, deux compagnies canadiennes.Mais le réseau américain TNT (Turner Network Television) en a acquis les droits exclusifs.De plus, le producteur exécutif du film est nul autre que Baldwin lui-même dont la compagnie a mis en oeuvre le projet avec son partenaire Jon Cornick et le producteur Gerry Abrams.Baldwin n\u2019est pas étranger à la décision de tourner à Montréal et de confier la réalisation du film à Yves Simoneau.Tout d\u2019abord, l\u2019Europe, pour des raisons de budget, était exclu au départ.Nuremberg fut détruite à 90 % à la fin de la guerre.Si on avait confié ce projet à Spielberg, chuchote-t-on, il serait parti bombarder l\u2019Allemagne de nouveau.Quand la décision fut prise de tourner au Canada, quatre ou cinq noms de réalisateurs ont circulé dont ceux de Christian Duguay et de Simoneau.Ce dernier était libre.On l\u2019a pris.On l\u2019avait connu avec plus de cheveux sur le crâne.C\u2019était à l\u2019époque de Dans le ventre du dragon, sa dernière réalisation au Québec.Même en exil, il rêvait de vendre sa ville à Hollywood.« Montréal exerce depuis trois ans une force d\u2019attraction et de séduction chez les acteurs américains qui est bien réelle.» Baldwin, de son côté, voyait au moins deux bonnes raisons pour y tourner (même s\u2019il doit chaque week-end se taper le trajet Montréal- Toronto pour retrouver sa fille et sa femme, l\u2019actrice Kim Basinger) :« Si on vient faire ce film au Canada, dit-il, ce n\u2019est pas seulement à cause du dollar, mais c\u2019est aussi à cause de l\u2019importance des talents qu\u2019on y trouve, et il y en a beaucoup ici.Par ailleurs, il ne s\u2019agit pas seulement de trouver un lieu physique pour tourner, mais aussi un centre, un pool de création.» Comme il s\u2019agissait de reconstituer l\u2019Allemagne bombardée, il était plus facile, d\u2019expliquer l\u2019acteur, d\u2019avoir recours à la réalité virtuelle que de tourner en Europe.« Grâce aux ordinateurs, on reconstruit autour d\u2019une vieille église du Vieux-Montréal filmée au niveau de la rue des bâtiments en ruine.Ça donne des scènes de rue qui ont l\u2019air d\u2019avoir été filmées en Europe.Bien sûr, on aurait pu aller tourner ces plans en République tchèque, mais à un coût beaucoup plus élevé.» Le scénario de David Rintels tiré du livre de Joseph E.Persico, Nuremberg : Infamy on Trial, circulait depuis trois ans et demi, mais on avait tenté vainement de le monter.Les récents événements lui ont tout à coup donné un relief nouveau.« En janvier, quand Gerry Abrams m\u2019a refilé le scénario, précise Baldwin, je ne l\u2019ai pas tout de suite perçu en fonction de la situation en Yougoslavie.Pour moi, la question essentielle était de savoir si ce serait ou pas un bon film.Ce n\u2019est qu\u2019ensuite que ces questions ont surgi : l\u2019histoire des droits civiques, du génocide, la question des droits humains.» Simoneau reconnaît que le sujet a été pour beaucoup dans sa décision d\u2019accepter l\u2019offre.C\u2019est très rare, selon lui, qu\u2019on lui propose des sujets d\u2019une telle ampleur avec les moyens qui s\u2019y rattachent.« Quand le film sera présenté l\u2019été prochain, je ne serais pas surpris de voir Milosevic jugé par un tribunal international.» La figure de Jackson trônera au centre de cette mini-série.À travers lui, les Américains ont réussi en 1945 à substituer l\u2019idée de simple justice à celle de vengeance dans le cas d\u2019un procès de criminels de guerre.« Laissez-moi vous dire pourquoi ce procès fut si important, insiste Baldwin.Il n\u2019y avait pas de Cour.Ils en ont construit une.Il n\u2019y avait pas de règles.Ils les ont faites.» Deux autres points lui tenaient aussi à coeur.Ce sont les Américains encore qui ont insisté (contre l\u2019avis de leurs alliés anglais, français et russes) pour que ces nazis aient droit à un procès équitable, même avec le risque d\u2019être acquittés.Il fallait aussi convaincre un certain nombre de nazis parmi les plus influents de renoncer au Parti national-socialiste.Sinon, le message lancé à la génération suivante en Allemagne et aux partisans du national-socialisme ailleurs dans le monde, c\u2019est que ces criminels étaient morts pour la bonne cause.Jugement à Nuremberg avec Spencer Tracy figure parmi les films préférés de Baldwin.« Le nôtre, ditil, sera très différent.Nous sommes restés fidèles aux vrais personnages historiques : Goering, Hess, Speer, les vrais acteurs du procès.De plus, nous avons eu recours aux transcriptions.Ce qui se passe à l\u2019extérieur de la Cour, c\u2019est de la fiction.Mais à l\u2019intérieur, tout est authentique.À 99 % près, c\u2019est tiré des transcriptions.» La photo est signée Alain Dostie qu\u2019entoure toute une équipe de techniciens québécois.Quelque 95 rôles parlants dont Christopher Plummer, Michael Ironside et Max Von Sydow complètent la distribution.De ce nombre, se détache Jill Hennesy, une Torontoise qui incarne la secrétaire de Jackson (ainsi que sa maîtresse).Chez les Allemands, Herbert Knaup (qui tient un petit rôle dans Cours, Lola, cours, un film allemand actuellement à l\u2019affiche) incarne Albert Speer, l\u2019architecte et ami d\u2019Hitler.PHOTOS MICHEL GRAVEL, La Presse © L\u2019acteur allemand Herbert Knaup (à gauche), qui incarne le personnage d\u2019Albert Speer, l\u2019un des ministre d\u2019Hitler, discute avec le réalisateur de Nuremberg, Yves Simoneau.Alec Baldwin, que l\u2019on voit ici en compagnie de l\u2019actrice Till Hennesy, tient le rôle de Robert Jackson, cet ancien juge de la Cour suprême des États-Unis qui agissait à titre de procureur lors du fameux procès de Nuremberg.Baldwin est aussi le producteur exécutif du film.SOUTH PARK : BIGGER, LONGER & UNCUT WILDWILDWEST À bas la culture canadienne! Godzilla chez.Billy the Kid MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale L\u2019oncle Walt doit se retourner dans sa tombe.Pour leur premier long métrage, Bigger, Longer & Uncut (Plus grand, plus long et sans coupures en version française, double sens en moins), les mauvais garnements de la série animée South Park prennent en effet un malin plaisir à se vautrer dans la vulgarité, les gros mots, le cynisme grinçant.Ils font ainsi un spectaculaire bras d\u2019honneur à tout ce débat qui fait rage actuellement sur l\u2019effet des produits culturels grossiers sur de jeunes esprits impressionnables.C\u2019est bête, c\u2019est méchant, et ça n\u2019est surtout pas destiné aux jeunes enfants.Avec l\u2019intention notoire de choquer les bien-pensants, les créateurs de la série, Trey Parker et Matt Stone, partent en guerre contre la censure en orchestrant la plus absurde des démonstrations : A bas, donc, la dégradante culture canadienne qui contamine les États- Unis comme un mauvais virus ! Nos quatre petits héros innocents, Stan, Kenny, Kyle et Cartman, ont en effet pour idole deux humoristes canadiens, Terrence and Philip, reconnus pour leurs farces vulgaires et l\u2019utilisation d\u2019un langage ordurier.Or, il appert que ces deux illustres représentants de la culture canadienne viennent de produire un premier long métrage (Asses of Fire, quelle finesse !) qui, enfin, prend l\u2019affiche dans ce petit bled « perdu dans le Colorado » qu\u2019est South Park.Se faisant accompagner par un itinérant afin d\u2019avoir accès à la salle (selon le système de classement de la puissante Motion Pictures Association of America, les enfants ne peuvent entrer à moins d\u2019être accompagné d\u2019un adulte), nos petits morveux ont tout le loisir d\u2019apprendre de nouveaux gros mots, qu\u2019ils utiliseront ensuite bien sûr à satiété dans leur vie quotidienne.Pour enrayer le problème, les parents s\u2019organisent et réclament bientôt la censure.Très vite, on organise une campagne anti-canadienne afin de protéger les petits enfants américains d\u2019une culture malsaine qui provient d\u2019un « pays qui n\u2019en est même pas un de toute façon ! ».Parallèlement, on fait l\u2019essai d\u2019une puce informatique qu\u2019on greffe dans la tête des enfants.Ce bidule a pour magnifique effet de leur administrer un choc électrique dès qu\u2019ils prononcent un juron.Welcome to America.Lors d\u2019un passage au talk show de Conan O\u2019Brien, Terrence and Philip, responsables de tous les maux, sont arrêtés et jetés en prison.Le conflit dégénère.Bientôt, ce sera la guerre ! Les bombes de la puissante armée canadienne (nos braves soldats tranchent les ennemis avec des scies mécaniques !) commencent à tomber sur des endroits stratégiques de l\u2019industrie du spectacle, notamment sur la maison des frères Baldwin.Les enfants s\u2019organisent de leur côté.Leur mouvement, appelé « La Résistance », tente de sauver les deux humoristes canadiens de l\u2019exécution publique, prévue lors d\u2019un grand spectacle militaire.Par ailleurs, le petit Kenny, victime, encore une fois, d\u2019une tragédie, est accueilli en enfer par le grand Satan.Ce dernier vit toutefois une profonde crise existentielle et sentimentale, n\u2019étant pas vraiment sûr des sentiments qu\u2019éprouve à son égard son nouvel amant Saddam Hussein.L\u2019animation est toujours aussi rudimentaire (les personnages ont l\u2019aspect de morceaux de papier découpés), à la différence que le film est parsemé de quelques numéros de productions très drôles.Les admirateurs retrouveront bien sûr l\u2019esprit iconoclaste de la série et apprécieront le fait que les créateurs aient pu pousser encore plus loin la vulgarité, l\u2019irrévérence.A cet égard, la MPAA, l\u2019organisme américain chargé d\u2019évaluer les films afin de leur donner les cotes de classement, en prend ici pour son rhume en se faisant rabattre ses propres contradictions sous le nez à la moindre occasion.Bien fait pour eux.SOUTH PARK : BIGGER, LONGER & UNCUT de Trey Parker.Scénario : Trey Parker, Matt Stone, Pam Brady.Montage : John H.Venzon.Musique : Trey Parker, Marc Shaiman.Direction animation : Eric Stough.Avec les voix de Trey Parker, Matt Stone, Mary Kay Bergman, Isaac Hayes.1 h 20.LUC PERREAULT À l\u2019époque où le train sifflait trois fois, époque heureuse des chevauchées fantastiques et des poursuites infernales, il ne serait jamais venu à un John Ford l\u2019idée de transformer le Far-West en salle de jeux pour petits garçons.C\u2019était des hommes, des vrais, qu\u2019on retrouvait au centre de ces histoires.Ces films qui respiraient la sueur et la poussière, qui trempaient parfois dans un bain de sang par suite d\u2019une flèche brisée ou d\u2019un éperon nu, parlaient de la difficile conquête de l\u2019Ouest, du génocide des Indiens, de la misère des hommes dans ces espaces perdus, de cette mystique de l\u2019Ouest dont on a oublié la grandeur.Avec Wild Wild West, Barry Sonnenfeld a vidé presque complètement le genre de son contenu original.Ce film a l\u2019air d\u2019un western, s\u2019habille comme un western, bouge comme un western, tire comme un western, mais il est tout sauf un western.Sonnenfeld se sert du genre comme d\u2019une coquille vide pour raconter une histoire sans profondeur, sans psychologie, vide comme une calorie vide.Il raconte quoi au juste ?Une histoire à la James Bond dans lequel deux complices malgré eux, Will Smith et Kevin Kline, doivent lutter à coups de gadgets contre une tarentule géante.La bibitte mesure 80 pieds de hauteur et consiste en une structure