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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-11-09, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0199A1109 A1 MARDI 2LP0199A1109 ZALLCALL 67 09:03:21 11/09/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, R mardi 9 novembre 1999 60 ¢ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.116e année No 21 68 pages, 4 cahiers La loi sur le tabac s\u2019éteint Québec envisage d\u2019exempter les industries munies de ventilateurs performants KATIA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Après avoir reporté d\u2019un an l\u2019application des sanctions pénales prévues à la législation antitabac, le ministre Gilles Baril pourrait maintenant assouplir la réglementation de la loi pour exempter certaines entreprises de l\u2019obligation d\u2019installer un fumoir fermé et ventilé séparément.Des discussions sont en effet en cours entre les organismes représentant le patronat et le ministre Baril pour soustraire certaines grandes entreprises, telles que les papetières, les aciéries et les scieries, à l\u2019obligation d\u2019installer des fumoirs fermés et ventilés pour leurs employés fumeurs, comme le stipule pourtant la loi adoptée par l\u2019Assemblée nationale en juin 1998.Le patronat fait valoir que ces entreprises sont déjà équipées de systèmes de ventilation bien plus performants, dans l\u2019ensemble de leurs usines, que ceux que la loi exige pour les fumoirs.« Pourquoi faire dépenser de l\u2019argent pour rien à ces entreprises en leur faisant construire des fumoirs avec des normes de ventilation inférieures à celles qu\u2019on retrouve déjà dans l\u2019usine, souligne une source bien au fait des discussions.« On ne ferme la porte à rien pour l\u2019instant.Bien sûr, il faut que la loi s\u2019applique, mais de façon raisonnable, sans créer de tensions entre fumeurs et non-fumeurs », indique Dominique Lebel, l\u2019attaché de presse du ministre délégué à la Santé, Gilles Baril.« Il faut voir quels genres d\u2019aménagements seraient possibles dans certains cas d\u2019entreprises où l\u2019installation de fumoirs serait plus complexe.» Le ministère « est encore loin » d\u2019un amendement formel à la réglementation, précise M.Lebel, mais il est clair que certaines entreprises pourraient, en bout de ligne, être exemptées de la coûteuse obligation de construire des fumoirs.Voir LA LOI en A2 Montréal fait aussi un surplus Pas de hausse de taxes en vue Horatio est de retour! MICHÈLE OUIMET Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 1994, l\u2019administration Bourque a réussi à dégager des surplus.Pour l\u2019année 1999, les revenus sont de 10 à 12 millions de plus que prévu et les dépenses sont moins élevées.En l\u2019an 2000, les surplus pourraient atteindre 20 à 25 millions.Le budget total de la Ville de Montréal, en 1999, était de 1,843 milliard.Le maire a donc réussi à dégager une toute petite marge de manoeuvre.« On a une double bonne nouvelle, a dit le président du comité exécutif, Jean Fortier, hier.On a un petit surplus et les services n\u2019ont pas dépensé tout l\u2019argent qui leur avait été alloué.» C\u2019est la reprise économique qui explique cette soudaine « prospérité ».Le nombre de transactions immobilières a augmenté et les recettes des droits de mutation, ou taxe de bienvenue, sont plus élevées.Voir MONTRÉAL en A2 PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse La statue de l\u2019amiral Horatio Nelson retrouvait hier son socle, rue Notre-Dame, à l\u2019entrée de la place Jacques-Cartier.Il s\u2019agit toutefois d\u2019une copie, les experts de la Ville ayant jugé que l\u2019original, qui avait été installé en 1809, était en trop mauvais état pour continuer à subir les outrages du climat.La colonne monumentale a également été réparée et le coût total des travaux, y compris la copie fabriquée en deux morceaux, s\u2019est élevé à 240 000 $.L\u2019installation de l\u2019éclairage et la restauration de la clôture de fer forgé seront complétées d\u2019ici la fin du mois.Québec «vaccine» les urgences Mme Marois débloque 24,6 millions pour éviter la crise cet hiver L\u2019Industrielle-Alliance: OUI au capital-actions JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Ce sont finalement 24,6 millions de dollars que la ministre de la Santé, Pauline Marois, débloquera pour tenter d\u2019éviter que ne se répète cet hiver la crise observée l\u2019an dernier dans les urgences du Québec.C\u2019est une hausse de plus de 40 % par rapport aux 17,4 millions alloués en catastrophe aux régies régionales, en février dernier, afin de réduire la pression sur les urgences, qui atteignait alors des sommets inégalés.En conférence de presse hier à Montréal, Mme Marois s\u2019est dite persuadée que cette injection permettra « d\u2019éviter la crise », mais a reconnu « que nous n\u2019éviterons pas tous les problèmes pour autant ».« Ça n\u2019ira pas parfaitement bien, je ne veux pas créer d\u2019illusions aux gens », a-t-elle commenté.Selon Mme Marois, cette allonge budgétaire \u2014 qui reviendra dorénavant d\u2019année en année \u2014 donne la possibilité aux régies régionales d\u2019ouvrir temporairement près de 650 lits de courte durée et 400 places d\u2019hébergement.Les hôpitaux pourraient aussi étendre les heures d\u2019ouverture des services diagnostiques ( laboratoire, radiologie, etc.), pour un total de 25 000 heures additionnelles.En dévoilant son plan deux bons mois avant le début de la pointe habituelle de fréquentation des urgences, la ministre corrige par ailleurs une tendance bien ancrée dans le réseau, plus prompt à réagir aux débordements qu\u2019à les prévenir.« Notre pari, c\u2019est qu\u2019en l\u2019annonçant maintenant, on pourra mieux planifier les choses et avoir du personnel déjà en place dans les urgences quand la pointe va arriver », a expliqué Mme Marois.Voir QUÉBEC en A2 n Autre texte en page A6 RÉJEAN BOURDEAU QUÉBEC C\u2019est avec assurance, pourrait-on dire, que les détenteurs de polices ont dit un gros OUI au projet de transformer la mutuelle L\u2019Industrielle- Alliance en société inscrite en Bourse.Du coup, l\u2019entreprise de Sillery prend du coffre et devient un joueur financier capable de lever davantage de capitaux et de profiter des occasions d\u2019affaires qu\u2019elle trouvera sur sa route.La proposition, soumise par le conseil d\u2019administration de la compagnie d\u2019assurance sur la vie, a recueilli 96,4 % des votes lors de l\u2019assemblée générale spéciale tenue hier au Palais Montcalm, de Québec.Ce résultat équivaut à ceux obtenus par ses concurrentes Clarica, Financière Manuvie et Canada-Vie, engagées avant elle dans le même processus.Quelque 46,2 % des 694 399 mutualistes ont exercé leur droit de vote, surtout par procuration.« Les jeux sont faits », a lancé Raymond Garneau, président du conseil et chef de la direction, tout en se félicitant du plus fort taux de participation des titulaires « à vie ».Voir L\u2019INDUSTRIELLE en A2 53 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - index C16 - immobilier C16 et C17 - marchandises C17 - emplois C17 et C18 - automobile C18 à C20 - affaires C4 Arts et spectacles B4 à B7 - horaire spectacles B6 - horaire télévision B5 Bandes dessinées C17 Bridge C19 Cyberpresse B8 Décès C21 Économie C1 à C12 Êtes-vous observateur?C16 Feuilleton C18 Horoscope C19 Laval A14 et A15 Loteries A2 et A4 Monde C14 Mots croisés C17 et S10 Mot mystère C18 Opinions B3 Politique B1 Rive-Sud A18 Tabloïd Sports - Réjean Tremblay S5 ÉDITORIAL La potion magique - Mario Roy page B2 MÉTÉO Éclaircies Max.10, min.5 cahier Sports page 16 2LP0201A1109 A2 MARDI 2LP0201A1109 ZALLCALL 67 07:21:36 11/09/99 B A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 NOVEMBRE 1999 Suites de la une La loi sur le tabac s\u2019éteint LA LOI / Suite de la page A1 Ces équipements valent entre 25 000 $ et 50 000 $ pièce et les entreprises qui s\u2019étendent sur de grandes surface, comme les papetières ou les aciéries, pourraient devoir en installer plusieurs dizaines dans leurs usines.La facture pourrait donc se chiffrer à plusieurs centaines de milliers de dollars pour ces entreprises.