La presse, 11 septembre 1999, D. Arts et spectacles
[" r D Montréal, samedi 11 septembre 1999 Arts\u2014 spectacles et cinéma r r le roy TlM 7tè9,rM ST-HUBÉRT www Diiout8t1eteroy.com ALAIN BRUNET e trouves-tu meilleur que L'Instant?» Paul Piché éclate d'un rire franc.L'artiste ne semble pas craindre les pièges que peut lui réserver cette entrevue.Attablé devant la baie vitrée d'un resto de l'outremontaise avenue Bernard, chemise à demi déboutonnée et bermudas de vacancier, Piché est prêt à défendre Le Voyage avec le sourire.«Difficile pour moi de comparer, amorce-1 -il.C'est certain qu'il est différent de L'Instant ( 1993).C'était un disque de tounes, une addition de chansons.Je me rappelle de cet esprit qui m'habitait alors, je me demandais si ça allait passer.» Et L'Instant n'a pas eu l'impact prévu.Jugé moyen, pas tout à fait à la hauteur de l'auteur.- Un disque en six ans, c'est pas un long?Es-tu paresseux?- C'est une de mes grandes qualités, lâche-t-il.Je suis à la fois patient, paresseux et méticuleux, un drôle de mélange.Cela dit, L'Instant n'était pas moins bon à cause de ma paresse.Disons que j'avais davantage quelque chose à dire dans Le Voyage.«Tu ne te dis pas qu'un disque sera léger et que le prochain sera plus dense.Je me sentais comme ça.et je ne suis pas ici pour défendre l'album précédent!» laisse-t-il tomber en échappant un autre rire, question d'aiguiller son interlocuteur sur le temps présent.«Chose certaine, admet-il néanmoins, ce disque m'a demandé beaucoup plus de travail que L'Instant.Ça a sorti de même.Là, c'est un album où toutes les chansons ont été écrites en même temps.Je les ai faites sur une période d'à peu près deux ans, suivie d'une année pour l'album.«Dès le départ, quand je suis rentré dedans, je savais que ça serait plus dense, plus intense.C'est comme quand tu pognes un gros poisson; la ligne est pliée, il te faut maintenant le ramener sans l'échapper.» Grosse prise, en effet.Plusieurs des chansons du Voyage dépassent largement les limites prescrites par la radio commerciale.Certaines durent jusqu'à sept ou huit minutes! Voir PICHÉ en D6 Pnoto: Martin Chambertand.La PnsssaSVGrapntsme et photomontage: Joceryne Potefle \u2022 » » \u2022 « auteur mt iwtt+m «n Dans l'antre de l'homme des tavernes de ta brou* SONIA 5 A R FAT I T otre seule richesse, c'est la JJ l^^j chair humaine», indique \\\\ I il Louis Champagne.^ En ce sens-là, en ce sens-là seulement.Le Grand Théâtre des Hommes de Montréal possède des coffres dignes de Crésus: la distribution de L'Homme des tavernes, première production de la compagnie fondée après le «suicide» du Grand Théâtre émotif (qui nous avait entre autres donné le mémorable Nudité, dont l'Escouade de la moralité de la SPCUM a forcé l'annulation!), se compose de 21 hommes et d'une femme, pour un total de 4183 livres.Avant consommation de bière.Car consommation il y aura, durant la pièce qui prend l'affiche le 14 septembre.à la Taverne Fullum, aménagée afin d'accueillir 80 spectateurs dans des «îlots» entre lesquels se produiront les comédiens et les Jean-Claude (un orchestre country-gaspésien- inconnu ).A la taverne, donc.«Parce que, côté richesse-richesse, nous sommes pas mal pauvres!» pouffe Louis Champagne, l'auteur et metteur en scène de L'Homme des tavernes.Plus sérieusement, il ajoute que la pièce a bénéficié d'une subvention de 18 000 $ du CALQ et de.et de rien d'autre, sinon de beaucoup d'amitié: «Je vais avoir le bonheur, quand je vais monter sur «scène» la semaine prochaine, d'être entouré de mes chums.» Voir TAVERNES en D3 >1* festival r.\".info danse > 514-990-3031 ttillelterit entrai* \u2022 A«er* dt la iaata \u2022 M.rat Clamer ÈtomÉiakBiÊl S14-7M-1245 « 1-N6-3S1 4595 r D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 Demain, un nouveau cahier, Lectures \u2022* : Le titre que nous donnons a notre nouveau cahier Lectures est plein de sous-entendus ou d'ambitions.Il signifie différentes «lectures» des livres et du inonde des livres, au-delà de la recension des nouveautés sous lesquelles d'ailleurs nous croulons d'un bord ou l'autre de l'Atlantique.Notre cahier s'adresse aux gens qui aiment lire, à qui il proposera des reportages, des entrevues, et pour lesquels il tentera de dégager les tendances qui se dessinent et leur signification.Il $e veut un espace dynamique où la réation des lecteurs sera prise en compte.Parmi les nouvelles plumes qui viennent se joindre à notre équipe habituelle et que vous pourrez lire dès demain, il y a celle du romancier Stanley Péan.Surnommé le Bleuet noir, parce qu'il est né en Haïti, a grandi au Saguenay et est aussi grand que Réjean Tremblay, Péan hérite, à 33 ans, d'une chronique régulière censée «brasser la cage» des idées reçues.[ La libraire Françoise Careil, avec qui vous ferez aussi connaissance dimanche, jouera son rôle de libraire en tentant de jumeler les livres les plus appropriés, dans les formats de poche, à la personnalité des gens qui lui demanderont conseil.Quant à Lucie Côté, c'est \\ elle surtout qui écoutera les écrivains parler de leur art, ce que fait, le premier, Neil Bissoondath.Les autres nouveaux venus se feront connaître au cours des prochaines semaines.Quant à notre premier reportage, il nous a permis de découvrir ce que la police sait depuis quelque temps: plus il y a de librairies d'occasion dans un quartier, plus il y a de vols dans les librairies régulières du coin.L'occasion ferait-elle le larron?Réponse demain.Pourquoi vous refuser les plaisirs d'un palace français quatre étoiles?TELEVISION Louise Cousineau Une vieille dame regarde la caméra et, en quelques mots, résume sa vie.« J'ai été mariée à un homme qui ne souriait pas et n'aimait pas la musique.Un vrai jésuite.Et j'ai découvert après 45 ans qu'il m'avait trompée sans que je le sache ! » Voilà un des bonheurs qui vous attendent dimanche soir à 21 h 30 à Télé-Québec \u2014juste après l'hommage à Daniel Pinard \u2014 dans le documentaire Un été au grand hôtel.Un documentaire comme je les aime, sans narration inutile, qui laisse parler les gens et les images.Le secret est dans le génie du réalisateur et celui du monteur.Le grand hôtel dont il est question est le Nor-mandy à Deauville.Un palace où des vieilles dames riches vont se réfugier et se passent les nerfs en jouant au casino.Mais voilà que le documentaire nous amène èn terrain plus connu.Et qui se présente devant nos yeux médusés ?Anne-Marie Losique, la gnangnan du cinéma, qui arrive avec sa caméra poser des questions stupides au gérant de l'hôtel.Bruno Blanchet, qui la parodie cruellement à La Fin du monde est à 7 heures, n'aurait pas fait mieux.Ou pire* Si Mme Losique est là, c'est qu'il y a des vedettes de cinéma pas loin.Arrive justement Anouk Aimée qui retrouve la chambre qu'elle a immortalisée dans Un homme et une femme.Chambre qu'on va redécorer d'ailleurs.On l'invite à choisir les nouveaux tissus.Vous verrez dans ce film plein de finesse de Jean-Christophe Rosé comment les patrons dressent le personnel, comment les femmes de chambre passent l'aspirateur alors qu'un saint -bernard garde la chambre \u2014merveilleux pays où les chiens sont les bienvenus dans les meil- leurs établissements \u2014 et surtout comment les clientes se comportent.Une vieille dame s'installe devant la machine à sous dans le casino d'en bas et explique que si elle ouvrait une maison de vieillards, elle y installerait des slots.« Ça passe le temps et surtout, ça empêche de penser », dit-elle en enfilant un gant de caoutchouc pour ne pas se salir la main.Toute la vieillesse est là.La scène finale où une dame raconte qu'elle a enterré tous ses maris et qu'elle s'en cherche un, si possible amoureux ET riche, vaut à elle seule le détour.Un bijou que vous regarderez avec plaisir.Soit dit en passant, j'ai déjà passé quelques jours au Normandy lors d'une réunion de la Communauté des télévisions francophones il y a plusieurs années.J'étais tombée en bas du lit d'un collègue \u2014je testais le matelas, pas plus \u2014 tant il était mou.Le mien par ailleurs était parfait pour une princesse.Deauville n'est pas une ville très à mon goût : trop pédante.Le soir, nous nous précipitions manger à Trouville, assez près pour y aller à pied.Un jour, nous avions réservé pour 15 à La Marine.Nous sommes arrivés 25.Que croyez-vous qu'il arriva?Entendant que nous étions canadiens, le patron a déplacé des clients français qui n'ont pas rechigné.En Normandie, on a de la mémoire.Et nous avons fait un des repas les plus extraordinaires de notre vie.Pas cher pourtant.Mais super bon.Et archi sympathique.Tous ceux qui y étaient s'en rappellent et je les salue.Décidément, ce que j'ai vu de Télé-Québec jusqu'à présent me réjouit.Un délicieux documentaire sur les bienfaits de la cigarette jeudi soir \u2014cette chaîne n'a peur de rien\u2014 et une excellente entrevue de Gilbert Rozon à l'émission d'Anne-Marie Dussault.M.Rozon décrit notamment le point le plus bas de ses démêlés avec la justice : quand on lui a passé les menottes.Julie à Tapis rouge mais pas pour nous ¦ Julie Snyder sera au premier Tapis rouge de la nouvelle saison de France 2 ce soir pour donner un aperçu de son talk-show français qui commencera en janvier sur cette chaîné.On ne sait pas encore si la démone embrassera de nouveau Michel Drucker.Le baiser du Spécial Québec lui a valu deux pages dans Télé 7 jours cet été et un contrat d'animation.Hélas, ce Tapis rouge ne sera pas diffusé ici.Comme d'habitude quand il s'agit d'un produit photo alain r06frge.Lâ Prime O * Navarro chez Eaton Les fans de Navarro qui mangeaient hier midi au Neuvième chez Eaton auront reconnu un visage familier.Celui de la comédienne française Françoise Armelle (à d.) qui interprète la patronne du bar fréquenté par la bande de flics.Mme Armelle était avec une amie que les dîneurs ont aussi reconnue : récrivaine Ariette Cousture (à g.).hot, TV5 n'aura pas les droits de cette émission, alors que le reste de la série sera disponible.Il serait temps que TV5 Canada montre les dents à la maison mère française.Rappelez-vous de l'émission Envoyé spécial sur Céline Dion l'hiver dernier.Si les journalistes d'ici n'avaient pas crié et téléphoné aux gens des Productions Fee-ling, TV5 se serait couchée comme d'habitude.Richard Cocciante rompt avec Luc Plamondon 4 Presse Canadienne Le compositeur de la musique de Notre-Dame de Paris, Richard Cocciante, accuse l'auteur des textes du spectacle, Luc Plamondon, de l'avoir mis de côté et de s'attribuer tout le mérite de l'oeuvre.L'amertume du compositeur est telle qu'il dit mettre un terme à toute nouvelle collaboration artistique dans l'avenir avec le parolier de Starmania.Dans une entrevue au quotidien français Le Monde, dans son édition du vendredi 10 septembre, le populaire compositeur se vide le coeur, affirmant en substance que Luc Plamondon avait attiré tous les feux de la rampe vers lui et accaparé tout l'espace médiatique depuis la création de Notre-Dame de Paris.Celui à qui on doit toutes les mélodies qui ont fait le succès phénoménal de l'oeuvre dit ne plus accepter que la comédie musicale soit attribuée systématiquement et uniquement, selon lui, à Luc Plamondon.