d\u2019acier conduite par un savant fou.Ce détraqué s\u2019appelle Loveless et on comprend en le voyant qu\u2019il soit, comme son nom l\u2019indique, terriblement en manque d\u2019amour, malgré le harem qui l\u2019entoure.C\u2019est qu\u2019il a perdu son appareil reproducteur en même temps que toute la partie inférieure de son corps lors de la fameuse guerre de Sécession (la tristement bien nommée).Pour se venger, il s\u2019attaque aux États-Unis au grand complet, à commencer par son président Grant.La grande question : arrivera-ton à arrêter ce dégoûtant personnage qui se dissimule (à demi) sous les traits de Kenneth Branagh avant que le spectateur, rivé à son siège, ait fini d\u2019ingurgiter son sac de maïs éclaté format géant assorti d\u2019une grosse boisson gazeuse ?Avec son titre en forme de triple W, Barry Sonnenfeld cherchait à retrouver l\u2019esprit de la série télévisée des années 60, The Wild, Wild West, laquelle reposait déjà sur des gadgets et des personnages inspirés de James Bond.Dans le rôle de James West créé à la télévision par Robert Conrad et non Robert Taylor comme je l\u2019indiquais à tort samedi dernier (merci, M.Comeau !), Will Smith roule les mécaniques aussi bien que les pelles, mais semble peu doué devant ce meccano géant en forme d\u2019araignée.Quant à Kevin Kline, il paraît plus à l\u2019aise dans son rôle de dandy, sorte de Phileas Fogg qui semble sorti tout droit d\u2019un roman de Jules Verne.Mais on a beau se frotter les yeux, la méchante tarantule avance toujours dans les grands espaces de sable.C\u2019est Godzilla au pays de Billy the Kid.Chassez-la, écrasezla, mais qu\u2019elle s\u2019en aille ! À cause d\u2019elle, l\u2019Ouest, hélas ! ne sera plus jamais le même.WILD WILD WEST, réalisé par Barry Sonnenfeld.Scénario : S.S.Wilson, Brent Maddock, Jeffrey Price, Peter S.Seaman, d\u2019après une histoire de Jim et John Thomas.Image : Michael Ballhaus.Direction artistique : Bo Welch.Montage : Jim Miller.Musique : Elmer Bernstein.Avec Will Smith, Kevin Kline, Kenneth Branagh, Salma Hayek, Ted Levine.Ce film a l\u2019air d\u2019un western, s\u2019habille comme un western, bouge comme un western, tire comme un western, mais il est tout sauf un western.Quatre des garnements de South Park: Bigger, Longer & Uncut : Cartman, Kenny, Kyle et Stan. 6LP2301D0703 D 23 SAMEDI ARTS 6LP2301D0703 ZALLCALL 67 01:03:13 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 23 Le cinéma se fait apocalyptique en cette fin de millénaire MARIE-THÉRÈSE DELBOULBES Agence France-Presse, PARIS Holocauste atomique, humanité décimée par un virus, terre dévastée par la pollution et engloutie par les eaux, apparition de monstres géants, naissance de cyborgs, domination des robots.Les lendemains de l\u2019an 2000 ne s\u2019annoncent pas roses et le troisième millénaire vu par le 7e Art est même plutôt lugubre.Course à la mort de l\u2019an 2000, Fin du monde Nostradamus 2000, Apocalypse 2024 et autres Armageddon nous prédisent « Le choc des mondes », « La fin du monde », « La guerre des mondes » à plus ou moins brève échéance.La science-fiction rejoint le plus souvent le cauchemar même si, in extremis, un superhéro, très humain comme Jean Reno dans Godzilla ou un cyborg comme Keanu Reeves dans Matrix, parvient à sauver l\u2019humanité ou du moins quelques spécimens.Stanley Kubrick ne verra pas le nouveau millénaire, mais en 1968 son 2001 : L\u2019Odyssée de l\u2019espace a marqué l\u2019histoire du cinéma avec son mystérieux monolithe noir.Un astronaute en route pour Jupiter, à bord du vaisseau spatial Discovery, y affronte le tout puissant ordinateur Hal 9000 (Carl en VF) sur des valses de Strauss.Deux ans plus tard, un jeune inconnu, George Lucas, signe son premier film THX 1138 sur un monde futur concentrationnaire dont les habitants, drogués, vivent sous terre, surveillés par des policiers robots.Hal 9000 a aussi ouvert la voie au droïde R2D2 et à l\u2019androïde C3PO, le tandem comique de La Guerre des étoiles, l\u2019équivalent de Laurel et Hardy robotisés.Woody Allen a fait une incursion dans cet univers là, une des rarissimes comédies sur ce thème (Woody et les robots) dans laquelle un homme, endormi au 20e siècle, se réveille en 2173 et se transforme en robot ménager.Plus inquiétant sont les androïdes (les « Répliquants »), poursuivis par le chasseur de prime Harrison Ford dans Blade Runner (1982), le thriller futuriste de Ridley Scott.Et plus pessimiste encore, Terminator (1984) de James Cameron où la technologie et la machine priment sur l\u2019homme.La suite, Terminator 2 : le jugement dernier (1991), a pour cadre un univers cauchemardesque post-nucléaire.En 1987, Paul Verhoeven crée Robocop, un policier tué accidentellement au début du 21e siècle et transformé en robot pour lutter contre la criminalité.Ce Frankenstein moderne connaîtra deux autres avateurs, Robocop 2 et 3.Si les liens entre l\u2019homme et la machine alimentent les angoisses, ils fascinent aussi des cinéastes comme David Cronenberg, passé maître dans l\u2019art de jouer sur la confusion entre réalité et monde virtuel dans eXistenZ.Nombre de films, réalisés pendant la guerre froide, ont pour thème une catastrophe nucléaire comme Apocalypse 2024 de L.Q.Jones, l\u2019histoire d\u2019un survivant, capturé par des pillards pour fertiliser leurs femmes, car ils sont devenus stériles.Sans être situé au troisième millénaire, La Bombe de Peter Watkins, Oscar du meilleur documentaire, traite du même sujet de façon si réaliste que la BBC, qui l\u2019avait produit, refusa de le diffuser.Depuis l\u2019apparition du sida, le thème d\u2019un mal mystérieux qui décime la planète est devenu récurrent : les hommes se sont réfugiés sous terre dans L\u2019Armée des douze singes de Terry Gilliam, en 2035.Grâce soit rendue à Bruce Willis qui se sacrifie pour sauver l\u2019humanité comme il sauve notre planète menacée par un astéroïde meurtrier dans Armageddon.Les voyages dans l\u2019espace-temps et au-delà de notre galaxie ou l\u2019invasion de notre planète par de petits hommes verts sont une source traditionnelle d\u2019inspiration.Mais à part E.T., les extra-terrestres sont rarement aimables et ressemblent plutôt aux affreux jojos de Mars attacks ! de Tim Burton ou à de terrifiants « aliens ».Les cinéastes n\u2019ont pas attendu l\u2019aube du troisième millénaire pour s\u2019inquiéter de l\u2019avenir de notre terre et de son environnement : dans Silent running (1971), un botaniste chargé de la protection des espèces végétales au 21e siècle refuse de les détruire et confie leur entretien à des robots.www.allianceatlantis.com À L\u2019AFFICHE ! G À L\u2019AFFICHE! VISA GÉNÉRAL CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CIN.MAS ` ` ry cooder ibrahim ferrer rubén gonzález eliades ochoa omara portuondo compay segundo u n f i l m d e W i m We n d e r s F i l m e d s u r l e s D i g i B e t a C a m , d e S O N Y M i n i D V ALLIANCE ATLANTIS ET FINE LINE FEATURES PRÉSENTENT UNE PRODUCTION DE FICTION ET NAVERT/MEDIASETEN ASSOCIATION AVEC BBC FILMS UN FILM DEBERNARDO BERTOLUCCI \u201cBESIEGED\u201d THANDIE NEWTON DAVID THEWLIS ETCLAUDIO SANTAMARIA COSTUMESMETKA KOSAKDESIGNERGIANNI SILVESTRI EDITEURJACOPO QUADRI DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE FABIO CIANCHETTI MUSIQUE DE ALESSIO VLAD PRODUCTEUR ASSOCIÉ CLARE PEPLOE PRODUIT PAR MASSIMO CORTESI MISE EN SCÈNE DE CLARE PEPLOE ETBERNARDO BERTOLUCCI BASÉ SUR UNE HISTOIRE DE JAMES LASDUN DIRIGÉ PAR BERNARDO BERTOLUCCI > thandie newton david thewlis shanduraï un film de bernardo bertolucci BANDE SONORE DISPONIBLE SUR ©1999 FINE LINE FEATURES.ALL RIGHTS RESERVED.> DU RÉALISATEUR DE «LE DERNIER EMPEREUR» BERNARDO BERTOLUCCI « SUPERBE ! DES IMAGES D\u2019UNE TRÈS GRANDE SENSUALITÉ ! » Marc-André Lussier, LA PRESSE Ç HHHH1/2 ! UN GRAND FILM ! » Claude Langlois, JOURNAL DE MONTRÉAL version française de BLACK CAT WHITE CAT Tous les jours: 12h45 - 15h15 - 17h45 - 20h15 3536 Boul.St-Laurent (514) 847-3536 version originale serbe avec soustitres français « KUSTURICA EST L\u2019UN DES RARES CINÉASTES AUJOURD\u2019HUI ENCORE CAPABLE DE FAIRE SURGIR LA POÉSIE DE PRESQUE RIEN.SON FILM FOISONNE DE GRANDS MOMENTS FELLINIENS ! » Luc Perreault, LA PRESSE GVISA GÉNÉRAL CINÉPLEX ODÉON ÉGYPTIEN 3536 Boul.St-Laurent (514) 847-3536 version originale espagnole avec sous-titres français version originale espagnole avec sous-titres anglais 13h00 - 15h00 - 17h00 - 19h00 - 21h00 - 23h00 13h30 - 16h15 - 18h55 - 21h30 Ç PROFOND.MENT D.BILE?ASSUR.MENT.AMUSANT?BIEN SóR QUE SI.CÕEST DRïLE EN SEXYD.LIQUE .È MARC-ANDR.LUSSIER, LA PRESSE Version française d\u2019AUSTIN POWERS THE SPY WHO SHAGGED ME Roulez en Roadster BMW Z-3 aNidealHusBaND Cate BLANCHETT Minnie DRIVER Rupert EVERETT Julianne MOORE Jeremy NORTHAM Ç AN IDEAL HUSBAND : LÕHUMOUR ET LA FINESSE DE WILDE.ON EST .BAHI PAR LE BRIO DES INTERPRéTES, LÕHOMOG.N.IT.DE LA DISTRIBUTIONÉ TOUT COULE AVEC UNE FACILIT.APPARENTE, UNE FLUIDIT.QUI VOUS LAISSE .CHAPPER UN SOUPIR DE REVENEZ-Y.È Luc Perreault, LA PRESSE ARTWORK ©1999 MIRAMAX FILM CORP.ALL RIGHTS RESERVED.Bande sonore disponible sur Lisez le livre Penguin v.o.anglaise 4 SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP 4 CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON LE CARREFOUR 8 JOLIETTE 4 CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN 4 CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO 4 GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE 4 CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD 4 CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN CINÉPLEX ODÉON LONGUEUIL (Place) 4 CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION CAPITOL ST-JEAN CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE 4 CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY 4 CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE 4 CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY 4 CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.4 CINÉMA ST-EUSTACHE 4 CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉPLEX ODÉON BROSSARD 4 CINÉMA 9 GATINEAU 4 CINÉPLEX ODÉON ATWATER 4 CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) CINÉPLEX ODÉON FAUBOURG 4 CINÉPLEX ODÉON POINTE-CLAIRE 4 CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO 4 CINÉMA 9 ROCK FOREST 4 CINÉMA ST-EUSTACHE 4 CINÉMA PINE STE-ADÈLE 4 CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY 4 FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON 4 FAMOUS PLAYERS VERSAILLES CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) CINÉMA DES MONTS MONT-TREMBLANT 4 CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES version française version originale anglaise FAMOUS PLAYERS PARISIEN FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON GVISA GÉNÉRAL À L\u2019AFFICHE ! 2è film au ciné-parc : L\u2019INTRA-TERRESTRE CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CIN.MAS CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CIN.MAS 4 SON DIGITAL CINÉPLEX ODÉON BROSSARD 4 CINÉPLEX ODÉON ÉGYPTIEN 4 CINÉPLEX ODÉON POINTE-CLAIRE 4 CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) « SAISISSANT ! ÉMOUVANT ! WIM WENDERS A SU CAPTER L\u2019ESPRIT AUTHENTIQUE DE CES TRÉSORS NATIONAUX CUBAINS.» Marie-Christine Trottier, MONTRÉAL CE SOIR, R.C.