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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-12-02, Collections de BAnQ.

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[" Le plus aratlà quotidien français d'Amérique http://lapresse.infflnit.net Montréal, jeudi 2 décembre 1999 116* année No 80 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.\u2022 i Boutique _ _ LÀ-Z-BGY Scfcs, chclics ci csixcuzci de qu'Aie (614) 255-5244 6955, nie Jean-Talon Est Tout pcès du boul.Les Galeries d'Anjou Sortir Plus que 29 jours avant la dernière sortie de l'année page D3 Cyberpresse Faut-il télécharger le RealPlayer 7?page C3 Se souvenu pour AGIR 6 décembre 1989 Actualités Plus de violence à la télé et plus de plaintes.page A13 Hockey êràRê page S3 Un premier chromosome humain décrypté Cette percée constitue une des plus grandes réalisations scientifiques de V humanité d'après AP et AFP NEW YORK Pour la première fois, une équipe internationale de chercheurs a réussi à établir la carte d'un chromosome humain.Ce premier décryptage d'un des 23 chromosomes du génome humain marque le début d'une nouvelle ère pour la recherche scientifique.« C'est la première fois que nous possédons un chapitre entier du « grand livre de l'humanité » et c'est réellement incroyable », a déclaré le chercheur Francis Collins, qui dirige ce programme international au sein des National Institu-tes of Health américains.« C'est probablement un des plus grandes réalisations de l'humanité dans le domaine scientifique, avec la découverte de l'atome et la marche sur la Lune », a-t-il ajouté.L'équipe de scientifiques, dont les travaux sont publiés aujourd'hui dans la revue scientifique Nature, regroupe des chercheurs anglais, américains, japonais, canadiens et suédois.Le génome humain, l'ensemble de l'information génétique contenue dans le noyau d'une cellule, comprend trois milliards de paires de bases.Alors que de nombreux centres publics et laboratoires universitaires ont déjà identifié un tiers environ du génome, la cartographie du chromosome 22 est le résultat le plus abouti.Pour parvenir à cet événement, les chercheurs ont aligné les 700 gènes qui forment le chromosome 22, soit 1,1 % des 61 000 gènes au moins qui constituent notre patrimoine.« Au tour des autres chromosomes, maintenant ! » s'est félicité Ian Dunham, biochimiste du centre britannique San-ger de Cambridge et premier auteur de l'étude publiée par Nature.Sur les trois milliards de bases qui composent le génome, plus de 33 millions sont sur le chromosome 22.Des mutations de ce chromosome sont à l'origine d'au moins 35 maladies.Parmi ces pathologies figurent plusieurs cancers, dont la leucémie, des anomalies du développement foetal, une maladie du coeur congénitale, et même la schizophrénie.C'est pourquoi les scientifiques l'ont choisi en priorité.Le programme Voir UN PREMIER en A2 La STL baisse ses tarifs La Société de transport de Laval a annoncé hier une réduction du tarif de sa carte mensuelle et de ses carnets de tickets en Tan 2000.Le passage simple coûtera cependant cinq cents de plus.La Société tentera ainsi de faire augmenter de 3 % le taux de fréquentation de Fan prochain.La STL est la seule société de transport de la région métropolitaine à ne pas décréter une hausse générale de ses tarifs.Elle offrira également au cours de Tannée 50 000 heures de service de plus.À lire en page A15 INSEX ain du mont Tremblant financé par les fonds publics Québec paiera 70 millions pour « l'intégration » de ce projet à celui d'Intrawest BRUNO BISS0N Le futur Petit Train du Nord de 55 kilomètres qui fera la navette entre les trois « villages » d'Intrawest au mont Tremblant, de même que trois haltes touristiques qui seront aménagées le long de son tracé à travers le parc provincial, seront construits et financés à un coût minimum de 70 millions par le gouver- nement du Québec.Cette injection des deniers publics, la plus importante jamais consentie dans un parc provincial du Québec, sera réalisée par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) et fait partie d'un projet beaucoup plus vaste mis au point conjointement par le gouvernement du Québec et le promoteur lntrawest, a appris La Presse.Le plan ne vise rien de moins que « l'intégration du parc du Mont-Tremblant » aux activités du promoteur immobilier dans le cadre de la prochaine phase de développement de la station touristique qui s'étendra sur deux autres versants de la montagne, selon le « Plan directeur préliminaire de mise en Voir LE TRAIN en A2 Etat de siège à Seattle m m PHOTO AP Avec son air de Robocop, ce policier de Seattle a repoussé hier à coups de pied un jeune opposant à l'Organisation mondiale du commerce, Jody Hutchison, qui tardait à s'éloigner des abords de l'hôtel où est descendu le président Cljnton.«Notre message s'est noyé dans le brouhaha», déplore Henri Massé SOPHIE C0USINEAU envoyée spéciale, SEATTLE Après les manifs, la casse et la déclaration de la loi de l'émeute par son maire, mardi, Seattle a tenté sans succès hier de reprendre un semblant de normalité.Mais la riche ville de Microsoft et de Boeing ressemble plus que jamais à une zone de guerre.Un autre couvre-feu a été imposé hier soir, alors que des actes de vandalisme et des manifestations nourries cette fois par la dénonciation d'une présence policière excessive ont tourné aux affrontements.Au moment d'écrire ces lignes, les policiers aspergeaient copieusement les manifestants de gaz lacrymogènes et remplissaient des autobus municipaux de protestataires menottes.LA MONDIALISATION DU COMMERCE Au petit matin, pourtant, Seattle semblait se remettre de son cauchemar.Dans la 5e Rue, des balayeurs poussaient leurs aspirateurs géants comme si les petits papiers échappés étaient de grands soucis.Les rares passants marchaient, café à la main, dans le calme d'un matin sans sirène.Dur lendemain de veille, n'empêche.À trois semaines de Noël, tous les commerces du centre-ville sont placardés, leurs vitrines, souvent fracassées, leurs façades, ornées de graffitis.SEATTLE « Nous avons gagné », était-il écrit sur le mur d'une banque.Tous n'en étaient pas aussi sûrs, dont plusieurs opposants à l'Organisation mondiale du commerce qui, après avoir manifesté la veille, tentaient tant bien que mal d'effacer les traces des graffi-teurs avec des chiffons et du savon.« Notre message s'est noyé dans le brouhaha », a déploré Henri Massé, président de la Fédération .iJiivailleurs du Que-bec.La veille, il avait marche pendant quatre heures avec plus de 30 000 syndiqués venus de partout pour défendre les droits des travailleurs, s'était lait servir un fuck you par un policier \u2014 Voir ÉTAT en A2 ¦ Autres textes en page Cl Alcool au volant: la perpétuité pour ceux qui tueront GILLES T0UPIN du bureau de La Presse, OTTAWA L'infraction de conduite avec facultés affaiblies causant la mort sera bientôt passible d'une peine d'emprisonnement à perpétuité.La ministre de la Justice, Anne McLellan, a en effet déposé hier aux Communes un projet de loi omnibus qui, s'il est adopté, ne limitera plus les juges à la condamnation actuelle maximale de 14 ans de prison.Une autre modification proposée au Code criminel permettra de plus aux policiers qui enquêtent sur une collision causant des blessures ou la mort de demander par téléphone un mandat afin de prélever ou de faire prélever un échantillon de sang d'un conducteur soupçonné de conduire sous l'influence de drogues.Dans une vaste opération de modernisation du Code criminel, dont certaines sections sont vieilles de plus d'un siècle, la procureur générale du Canada a ap-porté d'importantes modifications additionnelles.L'une veillera à ce que soient punis sévèrement les coupables de cruauté envers les animaux.Une autre servira à punir de cinq années de prison quiconque prendra ou tentera de soutirer une arme d'un agent de la paix.La loi C-82 sur la conduite avec facultés affaiblies, entrée en vigueur le 1er juillet dernier, rendait déjà plus sévères les peines encourues pour ce délit.Les amendes avaient été doublées pour une première infraction, la durée minimale de l'interdiction de conduire obligatoire avait aussi ele augmentée et les juges pouvaient considérer comme circonstance aggravante un taux d'alcoolémie dépassant le double du taux considère comme une infraction criminelle.Anne McLellan n'avait pu convaincre la Chambre cependant de Voir ALCOOL en A2 JOURS AVANT L'AN 2000 Petites annonces\t\t\u2022 affaires E2\tBandes dessinées\tC5\tFoglia Pierre\tA5\tOpinions B3 -index\tC4\tArts et spectacles\tBridge\t016\tHoroscope\tC7\tPolitique B1.B4àR9 -immobilier\tC4.C5\tD5ID13\tDécès\t017\tLe monde\tC1.C2\tTabloïd Sports \u2022 marchandises\tC5\t\u2022 horaire spectacles 012\tÉconomie ElèElO\t\tLoteries\tA2.B9\t\u2022 RéJean Tremblay S5 \u2022emplois\tC5.C6\t- horaire télévision 09\tÉditorial\tB2\tMots croisés\tC6.S10\t \u2022 automobile\tC6.C7\t\u2022télévision 06\tÉtes-vous observateur\tC4\tMot mystère\tC7\t LUÏi La rue contre l'OMC - Frédéric Wagnière page B2 mÉTÉl Ciel variable Max.