« Luc Plamondon a un contact très relations publiques, pas moi.C'est une question de nature, mais ce qui a été dur pour moi a été d'assister à l'élimination de mon personnage », dit Richard Cocciante.Par la même occasion, M.Cocciante a an- noncé que, dans les circonstances, il abandonnait le projet de créer un nouveau spectacle en collaboration avec le célèbre parolier québécois, même si ce spectacle était déjà en chantier.« Luc Plamondon et moi avons composé une vingtaine de thèmes pour une autre comédie musicale, qui ne verra jamais le jour.Ce sera sans doute l'un des plus grands gâchis de ma vie, ni financier ni artistique, mais humain », confie M.Cocciante au journaliste du Monde.Et il semble bien que cette rupture soit définitive.« Humainement, je ne crois pas que les choses pourront s'arranger », a-t-il ajouté.Luc Plamondon n'a toujours pas réagi aux propos de M.Cocciante.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau \u2022 m 18:00 CSD UN CANADIEN A ; BANGKOK Début d'une série de reportages de Philippe Marcoux sur un pays où l'art de vivre met en valeur le plaisir.On y va?10:30 DU 15 ANS DE JUSTE POUR RIRE Pour revoir notamment Anthony Kavanagh.1*00(B SUSPECTS DE CONVENANCE Une trame machiavélique, dit * 4non critique favori, alors c'est ce -.-film avec Kevin Spacey que je vais regarder et enregistrer.1*00 E3 LE GOÛT DU MONDE -I Hi café et le chocolat dans la tra-1 \u2022 itttion italienne.Mioum.î*30 CD NBC1999 PREVIEW SHOW - J -/(perçu de la programmation \" - -^automne de NBC 20:30 CD LÂ MANIÈRE DE CARLIT0 - De Brian 0e Palma.qui ne fait limais de mauvais films, un * - ^policier avec Al Pacino et Sean \u2022Pfcnn.DREAM ON * \u2022 line comédie américaine - avec - 2 sbus-titres - qui vaut le détour.Premier épisode.I Kevin Space: CANAUX 18 h 00 (24)® GBD CBC Ce soir Le TVA 18h 30 Kamikazes 19h00 19h30 20 h 00 20 h 30 Cinéma/MARS ATTAQUE! (3) avec Jack N*ctiolson, Annctte Sening Cinéma / HOLLYWOOD SAFARI (6) avec John Ssvagfl, Ted Jan Robert* Les Règles du jeu Les Simpson Puise News Sat.Report abc m CBS CD NBC CE) Artf BRAV disc fox HISI M MAX rds show SPA 21 h 00 Juste pour rire 21 h 30 Cinéma/PRIS AU PIÈGE (4)\" avec Nicolas Cage, Donms Hopper 22 h 00 Le Téléjoumal Cinéma / SUSPECTS DE CONVENANCE (3) avec Gabriel Byme, Chazz Pslminteri (Mm ! SIDEKICKS (6) avec Jonathan Brandis, Beau Bridges Expos.Week Reg.Contact Fashion File Collège Football (1530) US Open Tennis (11:00) News Nightty News The Lawrence Welk Show Antiques Roadshow nvestigative / Baby Beauty.Arts & Minds Contact Animal .être parents Cinéma / BUFFET FROID (3) avtc Gérard Depardieu.Bernard Bfcer Cinéma / À LA MAWÈRÊ DE CARUT0 (4) ma Al Pacino, Sean Pwn 22 h 30 Les Nouvelles du sport 23 h 00 23 h 30 CANAUX Cinéma / LES SURVIVANTS (4) avec E.HawKe (22:55) Tour cycliste 1999 Dream on (22:37) TVA / Sports Cinéma / DES NOUVELLES DU BON DIEU (4) (23:09) Star Trek: Voyager Earth: Final Conflict The Pretender Cold Squad Trail of Dreams Horseracing / Nations Cup News Jeopardy Red Green Sh.The Editors M'A'S'H Seinfeld Fall Preview .Served?McLaughlm Mystencs of the Bible / Jésus Sat.Report CTV News Le Grand Journal Puise / Sports News Cinéma /JOHNNY MNEMONIC (5) Collège Football / UCLA - Ohio State Earty Edition National Géographie KeepingUp.Waiting for.Martial Law Walker.Texas Ranger Profiler Balïykissangel Austin City Limits News Baywatch ER Sat.Night .Alexander the Great Roadside Recipies / The Adirondacks 2 Ifs Doo-Wop Singing with Harvey Holiday Biography / Lloyd Bndges A Touch of Frost Stratosphère Juste pour rire Les Amputés.Dog Week / Extraordinary Dogs Franklin Little Lulu Sh.Earth: Final Conflict Canadian Wiidemess Journal Ancierrt Cities of Mexico The Tounst Success TV Bourbon Voyageur World News Un Canadien Culture Shock Culture-choc Tennis/U.S.Open (11:00) Friday the 13th:The Senes Sliders SportsCentral Pas sorcier Rewind Bouffe .jardin Goût du monde / Café.Chocolat Parle.école .Connection Clanssa Apnl-Fortier Exhibit A Blossom The X-Files Addams Family Pièce of Cake Infemo Ed Sullivan Fashion File Monde ce soir Sports 30 Mag Outdoorsman Pop up vidéo On the Arts Médias Couples.Théâtre roulant A Life for Music: Andréa Bocelli Scandales Choix de cours Great Apes Stories Biographies / Sir William Prtce Capharnaum Animal Tracks Cinéma/CAN'T BUY ME LOVE (5) Concordia.Amazing Tails Ed Sullivan Sh.Les Enquêtes d'Hetty Quartier latin Vets.Practice World News Monty Python s Frying Circus Sex&theCrty DameEdne Cinéma / M00DY BEACH (4) Moments de l'histoire musicale Arthur.Connection Cinéma / WÉAKY FRIDAY (5) me 8.Han».IWtf Anthropologue Exhibit A .(23:16) Cops Earty Edrtion Treasures of the World Pet Project Pet Fnends Amenca's Most Wanted Traders NYPO Blue Outer Limits MadTV Cinéma t THE CHAfiOÉ Ûr THE USHT BRIGADE (3) wac TVevor Howard Inside Courrtry |Sat.Night ward, Da*d Hemmtogs (13(45) CBC 63 abc ?D CBS CED NBC brav DISC fox Musicographie / Pavarotti Antiques Roadshow / Ishngton Vivre avec El Nmo Cinéma The Tourtst iTbneless /LWEÊTOUI Cottage Life Infemo Eros EST 0) *nc Judy Garland Ames Mason Sat.Report * Le Journal ROI Ventura Entrée des.Rough Cuts/What I Really Want Un Canadien.RDS se souvient / Coupe Memonal Cinéma / MODEL BY OAY (5) avec F.Jarmen.S.Sheîlen Culture-choc Sports 30 Mag Fashion Rie Undercurrents Zone libre Boxe / Mayweather - Cenera Sasquatch Odyssey Gom Deep Tournants de l'histoire Blast off True Stories from the Final Frontier Raw(16 30) Thala (17 30) Inguiring Gr Nature Freaky Stories CANAUX 18 h 00 Sponsdesk Vins et Two Fat Laces L Hôpital Addams Fam your Money 18h30 Cyclmg Journal FR2 The Crow: Stairway to Heaven SportsCentral Café emploi chansons Speed! Crash! Rescue! Walcome to Paradox Gméma / CRASH (3) avec J«mes Spider.Hotty Hunier Cinéma / BfYOND The STARS (o) avec M Sheen, C.Blaîer Horse Racing SportsCentral Cinéma / TOMBE tES FILLES ET TAIS-TOI (4) Cinécurc Speedway Survival Very Best of the Worst Dnvers Nascar / Select Batteries 400 Pour la gloire National Géographie Dos Ado/Reiations mères-fils Bufty the Vampire Slayer L Ombudsman 19 h 00 Gén Sens (20 45) Jeux sans frontières Jml Mp (22:45) Oi*n8/DmiGmS(1)awv1r^C Conv.(21:35) Vivre a deux Étes-vous libre Goosebumps 19 11 30 Entourage 20 h 00 Eros et Compagnie Radio Active Deepwater 20 h 30 Rendez-vous avec.21 h 00 HISI UMAX RDS show Cinéma /FUTURE.(5) Wrestling: WWF Live Terre Indigo Speed! Crash! Rescue! Sportsdesk Madame le proviseur (2315) Cinéma / UHEUÔHT (2) avec Char* Chapftn, Sortie gaie Breaker High Lis Copines \u2014 Trauma / Memphis Flipper Warp 21 h 30 Vos finances 22 h 00 22 h 30 Controversy 23 h 00 SPA T V5 T T CANAUX LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 ?D3 Théâtre iu sur le Grand Jour PHOTO ALAIN ROBERGE.La Presse C Éric Belley et Sylvain Bélanger, respectivement directeur générai et directeur artistique du Théâtre du Grand Jour, une compagnie qui veut « mettre au grand jour » le travail de créateurs talentueux peu ou pas connus.SONIA SARFATI ! La compagnie, nouvelle, s'appelle Théâtre du Grand Jour.Grand Jour, pas comme dans « Tadam, nous voilà ! Tasse-toi mon onc' ! » Grand Jour, comme dans « mettons au grand jour » le travail de créateurs talentueux mais peu ou pas connus \u2014 puisque cela existe.À l'origine de l'entreprise, Éric Belley et Sylvain Bélanger.Aujourd'hui, respectivement directeur général et directeur artistique du Théâtre du Grand Jour \u2014dont la première production.Autodafé, d'Olivier Choinière, mis en scène par André Brassard (une « tentative de révolte en cinq actes » qui traverse 400 ans d'histoire et de théâtre), sera présentée du 14 septembre au 9 octobre au Théâtre La Chapelle.Deux jeunes gars, donc.Inconnus ou presque.Probablement talentueux.En tout cas, très certainement, organisés.Leur idée est en effet à mille lieues du flash qui apparaît au bout d'une longue nuit blanche bien arrosée : il y a deux ans qu'ils étudient le marché, commandent des études, font des focus groups.Et que, chacun dans son secteur, tâte et jauge le terrain.Ainsi, Éric Belley, qui est arrivé à Montréal il y a deux ans et a une formation en éducation spécialisée de même qu'une expérience artisti-co-éclectique (il a travaillé avec des troupes de danse, organisé des défilés de mode.) a effectué un stage de six mois au Théâtre du Nouveau Monde \u2014 « un stage en administration, en tant qu'observateur actif », précise-t-il.Il a aussi rencontré, en compagnie de Sylvain Bélanger \u2014qui, lui, est un comédien diplômé de l'École nationale de théâtre\u2014, la direction de plusieurs théâtres institutionnels.« Eux nous voient d'un bon oeil et les écoles de théâtre nous appuient », note ici Éric Belley.Un bon point pour leur en- treprise, qu'ils voient comme un pont entre le pôle « formateur » et le pôle « employeur » du théâtre.