La presse, 31 juillet 1999, D. Arts et spectacles
[" D MontréaL samedi 31 juillet 1999 « » « Arts 1 A \u2022 * AVANT 4 spectacles et cinéma 18 PTS DE DIAMANTS \u2022 OR 14 K IBIJOUTIRII le roy 7139.rue ST-HUBERT (coin Jean-Talon; RIEN À PAYER 27731 27 AVANT 4 MOIS www.bilouterielerov.coin R ACHID T A H A NORA BEN S AÂDOU NE collaboration spéciale Rebeu, è'est beur à l'envers.Beur, c'est «arabe», toujours en «verlan».Cette dérive sémantique en dit long sur l'inconfort qu'ont longtemps éprouvé nombre de Français à désigner les étrangers sur leur sol.Arabe, c'était trop violent, comme Noir.Suspects de radsme, alors que ces termes sont revendiqués par les intéressés eux-mêmes, fièrement, comme nigger chez les Afro-Américains, avant que les rappeurs n'en abusent.Donc, Rachid Taha est rebeu, arabe.«Maghrébin, arabe, de culture musulmane, vivant en France», détaille-t-il avec la force de l'habitude à l'autre bout du fil.L'an dernier, Taha et son spectacle inspiré de Diwân, son disque de reprises de classiques de la chanson arabe populaire, a sans conteste été LE coup de coeur des Francos.Logique qu'il revienne un an après (le spectacle de mercredi est malheureusement archi-complet).Une longue année, vraiment charnière, pendant laquelle sa trajectoire rebelle a pris unt lirôle de tangente.Dans les années 80, il dérangeait, déjà.Pendant que Cheb Khaled ouvrait la voie du raï en mettant du pop-synthé dans le chaâbi traditionnel, lui, à la tête du groupe Carte de séjour, prenait un chemin plus complexe, presque inverse.En effet, le groupe de Lyon aifirmait nettement ses deux cultures, française et algérienne.Avec ses guitares et son derbouka, sa rock'n'roll attitude en arabe cassé, Taha ose un mélange qui vaut un certain succès au groupe, mais reste dans l'alterno.Le souvenir le plus marquant de cette époque reste.la reprise (déjà!) de Douce France, de Charles Trenet.Voir RACHID en D12_ *5 -2 si 4M m Cinéma Un petit film intelligent et angoissant prend l'affiche ces jours-ci.Le Projet Blair présente la descente dans l'enfer de la terreur de trois jeunes vidéastes qui filment leur propre fin.Hallucinant, page D19 Robert Marien chez Victor Hugo SONIA SARFATI Faire du théâtre musical, c'est jongler avec une balle de plus.» Et pas question pour Robert Marien que cette balle-là soit d'une couleur différente des autres, comme pour attirer l'attention sur un moment plutôt que sur l'ensemble du numéro.Pas question non plus que le jongleur soit mal à l'aise avec cet accessoire supplémentaire et qu'il échappe une balle.Ou deux.Ou trois.Le flop, quoi.Bref, aux yeux de celui qui reprendra mardi, en anglais, le rôle de Jean Valjean dans Les Misérables (jusqu'au 15 août au Centre Molson) et qui, en septembre, endossera la soutane de Frollo dans Notre-Dame de Paris (recréant \u2014 et non remplaçant, insiste-t-il \u2014 le personnage jusqu'ici incarné par Daniel Lavoie), le théâtre musical est affaire d'intégration et non de juxtaposition.Intégration de la musique au théâtre, du théâtre à la musique.Ainsi voit-il avec bonheur la création d'une option théâtre musical au cégep Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse, où il agira à titre de conseiller.Voir MARIEN CM D4 ¦ 4 M» i i I 5 o \u2022es S 0 3 c © o o Robert Marien en Jean Valjean dans Lem Af/eéraDJea» Nous ferons tout pour faire f ^ vos il f fenêtres Confection sur mesure pour vos fenêtres ) \\ I \\ v ' i l i ( I ! I I I v Un conseiller professionnel qualifie en décoration se fers un plaisir de vous présenter, au moment qui vous conviendra, notre magnifique collection déchantillons de parures de fenêtre.Appelez-nous pour connaître le nom du representint dans votre région.LE SI PEBt KYTBE IIE I A JI0UE M AIMIA L1NEN CHEST \u2022 stores horizontaux et verticaux \u2022 stores plissés \u2022 persiennes \u2022 stores ballon \u2022 stores romain \u2022 tissus designer \u2022 confection sur mesure 331\"5^0° \u2022 c'est gratuit et sans obligation Centre Rockland Les Promenades df.la Cathédrale Place Portobello Brossard Les Galeries Laval 341-7810 671-2202 681-9090 6LP0201D0731 D-2 SAMEDI ARTS SPEC 6LP0201D0731 ZALLCALL 67 00:48:19 07/31/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Télévision La télé communautaire, version 1999 Les vedettes ont remplacé les amateurs chez Vidéotron SUZANNE COLPRON Depuis un an déjà, la télé de Vidéotron n\u2019a plus de communautaire que le nom.Un nom qu\u2019elle s\u2019apprête d\u2019ailleurs à changer pour le rendre plus conforme à sa nouvelle image.Le canal 9 est devenu un service spécialisé parmi d\u2019autres et une vitrine d\u2019entreprise.Qu\u2019en en juge par sa programmation.Aux inconnus du monde communautaire, professionnels en herbe ou artisans du dimanche, ont succédé des « vedettes » du petit écran passées temporairement dans l\u2019oubli.« Nous sommes allés chercher des animateurs que les gens aiment et qu\u2019ils ne voient plus à la télé », explique Jean-Paul Galarneau, le directeur des communications de Vidéotron, la principale entreprise de câblodistribution au Québec qui compte 1,5 million d\u2019abonnés.Et ça marche.La preuve : Pierre Marcotte, l\u2019animateur de Rendez-vous avec., attire 141 000 téléspectateurs.Un score enviable dans le monde des canaux spécialisés qui le place en tête du palmarès des émissions les plus écoutées de la télé de Vidéotron.André Hains, lui, intéresse 100 000 personnes à son émission Vos finances sur la gestion des finances personnelles, doublée d\u2019une ligne ouverte.Le chroniqueur automobile Jacques Duval fait encore mieux (140 000 spectateurs) avec son magazine Le Guide de l\u2019auto, lui aussi assorti d\u2019une tribune téléphonique.Au point où l\u2019entreprise songe à ajouter d\u2019autres émissions de lignes ouvertes à l\u2019automne.Il y aura de nouvelles émissions et des recrues, dont Luc Lapierre, viré de son poste de rédacteur en chef de TQS l\u2019an dernier, et François Paradis, ex-animateur de l\u2019émission Première ligne, à TVA.Le premier se joindra à l\u2019équipe à titre de chef de pupitre et le second, d\u2019animateur.Jacques Auger, l\u2019actuel animateur de L\u2019Été dans l\u2019île, une émission estivale quotidienne d\u2019une heure et demie, enregistrée dans l\u2019ancien pavillon de la Jamaïque, dans l\u2019île Notre- Dame, doit aussi rester à l\u2019antenne.Le grand ménage Rappelons-le : le virage de la télé communautaire de Vidéotron a coïncidé avec l\u2019abolition de l\u2019obligation faite aux câblodistributeurs d\u2019offrir une chaîne communautaire sur le service de base et de payer pour cette chaîne.Depuis janvier 1998, les câblos doivent choisir entre deux systèmes.Le premier : verser 5 % de leurs revenus provenant de l\u2019ensemble des activités de radiodiffusion au Fonds canadien de télévision.Le second : consacrer 2 % de ce 5 % à la production communautaire.Vidéotron, on le sait, a opté pour le deuxième système avec, comme conséquence, la réduction importante des budgets accordés aux télés communautaires et la fermeture de certaines stations en région.Il y a deux ans, la vice-présidente à la programmation de Vidéotron, Diane Legris, anciennement chez TQS, a reçu le mandat de faire le ménage dans le paysage des télés communautaires au Québec.Une première étape qui a précédé l\u2019embauche de René Gilbert, un autre ex-cadre de TQS, arrivé chez Vidéotron au milieu de l\u2019été dernier.Idéateur de 100 Limite, à TQS, M.Gilbert a conçu l\u2019émission estivale, réalisée par Roger Tremblay et animée par Jacques Auger.L\u2019Été dans l\u2019île s\u2019articule autour de deux invités principaux chaque jour : un chef réputé et un comédien en vedette dans un théâtre d\u2019été du Québec.On y parle d\u2019une foule de choses dans une ambiance très décontractée, autour d\u2019un barbecue et de chaises de jardin.Coanimatrice, Francine Morand s\u2019entretient avec le chef du jour, qui prépare un repas complet, de l\u2019entrée au dessert.Jacques Duval signe une chronique hebdomadaire sur les voitures, Jean-Paul Galarneau parle des produits et des services de Vidéotron, le vétérinaire Raymond Plasse nous renseigne sur les animaux, Josée Lemay prépare des coktails d\u2019été, Nathalie Billon chronique sur les livres et la mode, et Christianne Chaillé partage ses découvertes.Il y a aussi des chroniques sur la sécurité, sur les activités du Parc des îles, des conseils pratiques et des performances musicales.« C\u2019est un bon mélange d\u2019expérience et de jeunesse.Je redécouvre l\u2019esprit familial comme je l\u2019ai connu à Télé-Métropole dans le temps.Il y a un esprit d\u2019entraide.Tout le monde croit à ce qu\u2019il fait et le fait bien », explique l\u2019animateur Jacques Auger.« L\u2019équipe n\u2019a rien à envier à celles des grands réseaux, précise le réalisateur, Roger Tremblay.Nous sommes 30 sur le plateau, il y a 18 techniciens et quatre personnes à la recherche, dont la chef, Christianne Chaillé.» « Quatre caméras sur un plateau, c\u2019est très rare.On a ça, nous, ajoute Jacques Auger.On a tout ce qu\u2019il faut pour faire une bonne émission.» L\u2019Été dans l\u2019île, présentée en direct du lundi au vendredi, de midi à 13 h 30, est rediffusée le soir, de 21 h à 22 h 30.Elle doit prendre fin avec l\u2019été et céder la place aux émissions de la rentrée.Après avoir pris le virage de la télé utilitaire, Vidéotron se prépare à prendre celui de l\u2019information.« On va retrouver chez nous tout ce qu\u2019on ne retrouve pas ailleurs », laisse tomber le directeur des communications, Jean-Paul Galarneau.Vidéotron a recruté des animateurs qu\u2019on ne voyait plus aux grands réseaux.Photothèque La Presse © Jacques Auger, accompagné ici de la chroniqueuse Josée Lemay, anime L\u2019Été dans l\u2019île, qui a du succès.Photothèque La Presse © Jacques Duval et Pierre Marcotte attirent des auditoires de 140 000 personnes chacun aux émissions Le Guide de l\u2019auto et Rendez-vous avec.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MM CNN CÂBLE 9 V.LIFE HISTORY MP 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 CBC 5 VIE CANAL D GLOBAL DISC.FOX TÉLÉTOON TLC 19 h 30 20 h 00 4 4 7 7 8 8 5 5 1 8 < SRC SRC TVA TQc TQS 3 7 t 6 9 > @ G \\ ?M R ; ABCE 7 CBS 2 NBC 4 P h TV5 RDI RDS TSN NW YTV BRAVO A & E PBS CTV CTV TQS TQc TVA CANAUX CF CF VD CANAUX VD 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 CÂBLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN = NOUVELLES - DISC.= DISCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW = NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L\u2019INFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TLC = THE LEARNING CHANNEL - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV PBS MMAX SHOWCASE FAMILY CH.CÂBLE 34 9 38 48 31 31 36 39 37 37 68 46 3 3 47 49 29 35 30 30 48 32 25 25 19 19 33 33 40 40 34 27 27 28 28 15 15 44 35 18 18 50 36 47 CÂBLE Ce soir Kamikazes Les Jeux panaméricains Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Cinéma / LAWRENCE D'ARABIE (1) avec P.O'Toole, A.Guinness (2/2) (22:55) Le TVA Cinéma / L'ABYSSE (4) avec Ed Harris, Mary Elizabeth Mastrantonio Cinéma / L'ARMÉE DES TÉNÈBRES (5) avec Bruce Campbell, Embeth Davidtz Le TVA Sports (23:24) / Loteries (23:40) National Geographic Attendez que je vous raconte.Cinéma / L'ARGENT FAIT LE BONHEUR (4) avec Jean-Pierre Darroussin, Ariane Ascaride Le Royaume (21:40) Cinéma / PERSONNE NE M'AIME (4) avec Bernadette Lafont, Bulle Ogier (22:39) Les Simpson Cinéma / LES VOYAGEURS DE L'ARC-EN-CIEL (5) avec Bob Hoskins, Dan Aykroyd Cinéma / LE MEILLEUR AMI DE L'HOMME (5) avec Ally Sheedy, Lance Henriksen Le Grand Journal Cinéma / JEUX SECRETS (6) avec Michele Brin, Billy Drago Pulse Expos this Week Star Trek: Voyager Unsolved Mysteries America's Most Wanted Nikita CTV News Pulse / Sports News Reg.Contact Earth: Final Conflict Cold Squad News Baseball / Tigers - Blue Jays (16:00) Saturday Report Fashion File Pan Am Games Saturday Report Cinéma World News Pub Star Trek: Deep Space Nine Funniest Videos Cinéma / THE WAR (5) avec Kevin Costner, Elijah Wood Baywatch News Evening News Entertainment this Week Early Edition Martial Law Walker, Texas Ranger News ER NBC News Jeopardy New York Wired The Pretender Cinéma / MILK MONEY (5) avec Melanie Griffith, Ed Harris Sat.Night The Lawrence Welk Show New Red Green .being Served?Keeping up.Waiting for God Ballykissangel City Limits / Mexican Roots Music American Experience Antiques Roadshow The Editors McLaughlin Allo Allo! Goodnight.Outside.Chance, Million Red Dwarf Sessions at West 54th / PJ Harvey World News Investigative / Date-Rape Drug Myst.of the Bible/Samson, Delilah Biography / Henry Fonda A Touch of Frost Monty Python's Flying Circus Arts & Minds The Achievers The World of Janina Fialkowski Nana Mouskouri - Concert for Peace Ol' Blue Eyes is Back-Frank Sinatra Ed Sullivan Sh.Sex and the City Dame Edna Downtown Exp.It's your Money L'Ombudsman Entour'âge Rendez-vous avec.Vos finances Controversy Insectia Juste pour rire Les Années Mode / Androgyne Le Goût du monde / Chicago Biographies / Jackie Robinson Navarro WorldView Reliable Sources Capital Gang Sports Tonight World Today MoneyWeek Larry King Weekend World Today Capital Gang Sports Tonight Discovery's up North / Nunavik .Connection The Nature Nut Monkey Bus.Zoo's Company Animal Tracks Amazing Tails Vets in Practice Arthur C.Clarke .Connection Lost Animals.Franklin Little Lulu Show Clarissa Blossom Cinéma / CAN OF WORMS avec Michael Shulman Cinéma / LT.ROBIN CRUSOE, U.S.N.(5) avec D.Van Dyke, N.Kwan Cinéma Earth: Final Conflict The X-Files Cops America's Most Wanted NYPD Blue Mad TV Wilderness Jrnl Dave Chalk Special / 1999 Carifiesta Parade Early Edition Traders PSI Factor Inside Country Sat.Night Turning Points The Untouchables American Cinema / Film School.Cinéma / THE BRIDGE ON THE RIVER KWAI (2) avec Alec Guinness, William Holden TV Guide TV Success TV Inferno Outdoorsman Cottage Life Pet Friends The Tourist Timeless Places TV Guide TV Inferno Eros MuchMegaHits MuchOnDemand Woodstock '99 Fax Blur: Live 13 VideoFlow Beavis &.Loud Silverchair Neon Ballroom Fax Hip Hop Groove Concert / MTV Fashionably Loud Clip Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Petula Clark Cinéma / AMERICAN GRAFFITI (3) avec Richard Dreyfuss Musicographie / Petula Clark World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Saturday Report Venture Decade on Fire Rivières Culture-choc Monde ce soir Can.Louisiane Le Président du peuple Le Journal RDI Entrée, artistes Trajectoires Can.Louisiane Zone libre Golf SPGA / 2e ronde (17:30) Sports 30 Mag Vélo montagne Baseball / Expos - Brewers Sports 30 Mag Jeux Pan-Am 99 Friday the 13th: The Series Cinéma / PIN (4) avec David Hewlett, Cyndy Preston John Woo's Once a Thief Prime Suspect Cinéma / BELLE DE JOUR (23:05) Fous du volant Les Graffitos Flash Gordon Robin des bois Ned et son triton Drôle de voyou Les Simpson Splat! Blake, Mortimer South Park Les Simpson Capitaine Star Mysteries of Asia / The Great Wall Mysteries of Asia / Lost Temples Intimate Universe - Life Story Intimate Universe - Building a Baby Intimate Universe - First Steps Intimate Universe - Raging Teens Sportsdesk 100 Years of Canadian Sports Baseball / Expos - Brewers Sportsdesk Thalassa (17:30) Vins, Fromages Journal FR2 Pour la gloire Jeux sans frontières Journal belge Madame le proviseur .Nature Copines d'abord Êtes-vous libre?Méd.d'enquête Trauma / .querelles familiales Éros et Compagnie Sortie gaie Jeux de société / .camping Copines d'abord Freaky Stories Addams Family Buffy the Vampire Slayer Goosebumps Are You Afraid Deepwater Black Breaker High Flipper Warp Génération (20:40) Suzanne Colpron 10h 3 LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE Une comédie française signée Étienne Chatilliez qui a obtenu un grand succès populaire.21h X AMERICAN GRAFFITI Loin de la science-fiction, ce long métrage de Georges Lucas est une étude de moeurs.21h30 0 ENTRÉE DES ARTISTES L\u2019invitée de Marie-Claude Lavallée est Denise Bombardier.20h A L\u2019ARGENT FAIT LE BONHEUR Un film de Robert Guediguian, le réalisateur de Marius et Jeannette.Un curé de banlieue a du pain sur la planche depuis que ses paroissiens sont divisés en deux gangs.22h55 a LAWRENCE D\u2019ARABIE Suite de l\u2019oeuvre de David Lean dont la première partie était diffusée hier soir.Denise Bombardier 6LP0301D0731 D-3 SAMEDI ARTS-SPEC 6LP0301D0731 ZALLCALL 67 00:48:08 07/31/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 D 3 Télévision Mannequin un jour, comédienne le lendemain Jasmine a changé la vie de Linda Malo ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Le grand logement où se trouve Linda Malo a des airs d\u2019appart parisien : hauts plafonds, murs garnis de moulures, planchers de bois luisants qui crépitent juste ce qu\u2019il faut pour faire sentir que le lieu a du vécu, une salle de bain privée à faire saliver les lectrices de Décormag, une salle à manger meublée d\u2019une table sertie de céramique bleue dénichée en France, une cuisine aux comptoirs de granite, un escalier en bois massif qui nous emmène au soleil sur le toit.Non, nous ne sommes pas dans la Maison de rêve, la demeure lambertoise cossue que nous fait visiter depuis quelques semaines la comédienne, les lundis à 20 h 30 sur les ondes de TQS.Plutôt dans la maison où elle vient d\u2019emménager.En matière de décoration, Linda Malo a du goût.Elle sait où fouiner pour dénicher l\u2019objet qui saura apporter un petit quelque chose au logis.En ce moment, elle est probablement en train de choisir les couleurs qui égaieront sa salle de bain secondaire.Assise dans son large divan aux mille coussins \u2014 Quel divan ! \u2014Linda Malo parle de sa présence tous azimuts à la télé.Celle qui a joué, il y a quatre ans, la policière basanée Jasmine se retrouve du coup sur toutes les chaînes télé.Outre l\u2019animation de Maison de rêve et la rediffusion de Jasmine à TVA, elle incarnera, d\u2019ici un mois dans Virginie, un professeur d\u2019art qui a un béguin pour les femmes, à Radio-Canada.C\u2019est sans compter son rôle de directrice du marketing prénommée Raphaëlle dans Réseaux II.