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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-10-16, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D1016 samedi d1 arts 6LP0101D1016 ZALLCALL 67 01:07:06 10/16/99 B Collier «TITANIC» SPÉCIAL399$ Topaze bleu et diamants Or blanc 10K Une seule adresse 7139, rue St-Hubert (coin Jean-Talon) (514) 277-3127 2 7 7 4 7 5 0 www.bijouterieleroy.com POUR L'AN 2000 U n g ra n d prix de 100 000 $ 25 000 $ sur une Carte Visa r rt i Tous les jours, surveillez les annonces concours dans La Presse et écoutez le 107.3 CITÉ RockDétente MA RADIO AU BOULOT.25 000 $ de voyages avec comprenant : 2000 ZTS berline 25 000 $ de certificats-cadeaux CARREFOUR ANGRIGNON 6LP0202D1016 samedi d2 6LP0202D1016 ZALLCALL 67 16:50:30 10/16/99 B D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Télévision R Bon départ d\u2019Un gars, une fille en France LOUIS -BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale, PARIS La partie n\u2019est pas gagnée pour Un gars, une fille, version française, qui a démarré lundi sur France 2, la principale chaîne de la télévision publique.Mais les débuts sont prometteurs.Ce n\u2019est pas gagné, car il faut nettement plus qu\u2019une semaine pour imposer, à une heure stratégique, une émission d\u2019un genre tout à fait nouveau, avec un format totalement inédit de six à sept minutes et deux comédiens inconnus du public.À France 2, où l\u2019on regrette que les chiffres d\u2019audience du lundi aient été rendus publics, on annonce qu\u2019il est « hors de question de tirer un bilan avant un bon mois ».Et, sauf résultats vraiment désastreux (ce qui n\u2019est pas le cas pour l\u2019instant), il est prévu de donner sa chance au coureur jusqu\u2019au 17 décembre : « De toute manière, dit-on au service de presse, on a refusé de fixer un objectif précis en termes d\u2019audience.» Pour la télé française, où l\u2019on jette volontiers les nouveaux produits après cinq ou six numéros (dans un premier temps, Omertà avait été interrompue après trois épisodes), ce sont presque des conditions privilégiées.Résultat neutre Un gars, une fille, dont on diffuse chaque soir une seule des trois saynètes qui constituent le programme de 26 minutes au Québec, a le redoutable honneur de défendre les chances de France 2 au fameux access prime time, juste avant le journal de 20 h.C\u2019est dire que la chaîne y accorde beaucoup d\u2019importance, mais également qu\u2019il y a une obligation de réussite.Une courte émission d\u2019humour, Politiquement correct, a été retirée en catastrophe de la programmation parce qu\u2019elle faisait littéralement « plonger » l\u2019audience de France 2 à cette heure stratégique.Ce n\u2019est pas du tout le cas de la nouvelle série, produite par une nouvelle maison, les Productions 22, où l\u2019on retrouve notamment une Québécoise qui avait travaillé à Paris pour Surprise sur prise.Très exactement, l\u2019audience du lundi soir s\u2019est établie à 16,8 de parts du marché.Ce qui est pour l\u2019instant un résultat neutre : le jeu qui précède dépasse de peu les 18 %.Quant au journal de 20 h, il oscille autour de 22 %.Bien qu\u2019à France 2, on se refuse à parler pour l\u2019instant d\u2019audience, des chiffres qui s\u2019établiraient au-dessus de 20 % seraient bienvenus.Mais, comme il s\u2019agit d\u2019un format très court, il faut laisser aux gens le temps de découvrir l\u2019émission.Difficile de faire un miracle, même sur une période assez longue : peu avant 20h sur TF1 (la grande chaîne privée), l\u2019émission archi-commerciale Le Bigdil ( !) atteint les 38 % de parts du marché.Puis, le journal de 20h avoisine les 40 %, presque le double de France 2.À titre de comparaison, le Studio Gabriel de Drucker, la seule émission quotidienne qui ait vraiment marqué des points contre TF1, frôlait les 25 %.Pour Un gars, une fille, tout score dépassant les 20 % serait considéré comme un beau succès.Chose certaine : les médias ont déjà réagi de manière inespérée.Au milieu de la semaine, la revue de presse comptait déjà 46 articles ou mentions dans les quotidiens ou magazines télé, une moisson énorme qui est déjà de très bon augure.Critiques remarquables Lorsqu\u2019il y a, au-delà des simples papiers de présentation, de vraies critiques, elles sont toutes remarquables : L\u2019Humanité parle « d\u2019un genre pour une fois convaincant » et d\u2019un « pari audacieux » pour France 2.Pour TV 8, l\u2019émission « évite le cliché ».Télé-Jour- nal dit que « cette liberté de ton et cet humour rythmé n\u2019ont rien à envier aux Anglo- Saxons ».Télé-Loisirs parle d\u2019une « vie commune désopilante ».TV Mag : « On sourit beaucoup, on rit parfois de bon coeur.» Le critique du Figaro : « Le ton est d\u2019une justesse si sympathique qu\u2019il renvoie les lourdeurs du boulevard à la française dans les placards de l\u2019Histoire.» Le Parisien est aussi flatteur : « On est loin des sitcoms idiotes ».« Scènes de la vie à regarder avec délectation », pour Le Journal du dimanche.Même Libération, qui démolit la quasi-totalité des programmes, parle de saynètes « parfois faiblardes, parfois inspirées », ce qui est un compliment inespéré.La télé française , il faut le dire, n\u2019a jamais vraiment réussi à produire une sitcom présentable.Cette nouvelle émission, (dont 80 % des sketchs sont des « traductions » de l\u2019original québécois, les autres écrits à Paris) très bien jouée par deux comédiens peu connus, Jean Dujardin et Alexandra Lamy, bien fil- mée-cadrée, souvent drôle, a été reçue par la presse comme un produit novateur et non conformiste, de ces produits dont jusqu\u2019à maintenant seul Canal Plus avait le secret.Une vraie trouvaille de télévision.Je an Dujard in e t Ale xandra Lam y, le s de ux com é die ns de la ve rs ion d\u2019Un Gars , une fille diffus é e s ur France 2 de puis lundi.2 7 8 9 2 4 6 VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Suzanne Colpron 19h A LA JUSTICE AU COEUR Après 30 ans passé dans un asile, un simple d\u2019esprit retourne vivre chez lui.Ce film a obtenu l\u2019Oscar du meilleur scénario en 1997.20h 0 SIX MILLIARDS D\u2019ETRES HUMAINS Un reportage qui nous fait faire le tour du monde et voir les problèmes de surpopulation sur la planète.20h 8 CONCERT PLUS: NETAID Grand concert bénéfice avec Bono, George Michael, Bush, Wyclef Jean, David Bowie.Sheryl Crow, Bryan Adams, Eurythmics, Bon Jovi, Sting, Jewel, Puff Daddy et plusieurs autres.20h30 K UN MONDE SANS TERRE Un marin protège une femme et une fillette contre des pirates sur une Terre submergée par la fonte des glaces.20h30 3 SCANDALES Les médecins d\u2019une clinique de fertilité volent les ovules de leurs patientes.21h30 0 I ENTRÉE DES ARTISTES Marie-Claude Lavallée reçoit Romano Orzari qui jouait Nicky Balsamo dans Omertà III.Cinéma (23:45) Dream on (23:16) R C 18h00 CANAUX a q v 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO T V A c j o r T Q y A E M T Q S z H K C T V P B S C Â B L E t l CBC h ABC D CBS b NBC g J O 1 2 R C T V A T Q T Q S C T V P B S C Â B L E 3 ( 5 - 6 W X 9 0 ! ?) ¨ Z # P + U $ p 4 4 7 7 8 8 5 5 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 23 23 20 20 24 24 47 39 48 34 31 31 26 37 37 68 36 46 3 3 49 47 50 29 32 48 25 25 19 19 33 33 40 40 32 38 38 27 27 28 28 15 15 74 35 44 18 18 9 9 18h00 CANAUX 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO Le Téléjournal Franc Jeu Hockey / Sabres - Canadiens Le Téléjournal Les Nouvelles du sport Cinéma / BELLE ÉPOQUE (4) avec Jorge Sanz (22:55) Le TVA Cinéma / MAX, LA MENACE (5) avec Daniel Stern, Blake Bashoff Cinéma / SOLO (6) avec Mario Van Peebles, William Sadler Le TVA Sports (22:54) Cinéma (23:25) Les Règles du jeu / La guerre des brasseries.sur les tablettes Cinéma / LA JUSTICE AU COEUR (3) avec Billy Bob Thornton, Dwight Yoakam Cinéma / AU-DELÀ DU RÉEL (3) avec William Hurt, Blair Brown Cinéma / LI (4) (23:44) Les Simpson Cinéma / LE CLUB DES DÉTECTIVES (6) avec Michael Ballam, Michael Galeota Grand Journal (23:16) Pulse The Habs.Star Trek: Voyager Snoops The Pretender CTV News Sports News Reg.Contact Twice in a Lifetime Popular America's Most Wanted Snoops News Sat.Report Saturday Night Hockey / Maple Leafs - Blues Hockey / Canucks - Flames Football collégial (15:30) News Judge Brown Cinéma / APOLLO 13 (4) avec Tom Hanks, Kevin Bacon News Baywatch Football collégial (15:30) Seinfeld Early Edition Martial Law Walker, Texas Ranger ER News Nightly News Jeopardy Baseball / Championnat de la Ligue nationale: Braves - Mets Dateline NBC Saturday Night The Lawrence Welk Show Red Green Sh.Served?Keeping Up.Waiting for.Berkeley Square (3/10) Austin City Limits American Photography Antiques Roadshow The Editors McLaughlin Allo, Allo Goodnight.As Time Goes Chance in.Red Dwarf Sessions at West 54th World News L.A.Detectives The Love Chronicle Biography / Audie Murphy Inspector Morse A&E Top 10 Cars.Arts & Minds Olivier Messiaen: A Master Yo-Yo Ma Cats Ed Sullivan Sex & the City Dame Edna Contact Animal 15 ans Juste.Le Goût du monde Couples légen.Scandales Biographies / Jean Coutu Les Enquêtes d'Hetty Cinéma / MARIO (3) Activités physiques.Multimedia.April-Fortier Le Monde à la carte Choix et.Contes.Spécial Salon Le Cégep.Histoire des formes urbaines Escape: Because Accident.Connection Exhibit A Snakes Stories How'd they do that?Vets.Practice Movie Magic .Connection Exhibit A Franklin Little Lulu Sh.Hoze Houndz .Angels Cinéma / JOHNNY TSUNAMI.avec B.Baker Cinéma / ADVENTURES IN BABYSITTING (5) avec E.Shue Cinéma (23:15) Baseball (16:00) 7th Heaven Cops America's Most Wanted Angel Mad TV Quebec Special: Red Solstice Outer Limits Family Guy King of the Hill Jack & Jill Any Day Now A.Hitchcock Sat.Night Millennium (17:00) Piece of Cake The Final Day Cinéma / THE HILL (3) avec Sean Connery, Harry Andrews .Weapons Homes by.Flick Success TV 3 Perfect Days Nat.Geo.the Wildside Animal Adv.The Tourist TV Guide TV Flick Eros Bourbon Voyageur Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / Madonna Cinéma / AU LIT AVEC MADONNA (5) Documentaire Musicographie / Madonna World News Culture Shock Fashion File On the Arts Antiques Roadshow Saturday Report Venture Rough Cuts Fashion File Undercurrents Can.Bangkok Culture-choc Monde ce soir Médias Six milliards d'êtres humains Le Journal RDI Entrée des .Can.Bangkok Franc Jeu Zone libre Baseball (16:00) Sports 30 Mag Baseball / Championnat de la Ligue nationale: Braves - Mets Sports 30 Mag Superbike Friday the 13th: The Series Cinéma / WATCHERS (6) avec Corey Haim, Barbara Williams Welcome to Paradox Prime Suspect Cinéma (23:05) Sliders Invasion Am.Walking Aft.Relic Hunter Cinéma / THE DAY TIME ENDED (6) avec Chris Mitchum Cinéma / DEAD OF.(22:45) SportsCentral Moutain Biking NFL Fantasy.Figure Skating Wrestling: WWF Live SportsCentral PGA Golf Pas sorcier .découverte Eurêka! j'ai encore tout faux Cinéma / LE DERNIER NABAB (3) avec Robert De Niro TFO en scène / Bernard Lubat Cinéma / ROMAINE (5) Case Reopened: The Zodiac / Black Dahlia / Lizzie Borden (17:00) The Secret World of Rio Secrets Revealed World's Most Dangerous The Secret World of Rio Baseball (15:30) Sportsdesk Baseball / Championnat de la Ligue nationale: Braves - Mets Sportsdesk Thalassa (17:30) Cap Aventure Jrnl (19:03) Le Grand Tralala D.(21:05) Union libre Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Two Fat Ladies National Geographic Cinéma / HIS GIRL FRIDAY (3) avec Gary Grant Conv.(21:40) Cinéma / BORN YESTERDAY (3) avec J.Holliday (22:10) Grandeur Nat.L'Hôpital.Dos Ado Vivre à deux Êtes-vous libre Éros et Compagnie Sortie gaie Les Copines.Trauma / Little Rock, Arkansas Addams Fam.Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Freaky Stories Goosebumps Worst Witch Monster by.Grade Alien Addams Fam.Lost Nebula Beast.CityMag Rendez-vous avec.Sur la colline Vos finances CityMag Parole et Vie .le plus fort David Bowie 6LP0301D1016 samedi d3 6LP0301D1016 ZALLCALL 67 01:09:49 10/16/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D 3 Théâtre Marie Lavigne Le CALQ crie famine S UZANNE COLP RON Cinq ans après sa création, le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) crie famine.Sa présidente-directrice générale, Marie Lavigne, réclame 25 millions de plus par année, soit une augmentation de 54 % de son budget.« Un rattrapage financier est nécessaire pour combler les besoins », a-t-elle déclaré hier en conférence de presse.« Actuellement, un organisme sur trois est déficitaire et la moitié des artistes professionnels gagnent moins de 20 000 $ par année.» Mme Lavigne a rappelé qu\u2019au moment de la création du CALQ, en 1994, la ministre des Affaires culturelles de l\u2019époque, Liza Frulla, avait promis une augmentation du budget de l\u2019ordre de 25 millions.Or, cette augmentation ne s\u2019est jamais matérialisée.Le budget du Conseil est passé de 40 millions, en 1994, à 46 millions, cette année, une hausse de 7,7 %, soit 1,5 % par année.Durant toutes ces années, on misait sur une augmentation du financement privé pour combler les besoins, mais celui-ci est resté stable à 13 % du total.Robert Lepage « La création, c\u2019est le noyau de base.On ne le nourrit pas suffisamment en se disant que le reste va fonctionner.Mais c\u2019est une erreur.On est en train de perdre l\u2019ensemble », a-t-elle affirmé.« Un Robert Lepage, s\u2019il n\u2019avait pas été soutenu durant les 20 premières années de sa carrière, ne rayonnerait pas sur les scènes du monde aujour- d\u2019hui.» Le CALQ traite près de 3600 demandes d\u2019aide financière par année, un nombre en constante augmentation.Il soutient plus de 400 organismes sans but lucratif en arts de la scène, en arts visuels, en arts médiatiques et en littérature et octroie des bourses à 800 artistes du Québec, dont 60 % font partie de la relève.Dans l\u2019ensemble, il répond favorablement à une demande sur quatre.« Trop peu », selon Mme La- vigne.Il y a au moins autant de projets qui devraient avoir le soutien du CALQ, mais qui sont refusés faute de moyens.Au cours du dernier exercice, le Conseil a subventionné le fonctionnement ou les projets de 90 compagnies de théâtre, de 58 organismes de musique, de 32 troupes de danse et de 13 organismes en arts multidisciplinaires.« Dans le contexte actuel de sous-financement des arts et des lettres, l\u2019infrastructure culturelle et le potentiel artistique s\u2019érodent.Ils ne peuvent être exploitées à leur pleine mesure et, par conséquent, donner toutes les retombées attendues », a conclu la PDG.