« On ne veut pas réinventer le théâtre, précise Sylvain Bélanger.On veut juste trouver une place pour nous.» Nous incluant ses pairs.Les jeunes professionnels, talentueux et inconnus \u2014on y revient, ils y reviendront encore et encore.Et ratisseront de plus en plus large.Parleront d'un lieu de diffusion mais aussi, d'un lieu de rencontres, d'échanges entre artistes de tous azimuts.Théâtre, cinéma, arts vi-suels, musique, alouette ! Bref, ils veulent « un, prendre les moyens pour donner aux jeunes professionnels des conditions de création décentes et, deux, repérer et produire les voix nouvelles qui émergent dans notre dramaturgie ».Puis, pour entendre, écouter, regarder ces voix, trois, « développer une nouvelle clientèle 18-35 ans ».Ce, en lui présentant des textes écrits par des dramaturges du même âge, aont les préoccupations se rejoignent.Naïf?Ambitieux?Sur papier, peut-être.Ce serait toutefois ne pas tenir compte de la force tranquille qui émane d'Éric Belley et Sylvain Bélanger.Ils travaillent avec une assurance généreuse et non égocen-trique.Ils écoutent, observent.Acceptent les conseils.Et, surtout, ils « On ne veut pas réinventer le théâtre, précise Sylvain Bélanger.On veut juste trouver une place pour nous.» mettent leur projet à Pavant-plan.Pas leur petit (ou grand) je-me-moi.De Sylvain Bélanger, par exemple, on comprend, mais au détour de la conversation seulement, qu'il répète dans la journée 24 poses- (portraits), de Serge Boucher, au Théâtre d'Aujourd'hui ; qu'à partir de 23 h (c'est-à-dire quand André Brassard a fini de jouer au Rideau Vert), il participe aux enchaînements d'Au-todafé à La Chapelle ; et qu'il est devenu papa au cours des dernières semaines.Mais de tout cela, il n'est question que dans les apartés.Syl-vain Bélanger et Éric Belley parlent avant tout du Grand Jour.C'est peut-être ce qui explique le soutien qu'ils ont reçu de « gros » noms tels André Brassard (qui est le mentor d'Olivier Choinière), Yves Desgagnés (qui est sur le conseil d'administration) et même de Ben Wei-der.Oui, Monsieur poids et haltère, fan inconditionnel de Napoléon, est partenaire fondateur du Grand Jour.Parce qu'il croit aux jeunes créateurs et parce qu'il aime le théâtre francophone.Encore fallait-il le savoir.Le secret ?Écouter et ne pas avoir de préjugés.« L'aide de M.Wei-der servira dans le cadre de l'ouverture d'un lieu » souligne Éric Belley.Un lieu.Là-dessus aussi, ils reviennent.Ils le veulent.Se donnent deux ans pour l'obtenir.En attendant, quand on leur demande qu'est-ce qui représenterait le mieux le Grand Jour \u2014photographie oblige \u2014, l'un s'esclaffe : « Un immeuble désaffecté ! » tandis que l'autre pouffe : « Un édifice en construction ! » Si la vision des choses diffère, le but est le même.Gage de réussite ?Allez, on leur dit merde ! Dans l'antre de l'homme des tavernes TAVERNES / Suite de la page Dl Parmi eux, Stéphane Crête et Gabriel Sa-bourin (avec qui Louis Champagne avait, en 1996, fondé le Grand Théâtre émotif) et l'incroyable M.Caron \u2014 qui n'est pas celui de Rock et Belles Oreilles.Ce M.Caron-là se prénomme Jacques et a travaillé pour Kraft pendant des décennies.Aujourd'hui à la retraite, il a joué un petit rôle dans une des pièces du GTÉ.Louis Champagne n'en est pas revenu : « C'est un naturel, un talent.» « Il m'a dit qu'il allait m'écrire une pièce.Disons qu'j'ai eu des doutes », rigole alors l'interprète de Monsieur Coco, propriétaire d'une taverne country qui se lève un matin et apprend d'une abeille (!) que ce jour sera le dernier de son passage sur Terre.« N'importe qui, à sa place, aurait sorti ses RÉER, fait des folies.Lui, va simplement décider d'ouvrir sa taverne aux femmes », raconte Louis Champagne.Une seule se pointera.Une serveuse, incarnée par Valérie Le Maire.L'idée derrière L'Homme des tavernes est, justement, l'homme.Les hommes, pour lesquels, il y a un an et demi, Louis Champagne a eu envie d'écrire.« Mais j'ai l'intention de faire aussi le Grand Théâtre des femmes, le Grand Théâtre des gros, le Grand Théâtre des nains.» Sérieux ?À moitié : il « réglera » le cas des femmes dans la dernière Messe pour le début de la fin des temps du groupe Momentum, en décembre, où il partagera la scène (et la cène) avec 12 dames.Mais d'abord, les hommes.Il en a interviewé une soixantaine.Questions sérieuses, souvenirs, jokes.Allez, les gars, livrez-vous, et que ça vienne de votre fond.Puis, il y a un an, il s'est mis à mettre de la forme dans le résultat afin de glisser le tout dans la bouche de gars talentueux, mais encore inconnus.Des comédiens qui, pendant trois heures et trois actes, vont se glisser dans la peau de « ces hommes pour qui le seul langage est de ne pas en avoir ».Une tape dans le dos.Une bière que l'on offre.Des gestes plus que des mots.Mais, quand même, 130 pages de texte.Un texte dans la lignée de Broue?Après tout, Louis Champagne est connu dans le milieu de l'humour (entre autres pour avoir participé au spectacle de Claude Legault, Le Monde selon Dieu, et l'émission de télévision Dieu reçoit).Eh bien, non.Pas de broue là-dedans sinon dans les bocks de bière : « Broue, j'I'ai vu, pis j'ai ri, fait M.Caron.L'Homme des tavernes, j'vous garantis que par moments, vous allez avoir le motton.» Louis Champagne écoute.Les deux hommes échangent un regard.Le plus jeune donne une tape dans le dos de l'aîné, lui serre le bras.Pas besoin de mots, entre eux.Des vrais « hommes des tavernes », quoi ! Et sûrement plus.PHOTO ROBERT NADON.Lm Louis Champagne et Jacques Caron.Pas besoin de mots, entre eux.Des vrais « hommes des tavernes », quoi ! Et sûrement plus.P\" PDETER WISPELWEY violoncelle Ï.S.Bach : 6 suites pour violoncelle seul en 2 concerts : à 15 h 30 et 19 h 30 26 SEPT.1999 S AU.F.POLLACK 555, rue Sherbrooke Ouest Billets : 25 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ Lavec 2e concert : 45 $ / Étudiants (22 ans) : 25 $ v_LMMC : (514) 932-6796 Vf) Parc Downrvlew r.rV Concours international de design pour le parc Downsview DEMANDE D'EXPRESSIONS D'INTÉRÊT Architectes, architectes paysagistes, autres professionnels du design et artistes sont invites à manifester leur intérêt pour un concours d'accès restreint portant sur la conception d'un grand pan: urbain national sur le site d'une ancienne hase militaire aérienne, dans la ville de Toronto.Le parc Downsview est en effet appelé h devenir l'une des références canadiennes et mondiales en matière de conception de parc.Les témoignages d'intérêt et les documents de qualification doivent nous parvenir le 6 octobre 1999 au plus tard.Les participants sélectionnés devront soumettre leur projet à un jury dans le cadre d'une phase conceptuelle qui s'étalera de novembre 1999 a mars 2000.Ce parc de 320 acres sera aménagé par CLG Downsview inc.une société d'État du gouvernement du Canada.Detlef Mertins sera le conseiller professionnel du concours.Le jury sera composé de Kurt W.Forster, Ydessa Hendeles.Comelia Hahn Oberlander.Terence Riley et Gcrald ShcrT Pour plus de renseignements, veuillez consulter le site du concours du parc Downsview a l'adresse www.dcdowiisview.ca/ci>mpctJtion, appeler le (416) 973-6000 ou écrire au Conseiller professionnel.CLC Downsview inc.35, Cari Hajl Road.Toronto (Ontario*, M3K 2B6, Canada.Les informations sont disponibles en français comme en anglais.Canada I Pkomgo préunlt %c.on 12 septembre 1999 CUIVRES EN PLEIN AIR Quintette de cuivres formé de membres de POrchestre Métropolitain Guy Archambault et Lise Bouchard, trompettes; Pierre Savoie, cor; Michael Wilson, trombone; Alain Cazes, tuba Exceptionnellement à 14 h sur l'esplanade de la Place des Arts (en cas de pluie: corridor des pas perdus) Pour renseignements et/ou réservations : (514) 842-2112 UNE COPRODUCTION jeurmam Atafcofcs du Canada Place des Arts r Arts se.:r: «>»\t1 \t Py/pna liai VV 28 SEPTEMBRE AU 2S OCTOBRE 19» TnéBcdoB*.Antonio?Maillet.Miîc n & rnr: Ftuçooc Fischer Aise Guv Nidon.htbcile Biais, Monique Lepsfe, Rayxaoad UwuU.Frsnçoi^TSMé.IVnstts&Kin^jr (*brttUf Maihirn .(514) 84447934664.n»Ssi*Driik>-atém» v thétte* cki tx)f\\v ¦4 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 Théâtre Diarrhée verbale \u2022 \u2022* ¦ - au TNM, signée î Mouawad SONIA SARFATI Le pavé est tombé dans la mare lors de la première de la reprise de Don Quichotte, au TNM.Un pavé signé Wajdi Mouawad, qui a adapté le roman de Cervantes pour les besoins de la pièce mise en scène par Do-minic Champagne et qui prend la forme à'un texte publié dans le programme de ladite production.\u2022 Citons-en quelques lignes, parmi les plus savoureuses (!), dans lesquelles le dramaturge s'en prend, avec ane verve scatologique, à ce fléau (?) que sont les commanditaires : « Je n'ai pas été capable d'aller sa-fiuer lors de la première, l'année dernière, parce que la présence des cartons des commanditaires qui étaient devant mes yeux avant le spectacle, me levait profondément le coeur ; et je fantasmais en me voyant aller du milieu de la scène, baisser mon froc, puis pisser et chier à grande gorgée sur ces foutues pancartes, puis hd lancer allègrement pisse et merde aux visages des pétasses argentées, des connards assurés et des gros tas Cellularisés qui s'imaginent que le théâtre/ dans un pays si monstrueusement en paix, doit être un lieu de divertissement.Ces enfoirés-là, je les emmerde 1 » : Par ces propos, le jeune dramaturge n'a pas emmerdé que ces « enfoirés-là ».Jointe hier au téléphone, la directrice générale et artistique du TNM, Lorraine Pintal, ne cachait pas sa colère.Même si elle a pris connaissance du mot de Wajdi Mouawad il y a quelques semaines et que, dans le même programme, elle a pris l'espace nécessaire pour lui répondre: « Faire autrement aurait été irresponsable envers le public et tous les artisans du TNM ».Tout en soulignant qu'elle « comprend le sens du discours de Wajdi », Lorraine Pintal regrette amèrement qu'il « profite encore d'une occasion pour attaquer le TNM.Mais ne pas publier son texte aurait été de la censure.» Elle ne cache toutefois pas qu'elle « trouve dur son manque de solidarité pour les artistes qui, soir après soir, défendent ce spectacle sur la scène, rj affiche le mépris de celui qui a tout compris.Il fait preuve d'intolérance, de violence gratuite, de manichéisme.Il prend des positions injustes, extrémistes, fanatiques, qui ne tiennent pas compte de la réalité dans laquelle se débattent les théâtres.» Des théâtres qui courent après les sous, les subventions ne suffisant pas, ne suffisant plus.L'aide du privé est devenue nécessaire, vitale, au TNM comme ailleurs.Au Quat'Sous par exemple \u2014 dont Wajdi Mouawad deviendra prochainement le directeur artistique\u2014 le fondateur, Paul Buissonneau, qui ne s'est pas gêné autrefois pour ruer dans les brancards, avoue s'inquiéter de la sortie du dramaturge.