-1, min, Cahier Sports, page 16 12 -2 Si RÉUNION A TORONTO À 9h?Vols:6h;6hl0;6h20;6h30;6h35;6h45; 7 h.Plus de vols qpe les autres.www.aircanada.ca Rapîdaîr ® I 4LP0201A1202 Page A2/2d c, 4LP0201A1202 ZALLCALL 67 01:12:55 12/02/99 B A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Suites de la une Le train du mont Tremblant financé par les fonds publics LE TRAIN / Suite de la page A1 valeur 2000-2010 », produit pour Intrawest par des consultants privés.« Le parc du Mont-Tremblant est définitivement un actif récréo-touristique exceptionnel que la Phase III du développement de la Station veut mettre en valeur et associer au produit touristique d\u2019ensemble », affirme ce document daté de juin dernier.Le montant de 70 millions confirmé à La Presse est toutefois une estimation fondée dans une perspective d\u2019autofinancement.Le coût probable avancé depuis le début des pourparlers varie plutôt entre 100 et 120 millions.Depuis plus d\u2019un an, diverses agences gouvernementales sont en discussion avec Intrawest, dont la Caisse de dépôt possède 10 % des actions.Le plan directeur du parc devrait être présenté avant le congé des Fêtes par la Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ), créée plus tôt cette année.Les parcs provinciaux, avant 1999, relevaient du ministère de l\u2019Environnement du Québec.Le directeur général du parc du Mont- Tremblant, André Lemay, a confirmé à La Presse les points saillants du projet d\u2019aménagement ainsi que les objectifs de la SÉPAQ dans cette « harmonisation des plans de développement » de la station de villégiature privée et du parc de propriété publique.En vertu des plans directeurs distincts, mais « harmonisés », la firme Intrawest financera les imposants projets immobiliers de sa phase III sur deux emplacements de choix baptisés « South Bowl » et « Versant Nord ».Ces nouveaux « villages » seront un peu plus grands que la station actuelle.On y prévoit la construction de plus de 3000 logements en sus de nombreux espaces commerciaux et de services.Le domaine skiable passera de 600 à 1000 acres \u2014 une augmentation de 65 %.Les nouvelles pistes seront concentrées sur le Versant Nord.La liaison entre les trois stations d\u2019Intrawest, dont les plus éloignées seront distantes de 13 kilomètres, sera assurée par un train touristique de 800 places qui, après un arrêt au Versant Nord, poursuivra sa course sur une distance de 40 kilomètres vers l\u2019intérieur du parc, jusqu\u2019aux abords de.Saint-Donat ! Trois haltes sont prévues sur ce tracé.La première s\u2019arrêtera au lac Monroe, qui deviendra un centre d\u2019interprétation naturelle avec cinéma et centre de recherche ; la seconde halte est prévue à la « porte d\u2019entrée de l\u2019arrière-pays », le lac des Sables, d\u2019où le visiteur pourra partir en expédition de vélo, camping, randonnée, canot, etc.Enfin, la troisième et dernière halte sera aménagée à la chute aux Rats, au nord de Saint-Donat, et deviendra une porte d\u2019entrée majeure du parc dans la région de Lanaudière.Le train du parc et ces trois pôles d\u2019attraction s\u2019inscriront ainsi en continuité physique avec les projets de développement de la station touristique.Ce partenariat avantagera Intrawest d\u2019une façon évidente ; la firme souhaite tripler en dix ans l\u2019achalandage à la station.Et elle compte par ailleurs sur les investissements publics dans le plus grand parc du Québec pour prolonger la durée moyenne du séjour de ses clients de trois à six jours.Évidemment, le parc du Mont-Tremblant compte tirer avantage de la présence de son prestigieux « voisin » pour accroître son propre achalandage, tout en assurant sa mission première de conservation sur un territoire de 1500 kilomètres carrés qui restera vierge ou presque, sauf dans sa portion sud-est.Le train est donc présenté comme une solution de rechange écologique à la construction d\u2019une route de type panoramique à travers le parc, et les investissements prévus comme une manière « d\u2019élever le parc du Mont- Tremblant à un statut de parc d\u2019envergure internationale ».Un premier chromosome humain décrypté UN PREMIER / Suite de la page A1 Génome humain n\u2019est pas le seul effort réalisé dans le domaine du décryptage du génome.La société privée Celera, à Rockville (Maryland), est aussi en compétition.À l\u2019heure actuelle, les chercheurs tentent, sans succès chez l\u2019homme, de remplacer des gènes défectueux par des gènes sains pour permettre aux cellules de retrouver un fonctionnement normal.Ces thérapies géniques, si elles réussissaient, pourraient fournir aux médecins la possibilité de soigner les maladies, sans se heurter aux effets secondaires, parfois très gênants, des médicaments.Le décryptage du tout premier chromosome humain aura à terme des répercussions considérables dans l\u2019amélioration du diagnostic et du traitement de nombreuses maladies, ont affirmé hier scientifiques et experts médicaux.« Je suis sûr que les informations présentées aujourd\u2019hui seront considérées comme une étape fondamentale dans un millier d\u2019années », a affirmé le Dr Michael Dexter, directeur du Wellcome Trust, la plus grande organisation de charité au monde dans le domaine de la recherche médicale, qui a en partie financé les travaux.« Il s\u2019agit d\u2019une avancée remarquable qui va changer la manière dont certaines maladies vont être diagnostiquées et traitées à l\u2019avenir », a-t-il dit.Même si cette perspective n\u2019est pas imminente, le Pr Peter Scambler, un spécialiste de médecine moléculaire chez les enfants, a jugé que ce premier décryptage marquait un tournant dans l\u2019histoire de la génétique, commencée avec la découverte des gènes par Mendel en 1866 et poursuivie en 1953 par l\u2019identification de la structure de l\u2019ADN.Un effort mondial L\u2019effort mondial décidé il y a déjà dix ans pour décrypter une à une les trois milliards de lettres qui composent le génome humain a progressé à pas de géant, au point que le travail pourrait être quasiment achevé au printemps prochain, même s\u2019il devra être encore peaufiné pendant trois ans.En mars dernier, le consortium public international du projet Génome humain soulignait que plus d\u2019un tiers de ce grand livre avait déjà été séquencé avec plus d\u2019un milliard de lettres, dites « bases », décodées et versées dans le domaine public.La cadence ne cesse de s\u2019accélérer au fil du temps.En nombre de caractères, le génome représente le contenu de 2000 livres de 500 pages.Le travail de recherche a été réparti au départ, lors d\u2019un « Yalta des chromosomes », réuni à l\u2019initiative des responsables des grands centres de génomique dans le monde, a expliqué le Pr Francis Quetier, directeur adjoint de l\u2019organisme public Genoscope (Evry, France), dirigé par le Pr Jean Weissenbach.État de siège à Seattle ÉTAT / Suite de la page A1 quelle idée de porter des jeans et de cacher son badge ! \u2014 , et avait reçu sa dose de piment, qui, ainsi servi, « fait mal en tabarnouche ».« Nous avons choisi de célébrer la liberté d\u2019expression, et nous prenons l\u2019entière responsabilité de ce qui s\u2019est produit », a justifié le maire de Seattle, Paul Schell.