« Pourquoi imposer des normes mur à mur alors que certaines entreprises ont déjà fait des aménagements?» souligne Gilles Taillon, du Conseil du patronat du Québec.Après avoir gagné une première manche avec le report des sanctions pénales prévues à la loi, annoncé il y a deux semaines par le ministre Baril, le patronat cherche donc à aller plus loin en s\u2019attaquant à la réglementation de la loi antitabac.Patrons et syndicats ont récemment eu une rencontre à ce sujet avec M.Baril.Les efforts de l\u2019industrie soulèvent cependant déjà l\u2019indignation des groupes antitabac, qui réclament à grands cris le respect intégral de la réglementation.« Amender la réglementation créerait une brèche importante dans la loi qui va faire en sorte que tout le monde va demander une exemption.C\u2019est inacceptable compte tenu du danger que représente l\u2019exposition à la fumée secondaire », lance François Damphousse, de l\u2019Association pour la protection des nonfumeurs.Le lobby antitabac brandit d\u2019ailleurs l\u2019étude d\u2019un expert américain, James Repace, qui s\u2019est penché sur une situation semblable pour le compte de la ville de Windsor, en Ontario.Des restaurateurs voulaient y être exemptés de la loi qui interdit la fumée dans les lieux publics en installant un système de ventilation très performant dans leurs établissements.Après analyse de la qualité de l\u2019air, M.Repace en a conclu que des risques importants subsistaient toujours dans ces restaurants pour les non-fumeurs.Montréal fait aussi un surplus MONTRÉAL / Suite de la page A1 Avec la hausse du taux d\u2019occupation des bureaux, les taxes locatives ont gonflé.Les mauvaises créances ont diminué.Il y a aussi plus de construction.La valeur foncière de Montréal a donc fait un bond.Les entrées fiscales aussi.Les dépenses sont moins élevées que prévu même si le budget alloué à l\u2019enlèvement de la neige a été défoncé.Le nombre de fonctionnaires a aussi diminué de 1500.Hier, Pierre Bourque exultait.Après la longue traversée du désert et les humiliants pèlerinages à Québec pour quêter l\u2019aide du gouvernement, le maire se dirige vers une présentation du budget sans augmentation de taxes et sans tour de passe-passe.En 1998, l\u2019Assemblée nationale avait dû voter une loi d\u2019exception pour permettre à l\u2019administration Bourque de déposer un budget avec un trou de 125 millions.Même si la Ville voit la lumière au bout du tunnel, le maire a refusé de se mettre la tête sur le billot et de confirmer qu\u2019il n\u2019y aurait pas de hausse de taxes.« Attendez le budget », a-t-il dit, hier, à la sortie de la Chambre de commerce de Montréal-Est/ Pointe-aux-Trembles où il prononçait un énième discours sur le projet « une île, une ville ».Mais Jean Fortier a déjà laissé entendre la semaine passée, lors d\u2019un point de presse, qu\u2019il n\u2019y aurait fort probablement pas de hausse de taxes.Le budget sera présenté le 24 novembre.La question de la facture que le gouvernement veut refiler aux municipalités est toujours en suspens.La note pour Montréal se chiffre à 47 millions.La Ville devra-t-elle la payer?L\u2019Union des municipalités du Québec et la Fédération québécoise des municipalités négocient avec le gouvernement et la date butoir a été fixée au 22 novembre.Si les villes réussissent à arracher un pacte fiscal, la facture de 356 millions ne leur sera pas expédiée.« Les négociations vont bon train », a dit Annick Bélanger, attachée de presse de la ministre des Affaires municipales, Louise Harel.Montréal a préparé son budget en tenant compte de cette facture.Si le gouvernement et les villes réussissent à conclure un pacte fiscal, l\u2019administration Bourque disposera de 47 millions supplémentaires.Que fera le maire avec ces surplus?« Je vais d\u2019abord régler le problème de l\u2019enfouissement des déchets au dépotoir de l\u2019ancienne carrière Miron, a-t-il répondu, et on n\u2019aura plus besoin de couper de façon drastique.» Québec «vaccine» les urgences QUÉBEC / Suite de la page A1 La ministre a reconnu que « c\u2019est la première fois qu\u2019une telle opération est planifiée à l\u2019avance, et non en réaction à une situation critique ».Des sommes allouées, 4,6 millions sont consacrés aux programmes de vaccination contre la grippe et le pneumocoque, qui visent respectivement à faire vacciner un million et 100 000 personnes.L\u2019an dernier, à peine 1,4 million de dollars avaient été