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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-10-09, Collections de BAnQ.

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[" o-oo D [ ! \u20ac fi 10 K 25 potuis diamants Montréal, © 4 SPECIAL 3 1 9° samedi 0 J £.14 X 100 points diamant: es 9 octobre 1 SPECIAL TQ9Y°, oi siiirss: 1999 , Æ mare {coin Jean-Taion) : www.bilesterislerov.com (514) 277-3127 « ans toutes les interviews que j'ai accordées au cours de ma carrière, j'ai toujours souligné que Montréal était ma ville natale.My hometown.» \u2014 Alors pourquoi ne pas y vivre de nouveau?Le résidant de Toronto laisse retentir un rire sonore au bout du fil.\u2014 Montréal peut devenir très froide et très humide, vous savez.Et comme je suis arthritique.Au fond de son coeur, Oscar Peterson demeure un Montréalais de Saint-Henri, ce quartier ouvrier où les Noirs anglophones ont si longtemps cohabité avec les prolos de souche.a sD LIST) WE SE TON TW À lh \u2018\u20ac MS «Le fait français m'a sûrement influencé.Il y av.là une liberté, une joie de vivre dans cette ville que je n'ai pas retrouvées dans la plupart des cultures dans lesquelles j'ai baigné.S'il y avait du racisme à Montréal?Oh yes.Mais c'était moins évident qu'ailleurs.Jacky Robinson a été très bien accueilli quand il est venu jouer pour les Royaux de Montréal.Dans certaines villes américaines, on lui lançait des pierrest» Dans la métropole des nègres blancs d'Amérique, on lançait (parfois) des fleurs aux plus éminents citoyens de race noire.Le fils de Daniel et Olive Peterson se souvient de l'appui des Québécois à l'époque où il vivait de show- business dans les nuits de Montréal, d'abord comme sideman dans les grands orchestres de Percy Ferguson A 1 LC oF BN \\ a) LOF d * 2 .~ et spectacl EEN tyre te EERE ved dye .bev bay es, puis avec son premier trio formé pes et de Johnny Holm du bassiste Austin Roberts et du batteur Clarence Jones.ru ._ - - - - - - \u2014 C'était l'époque du Rockhead's Paradise, du Café - Saint-Michel, du Alberta Lounge, là-même où le producteur américain Norman Granz l'a recruté.Éblouis par le pianiste à l'occasion d'escales montré- alaises, le saxophoniste Coleman Hawkins et le trompettiste Roy Eldridge l'avaient chaudement recommandé au producteur du fameux festival ambulant Jazz At The Philarmonic regroupant moult étoiles de l'époque (Ella Fitzgerald, Lester Young, etc.).Au terme d'une escale montréalaise (en 1949), Granz se dirigeait vers l'aéroport lorsqu'il entendit jouer le trio de Peterson \u201c en direct du Alberta lounge.Il dit au chauffeur de faire demi-tour et assiste au concert avec le résultat qu'on connaît.Et qu'on célèbre un demi-siècle plus tard.PETERSON : \u2019 .gee nd 44 na 300 + Allumé, l\u2019ex-100 watts! = ; ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale \u201coy cell tL em Le Attablé dans un café, cuillère à la main, Marc-André Coallier déguste une énorme péinte de tarte aux pommes ensevelie sous plusieurs onces de crème glacée à la vanille.Difficile de chiffrer le nombre de calories par bouchée.Mais quelle importance pour le comédien- animateur de 140 livres.Il est 14h et il savoure.Bouchez vos yeux mesdames: »J'essaie de prendre du poids!» lance-t-il tout naturellement.Avec cette toute petite phrase, le grand garçon vient probablement de se mettre à dos une bonne partie de la gent féminine! Grand garçon?Le fils de Jean-Pierre a déjà 35 ans.Malgré sa bouille d'ado, l'ex-animateur du Club des 100 watts est un vrai de vrai adulte qui sort avec la même fille depuis huit ans, qui élève deux marmots et qui a beaucoup de responsabilités.Un homme qui préfère aujourd'hui parler aux parents des pré-ados qu'il a divertis de 1988 à 1994.Qui veut faire savoir à tous qui il est vraiment.Voir COALLIER en D3 Graphieme: Christine Laross cree pee.Cregeen age 101901200001 8, tr prep crete CR 6LP0201D1009 D-2 SAMEDI - ARTS 6LP0201D1009 ZALLCALL 67 01:44:28 10/09/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Jean-René est en difficulté, Maman Dion et Virginie triomphent et Le Bonheur est dans le déménagement O n commence à savoir ce que les téléspectateurs aiment ou n\u2019aiment pas cette saison.Mais tous les gros morceaux du puzzle ne sont pas encore en place.Radio- Canada a attendu à lundi soir prochain 21 h pour présenter Réseaux 2, qui part mieux qu\u2019il s\u2019est terminé la saison dernière, si on en juge après le visionnement de deux épisodes.Jusqu\u2019à présent, elle s\u2019est contentée de reprises de séries dans cette case.Et TVA devrait faire un hit gigantesque avec Deux frères qui commence jeudi soir prochain à 21 h.Les deux premiers épisodes ont fait l\u2019unanimité chez les critiques, ce qui est rare.Les auteurs du Retour présentent de la dynamite sur l\u2019univers des jeunes.Donc, L\u2019Écuyer doit s\u2019attendre à une baisse substantielle de son auditoire dont la moyenne est de 984 000 jusqu\u2019ici cette saison.Mais les grandes tendances se dessinent.Tel que prévu, la nouvelle superstar Maman Dion mange littéralement ses adversaires à 10 h le matin.Elle a une moyenne de 271 000 alors que Liza Frulla a 48 000 spectateurs et Louise Deschâtelets 46 000.L\u2019an dernier, les Taillefer mère et fille avaient 218 000 entre 10 h et 11 h, mais leur émission durait une heure.Les Saisons de Clodine qui suivent Maman Dion attirent tout de même 238 000 personnes qui veulent savoir comment confectionner des centres de table avec du brocoli et autres merveilles.TVA gagne toujours la bataille du midi, mais la victoire est bien moins fracassante que les années passées.Paul Larocque est encore incapable de remplir les souliers de feu Gaétan Girouard qui menait cette émission entourant les nouvelles tambour battant en compagnie de Jocelyne Cazin les saisons dernières.Résultat : le TVA du midi a une moyenne de 337 000 jusqu\u2019à présent, alors que l\u2019an dernier c\u2019était 532 000.La baisse de TVA s\u2019est faite au profit des nouvelles de Radio-Canada le midi et même des indestructibles Pierrafeu qui tiennent toujours le fort à TQS.La période du 5 à 7, ou de 17 à 19 h, est devenue cruciale pour nos diffuseurs, qui y voient une extension du prime time qui ne commence en réalité qu\u2019à 19 h.L\u2019arrivée de Jean-Luc Mongrain n\u2019a pas réussi à assurer la domination de TQS à 17 h.Les Mordus sont no 1 avec 466 000, Watatatow no 2 à Ra- dio-Canada avec 424 000 et TQS est en troisième position avec Jean- Luc Mongrain qui commence son TJ de 90 minutes avec 388 000 spectateurs.À 17 h 30, Les Mordus grimpent à 654 000 et Mongrain réussit à dépasser Radio-Canada.Il a 465 000 alors que Les Détecteurs de mensonges sont à 399 000.À 18 h, Pierre Bruneau rebondit haut avec 955 000, alors que le Ce soir de Ra- dio-Canada est à 523 000.Jean-Luc Mongrain n\u2019est plus dans la course à 336 000.Et à 18 h 30, Normand Brathwaite mène encore le peloton avec 759 000, alors que la deuxième partie du Ce soir a 548 000 et Flash a 361 000 à TQS.Éche c du bogue , re m onté e du Bonhe ur ?Radio-Canada a de très bonnes performances en début de soirée: Virginie attire 1 174 000 spectateurs quatre soirs semaine.Tellement que TVA a dû déménager sa nouvelle série Le bonheur est dans la télé, qu\u2019elle avait d\u2019abord logée le jeudi soir contre Virginie.La première du Bonheur avait attiré 827 000 curieux à 19 h.Ils n\u2019étaient plus que 692 000 la semaine suivante.TVA a tout de suite réagi en plaçant les flashes de Stéphanie le mercredi, entre La Poule et Le Retour.Immédiatement, Le Bonheur a attiré 1 258 000 personnes contre Caserne 24, dont le feu n\u2019est pas aussi intense que celui de Virginie.Le bonheur est dans le déménagement.Jean-René Dufort aurait peut- être dû attendre d\u2019avoir plus d\u2019expérience pour se lancer en vol solo avec 2000 ans de bogues.Sa première émission assez ratée d\u2019ailleurs sur la recherche de l\u2019iceberg qui a coulé le Titanic mardi dernier n\u2019a attiré que 152 000 personnes.Il faut dire qu\u2019à 20 h le mardi, la circulation est intense.Bouscotte va chercher 1 134 000 fidèles, alors qu\u2019Histoires de filles en a 1 221 000.Le téléroman le plus regardé continue d\u2019être 4 et demi le lundi soir avec 1 835 000 spectateurs.Un tout petit peu moins que les reprises de la comédie La Petite Vie qui est tout de même no 1 avec 1 924 000 fidèles.Le Retour est no 2 avec 1 640 000 spectateurs.Serge Postigo gagne plus cher Rue L\u2019Espérance, mais il a moins de fans qu\u2019à 4 et demi, soit 1 265 000.Diva a commencé avant-hier avec 963 000 spectateurs.Catherine, la nouvelle comédie de situation le vendredi à 19 h 30 à Radio-Canada a 688 000 \u2014 contre la deuxième partie de J.E.à TVA qui attire 862 000 personnes \u2014 et tout de suite après, La Fureur a 1 218 000 excités qui chantent en choeur.J\u2019en suis.Parmi les autres émissions déjà millionnaires, on note La Facture avec 1 130 000, Un gars, une fille (des reprises jusqu\u2019à présent) avec 1 314 000, KM/ H avec 1 344 000 et Les Machos avec 1 102 000.Le s dé buts frança is de Julie ce s o ir à TV5 ?Julie Snyder fait ses débuts officiels à F2 ce soir lors du Tapis rouge de Michel Drucker \u2014 TV5 19 h 30 \u2014 consacré au lancement de la saison de la chaîne publique.Mais il faudra attendre presque à la toute fin de l\u2019émission qui dure près de trois heures pour la voir.Longue émission donc, où vous verrez toute la famille Hallyday : papa Johnny qui est encore le meilleur, son fils David, sa bru Estelle qui a une émission à elle.Les meilleurs moments viennent de bêtisiers mettant en vedette Serge Gainsbourg.Chez Drucker, il a déjà demandé à Whitney Houston : « Do you want to fuck with me ?» Julie présente son propre clip de M.Gainsbourg qui révèle que le plus beau cadeau qu\u2019il ait offert à une femme est sa queue.Mais tout cela vient bien tard dans l\u2019émission.Enregistrez, vous pourrez en sauter des bouts.Et Julie ?Elle m\u2019a parue bien nerveuse lors de son arrivée en scène.On l\u2019a revue en clip embrassant Drucker en juin, ce qui lui a valu un contrat à F2 qui commence en janvier, où elle était nettement plus à l\u2019aise.Julie a servi un bouquet d\u2019interviews fort amusantes à Michel Drucker pour son anniversaire.Elle a interrogé sa buraliste, sa pharmacienne \u2014 « il est hypocondriaque » \u2014 ses copains de vélo et ses collègues de travail.Mais sur scène, la présence de l\u2019humoriste Guy Bedos la traquait.Elle s\u2019en tire finalement plutôt bien.TÉLÉVISION Louise Cousineau Je an-Re né Dufor t Robert Rabinovitch serait le prochain président de la SRC Presse Canadienne TORONTO L\u2019homme d\u2019affaires montréalais Robert Rabino- vitch serait l\u2019élu au poste vacant de président de la Société Radio-Canada (SRC), selon l\u2019édition d\u2019hier du quotidien The Globe and Mail.Une annonce officielle à cet effet pourrait être faite très prochainement, selon des sources gouvernementales non identifiées.Le poste de président du diffuseur public est libre depuis le départ de Perrin Beatty, en août dernier, et sa succession a donné lieu à de nombreuses hypothèses.M.Rabinovitch, âgé de 56 ans, est le président de Claridge, un conglomérat appartenant à la famille Bronfman et qui détient des participations dans des douzaines d\u2019entreprises.Les liens de M.Rabinovitch avec le Parti libéral fédéral remontent à 1968, alors qu\u2019il était haut fonctionnaire sous plusieurs gouvernements successifs de Pierre Elliott Trudeau.Il a fait partie d\u2019un comité sur l\u2019unité nationale, au bureau du Conseil privé, qui était mandaté pour prévenir une victoire du OUI au référendum sur la souveraineté du Québec en 1980.Plus tard, Robert Rabinovitch a été sous-mi- nistre aux communications, puis a occupé une haute fonction au sein du Secrétariat d\u2019État jusqu\u2019à son congédiement en 1986 alors que le premier ministre fédéral de l\u2019époque, le conservateur Brian Mulroney, avait limogé plusieurs hauts fonctionnaires qui avaient des liens avec le Parti libéral.Cette nomination mettrait fin à plusieurs semaines de lutte entre les partisans de M.Rabi- novitch et ceux de James McCoubrey, l\u2019actuel président intérimaire de la SRC et le candidat préféré de Guylaine Saucier, la présidente du conseil d\u2019administration du diffuseur.Cette dernière serait une proche du premier ministre Jean Chrétien.Toutefois, M.Rabino- vitch serait, selon le Globe, un ami du principal conseiller du premier ministre, Eddie Golden- berg.Enfin, Robert Rabinovitch aurait reçu l\u2019appui de la ministre du Patrimoine Sheila Copps.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 17:00 A EXPLORATION Les Mystères du langage des enfants sourds: une linguiste américaine a découvert au Nicaragua une école d\u2019enfants sourds où les élèves ont développé leur propre langage.Donc le langage serait inné et non appris.Fascinant.18:30 0 CULTURE-CHOC Alexandre Trudeau (le fils de Pierre Elliott) présente un essai sur le bilinguisme.19:30 TV5- TAPIS ROUGE Julie Snyder fermera cette très longue émission - trois heures- avec Michel Drucker.On verra notamment deux fois Serge Gainsbourg à son meilleur, c\u2019est- à-dire son pire, Johnny Hallyday, son fils, sa bru, Guy Bedos, Francis Cabrel, etc.20:00 3 COUPLES LÉGENDAIRES Les amours de James Dean et Pier Angeli.L\u2019actrice lui a survécu 16 ans.20:30 3 SCANDALES Le sexe dans l\u2019armée, où les femmes sont parfois prises pour cibles.21:00 A L\u2019ÉTÉ MEURTRIER Si vous n\u2019avez jamais vu ce classique d\u2019Isabelle Adjani avec Alain Souchon, c\u2019est le moment.21:00 3 BIOGRAPHIES Jacques Duval, l\u2019expert en automobiles.Cinéma (23:46) R C 18h00 CANAUX a q v 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO T V A c j o r T Q y A E M T Q S z H K C T V P B S C Â B L E t l CBC h ABC D CBS b NBC g J O 1 2 R C T V A T Q T Q S C T V P B S C Â B L E 3 ( 5 - 6 W X 9 0 ! ?) ¨ Z # P + U $ p 4 4 7 7 8 8 5 5 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 47 39 48 34 31 31 26 37 37 68 36 46 3 3 49 47 50 29 32 48 25 25 19 19 33 33 40 40 32 38 38 27 27 28 28 15 15 74 35 44 18 18 9 9 18h00 CANAUX 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO Le Téléjournal Franc Jeu / Voile Hockey / Canucks - Canadiens Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Cinéma / LES APPRENTIS (4) avec François Cluzet (22:50) Le TVA Cinéma / LES AVENTURES DE BÉBÉ (5) avec Joe Mantegna, Joe Pantoliano Cinéma / TIGRE BLANC (6) avec Gary Daniels, Matt Craven Le TVA Sports (22:54) Cinéma (23:26) Les Règles du jeu / L'Eau potable Cinéma / LE ROI DES AULNES (4) avec John Malkovich, Armin Mueller-Stahl Cinéma / L'ÉTÉ MEURTRIER (4) avec Isabelle Adjani, Alain Souchon Dream on (23:16) Les Simpson Cinéma / UN WEEK-END EN FAMILLE (5) avec Holly Hunter, Robert Downey Jr.Cinéma / LA CIBLE (5) avec Jean-Claude Van Damme, Lance Henriksen Le Grand Journal Cinéma / LIAISONS À DOMICILE (6) avec H.Default Pulse The Habs.Star Trek: Voyager A Royal Bank's Over Canada The Pretender The Pretender CTV News Pulse / Sports News Reg.Contact Twice in a Lifetime America's Most Wanted Snoops News Sat.Report Saturday Night Hockey / Canadiens - Canucks Hockey / Blues - Oilers Footb./ Purdue - Ohio State (15:30) News Judge Brown Cinéma / EXECUTIVE DECISION (5) avec Kurt Russell, David Suchet News Baywatch Football / Florida - LSU (15:30) Seinfeld Early Edition Martial Law Walker, Texas Ranger ER News Nightly News Jeopardy Baseball / Séries de division: Yankees - Rangers Dateline NBC Sat.Night The Lawrence Welk Show Red Green Sh.Served?Keeping Up.Waiting for.Berkeley Square (2/10) City Limits / Walter Hyatt Frontline / Taking on the SAT Antiques Roadshow The Editors McLaughlin Allo, Allo Goodnight.As Time Goes Chance in.Red Dwarf Sessions./ Sheryl Crow World News L.A.Detectives Myst.of the Bible / John.Biography / Martha Raye A Touch of Frost / Private Lives A&E Top 10 TV Commercials Arts & Minds Sir John Barbirolli in Rehearsal Yo-Yo Ma Andrea Bocelli & Friends Vanessa Mae: Royal Albert Hall Ed Sullivan Sex & the City .Dame Edna Contact Animal Juste pour rire Goût du monde / Plaine du Pô Couples.Scandales Biographies / Jacques Duval Les Enquêtes d'Hetty Cinéma / LES MATINS.(4) Activités physiques.Multimedia.April-Fortier Le Monde à la carte Choix et.Contes.Le Monde des affaires Histoire des formes urbaines Disc.Frequent Flyer Program .Connection Exhibit A Snake Stories Lynette Jennings' Celebrations Vets.Practice Movie Magic .Connection Exhibit A Franklin Little Lulu Sh.Hoze Houndz .Angels Cinéma / HOMEWARD BOUND: THE INCREDIBLE.(5) Cinéma / STUDENT EXCHANGE (5) avec V.Davis Cinéma / JOURNEY.Baseball (16:00) 7th Heaven 3rd rock.Sun Cops America's Most Wanted Angel Mad TV Wilderness Heart, Courage Flash Forward Addams Fam.Early Edition Traders Outer Limits A.Hitchcock Sat.Night Ancient Civilizations Piece of Cake The Final Day Cinéma / COMPULSION (3) avec Dean Stockwell, Orson Welles Great Wonders Homes by.Flick Success TV 3 Perfect Days Nat.Geo.the Wildside Animal Adv.The Tourist TV Guide TV Flick Eros Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Phil Collins Cinéma / HIGHWAY 61 (5) avec Don McKellar, Valerie Buhagiar Musicographie / Phil Collins World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts / Bingo Fashion File Undercurrents Can.Bangkok Culture-choc Monde ce soir Médias Meurtre sous le voile Le Journal RDI .artistes Can.Bangkok Franc Jeu Zone libre Baseball (16:00) Sports 30 Mag Baseball / Séries de division: Yankees - Rangers Monde du sport Friday the 13th: The Series Cinéma / THICK AS THIEVES (6) avec G.Quiegley, C.Dunn Welcome to Paradox Prime Suspect Cinéma / MOBSTERS (23:05) Sliders Invasion Am.Walking.Relic Hunter Cinéma / INVASION OF THE BODY SNATCHERS (4) avec Donald Sutherland Cinéma SportsCentral Mountain Biking Figure Skating: Debbi Wilkes Wrestling: WWF Live SportsCentral SPGA Golf / 2e ronde Pas sorcier .découverte Eurêka! j'ai encore tout faux Cinéma / CITIZEN KANE (1) avec Orson Welles, Joseph Cotten TFO en scène / Count Basie Cinéma / ELVJS ET MERILIJN Super Structures: Gold Mine in the Clouds / Norad (17:00) .World of Mega-Structures Coastermania Billion Dollar Fun .World of Mega-Structures Baseball (16:00) Sportsdesk Baseball / Séries de division: Yankees - Rangers Sportsdesk Thalassa (17:30) Cap Aventure Jrnl (19:03) Tapis rouge / Spécial Rentrée Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Two Fat Ladies National Geographic Cinéma / JAWS (3) avec Roy Scheider, Richard Dreyfuss Conv.(22:10) Cinéma / THE SUGARLAND EXPRESS (4) Gr.Nature L'Hôpital.Dos Ado / Le Langage des ados Vivre à deux Êtes-vous libre Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines.Trauma / Washington D.C.Addams Fam.Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Freaky Stories Goosebumps Worst Witch Monster by.Grade Alien Student Bodies Brats.Nebula Beasties CityMag Rendez-vous avec.Sur la colline Vos finances CityMag Parole et Vie Sports 30 Mag Combats ext.Ju lie S nyde r 6LP0301D1009 D-3 SAMEDI - ARTS 6LP0301D1009 ZALLCALL 67 11:48:47 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 3 Humour Sol en trois spectacles.tout conte fait! ALAIN BRUNET Il n\u2019y a pas très longtemps, un ami lui a conseillé de calmer le jeu, vu son âge vénérable : « Ne fais plus de spectacles, ouvre une école de Sol, envoie tes gradués partout dans le monde.et touche les droits ! » Marc Favreau a trouvé l\u2019idée amusante, avant de s\u2019inquiéter candidement : « Mais ça risque de faire des sous-Sol ! » Nous voilà donc dans le salon outremon- tais de l\u2019artiste, prêts à tout : jonglerie de néologismes, pluie de calembours ou circonvolution d\u2019hyperboles ne peuvent-elles pas survenir à tout moment ?Si Sol est un bébé lucide (de 40 ans), un naïf paradoxalement éclairé, son créateur est un authentique flyé qui ne fait pas étalage de sa langue atypique.Et sur le point d\u2019avoir 70 ans, croyez-le ou non ! « Je continue parce que j\u2019aime ça.Je suis un homme de scène, j\u2019aime le contact avec le public, l\u2019adrénaline est une drogue.Et quand on se fiance avec l\u2019adrénaline.Et puis Sol a toujours été mon pot(e), de toutes façons.» Une sculpture sur bois de son ami Stanké trône sur la table à café.Sur la souche, on a gravé Retour aux souches.« Il me l\u2019a offerte pour célébrer cette série de spectacles », indique l\u2019interviewé.Pas très loin de la souche, une Gitane se consume lentement en attendant que son utilisateur en attise le feu.Sol ne fume pas, Marc Fa- vreau, si.Marc Favreau n\u2019aime pas le terme rétrospectif pour désigner ces trois spectacles qu\u2019il présentera au Monument-National à compter de mardi, mais.« Plutôt que d\u2019écrire un nouveau spectacle, cette fois, je me suis dit qu\u2019il serait bien de présenter aux jeunes les meilleurs extraits des spectacles auxquels ils n\u2019ont pas eu accès \u2014 parce que trop jeunes au moment de leur création.» Ainsi donc, il a fouillé dans une neuvaine de ses spectacles pour adultes (de 1973 à la fin des années 80) afin d\u2019en dégager les meilleurs moments.Une salade mixte « L\u2019été dernier, je me suis lancé dans cette aventure qui dure six heures.Quoi faire ?Quoi faire ?Ben.faire trois spectacles : Les Oeufs limpides (du 12 au 16 octobre), La Plainte aquatique (du 9 au 13 novembre), Le Fier monde (du 16 au 20 novembre).Et chacun des spectacles comprend d\u2019autres classiques ; L\u2019Altesse de l\u2019air, Le Costaunaute, Le Médicalement parlant, etc.« Il s\u2019agit d\u2019une salade mixte, rien de chronologique.Un texte de 1973 peut se mêler avec un autre écrit en 1982.Des heures et des heures de travail.« Je relisais les textes, c\u2019était toujours actuel.Les Oeufs Limpides, par exemple, ont été écrits pour les Jeux olympiques de Montréal.Bien sûr, il y aura quelques ajouts (l\u2019argent, le dopage), mais le texte est encore d\u2019actualité.Même chose avec le Fier monde ; la situation mondiale a changé, pas vraiment évolué : la Terre est ronde, y en a qui ont le dessus y en a qui ont le dessous.Les États riches, les États munis.« Les sketches que je fais, j\u2019aime qu\u2019ils puissent durer dans le temps.Qu\u2019ils soient encore valables et lisibles dans 10, 15 ou 20 ans.» Pour Marc Favreau, un thème dure à condition que son auteur évite d\u2019aborder l\u2019actualité de la petite semaine.« Vous n\u2019avez qu\u2019à lire les journaux des années 20, vous y trouverez des scandales, des magouilles, des sottises, des sous-évaluations, on vous dira que le coût de la vie est plus élevé que les salaires.Éternelles, ces af- faires-là.» L\u2019artiste s\u2019applique également à ne pas personnaliser ses monologues.« Prenez le serpent de maire qui veut se remonter le Montréal.Monsieur Drapeau n\u2019est plus là, mais toutes les villes ont leur serpent de mer, avec leurs magouilles, exagérations, abus de pouvoir.Je ne vise pas la personne, je vise la fonction.Il est alors plus amusant de parler du premier sinistre que de monsieur Untel.» Un public fidèle Clown-clochard chéri des enfants, Sol a été à la télévision radio-canadienne de 1958 à 1972 ; Sol et Bim (Louis de Santis), Sol et Bouton (Yvon Dufour), Sol et Gobelet (Luc Durand).Depuis 1973, le Sol pour adultes se produit en soliloque.Et il peut compter sur un public fidèle, sans cesse regénéré par les générations montantes.Une carrière estradi- naire à n\u2019en point douter.« Sol ne sait rien, ne comprend rien, il est un innocent total.Dans sa naïveté, il a jadis préfiguré le téléphone sans fil, il a même inventé la mode grunge ! » lance Favreau avant de s\u2019étrangler de rire comme le fait proverbialement son personnage.« Je n\u2019ai rien inventé, conclut-il.Charlot faisait ça, au début du siècle, n\u2019est-ce pas ?On est toujours le naïf de quelqu\u2019un, qui qu\u2019on soit.» PHOTO PIERRE McCANN, La Presse © S ol, a lias Marc Favre au , a fouillé dans s e s s pe c tac le s pour adulte s de 1 9 7 3 à la fin de s anné e s 8 0 , e n a dé gagé le s m e ille urs m om e nts e t a fa it un Re tour aux s ouche s , qu i com m e nce m ardi au Monum e nt -Nat iona l.Allumé, l\u2019ex-100 watts! COALLIER / Suite de la page D1 « Je me suis dévoilé aux 9-12 ans pendant longtemps, mais jamais aux plus de 25 ans.Je veux aujourd\u2019hui que les gens me connaissent davantage.J\u2019aimerais revenir au théâtre et à la télévision, mais il n\u2019y a pas un metteur en scène qui va engager un 100 watts.Je me suis rendu compte que je devais cesser d\u2019animer l\u2019émission lorsque j\u2019allais à des castings et que les producteurs me demandaient des autographes pour leur fille.On ne me voyait pas pour le rôle, mais comme le Marc-André des 100 watts.» Priorité donc : changer la perception du public majeur et vacciné.Il a alors rencontré Gaston Chouinard, qui est devenu son gérant.« Il a été mon psy.Je projetais à l\u2019époque de faire de la télé.Il m\u2019a répondu que je traînais encore trop l\u2019image des 100 watts.Que la meilleure façon de faire savoir qui je suis était de rencontrer les gens sur une scène.J\u2019ai alors choisi les anecdotes que je voulais partager avec eux.Pascal Lavoie (qui a souvent collaboré aux textes d\u2019Un gars, une fille) les a rendues plus drôles.» Ainsi naissait le premier one-man show de Marc-André Coallier, d\u2019abord présenté en août à Joliette.Il s\u2019apprête maintenant à parler aux grands sur la scène du Gesù, du 13 au 16 octobre.Pendant plus de deux heures, il cause publicité, allergies, bogue de l\u2019an 2000, du premier accouchement de sa blonde, de la paternité, de la culpabilité, de son serpent.Marc-André Coallier converti en humoriste ?« Plutôt en fantaisiste, précise-t-il.Les gens rient, mais ils doivent être attentifs.Ce n\u2019est pas un spectacle \u2018\u2018une ligne un punch\u2019\u2019.» Clin d\u2019oeil au passé, l\u2019ex- animateur jeunesse y va même d\u2019un numéro sur la jeunesse pour culminer avec une interprétation de Cyrano de Bergerac, un rôle qu\u2019il a toujours voulu tenir.« J\u2019ai failli jouer Cyrano plusieurs fois.Dans mon spectacle, je le fais sans prétention.Sans me prendre pour Albert Millaire ou Guy Nadon.» C\u2019est dans la peau de Joseph, père d\u2019un certain Jésus, qu\u2019il est d\u2019abord entré, le temps d\u2019un spectacle de Noël à la maternelle.« J\u2019avais tellement le trac que j\u2019ai fait pipi dans mes culottes.» Ce petit dégât l\u2019a tenu loin d\u2019une scène jusqu\u2019en secondaire cinq.Le diplômé de l\u2019option théâtre du cégep Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse est monté officiellement sur les planches de 1985 à 1988.À la fin d\u2019une représentation de Biloxi Blues au Théâtre Jean-Duceppe, un producteur s\u2019est pointé à sa loge pour lui proposer d\u2019animer une émission jeunesse.On connaît la suite : la notoriété auprès des jeunes, des apparitions dans des pubs de Burger King et, tout de même, des rôles décrochés ici et là.Mine de rien, il a laissé sa trace à la télé et au cinéma, notamment dans Les Machos, L\u2019Or et le papier, Bombardier, L\u2019Homme idéal et Les Tisserands du pouvoir.Une longue transition À cause de l\u2019aventure marquante des 100 watts, Marc-André Coallier est conscient que la transition animateur jeunesse à comédien pour adultes risque d\u2019être longue.Heureusement, il se surprend parfois à être moins pressé de reprendre à temps plein le chapeau de comédien.« J\u2019ai eu la piqûre du one-man show à Jo- liette.Un soir, je suis sorti de la scène en me disant que je ne voulais plus faire de télé, même si ça paye mieux une hypothèque ! Peut-être que je pourrais y effectuer un retour avec une version télévisée de mon spectacle, du genre Le psy de Marc-André reçoit ! Ma blonde m\u2019a dit qu\u2019elle en a appris davantage sur moi en deux heures et demie qu\u2019en huit ans de vie commune.Car je ne parle pas beaucoup de la vie de couple en couple.Je suis un vrai gars empoté.» Sur scène (et en entrevue), il est nettement plus loquace.Marc-André Coallier n\u2019est définitivement pas un ado.Il parle beaucoup trop pour l\u2019être ! MARC-ANDRÉ COALLIER, en spectacle au Gesù du 13 au 16 octobre, à 20 h.« Ma blonde m \u2019a dit qu\u2019e lle e n a appr is davantage s ur m oi e n de ux he ure s e t de m ie qu\u2019e n huit ans de vie com m une .» PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse Marc-André Coallie r conve r t i e n hum or is te ?P lu tô t e n fanta is is te , pré c is e -t -il.2 7 9 3 0 3 0 2785306 2 7 8 7 7 6 3 6LP0401D1009 D-4 SAMEDI - ARTS 6LP0401D1009 ZALLCALL 67 01:35:09 10/09/99 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Notre Oscar P ETERS ON / Suite de la page D1 Les salles et amphithéâtres récemment érigés dans les grandes villes de l\u2019Amérique portent souvent le nom de leurs propriétaires ou de leurs commanditaires.Montréal ne fait pas exception : Molson, Péladeau.Quoi qu\u2019on puisse penser de cette domination écrasante de l\u2019économique sur le politique ou le culturel, l\u2019Université Concordia semble aller à contre-courant ; l\u2019institution donnera bientôt à sa salle de concert le nom du plus célèbre jazzman d\u2019origine montréalaise.Samedi prochain, le pianiste de 74 ans sera présent à l\u2019inauguration de la salle rebaptisée.On souhaiterait évidemment une prestation de sa part, mais l\u2019homme estime qu\u2019il vaut mieux célébrer en écoutant ses collègues.Un honneur de plus pour ce fabuleux jazzman, donc.Au cours de sa carrière, les institutions du monde entier lui en ont décerné plus de 75 ! D\u2019ici quelques semaines, l\u2019empereur du Japon compte le récompenser à son tour.Alors, Concordia.Presque banal, sir Peterson ?« Je prends chacun de ces honneurs très au sérieux, rétorque-t-il.Et je suis particulièrement remué par celui-ci.Parce qu\u2019il s\u2019agit de ma ville natale et que j\u2019ai beaucoup de respect pour Concordia.» On sait que la même université lui a déjà décerné un doctorat honorifique, en 1979.Depuis quelques années, toutes les rumeurs ont circulé au sujet de la santé du virtuose.Rumeurs souvent fondées : l\u2019arthrite mine effectivement notre Oscar, un accident cardio-vasculaire avait considérablement amoindri la motricité sa main gauche, au point de mettre fin à sa carrière.Or, le soutien de son épouse et sa propre détermination l\u2019ont mené à retrouver l\u2019usage de cette main gauche qui lui a valu tant d\u2019éloges.Et notre Oscar joue toujours.Pas vraiment au sommet de sa forme, mais serein et encore capable de grandes choses.« Ma santé n\u2019est pas très bonne, mais je suis chanceux d\u2019avoir un thérapeute à mes côtés, un médecin toujours aux aguets.Je ne joue plus autant, je travaille moins.J\u2019essaie de jouer le plus souvent que je peux, je prends encore énormément plaisir à jouer, et j\u2019ai bien hâte de retrouver mes musiciens.» Depuis un bon moment déjà, Oscar se produit en quatuor.L\u2019ensemble qu\u2019il forme avec le batteur Martin Drew, le contrebassiste Niels Henning Orsted Pedersen (que l\u2019on surnomme affectueusement NHOP) et le guitariste Ulf Wakenius éblouit la planète depuis nombre d\u2019années.« La meilleure équipe de toute ma carrière », croit Peterson.On doit tout de même rappeler qu\u2019il a naguère mené des trios magnifiques, notamment celui avec le contrebassiste Ray Brown et le batteur Ed Thigpen ou encore celui avec Ray Brown et le guitariste Herbie Ellis.Une tournée considérable était prévue pour l\u2019automne (solo, quatuor, big band, invités spéciaux), mais elle fut annulée à la suite d\u2019un différend entre le pianiste et les producteurs au sujet des droits sur les produits dérivés (disques, DVD, etc.) du Swing Magic Tour.qui n\u2019aura jamais lieu.« Il m\u2019a fallu devenir homme d\u2019affaires au fil du temps, confie le jazzman.Nous, musiciens, avons été trop longtemps exploités.Je rappelle souvent que Louis Armstrong ne gagnait que 1000 $ par semaine quand il était au sommet de sa carrière.Imaginez les millions que l\u2019industrie du disque fait encore à ses dépens ! Désormais, les musiciens sont plus rusés.» Considéré comme un prodige du piano jazz, toutes époques confondues, capable d\u2019une rapidité renversante, d\u2019un phrasé toujours parfait, de concepts rythmiques à toute épreuve.et d\u2019un conservatisme relatif, Oscar Peterson s\u2019inscrit sans contredit parmi les meilleurs de son époque : Bill Evans, Bud Powell, Lennie Tristano, Hank Jones, Tommy Flanagan, Phineas Newborn.D\u2019ailleurs, un cédérom qu\u2019il vient de finaliser (distribué par PG Music), en fait état.Si le grand public a aimé Oscar Peterson pour le caractère flamboyant de son jeu, le principal intéressé dit n\u2019avoir jamais vu son salut dans l\u2019acrobatie pianistique.« Plusieurs ont pensé que ma technique était ma principale force.Je ne crois pas.Le respect de l\u2019instrument et ma capacité d\u2019établir un rapport avec le piano sont, je crois, mes plus grandes qualités.» \u2014 Mais n\u2019avez-vous pas repris les enseignements du pianiste Art Tatum, le père du piano moderne (en jazz), pour les mener à un niveau encore plus élevé ?« Well, personne ne peut améliorer ce qu\u2019Art Tatum a accompli », tranche l\u2019interviewé.D\u2019abord influencé par les pianistes Teddy Wilson, Nat Cole, Erroll Garner et George Shearing, le jeune Oscar Peterson fut effectivement bouleversé par Art Tatum.Duke Ellington et Tatum sont, d\u2019ailleurs, les deux musiciens qui l\u2019ont le plus marqué.\u2014 Quels seraient, d\u2019après vous, vos plus grands accomplissements ?\u2014 On a déjà posé cette question à Duke Ellington.Il a répondu qu\u2019il ne se préoccupait pas vraiment de sa gloire, mais plutôt de ce qu\u2019il était en train de composer.\u2014 Où va le jazz en 1999, monsieur Peterson ?\u2014 Je ne sais pas.Mais je sais que les gens en ont de plus en plus marre de cette musique commerciale.Je sais aussi que le jazz va demeurer.Si vous me demandez si l\u2019âge d\u2019or du jazz est chose du passé, je dirais que oui.parce que je ne sais pas ce qui se passera demain ! Os car P e te rs on , le p lus cé lè bre jazzm an d\u2019or ig ine m ont ré a la is e .PHOTOTHÈQUE La Presse © Le Os car P e te rs on Tr io , dans le s anné e s 5 0 , ave c le cont re bas s is te Ray Brown e t le guita r is te He rb ie Ellis .2 7 8 1 2 2 1 « Un texte comico-tragique puissant dont la vitalité intemporelle est pleinement exprimée par Monty et sa bande de comédiens inspirés.» S.Pilon, La Presse 2 7 9 1 5 7 0 2 7 9 3 1 6 4 lh, We SW EEE = rl LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D5 Qe presente Découvrez Szymanows ki\u2019 Mardi 12 et mercredi 13 octobre 1999, 20 h Charles Dutoit, chef Chœur de l'OSM Wojtek Drabowiæ, baryton Chœur de l'école FACE Lofia Kilanowicz, soprano Les Petits Chanteurs du Mont-Royal Ludovit Ludha, ténor lwan Edwards, chef de chœur Piotr Kusiewicæz, ténor Robert Gierlach, basse Szymanowski, Stabat Mater Jadwiga Rappé, alto Szymanowski, Le Roi Roger vu =.rasée ORCHESTRE TOURISME * DE OMICT DLS CONGRES IT DU TOURISME BIRKS Suomi depuis 1879 l\u2019Orchestre symphonique de Montréal Ri Invitation aux détenteurs de billet Ces deux concerts seront précédés d'une conférence animée par Paul Cadrin, docteur en musicologie, professeur à l'université Laval et éminent spécialiste de Szymanowski, au Piano Nobile de la Place des Arts à 18 h 30.Un dîner léger sera proposé sur place pour 15%.Réservation : 840-7423.Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts a ry \"IF Billets : OSM : 842-9951 2 Place des Arts :842-2112 LES MATINS SYMPHONIQUES MÉTRO MF JONI ORCHESTRE D SYMPHONIQUE DE MON TRS TT ire RG.cat rs Lov) ste 700-1708 * 1000 361-4505 bn NTH Fro test M LC RO LL [kT rn oy XQ rT LL PT EE I | LE TY RL CNE go des st ï Ty ri apparent RET ITT LR STAR Pa) [Sh bo le: LE LL Fa TCR TT \"a À nlasprhie formidable A STORY (LE jéso jlante 3H ps _ Sranisy | $ seulement 5 a=} LES OEUFS LIMPIDES > + LE SERVICE ESSENCIEL + L'ALTESSE D LAN ~ * LE COSTAUNAUTE et PLUS AA Fd Depiils chine.a, = cen VE ES BE arr La UN EX ES Freier opi XH Re tind] pour fêter ses 40 Ans, À vous offre un vw \"RETOUR AUX Souches: ore q av 13 now: LA PLAINTE AQUATIQUE A + FAUT FAIRE L'ENFANT LA + LE GRANT + LARCHMEC ot PLUS A 16 au 20 nou 3 .LE FIER MONDE - YAS AN iva reget tee nd MONUMENT- NATIONAL Portas Stations 1182, BOUL SAINT-LAURENT, MONTREAL B14 871.2220 - 2 : chez ADMISSION D METRO SANTALAURENT OU PLACE D'ARMES CLL + \u20ac A rae ys APHEE Lye ee » ooo DOOORA RD 23956 sas C3840 el i crf nn , | 2) ns à guichets.Te s Les billets .s \u2018envolen, 2.TO bleakd re ChE Nom, un = I que Lee Pirasd, louréet de dhimeque de l'intrrprttacion mançuline durs un rôle de souttrne pour Le Thonghe de l'amour, de Martveux - Gewaitrme edaon de LA SOIRÉE DES MASQUES.CE A CU TAR TEN LR LL BAT TPR TVS te » PT ARTE A publlic dde ROLY PER] 2001.Coppuaton Sut vast / Supls Any Rms HO S0D-0001 / Pant.Prat Spbem Dv / Pai 6 fete jou-Ouy Nima ¢ Tope - Lo Mg = CRA NL Guy Nadon Guy Noden, luuvést du chtusque de l'interprétation mauculènes pot Cyrano dr lergrvae.de bdmnnd Bovtand - troluime edition de «LA SORÉE DES MASQUES.L'OLYMPIA 1004, RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL + BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE (514) 286-7884 ET ADMISSION (ACHATS TÉLÉPHONIQUES) (514) 790-4245 < GROUPES: (514) 527-3644 Avec Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier Une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier H \u201c.u0\u2018:.e 026 0.0 00 0 26600 100 06 6 US quo ~ ?