« Depuis Jasmine, je travaillais spora diquement.Mais là, tout arrive en même temps.J\u2019ai touché à tout cette année.J\u2019ai complété un tour du chapeau.» On peut penser que la comédienne a été propulsée trop vite sur nos écrans pour repartir aussi vite.Qu\u2019elle a vécu les aléas d\u2019un premier rôle qui détonne.« C\u2019est effectivement l\u2019impression que les gens ont eue.Jasmine était un si gros rôle.Que pouvais- je faire après ?Beaucoup de personnes m\u2019ont dit : « On ne vous voit plus ! » Mais je travaillais comme n\u2019importe quel autre comédien.J\u2019ai fait le chemin inverse.Jasmine fut le summum : un premier rôle du premier coup, six mois de tournage.Mais je n\u2019ai pas eu l\u2019impression de retourner en arrière par la suite.» Elle n\u2019est pas restée assise à côté du téléphone en invoquant le Dieu de la sonnerie.Ces quatre dernières années, celle qui a grandi à Saint-Léonard a travaillé en anglais dans une télésérie à YTV.Elle a joué au théâtre à Sainte- Adèle l\u2019été dernier avec Michel Forget.Elle a été la femme qui a poussé Luc Guérin à quitter la mère d\u2019Arianne dans Diva.« J\u2019ai eu cette chance d\u2019obtenir un rôle dans une télésérie au casting spécifique.Je ne suis pas gênée de dire que j\u2019ai eu ma chance.Jasmine m\u2019a ouvert la porte.Mais j\u2019ai travaillé fort.J\u2019ai gagné mes rôles.Tout ne me vient pas facilement.» Elle a trimé pour ne pas regretter d\u2019avoir dévié le cours de sa vie de mannequin, il y a cinq ans.Une carrière qu\u2019elle a laissé tomber lorsque le hasard s\u2019est pointé sur son chemin.Beau hasard provoqué par son père qui, un jour, a lu un entrefilet dans un quotidien, dans lequel on parlait d\u2019une télésérie que Jean-Claude Lord voulait tourner.« En lisant les grandes lignes de l\u2019histoire, mon père et ma soeur se sont dit que c\u2019était moi qu\u2019on recherchait.Mon père a téléphoné à la maison de production pour me « vendre ».Il a envoyé des photos à la directrice de casting.Puis, il m\u2019en a parlé ! Il m\u2019a convaincue d\u2019aller rencontrer Jean-Claude Lord.J\u2019y suis allée en ne m\u2019attendant à rien.» C\u2019est en promettant de suivre une formation intensive d\u2019un an en interprétation qu\u2019elle a obtenu le rôle de la policière qui en bave dans un monde trop blanc.« J\u2019ai pris Jasmine comme un défi.Pendant un an, je suis partie avec mon sac d\u2019école tous les matins.Je suis restée surprise lorsque j\u2019ai obtenu le rôle.Mais je ne réalisais pas l\u2019ampleur de la chose.Je ne me rendais pas compte que j\u2019avais une télésérie sur mes épaules.» Avec du recul, le métier lui convient.Même si la décision d\u2019y plonger à fond a nécessité une réflexion.« La seule chose que je n\u2019aime pas du métier, c\u2019est l\u2019instabilité.Je suis une fille organisée.Je suis ponctuelle.Les horaires décousus m\u2019embêtent.» Elle doit envier son personnage de professeur dans Virginie ! PHOTOS ROBERT NADON, La Presse © Linda Malo est présente sur les trois grands réseaux, ce qui lui fait dire qu\u2019elle a réalisé son tour du chapeau.Non, elle ne regrette pas d\u2019avoir laissé son métier de mannequin pour épouser celui de comédienne.Labrèche prépare le spectacle de la fin du millénaire SUZANNE COLPRON Encore quelques jours et Marc Labrèche dira adieu à ses vacances.Une première réunion de travail est inscrite à son agenda la semaine prochaine.Au programme : la conception d\u2019une émission spéciale pour l\u2019an 2000.Eh oui, la joyeuse bande de La Fin du monde est à 7 heures s\u2019est vu confier le mandat de préparer une émission d\u2019une heure pour souligner le passage du millénaire.Radio- Canada avait son Bye Bye.TQS aura sa Fin du monde.Mais au fait, à quelle heure aura lieu la fin du monde hebdomadaire ?On sait que Jean-Luc Mongrain animera à compter du 30 août une émission d\u2019information quotidienne de 90 minutes, intégrée au Grand journal de 17 h, à TQS.L\u2019arrivée de l\u2019homme aux 16 Métrostars bouscule l\u2019équipe de Marc Labrèche, reléguée en fin de soirée, à 22 h.« Ce n\u2019est pas une décision qui a enchanté tout le monde, avoue l\u2019animateur.Une partie de notre public, les plus jeunes, ne pourra plus nous écouter.Dommage.D\u2019un autre côté, c\u2019est notre dernière année.Il faut en profiter.Ça fait quand même deux ans de plaisir et de grand bonheur.» Le titre de l\u2019émission changera peut-être pour s\u2019adapter à la nouvelle heure de diffusion.Mais la formule ?Jamais.Le bulletin d\u2019informations burlesque, autrefois diffusé en direct, sera pré-enregistré à 18 h, histoire d\u2019en conserver le rythme et la folie.« Dans la forme actuelle, ça ne peut pas durer plus de trois ans, croit Marc Labrèche.Je ne pensais jamais faire deux ans.Encore moins trois.Mais quand on a terminé la dernière saison, on avait encore le goût de faire des choses.» Dans les faits, l\u2019équipe aurait aimé se rendre jusqu\u2019en l\u2019an 2000.Faire une demi-saison, quoi.Mais les patrons de TQS et les producteurs de Coscient voulaient poursuivre l\u2019aventure.La proposition était la suivante : faire 140 émissions au lieu de 185, avec un mois d\u2019arrêt à Noël.« Une formule qui semblait satisfaire à peu près tout le monde », dit Marc Labrèche.Mais voilà, TQS a décidé en cours de route de signer un contrat de trois ans avec Jean-Luc Mongrain et de retirer de l\u2019horaire la première diffusion de La Fin du monde, passée, l\u2019an dernier, de 19 h à 18 h.Il faut dire que les inconditionnels de Labrèche ne sont pas tous de fidèles téléspectateurs de TQS.La plupart viennent regarder l\u2019émission et repartent quand c\u2019est fini.Aussi, le choix de la direction aura- t-il été de trouver un programme mieux adapté à la clientèle du réseau, en le plaçant contre le bulletin de nouvelles de TVA, le plus écouté au Québec, toutes chaînes confondues.« On comprend ce choix, ajoute Marc Labrèche.Ce n\u2019est pas étonnant.» PHOTOTHÈQUE, La Presse © Marc Labrèche et ses collègues entreprendront leur dernière année de La fin du monde est à 7 heures.2748008 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Robert Marien chez Victor Hugo k - i MARIEN / Suite de la page Dl_ Une formation de trois ans qui démarre en septembre avec un premier « contingent » d'étudiants, avec lesquels Robert Marien travaillera.Pas tout de suite, lorsqu'ils entreront en deuxième année.Au moment où, après avoir tâté à la musique et au théâtre, ils seront, justement, prêts à les imbriquer l'un dans l'autre.« J'espère que la mise en place d'une telle option aura, au Québec, le même effet qu'a eu autrefois la fondation des écoles de théâtre.Que nous y formerons des gens, bien sûr, mais que ce sera aussi un lieu d'échange et de réflexion pour les créateurs et les acteurs.Que nous pourrons y développer un vocabulaire, une approche.Bref, savoir de quoi on parle quand on en parle », explique-t-il.En ce qui le concerne, pas la peine de lui faire un dessin sur le sujet.II baigne dedans depuis longtemps.Et si plusieurs l'ont découvert en tant qu'acteur, dans les rôles qu'il a tenus à la télévision (à laquelle il n'est infidèle que par manque de temps), lui, pendant ses études en théâtre à Sainte-Thérèse, montrait déjà un intérêt prononcé pour la comédie musicale.« J'ai toujours aimé cela, poursuit-il.Mais c'est avec Les Miz qu'il m'est apparu que quelque chose était vraiment possible et viable ici.Que les ligues majeures pouvaient s'implanter au Québec.Nous avons la matière première \u2014 le talent \u2014, il nous manque une réelle usine de transformation.» Cette usine, ce pourrait être la nouvelle option, au cégep Lionel-Groulx.Où des classiques (puisque le genre, comme le théâtre, compte lui aussi ses classiques : que l'on songe aux Miz et autres Grease) pourraient être montés.Où des créations pourraient être élaborées en atelier avant de voler de leurs propres ailes \u2014qu'il ne faudrait pas empêcher de battre en les alourdissant de formules telles « En route vers Broadway ! » : « Quelle erreur ! lance Robert Marien.Faisons nos devoirs, notre travail et, surtout, arrêtons de nous comparer, de tenter d'imiter les succès des autres.» Et il en revient à l'école.Laquelle serait une base, solide, qui permettrait au théâtre musical de ne plus être à la remorque du succès (on songe à Notre-Dame de Paris et à Grease), ni à la merci des échecs (on pense à i et à Jeanne la Pttcelle) : « Chaque fois qu'il y a un échec, on s'interroge sur la pertinence du théâtre musical ! s'insurge Robert Marien.Pourtant, quand il y a un flop au théâtre, est-ce que l'avenir du théâtre est remis en question ?» Question de tradition, peut-être ?Il l'admet.Mais il n'est pas prêt à rendre les armes pour autant : une tradition ne naît pas tradition.Au départ, il y a des expériences.Et des expériences, il est prêt à en mener.Ne vient-il pas de monter, avec les finissants en option musique de Sainte-Thérèse, un Starmania qui, pendant trois soirs, a fait salle comble ?N'a-t-il pas produit le spectacle Broadway Montréal, qui a connu un succès certain partout où il est passé ?La question n'est donc plus, pour lui, s'il existe une place pour la comédie musicale au Québec.Il en existe une.Reste à trouver les moyens de l'habiter.Et lui est prêt à y être locataire.Et conseiller.Il a le bagage pour cela.Les Misérables ayant fait de lui une tête d'affiche du genre musical.L'aventure qui Ta uni aux Miz a commencé en 1990.La première montréalaise du méga-spectacle a eu lieu le 16 janvier 1991 et a tenu l'affiche pendant six mois.Avant de partir en tournée canadienne.Puis, Robert Marien a transporté « son » Valjean à Paris, à Londres, à New-York.En tout, plus de 800 représentations avant la pause d'un an et demi \u2014 qui vient de prendre Robert Marien fin : ces derniers jours, il a réessayé ses costumes (« Pour les agrandir ici et là », pouffe-t-il ) et il s'est immergé dans les répétitions avec la troupe de tournée qui nous arrivera la semaine prochaine.Et, au ton de sa voix, il est indéniable que le feu (sacré) brûle encore en Robert Marien : « Si je n'avais plus rien à apprendre du personnage et de l'oeuvre, je n'aurais pas repris le rôle, affirme-t-il.Je travaille avec un metteur en scène différent, avec des gens différents \u2014 plus jeunes : il faut l'être pour survivre à la tournée ! Pour ces raisons-là, si le spectacle est sensiblement le même, l'énergie en est différente.» Peut-être cela ne sera-t-il pas perceptible pour le public, mais pour l'artiste, le fait est indéniable.Après cette parenthèse « Misérables », Robert Marien prendra quel- ques jours de vacances avant de commencer, en septembre, à répéter avec la nouvelle troupe de Notre* Dame de Paris, le spectacle musical de Plamondon et Cocciante \u2014 comme Les Miz, inspiré de l'oeuvre de Victor Hugo.« Je passerai alors du « bon » Valjean à celui qui, dans Notre-Dame de Paris, est l'équivalent de « sombre » Javert », note-t-il.L'équivalent de Javert, c'est cet êtrç torturé qu'est Frollo, l'archidiacre de la cathédrale déchiré entre le prêtre qu'il est et l'homme qui brûle en lui, entre l'amour de Dieu et la passion que lui inspire une femme, la belle Esmeralda.Un rôle qu'a créé Daniel Lavoie et que Robert Marien a bien l'intention de (re)créer.Dans son esprit à lui, il ne remplace pas l'au-teur-compositeur-interprète.Il prend un personnage sur ses épaules.Il va porter la soutane à sa manière, qui est celle de Robert Marien.Il est acteur et chanteur, pas imitateur.Inquiet des comparaisons ?Enivré par l'aventure ?« La différence entre les autres membres de la distribution et moi, c'est que ce métier-là est le mien, celui \"que j'exerce depuis plusieurs années, celui que j'ai choisi.Je ne suis donc peut-être pas aussi excité qu'eux parce que ce n'est pas ma première expérience du genre.» Il sera de cette expérience-là pour au moins six mois.C'est la durée de son contrat.Après, il continuera possiblement avec Notre-Dame de Paris.Peut-être aussi passe-ra-t-il à autre chose.« J'ai l'oeil sur une ou deux productions », fait-il.En tant qu'aetcur-chanteur ?Comme producteur ?Silence.Puis : « Dans trois ans, les étudiants qui entrent cet automne en option théâtre musical à Sainte-Thérèse termineront leurs études.Il leur faudra bien un spectacle de finissants.» Et Robert Marien, qui leur aura appris à « jongler », sera là pour veiller à ce que les balles tournent rond.MERCIER du 25 juin au 5 septembre 5 20H30 Lu i ulijboratiua à\\ et : '¦ .i-lll vur \u2022 v:| S m SSaini-.imoir II.I>MON I Réservations: (450) 227 1616 1 888-227-1616 Admission: g.(450)7904245 I -800-361-4593 Le Théâtre du Vieux-Terrebonne pré MBU du 12 juin au 4 septembre 1999 dam une mi if en teint dt André montmorency Une production du Théâtre Profuiion inc.Bateau-méâtm L'ESCALE Saint-Marc-sur-Richelieu DU 16 JUIN AU 28 AOÛT d'Ernest Thompson (texte fronçai» : N.C.Marquis) Mise en scène : Gilbert Le page L'ete dernier.à Golden Pond (La maison sur le lac) Vires Bélangmr Normand Hclms Josée D+tchênt _ Béatrice Picard Chori\u2014A Bourossa rVon Thiboutôt i Forfait nuitée-souper-théâtre [jjj,] Réservations (514) 990-0846 TP Les amateurs de musique préfèrent leur répertoire local Agence France-Presse LONDRES Les amateurs de musique achètent de plus en plus des produits locaux et le répertoire local représente désormais 65 % du total des ventes de musique enregistrées dans le monde, un record, selon le rapport annuel de la Fédération internationale d'industrie phonographique (IFPI).Globalement, le marché mondial de la musique enregistrée a augmenté de 3 % en valeur l'an dernier, à 38,7 milliards de dollars, selon ce rapport public mercredi.Les ventes ont représenté 4 milliards d'unités (-1 %).En Europe, le répertoire local a représenté 40 % du marché en 1998 contre 31 % en 1992.« Les artistes européens traversent de plus en plus les frontières et il n'est plus vrai que ces marchés sont dominés par des artistes anglo-américains », selon le rapport.Sur les 75 albums de platine 1998, près d'un quart contenaient des chansons dans des langues autres que l'anglais, avec des noms comme Alejandro Sanz et Rosana (Espagne), Aqua (Danemark), An- dréa Bocelli et Eros Ramzotti (Italie).Le marché européen a augmenté de 2,8 % par an en volume depuis 1991 et représentait l'an dernier 13 milliards de dollars, soit 34 % des ventes mondiales et presque autant que les États-Unis.Cinq pays \u2014 France, Allemagne, Italie, Espagne et Grande-Bretagne\u2014 forment le gros du marché.En France, les ventes ont progressé de 2 % en volume et de 4 % en valeur l'an dernier et en Grande-Bretagne de 4 %, tant en volume qu'en valeur, mais en Allemagne elles ont régressé.Les Britanniques sont individuellement les plus gros acheteurs de musique du monde, chacun achetant en moyenne 4,1 albums par an contre 2,7 en moyenne en Europe occidentale et 0,6 en Europe de l'Est.Le marché nord-américain (37 % des ventes mondiales) a connu l'an dernier la plus forte croissance en volume (7 %) et en valeur (10 %, d 14,2 milliards de dollars).Le répertoire local représente 91 % des ventes aux États-Unis, mais seule*: ment 11 % au Canada.de fïlichel Duchttnt Avec Du théâtre musical qui donne envie d'être en amour André Montmorency \u2022 Pauline Lapointe Huaplln Landesque-Chevrette \u2022 Brigitte St-Aubln Luc chapdelalne \u2022 Guy Richer \u2022 Chrlstlane Proulx Direction : Jein-Bernard Hébert UN PUR DIVERTISSEMENT La Presse ¦Bfefc.« Irrésistible » DÉJÀ 40 SPECTATEURS L f s Arts ¦ du Mourir Mercredi su Samedi i 20H30 Le Théâtre D'Eastman présente du 18 juin au 4 septembre X3S9 à Clémence^ Andrée Iachapelle \u2022 France Castel Sylvie Feriaite \u2022 Nathalie Gadouas \u2022 Monique Richard Au piano: Nadine Turbide ou Valérie Bouchard Conception et r^aiicatinn- Mflrr Pi f ¦»¦¦»\u2022 ¥nllTl i Mise eu-JM\"' \"___t^.Mun triomphe ».ELawle Directi «tout.» } THEATRE DU VIEUX-TERREBONNE W7.RUE ST-PtEWtE.TOME BONNE, ROUTE 2S NORD - SORTIE 22 EST np du mardi au samedi inclusivement |Q FORFAIT SOUPER-THÉÂTRE RÉSERVATIONS 1-877-297-2860 450-297-2860 THÉÂTRE D'EASTMAN - salle marjolaine Hébert 55, CHEMIN DU THÉÂTRE - STUKEIY-SU0, EASTMAN, AUTOROUTE 10 - SORTIE 106 Le Palace de Granby Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.vous présentent du 25 juin au 28 août 1999 La revue musicale -.aw ^.^^m*.sur Michel Fugain et le Big Bazar c'est la mi Conception et mise en scène : Lorraine Beaudry Chorégraphie : Geneviève Dorlon Coupai Direction : Jean Bernard Hébert avec Joël Legendre, Estelle Esse, Jean Belzll-Gascon, France Beauté, Richard Belhumeur, Chantai Dauphinois.Serge Groulx, Steve Hanley, Maud Beaucnemln, François L'Espérance, Pascal Lavole, Caroline Gervals t\u2014'Atunam M*.Un.excJwnt.revue musica^^ «Tout, une fête- ^ Montr*al .MERCREDI AU S AMI: Dl A 2 0HJO f(L FOR FA 11 soi r i u i h r \\ i k i W.»t3 RÉSERVATIONS : (450) £75-2262 \u2022 1-ttOO 387-2262 FAX: (4',0) 57-.-7707 LE PALACE DE GRANBY : 155, rue principale, granby en provenance de Montréal, Autoroute 10 sortie 6s en provenance de Sherbrooke, sortie 74 i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Jb.4 LES PflPILLOnS Df nuiî Pierrette Robltallle \u2022 Geneviève Broulllette Louis-David Morasse \u2022 Patrice Godln \u2022 David Savard Une comédie de Michel Marc Bouchard Mise en scène de Fernond Rainvllle 9 juin au 3 juillet \u2022 mercredi au samedi à 20h30 6 juillet au 4 septembre \u2022 mardi au samedi à 20h30 BfSEBVflTIQfIS: (45Q) 446-2266 Forfait Souper-Théâtre | |g| Salle Climatisée st-mathieu-de-beloeil AUTOROUTE 20 ES) DE MTL (SORTIE 105) CXVL0)*5O h (ta de Sainte-Agathe présente Au Cabaret du Soir qui Chante Avec U participation spéciale de Patricia Pétrie 50 ANS ET PLUS : 23.50$ Concept «t mi4#-en-scèi>\u20ac de Roger Sylvain Maxime Far«soo Raymond Berthtaume Monique Saintonge Pierre Labelle Franck Olivier Claude Landre 20 au 24 juillet 27 au 31 juillet 3 au 7 août 10 au 17 août 17 au 21 août 27-28 août et 3-4 septembre 18 SEPTEMBRE 20H30 ______ Claude Valade Robert Lagace Réservations: 1-888*326-3655 ou 1-819-326-3655 salle climatisée Suzanne Champagne préscrrte une toute rmuveBe comédit \"Ce paradis à la fin de vos jours!