(Il a néanmoins interdit la vente de masques à gaz.) « Nous ne voulions pas envoyer le message que nous sommes un État policier », a ajouté Norm Stamper, chef de police de Seattle.Pourtant, rarement une ville a-t-elle été aussi strictement gardée que Seattle hier, alors que le président Bill Clinton débarquait en ville.Aux 1200 policiers de Seattle, qui étaient secondés par autant de policiers des villes environnantes, s\u2019étaient ajoutés des centaines de gardes nationaux.Impossible de faire dix mètres sans en croiser un.Impossible de traverser un coin de rue sans franchir un cordon d\u2019une vingtaine de flics bottés, casqués et armés jusqu\u2019aux dents, à cheval, à moto, ou accrochés à un blindé.Ils étaient certes un peu plus polis et bavards que la veille, mais ils ne toléraient plus aucun rassemblement, contrairement à la veille.Une marche pacifique a ainsi mené à l\u2019arrestation de 150 personnes.La raison : aucun permis n\u2019avait été demandé et délivré.À la mi-journée, cela portait à 240 le nombre des personnes arrêtées depuis mardi matin.Les affrontements ont repris en après-midi dans des rues secondaires, éloignés cette fois du centre des congrès, une véritable forteresse, et des lieux de passage du président Clinton.Au centre des congrès, pendant ce temps, les délégués retrouvaient avec une joie et un soulagement mal déguisés leurs amphithéâtres et leurs salles de réunion.« Nous sommes plus déterminés que jamais à faire un succès de la réunion de Seattle », a dit Pierre Pettigrew, ministre canadien du Commerce international.Pour pouvoir clamer, sinon à la bombe aérosol, du moins par communiqué : nous avons gagné.Alcool au volant: la perpétuité pour ceux qui tueront ALCOOL / Suite de la page A1 rendre passible de prison à vie un conducteur en état d\u2019ébriété ayant causé la mort.Le Bloc québécois considérait que cette peine était disproportionnée au regard des peines moins sévères souvent infligées à des meurtriers de sang-froid.Pour que son projet de loi soit adopté avant la pause estivale, Mme McLellan avait maintenu la peine maximale de 14 ans tout en promettant de revenir à la charge plus tard, ce qu\u2019elle a fait hier.Par ailleurs, la ministre de la Justice a regroupé dans un même article les infractions concernant la cruauté envers les animaux et elle a créé des infractions réprimant l\u2019abandon d\u2019animal, la mise à mort brutale ou cruelle.Les juges pourront désormais interdire à une personne condamnée pour ces crimes de posséder un animal toute sa vie durant.Ils auront aussi le loisir de condamner le coupable d\u2019un acte de cruauté envers les animaux à cinq ans de prison, au lieu des six mois prévus par la loi actuelle.Le montant des amendes, qui ne peut dépasser 2000 $ aujourd\u2019hui, sera aussi laissé à l\u2019entière discrétion du juge.Les coupables devront aussi assumer le coût de traitement des animaux molestés.« Beaucoup de Canadiens nous ont dit que la section du Code concernant la cruauté envers les animaux n\u2019était pas adéquate, a déclaré hier Anne McLellan.Elle ne tenait pas compte des valeurs présentes des Canadiens.» La ministre affirme avoir un large appui partout au Canada pour cette modification, et pas seulement de la part des organisations de défense des animaux.« Chaque semaine, dit-elle, je reçois une centaine de lettres à propos de la cruauté envers les animaux qui proviennent de tous les coins du pays.C\u2019est l\u2019un des trois sujets les plus souvent mentionnés dans la correspondance que je reçois chaque semaine.» Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : non disponible à quatre chiffres : non disponible 6/496-9-12-21-27-32: Comp.10 extra: non disponible COLLECTES DE SANG n à Montréal : Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 19 h 30 ; n à Montréal : 555, Chabanel Ouest, en collaboration avec la police de quartier des postes 27 et 28, entrée rue Meilleur (quai d\u2019embarquement, 11e étage, de 10 h 30 à 18 h.Objectif : 100 donneurs ; n à Cowansville : en collaboration avec le Service correctionnel de Cowansville, le Club des Lions, le Service de police et le Domaine du Parc, Centre commercial Le Domaine du Parc, 175, rue Principale, de 10 h à 20 h.Objectif : 250 donneurs ; n à Brossard : Club Optimiste « «Les Frissons de Brossard », sous la présidence d\u2019honneur du maire de Brossard, Centre socio-culturel de Brossard, 7905, rue San- Francisco, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif ; 200 donneurs .DEMAIN DANS LA PRESSE Cartes à puce et de crédit Avec l\u2019essor du commerce électronique, l\u2019achat au foyer passe maintenant par l\u2019ordinateur.Les institutions financières y voient un marché fort alléchant et mettent au point de nouveaux instruments pour rendre ce commerce plus sûr.L\u2019astuce : fournir aux consommateurs de nouvelles cartes à puce qui seront autant de cartes de crédit que l\u2019on aura tout simplement à insérer dans le lecteur de disquettes de son ordinateur.Notre chroniqueur Éric Bernatchez nous en parle demain dans la chronique Cyberpresse.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Croyez-vous aux chances de succès du Technodôme, ce Disneyworld québécois que les frères Reichmann veulent mettre sur pied à Montréal avec l\u2019aide financière de la SGF?La transaction étant approuvée, la direction des Expos réussira-t-elle à regagner la confiance des amateurs?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 59 % Non: 41 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.2807406 4LP0301A1202 a03-jeudi 4LP0301A1202 ZALLCALL 67 01:13:13 12/02/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 A 3 2803802 La sécurité informatique est renforcée à la Banque Laurentienne FRANÇOIS BERGER La Banque Laurentienne a admis hier avoir perdu environ 150 000 dollars aux mains de fraudeurs qui se sont servis de cartes de guichet automatique contrefaites, mais en utilisant des codes d\u2019accès bien réels appartenant à une centaine de clients.Après l\u2019arrestation à Québec le 31 octobre de deux hommes ayant fait des retraits frauduleux dans plusieurs guichets automatiques, la banque a accéléré les modifications déjà en cours de son système informatisé et a changé de nombreuses cartes de débit, a dit hier Jacques Daoust, vice-président à la direction responsable des services financiers aux particuliers.Selon lui, le nouveau système est encore plus sûr que l\u2019ancien, qui avait tout de même permis de dépister la fraude dès ses premières manifestations à la mi-octobre.Un logiciel d\u2019analyse des comportements des utilisateurs de guichets avait signalé des retraits inhabituels, ce qui avait amené l\u2019intervention de la police.Les fraudeurs, Patrick Lacoste et Robert Hétu, ont été arrêtés en possession de 462 cartes contrefaites de la Banque Laurentienne et de 30 000 $ en argent.Ils utilisaient des cartes dont la bande magnétique correspondait à un compte bancaire.De plus, ils possédaient le code d\u2019accès (ou numéro d\u2019identification personnelle \u2014 NIP, dans le langage bancaire) nécessaire pour retirer de l\u2019argent de ces Jacques Daoust comptes.Une c e n t a i n e d e clients ont été touchés par cette fraude et la banque les a remboursés.Le viceprésident Daoust assimile cet incident à un « vol de banque », mais l\u2019institution ne sait pas encore comment les voleurs ont pu trouver des NIP véritables correspondant à autant de cartes de débit.« La police mène son enquête », s\u2019est contenté de dire M.Daoust.Pour le moment, aucun employé de la Banque Laurentienne n\u2019est soupçonné par la direction, qui affirme que jamais les fraudeurs n\u2019ont pénétré dans les systèmes informatiques de l\u2019institution.Ces systèmes informatiques sont les mêmes dans toutes les institutions financières.Il s\u2019agit de systèmes hautement sécuritaires, a indiqué hier Jacques Martineau, président de la firme montréalaise Accompagnement en gestion de technologie de l\u2019information (AGTI), spécialisée dans les systèmes informatiques utilisés par les institutions bancaires et les caisses populaires.« Jamais un système ne sera parfait », a cependant ajouté M.Martineau.La fraude avec les cartes est toutefois « minime », selon lui.Ce constat est le même dans plusieurs institutions, dont le Mouvement Desjardins où un porte-parole a noté hier que seulement quelques cas ont été signalés cette année, alors que 200 millions de retraits électroniques sont enregistrés.À la Banque Laurentienne, on souligne que la dernière fraude n\u2019a touché qu\u2019une centaine de clients parmi un million ! La progression rapide du commerce électronique amène le développement aussi rapide de systèmes de sécurité qui deviennent tellement étanches, de dire M.Martineau, que le personnel des institutions bancaires en est même parfois incommodé dans son travail.