ï 5 6LP0601D1009 D-6 SAMEDI - ARTS 6LP0601D1009 ZALLCALL 67 01:42:35 10/09/99 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Karas: la danse qui défie toutes les lois FRÉDÉRIQUE DOYON e t S TÉP HANIE BRODY collaboration spéciale Déconcertante est un mot bien faible pour décrire l\u2019oeuvre I Was Real \u2014 Documents de Saburo Teshiga- wara, chorégraphe à la tête de la compagnie japonaise Karas.D\u2019un tableau à l\u2019autre, les revirements se succèdent.Toutes les lois sont subverties, celles de la danse comme celles de la physique.Une scène d\u2019une étrange théâtralité ouvre le spectacle, dans laquelle il ne faut pas chercher autre chose qu\u2019une mise à l\u2019épreuve des lois qui régissent notre réalité et la mettent ainsi en question.Le temps se suspend quand un mouvement s\u2019interrompt au beau milieu de son exécution.La gravité s\u2019accentue quand, sans crier gare, un corps s\u2019effondre.Cette scène est en quelque sorte une hypothèse de départ, bien abstraite et rébarbative, qui se verra ensuite mise en lumière et en mouvement par une performance débridée, où la danse se voit dé- construite et l\u2019espace, recréé.Car, en plus de déjouer notre réalité bien rassurante, I Was Real \u2014 Documents donne corps à celui des quatre éléments qui est le plus abstrait et le plus essentiel, donc le plus fascinant pour Karas : l\u2019air.Toute la gestuelle de la pièce évolue selon une force centrifuge, où l\u2019énergie est entraînée hors des limites du corps.Le corps n\u2019est plus un point où convergent les regards des spectateurs.Ceux-ci sont portés vers l\u2019espace qui entoure les corps dansants.La danse de Karas sculpte littéralement l\u2019air, elle le caresse ou le découpe, s\u2019y glisse ou s\u2019y bute.Un solo de Teshigawara est particulièrement éloquent à cet égard où il utilise sa voix, amplifiée par un micro invisible, pour donner corps à l\u2019air ambiant.Le spectacle déstabilise aussi par la surcharge des sens, souvent radicale et surprenante.La pénombre devient intense lumière, au noir et blanc succèdent les couleurs vives.La voix se fait soudain cri, et ce cri, amplifié à souhait, passe par toute la gamme des tonalités possibles, du plus sourd au plus aigu.À ce moment, il n\u2019y a plus de doute, l\u2019impalpable se fait concret.Saburo Teshigawara est le maître d\u2019une danse universelle, insaisissable, où ce que l\u2019on reconnaît un instant comme du classique, se trouve l\u2019instant suivant perverti, où la phrase gestuelle se fait simultanément démodée et post-moderne.Corps soutenu et relâché tout à la fois, mains ni rondes ni cassées, pieds ni flexes ni pointés.L\u2019esthétique est singulière, mais son avant- gardisme impose le respect.L\u2019écho des corps Concerto grosso pour corps et surface métallique porte bien son nom.La nouvelle création de Danièle Des- noyers pour sa compagnie Le Carré des Lombes met littéralement le corps en musique avec ses danseurs branchés sur un ampli de chair et d\u2019os.La surface métallique qui couvre la scène devient l\u2019instrument sur lequel les corps composent le concerto de leurs souffles, de leurs gestes, et surtout du glissement de leurs pieds aux souliers ferrés.L\u2019univers sonore qui en découle glace les sens et la gestuelle, paradoxalement, se fait chaude et berçante.Subjuguant.Plus fort que les mots Dans Épitaphe, ce ne sont pas des danseurs que l\u2019on voit sur scène, mais des hommes et des femmes dans toute leur vulnérabilité.En huis clos, dans une croix de lumière, ces êtres se frôlent, se caressent et se heurtent.Il faut lire leurs histoires dans leurs bras, leurs mains, leurs doigts, sur leur peau et leur visage, car Harold Rhéaume se fait ici le chorégraphe du toucher et des gestes de la vie.Malgré une cassure dans le rythme au milieu de la pièce qui nous sort un peu de notre bulle, Épitaphe est une oeuvre émouvante et tendre.AUJOURD\u2019HUI 17h30 Programme partagé Chin (Canada)/ Mantsoe (Afrique du Sud) Peter Chin: Hutan Belantara Vincent Mantsoe:Mpheyane et Phokwane Espace Tangente à l\u2019Agora de la danse 19h Harold Rhéaume : Épitaphe Studio-théâtre Alfred-Laliberté de l\u2019UQAM 19h Le Carré des Lombes - Danièle Desnoyers : Concerto grosso pour corps et surface métallique Studio de l\u2019Agora de la danse 21h Alias Compagnie - Guilherme Bothelo (Suisse) : On ne peut pas toujours être en apnée (première nord-américaine) Salle Marie-Gérin-Lajoie de l\u2019UQAM 22h à 2h Soirée O-Zone Complexe Ex-Centris Alias Com pagnie pré s e nte ce s oir s on s pe c tac le On ne pe ut pas toujours ê t re e n apné e .Alias Compagnie: surprise garantie S TÉP HANIE BRODY collaboration spéciale Alias Compagnie, établie à Genève, en est à sa deuxième visite à Montréal.En 1995, la compagnie présentait Presque en manque dans la petite salle de Tangente, dans le cadre des Bancs d\u2019essai internationaux.Ceux qui l\u2019ont vue alors se rappelleront sûrement la scène où un homme enfile caleçon après caleçon et celle où une femme se fait lentement ensevelir sous une pluie de lourds manteaux.Comme spectacle de danse, c\u2019était intelligent, très irrévérencieux et diffé- rent.Depuis 1995, Alias Compagnie et son fondateur, le chorégraphe Guilherme Botelho, suivent encore le chemin le moins fréquenté en créant des univers personnels qui empruntent autant au théâtre qu\u2019à la danse.Le FIND accueille la compagnie, en première nord-américaine, avec On ne peut pas toujours être en apnée, créée en 1998.Après 10 années passées comme premier danseur et soliste au Grand Théâtre de Genève, à interpréter surtout un répertoire néo-classique, Guilherme Botelho a envie de libérer la danse et les danseurs de la tyrannie des contraintes, des codes et du style à tout prix.En 1993, avec des amis, il fonde Alias Compagnie pour enfin pouvoir danser autrement : « La chorégraphie cache la personne qui danse.On ne voit plus une personne, on voit un style.Je ne cherche pas du tout à créer un style ou un concept.Moi, c\u2019est l\u2019humain qui m\u2019intéresse.Dans nos pièces, on parle de nos bonheurs, de nos désarrois, de nos rêves de grandeur, de nos petitesses, de nos merdes, de notre orgueil, de nos vies.» Pour ouvrir une porte vers l\u2019inconnu et partir à la découverte de soi, les membres d\u2019Alias Compagnie travaillent beaucoup à partir d\u2019improvisations filmées, qui sont réglées par la suite.Car n\u2019allez surtout pas croire que c\u2019est l\u2019anarchie totale chez Guilherme Bo- telho.Il a beau être né au Brésil, il a tout de même vécu la moitié de sa vie en Suisse : « Il y a des choses très précises dans la manière dont je compose.J\u2019aime beaucoup le travail de composition de l\u2019improvisation, entre autres.Ce sont, en apparence, des exercices contradictoires, mais pas du tout.En fait, composer et danser un morceau qui était improvisé au départ, c\u2019est une façon de goûter l\u2019improvisation autrement.C\u2019est plus concentré.» Le chorégraphe est reconnu pour sa danse très physique.Est-ce là sa façon de justement garder l\u2019instinctif vivant ?« Physique ne veut pas nécessairement dire se frapper contre les murs.J\u2019essaie de diriger mes danseurs de façon à ce qu\u2019ils soient conscients de leur rapport physique à l\u2019émotion.Un de mes danseurs est un superbe acteur du corps.Quand on fait quelque chose pour la première fois, il change tout de suite de posture et il ne s\u2019en rend même pas compte.Le corps a une mémoire qui est beaucoup plus proche de l\u2019émotion que la pensée.» On ne peut pas toujours être en apnée est une oeuvre sur l\u2019image, pas toujours très juste, que l\u2019on se fait de soi- même et aussi sur celle que l\u2019on projette au monde extérieur.D\u2019où le très beau titre.« Je ne suis pas un poisson et, même si je peux entrer dans l\u2019eau, je ne peux pas toujours rester en apnée.Je peux devenir autre, mais à un certain moment, il faut que je revienne à la surface pour être qui je suis vraiment, explique Guilherme Botelho.Question justement de jouer avec les notions d\u2019être et de paraître, il a créé des personnages qui sont intimement liés à la personnalité même des danseurs et joue sur les stéréotypes dont raffole particulièrement notre société moderne : « Les gens sont catalogués.Il y a les punks, les rockers, etc.Dans la composition d\u2019Apnée, j\u2019ai voulu jouer avec ces idées préconçues.Alors, on a développé des personnages et, hop, on les détourne, comme pour montrer aux spectateurs que ce qu\u2019ils voient n\u2019est pas tout à fait la vérité.On fait croire des choses aux gens et ça devient autre chose.» En fait, avec Alias Compagnie, l\u2019effet de surprise est garanti.ON NE PEUT PAS TOUJOURS ÊTRE EN APNÉE, d\u2019Alias Compagnie, ce soir à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l\u2019UQAM.Info- danse: (514) 990-3031 ou festivalenouvelledanse.ca 2 7 8 7 9 5 8 2 7 9 1 6 9 3 2 7 8 4 1 9 1 \u2014\u2014 ere a LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D7 JO RAN E EN CONCERT AU CABARET MAR.19 ET VEN.22 OCTOBRE « 20H30 BILLETS EN VENTE AU CABARET 2111 ST-LAURENT (845-2014) ET CHEZ ADMISSION (790-1245) EN TOURNEE RESEAU SCENES SOREL-TRACY 1 OCTOBRE 1999 SAINT-JEAN 7 OCTOBRE 1999 MONTREAL 19-22 OCTOBRE 1999 L'ASSOMPTION 19 NOVEMBRE 1999 HULL 9 DÉCEMBRE 1999 BELOEIL 4 FÉVRIER 2000 TERREBONNE 12 FÉVRIER 2000 VALLEYFIELD 18 FÉVRIER 2000 GRANBY 19 FÉVRIER 2000 MONT-LAURIER 25 FÉVRIER 2000 LONGUEUIL 9 MARS 2000 MANIWAKI 11 MARS 2000 JOLIETTE 24 MARS 2000 SAINTE-THERESE 15 AVRIL 2000 i pi i f; EE ahd Bt SCR EER BEL JA Seudi 14 octobre - 19h30 ce OT RENCE SUEDE PO EDR POUR RE NERY EIT LE a LL TL NE Les Lundis Classiques ~~ F \u201cRideau Vert ; SOUS LA DIRECTION ARTISTIQUE DE FRANCINE CHABOT CONCERT ANNIVERSAIRE JOHANN SEBASTIAN BACH (Eisenach, 1685 - Leipzig, 1750) 11 octobre à 20h00 au Théâtre du Rideau Vert.Avec LUC BEAUSÉJOUR et ŸVES-G.PRÉFONTAINE, clavecins OLIVIER BRAULT, violon-baroque VINCENT RANALLO, baryton Programme de la soirée : Ouverture no 1 en do majeur, BWV 1066 Sonate no 1 en si mineur pour violon et clavecin BWV 1014 Toccate no 7 en sol majeur, BWV 916 Airs de cantates Concerto pour deux clavecins en do majeur, BWV 1061 Billet individuel 248 Prix étudiant 12$ Informations et réservations 514-844-1793 4 rideau 1 aps : + 3 a Une des plus À Schumann \u2018 \u201c| Concerto pour piano aH Ressac dl.québécoise Linda Bouchard | Symphonie N° 1 toute la passion de Bruckner théatre \\ Vs: 7 a\u201d.Ar a 0) Déja pe\u201d a 620 Si (70 5h Lb pouveir des mots a CR ASIE .< plus de 100 000 | \\SPECTATEURS | og BRITS 9 | FRANÇOIS ROZON || 2 RICHARD BLEAU E L'un des plus grands pianistes au Canada |; ORCHESTR TE MÉTROPOLITAIN HE JOSEPH RESCIGNO 4 belles œuvres de Rk mardi 26 octobre 1999, 19h30 NOUVEAU : CONFERENCE GRATUITE A 18130 OM 514 598.0870 a PdA 514 842.2112 +\u2014 > Théâtre Maisonneuve, Place des Arts i es.* , VE TUTO ry T + reer dddne'anshintbianthhiaddba idle Ff $410 CC 84 ididd ft eqs RAPPELS St re\" softens \u2018ft 206 EF RAR REA Id 4 \u201c ! BOCA NR of - Cp 2 su - ART.CLF -_ Pr consi.:-É ; - - a A ~s 2 \u2014\u2014= 1 = chbbdodddddanven once dln.sabe TR TENIP EISSN 6LP0801D1009 D 8 Samedi Arts 6LP0801D1009 ZALLCALL 67 01:34:08 10/09/99 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Disques EN BREF Axelle Red a deux bébés Axe lle Re d pre nd s oin de s e s de ux bé bé s e n m ê m e te m ps , s a fille Je anne lle e t s on a lbum Toujours m oi.Rubé n Blade s : la grande s ynthè s e la t ino-am é r ica ine ?Au cours des années 80, cet avocat pana- méen, citoyen progressiste exilé aux Estados Unidos (Noriega sévissait sur son pays), s\u2019est imposé comme le grand réformateur de la salsa \u2014 l\u2019utilisation des claviers synthétiques, notamment.Une longue pause a suivi la propulsion de ses musiques de danse aux rimes contestataires, et le voilà de retour avec un disque-synthèse tout simplement magistral.Plus acoustique que ses disques précédents, diversifié au plan des influences (Caraïbes, Brésil, Amérique centrale, jazz latin, flamenco, musique contemporaine, etc.) et des rythmes, très subtil voire exigeant dans sa manière d\u2019envisager les arrangements (cordes et vents au menu), tout à fait signifiant (et toujours engagé) au plan de la rime.Avec Tiempos, un album attendu depuis des années, Rubén Blades retrouve la place qu\u2019il avait laissée: à mon sens, l\u2019un des personnages les plus signifiants de la culture hispano- phone d\u2019Amérique.?1?2 TIEMPOS Rubén Blades Columbia / Sony Alain Brunet L\u2019e xplo it de Bowie ?La pochette du tout récent hours.n\u2019est pas sans signification: on y voit le David Bowie de 1999 avec, dans ses bras, le cadavre du Bowie techno de 1997.Un joli clin d\u2019oeil qui nous annonce que, oui, David Bowie a encore changé de peau.et que hours.n\u2019a rien à voir avec le précédent.Puisque Bowie lui- même a passé les derniers mois à crier haut et fort que hours.est un retour à la pop romantique de l\u2019époque Hunky Dory \u2014 peut- être son meilleur album en carrière \u2014 la barre était haute.et la première écoute déçoit forcément.Contrairement à Hunky Dory, hours.n\u2019est pas un délire de cordes symphoniques et d\u2019arrangements grandioses, mais plutôt le résultat d\u2019un travail effectué avec une instrumentation limitée.Fort heureusement, chaque écoute dévoile de nouvelles qualités.Ainsi, on réalise bien rapidement que Thursday\u2019s Child, Something In The Air et Seven vont intégrer le tiroir des classiques signés Bowie.L\u2019homme n\u2019a rien perdu de son talent d\u2019écriture, de sa capacité à allier pop et intelligence sans jamais sombrer sous le poids des clichés.À une époque où plusieurs artistes de la pop ont déjà tout dit, Bowie, lui, n\u2019est toujours pas en panne d\u2019inspiration.Lorsqu\u2019on a plus de 30 ans de carrière au compteur, il s\u2019agit là d\u2019un immense exploit.?HOURS.David Bowie Virgin Richard Labbé Voyage dé liran t ?Pas facile de décrire le groupe Death In Vegas en un seul mot.Fou?Sombre?Éclaté?Toutes ces réponses, sans aucun doute.The Contino Sessions, leur deuxième galette, n\u2019amène rien de neuf, mais ces petits sauts à gauche et à droite sur l\u2019échiquier de la pop moderne finissent par étonner.Imprévisible au possible \u2014 les guitares gothiques flirtent avec les claviers kitsch sans problème \u2014 The Contino Sessions est un voyage au centre du délire, avec quelques invités de marque pour compléter le portrait, parmi lesquels Bobby Gillespie (Primal Scream) et William Reid (Jesus & Mary Chain).À écouter: Aisha, une puissante détonation rock avec Iggy Pop au micro.?THE CONTINO SESSIONS Death In Vegas Time Bomb/BMG Richard Labbé Étonnante m atur ité ?Il a une voix prenante, un peu voilée, qui oscille entre Daniel Lavoie et Daniel Bélan- ger.Il est Italien de naissance, mais Mon- tréalais à 200%.Ses chansons parlent du marché Jean-Talon, du cégep, d\u2019une fille qu\u2019il aime, du centre-ville et de sa faune.Les personnages passent.Il parle à travers eux.quand ce n\u2019est pas le contraire.Le chant, les textes sont personnels.Les musiques un peu moins.Entre folk-rock, country urbain et complaintes arrache-coeur, Ciccone reste (trop?) fidèle à une chanson québécoise «classique», souvent entendue.Il n\u2019a que 25 ans, laissons-lui le temps.Premier album d\u2019une étonnante maturité, L\u2019Opéra du mendiant laisse entrevoir de très belles choses pour cet ancien vainqueur du concours Ma Première Place des Arts.?1?2 L\u2019OPÉRA DU MENDIANT Nicola Ciccone Tacca/Select Jean-Christophe Laurence L\u2019am i Bruce ?Malgré son titre, Breakfast in New Orleans, Dinner in Timbuktu n\u2019est pas un disque de world music, mais plutôt le 25e album du Canadien Bruce Cockburn qui, comme toujours, a eu la bonne idée de traduire ses textes en français dans le livret.Conscience planétaire, noblesse de l\u2019amitié, humanisme post-granola: l\u2019ami Bruce serpente avec mélancolie entre de longues et invitantes plages instrumentales à dominance accoustique, qui évoquent parfois ses microsillons des années 70.Les voix de Lucinda Williams et de Margo Timmins (Cowboy Junkies) y ajoutent la couleur, la production de Colin Linden préserve la saveur folk, sans que le produit ne sonne jamais daté.Cockburn vieillit bien.?1?2 BREAKFAST IN NEW ORLEANS, DINNER IN TIMBUKTU Bruce Cockburn True North/Universal Jean-Christophe Laurence Chr is vs Gar th ?Las du country, Garth Brooks change radicalement de registre et lance son nouvel album sous le nom de Chris Gaines, un chanteur fictif dont voici le supposé Greatest hits.Évidemment, rien à voir avec l\u2019ami Garth, si ce n\u2019est un certain don pour les refrains bien tournés.De un: Chris Gaines ne porte pas de Stetson.De deux, il a les cheveux longs et une tête de tombeur.De trois, il chante de tout sauf du western: c\u2019est à dire de la pop adulte, des ballades commerciales et du R\u2019n\u2019B.Méconnaissable?Pas tant que ça.Comme disait l\u2019autre, tu peux sortir le gars de Nashville, mais pas Nashville du gars: malgré le subterfuge, le timbre Garth Brooks s\u2019entend d\u2019un bout à l\u2019autre du disque, ce qui devrait consoler tous les fans qui se sentent trahis par ce virage à 860 degrés.Maintenant, la question de pose: sans Garth Brooks, parlerait-on autant de Chris Gaines?GREATEST HITS Chris Gaines (Garth Brooks) Capitol/ EMI Jean-Christophe Laurence Le m ê m e Anonym us ?Anonymus n\u2019a pas changé.Et les thrashers de thrasher.Troisième livraison, légèrement moins speed, des headbangers montréalais, Instinct demeure un album de continuité, dans la plus pure tradition métal.Si l\u2019on fait exception de quelques glissements rap sur Feed The Dragon (certes la pièce la plus complète) et Goal (sur laquelle s\u2019active DJ Scrap), et si l\u2019on excuse l\u2019aparté classique de Tierra, Instinct reste un album métal relativement conventionnel.Sombre, lourd et épuré, grâce entre autres à la réalisation de Colin Richardson (Fear Factor, Mass Hysteria, etc.).Un al- bummétal sobre, pour amateurs avertis.?1?2 INSTINCT Anonymus Kafka / Disques MPV Marc Cassivi Une te lle profonde ur ?Chanteuse de l\u2019année aux dernières Victoires de la musique (les Félix des Français) Axelle Red nous prouve par son troisième album qu\u2019elle est une femme de contenu.Sa soul-pop lisse et parfumée parle beaucoup d\u2019elle et de ses dilemmes de la vie quotidienne.Comme, par exemple: dois-je me lever ou faire la grasse matinée (Ce matin).Dans À 82 ans, elle se demande si, devenue vieille, elle mangera des bonbons en fin de soirée \u2014 ce qui, bien sûr, nous intéresse tous.Femme de poésie, elle sait aussi faire rimer: «J\u2019ai jamais vu une créature / oh mais quelle allure / j\u2019adore ta chevelure / sans parler de ta carrure», susurre-t-elle dans Bimbo à moi, exceptionnelle chanson qui culminera par ces vers déjà célèbres: « Bimbo à moi / en tout cas / pas sans pyjama / long ce ne sera pas ».On est touché, vraiment, devant une telle profondeur dans l\u2019écriture et on espère pour très bientôt une chanson sur les bulles dans son bain.?TOUJOURS MOI Axelle Red Virgin / EMI Jean-Christophe Laurence Trop ré t ro ?Vous avez dit rétro?Plus que jamais, Sloan s\u2019amuse à humer les fleurs du passé, au point de sombrer dans le pastiche le plus navrant par moments.Les types de Sloan ont manifestement trop écouté les albums de papa (Beatles, Wings, Billy Joel même) pendant l\u2019enregistrement de ce Between The Bridges.Rien de neuf là-dedans, dira-t-on: Sloan ne s\u2019est-il pas toujours amusé à déterrer les sons d\u2019autrefois?Bien sûr, mais ici, le concept d\u2019originalité fait cruellement défaut et les continuelles références au passé finissent par agacer.