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © Quinze com é die nne s vont dé fe ndre la p iè ce S taba t m ate r II, de Norm and Chaure t te , s ur la s cè ne du TNM.Les jeunes filles et la mort «En arrivant là-bas, je les ai vues, toutes allongées sur le sol.Elles sont devenues mes mortes.Et mes mères.» S ONIA S ARFATI Il est homme.N\u2019a pas d\u2019enfant.Il va par contre arracher les leurs à 19 femmes.Pendant deux heures, elles défileront, une à une, dans une morgue.Pour identifier les corps.Des filles.Que des filles.Jeunes pour la plupart.Qui ont répondu à l\u2019appel des eaux sombres des écluses de Manustro.Elles se sont noyées.Les mères ne veulent pas le croire.Elles ne pourront faire autrement.Brisées, vaincues, certaines d\u2019entre elles finiront par murmurer : « Oui c\u2019est elle.Voulez-vous s\u2019il vous plaît lui fermer les yeux ?Oui c\u2019est elle.Où voulez-vous que je signe ?» Ainsi se terminent plusieurs scènes du Stabat mater II de Normand Chaurette, présenté à compter de mardi au TNM dans une mise en scène de Lorraine Pintal.Monstre sacré À la lecture de tel résumé, on est en droit de se demander si Normand Chaurette est un monstre.À la lecture de son texte \u2014 à la fois si terrible et si beau (comme les écluses de Manustro) \u2014 on se dit que si monstre il doit y avoir, il est de ceux que l\u2019on dit sacrés.Homme de mots plus qu\u2019homme de maux.Et l\u2019homme de mots, quand il couche des lignes sur papier, ne se pose pas de questions.« Sinon, je n\u2019écris pas.» C\u2019est après qu\u2019il s\u2019interroge.Après.Quand, pendant une répétition, une réplique sortie de la bouche d\u2019une comédienne vient le frapper d\u2019une droite au coeur.Après.Quand une femme, à la fin de la représentation d\u2019une autre pièce, reste pour lui dire qu\u2019elle venait d\u2019entendre là des choses qu\u2019elle n\u2019aurait jamais voulu entendre.Trop de douleur.« Ai-je le droit de faire ça ?» se demande alors l\u2019auteur des Reines et du Passage de l\u2019Indiana.Peut-être.Peut-être pas.Il ne sait encore.Et ses doutes, il ose les dire.Il les met même dans la bouche d\u2019une des mères de Stabat mater II.Romancière.Femme de mots, donc.Ce n\u2019est pas un hasard.Normand Chaurette voit en elle un alter ego.Ou un début d\u2019alter ego.Bien servi, bien, note-t-il, par le travail de Lorraine Pintal : « Sa mise en scène est bellement explicite, sans surlignage excessif.On assiste à un texte qui est déployé dans l\u2019espace et qui se redépose dans un livre à la fin.» Un « livre », un texte précieux, extrêmement, pour le dramaturge.Qui, s\u2019il avait été musicien, aurait composé un requiem.Ou greffé des notes sur le Stabat mater \u2014 comme l\u2019ont fait Rossini, Verdi, Giovanni Battista Pergolese, etc.\u2014, ce poème attribué à Jacopone da Todi racontant la douleur de Marie au pied de la croix.La mère sans enfant Un texte devenu, à travers les siècles, l\u2019expression du déchirement de toute mère qui perd son enfant.« Cette oeuvre est très proche du théâtre, car elle est faite d\u2019émotion », explique Normand Chaurette.Il a vu en elle le moyen, justement, de se faire musicien \u2014 jouant des mots, puisque les notes ne lui viennent pas naturellement.D\u2019où le Stabat mater I, qu\u2019il a écrit pour les élèves du Lycée Victor- Hugo, à Paris.Un collège de filles.« En arrivant là-bas, je les ai vues, toutes allongées sur le sol.Elles sont devenues mes mortes.Et mes mères.» Le texte, créé en 1997, raconte 24 mères.Stabat mater II en raconte d\u2019autres.Dix-neuf autres.« La première mère de Stabat mater II aurait pu s\u2019appeler la vingt-cin- quième mère.Elle est une nouvelle première mère et non une version améliorée de la première mère de Stabat mater I », souligne le dramaturge.Ainsi, à travers une structure familière \u2014 qu\u2019il a greffée à même une ville imaginaire, Manustro, ville d\u2019ailleurs et ville d\u2019accueil \u2014, Normand Chaurette se permet des variations.Variations sur un même thème, celui de la douleur.« Sur la douleur et non sur le deuil, préci- se-t-il.Ces femmes ne sont pas en deuil, pas encore.Elles doivent d\u2019abord accepter.Et avant cela même, réagir.Avec ce qu\u2019elles sont.» Dix-neuf réactions, donc.Dix-neuf attitudes devant la mort.Avec, ici et là, des pointes surréalistes.« Un peu à la manière d\u2019un architecte qui, au moyen de matériaux autres, contourne la façade pour enlever l\u2019ennui potentiel.» Mais avant tout, Stabat mater II dit la rage de l\u2019une.L\u2019incrédulité de l\u2019autre.Les emportements d\u2019une troisième.Et même, la mort faite rêve et beauté d\u2019une quatrième.Elles réagissent différemment, ces femmes amputées d\u2019une partie d\u2019elles-mêmes.Entre autres, à cause de leur âge : « Les mères qui sont dans la trentaine et dans la jeune quarantaine, par exemple, ne boudent pas les écarts, la folie, les comportements à la limite de la disgrâce.» Une centenaire Mères jeunes.Mères d\u2019âge mûr.Mère très, très âgée.Une seule.Parce qu\u2019un jour, dans un hôpital, Normand Chaurette a croisé une dame.Vieille.Quelque 80 ans.Près d\u2019elle, une civière.Sur laquelle reposait sa mère, centenaire.« Ces gens-là, qui sont au bout de leur propre vie, ont encore accès à la tragédie alors que nous, nous fonctionnons encore avec l\u2019âge de Phè- dre et l\u2019âge d\u2019Andromaque », fait le dramaturge \u2014 qui a donc voulu une mère de 100 ans, venue identifier sa fille octogénaire.Huguette Oligny a immédiatement accepté l\u2019invitation.Comme les 14 autres comédiennes, « choisies spontanément, en une heure, avec Lorraine » : « Et quand nous les avons vues, réunies autour d\u2019une table, nous avons su que nous ne nous étions pas trompés : l\u2019équilibre des corps était là.» Elles s\u2019appellent Suzanne Champagne, Hélène Grégoire, Maude Guérin, Marie-France Marcotte, Marie Mi- chaud, Huguette Oli- gny, Anne Paquet, Brigitte Paquette, Sylvie P o t v i n , D an i e l l e Proulx, Michelle Rossignol, Monique Spa- ziani, Mireille Thibault, Marthe Turgeon, Nathalie Valiquette.Elles auraient pu être 15 autres.« Nous avons tant d\u2019actrices magnifiques », souffle Normand Chau- rette.Pour elles, il rêve déjà d\u2019un Stabat Mater III.IV.Stabat pater Et, pourquoi pas, pour « eux », d\u2019un Stabat pater.Porté par des hommes qui ne seraient pas que des hommes en colère, venus pleurer leurs fils.Les eaux des écluses de Manustro se sont peut-être aussi refermées sur les corps de garçons.L\u2019histoire ne le dit pas.Mais Normand Chaurette le sait.Lui.STABAT MATER II de Normand Chau- rette, mis en scène par Lorraine Pintal.Au Théâtre du Nouveau Monde du 19 octobre au 14 novembre.«Quand nous le s avons vue s , ré unie s autour d\u2019une tab le , nous avons s u que nous ne nous é t ions pas t rom pé s : l\u2019é quilib re de s corps é ta it là .» 2 7 8 4 3 4 2 2 7 8 3 1 6 7 2 7 9 4 8 9 2 6LP0401D1016 D4 samedi 6LP0401D1016 ZALLCALL 67 01:10:44 10/16/99 B Humour D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Jean-Michel Anctil : des rumeurs de.paternité S UZANNE COLP RON Seul sur la scène de la salle du centre culturel de Beloeil, devant 427 sièges vides, Jean-Michel Anctil répète un numéro de son spectacle.« Au départ, quand ma blonde m\u2019a parlé d\u2019adoption, j\u2019étais ben d\u2019accord sauf que moi, je voulais adopter une petite Suédoise de 24, 25 ans.Il y a eu un petit problème dans le couple ; alors, on s\u2019est tourné vers la Chine.La première chose qu\u2019on a reçue, c\u2019est la photo de Laurie.Une petite photo et déjà tu tombes en amour avec ce petit trésor-là.Déjà, j\u2019ai commencé à me sentir comme un vrai père.Je me levais la nuit voir si la photo était correcte.» Un numéro qu\u2019il connaît bien puisque depuis février, il est l\u2019heureux père de Laurie, une petite fille qu\u2019il est allé chercher en Chine avec sa blonde, Brigitte, pour des raisons d\u2019infertilité inexpliquée.Neuf mois plus tard, il s\u2019apprête à présenter son nouveau one-man show, à Montréal, le deuxième de sa vie d\u2019humoriste.Jean-Michel Anctil, c\u2019est Prés- cilla, « une main de fer dans un gant de crin », Maxime, « le naïf que tout le monde aime, mais dont personne ne voudrait comme enfant », M.Desbiens, « le gars de party », et Râteau, le « sous-doué sympathique en imperméable ».Des personnages, connus des spectateurs du premier spectacle, qui reviennent dans le deuxième, intitulé Rumeurs et mis en scène par François Léveillée, un ami.Rumeurs ?De quelles rumeurs s\u2019agit-il ?De toutes sortes de rumeurs, peu importe lesquelles, qui nous font commencer les phrases par : « Y paraît que.» « On est partis du concept de la rumeur, du potin, pour créer des liens entre les numéros », explique l\u2019humoriste entre deux répétitions, au centre culturel de Beloeil, non loin d\u2019où il habite avec sa blonde, travailleuse sociale, et leur petite Laurie.Né à Saint-Pascal-de-Kamou- raska, Anctil a grandi à Charles- bourg, en banlieue de Québec.Il n\u2019aime pas particulièrement Montréal et encore moins le trafic à l\u2019heure de pointe.C\u2019est un pantouflard.Disons-le carrément : il est un peu pépère.« Je ne voulais pas avoir à déplacer mon auto l\u2019hiver, avoue-t-il.Et ma blonde travaille à Saint-Hyacin- the.On a choisi Otterburn Park parce que c\u2019est un compromis entre la ville et la campagne.» Toujours est-il qu\u2019il travaille à l\u2019écriture de son nouveau spectacle depuis février.Entouré d\u2019une solide équipe de scripteurs, dont Marc Brunet (de La fin du monde est à.), Pierre-Michel Tremblay (un ex du Groupe Sanguin) et Mary- vonne Cyr (oui, oui, une fille !), il a élaboré et approfondi ses personnages, les nouveaux comme les anciens, et convenu des thèmes qu\u2019il souhaitait aborder dans son nouveau spectacle, avant de s\u2019envoler pour la Chine, le 31 janvier 1999.Le personnage du grand-père de Maxime n\u2019est plus.Son auteur a décidé de le trucider.Trop vieux.Par contre, deux nouveaux personnages sont nés : Gaétan, un ancien preacher reconverti en vendeur de régimes Montignac, et Gilles Joly, un défenseur des causes perdues.« Ce show est plus personnel que le premier, dit-il.Il y a une alternance entre les personnages que je joue et moi, Jean-Michel Anctil.» La période d\u2019écriture s\u2019est étirée de février à juin, entrecoupée de répétitions et de spectacles.Après une période de rodage à Waterloo et à Magog, Anctil a donné 25 représentations de Rumeurs à Laval de juin à septembre.Quelle a été la réaction du public ?« Bonne, très bonne.C\u2019est quatre fois plus fort que lors du premier spectacle », assure-t-il.Un succès que l\u2019humoriste attribue à la qualité de l\u2019écriture des textes, plus soignée, plus maîtrisée, et à son expérience de la scène acquise au cours des dernières années.Bon comédien et bon improvisateur, Anctil a toujours fait rire.C\u2019est un comique doublé d\u2019un acteur.Mais il est pourri dans les rô- les dramatiques.À la Ligue d\u2019improvisation de l\u2019Université Laval, où il a fait ses débuts, on lui collait des pénalités chaque fois qu\u2019il se risquait à jouer les gars sérieux.Pourtant, c\u2019est Coluche qui lui a donné le goût du métier.« En le voyant, je me suis dit qu\u2019on pouvait être drôle et jouer des rôles dramatiques.» Il a d\u2019ailleurs choisi de s\u2019inscrire en théâtre à l\u2019Université Laval, en 1988, à l\u2019âge de 22 ans.Après avoir tenté sa chance dans les bars comme comique pendant deux ans, il est toutefois retourné aux études en informatique.Un domaine qu\u2019il a quitté l\u2019année suivante pour faire l\u2019École nationale de l\u2019humour, d\u2019où il est sorti en 1992.Proclamé « Découverte de l\u2019année au Festival Juste pour rire » deux ans plus tard, Anctil a donné 250 représentations de son premier one-man show, lancé à l\u2019automne 1996.Son nouveau spectacle prend l\u2019affiche mercredi au Gesù pour deux semaines.Une tournée suivra.Mais le nouveau papa de 32 ans a d\u2019autres projets, dont celui de retourner en Chine : « J\u2019attends juste un trou dans la tournée pour aller chercher une deuxième fille.» RUMEURS, de Jean-Michel Anctil, au Gesù à compter du 19 octobre.Info : 514 861-4036.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse L\u2019hum or is te Je an-Miche l Anct il e t s on am i François Lé ve illé e , qui s igne la m is e e n s cè ne de Rum e urs .«DERNIÈRE SEMAINE» 2 7 9 1 5 7 1 « Un texte comico-tragique puissant dont la vitalité intemporelle est pleinement exprimée par Monty et sa bande de comédiens inspirés.» S.Pilon, La Presse 2 7 8 1 2 2 3 2 7 9 5 1 7 4 2 7 8 9 7 8 6 | LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 DS ANOLE ; + ita \u201ctes 2 Cree nm 33-canewag Owes: {51 LITE HIG I am.\u201cae iol RE ANS www.citenissan.com dA dB we dos ta 04 41 10 ta a.SWI 10 Mae AD (21 ONG AHACIONSÉLEMN 8 PP BS en ».+.e0604 #0 509009 40009 04 0 > Bu = à - ss cee verse ».4.644234 8\u2014 060 00% 0 PR NGE FINI NON PP = 11 1 \u201cean ead sma .cava bo (EE EXE PERE RN FY EEE ELE SES .: Cas .re ead.» - «\u2014aeu Ne.- -äMeilleure Sélection.: tn ma 2000 : Ï ge .> y ZT: as Crime its Poe 3500 JEAN TALON OUEST 739-3175 avec filtre oo a LEE ¥fn Ml al Seulement 21,95 $ Pour un temps limité! \u201cÀ C'EST LA GRANDE LIQUIDATION DE SENTRA EDITION 1999! 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Spécial vidange d\u2019hui 9 Artah.\u2026 a Tei » 6 octobre » Comp 28 Octobre » 29 octobre » comp 23 Novemb; er 20 octobre » com 21 > octobre » COMp 5 3 octobre » Comp 27 Octobre » Comp PLEY 30 octobre > COMPLET COMp si, | j 4 24 Novembre » Comp ar EE PEE novembre ».novembre ; BROUE vente comet | Rovembre » co MP, 8 au 12 FÉVRIER 2000 ldécnbre » comp écembre >» Billets en vente maintenar & Comp r= L'OLVMDPIA 1004, RUE STE-CATHERINE EST, MONTRÉAL Le at h ilie =; SE \u20ac) roroqustonc 1e Miter.BILLETS EN VENTE AU THEATRE (514) 286-7884 _VNuthalic Mallee \u201c29 ew Monique Miler ADMISSION (achats téléphon ucs) \u2018 \u2018 du an re evo vu 1 ams Coe Gar ee a ee en bet (514) 790-4245 « GROUPES: (514) 527-3644 TIE LY ead VIVRE lo third & _ TE Avec Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier ine Ruel mle gt Louis Sala.Michel Côté, Marcel Gauthier et Mare M + \" J Con ay Grn ny (80 A! Pe Fangon Dundas Pato M Mir Viton Late / Bugis « Lo Muon = dominant ' y ¢ à ! 6LP0601D1016 D6 samedi 6LP0601D1016 ZALLCALL 67 01:14:28 10/16/99 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Arts visuels Conte Bonheur simple L\u2019heure du conte CONTE / Suite de la page D1 « C\u2019est un festival modeste qui rejoint de plus en plus de gens, dit Laberge de cette grand-messe biennale du conte.On a attiré tout près de 5000 personnes la dernière fois.Il y a dix ans que je fréquente les festivals de conte dans le monde et celui-ci est certainement parmi les plus grands.Le conte est plus qu\u2019une mode, c\u2019est une vague de fond.» Un festival interculturel qui est aussi international.Après l\u2019Afrique, l\u2019Ontario, le Nouveau- Brunswick et la Belgique, le Festival du conte accueillera tout spécialement cette année les conteurs de la Bretagne en s\u2019associant à l\u2019événement « Paroles d\u2019hiver ».C\u2019est d\u2019ailleurs un « patriarche du conte merveilleux », le Breton Jude Le Paboul, 79 ans, qui portera le chapeau de président d\u2019honneur.La Francilienne Catherine Zar- cate, l\u2019Alsacien Michel Hindenoch, le Camerounais Francis Bebey, l\u2019Irlandais Mike Burns, l\u2019Argentine Susana Azquinezer, le Normand Jean-Claude Desprez, l\u2019Israélien Yosi Sela, le Flamand Frank Lale- man et le Martiniquais Joby Barnabé ajouteront aussi une saveur internationale à une programmation qui compte des habitués du Festival tels Jocelyn Bérubé, Michel Faubert, Alain Lamontagne et Viola Léger.