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse La Banque Laurentienne a admis hier avoir perdu environ 150 000 dollars aux mains de fraudeurs qui se sont servis de cartes de guichet automatique contrefaites.Les mauvais NIP: date de naissance, adresse ou no de téléphone FRANÇOIS BERGER Les institutions financières, les assureurs, les services policiers et les organisations de protection des consommateurs exhortent les utilisateurs de cartes de débit (ou cartes de guichet automatique) à bien cacher les codes confidentiels qui donnent accès à leurs comptes bancaires.Ces codes, qui sont des mots de passe connus sous le sigle NIP (numéro d\u2019identification personnelle), sont parfois « devinés » par les fraudeurs quand ces derniers ne les obtiennent pas par observation ou autrement.Ainsi, il est relativement aisé de connaître la date de naissance, le numéro de téléphone ou l\u2019adresse de quelqu\u2019un et d\u2019en déduire qu\u2019un NIP puisse correspondre à ces données personnelles.Beaucoup de gens, en particulier des personnes âgées, utilisent des données de ce genre pour composer leur NIP, indique le lieutenant-détective Jacques Taschereau, du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal.Les fraudes avec les cartes de débit demeurent des « cas isolés », dit le policier, mais il y a de nombreuses victimes chaque fois que cela arrive, comme l\u2019ont montré des cas récents de cartes copiées et de NIP enregistrés à l\u2019insu des victimes, notamment dans une station-service de Laval où 300 consommateurs ont été volés de cette manière l\u2019été dernier.La directrice de l\u2019organisme Option-Consommateurs, Louise Rozon, a déploré hier l\u2019absence de législation encadrant au Canada comme au Québec les transferts électroniques de fonds.Il y a un cadre législatif aux États-Unis, mais ici seul existe un « Code pratique canadien des services de cartes de débit », une entente d\u2019application volontaire à laquelle ont adhéré toutes les institutions financières en mai 1992.Ce code prévoit que les banques et caisses sont responsables de toute utilisation non autorisée d\u2019une carte de débit, mais il dicte également que les consommateurs ne doivent pas divulguer leur NIP ni choisir ce dernier de telle sorte qu\u2019il puisse être facilement identifiable (en utilisant la date de naissance ou l\u2019adresse, par exemple).Option-Consommateurs a d\u2019ailleurs le projet de mener une enquête afin de voir si ce code est connu et appliqué parmi les employés des institutions financières, a indiqué Mme Rozon.Commission scolaire de Montréal: les élus se donnent la main 2806406 NADINE FILION « Nous travaillerons en étroite collaboration.» C\u2019est du moins que qu\u2019a promis hier la présidente du conseil des commissaires, Diane De Courcy, à l\u2019ouverture des audiences publiques de la Commission scolaire de Montréal sur le manque de places-élèves.Déjà, Robert Cadotte, négociateur auprès du gouvernement du Québec nommé par la CSDM, a rencontré des représentants du ministère de l\u2019Éducation afin de les sensibiliser à un problème criant.En septembre prochain, les quartiers Notre-Dame-de-Grâce, Côte-des-Neiges, Saint-Michel et Ahuntsic/ Saint-Sulpice seront à court de 3200 placesélèves.Plusieurs solutions sont proposées, notamment la récupération d\u2019écoles anglaises sousutilisées de la Commission scolaire English Montreal.Pour le quartier Côte-des-Neiges, où le « problème est encore plus considérable », rappelle M.Cadotte, la construction d\u2019une ou de deux écoles est devenue une nécessité.« Au ministère, on n\u2019a pas passé pour des farfelus, c\u2019est reconnu que nos besoins sont urgents », a soutenu le négociateur devant les quelque 200 parents entassés dans la salle des délibérations.Première bonne nouvelle, donc.La seconde : les deux mouvements qui forment, ou plutôt qui divisent le conseil des commissaires, ont affirmé vouloir travailler de concert.« Je pense que c\u2019est rassurant pour tout le monde et qu\u2019on assiste à un nouveau départ » a dit Mme De Courcy, qui doit faire un « premier geste concret » lors d\u2019une rencontre avec M.Cadotte prévue pour demain.« Je prends note de cette entente et notre groupe appuiera toute proposition qui réglera le problème », a affirmé Michel Pallacio.Mais le gros du travail demeurera, prévient M.Cadotte, l\u2019apanage des parents : « Il faut que les parents continuent, de toutes les façons possibles, à exiger un règlement.» Justement, ils étaient nombreux, pendant les quelques minutes allouées à chacun de leurs conseils d\u2019établissement, à faire valoir leurs doléances.Puisqu\u2019un exemple vaut mille mots, citons celui présenté par Ron Morrissette, un parent de l\u2019école Sainte-Catherine-de-Sienne (quartier Notre-Dame-de-Grâce) où il a fallu « agrandir par l\u2019intérieur ».Désormais, les élèves qui souhaitent se rendre à la bibliothèque, relogée dans des locaux réaménagés, doivent d\u2019abord traverser le gymnase, puis le service de garde et enfin les toilettes.Rappelant que les parents ont souvent demandé à leurs élus scolaires de « mettre leurs culottes », le père de famille a exhibé un pantalon orné de rubans jaunes.« Vous remarquerez qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un très grand pantalon, a-t-il dit.Tout le monde va pouvoir y embarquer.Les rubans jaunes ?Ils sont au nombre de 60, pour les 60 élèves qui n\u2019auront pas de place en septembre si on ne trouve pas de solution.» Le ministre de l\u2019Éducation, François Legault, aura l\u2019honneur d\u2019hériter du pantalon en question dans les prochains jours.Deux échéanciers Une date butoir : d\u2019abord le 22 décembre, fin de la session parlementaire.« Parce que c\u2019est aux ministres de trouver la solution la plus économique possible », a dit M.Cadotte.Une date ultime, aussi : le 1er février, moment des inscriptions des élèves dans l\u2019école de leur choix.Si tout ne se déroule pas comme elle l\u2019entend, la Coalition des parents affirme détenir dans sa manche un plan B, constitué de moyens de pression qui demeurent encore secrets.PHOTOTHÈQUE, La Presse Diane De Courcy 4LP0402A1202 A4 jeudi 4LP0402A1202 ZALLCALL 67 01:15:49 12/02/99 B A 4 R LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Le suicide de sa fille est venu hanter Jacques Cloutier ANDRÉ CÉDILOT Le suicide de sa fille est venu hanter l\u2019ancien commandant de la Sûreté du Québec, Jacques Cloutier, quand son fils en détresse l\u2019a appelé, dans la nuit du 1er janvier 1997, pour lui demander conseil dans l\u2019histoire de Sophie Brodeur.Retraité depuis 1990, M.Cloutier a expliqué, hier, au procès des trois policiers de la SQ de Cowansville inculpés d\u2019entrave à la justice, avoir été à ce point surpris par l\u2019insistance de son fils Jean- François qu\u2019il a fini par lui dire de falsifier les résultats de l\u2019alcootest.En dépit des arguments multiples de son fils, l\u2019ex-grand patron de la SQ de Montréal dit avoir maintenu la ligne dure jusqu\u2019à ce qu\u2019il apprenne que l\u2019agent Marcel Brodeur pourrait mettre fin à ses jours en apprenant que sa fille allait être accusée de conduite avec facultés affaiblies.« Quand il m\u2019a dit que Brodeur avait fait deux burn-out, qu\u2019il prenait du lithium et qu\u2019il pouvait se suicider, j\u2019ai eu un gros choc », a relaté l\u2019ex-policier de la SQ.Un tel spectre lui rappelait deux très mauvais souvenirs : le suicide de sa fille et la mort tragique du chef de police de la municipalité de Sainte- Marie-de-Beauce, Denis Nadeau, qu\u2019il connaissait bien.Le jour où M.Cloutier a pris sa retraite, le 10 août 1990, sa fille de 26 ans (elle était policière à la CUM) s\u2019est enlevé la vie chez lui.« J\u2019avais joué un neuf trous de golf avec elle dans l\u2019avant-midi.Rien ne me permettait de me douter qu\u2019elle poserait un tel geste », a-t-il dit lors de son bref interrogatoire par la Couronne.Inquiet L\u2019autre « flash », selon sa propre expression, qui l\u2019a frappé durant la conversation qu\u2019il a eue avec son fils en détresse concerne l\u2019assassinat de son ami Denis Nadeau, en 1995.Ce dernier avait été abattu à la porte du domicile d\u2019un homme dépressif qu\u2019il voulait calmer.Jacques Cloutier « C\u2019est moi qui l\u2019avait appelé pour qu\u2019il aille v é r i f i e r s i l\u2019homme était en possession d\u2019une arme à feu », a indiqué Jacques Cloutier.S\u2019il est intervenu dans cette affaire qui a mal tourné, c\u2019est que le forcené, Clément Mercier, était un proche parent de son beaufrère.