À quand la séparation et le concert d\u2019adieu sur le toit d\u2019Apple Records?BETWEEN THE BRIDGES Sloan Murderecords/Universal Richard Labbé Rock nouve l âge ?On connaissait déjà le penchant de Live pour une certaine spiritualité.Mais voilà que le groupe américain remet ça avec un autre compact truffé de références spirituelles et de concepts aquatiques.Le microbe du nouvel âge aurait-il infecté le rock?Est-ce que les membres de Live auraient autre chose que du tabac dans leurs clopes?À force de vouloir prétendre à une certaine profondeur intellectuelle, les mecs de Live ont oublié d\u2019écrire des chansons.Résultat?Un album long, trop long, où quelques titres d\u2019intérêt font figure de naufragés.L\u2019exemple parfait du groupe rock qui se prend beaucoup trop au sérieux.?THE DISTANCE TO HERE Live Radioactive / Universal Richard Labbé JEAN-CHRIS TOP HE LAURENCE Chanteuse de l\u2019année aux Victoires de la musique, ce n\u2019est pas rien.Surtout quand vos rivales se nomment Céline Dion et Lara Fabian.Axelle Red avoue que cet honneur l\u2019a surprise.D\u2019une part, parce qu\u2019elle ne se battait pas contre n\u2019importe qui ; d\u2019autre part, parce qu\u2019il y avait plus d\u2019un an que son album À tâtons était sorti en Europe.« Pour tout dire, je m\u2019attendais à gagner en 1998.Pas cette année », lance la Belge rouquine, entre deux bouchées de dessert.Cette reconnaissance imprévue, doublée par un succès tardif de la chanson Rester femme (300 000 singles vendus) a eu pour effet de repousser la sortie de Toujours moi, son troisième album, qui était pourtant enregistré, pressé, emballé et prêt à être lancé au moment des Victoires en février dernier.Simple stratégie de marketing : on ne lance pas un nouveau disque quand le précédent marche encore.Mam\u2019zelle Axelle a donc attendu au printemps pour lancer Toujours moi en France.Et à l\u2019automne pour le sortir au Québec \u2014 ce qui explique qu\u2019on l\u2019ait vue et entendue jusqu\u2019à l\u2019overdose dans tous les médias cette semaine.Ce nouvel album, elle l\u2019a produit elle- même, pour la simple et bonne raison que « seulement moi savais ce que je voulais entendre ».Cela veut dire qu\u2019elle a passé autant de temps derrière le micro que derrière la console, à patenter le son qui lui convenait.Influences musicales ?La soul noire des années soixante, les studios Stax, Booker T.& The MG\u2019s et Issac Hayes, Monsieur Shaft en personne, avec qui elle a d\u2019ailleurs déjà chanté en duo.Surtout ne lui dites pas qu\u2019elle fait de la soul-pop (« je n\u2019aime pas trop les étiquettes » ni du groove (« je n\u2019aime pas trop ce mot ») ni du R\u2019n\u2019B (« je n\u2019aime pas trop le R\u2019n\u2019B d\u2019au- jourd\u2019hui »).Un seul terme lui convient, affirme-t-elle : celui de « blue eyed soul », qu\u2019on avait inventé à l\u2019époque pour Dusty Springfield, une vraie grande chanteuse qui, Dieu ait son âme, nous a quittés cette année.Une minute de silence.Les hasards de la vie font que Toujours moi voit le jour en même temps que Jeannelle, le premier bébé d\u2019Axelle.Qui a d\u2019ailleurs enregistré toutes ses pistes de voix et le premier clip du disque alors qu\u2019elle était enceinte jusqu\u2019aux dents.Rien de tel, dit la chanteuse de 31 ans, pour mettre de la chaleur dans la voix.« L\u2019effet des hormones », comme elle dit.On lui fait remarquer que carrière montante et maternité ne vont pas forcément bien ensemble.On lui demande si le timing n\u2019était pas un peu mal choisi.Elle hausse les épaules.« La maternité, ça ne se commande pas.J\u2019en avais envie et c\u2019est arrivé.Bon, j\u2019avoue que ce n\u2019est pas facile.Il y a des moments où je suis moins motivée.Le bébé est là, tu te demandes si ça vaut la peine d\u2019aller faire de la promo.D\u2019être partie tout le temps.Il m\u2019arrive d\u2019être mal.Des fois, je fais une télé, il est huit heures du soir et je me dis que je devrais être avec elle.Mais je ne veux pas non plus qu\u2019une nounou s\u2019en occupe.Le temps passe vite et je ne veux pas la rater.Pour l\u2019instant, je l\u2019emmène partout.Jusqu\u2019à ce qu\u2019elle commence l\u2019école.Après, on verra.Mais je crois qu\u2019il ne faut pas trop se tracasser avec l\u2019avenir.» De toutes façons, pas question de laisser le showbiz.Axelle Red a ramé quinze ans avant d\u2019arriver au sommet, il serait dommage de mettre la carrière entre parenthèses.Même si elle reconnaît qu\u2019il n\u2019est pas facile d\u2019être maman et chanteuse professionnelle à 100 %, elle sait aussi que « sans la musique, je ne serai jamais heureuse.» Elle prendra donc soin de ses deux bébés en même temps, en espérant que l\u2019un et l\u2019autre se compléteront au lieu de se nuire.En attendant son possible retour en février, dans un théâtre près de chez nous.«La m ate rn ité , ça ne s e com m ande pas .J\u2019e n ava is e nvie e t c \u2019e s t a r r ivé .Bon, j\u2019avoue que ce n\u2019e s t pas fac ile .De s fo is , je m e dis que je de vra is ê t re ave c e lle .» meer er as re ARR LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 % Samedi 9 Octobre (20h00) d Théâtre Olympia (sièges réservés) ll Billets en vente a la porte Buena Vista Social Club» Ben Harper Orquesta _ Ibrahim Ferrer The innocent Criminals x 2 \u201d Ruben Gomzâlez = y su Gree FAST dimanche 31 octobre 28 et 27 octob & Fa 244 zum) Spectrum En) i oe ; ; # 4 À 5 ki Métropolis Billets en vente, au 514-790-1245*, au Spectrum et à tous les comptoirs Admission.*(+taxes et frais de service) illets on vente pare ET 1 ont le plaisir de vous inviter à un CONCERT BENEFICE avec GEORGE DALARAS et une suite de ZORBA de Mikis Theodorakis, É sous ha direction du MAESTRO CHARLES DUTOIT «Ce soir-là, le soleil de la Grèce : brilla de tous ses feux.» LE DEVOIR (1991) «Dalaras : un souffle unique qui semble venir de Zeus.» FRANCE SOIR (1987) 4 fe?lions vps ho | UN-SOIR SEULEMENT LE JEUDI 14 OCTOBRE 1999°A 19 ff °° r Basilique ome Dame de Monreal Placed 110, rue Notre-Dame Ouest.(Mé Armes, ONY Billets : 288 35$ oy 75% \u2019 ORCHESTRE : 269, 359: 399, SYMPHON Billetterie de l\u2019OSM: (514) 842-9951 DE MONTREAL Place des Arts: (514) 842-2112 CHARLES DCTOIT == à \u201d.Fron are ga SEE iE lS RRS SNF A ir TE Ve FE ; Li TR RTL COR _ 3 RSL: A pl 11213 RT TT I OT CL IR AA .CE.PE 1) Broil EP TL TEL uc SET > 5 i 8 72 2 > CRT x D9 RAAT b AUTRE oy fit RIE A 22 | - EE wv ee a cq vp LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Nathalie fait du Simard pour les 30 ans de Demain Leper] o.\u2014_.Nathalie Simard, dans le rôle de Louise Tétrault : en route vers Montréal, le trophée Muriel Millard bien en main.etAPT OQ OE ra regres ib greed ggpree> \u201c 2 re PTIT LIN AL vg 10 A\" aL CELI et te eridy ; fen TR QUÉBEC) de 2 mi 2000.Bu (410 623-5131 SR 1 CNL 1 PES DE BILLETTERIE: (514)7 90-1111 RTE LT ee Pa or i Ie ITT ERP Py YY core vos > a matin, Montréal m'attend SONIA SARFATI Après le 25e anniversaire, que sou- ligne-t-on, nous qui aimons tant les chiffres ronds ?Ben.le 30¢! Les festivités sont donc reparties de plus belle pour Demain matin, Montréal m\u2019attend, 1a comédie musicale de Michel Tremblay et François Dompierre.Et c\u2019est au Cabaret du Casino que, depuis mardi, Louise Tétrrrrrault tente sa chance à Montréal.Une Louise qui, après nous être apparue sous les traits pétillants d\u2019Elyse Marquis \u2014 lors de la reprise «25e anniversaire », en 1995 au Théâtre Saint-Denis, sous l'égide de Denise Filiatrault \u2014 prend céux de Nathalie Simard.Une Nathalie qui fait du Simard.Ni mieux ni pire que ce que l\u2019on aurait pu croire ou espérer.Quelques kilos en moins, les rondeurs presque domptées, la p'tite Simard se glisse donc enfin dans lè personnage qu'elle rêvait d\u2019interpréter,: en 1995, elle avait auditionné devant Denise Filiatrault pour le rôle de Louise, mais la grande jaune avait vu en elle.une putain.Résultat: la pulpeuse (et surprenante, coté image en tout cas !) Cream \u2014 a présent fort sensuellement interprétée par Michelle Labonté, De la distribution, qui est grosso modo la même que pour les 25 ans, on remarque encore Sylvie Boucher, fougueuse et impétueuse Lola Lee ; Normand Lévesque, pathétique et doulourcuse Duchesse de Langeais ; et Joél Legendre \u2014 qui, Mona-Lisa dans la # - jumpers moulants qu\u2018Emmanuel Bilodeau | avait enfilés pour devenir Marcel Gérard, grande folle blonde qui écrit dans les jour naux à potins.Du côté des nouveaux venus, Pauline Lae=\\ pointe n\u2019est peut-être pas France Castel maig= sa Betty Bird ne laissera personne indiffé=- + rent, surtout dans son tango sur là vieillesse.oe Pour ce qui est de I\u2019'adaptation au Cabaret > du Casino, faite au moyen de ciseaux puis- > qu\u2019il a fallu retrancher une demi-heure à la=- i production et refaire une partie des décors en > y fonction des possibilités, moins grandes, dès, la scène, elle se fait dans une douceur relazx,\u2018 tive \u2014 même si la fin semble arriver de façoncx précipitée.Un peu comme les serveurs quiz= sur les derniers moments du spectacle, pressent pour remplir les verres ou présenter les additions.Ils en mettent alors plein las vue du public \u2014 qui, lui, préférerait voir la?\u20ac.Et, finalement, coudonc, y\u2019avait pas de- sd jul\u2019 musiciens là-dedans ! Horreur, une bande sonore ! Émile Subirana va pas étre content.Reste que ce Demain matin, Montréal m'at- | tend, coloré et festif par ses costumes et ses chorégraphies, a des chances de rouler sa : bosse encore un p'tit moment.Chose (quasi) certaine : on s\u2019en reparle dans vingt ans.Pour e 50e.; DEMAIN MATIN, MONTRÉAL M'ATTEND, de Mi- + chel Tremblay et Francois Dompierre.Mise en scéne: Denise Filiatrault.Chorégraphies: Jean Grand-Maître 24 Décors: David Gaucher.Costumes: Mérédith Caron.=, Lumières: Claude Accolas.Avec Sylvie Boucher, Natha lie Simard, Pauline Lapointe, Michèle Deslauriers, Joët=: Legendre, Normand Lévesque, Danièle Laurin, Élisa- mw beth Lenormand.Au Cabaret du Casino de Montréal production précédente, s'affiche dans les jusqu'au 5 décembre.= La Fédération = Aznavour de Phge 00r du Québec = s\u2019en vient ! (ADO) en os FE E Ne ratez pas la chance unique de voir ce gone do a un des grands du Music-Hall Venez écouter «la bohème» devant un public «formi-formi-formidable» ! Au Grand Théâtre de Québec les 4 et 6 novembre 1999 Au Centre Molson le 5 novembre 1999 Grand Théâtre de Québec - 1-877-643-8131 Réseau Admission et Centre Molson .1-800-361-4595 GALA DE CHANSON ET D'HUMO AE ! ANIMATION : LISE DION ET CLÉMENCE DESROCHERS AVEC, ENTRE AUTRES, Johanne Blouin, Isabelle Boulay, Edith Butler, Louise Forestier; Claude Léveillé et Zachary Richard.cf Au Centre Molson vi 7 mardi le 2 novembre 1999 à 19630,\" mer 7 À = Information / Réservation Gans \u2018 Fleurette Paquette 450-562-2207 Lon euil Le a eine Martineau nl.{= t CoA ei A ~ Marcelle Champoux 450-665-9132 = St-Léonard < Rejean Leblanc 514-322-7403 den re crak A | Lomé à - + Tai 6LP1101D1009 d11 samedi 6LP1101D1009 ZALLCALL 67 01:41:51 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 11 NOUVELLES DU DISQUE 2 7 9 0 0 8 0 Chandle r dans Brahm s ?Janice Chandler, qui chantait l\u2019unique solo pour soprano du Requiem de Fauré cette semaine à l\u2019OSM, vient d\u2019enregistrer l\u2019unique solo \u2014 encore \u2014 du Requiem allemand de Brahms, dans une nouvelle traduction anglaise de Robert Shaw, le regretté spécialiste américain de musique chorale.Avec le Utah Symphony et le Mormon Tabernacle Choir, dir.Craig Jes- sop, chez Telarc.Be e thove n e n ar range m e nts ?Trois parutions récentes de symphonies de Beethoven, sous trois marques obscures, permettent d\u2019entendre ces oeuvres dans des arrangements peu familiers : chez Ivory, la Symphonie no 1 dans la transcription pour piano de Liszt, par Earl Wild ; chez Fleur de Son, la Symphonie no 2 dans l\u2019arrangement pour piano, violon et violoncelle, du compositeur lui-même, par le New Arts Trio ; enfin, chez Elysium, les Symphonies nos 5 et 7 dans la réorchestration de Mahler, par l\u2019Orchestre Philharmonique de Varsovie, dir.Peter Tiboris.2 7 8 6 5 7 4 2 7 9 2 6 1 2 avec comprenant : Roulez dans 2000 ZTS berline 25 000 $ de voyages 25 000 $ sur une Carte Visa Tous les jours, jusqu\u2019au 5 décembre, répondez à la question se rapportant au siècle dernier dans La Presse, écoutez le 107.3 CITÉ RockDétente MA RADIO AU BOULOT entre 9 h et 17 h pour connaître la réponse et remplissez votre coupon de participation.Jusqu'au 10 décembre, vous pourriez avoir une visite de CITÉ RockDétente à votre boulot, où que vous soyez.Sylvie Bisson vous remettra une trousse cadeau comprenant : une escapade détente au Centre de Beauté-Santé AQUA CITÉ, un livre 100 ans d\u2019actualité 1900-2000 de La Presse et un passeport d\u2019admissibilité au tirage du grand prix.25 000 $ de certificats-cadeaux Déposez ce coupon au Carrefour Angrignon ou postez avant le 10 décembre à : GAGNEZ L\u2019IMPOSSIBLE CITÉ RockDétente 107.3 C.P.107, succursale B, Montréal (Québec) H3B 3J5 __________________________________________________________ ___________ Nom/Prénom Âge _______________________________________________________________________ Adresse ________________________________________________________________ Ville Code Postal ( ) ( ) ________________________________ ___________________________________ Téléphone à la résidence Téléphone au boulot Question du jour : En quelle année a-t-on inauguré le réseau de télévision Radio-Québec?Réponse__________________________________________________________________ Règlements disponibles à La Presse et CITÉ RockDétente.Les facs-similés ne sont pas acceptés.La valeur totale approximative des prix est de 105 600 $ Concours ouvert aux personnes de 18 ans et plus.CARREFOUR ANGRIGNON POUR L'AN 2000 2 7 9 1 8 4 3 2 7 9 1 5 2 7 6LP1201D1009 d12 samedi 6LP1201D1009 ZALLCALL 67 01:36:48 10/09/99 B D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Théâtre Denis Bernard ou le goût du risque S ONIA S ARFATI Pendant la dernière saison théâtrale, il a tour à tour incarné Oscar Wilde dans Grossière indécence, Trigorine dans Je suis une mouette (non, ce n\u2019est pas ça) et Beef dans La Mort d\u2019un commis voyageur.Un cru exceptionnel pour un acteur qui, tandis que passent les années et qu\u2019augmente l\u2019expérience, se révèle exceptionnel.Le moment était donc idéal pour.mettre les bouchées doubles, peut-être ?Pas du tout.« Pour prendre une année sabbatique ! » pouffe l\u2019acteur \u2014 qui entame son congé (un nouveau concept, pour ce bourreau de travail qui multiplie aussi les apparitions à la télévision !) en signant la mise en scène de La Fin de la civilisation, quatrième volet de l\u2019oeuvre de George F.Walker à être présenté au Quat\u2019Sous.Une première mise en scène dans la métropole, donc, pour celui qui n\u2019a en fait que peu d\u2019expérience en la matière : il a dirigé sept productions \u2014 une seule pour un théâtre institutionnel.Hors Montréal.Et c\u2019était entre 1981 et 1990.« Je revendique donc le droit au bafouillage », fait-il, rieur.Mais inquiet : « Je suis dans le doute absolu.Je sais que le rôle du metteur en scène est de poser des choix.Mais est-ce que je fais les bons ?Je n\u2019en ai aucune idée.» Il sait par contre fort bien pourquoi il a accepté ce défi.Il ne pouvait en être autrement : Denis Bernard est de ceux qui veulent savoir, toujours, pourquoi ils font les choses.Et qui n\u2019aiment pas se répéter.Ainsi, à ce moment-ci de sa carrière, il avait le goût de se mettre en péril d\u2019une autre manière.D\u2019où sa présence à la barre de La Fin de la civilisation.L\u2019aventure a commencé au printemps, alors qu\u2019il dirigeait un atelier à L\u2019Opsis, avec trois comédiennes âgées : « Nous faisions ainsi une lecture très cynique, très caustique, des Trois soeurs de Tchekhov.» Il lui manquait un lecteur.Il a invité le directeur du Quat\u2019Sous, Pierre Bernard \u2014 aucun lien de parenté entre eux.Pierre Bernard qui a vu travailler Denis Bernard et a apprécié ce qu\u2019il a vu.Pierre Bernard qui savait qu\u2019il ne pourrait, comme prévu, mettre en scène La Fin de la civilisation.« À la fin de la soirée, il m\u2019a donné le texte et m\u2019a dit qu\u2019il attendait une réponse le lendemain matin, raconte Denis Bernard.J\u2019ai lu la pièce de Walker, elle m\u2019a secoué.Et je me suis dit qu\u2019à une intuition, je devais donner une réponse intuitive.J\u2019ai accepté.» Accepté d\u2019entrer dans un voyage qui s\u2019est amorcé sans lui, la saison dernière, avec la présentation de trois des pièces tirées du cycle Motel de passage de Walker : L\u2019Enfant-pro- blème, Pour adultes seulement et Le Génie du crime.Retour, donc, dans la chambre 21 que les spectateurs connaissent déjà.En compagnie de deux personnages qui y sont déjà passés : les policiers de Pour adultes seulement, Max et Donny.De même que les acteurs qui les incarnent : Marcel Leboeuf et Gilles Renaud.Des contraintes de décor et de casting pour le metteur en scène, donc.