« Ce sera beaucoup plus qu\u2019une simple réunion de conteurs », assure Marc Laberge en prenant soin d\u2019énumérer une liste de stages, de tables rondes, de conférences et « d\u2019états généraux », prévus cette année.La série d\u2019ateliers offerts par la conteuse suisse Lorette Anderson, en résidence dans le quartier Ho- chelaga-Maisonneuve à compter du 25 octobre, sont d\u2019ailleurs tellement populaires qu\u2019une nouvelle série a déjà été prévue début novembre.La conteuse et comédienne prendra plusieurs enfants sous son aile afin de les préparer pour le spectacle de contes horrifiques qu\u2019elle présentera la veille de l\u2019Halloween, au Zest.« J\u2019ai puisé dans les contes traditionnels un certain nombre de contes affreux.Des contes que les gens hésitent à raconter et que je vais présenter les uns après les autres », explique Lorette Anderson, jointe chez elle en Suisse.Parmi son répertoire à faire peur, plusieurs contes des frères Grimm, dont quelques-uns que l\u2019on retrouve très rarement dans les recueils de contes.Des contes presque trop horribles pour être publiés.« Ce sont des contes qui s\u2019adressent à un public averti qui veut entendre des histoires affreuses, dit- elle.Les gens croient que le conte est quelque chose de fleur bleue, de mièvre, ou alors qu\u2019il s\u2019agit de grands récits.Alors, lorsqu\u2019ils tombent sur des histoires de cannibalisme.» Parmi les autres spectacles prometteurs de la programmation de ce cinquième Festival interculturel du conte, il y a certes la Grande Nuit du conte, qui ouvre l\u2019événement vendredi, au musée Pointe-à- Callière, avec de nombreux invités dont Lorette Anderson, Susana Az- quinezer, Joby Barnabé, Jocelyn Bérubé et Viola Léger.Le vendredi 29 octobre, le Festival offre par ailleurs une Carte blanche à Jocelyn Bérubé, toujours au musée Pointe- à-Callière, avec notamment Jude Le Paboul, Joby Barnabé et Michel Faubert.Les deux soirées seront radiodiffusées à l\u2019émission Les Décro- cheurs.d\u2019étoiles de Radio-Canada.« Un conteur n\u2019a besoin que de ses récits de vie pour se mettre à conter, rappelle Marc Laberge, qui se contentera de diriger le Festival cette année, sans participer aux soirées de conte.Tout ce qu\u2019il lui faut est un public à l\u2019écoute.» LE FESTIVAL INTERCULTUREL DU CONTE DU QUÉBEC, du 22 au 31 octobre.LÉON / Suite de la page D1 « Passer de la figuration à l\u2019abstraction était pour moi une façon d\u2019être plus libre.Puis, à vrai dire, je n\u2019ai pas de mérite particulier dans toute cette histoire.J\u2019ai simplement vécu à cette époque- là.J\u2019ai fait comme les autres, sans trop réfléchir.Je réfléchis d\u2019ailleurs le moins possible.C\u2019est la spontanéité qui m\u2019intéresse, j\u2019évite le rationnel.Cela de la bouche de celui qui fut instituteur d\u2019école pendant vingt-cinq ans ! Car Léon Belle- fleur l\u2019artiste est aussi Léon Belle- fleur père de cinq enfants.« J\u2019aimais travailler comme instituteur, ça me laissait du temps pour peindre, pour ma famille.» Ce qui ne l\u2019a pas empêché en 1954, alors âgé de 44 ans, de quitter l\u2019enseignement pour se consacrer pleinement à son art.« Ma retraite n\u2019était pas grande, mais je commençais à vendre un peu, je me débrouillais.» Et comment ! Son chapeau d\u2019instituteur à peine enlevé, Léon Bellefleur, en compagnie de son épouse Rita, s\u2019embarquait pour la Ville lumière.Un séjour de travail intermittent qui allait durer un peu plus de dix ans.« À l\u2019époque, la France, c\u2019était magique pour nous.Y séjourner nous a permis de réaliser un rêve, et Paris, après tout, était la ville par laquelle tout ce que j\u2019aimais en peinture était passé.» En France, Bellefleur fréquenta notamment l\u2019écrivain et manitou du surréalisme André Breton.Mais c\u2019est au Québec, auprès du peintre Alfred Pellan que, dès la fin des années 1940, l\u2019artiste prit goût aux libres associations du subconscient.« C\u2019est Pellan qui a introduit le surréalisme ici, et il m\u2019a marqué, c\u2019est vrai.Mais pas tant sur le plan pictural que sur celui de la liberté d\u2019action en tant que peintre.Pellan était toujours très gai.Il n\u2019était pas un intellectuel comme pouvaient l\u2019être Borduas ou Breton, par exemple.Même avec son manifeste Prisme d\u2019yeux (Bellefleur en est un des signataires), il ne cherchait pas à faire école, mais simplement à réunir des peintres pour lutter contre l\u2019académisme en art.La liberté pour lui était sacrée.C\u2019était un vrai peintre qui faisait de la peinture- peinture.» Adepte, donc, de l\u2019esprit surréaliste, Léon Bellefleur croit fermement au sens que fait le hasard.À ce point que lorsqu\u2019on lui demande par quelle heureuse occasion l\u2019une de ses toiles se retrouve dans la collection du Musée de Tel-Aviv, il répond tout bonnement : « C\u2019est un hasard.» Et il poursuit : « Le hasard a tellement compté dans ma vie, vous ne pouvez pas vous imaginer.J\u2019ai d\u2019ailleurs intitulé une de mes suites Des rêves et du hasard.» Plus jeune, c\u2019était le mysticisme qui tenait entre autres ce peintre.« Croire en l\u2019invisible faisait partie de mes recherches.Ma femme et moi n\u2019étions plus tellement croyants du point de vue religieux, et nous avions développé un intérêt pour les sciences occultes, le tarot, le symbolisme.J\u2019avais l\u2019impression que ça pouvait m\u2019aider, un peu comme la philosophie pouvait aider aux XVIIe et XVIIIe siècles.» Un petit tour de magie que Léon Bellefleur a rangé dans son coffre à souvenirs.« Aujourd\u2019hui, je n\u2019ai plus envie de cela, je ne m\u2019y intéresse plus.Ça fait partie de mon évolution, tout simplement.» Si Léon Bellefleur s\u2019estime chanceux d\u2019avoir connu une époque où sur le plan tant social qu\u2019artistique les grands changements et les nouveaux espoirs étaient permis, il ne cultive cependant aucune nostalgie.« J\u2019aurais peut-être été tout aussi heureux de vivre mes débuts aujourd\u2019hui.J\u2019ai effectivement goûté à l\u2019effervescence d\u2019une période de bouleversements, mais les coupures, vous savez, se pratiquent rarement de façon radicale.En réalité, les changements, même importants, sont tout petits, puis après ça continue.» Dans la galerie, devant ses oeuvres, l\u2019artiste sourit.Car si peindre est sa passion, exposer lui pourvoit de la satisfaction.« Créer, faire quelque chose qu\u2019on aime, c\u2019est bien.Mais ça ne finit pas là.Il faut se manifester aussi, il faut montrer ce que l\u2019on fait.C\u2019est une façon d\u2019aller chercher de l\u2019encouragement, d\u2019être en interaction avec les gens et la vie.La création, si elle n\u2019est pas manifestée, reste cachée, fermée.Et l\u2019art, par essence, c\u2019est un monde ouvert.BELLEFLEUR OU LA FERVEUR À L\u2019OEUVRE, galerie d\u2019art d\u2019Outremont, 41, av.Saint-Just, jusqu\u2019au 31 octobre.Le Fe s t iva l in te rcu lture l du conte cons acre ra une Car te b lanche à Joce lyn Bé rubé , le 2 9 oc tobre , au Mus é e P oin te - à -Calliè re .PHOTO MICHEL GRAVEL, La Presse Lé on Be lle fle ur : « La cré a t ion , s i e lle n\u2019e s t pas m anife s té e , re s te caché e , fe rm é e .Et l\u2019a r t , par e s s e nce , c \u2019e s t un m onde ouve r t .» 2 7 9 4 7 9 3 2 7 9 3 7 9 5 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Quatuor St.Lawrence Abunnements et billets Err abe ».Cor AI 987-6919 Tog.Admission: 790-1245.Despara Vo T«Fascinant !» BELL présente Découvertes du Monde À Jeudi 21 octobre - 20h SAR - \" : ] Centre Pierre-Péladeau 300, boul de Maisonneuve Est Billets: (514) 987-6919 Admission: (514) 790-1245 | OP Coie MON SES Salle Pierre \u201cMercure Bel A Une caproduetion du Centre Parre-Péisdeau ot de Musiques et Traditions du Monde/Traquen\u2019Art | nti.drama >= me EU oran rm pr Re A 0 ;- Ee i TL 4e + ou MCE, fe .\u2018.AD] rely ~B 3 RE HE ha B v.Ey B .a [a y mu yy ).1348 8.Fa) &@/90-1111 A RER L'un des plus grands pianistes au Canada ps Na ORCHESTR] é, 4 Be 4 + | - METROPOLITAIN JOSEPH RESCIGNO | Meter Un m mh Schumann Concerto pour piano Ressac a: québécoise Linda Bouchard Symphonie n° 1 toute fa passion de Bruckner Hae mardi 26 octobre 1999, 19h 30 conse NOUVEAU : CONFÉRENCE GRATUITE À 18H30 Théâtre Maisonneuve, Place des Arts ALL FAA PAD AAA Le Um 314% 230.V0/V nes mE nes PdA 514 842.2112 : | q VEN +, Déjà plus de 100 000 ,)\\ SPECTATEURS = ou 5epnem/0r10e à *.- #04\" e.1w.ee +. 6LP0801D1016 samedi d8 6LP0801D1016 ZALLCALL 67 01:15:02 10/16/99 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Disques EN BREF Tori Amos revenue de Vénus P la is ir s ynthé t ique ?Depuis une quinzaine d\u2019années, les Pet Shop Boys font la preuve qu\u2019il est possible d\u2019allier intelligence et musique d\u2019allégeance « dance » sans jamais s\u2019essouffler.Loin de la maison de retraite, toujours bien allumé, le duo britannique revient en force avec Nightlife, peut-être son meilleur compact à vie.Le Nightlife dont il est ici question est celui de la culture électronique de cette fin de siècle, comme en témoigne la présence de David Morales et Craig Armstrong, figures dominantes de cet univers nocturne.Mieux encore, les Boys ont eu la bonne idée de faire appel aux archets du London Session Orchestra, provoquant du même coup la rencontre de deux mondes différents, mais hautement compatibles.Résultat ?Douze pièces de pur plaisir synthétique, où cordes symphoniques et rythmes glaciaux se bousculent au centre d\u2019une réalisation impeccable.Les modes changent, mais pas les Pet Shop Boys.Toujours ce désir immuable d\u2019intellectualiser la pop électronique, de la rendre plus profonde, intelligente.On connaissait déjà l\u2019importance des Pet Shop Boys sur l\u2019échiquier de la musique électronique.Voilà que Nightlife confirme leur supériorité.?1?2 NIGHTLIFE Pet Shop Boys Parlophone/EMI \u2014 Richard Labbé Ré m inis ce nt , m ais t rans ce ndant ?Il roule les « r » à la limite du grasseyement, il sait de quoi retourne le joual signifiant.Il sait décrire le crotté, l\u2019« égocentré ».Ce fils de Gaspésien sait aussi parler de sa dérive, de sa submersion, du raz-de-marée qui le menace.Il sait faire sonner les mots, il peut mimer une langue amérindienne en alignant des phonèmes français ; en-voye-en- haut-en-voye-en-haut ! Il est rock lorsqu\u2019il parle du rockeur à pitons, pitoune sous le bras.Il est tendre et lyrique lorsqu\u2019il explore sa vulnérabilité.Il sait s\u2019allumer, « la flamme en transe, la boucane qui danse les p\u2019tits y e u x l u i - sants ».Perti- n e n t ! A u cours de sa gestation, Daniel Boucher a parfaitement retenu les enseignements d e R o b e r t C h a r l e b o i s (époque baveuse : Mouffe, Claude Péloquin, Marcel Sabourin, Réjean Ducharme.), il a repeint d\u2019autres totems des années 70.Le très compétent Marc Pérusse lui a réalisé un album de haute tenue.Réminiscent, certes, mais aussi propice au délire et à la transcendance.À mon sens, la plus belle découverte depuis Fred Fortin.?DIX MILLE MATINS Daniel Boucher GSI Musique / Musicor \u2014 Alain Brunet Cos m os 1 9 9 9 ?Imaginez la base lunaire de Cosmos 1999.Les longs couloirs blancs de 2001 Odyssée de l\u2019espace.Vous flottez en apesanteur dans votre navette spatiale en regardant la Terre par un hublot.Dans vos écouteurs, émane le son des oscillateurs et des vieux moogs en futurama.Les chansons hypnotiques et répétitives du nouveau disque de Stéréolab vous rapprochent de la transe cérébrale.La voix robotique de la Française Laetitia Sadier semble plutôt humaine, vue des étoiles.On croirait Astrud Gilberto avec des bits dans le cerveau.Étrange comme ce cocktail de jazz, de musique « ambient » et de science-fiction masse bien les neurones.À plus de 70 minutes, le disque s\u2019étire un peu, mais votre voyage s\u2019annonçait long, de toute façon.?COBRA AND PHASES GROUP PLAY VOLTAGE IN THE MILKY NIGHT Stéréolab Elektra/Warner \u2014 Jean-Christophe Laurence Du grand ar t ?Sorti l\u2019été dernier, Elegiac Cycle mettait en relief un Brad Mehldau en soliloque, dans une rigueur quasi germanique, un tantinet pompeux et maniéré dans son alliage jazzo- classique.Back At The Vanguard nous ramène le pianiste dans toute sa quintessence.Non seulement retrouve-t- on avec grand plaisir la cohérence irréprochable de son trio dont c\u2019est le quatrième disque (cette combinaison Mehldau- Grenadier-Rossy m\u2019apparaît comme la plus solide sur la planète jazz depuis celle de Jarrett-Peacock-De- Johnette), mais encore découvre-t-on de nouvelles facettes de son jeu mirobolant, catalysé par le public du mythique Village Vanguard \u2014 comme ce fut le cas dans un autre album live enregistré au même endroit en 1998.Mehldau explore ici de nouveaux phrasés rythmiques et autres concepts inédits (notamment dans All The Things You Are et Nice Pass), mais encore expose-t-il ses thèmes et progressions harmoniques en faisant preuve d\u2019une fusion quasi parfaite entre imaginaires musicaux de souche européenne et afro-américaine.Du grand art.?BACK AT THE VANGUARD / ART OF THE TRIO 4 Brad Mehldau Warner Bros.\u2014 Alain Brunet « Guita r is t ic hous e » ?Belle bête que voici.Le Rinôçérôse de Montpellier (France) est un animal à deux têtes (un gars, une fille) et six membres, qui vit la nuit, dans les night clubs et les salles de spectacles branchées techno.Son rituel combine les pulsations « dance » de la house music instrumentale et la vibration des guitares rock psychédéliques.Les jours de rut, on peut entendre le sifflement de sa flûte traversière, qui n\u2019est pas sans rappeler les bandes- son des films de blaxploitation genre Shaft.Contrairement à d\u2019autres bibittes de son espèce, le Rinôçérôse privilégie les « vrais » instruments.Son pas est bondissant, répétitif, régulier, efficace comme une machine.Il s\u2019adapte à tous les environnements : piste de danse, auto, patinodrôme ou surboum chez des copains vachement mode.Sa piqûre n\u2019est pas mortelle, mais elle peut rendre accro.Une autre dose s\u2019il vous plaît.?INSTALLATION SONORE Rinôçérôse V2 \u2014 Jean-Christophe Laurence L\u2019am biance ur ?Nouvelle recrue chez Musiart, Jean-François Fortier nous arrive des mineures (lire, la scène locale) où il a officié pendant quelques années au sein du groupe alternatif Le s Mou tons Noirs.Son saut dans les majeures prend la forme d\u2019un premier album de douze chansons, aux textes soignés et aux arrangements propres mai s bien pensés.La qualité d\u2019écriture est indéniable, elle puise dans la chanson autant que dans le pop-corn jeune adulte.Comme chanteur, Fortier reste un peu sage cependant ; on eut souhaité, comment dire, plus d\u2019excès et de remous de l\u2019âme dans cette voix mélodieuse, mais un peu trop bien peignée.L\u2019auteur-compositeur n\u2019en demeure pas moins un bon ambianceur, dont le micro-climat narcotique n\u2019est pas sans évoquer les vols planés d\u2019un Daniel Bé- langer qui aurait flirté avec les Beatles.?1?2 JEAN-FRANÇOIS FORTIER Jean-François Fortier Musiart/Gam \u2014 Jean-Christophe Laurence JEAN-CHRIS TOP HE LAURENCE « Je vis dans un monde de création.Les chansons viennent et me visitent.Je ne suis que leur traductrice.Bien sûr, une partie du talent est de savoir les interpréter ; alors, je dis que je les ai coécrites avec la muse.Ce n\u2019est pas simple, il faut les chasser un peu.Elles arrivent en une phrase, se montrent le bout du nez.Ce n\u2019est pas comme une femme nue qui traverse la pièce.C\u2019est une présence.tu comprends ?» Assise dans le fauteuil en cuir d\u2019une salle de conférence, Tori Amos plonge son regard dans le vôtre avec cet air de vous fouiller les derniers recoins de l\u2019âme.La voix douce, presque mielleuse, contraste avec l\u2019autorité des propos.La chanteuse américaine offre un troublant mélange de suavité et de ferme assurance.De passage à Montréal pour causer de son cinquième album (To Venus and back), la rousse pianiste cadre parfaitement avec l\u2019image de femme complexe et intense maintes fois profilée dans les médias.Son discours est chargé, mais il transcende la simple salade promotionnelle.Oui, Tori Amos est venue « vendre » son nouveau bébé à Montréal.Elle s\u2019y prête même de bonne grâce.