\" mouise RctnV SuSmKGârcëau Yvan Canuel Claude Préfontaine Une époustouflante comédie de JEAN D AIGLE Mise en scène de NICOLAS CANUEL À L'AFFICHE o CM Mexc.au vend.: 20 h 30 Samedi : 19 h 00 et 22 h 00 SALLE CLIMATISEE aptp RÉSERVATION : (450) 456-3224 sans frais: 1-877-456-3224 groupe de 25 personnel Tâêâtre Souper \u2022 Théâtre FAST GIRLS de Diana Amsterdam Josée U Bossière Wce en -icèiie Sophie Clément âtre ouaemont Annette Garant.Suzanne Champagne.Alain Zouvi.Sophie Dément Hugo Giroux Tout l'été à partir du 9 juin 1999 t£K,TSS4miD- FORFAIT SOUPER THEATRE RÉSERVATIONS' SALLE AVEC CLIMATISATION -LES QUATRE FEUILLES- \u2022 «en ^co onne AD «__1 1.888.666.3006 \u2022 t I l\"f < U* «Il T70.rang dt la Montagne Rougemont |QC| 101 1M0 283.route 201.Coteau-du-Lac \u2022 Autoroute 20 (transcanadienne) - Sortie 17 LE PARC OLYMPIQUE PRÉSENTE : arrit/ent er tiille Vendredis et samedis du 30 juillet au 4 septembre et le dimanche 5 Septembre à 20 h Réservations Réseau Admission: (514) 790-1245 Sans frais: 1 800 361-4595 Groupes: (514)527-3644 Offre 2 pour 1 Visite à l'observatoire de la Tour de Montréal.- ^.OrtitVé.40»t»J}fH t6hMirftmt-UV .i*Kn*i)w tptetac «.rmflUUon d« C VOtrc tMttt ft la tXU«!ttr>« (io Hj: to*r.kt>0-i an Tdéâtre de la Tour I F-éservez.maintenant (en) ?b?-z\\ Bohème Otello ~ Mefistofele l'incoronazione dl poppea IL barbiere Dl SlVIGLIA Agence hrance-Presse CADAQUES, Espagne Une oeuvre de Salvador Dali volée il y a 25 ans à New York a été retrouvée mardi dernier dans le musée de l'ancien homme de confiance du peintre catalan à Cadaques, selon la police.Cet homme de confiance, le Britannique John Perrot Moore, ancien secrétaire particulier de Dali, « est le premier suspect » du vol, a indiqué hier un porte-parole de la police.« Une enquête est en cours pour déterminer comment l'oeuvre a pu arriver chez lui », a-t-il ajouté, en précisant que Perrot Moore a affirmé avoir reçu le tableau volé en cadeau.Cette oeuvre, La Double Image de Gala, réalisée par Dali en 1969, avait disparu en 1974 de la galerie Knoedler de New York où elle avait été placée en dépôt.Après une enquête infructueuse du FBI américain, les assureurs avaient versé à Dali une indemnité de 125 000 dol- lars, valeur estimée de ce tableau « stéréoscopique », composé de deux toiles et de trois miroirs.En avril dernier, la police espagnole s'est aperçue qu'une oeuvre exposée sous le titre Dali peignant Gala dans le musée tenu à Cadaques par John Perrot Moore, ressemblai! fortement à l'oeuvre volée.* Après trois mois de vérifications, les enquêteurs sont parvenus à la conclusion qu'il s'agissait bien de la même oeuvre.Le tableau a été saisi mardi et envoyé à Madrid pour expertise.» Perrot Moore, alias « Captain Moore » comme il se fait appeler, avait été impliqué en avril dans une retentissante affaire de faux Dali.La police espagnole avait saisi dans son musée de Cadaques et à son domicile plusieurs milliers de faussés lithographies mises en vente poijr 180 000 pesetas (1600 $).; L'ex-homme de confiance de Dali avait été laissé en liberté en raison de son âge avancé, 84 ans.a* Hydro p Québec présente +TauriaiM .Quèttc- EGENDES ÏÏA! pa » 1 ***** acrobat me urs et m Pyrotechnie, projecti sur écran d'eau, effets sj spectaculaires et plus encore.Réservez maïntena 1 800 265 5412 1 819 477 5412 Forfaits disponibles Drummoadville I I ¦ Canada Québec VBe 2 Premières à L'OdM dont une nouvelle production, Le Cala 20e anniversaire et 2 opéras présentés en version concert: Lakmé et Das Rheincold! Antonio Borasorda - Koren Driscoll - Richard Paul Fink ~ Bruce Fowler Judith Forst - Allan Gfassman - Eric Halfvarson - Thomas Hammons John Hancock ~ Eilana Lappalainen ~ Danièle LeBlanc - Cary Lehman Jean-Francis Monvoisin - Antonio Nagore ~ Monique Page - David Pittsinger Ci no Quilico - Diana Soviero - Maryanne Telese Abonnez-vous.race à L'Opéra de Montréal Air Canada et Rail Europ vous pourriez planifier votre propre forfait opéra ! En vous abonnant à notre saison 20e anniversaire, vous et votre invité courrez la chance de gagner : 2 billets d'avion en classe hospitalité au choix sur le réseau européen d'Air Canada; 2 laissez-passer EurailPass offerts par Rail Europe; 1000,00$ d'argent de poche ¦ La valeur approximative de ce prix est de 7500 S ! 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JEUDI 5 AOÛT 1999,19 h 30 Serge Baudo.chef d orchestre Stephen Hough.piano Mozart, Die Zauberflôte, ouverture Saint-Saëns.Concerto pour piano n° 2 Beethoven.Symphonie n° 3, « Héroïque » Stephen Hough Une présentation de : POWER CORPORATION nu canada OSM 514.842.9951 / PLACE DES ARTS 514.842.2112 / ADMISSION 514.790.1245 UROn.STW: SYMM 1NXXT-: ««, N « MCI 842.9951 6LP0801D0731 d8 Samedi 6LP0801D0731 ZALLCALL 67 00:50:27 07/31/99 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Le cocktail pop-punk d\u2019Offspring NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale Avec trois visites en huit mois, Offspring aime Montréal, à n\u2019en pas douter.En mars dernier, les quatre gars du groupe remplissaient le Centre Molson, pour leur plus gros concert à l\u2019époque (ils ont fait mieux depuis, en leur Californie natale).En mai, ils surprenaient le Medley avec un concert-mystère organisé par une grande marque de bière ; quatre mois après, ils reviennent au Centre Molson, ce lundi, surfant sur le succès mondial de leur dernier album, Americana (8 millions d\u2019albums vendus), largement poussé par la ritournelle Pretty Fly (For a White Guy).Mieux que quiconque, Offspring connaît la recette pour fixer aux oreilles un hit poppunk accrocheur, enfoncer le clou avec un disque à l\u2019avenant et retaper une dernière fois dessus avec une livraison sans faute sur scène.En 1994, c\u2019était Come Out and Play, sur le disque Smash, qui les consacrait groupe majeur de la scène pop-punk américaine, avec onze millions de copies vendues.Trajectoire classique du band intègre, bosseur, qui laboure son sillon scène après scène, avait sorti deux disques discrètement avant de décrocher le jackpot sur un label indépendant (Epitaph), puis de passer à une major (Columbia/Sony, en l\u2019occurence).Changés, les gars d\u2019Offspring ?Non, pas vraiment.D\u2019ailleurs, cinq ans après, ils refont exactement le même coup.Avec quasiment les mêmes ingrédients.Pretty Fly, en effet, est la suite directe de Come Out and Play.Laissons donc le guitariste Noodles nous raconter la genèse d\u2019un hit.« Oh, c\u2019est une chanson upbeat, stupide, qui n\u2019a pas de message sérieux, c\u2019est juste une chanson pour le fun.Je ne pense pas que tu peux planifier que cela va décoller.Dexter (Holland, le chanteur et guitariste) ne pensait vraiment pas que cela allait devenir un tel hit.On était en studio, il commence à jouer ce riff accrocheur, dans le genre de Come Out and Play, là on ajoute des trucs, comme ce sample stupide de.(sa femme lui souffle) ah ! oui, Def Leppard, merci honey, là on met les voix de filles.yeah, il a vraiment pondu une chanson pop-rock très bien foutue.Il savait que cela allait être le deuxième Come Out and Play, j\u2019ai eu la même réaction en entendant les deux, même si Come Out and Play est plus sérieux.» Bon, ils avaient quand même une petite idée.« Sérieux », le reste d\u2019Americana l\u2019est plus, et tente de tourner en dérision une certaine image de l\u2019Amérique.« Quand les gens parlent d\u2019Americana, ils font référence à une image glacée, des gens blonds aux yeux bleus, heureux, des pelouses impeccables.Notre Amérique à nous est un peu plus réaliste, plus sale.On essaie de rééquilibrer ce que les gens pensent de l\u2019Amérique, poursuit le guitariste.Ce n\u2019est pas juste « Coke, tarte aux pommes et Chevrolet ».Références étrangement années 50 ; on se demande si cette vision est encore si répandue que cela.« Il y a la pollution, la télé.\u2014 Mais, Noodles, tu aimes vivre en Amérique ?\u2014 Absolument ! Je mange même du fastfood ! Mais en même temps, je me dis : \u2018Mon Dieu, que sommes-nous en train de faire ?\u2019 Où sont nos valeurs, la bouffe est quasiment du plastique, la télé, c\u2019est 400 chaînes de merde.À un niveau individuel, j\u2019essaie quand même de boycotter certaines choses.» Puisqu\u2019on parle d\u2019une certaine idée dorée de l\u2019Amérique, difficile de ne pas évoquer la mort de JFK fils.« C\u2019est triste, c\u2019est sûr, mais il y a plein de tragédies qui ne sont jamais rapportées, qui sont arrivées à des gens qui ne sont pas nés riches.» C\u2019est le mélange d\u2019ingénuité et d\u2019ironie qui rend les gens d\u2019Offspring sympathiques, dans leurs textes comme au téléphone, ou sur scène.Les bons gars qui ont su rester eux-mêmes, font leur vie de famille tranquille (ils reviennent une semaine par mois chez eux quand ils sont en tournée).Pas d\u2019attitude, et de la simplicité : « On a un certain niveau de célébrité, c\u2019est sûr ; on nous reconnaît parfois dans la rue, les gens viennent vers nous, mais ils attendent quelque chose qui n\u2019a rien à voir avec nous »).Noodles affirme que les années de galère les ont soudés à jamais en une seule famille : « Je connais chaque membre du groupe mieux que mon frère.On a tout traversé ensemble, depuis le temps des Vans Warped Tour, quand on supportait NOFX, et qu\u2019on dormait dans le camion de Dexter.» Lequel camion doit être remisé quelque part avec les vieux souvenirs.THE OFFSPRING avec Lit et The Dickies, lundi 2 août au Centre Molson, 1260 de la Gauchetière O.Portes : 18h30.Billets : 32 $ (taxes incl.) Le groupe The Offspring présentera un troisième spectacle cette année à Montréal, lundi soir, au Centre Molson.50 ans de musique radiophonique pour Capitol-EMI Presse Canadienne Fixe ou portable, à la maison ou dans l\u2019automobile, formatée ou éclatée, la radio se veut depuis nombre de décennies la façon la plus aisée d\u2019avoir un contact permanent avec la musique.C\u2019est autant pour retracer un parcours fort sinueux que pour marquer ses 50 ans d\u2019implication (1949-1999) en sol canadien que Capitol-EMI lance On My Radio, Top Hits of the 50\u2019s, 60\u2019s, 70\u2019s, 80\u2019s et 90\u2019s, une rétrospective de cinq compacts.Plus de 100 titres au menu, allant de Mona Lisa de Nat King Cole, premier extrait radiophonique de la compagnie, en 1949, à Millenium de Robbie Williams, paru récemment.Les différences de sonorités, de textures et de genres entre ces deux chansons nées à 50 ans d\u2019écart se retrouvent également au sein de chaque compact, la radio ayant été à toutes les époques un fourre-tout inépuisable où se sont côtoyés grandes oeuvres et succès éphémères.Particulièrement éclectique, le disque des années 50 va des titres « crooners » genre That\u2019s Amore (Dean Martin) et Unchained Melody (Les Baxter), aux pièces plus jazzy telles Fever (Peggy Lee), sans oublier les pionnières du rock comme Summertime Blues (Cochran) ou Be- Bop-A-Lula (Vincent) qui ont pris d\u2019assaut la deuxième portion de cette décade.Chez EMI, les années 60 sont nettement plus pop que rock.Il faut se rappeler que les grands révolutionnaires tels Hendrix, Joplin, Doors et autres Byrds, étaient au sein d\u2019étiquettes concurrentes.Les 25 titres vont plus de la musique de plage (Beach Boys, Jan & Dean) à la pop anglaise (Peter & Gordon, Manfred Mann, Hollies) en passant par les divas (Shirley Bassey, Cher).Quelques artistes canadiens incontournables trouvent aussi leur niche, dont Gordon Lightfoot et Anne Murray.Période où la radio a pris la forme que l\u2019on lui connaît encore aujourd\u2019hui, le compact des années 70 est peut-être le plus déroutant.Des bijoux comme Instant Karma (Lennon), Proud Mary, version Ike et Tina Turner, ou Band on the Run (McCartney) se retrouvent aux côtés d\u2019extraits que la mémoire collective avait \u2014 heureusement \u2014oubliés.Disons que Last Song (Edward Bear) ou I\u2019m Not Lisa (Jessi Colter) ne représentent pas des titres de référence pour nous Québécois.Mais comme la compilation a été produite en tenant compte des palmarès de CHUM (Toronto) et du RPM Record du Canada, il y a, ici et là, des titres qui nous laissent froids.Ce qui n\u2019est toutefois pas le cas des Baker Street (Rafferty), Hot Child in the City (Gilder), Ballroom Blitz (Sweet) ou Heart of Glass (Blondie) qui ont, encore aujourd\u2019hui, pas mal de temps d\u2019antenne sur les radios commerciales.Décennie sans genre musical nouveau (hormis le metal et le rap qui sont alors très marginaux) et ayant peu de groupes phares (à part U2, Eurythimcs et R.E.M), les années 80 sont le bien et le mal radiophoniques tout à la fois.Le bien, ce sont des succès qui n\u2019ont encore pas pris une ride aujourd\u2019hui comme Let\u2019s Dance (Bowie), Bette Davis Eyes (Kim Carnes) ou Missing You (John Waite).Le mal, c\u2019est Hungry Like The Wolf (Duran Duran), True (Spandau Ballet) ou Turning Japanese (The Vapors).Peu d\u2019ambiguïté.On aime ou on déteste.À en juger par la sélection des années 90, les artistes canadiens ont fort bien figuré aux palmarès \u2014 la moitié des titres retenus représentent du talent local (Tom Cochrane, la famille Rankin, Moist, The Tea Party, Kim Stockwood, Econoline Crush, The Watchmen et Sky).Peut-être aussi a-t-on voulu mousser des artistes étant toujours en activité.Joliment présenté, chaque livret reprend le même mot d\u2019introduction et comprend des notes biographiques sur les grands événements ou grandes dates de la compagnie durant les 50 dernières années.Très bien fait.On précise que chaque titre est interprété par l\u2019artiste d\u2019origine, et là, on se gourre un peu.Comment peut-on dire que This Magic Moment de Jay and the Americains (1969) est un original, la version de référence étant celle des Drifters (enregistrée le 23 décembre 1959) qui fut numéro un au palmarès en 1960.Et où a-t-on la tête pour soutenir que Proud Mary est de Ike et Tina alors que tout le monde sait que John Fogerty en a fait la première version avec CCR.Enfin.Et il y a les omissions (Beatles, Pink Floyd), seulement en raison d\u2019une question de droits, n\u2019en doutons pas.Celà ne gâche nullement le plaisir d\u2019écoute et nous rappelle que la musique, de tous temps, a ratissé fort large.Et ce n\u2019est pas fini.2770680 EN BREF La famille Wilde s\u2019agrandit n Après Marty le père, Ricky le frère et Kim la grande soeur, la famille Wilde s\u2019agrandit avec une nouvelle artiste : Roxanne la petite soeur.Agée de 19 ans, elle fait partie d\u2019un quintet pop -dont le nom n\u2019a pas encore été trouvé- qui vient d\u2019être engagé par le label Polydor.Marty avait ouvert la voie dans les années 50 avec des tubes tels que Sea of Lov » ou A Teenager in Love, alors que sa femme Joyce chantait au sein des Vernon Girls.Leur fille Kim se lança dans la carrière à 19 ans et enchaîna les tubes dans les années 80 comme Kids in America, Cambodia, View From A Bridge, Love Blonde.Son frère Ricky joua avec elle, tout en écrivant et produisant certains des tubes.À la mémoire de Dennis Brown n Le festival de reggae Sumfest en Jamaïque sera bien entendu largement consacré cette année à la mémoire de Dennis Brown, « le prince héritier du reggae », emporté par une pneumonie le 1er juillet dernier.Organisé à Montego Bay du 1er au 7 août, le Sumfest accueillera notamment Buju Banton, les Temptations et Dru Hill.Cette manifestation est en passe de supplanter le vénérable festival Reggae Sunsplash, criblé de dettes et interdit cette année.Nirvana et PJ Harvey : meilleurs albums 99 n Nirvana et PJ Harvey se distinguent dans le classement des meilleurs albums des années 90 établi par le magazine Spin.Ils sont les seuls à voir deux de leurs albums classés dans le numéro d\u2019août du mensuel de rock.In Utero se classe ainsi à la première place, tandis que Nevermind est 18e.La chanteuse anglaise se retrouve dans le Top 5 avec To Bring You My Love (No3) au côté Fear of a Black Planet de Public Enemy, Odelay de Beck et Slanted and Enchanted de Pavement. 