« LES IMAGES SONT SUPERBES, TOUS LES MEMBRES DU CLUB SONT PLUS CHARMANTS LES UNS QUE LES AUTRES.BUENA VISTA SOCIAL CLUB EST UNE BIEN JOLIE CAPSULE DE NOTES CHAUDES ! » Laura-Julie Perreault, LE SOLEIL H H H H « UN PUR DÉLICE ! ON EN RESSORT SANS MOTS.À LA FOIS ÉMU ET TRANSPORTÉ, LA TÊTE HEUREUSE ET LES OREILLES EN FLEURS.» Claude Langlois, JOURNAL DE MONTRÉAL « UN FILM JOYEUX ET RELAX QUI MET DE BONNE HUMEUR.SPLENDIDE ET CHAUD.» Juliette Ruer, VOIR « C\u2019EST FIN ET ÉMOUVANT.C\u2019EST DÉLICIEUX ! » Odile Tremblay, LE DEVOIR « UN BEAU LIVRE D\u2019IMAGES OÙ LA MUSIQUE DÉBORDE DE CHALEUR.» Jean-Pierre Gravel, ICI 2766673 6LP2401D0703 D-24 CINEMA SAMEDI3JUIL 6LP2401D0703 ZALLCALL 67 01:07:00 07/03/99 B D 24 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 HORAIRES ET PRIMEURS AMERICAN PIE Atwater (2).Lun.: 19h.Cavendish (1).Lun.: 19h.Cinéma Lacordaire.Lun.: 19h05.Des Sources.Lun.: 19h05.Galeries Laval (7).Lun.: 19h.Mega-Plex Spheretech.Lun.: 19h30.ANALYZE (THIS) Palace : 12h10, 14h30, 16h45, 19h, 21h30 ; ven., sam.: 23h45.ASTÉRIX ET OBÉLIX CONTRE CÉSAR Boucherville (9) : 13h35, 16h20, 18h50, 21h30.Carrefour Dorion (5) : 13h30, 16h30, 18h45, 21h10.Châteauguay Encore (5) : 13h10, 19h05.Cinéma Carrefour Joliette : 13h35.Cinéma Langelier : 13h05, 15h25, 19h05.Ciné-Parc Laval (3) : dès 19h.Des Sources : 13h05, 15h15, 17h25.Lasalle (12) : 13h05, 15h50, 18h35, 21h.Mega-Plex Pont-Viau : 13h05, 13h25, 15h35, 16h, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h45.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h10, 17h20.Mega-Plex Taschereau : 13h, 15h20, 17h40, 20h, 22h20.St-Bruno (8) : 12h40, 15h45, 18h45, 21h15.St-Eustache (2) : 12h05, 14h25, 16h45, 19h05, 21h25.St-Jérôme (3) : 13h, 15h45.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h, 15h10, 17h20 ; ven., sam.: 23h45.AUSTIN POWERS : L\u2019AGENT 00SEXE Carrefour Dorion (4) : 12h45, 15h, 17h15, 19h25, 21h35.Châteauguay Encore (5) : 15h30, 21h30.Cinéma Carrefour Joliette : 16h10, 21h30.Cinéma St-Basile : 14h05.Ciné-Parc Châteauguay (3) : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (3) : dès 19h.Côte-des-Neiges (4) ; 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h30.Galeries Laval (2) : 12h30, 14h45, 17h05, 19h20, 21h40.Galeries Laval (5) : 12h40, 14h55, 17h10, 19h30, 21h50.Lasalle (9) : 12h45, 15h, 18h55, 21h10.Longueuil (4) : 12h45, 15h, 17h15, 19h30, 21h35.Plaza Repentigny : 14h05 ; ven., sam.: 23h15.Quartier Latin (4) : 12h15, 14h45, 17h, 19h20, 21h45.Quartier Latin (13) : 13h15, 16h, 18h45, 21h15.St-Bruno (9) : 13h05, 15h20, 17h30, 19h40, 21h55.St-Eustache (10) : 12h35, 14h35, 16h55, 19h15, 21h40.St-Jérôme (8) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.AUSTIN POWERS : THE SPY WHO SHAGGED ME Angrignon : 12h20, 14h45, 17h15, 19h50, 22h15.Atwater (1) : 12h30, 14h50, 17h10, 19h30, 21h50.Brossard (3) : 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21h45.Brossard (5) : 13h50, 16h30, 18h50, 21h.Brossard (6) : 13h10, 15h20, 17h30, 19h40, 21h55.Cavendish (4) : 12h30, 14h40, 17h15, 19h30, 21h45.Cavendish (5) : 13h30, 16h, 18h55, 21h15.Cinéma Carnaval : 12h30, 14h40 ; ven., sam.: 23h35.Faubourg (2) : 13h, 15h25, 18h55, 21h20.Faubourg (3) : 12h40, 14h50, 17h, 19h15, 21h40.Galeries Laval (1) : 13h20, 16h10, 18h40, 21h.Galeries Laval (6) : 13h05, 15h30, 18h50, 21h30.Pointe-Claire (1) : 12h, 14h30, 16h50, 19h10, 21h20.Pointe-Claire (5) : 12h20, 14h50, 17h10, 19h30, 21h40.St-Bruno (6) : 13h30, 19h05.St-Eustache (7) : 12h35, 14h45, 16h55, 19h20, 21h35.Versailles : 12h40, 15h, 17h20, 19h40, 21h50 ; ven., sam.: minuit.BAISER ENFIN (UN) Cinéma Joliette.Ven.: 19h05, 21h30 ; sam., dim.: 13h35, 16h05, 19h05, 21h30 ; lun.au mer.: 19h05, 21h30.Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h50, 21h30 ; sam., dim.; 15h30, 18h50, 21h30.BESIEGED Centre Eaton : 12h30, 14h40, 16h50, 19h, 21h20.BIG DADDY Cavendish (2) : 12h40, 14h50, 17h, 19h15, 21h25.Cinéma Carnaval : 12h35, 14h30, 16h25, 19h10, 21h10 ; ven., sam.: 23h.Cinéma Lacordaire : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 ; ven., sam.: 23h10.Côte-des-Neiges (5) : 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h50.Des Sources : #3h10, 13h20, 13h30, 15h10, 15h20, 15h30, 17h10, 17h20, 17h30, 19h10, 19h20, 19h30, 21h10, 21h20, 21h30 ; ven., sam.: 23h10.Galeries Laval (3) : 12h35, 14h50, 17h, 19h10, 21h25.Galeries Laval (4) : 13h, 15h15, 17h30, 19h40, 22h.Lasalle (10) : 12h20, 14h40, 16h55, 19h10, 21h25.Mega-Plex Spheretech : 13h10, 13h30, 15h10, 15h30, 17h10, 17h30, 19h10, 19h30, 21h10, 21h30 ; ven., sam.: 23h10.Mega-Plex Taschereau : 13h10, 13h35, 15h10, 15h35, 17h10, 17h35, 19h10, 19h35, 21h10, 21h35 ; ven., sam.: 23h10.Paramount Montreal : 13h05, 13h30, 15h20, 16h, 17h40, 18h30, 20h05, 21h10, 22h30 ; ven., sam., mar.: 23h30.St-Bruno (5) : 12h45, 14h55, 17h15, 19h25, 21h35.Stg-Eustache (3) : 12h15, 14h20, 16h30, 19h05, 21h20.BUENA VISTA SOCIAL CLUB Égyptien (3) : 13h30, 16h15, 18h55, 21h30.COOKIES FORTUNE Centre-Ville (6) : 13h15, 15h50, 18h30, 21h10.DERNIER SOUFFLE (LE) Ciné-Parc Châteauguay (1) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (4) : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (1) : dès 19h.10 CHOSES QUE JE DÉTESTE DE TOI Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h50, 21h30 ; sam., dim.; 15h30, 18h50, 21h30.DRÔLE DE PÈRE Boucherville (3) : 12h55, 15h10, 17h20, 19h30, 21h45.Carrefour Dorion (3) : 13h, 15h10, 17h20, 19h45, 21h50.Carrefour Laval (1) : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25.Carrefour Laval (4) : 13h20, 15h25, 17h30, 19h35, 21h35.Cinéma Carrefour Joliette : 13h55, 16h25, 19h10, 21h15.Cinéma Langelier : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 ; ven., sam.: 23h20.Cinéma Le Paradis : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Cinéma St-Basile : 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.Ciné-Parc Châteauguay (3) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (2) : dès 19h.Ciné-Parc Odeon 2 Boucherville : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (4) : dès 19h.Lasalle (7) : 12h35, 14h50, 17h, 19h15, 21h40.Longueuil (3) : 12h35, 14h50, 17h, 19h05, 21h15.Mega-Plex Pont-Viau : 13h10, 13h40, 15h10, 15h40, 17h10, 17h40, 19h10, 19h40, 21h10, 21h40 ; ven., sam.: 23h10.Mega-Plex Taschereau : 13h05, 13h30, 15h05, 15h30, 17h05, 17h30, 19h05, 19h30, 21h05, 21h30 ; ven., sam.: 23h05.Plaza Repentigny : 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30 ; ven., sam.: 23h30.Quartier Latin (1) : 12h, 14h30, 16h45, 19h10, 21h40.Quartier Latin (8) : 12h30, 15h, 17h15, 19h40, 22h10.St-Eustache (3) : 12h50, 15h05, 17h20, 19h30, 21h40.St-Eustache (9) : 12h10, 14h15, 16h25, 19h, 21h15.St-Jérôme (1) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 ; ven., sam.: 23h10.ELVIS GRATTON 2 : MIRACLE À MEMPHIS Comédie satirique canadienne (1999) de Pierre Falardeau.Avec Julien Poulin, Yves Trudel, Barry Blake, Jacques Thériault, Gilles- Philippe Delorme, Michèle Sirois, Anne- Marie Provencher.105 minutes.\u2014 Trois jours après avoir été déclaré mort, Bob « Elvis » Gratton attire l\u2019attention des médias locaux par sa résurrection inespérée.Ayant eu vent de cet événement hors du commun, un producteur américain, Donald Bill Clinton, flaire la bonne affaire et entreprend de propulser notre Elvis national au rang des supervedettes internationales du rock.En compagnie de son inséparable beau-frère Méo, Bob Gratton connaît bientôt un succès planétaire et associe son image à toutes sortes de produits de consommation.Boucherville (7) : 13h05, 15h40, 18h55, 21h25.Boucherville (10) : 12h35, 14h50, 17h10, 19h35, 21h55.Carrefour Dorion (6) : 12h, 14h20, 16h45, 19h, 21h25.Carrefour Laval (2) : 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21h45.Châteauguay Encore (2) : 13h45, 16h10, 19h, 21h20.Cinéma Carrefour Joliette : 13h45, 16h15, 19h, 21h35.Cinéma Langelier : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; ven., sam.: 23h30.Cinéma Le Paradis : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25.Cinéma St-Basile : 14h05, 16h35, 19h05, 21h35.Ciné-Parc Châteauguay (1) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (4) : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (1) : dès 19h.Complexe Desjardins (2) : 12h30, 14h50, 17h10, 19h30, 21h50.Dauphin (2) : 13h, 15h10, 17h15, 19h25, 21h30.Des Sources : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; ven., sam.: 23h30.Lasalle (1) : 13h, 15h40, 19h, 21h20.Lasalle (4) : 12h15, 14h55, 17h15, 19h40, 22h.Lasalle (5) : 12h15, 14h55, 17h15, 19h40, 22h.Longueuil (1) : 12h40, 14h55, 17h10, 19h25, 21h35.Mega-Plex Pont-Viau : 13h05, 13h25, 13h45, 15h10, 15h30, 15h50, 17h15, 17h35, 17h55, 19h20, 19h40, 20h, 21h25, 21h45, 22h05 ; ven., sam.: 23h30.Mega-Plex Spheretech : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; ven., sam.: 23h30.Mega-Plex Taschereau : 13h05, 13h25, 13h45, 15h10, 15h30, 15h50, 17h15, 17h35, 17h55, 19h20, 19h40, 20h, 21h25, 21h45, 22h05.Plaza Repentigny : 14h05, 16h35, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h50.Quartier Latin (2) : 13h, 15h45, 18h30, 21h30.Quartier Latin (3) : 13h, 15h45, 18h30, 21h30.Quartier Latin (5) : 12h05, 14h35, 16h55, 19h30, 21h55.Quartier Latin (15) : 12h20, 14h40, 17h10, 19h40, 22h05.St-Bruno (1) : 12h15, 14h45, 17h05, 19h35, 22h.St-Eustache (12) : 12h05, 14h20, 16h35, 19h10, 21h25.St-Jérôme (4) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 ; ven., sam.: 23h30.ENTRAPMENT Cinéma Lacordaire : 13h, 15h15, 19h15, 21h35 ; ven., sam.: 23h55 Des Sources.Ven.au mar.: 13h15, 15h45, 19h15, 21h45 ; ven., sam.: minuit05.FILLE DU GÉNÉRAL (LA) Angrignon : 16h40, 19h35, 22h05.Boucherville (8) : 13h45, 16h30, 19h10, 21h50.Centre Laval.Ven., sam.: 12h15, 15h, 16h30, 18h45, 21h20, 21h35 ; ven., sam.: minuit ; dim.au jeu.: 12h15, 15h, 16h30, 18h45, 21h20, 21h35.Cinéma Carnaval : 12h25, 16h55, 19h20, 21h30 ; ven., sam.; 23h40.Cinéma Carrefour Joliette : 16h05, 18h45, 21h10.Cinéma St-Basile : 16h35, 19h05, 21h35.Ciné-Parc St-Eustache (5) : dès 19h.Famous Players 8 - Greenfield apark : 12h45, 15h30, 19h20, 21h55.Paramount Montreal : 12h40, 16h10, 19h20, 22h10 ; ven., sam., mar.: minuit50.Parisien : 13h30, 16h30, 19h, 21h30.Plaza Repentigny : 16h35, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h50.St-Bruno (4) : 13h10, 16h10, 19h10, 21h45.St-Eustache (11) : 12h, 14h25, 16h50, 19h15, 21h40.St-Jérôme (7) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h05, 15h40, 19h05, 21h40 ; ven., sam.: 23h55.Versailles : 13h20, 16h10, 19h10, 21h45 ; ven., sam.: minuit10.FORCES OF NATURE Palace : 12h20, 14h40, 16h55, 19h10, 21h20 ; ven., sam.: 23h35.GENERAL\u2019S DAUGHTER Angrignon : 13h30, 16h05, 19h10, 21h55.Centre Eaton : 13h, 15h40, 18h40, 21h10.Centre Laval.Ven., sam.: 12h45, 13h15, 15h25, 16h15, 18h40, 19h20, 21h25, 21h55 ; ven., sam.: minuit05 ; dim.au jeu.: 12h45, 13h15, 15h25, 16h15, 18h40, 19h20, 21h25, 21h55.Cinéma Lacordaire : 13h05, 15h40, 19h05, 21h40 ; ven., sam.: 23h55.Côte-des-Neiges (3) : 13h25, 16h10, 19h, 21h35.Dorval : 13h15, 16h15, 19h, 21h40.Famous Players8 - Greenfield Park : 13h, 16h15, 19h10, 21h40.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 12h30, 14h, 15h20, 16h40, 19h, 19h30, 20h30, 21h40, 22h10.Mega-Plex Spheretech : 13h05, 15h40, 19h05, 19h30, 21h40, 22h05 ; ven., sam.: 23h55.Paramount Montreal : 12h30, 15h30, 16h20, 18h20, 19h05, 21h05, 21h50 ; ven., sam., mar.: minuit05.HONNEUR DES WINSLOW (L\u2019) The Winslow Boy) Drame de moeurs américain (1999) de David Mamet.Avec Nigel Hawthorne, Jeremy Northam, Rebecca Pidgeon, Gemma Jones, Guy Edwards, Matthew Pidgeon, Colin Stinton.104 minutes.