« Je ne voudrais pas trahir ce qui a été fait avant, indique-t-il.Marcel et Gilles le savent.Mais ils savent aussi que j\u2019ai pris pour acquis que l\u2019action de La Fin de la civilisation se passe quelque temps après celle de Pour adultes seulement.Max, après son histoire de cul avec Jayne, s\u2019est repris en main et Donny est encore plus brûlé qu\u2019il l\u2019était.» Enquêtant sur une série de meurtres, les deux policiers arrivent au Motel de passage.La chambre 21, cette fois-ci, abrite un couple.Henry (Vincent Bilodeau) et Lily (Micheline Bernard).Lui, a perdu son emploi.Surspé- cialisé (la nouvelle maladie du siècle, ça ?), il ne trouve pas de travail.Ils n\u2019ont plus d\u2019argent.Vont perdre leur maison.Et tout ce qui va avec.Les amis, le standing, les valeurs.Elle, ira jusqu\u2019à se prostituer pour tenter de sauver ce qui n\u2019est pas sauvable.Une thématique brûlante d\u2019actualité, qui a ébranlé Denis Bernard.Qui risque d\u2019ébranler le public.« C\u2019est la plus caustique, la plus grinçante des pièces de Walker.La plus poignante et la plus désespérante aussi.Parce que les héros qu\u2019elle met en scène ne sont plus des policiers ripoux ou une ex-junkie.Les héros, ici, c\u2019est vous, c\u2019est moi.» Et ces héros-là sont très, très fatigués.La fin de la civilisation dont il est question ici n\u2019est donc pas une apocalypse à l\u2019échelle mondiale, mais à l\u2019échelle humaine.Des gens qui se défont.Explosent.Un à un.Ce que Walker rend très bien, selon Denis Bernard qui décortique depuis des semaines l\u2019oeuvre du dramaturge canadien-anglais : « Sa manière est viscérale, instinctive.Le genre de chose que l\u2019on joue mieux quand on a le coeur plus gros que la tête.Un peu comme du Tchekhov \u2014 que, personnellement, je joue mieux quand je suis « vide ».» En entrevue, il fait régulièrement référence au dramaturge russe et au métier d\u2019acteur.Normal : chez lui, le premier a nourri le second.« Tchekhov m\u2019a amené à une maturité d\u2019acteur, à prendre de l\u2019assurance dans le doute », affirme-t-il.Et Denis Bernard est un acteur, avant n\u2019importe quoi d\u2019autre.Metteur en scène un jour, d\u2019accord, mais pas pour toujours.Parce que l\u2019acteur en lui prend un plaisir infini, et de plus en plus grand, à exercer son métier : « Être en scène et souffrir, je n\u2019y crois pas.En tout cas, je suis assez vieux pour savoir que ce n\u2019est pas pour moi.» Le genre de phrases qui font du bien à entendre, non ?LA FIN DE LA CIVILISATION de George F.Walker, mis en scène par Denis Bernard.Au Quat\u2019Sous, du 11 octobre au 20 novembre.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Prese© De nis Be rnard Rire jaune sans faire de vagues S ONIA S ARFATI La pièce s\u2019intitule L\u2019Humoriste, mais elle n\u2019est pas drôle.Ou, quand elle l\u2019est, c\u2019est d\u2019un humour grinçant, caustique.Efficace.On rit jaune plutôt qu\u2019à gorge déployée.Ce qui, dans ce contexte précis \u2014 et dans l\u2019actuel contexte culturel, où se taper sur les cuisses semble être devenu le sport national \u2014 est parfait.C\u2019est pourquoi, agrémenté d\u2019une montée dramatique, le texte de Claude Champagne, entre autres défendu par le très aimé Serge Postigo, aurait pu créer l\u2019événement dans cette rentrée théâtrale morose.Tel qu\u2019entendu mercredi à La Licorne, il fait simplement passer un bon moment.D\u2019accord, ce n\u2019est déjà pas si mal.Mais.En fait, Claude Champagne a eu un bon flash : juste avant sa première montréalaise, un humoriste au sommet de sa carrière remet tout en question \u2014 la place qu\u2019il occupe, la place qu\u2019on lui donne, son (in)utilité \u2014 et se fait, justement, remettre à sa place par son gérant qui, lui, pense dollars.Mais un bon flash, pour devenir une bonne pièce, doit être au service d\u2019une histoire.D\u2019histoire, là, il n\u2019y a point.Situation de départ, conclusion.On ne voyage pas beaucoup entre les deux, ni en réflexion ni en profondeur.Les masques tombent, d\u2019accord, mais pour dévoiler des figures prévisibles et être aussitôt remis en place.Bref, on a l\u2019impression d\u2019assister à une courte pièce (quinze minutes, peut-être) que l\u2019on aurait étiré d\u2019une heure.Un peu comme si un écrivain succombait à la tentation de transformer une nouvelle en roman.Mauvaise idée.Et pourtant, L\u2019Humoriste mérite le déplacement.Ne serait-ce que pour le réalisme du jeu des comédiens et de la mise en scène.Les répliques fusent, les mâchoires se crispent, les regards brûlent, les poings se serrent.On ne joue plus.On est.Serge Postigo et Fernand Rainville sont, vraiment, dans le jeu.Leur peau et celle de leur personnage ne font plus qu\u2019une.Le public perd alors de vue qu\u2019il est dans une salle pour s\u2019imaginer \u2014 grâce à la scénographie de Patricia Ruel qui « l\u2019installe » de l\u2019autre côté du miroir \u2014 dans la loge de Pierre Chouinard (Serge Postigo).L\u2019homme, bouteille de scotch et cigarette en main, se débat avec ses démons.Et avec une mauvaise critique, qui serait la source de sa soudaine remise en question.Intervient Sylvain (Fernand Rainville), le gérant, qui a emprunté 400 000 $ pour offrir à son poulain 30 soirs dans une salle de 800 places.Sans trop de risque, finalement : les billets se sont envolés et le spectacle se donnera, tous les jours, à guichets fermés.Enfin, si spectacle il y a.Intervient aussi Patrick (Yvon Roy), le régisseur \u2014 armé du gros bon sens (oh, le vilain cliché !) : il a une hypothèque à payer, lui, alors les crises de vedette, il se les met où on pense.Sans jamais faire de vagues ni vraiment prendre position quant à la place qu\u2019occupe l\u2019humour au Québec (mais là n\u2019était pas le but de L\u2019Humoriste, avaient souligné Fernand Rainville et Serge Postigo en entrevue), le texte égratigne quand même au passage quelques ego de l\u2019industrie culturelle.Références (très appréciées du public, d\u2019ailleurs) à « la p\u2019tite énervée qui se déguise pour son talk-show », aux gars et aux filles de la météo qui ne peuvent faire leurs topos sans faire les clowns (« Pis, mon Yannick, le soleil te fais- tu tomber les cheveux ?»), aux auteurs de téléromans (« Tu veux une série ?J\u2019appelle Fabienne ! »).Ou encore à « la frustrée de La Presse » (laquelle, donc ?!).L\u2019HUMORISTE de Claude Champagne.Mise en scène de Fernand Rainville assisté d\u2019Allain Roy.Scénographie : Patricia Ruel.Éclairages : Stéphane Mongeau.Avec Serge Postigo, Fernand Rainville et Yvon Roy.Présenté par les productions Attitude B Attitude en co- diffusion avec le Théâtre de la Manufacture.À La Licorne jusqu\u2019au 30 octobre.2 7 9 2 6 2 3 2 7 9 1 8 9 5 6LP1301D1009 D13 sam.(Arts) 6LP1301D1009 ZALLCALL 67 01:35:37 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 13 Arts visuels Ce que vous voyez n\u2019est pas ce que vous croyez S TÉP HANIE BÉRUBÉ Les visiteurs du musée s\u2019approchent des photographies, intrigués.Ils se collent pratiquement le nez sur la photo, comme si une proximité exagérée allait leur révéler les secrets derrière l\u2019objectif.L\u2019exposition Holly King : territoires de l\u2019imaginaire, présentée au Musée des beaux-arts dans le cadre du Mois de la photo, est étonnante.D\u2019immenses paysages qui portent à confusion.« La lecture des oeuvres se fait globalement », explique l\u2019artiste montréalaise qui se dit pas du tout gênée lorsqu\u2019on lui pose des questions sur la technique qu\u2019elle utilise pour arriver à ses fins.Créer une confusion au niveau formel est d\u2019ailleurs au coeur de ses préoccupations.Après le premier coup d\u2019oeil, celui qui regarde les paysages faits sur mesure par Holly King peut difficilement s\u2019empêcher de se demander : le travail s\u2019est-il fait avant la prise de vue ?Après ?La photo est-elle peinte ?Modifiée par ordinateur ?Territoires imaginaires révèle des mondes totalement inventés par l\u2019artiste ; de magnifiques tableaux aux allures fantastiques.Ces oeuvres très personnelles présentent des paysages synthétiques tourmentés par des forces de la nature qui sont toutes aussi fausses : geysers, éclairs ou bourrasques.L\u2019artiste a créé des mises en scène pour son appareil photo.Tout est fabriqué, bricolé, mis à part les éléments naturels, branches ou feuilles, qui s\u2019y retrouvent parfois.King photographie ses mondes miniatures et leur donne sur papier une grandeur qu\u2019ils n\u2019ont jamais eue.« J\u2019y ajoute des éléments de transparence et d\u2019opacité », précise-t- elle, ce qui n\u2019est pas sans donner une touche onirique à ses tableaux et qui fait que parfois le résultat est très différent que ce qui était prévu initialement.D\u2019ailleurs, Holly King n\u2019expose jamais sa matière première : ses maquettes.D\u2019après elle, les objets sont beaucoup moins intéressants en tant que tels et sans l\u2019éclairage déterminant qu\u2019elle leur donne.King utilise des couleurs presque violentes et les projette de façon à créer un relief, une ambiance.Il peut y avoir jusqu\u2019à 60 à 70 variations avant qu\u2019elle soit satisfaite de son oeuvre.« Le côté théâtral est très important », précise celle qui aime bien donner un angle dramatique à ce qui semble paisible à l\u2019origine.La lumière y est souvent menaçante.« L\u2019image de la forêt littéraire serait trop simple, dit-elle.En regardant les photos, on a l\u2019impression que tout peut arriver.» L\u2019important était de ne pas copier la réalité.Lorsque King s\u2019est mise à faire des oeuvres en couleurs, il lui semblait essentiel de ne pas perdre cette notion d\u2019irréel imposée par le noir et blanc : « Il faut qu\u2019on y croit assez pour embarquer.Mais on se rend compte que c\u2019est artificiel.» Effectivement.Certaines personnes confient à l\u2019artiste que ses oeuvres leur rappellent tel ou tel coin du monde.Ce qui n\u2019est pas sans l\u2019amuser puisqu\u2019en fait, les paysages sont tout à fait fictifs.Ils sont nés d\u2019une citation de La Tempête de Shakespeare ou à la suite des recherches plus exhaustives menées par l\u2019artiste.Ils rappellent la mythologie grecque ou un jardin japonais.Mais aucun n\u2019est une reproduction d\u2019un espace existant ailleurs que dans son imagination.L\u2019exposition Territoires de l\u2019imaginaire a d\u2019abord été présentée à Ottawa, au Musée canadien de la photographie contemporaine.Il y avait là 16 oeuvres.Il y en a 21 à Montréal.Holly King tenait a ajouter des tableaux faits tout récemment.Ces oeuvres devaient à l\u2019origine être des photographies noir et blanc, mais King s\u2019est aperçue que les couleurs y étaient fort belles.Elle a donc peint des cieux splendides pour sa nouvelle série.« La couleur est devenue vraiment le sujet des oeuvres ; c\u2019est presque de la peinture ! » commente-t-elle en observant son travail.Holly King sera au Musée pour parler de ses « tourbillons de couleurs qui étourdissent » les mercredis 20 octobre, en français, et 27 octobre, en anglais.HOLLY KING : TERRITOIRES DE L\u2019IMAGINAIRE, au Musée des beaux-arts de Montréal (1380, rue Sherbrooke Ouest) jusqu\u2019au 5 décembre.Entrée Libre.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse © Holly King , de vant une oe uvre ré ce nte , Abandon .2 7 9 2 3 9 3 2 7 7 9 9 0 0 2 7 9 1 5 2 6 6LP1402D1009 D14 sam.(Arts) 6LP1401D1009 ZALLCALL 67 01:34:16 10/09/99 B D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Disques L\u2019héritage d\u2019un grand brucknérien, Georg Tintner CLAUDE GINGRAS La mort mystérieuse de Georg Tintner \u2014 l\u2019homme de 82 ans est tombé du 11e étage de l\u2019immeuble qu\u2019il habitait à Halifax \u2014 a pris tout le monde par surprise car, malgré son grand âge, le chef d\u2019orchestre d\u2019origine viennoise était encore très actif et avait entrepris la grande réalisation de sa vie : l\u2019enregistrement intégral des Symphonies de Bruckner, compositeur qu\u2019il plaçait au-dessus de tous les autres.Georg Tintner avait dirigé à Montréal à quelques reprises, notamment l\u2019annuel Messie de l\u2019OSM en 1989 ; il avait aussi été chef invité à l\u2019Orchestre National des Jeunes du Canada (le « National Youth »), l\u2019Orchestre des étudiants de McGill et l\u2019Orchestre des Jeunes du Québec, et avait amené ici pour un concert la Symphony Nova Scotia dont il fut le chef jusqu\u2019en 1994.Né à Vienne en 1917, Tintner avait étudié la direction avec Felix Weingartner, ami de Liszt et de Wagner, et avec Franz Schalk, un élève de Bruckner qui avait préparé les premières éditions des Symphonies du compositeur.Cette association donnait à ses interprétations une autorité unique chez les chefs actuels.Respecté des musiciens mais ignoré des grandes marques, Georg Tintner dut, pour fixer son Bruckner au disque, attendre ses 80 ans et le bon vouloir d\u2019un producteur « marginal », Naxos, et, par le fait même, s\u2019identifier à des orchestres peu prestigieux.Les circonstances eurent pu produire un résultat simplement honorable.Ce résultat est, au contraire, étonnant.Le seul regret, c\u2019est que l\u2019intégrale Tintner reste inachevée.Cinq symphonies ont paru à ce jour : les nos 4, 5, 7 et 8 et la Nullte, ou « Symphonie numéro zéro », qui précéda les autres et que le compositeur intitula ainsi en la rejetant \u2014 du reste à tort car il s\u2019agit d\u2019une partition fort valable.La neuvième est enregistrée mais non encore publiée.Il semble que l\u2019intégrale se terminera là.La véritable dévotion que Georg Tintner avait pour Bruckner est sensible à chaque instant : dans le phrasé raffiné et nuancé, le lyrisme caressant et la respiration naturelle qu\u2019il imprime aux cordes (dont il répartit les violons à sa gauche et à sa droite, comme à l\u2019époque) et dans l\u2019éclat toujours noble qu\u2019il commande à la fanfare des cuivres et aux éloquentes timbales.Le Bruckner de Georg Tintner est le chant d\u2019un homme qui a beaucoup vécu, d\u2019un être simple et bon, à l\u2019image de l\u2019auteur, d\u2019un chef qui, malgré son âge, était encore capable d\u2019une énergie colossale.Mes réserves sont très minimes : un ou deux passages au suraigu des violons n\u2019ont pas exactement la justesse requise et les trompettes sont ici et là un peu stridentes.Des détails.Pour l\u2019ensemble, la qualité du jeu et la qualité de la prise de son rejoignent le niveau des plus grandes versions du catalogue, y compris Jochum (les plus anciennes surtout) et Schuricht.En ce qui concerne les éditions utilisées \u2014 une question inévitable dès qu\u2019on parle de Bruckner \u2014, Tintner choisit en général l\u2019édition de Robert Haas, couramment utilisée et, de toute façon, reprise presque textuellement dans l\u2019édition, également courante, de Leopold Nowak.Une précision s\u2019impose cependant pour la huitième Symphonie, la plus longue de toutes.Tintner choisit cette fois Nowak, mais une édition à peu près inconnue.On joue habituellement, de Nowak, l\u2019édition de 1955 de la version finale de 1890.Malin, Tintner adopte l\u2019édition que Nowak prépara en 1972 d\u2019une version plus ancienne, de 1887, sans doute parce que celle-ci correspond davantage aux premières intentions du compositeur.Les deux partitions varient en maints endroits, des passages entiers sont différents, et le trio central du Scherzo de 1887 allait être remplacé par un autre trois ans plus tard.Tintner avait déjà utilisé cette version de 1887 pour son enregistrement de 1982 avec le National Youth.Ces 33-tours étant devenus introuvables, le récent compact permettra de découvrir, en plus d\u2019un grand bruck- nérien, une Huitième assez différente de celle que l\u2019on connaît.?1?2 BRUCKNER Symphonie no 8, en do mineur (édition Nowak (1972) de la version de 1887) ; Symphonie no 0, en ré mineur (Die Nullte) (version originale, 1869) National Symphony Orchestra of Ireland.Dir.Georg Tintner Naxos, double CD, 8.554215-16 2 7 7 9 4 8 5 2 7 9 1 7 0 4 2 7 9 1 6 8 1 2 7 9 1 7 5 7 2 7 8 6 7 7 3 6LP1501D1009 D15 sam.(Arts) 6LP1501D1009 ZALLCALL 67 01:42:20 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 15 2 7 9 3 2 8 6 Thierry Séchan est devenu «peace» JEAN-CHRIS TOP HE LAURENCE Ne cherchez plus le méchant critique de chanson.Ni l\u2019auteur de la trilogie Nos amis les chanteurs \u2014 un pamphlet vitriolique qui avait fait beaucoup de bruit il y a quelques années.Thierry Séchan ne veut plus emmerder personne.« Peace and love », lance le frère de Renaud, les yeux rivés sur son verre de vin blanc.L\u2019auteur ne veut plus la guerre.Il a déjà fait assez de mal comme ça.« Si j\u2019ai blessé des gens, je le regrette », dit-il, évoquant les Bruel, Johnny, Goldman, Françoise Hardy et autres victimes de sa plume assassine.À l\u2019heure où sort son deuxième album, le terri- ble-écrivain-polémiste-critique-de- la-chanson-devenu-chanteur-à- son-tour n\u2019aspire qu\u2019à la quiétude.« Je viens d\u2019avoir 50 ans.J\u2019ai envie d\u2019être tendre avec les gens, d\u2019être calme.J\u2019ai envie d\u2019écrire des poèmes aux jeunes femmes, des chansons qui parlent d\u2019amour essentiellement.J\u2019aime bien ce retour aux rapports compréhensifs.zen, quoi.» Tu seras comme le ciel a été entièrement fait au Québec, avec des musiciens d\u2019ici, notamment le guitariste Luc Fortin du duo Léveillée et Fortin.Pendant la dernière année, Séchan a fait l\u2019aller-retour plus d\u2019une fois entre Paris et Montréal.Soit pour son disque, soit pour mettre son nez dans les derniers albums de Luce Dufault ou de Dan Bigras.Il aimerait bien s\u2019installer ici, d\u2019ailleurs.Peut-être pas une Maison à Kamouraska comme dans la chanson du même nom, mais qui sait, un appart à Outremont, pas trop loin de la baraque de son frangin.« Faut-il comprendre qu\u2019on ne veut plus de lui en France ?» Sé- chan esquisse un rire timide.« Vrai que j\u2019ai coupé la branche sur laquelle j\u2019étais assis », murmure-t-il en faisant allusion à ses frasques pamphlétaires.