dédiés à cette opération.Les 20 millions restants seront répartis entre les 16 régies régionales sur la base du volume d\u2019activités des urgences de chacune et de la proportion de personnes âgées de plus de 65 ans qui y séjournent sur civière.Ce montant servira tant à ouvrir des lits supplémentaires qu\u2019à augmenter le personnel ou à améliorer l\u2019accès aux plateaux techniques.La région de Montréal, avec huit millions, obtient la part du lion, suivie de la Montérégie ( deux millions ) et de Québec ( 1,65 million ).Mme Marois a été claire: pas question d\u2019utiliser l\u2019argent à d\u2019autres fins que de soulager les urgences.D\u2019autre part, ce budget d\u2019appoint pourrait être augmenté dans les prochaines années « si tant est qu\u2019on a des crédits supplémentaires », a dit la ministre.L\u2019annonce d\u2019hier fait suite au Forum sur la situation des urgences, tenu au début d\u2019octobre, qui avait accouché d\u2019une foule de recommandations à moyen et long terme visant à améliorer le fonctionnement interne des urgences et à mieux intégrer celles-ci à l\u2019hôpital et au réseau de la santé.Ces recommandations, réunies dans un plan d\u2019action également dévoilé hier, feront l\u2019objet d\u2019un suivi de la part d\u2019un comité présidé par Mme Marois et composé de représentants des régies régionales, des hôpitaux, des CLSC et centres d\u2019hébergement, du Collège des médecins et des deux fédérations médicales, des infirmières et des médecins d\u2019urgence.Mme Marois a aussi confirmé la création du Groupe de soutien aux urgences, un groupe d\u2019experts présidé par le Dr Jacques Brunet, dont le mandat sera de conseiller les hôpitaux qui souhaitent revoir le fonctionnement de leurs urgences.Le groupe pourra élaborer des modèles ou des guides, en plus de faire connaître à l\u2019échelle de la province les expériences positives vécues dans certains hôpitaux.L\u2019Industrielle-Alliance: OUI au capital-actions L\u2019INDUSTRIELLE-ALLIANCE / Suite de la page A1 La réunion, plutôt calme et polie, regroupait 300 personnes, selon les organisateurs.Elle s\u2019est déroulée en moins de deux heures: discours, période de questions et dévoilement du vote inclus.Profitant d\u2019un droit de parole, trois dissidents ont fait savoir leur désaccord face au projet.On reprochait notamment aux dirigeants « d\u2019exproprier les mutualistes pour aller se pavaner à la Bourse de Toronto, en attendant la meilleure offre pour vendre l\u2019entreprise ».Puisqu\u2019elle est régie par une loi provinciale, L\u2019Industrielle-Alliance devra maintenant obtenir l\u2019adoption d\u2019un projet de loi privé du gouvernement du Québec avant de s\u2019inscrire en Bourse.Cette loi limitera à 10 % la participation maximale que pourra détenir un actionnaire, « ce qui met la société à l\u2019abri d\u2019une prise de contrôle, a précisé M.Garneau.On prévoit un premier appel public à l\u2019épargne avant la fin du mois de mars, si le marché boursier garde son tonus.De plus, contrairement aux autres mutuelles d\u2019assurances canadiennes régies par la loi fédérale, où seuls les titulaires de polices avec participation sont engagés dans la démutualisation, la société québécoise rend admissibles tous ses titulaires de contrats, en date du 30 avril.« C\u2019est plus démocratique, mais chacun a un nombre plus restreint d\u2019actions », a constaté M.Garneau.En conférence de presse, le grand patron a souligné que 81,6 % des titulaires de contrat à qui on a attribué 61,3 % des actions ont choisi un montant en argent, alors que les autres préfèrent conserver les actions.Ce projet de démutualisation permettra aux titulaires de contrats d\u2019assurances et de rente de se partager l\u2019équivalent de 510 à 765 millions pour son émission de 35 millions d\u2019actions.Il s\u2019agit d\u2019une évaluation théorique réalisée en date du 10 août par le courtier Nesbitt Burns, à partir d\u2019une fourchette de prix de 14,55 $ et 21,85 $ l\u2019action.