6LP0901D0731 D-9 SAMEDI - ARTS 6LP0901D0731 ZALLCALL 67 00:51:14 07/31/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 D 9 2772240 EN BREF 2752572 Brachetti n\u2019ira pas à Mont-Tremblant n Les représentations que devait donner Arturo Brachetti sous la chapiteau de Juste pour rire à Mont-Tremblant, du 5 août au 5 septembre, ont été annulées.Selon le Groupe Rozon, les trois tonnes de matériel nécessaires au spectacle ne peuvent être supportées par la scène sous le chapiteau.Pour obtenir un remboursement, les personnes qui ont acheté leur billet via le Réseau Admission doivent téléphoner au numéro suivant : 514 790-1245.Celles qui se sont procuré leur billet à la billetterie Juste pour rire Tremblant doivent téléphoner au 1-88-TREMBLANT.Les Grands Ballets à ciel ouvert n Les Grands Ballets canadiens donneront, cette année encore, cinq représentations gratuites, du 4 au 8 août à 20 h 30, au Théâtre de Verdure du parc Lafontaine.Trois pièces sont au programme : Piccolo Mondo de Gionconda Barbuto, Slow Smoke de Kevin O\u2019Day et Valse fantaisie de George Balanchine.Le Festival du Sentier des arts de Lachine n Jusqu\u2019au 5 septembre, la Société de développement commercial de Lachine propose tous les vendredis et samedis des activités culturelles un peu partout au centre-ville de Lachine.Projections de films, spectacles de musique, rencontres littéraires et expositions d\u2019oeuvres d\u2019art sont au programme.Pour plus de détails sur l\u2019événement, visitez www.corridart.com.Nouveaux prix du Gouverneur général n Les artistes visuels auront dorénavant leurs prix du Gouveneur général.Six prix de 10 000 $ reconnaissant une carrière exceptionnelle en arts visuels et médiatiques et un prix de 10 000 $ récompensant une contribution bénévole aux arts visuels seront décernés annuellement, et pour la première fois au printemps 2000.La date limite des mises en candidature est le 1er novembre 1999.Concours ouvert à la relève artistique n Pour souligner le 25e anniversaire de la Chartre des droits et libertés de la personne du Québec, le ministère des Relations avec les citoyens et de l\u2019Immigration invite les artistes de la relève à réaliser une oeuvre originale ayant pour thème « Liberté, égalité et citoyenneté.au Québec ».Les participants ont jusqu\u2019au 1er octobre 1999 pour la soumettre.Pour plus d\u2019informations : 514 363-9183 ou www.liberte-citoyen.org.Prix du CCA pour la conception des villes n C\u2019est l\u2019architecte new-yorkais Peter Eisenman qui a été choisi comme le premier lauréat du prix de la Fondation internationale du Centre canadien d\u2019architecture.Le premier prix de la FICCA pour la conception des villes est accompagné d\u2019une bourse de 100 000 $.Peter Eisenman a proposé la transformation d\u2019un secteur important du Midtown de Manhattan en un grand parc est-ouest.Le coucours se tiendra tous les trois ans, choisissant, chaque fois, un site différent dans l\u2019une des grandes villes du monde.Le Festival de la gourgane bat son plein n Près de 20 000 visiteurs sont espérés au 25e Festival de la gourgane d\u2019Albanel, qui s\u2019ouvrait jeudi soir.Ce soir, dans cette localité située au nord-ouest du lac Saint- Jean, les organisateurs reçoivent un groupe rétro de neuf musiciens, dont la prestation sera suivie d\u2019un feu d\u2019artifice.2772213 2771280 6LP1001D0731 D 10 samedi 6LP1001D0731 ZALLCALL 67 00:51:37 07/31/99 B D 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Disques Les Concertos de Chopin en musique de chambre Au coeur de Tricatel Cfest les FrancoFolies, profitonsen pour faire connaitre Tricatel, un petit label francais qui fait de plus en plus parler de lui dans lfHexagone.Meme si son nom sfinspire dfun film de Louis de Funes (LfAile ou la cuisse si je ne mfabuse), Tricatel nfest pas une etiquette specialement comique.En fait, il y a des artistes tres serieux chez Tricatel.Des gens comme lfecrivain Michel Houellebecq, qui decide soudainement de se mettre a la chanson .non sans un brin dfhumour quand meme.Ou encore Nick Cave, monsieur glauque en personne, qui a choisi de reprendre une chanson de Michel Polnareff (Goodbye Marilou) pour les besoins de cette compilation.Cela dit, Tricatel est suffisamment á francofolle â pour qufon sfy interesse, dans une periode ou la chanson francaise se cherche du sang neuf.Fondee il y a trois ans, cette petite maison de disques abrite une vingtaine dfauteurscompositeurs- interpretes qui partagent ce meme gout pour une chanson esthetique, ludique, spontanee, originale mais pas du tout inaccessible.Aucun artiste de Tricatel nfest vraiment banal, que ce soit lfactrice Valerie Lemercier (celle des Visiteurs I) ou lfAmericaine April March, une fana de yeye francaisqui- voudrait-etre-Francoise-Hardy- a-la-place-de-Francoise- Hardy.Ces deux dernieres ont dfailleurs leur propre disque solo, tout comme Etienne Charry, un rockeur rigolo qui a trop dfidees dans la tete pour un seul homme.Le reste de lfecurie se trouve sur cette compilation hyper-sympa.Si vous aimez les Cardigans, Pizzicato Five, Air, les soirees Frenchy Jazzy Swing, la pop sentimentale, le easy-listening, les cocktails dfapres-midi ou les plages de la Cote dfAzur, ce disque est pour vous.Jean-Christophe Laurence HHHH AU COEUR DE TRICATEL divers artistes Tricatel/Fusion III HHH1.2 36 ERREURS Etienne Charry Fiers porteurs du flambeau glam-rock depuis leurs debuts, les mecs de Suede ont manifestement le gout de changer de peau.Head Music, leur quatrieme galette, en est la preuve pure et simple.Le rock a paillettes du groupe britannique fait de plus en plus place aux bidouillages electroniques, aux claviers glaciaux, aux rythmes de plastique.Un virage louable mais peu convaincant.Pour tout dire, les meilleurs moments de Head Music sont ceux qui evoquent le Suede que lfon a toujours aime, capable de ballades grandioses (sublime Everything Will Flow), capable dfun rock juste assez androgyne (Canft Get Enough), capable de clins dfoeil efficaces au dieu Bowie (Shefs In Fashion).Mais lorsque le groupe sfegare dans les dedales de lfexperimentation sonore, comme il le fait trop souvent sur Head Music, le resultat est beaucoup moins captivant.Richard Labbe HHH HEAD MUSIC Suede Nude/Columbia/Sony Lfalbum le plus attendu de lfannee .de la decennie ?.est certes le Fragile de Nine Inch Nails, qui devrait paraitre fin septembre.En attendant la sortie du premier Nine Inch Nails en cinq ans .Fragile devait etre lance le 9 septembre, mais le leader Trent Reznor a decide de retravailler le tout cette semaine .on nous sert ce minialbum de trois titres en apero.The Day The World Went Away comprend donc la piece du meme titre en deux versions, en plus du titre Starfuckers inc.De prime ecoute, on realise que la recette Reznor nfa pas trop change depuis le Downward Spiral de 1994 : moments doux, chuchotements, puis explosions de distorsion en guise de climax.Meme la version á tranquille â de The Day The World.evoque fortement Hurt, derniere bombe de lfepoque Downward Spiral.De toute evidence, lfunivers de Trent Reznor et de ses Nine Inch Nails reste le meme.Mais qui sfen plaindra ?Richard Labbe HHHH THE DAY THE WORLD WENT AWAY Nine Inch Nails Nothing/Interscope/Universal CLAUDE GINGRAS Les deux celebres Concertos op.11 (en mi mineur) et op.21 (en fa mineur) ne sont pas les seules oeuvres de Chopin pour piano et orchestre.Son catalogue comprend quatre autres titres pour la meme combinaison : les Variations op.2 sur lfair á La ci darem la mano â du Don Giovanni de Mozart, la Fantaisie sur des airs nationaux polonais, op.13, le rondeau Krakowiak dfinspiration folklorique, op.14, et lfAndante spianato et Grande Polonaise brillante, op.22 (parfois entendu au piano seul).Un Allegro de concert op.46 qui serait le premier mouvement dfun troisieme concerto projete ne nous est parvenu qufen version pour piano seul.On se rappelle que Louis Lortie et lfOSM avaient presente lfintegrale piano-orchestre de Chopin a la basilique Notre-Dame a lfete 1995, y incluant lfune des orchestrations de lfAllegro de concert.Les enregistrements des deux Concertos sont innombrables.Il existe aussi quelques integrales des six oeuvres concertantes orchestrees par Chopin, et au moins deux enregistrements de lfAllegro de concert orchestre par dfautres mains.La marque canadienne Tandem, qui se limitait jusqufa present au populaire, vient de publier une integrale des six grandes oeuvres concertantes realisee en Pologne et offrant la particularite dfetre jouee non plus avec orchestre mais avec accompagnement dfun quintette a cordes (deux violons, alto, violoncelle et contrebasse).Lfarrangeur, Tomasz Radziwonowicz, justifie sa decision par le fait que Chopin lui-meme joua parfois ces oeuvres avec un petit ensemble a cordes.Le soliste est le pianiste Karol Radziwonowicz (on ne precise pas sfil existe un lien de parente avec lfarrangeur) et le quintette a cordes a pour nom I Solisti di Varsavia.Lfenregistrement annonce á premiere mondiale â.Ce nfest pas tout a fait exact.En 1997, la marque suedoise BIS publiait un couplage des deux Concertos joues avec accompagnement de quintette a cordes.Mais cfest effectivement la premiere fois que les six oeuvres font lfobjet dfun enregistrement ou lforchestre est remplace par un petit ensemble a cordes.Dans les six oeuvres, la partie du piano est intacte ; deux ou trois infimes details, differant des editions familieres, sont sans doute dus a lfutilisation dfune edition inconnue.Le choix des instruments a cordes respecte en general les differents registres : le violon joue la partie de flute, lfalto celle de clarinette, le violoncelle celle de basson, et les appels des cors sont traduits en doubles cordes.Les orchestrations de Chopin etant assez sommaires au depart, on ne perd pas grand-chose dans cette reduction ; les orchestrations originales comportent du reste bien des passages pour cordes seules en tenues de notes.Lfeffet reste neanmoins assez curieux.On le sait par lfenregistrement BIS des deux Concertos, on lfa aussi constate lfete dernier a Lanaudiere lors de leur execution avec un tel quintette : la sonorite des cordes est monochrome a la fin et les tutti tombent a plat apres les grands traits de piano, bref on est ici davantage en musique de chambre qufen veritable concerto et le tout, appuye sur la contrebasse, evoque souvent le Quintette La Truite de Schubert.Cfest une approche historique qufon accepte ou qufon refuse.Comme la recente integrale concertante Chopin dfEmanuel Ax, chez Sony, jouee sur piano Erard de 1851.La realisation polonaise est remarquable.Le jeu du pianiste est nerveux, incisif, toujours musical, un peu laborieux dans lfAndante spianato mais, par contre, heroique dans les etonnantes Variations sur á La ci darem la mano â (la meilleure des quatre oeuvres, apres les deux Concertos), le quintette a cordes est generalement impeccable et la prise de son est excellente.Les six oeuvres auraient pu tenir en un coffret de deux compacts.Tandem les a reparties en un coffret de trois compacts complete par des pieces formant un assemblage bizarre et sans justification historique.Le discophile decidera sfil veut aussi posseder, du meme arrangeur, les transcriptions pour quintette a cordes des Preludes op.28 nos 4 et 6, de la Valse op.34 no 2 et du rare Largo en mi bemol (deja enregistre par Ashkenazy et Magaloff) ; lfarrangement pour quatuor a cordes, de Balakirev, de lfEtude op.25 no 7 (ou le á cantabile â de la main gauche passe au violoncelle) ; la transcription pour main gauche seule, de Godowsky, de lfEtude op.10 no 6 ; la paraphrase tres ornee, de Michalowski, de la Valse op.64 no 1 (dite Valse Minute) ; la reduction pour piano seul de lfIntroduction et Polonaise brillante op.3 pour violoncelle et piano ; et sfil veut entendre le pianiste jouer le Prelude op.45.Car, cette fois, certaines reserves sfappliquent a son jeu et les cordes ont ici et la de serieux problemes de justesse.HHH1.2 CHOPIN Concertos et autres oeuvres pour piano et orchestre, en arrangements pour piano et quintette a cordes ; autres arrangements.Karol Radziwonowicz, pianiste, et I Solisti di Varsavia.Tandem, coff.3 disques, TDM 99-09-2 2772639 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 D 11 Maman, ce n'est pas fini ! 1 V~ SUPPLÉMENTAIRES SUPPLEMENTAIRES * VÛUC M'AURPZ JAMAK VU CAf LE FESTIVAL 15-25 JUILLET 1999 en association avec Bleue BILLETTERIE JUSTE POUR RIRE ADMISSION PLUS DE 20 OOO EN TÉMOIGNENT! SPECTACLE COMPLÈTEMENT OMPLÈTEMEMT INUSITÉ ! HALLUCINANT ! »» - MYRIAM WOJCIK.RYTHME FM tfFANTASTICO I EST COMPLÈTEMENT EBAHI.PLEIN DE POÉSIE ! »» \u2022 UO KIEFER.CITÉ-ROCK DÉTENTE ce TRÈS TRÈS DRÔLE, MAIS ÉGALEMENT ET SURTOUT ET ÉPATANT.» \u2022 NATHALIE PELLETIER, LE GRAND JOURNAL / TQS EN SCÈNE ÉTONNANTE I M \u2022 KARINE DESJARDINS.SALUT BONJOUR / TVA Uisenuàm Serge Denoncourt Oirecton smst^m Pierre Bernard ce UN SPECTACLE QUI TIENT DE LA MAGIE.UN SPECTACLE TOUCHANT, il - PASCALE WILHELMY.LE TVA M DÉSOPILANT.RENVERSANT.LE LUCKY LUKE DE LA GARDE-ROBE, il \u2022 SONIA SARFATI, LA PRESSE ce C'EST UN SPECTACLE A VOIR ET QUI SORT COMPLÈTEMENT DE L'ORDINAIRE.» \u2022 CARMEN MONTESSUIT.LE JOURNAL DE MONTRÉAL ce VIRTUOSE DU TRANSFORMISME.» - SOLANGE LÉVESQUE.LE DEVOIR OUVELL \u2022M PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU.300.DOUL DE MA1SÛNNEUVE EST BILLETTERIE : 987-6919 Dans le cadre du Théâtre Juste pour rire f cwteur « UN FOU RIRE CONTINU ! UN BONHEUR COMME ON LE SOUHAITE À TOUT LE MONDE t » - PAUL TOUTANT / MONTRÉAL CE SOIR.RADIO-CANADA « UN GRAND TOURBILLON AVEC DE GRANDES PERFORMANCES D'ACTEURS ET D'ACTRICES ! » - IEAN BEAUNOYER / LA PRESSE « DE LA HAUTE VOLTIGE AMUSEZ-VOUS ET ALLEZ VOIR TOUTE CETTE BROCHETTE DE BONS COMÉDIENS ! » - CARMEN MONTESSUIT / LE JOURNAL DE MONTRÉAL « SI VOUS N'AVEZ QU'UNE SEULE À VOIR CET ÉTÉ.C'EST CELLE LÀ ! ¦ MARYSE ROBERGE / CKVL de Georges Feydeau Mise en scène de Denise FHiâtrâUlt avec Yves Desgagnés et Diane Lavallée.Cari Béchard.Normand Lévesque.Llnda Sorglni.Charles Lifo mine.Jean Maheux.Dominique Pétln.Vincent Ciroux Décor* : Guy Neveu.Costumes : François Barbeau.Eclairages i Oaude Accolas.Accessoires : fean-Mane Cuay Bande Sonore : Pierre Moreau.Assistante a la mise en scène : Suzanne Bouchard «CARL BÉCHARD EST REMARQUABLE! QUELLE PERFORMANCE ! DIANE LAVALLÉE EST TRÈS TRÈS DRÔLE ! » \u2022 MYRIAM WOJCIK / RYTHME FM «MAGNIFIQUE, GÉNIAL, EXTRAORDINAIRE ! BRAVO À DENISE FILIATRAULT.» ¦ RENÉE-CLAUDE BRAZEAU / CKAC « UNE SOIRÉE FANTASTIQUE ! EXTRAORDINAIRE ! » ¦ NATHALIE RICHARD / SCÈNE DE RUE.TVA « VOUS ALLEZ RIRE AUX ÉCLATS ! UN TRÈS BON DIVERTISSEMENT ! » ¦ MARIE-CHRISTINE BLAIS / MONTRÉAL EXPRESS.CBF THÉÂTRE ST-DENIS II 1 1 NE ACTIVITÉ CONÇUE POUR ENFANTS DE 5 A 12 ANS \u2022C DES SURPRISES POUR PARENTS.MUSEE juste roui t I ¦ i PtÉSINTI \u2022$> Radio-Canada m L'EXPOSITION POUR ENFANTS Imtuïeiuy « AVIS AUX INTÉRESSÉS.UNE FORT JOLIE EXPOSITION !» .MA Kit ( MRIST1NI BIAIS.8AWO CANADA « UNE EXPOSITION FORT RÉUSSIE !» \u2022 PASCail VKllHUMY.U IV* FABRIQUEZ VOTRE PROPRE MASQUE, ENFILEZ VOTRE COSTUME, PARTICIPEZ À LA FÊTE! Partez à la rencontre des amuseurs d'hier et d'aujourd'hui.MUSEE JUSTE POUR RIRE \u2022 2111, BOUL SAINT-LAURENT DU MARDI AU DIAAANCHE DE 10 H À 17 H \u2022 TARIF ENFANTS : 3 $, TARIF ADULTES : 5 $ À L'ENTRÉE DU MUSÉE OU RÉSEVATIONS GROUPES (514) 845-4000 \u2022 ADMISSION : 790 1245 KRAFT POUR TOUT SAVOIR ET NE RIEN MANQUER SUR LES SIM CTACLES , UTILISEZ LA LIGNE INFO RIRL BbLL : (514) 790-HAHA OU CONSULTEZ1MOTRF SITE INFO RIRE BELL : www.hahaha.com 6LP1201D0731 D 12 samedi 6LP1201D0731 ZALLCALL 67 00:56:46 07/31/99 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 FrancoFolies Rachid Taha: rebeu rebelle RACHID / Suite de la page D1 Séparé de son groupe, au tournant de la décennie, il va davantage vers le techno, avec son compagnon de longue route Steve Hillage (qui travaille toujours avec lui, aussi sur Diwân, et sur son prochain disque).Démarche inverse, révolution de l\u2019intérieur, reconnaissance de l\u2019ambivalence de sa culture.Mais cette façon de montrer son cul entre deux chaises ne passe pas auprès du grand public.Diwân change radicalement la donne.En décidant de se faire plaisir avec ce disque-hommage, Taha a rallié sous son panache bronzé un spectre très large de gens, des jeunes allumés par l\u2019ethno-kitsch aux vieux nostalgiques, parmi lesquels, peut-être, ceux qui le dénigraient quand il se teignait les cheveux en blond ou chantait du rock.Paradoxe, donc, que ce rebelle qui revêt des habits traditionnels revampés.Disque à double tranchant ?En tout cas, cela lui a ouvert des portes.La confirmation est venue avec 1, 2, 3, Soleil et un concert à Bercy en septembre regroupant Khaled, Faudel et lui-même.Cette célébration arrivait à point nommé pour entretenir l\u2019euphorie née de la vision prolongée et de Zidane & cie, lors de ce mois fou fou foot de juillet 98.Taha, Faudel et Khaled dans cette grande salle parisienne, c\u2019était offrir sur un plateau aux Maghrébins un signe tangible de reconnaissance, prouver que la France métissée avait droit de cité.Certains ont dit qu\u2019il aurait été plus logique que Cheb Mami soit présent, que cela aurait été complètement raï, puisque Taha ne l\u2019est pas vraiment, raï.Taha réagit : « Je trouve cela un peu lamentable, cette question.» Oui, mais « le prince du raï », pour une soirée raï.« D\u2019abord, c\u2019était pas une soirée raï.Justement, cela a permis de sortir le raï de sa féodalité.Le roi, le prince.et les autres, c\u2019est quoi, des sujets ?C\u2019était une manière de républicaniser tout cela, on a fait notre révolution ce soir-là.» Taha a le sens de la répartie aiguisé, du gars qui est toujours sur la brèche à défendre ou dénoncer quelque chose.Cette soirée, par exemple, « c\u2019était une façon de fêter cette musique et en même temps un pied-de-nez à des idées politiciennes qui sont à vomir.Je crois que le but a été atteint, cela a fait bouger pas mal de choses, au niveau culturel du moins.Pas mal de maisons de disques s\u2019intéressent aux gens qui chantent en arabe, ce n\u2019était pas évident.À l\u2019époque du rock, tout le monde voulait avoir son groupe de rock français, maintenant tout le monde veut avoir son chanteur bicot (terme insultant pour désigner un Maghrébin, repris en dérision).» En fait, bien plus que Diwân, c\u2019est le méga-succès de 1, 2, 3 Soleil qui lui a ouvert des portes qu\u2019il ne pensait sans doute jamais franchir.Celle du petit pré carré des artistes qui font de l\u2019audience.« J\u2019ai fait des émissions de télé que je ne faisais jamais, que font Faudel ou Khaled ».Taha le rebelle s\u2019est-il enfermé sans le vouloir dans une spirale varièt, tout cela parce que lui et ses deux compères sont sur la même maison de disques, Barclay ?Aussitôt après 1, 2, 3 Soleil, il enchaîne, toujours avec Khaled et Faudel bien entendu, avec Comme d\u2019habitude, de Claude François, que Sinatra a inscrit dans l\u2019histoire dans la version My Way.C\u2019est, disons-le tout net, une version médiocre.« C\u2019était mon idée », commence Taha.(Aïe !) « C\u2019est une chanson reprise par Paul Anka, qui était d\u2019origine libanaise.Claude François était né en Égypte, les Sex Pistols l\u2019ont reprise.Mon idée était de faire un mélange de tout cela, de prendre une chanson qui est devenue un classique dans une langue qui est toujours classée comme langue du terrorisme, de l\u2019islamisme, et d\u2019en faire quelque chose d\u2019universel ».Sur papier, c\u2019est une belle idée.Le résultat.« J\u2019aurais voulu qu\u2019elle soit un peu plus déchirée que cela, convient Taha.C\u2019est pas le cas.Vous avez vu le clip ?Cela a l\u2019air d\u2019une publicité pour un magasin de meubles.J\u2019étais sur autre chose, je n\u2019ai pas eu le temps de contrôler tout cela.Mais bon, c\u2019est toujours curieux, il y a plein de gens qui aiment cette chanson.En fait, je m\u2019en fous ! » Tout Taha est là : ce sursaut délinquant qui le tire d\u2019affaire, même quand on le croit coincé, pris dans une situation qui le dépasse.Toujours sur la brèche, sur le fil du rasoir.Rachid Taha est de ces éternels inquiets, qui ont besoin de reconnaissance mais sont incapables de la supporter ; de ceux qui provoquent et ruent dans les brancards, autant par timidité que par profonde incapacité à se soumettre.Dans la lignée des poètes, artistes et vagabonds flamboyants arabes, Taha est un oiseau sauvage qui prend la vie fiévreusement, qui écourte ses nuits pour noyer un peu l\u2019angoisse.Et pour le plaisir, aussi.Beaucoup.Alors forcément, on se demande ce que cela lui fait de séjourner au pays des frères sourire \u2014 Faudel et Khaled \u2014, de rejoindre le bataillon, disons.grand public, alors qu\u2019avant, il semblait mettre un point d\u2019honneur à oeuvrer à l\u2019avant-garde, indépendant.« Dites marginal ! lance-t-il, moqueur.Mais on ne peut pas toujours être dans la marge.