À Paris, l\u2019intelligentsia, celle qu\u2019il nomme la « gauche caviar », l\u2019ignore en bloc.Les médias ne lui prêtent plus guère d\u2019attention.Pas pour rien que son disque sort au Québec avant d\u2019être lancé là-bas.Mais s\u2019il mène désormais carrière à partir d\u2019ici, c\u2019est aussi parce que « ça coûte trois fois moins cher chez vous.Et que les bons musiciens français ont une tête grosse comme ça.Ici, ils ont le respect des textes.» Séchan l\u2019auteur a fait ses preuves.Ses vers dorés pour Julien Clerc (Fille de feu), Daniel Lavoie (Qui sait, Je voudrais voir New York) ont connu le succès que l\u2019on sait.Comme chanteur toutefois, les doutes persistent.On se souvient d\u2019un difficile spectacle aux FrancoFolies d\u2019il y a deux ans, après la sortie de son premier disque.Terrorisé, la main tremblante et le regard fuyant, Séchan n\u2019avait convaincu personne et lui encore moins.Il en fallait, du courage, pour passer derrière le micro après avoir suggéré aux chanteurs de se la fermer.Il en fallait encore plus pour poursuivre avec un deuxième opus, sachant qu\u2019il n\u2019était ni bête de scène, ni grande voix.Mais voilà : Thierry Séchan avait des choses à dire.Il avait ces « chansons que je n\u2019écris que pour moi, les soirs de blues ».Des chansons que forcément, il était le seul à pouvoir chanter.Et puisqu\u2019on lui proposait gracieusement d\u2019endisquer à nouveau.Thierry sait qu\u2019il ne fera pas trembler Renaud.Son intention, de toutes façons, n\u2019a jamais été d\u2019être calife à la place du calife.Mais si l\u2019album se vend bien, il songera peut-être à un troisième.S\u2019il passe complètement dans le beurre, alors ce sera le retour dans l\u2019ombre, où il ne se trouve pas plus mal que ça après tout.Des projets de collaboration avec Isabelle Boulay seraient dans l\u2019air.Il a aussi mis son (gros) grain de sel dans le prochain disque de Daniel Lavoie, qui est devenu « plus qu\u2019un cousin d\u2019Amérique, mais un frère », et qui, selon lui, devrait marcher très fort en France vu son succès dans Notre-Dame de Paris.Enfin, il y a les mille projets de publications, d\u2019un petit guide sur la Corse à un livre de correspondances amoureuses, en passant par une biographie « définitive » de son frérot.« Blaise Cen- drars disait toujours qu\u2019il avait 33 bouquins d\u2019avance, lance Séchan.Moi, je n\u2019ose même pas les compter.» PHOTO PIERRE CÔTÉ, La Presse © Thie r ry S é chan ne ve ut p lus e m m e rde r pe rs onne .«Je vie ns d\u2019avoir 5 0 ans .J\u2019a i e nvie d\u2019ê t re te ndre ave c le s ge ns , d\u2019ê t re ca lm e » 2 7 8 6 2 0 9 Le 14 octobre 1999 à 18 h CONFÉRENCE «Inuit Clothing: Peerless Craft, Spiritual Messages» par Betty Kobayashi Issenman (Auteure) Guilde canadienne des métiers d\u2019art Québec 2025, Peel, Montréal, Québec H3A 1T6 Tél.: (514) 849-6091 Fax: (514) 849-7351 2 7 9 1 9 6 4 2 7 9 0 7 8 9 2 7 9 1 5 8 7 6LP1601D1009 D-16 SAMEDI - ARTS 6LP1601D1009 ZALLCALL 67 01:38:40 10/09/99 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Théâtre Musique Des mots pour les 4 à 9 ans Cesaria Evora garde le cap ALAIN BRUNET Vedette internationale depuis quelques années, prix de la Musique de l\u2019UNESCO en 1998, célébrée par les marchés lusophone, hispanophone, francophone, anglophone et plus encore, Cesaria Evora arrive-t-elle à digérer son succès ?« Je demeure la même personne, le succès ne m\u2019a pas enflé la tête.Je ne peux changer, je ne peux modifier mon comportement.» A-t-elle le sentiment d\u2019avoir prise sur son propre phénomène depuis qu\u2019elle jouit d\u2019une renommée internationale ?« J\u2019ai toujours la maîtrise de ma destinée, je garde le cap sur les mêmes objectifs artistiques.» Bon, bon.Sur le rush lorsque jointe dans un hôtel du Wisconsin, la « diva aux pieds nus » (à ses célébrissimes orteils, on souhaite un petit bout d\u2019été indien, en ce samedi d\u2019octobre.), grande interprète de la morna (ce style musical qui évoque un certain spleen capverdien), s\u2019avère plutôt brève (et sèche) dans ses réponses.Mais puisqu\u2019elle est de passage ce soir au Théâtre Olympia, faisons un petit effort.Ne ne lui suggérons surtout pas de commenter l\u2019évolution récente de son art.Le récent Café Atlantico, ce « café de rêve du bout du monde, refuge des âmes errantes ou blessées » où elle s\u2019attable virtuellement, a beau avoir été enregistré à Paris ainsi qu\u2019à La Havane, le Brésilien Jacques Morelen- baum (directeur musical de Caetano Ve- loso) a beau avoir collaboré aux arrangements, tout ça ne semble pas lui faire un pli.« Trois Cubains jouent avec moi maintenant (une idée de mon producteur), mais Ce s ar ia Evora la musique demeure la même.Puisque l\u2019instrumentation en tant que telle n\u2019a pas changé, la musique serait identique si ces nouveaux musiciens provenaient du Cap Vert », dit-elle en substance.« Toutes les chansons parlent de mon pays, de la nostalgie qui m\u2019habite lorsque j\u2019y songe.C\u2019est ce que j\u2019aime chanter », tranche Evora.Et l\u2019explosion de la musique world, dame Cesaria ?« La seule chose que je peux dire, c\u2019est que je chante et tant mieux si les gens aiment ma musique.Je ne suis vraiment pas la personne indiquée pour commenter le phénomène.» O.K.d\u2019abord.Laissons plutôt la musique parler d\u2019elle-même.CESARIA EVORA se produit ce soir au Théâtre Olympia, 20h.S TÉP HANIE BÉRUBÉ Babel n\u2019y comprend plus rien.Lui, qui arrosait tranquillement son potager se retrouve au beau milieu d\u2019une aventure où il devra délivrer une immense princesse du mauvais sort qu\u2019on lui a jeté, en compagnie d\u2019un poisson qui vit sous son jardin et d\u2019un mouton qui broute les nuages ! C\u2019est le monde absurde que Marie-Louise Gay a inventé pour la nouvelle production du Théâtre de l\u2019Oeil : Le Jardin de Babel.Un monde où plus rien n\u2019est évident ; où l\u2019endroit de l\u2019un est l\u2019envers de l\u2019autre et où les princesses ne sont pas nécessairement menues et timides.Voilà qui pourrait susciter des discussions au retour à la maison.Et c\u2019est probablement ce que le Théâtre de l\u2019Oeil souhaite.La troupe de marionnettistes a toujours refusé d\u2019adopter une simplicité feinte pour s\u2019adresser aux enfants.Le Jardin de Babel est la vingtième production du Théâtre.Sa réalisation précédente, Le Porteur, était sa première pièce sans parole.Une brillante réussite.Cette fois, la troupe s\u2019est donné un nouveau défi : les mots.D\u2019où le nom de notre petit héros, Babel, qui se trouve non pas dans une tour, mais dans son jardin.Pas moins compliqué de se comprendre.Babel ne reconnaît plus son univers quotidien : il apprend que dans son potager poussent une échelle et une casserole, choses qu\u2019il n\u2019avait jamais plantées, précise-t-il.En plus, il semblerait qu\u2019une mer se trouve sous ses pieds puisque son ami le signor Rapini y a pêché un nain à la barbe bleue.En moins d\u2019une heure, on verra notre petit jardinier et ses nouveaux amis vivre des aventures fantastiques dans un univers sens dessus dessous, parsemé de jeux de mots : « Vous voyez bien qu\u2019elle est invisible ! », « l\u2019heure est grave ; quelle heure est-il ?» Le spectacle est recommandé pour les enfants de 4 à 9 ans.Les plus âgés saisiront au vol quelques-uns des jeux de mots ; les plus jeunes s\u2019amuseront à entendre les rimes.Tous apprécieront la mise en scène d\u2019André Laliberté, grand manitou du Théâtre de l\u2019Oeil qui veille à la qualité des productions depuis le début.Ce qui fait qu\u2019aujourd\u2019hui, le Théâtre de l\u2019Oeil est une valeur sûre.Marie-Louise Gay, dont c\u2019est la troisième collaboration avec le Théâtre de l\u2019Oeil, a écrit un conte qui reste simple malgré les nombreuses aventures qui arrivent à notre Babel ahuri.Elle est aussi la créatrice des beaux personnages : Babel et ses compagnons sont sympathiques dès le premier coup d\u2019oeil.Parallèlement à la présentation de la pièce, la Maison Théâtre met à l\u2019affiche une exposition du making of de Babel.Des dessins qui montrent les différentes étapes menant à la naissance des personnages.LE JARDIN DE BABEL, à la Maison Théâtre (514 288-7211) jusqu\u2019au 24 octobre.décompte le grand CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ÉNERGIE POUR LA MISE À JOUR DU GRAND DÉCOMPTE EN \u201cREAL AUDIO\u201d: www.radioenergie.com/decompte.htm avec Mike Gauthier et Anne-Marie Witenshaw DIMANCHE DE 9H À 12H avec Marc Denoncourt DIMANCHE DE 18H À 19H30 T O P 3 0 A N G L A I S T O P 2 0 F R A N Ç A I S Anne-Marie Witenshaw Mike Gauthier Marc Denoncourt rc c rt La promesse énergie : TOUJOURS DES NUMÉROS 1! Semaine du 10 octobre 1999 ithensha SD CS 2.1.ANGELS ROBBIE WILLIAMS 1.2.MAMBO #5 LOU BEGA 4.3.SHE S ALL I EVER HAD RICKY MARTIN 11.4.MAN! I FELL LIKE A WOMAN SHANIA TWAIN 7.5.WHAT IS LIFE SHAWN MULLINS 8.6.LOST IN YOU GARTH BROOKS 9.7.MISTAKE (REMIX) SERIAL JOE 10.8.ANGELS WOULD FALL MELISSA ETHERIDGE 3.9.BAILAMOS ENRIQUE IGLESIAS 13.10.MI CHICO LATINO GERI HALLIWELL 5.11.LARGER THAN LIFE BACKSTREET BOYS 6.12.SMOOTH SANTANA / ROB THOMAS 12.13.LAST KISS PEARL JAM 20.14.(YOU DRIVE ME) CRAZY BRITNEY SPEARS 25.15.AMAZED LONESTAR 14.16.SWEET CHILD O MINE SHERYL CROW 18.17.HEARTBREAKER MARIAH CAREY 19.18.THERE SHE GOES SIXPENCE NONE THE RICHER 24.19.JUST MY IMAGINATION THE CRANBERRIES 21.20.WALKING POCKET SIZE 22.21.I NEED TO KNOW MARC ANTHONY 15.22.GENIE IN A BOTTLE CHRISTINA AGUILERA 16.23.BREATHE MOIST 27.24.I KNEW I LOVED YOU SAVAGE GARDEN 28.25.WAITING FOR TONIGHT JENNIFER LOPEZ 29.26.LAY DOWN MEREDITH BROOKS 30.27.THEN THE MORNING COMES SMASH MOUTH 28.BRAND NEW DAY STING 29.AIN T THAT A LOT OF LOVE SIMPLY RED 30.TAKE A PICTURE FILTER henshaw SD CS 2.1.EUROPE OKOUMÉ 1.2.VOYAGER JEAN LELOUP 7.3.EN ATTENDANT SES PAS CÉLINE DION 5.4.OBIA ROCH VOISINE 10.5.MON ANGE ÉRIC LAPOINTE 8.6.LOLA ALLAN THÉO 3.7.EN MON BONHEUR DANIEL BÉLANGER 14.8.VIVRE SA VIE BRUNO PELLETIER 11.9.MOTS DE FEMMES LAURENCE JALBERT 12.10.LE MONDE EST SOURD FRANCIS CABREL 4.11.LE FIL LA CHICANE 6.12.L HOMME 7 UP LES RESPECTABLES 16.13.RENARDS ARGENT S COLÉOPTÈRE 9.14.PISSI MOINS LES COLOCS 21.15.A MA HAUTEUR PAUL PICHÉ 17.16.UNE FEMME COMME UNE AUTRE PATRICIA KAAS 19.17.SI LA MUSIQUE TUE DANIEL DUPUIS 20.18.NE M COUTE PAS JEAN-FRANÇOIS FORTIER 22.19.SI INFINI-T 15.20.TU POURRAS DIRE KEVIN PARENT 2 7 9 1 7 1 1 2 7 6 0 4 2 0 GALERIE DE BELLEFEUILLE CLIVE SMITH L\u2019exposition se poursuit jusqu\u2019au 14 octobre 1367, Greene, Westmount Tél.: 933-4406 lun.- sam.: 10h - 18h \u2014 dim.: 11h30 - 17h30 2 7 8 9 5 2 1 9 - 30 octobre 1999 H2 O peintures, sculptures oeuvres sur papier 2 7 9 2 8 5 3 GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke O., Mtl 845-7471; mar.au sam.10 h - 17 h EXPOSITION ET VENTE D\u2019ART Artistes de Dorval 15 - 24 octobre 1999 Centre culturel de Dorval 1401, chemin du Bord du Lac Lundi au jeudi 14 h - 17 h et 19 h - 21 h Vendredi au dimanche 14 h - 17 h Rens.: (514) 633-4000 2 7 9 2 3 1 3 VERNISSAGE: VENDREDI 15 OCT.19 H - 21 H 6LP1701D1009 D17 sam.(Arts) 6LP1701D1009 ZALLCALL 67 01:34:25 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 17 À l\u2019affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (8 4 , S te -Cathe r ine O.) Auj., 15h et 20h, Don Quichotte, de Cervanttes.Adapt.de Wajdi Mouawad.Mise en scène de Dominic Champagne.Avec Normand Chouinard, Rémy Girard, André Barnard, Christian Bégin, Pierre Benoit, Julie Castonguay, Nathalie Claude, Stéphane Demers, Edgar Fruitier, Dominique Quesnel, Jean-Denis Levasseur, Kristin Molnar, Christian Paré et Paul Poulin.THÉÂTRE JEAN-DUCEP P E (P lace de s Ar ts ) Le Soir de la dernière, de Isabelle Doré.Mise en scène de Marc Grégoire.Avec Marie-Hélène Thibault, Markita Boies, Jacques Lavallée, Marc Le- gault, Caroline Roberge et Lénie Scoffié.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu\u2019au 16 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4 6 6 4 , S t -De nis ) Pygmalion, de George Bernard Shaw.Trad.d\u2019An- tonine Maillet.Mise en scène de Françoise Faucher.Avec Guy Nadon, Isabelle Blais, Monique Lepage, Raymond Legault, François Tassé, Per- rette Souplex, Gabrielle Mathieu, Marie-José Normand, Jacques Baril, Jean-Marie Moncelet, Marcel Girard, Danielle Leduc et Louise Caron.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu\u2019au 23 octobre.THÉÂTRE DE QUAT\u2019S OUS (1 0 0 , av.de s P ins E.) Dès lun., 20h, La Fin de la civilisation, de George F.Walker.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène de Denis Bernard.Avec Micheline Bernard, Vincent Bilodeau, Marcel Leboeuf, Gilles Renaud et Isabelle Vincent.THÉÂTRE DENIS E-P ELLETIER (4 3 5 3 , S te -Cathe r ine E.) Tit-Coq, de Gratien Gélinas.Mise en scène de Michel Monty.Avec Pierre Dallaire, France Arbour, Michel Daigle, Ellen David, Muriel Dutil, David Francis, Stéphane Gagnon, Dominique Leduc, Brigitte Poupart et Claude Prégent.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu\u2019au 23 octobre.S ALLE FRED-BARRY (4 3 5 3 , S te -Cathe r ine E.) Laguna Beach, de Raymond Villeneuve.Mise en scène de Benoit Legrandeur.Avec Stéfane Guignard, Nadia Simard et Michel Lavoie.Présentation du Théâtre La Rubrique.Du mar.au sam., 19h30; dim., 15h.Jusqu\u2019au 23 octobre.THÉÂTRE P ROS P ÉRO (Es pace La Ve illé e , 1 3 7 1 , Ontar io E.) Dès mer., Solo pour Emily-Jane Brontë.Mise en scène de Volodia Agéev.Avec Marie-Hélène Le- tendre: 20h15; dim., 16h.Jusqu\u2019au 31 octobre.ES P ACE GO (s a lle 2 , 4 8 9 0 , S t -Laure nt ) Crime contre l\u2019humanité, de Geneviève Billette.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Chantal Baril, Patrice Coquereau, Normand D\u2019Amour, Julie Perreault et Michel Perron.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h.Jusqu\u2019au 6 novembre.ES P ACE LIBRE (1 9 4 5 , Fullum ) Dès jeu., Poème pour une nuit d\u2019anniversaire, de Dominick Parenteau-Lebeuf.Mise en scène de Diane Dubeau.Avec Jean Asselin, Caroline Bi- net, Anne Casabonne, Martin Fréchette, Julien Poulin et Anne-Marie Provencher.Du mar.au sam., 20h; dim., 15h.THÉÂTRE LA LICORNE (4 5 5 9 , P apine au) L\u2019Humoriste, de Claude Champagne.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Serge Postigo, Fernand Rainville et Yvon Roy.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h; samedis 9, 16 et 23 octobre à 16h.Jusqu\u2019au 30 octobre.THÉÂTRE DU CENTRE S AIDYE BRONFMAN (5 1 7 0 , che m in de la Côte -S te -Cathe r ine ) Grace and Glorie, de Tom Ziegler.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Viola Léger et Lind Sorgini: 20h.Jusqu\u2019au 24 octobre.US INE C (1 3 4 5 , La londe ) Dès mnar., 20h, Icaro.Avec Daniele Finzi Pasca.Présentation du Teatro Sunil.LE MAI (3 6 8 0 , Je anne -Mance ) Auj., 20h30, Migration.Présentation de l\u2019Ensemble Sauvage Public et en coproduction avec le Mai.P ÂTES ALIMENTAIRES CHONG WAH (1 6 6 5 , S anguine t ) Dès mer., 20h, Chair Philippe, de Stéphane Crête.Avec Antoine Décarie, Julien Eykel, Hiro Gagnon, Guy Trifiro, François Trudel.AUBERGE HANDFIELD (S t -Marc-s ur -Riche lie u) Deux fois le tour du parc, de Murray Schisgal.Mise en scène de Claire Gagnon.Avec Claire Gagnon, Pierre-Carl Trudeau, avec la participation de Manuel Tadros: 20h.Jusqu\u2019au 27 novembre.CÉGEP DE S T-HYACINTHE (s a lle Lé on-Ringue t , 3 0 0 0 , av.Boullé , S t -Hyac in the ) Ven., 20h, Veillée funèbre, de Guy Foissy.Mise en scène de Manon Lussier.Avec les finissant (e)s d\u2019interprétation théâtrale de l\u2019École de théâtre du cégep.S ALLE DE CONCERT DE L\u2019UNIVERS ITÉ CONCORDIA (7 1 4 1 , S he rbrooke O.) Mer., 19h30, Ferhangi Seyler, de Ferhan Sensoy.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (8 6 7 , S t -P ie r re , Te r re bonne ) Dim., 20h30, Encore une fois, si vous le permettez, de Michel Tremblay.Mise en scène d\u2019André Brassard.Avec Rita Lafontaine et Roger Larue.Pour Enfants LA MAIS ON THÉÂTRE (2 4 5 , Ontar io E.) Auj.et dim., 15h, Le Jardin de Babel, de Marie- Louise Gay.Mise en scène d\u2019André Laliberté avec la collaboration de Muriel Desgroseillers.Marionnettistes: Simon Boudreault, Robert Drouin, Hélène Ducharme et Marie-Pierre Simard.THÉÂTRE DE L\u2019ES QUIS S E (1 6 5 0 , Mar ie -Anne E.) Auj., dim., 14h, Pauline Michel.(3 à 9 ans) Danse US INE C (1 3 4 5 , La londe ) Auj., 20h30; dim., 15h, Des feux dans la nuit, de Marie Chouinard.Avec Elljah Brown.THÉÂTRE P ROS P ERO (1 3 7 1 , Ontar io E.) Mer., ven., 20h30, La Mue de l\u2019ange, d\u2019Isabelle Choinière.Présentation du Corps Indice.Musique CHÂTEAU DUFRES NE Auj., 14 h, Ensemble de musique baroque; 23 h, Ensemble Hertzton Schrammeln.Musique vien- noise.Dim., 14 h, Ensemble Pentaèdre; 23 h, Quatuor à cordes Molinari et Jocelyne Fleury, mezzo-soprano.Quatuors nos 1 et 2 (Schafer), Canciones del Alma (Plant).UNIVERS ITÉ McGILL (Re dpath Hall) Auj., 20 h, Musica Camerata Montréal.Bach, Haydn, Mozart.Mer., 20 h, Trio Franz Joseph.Trios nos 11, 14 et 38 (Haydn).CHRIS T CHURCH CATHEDRAL Auj., 20 h, Trio Fibonacci.Plamondon, Zimmer- mann, Ives.ÉGLIS E DU T.-S .-NOM-DE-JÉS US (4 2 1 5 , Adam ) Auj., 20 h, Peter Sykes, organiste.The Planets (Holst).Dim., 20 h, Concert-marathon: 10 organistes.Lun., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Ian Sadler et Catherine Perrin, organistes.CHURCH OF THE ADVENT (4 1 1 9 , boul.de Mais onne uve O.) Auj., 20 h, Chung Yun Li, violoniste, et Robert Koenig, pianiste.GRAND S ÉMINAIRE (chape lle ) Dim., 15 h, Jean-Luc Salique, organiste.Arauxo, Loret, Du Mage.UNIVERS ITÉ McGILL (P ollack Hall) Lun., 20 h, Orchestre de chambre McGill.Dir.Boris Brott et Alexander Brott.Suzie LeBlanc, soprano, et Daniel Taylor, haute-contre.Handel.Mer., 20 h, Ensemble Kore.Ayres, Adriaansz, Rijnvos, Godin, Oesterle.MusiOctobre.Jeu., 20 h, Orchestre de chambre de Montréal.Dir.Wanda Kaluzny.Krystyna Tucka, pianiste.Symphonie no 39 (Mozart), Molto sostenuto (Eckhardt-Gra- matté), Concerto pour piano no 1 (Chopin), Pavane (Fauré).Entrée libre.Ven., 20 h, Ensemble de Musique contempoaine de McGill.Dir.Denys Bouliane.M is for Man, Music, Mozart (Andries- sen).MusiOctobre.THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT Lun., 20 h, Luc Beauséjour et Yves-G.Préfon- taine, clavecinistes, Olivier Brault, violoniste, et Vincent Ranallo, baryton.Bach.P LACE DES ARTS (s a lle Wilfr id -P e lle t ie r ) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal, Choeur de l\u2019OSM et Petits Chanteurs du Mont-Royal.Dir.Charles Dutoit.Zofia Kilano- wicz, soprano, Jadwiga Rappé, mezzo-soprano, Ludovit Ludha et Piotr Kusiewicz, ténors, Wojtek Drabowicz, baryton, Robert Gierlach, basse.Sta- bat Mater et Krol Roger (Szymanowski).Concerts Gala.Mer., 10 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Jura Margulis, pianiste.Fanfare pour un sacre païen (Roussel), Concert pour petit orchestre (Roussel), Concerto pour piano BWV 1058 (Bach), Concerto pour piano (Scriabine), extraits de L\u2019Arlésienne (Bizet).Matins symphoniques Métro.BAS ILIQUE NOTRE-DAME Jeu., 19 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l\u2019OSM.Dir.Charles Dutoit.George Dalaras, chanteur.Extraits de Zorba le Grec (Theodorakis).Concert bénéfice.S ALLE P IERRE-MERCURE Jeu., 20 h, Société de Musique contemporaine du Québec.Ensemble de la SMCQ.Dir.Walter Bou- dreau.Marie-Danielle Parent et Karen Young, sopranos, Pascal Mondieig, ténor, Monique Mercure, récitante.De Materie (Andriessen).Ven., 20 h, La Nef.Perceval, la Quête du Graal.Daniel Taylor, haute-contre.CHAP ELLE HIS TORIQUE DU BON-P AS TEUR Jeu., 20 h, Valentin Bogolubov, pianiste.Tchaï- kovsky.Ven., 20 h, Quatuor à cordes Molinari et Jocelyne Fleury, mezzo-soprano.Quatuors nos 1 et 2 (Schafer), Canciones del Alma (Plant).