\u2014 Arthur Winslow vient de conclure le mariage de sa fille Catherine avec John Watherstone.Le même jour, son fils Ronnie, âgé de 14 ans, rentre à la maison après avoir été renvoyé de l\u2019école militaire pour cause de vol.Persuadé de l\u2019innocence de son fils, le patriarche se lance dans une longue campagne judiciaire contre l\u2019amirauté pour obtenir réparation.Le très réputé avocat Robert Morton s\u2019occupe du dossier, malgré les réticences de Catherine, qui ne voit en lui qu\u2019un loup cupide.Mais cette jeune suffragette en vient à découvrir les qualités de Robert, surtout lorsque John rompt leurs fiançailles à la suite du scandale provoqué par ce procès très médiatisé.Quartier Latin (12) : 12h, 14h20, 16h45, 19h25, 21h50.IDEAL HUSBAND (AN) Brossard (7) : 12h50, 15h, 17h10, 19h20, 21h30.Cavendish (7) : 13h, 15h30, 18h40, 21h10.Égyptien (1) : 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21h40.Galeries Laval (8) : 12h50, 15h10, 17h20, 19h35, 21h55.IMAX : ENCOUNTERS IN THE THIRD DIMENSION Paramount Montreal : 12h, 15h30, 19h10, 22h40 ; ven., sam., mar., mer.: 23h50.IMAX : EVEREST Paramount Montreal : 14h20, 16h40, 21h30.IMAX : RENCONTRE DANS LA TROISIÈME DIMENSIONMontreal : 13h10, 17h50, 20h20.INSTINCT V.O.A.Loews : 15h10, 18h40, 21h30.INSTINCT V.F.Parisien : 13h50, 16h20, 19h05, 21h35.LAUTREC Brossard (4) : 13h30, 16h10, 19h, 21h40.Complexe Desjardins (3) : 12h50, 15h30, 18h50, 21h30 ; jeu.: 12h50, 15h30.LIFE IS BEAUTIFUL V.O.Centre-Ville (7) :13h20, 15h55, 18h35, 21h15.LIMBO V.O.A.Centre-Ville (2) : 13h, 15h35, 18h15, 20h55.MATRICE (LA) Cinéma Joliette.Ven.: 19h, 21h30 ; sam., dim.: 13h30, 16h, 19h, 21h30 ; du lun.au mer.: 19h, 21h30.Ciné-Parc Châteauguay (2) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (1) : dès 19h.Ciné-Parc Odeon 1 Boucherville : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (2) : dès 19h.Quartier Latin (7) : 12h20, 15h35, 18h35, 21h25 ; jeu.: 12h20, 15h35, 21h25.MATRIX (THE) Loews : 15h40, 18h30, 21h20.MOMIE (LA) Centre-Ville (8) : 13h10, 15h45, 18h25, 21h05.Mega-Plex Pont-Viau : 19h15, 21h30 ; ven., sam.: 23h45.MUMMY (THE) Atwater (3) : 13h20, 16h, 18h45, 21h25 ; lun.: 13h20, 16h ; jeu.: 13h20, 16h, 21h25.Cinéma Lacordaire : 15h45, 21h45.Pointe-Claire (6) : 13h10, 16h10, 18h50, 21h25.MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (Wild Wild West) Comédie fantaisiste américaine (1999) de Barry Sonnenfeld.Avec Will Smith, Kevin Kline, Kenneth Branagh, Salma Hayek.\u2014 En 1890, dans l\u2019Ouest américain, les agents secrets James West, un séducteur qui aime la bagarre, et Artemus Gordon, un inventeur farfelu spécialiste des déguisements, sont chargés de lutter contre le diabolique docteur Arliss Loveless.Ce méchant personnage menace d\u2019assassiner le président des États-Unis en se servant d\u2019une immense machine de guerre ayant la forme d\u2019une tarentule.Une rivalité existe entre West et Gordon, mais les deux hommes ne tarderont pas à miser sur l\u2019esprit d\u2019équipe pour contrer les projets de Loveless.Boucherville (1) : 13h15, 16h, 18h35, 21h05.Carrefour Dorion (2) ; 12h30, 14h50, 17h15, 19h35, 22h.Carrefour Laval (5) : 13h, 16h, 19h05, 21h20.Châteauguay Encore (3) : 13h50, 16h15, 19h10, 21h25.Cinéma Carrefour Joliette : 13h50, 16h20, 19h05, 21h40.Cinéma Langelier : 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; ven., sam.: 23h25.Cinéma St-Basile : 14h, 16h30, 19h, 21h30.Ciné-Parc Châteauguay (2) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (1) ; dès 19h.Ciné-Parc Odeon 1 Boucherville : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (2) : dès 19h.Lasalle (11) : 12h25, 14h45, 17h05, 19h30, 21h50.Longueuil (5) : 12h30, 14h40, 16h55, 19h10, 21h30.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 13h25, 15h05, 15h30, 17h10, 17h35, 19h15, 19h40, 21h20, 21h45 ; ven., sam.: 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h, 13h30, 15h05, 15h35, 17h10, 17h40, 19h15, 19h45, 21h20, 21h50 ; ven., sam.: 23h25.Plaza Repentigny : 14h, 16h30, 19h, 21h30 ; ven., sam.: 23h50.Quartier Latin (6) : 12h45, 15h20, 19h, 21h35.Quartier Latin (10) : 12h15, 14h45, 17h15, 19h45, 22h10.Quartier Latin (16) : 13h05, 15h40, 18h15, 21h.St-Bruno (2) : 12h25, 14h50, 17h10, 19h25, 21h50.St-Eustache (5) : 12h10, 14h30, 16h50, 19h10, 21h35.St-Jérôme (2) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20.NEVER BEEN KISSED Palace : 12h30, 14h50, 17h, 19h30, 21h50 ; ven., sam.: minuit15.NOTTING HILL Atwater (2) ; 13h, 15h45, 18h30, 21h15 ; lun.: 13h, 15h45, 21h15.Brossard (1) : 13h40, 16h20, 19h05, 21h50.Brossard (2) : 13h20, 16h, 18h55, 21h35 ; lun.: 13h20, 16h, 20h50.Cavendish (1) : 13h20, 16h15, 19h, 21h40 ; lun.: 13h20, 16h15, 21h.Cinéma Lacordaire : 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h55.Égyptien (2) : 13h20, 16h, 18h45, 21h20.Galeries Laval (7) : 13h10, 16h, 19h, 21h45 ; lun.: 19h.Lasalle (8) : 12h55, 18h40.Mega-Plex Spheretech : 19h30, 21h50.NOTTING HILL V.F.Boucherville (5) : 19h, 21h40.Cinéma Carrefour Joliette : 13h40, 18h55.Cinéma Langelier : 21h25 ; ven., sam.: 23h45.Côte-des-Neiges (2) : 13h30, 16h20, 18h55, 21h40.Des Sources : 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h55.Lasalle (8) : 15h35, 21h25.Mega-Plex Pont-Viau : 13h05, 15h35, 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 19h05, 21h35 ; ven., sam.: 23h55.Quartier Latin (11) : 12h35, 15h35, 18h40, 21h40.St-Bruno (6) : 15h50, 21h25.St-Eustache (6) : 13h30, 16h05, 18h55, 21h30.St-Jérôme (5) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 19h30, 21h50.PAYBACK Palace : 12h25, 14h35, 17h05, 19h20, 21h40 ; ven., sam.: minuit.RÈGLEMENT (LE) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 21h30.Ciné-Parc St-Eustache (5) : dès 19h.RUN LOLA RUN Centre Eaton : 16h30, 19h10, 21h30.SHAKESPEARE ET JULIETTE Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h50 ; sam., dim.: 15h30, 18h50.SHAKESPEARE IN LOVE Palace : 12h50, 15h20, 18h30, 21h10 ; ven., sam.: 23h55.SHANDURAI Parisien : 13h, 15h10, 17h30, 19h40, 21h40.SI JE T\u2019AIME, PRENDS GARDE À TOI Parisien : 14h, 16h50, 19h20, 21h45.SOIR APRÈS LA GUERRE (UN) Drame de moeurs franco-cambodgien (1998) de Rithy Panh.Avec Chea Lyda Chan, Narith Roeun, Ratha Keo, Sra N\u2019Gath, Mol Sovannak.108 minutes.\u2014 Nous sommes à Phnom Penh, au Cambodge, en 1992.Trente ans de guerre viennent de s\u2019achever, laissant partout les traces profondes des massacres, de la violence et de la misère.Savannah, un soldat de 28 ans, revient des combats, sans ressources dans cette capitale en pleine reconstruction.Il tombe amoureux de Srey Poeuv, une entraîneuse de bar, qu\u2019il veut sauver de la prostitution.Mais dans cette société sans repères, la loi des armes et du profit ne laisse guère de chance à l\u2019amour et à l\u2019innocence.Complexe Desjardins (3) : 13h, 15h40, 19h10, 21h40.SOUTH PARK : BIGGER, LOUNGER AND UNCUT Angrignon : 12h40, 15h, 17h10, 19h40, 21h50.Centre Laval : 12h40, 13h25, 14h50, 15h45, 17h, 18h50, 19h25, 21h05,21h40 ; ven., sam.: 23h50.Cinéma Carnaval : 14h30, 16h15, 19h15, 21h10 ; ven., sam.; 23h05.Cinéma Lacordaire : 13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21h05 ; ven., sam.: 23h15.Côte-des-Neiges (6) : 13h15, 15h30, 17h30, 19h30, 21h45.Famous Players 8 - Greenfield Park : 12h40, 14h50, 17h, 19h40, 21h50.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 12h50, 14h10, 15h10, 16h20, 17h30, 19h20, 19h40, 21h30, 22h.Mega-Plex Spheretech : 13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21h05 ; ven., sam.: 23h05.Paramount Montreal : 12h10, 13h10, 14h50, 15h40, 17h20, 18h10, 19h50, 20h30, 22h40 ; ven., sam., mar.: 23h10.SOUTH PARK : PLUS GRAND, PLUS LONG ET SANS COUPURE (South Park : Bigger, Longer & Uncut) Dessin animé américain (1999) de Trey Parker.80 minutes.\u2014 Dans la petite ville de South Park, au Colorado, les quatre inséparables amis Stan, Kyle, Cartman et Kenny fréquentent la même école primaire.Un jour, ils apprennent avec jubilation que leurs idoles, les comédiens canadiens Terrence et Philip, viennent de jouer dans un film.Se glissant dans la salle malgré l\u2019interdiction aux mineurs, les enfants apprennent de nombreux mots obscènes en visionnant le film.Leurs parents scandalisés se lancent dans une campagne anti-Canada très agressive, à laquelle les Canadiens répondent par des bombes.Les enfants se mobilisent alors pour empêcher qu\u2019une guerre éclate entre leur pays et son voisin.Angrignon : 12h, 14h10, 16h25, 19h20, 21h35.Centre Laval : 12h20, 14h35, 16h50, 19h05, 21h30 ; ven., sam.: 23h45.Cinéma Carrefour Joliette : 14h, 16h30, 19h15, 21h45.Cinéma St-Basile : 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Famous Players 8 - Greenfield Park : 12h20, 14h30, 16h40, 19h, 21h10.Parisien : 13h10, 15h20, 17h30, 19h40, 21h50.Versailles : 13h10, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30 ; ven., sam.: 23h30.STAR WARS : ÉPISODE 1, LA MENACE FANTÔME Boucherville (2) : 12h30, 15h30, 18h30, 21h20.Boucherville (6) : 13h, 15h50, 18h45, 21h35.Carrefour Dorion (1) : 12h30, 15h30, 18h30, 21h30.Carrefour Laval (6) : 13h30, 16h10, 18h45, 21h30.Châteauguay Encore (4) : 13h30, 16h05, 18h40, 21h15.Cinéma Carrefour Joliette : 13h30, 16h, 18h50, 21h25.Cinéma Lacordaire : 13h15, 15h45, 19h15, 21h45.Cinéma Langelier : 13h, 13h30, 15h30, 16h, 19h, 19h15, 21h340, 21h45 ; ven., sam.: 23h55.Cinéma Le Paradis : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Cinéma St-Basile : 12h15, 15h15, 18h45, 21h30.Dauphin (1) : 13h30, 16h, 18h30, 21h.Des Sources : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Lasalle (3) : 12h40, 15h25, 18h40, 21h30.Longueuil (2) : 13h, 15h40, 18h30, 21h10.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 13h10, 13h30, 15h30, 15h40, 16h, 19h, 19h10, 19h30, 21h30, 21h40, 22h ; ven., sam.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 12h45, 13h15, 13h30, 15h15, 15h45, 16h, 17h45, 19h15, 19h30, 20h15, 21h45, 22h, 22h45 ; ven., sam.: minuit15, minuit30.Plaza Repentigny : 12h15, 15h15, 18h45, 21h30 ; ven., sam.: minuit.Quartier Latin (9) : 12h05, 15h, 18h10, 21h10.Quartier Latin (14) : 13h, 15h55, 18h55, 21h45.Quartier Latin (17) : 12h30, 15h30, 18h30, 21h30.St-Bruno (11) : 12h30, 15h30, 18h30, 21h30.St-Eustache (1) : 13h, 16h, 19h, 21h50.St-Eustache (8) : 12h30, 15h30, 18h50, 21h30.St-Jérôme (9) : 13h, 15h45, 18h50, 21h50.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h15, 13h30, 15h45, 16h15, 19h, 19h15, 21h30, 21h45 ; ven., sam.: 23h55.STAR WARS : EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE Carrefour Dorion (8) : 13h15, 16h15, 19h15, 22h.Carrefour Laval (3) : 13h40, 16h20, 19h, 21h40.Cavendish (3) : 12h50, 15h40, 18h30, 21h30.Cinéma Carnaval : 13h, 15h35, 18h45, 21h10.Cinéma Lacordaire : 13h, 13h30, 15h30, 16h15, 19h, 19h30, 21h30, 22h15 ; ven., sam.: 23h55.Côte-des-Neiges (7) : 13h20, 16h, 18h45, 21h20.Dorval : 13h, 15h45, 19h10, 22h.Faubourg (1) : 12h30, 15h15, 18h25, 21h10.Faubourg (4) : 12h50, 15h35, 18h45, 21h30.Lasalle (2) : 12h30, 15h30, 18h30, 21h15.Lasalle (6) : 12h50, 15h45, 18h45, 21h35.Mega-Plex Pont-Viau : 12h45, 13h15, 15h15, 15h45, 19h10, 19h40, 21h40, 22h20 ; ven., sam.: minuit10.Mega-Plex Spheretech : 13h, 13h20, 13h40, 15h30, 15h50, 16h10, 19h, 19h20, 19h40, 21h30, 21h50, 22h10 ; ven., sam.