À un moment donné, il faut rentrer et changer les choses de l\u2019intérieur.J\u2019ai décidé cela depuis à peu près trois ans.Avant, il y avait la censure, un Monsieur information, maintenant il y a l\u2019auto-censure, de la part des médias, des radios.Alors, avec les projets de cette année, je fais de la subversion de l\u2019intérieur.» Et cela se traduit comment ?« Par exemple, j\u2019étais très content quand j\u2019ai fait une émission très populaire, La Fureur (qui a servi de modèle à celle de Véronique Cloutier).Au lieu d\u2019avoir 500 000 personnes qui me regardaient, il y en avait 10 millions.Si vous changez 10 % des gens, par rapport à la politique, ou aux idées reçues, cela fait quand même un million.» Oui, mais cela se manifeste comment, cette subversion ?Des messages politiques lancés sur scène ?« J\u2019ai chanté Ya Rayah (le tube de Diwân), une chanson 100 % en arabe, et les gens l\u2019ont chantée en karaoké, dans une émission populaire française.» Et chanter en arabe, c\u2019est subversif ?« Putain que oui ! La langue arabe est toujours connotée de manière très hostile.(.) C\u2019est pour cela que je dis : arrêtons.À force d\u2019être marginal, on devient snob, et on convertit des gens qui sont déjà convertis, on vit dans un carcan, dans un ghetto.Je ne dis pas que c\u2019est mieux de passer dans une émission populaire, mais pour faire passer des idées auxquelles on croit, il faut les faire entendre à la majorité.» Le phénomène de popularité de Taha n\u2019est pas isolé.Les enfants de Maghrébins, des « enfants » qui ont quand même 30 ans de vie en France, prennent leur place partout : au cinéma (Roshdy Zem, Yamina Benguigui), au théâtre (Yasmina Reza), en littérature (Chimo, Paul Smaïn), en humour (Smaïn).Le hip-hop algérien se fait entendre.En politique aussi, et dans les médias.À Paris, les gay beurs montent leurs soirées.Pas de doute : derrière la visibilité accrue ces temps-ci, c\u2019est un large pan de la société française qui affirme avec force son arabité, et le reste de son identité en même temps.Le foisonnement de ces mois-ci pourrait faire prendre cette lame de fond pour une mode.Faux.« Ce qui est essentiel sortira, souligne Taha.Ce qui est important, c\u2019est que maintenant, « ils » se sont rendu compte qu\u2019il y a un phénomène, il y a des Français d\u2019origine maghrébine, il y a des consommateurs ; on est dans un pays capitaliste, consommateur, c\u2019est très important, cela prend un poids politique.» Et les clichés ne sont pas forcément là où on les guette : « Les gens ont des clichés au niveau des Arabes, et je crois que je les casse un peu, même chez les Arabes.Les Arabes qui sont à l\u2019étranger, en France ou ailleurs, je trouve qu\u2019ils sont moins progressistes que ceux qui sont restés chez eux, ils sont restés sur une idée figée de leur culture.Je m\u2019en rends compte dans les concerts.Putain, j\u2019en choque beaucoup ! Alors que quand je joue dans les pays arabes, ils disent : « Ah, enfin ! » Histoire de revenir à ce qui l\u2019a abreuvé dans ses années de maturation musicale, le spectacle de mercredi va être « plus rock\u2019n\u2019roll.C\u2019est comme l\u2019an dernier, mais plus mûr, avec le même orchestre, le violon en moins.C\u2019est plus moimême.» Cela, c\u2019est pour ceux qui auraient pu en douter encore : Rachid Taha ne peut être que lui-même.Rachid Taha, mercredi soir au Spectrum dans le cadre des FrancoFolies de Montréal.Complet.Rachid Taha Stephan Eicher, chercheur d\u2019art JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Pas commode, il aime bien dérouter son public.Pour lui, chaque nouveau disque n\u2019est pas forcément la suite du précédent, mais une aventure complètement différente.Au delà de ses immenses succès, Stephan Eicher reste un chercheur d\u2019art.Après avoir remis le compteur à zéro avec 1000 vies, le plus célèbre des chanteurs suisses allemands revient avec Louanges, un dixième album qu\u2019il a voulu plus simple et plus accessible.Il nous en parle.« Après Engelberg et Carcassone, j\u2019étais fatigué.Il y avait eu beaucoup de tournées.J\u2019étais très sollicité.Tout le monde me disait wow, tu es arrivé.Et je répondais : mais je suis arrivé à quoi ?J\u2019avais peut-être gagné un public, mais d\u2019un autre côté, j\u2019avais perdu plein de choses dans ma vie personnelle.Je ne savais plus où j\u2019habitais.Je ne pouvais plus m\u2019asseoir à la terrasse d\u2019un café et regarder passer le monde.C\u2019était le monde qui me regardait.» Le disque 1000 vies, explique-t-il, était une façon de se donner de l\u2019air.De prendre du recul face à son statut de pop star.De trouver un peu de tranquillité loin des grosses scènes et des stations de radio de 150 000 watts.Volontairement, Eicher a réalisé un disque difficile, abrupt, anticommercial.Pour casser la routine du succès.Il explique : « Je voulais brusquer les gens.C\u2019était l\u2019idée.J\u2019ai même dit à ma compagnie de disques : celui-là, si vous en vendez 100 000, vous pouvez être heureux.» Tel que prévu par son auteur, l\u2019album ne marchera que plus ou moins bien.Ceux et celles qui avaient apprécié l\u2019évidence pop de Déjeuner en paix se sont retrouvés devant un disque fait en solitaire, avec des bandes envoyées par des musiciens lointains.Histoire d\u2019assumer jusqu\u2019au bout, Eicher n\u2019a même pas prolongé ses 1000 vies en concert.« Trop compliqué avec tous ces trucs électroniques », dit-il.À bien y penser, il reconnaît que ce n\u2019était peut-être pas la meilleure idée.« Je n\u2019avais jamais réalisé à quel point ça me déprimait de finir un disque et de rater l\u2019émotion du public.» C\u2019est en réaction à tout ça, avoue-t-il, que Louanges a vu le jour trois ans plus tard.Suite au semi-échec anticipé de 1000 vies, Eicher a ressenti le besoin de faire un disque plus simple, pour retrouver le plaisir de faire de la musique.Spontanément.Un disque qui, surtout, lui permettrait de reprendre la route sitôt enregistré.« Parce ce que ce sont les concerts qui redonnent vie aux chansons.» Preuve que la scène lui manquait, l\u2019auteur-compositeur a même fait une tournée entière (intitulée Backstage, dans laquelle il transposait les loges sur scène) avant que son nouvel album sorte au grand jour.Sur Louanges, Eicher poursuit sa collaboration avec l\u2019écrivain français Philippe Djian.Le titre, croit-il, résume assez bien l\u2019esprit du disque.« J\u2019aime bien dire que ces nouvelles chansons sont des louanges », explique le chanteur.« Pas des louanges de grandes choses formidables.Mais l\u2019apologie de petites choses qui ne fonctionnent pas vraiment.» Djian, croit-il, n\u2019a pas son pareil pour extraire le beau du moche, le bonheur du malheur, le positif du négatif.« C\u2019est son talent, poursuit Eicher.Savoir apprécier le moment où on tombe.Dire que sur le coup ça fait mal, mais que ça va déjà mieux quand on se relève.La pochette de l\u2019album, c\u2019est un peu ça.Il y a ce beau fond bleu.Mais si tu regardes de très près, la couleur est délavée, tachée.Y a des fissures et tout ça.Et là c\u2019est encore plus beau, parce que c\u2019est quelque chose qui a vécu.» Comme lui, en quelque sorte.Vingt ans après son premier disque solo (Spielt Noise Boys, en 1979), Stephan Eicher est devenu à son tour un vétéran de la chanson.Sourire en coin, il évoque son premier groupe, Grauzone, qui avait enflammé l a s c è n e new wave germanophone au début des années 80.Aujourd\u2019hui, dit-il, des DJ de house-music échantillonnent ces vieux succès pour les pistes de danse londoniennes.Ça le fait marrer, même si, à bientôt quarante ans, cela lui donne un petit coup de vieux.Mais surtout, ne lui parlez pas de bilan.« Je n\u2019ai pas le temps pour le passé.Je donne tout au présent.» Son plaisir de chanter, ajoute-t-il, ne s\u2019est jamais émoussé.Après avoir cherché, douté, évolué, rencontré le succès, Eicher affirme n\u2019avoir toujours pas compris le « mystère » de la musique.« L\u2019émerveillement est intact.Ça m\u2019arrive encore aujourd\u2019hui de faire un accord de guitare et d\u2019y voir de la magie.De temps en temps, on fait un concert et ça groove à mort.On comprend pas, mais on se sent comme des gosses devant l\u2019arbre de Noël.C\u2019est génial.Et en plus, on est payés pour ça ! » Stephan Eicher au Spectrum, samedi 31 juillet à 19 h.AUJOURD\u2019HUI 16h30 et 17h30 Place du Complexe Desjardins Joe Bocan, La Comtesse d\u2019Harmonia \u2014 gratuit 18h Le Monde Branché Hydro-Québec Jérôme Cotta \u2014 gratuit 19h Monument National, Café Hydro-Québec Jean Rabouin \u2014 billets Le Monde Interculturel Desjardins B\u2019Net Houariyat \u2014 gratuit Spectrum Stephan Eicher \u2014 billets Le Monde de la Chanson, Place Hydro-Québec Pierre Létourneau \u2014 gratuit 20h Le Carrefour des Générations Le Lait, Place du Complexe Desjardins Femmouzes T.\u2014 gratuit Théâtre St-Denis 1 1X5 avec Paul Piché, Éric Lapointe, Dan Bigras, Pierre Flynn et Pierre Légaré \u2014 billets Le Monde FrancoFou Air France-TVA Yannick St-Arnaud \u2014 gratuit La Zone Hip Bleue Dry, Parc des Festivals Sagacité \u2014 gratuit 21h Métropolis Les 3 D avec Dalida, Dassin et Dutronc \u2014 billets Le Monde de la Chanson, Place Hydro-Québec Pierre Létourneau \u2014 gratuit Le Monde Branché Hydro-Québec Rude Luck \u2014 gratuit Le Monde Interculturel Desjardins B\u2019Net Houariyat \u2014 gratuit 22h Le Monde FrancoFou Air France-TVA Natali Lorio \u2014 gratuit La Zone Hip Bleue Dry, Parc des Festivals Ärsenik \u2014 gratuit Le Carrefour des Générations Le Lait, Place du Complexe Desjardins Femmouzes T.\u2014 gratuit 23h Spectrum Tryo et les Frères à ch\u2019val \u2014 billets Le Monde Branché Hydro-Québec Rude Luck \u2014 gratuit Stephan Eicher 6LP1302D0731 D 13 samedi 6LP1301D0731 ZALLCALL 67 00:59:39 07/31/99 B FrancoFolies LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 R D 13 PHOTO BERNARD BRAULT, La Prtesse © La belle Diane Dufresne, entourée de deux rebelles, Claude Dubois et Kevin Parent, a rendu bien des gens heureux, hier, lors de la soirée d\u2019ouverture des onzièmes FrancoFolies de Montréal.Belle, rebelles.et éternels SONIA SARFATI « T\u2019es plus belle que jamais ! » a crié un spectateur à l\u2019attention de Diane Dufresne qui venait de terminer la si touchante chanson J\u2019vieillis.Et c\u2019est vrai qu\u2019elle était belle, la diva, hier soir au Théâtre Saint-Denis.Belle, entourée de deux rebelles \u2014 Claude Dubois et Kevin Parent.Belle, mais également rebelle.Et les rebelles, eux aussi pas mal beaux en cette soirée d\u2019ouverture des onzièmes FrancoFolies de Montréal.Beaux de cette beauté particulière qui vient de la magie d\u2019un moment, fugace et unique.« Belle et rebelles » était de ces moments-là.Parce que, malgré les problèmes de son et de branchement (il fallait voir Kevin Parent, les bras en croix, implorer le ciel de redonner « voix » à sa guitare muette pour pouvoir enfin égrener les premières notes de.Seigneur), une énergie et une émotion rares s\u2019élevaient de la scène pour se jeter dans la salle qui les attendaient, le coeur ouvert.Bref, une ovation debout n\u2019attendait pas l\u2019autre.Et quand, en seconde partie, Diane Dufresne et Claude Dubois se sont déchaînés sur Oxygène pendant que Kevin Parent, blouse blanche et stéthoscope, leur prenait le pouls.disons que trente secondes de plus et c\u2019est à la salle au complet qu\u2019il aurait fallu en donner, de l\u2019oxygène (et force est d\u2019admettre qu\u2019une bonne partie du public n\u2019aurait pas détesté jouer au docteur avec Kevin Parent).« Belle et rebelles », donc, c\u2019est une rencontre.Une vraie.Rencontre de trois voix particulières, magnifiques dans toute leur différence.Rencontres de trois bêtes de scènes qui ont assez d\u2019assurance pour ne pas avoir à se protéger en jouant la carte du territoire : tant les fans de Kevin Parent que ceux de Diane Dufresne et de Claude Dubois ont ainsi vu leurs attentes comblées.Et ont possiblement découvert, avec plaisir et étonnement, un ou deux autres univers.Le plan de cette rencontre pourtant pas évidente est né dans la tête de Diane Dufresne, après que Guy Latraverse lui ait demandé de participer au spectacle d\u2019ouverture des Francos.Elle a invité ses deux rebelles \u2014 et même un troisième, le sculpteur Armand Vaillancourt, qui les a entourés d\u2019une structure composée de 1200 palettes de bois.Imposant, le résultat en aurait écrasé plus d\u2019eux.Mais pas ce triolà, accompagné de neuf musiciens et livrant un spectacle qui était bien plus qu\u2019une succession de chansons.Les pièces \u2014 interprétées en solo, duo ou trio \u2014 s\u2019imbriquaient de manière fascinante les unes aux autres.Ainsi, le Kamikaze de Dufresne a été suivi du Comme un voyou de Dubois et du Boomerang de Parent.Aux Scélérats (de journalistes) de la diva, Kevin a répondu Tu pourras dire (c\u2019que tu veux.).Ce, avant d\u2019entonner Seigneur, auquel Dubois a répondu par Si Dieu existe et Dufresne par Que \u2014 où, voile blanc sur tunique arachnéenne, elle chante son amour pour un ange.Un ange de chair et de sang, bien sûr : il ne peut en être autrement pour un être qui palpite d\u2019autant de vie qu\u2019elle.Cette vie-là, elle l\u2019a passée en revue en deuxième partie quand, accompagnée au piano par André Gagnon, elle a raconté que Cendrillon (est) au coton, elle a admis J\u2019vieillis et elle a parlé du 304 \u2014 cet enfant aux cheveux blancs qui vit (et meurt) là-bas au bout du couloir.Moments touchants (Dubois et Parent chantant une Femme de société sur laquelle planait l\u2019esprit de Dufresne), suivis de moments de folie (Oxygène) et d\u2019éclairs sublimes (Dubois, perché sur les fameuses palettes, s\u2019envolant sur la Chasse Galerie).Un spectacle tout en vagues, donc.Offert à une salle comblée \u2014 tantôt l\u2019âme chavirée, tantôt le corps déchaîné.Les deux visages de Natali Lorio JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Un père fana de James Brown, des albums de Tina Turner et Aretha Franklin dans la discothèque familiale : Natali Lorio n\u2019a pas attendu l\u2019âge adulte pour plonger dans le funk, la soul et le rythm\u2019n\u2019blues.Paru en France depuis décembre, son premier album (simplement intitulé Noire) rend compte de toutes ces lointaines influences.Auteure-compositeure-interprète, Lorio joue la carte R\u2019n\u2019B sentimental avec sincérité, mais se permet aussi quelques incursions dans le funk-rock façon Betty Davis ou Lenny Kravitz, et même dans le drum\u2019n\u2019bass, le temps d\u2019un titre (Rancune).« J\u2019écoute de tout, dit-elle.J\u2019aime les trucs un peu « mec », très rentre-dedans.Mais aussi les musiques plus lentes.Du piano, des violons.Ce sont les deux facettes de ma personnalité, je crois.Un côté doux.Et un côté qui pète.» D\u2019origine antillaise, Natali Lorio compte parmi les quelques chanteuses black à avoir émergé dans le sillon de Teri Moïse.Qu\u2019on pense à K\u2019Reen ou aux Nubians, qui lançaient également un premier disque en 1999.Inspirées par le succcès des Erykah Badu et Lauryn Hill, ces nouvelles divas R\u2019n\u2019B offrent une alternative sensible au hip hop pur et dur, généralement réservé aux mâles.Leur discours est moins rageur, les propos souvent personnels.Le ton est à la confidence.Elles naviguent entre conscience sociale, conscience globale et conscience féminine.« Longtemps, les chanteuses de couleur sont restées dans l\u2019ombre des groupes rap, explique Natali Lorio.Je crois qu\u2019elles ont voulu montrer qu\u2019elles pouvaient faire autre chose que de faire les choeurs.» La chanteuse sait de quoi elle cause.Elle les a fait ses premiers pas dans le métier comme choriste de la formation Reciprok.Une expérience dont elle garde un souvenir un peu amer, bien qu\u2019elle y ait beaucoup appris.« Le rap est un milieu extrêmement misogyne.lance-t-elle.Tu es une femme, on te rabaisse constamment.Le respect, tu le gagnes quand tu lançes ton propre album.Pas avant.».Cet album est lancé et il a même bien marché.Reçu positivement par la critique française, Noire a chatouillé les palmarès et les ondes radio, même si selon la chanteuse, il ne s\u2019agit pas d\u2019un disque particulièrement joyeux.D\u2019où son titre, justement, qui ne fait pas seulement référence à la couleur de sa peau : les chansons de Noire ont été composées dans une période.sombre.« Elles correspondent à mon état à ce moment », explique- t-elle.Larguée par son groupe et le père de son enfant, Natali Lorio en avait gros sur le coeur.Il en résulte des morceaux parfois colérique (Oublie le mal), souvent mélancolique (Parents, L\u2019Étoile), où il est question de trahison, de jalousie, de désillusions.Le prochain, affirme-t-elle, sera plus lumineux.Probablement moins tendre et sûrement plus rock.Déjà, les chansons de Noire ont pris du poids sur scène, un endroit ou Natali Lorio trouve une inépuisable source d\u2019énergie et « une pêche d\u2019enfer ».À son premier concert, en première partie d\u2019Alanis Morrissette, elle avait un trac fou.Mais elle a vite vaincu ses démons.Aujourd\u2019hui, non seulement n\u2019est-elle jamais nerveuse, mais elle ne peut plus s\u2019en passer.Natali Lorio, ce soir à 22h, Scène Air France-TVA, au coin de Saint-Urbain et Ste-Catherine.PHOTO ÉRIC ST-PIERRE, La Presse © Natali Lorio C\u2019est parti! Le lancement officiel des onzièmes FrancoFolies s\u2019est fait hier par le traditionnel cocktail d\u2019ouverture.C\u2019est à la Cinémathèque québécoise et en présence de Louise Harel (ministre d\u2019État aux Affaires municipales et à la Métropole), de Lucienne Robillard (ministre de la Citoyenneté et de l\u2019Immigration du Canada) et de Françoise Le Bihan (consule générale de France à Québec), qu\u2019Alain Simard a déclaré ouvert l\u2019événement qu\u2019il préside.Si Mme Harel a déclaré, en faisant référence à la subvention de 185 000 $ que son ministère accorde à l\u2019événement, « avoir l\u2019intention de veiller à ce que ces trois années qui se terminent se continuent », Mme Le Bihan a pour sa part osé LA question : « Les FrancoFolies, en août ou en juin ?» En août cette année, donc, les FrancoFolies déroulent, jusqu\u2019au 7 du mois, le tapis rouge à un millier d\u2019artistes qui livreront 140 spectacles répartis en 20 séries.Les activités ont commencé hier en salle, et bien sûr aussi à l\u2019extérieur.PHOTO ERIC ST-PIERRE, La Presse © Alain Simard PHOTO ERIC ST-PIERRE, La Presse © Robin Bouliane et Jean-François Thibault, deux musiciens de rue pour l\u2019occasion. 