Ça ne l\u2019empêche pas d\u2019exposer ses théories sur les vortex et la géométrie s o n i q u e ; d e « flyer » dans les étoiles et les planètes ; de nous parler de sa vision peu c o m m u n e d u monde et de son p é r i p l e a u Royaume de Vénus, dont elle affirme avoir rapporté quelques souvenirs en forme de chansons.On s\u2019est parfois moqué de son côté ésotérique.Sa façon d\u2019invoquer les fées et les esprits n\u2019a rien de banal, mais on en n\u2019est pas moins fasciné par cet univers personnel, qui tranche net avec la plupart des discours préfabriqués.Faut-il être femme pour bien cerner ses propos occultes et un peu beaucoup féministes ?J\u2019avoue devoir redoubler d\u2019efforts pour me mettre à son diapason.Grosso modo, je crois quand même comprendre que le Royaume de Vénus \u2014 dont s\u2019inspire tout l\u2019album \u2014 est une sorte d\u2019Éden féminin (bien sûr) libéré du système patriarcal (Bliss) possédant ses propres lois humaines et musicales (la géométrie sonique, c\u2019est ici), où cohabitent le désir (Lust), la sensualité (Suede), l\u2019amour infini (1000 Oceans), la décadence (Glory of the 80\u2019s) et la sécheresse émotive menant jusqu\u2019au drame (Juarez).Un bon café avec ça ?Album double, To Venus and Back propose onze nouvelles chansons studio et un disque en concert, lequel était apparemment très attendu, et depuis longtemps.« Ce double, c\u2019est un peu le pont que je construit pour le XXIe siècle, explique Amos.Le deuxième disque est une façon pour moi de faire le point.Mais le premier témoigne des chansons qui me visitent en ce moment.Il me fallait cette double équation avant de plonger dans le prochain millénaire.L\u2019un ne va pas sans l\u2019autre, tu sais.Trop de gens pensent devoir faire table rase avant de passer à l\u2019an 2000.Au contraire, je crois qu\u2019il faut amener la somme de ses expériences avec soi.» Sur quoi, Tori Amos s\u2019envole dans de longues réflexions écolo-philosophiques sur l\u2019avenir de l\u2019Homme, de la Lune et de la planète Terre.Pause silencieuse.avant de revenir à cette carrière qui roule toute seule depuis bientôt dix ans.Malgré la radio commerciale, qui l\u2019ignore virtuellement (« moi et le top 40 entretenons une relation très.détachée »), Tori Amos s\u2019est imposée comme une des figures dominantes du rock alternatif au féminin, écoulant pas loin de cinq millions de ses albums à travers le monde.Si « complexe » est un mot qui lui convient, « compromis » ne fait certainement pas partie de son vocabulaire.Cela lui a d\u2019ailleurs valu plusieurs prises de bec avec les pontes de sa compagnie de disques (Atlantic) qui n\u2019ont toujours pas perdu espoir d\u2019en faire une chanteuse accessible et inoffensive.Pas pour rien que ces messieurs les businessmen viennent de lancer 1000 Oceans en douce dans les radios « adultes-contem- poraines ».L\u2019histoire dira si Tori Amos pourra séduire un nouveau public, différent des fan(atiques) qui lui (dé)vouent une admiration qu\u2019on dit proche du culte.Chose certaine, la chanteuse prendra la prochaine année pour se ressourcer, à conduire son hors-bord (son dada, confie-t-elle) et marcher des kilomètres en forêt, en souhaitant que les muses reviennent se montrer le bout du nez.«Le de uxiè m e dis que e s t une façon pour m oi de fa ire le poin t .Mais le pre m ie r té m oigne de s chans ons qui m e vis ite n t e n ce m om e nt .» Une fe m m e com ple xe e t in te ns e , Tor i Am os .Faust pour collectionneurs CLAUDE GINGRAS Faust, le célèbre opéra de Gounod, a toujours été bien représenté aux catalogues de disques où il est actuellement offert dans une douzaine de versions modernes, historiques ou live.Deux versions passées retiendront ici l\u2019attention des collectionneurs : celle de Henri Büsser, de 1930, et celle que signa Sir Thomas Beecham en 1947-48 (il en existe d\u2019autres de lui, mais il s\u2019agit de sa plus importante).La version Büsser, publiée par Malibran-Music, est identique (ou presque : on le verra plus loin) à celle qui parut il y a six ans chez Pearl.La version Beecham est plus rare.On en connaissait le repiquage en 33-tours RCA des années 50, mais on en attendait le report en compacts.Le voici enfin, grâce à la marque allemande Preiser.Premier mérite des deux versions : tous les rôles (sauf deux très secondaires chez Beecham) sont chantés par des voix françaises.Non seulement le texte est-il ainsi rendu dans la couleur requise, mais les chanteurs français de l\u2019époque articulaient avec un art que ceux d\u2019aujourd\u2019hui eux-mêmes ont perdu.Il faut se rappeler cependant que la version Beecham se singularisait par l\u2019omission du célèbre « Avant de quitter ces lieux » de Valentin.L\u2019air ne figurait pas à la création, à Paris en 1859 ; Gounod le composa pour une reprise à Londres en 1864 (et en anglais, sous le titre « Even bravest heart »).Le ballet fut aussi ajouté pour une reprise parisienne de 1869 ; selon certaines sources, il n\u2019était même pas de Gounod mais de Delibes.En omettant l\u2019air de Valentin et le ballet, Beecham voulut sans doute revenir à la version originale.Ce qui est moins défendable, c\u2019est la décision de Malibran-Music d\u2019omettre le ballet de son édition, alors qu\u2019il figure dans l\u2019enregistrement original HMV dont provient aussi l\u2019édition Pearl.Le principal handicap de la version Bee- cham n\u2019est cependant pas l\u2019omission de l\u2019air de Valentin ou du ballet, mais le niveau très routinier du chant.La voix de Marguerite est celle, raffinée mais très mince, de Geori Boué (et non « Géori- Boué », comme l\u2019orthographie Preiser qui, au surplus, semble ignorer que la chanteuse, née Georgette Boué en 1918, est morte en 1978).Georges Noré (le Faust) est un ténor au timbre plat et Roger Rico (le Méphistophélès), une basse sans envergure.Finalement, il ne reste que la direction vivante et dramatique de Beecham.Je conservais un souvenir ému de ce Faust.Il est vrai que 40 ans se sont écoulés depuis.L\u2019omission du ballet ne doit pas détourner de la version Malibran-Music, pourtant affectée de problèmes d\u2019édition.Ainsi, les plages très rapprochées font passer trop vite d\u2019un acte à un autre ; pis encore, au tout dernier accord de l\u2019opéra fait immédiatement écho le crincrin acoustique d\u2019Emma Eames dans l\u2019Air des bijoux (l\u2019un des deux « bonus » offerts ici à la place du ballet).Ce Faust reste cependant un modèle de style et de diction, même que la prononciation un peu précieuse de certains mots ne gêne pas : il était alors normal de chanter « Je t\u2019a-ï-me ».Le ténor corse César Vezzani dans le rôle-titre et la basse Marcel Journet en Méphistophélès ont de très grandes voix et beaucoup de caractère, Mireille Berthon est une délicieuse et forte Marguerite, et toute la distribution complémentaire est à la hauteur.GOUNOD, Faust, opéra en cinq actes.Deux rééditions.?César Vezzani, ténor, Mireille Berthon, soprano, Marcel Journet, basse, Louis Musy, baryton, et autres ; Choeur et Orchestre de l\u2019Opéra de Paris.Dir.Henri Büsser.Enrg.: 1930.Malibran-Music, double CD, CDRG 104 ?Georges Noré, ténor, Geori Boué, soprano, Roger Rico, basse, Roger Bourdin, baryton, et autres ; Royal Philharmonic Orchestra and Chorus.Dir.Sir Thomas Beecham.Enrg.: 1947-48.Preiser, coff.2 d., 90355 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D9 : «De ce que j'ai pu voir de Ferland, : Compagnie Jean Duceppe c'est ce que j'ai vu de meilleur.» 3 .V.Letarte, C'est bien meilleur le matin, SRC : Les Grands Ballets Canadiens fy Sur des musiques eu parfum » 2 2 4 >\" Agréternel, les histoires de notre ami : L'Opéra de Montréal vo } Orchestre Métropolitain HC omen Homie! ca ok, SC ; Orchestre de chambre McGill : Orchestre symphonique de Montréal Société Pro Musica Fo Place des Arts Québec Billets en vente au 514 842 2112 ot au www, ON 2490 Notre-Dame 0.A deux pas du marché Atwater PD Métro Lionel-Groubx \u201c- Jnfo Ed.«790-ARTS 1 # FAITIRIN SN pda.ca : [I U-800-203.AR7S | Réseau Admission 514 790 1245 F3 a www.infearts.net : Redevance et frais de service.© ce Lt \u201cOE Billets : au (514) 931-2088 et sur le réseau Admission Album disponible maintenant 3 A ! ore sectrt ve névLcoveneNt 200 CHTUNPANSES ORTVERLES MEXTE EXTRAIT DU LIVRE *MON ENFANCE À ROSEMONT (MONIQUE LEYRAO CONCEPTION ET 337 DIRECTION AKTISTIQUE GINA BAUSSON SCENOGRAPHIE FT MISE EN SCENE DENIS BRASSARD ARRANGEMENTS MUSICAUX MARTIN FERRON CONCEPTION DES ÉCLAIRAGES: LOU ARTEAL COFPRODUCTION: PRODUCTIONS ALLEZ MILORD\u2019 / GS! RENOUVEAU LES 19, 20, 22, 23 OCTOBRE 1999 mn 2490 Norre-Dauz OUEST.MUNIRIAL BILLETTERIE: 514-931-2088 ave! = A d \u2026 «Quelle soirée magnifique le «Cette soiree pleine de «(.) un spectacle tout à fait | spectacle est rythmé, touchant, trouvailles.d'originalite, est un réussi, capable de charmer tous | | drôle\u2026J'ai hâte de retourner le ur ravissement, uncharnme.un les publicse ! voir.» urs nstopt ) Manuel Tadros Lowse Portal Jean-Ch ¢ jaunence, A ANA SORIA IN LICR ut nL ELE Lait - i, TARIF DE GROUPES :._ D 10 Cord\u2019en ALAIN BRUNET Il y a un an, Cord\u2019en fête voyait le jour à L\u2019Air du temps.Une couple de milliers de dollars pour mener la barque à bon port, beaucoup de coeur et, en bout de ligne, une réponse très positive du public.Le bar fut plein à craquer une semaine durant, le buzz fut tangible.Fondatrice de l'événement, la violoniste Nathalie Bonin fut galvanisée par l'expérience au point d\u2019en- trainer dans son aventure Réal Migneault un fou de jazz longtemps associé à la radio universitaire CISM \u2014il en fut le directeur marketing.Cord\u2019en fête a, depuis, connu une croissance accélérée.Pas une cenne de subvention, une vingtaine de milliers de dollars en commandite privée et des emprunts considérables à la banque pour un budget totalisant 150 000 beaux dollars.Location du Cabaret et de la salle Claude-Champagne, sélection de solistes de réputation internationale (Darol Anger, Joe Diorio, John Blake, Mark O\u2019Con- nor, Claude Lamothe), the sky is the limit.Ainsi donc, ateliers, classes de maitres et concerts s\u2018enfileront du mercredi 27 octobre au vendredi 5 novembre.Cord\u2018en fête, indeed ! Le changement de taille (pour le moins spectaculaire) de ce festival est un acte de foi.« Vu son trop jeune âge, explique Réal Migneault, Cord\u2018en fête n\u2019était pas admissible aux subventions.Si on avait attendu le soutien de l'État-providence, on serait encore a L\u2019Air du temps.Alors on a loué des appartements plus petits, on s\u2019est serré la ceinture et on risque le tout pour le tout.Il fallait tenter l'expérience, aller au bout de notre passion.» LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Fon & Je .ë PHOTO MATHIEU LAMARRE.cotadoraton speciale La violoniste Nathaile Bonin et Réal Migneauit, les organisateurs de l'événement Cord'\u2019en fête, ont choisi d\u2019ailer au bout de leur passion.Pas question de se casser la gueule, avez-vous saisi.Mais écartons (pour l'instant) l\u2019idée que ces bonnes gens sont sur la corde raide.Laissons plutôt passer les bonnes ondes et laissons Migneault souligner le charisme de son asso- « Nathalie fait partie de ce milieu, elle y est appréciée en tant qu\u2019artiste.Lorsque j'arrive ensuite pour négocier les contrats avec les artistes, je n\u2019ai pas vraiment de problèmes.Je parle à des gens déjà convaincus.» Comme c\u2018était le cas l\u2019an dernier, l'esprit de Cord'en fête en est un de décloisonnement, conforme à l'imaginaire de Nathalie Bonin, musicienne éminemment éclectique.Pas étonnant que tous les styles soient conjugués à Cord\u2019en fête : world, classique et jazz y font bon ménage.« Ce festival a pour objet de réunir les styles et les cultures, de faire leurs facettes.Il s\u2019agit aussi de stimuler l\u2019enseignement des cordes bien au-delà du monde classique.» Classes de maîtres Dans cette optique, loute une programmation d'ateliers et de classes de maîtres a été mise sur pied.Avant de briller sur scène, les artistes étrangers transmettront leur savoir à la faculté de musique de l'Université de Montréal.« J'aime cette idée de croisement des genres, mais aussi des virtuoses issus de ces genres.C\u2019est pourquoi Cord\u2019en fête favorise les rencontres inédites sur scène, comme celle entre les violonistes Darol Anger (fondateur et ex-membre du Turtle Island String Quartet), John Blake Çazzman de renom, il est le mentor de Regina Carter) et Matt Glaser (grand spécialiste de Grappelli) ainsi que le violoncelliste Eugene Friesen (qui fut membre du fameux Paul Winter Consort).» Cord\u2019en fête démarre au Cabaret avec l'incontournable Claude Lamothe, virtuose flamboyant et principal agent de démocratisation du violoncelle au Québec \u2014 avec son power trio, il se produira également le lendemain.Le jeudi 28 octobre, la formation Quartango fera les choses en grand à la salle Claude-Champagne, soutenue par neuf danseurs et acrobates.Le vendredi 29 octobre, Jorane poursuivra sur sa lancée au Cabaret.Est-il besoin d'ajouter que la violoncelliste et chanteuse (auteure et compositrice de surcroît) est ce que le Québec a (récemment) pondu de plus singulier au domaine de la pop au féminin.Le samedi 30 octobre au Cabaret, un musi pour les mélomanes amateurs de jazz contemporain: le sommet de cordes avec Anger, Glaser, Biake et Friesen.en reprise au centuple \u2019 contrebasses jazzy (Michel Donato, Frédéric Alarie,\u201d Normand Guil- beault et Norman Lachapelle) seront au Cabaret ayant la prestation de 1'Orchestre Cord\u2019en fête \u2014formé de pros et d'étudiants pour l'événement, l\u2019ensemble aura répété plusieurs jours sous la direction de Andrew Homzy.Le mardi 2 novembre, le Quatuor Alcan investit la salle Claude- Champagne.Le quatuor prévoit oisir ce qu\u2019il y a de plus festif ans son répertoire.: Le mercredi 3 noverhbre, le violoniste Mark O'Connor débarquera à son tour à la salle Claude-Cham- pagne.L\u2019Américain est sans contredit une grande vedette de l'instrument (plus d\u2019un million de disques vendus), réputé tant pour sa virtuosité que pour son éclectisme (jazz classique, bluegrass, musique celtique).Le jeudi 4 novembre, le Cabaret accueillera Djelem, formation mul- ticulturelle.de chez nous, dont l'imaginaire prend sa source quelque part en Europe centrale.