« Je ne sais pas si c'est du courage ou de l'inconscience, dit Buissonneau.Probablement un peu (ou beaucoup) des deux.Monter ses jpièces ici et là est une chose.Mais à présent, il va avoir des responsabilités autrement plus grandes.Il va devoir grandir un peu, le monsieur.Finalement, on se demande pourquoi quelqu'un éprouve, parfois, le besoin de remuer le pot de chambre de façon aussi brutale.» é Humour Petit deviendra grand L'humoriste Martin Petit présente son premier spectacle solo au Gesù ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Avant d'être humoriste, Martin Petit a été pompiste.Un boulot qu'il a gardé pendant exactement 150.minutes! « J'ai fait tellement de gaffes qu'on m'a mis dehors », se rappelle le maladroit.Adieu Petro-Canada, Ultramar.Gaffeur ?Le mot est faible.« Je suis pourri pour tout ce qui est manuel.En plus, je suis lunatique.Je pars m'acheter des pantalons et je reviens avec une chemise.Être chauffeur de camion, je serais du genre à m'endormir.» Ses amis ne mettent plus le pied dehors depuis qu'il est l'heureux propriétaire d'un Cherokee.Sa première voiture, à 30 ans.« Valait mieux que j'aie quelque chose de solide, car c'est connu, on brise toujours sa première auto ! » explique sereinement celui qui s'est également acheté une maison cette année.« Je suis si antimatérialiste que je ne sais pas quoi faire de mon argent.C'est un défi personnel d'apprendre à entretenir une maison, de tondre mon gazon.» Assez de pots ! Maintenant, les bégonias : « Parler devant un micro est la seule chose que je fais bien.Enlève-moi la scène et je suis complètement inutile.Si je ne suis pas humoriste, je mets la vie de plusieurs personnes en danger.C'est une question de vie ou de mort de m'en-courager ! » À compter du 15 septembre, l'humoriste prendra possession de la scène du Gesù.Seul, comme un grand de six pieds et trois pouces.D'où le nom justifié de son spectacle.Grandeur nature, qu'il ira ensuite présenter aux Parisiens tout le mois de janvier.Pour la première fois depuis 1991, Martin Petit se présentera tel qu'il est, sans ses compagnons des Bizarroïdes.Sans artifice.« La formule est simple.Je raconte mes histoires, c'est tout.Le décor est épuré.Pas de fla-flas.C'est mon univers mental que j'expose.Mais reste qu'il est difficile d'être simple sans être simpliste.» Loin des Biz, ce spectacle, que l'humoriste a écrit pendant deux ans avec l'aide de Sylvain Larocque, mise d'abord sur les mots.« Je n'ai qu'un numéro visuel dans le spectacle.Ce qui n'empêche pas mon écriture d'être visuelle.Qu'elle remplit la tête des gens d'images ! » L'époque des spectacles à quatre est-elle révoltée ?Pas question de quitter les trois autres quarts du groupe qu'il a connus sur une patinoire d'improvisation au cégep et avec qui il s'est fait connaître ici et en Europe.« Les Biz, c'est d'abord une entité de création.Ses membres peuvent s'en éloigner sans rancune.Ce que nous faisons séparément va nous nourrir par la suite.» L'emploi du temps de Martin Petit pourrait leur faire une indigestion ! PHOTO PIERRE McCANN.LaPrêssêC Martin Petit : « Parler devant un micro est la seule chose que je fais bien.Enlève-moi la scène et je suis complètement inutile.» L'humoriste est devenu avec le temps rappeur et membre des Nouveaux Prophètes, en plus d'être acteur (Les Boys II).En août, il animait l'émission du retour à la maison à CKOI et un concours pour Bell, pendant qu'il peaufinait, les week-ends, son spectacle à Sherbrooke et Saint-Jean-sur-Richelieu.D'où lui vient toute cette énergie ?Hélas, d'une malheureuse aventure un jour pluvieux d'été, il y a 12 ans.Alors qu'il était animateur dans un camp de vacances, une de ses campeuses est morte sous ses yeux frappée par la foudre.« Ce fut mon premier contact avec la mort.Le responsable du camp m'avait dit : \"Si je te vois pleurer, je te mets à la porte.\" Il a fallu vivre le deuil de façon positive.Le surlendemain, j'avais une terrible soif de vivre.J'ai alors décidé de tout faire en même temps, car tout peut prendre fin demain matin.J'aime toucher au cinéma et à la radio tant que ça ne nuit pas à la scène.Je vois mon métier comme un privilège.Je suis payé par le public pour penser à des choses auxquelles il n'a pas le temps de s'attarder.Et pour faire rire.Je saute en parachute à tous les spectacles.J'aime le thrill, cette excitation et cette peur qu'ont les parachutistes quand ils s'élancent dans le vide sans jamais être certains que le parachute va s'ouvrir.» Prochain saut : mercredi à 20 h.esîre Concert d'ouverture - Saison 1999-2000 13 septembre, 20 h Salle Mlack.Université McGill s oirée Bach Chefs : Alexander Brott et Boris Brott Yaëla Hertz, violon Paul Merkelo, trompette Luc Beauséjour, clavecin L los L es six concGPios DPanaeDoupqeois Un chef d'oeuvre immortel Billets : Place des Arts 842-2112 et Admission 790-1245 4fjt BANQUE »|4> [ Al JRI MIENNE TRIOMPHALEMENT ACCUEILLI PAR PLUS DE 35 000 SPECTATEURS I .le spectacle de théâtre de l'année [1998] ! - RADIO-CANADA, MONTREAL CE SOIR Chouinard et Girard extraordinaires ! - LE JOURNAL DE MONTREAL .un surréaliste road movie théâtral î - LE DROIT, OTTAWA It's total delirium, and I just loved it ! Really something quite exceptional ! - CBO MORNING, RADIO-CANADA, OTTAWA Une production-phare pour le théâtre québécois.- VOIR One of the most brilliant théâtre productions of the récent years.- TME GLOBE AND MAIL .dos moments de génie.courez vite au TNM pour ce Don Quichotte éclaté.- LE TVA, TELE-METROPOLE IL EST ENCORE TEMPS DE S'ABONNER \u2022 866-8668 - adaptation WAJDI MOUAWAD mise en scène et collaboration ao texte DOMINIC CHAMPAGNE mm originale PIERRE BENOIT avec NORMAND CHOUINARD, RÉMY GIRARD et 12 comédiens et musiciens mi i i» ((imiwiocnw avic f TM* Ami IHJMSÇAfft OU \u2022 » NÎH> MIMIN.I l.lft AIT* N» f|.(N Al A M < I ISIII mmikii-hikim ou Il Hsmiillil îff* Radio-Canada I < i ¦ Théâtre du Nouveau Inonde L'Équipe Spcctra présente LULU HUGHES'S ABSOLUT R 25 septembre a 2\\H Spectrum de Montréal \u2022 Mm» «n vente, au 514- 790-1745 \\ n.i Spe-midi à 17h.Jusqu'au 9 octobre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) ' \u2022 \" \u2022 * Peinturée de Nori Peter, Suzanne Therrien, Pkjerl Chrétien et Albnc Soty.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) >* ?Oeuvres de Raymonde Duchesne, Robert Savf gnec et ZHon.Jusqu'à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D^ART>! (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Koen Vanderstukken.Du mer.nu.ven., de 11hà 18h; sam., de I1h à 17h.Jusqu'au -28 saptembfs.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEH\" (1400, do Massonnouvo O.) Photographies de Moyra Davey, Stan Douglas, Charles Gagnon, Petra Mueser et Catherine Opie.; Du km.au ven.de 11h à 19h; sam., de 13b k.17h.Jusqu'au 16 octobre.GALERIE LUZ (30, NotJO Borne a, espace 300) Oeuvres de Diana Shearwood.Du mer.au samv de13h30à18h.: GALERIE MCCLURE (380, av.Victoria) Petits formats d'Andréa Szilasi.Du mar.au ven,-de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 2 octobre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition de 100 artistes québécois.Du mar.au dim.de 11h à 17h.Jusqu'au 19 septembre.GALERIE MISTRAL (372, Sis Catherine O.) Expositions photographiques La force de le terre,-da Pentti Sammallhati.Les imaoes-Temps, de-Bertrand Carrière et Le passé et Je présent, oSur\" vres de Joan Almond.Du mer.au sam., de fnk| \u2022! 18b.Jusqu'au 25 septembre.* .GALERIE MONARO (34, St-Paul O.) ~> > Oeuvres de Monique Harvoy, Pierre Patry, Ja»~ nusz Migacz et Manon Otis.GAUR» MONTRÉE TÉLÉGRAPHE (206, de rHoprtai) Exposition Ctyde, oeuvres de Cynthia Girard.Du-mer.au sam., ds midi à 17h.Jusqu'au 25 septembre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaira) Peintures de Tuan Quoc Nguyen.Jusqu'au 3 oc* _ tobre.GALERIE LIUAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., rdpsvr 405) Exposition Enlèvement, installation de Stéphane GHot.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam.de* midi é 17h.Jusqu'au 18 septembre.-* GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) : \u2022 Oeuvres de Besner.St-Jacques et M.-A.J.Foc* * ber.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE SCHORER (5686, av.Monkiand) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu'au 14 septembre.GALERIE SHAYNE (S471, av.du Mont-Royal) Auj., peintures de Song Nan Zhang et sculptures .de bronze de Hugh Cunnmgham.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Darne-de-Gr*co) Exposition Graveurs canadiens à Pari*.Du mer.au ven.de 14h30 à 17h30; sam.de 11h à 16h.Jusqu'au 9 octobre.GALERIE UQAM (14O0, Borrl, saBe M120) Photographies de Roberto Pellegnnuzzi.Du mar.au sam., de midi à I8h.Jusqu'au 9 octobre.GALERIE JEAN-PIERRE VALENT IN (1490.Sherbrooke O.) Oeuvres de Guy la me Beauchemin, P.-V.Beau* lieu, M.-A.Fortin et Herman Heimltch.Du mar.au ven., de lOh à I7h30; sam.ds 10 h à 17h.GALERIE VAV (1395, bouLRoné Lévesque O.) Dés dim.peintures de Fredénque Guchard et Kser Tanchak.Jusqu'au 18 septembre.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Portraits de Martin Saunoi.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Kann Bu bas.Susan Dobson, Karin Oeiger, Caroline Sweeling Teo, Maureen Rodn-oues-Labréche, Chris Gergley.Alan Hoffman et Jules de Nrverville.Mer.au dim.de 12h à 17h.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Oeuvres de Luc Nadeau, Cyhl Desmet et Richard Lacroix.Du lun.au sam.de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 30 septembre.H AN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures et dessins de Jim Tiley et peintures de Fred Martin.Jusqu'au 23 septembre.OBORO (4001, Barri, espace 301) InstallatKXi de Mohamed El baz.