À ce moment, a-t-il dit humblement, « je suis devenu profondément inquiet et très malheureux ».Convenant avec son fils que la situation était pour le moins particulière et surtout très délicate, il lui a alors suggéré, comme ultime moyen de recours, de trafiquer à la baisse les chiffres de l\u2019alcootest, de façon à ne pas entraver le cours de la justice.« En laissant le procureur décider s\u2019il y a lieu d\u2019intenter les poursuites (contre Sophie Brodeur), ça donnait une marge de manoeuvre à mon fils vis-à-vis des autres policiers », a souligné l\u2019ancien commandant de la SQ.Dans les heures qui ont suivi, on s\u2019en souvient, il avait recommuniqué avec son fils pour le dissuader de faire un faux rapport.Lettre Au plus fort de l\u2019enquête des membres des Affaires internes de la SQ chargés de faire la lumière sur la conduite de son fils et des autres policiers de Cowansville impliqués dans cette affaire, M.Cloutier a aussi reconnu avoir contacté quelques ex-collègues de la haute direction de la SQ.Le 23 novembre 1997, il a notamment expédié une lettre au responsable des enquêtes disciplinaires de la SQ, Paul Quirion, pour tenter d\u2019obtenir un rendez-vous avec les enquêteurs chargés du dossier.« Ça n\u2019allait pas bien pour Jean-François, et je savais, qu\u2019à cette date, il n\u2019avait pas dit toute la vérité », a expliqué l\u2019ex-commandant de 54 ans.En contre-interrogatoire, il a avoué avoir écrit certaines faussetés quant aux agissements du compagnon de travail de son fils, Pierre- Yves Deragon, la nuit de l\u2019accident.« C\u2019était une perche que je leur tendais, un ballon que je leur envoyais pour les inciter à venir me voir », a-t-il dit, juste avant d\u2019être libéré par les avocats de la défense.Avant de faire entendre deux autres témoins qui ont expliqué au jury les règles que doivent suivre les policiers quand ils produisent des rapports, la procureure de la Couronne, Josée Grandchamp, a laissé entendre qu\u2019elle pourrait clore sa preuve aujourd\u2019hui.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © Incendie suspect à NDG La maison de transition pour femmes Thérèse-Casgrain a été la proie des flammes, hier soir.L\u2019incendie, d\u2019origine suspecte, s\u2019est déclaré vers 22 h dans un placard du deuxième étage et a nécessité trois alertes.Le bâtiment centenaire du 3754, rue Grey, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, a subi d\u2019importants dommages.Au plus fort de l\u2019incendie, 87 pompiers étaient sur place.Les pompiers ont d\u2019abord fait sortir les résidantes, au nombre de 25 qui ont été relocalisées dans leur famille.Une enquête sera menée afin de connaître l\u2019origine du sinistre, considéré comme suspect.Karla Homolka, 29 ans, célèbre pour sa complicité avec son ex-mari Paul Bernardo dans l\u2019enlèvement, l\u2019agression sexuelle et le meurtre de deux adolescentes de la région torontoise, avait demandé dernièrement à être envoyée à la maison Thérèse-Casgrain.Les autorités carcérales ont rejeté sa demande, ce qui n\u2019a pas empêché les résidants de Notre-Dame-de-Grâce de s\u2019indigner.2808927 Le cadeau qui ne cesse de faire plaisir.Tant quÕil y a du papier.LÕimprimante .jet dÕencre Epson 660 : un cadeau original et excitant! Elle incorpore plein de logiciels gratuits, elle produit des copies de qualit.photographique de 1 440 x 720 points par pouce, et elle vous offre un rabais de 30 $ US.CÕest un cadeau.mme pour ceux qui lÕoffrent! 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Baveux, parfois brutal.Cabotin sans doute un peu.Mais pas racoleur.La provocation n\u2019est pas gratuite, le conseil vaut pour tous les grand-parents à l\u2019écoute, on ne presse plus les petits-enfants d\u2019être « propres » comme dans leur temps.Baveux, mais pas pute, ni épicier, Mailloux ne vend aucune soupe, aucune religion, aucun livre, aucune tisane.Et ça madame, c\u2019est extraordinairement inespéré dans ce genre d\u2019émission.Sur le même sujet pipi-popo (qui revient souvent), il répondrait à la mère de ne pas brusquer les choses, il expliquerait les risques de perturber l\u2019enfant en le pressant.Baveux, mais pratique.Et soucieux de bien conseiller.On devine qu\u2019il aime passionnément cette médecine publique qu\u2019il administre vigoureusement.Bref, le docteur Mailloux est, je crois, un bon docteur.Mais c\u2019est un psychiatre.Personne n\u2019est parfait.Je vous explique.Pour moi un psychiatre c\u2019est un garagiste.Je ne fonctionne pas, je vais le voir, il lève le capot, il dit hon t\u2019as une soupape de coincée, faut démonter.OK.Supposons maintenant, et ce n\u2019est pas vraiment une supposition, que j\u2019ai une soupape de coincée, mais que je fonctionne.Alors je n\u2019irai pas voir de psychiatre, vous me suivez ?Ce qui fait le fucké, ce ne sont pas ses bibites, c\u2019est son incapacité à vivre avec.Si je vis bien avec mes bibites, je n\u2019ai pas de raison d\u2019aller voir un foutu psychiatre.Ce qui ne m\u2019empêche pas d\u2019écouter le Dr Mailloux dans mon auto en allant travailler.Pour le fun.Bonjour docteur Mailloux, félicitations pour votre programme, je vous appelle parce que je crois que j\u2019ai une soupape de coincée.Le psy donne un coup d\u2019oeil sous le capot du gars qui vient d\u2019appeler et se met à l\u2019engueuler : c\u2019est grave mon ami.Dépêchez- vous de rentrer au garage, quand on a une soupape coincée comme la vôtre, on n\u2019a pas le droit de rester dans le trafic, vous êtes un danger public.Comment pensez-vous que je réagis en entendant ça dans mon auto : eh oui, je le prends personnel, comme on dit.Je crie primal.Hé le psy, je t\u2019ai rien demandé, fais-moi pas chier.C\u2019est ce que j\u2019aime le moins des psys : quand, à travers un fucké, ils décident de soigner le monde entier.Quand ils suivent le livre.Ils ont plein de livres, c\u2019est écrit dedans : Père manquant ?Fils manqué.Maman poilue ?Fils végétarien.Papa freudien ?La fille donnera des cours de plongée sous-marine.Maman obaise ?La fille sera complètement nulle en orthographe.Sur l\u2019éducation, sur la sexualité, sur l\u2019amour, le docteur Mailloux a des vérités livresques de nord-américain blanc qui charge 112 $ la demi-heure de consultation.Un jour je vais aller lui parler de ma maman qui m\u2019envoyait ramasser ses serviettes sanitaires sur la corde à linge quand elles étaient sèches ; je demanderai au docteur Mailloux s\u2019il croit que c\u2019est à cause de ça, qu\u2019un jour, à l\u2019école, pendant l\u2019heure de dessin, l\u2019instituteur nous ayant dit qu\u2019on avait le droit de dessiner ce qu\u2019on voulait, j\u2019avais dessiné une rose fanée dans un bidet.Anyway.n n n LA CHANSON DU JEUDI \u2014 Hassen Ouaniche (d\u2019origine tunisienne) est gardien de prison au centre de détention provincial de Rivière- des-Prairies.Le 11 novembre dernier, comme beaucoup de gens, il arborait sur son uniforme le petit coquelicot rouge commémorant l\u2019armistice de la Première Guerre mondiale (14-18).Vint à passer Michel Prévost, directeur adjoint de la prison.