« Cette transformation en compagnie à capital- actions sert aussi l\u2019entreprise qui pourra se procurer les fonds nécessaires pour poursuivre sa croissance », a dit Yvon Charest, président et chef de l\u2019exploitation.La septième plus importante société canadienne d\u2019assurance de personnes devrait publier incessamment les résultats de son troisième trimestre.Pour le premier semestre, L\u2019Industrielle-Alliance a réalisé un bénéfice net de 39,7 millions, en hausse de 8,9 millions par rapport à la même période l\u2019an dernier.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 953 à quatre chiffres : 3220 DEMAIN DANS LA PRESSE Beauté glaciale Si on en croit les grandes tendances qui se dessinent dans le domaine du maquillage, la beauté froide dominera cet automne.Du bleu argenté sur les paupières, des lèvres de givre, de la poudre irridescente, voilà ce qui fera le bonheur de ces dames pendant les mois d\u2019hiver.À lire sous la plume de Viviane Roy.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Québec injecte près de 25 millions pour faire face à la pointe de l\u2019hiver dans les urgences d\u2019hôpitaux.Est-ce suffisant?La venue du millénaire vous incite-t-elle à décorer davantage votre résidence à l\u2019occasion des Fêtes?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 14 % Non: 86 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.COLLECTES DE SANG Aujourd\u2019hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 19 h 30; à Montréal: Canadien National, gare centrale, 935, rue de La Gauchetière Ouest, de 10 h 15 à 18 h.Objectif: 325 donneurs; à Longueuil: école Jean-de-Brébeuf, 1853, rue Brébeuf, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 200 donneurs; à Saint-Jean-de-Matha: centre culturel et sportif, 86, rue Archambault, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 150 donneurs; à Sainte-Rosalie: caserne des pompiers, 3205, rue Morisette, de 14 h 30 à 20 h.Objectif: 100 donneurs.PRÊTONS MAIN-FORTE 24 159 805$ 1 15 10 5 20 30 25 Centraide du Grand Montréal Merci! 493, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A 1B6 tel.: (514) 288-1261 Objectif 34,5 millions 2758860 2LP0301A1109 A-3 MARDI 2LP0301A1109 ZALLCALL 67 07:24:36 11/09/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 NOVEMBRE 1999 A 3 L\u2019EXPRESS DU MATIN Soulagé, Michel Gauthier pardonne L\u2019homme qui a tenté d\u2019assassiner son ex-femme cubaine se raconte MARTINE ROUX C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un homme sans histoire.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un amour éperdu devenu cauchemar.C\u2019est l\u2019histoire de Michel Gauthier.« Je ne m\u2019explique pas mon geste, je sais qu\u2019il y a des victimes.J\u2019étais profondément déprimé et suicidaire.Aujourd\u2019hui, je me sens soulagé et je veux oublier.» Le 23 juin dernier, M.Gauthier, 51 ans, a tenté de poignarder son ex-conjointe, Noraïma Espinoza Ceballo, une Cubaine de 31 ans qu\u2019il avait épousée là-bas et qui l\u2019a quitté 13 jours après être débarquée au Canada, en mars 1999.Dans la mêlée qui a suivi son geste \u2014 M.Gauthier avait aussi l\u2019intention de s\u2019enlever la vie \u2014 il a blessé deux avocats et des gardiens du palais de justice de Montréal.Tous s\u2019en sont sortis, mais Michel Gauthier a plaidé coupable à des accusations de tentative de meurtre et de voies de fait.Contre toute attente, la Cour lui a imposé jeudi une peine de deux ans à purger dans la société.Il est aux antipodes du type violent.La voix douce et les yeux humides, Michel Gauthier a ouvert tout grand à La Presse la porte de son appartement, qu\u2019il habite depuis plus de 20 ans et où il était de passage ce week-end après avoir passé cinq mois dans l\u2019aile psychiatrique de la prison de Rivière-des- Prairies.Aujourd\u2019hui, c\u2019est un homme fragile qui tente de recoller les morceaux de sa vie.« Cette femme, je l\u2019aimais profondément, raconte-t-il, la voix étranglée par l\u2019émotion.Elle semblait heureuse en ma compagnie, mais ce n\u2019était pas le cas.Que voulez- vous, il y a des personnes prêtes à tout pour entrer dans un pays riche et prospère : il n\u2019y a qu\u2019à penser aux boat people pour s\u2019en convaincre.Ses plans étaient tout organisés d\u2019avance.Je savais que de tels abus étaient fréquents, mais je la regardais avec la lentille d\u2019un homme amoureux.Quand elle est arrivée au Québec, ça m\u2019a sauté au visage comme une grenade.» Responsable de chantiers au ministère des Transports depuis une vingtaine d\u2019années, Michel Gauthier a toujours mené une existence paisible.