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 17 octobre.OBSERVATOIRE 4 (372, Ste-Catherine O., espace 426) Photographies d'Ëliane Ex corner.OPHÉUARTS (215, St-Paul O.) Peintures de Maroo Meto.Du mar.au dim., de midi à 18h.Jusqu'au 11 octobre.OPTtCA (372, Ste-Catherine O., espace S08) Oeuvres de Douglas Gordon.Mathew Jones, Sto-ven Moore et Comelia Parker Du mar.au asm, de midi à 17h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3888, St-Denis) Exposition Personnages urbains 2xc.Jusqu'au 24 octobre.USINE C (134S, «v.LaJonde) Exposition La vie est un songe, oeuvres d'Éric Daudeim.Jusqu'au 18 septembre.UNIVERSITÉ MCGILL du campus du centre-ville) Dés lun.exposition De l'art à l'architecture -et de retour à l'art les 50 ans de carrière de VMy, ' Du tun au ven., de 9h à 17h. D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 Un livre unique qui retrace les faits marquants de ractualité de 1900 à 2000 Du naufrage du Titanic à la conquête de l'espace, de la Première Guerre mondiale à la chute du mur de Berlin, de Sarah Bernhardt à Céline Dion, près de 400 pages illustrées tant sur les grandes manchettes mondiales que sur les faits divers et les actualités locales qui ont eu lieu de 1900 a nos jours.Tout le siècle vu par La Presse.Pour seulement 95 $ FRAIS POSTAUX ET TPS EN SUS Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant 6945 Interurbains (sans frais) : 1 877 299-6299 Postez ce bon de commande à 100 ans d'actualités-^ Presse C.P.11031, Succ.Centre-Ville Montréal (Québec) H3C 4W8 QUANTITE LIVRE FRAIS POSTAUX CHACUN TOTAL 35,05 $ Écrire en caractères d'imprimerie Je joins mon chèque ou mandat-poste à Tordre de La Presse, Ltée au montant de_ Je souhaite effectuer mon paiement par carte de crédit : ?Visa ?MasterCard tyom ; Prénom ; Numéro de carte : Adresse Ville; APP, ; Code portai ; Date d'expiration ; Signature ; (Prévoir un délai de quatre a su semaines pour la livraison) Ho d enregistrement de la TPS de La Preste : R102972338 Tél.(trav.) ; ( t r Tel, (ré?,) ; ( ooob r 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 1 SEPTEMBRE 1999 D 13 \u2022 Arts visuels > (détafl de l'installation), 1999, de Robert Pellegrinuzzi.Sfxa de Lynne Cohen.Gros plan sur l'imperfection WARIEiVE CHARRON collaboration spéciale Adieu, les canons de beauté et les visages « parfaits » de la publicité ! Les dernières oeuvres photographiques de Roberto Pellegrinuzzi scrutent de près l'épiderme de certains visages pour en faire de monumentaux portraits où les moindres imperfections sont dévoilées.Les figurants qui se sont prêtés à ce jeu pas très flatteur ?Bien malin qui saurait le dire ! La Galerie de l'UQAM présente, dans le cadre du Mois de la photo, les plus récents travaux de Roberto Pellegrinuzzi, artiste installé à Montréal dont le travail a circulé à Rome, puis à Paris au cours de la dernière année.À la photographie, on reconnaît la capacité de reproduire le réel avec exactitude.Si bien des artistes en font leur affaire, d'autres, tel que Pellegrinuzzi, aiment plutôt questionner cette portée descriptive.Pour cette raison, les séances de photographie avec cet artiste sont loin d'être élémentaires.Au lieu du simple « déclic » qui pourrait immortaliser votre portrait, Pellegrinuzzi a inventé un dispositif pour le photographier centimètre par centimètre.Ainsi ratisses de parcelle à parcelle, les fragments photographiques du visage sont agrandis, puis épingles en une mosaïque gigantesque.Et le résultat fascine.Le procédé a permis de retenir tous les détails du visage (poils, rides, pores) alors qu'une seule photo d'ensemble, un seul déclic, aurait donné de la précision qu'en un seul point du visage, comme notre oeil d'ailleurs qui ne peut focaliser sur deux endroits à la fois.Le plus curieux, c'est qu'on ne saurait même pas identifier le sexe de certains des visages qui nous sont ainsi présentés.La trop grande précision qu'apporte chacune des parties du visage donne finalement un coup d'oeil déformant et ambigu de la réalité.La peau semble étirée sur les côtés, libérée de la tête, ce qui a d'ailleurs donné le titre.Les Éœrchés, à la série.On dira volontiers que c'est plutôt l'étrangeté qui domine dans ces portraits où les figurants, forcés de fermer les yeux sous les flashes répétés de la séance photographique, ont l'air abandonné dans les bras de Mor-phée.Les spas de Lynne Cohen Pour Lynne Cohen, la photographie reste un médium capable de grande exactitude pour reproduire le réel, mais d'un réel qui, lui, fraye avec l'artificiel.La Galerie Christiane Chassay présente, toujours dans le cadre du Mois de la photo, une série des travaux de cette artiste américaine dont la venue se fait attendre à Montréal depuis quelques années.Dans ses travaux antérieurs comme aujourd'hui, Cohen préfère photographier des lieux plutôt que l'humain lui-même.N'est-ce pas une autre façon de faire un portrait ?Si les salles de classe, les laboratoires et les bureaux ont déjà retenu l'attention de l'artiste, ce sont maintenant les spas, lieu de détente aquatique par excellence, qui figurent sur ses photographies.Au lieu de voir des personnes agréablement immergées dans les bains par exemple, les lieux sont vides, frappés d'inertie, ce que la photo en noir et blanc et l'absence de mise en scène contribuent à accentuer.Bien qu'on puisse les côtoyer tous les jours et que la photo les reproduise avec neutralité, les spas de Cohen baignent dans une singularité inquiétante.L'objectif de la caméra a étrangement fait ressortir le côté artificiel des lieux avec ses machines aux configurations curieuses dont la fonction, soudainement, nous apparaît obscure.On en vient à se demander si vraiment l'humain a toujours sa place dans cet univers clinique, proprement fonctionnel, ou si, tout simplement, les lieux n'ont pas été conçus pour des entités aussi célestes que les anges ! ROBERTO PELLEGRINUZZI Les Écorchés, jusqu 'au 9 octobre, à la Galerie de l'UQAAf.1400.rue Berri, salle J-R120.Info : 514 987-8421.Rencontres avec le public : samedi le 25 septembre de 14 h àl5 h avec Louise Déry.commissaire de l'exposition, et le samedi 2 octobre de 14 h à 15 h avec l'artiste.LYNNE COHEN, Signs of Life, jusqu 'au 2 octobre, à la Galerie Christiane Chassay, 358, rue Sherbrooke Est.Info : 514284-0003.Carlo Scarpa architecte COMPOSER AVEC L'HISTOIRE Mwvé« du G«t*fv*«*c Vttoc*.tta*«e Ptx*o§r»ph* c GukJo Guidl JUSQU'AU 31 OCTOBRE 1999 CCA Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Bai le, Montréal En complément de l'exposition : cinéma, conférences et visites commentées 5*4 9397026 ou www.cca.qc.ca Cette exposition s'inscrit dans le cadre du Mois de la Photo a Montréal 1999.Le CCA tient * remercier la Pamau in Foundation (Raphaël et Jane Bermtern) de son appui généreux a la commande photographique octroyée à Guldo Cukdi.Le CCA remercie également la Fondation de la famille J W McConneil et Tourisme Montréal de leur soutien à l'expert ton et aux programmes publies qui l'accompagnent.Le CCA remercie enfin de leur appui généreux le ministère du Patrimoine canadien, le ministère de la Culture et des Communications du Québec, le Conseil des Arts du Canada et le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal.Banque de MontrOal BANQUE ROYALE Omni NAPOLÉON.À EÎLE SAINTE - HÉLÈNE L'exposition la plus populaire de l'été Déjà vue par 70000 visiteurs! Ouvert tous les jours, de lOh à 18 h JEUDI SOIR JUSQU'À 21 HEURES Info: (514) 861-6701 Stationnement à rabais pour le» visiteurs du Musée.MUSEE ÔTEWÀÎ2T AU FOCT île ômnte-hjélène O www.stewart-museum.org 9 le dimanche 12 sept de 13 h à 18 h 1303, rue Notre-Dame, levait rie Rens.: (450) 586-2202 16 septembre - 2 octobre Henry Moore Oeuvres sur papier, 197043 Noos sommes heureux de participer à l'événement PORTES OUVERTES du Quartier du Musée le Jeudi 16 sept de 12 h à 21 h Lu «fin s clt?Toiiu.im lîiir I.iti.in.i M iitoy.i I Saint Jérôme - ! MYTHOLOGIE DR LIEUX | Art contemporain et fntïltidiscîplii ' du Il m/6 septembre I9()9 Place de lu G*ire m ¦ * l\\llll C »f \u2022 m |l ii» i I r.iin un' (.mu.il.I, CulliMlif ICNOIJ 4* Arturu Aint.t l ilthy M.mjim' M011tsrr1.1l l'i.tli li.-.ni.M.i GALERIE dominion I43S.rue Mu-rhriMiki\u2022 O.Mil S45-\",4?l: M.ii.siini.: HMi-l7|i Du 11 au 26 septembre Réalisation de sculptures épbemères en papier et en bois Des omsîes du Mexique de la Colombie, du Venezuela, de l'Alberto, de l Ontario et du Québec Poésie, musique, spectacles et conterences m.m,,.Anii.i r.noin» \\ l.l l'I.H l (Il l.l ( .Il l l t .111 i entre d'exposition du \\k i's-1'.il.nv à iititit li ) i»m< \" ** ¦ litl«'nn.ilioii* ~ I \" I liitrimi \u2022 Llltit «I\u2022«!«-> wlA .vj.5459321 I D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 Pu Kosovo à Montréal STÉPHANIE BÉRUBÉ çi y est, c'est parti.Les 30 photographes qui participent au happening L'Oeil de la métropole sillonnent les rues de Montréal.Vous en a^Éez peut-être entrevu un qui croquait sur le vï la vie de la ville avec son téléobjectif.Ils oit 20 rouleaux de pellicule à rtènplir en 60 heures.JN Vingt rouleaux pour trois jofars, c'est bien peu ; parfois, je piends ça en deux heures ! » raconte Andy Hall, Londonien cl ^adoption qui participe au bfkz.Après l'Angola, l'Irlande df Nord et la Serbie, il se lance à l'assaut de Montréal.ÎAndy Hall collabore à The Observer, The Times et Der Spiegel.Il ta appris la semaine dernière qi'il était invité à se joindre au commando photo.Pas beau-p de temps pour se rensei-sur cette métropole qu'il vait jamais visitée.ercredi soir, sur la terrasse de l'hôtel de le, ces chasseurs d'images (dont trois fem-s) venus de partout au monde ont reçu lirs assignations.Chacun d'entre eux a un trfeme différent qu'il est libre d'imager à sa gûise.ÎAndy Hall a hérité de La Rue.Il doit photographier ceux qui ont le bitume comme « Vingt rouleaux pour trois jours, c'est bien peu ; parfois, je prends ça en deux heures !» dit le photographe qui a fait l'Angola, l'Irlande du Nord, la Serbie.maison : les jeunes qui traînent sur le pavé, les itinérants, les travailleurs de rue et leur environnement.Il s'est mis à la tâche jeudi matin, captant des photos de jeunes à peine réveillés.Ses tactiques pour approcher ce monde marginal diffèrent : « Parfois, je fais la photo d'abord et je demande ensuite la permission ; parfois, je joue au touriste idiot qui ne savait pas ! » Une jeune fille a accepté qu'il fasse des gros plans de ses cicatrices.