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 12h45, 13h15, 15h15, 15h45, 19h10, 19h40, 21h40, 22h02 ; ven., sam.; minuit10.St-Bruno (7) : 13h, 16h, 19h, 22h.Versailles : 13h, 16h, 19h, 21h40 ; ven., sam.: minuit15.SUMMER OF SAM Drame de moeurs américain (1999) de Spike Lee.Avec John Leguizamo, Adrien Brody, Mira Sorvino, Jennifer Esposito, Anthony LaPaglia, Bebe Neuwirth, Patti Lu- Pone, Ben Gazarra, Joe Lisi.142 minutes.\u2014 New York, 1977.Alors qu\u2019une terrible canicule étouffe la ville, les citoyens doivent composer avec la peur et la paranoïa que provoquent les meurtres sanglants d\u2019un tueur en série qui font la une des journaux depuis plusieurs semaines.Dans la communauté italo-américaine du Bronx, les esprits commencent sérieusement à s\u2019échauffer, chacun soupçonnant son voisin d\u2019être l\u2019assassin.Les policiers et les mafiosi du quartier font même équipe pour traquer le tueur.C\u2019est dans ce contexte survolté que Ritchie, un jeune bisexuel, adopte l\u2019allure punk, ce qui soulève la méfiance du voisinage.Le 29 juillet, une panne d\u2019électricité plonge la ville dans la noirceur.Une véritable psychose collective s\u2019empare alors des citoyens.Angrignon : 12h50, 16h, 19h05, 22h.Centre Laval : 12h35, 15h30, 18h35, 21h30 ; ven., sam.: minuit10.Cinéma Lacordaire : 13h, 16h, 19h, 21h55.Côte-des-Neiges (1) : 12h55, 15h45, 18h35, 21h25.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 13h, 16h, 19h05, 21h55.Mega-Plex Spheretech : 13h, 16h, 19h, 21h55.Mega-Plex Taschereau : 13h, 16h, 19h, 21h55.Palace : 12h50, 15h55, 18h55, 22h ; ven., sam., mar.: minuit55.TARZAN V.O.A.Angrignon : 12h35, 13h, 14h40, 15h10, 17h20, 19h25, 21h30.Cavendish (6) : 12h20, 14h30, 16h45, 18h50, 21h.Cinéma Lacordaire : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; ven., sam.: 23h.Dorval : 13h30, 16h, 18h45, 21h.Famous Players 8 - Greenfield Park : 12h25, 13h30, 14h25, 16h, 16h25, 18h45, 19h30, 21h, 21h30.Famous Players 8 - Pointe-Claire : 12h15, 12h45, 13h20, 14h25, 15h, 15h40, 16h30, 17h10, 18h40, 19h10, 20h50, 21h20.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; ven., sam.; 23h.Mega-Plex Spheretech : 13h, 13h25, 15h, 15h25, 17h, 17h25, 19h, 21h.Paramount Montreal : 12h, 12h20, 13h35, 14h10, 15h15, 15h50, 17h35, 18h45, 20h, 21h, 22h15 ; ven., sam., mar.: 23h20 ; mer.: 12h, 12h20, 13h35, 14h10, 15h15, 15h50, 17h35, 20h, 21h, 22h15.TARZAN V.F.Angrignon : 12h10, 14h30, 16h30, 19h15, 21h15.Boucherville (4) : 12h45, 14h55, 17h, 19h05, 21h10.Boucherville (5) : 12h45, 14h55, 17h.Carrefour Dorion (7) : 12h15, 14h45, 17h, 19h10, 21h.Centre Eaton : 12h, 13h30, 14h20, 16h, 18h45, 21h.Centre Laval.Ven., sam.: 12h05, 12h30, 13h30, 14h40, 15h50, 16h55, 18h20, 19h10, 20h30, 21h15 ; ven., sam.: 23h ; dim.au jeu.: 12h05, 12h30, 13h30, 14h40, 15h50, 16h55, 18h20, 19h10, 20h30, 21h15.Cinéma Carnaval : 12h15, 14h, 16h, 19h30, 20h15.Cinéma Carrefour Joliette : 14h05, 16h35, 19h20, 21h20.Cinéma St-Basile : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Mega-Plex Taschereau : 13h, 13h30, 15h, 15h30, 17h, 17h30, 19h, 19h30, 21h, 21h30 ; ven., sam.: 23h.Plaza Repentigny : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.St-Bruno (10) : 13h15, 15h15, 17h15, 19h20, 21h20.St-Eustache (4) ; 12h, 14h10, 16h20, 19h20, 21h20.St-Jérôme (6) : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Ste-Thérèse/Terrebonne : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Versailles : 12h30, 14h30, 16h50, 19h05, 21h10 ; ven., sam.: 23h15.TEA WITH MUSSOLINI Cinéma Carnaval : 22h ; ven., sam.: minuit05.Loews : 15h30, 18h20, 21h.THÉ AVEC MUSSOLINI Parisien : 13h20, 16h, 18h40, 21h10.THIRTEENTH FLOOR (THE) Centre-Ville (9) : 13h35, 16h10, 18h50, 21h30.THIS IS MY FATHER Loews : 15h20, 18h50, 21h40.THREE SEASONS Centre-Ville (3) : 13h25, 16h, 18h40, 21h10.TRAQUENARD Centre-Ville (5) : 13h30, 16h05, 18h40, 21h20.13IÈME ÉTAGE Ciné-Parc Châteauguay (3) : dès 19h.Ciné-Parc Joliette : dès 19h.Ciné-Parc Laval (2) : dès 19h.Ciné-Parc Odeon 2 Boucherville : dès 19h.Ciné-Parc St-Eustache (4) : dès 19h.VENT DE FOLIE (UN) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h50 ; sam., dim.: 15h30, 18h50.VIE (LA) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 21h30.VIE EST BELLE (LA) Centre-Ville (4) : 13h20, 15h55, 18h35, 21h15.Cinéma Joliette.Ven.: 19h, 21h30 ; sam., dim.; 13h40, 16h10, 19h10, 21h30 ; lun.au mer.: 19h, 21h30.VIOLON ROUGE (LE) Parisien : 13h40, 16h10, 18h50, 21h25.WILD WILD WEST Angrignon : 12h30, 13h10, 15h30, 15h50, 19h, 19h30, 21h40, 22h10.Cavendish (8) : 12h, 14h25, 16h50, 19h20, 21h50.Centre Eaton : 12h10, 14h30, 16h50, 19h30, 21h50.Centre Laval.Ven., sam.: 12h, 13h05, 14h, 14h20, 15h35, 16h45, 18h30, 19h, 19h30, 21h, 22h10 ; ven., sam.: 23h30, minuit15 ; dim.au jeu.: 12h, 13h05, 14h, 14h20, 15h35, 16h45, 18h30, 19h, 19h30, 21h, 22h10.Cinéma Carnaval : 12h05, 14h30, 16h40, 19h20, 21h30 ; ven., sam.: 23h40.Cinéma Lacordaire : 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 ; ven., sam.: 23h25.Des Sources : 13h, 13h15, 13h25, 15h05, 15h20, 15h30, 17h10, 17h25, 17h35, 19h15, 19h30, 19h40, 21h20, 21h35, 21h45 ; ven., sam.: 23h25.Dorval : 13h45, 16h30, 19h20, 21h50.Famous Players 8 - Greenfield Park : 12h15, 12h50, 14h35, 15h45, 16h55, 19h15, 19h35, 21h45, 22h.Mega-Plex Spheretech : 13h, 13h25, 15h05, 15h30, 17h10, 17h35, 19h15, 19h40, 21h20, 21h45 ; ven., sam.; 23h25.Paramount Montreal : 12h15, 13h25, 14h35, 15h45, 17h10, 19h, 20h20, 21h30, 22h50 ; ven., sam., mar.: 23h55.Versailles : 12h20, 14h40, 17h, 19h20, 22h ; ven., sam.: minuit20.WILLIAM SHAKESPEARE\u2019S : MIDSUMMERS NIGHT\u2019S DREAM Centre-Ville (1) : 13h05, 15h40, 18h20, 21h.WING COMMANDER Palace : 12h05, 14h10, 16h20, 18h50, 21h ; ven., sam.: 23h10.WINSLOW BOY (THE) Centre Eaton : 12h20, 14h50, 17h10, 19h20, 21h40.Salles de répertoire BUENA VISTA SOCIAL CLUB Ex-Centris (3) : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.CHAT NOIR, CHAT BLANC Ex-Centris (1) : 12h45, 15h15, 17h45, 20h15.COOKIES FORTUNE Cinéma du Parc (2) : 21h15.COURS, LOLA, COURS Ex-Centris (2) : 13h30, 15h30, 17h30, 21h30, 23h30.CREATURE FROM THE BLAK LAGOON 3-D Cinéma Impérial : 19h.FATS WALLER Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin) : 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.HARMONISTS (THE) Cinéma du Parc (2) : 17h, 19h.LIFE IS BEAUTIFUL Cinéma du Parc (3) : 15h15, 19h15.LUCKY PEOPLE CENTRE INTERNATIONAL Ex-Centris (1) : 22h40.MEMORIES OF DUKE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 16h, 18h et 20h.MY NAME IS MACEO Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) ; 22h.NIGHTS OF CABIRIA Cinéma du Parc (1) : 14h45, 17h, 19h15, 21h30.OUT OF TOWNERS Cinéma du Parc (3) : 17h15, 21h30.REVENGE OF THE CREATURE 3-D Cinéma Impérial : 21h.RUGRATS Cinéma du Parc (2) : 15h.SUPERVIXENS Cinéma du Parc (2) : 23h30.TROU (LE) (THE HOLE) Ex-Centris (2) : 19h30.IMAX IMAX (Vieux-Port de Montréal) MYSTÈRES D\u2019ÉGYPTE et SPORT EXTRÊME Sam.: 12h15, 14h15, 16h15, 20h15, 22h15 (version française) ; 10h15, 18h15 (version anglaise) ; dim.: 10h15, 14h15, 16h15, 18h15, 20h15 (version française) ; 12h15, 22h15 (version originale anglaise) ; lun.: 10h15, 12h15, 14h15, 16h15, 18h15, 22h15 (version française) ; 20h15 (version originale anglaise) ; mar.: 10h15, 12h15, 16h15, 18h15, 20h15 (version française) ; 14h15, 22h15 (version originale anglaise) ; mer.: 12h15, 14h15, 18h15, 20h15, 22h15 (version française) ; 10h15, 16h15 (version orignale anglaise) ; jeu.: 10h15, 14h15, 16h15, 18h15, 20h15, 22h15 (version française) ; 12h15 (version originale anglaise) ; ven.: 10h15, 12h15, 16h15, 18h15, 22h15 (version française) ; 14h15, 20h15 (version originale anglaise).IMAX LES AILES (2153, boul.Lapinière, Brossard) L\u2019ÎLE AUX REQUINS Du lun.au dim.: 13h, 16h, 18h, 21h.T-REX Du lun.au dim.: 12h, 14h, 17h, 19h.EVEREST Du lun.au dim.: 15h, 20h, 22h.Dans la comédie américaine Big Dady (Drôle de père), Sam Sandler croit prendre de la maturité en devenant le père adoptif d\u2019un gamin de cinq ans (Cole Sprouse). 6LP2501D0703 D 25 Samedi Arts 6LP2501D0703 ZALLCALL 67 01:03:59 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 25 2766510 Edward Dmytryk, réalisateur controversé, est décédé Associated Press LOS ANGELES Edward Dmytryk, cinéaste américain très controversé pour son rôle dans la « chasse aux sorcières » qui toucha les réalisateurs hollywoodiens suspectés de communisme dans les années 1950, est mort à l\u2019âge de 90 ans.Malade depuis un an, Dmytryk a finalement succombé à une insuffisance rénale et cardiaque chez lui dans la nuit de jeudi à hier, selon sa femme Jean Porter.Beaucoup de réalisateurs hollywoodiens ne lui ont jamais pardonné son rôle dans la vague de maccarthysme qui a touché le cinéma américain dans les années 1940.Dmytryk était un jeune réalisateur en pleine ascension quand il adhère en 1945 au Parti communiste.Par la suite, il affirmera n\u2019être resté « que quelques mois ».Il est pourtant convoqué deux ans plus tard devant le très redouté Comité des activités antiaméricaines de la Chambre des représentants (HUAC), avec neuf autres personnalités hollywoodiennes.Le groupe des dix, ayant refusé de répondre aux questions sur leur appartenance au PC, sera condamné à un an de détention dans une prison fédérale.Mais à sa sortie de prison, Edward Dmytryk décide finalement d\u2019admettre qu\u2019il avait été membre du Parti communiste.En 1988, il expliquait qu\u2019il ne l\u2019avait pas fait plus tôt « parce qu\u2019ils m\u2019auraient traité de lâche ; ils auraient dit que je le faisais simplement pour éviter la prison ».En 1951, il enfonce le clou en livrant au Comité les noms de 26 « communistes ».« Je ne me suis pas senti coupable de parler », a-t-il expliqué par la suite.« Je savais que (les personnes concernées) me traiteraient de salaud.Mais j\u2019ai fait ce que je voulais faire.Je n\u2019ai jamais regretté.» « Quand je mourrai, je sais que les nécrologies commenceront par \u2018\u2018 un des dix indésirables d\u2019Hollywood \u2019\u2019, et pas par le réalisateur de Ouragan sur le Caine, de Les Ambitieux ou d\u2019autres films », avait-il prédit, fataliste.Né le 4 septembre 1908 de parents ukrainiens immigrés aux États-Unis, Edward Dmytryk a pourtant tourné avec les plus grandes stars d\u2019Hollywood.Dès l\u2019âge de 15 ans, il travaille à la Paramount comme garçon de course, avant de gravir peu à peu les échelons jusqu\u2019à devenir réalisateur.Après sa sortie de prison, il va tourner trois films en Grande-Bretagne, avant de retourner à Washington pour livrer les noms de ses camarades.C\u2019est à ce momentlà seulement qu\u2019il réussit à trouver du travail à Hollywood.En 1954, il réalise Ouragan sur le Caine, film sur la Deuxième Guerre mondiale qui lui apportera le succès.Sylvia Sidney, actrice n L\u2019actrice américaine Sylvia Sidney, qui avait joué des rôles d\u2019héroïnes dans plusieurs films classiques des années 1930 signés Ruben Mamoulian, King Vidor ou Sylvia Sidney Fritz Lang, est morte dans un hôpital new-yorkais à l\u2019âge de 88 ans, rapportait hier la presse américaine.Sylvia Sidney, qui avait tourné dans plus de 40 films et joué dans une centaine de comédies musicales ou de pièces classiques, est décédée jeudi, a-t-on indiqué de même source.Née en août 1910 dans le Bronx, à New York, Sylvia Sidney avait commencé à jouer dès l\u2019adolescence.Menue, avec de grands yeux toujours un peu tristes dans un visage en coeur, elle avait séduit les cinéastes des annéee 30 qui en avaient fait leur héroïne dans des drames comme City Streets de Robert Mamoulian, American Tragedy de Theodore Dreiser et Josef von Sternberg, ou Street Scene de Elmer Rice et King Vidor.Elle tenait les rôles féminins principaux des trois premiers films américains de Fritz Lang, Fury, You Only Live Once et You and Me.Mais sa carrière s\u2019était poursuivie jusqu\u2019en 1998, avec notament un rôle dans la comédie Beetlejuice et de nombreuses apparitions à la télévision.John Woolf, producteur n Le producteur britannique John Woolf, qui avait porté au grand écran Oliver (1968), entre autres, vient de mourir à l\u2019âge de 86 ans.Fils de C.M.Woolf, créateur de General Film Distributions, John Woolf avait lancé en 1948 sa compagnie, Romulus Films.Le disparu avait eu le flair d\u2019investir dans The African Queen (1952), le classique où Katherine Hepburn donne la réplique à Humphrey Bogart, sous la direction de John Huston.Woolf a produit également Richard III, Moulin Rouge et Room at the Top.Il avait fondé Anglia Television, en 1958, et mené à bien une centaine de dramatiques, dans des séries comme Orson Welles Great Mysteries et Tales of the Unexpected.Ses films ont remporté en tout 13 Oscars.PHOTO AP © Edward Dmytryk en 1951, lors de son témoignage devant la Comité sur les activités antiaméricaines du sénateur MacCarthy.