« Enlevez-moi ça », dit-il à Ouaniche en désignant le coquelicot, « enlevez- moi ça, ce n\u2019est pas conforme à l\u2019uniforme des agents de la paix ».J\u2019ai appelé M.Prévost pour lui demander ce qu\u2019il avait contre le coquelicot du jour du Souvenir, il m\u2019a fait dire qu\u2019il n\u2019était pas là et que de toute façon, pour ce genre d\u2019information, je devais passer par M.Jacques Dutil, agent de relations publiques, au ministère de la Sécurité publique à Québec.Mais il n\u2019était pas là non plus.Cela m\u2019embête un peu pour monsieur Ouaniche qui m\u2019a envoyé sa gratitude anticipée et un, même, je cite, un chaleureux remerciement pour votre haute compréhension quant à mon indignation.Vous me voyez bien embarrassé de vos compliments par avance M.Ouaniche, aimeriez-vous que je vous chante une petite chanson militaire en arabe pour me dédouaner ?Allah Allah oued Sidi Bel-Abbès, couscous, les bicyclettes Allah Allah oued Moi tout bouffer les cacahouètes Pierre 2794961 2809419 2808696 2809215 2809335 2808749 4LP0601A1202 4LP0601A1202 ZALLCALL 67 01:13:30 12/02/99 B A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Île de Montréal «Une île, une ville»: le colloque de l\u2019UQAM coûtera près de 50 000$ à Montréal MICHÈLE OUIMET Le colloque de l\u2019UQAM, qui fera la promotion du projet « une île, une ville » du maire Bourque, coûtera au moins 48 000 $ à la Ville de Montréal.Le maire Bourque a dévoilé, hier, lors d\u2019un point de presse, le nom des invités de marque qui discuteront des vertus d\u2019« une île, une ville », mais il s\u2019est abstenu de parler des coûts.Sur la facture de 48 000 $, la moitié, soit 25 000 $, a servi à payer la publicité, c\u2019est-àdire les annonces dans les journaux pour inviter les Montréalais à participer au colloque.Le reste de la facture se partage entre la location des salles, 10 000 $, le traiteur, 5000 $, l\u2019impression, 5000 $, et la documentation, 3000 $.Chaque participant recevra un cartable rempli de documents.Les opposants au projet « une île, une ville » ne sont pas invités.Le conseiller de la Coalition démocratique, Marvin Rotrand, a demandé au maire de participer au colloque à titre d\u2019orateur.Pas question, lui a répondu le maire.« Ce colloque est organisé par la Ville de Montréal, avec les taxes des contribuables, a protesté M.Rotrand.C\u2019est une assemblée partisane, car toutes les opinions ne sont pas exprimées.» « On ne veut pas donner de tribune aux opposants, a répliqué M.Bourque.On doit privilégier notre option et ce colloque servira à bonifier et améliorer le projet \u2018 une île, une ville \u2019.» Parmi les invités de marque, on retrouve deux ex-ministres, Gérald Tremblay et Yves Séguin, des chefs d\u2019entreprise (Bernard Lamarre, Gilbert Rozon), des artistes (Antonine Maillet, Michel Jasmin), d\u2019anciens représentants du Canada à l\u2019étranger (Thérèse Paquet-Sévigny) et des chercheurs.Ces invités discuteront de fiscalité municipale, de la formation d\u2019une CUM élargie, des nouvelles réalités urbaines et de la qualité des services dans une grande ville unifiée.Interrogé sur les Expos, le maire a dit qu\u2019il était ravi que l\u2019équipe reste à Montréal.Avec le transfert de propriété de Claude Brochu à Jeffrey Loria et l\u2019injection de 100 millions, la part de la Ville (13 millions) dans le portefeuille des Expos diminue.Une réunion extraordinaire du conseil municipal sera convoquée lundi pour entériner cette nouvelle donne.Quant aux taxes que la construction d\u2019un nouveau stade pourrait générer, la Ville est prête à s\u2019entendre avec Québec pour que les Expos continuent à en être exemptés.Le président du comité exécutif, Jean Fortier, a rencontré les médias juste avant le point de presse du maire.Il a expliqué que le sort de la caserne 26, située dans le Plateau et qui a pris feu dernièrement à la suite de la négligence des pompiers qui ont oublié un chaudron sur un élément chauffant de la cuisinière, sera réglé dans quelques semaines.La Ville attend les résultats d\u2019une étude avant de décider si ce bâtiment patrimonial sera restauré ou fermé.la Ville étudie aussi différents scénarios pour redessiner le dangereux carrefour Iberville\u2014Saint-Joseph.Les études coûteront 200 000 $, mais la facture pourrait grimper jusqu\u2019à un million, a précisé M.Fortier.Finalement, la Ville a trouvé un remplaçant à Claude Forcier, l\u2019éphémère directeur du Service du développement économique et urbain que le maire avait déniché grâce à des chercheurs de tête.M.Forcier, qui était directeur général à Blainville, a été en poste à peine six mois avant d\u2019être éjecté de sa chaise.Son remplaçant intérimaire s\u2019appelle Fabien Cournoyer et il était directeur du Service de l\u2019habitation à la Ville de Montréal.Des bébés spatules à l\u2019honneur du Biodôme Une première canadienne : le Biodôme de Montréal a réussi à reproduire en captivité la spatule rosée.Deux petits rejetons femelles ont vu le jour au début du mois de novembre au creux du nid confectionné par leurs parents, au sommet du Ceiba.La spatule, que l\u2019on retrouve à l\u2019état libre dans le sud-est des États-Unis et en Amérique du Sud, n\u2019est pas une espèce menacée.Sa population connaît cependant une sensible décroissance depuis le 19e siècle, notamment parce qu\u2019elle est chassée pour ses plumes.Le Biodôme est l\u2019une des 64 institutions du monde à héberger des spatules rosées, un volatile qui porte bien son nom, à considérer son large bec.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © La CUM veut plus de transparence chez Montréal international Elle demandera à l\u2019organisme de respecter la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information ÉRIC TROTTIER La Communauté urbaine de Montréal, qui est à la veille d\u2019intégrer son Office de développement économique à Montréal International (MI), veut d\u2019abord tenter de convaincre la direction de MI de faire preuve d\u2019un minimum de transparence.Le comité exécutif de la CUM, qui se réunissait hier matin pour entériner l\u2019entente visant à transférer ses activités de prospection économique à l\u2019étranger à MI, a résolu de demander à l\u2019organisme dirigé par Jacques Girard de se conformer à la loi d\u2019accès à l\u2019information.La demande sera formulée à la prochaine assemblée générale de MI, le 10 décembre prochain.« Nous avons simplement demandé à nos représentants de s\u2019assurer que l\u2019administration de MI soit transparente, au moins autant que toute administration publique », a expliqué le maire de Montréal- Nord, Yves Ryan, membre du comité exécutif de la CUM qui est à l\u2019origine de cette requête.M.Ryan est appuyé par plusieurs maires de la CUM.Il faut dire que le manque de transparence de MI, qui se considère comme un organisme privé, donc secret \u2014 même si 90 % de son financement est public \u2014 en inquiète plus d\u2019un à Montréal.Après les réserves exprimées la veille par la présidente de la CUM, Vera Danyluk, le maire de Verdun, Georges Bossé, également président de l\u2019Union des municipalités de banlieue sur l\u2019île de Montréal, a déclaré par la voix de son directeur général, Marc-André Vaillancourt, que « MI devrait être assujetti aux mêmes règles » que les organismes publics.« L\u2019UMBM souhaite que, par souci de transparence, MI se donne cette politique de fonctionnement », a ajouté M.Vaillancourt.« Il y a des maires qui pensent que Jacques Girard devrait dévoiler son salaire, comme n\u2019importe quel président d\u2019organisme public », a fait valoir un autre membre du comité exécutif de la CUM.Jusqu\u2019à maintenant, M.Girard a évité de s\u2019engager dans ce débat et il refuse catégoriquement de dévoiler sa rémunération à MI, s\u2019en remettant à l\u2019assemblée du 10 décembre.Le conseil de MI est composé de 25 membres, dont 15 proviennent de l\u2019entreprise privée et cinq de la CUM (Pierre Bourque, Georges Bossé, Vera Danyluk, la viceprésidente du comité exécutif de la Ville de Montréal, Noushig Eloyan et le maire de Saint-Laurent, Bernard Paquet).La CUM étant largement minoritaire, il est toutefois peu probable que la requête soit acceptée à l\u2019assemblée du 10 décembre (d\u2019autant plus que la représentation de la CUM pourrait être affaiblie dès cette assemblée générale, puisque l\u2019on a évoqué, au comité exécutif d\u2019hier matin, la possibilité de la réduire à quatre personnes).C\u2019est pour cette raison que plusieurs élus de l\u2019île auraient souhaité que la question de la transparence de MI soit une condition sine qua non pour que la CUM lui transfère ses activités de prospection économique à l\u2019étranger.Mais les maires du comité exécutif de la CUM jugent qu\u2019il vaut mieux ne pas mettre en péril une entente qui a été difficile à obtenir et qui est encore considérée comme fragile.L\u2019entente entre MI et la CUM ayant donc franchi une nouvelle étape, elle doit maintenant subir le test ultime, mercredi prochain, quand elle sera débattue par les 80 membres du conseil de la CUM.Si ces derniers entérinent à leur tour l\u2019entente, MI deviendra un soustraitant pour la CUM en matière de prospection économique à l\u2019étranger et aura carte