6LP1402D0731 D 14 samedi 6LP1401D0731 ZALLCALL 67 00:59:29 07/31/99 B D 14 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Lanaudière : 4000 personnes pour une belle fête du piano Pierre Boulez est blessé, mais présent au Festival de Salzbourg Agence France-Presse SALZBOURG, Autriche Le compositeur et chef d\u2019orchestre français Pierre Boulez, 74 ans, qui avait renoncé le 23 juillet à diriger trois concerts au Festival de Salzbourg cette année à la suite d\u2019une blessure à une main, est présent depuis le début de la semaine dans la ville de Mozart.Pierre Boulez qui s\u2019est blessé à deux doigts de la main gauche qui sont bandés, n\u2019a pas renoncé à ce voyage, car « certes, c\u2019est actuellement un handicap provisoire pour diriger un orchestre, mais pas au point de rester sans bouger », a-t-il commenté.Il a pu d\u2019ailleurs assister à une représentation de Cronaca del luogo de sa connaissance de longue date, l\u2019Italien Luciano Berio, mais il est surtout à Salzbourg parce que le festival 1999 l\u2019avait mis à l\u2019honneur comme compositeur et comme chef dans un cycle.Si le chef a dû déclarer forfait et sera remplacé à la tête de deux concerts (Mahler et Berg) de la Philharmonie de Vienne, les 8 et 10 août au palais des festivals, par l\u2019Américain Kent Nagano \u2014 un ancien collaborateur de l\u2019Ensemble intercontemporain (EIC) fondé et présidé par Boulez à Paris \u2014, le compositeur reste toujours programmé.En fait, si le Festival de Salzbourg a boudé Pierre Boulez du début des années 60 à la fin des années 80, le chef a été cependant convié par la manifestation pour la première fois en 1960, avec l\u2019Orchestre de la radio de Cologne, déjà pour diriger ses Improvisations sur Mallarmé I et II.Cette partition a été jouée jeudi soir au Mozarteum de Salzbourg par « son » EIC dirigé, comme prévu, par l\u2019Américain David Robertson, actuel directeur musical de l\u2019EIC.Une partition de l\u2019Américain Eliott Carter et Sur incises, une pièce plus récente de Boulez, figuraient aussi au programme.Pour le deuxième concert de l\u2019EIC à Salzbourg, que devait diriger Pierre Boulez, son remplaçant est l\u2019ancien directeur musical de l\u2019EIC, le Hongrois Peter Eotvos, le 30 juillet au parc des expositions de Salzbourg.À l\u2019affiche : deux oeuvres de Boulez, Anthemes 2 et surtout Repons, qui fait appel aux ordinateurs qui transforment en temps réel les interventions de six solistes entourant le public, luimême encerclant un groupe instrumental de 24 musiciens.Une passionnante immersion dans le son proposée au public du festival.CLAUDE GINGRAS Piano Six a attiré 4000 personnes hier soir à Lanaudière.La direction avait visé juste en affichant ce phénomène que je comparerais, toutes proportions gardées, à celui des Trois Ténors.À ce succès de box-office s\u2019en ajoutaient quelques autres : une chaude soirée d\u2019été sous les étoiles, un environnement très sympathique, chacun des pianistes venant parler au public à tour de rôle, et, surtout, un programme de très bonne musique, dans le genre, servi par des exécutions d\u2019un haut niveau.Janina Fialkowska, à qui l\u2019on doit l\u2019initiative de Piano Six, a d\u2019abord expliqué sa démarche à Georges Nicholson, et dans un excellent français.Les six pianistes, suivis de leurs six tourneuses de pages et prenant place à autant de pianos prêtés par Yamaha et disposés sur des gradins permettant de les voir de partout, se sont ensuite engagés dans la première pièce : le Prélude de Meistersinger, joué avec une synchronisation et un sens rythmique collectif qu\u2019on allait retrouver inchangés plus tard dans la soirée.André Laplante, l\u2019un des membres de Piano Six, était remplacé hier soir par Bernadene Blaha.Les autres étaient tous là : Fialkowska déjà nommée, Marc-André Hamelin, Jon Kimura Parker et les deux Angela, Hewitt et Cheng.Bernadene Blaha (dont le prénom était devenu « Berdanede ») a apporté de forts contrastes de dynamique à la Danse rituelle du feu, mais a terminé la pièce d\u2019une façon plus banale.C\u2019est ma seule réserve sur ce que j\u2019ai entendu.Car à 22 h, moment où sonnaient le départ et l\u2019heure de tombée, Hamelin annonçait un autre changement à un programme qui en avait déjà subi plusieurs.Le menu comprenait aussi des pièces à deux pianos et des pièces pour piano seul.J\u2019ai entendu plus de musique dans les deux Chopin de Fialkowska que dans tout le Schubert de la Japonaise au même endroit vendredi dernier.Et je dirais que Hewitt a rejoint l\u2019âme de Bach dans deux pièces pourtant non faites pour un tel contexte.Dans ses deux morceaux légers, Parker a montré l\u2019habileté d\u2019un vrai jazzman.Hewitt et Cheng se sont aussi partagé une éblouissante transcription de La Valse de Ravel.Il faisait chaud au coeur d\u2019entendre Hewitt s\u2019exprimer dans un français aussi soigné.Mais mal au coeur d\u2019entendre la foule se gausser de ce que Cheng se fût déclarée incapable d\u2019aller plus loin qu\u2019un « Bonsoir, mesdames et messieurs ».PIANO SIX (Bernadene Blaha, Angela Cheng, Janina Fialkowska, Marc-André Hamelin, Angela Hewitt et Jon Kimura Parker, pianistes).Vendredi soir, Amphithéâtre de Lanaudière.Dans le cadre du 22e Festival international de Lanaudière.(Radiodiffusion : CBF-FM, 16 août, 13 h 30.Télédiffusion aux « Beaux Dimanches » : date à être annoncée.) 2770453 2766816 2760386 2755269 6LP1501D0731 D15 SAMEDI 6LP1501D0731 ZALLCALL 67 00:46:49 07/31/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 D 15 Qui a peur des artistes indisciplinés?MARIE-ÈVE CHARRON collaboration spéciale Imaginez un peu une caverne d\u2019Ali Baba version 1999 où le faste des bijoux et des richesses aurait fait place à une accumulation insolite d\u2019objets recyclés et de rebus de toutes sortes, tares de nos sociétés postindustrielles.Paillettes et verroteries deviennent objets de culte ou parements religieux ; jouets d\u2019enfant, carcasses d\u2019électroménagers et entrelacs de circuits électriques organisent de curieux autels devant lesquels on n\u2019oserait pas s\u2019agenouiller.C\u2019est bien cette impression de clinquant orchestré que donne l\u2019exposition Les lieux de l\u2019art « indiscipliné », art populaire et art insolite au Québec actuellement en cours à la Maison de la culture Marie-Uguay.Un interdit semble planer autour de l\u2019art dit naïf, brut, populaire ou encore des patenteux, parce qu\u2019il prolifère en marge des réseaux officiels et se pratique par des autodidactes qui font fi des discours théoriques accompagnant habituellement les démarches contemporaines.Qu\u2019à cela ne tienne, pour Valérie Rousseau, jeune commissaire de l\u2019exposition, il faut jeter un regard neuf sur ce type de productions, ici baptisé « art indiscipliné », que le milieu « savant » ignore en général.Plus que le résultat d\u2019un engouement, cette exposition vise à mieux faire comprendre l\u2019art « indiscipliné », délaissé souvent par les chercheurs et ne retenant que l\u2019attention mitigée du public.Pour remédier à ces lacunes, Mme rousseau, en compagnie de Pascale Galipeau et Éric Mattson, créaient en 1998 la Société des arts indisciplinés, un organisme voué à la conservation et à la documentation de ce secteur de création.Divisée en trois sections, l\u2019exposition montre les lieux distincts, quoique limitrophes, de l\u2019art indiscipliné.Provenant des quatre coins du Québec, ruraux ou urbains, les artistes exposés exercent leur art sous les élans d\u2019une passion démesurée qui se transforme souvent en une occupation boulimique, voire compulsive.C\u2019est d\u2019accumulations excessives, de couleurs vitriolées, de cliquetis et de mélopées inquiétantes que le premier espace nous donne à voir et à entendre.Nommé « Espace de manifestations insolites », cette zone présente un assemblage impressionnant des installations lumino-cinétiques de Florent Veilleux, de loin le plus spectaculaire des artistes présentés.Ses machines sont le résultat de complexes mécanismes qui peuvent être actionnés en pressant le doigt sur un bouton.Une fois enclenchés, les tas de ferrailles s\u2019animent, parlent, clignotent et peuvent même transformer l\u2019eau en vent ! Amusantes certes, ces installations articulent également un regard critique sur la société actuelle.Dans la même salle, se côtoient entre autres les peintures naïves de Luc Guérard et les icônes religieuses, oeuvres de grande patience mais aussi teintées de fanatisme, réalisées par Sergente Palmerino.Zone incertaine Nettement moins chargée, la seconde section, « Zona incerta » fait place à l\u2019art brut celui que l\u2019on dit thérapeutique car il est l\u2019oeuvre de personnes souffrant de problèmes psychologiques.Dessins et peintures font voir les lieux troubles que des personnes malades ont imaginés.Intraitables, les artistes du troisième volet, « Environnements d\u2019art », ont fait de leurs façades de maison et de leur terrain le réceptacle de leurs lubies plastiques.En plus de documents photographiques, certains objetssculptures sont présentés dans la salle afin d\u2019évoquer ces lieux en constante évolution où les artistes ne cessent de greffer des éléments nouveaux, des petits objets peints aux structures architectoniques.Musées à ciel ouvert, les environnements d\u2019art s\u2019exposent aux automobilistes qui circulent en région rurale et étonnent par leur charge décorative facilement visible depuis la route.La maison de Léonce Durette, par exemple, située aux portes de la Gaspésie, est ensevelie sous les ajouts de toutes sortes où les couleurs rivalisent avec les formes tant et si bien qu\u2019on a du mal à distinguer le mur qui agit comme support.Peu nombreuses, les photographies qui témoignent de ces lieux peuvent nous laisser sur notre faim.Pour qui voudrait compléter ce parcours, la Maison de la culture Côte-des-neiges présente, toujours sous le commissariat de Mme Rousseau, « Instants sympathiques chez les artistes indisciplinés » où les documents photographiques sur les environnements d\u2019art composent l\u2019essentiel de l\u2019exposition.Les lieux de l\u2019art « indiscipliné », art populaire et art insolite au Québec, jusqu\u2019au 21 août, à la Maison de la culture Marie-Uguay, 6052, boulevard Monk et Instants sympathiques chez les artistes « indisciplinés », à la Maison de la culture Côte-des- Neiges, 5290, chemin de la Côte-des-Neiges, jusqu\u2019au 21 août.Site internet de la Société d\u2019art indiscipliné : http ://www.sai.qc.ca La maison de Léonce Durette 2763588 Au bout du continent, 1999.Encre sur papier (monotype à l\u2019ordinateur).Du modèle au modem JULES ARBEC collaboration spéciale Après avoir connu une opposition systématique, art et technologie font maintenant bon ménage.Jadis réfractaire aux nouvelles techniques, l\u2019artiste actuel en mesure maintenant les multiples possibilités qui seront pour lui autant de moyens d\u2019enrichir son potentiel expressif et de l\u2019adapter aux exigences actuelles.Aux yeux de certains, le dessin assisté par ordinateur ou autres méthodes du genre demeurent suspects, par rapport à la pratique usuelle.On reprocherait à l\u2019infographie une sécheresse au niveau de la ligne, un traitement trop homogène des couleurs etc.Ces nouvelles approches sont pourtant monnaie courante aujourd\u2019hui.Qu\u2019on le veuille ou pas, l\u2019infographie, la photocopie et autres méthodes du genre font résolument partie des techniques habituelles de l\u2019artiste.Avec l\u2019exposition Du modèle au modem, Pierre Henry offre une vision toute personnelle du recours à l\u2019infographie qui vient revitaliser chez lui un art déjà riche de sens et de résonances.Cette nouvelle orientation n\u2019est pas une coupure subite de sa production antérieure mais bien une mutation lente et profonde qui correspond à l\u2019intériorisation de son propos.À prime abord, l\u2019écart entre ses dessins et son travail infographique étonne.Les deux modes d\u2019approche n\u2019en conservent pas moins des liens évidents.Notons ici un même traitement sobre et pondéré, une vision épurée, mais surtout ce dépouillement avec lequel l\u2019artiste aborde ses sujets quels qu\u2019ils soient.Avec l\u2019infographie, Henry remet pourtant en cause toute cette présence au réel qui lui à toujours permis de pénétrer le visible.Oeuvres de Pierre Henry à Maison de la culture Rosemont-Petite Patrie jusqu\u2019au 21 août 1999.Il fallait bien que l\u2019été revienne, 1999.Encre sur papier (monotype à l\u2019ordinateur). 6LP1601D0731 D 16 samedi, 31 juillet 6LP1601D0731 ZALLCALL 67 00:47:11 07/31/99 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 Oeuvres éphémères au musée Histoire de morue.GASTRONOTES Françoise Kayler La fabuleuse histoire de la morue : la fascinante histoire de la morue, car on peut être fasciné par la beauté autant que par l\u2019horreur.« Il est plus difficile de faire disparaître des poissons que des mammifères.Mais, après mille ans de traque à la morue de l\u2019Atlantique, nous savons maintenant que c\u2019est possible ».C\u2019est la dernière phrase de ce livre qui raconte une histoire particulière, qui n\u2019est malheureusement pas unique, et dont on pourrait adapter les conclusions à d\u2019autres situations.Pour les profanes que nous sommes, cette histoire « d\u2019un poisson à la conquête du monde » ouvre des avenues de réflexions.Ce poisson qui n\u2019est pas combatif, qui vit en bandes, qui se promène la bouche ouverte et avale tout ce qui y entre, qui pond des millions d\u2019oeufs, ce poisson ordinaire était fait pour durer toujours.Il pullulait dans l\u2019Atlantiq u e - N o r d b i e n a v a n t qu\u2019Alexandre Dumas fasse remarquer que « si aucun accident ne perturbait la ponte des oeufs, et si chaque oeuf atteignait sa maturité, cela ne prendrait que trois ans pour remplir la mer à tel point qu\u2019on pourrait traverser l\u2019Atlantique à pied sec sur le dos des morues ».Douze plus tard, d\u2019ailleurs, un ministre canadien de l\u2019Agriculture affirmait que la « protection de ces poissons était inutile.qu\u2019il est impossible, non seulement de les épuiser, mais même de réduire sensiblement leur nombre ».Aujourd\u2019hui, Terre-Neuve, découverte par des pêcheurs de morue, importe ce poisson, congelé, de Russie par le biais de la Norvège ! Livre d\u2019histoire qui mène à la réflexion.Pourquoi mange-t-on des accras de morue salée dans les Antilles ?Pourquoi le baccalhau est-il le plat national des Portugais ?Pourquoi les Provençaux se régalent-ils de brandade ?La morue ne navigue ni dans les eaux des Antilles, ni dans la Méditerranée.Pourquoi les Antillais préfèrent- ils la morue de NouvelleÉcosse et les Portugais, celle de Terre-Neuve quand ils vont au marché Jean-Talon ?Avant que Cabot revendique Terre-Neuve pour le roi d\u2019Angleterre (la première colonie britannique) et que Jacques Cartier plante sa croix à Gaspé au nom du roi de France, les Basques (qui ne revendiquaient rien pour garder secrets leurs territoires de pêche), en pourchassant la baleine, avait découvert l\u2019Amérique grâce à la nourriture que leur procuraient les morues.Cette morue, séchée ou salée-séchée, a nourri l\u2019Europe, a nourri les esclaves sur les exploitations sucrières des Antilles, a servi dans le trafic des esclaves, a enrichi la Nouvelle-Angleterre au point de mettre le feu aux poudres avec l\u2019Angleterre, a permis à l\u2019Islande de passer du Moyen-Âge à l\u2019ère moderne en l\u2019espace d\u2019une génération .Nous en sommes à « la conclusion d\u2019une folle partie de plaisir de mille ans de pêche ».Nous en sommes à la solution de la pisciculture, expérience aussi dangereuse pour la sauvegarde de l\u2019espèce sauvage que le sont.les « aliments transgéniques ».LA FABULEUSE HISTOIRE DE LA MORUE \u2014 Marc Kurlansky \u2014 J.-C.Lattès .RESTAURANTS Françoise Kayler Faute d\u2019être reconnu par le ministère de la Culture, l\u2019art culinaire est entré au musée.en natures vivantes : beauté, couleurs, saveurs sur assiette.Le Musée des Beaux-Arts de Montréal a transformé sa cafétéria en vrai restaurant, avec une vraie cuisine et un service vrai.