« J\u2019étais un homme heureux, comblé.J\u2019ai de bons parents, j\u2019ai eu une enfance et une vie adulte sans problèmes.» Il ne s\u2019était jamais marié, mais avait connu au moins deux relations sérieuses.L\u2019une de ses anciennes compagnes, qui a partagé sa vie pendant dix ans, est aujourd\u2019hui sa meilleure amie.Il s\u2019envole pour Cuba en pleine crise du verglas, en janvier 1998.Comme il y est allé à quelques reprises, il accompagne cette fois-là un ami qui avait l\u2019intention de se rendre dans le coeur de l\u2019île.C\u2019est à Ciego-de-Avila qu\u2019il rencontre celle qu\u2019il croit être la femme de sa vie : fréquemment en contact avec les touristes, Noraïma Espinoza Ceballo agit à titre de représentante pour une sorte de restaurant privé.Il en tombe fou amoureux et retourne l\u2019épouser en juin.Elle n\u2019arrivera au pays qu\u2019en mars dernier, le temps que M.Gauthier, qui la parraine, complète les formalités d\u2019immigration.Il attendait impatiemment son arrivée, l\u2019a inscrite à des cours de français, lui a composé une garde-robe, a acheté de nouveaux meubles.tout en lui envoyant de l\u2019argent pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.Or, lorsqu\u2019elle descend de l\u2019avion, son amoureuse ne porte pas son alliance, a égaré les photos de mariage et a dépensé les 1200 $ qui devaient servir à payer les papiers officiels.Elle ne l\u2019aime pas, ne s\u2019en cache plus et s\u2019évanouit dans la nature 13 jours plus tard.« Elle avait un amant québécois qu\u2019elle avait connu à Cuba, raconte M.Gauthier, mais elle avait prétendu que tout était fini entre eux alors que c\u2019était faux.Elle tenait absolument à avoir des enfants, disait- elle, et j\u2019étais d\u2019accord.Plus tard, j\u2019ai appris qu\u2019elle ne pouvait en avoir.» « La pierre était rouillée » Pour Michel Gauthier, c\u2019est le début d\u2019une longue descente aux enfers.Un beau jour, il suspend des bidons d\u2019essence à ses vêtements et sort dans la cour.Mais le briquet, dont la pierre est rouillée, refuse de s\u2019allumer.et un voisin vole à son secours.Il voit un médecin qui lui prescrit des antidépresseurs, un médicament qui prend toutefois quelques semaines à atteindre son plein effet.« J\u2019ai dépéri, je ne mangeais plus, j\u2019étais obsédé par la mort.C\u2019était comme si j\u2019avais deux têtes.Les quelques jours qui ont précédé le 23 juin furent la période la plus infernale de ma vie.» Et le 23 juin, alors qu\u2019il est sur le point de conclure une entente l\u2019obligeant à verser une indemnité mensuelle de 800 $ à son ex-femme, il sort un couteau.« Je n\u2019avais pas toute ma tête, confie-t-il en pleurant.Je lui pardonne tout et j\u2019espère qu\u2019elle me pardonne aussi.Il faut connaître les conditions de vie épouvantables à Cuba pour comprendre son attitude.» Il est loin d\u2019être guéri, mais retrouve lentement le goût de vivre.« Le mal de l\u2019âme est parti, mais je vais rester marqué.Quant à Noraïma, elle peut vivre en paix, elle a toute sa liberté.» Mort suspecte dans le métro n Les policiers de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) tentaient, tard hier soir, de rassembler les dernières pièces du puzzle qui leur permettront d\u2019élucider la mort suspecte d\u2019un quadragénaire ayant perdu connaissance, hier après-midi, sur le quai de la station de métro Berri-UQAM.La victime, qui était embarquée à la station Jean-Talon, s\u2019est affaissée, vers 13 h 20, en sortant de la rame de métro à Berri-UQAM.L\u2019homme saignait à la tête et a vraisemblablement été foudroyé par une crise cardiaque.