À la fin de son périple, il aura vu des squee-gees, des prostituées, des drogués.Une bien triste vision du monde, direz-vous?Pas trop pour ce Sud-Africain d'origine qui a souvent pris des clichés autrement plus dramatiques.Au début de l'année, il était au Kosovo et suivait des spécialistes en autopsie.Hall accompagnait une équipe de la télévision britannique qui tournait un documentaire sur le travail de la communauté internationale au Kosovo.Leur mandat était de se rendre sur les lieux des charniers et d'en ramener des images à la maison.« C'était très frustrant pour nous parce que les militaires serbes nous empêchaient constamment de travailler », explique Andy.PHOTO MARTIN CHAMBERLANO.LêPmsêO Andy Hall est l'un des 30 photographes qui participent ces Jours-ci à l'événement L'Oeil de te métropole.Ils ont 20 rouleaux de pellicule à remplir en 60 heures.Mais le vrai danger, il l'a senti alors qu'il est retourné en Afrique du Sud pour couvrir les élections.Là, Hall a travaillé au milieu des sifflements de balles.« Mais je ne suis pas un photographe de guerre », précise-t-il.Il se décrit comme un photographe de nouvelles qui fait aussi un peu de tout pour gagner sa vie.Pourquoi avoir accepté de venir courir les rues de Montréal ?« C'était une chance de voir le Canada et Montréal.Et un défi de créativité qui brise la routine » Aujourd'hui, si la température le permet, Andy Hall terminera son périple urbain en compagnie d'une travailleuse de rue.Les 30 000 clichés des photographes seront développés illico presto au début de la semaine prochaine et les meilleurs seront exposés au Centre d'histoire de Montréal dès mercredi.S ô IT .,1-.W W y 2.\u2022c.\u2022*.n - Xi c or.«3 \" fi.Une exposition nationale destinée aux artistes, architectes, artisans et designers professionnels canadiens \u2022 Gailery Stratford, Strattord, Ontario, du 29 mai au 4 septembre 2000 \u2022 Avant-première à Toronto au Joey and Toby Tanenbaum Opéra Centre du 4 au 7 mai 2000 \u2022 La sélection se fera en deux étapes: Phase 1 par diapositives, Phase 2 avec des oeuvres originales \u2022 Des Prix seront décernés Les formulaires d'inscription seront disponibles à partir du 7 sept 1999 en consultant www.rca-arts2000.com ou en communiquant avec Arts2000 Académie royale des arts du Canada 401 Richmond St.W.Suite 375 Toronto M5V 3A8 416.204.9567 416.351.0217 télécopieur courriel : rcafest@interiog.com Jury Michel Dallaire RCA, designer industriel, Montréal Arthur Erickson RCA, architecte, Vancouver Mayo Graham, Directrice du Rayonnement national et Relations internationales, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa Sherry Grauer RCA, artiste, Vancouver Gerald McMaster, artiste, Ottawa Roland Poulin, artiste, Ste-Angèle Mary Pratt RCA, artiste.St.John's Jeffrey Spalding, artiste, Lethbridge Don Stuart RCA, orfèvre, Barrie Partenaires média Ernest Annau RCA, Président Directeur-général C*f ATEUR H AUTIUH Si A VA POlOUNINF \\*U TAllI 01(0**1 M II AUI mfAMrs ni MOIN* or ¦ AN* InfnRire licll /w-mama LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 D 15 t ?Pour célébrer la sortie de Cadenza, le dernier disque du pianiste Alain Lefèvre, la Chaîne culturelle, SOLO Artiste et La Presse vous invitent à participer au Grand concours Cadenza Du 6 au 25 septembre 1999, écoutez Multimédrart (du lundi au vendredi à 12 h) et Rayon musique (le samedi à 10 h) sur les ondes de la Chaîne culturelle de Radio-Canada (100,7 FM à Montréal), et courez la chance de gagner.¦ 8 1er prix : un voyage en Grèce incluant 2 billets d'avion pour Athènes (départ le 25 octobre 1999), gracieuseté de l'agence Voyage Régence, 3 nuits au légendaire Hôtel Grande Bretagne et 2 billets pour le récital d'Alain Lefèvre au Megaron, dans la Série des Grands Interprètes; 2* prix : un piano numérique GrandTouch (GT10), gracieuseté de Yamaha et d'Archambault; 3* prix : un des 10 disques Cadenza.Remplissez le coupon-réponse ci-dessous et faites-le parvenir au plus tard le 29 septembre 1999 à l'adresse suivante : Grand concours Cadenza Chaîne culturelle de Radio-Canada C.P.6000, suce, centre-ville, bur.21 ISA Montréal (Québec) H3C 3A8 Le tirage aura lieu leiTTïïîrmitPWBîTff%ll-'l'H Aucun achat requis.Valeur totale des prix : 13 000 $.\u2022MUSIC \"Régence / HOTEL TMt ATHCN8 CONCtKT KAU.HOTEL CJUNDE BRETAGNE La Presse 10Q7Ï chaîne CUlfurelk ARCHAMRADLT GRAND CONCOURS CADENZA Donnez le titre et le nom du compositeur d'une pièce du disque Cadenza S entendue à l'émission Multimédïart ou Rayon musique : ¦ ¦ Ville Nom__ Adresse- Code postal- P»c-similis accepté! (18 ms et plus), ÂojlemenU disponibles au Service des réunions avec fauditoire et sur le site Internet de Radio-Canada.www.radMxanada.ca/radto Téléphone ( ) concours Jean-Pierre Ferland GAGNEZ l'un des 10 forfaits souper-spectacle et passez une magnifique soirée pour deux 2781102 POUR PARTICIPER Écoutez «5 à ?Arts et spectacles» sur les oncles de CITÉ RockDétente entre le ?et le 17 septembre et notez une chanson de Jean-Pierre Ferland que Diane Lafrance ou Dominique Frégautt aimerait entendre le soir du spectacle.Ensuite consultez La Presse du jeudi, vendredi ou samedi, du 9 au 18 septembre, pour remplir le coupon de participation.10 FORFAIT?POUR DEUX PERSONNES \u2022 Une expérience gastronomique de fine cuisine italienne pour deux au chic restaurant Solamore.\u2022 Deux excellents billets pour assister au nouveau spectacle de Jean-Pierre Ferland au Théâtre Corona.AUSSI AGAGNER \u2022 Un emballage-cadeau pour vous embellir* \u2022 Un emballage-cadeau de produits A.L Van Hcutte.\u2022 Le nouveau compact disque L'amour c'est de l'ouvrage autographié par Jean-Pierre Ferland, ainsi que son coffret double Second coffret.PRtIIKTI \u2022a collaboration un l'Office) national du film dn Canarti refarda sur l'animation I uns exposition da la Cinémathèque québécoise Satie Raoul-Barré I 335.boul De Maitonneuve Est.Montréal I Renseignements : 514 I 842 I 9768 maintenant à l'affiche prix d'entrée : 4 $ du mardi au dimanche - 13 h à 18 h entrée libre le mercredi - 18 h à 20 h 30 OMI ÉGALFHEN1';A l A F £ f£ H F *¦\u2022-\u2022 .- \u2022 ' \u2022 «\u2022,**.\u2022\u2022 , .i t.i h.illc 'NornMn M.I JY*n ¦ ' i t raii r» «I I «1 w-45(M Stéphanie: Binon.4 ans Tumeur cincéraus«.Transfusé* 47 fois.Info-Collecte (514) 832-0873 I 800 343-SANG Donner du sang, une question dévie.-1*- TNTS INSTITUT NATIONAL DE L'IMAGE ET DU SON Centre de formation professionnelle en cinéma et télévision Mesurez-vous à une démarche créative et professionnelle en scénarisation.réalisation ou production Téléphonez au (514) 285-INIS Date limite d'Inscription : le 1\" octobre 1999 SCÉNARISATION RÉALISATION PRODUCTION D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 Danse Biselle : sobre et intime STÉPHANIE BROOY collaboration spéciale Jeudi soir, les Grands Ballets canadiens inauguraient leur saison en se mesurant au ballet romantique Giselle, dans une version revue et corrigée par le chorégraphe danois Ib Andersen.La compagnie, reconnue avant tout pour son interprétation d'oeuvres contemporaines, a livré une performance plutôt retenue de ce ballet, dans le cadre intime du Théâtre Denise-Pelletier.On a eu droit à de très beaux moments, mais l'effort d'interprétation était parfois palpable.Lors de la première, le rôle de la naïve et fragile paysanne était tenu par l'artiste invitée Evelyn Hart, première danseuse du Royal Winnipeg Ballet et une des plus grandes interprètes du rôle.Albrecht était interprété par Olivier Wecxteen, premier danseur pour les Grands Ballets depuis 1998.Créé pour la première fois à l'Opéra de Paris en 1841, Giselle est une histoire d'amour tragique.La jeune Giselle tombe sous le charme d'Albrecht qui, sous des apparences de paysan, est en fait un comte, fiancé de surcroît.Le garde-chasse Hilarion, jaloux de l'amour de Giselle et d'Albrecht, révèle la véritable identité de ce dernier devant tout le village.Blessée et trahie, Giselle sombre dans le désarroi et meurt.Au deuxième acte, Albrecht pleure sur la tombe de Giselle.Surgissent les Willis, esprits de jeunes filles, mortes avant leur mariage qui se vengent sur tout homme qui entre dans leur territoire en l'obligeant à danser jusqu'à la mort.Ayant déjà tué Hilarion, elles s'en prennent à Albrecht.Mais Giselle, qui a rejoint le monde des Willis, sauve Albrecht de ses consoeurs en un dernier élan d'amour et de sacrifice, avant de disparaître à jamais.La mise en scène des Grands Ballets canadiens est sobre et sans grand déploiement technique.Le spectacle a dû être déménagé au Andréa Boardman, qui partage le rôle de Giselle avec Anik Bissonnette et Evelyn Hart.Théâtre Denise-Pelletier en raison de la grève des techniciens de la Place des Arts.Malgré certaines limites techniques, cette plus petite salle permet au spectateur d'observer de plus près le travail des danseurs.Le style du théâtre lui-même, avec ses colonnes et ses frises rococo, ajoute à l'ambiance.Le premier acte de Giselle est chargé puisqu'on assiste à toute la mise en situation.Il faut être attentif pour en saisir les nuances.Cependant, Ib Andersen réussit son pari de rendre la pantomime claire et facile à comprendre, surtout pour le public montréalais, peu habitué aux codes de ce langage gestuel.L'interprétation d'Evelyn Hart s'élève nettement au-dessus de celle des autres interprètes.Celle qui a dansé ce rôle des dizaines de fois incarne une Giselle intense et vraie.Sa technique est impeccable et solide.La subtilité de son interprétation nous fait croire à la jeune fille naïve de 15 ans qui vit un rêve éveillé, tant par son attitude que par ses interactions avec les autres.Le choc qu'elle reçoit en apprenant la vraie identité d'Albrecht ne la rend pas folle, comme dans certaines versions du ballet.Ib Andersen a plutôt voulu qu'elle sombre dans le désespoir et la confusion.Elle en émerge, par sursauts, pour implorer, incrédule, la foule impuissante.Olivier Wecxteen, dans le rôle d'Albrecht, est inégal.Ses regards sont parfois très justes, mais il brise la magie par des changements d'attitude trop brusques ou des mouvements trop furtifs.Hilarion, interprété le soir de la première par Alejandro Alvarez, est plus expressif et son jeu est plus naturel.Le Pas de deux des paysans, interprété par Stephana Arnold et Hagop Kharatian, est lourd.L'effort se lit sur leur visage et dans leurs