« Une porte sur la rue, une fenêtre sur l\u2019art ».Le Café des Beaux- Arts ne vit pas aux heures d\u2019ouverture du musée.Il a sa propre vie et sa propre adresse.Mais on peut, aussi, aux heures convenues, y accéder par le musée.L\u2019ambiance du Café est un peu tributaire de l\u2019animation générale.Le soir, la vue sur le grand escalier et le hall d\u2019entrée, si vivants le jour, crée une zone de presque ennui.Il faudrait trouver le moyen d\u2019éclairer ces grandes vitres pour que le rideau ne tombe pas.C\u2019est un beau café, au décor s\u2019harmonisant avec les lieux, soigné jusque dans les moindres détails, doté d\u2019un service attentif, stylé sans être guindé.La carte est intelligente, courte mais complète, faite pour que l\u2019on puisse choisir du plus léger au plus substantiel, que l\u2019on soit en visite au musée ou que l\u2019on ait choisi de venir au restaurant.La présentation de chaque assiette est aussi soignée qu\u2019une oeuvre d\u2019artiste.Le cuisinier a opté pour des montages à la verticale harmonieux, pour des touches de coulis ou de sauce sur fond d\u2019assiette toujours en accord avec le corps du sujet.Ce souci d\u2019esthétique n\u2019empêche jamais cette cuisine d\u2019être très savoureuse.Le gratin d\u2019aubergine, où \u2014 classiquement \u2014 ce légume rencontre la tomate, est d\u2019un bel effet visuel et d\u2019une dégustation heureuse : une entrée chaude, légère et parfumée.Le parmentier de chèvre grillé superpose une préparation de pommes de terre en minuscules dés imprégnées de saveur, un fromage léger, frais et bien typé, une touffe de petite germination.L\u2019ensemble est réjouissant.Ni plat de pâtes ou de nouilles, ce service de pâtes aux piments forts et tomates séchées est aussi simple.qu\u2019unique.Les longs rubans disparaissent dans une préparation savoureuse à souhait où le piment réveille des vraies tomates séchées généreuses, où l\u2019éclat de parmesan est posé en clin d\u2019oeil.Pas tout à fait piperade, la préparation de poivrons, de courgettes, de tomate, de toutes les couleurs, coupés menus, imprégnés sans être trop cuits d\u2019une cuisson à l\u2019huile, égayé de minuscules raisins secs et de pignons, était le plus bel accompagnement que pouvait souhaiter ce beau pavé de flétan simplement grillé.Au dessert, le Café des Beaux- Arts renouvelle la présentation de la crème brûlée en la servant glacée, une belle idée pour une vraie crème.Le pain d\u2019épice est vieux comme le monde.On l\u2019a oublié.On le redécouvre en version poêlée qui accentue ses parfums et son moelleux.Un sorbet à la mangue réjouissait les papilles en les rafraîchissant.LE CAFÉ DES BEAUX-ARTS 1384, rue Sherbrooke Ouest 843-3233 Parmentier de chèvre grillé Gratin d\u2019aubergine Flétan grillé et piperade Pâtes aux piments forts et tomates séchées Crème brûlée glacée Pain d\u2019épices poêlé, sorbet à la mangue Menu pour deux, avant vin, taxes et ser- 2768470 2766546 2771856 2768453 2770162 2768483 2768275 2766922 TRÈS BELLE VERRIÈRE BRUNCH GRAND CHOIX 12.99 $ avec accordéoniste L\u2019invitation de juillet Brochette de filet mignon grillée aux 5 poivres Un choix avantageux 14,99 $ Inclus entrée, dessert et café 2764822 L\u2019étoile de baladi Yasmin Amani et nos musiciens 2768458 2771822 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 ?D 17 Le Mondial du sommelier à Montrés NATHALIE NOLIN Le concours du meilleur sommelier du monde \u2014 l'équivalent des Jeux olympiques dans le fabuleux monde des vins \u2014 se tiendra au Québec en Tan 2000.Montréal est la première ville nord-américaine à recevoir des sommeliers du monde entier pour ce prestigieux concours.Ce privilège a été obtenu ^ràce au travail de l'Association canadienne des sommeliers professionnels.Le président fondateur de cette association, Jacques Orhon, également auteur, conférencier et chroniqueur à l'émission de télévision Vins et Fromages, est l'instigateur de cet événement.« Depuis que j'ai mis sur pied l'association, j'ai toujours dit : quand on aura réussi à rayonner à l'extérieur du pays, parmi les meilleurs restaurateurs et dans le milieu du vin, ce sera pour mieux rebondir au Québec et au Canada », a-t-il confié à La Presse.Le Concours du meilleur sommelier du monde a lieu tous les trois ans depuis 1983.Vienne, Tokyo et Rio de Janeiro ont été les trois dernières villes à recevoir cet événement.L'Association canadienne, fondée il y a à peine dix ans, a proposé en 1993 la candidature de Montréal.« L'Association de la sommellerie internationale commençait à penser aux futures villes-hÔtes.J'ai suggère Montréal pour l'édition qui était pré-\\ue en 2001.Je leur ai toutefois demandé de devancer le concours d'un an pour le faire concorder avec le début du millénaire », explique M.Orhon.Résultat d'un vote de la trentaine de membres qui composent l'association internationale, Montréal a été choisie comme ville hôte du Mondial du sommelier 2000.M.Orhon, aide de toute une équipe, prépare la venue de cette délégation internationale de quelque 300 personnes qui arriveront au pays le 29 septembre 2000.Parmi ce nombre, une trentaine de candidats au concours, des journalistes, et des membres des associations de pays d'Europe, d'Asie, d'Océa-nie et d'Amérique passeront neuf jours ici.Après avoir visité différentes régions du Québec, les incontournables chutes Niagara et le célèbre vignoble du même nom qui donne le vin de glace (Ice Wine), les 30 candidats passeront aux choses sérieuses : les épreuves du concours.Chaque pays délègue un candidat qui portera, s'il obtient le plus de points, le titre plus que respectable de Meilleur Sommelier du monde pour l'an 2000.Soulignons qu'en 1998, c'est un Allemand qui a récolté cet honneur.On ne connaît pas encore l'identité du candidat canadien pour l'an 2000.Trois jours d'épreuves Pendant trois jours, les candidats doivent passer des épreuves théoriques et pratiques.Par exemple, ils doivent répondre à un questionnaire portant sur la connaissance des vins, spiritueux, bières, liqueurs, cidres, thés et cigares.Évidemment, les participants doivent connaître les vignobles, les cépages, l'histoire des pays producteurs, la réglementation, les principes de dégustation, etc.Étape la plus connue du public, la dégustation à l'aveugle, fait partie de l'évaluation plus pratique des sommeliers.Ils doivent aussi corriger des cartes de vin et harmoniser des vins avec des mets.Fait a noter, tous les sommeliers doivent travailler en restauration pour être admissibles au concours.À la suite de la compilation des points pour chacune de ces épreuves, quatre finalistes seront retenus pour l'ultime test, auquel le grand public peut assis- ter.Il se déroulera à l'hôtel Hilton devant un jury international composé de sommités et devant le public.Les finalistes seront appelés, entre autres, à faire le service, sur place, à un couple célèbre qui sera désigné en temps et lieu.« On aime bien montrer les sommeliers comme des bêtes de cirque qui devinent les noms de vins.Mais un bon sommelier doit démontrer des qualités humaines.La connaissance c'est une chose, le talent c'est autre chose », soutient M.Orhon.Les juges scruteront d'ailleurs chacun des gestes des sommeliers et considéreront les aspects éthique et relationnel de ce métier.Pour le passionné de vin qu'est Jacques Orhon, cet événement représente une notoriété importante pour les restaurateurs et les sommeliers d'ici : « Je réalise un rêve de jeunesse : impliquer la sommellerie québécoise au niveau international >».Ce Breton d'origine, qui habite au Québec depuis 23 ans, connaît bien les gens du milieu de la gastronomie puisqu'il enseigne la sommellerie à l'École hôtelière des Laurent ides et qu'il organise des stages de perfectionnement en France et ailleurs.« La langue du vin, c'est une langue internationale.C'est un univers qui favorise la compréhension entre les peuples, la tolérance et l'ouverture d'esprit.J'espère faire vivre cette philosophie à beaucoup de monde durant le mondial », précise-t-il.Parmi les nombreux événements organisés pour l'an 2000, le Mondial du sommelier apporte une reconnaissance pour les établissements qui proposent une carte de vins intéressante et pour les gens de la profession qui y travaillent.Montréal jouit d'une excellente réputation au point de vue de la qualité et de la variété de sa gastronomie et la tenue de cet événement convoite par plusieurs métropoles ne fait que le confirmer.PHOTOÊRiC ST-P;ERR5.LâPrntêû En organisant à Montréal le Mondial du sommelier, Jacques Orhon, président fondateur de l'Association canadienne des sommeliers professionnels, réalise un rêve de jeunesse.Plants de vigne transgéniques en Allemagne Agence France-Presse SIEBELD1NGEN, Allemagne Pour la première fois, des plants de vigne transgéniques des cépages Riesling et Dornfelder, environ 200 à 300, vont être implantes en Allemagne malgré les protestations d'écologistes et de viticulteurs bio.C'est dans un domaine lui appartenant à Siebeldingen, dans le Palatinat, que l'Office fédéral pour la recherche agronomique fera celte expérimentation dont l'objectii est de protéger les vignes des maladies et.ainsi, de réduire l'utilisation de produits chimiques et d'abaisser les coûts de production.Ces plants transgéniques produisent un enzyme particulier, la chiti-nase, efficace, selon l'Office, contre les différents champignons attaquant la vigne.Toutefois, a précisé le directeur de l'Institut de culture de la vigne au sein de l'Office fédéral pour la recherche agronomique, le Pr Rein-hard Tocpfer, « il n'y aura pas dans le commerce île vin provenant de \\ ignés transgéniques avant 20 ou 30 ans et, si le recours à la génétique modifie le goût du vin, alors il faudra renoncer à cette technique ».Jusqu'à présent, les expérimentations de cultures transgéniques en Allemagne avaient été limitées au mais, au colza, à la pomme de terre, à la betterave à sucre, au tabac, au pétunia et au peuplier.NAPOLÉON.À EÎLE SAINTE HÉLÈNE 5 MAI AU 11 OCTOBRE o DU JAMAIS VU SURI.* ILE! 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MA 1999 AUSSI PEU CuE 2Xa SENTRA 1999 AUSSI PEU QUE QUEST 1999 AUSSI PEU QUE DÉTAILS EN MAGASIN I : i uu luinuiiiijmr, o i nwniu ijoiifG, rie Goya à Kiefer.en passant par Van Gogh.Malevitch.Picasso.Calder et Kandinsky.nombreux sont les artistes inspirés par la conquête des nouvelles frontières.L'exposition Cosmos et ses 380 œuvres vous invitent à suivre ce parcours éblouissant.Musée des beaux-arts de Montréal Pavillon Jean-Noël Oesmarais 1380.rue Sherbrooke Ouest Renseignements : (514) 285 2000 ou www.mbam.qc.ca Ouvert du mardi au dimanche, de 11 h a 18 h les mercredis jusqu'à 21 h. 6LP1802D0731 D18 SAMEDI ARTS-SPEC 6LP1802D0731 ZALLCALL 67 00:57:10 07/31/99 B D 18 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 À l\u2019affiche cette semaine décompte le grand CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ÉNERGIE POUR LA MISE À JOUR DU GRAND DÉCOMPTE EN \u201cREAL AUDIO\u201d: www.radioenergie.com/decompte.htm avec Mike Gauthier et Marie-Louise Arsenault DIMANCHE DE 9H À 12H avec Marc Denoncourt Marriie-LLouiisse Arrssenaulltt Miikkee GGaauutthhiieerr MMaarrcc DDeennoonnccoouurrtt La promesse énergie: TOUJOURS DES NUMÉROS 1! TOP 30 ANGLAIS TOP 20 FRANÇAIS Semaine du 1er août 1999 SD CS 5.1.IT S NOT RIGHT BUT IT S OK WHITNEY HOUSTON 3.2.IF YOU HAD MY LOVE JENNIFER LOPEZ 1.3 BEAUTIFUL STRANGER MADONNA 2.4.SHE S SO HIGH TAL BACHMAN 7.5.ALL STAR SMASH MOUTH 9.6.BREATHE MOIST 8.7.UNTIL YOU LOVED ME THE MOFFATS 4.8.CLOUD # 9 BRYAN ADAMS 14.9.STEAL MY SUNSHINE LEN 13.10.EVERYBODY GET UP FIVE 12.11.PROMISES DEF LEPPARD 17.12.WHAT S MY AGE AGAIN BLINK 182 15.13.SOMEDAY SUGAR RAY 6.14.CANNED HEAT JAMIROQUAI 10.15.WILD, WILD WEST WILL SMITH 19.16.IF YOU TOLERATE THIS YOUR CHILDREN WILL BE NEXT MANIC STREET PREACHERS 20.17.SWEET CHILD O MINE SHERYL CROW 11.18.LIVIN LA VIDA LOCA RICKY MARTIN 22.19.ANGELS ROBBIE WILLIAMS 21.20.GENIE IN A BOTTLE CHRISTINA AGUILERA 16.21.SOMETIMES BRITNEY SPEARS 28.22.SO PURE ALANIS MORISSETTE 26.23.ANIMAL INSTINCT THE CRANBERRIES 29 24.SMOOTH SANTANA/ROB THOMAS 27.25.UNPRETTY TLC 18.26.SCAR TISSUE RED HOT CHILI PEPPERS 30 27.LET FOREVER BE CHEMICAL BROTHERS 28.LAST KISS PEARL JAM 29.BAILAMOS ENRIQUE IGLESIAS 30.SMILE VITAMINE C DIMANCHE DE 18 H À 19 H SD CS 1.1.PRENDS A COOL LES FRÈRES À CH\u2019VAL 5.2.ON COMMENCE Ë S QUITTER ÉRIC LAPOINTE 7.3.LES YEUX AU CIEL ISABELLE BOULAY 6.4.CIRQUE FOU NANCY DUMAIS 10.5.TOMBER LA CHEMISE ZEBDA 2.6.SONAR ALLAN THÉO 4.7.MAIS QUI EST LA BELLETTE?MANAU 13.8.SI C TAIT VRAI FRANCE D\u2019AMOUR 3.9.OUVRE-MOI MITSOU 16.10.TU POURRAS DIRE KEVIN PARENT 12.11.ELLES ME TOUCHENT JEAN SIMON 8.12.QUELQUE CHOSE ABOUT YOU NODÉJA 14.13.LA M ME BOMBE M.-CHANTAL TOUPIN 15.14.DON ONE DON KARNAGE 17.15.R VOLUTION RUDELUCK 19.16.SI J TAIS JUDITH BÉRARD 20.17.EN MON BONHEUR DANIEL BÉLANGER 21.18.PISSI MOINS LES COLOCS 9.19.MON BAIN KEVIN PARENT 11.20.DIEU QUE LE MONDE EST INJUSTE GAROU 2765005 Théâtre THÉÂTRE SAINT-DENIS II Monsieur Chasse!, comédie de Georges Feydeau.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Carl Béchard, Yves Desgagnés, Charles Lafortune, Diane Lavallée, Normand Lévesque, Linda Sorgini, Jean Maheux, Dominique Pétin, Vincent Giroux.Auj.: 20h et du 10 au 21 août.LA LICORNE (4559, Papineau) Le Capitaine Horribifabulo, mise en scène par Les Ventrebleus.Avec Geneviève Bélisle, Simon Boudreault, Éloi Cousineau, Philippe Lambert, Jean-Guy Legault, Anne Paquet, Catherine Ruel et Geneviève Simard.Auj.: 20h30.MAI (3680, Jeanne-Mance) À la recherche de Roméo, de Joseph Khaiata.Avec Daniel C.Brochu, Joseph Khaiata, Antoine Mongrain et Peter D.Thom.Auj.et du 3 au 8 août, 10 au 15 août: 20h30.THÉÂTRE NATIONAL (1220, Ste-Catherine E.) Les précieuses ridicules.Mise en scène de Denys Paris.Avec Jasmin Roy, Michel Langevin, Yvon Bilodeau, Claude Gai.Auj.: 20h30.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Fin de partie, de Samuel Beckett.Mise en scène de Félix Larivière assisté de France Godin, Amélie Bernard, Jean-Marc Dalphond, Marc Mauduit et Blaise Tardif.Du 4 au 15 août (relâche les lundi 9 et mardi 10 août): 21h.THÉÂTRE DE LA TOUR (Parc olympique, sous le chapiteau extérieur entre le Biodôme et la Tour de Montréal) Le Grand Cirque populaire, spectacle pour les jeunes de 5 à 14 ans.Musique PARC WESTMOUNT Dim., 14 h, Duo Résonance (flûte et guitare).THÉÂTRE DE VERDURE (Parc Lafontaine) Dim., 19 h 30, Orchestre Métropolitain.Dir.Marc David.Agathe Martel, soprano, et Simone Lyne Comtois, mezzo-soprano.Delibes, Massenet, Thomas, Gounod, Saint-Saëns, Bizet.ÉGLISE IMMACULÉE-CONCEPTION Dim., 20 h, Bernard Lagacé, organiste.L\u2019Art de la fugue (Bach).ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar., 12 h 30, Dominique Joubert, organiste.GRAND SÉMINAIRE (Chapelle) Mar., 20 h, Jean Ferrard, organiste.Kerckhoven, Locke, Bull, Sweelinck, Arauxo, Chaumont, Rossi, Roberday, Buxtehude, Cornet.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Mer., 12 h 30, Alain Major, baryton.Fauré, Ibert, Berlioz, Strauss, Tchaïkovsky.AMPHITHÉÂTRE MAURICE-RICHARD Mer., 19 h 30, Orchestre Métropolitain.Dir.Joseph Rescigno.Jing Wang, violoniste.Suite de Peer Gynt (Grieg), Concerto pour violon (Mendelssohn), Symphonie no 5 (Beethoven).Service aux tables dès 18 h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h, Arthur LaMirande, organiste.Trois Préludes et Fugues et Prélude de choral Der Heiland ist erstanden (Schmidt), Méditations sur des thèmes du Te Deum de Bruckner (Trexler), Stèle pour un enfant défunt (Vierne), choral anonyme.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Jeu., 12 h 15, Jonathan Oldengarm, organiste.BASILIQUE NOTRE-DAME Jeu., 19 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Serge Baudo.Stephen Hough, pianiste.Ouverture de Die Zauberflöte (Mozart), Concerto pour piano no 2 (Saint-Saëns), Symphonie no 3 (Eroica) (Beethoven).Mozart Plus.ÉGLISE T.S.NOM DE JÉSUS Ven., 20 h, Daniel Roth, organiste.Franck, Liszt, Widor, improvisation.Festival international de Lanaudière AMPHITHÉÂTRE Auj., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Claus Peter Flor.Jing Wang, violoniste.Finlandia et Concerto pour violon (Sibelius), Symphonie no 6 (Pathétique) (Tchaïkovsky).Dim., 12 h 30, concert Sons et brioches des Jeunesses Musicales.Joseph Rouleau, basse, Bouchard et Morisset, pianistes- duettistes, André Moisan, clarinettiste, Bruno Laplante, baryton, France Duval, mezzo-soprano, Martin Foster, violoniste, Marie-Andrée Benny, flûtiste, Jean Laurendeau, ondiste, Trio Kaffeehaus, Michel Dussault, Mimi Blais et Lorraine Prieur, pianistes; 14 h 30, Orchestre Mondial des Jeunesses Musicales.Dir.Yoav Talmi.James Ehnes, violoniste.Kaléidoscope (Mercure), Poème (Chausson), Introduction et Rondo capriccioso (Saint-Saëns), Symphonie no 5 (Mahler).CÉGEP DE JOLIETTE Auj., 16 h, Louis-Philippe Marsolais, corniste.Au piano: Sandra Murray.Expositions MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Cosmos: du romantisme à l\u2019avant-garde et Nouvelles frontières.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., jusqu\u2019à 21h.MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN Expositions La Collection: oeuvres-phares et acquisitions récentes, Déclics: art et société - le Québec des années 60 et 70 , Denis Farley et Natalie Roy: du compagnonnage et Jacques de Tonnancour.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, Place Dublin, Pointe-Saint-Charles) Exposition Un autre son de cloche.De 10h à 17h.MARCHÉ BONSECOURS (350, St-Paul E.) Exposition Du canot au palais flottant - Montréal, un romanfleuve.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu\u2019au 22 août.MUSÉE CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Expositions Quatre points de vue sur un château et De l\u2019utile à l\u2019agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 18h.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition internationale d\u2019art naïf.Eaux-fortes, peintures, aquarelles de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions 32 photographes italiens: Un hommage à Phyllis Lambert et Carlo Scarpa, architecte: composer avec l\u2019histoire .Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE (2050, Amherst) Expositions Le Théâtre du Rideau Vert, 50 ans de métier et de passion, jusqu\u2019au 5 septembre; Désirs consommés ou la prostitution sous forme A B A, de André Brosseau, jusqu\u2019au 28 août.Mer., de 11h à 20h; jeu.au dim., de 10h30 à 17h.MUSÉE STEWART (Fort de l\u2019Île Ste-Hélène) Exposition Napoléon.Tous les jours de 10h à 18h; jeu., de 10h à 21h.Jusqu\u2019au 11 octobre.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition À la croisée des chemins: Le perlage dans la vie des Iroquois.POINTE-À-CALLIÈRE \u2014 MUSÉE D\u2019ARCHÉOLOGIE ET D\u2019HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Montréal, par ponts et traverses.Jusqu\u2019au 22 août.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de LaSalle, Lachine) Oeuvres de Marie-Claude Bouthillier.Jusqu\u2019au 29 août.Espaces de nature, oeuvres de Ginette Bouchard et Christiane Chabot.Jusqu\u2019au 5 septembre.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.PAVILLON DE L\u2019ENTREPÔT (2901, boul.St-Joseph, Lachine) Primates: gravures anciennes de la collection Jean Baulu.Jusqu\u2019au 17 octobre.Mer., jeu., ven., de 18h à 21h; sam., dim., de 12h à 17h.CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR (260, Elgar, Verdun) Oeuvres de Odette Le Borgne.Du lun.au ven., de 9h à 21h; sam., de 9 h à 17h; dim., de 12h à 17h.Du 4 août au 10 septembre.MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Exposition Chantilly noire la crème des dentelles.Du mer.au ven., de midi à 17h; sam., dim., de 11h à 16h.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Invivo et Célébrations.