« Un usager a remarqué qu\u2019il était amoché à Jean-Talon.Il a contacté le 911, puis l\u2019a aidé et l\u2019a assis sur un banc à la station Berri-UQAM.On écarte pour l\u2019instant la thèse de l\u2019homicide », confirme le commandant Michel Gagnon du SPCUM.Après avoir été réanimé, le quadragénaire est mort en fin d\u2019après-midi hier, à l\u2019hôpital Saint-Luc.Ses blessures à la tête ne venaient pas de lui être infligées, selon la police.Un suspect, qui avait du sang sur les mains et que l\u2019on croyait responsable de la mort du quadragénaire, a été intercepté sur le quai de la station Berri-UQAM, mais il a été relâché par la suite.Il s\u2019agissait d\u2019un sans-abri qui n\u2019avait aucun lien avec l\u2019histoire en question, selon la police.B\u2019nai Brith inquiète n La Ligue des droits de la personne de B\u2019nai Brith exprime son inquiétude face à l\u2019élection dimanche soir de Céline Forget au poste de conseiller à Outremont.Celle-ci s\u2019est trouvée cette année au centre d\u2019une controverse impliquant la communauté hassidique d\u2019Outremont.On souhaite que Mme Forget fasse preuve de positivisme de façon à réduire les tensions à Outremont.Trains Montréal Blainville n Le succès fulgurant et durable de la ligne de trains de banlieue Montréal / Blainville est confirmé par les comptages réalisés à bord des trains au mois d\u2019octobre : une augmentation de 32 % de l\u2019achalandage par rapport à 1998, soit 6050 déplacements quotidiens.Le succès de cette ligne ne se dément pas.Mise sur pied en mai 1997 comme mesure d\u2019atténuation des effets sur la circulation de la fermeture du pont Marius-Dufresne, le conseil d\u2019administration de l\u2019Agence métropolitaine de transport décidait, en août 1997, de poursuivre l\u2019expérience et fixait un objectif de 5000 déplacements pour août de l\u2019an 2000, objectif dépassé en septembre 1998.Jeune femme disparue n Karine Giroux, une Sherbrookoise de 19 ans, est disparue depuis le 2 septembre dernier et n\u2019a pas donnée signe de vie à sa mère depuis le 10 août.Mesurant 1 m 59 et pesant 60 kg, elle a les yeux et les cheveux bruns.Serveuse, elle a déjà fait du kick-boxing ; elle aurait été conduite à Thetford Mines par un ami.Toute information à son sujet peut être transmise à la police de Sherbrooke au (819) 821-5544.Délit de fuite: Bélanger demeure en prison n Étienne Bélanger, 24 ans, accusé d\u2019avoir fui les lieux de l\u2019accident après avoir causé la mort de Michèle Cadet, 47 ans, à Dollard- des-Ormeaux, en la heurtant avec son automobile, demeurera en prison au moins jusqu\u2019au 18 novembre.Bélanger a en effet renoncé hier à la tenue de son enquête pour mise en liberté.Il se présentera donc devant un juge de la Cour du Québec au palais de justice de Montréal dans neuf jours pour tenter de le convaincre de le mettre en liberté en attendant son procès.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse Michel Gauthier, un homme doux qui a toujours mené une existence harmonieuse, tente aujourd\u2019hui d\u2019oublier le drame qui a brisé sa vie.2799925 Gordon Sawyer encore accusé de violence conjugale JEAN-PAUL CHARBONNEAU Gordon Sawyer, ex-commentateur sportif à Radio-Canada, fait encore face à une accusation de violence conjugale et, après avoir passé le dernier week-end en cellule, il saura aujourd\u2019hui s\u2019il peut jouir d\u2019une liberté sous caution.Samedi après-midi, il s\u2019est présenté avec sa fillette à la direction de la protection de la jeunesse de Laval en alléguant que la mère de l\u2019enfant, Ninon Paquette, n\u2019était pas apte à en prendre soin parce qu\u2019elle consommait de la drogue.Par la suite, les policiers de Laval ont appris que Sawyer aurait asséné un violent coup de poing sur la tête de Mme Paquette.Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019il est accusé d\u2019avoir frappé cette femme, les premières accusations remontant à 1996.Finalement, l\u2019enfant a été remise à sa mère et Sawyer a pris la direction du quartier de détention de la police lavalloise.À la police, on soutient que Mme Paquette et Sawyer ont repris la vie commune depuis le 2 novembre dernier.Ce que Mme Paquette dément catégoriquement.