\\ Le vendredi 5 novembre, on bouclera la boucle avec un trésor caché : on dit du guitariste Joe Dio- rio qu\u2019il fut le mentor de Pat Me- theny, qu'il est une anti-star préférant l\u2019enseignement (à l\u2019université Southern California ) à la gloire Diorio sera accompagné par notre Michel Donato.Partageront le programme de ce concert de clôture nombre de nos cordes les plus éminentes : Eric Longsworth, Vladimir Landsman, Helmut Lipsky, le duo Fortin-Léveillé, Sergueï Trofanov, Kristin Molnar, Sylvain Gagnon, André Proulx et, bien sûr, l\u2019irrésistible Nathalie Bonin.Les billets du festival Cord \u2018en fete sont disponibles au comptoir Admission (514 790-1245), aux guichets du Cabaret et de la salle Claude-Champaane.Pour plus d'informiations : 514 277-9191 6° ÉDITION - X A L'AL 18 novuemis 30 al oT TE wm\u2019 amen © MA PREMIERE PLACE .ARTS Vous êtes auteur-compositeur et / ou interprète et chantez en français Au Studio men Cd Ltée de la PdA Les lundis soirs du 11 janvier au 27 mars 2000 GAGNER ! PRIX DISTINCTION + PRIX RADIO-CANADA PRIX HYDRO-QUEBEC * PRIX OFQJ INFORMATION et INSCRIPTION an aman LOVETT 17776 (5i4) 285-4 B Ë Vite de Montréel ; 1004, Ste-Cathorine Est L'OLYMPIA [notre] Sam.: 19h Dim.: 13h30 et 16h connaître les cordes sous toutes Le mercredi 27 octobre, donc, Le lundi ler novembre, quatre www.cordenfete.com Hydro Québec présente - :À SAMEDI 16 et DIMANCHE 17 OCTOBRE EXPLORATEURS Laval * 26 OCTOBRE au 4 NOVEMBRE Lun.mar.mer.20h (513) 521-1002 Jeu.: 19h Ven.etsam.\u2018 19het21h30 Dim.: 13h30 16het20h L'EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL: L'AVENTURE PAR L'IEMAGE * Selirime Polyvolarte 19 et 20ocobre En raison des rénovations à (a salle Andre Mathie .800 558-1002 © ShHyacinthe Auditorium de FLTA.2261 25 ociobre a Laval.veulliez prendre note que les représentations mans : « Ste-Thérèse Collège Lionel-Grouk 5 b auront leu au 1000, boul.des Laurentides à Lavel.aa Lo) La nouvelle CAVALIER $ 138 Imois* location 36 mois Transport et préparation inclus - Si seulement tout était owes, SSH flable que la Cavalier.| À ce prix, la nouvelle Cavalier vous est offerte avec l'Ensemble Valeur 2000: e Roues de 15 po © Lecteur de disques compacts * Nouvelle boîte manuelle GETRAG vitesses Monsuotité © Hoieur 2,21 de 115HP 2523 718$ 188$ e Dispesitif antivol PASSLockil * Système antiblocage aux 4 roues e Siège arrière à dossier rabatiable © Assistance routière CHEVRO M Mp** L'Association Marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec vous suggère de lire ce qui suit.Otirs d'une durée Rautée réservées ous particalien, appliquent aux Cavalier 2980 nouves on stock, comportant l'envomble érs équipement acts OidSMobie chéemus.Photo à fine indicotil soudement.Sajoi à F approbation du crédit, \u201cPaiements monsunis basés ous mn bail avec versement initial ou échange équivalent (vois labloou de momualitis).À Le location, anspor ai préperstion inclus.immatriculation, asssrance of bones 00 sun.Dipl de sécurité de 300 $ of promière monsoulité œuigés à le Nrvoisen.Frais de 12 \u20ac du lus après 60 000 he.* À l'achat, préperaiion inclase.tronspart (6005) of lames en sus.Le conceulesnaire pout Faor sen pragee prin.°°\u201c lous de financement à l'achat de 1,9% disponible jusqu'à 48 mois ai junqu'à 36 mois à le location.Exsmple de Financement de 15 000 $ à 1,9 % : 48 versements de 324.775, cols on intérèt: de 582.97 $, coût iotol de 15 502.97 $.'Radois ore om dlpièmes lasable ot eccordé selon les critères du mamdecterier.\"Masque dégeses de Gonesel Motors Corpesaiien.Banque TD, usager agpéé.Vas commande (eu échange) de véhicule ea peut être raquise.Pour plus d'intormetion, voyes voire concettionsaire perticipant ou risitez je vw.gncencés.com\u201d ES NEL TORR ce ec AE =) 5 {a Cavalier.Connué pour en prendre, Reconnue pour e LEAS ST = al RE a a: + FL \\ I LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D1l1 v -~ de * a \u2018a J Demain matin _ TyMontréal m\u2019attend Chops =e ep - eat » \"84 I DU 5 octobre au 5 décembre 1999777; FRE LE Rt PHC AACE: CB He a ol St Base kad: - aa id ey ab Des le 2 d décembre 1999 non cope RE se \u201cEdition spéciale du millénaire dus 30 déc au 2 jan.Co .moe = as 2 ) février 2000\u201d Lui VV [Du er mars ; au 7 mai 2000 Sore: espece ra Raa TERT RECT VS EN SES = ere Ap ge ANTE GA RW GE nL a 4 0 4 AN 04 000 Aen NA Sage yn Srhaenneg ec digi gL Fas Pas.Bey & ££ UE ; #4 Sat x 4 Sug 3 # à ono D > PARED RIE, ay Pe Fn pF dés\" à DA Tama Fp - Mr Be TE Tee TW an RE A sn Aor gp\" a + 3 AF \u201c2 tay eat dh | (REA oa SAS on > i 1 +\u2018 N T fi il { ; pv iy Ea AMARA 8 = , 5 Eo 5.3 3 à a Se) 3 BS és camper l'as id 4 Ty in » ore iv yf è { ; Lt * ; a Fie.5 ® 4 £ R 1 | A A FEV.DE : R I T 73 = Fal : si E ) or P iv E uns | i of ag TD TT rt DE: NAY 30 sr BE E B E a : DE ; E B Hike id w 5 l'a: : nt Es ETT Eg À compter du pa: faux Vu = BA GUN 00C ed a \u2014 = \u2014_ \u2014 ILLE DE-.LA BAIE Neon SUG iL) 873-3333 co atm tama > Ww amar À 'comptér du er du?744 DECEMBRE 2 FÉVRIER- \u201820001 vu * + SHERBROOKE \"3 information ai, 643-8131 = \"1-800 6543-81 3) Dray (819) 8 Zl ed SEE | { HIE.© =caaue P BILLET TERIE: (514) 790 - 1111 = SLA UE Denis GROUPES: (51 4)527-3644 RJ Personnes Yd LD 0B a a 0009600 Radio-Canade CITE.AGES Télévision Vay a Gr Oldsmobile 107.3 M ? 6LP1402D1016 samedi d14 6LP1402D1016 ZALLCALL 67 16:50:49 10/16/99 B Arts visuels D 14 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 La lumière du Nord GILLES TOUP IN Le Musée des beaux-arts du Canada nous convie à une sorte de festin lumineux, mais à un festin qui n\u2019est pas seulement celui des yeux, pas seulement celui du monde des apparences.La lumière dont il s\u2019agit ici est une lumière qui provient aussi de l\u2019intérieur, sans doute par extension celle de la passion de peindre au début du XIXe siècle, quelque part au nord de l\u2019Europe, plus précisément au Danemark et en Allemagne du Nord.L\u2019exposition Lumière du Nord que présente depuis hier le Musée des beaux-arts du Canada est un véritable bouquet pictural.D\u2019abord parce que cette plongée dans les débuts de la peinture de plein air au Danemark et en Allemagne du Nord est une première mondiale et l\u2019unique présentation en sol d\u2019Amérique d\u2019une centaine de tableaux d\u2019artistes paysagistes danois et allemands qui ont eu en commun, dès le début des années 1800, de rechercher en plein air les motifs de leur art.Ensuite, on assiste à un regroupement méconnu d\u2019artistes de deux pays dont on ne savait pas qu\u2019ils avaient apporté à l\u2019histoire de la peinture européenne une nouvelle logique picturale tout à fait singulière.Pour nous au Canada, cette aventure, comme l\u2019ont souligné les responsables de l\u2019exposition, n\u2019est pas sans présenter certaines similitudes avec le Groupe des sept, ces peintres qui sont allés chercher, un siècle plus tard, les sujets de leurs tableaux hors de l\u2019atelier et dans les grands espaces du Bouclier canadien.La présentation du Musée des beaux-arts du Canada, qui voyagera par la suite à la Kunsthalle de Hambourg et au musée Thor- valdsen de Copenhague, convient à un large public.C\u2019est bien sûr une exposition savante, par son contenu historique et les nombreux recoupements et les innombrables réflexions sur l\u2019art de la peinture qu\u2019elle commande, mais c\u2019est aussi une exposition accessible à tous en ce qu\u2019elle se fonde sur le « réalisme » et offre des paysages étonnants et souvent vertigineux, parfois d\u2019un romantisme exacerbé, parfois d\u2019une minutie froide, mais tous plus fascinants les uns que les autres.Et qui saurait rester insensible à des oeuvres qui rendent avec tant d\u2019intensité la lumière ?Rien n\u2019est plus difficile à peindre que cette intangible du paysage, surtout à une époque où la peinture en tube n\u2019existait pas et que le peintre devait transporter avec lui ses poudres de couleurs et les mouiller sur place.La lumière est véritablement le sujet central de ces tableaux, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019études de nuages ou de feuillages, de panoramas à perte de vue, de marines époustouflantes ou de paysages urbains.Évidemment il y a réalisme et réalisme.Lorsque Gaspar Friedrich \u2014 l\u2019une des figures les plus connues de l\u2019exposition \u2014 peint en 1833 son fameux tableau intitulé Un couple contemplant la lune, il y voudra avant tout y exprimer des idéaux philosophiques, religieux et artistiques.Ce couple qui se tient debout dans la pénombre sous les branches d\u2019un grand épicéa et tout près d\u2019un chêne a moitié déraciné contemple à travers un fin brouillard la lune et l\u2019étoile du berger.Pour ce peintre chrétien, la lune recueille la lumière du soleil et la restitue ; elle symbolise le Fils de Dieu « médiateur transmettant aux hommes l\u2019éclat de la lumière divine ».Idée et forme Qu\u2019il s\u2019agisse du port de Copenhague peint par l\u2019incontournable Eckersberg, une influence marquante de toute l\u2019époque, qu\u2019il s\u2019agisse des prouesses de perspectives réalisées par ce véritable géomètre qu\u2019est Eduard Gaertner lorsqu\u2019il peint ses complexes panorama de Berlin, on voit bien que la reconstruction fidèle de la nature engendre une union exaltante entre l\u2019idée et la forme.Le regard frais et vivifiant de tous ces peintres lumineux est magistralement analysé, commenté et étudié dans un catalogue exceptionnel qui complète à merveille cette très belle exposition.LUMIÈRE DU NORD, les débuts de la peinture de plein air au Danemark et en Allemagne du Nord, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, jusqu\u2019au 2 janvier 2000.S ylvie Lalibe r té a juxtapos é le t t re s e t bonbons pour Ça va bie n m e rc i.Bonbons bavards JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale « Choisir, c\u2019est un problème mondial, on ne le dira jamais assez.» Le pire, ou devrait-on dire la beauté, de cette affirmation est qu\u2019elle fut articulée en toute sincérité.C\u2019est qu\u2019elle est sérieuse, Sylvie Laliberté.Elle est ludique, à peine un peu légère, mais tout à fait réfléchie.La nouvelle expo de cette artiste amoureuse des mots surtout connue pour ses performances et vidéos s\u2019intitule Ça va bien merci.Et cette fois elle fait dans la photo.Des images numérisées qui éclatent de couleurs et chuchotent leurs humeurs sur les murs de la galerie Christiane Chassay.Elles furent réalisées lors d\u2019une résidence d\u2019artiste effectuée l\u2019été dernier à l\u2019Atelier d\u2019estampe Sagamie d\u2019Alma.Quatorze photographies, donc, et un seul ton : il se répand comme un soleil matinal sur un lit défait.Il est doux comme celui de la confidence, comme celui des impressions vives tout juste réveillées.Puis, il pique parfois de sa trop grande lucidité.Ces manières de natures mortes mangeables et increvables donnent à voir des assemblages de mots, de phrases et.de bonbons ! Des petits univers de réglisses, de gaufrettes roses et d\u2019autres jujubes qui, comme des blocs à jouer, reconstituent ici un salon, là un château.Et lorsque les mots ne se frottent pas aux friandises, ils dansent sur la couette rayée d\u2019une chambre à coucher : « Je réfléchis dans mon lit, cela me donne des idées reposées » ou encore « Chut ! infatigable dormeuse » défilent indolemment en toutes lettres de plastique (comme celles pour enfants qu\u2019on aimante au frigo).Sombre comme Prévert Parmi ces chroniques d\u2019humeur sur fond sucré, certaines se font graves.Elles suggèrent de la vulnérabilité.Comme par exemple celle-ci dont la mise à nu émeut : sur une longue surface noire et luisante se superposent deux colliers de bonbons multicolores à l\u2019intérieur desquels est écrit « Il ne demande qu\u2019à être heureux et c\u2019est à moi qu\u2019il le demande ».Ailleurs, une maisonnette de savon précédée d\u2019un petit chemin de pâtes fourrées à la réglisse est plongée dans un éclairage sombre et dramatique.Sa devise : « Les jours où vous vous sentez invincibles, regardez bien avant de traverser la rue.» On croirait parfois avoir affaire à un Jacques Prévert contemporain au féminin ! Puis l\u2019humour.Parce qu\u2019il est ici omniprésent.Notamment avec cette image qui n\u2019a rien à envier à Lancôme tant elle s\u2019acquitte bien de sa posture de pub de parfum.Dans un flou granuleux aux teintes pastel, un bouquet de pissenlits s\u2019affaisse joliment sur un muret de gaufrettes en travers duquel est énoncé Je devrais être courageuse, mais je déteste le courage.Ou alors cet intérieur avec canapé et table à café (fabrication bonbon bien sûr) qui demeure on ne peut plus délicat dans son écart de politesse.Il a pour parole « Je vous en prie, faites comme chez moi.» Une exposition de photo qui n\u2019en finit plus de se rattacher aux mots.Ils sont sa bouée, peut-être même sa raison d\u2019être.En tous les cas, ils sont essentiels à l\u2019appréciation de ce travail qui semble, en fin de compte, plus près de l\u2019esprit que de l\u2019image.« C\u2019est pour ne pas avoir à écrire un roman que je fais ça, confie l\u2019artiste.D\u2019ailleurs, quand je lis un livre, ce sont les phrases qui me font sursauter, pas l\u2019histoire.» Mais si Sylvie Laliberté poursuit depuis des années une démarche synthétique où peu de moyens en disent toujours long, elle assure que faire court n\u2019est pas son objectif.« Je ne souhaite pas tant faire vite que faire vif.» Chose faite.