blanche pour les quatre prochaines années, soit durant toute la durée du « contrat de service » qui le liera à la CUM.Cautionnement refusé à Cantin Têtes d\u2019affiche La chorale Les Francs Amis, de Laval, sous la direction d\u2019Edward Domanski, présente son concert de Noël, Toute la terre chante Jésus, le samedi 11 décembre à 20 h à l\u2019église Sainte-Angèle.Les sopranos Barbara Szarek et Consuelo Morosin, ainsi que Virginie Dulude-Trudel, harpiste, participeront à l\u2019événement.Le coût du billet est de 12 $.Réservations : (514) 324-1508.n n n Louise Léveillé À la suite d\u2019une exposition au marché Bonsecours, Louise Léveillé a raflé l\u2019un des grands prix au Gala international des arts visuels 1999.Plus de 150 peintres et sculpteurs du Québec et d\u2019ailleurs ont participé à ce 16e concours.En tout, près de 700 oeuvres ont été présentées.Jean-Luc Proulx a reçu l\u2019un des trophées lors de cette soirée.Ce concours, présidé par André Montmorency et animé par Marguerite Blais, est organisé par le Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec, un organisme lavallois qui réunit plusieurs artistes et dont la présidente est Mireille Forget.Cette dernière a reçu la médaille de l\u2019Assemblée nationale de la République française et le trophée Poitou- Charentes.Enfin, les quatre autres grands lauréats du concours sont : Nicole Boudreau-Deschênes, Étienne Ratté, Georgette Pihay et Jean Low.n n n Robert Dutton La Fondation pour l\u2019art thérapeutique et l\u2019art brut du Québec a récemment lancé sa campagne de financement sous la présidence de Robert Dutton, président et chef des opérations chez Rona.Grâce à cette collecte, les dirigeants de la FATABQ comptent récolter 100 000 $ afin de mieux se vouer aux personnes connaissant ou ayant connu des difficultés psychiatriques.L\u2019organisme vise la réinsertion des patients dans la communauté.Cette démarche est importante car une personne sur cinq est affectée par la maladie mentale au Québec.Le Centre d\u2019interprétation de l\u2019art thérapeutique et de l\u2019art brut se consacre à la mise en place et au maintien d\u2019ateliers de création en arts visuels.Cette deuxième campagne de financement de la FATABQ, Le Noël des Autres, a lieu le lundi 13 décembre, à compter de 18h, à l\u2019édifice du Bon- Pasteur (100, rue Sherbrooke Est, 4e étage).Le prix du billet : 75 $.n n n Armoire en marqueterie, commode Louis XV, buste en bronze, argenterie, horloge de marbre et de bronze accompagnés d\u2019une quarantaine d\u2019oeuvres signées entre autres par Cosgrove, Dali, Pelland et Ferron seront mis aux enchères le dimanche 5 décembre.L\u2019argent recueilli grâce à cet encan de plus de 60 objets d\u2019art permettra aux Petits Frères des pauvres de poursuivre leur mission d\u2019amour auprès des personnes âgées, isolées et démunies.Simon Blais présidera cet encan animé par Winston McQuade.Le public est invité à découvrir et à admirer les objets et les oeuvres vendus à l\u2019encan le samedi 4 décembre de 13 h à 17h, et le dimanche 5 décembre, de 11 h à 13 h, à l\u2019Écomusée du Fier Monde (2050, rue Amherst).n n n La fête de Noël annuelle pour les enfants diabétiques aura lieu le dimanche 5 décembre de 13h à 16h.Cette 42e fête est organisée bénévolement par le comité de parents de la Fondation pour enfants diabétiques avec l\u2019aide des Chevaliers de Pythias.De jeunes diabétiques traités à l\u2019hôpital Sainte-Justine, à l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants ainsi qu\u2019au centre hospitalier Maisonneuve-Rosemont.Cette fête accueillera aussi des campeurs et des membres du personnel du Camp Carowanis, camp spécialisé pour les enfants diabétiques.Cette fête sera donnée à l\u2019École Lauren- Hill Academy Junior Campus, 2355, rue Decelles, à Saint-Laurent.n n n Bernard Bujold Pierre Bélanger, directeur général de Laval T e c h n o p o l e , vient d\u2019annoncer la nomination de Bernard Bujold au poste de directeur des communications et des relations publiques.M.Bujold travaille dans les communications depuis plus de 20 ans.Laval Technopole est l\u2019organisme responsable du développement économique de la grande région de Laval et regroupe plus de 1500 entreprises.n n n Adressez vos communiqués à : Têtes d\u2019affiche La Presse, 7 rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Presse Canadienne QUÉBEC Disant craindre que Jean-Pierre Cantin s\u2019esquive et fasse faux bond à la justice, le juge René de la Sablonnière lui a refusé tout cautionnement, hier, et a ordonné sa détention préventive.L\u2019ancien avocat de 49 ans, qui habitait Lac-Beauport lorsqu\u2019il pratiquait le droit dans la Vieille Capitale, fait face à deux chefs d\u2019accusation de fraude, deux de vol et un d\u2019offre de commissions secrètes à un conseiller des soeurs du Bon- Pasteur.La fraude à laquelle il aurait participé en compagnie de Jean-Alain Bisaillon et du comptable Denis Schmouth s\u2019élèverait à plus de 20 millions, aux dépens des soeurs du Bon-Pasteur, de Québec, et des soeurs du Bon-Conseil, de Chicoutimi, dans le dossier du Marché central.Le ministère public s\u2019opposait à sa mise en liberté provisoire afin d\u2019assurer la présence de Cantin au tribunal.Les éléments de preuve apportés à l\u2019enquête sur cautionnement et sur lesquels s\u2019est appuyé le juge de la Sablonnière pour rendre sa décision ne peuvent être répétés au public, compte tenu de l\u2019ordonnance de non-publication décrétée au tout début de cette enquête.Qu\u2019il suffise de mentionner que le tribunal a tenu compte de la gravité des infractions reprochées et de leurs circonstances qui, selon le juge de la Sablonnière, démontrent une planification et une structure dans la fausse représentation. 4LP0702A1202 A-7 JEUDI 4LP0701A1202 ZALLCALL 67 01:15:22 12/02/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 R A 7 Île de Montréal Mauvais traitements: un recours collectif contre St-Charles-Borromée L\u2019EXPRESS DU MATIN ANDRÉ NOËL La Cour supérieure du Québec vient d\u2019autoriser une procédure de recours collectif contre l\u2019hôpital Saint-Charles-Borromée visant à compenser les résidants pour les mauvais traitements qu\u2019ils pourraient avoir subis entre 1993 et 1998.C\u2019est la première fois au Québec, en 20 ans d\u2019histoire depuis l\u2019institution de la Loi sur le recours collectif, qu\u2019une telle procédure est autorisée contre un hôpital public.La requête déposée par le groupe Handicap-Vie-Dignité allègue qu\u2019au moins 300 personnes admises à Saint-Charles-Borromée n\u2019ont pas reçu des services et des soins adéquats, surtout à cause de la mauvaise organisation de l\u2019hôpital.Ce centre de soins de longue durée, situé sur le boulevard René- Lévesque à Montréal, héberge des personnes lourdement handicapées.Le juge John Bishop a accepté que le groupe Handicap-Vie et une de ses militantes, Johanne Ravenda, les représentent devant le tribunal.« Ce précédent judiciaire redonne espoir aux personnes parmi les plus vulnérables de notre société \u2014 les sans-voix, les oubliés de Saint-Charles-Borromée \u2014 qui, en raison de leurs limitations fonctionnelles sévères, leur dépendance et leur isolement n\u2019osent pas, ou ne peuvent pas exercer leurs droits », a déclaré Mme Ravenda, dans un communiqué diffusé hier.Après une série d\u2019articles dans La Presse, en 1995, le ministère de la Santé dépêchait un enquêteur, lequel notait de nombreuses lacunes.« Il nous a été permis de constater que certains secteurs tels les soins infirmiers et l\u2019alimentation n\u2019atteignent pas les normes de qualité de services attendus d\u2019un tel établissement, et que, de surcroît, le respect auquel a droit la clientèle n\u2019est pas une pratique bien établie dans ce milieu.» Le juge Bishop constate que de nombreux organismes ont critiqué les soins à Saint-Charles-Borromée : le Conseil canadien d\u2019agrément des soins de santé, l\u2019Ordre des infirmiers du Québec, le comité d\u2019inspection de l\u2019Ordre des pharmaciens du Québec, le ministère de la Santé, le comité d\u2019inspection du Collège des médecins.Le juge cite par ailleurs les propres documents de l\u2019hôpital, selon lesquels celui-ci « ne manque pas de ressources financières ».