« Le 2 novembre, affirme-t-elle, il est arrivé chez moi afin de voir la petite, en affirmant que sa femme venait de le mettre dehors et qu\u2019il sortait d\u2019une thérapie.Il m\u2019a dit qu\u2019il se cherchait un logement.Pour ma part, j\u2019étais très malade, on devait m\u2019hospitaliser pour une pneumonie.Par pitié pour lui et sachant qu\u2019il pourrait s\u2019occuper de ma fille si jamais j\u2019allais à l\u2019hôpital, je lui ai offert de l\u2019héberger temporairement, en attendant qu\u2019il se trouve un logement.Le jour, il allait à la recherche d\u2019un logement, et le soir, il dormait sur le divan.J\u2019ai voulu être bonne et voilà ce qui m\u2019arrive.Il m\u2019a frappé et j\u2019ai perdu conscience.» Devant d\u2019abord être accusé en cour municipale, Sawyer a été finalement traduit au palais de justice.C\u2019est une accusation de voies de fait simples qui a été portée contre lui devant la juge Micheline Dufour, de la Cour du Québec. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 NOVEMBRE 1999 Un locataire d'un immeuble de Côte-des-Neiges tue le concierge à coups de couteau MARCEL LAROCHE Après avoir attaqué à coups de couteau son concierge et son propriétaire, le locataire d'un immeuble à logements est rentré doucement chez lui pour attendre l'arrivée de 2a police.Cette altercation a tourné au drame, le concierge s'étant affaissé sur le trottoir, poignardé mortellement au thorax, tandis que le propriétaire a en été quitte pour des lacérations superficielles.Quant au présumé agresseur, un homme souffrant de problèmes psychologiques, il a été soigné à l'hôpital pour des coupures sans gravité, puis écroué en attendant d'être formellement inculpé de meurtre.Le funeste attentat dont le mobile demeure des plus nébuleux st survenu vers 10 h 15 hier matin dans le corridor d'un édifice à logements multiples du 4635 de l'avenue Van Home, dans le quartier Côte-des-Neiges, à Montréal.Des résidants ont tout d'abord communiqué avec le 911 pour raconter qu'un homme armé d'un couteau courait dans les corridors de l'immeuble de trois étages.Presque au même moment, d'autres locataires ont appelé pour rapporter la présence d'une personne blessée gisant devant l'entrée de l'immeuble situé près de la station de métro Plamondon.Policiers et techniciens d'Urgences Santé dépêchés en toute hâte à l'adresse indiquée ont trouvé un homme baignant dans son sang sur le trottoir.Forts des renseigne- r-* \u2014-\t\t \t\tl\u2014;-_-1 PHOTO RÉMI LEMÉE.L* f- esse C'est devant cet édifice à logements multiples de l'avenue Van Horne, à Montréal, que s'est écroulé le concierge mortellement poignardé.ments fournis par des témoins, les policiers de la CUM ont vite découvert que le blessé, Claude Lagi-monière, 66 ans, était le concierge de l'immeuble.Puis, ils ont rencontré le propriétaire des lieux, un homme d'affaires de 80 ans qui leur a avoué avoir vu son employé se faire agresser à coups de couteau par l'un de ses locataires, un certain Gerry.Malgré les manoeuvres de réa- nimation des ambulanciers, le concierge a succombé à ses blessures pendant son transport à l'Hôpital général de Montréal.Et c'est sans résistance que le présumé meurtrier, lui-même blessé dans l'altercation, s'est rendu aux policiers qui l'ont cueilli dans son logement.Moshe Baharav, qui habite l'immeuble à logements de l'avenue Van Horne, a dit avoir entendu des pas de course dans les corridors.« Quand je suis sorti dehors, j'ai vu les ambulanciers qui tentaient de réanimer le concierge.Après, j'ai vu les policiers sortir de l'immeuble avec le suspect », de relater ce résidant qui, comme plusieurs autres locataires, savait que le dénommé Gerry souffrait de problèmes psychiatriques.Le suspect âgé de 49 ans devrait comparaître aujourd'hui pour être accusé du 46e homicide perpétré cette année dans l'île de Montréal.L'Europe à pied à 5 ampoules par jour Vous n'avez pas changé.Ah ! Mon fidèle compagnon de voyage.Chaque fois que j'en avais l'occasion, je prenais mon sac à dos et je partais là où le vent m'amenait.C'était l'école de la vie, la fuite enchantée.Aujourd'hui, vous partez toujours, mais pour affaires.Et vous êtes trop occupé pour avoir le temps de gérer vos placements.Nous offrons des conseils et une gestion de placements sur mesure vous permettant d'atteindre vos objectifs à long terme.Nos gestionnaires, parmi les meilleurs au Canada, choisissent et maintiennent la composition optimale de vos placements puis vous guident jusqu'à votre destination.Tout ce dont vous avez besoin dans le même sac ! 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