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu\u2019au 28 août.CENTRE D\u2019HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, place d\u2019Youville) Expositions Montréal, années 50.Alan B.Stone, photographe (1928-1992) et Toute une histoire.en un clin d\u2019oeil, de 1642 à nos jours.Du mar.au dim., de 10h à 17h.2770407 Expositions GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D\u2019ART \u2014 QUÉBEC (2025, Peel) Céramiques de Monique Bourbonnais, Heather Copeland, Helga Mader, Eva Ferenczy Reichmann, Serguei Savtchenko et Kostantin Velitchkov, verre de Peter Gudrunas et bois de Fritz Kistel.Jusqu\u2019au 28 août.GALERIE DES MÉTIERS D\u2019ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Miniatures et petits formats.Tous les jours de 10 h à 18h.Jusqu\u2019au 6 septembre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., espace 401) Exposition des membres.Du lun.au ven., de 10h à 16h.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Exposition Virtuosité Zérozoïste.Du jeu.au lun., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 4 décembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Collected Children, oeuvres récentes de Sophie Jodoin.Du lun.au sam., de 10h à 18h.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Collages techniques de Patricia Srigley.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 1er août.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Exposition de groupe: Anne Billy, David Blatherwick, Jean Brillant, Normand Hamel, Guy Saint- Arneault, Denis St-Pierre.Jusqu\u2019au 21 août.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Maude Bussières, Nicolas Lauzon, Catherine Letendre, Isabelle Massé, Dominique Plastre, Cathy Strokowsky et Nicole Trudel-Marion.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu\u2019au 1er octobre.GALERIE FRANÇOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis) Oeuvres de P.E.Borduas, Zéro Zoo et P.C.Mondrian.Jusqu\u2019au 4 décembre.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Aquarelles sur bois de Ming Ma et Maja Vodanovic.Huiles sur toile de Alexandr Kachkin et Rita Briansky.Du lun.au ven., de 10h à 17h30.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Huiles originales et lithographies de Théo Tobiasse.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Oeuvres des artistes de la galerie.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 31 août.GALERIE LE 1040 (1040 Marie-Anne) Exposition de Martine Savard, artiste-peintre.Du 3 au 16 août.GALERIE D\u2019ART LEONARD ET BINA ELLEN (1400, De Maisonneuve O.) La nature morte: nouveau regard.Oeuvres tirées de la collection permanente.Lun., 11h à 15h; mar., jeu., 11h à 19h; sam., 13h à 17h.Jusqu\u2019au 21 août.GALERIE DE L\u2019ISLE (1451, Sherbrooke O.) Oeuvres de Dendel, Anne Lan, gouaches de P.Pascalet.Dim., de 13h à 17h; lun., de 13h à 18h; du mar.au sam., de 11h à 18h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition de 100 artistes québécois, jusqu\u2019au 15 août.Du mar.au dim., de 11h à 17h.QUARTIER ÉPHÉMÈRE (Café Union, 600, d\u2019Youville) Installation de Gilles Picouet.Jusqu\u2019au 22 août.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, Côte-Ste-Catherine) Exposition Compulsion.Jusqu\u2019au 29 août.GALERIE SHAYNE (5471, Royalmount) Expositions de Mary Kennedy et Brock Irwin; sculptures du Zimbabwe.Jusqu\u2019au 7 août.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) John Vandenegel: Marines.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Expositions de Johanne Cullen, Éric Godin et Zïlon.Jusqu\u2019au 2 août.WADDINGTON & GORCE (1446, Sherbrooke O.) Artistes de la Galerie: David Bolduc, Y.Chaki, Ulysse Comtois, Joe Di Leo, Michèle Drouin, John Fox, Jacques Hurtubise, Jean-Paul Jérome, Denis Juneau, Ann McCall, Robert Michener.GALERIE WEST END (1358, av.Greene) Oeuvres récentes de Sylvie Hétu, Lynda Schneider Granatstein et Éric Slutsky.Jusqu\u2019au 20 août.ZEKE\u2019S (3955, St-Laurent) Urban Folk Art, photographies de Richard Branch.Jusqu\u2019au 15 août.INPECTEUR ÉPINGLE (4051, St-Hubert) Marie - cuir en ville, de Marie-Claude Tremblay.Jusqu\u2019au 7 août.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition pour enfants Les Amuseurs.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Variétés THÉÂTRE DE LA TOUR DU PARC OLYMPIQUE Auj., 20h, Lévesque & Turcotte arrivent en ville .THÉÂTRE DU CENTRE MOLSON Auj., 20h, Roger Waters.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Sinatra Remembered: du mer.au dim., 21h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 21h30, Haven.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Shamane et Bandit Bandit.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj.et dim., dès 20 h, Michel Durocher et Dany Pouliot.BISTRO À JOJO (1627, St-Denis) Auj., dès 21h, Breen Leboeuf.CAFÉ CHAOS (1635, St-Denis) Auj., 21h, L\u2019Halloween des campeurs.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, La Plaie.L\u2019OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22h30, Pierre Perron; dim., Paul Deslauriers et Marc Deschênes.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Auj.et dim., dès 21h, groupe Élisabeth Diaga.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., dès 21h, trio Brian Hurley.LE PÈRE SAINT-VINCENT (Vieux-Montréal) Auj., 20h, SunDance Fiesta avec Michael Laucke.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, soirée de contes avec Claudette L\u2019Heureux, Éric Gauthier, Ronald Larocque, Yves Robitaille.EN BREF Dutoit quitte Philadelphie n Le chef d\u2019orchestre Charles Dutoit a annoncé qu\u2019il quittera ses fonctions de directeur artistique du Mann Center for the Performing Arts, de Philadelphie.M.Dutoit ne serait pas d\u2019accord avec la place grandissante faite au jazz et à la musique populaire dans les séries de concerts du Mann Center.Le directeur artistique de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal serait également intéressé par la direction musicale de l\u2019Orchestre philharmonique de Philadelphie.Ce poste est occupé par le Suisse Wolfgang Sawallisch, qui a déjà indiqué qu\u2019il quitterait dès qu\u2019un remplaçant lui serait trouvé.Miss mythologie n Le promoteur Donald Trump et le réseau CBS ont choisi le décor du prochain concours de Miss Univers, là où serait née la déesse Aphrodite.Les deux partenaires, propriétaires de Miss Univers Corporation, se sont entendus avec les autorités de Chypre pour présenter le concours à Paphos, dans l\u2019ouest de l\u2019île, en mai 2000. 6LP1902D0731 D-19 CINEMA SAMEDI 6LP1902D0731 ZALLCALL 67 00:55:51 07/31/99 B FILL16 6LP2001D0731 D-20 CINEMA SAMEDI 6LP2001D0731 ZALLCALL 67 00:45:49 07/31/99 B D 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 LA MARIÉE EST EN FUITE De quoi en faire craquer plus d\u2019un ! MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Voilà le type de comédie romantique pour lequel bien des gens craquent.Même si toutes les péripéties de Runaway Bride (La mariée est en fuite en version française) sont connues d\u2019avance, si l\u2019intrigue est prévisible au possible, et si le dénouement ne surprend personne, force est d\u2019admettre que cette production, dont la vocation est de plaire au plus large public possible, remplit son mandat d\u2019assez belle façon.Bien sûr, Runaway Bride marque les retrouvailles de Julia Roberts et Richard Gere à l\u2019écran, neuf ans après Pretty Woman.Qui plus est, le vieux routier de l\u2019humour Garry Marshall, celui-là même qui avait déjà réuni les deux acteurs en obtenant le succès que l\u2019on sait, est de retour à la barre.En travaillant de nouveau avec ces deux vedettes, Marshall retrouve d\u2019ailleurs l\u2019inspiration qui lui a si cruellement fait défaut dans Exit to Eden, Dear God et, plus récemment, The Other Sister.Il y a cinq cérémonies de mariage dans Runaway Bride.Cinq ! De quoi satisfaire le plus mordu des amateurs de romans savon.Maggie Carpenter (Julia Roberts) est la vedette de toutes ces cérémonies.Mais chaque fois qu\u2019elle arrive à ce moment crucial où elle doit répondre de vive voix à la question fatidique, prise de panique, elle s\u2019enfuit en courant.La jeune femme, qui habite une petite bourgade du Maryland, atteint même la notoriété le jour où Ike Graham (Richard Gere), chroniqueur au USA Today, relate son histoire dans le journal.Se basant sur les racontars d\u2019un copain qu\u2019il rencontre dans un bar à quelques minutes de l\u2019heure de tombée (bonjour l\u2019éthique professionnelle !), Graham dépeint si grossièrement le profil psychologique de la mariée dans son texte, un article truffé d\u2019erreurs factuelles de surcroît, qu\u2019il en perd son emploi.Qu\u2019à cela ne tienne, le journaliste new-yorkais obtient quand même la chance d\u2019écrire à la pige pour un magazine à grand tirage.Pour se documenter, il se rendra au Maryland afin d\u2019aller voir de plus près de quoi il en retourne.Sa rencontre avec Maggie, on le devine, ne se déroule pas sous les meilleurs auspices.D\u2019autant plus qu\u2019une quatrième tentative de mariage approche à grand pas.Pour obtenir ses entrées, Graham charme tout le monde.À commencer par la famille immédiate de Maggie qui, au cours d\u2019une scène très drôle, se fera un plaisir de lui présenter les bandes vidéo des trois mariages ratés précédents.Le fiancé numéro 4, l\u2019entraîneur de l\u2019équipe de football locale (Christopher Meloni) tente de son côté d\u2019enseigner à Maggie des techniques de visualisation afin qu\u2019elles puisse reprendre confiance.Or, au cours d\u2019une répétition, cette technique produira un effet inattendu.Soulignons à cet égard l\u2019efficacité du script de Josann McGibbon et Sara Parriott.Les deux scénaristes parviennent en effet à parsemer le récit de petites touches originales, malgré les paramètres très précis, fixés par le genre.Cela dit, le récit fonctionne surtout parce que les deux vedettes partagent une évidente complicité.Depuis My Best Friend\u2019s Wedding, Julia Roberts ne s\u2019obstine plus à vouloir étendre son registre à tout prix.Elle ne s\u2019en porte que mieux.Richard Gere montre ici une aisance qu\u2019on ne lui soupçonnait pas.Runaway Bride ne passera certes pas à l\u2019histoire, mais constitue néanmoins un bon divertissement.RUNAWAY BRIDE de Garry Marshall.Scénario : Josann McGibbon, Sara Parriott.Images : Stuart Dryburgh.Montage : Bruce Green.Direction artistique : Mark Friedberg.Musique : James Newton Howard.Avec Julia Roberts, Richard Gere, Joan Cusack, Hector Elizondo, Rita Wilson, Paul Dooley.1 h 56.La mariée est en fuite (Runaway Bride) réunit de nouveau Julia Roberts et Richard Gere au grand écran, neuf ans après Pretty Woman.DIEU SEUL ME VOIT Une comédie fine et singulière MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Avec son moyen métrage Versailles- Rive gauche, Bruno Podalydès avait réussi à imposer d\u2019emblée un ton unique.Il révélait aussi au passage, en puisant à même la réalité des observations auxquelles il ajoute quelques touches d\u2019humour fin, un talent singulier de doux satiriste.Dieu seul me voit, une comédie intimiste qui a obtenu le César de la meilleure première oeuvre de fiction cette année, s\u2019inscrit dans la même veine.Le sujet était pourtant très cassegueule.Dieu seul me voit (qui porte en sous-titre Versailles-Chantiers, le nom d\u2019une autre gare de Versailles) n\u2019a pour tout ressort dramatique que les valses-hésitations d\u2019un indécis.Tant sur le plan social, politique, qu\u2019amoureux, Albert, interprété avec brio par Denis Podalydès, l\u2019inséparable frère qui a aussi participé à l\u2019écriture des dialogues, n\u2019a pas l\u2019ombre d\u2019une intime conviction.La scène d\u2019ouverture nous le montre d\u2019ailleurs en train de traverser les quatre coins d\u2019un carrefour, incapable de choisir une direction.Albert gagne sa vie en tant que preneur de son (ce qui nous vaut des scènes assez cocasses au cours desquelles on tourne des messages politiques régionaux), mais l\u2019accent est clairement mis sur sa vie intime, plutôt terne en l\u2019occurrence.On suit donc Albert entre deux tours d\u2019élections municipales, où il travaille en tant que scrutateur, on écoute ses discussions avec ses amis et ses collègues, on l\u2019accompagne même dans ses rencontres amoureuses avec trois femmes volontaires qui bousculeront ses habitudes.L\u2019ennui, c\u2019est que le moindre témoignage d\u2019affection de la part d\u2019une femme auquel il risque de s\u2019attacher rend le pauvre Albert physiquement malade.Truffé de brillants dialogues, parsemé d\u2019observations très riches sur le genre humain, Dieu seul me voit se distingue par sa singularité.Cette fine comédie ne ressemble, en fait, à rien d\u2019autre.Le réalisateur prend en effet bien soin d\u2019imposer son rythme, de laisser le temps au spectateur d\u2019entrer dans le monde contradictoire d\u2019Albert.Et de se prendre d\u2019affection pour lui.Là se situe d\u2019ailleurs la grande réussite du film : alors qu\u2019il aurait pu ne miser que sur les petites absurdités de la vie et les situations comiques que celles-ci engendrent, Podalydès, tout en demeurant d\u2019une très grande légèreté, n\u2019efface pas la part tragique de l\u2019existence d\u2019Albert.Pas plus que le désespoir poli d\u2019un type qui n\u2019arrive pas à trouver sa place dans le monde et qui se réfugie dans ses pensées de doux rêveur.Il émane en fait de l\u2019ensemble une mélancolie qui rend le film très touchant.Bien sûr, une grande partie de cette réussite est due à l\u2019interprétation de Denis Podalydès qui, on le devine, a prêté à Albert quelques traits de sa personnalité.Tous les personnages qui l\u2019entourent sont aussi magnifiquement écrits, et interprétés avec justesse.Soulignons notamment la prestation de Jeanne Balibar, irrésistible dans le rôle d\u2019une cinéaste intello pour qui Albert éprouvera de profonds sentiments.Leur scène au restaurant passera certainement à l\u2019histoire.DIEU SEUL ME VOIT.Écrit et réalisé par Bruno Podalydès.Images : Pierre Stoeber.Montage : Joële Van Effenterre, Suzanne Koch, Marie-France Cuenot.Avec Denis Podalydès, Jeanne Balibar, Isabelle Candelier, Cécile Bouillot, Jean-Noël Brouté, Michel Vuillermoz.2 h.Denis Podalydès dans le film Dieu seul me voit.Intelligent et angoissant WITCH / Suite de la page D 19 Dans la mesure où l\u2019on tente de nous faire croire que tout ce qu\u2019on voit est vrai et que nous n\u2019avons pas affaire à des acteurs, le film fait penser à C\u2019est arrivé près de chez vous des Belges Poelvoorde, Balvaux et Bonzel.Mais là s\u2019arrête la comparaison.La plus grande qualité de The Blair Witch Project est sa singularité.Les deux cerveaux derrière cette idée \u2014 Daniel Myrick et Eduardo Sanchez \u2014 ont monté le film à partir de quelque 200 heures de tournage en temps réel.Toute la mythologie autour de la sorcière est aussi issue de leur imagination.Laissés à eux-mêmes en forêt, les comédiens ne disposaient lors du tournage que de descriptions de situations.Ils ont donc improvisé les dialogues du début à la fin.Pendant huit jours, l\u2019équipe de production leur fournissait de moins en moins de nourriture et perturbait leur sommeil, histoire de les mettre dans un état second similaire à celui de leur personnage.Au fil des jours et des nuits en forêt, un crescendo tout à fait crédible et réussi fait passer les jeunes de l\u2019excitation, à la frustration, à la panique, à la folie.Porté à son climax, le dénouement est un peu décevant mais on sort du film réellement secoué tant par le jeu (?) des acteurs \u2014 le personnage d\u2019Heather Donahue est particulièrement convaincant \u2014que l\u2019hyperréalisme du traitement et des dialogues.Peureux, s\u2019abstenir.THE BLAIR WITCH PROJECT de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez (réalisation, scénario et montage).Producteurs : Gregg Hale, Robie Cowie.Directeur artistique : Ricardo R.Moreno.Avec Heather Dohahue, Micheal Williams et Joshua Leonard.Les comédiens de The Blair Witch Project ont été laissés à eux-mêmes en forêt.Durée : 1 h 27. LA PRESSE MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1999 D 21 fcu! 55 il 1\\ ; w \u2022 * - sa mm i « Sans*aiicim dct^te, lé film culte de l'été! Jaiîiais on aura ressenti une telle terreur devant un écran aussi noir! » GeiieVièvç Napic-r, CJJLOHAL ' « Jamais plus je n'irai dans le bois tout seul! » Steve Anthony, CIIOM 1 M « Après 30 ans, voici enfin le premier film à mê terroriser à la première personne! Un film qui a coûté moins cher qu'une seule seconde de\" La Hantise, et beaucoup plus terrifiant! TERRORISANT! » - Jean Ciiiciin, co-tonclateiir, I ANTASIA « Nous étions morts de peur! Jamais nous ne retournerons en camping?Mi.lui ( ;iyc-r, Ilrian liiuko.KLVIUWKRS Al I.AIU .1 , < I < 1-12 « The Hlair Witclt Projeet - psychologiquement capotant! Sylvain Prévale, ICIIOS VIDIIIIS « D'une inquiétante crédibilité! » Sunclro Forte, CHU.101,5F*M « La proposition du scénario est originale et intelligente! Et la réflexion sur le comportement humain Lest aussi ! > MiiHHi l'clrowski, RADIO ( ANADA « La peur que Ton ressent est vraie ! » Dimitrî Katadotis, HOUR « Avec Le Projet Blair, les réalisateurs nous ramènent au coeur de l'horreur crue! Matthew I lays, MIKKOK « Des frissons d'un bout à l'autre! Ahurissant! » Pierre iiervais, 1^92 « Un voyage inquiétant sur la frontière entre la réalité et la fiction ! «* Marie Louise Arsenault, < KMI « Nous avons annulé notre pique-nique BUZZ après avoir vu le film ! - Paul Silvcnïian, 9.9 IHI BUZZ « Le film va AU-DELÀ de sa durée! Un film d'une ingéniosité et d'une créativité remarquables !» ( lencvicvc U»yt-r, ( :IU :, DAMiUl.AK « Le plaisir de voir deux cinéastes qui font un beau pied de nez à Hollywood et qui réussissent à nous faire peur! » Thérèse Parisien, < K \\< « Attention danger! 11 s'agit ici d'une horreur psychologique mêlant savamment le côté réaliste et fantastique des situations! » I rancuie lioixv ACRIAIMl l)l( AI II m En octobre 1994, trois étudiants cinéastes ont disparu dans la forêt de Burkittsville au Maryland lors du tournage d'un documentaire.Un an plus tard, la pellicule a été retrouvée.LE PROJET BLAIR VERSION FRANÇAISE DE THE BLAIR WITCH PROJECT ARTISAN ENTERTAINMENT i-HiMMn m riKUKuioMu HAXAN FILMS imiimi» EDUARDO SANCHE2 ET DAN1E1 MVRICK 1IEAIIII R DON Al II l MK HAII WIIIIAMS jOSHUA LEONARD II PROJET BLAIR\" nmi( m r \\rimiqi i BEN ROCK i>hors RU ARDO R MORENO dirk iiirim i Anumx.Ruim NBI IRI1HRICKS I puMon ANTONIO CORA i-RoniruvRixidin BOB IKK 11 KEVIN |.FOXE < oradoi » in r MU IIAE1 MONUlO proôuiî par GREGG HALE ti ROBIN COW'IE ni pri
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