membres.Les danseurs du corps de ballet nous offrent des danses villageoises très enlevées, malgré l'étroitesse de l'espace scé-nique qui se fait parfois sentir.Le deuxième acte est plus abstrait et nous transporte dans le monde surnaturel des Willis, en pleine nuit.La reine des Willis, interprétée par Nanci Crowley, est une présence grave et menaçante.Son armée de Willis, joli piège mortel, se ploie et se déploie en un parfait unisson au moindre de ses commandements.Encore ici, Albrecht est un peu fuyant.On est surtout subjugué par la présence d'Evelyn Hart qui est si aérienne en Willis qu'elle semble réellement désincarnée.Lorsqu'elle danse avec Albrecht, en un ultime effort pour le sauver de la mort, son interprétation est un subtil mélange d'assurance et de désarroi.GISELLE, par les Grands Ballets canadiens.Giselle : Anik Bissonnette, Andréa Boardman et Evelyn Hart.Albrecht : Olivier Wecxsteen, Vadim Bondar et Mario Radacovsky.Hilarion : Alejandro Alvarez et David Bushman.Myrtha, reine des Willis : Nanci Crowley et Jeanette Marie Hanley.Au Théâtre Denise-Pelletier, les 11, 12,14 et 15 septembre à 20h.Matinées les 11 et 12 septembre à 14h.Info : 514 253-8974 ou au réseau Admission : 514 790-1245 ou 800 361-4595.VOTRE HOROSCOPE RÉPONSE À VOS QUESTIONS m VIERGE du 24 AOÛT au 22 SEPTEMBRE Excellente journée pour relaxer, prendre vos aises et ne vous imposer aucune obligation.Vous choisirez les beaux et les bons objets, le confort, la meilleure musique, ce qui goûte bon.Vous aurez de la joie à être en bonne compagnie.Ne faites que ce qui vous tente.Plaisir.BALANCE du 23 SEPTEMBRE au 23 OCTOBRE Des questions d'argent pourraient vous mettre sur le qui-vive.Vous serez cependant favorisé dans ce domaine.Dans vos relations avec les autres, respectez vos engagements.La Lune est dans votre signe aujourd'hui, ce qui intensifiera tout ce qui vous touche.Charme.SCORPION du 24 OCTOBRE au 22 NOVEMBRE Une petite baisse d'énergie pourrait vous empêcher de faire ce que vous aviez prévu.Évacuez les tâches absolument nécessaires et gardez du temps pour vous reposer.Émotivement, vous serez un peu plus sensible que d'habitude.Changez-vous les idées en voyant un film, en lisant un roman ou en faisant une longue promenade.%2 SAGITTAIRE du 23 NOVEMBRE au 21 DÉCEMBRE En donnant plus d'importance à votre vie sociale, vous ferez des découvertes intéressantes.Exprimez votre estime à une personne que vous côtoyez régulièrement : sous des dehors crâneurs, les Sagittaires sont parfois pusillanimes, ce qui est tout à fait inutile.Rencontre.¦ Je suis né à Montréal le 22 juillet 1947 à 17h45.Je voudrais savoir ce que l'avenir me réserve sur les plans de la santé et des finances.?Vous avez le Soleil dans le signe du Cancer et votre ascendant dans celui du Sagittaire.Cette combinaison, est l'idéal pour le voyageur ou le vagabond.Vous êtes attiré par l'étrange ou le merveilleux.Vous recherchez l'évasion sous toutes ses formes, par la pensée ou par le dépaysement.Bon et hospitalier, vous attirez les sympathies.Vous avez la nature d'un humoriste, un peu insouciant qui voit toujours le bon côté des choses et des gens.Vous vivez des impressions successives qui modifient vos réactions et vos goûts.Vous vous engagez trop à la légère, quitte à rompre souvent ou à apporter beaucoup d'instabilité dans vos amours.Vous avez des dons psychiques ou une certaine forme de clairvoyance peut être développée.Vous serez attiré tout particulièrement par ceux ayant l'ascendant dans les Gémeaux, le Soleil dans le Sagittaire ou la Lune dans le Cancer.En 1998 vous nourrissez de grandes idées que vous voudrez imposer aux autres autour de vous.Telle est l'influence de Jupiter en maison III.Vous possédez indéniablement l'art de la communication et toute carrière impliquant les médias, les voyages et l'industrie du tourisme vous est favorable.Votre implication au niveau commercial en tant qu'associé est aussi possible.Saturne en maison IV vous apportera des difficultés au niveau domestique et certaines responsabilités ennuyeuses.Votre besoin de sécurité vous cachera, et vous ne saurez pas l'éviter, les pièges de vos sentiments pour une personne proche de vous, ce qui est bien souvent votre problème.Avec l'arrivée d'Uranus en maison II des gains et des pertes subites sont possibles dans vos affaires financières.Vous devrez donc être vigilant envers vos collaborateurs.Vos revenus seront plus stables si vous faite confiance à votre esprit inventif et vos idées originales.CAPRICORNE du 22 DÉCEMBRE au 20 JANVIER Journée propice aux échanges et aux communications en général.Pour ce qui est de votre santé, vous vous occuperez de votre bien-être en prenant de quelques meilleures habitudes alimentaires et physiques.Côté coeur, tout se passera comme vous le souhaitez.VERSEAU du 21 JANVIER au 19 FÉVRIER Des aspects cachés de votre vie retiendront votre attention.En fait, vous aurez passablement d'émotions durant les prochains Jours et des changements du coeur sont probables.Vous élargirez vos horizons.Un voyage vous trotte-t-il dans la tête ?Il est peut-être temps de faire une réservation, des lectures, des rêves, des plans.du 20 FÉVRIER au 20 MARS POISSONS Il est possible que vous vous sentiez un peu dépassé par certains événements.Vous entrerez en contact avec une personne qui vous donnerait une idée intéressante.Souvenez-vous toutefois qu'en dernier ressort vous serez mieux placé pour décider de ce qui vous convient.Côté coeur, vous paraîtrez un peu détaché, mais ce ne sera qu'apparence.es bélier du 21 MARS au 20 AVRIL Délicat envers les gens que vous côtoyez, vous aurez la capacité de saisir les autres et de comprendre leurs motivations.La tournée est favorable à un changement dans votre vie sociale.Les relations amoureuses seront harmonieuses.Les relations amicales, également.¦ Mon fils est né le 7 septembre 1978 à 4h55 à Saigon (Vietnam).Il éprouve quelques difficultés dans sa vie.Que voyez-vous pour lui?Votre fils a le Soleil dans le signe de la Vierge et son ascendant dans celui du Lion.Avec cette combinaison il s'imposera avec plus d'autorité que ne le fait habituellement le signe de la Vierge.Rationalisme, logique, ampleur de vues et de belles facultés de travail sont les principales caractéristiques qui le décrivent.Il aura aussi la possibilité, si nécessaire, de faire ses preuves au niveau commercial ou financier.Il ne perdra jamais de vue ses intérêts et pourrait se marier bien souvent pour des raisons de prestige ou d'avancement! Sur le plan humain ou sentimental, il a tendance à confondre les vraies et les fausses valeurs.Il fait aussi montre d'une susceptibilité excessive.Il est tout particulièrement attiré par les personnes qui ont l'ascendant dans le Verseau, le Soleil dans le Lion, la Lune dans la Vierge.Avec Jupiter dans sa maison VIII en 1998 il sera très attiré par les expériences sexuelles; à d'autres moments il sera fasciné par tout ce qui a trait à l'occultisme pour finalement concentrer son énergie sur ses affaires et des gains possibles.Tous ces événements seront aussi influencés par Saturne en maison IX qui d'ici l'an 2000 met l'accent sur un retour à la tradition et les valeurs du passé.Il aura de grands questionnements concernant son mode de vie.Si parfois il a l'impression de se rebeller ce n'est qu'en apparence, aucun changement majeur ne viendra modifier son environnement.Il y aura du succès au travail si ce dernier implique des déplacements à l'étranger.Avec Uranus en maison VI, les difficultés dans sa vie ne peuvent naître que de conditions de travail l'ennuyant.TAUREAU du 21 AVRIL au 20 MAI Les activités liées à la vie quotidienne et à la maison vous feront du bien.Par ailleurs, vos proches pourraient éprouver quelques difficultés à vous comprendre car vous serez imprévisible, à la fois aimant et distant, preuve vivante qu'une part de nous reste toujours sauvage.GEMEAUX du 21 MAI au 21 JUIN Vous continuerez d'avoir l'imagination vive et vos idées seront à la fois nombreuses et réalisables.Les actions s'en suivront facilement.Vos rapports avec votre entourage seront agréables car vous y mettrez une touche d'humour et plus de légèreté que dans les derniers jours.En soirée, ne vous contentez pas de la tranquillité de la maison : sortir vous ferait le plus grand bien.Musique Les Nouveaux Vents se lèvent ALAIN BRUNET Les Nouveaux Vents se lèvent sur Montréal.Du 15 au 19 septembre, la musique sérieuse d'aujourd'hui s'hyperventilera.Thérapie de choc ! Innovations en concert, organisme dont la direction artistique est assurée par le guitariste et compositeur Tim Brady, propose un mini-festival pour une troisième année consécutive : Évolutions 1999 / Les Nouveaux Vents, succède aux guitares et aux cordes acoustiques.« Notre objet est de présenter un éventail complet de la musique contemporaine, qu'elle soit écrite ou improvisée.Les Nouveaux Vents témoignent de cette démarche », explique Tim Brady.