ÉGLIS E S AINT-JEAN-BAP TIS TE (chape lle S a in t -Louis ) Ven., 20 h, Rachelle Taylor, virginaliste et claveciniste.Morley, Byrd, Gibbons, Philips, Gautier, L.Couperin.Entrée libre.P AVILLON DES ARTS (S ain te -Adè le ) Auj., 20 h, Atelier lyrique de l\u2019Opéra de Montréal.Opérette.HAS KELL OP ERA HOUS E (S tans te ad) Auj., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Tu- rovsky.Haydn, Mozart, Schubert.ÉGLIS E DE VAL-DAVID Dim., 14 h 30, Ensemble Hertzton Schrammeln.Musique viennoise.Variétés THÉÂTRE S T-DENIS Dès mar., 20h, Notre-Dame de Paris, de Luc Pla- mondon, Richard Cocciante et Gilles Maheu.Avec France D\u2019Amour, Charles Biddle, Sylvain Cossette, Robert Marie, Mario Pelchat, Pierre Bé- nard et Natascha Saint-Pierre.THÉÂTRE CORONA (2 4 7 2 , Not re -Dam e O.) Auj.et dim., 20h, Jean-Pierre Ferland.GES Ù (1 2 0 0 , Ble ury) Dès mar., 20h, Marc-André Coallier.CENTRE P IERRE-P ÉLADEAU (3 0 0 , de Mais onne uve E.) Auj.et dim., 14h et 19h, Excentricus, avec le Cirque Éloize.CAS INO DE MONTRÉAL Dès mar., 13h30, Les Tannants du Casino, avec Shirley Théroux, Joel Denis et Georges Tremblay.LE MEDLEY (1 1 7 0 , S t -De nis ) Auj., 20h, Strung Out, The Mad Caddies et Choke; dim., 21h, Berez Hammond et Buju BAan- ton.S P ECTRUM (3 1 8 , S te -Cathe r ine O.) Auj., 20h, Éric Lapointe.P ETIT CAMP US (5 7 , P r ince -Ar thur EA.) Auj., 21h, Thrust.CAFÉ CAMP US (5 7 , P r ince -Ar thur E.) Jeu., 20h, Gazelle; ven., 21h, Shades of culture.LES DEUX P IERROTS (1 0 4 , S t -P aul E.) Auj., dès 20h, Gilbert Lauzon et le groupe Yelo Molo.LE P IERROT (1 1 4 , S t -P aul E.) Auj., dès 20h, Daniel Blouin et Dany Pouliot; dim., dès 20h, Gilbert Lauzon et Dany Pouliot.LA P LACE À CÔTÉ (4 5 7 1 , P apine au) Auj., 21h, Champagne on Ice; dim., 18h, Duo Lise Hanich; lun., 21h Célina de la Suisse; mar., 21h, Éric McComber.CAFÉ CHAOS (1 6 3 7 , S t -De nis ) Auj., 21h, Kaluha; mer., 21h, BenZona.BALATTOU (4 3 7 2 , S t -Laure nt ) Mar.et mer., 22h, Afrocubania.KOLA NOTE (5 2 4 0 , av.du P arc) Auj., 21h, Adalberto Alvarez Su Son.LE VA-ET-VIENT (3 7 0 6 , Not re -Dam e O.) Auj., 21h, Trio Tom Levitt.CABARET DU S T-S ULP ICE (1 6 8 0 , S t -De nis ) Auj., 20h30, Georges Brassens, j\u2019ai rendez-vous avec vous, avec René Claude; ven., 20h, Algan.LE S WIMMING (3 6 4 3 , S t -Laure nt ) Auj., dès 21h, New Deal.UP S TAIRS (1 2 5 4 , Mackay) Auj., dès 21h, Trio Mark Elf.BIDDLE\u2019S (2 0 6 0 , Aylm e r) Auj., de 18h30 à 22h, le Paradise Band, avec Billy, Erroll, Andy et Richard; dès 22h, Charly Biddle.S ERGENT RECRUTEUR (4 6 5 0 , S t -Laure nt ) Dim., 19h30, soirée de contes avec Gaëtane Breton.L\u2019OURS QUI FUME (2 0 1 9 , S t -De nis ) Auj., 22h30, Robert David.JELLO (1 5 1 , Ontar io E.) Auj., Blaxam; dim., Sequoia/Jojo Flores: dès 21h.BRUTOP IA (1 2 1 9 , Cre s ce nt ) Auj., dès 21h, Dean Cottrill.P UB S T.P AUL (1 2 4 , S t -P aul E.) Auj.et dim., dès 20h, groupe Bolero.MAIS ON DES ARTS DE LAVAL Auj., 20h, Benoit Paquette.S ALON ÉMILE-NELLIGAN (Mais on de s é cr iva ins , 3 4 9 2 , Lava l) Mar., 20h30, place aux poètes, Une fin comme une autre (Gaston Miron), avec Éric Roger et Michel Hardy-Vallée.THÉÂTRE DE LA VILLE (1 8 0 , de Ge nt illy E., Longue uil) Jeu., 20h, Les Fabuleux Élégants, avec Pierre Bertrand, Bourbon Gauthier, Patrick Normand et Jeff Smallwood.À L\u2019ÉCART (2 4 5 , S t -Je an , Longue uil) Mar.et mer., 20h, Pierre Barouh et Gérard Ansa- loni.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (8 6 7 , S t -P ie r re , Te r re bonne ) Auj., 20h30, Dominic et Martin.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (6 4 , Me rry N., Magog) Auj.et dim., 20h30, Jean-Michel Anctil.Expositions MUS ÉE D\u2019ART CONTEMP ORAIN Auj.et dim., de 11h à 18h, expositions La Collection: Oeuvres-phares et acquisitions récentes, Déclics: art et société - le Québec des années 60 et 70.Expositions Jacques de Tonnancour,La Paresse, de François Girard, et installation de Gilbert Boyer.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MUS ÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Je an-Noë l De s m ara is ) Expositions Cosmos: du romantisme à l\u2019avant- garde.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., jusqu\u2019à 21h., Structure et surface: les tissus japonais contemporains, mar.au dim.: 11h à 18h, et Holly King: territoire de l\u2019imaginaire, mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE D\u2019ART - MUS ÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1 3 9 0 , S he rbrooke O.) Exposition La Magie de l\u2019automne.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 20h; sam., dim., de midi à 16h.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE CHÂTEAU RAMEZAY (2 8 0 , Not re -Dam e E.) Expositions Quatre points de vue sur un château et De l\u2019utile à l\u2019agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 16h30, sauf lun.MUS ÉE DE LA P OUP ÉE (1 0 5 , S t -P aul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUS ÉE S TEWART (For t de l\u2019Île S te -Hé lè ne ) Auj.et dim., de 10h à 18h, exposition Napoléon.MUS ÉE McCORD (6 9 0 , S he rbrooke O.) Exposition À la croisée des chemins: Le perlage dans la vie des Iroquois.P OINTE-À-CALLIÈRE - MUS ÉE D\u2019ARCHÉOLOGIE ET D\u2019HIS TOIRE DE MONTRÉAL (3 5 0 , p lace Royale ) Exposition Trésors d\u2019Italie du Sud, artéfacts du 8e au 3e siècle avant J.-C.Jusqu\u2019au 26 mars 2000.MAIS ON S AINT-GABRIEL (2 1 4 6 , p lace Dublin , P oin te S t -Char le s ) Exposition Un autre son de cloche.Sam., dim., 13h30, 14h30, 15h30 (ouvert gratuitement le samedi de 11h à 13h).Jusqu\u2019au 19 décembre.MUS ÉE DE LACHINE (1 1 0 , che m in de LaS alle , Lachine ) Sculptures de Pascale Archambault.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu\u2019au 17 octobre.Installation de Diane Brouillette.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE MARS IL (3 4 9 , Rive rs ide , S t -Lam be r t ) Auj., de 13h à 16h, exposition Fringues et accessoires - Les dessous de la collection.MUS ÉE D\u2019ART DE S AINT-LAURENT (6 1 5 , av.S te -Croix) Expositions L\u2019équipe médicale de Ted Grant, Aux grands maux, les grands remèdes.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 21 novembre.ARTICULE (4 0 0 1 , Be rr i, e s pace 1 0 5 ) Exposition Surge, oeuvres de Rae Davis et Barbara Sternberg.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 24 octobre.ATELIER NICOLIN & GUBLIN (3 3 3 , p lace d\u2019Youville ) Peintures et sculptures de Charlotte Nicolin.ATELIER ZÉRO ZOO (3 6 1 5 , S t -De nis ) Exposition Virtuosité Zérozoïste, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17 h.Jusqu\u2019au 4 décembre.B-3 1 2 (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 3 ) Auj., de midi à 18h, photographies de Paul Lowry.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1 7 0 0 , S t -De nis ) Exposition Le Mythe du deuxième sexe, sculptures de Ginette Trépanier.Du lun.au sam., de 9h à 17h.Jusqu\u2019au 15 octobre.BORDUAS (2 0 7 , Laur ie r O.) Oeuvres de Carl Heywood, Bonnie Baxter, Ann McCall et Danièle Rochon.LA CENTRALE - GALERIE P OWERHOUS E (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 5 0 6 ) Installations de Murielle Dupuis Larose, Dara Gellman et Leslie Peters.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 6 novembre.CENTRE DE CÉRAMIQUE BONS ECOURS (4 4 4 , S t -Gabr ie l) Oeuvres de Laurent Craste.Jusqu\u2019au 16 octobre.CENTRE S AIDYE BRONFMAN (5 1 7 0 , che m in de la Côte -S te -Cathe r ine ) Exposition photographique Re-Engaging History.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 31 octobre.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE (1 9 2 0 , Baile ) Expositions Carlo Scarpa, architecte: composer avec l\u2019histoire et Bosses à quatre pattes.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES S ALLES DU GES Ù (1 2 0 0 , de Ble ury) Oeuvres d\u2019Yves Boucher et Odette Tremblay.Du lun.au ven., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 18 octobre.CENTRE DE DES IGN DE L\u2019UQAM (1 4 4 0 , S anguine t ) Auj.et dim., de midi à 18h, exposition Dom Bellot, moine et architecte - son oeuvre européen et ses réalisations au Québec.CENTRE D\u2019EXP OS ITION CIRCA (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 4 4 ) Auj., de midi à 17h30, oeuvres de Ramon Guillen- Balmès et Anne Fauteux.CENTRE DES ARTS ACTUELS S KOL (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 5 1 1 ) Oeuvres de Michel de Broin et Josée Corriveau.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 7 novembre.CENTRE D\u2019EXP OS ITION DE L\u2019UNIVERS ITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l\u2019am é nage m e nt , 2 9 4 0 , che m in de la Côte -S a in te -Cathe r ine , s u ite 0 0 5 6 ) Exposition Le Sens du costume au théâtre.Mar., mer., jeu., dim., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 14 octobre.CENTRE D\u2019HIS TOIRE DE MONTRÉAL (3 3 5 , p lace d\u2019Youville ) Exposition L\u2019Oeil de la métropole.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 5 décembre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOIS E (3 3 5 , de Mais onne uve E.) Expositions Formes en mouvement, regards sur l\u2019animation et Hollywood Celebrity, portraits d\u2019Edward Steichen.Du mar.au dim., de 13h à 18h; mer., de 18h à 20h30.ÉDIFICE BELGO (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 3 2 8 ) Expositions La distance intime, de Juliana Es- pana, et Sous la peau, de Katé Rusko.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 octobre.ES P ACE 1 3 1 (1 3 1 , du P or t ) Oeuvres de Ghitta Caiserman-Roth et Nima Maz- hari.Jusqu\u2019au 24 octobre.F.5 2 DIFFUS ION-GALERIE (4 9 3 3 , de Grand-P ré ) Oeuvres de Zïlon.Du mar.au sam., de 11 h à 17h.Jusqu\u2019au 11 novembre.GALERIE BERNARD (9 0 , Laur ie r O.) Oeuvres récentes de Pierre Gauvreau.Mar.au sam.de 11h.à 17h.Jusqu\u2019au 16 octobre.GALERIE FRANCOIS -P IERRE BLEAU (3 6 1 5 , S t -De nis ) Oeuvres de P.E.Borduas, Zéro Zoo et P.C.Mondrian.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 4 décembre.GALERIE CLARK (1 5 9 1 , Clark , 2 e é tage ) Le Salon de l\u2019Agglomérat.Jeu., ven., de 19h à 23h; sam., de 16h à 22h.Jusqu\u2019au 31 octobre.GALERIE D\u2019ARTS CONTEMP ORAINS (2 1 6 5 , Cre s ce nt ) Oeuvres de Christian Thibault.Jusqu\u2019au 24 octobre.GALERIE D\u2019AVIGNON (1 0 2 , Laur ie r O.) Oeuvres de C.Y.Bates, N.Beaulieu, S.Joubert, P.Kirk et C.Manoukian.GALERIE DAZIBAO (4 0 0 1 , Be rr i) Exposition Cleave.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 17 octobre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1 3 6 7 , av.Gre e ne ) Oeuvres de Clive Smith.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 11h30 à 17h.Jusqu\u2019au 14 octobre.GALERIE DE LA VILLE (1 2 0 0 1 , de S alabe r ry) Auj., de 13h à 16h; dim., de 13h à 16h, exposition Transformations, oeuvres de Kay Aubanel, Francis John Caprani, Scott MacLeod et Viviane White.GALERIE DE L\u2019IS LE (1 4 5 1 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Pivet, Relange, Huchet, Michel Sylvain, Briata et Paquin-Frenette.Dim., de 13h à 17h; lun., de 13h à 18h; du mar.au sam., de 11h à 18h.GALERIE DES MÉTIERS D\u2019ART DU QUÉBEC (m arché Bons e cours , 3 5 0 , S t -P aul E.) Les peaufineries de Philipp.Du dim.au mer., de 10h à 18h; jeu.au sam., de 10h à 21h.Jusqu\u2019au 16 octobre.Exposition Cou d\u2019éclat.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu\u2019au 22 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 3 ) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Michel Beaucage et Sylvain Bigras.GALERIE 1 0 4 0 (1 0 4 0 , Mar ie -Anne E.) Auj., dim.et lun., de midi à 22h, oeuvres d\u2019Anne Marie-Thouin.GALERIE D\u2019ART D\u2019OUTREMONT (4 1 , av.S t -Jus t ) Peintures de Léon Bellefleur.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 31 octobre.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1 4 6 0 , S he rbrooke O.) Peintures et sculptures de Sylvain Bouthillette.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE DU MAI (3 6 8 0 , Je anne -Mance ) Photos Bertien Van Manen.Jusqu\u2019au 24 octobre.GALERIE GRAFF (9 6 3 , Rache l E.) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Marc Larochelle et Alain Laframboise.GALERIE KAS TEL (1 3 6 8 , av.Gre e ne ) Auj., de 10h à 17h30, exposition Joseph Oppenheimer 1876-1966.GALERIE KLIMANTIRIS (7 4 2 , boul.Dé car ie ) Peintures de Marie Troshin, Albric Soly, H.Bar- nak et Francesco Iacurto.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4 , S t -P aul E.) Oeuvres de Guy Goudro, Éric Godin et Glen Ni- coll.Jusqu\u2019à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D\u2019ART (1 4 2 8 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Kai Chan.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 26 octobre.GALERIE D\u2019ART LEONARD & BINA ELLEN (1 4 0 0 , de Mais onne uve O.) Photographies de Moyra Davey, Stan Douglas, Charles Gagnon, Petra Mueller et Catherine Opie.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 16 octobre.GALERIE LUZ (3 0 , Not re -Dam e O., e s pace 3 0 0 ) Dessins de Nicole Lebel.Du mer.au sam., de 13h30 à 17h.Jusqu\u2019au 6 novembre.GALERIE MAZARINE (1 4 4 8 , S he rbrooke O.) Auj., Paysages, oeuvres de Dominique Boisjoli et Piet Leutsch.GALERIE MICHEL-ANGE (4 3 0 , Bons e cours ) Exposition de 52 tableaux (de 52 artistes) illustrés dans l\u2019Agenda d\u2019art parcours 2000.Jusqu\u2019au 14 octobre.GALERIE MIS TRAL (3 7 2 , S te -Cathe r ine O.) Expositions A deriva, de Daniel Kieffer, et The Red River: Landscape and Memory, de Isaac Ap- plebaum.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 6 novembre.GALERIE MONARO (3 4 , S t -P aul O.) Oeuvres de Monique Harvey, Pierre Patry, Ja- nusz Migacz et Manon Otis.GALERIE OP TICA (3 7 2 , S te -Cathe r ine O.) Oeuvres de Douglas Gordon, Mathew Jones, Steven Moore et Cornelia Parker.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 16 octobre.GALERIE P ORT-MAURICE (8 4 2 0 , boul.Lacorda ire ) Exposition Les Porteurs de mots, oeuvres de Gabriel Lalonde.Jusqu\u2019au 14 novembre.GALERIE ROCHEFORT (5 5 , av.Mont -Royal O., e s pace 6 0 3 ) Oeuvres de Laurent Pilon.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE S AINT-DIZIER (2 0 , S t -P aul) Peintures de John F.Marok et sculptures de Ro- se-Aimée Bélanger.Jusqu\u2019au 15 octobre.GALERIE S CHORER (5 6 8 6 , av.Monkland) Oeuvres de Rivka Wiseberg.Jusqu\u2019au 13 octobre.Oeuvres de Nicole Brazeau.Jusqu\u2019au 12 octobre.GALERIE S HAYNE (5 4 7 1 , av.Mont -Royal) Peintures de Peter Cunningham et Jan Peng Wang, sculptures de bronze de Georgina Gogy.Jusqu\u2019au 16 octobre.GALERIE S OLEIL (2 0 7 , Laur ie r O.) Oeuvres de Nathalie Mano.Jusqu\u2019au 17 novembre.GALERIE S OUS LE P AS S E-P ARTOUT (5 2 7 6 , av.Not re -Dam e -de -Grâce ) Auj., de 11h à 16h, exposition Graveurs canadiens à Paris.GALERIE TURENNE (1 4 7 6 , S he rbrooke O.) Tableaux anciens et bijoux de Théophile Hamel.GALERIE UQAM (1 4 0 0 , Be rr i, s a lle J-R1 2 0 ) Auj., de midi à 18h, photographies de Roberto Pellegrinuzzi.GALERIE JEAN-P IERRE VALENTIN (1 4 9 0 , S he rbrooke O.) Sculptures de Pearl Levy et Jim Ritchie, oeuvres de Miyuki Tanobe.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VAV (1 3 9 5 , boul.Re né -Lé ve s que O.) Auj., de 9h à 16h, exposition 10 03 99, peintures, dessins et installation de Nicola Russo, Kevin Foster, Jason Shatilla et Timothy McEvenue.GALERIE VERMEILLE (4 4 6 4 , S te -Cathe r ine O.) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu\u2019au 23 octobre.GALERIE VOX (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 3 2 0 ) Oeuvres de Robert Pelletier.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 7 novembre.GALERIE WADDINGTON (1 4 4 6 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Jack Bush.Jusqu\u2019au 30 octobre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D\u2019ARTS (2 0 2 5 , P e e l) Exposition Art inuit: un patrimoine pour le futur.Jusqu\u2019au 30 mars 2000.HAN ART CONTEMP ORAIN (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 9 ) Peintures de Zhu Lan.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE JUS TE P OUR RIRE (2 1 1 1 , S t -Laure nt ) Exposition Les Amuseurs.Jeu., ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.(pour les jeunes de 4 à 12 ans) OBORO (4 0 0 1 , Be rr i, e s pace 3 0 1 ) Installation de Mohamed El baz.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 17 octobre.OBS ERVATOIRE 4 (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 2 6 ) Auj., photographies d\u2019Éliane Excoffier.OP HÉLIARTS (2 1 5 , S t -P aul O.) Peintures de Marcio Melo.Du mar.au dim., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 11 octobre.QUARTIER ÉP HÉMÈRE (angle de s rue s de la Montagne e t de We lling ton) Installation de Marcus MacDonald.Tous les jours de 18h à minuit.Jusqu\u2019au 28 octobre.THÉÂTRE D\u2019AUJOURD\u2019HUI (3 8 8 8 , S t -De nis ) Exposition Personnages urbains 2xc.Jusqu\u2019au 24 octobre.2 7 9 1 7 0 3 6LP1801D1009 D18 sam.