ÇA VA BIEN MERCI, à la galerie Christiane Chassay, 358, rue Sherbrooke Est, jusqu\u2019au 6 novembre.Un bate au rus s e croqué par C.W.Ecke rs be rg .2 7 9 5 1 2 1 6LP1501D1016 samedi d15 6LP1501D1016 ZALLCALL 67 01:03:22 10/16/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D 15 EN BREF Aznavour : te l que pré vu ?Victime d\u2019un accident de voiture mardi, Charles Aznavour n\u2019a subi que de légères contusions qui ne compromettent en rien les concerts qu\u2019il doit présenter très bientôt lors de sa tournée canadienne.Les concerts auront lieu tel que prévu dans les villes suivantes : Québec, au Grand Théâtre, les 4 et 6 novembre ; Montréal, au Théâtre du Centre Molson, le 5 novembre ; Toronto, au Roy Thomson Hall, le 7 novembre ; Ottawa, au Centre national des arts, le 8 novembre.Mr.Bungle dé m é nage ?Le spectacle pour tous les âges que doit présenter le groupe américain Mr.Bungle le 3 novembre au Spectrum change d\u2019endroit.La formation se produira le même soir, mais au Métropolis.Les détenteurs de billets n\u2019auront qu\u2019à se présenter au guichet de la nouvelle salle.Il est toujours possible de se procurer des billets au Spectrum, sur le Réseau Admission, ainsi qu\u2019au disquaire l\u2019Oblique (4333, rue Ri- vard).Dans e au Ride au Ve r t ?Le Théâtre du Rideau Vert présentera le 18 octobre le premier de ses quatre Lundis multiculturels.Sur scène seront réunis la danseuse originaire d\u2019Alberta Rae Bowhay et Bair Tsydypov, danseur russe.Le spectacle comportera des solos et duos.C\u2019est le Réseau jumelage in- terculturel, organisme qui vient en aide aux nouveaux arrivants, qui a permis la rencontre des deux cho- régraphes-danseurs.Le spectacle débute à 20 h et l\u2019entrée est gratuite.Après leur prestation, les deux artistes parleront au public de leurs danses, de leurs parcours et du processus de jumelage qui les a unis.Réservations : 514 844-1793.2 7 9 1 7 0 6 2 7 9 4 6 5 7 2 7 9 4 2 2 8 décompte le grand CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ÉNERGIE POUR LA MISE À JOUR DU GRAND DÉCOMPTE EN \u201cREAL AUDIO\u201d: www.radioenergie.com/decompte.htm avec Mike Gauthier et Anne-Marie Witenshaw DIMANCHE DE 9H À 12H avec Marc Denoncourt DIMANCHE DE 18H À 19H30 T O P 3 0 A N G L A I S T O P 2 0 F R A N Ç A I S Anne-Marie Witenshaw Mike Gauthier Marc Denoncourt rc c rt La promesse énergie : TOUJOURS DES NUMÉROS 1! Semaine du 17 octobre 1999 ithensha www.radioenergi .co SD CS 4.1.MAN! I FEEL LIKE A WOMAN SHANIA TWAIN 1.2.ANGELS ROBBIE WILLIAMS 2.3.MAMBO #5 LOU BEGA 5.4.WHAT IS LIFE SHAWN MULLINS 6.5.LOST IN YOU GARTH BROOKS 7.6.MISTAKE (REMIX) SERIAL JOE 8.7.ANGELS WOULD FALL MELISSA ETHERIDGE 3.8.SHE S ALL I EVER HAD RICKY MARTIN 10.9.MI CHICO LATINO GERI HALLIWELL 15.10.AMAZED LONESTAR 9.11.BAILAMOS ENRIQUE IGLESIAS 11.12.LARGER THAN LIFE BACKSTREET BOYS 14.13.(YOU DRIVE ME) CRAZY BRITNEY SPEARS 12.14.SMOOTH SANTANA / ROB THOMAS 19.15.JUST MY IMAGINATION THE CRANBERRIES 13.16.LAST KISS PEARL JAM 18.17.THERE SHE GOES SIXPENCE NONE THE RICHER 20.18.WALKING POCKET SIZE 17.19.HEARTBREAKER MARIAH CAREY 21.20.I NEED TO KNOW MARC ANTHONY 16.21.SWEET CHILD O MINE SHERYL CROW 25.22.WAITING FOR TONIGHT JENNIFER LOPEZ 24.23.I KNEW I LOVED YOU SAVAGE GARDEN 26.24.LAY DOWN MEREDITH BROOKS 27.25.THEN THE MORNING COMES SMASH MOUTH 28.26.BRAND NEW DAY STING 29.27.AIN T THAT A LOT OF LOVE SIMPLY RED 30.28.TAKE A PICTURE FILTER 29.UNDREGROUND MOIST 30.BLUE (DA BA DEE) EIFFEL 65 henshaw SD CS 5.1.MON ANGE ÉRIC LAPOINTE 3.2.EN ATTENDANT SES PAS CÉLINE DION 1.3.EUROPE OKOUMÉ 6.4.LOLA ALLAN THÉO 2.5.VOYAGER JEAN LELOUP 8.6.VIVRE SA VIE BRUNO PELLETIER 10.7.LE MONDE EST SOURD FRANCIS CABREL 9.8.MOTS DE FEMMES LAURENCE JALBERT 4.9.OBIA ROCH VOISINE 7.10.EN MON BONHEUR DANIEL BÉLANGER 13.11.RENARDS ARGENT S COLÉOPTÈRE 15.12.¸ MA HAUTEUR PAUL PICHÉ 11.13.LE FIL LA CHICANE 18.14.NE M COUTE PAS JEAN-FRANÇOIS FORTIER 16.15.UNE FEMME COMME UNE AUTRE PATRICIA KAAS 17.16.SI LA MUSIQUE TUE DANIEL DUPUIS 19.17.SI INFINI-T 23.18.L OP RA DU MENDIANT NICOLA CICCONE 12.19.L HOMME 7 UP LES RESPECTABLES 22.20.PARADIS SUR TERRE LES NOUVEAUX PROPHÈTES 2 7 9 4 2 7 1 2 7 9 1 8 2 0 6LP1601D1016 samedi d16 6LP1601D1016 ZALLCALL 67 01:09:25 10/16/99 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 2 7 9 0 0 8 2 NOUVELLES DU DISQUE Re pr is e d\u2019une in té gra le ?Le Quatuor à cordes de Saint-Pétersbourg avait entrepris en 1994, sans la terminer, une intégrale des 15 Quatuors de Chostakovitch, chez Sony.Deux disques seulement avaient paru, groupant respectivement les Quatuors nos 1, 2 et 4 et les Quatuors nos 3, 5 et 7.Le jeune ensemble russe vient de passer chez Hyperion, où il espère compléter son intégrale.Un premier disque réunit les Quatuors nos 2 et 3 déjà gravés chez la marque concurrente.Lor t ie -Be e thove n ?Chandos sort le septième disque de son intégrale des 32 Sonates pour piano de Beethoven confiée à Louis Lortie.Le contenu : les Sonates op.22 et op.26 et les deux op.49.Re s pighi e t s a ve uve ?Nuova Era consacre un disque aux mélodies de la veuve de Respighi, Elsa Olivieri Sangiacomo, qui fut aussi compositrice, auteur de deux opéras, chanteuse et biographe de son mari, et qui est morte en 1995 à 101 ans.Les pièces sont chantées par un soprano du nom de Cisternino et dont le catalogue Schwann / Opus ne donne pas le prénom.Par ailleurs, Channel Classics sort le deuxième disque de son intégrale des mélodies de Respighi lui-même.Les interprètes : Andrea Catzel, soprano, et Leonardo de Lisi, ténor.Be llin i par Be llin i ?Une version de La Sonnambula, opéra de Bellini, enregistrée aux Pays-Bas en 1991 paraît sous l\u2019obscure marque Arts.Les protagonistes : Eva Lind et William Matteuzzi.Le chef d\u2019orchestre s\u2019appelle aussi Bellini.Prénom Gabriele.GALERIE DE BELLEFEUILLE Vernissage SCULPTURES CONTEMPORAINES 1367, AVENUE GREENE, WESTMOUNT.Tél.: 933-4406 lundi au samedi de 10 h à 18 h I dimanche de 12 h 30 à 17 h 30 2 7 9 4 6 2 2 2 7 6 0 4 3 0 2 7 9 4 4 3 9 2 7 8 6 2 1 4 6LP1701D1016 D17 sam.(Arts) 6LP1701D1016 ZALLCALL 67 01:14:45 10/16/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D 17 À l\u2019affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (8 4 , S te -Cathe r ine O.) Dès mar., 20h, Stabat Mater 11, de Normand Chaurette.Mise en scène de Lorraine Pintal.Avec Suzanne Champagne, Hélène Grégoire, Maude Guérin, Marie-France Marcotte, Marie Mi- chaud, Huguette Oligny, Brigitte Paquette, Danielle Proulx, Michelle Rossignol, Monique Spa- ziani, Mireille Thibault et Marthe Turgeon.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4 6 6 4 , S t -De nis ) Pygmalion, de George Bernard Shaw.Trad.d\u2019An- tonine Maillet.Mise en scène de Françoise Faucher.Avec Guy Nadon, Isabelle Blais, Monique Lepage, Raymond Legault, François Tassé, Per- rette Souplex, Gabrielle Mathieu, Marie-José Normand, Jacques Baril, Jean-Marie Moncelet, Marcel Girard, Danielle Leduc et Louise Caron.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu\u2019au 23 octobre.THÉÂTRE DE QUAT\u2019S OUS (1 0 0 , av.de s P ins E.) La Fin de la civilisation, de George F.Walker.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène de Denis Bernard.Avec Micheline Bernard, Vincent Bilo- deau, Marcel Leboeuf, Gilles Renaud et Isabelle Vincent.Du mar.au sam., 20h; dim., 15h.Jusqu\u2019au 20 novembre.THÉÂTRE DENIS E-P ELLETIER (4 3 5 3 , S te -Cathe r ine E.) Tit-Coq, de Gratien Gélinas.Mise en scène de Michel Monty.Avec Pierre Dallaire, France Arbour, Michel Daigle, Ellen David, Muriel Dutil, David Francis, Stéphane Gagnon, Dominique Leduc, Brigitte Poupart et Claude Prégent.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu\u2019au 23 octobre.S ALLE FRED-BARRY (4 3 5 3 , S te -Cathe r ine E.) Laguna Beach, de Raymond Villeneuve.Mise en scène de Benoit Legrandeur.Avec Stéfane Guignard, Nadia Simard et Michel Lavoie.Présentation du Théâtre La Rubrique.Du mar.au sam., 19h30; dim., 15h.Jusqu\u2019au 23 octobre.THÉÂTRE P ROS P ÉRO (Es pace La Ve illé e , 1 3 7 1 , Ontar io E.) Solo pour Emily-Jane Brontë.Mise en scène de Volodia Agéev.Avec Marie-Hélène Letendre: 20h15; dim., 16h.Jusqu\u2019au 31 octobre.ES P ACE GO (s a lle 2 , 4 8 9 0 , S t -Laure nt ) Crime contre l\u2019humanité, de Geneviève Billette.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Chantal Baril, Patrice Coquereau, Normand D\u2019Amour, Julie Perreault et Michel Perron.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h.Jusqu\u2019au 6 novembre.ES P ACE LIBRE (1 9 4 5 , Fullum ) Poème pour une nuit d\u2019anniversaire, de Dominick Parenteau-Lebeuf.Mise en scène de Diane Du- beau.Avec Jean Asselin, Caroline Binet, Anne Casabonne, Martin Fréchette, Julien Poulin et An- ne-Marie Provencher.Du mar.au sam., 20h; dim., 15h.Jusqu\u2019au 30 octobre.THÉÂTRE LA LICORNE (4 5 5 9 , P apine au) L\u2019Humoriste, de Claude Champagne.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Serge Postigo, Fernand Rainville et Yvon Roy.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h; samedis 16 et 23 octobre à 16h.Jusqu\u2019au 30 octobre.THÉÂTRE DU CENTRE S AIDYE BRONFMAN (5 1 7 0 , che m in de la Côte -S te -Cathe r ine ) Grace and Glorie, de Tom Ziegler.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Viola Léger et Lind Sorgini: 20h.Jusqu\u2019au 24 octobre.US INE C (1 3 4 5 , La londe ) Auj., 20h, Icaro.Avec Daniele Finzi Pasca.Présentation du Teatro Sunil.- Dès mar., 20h, Gia- cobbe.Avec Daniel Finzi Pasca.Présentation du Teatro Sunil.L\u2019OLYMP IA (1 0 0 4 , S te -Cathe r ine E.) Dès mar., 20h, Broue, de Claude Meunier, Jean- Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier.P ÂTES ALIMENTAIRES CHONG WAH (1 6 6 5 , S anguine t ) Auj., 20h, Chair Philippe, de Stéphane Crête.Avec Antoine Décarie, Julien Eykel, Hiro Gagnon, Guy Trifiro, François Trudel.AUBERGE HANDFIELD (S t -Marc-s ur -Riche lie u) Deux fois le tour du parc, de Murray Schisgal.Mise en scène de Claire Gagnon.Avec Claire Gagnon, Pierre-Carl Trudeau, avec la participation de Manuel Tadros: 20h.Jusqu\u2019au 27 novembre.THÉÂTRE DE LA VILLE (1 5 0 , de Ge nt illy E., Longue uil) Ven., 20h, Les Girls à Clémence, de Clémence Desrochers.Mise en scène de Mario Borges.Avec France Castel, Andrée Lachapelle, Nathalie Gadouas, Sylvie Ferlatte et Monique Richard.CÉGEP DE S T-HYACINTHE (s a lle Lé on-Ringue t , 3 0 0 0 , av.Boullé , S t -Hyac in the ) Veillée funèbre, de Guy Foissy.Mise en scène de Manon Lussier.Avec les finissant (e)s d\u2019interprétation théâtrale de l\u2019École de théâtre du cégep: 20h, sauf dim.Jusqu\u2019au 23 octobre.S TUDIO CHARLES -VALOIS DU COLLÈGE LIONEL-GROULX (1 0 0 , Duque t , S te -Thé rè s e ) Auj., 14h et 20h, Lancelot du lac, de Marie-Renée Charest.Mise en scène de Clément Cazelais.Pour Enfants LA MAIS ON THÉÂTRE (2 4 5 , Ontar io E.) Auj.et dim., 15h, Le Jardin de Babel, de Marie- Louise Gay.Mise en scène d\u2019André Laliberté avec la collaboration de Muriel Desgroseillers.Marionnettistes: Simon Boudreault, Robert Drouin, Hélène Ducharme et Marie-Pierre Simard.THÉÂTRE DE L\u2019ES QUIS S E (1 6 5 0 , Mar ie -Anne E.) Auj., dim., 14h, Pauline Michel.(3 à 9 ans) Musique CHRIS T CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Chanteurs d\u2019Orphée.Dir.Peter Schubert.Messe des morts (Charpentier).Dim., 13 h, Jonathan Oldengarm, organiste.Mendelssohn, Larsen, Messiaen, Vierne, Dupré.Ven., 20 h, Ba- roquen Voyces.Bach.UNIVERS ITÉ McGILL (P ollack Hall) Auj., 20 h, Les Violons du Roy.Dir.Raffi Armenian.Éric Soucy, altiste.Verklärte Nacht (Schoenberg), Lacrymae pour alto et orchestre (Britten), Poème pour cordes (Hétu), Quatuor op.95 (Beethoven, arr.Mahler).Dim., 15 h 30, American String Quartet.Quatuor op.50 no 4 (Haydn), Quatuor no 6 (Bartok), Quatuor op.51 no 2 (Brahms).Ladies\u2019 Morning Musical Club.Jeu., 19 h 30, Dale Bartlett et Jean Marchand, pianistes- duettistes.Reger, Rachmaninov, Saint-Saëns.Concerts publics CBC.S ALLE P IERRE-MERCURE Auj., 20 h, La Nef.Perceval, la Quête du Graal.Daniel Taylor, haute-contre.Lun., 20 h, St.Lawrence String Quartet.Quatuor op.13 (Mendelssohn), Quatuor no 3 (Schafer), Quatuor op.41 no 3 (Schumann).Concerts publics Radio-Canada.P LACE DES ARTS (P iano Nobile ) Dim., 11 h, Sons et brioches.Marie-Ève Poupart et Cedric Cohen McCollum,, violonistes, Igor Kuntu, guitariste, Lucinda Tang, pianiste.Anim.Gilles Lefebvre.CONS ERVATOIRE Dim., 14 h, Raoul Sosa, pianiste.Master-class: Chopin.GRAND S ÉMINAIRE (chape lle ) Dim., 15 h, Luc Beauséjour, organiste.Scheide- mann, Böhm, Couperin, Kuhnau.COLLÈGE MARIANOP OLIS (3 8 8 0 , Côte -de s -Ne ige s ) Dim., 15 h, Isabelle Bandi, flûtiste, et Martin Ver- reault, guitariste.Schubert, Bartok, Castelnuovo- Tedesco, Shankar.HÔTEL DE VILLE (Lachine , 1 8 0 0 , S a in t -Jos e ph) Dim., 15 h, Ahilya Ramharry, flûtiste, et Frédéric Chalifoux, clarinettiste.CHAP ELLE HIS TORIQUE DU BON-P AS TEUR Dim., 15 h 30, Françoise Papillon-Ferland, pianiste: Bach, Brahms, Ravel, et Noémie Racine- Gaudreault, violoniste: Beethoven, Schubert, Szy- manowski.Série Début.Mar., 20 h, Ensemble Continuum Contemporary Music.Mer., 20 h, Catherine Paradis-Therrien, pianiste, Hélène Boucher, flûtiste, et Hugues Gagnon, guitariste.Jeu., 20 h, Michel Dussault, pianiste.Chopin.Ven., 20 h, Duo Frank (percussions).Miki, Aperghis, Velez, Hokosawa.UNIVERS ITÉ DE MONTRÉAL (Faculté de m us ique , s a lle B-4 8 4 ) Mar., 20 h, Atelier de Musique contemporaine de l\u2019UdM.Dir.Lorraine Vaillancourt.Mather, Hétu, Hui, Marty, Bellemare.ÉGLIS E S T.JOHN THE EVANGELIS T Ven., 19 h 30, Kevin Komisaruk, organiste.Swee- linck, Kerckhoven, Cornet, Bull.CENTRE MOLS ON Ven., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal, Choeur de l\u2019OSM et Théâtre Sans Fil.Dir.Charles Dutoit.Éthel Guéret et Aline Kutan, sopranos, Annamaria Popescu, mezzo-soprano, Benjamin Butterfield, ténor.Boléro et L\u2019Enfant et les Sortilèges (Ravel).UNION CHURCH (S ain te -Anne -de -Be lle vue ) Ven., 19 h 30, Lise Beauchamp, hautboïste, Brian Bacon, altiste, et Francis Perron, pianiste.Mil- haud, Saint-Saëns, De Bréville.Variétés THÉÂTRE CORONA (2 4 9 0 , Not re -Dam e O.) Mar., mer., ven., 20h, Monique avant Leyrac, avec Sylvie Legault, Martine Francke et Martin Ferron.Présence de Monique Leyrac, le 19 octobre.THÉÂTRE S T-DENIS Notre-Dame de Paris, de Luc Plamondon, Richard Cocciante et Gilles Maheu.Avec France D\u2019Amour, Charles Biddle, Sylvain Cossette, Robert Marie, Mario Pelchat, Pierre Bénard et Na- tascha Saint-Pierre: 20h.GES Ù (1 2 0 0 , Ble ury) Auj., 20h, Marc-André Coallier.CENTRE P IERRE-P ÉLADEAU (3 0 0 , de Mais onne uve E.) Jeu., 20h, Wofa (percussions et danses de Guinée).GES Ù Dès mar., 20h, Rumeurs, de Jean-Michel Anctil.CAS INO DE MONTRÉAL Mar., mer., jeu., 13h30, Les Tannants du Casino, avec Shirley Théroux, Joel Denis, Georges Tremblay et Tony Massarelli.S ALON ÉMILE-NELLIGAN (Mais on de s é cr iva ins , 3 4 9 2 , Lava l) Mer., 20h, place aux poètes avec Tony Tremblay, et Francis Stephenson, guitariste.CAFÉ CAMP US (5 7 , P r ince -Ar thur E.) Auj., 20h, Smitty\u2019s et Kim Bingham.LE MEDLEY (1 1 7 0 , S t -De nis ) Auj., 22h30, hommage à Jimi Hendrix, avec Shades of Hendrix.LA P ETITE LICORNE (4 5 5 9 , P apine au) Dim., 20h, La mouche et la fumée, avec Marc Da- genais et Éric Léveillé.L\u2019AIR DU TEMP S (1 9 1 , S t -P aul O.) Auj.et dim., 22h, Alexandre Cattaneo.LES DEUX P IERROTS (1 0 4 , S t -P aul E.) Auj., dès 20h, Mario Fredette et le groupe Dany Pouliot.LE P IERROT (1 1 4 , S t -P aul E.) Auj., dès 20h, Michel Durocher et Alain F.Lamon- tange.LA P LACE À CÔTÉ (4 5 7 1 , P apine au) Auj., 21h, Rolling Bones.CAFÉ S ARAJEVO (2 0 8 0 , Clark) Auj., 22h, Roma Gipsy Band; dim., 21h, Chatra Gypsy.BALATTOU (4 3 7 2 , S t -Laure nt ) Mer., 22h, Zémès.KOLA NOTE (5 2 4 0 , av.du P arc) Auj., 22h, Black Parents.LE VA-ET-VIENT (3 7 0 6 , Not re -Dam e O.) Auj., 21h, Fredric Gary Comeau.BOÎTE À MARIUS (5 8 8 5 , P apine au) Auj., 21h, Éric Desranleau et Serge Lachapelle.P \u2019TIT BAR (3 4 5 1 , S t -De nis ) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et Jean Custeau; dim., 21h, Rocky Choinard; lun., 21h30, soirée Brel avec Thierry Fortuit.LE S WIMMING (3 6 4 3 , S t -Laure nt ) Auj., dès 21h, Pocket Dwelers.UP S TAIRS (1 2 5 4 , Mackay) Auj., Quintette Kevin Dean; dim., Trio Andy Milne: dès 21h.BIDDLE\u2019S (2 0 6 0 , Aylm e r) Auj., de 18h30 à 22h, le Paradise Band, avec Billy, Erroll, Andy et Richard; dès 22h, Charly Biddle.S ERGENT RECRUTEUR (4 6 5 0 , S t -Laure nt ) Dim., 19h30, contes en vrac, avec André Lemelin et François Lavallée, et Étienne Loranger (accordéoniste).L\u2019OURS QUI FUME (2 0 1 9 , S t -De nis ) Auj., 22h30, Dany Wax.LES BOBARDS (4 3 2 8 , S t -Laure nt ) Auj., 21h30, les Gitans de Sarajevo; dim., 20h30, Colorado Brass.LE ZES T (2 1 0 0 , Be nne t t ) Auj., 20h30, Hommage aux Beatles.JELLO (1 5 1 , Ontar io E.) Auj., Gaia; dim., Sequoia/Kurtis C.: dès 21h.ES P ACE TANGENTE (8 4 0 , Che r r ie r E.) Auj., 20h30, Luc Boisclair, Caroline Gravel, François Daigle, Patrick Masse, Marie Boisclair, Patrick Bourque, Jean-Claude Amyot (danse, vidéo, musique et infographie).BRUTOP IA (1 2 1 9 , Cre s ce nt ) Auj., dès 21h, Steffen Hartley.P UB S T.P AUL (1 2 4 , S t -P aul E.) Auj.dès 20h, groupe Bolero.THÉÂTRE DE LA VILLE (1 8 0 , de Ge nt illy E., Longue uil) Mer.et jeu., 20h, Les Bacchantes.