« Je sais que les nécrologies commenceront par \u2018\u2018 un des dix indésirables d\u2019Hollywood \u2019\u2019, et pas par le réalisateur de Ouragan sur le Caine, de Les Ambitieux ou d\u2019autres films », avait-il prédit.2766485 6LP2601D0703 D 26 SAMEDI ARTS 6LP2601D0703 ZALLCALL 67 01:02:02 07/03/99 B D 26 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 L\u2019HONNEUR DES WINSLOW Deux jeunes influencés par un film coupables de meurtre Regard sur une époque où l\u2019honneur comptait MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Au premier abord, l\u2019univers que nous décrit David Mamet dans son nouveau film semblerait beaucoup plus convenir à un cinéaste de la trempe de James Ivory.Et puis, on découvre rapidement l\u2019aisance avec laquelle le dramaturge américain, qui dépeint habituellement les tribulations d\u2019escrocs coincés dans de savantes manipulations (La Prisonnière espagnole), s\u2019aventure sous le vernis de la société anglaise du début du siècle.D\u2019autant qu\u2019en y regardant de près, on retrouve, dans cette adaptation de la pièce du même nom, écrite par Terence Rattigan dans les années 40 (un premier film, réalisé par Anthony Asquith, a été produit en 1950), la manière singulière que privilégie habituellement l\u2019auteur de Wag the Dog.L\u2019important, ici, n\u2019est pas tant la résolution d\u2019un « crime » que les conséquences directes qu\u2019a celui-ci sur les individus.Inspiré d\u2019une véritable affaire qui, dit-on, a passionné les Anglais en 1910, le récit s\u2019attarde à dépeindre les actions d\u2019une famille aisée de South Kensington dont l\u2019honneur est entaché par une histoire de vol.Le plus jeune fils Winslow, Ronnie (Guy Edwards), a en effet été expulsé de l\u2019école navale d\u2019Osbourne, accusé d\u2019avoir dérobé un mandat postal de cinq shillings.Rien de plus banal.Et pourtant, cette malencontreuse affaire prendra d\u2019énormes proportions.Une fois convaincu de l\u2019innocence de son fils, Arthur le père, un banquier à la retraite interprété par Nigel Hawthorne (The Madness of King George), prendra tous les moyens nécessaires afin de réhabiliter le nom de ce dernier, ainsi que celui, bien sûr, de la famille.Magnifique d\u2019ailleurs est la scène où le père interroge son fils afin de connaître la vérité.Avec grande subtilité, Hawthorne laisse entrevoir la très grande fermeté du personnage, mais aussi sa profonde humanité.Ne pouvant obtenir satisfaction auprès de l\u2019école, Arthur s\u2019adresse à Sir Robert Norton (Jeremy Northam), le plus éminent avocat de l\u2019époque (l\u2019histoire nous apprend que le véritable avocat qui s\u2019est occupé de l\u2019affaire, Edward Carson, avait acquis sa renommée en poursuivant Oscar Wilde en justice).Très vite, la cause aura une grande résonance, suscitant de grands titres dans les journaux, inspirant des chansons populaires, et provoquant même des débats à la Chambre des communes.Surtout, cette affaire aura des conséquences intimes.Catherine Winslow (Rebecca Pidgeon), une suffragette qui n\u2019est pas du tout d\u2019accord avec les idées conservatrices que défend l\u2019avocat qu\u2019a engagé son père, verra par exemple son fiancé s\u2019éloigner par crainte des éclaboussures.Cette femme de tête pourrait se rabattre sur un ami de la famille qui est amoureux d\u2019elle depuis très longtemps, mais en a-telle seulement envie ?Vaut-il mieux s\u2019intéresser à un homme plus intellectuellement stimulant dont on déteste les idées comme Norton ?Ou s\u2019acoquiner avec quelqu\u2019un qui acquiescera toujours à vos idées parce que c\u2019est plus facile ?Mamet s\u2019intéresse ainsi davantage aux personnages et aux dilemmes moraux qui se posent devant eux, plutôt qu\u2019au déroulement de la cause comme tel.Cela dit, l\u2019auteur cinéaste fait preuve d\u2019audace en misant avant tout sur les dialogues, se privant même parfois de scènes sur lesquelles se seraient vite rabattus des réalisateurs moins inspirés.On lui saura gré d\u2019avoir, entre autres, su éviter la grande scène de procès.Le dramaturge nous offre ici un film magnifique, stimulant, parsemé de très grandes prestations, notamment de la part de Jeremy Northam et, surtout, de Nigel Hawthorne.THE WINSLOW BOY de David Mamet.Scénario : David Mamet, d\u2019après la pièce de Terence Rattigan.Images : Benoit Delhomme.Montage : Barbara Tulliver.Direction artistique : Gemma Jackson.Musique : Alaric Jans.Avec Nigel Hawthorne, Jeremy Northam, Rebecca Pidgeon, Gemma Jones, Guy Edwards, Matthew Pidgeon.1 h 44.Agence France-Presse LOS ANGELES Deux adolescents, qui affirmaient avoir été incités au meurtre par le film d\u2019épouvante Scream, ont été déclarés coupables jeudi de l\u2019assassinat de leur mère et tante.Mario Padilla, 17 ans, et son cousin Samuel Ramirez, 15 ans, avaient tué l\u2019an dernier à coups de poignard Gina Castillo, qui était âgée de 37 ans.Le verdict de culpabilité a été rendu par deux jurys séparés siégeant dans un tribunal de Compton, près de Los Angeles.Les deux adolescents avaient aussi dérobé une somme de 150 dollars que Gina Castillo, mère de Mario Padilla, destinait à sa fille, âgée d\u2019un mois.Selon les policiers, Mario Padilla et Samuel Ramirez avaient eu l\u2019idée de tuer leur mère et tante après avoir vu Scream (1996) et Scream 2 (1997).Ils avaient cherché à se procurer un masque d\u2019ange de la mort et un appareil déformant la voix, deux objets qui apparaissent dans ces films.Mais ils n\u2019avaient pas suffisamment d\u2019argent pour se les procurer et avaient perpétré leur crime sans eux.La sentence des deux adolescents sera prononcée le 22 juillet.Mario Padilla encourt la détention à perpétuité sans possibilité de libération anticipée.Samuel Ramirez peut aussi être condamné à la prison à vie mais, comme il n\u2019avait que 14 ans au moment du meurtre, il sera susceptible d\u2019être remis en liberté.Le tournage d\u2019un troisième film de la série Scream, dirigée par Wes Craven et qui évoque des adolescents tués par des passionnés de films d\u2019horreur, doit débuter la semaine prochaine.Hollywood a été récemment mis en cause pour l\u2019influence que la violence de ses spectacles peut avoir sur la jeunesse.Le président Bill Clinton a ordonné une étude gouvernementale sur les pratiques de marketing de l\u2019industrie du cinéma en direction des jeunes.La musique et le rap vont faire bon ménage au cours des prochains mois.Pas moins d\u2019une demi-douzaines de films mettant en vedette des stars du hip-hop (Jay-Z, le Wu- Tang Clan, Lauryn Hill) sont présentement en chantier.Sean « Puffy » Combs a même mis sur pied une compagnie de production cinématographique.Le réalisateur David Mamet.2766638 DreamWorks renonce à un projet de studio Agence France-Presse LOS ANGELES Après quatre ans d\u2019efforts, Dream- Works a renoncé à bâtir un studio ultra-moderne près de l\u2019aéroport de Los Angeles, mettant fin à un projet controversé qui aurait marqué la première construction d\u2019un grand studio hollywoodien depuis plus d\u2019un demi-siècle.DreamWorks, fondé par Steven Spielberg, David Geffen et Jeffrey Katzenberg, a cité des problèmes de financement pour expliquer l\u2019abandon de ce projet qui avait été annoncé en décembre 1995.Le projet avait été contesté par des groupes écologistes, car le site convoité par DreamWorks était l\u2019un des derniers marais encore à l\u2019état naturel dans la région de Los Angeles.Le coût de ce nouveau studio, qui aurait été situé à Playa Vista sur un terrain de quelque 440 hectares, était estimé à 250 millions de dollars.Il devait faire partie d\u2019un gigantesque projet de développement immobilier pour lequel la ville de Los Angeles avait consenti d\u2019importants avantages fiscaux.« La construction de notre propre studio est un rêve pour Jeffrey, David et moi depuis que le lancement de notre compagnie, a indiqué Steven Spielberg.Et ne pas le construire à Playa Vista ne nous dissuade en aucune façon de poursuivre cet objectif.» 2766632 6LP2701D0703 D-27 CINEMA SAMEDI3JUIL 6LP2701D0703 ZALLCALL 67 00:56:07 07/03/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 D 27 UN SOIR APRÈS LA GUERRE Portrait touchant d\u2019une génération sacrifiée au Cambodge MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Le cinéaste cambodgien Rithy Panh est d\u2019une génération qui n\u2019a pratiquement jamais connu autre chose que la guerre.Âgé de 11 ans lorsque les Khmers rouges entrèrent à Phnom Penh en 1975, il a été interné dans les camps de rééducation.Il a réussi à s\u2019enfuir pour rejoindre un camp de réfugiés en Thaïlande, et finalement gagner la France en 1980.Tout son cinéma est consacré à la représentation de la réalité difficile dans laquelle doivent survivre, s\u2019ils le peuvent, les habitants de son pays d\u2019origine.Bien que Un soir après la guerre, son deuxième long métrage (après Les Gens de la rizière), soit une fiction, on sent dans les moindres recoins du récit la griffe d\u2019un cinéaste qui a déjà signé plusieurs documentaires.Panh fait ici le bilan désabusé d\u2019une génération, la sienne, à travers une histoire d\u2019amour tourmentée.Après quatre années passées à combattre les Khmers rouges au nord du Cambodge, Savannah (Narith Roeun), un soldat de 28 ans, prend la route de Phnom Penh après avoir été démobilisé.Il compte se réfugier chez un oncle, seul survivant d\u2019une famille décimée sous le régime de Pol Pot.