(Arts) 6LP1801D1009 ZALLCALL 67 01:34:33 10/09/99 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 Nouvelle enseigne au centre-ville Dans toutes les régions L e concours Le porc en tête 1999, qui s\u2019adresse aux cuisiniers oeuvrant dans toutes les régions du Québec, a couronné ses lauréats cette semaine à l\u2019occasion d\u2019un dîner préparé par des élèves de cinq écoles de cuisine professionnelle.Dominic Tremblay, chef-proprié- taire du Café Massawippi à North Hatley, grand lauréat toutes catégories de ce concours, a reçu le trophée de l\u2019Assiette d\u2019Or.La recette présentée, « Déroulé de porc à l\u2019asiatique, ragoût de quinoa, won ton de confit et sauce hoisin », était inscrite dans la catégorie « plat principal \u2014 table d\u2019hôte de plus de 20 $ ».Dans cette catégorie, Hel- mut Tscherne, des Peupliers à Na- pierville, et Célia Sani, du Pen Castel à Montréal, ont reçu les médailles d\u2019argent et de bronze.Dans la même catégorie, mais pour une « table d\u2019hôte de moins de 20 $ », Réjean Campeau, du Petit Poucet à Val-David, Jean-Pierre Lasalle, de Chez Julien à La Prairie, et Niko Karagiannakis, du Le Fus- chia à Montréal, ont remporté les médailles d\u2019or, d\u2019argent et de bronze.Dans la catégorie « entrée \u2014 table d\u2019hôte de plus de 20 $ », Luc Larochelle, du restaurant Aux Chutes de Richelieu à Richelieu, Mario Brisson, de l\u2019Auberge des Îles à Saint-Gédéon, et Geneviève Lon- gère, du Relais Champêtre à Saint- Alexis-de-Montcalm, ont remporté les médailles d\u2019or, d\u2019argent et de bronze.Dans la même catégorie, mais pour une « table d\u2019hôte de moins de 20 $ », Maxime Laflamme, du restaurant Le Anne- Marguerite à Varennes, et Gabor Toth, du Thursday\u2019s à Montréal, ont reçu les médailles d\u2019or et d\u2019argent.Organisé par la Fédération des producteurs de porcs du Québec, ce concours veut encourager, dans le milieu de la restauration, le développement « de recettes créatives faisant honneur à la finesse et à la tendreté du porc nouveau, plus maigre et plus sain qu\u2019avant ».La Société des chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec et le Club des toques blanches internationales parrainent ce concours qui avait lieu cette année pour la troisième fois.Pour consulter les recettes gagnantes des trois concours : www.leporcduquebec.qc.ca À Chicoutimi Alors que l\u2019on a fortement tendance à mettre les projecteurs sur tout ce qui a une saveur régionale, Chicoutimi a le goût du dépaysement.Pour la onzième fois, les restaurants de cette ville participeront à l\u2019organisation d\u2019un voyage qui ne nécessite pas l\u2019achat d\u2019un billet d\u2019avion.À leur table seront présentées les cuisines des quatre continents et chacun sera responsable d\u2019un itinéraire.Onze restaurants sont inscrits, chacun avec une cuisine différente, mais tous assujettis à la formule de la table d\u2019hôte à prix fixe.Chicou- timi en bouffe, du 14 au 24 octobre, une façon d\u2019échapper à la morosité de la fin de l\u2019automne ! GASTRONOTES Françoise Kayler RESTAURANTS Françoise Kayler C afé, bistrot, petit bistrot, grand café.La restauration a besoin de trouver des définitions et, peut-être, d\u2019établir des « catégories », pour que l\u2019on puisse choisir en sachant à quoi s\u2019attendre.Que penser quand le nom Le Grand Café est donné à un établissement ?Surtout ne pas laisser courir son imagination.Cette enseigne, relativement nouvelle, est celle d\u2019un restaurant ! La maison est belle, bien située, bien entretenue et ne garde aucun souvenir du passage d\u2019occupants successifs.Elle avait du cachet.Il est intact.Elle reprend du service dans le style de ses débuts lorsque le Manhattan s\u2019y était installé.Le décor a tiré parti d\u2019une certaine étroitesse des lieux pour créer une ambiance chaleureuse, presque intimiste.Les boiseries, les miroirs, les banquettes qui évoquent le cuir donnent le ton.La salle du bas est petite et rapproche ses tables sans que cela soit gênant.Elle est dotée d\u2019un bar que l\u2019on peut fréquenter sans pour autant attendre une table.Un bel escalier conduit à une salle presque jumelle pour l\u2019ambiance et le confort, plus secrète.La qualité du service appuie celle du décor.Les tables sont nappées de blanc et bien meublées.Le personnel est vigilant, très attentif et fait intelligemment le lien avec la cuisine.Puisque le service du vin au verre est de plus en plus apprécié, le restaurant devrait présenter la bouteille plutôt que le verre déjà servi.Le Grand Café propose une table d\u2019hôte qui n\u2019en est pas une, incluant dans le prix du plat celui de l\u2019entrée.Ce soir-là, une soupe et un poireau vinaigrette tenaient ce rôle.Comme les propositions à la carte sont beaucoup plus alléchantes, c\u2019est de ce côté-là que l\u2019on est tenté de se tourner ! L\u2019assiette de légumes était joyeuse, faite d\u2019une quantité de poivrons rouges et jaunes en sections, montés en alternance avec des lamelles d\u2019aubergine, grillés avec doigté, accompagnés d\u2019huile et de vinaigrette de belle qualité.La portion était trop généreuse (à moins que l\u2019on ait voulu en justifier le prix).Autant de restaurants qui les servent, autant de présentations de calmars.Ceux-là, tendres et croquants à la fois, coupés petit et bien saisis, étaient servis dans une sauce faite de saveurs légères.En accompagnement, pour ceux qui ont les papilles aguerries, le service présentait une sauce fortement pimentée.Dans un beau grand plat, couchée de la tête à la queue et avec toutes ses arêtes, la dorade grillée avait de quoi réjouir ceux qui aiment le poisson.Le service offre son secours à ceux que le découpage rebute.La chair était belle et douce.Une sauce fleurant bon l\u2019olive l\u2019accompagnait.Avec ses tranches de lime, ce poisson se suffisait à lui-même.Pommes de terre vapeur et brocoli étaient de trop.Le plat de magret était moins heureux, les fraises ne jouant aucun rôle, la viande manquant de tendreté et de goût.Au dessert, sans meringue et sans crème, la tarte à la lime était rafraîchissante et les sorbets agréablement parfumés.LE GRAND CAFÉ 1181, rue Union 866-1303 Légumes grillés Calmars à la Tony Dorade rouge grillée Magret aux fraises Trio de sorbets Tarte à la lime Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 79 $ 2788627 2 7 8 9 0 9 1 2 7 8 3 5 4 6 2 7 8 9 7 7 1 2 7 8 4 3 1 6 Stationnement gratuit 2787682 2 7 9 3 1 9 8 2 7 7 8 9 3 5 2 7 8 9 7 6 3 6LP1901D1009 D19 sam.(Arts) 6LP1901D1009 ZALLCALL 67 01:34:49 10/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 D 19 L\u2019opération «À l\u2019aube de l\u2019an 2000» L a dernière en date des nombreuses opérations de la SAQ, baptisée « À l\u2019aube de l\u2019an 2000 », réunit 38 produits de toutes sortes (champagnes, bordeaux rouges, portos, vins de la Loire, d\u2019Italie, etc.), dont un assez bon nombre en magnums.Il y a déjà quelques semaines, la presse spécialisée a pu goûter 28 de ces produits, soit 27 vins et un cognac, à l\u2019occasion d\u2019une dégustation mise sur pied par la société d\u2019État.Or, il y avait de tout dans le lot, depuis un Chinon à 45 $ le magnum, jusqu\u2019à un grand porto complexe et éclatant, à.395 $ la bouteille ! Voici donc de courtes descriptions de ces vins, qui sont présentés dans l\u2019ordre où ils furent dégustés et dont certains \u2014 il faut le noter \u2014 offrent un excellent rapport qualité-prix.Comme à l\u2019habitude, l\u2019opération est faite par l\u2019intermédiaire de la publication de la SAQ, Le Courrier vinicole.Enfin, les commandes doivent être passées d\u2019ici au plus tard le vendredi 22 octobre, soit par le courrier, soit par fax, soit encore par le site Internet de la SAQ.(Informations, ou pour obtenir le catalogue : (514) 873-5719, à Montréal.) Difficulté que présentait cette dégustation, ce qui entraîne des risques d\u2019erreurs additionnels s\u2019ajoutant aux risques que comportent déjà de tels exercices : les dégustateurs passaient rapidement d\u2019un type de vin à un autre.Finalement, et comme toujours en pareil cas, j\u2019ai noté bas.Des champagnes Champagne Cuvée 2000 Paul Goerg.Bien fait, moyennement corsé, un peu rancio au nez (quelque chose comme un mélange d\u2019odeurs de levures et de noix un peu rances, ce qui n\u2019est pas un défaut), mais \u2014 peut- être parce que ce fut le premier vin dégusté ?\u2014sans qu\u2019il me soit apparu particulièrement remarquable.49 $, ?$$$$ 3-4 ans environ.Champagne 90 Cuvée William Deutz Maison Deutz.Bouquet tout en finesse, délicatement rancio et aux notes de biscuit.Assez austère.De la classe, avec une acidité bien présente.Encore très jeune.299 $ le magnum, ?(?) $$$$$, 6-10 ans.Champagne 89 Jac- quesson & Fils.Un goût pénétrant, un peu rancio.Bien acide, mais sans excès.Relativement corsé, avec un après-goût qui dure un bon moment.95 $, ?$$$$$, 6-7 ans.Champagne 88 Cuvée Sir Winston Churchill Pol Roger.Un champagne tout en finesse, élégant, raffiné, au bouquet délicatement citronné, m\u2019a-t-il semblé.Et toujours jeune.225 $ le magnum, ?(?) $$$$$ 6-8 ans.Des vins rouges Barbera d\u2019Alba 96 Batasiolo.Vin richement coloré, au bouquet bien mûr, généreux, un peu iodé.Corsé, tannique.Et mieux que ce qu\u2019on attend de cette appellation, sans que ce soit un vin très distingué.39 $ le magnum, ?$$ 3-4 ans aisément sans doute.Haut-Médoc 96 Château Lamothe Bergeron.Un Médoc relativement corsé sans qu\u2019il soit très concentré, assez serré en bouche, aux beaux tannins.75 $ le magnum, ?(?) $$$$ 5-6 ans.Lalande-de-Pomerol 90 Château Haut-Chaigneau.Bien mûr, assez évolué, avec des arômes de pruneaux cuits.À boire.49 $, ?$$$$ 1-2 ans.Côtes du Ventoux 95 Château Pesquié Quintessence.Vin bien coloré, compact, tannique, un peu carré, mais sans rusticité.59 $ le magnum, ?(?) $$$($) 6-7 ans sans doute.Rubesco 90 Vigna Monticchio Lungarotti.La robe commence à prendre une teinte orangée.Un très beau fruit au nez, de l\u2019éclat.Peu charnu en bouche, encore tannique, assez austère.85 $ le magnum, ?$$$$ 3-4 ans environ, peut- on croire.Bonnezeaux 97 Caves de la Loire.Un blanc moelleux de la Loire, tout en fruit, passablement sucré, quoique sans exagération, avec toute l\u2019acidité voulue.45 $, ?$$$$ 10-12 ans au moins.Porto vintage 77 Smith Woo- dhouse.Un des plus grands vins de ce grand millésime.Toujours très coloré, jeune et généreux au nez et en bouche.Éclatant.Incroyable ! 350 $ le magnum, ?(?) $$$$$ 10-15 ans environ.Porto vintage 70 Barros.Nuancé, d\u2019un charme irrésistible, et pourvu de cet éclat des vintages de grands millésimes arrivés à leur apogée.Grand vin.395 $ (!), ?$$$$$, 2-3 ans, à boire donc.Suivirent, avec la deuxième série, d\u2019autres champagnes.Champagne Mémoire du XXe siècle Jacquesson.Vin au bouquet subtil, complexe, finement rancio.Goût marqué.Distingué, avec un après-goût qui se prolonge un long moment.Grand vin.110 $, ?$$$$$ 5-6 ans environ.Champagne rosé 89 Veuve Clicquot.Certaines nuances au nez, bien qu\u2019il soit plutôt unidimensionnel.Des saveurs relevées, une bonne acidité, une certaine longueur.Mais pour 15 $ de plus, le précédent offre beaucoup plus.95 $, ?$$$$$ 2-3 ans.Côtes de Francs 90 Château du Puy.D\u2019une appellation bordelaise modeste.Vin rouge peu corsé, plutôt souple, étonnamment bon pour son âge, et à boire.79 $ le magnum, ?(?) $$$$ 1 an.Chinon 97 D\u2019Aubac de France.Assez peu coloré.Un bouquet simple et typé.Plutôt léger.Des tannins fins.45 $ le magnum, ?(?) $$($) 3-4 ans peut-on croire.Amarone della Valpolicella Classico 90 Tommasi.Certains n\u2019aiment pas ces vins à cause des odeurs souvent insistantes que leur donne l\u2019acidité volatile (l\u2019acide du vinaigre).Dans celui-ci, aux belles saveurs fraîches, comme un peu sucrées, relativement corsé, et qui a de l\u2019éclat, le fruit domine.239 $ les trois litres (six bouteilles), ?(?) $$$$ 5-6 ans au moins.Querciagrande 95 Vino da Ta- vola Capaccia.Vin de Toscane, ample, concentré, très Sangiovese, aux tannins un peu rudes sans que ce soit excessif.49 $, ?(?) $$$$, 8-10 ans.Barolo 93 Marchesi di Barolo.Tannins secs et rêches, mais le nez est nuancé, séduisant, bien Barolo, avec un très beau fruit que l\u2019on retrouve en bouche.185 $ les trois litres, ?(?) \u2014 ce qui est peut- être trop généreux \u2014, $$$($) 4-5 ans environ.Dao 96 Quinta dos Carvalhais.Corsé, concentré, tannique.Assez austère.59 $, ?$$$$($) 7-8 ans.Suivaient des blancs sucrés, mais que, la bouche rendue pâteuse à cause des tannins des vins rouges, il ne fut pas facile de goûter, d\u2019où.les points d\u2019interrogation suivant les notes.Gewürztraminer 83 Comtes d\u2019Eguisheim Léon Beyer.La couleur, le bouquet restent jeunes.Notes insistantes de litchi, assez sucré en bouche (comme tant de ces vins).55 $, ?(?)?$$$$($) 4-5 ans.Riesling Grand cru Al- tenbert de Bergheim 89 Sélections de grains nobles Marcell Deiss.Un nez intensément Riesling de grand volume, bien sucré en bouche.Mais, m\u2019a-t-il semblé, sans l\u2019ampleur à laquelle on s\u2019attend.99 $, ?(?)?$$$$$ 8-10 ans environ.Riesling Grand cru Schoenenbourg 89 Sélection de grains nobles Marcel Deiss.Magnifique nez de Riesling, avec la générosité du précédent, mais plus de finesse.Bien sucré, presqu\u2019un peu trop.Distingué.115 $, ?$$$$$ 8-10 ans.Gewürztraminer 89 Sélection de grains nobles Léon Beyer.Encore dans sa première jeunesse.Très beau nez, en finesse.Généreux en bouche, des saveurs pénétrantes.115 $, ?$$$$$ 8-10 ans.Coteaux du Layon 97 Philippe Delesvaux.Magnifique vin moelleux de la Loire.Bouquet complexe, très difficile à décrire, et de même pour la bouche.Beaucoup d\u2019éclat, de fraîcheur.49 $ les 500 millilitres, ?$$$$$ 10-12 ans.Maury 80 Mas Amiel.Brunâtre, genre tawny 10 ans très coloré.Bouquet de grand volume aux odeurs de bois brûlé, de caramel, de.tire Sainte-Catherine, etc.En bouche, concentré, dense, de la tire Sainte-Catherine liquide ! Il faut aimer le genre ! Très cher.169 $ le magnum, ?$$$$$ 7-10 ans sans doute.DU VIN Jacques Benoit EXPOSITION 2 7 8 9 3 8 7 2789806 2 7 8 5 3 8 2 2 7 7 8 3 6 2 2 7 8 5 1 6 7 2789751 He ld , 1 9 9 9 , huile s ur to ile .2 7 9 2 9 4 0 Clive Smith: une perle rare S TÉP HANIE BÉRUBÉ La galerie de Bellefeuille a déniché une perle rare nommée Clive Smith.Un jeune peintre d\u2019origine britannique à l\u2019avenir très prometteur qui réalise des portraits hyperréalistes.Il présente sa première exposition solo ici même, en sol montréalais.Smith avait fait parvenir son dossier à la galerie d\u2019Helen et Jacques Bellefeuille en janvier dernier.Le couple a tout de suite eu un coup de foudre.En moins de temps qu\u2019il n\u2019en faut pour le dire, ils étaient à bord d\u2019un avion en direction de New York pour faire une petite visite à l\u2019artiste.À ce moment-là, Smith avait 21 peintures dans son atelier.Les Bellefeuille ont tout pris.Sans hésiter, ils lui ont proposé une exposition à Montréal avec un catalogue contenant toute la production de Smith, en plus des toiles que le peintre réaliserait avant l\u2019automne.« Nous avons pris un risque », de dire Helen Bellefeuille.Beau risque.L\u2019exposition est exceptionnelle.La peinture de Smith est impeccable et porteuse d\u2019une forte charge émotive qui ne laisse personne indifférent.Il y a finalement 25 tableaux dans l\u2019exposition.Les personnages androgynes de Smith sont très détaillés.Tous ont un air sombre, presque de détresse, que le peintre a rehaussé par l\u2019utilisation de teintes neutres, les mêmes pour l\u2019ensemble de ses toiles.Le décor est misérable : les pièces n\u2019ont pas de meubles, les lits n\u2019ont pas de drap.Et les peintures représentent souvent des scènes absurdes.A Life Still est le portrait d\u2019un homme assis, le regard fuyant, dont les pieds sont maintenus sur un tapis de paille par deux lattes de cuir identiques à celles de sandales.De plus, le tapis semble flotter à quelques centimètres du sol.Les modèles de Smith sont tous vêtus d\u2019un pantalon kaki et d\u2019un T-shirt blanc, peu importe leur sexe ou leur âge.Le peintre établit le décor, mais le modèle peut s\u2019y installer à son aise.Held représente un homme assis, le regard porté vers le sol, qui semble être prisonnier de son fauteuil beige, posé sur un tapis beige, devant un mur beige.Tout est morne.Smith accorde une grande minutie au relief : les veines du personnage sont très apparentes.Il y a aussi un grand immobilisme dans les tableaux de Smith.On dirait que le temps est arrêté ; qu\u2019au moment de la pose, les modèles sont un peu morts.CLIVE SMITH, à la galerie de Bellefeuille, 1367, avenue Greene, Westmount, jusqu\u2019au 12 octobre.2789458 D20 Ohsèques d'Amalia Rodrigues pauses LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 OCTOBRE 1999 FABriQUeZ votre Propre mazque, enfil3z vOrte cozjume | er os \u201cSol nd A Si Wak UNE ExrosiTion INTERICTIVZ er AnUSINTEE MUSÉE JUSTE POUR RIRE 2111, BOUL.SAINT-LAURENT JEUDI < VENDREDI DE his A 15 H30 Lo SAMEDI e HE Associated Press LISBONNE DEIOHA1I7H Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont assisté hier matin a Lisbonne aux obsèques d\u2019Amalia Rodrigues, la grande chanteuse de fado décédée mercredi à l'âge de 79 ans à son domicile de la capitale portugaise.- Le président Jorge Sampaio, le premier ministre Antonio Guterres et de nombreux dirigeants politiques étaient présents à la cérémonie célébrée en la basilique d\u2019Es- trela, après trois jours de deuil national.£a messe s\u2019est ouverte au son des guitares à 12 cordes utilisées pour accempagner le fado, musique traditionnelle portugaise, sentimentale et nostalgique.Le cercueil d'Amalia Rodrigues était enveloppé dans un drapeau aux couleurs du Portugal, rouge et vert.Le cortège funéraire, précédé de chevaux blancs, a été salué dans les rues par des milliers d'hommes et de femmes qui agitaient des mou- ou jetaient des pétales de rose \u2014 Le EN BREF La retraite de Napoléon @ L'exposition Napoléon présentée au Musée Stewart au Fort de l\u2019île Sainte-Hélène se termine lundi.Plus tôt cette semaine, on annonçait que 93 000 personnes avaient visité l'exposition depuis son ouverture en mai dernier, ce qui la consacre l'exposition la plus populaire de l\u2019histoire du Musée.Samedi, entre PANTICiP3z ff À q la Fete) RE LACH E DU 14 AU 24 OCTOBRE POUR LE FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA ET NOUVEAUX MÉDIAS LUNDI ALY LC 94 ER Ga ENFANTS' SEULEMENT 137} ye 12 AN! OTITIS Rll aE @ Radio-Canada \u2018 L'ANNIVERSAIRE.LM Le PETITS ; x ee INFO : 1514); Ata LoL] 2352 2 EK =] TARIF : 5 $ À L'ENTRÉE DU MUSÉE RÉSERVATIONS DE GROUPES (514) 845-4000 ADMISSION : {514) 790-1245 ol ACL) LE GRAND pére ge rer = 00\u201d Cp 9h et midi, le musée invite les gens qui croient être en possession d\u2019objets datant de l'époque napoléonienne à venir les faire évaluer.Et pour donner une dernière chance à tout ceux et celles qui souhaiteraient voir Napoléon, le Musée restera ouvert jusqu\u2019à 21h aujour- d'hui, demain et lundi le 11 octobre, moment de la clôture officielle de Napoléon.FORMATION «Éduquer pour rendre heureux» pour parents et enseignants impuissance culpabilité Centre de autorité Na Relation discipline N \u201cAide responsabilité ||\u201cMontréal.© 3 week-ends Information § début: 20 nov.(514) 598-7758 Ë La nouvelle CAVALIER ENSEMBLE VALEUR Cavalier 2000.Celle qui vous comblera.gx: Ere E> R ER, A 11258 wy YY = 2 gp | { ™ cal 082 : ) x ww oe a Sed | Ve \u2019 cotées ae \u2014\u2014 Aly Si seulement tout était Cavalier 4 portes PRIE : aussi fiable que la Cavalier.\u20ac À ce prix, la nouvelle Cavalier vous est offerte avec l'Ensemble Valeur 2000.O Télédéverrouillage des portes © Verrouillage électrique des portes e Régulateur de vitesse A e Moleur 2,2L de 115HP @ Dispositif antivol PASSLock!! 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