À L\u2019ÉCART (2 4 5 , S t -Je an , Longue uil) Auj., 20h45, Intakto Tango, avec Alejandro Vene- gas à la voix et guitare, et Simon Claude, au violon.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (8 6 7 , S t -P ie r re , Te r re bonne ) Dim., 11h et 14h, Carmen Campagne.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (2 2 5 , boul.l\u2019Ange -Gard ie n , L\u2019As s om pt ion) Auj., dim.et lun., 20h, Lise Dion.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (6 4 , Me rry N., Magog) Auj.20h30, Gilles Vigneault.Expositions MUS ÉE D\u2019ART CONTEMP ORAIN Expositions Jacques de Tonnancour,La Paresse, de François Girard, et installation de Gilbert Boyer.Du mar.au dim., de 11h à 18h.MUS ÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Je an-Noë l De s m ara is ) Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition Cosmos: du romantisme à l\u2019avant-garde.Exposition Structure et surface: les tissus japonais contemporains, mar.au dim.: 11h à 18h, et Holly King: territoire de l\u2019imaginaire, mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE D\u2019ART - MUS ÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1 3 9 0 , S he rbrooke O.) Exposition La Magie de l\u2019automne.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 20h; sam., dim., de midi à 16h.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE CHÂTEAU RAMEZAY (2 8 0 , Not re -Dam e E.) Expositions Quatre points de vue sur un château et De l\u2019utile à l\u2019agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 16h30, sauf lun.MUS ÉE DE LA P OUP ÉE (1 0 5 , S t -P aul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUS ÉE McCORD (6 9 0 , S he rbrooke O.) Exposition À la croisée des chemins: Le perlage dans la vie des Iroquois.P OINTE-À-CALLIÈRE - MUS ÉE D\u2019ARCHÉOLOGIE ET D\u2019HIS TOIRE DE MONTRÉAL (3 5 0 , p lace Royale ) Exposition Trésors d\u2019Italie du Sud, artéfacts du 8ème au 3ème siècle avant J.-C.Jusqu\u2019au 26 mars 2000.MAIS ON S AINT-GABRIEL (2 1 4 6 , p lace Dublin , P oin te S t -Char le s ) Exposition Un autre son de cloche.Sam., dim., 13h30, 14h30, 15h30 (ouvert gratuitement le samedi de 11h à 13h).Jusqu\u2019au 19 décembre.MUS ÉE DE LACHINE (1 1 0 , che m in de LaS alle , Lachine ) Auj.et dim., de midi à 17h, sculptures de Pascale Archambault.Installation de Diane Brouillette.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE D\u2019ART DE S AINT-LAURENT (6 1 5 , av.S te -Croix) Expositions L\u2019équipe médicale de Ted Grant, Aux grands maux, les grands remèdes.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 21 novembre.ARTICULE (4 0 0 1 , Be rr i, e s pace 1 0 5 ) Exposition Surge, oeuvres de Rae Davis et Barbara Sternberg.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 24 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (4 0 , Moliè re E.e s pace 4 0 1 ) Dès jeu., gravures et eaux-fortes de Diane Jutras.Du lun.au ven., de 10h à 18h.ATELIER ZÉRO ZOO (3 6 1 5 , S t -De nis ) Exposition Virtuosité Zérozoïste, oeuvres de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17 h.Jusqu\u2019au 4 décembre.B-3 1 2 (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 3 ) Sculptures et dessins de Maria Shériff.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 13 novembre.BORDUAS (2 0 7 , Laur ie r O.) Oeuvres de Carl Heywood, Bonnie Baxter, Ann McCall et Danièle Rochon.LA CENTRALE - GALERIE P OWERHOUS E (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 5 0 6 ) Installations de Murielle Dupuis Larose, Dara Gellman et Leslie Peters.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 6 novembre.CENTRE DE CÉRAMIQUE BONS ECOURS (4 4 4 , S t -Gabr ie l) Auj., oeuvres de Laurent Craste.CENTRE S AIDYE BRONFMAN (5 1 7 0 , che m in de la Côte -S te -Cathe r ine ) Exposition photographique Re-Engaging History.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 31 octobre.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE (1 9 2 0 , Baile ) Expositions Carlo Scarpa, architecte: composer avec l\u2019histoire et Bosses à quatre pattes.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES S ALLES DU GES Ù (1 2 0 0 , de Ble ury) Lun., de midi à 18h, oeuvres d\u2019Yves Boucher et Odette Tremblay.CENTRE D\u2019EXP OS ITION CIRCA (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 4 4 ) Peintures de Martin Desilets.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu\u2019au 13 novembre.CENTRE DES ARTS CONTEMP ORAINS DU QUÉBEC (4 2 4 7 , S t -Dom inique ) Sculptures de Simone Jones.Du mar.au sam., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 12 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS S KOL (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 5 1 1 ) Oeuvres de Michel de Broin et Josée Corriveau.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 7 novembre.CENTRE D\u2019HIS TOIRE DE MONTRÉAL (3 3 5 , p lace d\u2019Youville ) Exposition L\u2019Oeil de la métropole.Du mar.au dim., de 10h à 17h; jeu., de 10h à 21h.Jusqu\u2019au 5 décembre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOIS E (3 3 5 , de Mais onne uve E.) Expositions Formes en mouvement, regards sur l\u2019animation et Hollywood Celebrity, portraits d\u2019Edward Steichen.Du mar.au dim., de 13h à 18h; mer., de 18h à 20h30.ÉDIFICE BELGO (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 3 2 8 ) Expositions La distance intime, de Juliana Es- pana, et Sous la peau, de Katé Rusko.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 octobre.ÉDIFICE BELGO (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 3 1 4 ) Installation de Lise Julien.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 30 octobre.ES P ACE 1 3 1 (1 3 1 , du P or t ) Oeuvres de Ghitta Caiserman-Roth et Nima Maz- hari.Jusqu\u2019au 24 octobre.F.5 2 DIFFUS ION-GALERIE (4 9 3 3 , de Grand-P ré ) Oeuvres de Zïlon.Du mar.au sam., de 11 h à 17h.Jusqu\u2019au 11 novembre.GALERIE BERNARD (9 0 , Laur ie r O.) Auj., de 11h à 17h, oeuvres récentes de Pierre Gauvreau.GALERIE S IMON BLAIS (4 5 2 1 , Clark) Oeuvres de Carol Bernier.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu\u2019au 20 novembre.GALERIE FRANCOIS -P IERRE BLEAU (3 6 1 5 , S t -De nis ) Oeuvres de P.E.Borduas, Zéro Zoo et P.C.Mondrian.Du jeu.au lun., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 4 décembre.GALERIE CLARK (1 5 9 1 , Clark , 2 e é tage ) Le Salon de l\u2019Agglomérat.Jeu., ven., de 19h à 23h; sam., de 16h à 22h.Jusqu\u2019au 31 octobre.GALERIE D\u2019ARTS CONTEMP ORAINS (2 1 6 5 , Cre s ce nt ) Oeuvres de Christian Thibault.Jusqu\u2019au 24 octobre.GALERIE D\u2019AVIGNON (1 0 2 , Laur ie r O.) Oeuvres de C.Y.Bates, N.Beaulieu, S.Joubert, P.Kirk et C.Manoukian.GALERIE DAZIBAO (4 0 0 1 , Be rr i) Auj.et dim., de midi à 17h, exposition Cleave, oeuvres de Lorna Brown.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1 3 6 7 , av.Gre e ne ) Sculptures de René-Pierre Allain, Armando Amaya, Warter Bachinski, Hanneke Beaumont, Fernando Botero, Lynn Chadwick, Jim Dine, Sorel Etrog, Joe Fafard, Barry Flanagan, Nicola Hicks, Norman Laliberté, Igo Mitoraj, Henry Moore, Louise Nevelson, Sophie Ryder, Marion Wags- chal et Esther Wertheimer.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 11h30 à 17h.Jusqu\u2019au 28 octobre.GALERIE DE LA VILLE (1 2 0 0 1 , de S alabe r ry) Sculptures en argile et dessins de Claudine As- cher.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., de 13h à 16h; dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 14 novembre.GALERIE DE L\u2019IS LE (1 4 5 1 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Pivet, Relange, Huchet, Michel Sylvain, Briata et Paquin-Frenette.Dim., de 13h à 17h; lun., de 13h à 18h; du mar.au sam., de 11h à 18h.GALERIE DES MÉTIERS D\u2019ART DU QUÉBEC (m arché Bons e cours , 3 5 0 , S t -P aul E.) Auj., de 10h à 21h, les peaufineries de Philipp.Exposition Cou d\u2019éclat.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu\u2019au 22 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 3 ) Oeuvres des artistes de la galerie.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 novembre.GALERIE D\u2019ART D\u2019OUTREMONT (4 1 , av.S t -Jus t ) Peintures de Léon Bellefleur.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 31 octobre.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1 4 6 0 , S he rbrooke O.) Peintures et sculptures de Sylvain Bouthillette.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE DU MAI (3 6 8 0 , Je anne -Mance ) Photos Bertien Van Manen.Jusqu\u2019au 24 octobre.GALERIE ES P ACE (4 8 4 4 , S t -Laure nt ) Oeuvres de Jean-Claude Mousteli et Martine Si- mard-d\u2019Arc.Du mer.au dim., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 24 octobre.GALERIE KAS TEL (1 3 6 8 , av.Gre e ne ) Dès mar., oeuvres de Bruno Côté.GALERIE KLIMANTIRIS (7 4 2 , boul.Dé car ie ) Peintures de Francesco Alberti, Didier Chretien, Nori Peter et Siska.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4 , S t -P aul E.) Oeuvres de Guy Goudro, Éric Godin et Glen Ni- coll.Jusqu\u2019à lundi.GALERIE ELENA LEE - VERRE D\u2019ART (1 4 2 8 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Kai Chan.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 26 octobre.GALERIE D\u2019ART LEONARD & BINA ELLEN (1 4 0 0 , de Mais onne uve O.) Auj., de 13h à 17h, photographies de Moyra Da- vey, Stan Douglas, Charles Gagnon, Petra Mueller et Catherine Opie.GALERIE LIEU OUES T (3 7 2 , S te -Cathe r ine O.) Oeuvres de Thomas Renix.Jusqu\u2019au 20 novembre.GALERIE LUZ (3 0 , Not re -Dam e O., e s pace 3 0 0 ) Dessins de Nicole Lebel.Du mer.au sam., de 13h30 à 17h.Jusqu\u2019au 6 novembre.GALERIE OLIVIER MARTIN (4 0 2 1 , Dandurand) Dès mer., exposition Vitrine d\u2019automne.GALERIE MICHEL-ANGE (4 3 0 , Bons e cours ) Dès dim., oeuvres de Diane Brunet, Réjane Sanschagrin et Evelyn Klein.Du mar.au dim., de 11h à 17h.GALERIE MIS TRAL (3 7 2 , S te -Cathe r ine O.) Expositions A deriva, de Daniel Kieffer, et The Red River: Landscape and Memory, de Isaac Ap- plebaum.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu\u2019au 6 novembre.GALERIE MONARO (3 4 , S t -P aul O.) Oeuvres de Monique Harvey, Pierre Patry, Ja- nusz Migacz et Manon Otis.GALERIE OP TICA (3 7 2 , S te -Cathe r ine O.) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Douglas Gordon, Mathew Jones, Steven Moore et Cornelia Parker.GALERIE P ORT-MAURICE (8 4 2 0 , boul.Lacorda ire ) Exposition Les Porteurs de mots, oeuvres de Gabriel Lalonde.Jusqu\u2019au 14 novembre.GALERIE ROCHEFORT (5 5 , av.Mont -Royal O., e s pace 6 0 3 ) Oeuvres de Laurent Pilon.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE S AINT-DIZIER (2 0 , S t -P aul) Peintures de Dominic Bernier et B.Missakian, sculptures de Rose-Aimée Bélanger.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE S CHORER (5 6 8 6 , av.Monkland) Oeuvres de Sylvia Mendel et Nicole Landy.Du mar.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 31 octobre.GALERIE S HAYNE (5 4 7 1 , av.Mont -Royal) Auj., peintures de Peter Cunningham et Jan Peng Wang.Jusqu\u2019au 28 octobre.GALERIE S OLEIL (2 0 7 , Laur ie r O.) Oeuvres de Nathalie Mano.Jusqu\u2019au 17 novembre.GALERIE S OUS LE P AS S E-P ARTOUT (5 2 7 6 , av.Not re -Dam e -de -Grâce ) Oeuvre gravée de Jesus de Vilallonga.Du mer.au ven., de 14h30 à 17h30; sam., de 11h à 16h.Jusqu\u2019au 14 novembre.GALERIE TURENNE (1 4 7 6 , S he rbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle.GALERIE JEAN-P IERRE VALENTIN (1 4 9 0 , S he rbrooke O.) Acryliques de Christian Deberdt.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VERMEILLE (4 4 6 4 , S te -Cathe r ine O.) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu\u2019au 23 octobre.GALERIE VOX (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 3 2 0 ) Oeuvres de Robert Pelletier.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 7 novembre.GALERIE WADDINGTON (1 4 4 6 , S he rbrooke O.) Oeuvres de Jack Bush.Jusqu\u2019au 30 octobre.GALERIE WES T END (1 3 5 8 , av.Gre e ne ) Oeuvres de Miyuki Tanobe,, Lyse R.Caron et Lynda Schneider Granatstein.Jusqu\u2019au 25 octobre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D\u2019ARTS (2 0 2 5 , P e e l) Exposition Art inuit: un patrimoine pour le futur.Jusqu\u2019au 30 mars 2000.GUILDE GRAP HIQUE (9 , S t -P aul E.) Oeuvres de Mireille Morency-Lay, Michel Dupont et Anaït.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.HAN ART CONTEMP ORAIN (4 6 0 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 0 9 ) Peintures de Zhu Lan.Jusqu\u2019au 24 octobre.MUS ÉE JUS TE P OUR RIRE (2 1 1 1 , S t -Laure nt ) Exposition Les Amuseurs.Jeu., ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.(pour les jeunes de 4 à 12 ans) OBORO (4 0 0 1 , Be rr i, e s pace 3 0 1 ) Auj.et dim., de midi à 17h, installation de Mohamed El baz.OBS ERVATOIRE 4 (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 4 2 6 ) Exposition Le Sablier de l\u2019angoisse, oeuvres de Joëlle Morosoli.Jusqu\u2019\u2019au 13 novembre.OP TICA (3 7 2 , S te -Cathe r ine O., e s pace 5 0 8 ) Oeuvres de Douglas Gordon, Mathew Jones, Steven Moore et Cornelia Parker.Du mar.au sam., de midi à 17h.QUARTIER ÉP HÉMÈRE (angle de s rue s de la Montagne e t de We lling ton) Installation de Marcus MacDonald.Tous les jours de 18h à minuit.Jusqu\u2019au 28 octobre.THÉÂTRE D\u2019AUJOURD\u2019HUI (3 8 8 8 , S t -De nis ) Exposition Personnages urbains 2xc.Jusqu\u2019au 24 octobre.2 7 9 5 4 0 6 6LP1801D1016 D18 sam.(Arts) 6LP1801D1016 ZALLCALL 67 01:05:16 10/16/99 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 Sympathique, bon, sans vin À la découverte du Québec D e Toronto à Vancouver en passant par Montréal et Québec, cinq cuisiniers japonais sont venus en éclaireurs découvrir le goût de nos produits.Ils étaient accompagnés de journalistes spécialisés.