Évidemment, la capitale est dans un piètre état.Et la transition d\u2019un régime communiste spartiate à celui d\u2019une économie de marché sauvage aura tôt fait de créer des laissés pour compte.Savannah tombe toutefois amoureux d\u2019une jeune hôtesse, rencontrée par hasard un soir dans un bar.Cette dernière, Srey Poeuv (Chea Lyda Chan), doit toutefois répondre à des « patrons » qui la paient pour distraire leurs plus riches clients.L\u2019ancien soldat ne fait évidemment pas partie de cette clientèle privilégiée, mais quand même, Savannah réussit à toucher le coeur de la belle.L\u2019évolution de cette liaison sera toutefois colorée par l\u2019extrême précarité d\u2019un univers dont la reconstruction s\u2019annonce particulièrement difficile.Avec un sens très assuré de la mise en scène, Rithy Panh nous brosse le portrait d\u2019une génération désabusée qui, malgré tout, se bat pour s\u2019accrocher à l\u2019espoir de meilleurs lendemains.En plus, les deux acteurs principaux (Roeun est un comédien de théâtre, tandis que Chan a été découverte par le cinéaste dans un karaoké où elle chantait !) partagent une fort belle complicité à l\u2019écran.Bien sûr, on pourra parfois trouver le rythme un peu trop languissant ou les dialogues un peu ampoulés, mais Un soir après la guerre a le grand mérite de nous offrir, de l\u2019intérieur, une vision touchante d\u2019une réalité trop méconnue.UN SOIR APRÈS LA GUERRE de Rithy Panh.Scénario : Rithy Panh, Eve Deboise.Images : Christophe Pollock.Montage : Marie- Christine Rougerie.Musique : Marc Marder.Avec Chea Lyda Chan, Narith Roeun, Ratha Keo, Sra N\u2019Gath Kheav, Mol Sovannak, Peng Phan.1 h 48.En version originale cambodgienne avec sous-titres français.Les deux acteurs principaux Narith Roeun (un comédien de théâtre) et Chea Lyda Chan (découverte par le cinéaste dans un karaoké où elle chantait) partagent une fort belle complicité à l\u2019écran.l BROSSARD l lCOMPLEXE DESJARDINS l l DORION l DELSON l l LONGUEUIL l FAUBOURG l POINTE-CLAIRE l l PLACE LASALLE l l QUARTIER LATIN l QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS ( SIGHTLINE SEATINGMD) 350 rue Émery, coin St-Denis 849-FILM-111 % ¿ º ª ACCÈS GRATUIT EN TOUT TEMPS DU 2 U 8 JUILLET 1999 Veuillez prendre note que le guide horaire est sujet à changements sans préavis.MATINÉES À PRIX RÉDUITS GUIDE HORAIRE CINÉPLEX ODÉON TOUTES REPRÉSENTATIONS AVANT 18H00 CINÉGUICHET Pré-vente de billets et information %(514)849-F3I4L5M6 PVPRÉ-VENTE ACHAT DE BILLETS 3 JOURS À L\u2019AVANCE! 4 SON DIGITAL RÉSERVATION DE SALLES POUR GROUPES TÉLÉPHONEZ À CINÉ-INTERGROUPE (514) 697-4426 AUX CIN.-PARCS NOUS N\u2019ACCEPTONS QUE LES CERTIFICATS-CADEAUX CINÉPLEX ODÉON.AUCUN AUTRE COUPON-RABAIS N\u2019EST ACCEPTÉ.DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4/ À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:00 - 12:30 - 2:30 - 3:00 - 4:45 - 5:15 - 7:10 - 7:40 - 9:40 - 10:10 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:15 - 1:15 - 2:45 - 4:00 - 5:00 - 6:45 - 7:20 - 9:15 - 9:45 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4/ À L\u2019AFFICHE SUR 4 ÉCRANS 12:05 - 12:20 - 1:00 - 2:25 - 2:40 - 3:45 - 4:55 - 6:30 - 7:30 - 7:40 - 9:30 - 9:30 - 9:55 - 10:05 MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) / 12:20 - 3:35 - 6:35 - 9:25 Exc.8 Juillet: 12:20 - 3:35 - 9:25 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 À L\u2019AFFICHE SUR 3 ÉCRANS / 12:05 - 12:30 - 1:00 - 3:00 - 3:30 - 3:55 - 6:10 - 6:30 - 6:55 - 9:10 - 9:30 - 9:45 / Coupons et laissez-passer refusés MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4/ À L\u2019AFFICHE SUR 3 ÉCRANS 12:15 - 12:45 - 1:05 - 2:45 - 3:20 - 3:40 - 5:15 - 6:15 - 7:00 - 7:45 - 9:00 - 9:35 - 10:10 NOTTING HILL (v.française) (G) 4 12:35 - 3:35 - 6:40 - 9:40 L\u2019HONNEUR DES WINSLOW (v.française) 12:00 - 2:20 - 4:45 - 7:25 - 9:50 CENTRE-VILLE OUEST FAUBOURG PV % 1616 ouest, rue Ste-Catherine - 849-FILM-121 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4/ À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 12:50 - 3:15 - 3:35 - 6:25 - 6:45 - 9:10 - 9:30 / Coupons et laissez-passer refusés AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 4 À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:40 - 1:00 - 2:50 - 3:25 - 5:00 - 6:55 - 7:15 - 9:20 - 9:40 CAVENDISH (Mail) % Cavendish, coin Kildare - 849-FILM-122 PV NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 1:20 - 4:15 - 7:00 - 9:40 Exc.5 Juillet: 1:20 - 4:15 - 9:00 AMERICAN PIE (v.o.anglaise) (13 ans) SNEAK PREVIEW 5 JUILLET À 7:00 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 12:40 - 2:50 - 5:00 - 7:15 - 9:25 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4 / 12:50 - 3:40 - 6:30 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 1:30 - 2:40 - 4:00 - 5:15 - 6:55 - 7:30 - 9:15 - 9:45 TARZAN (v.o.anglaise) (G) 12:20 - 2:30 - 4:45 - 6:50 - 9:00 AN IDEAL HUSBAND (v.o.anglaise) (G) 1:00 - 3:30 - 6:40 - 9:10 WILD WILD WEST (THE) (v.o.anglaise) (G) 4 / 12:00 - 2:25 - 4:50 - 7:20 - 9:50 COMPLEXE DESJARDINS Basiliaire 1 - 849-FILM -123 PV % ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 12:40 - 3:00 - 7:00 - 9:20 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 12:30 - 2:50 - 5:10 - 7:30 - 9:50 LAUTREC (v.o.française) (13 ans) 12:50 - 3:30 - 6:50 - 9:30 Exc.8 Juillet: 12:50 - 3:30 SOIR APRÈS LA GUERRE (UN) (v.o.française) (13 ans) 1:00 - 3:40 - 7:10 - 9:40 CÔTE-DES-NEIGES % 6700, Côte-des-Neiges - 849-FILM -124 PV SUMMER OF SAM (v.o.anglaise) (16 ans) 12:55 - 3:45 - 6:35 - 9:25 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 1:30 - 4:20 - 6:55 - 9:40 GENERAL\u2019S DAUGHTER (THE) (v.o.anglaise) (16 ans) 1:25 - 4:10 - 7:00 - 9:35 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 1:00 - 3:05 - 5:10 - 7:15 - 9:30 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 1:10 - 3:15 - 5:20 - 7:25 - 9:50 SOUTH PARK (v.o.anglaise) 4 1:15 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:45 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4 / 1:20 - 4:00 - 6:45 - 9:20 Coupons et laissez-passer refusés ÉGYPTIEN PV % 1455, rue Peel - 849-FILM-125 AN IDEAL HUSBAND (v.o.anglaise) (G) 4 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 1:20 - 4:00 - 6:45 - 9:20 BUENA VISTA SOCIAL CLUB (v.o.s-titres anglais) (G) 1:30 - 4:15 - 6:55 - 9:30 ATWATER PV % Place Alexis-Nihon - 849-FILM-126 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 4 12:30 - 2:50 - 5:10 - 7:30 - 9:50 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 1:00 - 3:45 - 6:30 - 9:15 Exc.5 Juillet: 1:00 - 3:45 - 9:15 AMERICAN PIE (v.o.anglaise) (13 ans) SNEAK PREVIEW 5 JUILLET À 7:00 MUMMY (THE) (v.o.anglaise) (13 ans) 1:20 - 4:00 - 6:45 - 9:25 Exc.8 Juillet: 1:20 - 4:00 - 9:25 Exc.5 Juillet: 1:20 - 4:00 CENTRE-VILLE PV % 2001, Université, Métro McGill - 849-FILM-127 ADMISSION \u2022 adultes en soirée (excepté mar.et mer.): 5,99$ \u2022 enfants/âge d\u2019or/étudiants (jusqu\u2019à 17 ans): 3,50$ \u2022 matinées lun.au ven.avant 18h00: 2,99$ \u2022 matinées sam., dim.et jours fériés avant 18h00: 3,75$ \u2022 mardi et mercredi toute la journée: 2,99$ A MIDSUMMER NIGHT\u2019S DREAM (v.o.anglaise) (G) / 1:05 - 3:40 - 6:20 - 9:00 LIMBO (v.o.anglaise) (G) 1:00 - 3:35 - 6:15 - 8:55 THREE SEASONS (v.o.anglaise) (G) 1:25 - 4:00 - 6:40 - 9:10 VIE EST BELLE (LA) (v.française) (G) 1:20 - 3:55 - 6:35 - 9:15 TRAQUENARD (v.française) (G) 1:30 - 4:05 - 6:40 - 9:20 COOKIES FORTUNE (v.o.anglaise) (G) 1:15 - 3:50 - 6:30 - 9:10 LIFE IS BEAUTIFUL (v.o.s-titres anglais) (G) 1:20 - 3:55 - 6:35 - 9:15 MOMIE (LA) (v.française) 1:10 - 3:45 - 6:25 - 9:05 THIRTEENTH FLOOR (v.o.anglaise) (13 ans) / 1:35 - 4:10 - 6:50 - 9:30 OUEST DE L\u2019ÎLE POINTE-CLAIRE PV % 6361, Transcanadienne -849-FILM-131 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 4/ À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS / 12:00 - 12:20 - 2:30 - 2:50 - 4:50 - 5:10 - 7:10 - 7:30 - 9:20 - 9:40 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4 À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 12:45 - 3:30 - 3:45 - 6:30 - 6:45 - 9:30 - 9:45 / Coupons et laissez-passer refusés AN IDEAL HUSBAND (v.o.anglaise) (G) 4 12:15 - 2:20 - 4:30 - 7:00 - 9:15 MUMMY (THE) (v.o.anglaise) (13 ans) / 1:10 - 4:10 - 6:50 - 9:25 DORION (Carrefour) PV % 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil -849-FILM-132 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 12:30 - 3:30 - 6:30 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés MYSTÈRE DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 12:30 - 2:50 - 5:15 - 7:35 - 10:00 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:45 - 9:50 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / 12:45 - 3:00 - 5:15 - 7:25 - 9:35 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 1:30 - 4:30 - 6:45 - 9:10 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 12:00 - 2:20 - 4:45 - 7:00 - 9:25 TARZAN (v.française) (G) 12:15 - 2:45 - 5:00 - 7:10 - 9:00 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4/ 1:15 - 4:15 - 7:15 - 10:00 Coupons et laissez-passer refusés RIVE SUD BROSSARD PV % Mail Champlain - 2150, Lapinière - 849-FILM -141 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 1:20 - 1:40 - 4:00 - 4:20 - 6:55 - 7:05 - 9:35 - 9:50 / Exc.5 Juillet: 1:20 - 1:40 - 4:00 - 4:20 - 7:05 - 8:50 - 9:50 AMERICAN PIE (v.o.anglaise) SNEAK PREVIEW 5 JUILLET À 7:00 AUSTIN POWERS, THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 3 ÉCRANS 1:00 - 1:10 - 1:50 - 3:10 - 3:20 - 4:30 - 5:20 - 5:30 - 6:50 - 7:30 - 9:00 - 9:45 - 9:55 LAUTREC (v.o.française) (13 ans) 1:30 - 4:10 - 7:00 - 9:40 AN IDEAL HUSBAND (v.o.anglaise) (G) 4 12:50 - 3:00 - 5:10 - 7:20 - 9:30 LONGUEUIL (Place) % 825, St-Laurent O.Longueuil - 849-FILM-142 PV ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 12:40 - 2:55 - 5:10 - 7:25 - 9:35 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 1:00 - 3:40 - 6:30 - 9:10 Coupons et laissez-passer refusés DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4 12:35 - 2:50 - 5:00 - 7:05 - 9:15 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) 4 / 12:45 - 3:00 - 5:15 - 7:30 - 9:45 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4 12:30 - 2:40 - 4:55 - 7:10 - 9:30 ST-BRUNO PV % Près des Promenades St-Bruno - 849-FILM-143 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 12:15 - 2:45 - 5:05 - 7:35 - 10:00 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4 12:25 - 2:50 - 5:10 - 7:25 - 9:50 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4 12:50 - 3:05 - 5:20 - 7:30 - 9:40 FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) 4/ 1:10 - 4:10 - 7:10 - 9:45 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 4 12:45 - 2:55 - 5:15 - 7:25 - 9:35 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 4 1:30 - 7:05 NOTTING HILL (v.française) (G) 4 3:50 - 9:25 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4 / 1:00 - 4:00 - 7:00 - 10:00 Coupons et laissez-passer refusés ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) 4/ 12:40 - 3:45 - 6:45 - 9:15 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) 4 / 1:05 - 3:20 - 5:30 - 7:40 - 9:55 TARZAN (v.française) (G) 4 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:20 - 9:20 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 / 12:30 - 3:30 - 6:30 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés \u2013 CINÉMA AFFILIÉ \u2013 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe - 773-9492 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / 1:25 - 3:50 - 7:15 - 9:25 TARZAN (v.française) (G) 1:25 - 3:35 - 7:00 - 9:00 FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) 4/ 1:15 - 4:00 - 7:20 - 9:45 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4/ 1:00 - 3:45 - 6:45 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 / 1:05 - 3:25 - 6:55 - 9:20 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4 1:20 - 3:40 - 7:30 - 9:40 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) / 1:30 - 3:55 - 7:05 - 9:20 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 4:05 - 7:10 NOTTING HILL (v.française) (G) 1:20 - 9:50 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien - 721-6060 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 1:30 - 4:00 - 6:30 - 9:00 Coupons et laissez-passer refusés ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 1:00 - 3:10 - 5:15 - 7:25 - 9:30 MONTRÉAL SUD LASALLE (PLACE) PV % Angle bl.Champlain et Bishop Power - 849-FILM-171 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) 1:00 - 3:40 - 7:00 - 9:20 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4 / À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 12:50 - 3:30 - 3:45 - 6:30 - 6:45 - 9:15 - 9:35 / Coupons et laissez-passer refusés STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 12:40 - 3:25 - 6:40 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:15 - 2:55 - 5:15 - 7:40 - 10:00 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 12:35 - 2:50 - 5:00 - 7:15 - 9:40 NOTTING HILL (v.française) (G) 3:35 - 9:25 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 12:55 - 6:40 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / 12:45 - 3:00 - 6:55 - 9:10 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 12:20 - 2:40 - 4:55 - 7:10 - 9:25 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 12:25 - 2:45 - 5:05 - 7:30 - 9:50 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 1:05 - 3:50 - 6:35 - 9:00 RIVE NORD LAVAL (Galeries) PV % 1545, boul.Le Corbusier - 849-FILM-151 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 12:40 - 2:45 - 2:55 - 5:05 - 5:10 - 7:20 - 7:30 - 9:40 - 9:50 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 4 À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:35 - 1:00 - 2:50 - 3:15 - 5:00 - 5:30 - 7:10 - 7:40 - 9:25 - 10:00 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 1:05 - 1:20 - 3:30 - 4:10 - 6:40 - 6:50 - 9:00 - 9:30 NOTTING HILL (v.o.anglaise) (G) 1:10 - 4:00 - 7:00 - 9:45 Exc.5 Juillet: 7:00 AMERICAN PIE (v.o.anglaise) (13 ans) SNEAK PREVIEW 5 JUILLET À 7:00 AN IDEAL HUSBAND (v.o.anglaise) (G) 12:50 - 3:10 - 5:20 - 7:35 - 9:55 LAVAL (Carrefour) PV % 2330, boul.Le Carrefour - 849-FILM -152 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 1:05 - 1:20 - 3:10 - 3:25 - 5:15 - 5:30 - 7:20 - 7:35 - 9:25 - 9:35 / À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:45 STAR WARS: EPISODE 1 THE PHANTOM MENACE (v.o.anglaise) (G) 4/ 1:40 - 4:20 - 7:00 - 9:40 Coupons et laissez-passer refusés MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) / 1:00 - 4:00 - 7:05 - 9:20 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 1:30 - 4:10 - 6:45 - 9:30 Coupons et laissez-passer refusés \u2013 LE GROUPE MATHERS \u2013 ST-EUSTACHE PV 25e Avenue - 472-6666 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) 4 12:05 - 2:25 - 4:45 - 7:05 - 9:25 BIG DADDY (v.o.anglaise) (G) 4 12:15 - 2:20 - 4:30 - 7:05 - 9:20 TARZAN (v.française) (G) 4 12:00 - 2:10 - 4:20 - 7:20 - 9:20 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4 12:10 - 2:30 - 4:50 - 7:10 - 9:35 NOTTING HILL (v.française) (G) 4 1:30 - 4:05 - 6:55 - 9:30 AUSTIN POWERS: THE SPY WHO SHAGGED ME (v.o.anglaise) (G) 4 12:35 - 2:45 - 4:55 - 7:20 - 9:35 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 / À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 1:00 - 3:30 - 4:00 - 6:50 - 7:00 - 9:30 - 9:50 / Coupons et laissez-passer refusés DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4 12:10 - 2:15 - 4:25 - 7:00 - 9:15 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) 4 12:35 - 2:45 - 4:55 - 7:15 - 9:40 FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) 4 12:00 - 2:25 - 4:50 - 7:15 - 9:40 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 12:05 - 2:20 - 4:35 - 7:10 - 9:25 CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY 6 km du pont Mercier (450) 691-1310 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 2e film : DERNIER SOUFFLE (LE) (v.o.française) (13 ans) MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) CINÉ-PARC LAVAL Route 15 (Sortie 14) (450) 622-5555 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) 2e film : BOYS 2 (LES) (v.o.française) (G) 4 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 2e film : DERNIER SOUFFLE (LE) (v.o.française) (13 ans) CINÉ-PARC ODÉON BOUCHERVILLE Transcanadienne (Sortie 95) (450) 655-0692 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) CINÉ-PARC ORFORD Routes 10 et 55 (sortie 123) (819) 843-9575 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) CINÉ-PARC ST-EUSTACHE Autoroute 15 - 640 ouest (Sortie 14) (450) 472-6666 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 2e film : DERNIER SOUFFLE (LE) (v.o.française) (13 ans) MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) 2e film : INTRA-TERRESTRE (v.française) (G) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) 2e film : RÈGLEMENT (LE) (v.française) (16 ans) CINÉ-PARC ST-HILAIRE Route 20 (Sortie 115) (450) 467-0402 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 2e film : DINER DE CONS (LE) (v.o.française) (G) / Tous les soirs DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES Route 40 (Sortie 192) (819) 377-2109 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) 2e film : MATRICE (LA) (v.française) (13 ans) DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 2e film : 13e ÉTAGE (v.française) (13 ans) NUMÉROS D\u2019ACCÈS RAPIDE DES CINÉMAS Atwater 126 Boucherville 144 Brossard 141 Carrefour Laval 152 Cavendish 122 Centre-Ville 127 Complexe Desjardins 123 Côte-des-neiges 124 Delson 145 Dorion 132 Égyptien 125 Faubourg 121 Galeries Laval 151 Place Lasalle 171 Place Longueuil 142 Pointe-Claire 131 Quartier Latin 111 St-Bruno 143 CINÉGUICHET 849-FILM 3456 é RIVE SUD (SUITE) BOUCHERVILLE PV % Aut.20, sortie Boul.Mortagne - 849-FILM-144 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4 / 1:15 - 4:00 - 6:35 - 9:05 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:30 - 1:00 - 3:30 - 3:50 - 6:30 - 6:45 - 9:20 - 9:35 Coupons et laissez-passer refusés DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 4 12:55 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:45 TARZAN (v.française) (G) 12:45 - 2:55 - 5:00 - 7:05 - 9:10 NOTTING HILL (v.française) (G) / 7:00 - 9:40 FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) / 1:45 - 4:30 - 7:10 - 9:50 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 1:35 - 4:20 - 6:50 - 9:30 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) À L\u2019AFFICHE SUR 2 ÉCRANS 12:35 - 1:05 - 2:50 - 3:40 - 5:10 - 6:55 - 7:35 - 9:25 - 9:55 DELSON (Plaza) PV % 900, Bl.Georges-Gagné, Delson - 849-FILM-145 ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) / 1:20 - 7:00 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / 3:50 - 9:20 DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) / 1:10 - 3:15 - 5:20 - 7:30 - 9:40 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 1:15 - 4:00 - 6:50 - 9:35 Coupons et laissez-passer refusés ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 4 1:00 - 3:10 - 5:25 - 7:40 - 9:55 FILLE DU GÉNÉRAL (LA) (v.française) (16 ans) / 1:30 - 4:10 - 7:10 - 9:45 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) 4 / 1:25 - 3:40 - 6:40 - 9:10 TARZAN (v.française) (G) 1:05 - 3:05 - 5:15 - 7:25 - 9:30 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D\u2019Anjou, Châteauguay - 699-3579 ADMISSION \u2022 adultes après 18h00 (exc.mar.et mer.): 6,50$ \u2022 enfants (13 ans et moins): 5,00$ \u2022 âge d\u2019or (65 ans et plus): 5,00$ \u2022 matinées en tout temps avant 18h00: 5,00$ \u2022 mardi et mercredi toute la journée: 5,00$ DRÔLE DE PÈRE (v.française) (G) 1:35 - 3:35 - 7:35 - 9:35 ELVIS GRATTON 2 (v.o.française) (G) 1:45 - 4:10 - 7:00 - 9:20 MYSTÈRES DE L\u2019OUEST (LES) (v.française) (G) / 1:50 - 4:15 - 7:10 - 9:25 STAR WARS: ÉPISODE 1 LA MENACE FANTÔME (v.française) (G) 4 1:30 - 4:05 - 6:40 - 9:15 Coupons et laissez-passer refusés ASTÉRIX ET OBÉLIX VS CÉSAR (v.o.française) (G) 4/ 1:10 - 7:05 AUSTIN POWERS: OOSEXE (v.française) (G) / 3:30 - 9:30 POUR LES HORAIRES DE FILMS ET L\u2019ACHAT DE BILLETS, TOURNEZ-VOUS VERS CINÉGUICHET.VOS BILLETS SERONT GARANTIS.EN PLEIN AIR POUR EN COEUR Au ciné-parc Boucherville, le vendredi 9 juillet dès 18h30.Une soirée familiale avec une foule d\u2019activités.Faites votre réservation pour participer à notre fabuleuse chasse aux trésors au 514-849-8080(#333) Exposition de plus de 150 voitures anciennes 2766559 2766636 6LP2801D0703 D 28 SAMEDI ARTS 6LP2801D0703 ZALLCALL 67 01:03:05 07/03/99 B D 28 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1999 France-Québec: front commun en matière de diversité culturelle 2766899 MICHEL DOLBEC Presse Canadienne, PARIS La France et le Québec tenteront à compter du 13 juillet d\u2019élaborer une position commune en matière de défense de la diversité culturelle, avec l\u2019espoir de voir l\u2019ensemble des pays de la Francophonie s\u2019y rallier.Les deux coprésidentes du comité franco-québécois chargé d\u2019étudier ce dossier, l\u2019ex-députée péquiste Marie Malavoy, et la française Catherine Lalumière, ont convenu hier, lors d\u2019une « première prise de contact », de réunir à cette date à Paris la douzaine de membres du groupe.La ministre des Relations internationales, Louise Beaudoin, était présente.« C\u2019est extrêmement important, l\u2019enjeu est fondamental », a-t-elle répété.« La réunion de Paris sera l\u2019occasion d\u2019identifier nos points communs pour ensuite les véhiculer au sommet francophone de Moncton (en septembre), a expliqué Mme Malavoy.Si le Québec et la France ont la même position, ils devraient pouvoir influencer l\u2019ensemble des pays de la Francophonie.» Québec, qui a tendance à douter de la capacité d\u2019écoute d\u2019Ottawa dans ce dossier, compte donc sur Paris pour se faire entendre sur la scène internationale.La ministre fédérale du Patrimoine, Sheila Louise Beaudoin Copps, ne fait pas autre chose, elle qui depuis des mois multiplie les contacts auprès des autorités françaises (souvent avec succès) pour s\u2019assurer que la France et le Canada seront dans cette affaire sur la même longueur d\u2019ondes.En matière de diversité culturelle, on nage donc en plein triangle Paris- Québec-Ottawa.En décembre, à Ottawa, les premiers ministres français et canadien, Lionel Jospin et Jean Chrétien, avaient signé une déclaration commune sur la diversité culturelle.À Québec, le chef du gouvernement français et le premier ministre Lucien Bouchard avaient ensuite convenu de créer ce comité sur la diversité culturelle en lui donnant d\u2019entrée de jeu un statut de « force de proposition ».Leur communiqué conjoint insistait sur « l\u2019impérieuse nécessité » de défendre la diversité culturelle et sur la « nécessaire participation » au débat du gouvernement du Québec, avec lequel la France s\u2019engageait à « oeuvrer de concert » et en « étroite collaboration » dans le but d\u2019en arriver à une position commune.C\u2019est cet engagement que la réunion du 13 juillet (et les suivantes) tentera de concrétiser.2766643 2766640 2763585 "]
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