« Nous misons aussi sur des ensembles qui n'ont pas de chef.Cela exige des musiciens un engagement collectif, un investissement personnel plus intense.Dans les ensembles classiques, les musiciens jouent d'abord pour le chef.Dans le cadre que nous proposons, ils jouent d'abord pour le public.» Le mercredi 15 septembre, 20 h, Tim Brady l'Ensemble Pentaèdre de Montréal amorcera ce mini-festival à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.Depuis 1985, le quintette à vents s'est forgé une solide réputation au domaine des musiques contemporaines.Pentaèdre est formé de la flûtiste Danièle Bourget, du hautboïste Norman Forget, du clarinettiste Simon Aldrich, du basson Carmelle Préfontaine et du corniste Jean-Marc Dugré.Au programme, des oeuvres de Colin Matthews (Royaume-Uni), Oliver Knussen (Royaume-Uni), John Harbison (USA), Denis Sching (Canada), Justinian Tamusiza (Ouganda) et Julia Wolfe (USA).Le jeudi 16 septembre, également à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, le Nouveau Quatuor de saxophones du Québec explorera la musique contemporaine en misant sur une facture nord-américaine.Sous l'influence de virtuoses européens tel le Français Jean-Marie Londeix, le saxophone classique n'a pas été exploité à son plein potentiel.Or, plusieurs jeunes saxophonistes ne voient pas les choses ainsi.Le sax ténor André Leroux (un des meilleurs jazzmen en ville), la sax soprano Marie-Chantal Le- CANCER du 22 JUIN au 22 JUILLET Choisissez donc de concocter un bon repas avec des gens que vous aimez.Vous profiterez de chaque moment d'intimité et d'amitié aujourd'hui.Par ailleurs, intuitif et analytique, vous trouverez facilement les solutions que vous cherchez depuis un moment.LION * du 23 JUILLET au 23 AOÛT Vous remettrez en question certaines opinions que vous aviez.On se promené souvent avec des opinions toutes faites, qu'on nous a subtilement inoculées.Réflexion.Que vous soyez à la maison ou au travail, réfléchis\u2014z avant de faire des changements que vous voudrez changer à nouveau dés la semaine prochame.j ¦ Je suis née le 17 novembre 1943 à Donnacona à 18h15.Suis-je Scorpion ascendant Gémeaux?Je suis secrétaire dans le domaine hospitalier.J'aime mon travail mais je voudrais élargir mas horizons.Voyez-vous de nouvelles perspectives pour moi?Entière et secrète tel sont les principales caractéristiques d'une Scorpion ascendant Cancer.Je vous souligne que votre ascendant est au degré 00 :31 :59, soit au tout début du signe.Vous avez une vie intérieure intense, bouillonnante d'émotions et de fantasmes.Torturant ou encore torturée, vous vivez un peu en vase clos ce qui nécessite chez vous un besoin de sensations fortes et de situations dramatiques, voire douloureuses en amour.Dure dans les affaires, vous êtes pourtant affectueuse dans le cercle familial et vos attachements sont inébranlables.Vous possédez également une grande force sur le plan créateur et beaucoup d'inspiration.Vous êtes particulièrement attirée par ceux ayant l'ascendant dans le Capricorne, le Soleil dans le Cancer ou la Lune dans le Scorpion.Avec Jupiter en transit dans votre maison X la prochaine année sera décisive au point de vue de votre carrière.En effet un choix s'offrira à vous; il vous sera alors possible de vous consacrer à la poursuite de votre idéal, ou bien encore de travailler à acquérir honneurs et pouvoir.Il faudra que les autres vous accordent respect et considération s'ils veulent obtenir le meilleur de vous.Cette période de réflexion sous l'Influence de Saturne en maison XI fera en sorte que vous serez renfermée sur vous-même.Vous devrez alors surmonter une certaine timidité et vous Joindre à des groupes ou associations et participer à des travaux d'ordre social ou politique.Vous serez tout particulièrement à la recherche d'amies plus âgées et plus expérimentées.Uranus en maison IX nous indique une possibilité de voyages par désir d'avoir une aventure insolite.B a vous mthmdhu ï réùonm à un» qmtSon m rapportant è rMfrotooto, i tufnt d'écrire à VOTRE HOROSCOPE, La Prmm, 7, m» Sainwacquat, Montrent HZY 1ks.m fïodaêar* pp d» mnntonnnr rhnum, H jour, l'fwét 1 b Inu à» *c*y> clair, l'alto Mathieu et le baryton Jean-Marc Bouchard s'appliquent à injecter des sonorités plus musclées au jeu saxophonique destiné à la musique écrite.Au programme, des oeuvres de Michel Smith (Montréal), Steve Reich (USA), Franco Donatoni (Italie), Sofia Gubaidu-lina (Russie), Tim Brady (Montréal) et Sean Ferguson (Canada).Le vendredi 17 septembre, deux concerts solos consécutifs sont au même programme de la Chapelle historique.La flûtiste Nancy Ruf-fer, considérée comme la meilleure interprète du répertoire contempq-rain au Royaume-Uni, plongera dans ce qu'on nomme la « nouvelle complexité ».Au menu, les oeuvres pour flûtes et bandes de Paul Dol-den (Canada), Julio D'Escrivan (Venezuela), Brian Ferneyhough (Royaume-Uni), Michael Parkin (Royaume-Uni) et James Dillon (Royaume-Uni).Nancy Ruffer sera suivie de Gilles Turcotte, clarinettiste établi à Saska-toon qui s'accom-pagnera de traitements numériques dont certains sons seront échantillonnés en temps réel.Le même jour, les Nouveaux Vents proposent un happening gratuit présenté au carre Saint-Louis.Interprété sous la direction du percussionniste Philippe Keyser, Sound Off est une oeuvre de Tim Brady prévue pour 100 instruments à vents et huit grosses caisses.Rien de moins ! Une vingtaine de professionnels et 80 étudiants ont été mobilisés pour interpréter l'oeuvre.« Les musiciens seront disposés en demi-cercle.Le public pourra ainsi circuler à l'intérieur de l'orchestre, ce qui modifie physiquement le rapport à la musique », souligne Tim Brady.S'il pleut vendredi, l'oeuvre sera présentée le lendemain, même heure même poste.1 Les Nouveaux Vents se termineront le dimanche 19 septembre au Cabaret; l'ensemble Kappa, une formation de 18 musiciens fondée et dirigée par Philippe Keyser, débordera de son cadre free jazz pour jouer les créations de Scott Godin (Canada) et Michael Oesterle (Canada) sans compter les oeuvres de Michael Mander (Autriche), James Harley (Canada) et Paul Dolden (Canada).MOTS CROISES 1 23456789 1011 12 11 septembre 1999 Q5499 l HORIZONTALEMENT 1 Champignon.2 Succession - Se disait d'un supplice.3 Montrer du sang-froid - Aire de vent - S'oppose à la vertu.4 Ancien do - Indice de classement attribué à certains hôtels - Terme de psychanalyse.5 Pour désigner des objets -Assure une vie facile.6 Bref - Coupe à ras.7 N'est pas toujours agréable -Altéré par l'air.8 Réjouissance.9 Pronom indéfini - Ne galope pas - Rusée.10 Mettre à mort (un condamné) -Passe à Innsbruck.11 Dérivatifs.12 Quelques maisons - Qui a perdu toute signification à force d'avoir servi.VERTICALEMENT 1 Se mange en buvant de la bière.2 Reliquat - Fait qu'on s'ennuie.3 En marchant, on en a vite fait le tour - Fermé hermétiquement.4 Elle est sucrée - Affirmation - www hn n nc(|ii.irt.coin Démonstratif.5 Entre deux mots - Ils beuglent.6 II coupe - Détermine la place de.7 Ils ne pensent pas aux autres - Et cetera.8 Largeur d'une étoffe entre ses deux lisières - Marque le lieu Serrure.9 Action d'échanger une marchandise contre de l'argent - Troisième personne.10 Cloison mobile dressée perpendiculairement à un mur - Assurer la manoeuvre de.11 Sur certaines lettres \u2022 Division du compas.12 Hasard - Emploie de l'argent pour un achat.¦ SOLimON AU PROOUUN NUMÉRO 1 2 8 4 S 8 7 8 9 101112 ?nnm ?nrannnnn ?nnnn mint^n ?nnnnnnnnnnran n nnnn nnnnn nn nn nnnn ?nnn n ?nnnn nnnnnn nnnnn nnnnn nnnnnnn niinn nnnnn nnnn n 8OU/T10NDU NUMÉRO; LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1999 D 17 Luminosités variables pour trois chorégraphes STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale Depuis près de 10 ans, Lucie Bazzo offre ses lieux de lumière et d'ombre à des chorégraphes aussi divers que Harold Rhéaume, Benoît La-chambre, Lynda Gaudreau et Irène Stamou.Celle qui a appris son métier de conceptrice d'éclairages auprès de Robert Lepage est une femme discrète, à la parole douce.Elle hante le fond des salles de spectacle en jeans et t-shirt noirs.Seuls ses cheveux sont d'un orangé éclatant, peut-être signe de son allégeance à la couleur et à la lumière.Sa réserve s'applique aussi à son travail : « Pour moi, un éclairage réussi est un éclairage qui ne se démarque pas.Si on commence à dire que l'éclairage et les costumes étaient beaux, c'est que le spectateur n'a pas vraiment apprécié le spectacle ou qu'il a porté son attention ailleurs.Il faut réussir à se fondre au tout.» Alors, pourquoi cette femme de coulisses est-elle en tête d'affiche de Luminosités variables ?Par pur hasard.Au départ, il s'agit d'un simple projet de recherche pour trouver un moyen de pallier certains problèmes d'éclairage en tournée.C'est en résidence à l'Agora de la danse qu'elle crée l'éclairage de Luminosités variables, pour tester la polyvalence d'un certain type de projecteur.Comme elle n'a pas à se fondre à l'univers d'un autre, elle crée un éclairage qui lui ressemble, « un éclairage d'atmosphère, tout en subtilité, qui oscille entre le sombre et le clair, dit-elle.Ça a été un processus de création extraordinaire et angoissant à la fois.D'habitude, je pars d'une chorégraphie, alors que là, je ne partais de rien.» o Tant qu'à se faire plaisir, elle installe dans l'espace scénique une sculpture de verre de l'artiste Claudie Gagnon, pour qui elle a eu un coup de coeur lors d'une exposition à Québec, et s'amuse à travailler les transparences.Mais Lucie Bazzo a quand même besoin de corps dans l'espace pour tester sa théorie.Elle a choisi comme cobayes trois chorégraphes à la gestuelle et à l'univers très différents : Sylvain Émard, Catherine Tardif et PHOTO RÉMI LEMÉE.La Pressé O Dans Luminosités variables, la conceptrice d'éclairage Lucie Bazzo a demandé à Louise Bédard, Sylvain Émard et Catherine Tardif de chorégraphier des solos en s'inspirant de ses jeux de lumière et d'ombre.«Ce qui me fascine, c'est de voir comment les chorégraphes peuvent utiliser et jouer avec la lumière.» Louise Bédard.Mais voici ce qui corse l'exercice : « Les trois chorégraphes ont à travailler avec exactement le même éclairage et la même musique et ils ne peuvent y apporter aucun changement », précise la conceptrice.Son complice Michel F.Côté lui a d'ailleurs concocté un univers sonore à partir des musiques qu'elle a écoutées en créant son éclairage, un mélange de musique classique, contemporaine et de musiques du monde.Interrogée en plein processus de création, la chorégraphe Catherine Tardif, qui a créé un solo pour le danseur Marc Boivin, trouve l'expérience fantastique, malgré les contraintes imposées.« En écoutant la musique et en voyant les éclairages de Lucie pour la première fois, un lieu s'est tout de suite défini à mes oreilles et à mes yeux, un lieu où tout est possible.C'est un lieu liquide, qui se transforme constamment.» La chorégraphe y voit l'endroit parfait pour y placer un de ces êtres en désarroi qu'elle aime explorer.Sylvain Émard a aussi été inspiré par la mouvance de ce lieu de lumière.Les con- À L'AFFICHE AU CASINO DE MONTRÉAL JUSQU'AU 19 SEPTEMBRE HBill [Il LE SPECTACLE DERNIERE CHANCE! m Spectacle à compter de 37 $ Souper-spectacle à compter de 59 $ Billets en vente à 11 biitotterte du Casino de Montréal, \u2022ur te réseau ADMISSION* ail (514)790*1245 Ott au 1 800 361-4596 et sur Internet I wvrWJidmltslen.com ttweteie le eefeaaeee ai pvi
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