À Montréal, ils ont fait escale au Centre de recherche de l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec, le temps d\u2019une session de travail avec des cuisiniers « locaux ».Le porc du Québec était le sujet de leurs préoccupations culinaires.À la fin de la session, alors que les assiettes, différentes les unes des autres, étaient présentés à la dégustation, l\u2019étonnement était du côté des goûteurs, qui découvraient des saveurs jamais imaginées pour des plats de porc.L\u2019étonnement était, aussi, du côté des visiteurs.La qualité du porc du Québec les a fortement surpris.Au point que l\u2019un d\u2019entre eux était prêt à passer une commande.La qualité et la diversité de nos produits les ont tout autant étonnés.Keiko Harada, journaliste attachée à une revue de cuisine professionnelle, avouait candidement qu\u2019au Japon on s\u2019imagine que la cuisine canadienne est faite.de porc et de sirop d\u2019érable ! Le programme qui attendait les visiteurs japonais au Québec avait été conçu pour doubler le volet affaires d\u2019un important volet culturel.Donner une image culturelle du produit, le faire goûter, le faire cuisiner.c\u2019est ainsi que le contact a été fait, en visitant le marché Atwa- ter, en goûtant des produits régionaux, en visitant une fromagerie « biologique », une cidrerie, une micro-brasserie, une culture de canneberges.en étant reçu à la table de cuisiniers.Pour convaincre, l\u2019accent a été mis sur la qualité et sur la diversité.Ces cinq chefs japonais en tournée chez nous sont tous des « leaders d\u2019opinion ».On les écoute quand ils se prononcent.Parmi eux, Mayumi Sawada, directeur de Taste of Five, un groupe qui travaille sur le goût et la satisfaction des cinq sens.Salon de la gastronomie Le Salon de la gastronomie revient, pour la quatrième année, à la Place Bonaventure, du 4 au 7 novembre.La Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec et le Club des Toques blanches internationales animeront plusieurs activités et, en particulier, le concours « petis génies en toques » réservé au 9-12 ans.Une quarantaine de producteurs présenteront leurs produits dans le cadre du Marché du terroir.Des dégustations de vins, bières, fromages seront organisées à l\u2019occasion de ce salon.Le lancement de la Semaine de la pâtisserie artisanale, organisée par l\u2019Association des pâtissiers artisans du Québec, coïncidera avec celui du salon.L\u2019APAQ animera le Centre de la pâtisserie, où les consommateurs pourront se renseigner et mettre la main.à la spatule.Réparties au Québec, une cinquantaine de pâtisseries participeront à la Semaine de la pâtisserie jusqu\u2019au 14 novembre et proposeront le gâteau primé cette année : l\u2019Irrésistible.GASTRONOTES Françoise Kayler C ontrairement à ce que l\u2019on avait pu croire, les restaurants où l\u2019on apporte son vin ont survécu, vivent et vivent bien.Cette formule a donné naissance à de petits établissements, modestes dans leurs ambitions mais sérieux dans leurs réalisations, établis dans des secteurs où la clientèle locale leur est fidèle et qui en attire une autre, venant de partout, qui se fie sur la qualité de leur cuisine pour choisir des vins.Car on n\u2019apporte pas n\u2019importe quoi, acheté à la hâte au dépanneur du coin, pour fréquenter ces restaurants.La cuisine servie mérite qu\u2019on l\u2019accompagne d\u2019une bouteille de bonne qualité.Le Flambard est l\u2019un des exemples de réussite dans cette catégorie de restaurants.Il a passé le cap des hésitations, installé depuis quatre ans rue Rachel après quatre autres passées plus à l\u2019est.Il a le profil de la plupart de ses confrères.La salle a les dimensions qu\u2019il faut pour être confortable ; le décor fait appel à des éléments simples, bien choisis, intégrés pour créer une atmosphère particulière ; le service est diligent, accueillant, opérant professionnellement avec un minimum de personnel ; la cuisine est fiable et stable.Le Flambard a opté pour une présentation de quatre menus qui regroupent, à prix fixes, des plats que l\u2019on peut, aussi, choisir à la carte.Sous cette forme, les combinaisons sont nombreuses à partir d\u2019un choix, suffisamment limité pour que le cuisinier puisse bien travailler et pour que la clientèle ait le goût de la diversité.Établis, ces plats permettent aussi de faire, d\u2019une visite à l\u2019autre, un choix de vin approprié.Deux potages é t a i e n t a u menu, tous les deux se rv i s dans un bol, tous les deux très chauds, onctueux à souhait, savoureux et donnant la sensation du frais fait.L\u2019un était aux pommes et l\u2019autre aux carottes, le premier très doux, le deuxième avec une pointe de piquant.La salade aux lardons est une spécialité de la maison.Sur le même modèle, c\u2019est-à-dire sur une base de salade très verte, ciselée et bien assaisonnée, sont couchés des morceaux de harengs marinés.Le tout est accompagné de dés de pommes de terre.Cette présentation, très différente du célèbre « hareng, pommes à l\u2019huile » est tout aussi intéressante.Et beaucoup plus légère ! La rosette de Lyon, saucisson que l\u2019on fabrique maintenant ici sur un modèle célèbre, était servie généreusement, accompagnée d\u2019une bonne salade verte.Dans l\u2019assiette de canard, deux cuisses étaient servies, moins grasses qu\u2019elles le sont généralement, la chair tendre et savoureuse, la peau trop molle pour être agréable.une manière de cuire le canard et, pas forcément, un confit classique.Accompagné d\u2019une sauce courte, bien typée, le ris de veau découpé en petites bouchées avait les qualités qui plaisent aux amateurs.La garniture de carottes et de haricots verts des deux plats respectait la cuisson qui rend ces légumes agréables au palais.Au dessert, le Flambard respecte les qualités de préparation et de service de ses plats principaux.LE FLAMBARD 851, rue Rachel Est 596-1280 Restaurant « apportez votre vin » Potage maison Rosette de Lyon Salade de harengs marinés aux pommes de terre Confit de cuisses de canard Grillons de ris de veau au vinaigre de Xérès Gâteau chocolat Cafés Menu pour deux, sans vin, avant taxes et service : 41,30 $ Menus complets de 16,95 $ à 27,75 $ 2788628 2 7 8 9 0 9 4 2 7 8 9 7 7 2 2 7 8 9 3 9 2 2 7 8 4 3 1 7 2 7 9 4 7 6 4 2789460 2 7 9 2 0 8 3 2 7 9 2 6 3 4 2 7 9 5 1 6 5 2 7 9 3 7 4 7 2 7 8 9 7 6 6 6LP1901D1016 D19 sam.(Arts) 6LP1901D1016 ZALLCALL 67 01:02:45 10/16/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 D 19 À la découverte de l\u2019Ontario viticole L a très grande majorité des consommateurs québécois connaissent beaucoup mieux les vins de France et d\u2019Italie que ceux de l\u2019Ontario, pourtant très proche géographiquement parlant.Pourquoi ?.L\u2019explication tient sans doute avant tout à l\u2019attitude des viticulteurs ontariens eux-mêmes, choyés sur leur propre marché (43,5 % du vin vendu en Ontario est produit dans cette province), et qui n\u2019ont jamais fait d\u2019efforts soutenus pour faire connaître leurs vins sur le marché du Québec.À cela s\u2019ajoute le fait qu\u2019il s\u2019agit, de toute évidence, d\u2019une viticulture encore naissante, comme le montrent les tâtonnements de certains viticulteurs et les vins bizarres qui peuvent en résulter : vins de glace (les fameux ice wines) mousseux, vins de pinot blanc élevés en barriques, mousseux dont le dosage (l\u2019ajout de sucre) est fait avec du vin de glace, etc.En même temps \u2014 ce qui saute également aux yeux \u2014, la viticulture ontarienne a atteint la masse critique qui lui permettra de se développer dorénavant à une cadence accélérée, comme ont pu s\u2019en rendre compte la semaine dernière un groupe de journalistes québécois à l\u2019occasion d\u2019une visite de sa plus grande région de production, la péninsule du Niagara (1).Quelques chiffres révélateurs : il y a dix ans, l\u2019Ontario comptait 15 maisons de production, ou wineries.Cette année, elles sont quatre fois plus, soit 60.« Et il y en 18 autres qui ont demandé leur permis d\u2019exploitation », expliquait Donald Ziraldo, qui fut cofondateur d\u2019Inniskillin en 1975, au cours d\u2019une visite à cette propriété faisant maintenant partie du groupe Vincor.Autre phénomène méconnu : l\u2019Ontario compte quelques très grandes sociétés vitivinicoles, notamment Andrès, qui produit trois millions de caisses de vin par an, et puis Vincor, qui, elle, se situe au cinquième rang en Amérique du Nord, sa production s\u2019élevant à 11,2 millions de caisses (ou 134,4 millions de bouteilles).Le vignoble Tout est relatif.À l\u2019échelle québécoise et canadienne, le vignoble ontarien, qui compte 8100 hectares de vignes (ou 20 000 acres), est immense, si on le le compare à celui de la Colombie- Britannique (1135 hectares, ou 2800 acres), alors que le Québec en a 120 hectares (296 acres).Par rapport aux grands vignobles européens, au contraire, il est minuscule.Celui d\u2019Allemagne est en effet 11 fois plus grand, celui de France, 137 fois, celui d\u2019Italie, 142 fois, et enfin celui, d\u2019Espagne, le plus grand sur terre, 200 fois ! N\u2019empêche.Productrice avant tout de vins blancs, lesquels comptent pour environ 60 % de sa production totale, l\u2019Ontario fait désormais un certain nombre de vins, blancs et rouges, de calibre mondial, quoique \u2014 si je me fie à ceux des huit domaines visités lors de ce voyage \u2014 la qualité et la typicité puissent passablement varier d\u2019un producteur à l\u2019autres.La variété à la mode est bien sûr le Chardonnay, mais trop souvent hyperboisé, et dont on a vite fait de se lasser.Le demande-t-on, comme ce fut le cas à Henry of Pelham, manifestement un des meilleurs producteurs ontariens, on vous fera goûter un vin de Chardonnay non boisé, tel le Chardonnay sur lie 98 de cette maison, d\u2019appellation Niagara Peninsula, d\u2019un grand millésime pour l\u2019Ontario.Bien typé Chardonnay, ample, assez peu nuancé et à la fois savoureux, plus satisfaisant que bien des vins de Chardonnay ontariens boisés, il offre un excellent rapport- qualité (11,50 $ en Ontario, alors qu\u2019il n\u2019est pas disponible au Québec).Mais, à mon sens, les meilleurs vins ontariens de Riesling sont encore plus réussis.Exemple, du même producteur, et en vente au Québec celui-là, le Riesling 97, d\u2019appellation Niagara Peninsula lui aussi, très typé Riesling, moyennement corsé, bien sec comme il se doit.Vin au caractère affirmé, il n\u2019a rien à envier à bien des Riesling d\u2019Alsace ou d\u2019Allemagne.283291, 15,80 $,?$($) 4-5 ans sans doute.Une autre maison, Vineland Estates Winery (mais celui-ci n\u2019est pas vendu au Québec), élabore elle aussi, entre autres, un vin bien sec avec du Riesling, à savoir son Riesling 97 Reserve, peut-être un peu moins riche que le précédent, mais lui aussi bien typé, sec, « droit » comme disent nos cousins français, plus cher (16 $ là-bas) et qui n\u2019est malheureusement pas vendu au Québec.Certaines maisons font des vins de Gewürztraminer \u2014 une autre variété d\u2019Alsace, comme on sait \u2014, la seule qui réussisse à en produire de réellement typés, aux arômes floraux et de litchi, étant encore une fois, selon moi, Vineland Estates.D\u2019un très beau style, peu sucré, élégant, son Gewürztraminer 98 est très réussi (?, 12,95 $ là- bas), alors que le Reserve 98, ample, passablement sucré mais sans excès, aux belles saveurs nettes, est très proche des vins de Gewürztraminer d\u2019Alsace tout en étant cher (?(?), 22 $).Le Sauvignon blanc ?.Celui du Château des Charmes, dont le propriétaire, Paul Bosc, est d\u2019origine française, à savoir le Sau- vignon Blanc 97 St.Davids Bench Vineyard (12,95 $, ?, en Ontario seulement) est un vin au caractère bien Sauvignon, légèrement sucré comme tant d\u2019autres vins blancs à l\u2019heure actuelle, à la fois simple et facile, et qui montre que l\u2019Ontario peut cultiver avec succès de cépage.Toutefois, celui de Henry of Pel- ham, le Sauvignon Blanc 98, est nettement plus réussi, avec son bouquet élégant, ses saveurs incisives, son acidité rafraîchissante, toutes choses qui lui permettraient de se mesurer à bien des bordeaux et des vins de Sauvignon de la Loire.(?, là-bas, environ 15 $).Enfin, je signale que tous les vins cités sont d\u2019appellation Niagara Peninsula, la plus étendue, et de loin, des trois appellations onta- riennes les plus prestigieuses (designated viticultural areas, ou DVA), puisqu\u2019elle représente à elle seule, avec ses 15 000 acres, les trois quarts de la superficie du vignoble ontarien.Pour ce qui est des rouges, on verra plus tard ce qu\u2019arrivent à faire entre autres Caves Springs Cellars, Hillebrand Estate Winery et enfin Inniskillin.Et puis, sans oublier ce qui sert de locomotive à l\u2019Ontario, à savoir ses vins de glace, ou ice wines.Une précision Il y a deux semaines, je louan- gais vivement le Rosso di Montal- cino 97 Banfi, dont venait d\u2019arriver un lot de 125 caisses, aux dires du fournisseur.C\u2019est plutôt le 96 qui a abouti sur les tablettes.Lequel est un vin correct, mais au bouquet assez terne, sans rien de l\u2019éclat du superbe 97.864900, 25,50 $, ?(?) $$$ pour le 96, comparativement à ?(?) $$$ pour le 97.Ce qui n\u2019est pas la même chose.Des vins rouges Nouvellement apparu au répertoire des succursales ordinaires, le Douro 97 Esteva Casa Ferrei- rinha, tout en fruit, sans prétention, moyennement corsé et plutôt souple, aux bonnes saveurs de fruits rouges, fera un bon vin de tous les jours, à prix doux.SO, 11,75 $, ?$ 1-2 ans.Même chose pour le Vin de Corse 97 Roi de Rome, mais passablement corsé celui-là, assez tannique, au bon goût de fruit également, et qui peut se mesurer à des plats aux saveurs plus relevées.SO, 11,95 $, ?$ 2-3 ans.Plus cher, mais d\u2019un niveau nettement supérieur, le Malbec Mendoza 97 Alta Vista, d\u2019Argentine, est une bonne démonstration de ce que peut faire ce pays avec cette variété.Bien coloré, son bouquet est net, de bonne ampleur, mais encore retenu, et la bouche suit, charnue, avec du corps, des saveurs nettes, des tannins à la fois fermes et sans dureté, et donc équilibrée.Impeccable.873554, 18,20 $, ?$$ 4-5 ans sans doute.1.La Presse était l\u2019invitée de vignerons on- tariens, de Ontario Turism, de Niagara Economic and Turism Corp., ainsi que de la chaîne d\u2019hôtels Vintage Inns.DU VIN Jacques Benoit PHOTO JACQUES BENOIT, La Presse © Donald Zira ldo , un de s pionnie rs de la vit icu lture onta r ie nne .2 7 8 5 1 7 1 2 7 9 4 9 8 6 2 7 9 2 9 4 1 2 7 8 9 4 1 8 2 7 9 3 3 9 0 2789810 Stationnement gratuit 2795017 2 7 8 3 5 4 7 2 7 9 5 2 1 7 2 7 7 8 3 6 3 2795102 à D 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1999 RE REA OMS SAGE ITY Se fe NS, PE EEE; EE SA RBI UY: pore wings ri Ai AE \u2014 i en = ga re od br \u2018 \u201cnN = or 0 la\u2018Presse = NICD Lo images aux : rs n nee e - 13 ai: ren a +} qui CTI démarqu dans leur domaine TES Tee ifs 7 IT IT rs «la dérnieèreé É vy 4 à \u2014 \u2014 20 3 EN a y a ç a y a = k FARIA Personnalit \u20ac, ¥ Ve [0M nne 1999.am Or Sy g\u2014 PYRE] fi af Ey ryt vous 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