« À quelques égards, il en possède plus que certains milieux comparables, et certaines de ses ressources humaines affichent une compétence reconnue.» M.Bishop accorde foi aux dénonciations faites par le groupe Handicap-Vie et ses principales militantes, Mme Ravenda et Hélène Rumak.Celles-ci ont eu une tâche difficile, souligne-t-il.« L\u2019hôpital a systématiquement refusé de fournir les renseignements demandés, et il a empêché les représentantes de Handicap-Vie de communiquer avec les résidants.» Le juge signale que des résidants peuvent craindre de participer au recours collectif, « craignant la possibilité de représailles par l\u2019hôpital ».En plus d\u2019autoriser la requête, le juge ordonne à l\u2019hôpital Saint- Charles-Borromée de publier un résumé de sa décision dans les quotidiens de Montréal et de l\u2019afficher sur les murs de l\u2019établissement.La requête met aussi en cause le Curateur public du Québec qui, selon Mme Ravenda, n\u2019a pas rempli ses obligations.« Nous devons maintenant obtenir l\u2019appui financier du Fonds d\u2019aide aux recours collectifs, a dit Mme Ravenda.En bout de ligne, nous ne visons pas forcément à obtenir des dédommagements financiers pour les résidants.Nous pourrions par exemple demander à la Cour d\u2019ordonner à l\u2019hôpital de leur fournir des matelas contre les plaies de lit, des purificateurs d\u2019air et d\u2019autres services aussi élémentaires.» Julie Surprenant : du nouveau ?n Il semble qu\u2019il y a du nouveau dans le dossier de Julie Surprenant, cette adolescente de Terrebonne portée disparue depuis le 16 novembre.La Sûreté du Québec et la police municipale de Terrebonne doivent tenir un point de presse ce matin à 11 h 15, à la salle du royaume des Témoins de Jéhovah, afin de « faire le bilan » et permettre aux responsables de « dévoiler de nouveaux éléments susceptibles de faire progresser l\u2019enquête ».Selon le sergent Pierre Morin, de la sûreté municipale, on diffusera un portrait-robot de l\u2019homme qui semblait attendre Julie dans l\u2019abribus, le soir de sa disparition.Il s\u2019agirait en f a i t d \u2019 u n deuxième portrait- robot de l \u2019 i n d i v i d u d\u2019une vingtaine d\u2019années.Le portrait aurait été mis à jour à la suite des témoignages des passagers qui se trouvaient dans l\u2019autobus 25A, duquel est descendue Julie à 20 h 56, le mardi 16 novembre.Le père de Julie, Michel Surprenant, continue d\u2019affirmer que sa fille est vivante et qu\u2019on la retrouvera.Il vient d\u2019ailleurs de conclure une entente avec les trois magasins Verti-Store de la région montréalaise, ainsi que les 130 Marchés du Store du Québec, de l\u2019Ontario et des États-Unis, afin que tous les clients en repartent avec une affiche soulignant la disparition de l\u2019adolescente.Hold-up n La succursale de la Banque Nationale sise rue Desaulniers, à Longueuil, a eu la visite de voleurs armés, hier un peu avant 13 h 30.Deux individus portant des cagoules ont fait irruption à l\u2019intérieur de l\u2019institution financière et pendant que l\u2019un faisait le guet, arme au poing, l\u2019autre est passé par-dessus le comptoir pour se servir à même la caisse.Avec quelques milliers de dollars, les deux hommes sont aussitôt ressortis et ont fui à pied en direction de la rue Sainte-Hélène.Familles recherchées n Le Bureau du coroner garde à la morgue de Montréal les corps d\u2019une femme et de cinq hommes, dont un inconnu de race blanche d\u2019environ 45 ans, trouvé le 21 septembre dans la station Lionel-Groulx.Il mesurait 1m80, pesait 71 kg et avait les cheveux poivre et sel jusqu\u2019aux épaules.Il était vêtu d\u2019un coupevent kaki avec des bandes grises sur les poches avant et d\u2019un chandail ivoire.On cherche aussi des parents de Jacques Giles, 60 ans, mort le 29 septembre à son domicile du 10 144, Lajeunesse, à Montréal.Même chose pour Lucien Beaudry, 63 ans, mort à l\u2019Institut Pinel.Célibataire, il était le fils de Gaston Beaudry et d\u2019Eugénie Duval.On cherche aussi à retrouver la famille de Blanche Mathieu-Larose, 71 ans, morte le 24 septembre à l\u2019Hôpital général de Montréal.Habitant le 5038, boulevard Saint-Laurent, à Montréal, Mme Mathieu-Larose avait été heurtée par un véhicule en traversant la voie publique.Une autre dépouille à réclamer est celle de Gaston Roger Scott, 64 ans, mort le 27 août, à son domicile du 3499, Aylwin, à Montréal.La victime était célibataire.Enfin, on fait appel à la famille de George Mackenzie, 83 ans, décédé le 8 octobre, à son domicile du 1851, Saint-André, à Montréal.On peut communiquer avec Francine Houle, au Bureau du coroner, entre 8h30 et 16h30, au (514) 873-3284, poste 227.Il s\u2019écrase sous une semi-remorque n Chemin Côte-de-Liesse, direction ouest, à 19 h 50 hier soir.Dans la première voie, circulait une Mazda Protégé blanche conduite par un jeune homme de 22 ans.Dans la seconde voie, un camion semi-remorque de 45 pieds s\u2019engageait dans une manoeuvre pour tourner vers la droite, en face du 10 161.Mais le conducteur de la Mazda n\u2019a pas prévu le coup et n\u2019a pu empêcher sa voiture d\u2019aller s\u2019écraser sous le mastodonte.Le jeune homme a subi un traumatisme crânien et a dû être transféré à l\u2019hôpital du Sacré-Coeur, où il était hier dans un état stable.La radiation temporaire d\u2019Anca Olariu maintenue Une photo primée Une photographie du photographe Bernard Brault de La Presse fait la couverture du numéro de Photo Life qui sera en kiosque au cours du week-end.Cette photo, qui a remporté le huitième prix du concours « Image Internationale » dans la catégorie « People », a été prise à Marrakech, au Maroc.Dans une décision rendue le 30 novembre dernier, le Tribunal des professions maintient le verdict de culpabilité rendu par le comité de discipline du Barreau contre l\u2019avocate Anca Olariu, et confirme la radiation de six mois qui lui a été imposée.L\u2019avocate, qui exerce surtout en droit de l\u2019immigration, a été reconnue coupable de manquements à sa profession, pour avoir causé préjudice à un ex-client, Constantin Toader.D\u2019origine roumaine, M.Toader était arrivé au Canada en 1992 dans un conteneur, et c\u2019est l\u2019avocate Olariu qui l\u2019a aidé à obtenir son statut de réfugié.Plus tard, alors qu\u2019il éprouvait des problèmes avec la justice, Toader changeait d\u2019avocate.Anca Olariu a alors fait des pieds et des mains pour que la Commission de l\u2019immigration et du statut de réfugié rouvre le dossier de son exclient, prétextant qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un menteur et d\u2019un criminel.Cela a réussi et Toader a été expulsé vers son pays d\u2019origine en 1998.L\u2019avocate a passé outre au secret professionnel pour nuire à un exclient, ce qui est inadmissible selon le Barreau et le Tribunal des professions.2800549 4LP0801A1202 A-8 JEUDI 4LP0801A1202 ZALLCALL 67 01:13:40 12/02/99 B A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Santé Les infirmières se partagent les coûts de la grève estivale Première grève de 24 heures Presse Canadienne MONTRÉAL Une grève de 24 heures a touché hier 14 centres d\u2019hébergement et de soins de longue durée, dont les employés sont syndiqués à la FTQ.Les services essentiels devaient y être maintenus.Ainsi, plus de 1000 bénéficiaires âgés ont été touchés par ce débrayage légal d\u2019une journée.Dans ces centres, la FTQ représente principalement des préposés aux bénéficiaires, des infirmières auxiliaires et des préposés à l\u2019entretien ménager.La grève était légale et le syndicat avait l\u2019intention de maintenir les services essentiels, a précisé hier M.Claude Généreux, président québécois du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ).Le Conseil des services essentiels avait d\u2019ailleurs approuvé les listes de services à maintenir pour chacun des établissements touchés.D\u2019autres établissements où la FTQ a des membres doivent faire de même d\u2019ici le 14 décembre, notamment à l\u2019Hôpital psychiatrique de Rivière-des-Prairies, pendant 24 heures aujourd\u2019hui.Les syndiqués luttent surtout contre la surcharge de travail et la précarité d\u2019emploi ; plus de la moitié, parfois près des deux tiers des employés, oeuvrent à temps partiel ou sont occasionnels.Ils affirment que, dans les conditions actuelles, parce qu\u2019il y a trop peu de préposés pour s\u2019occuper d\u2019autant de patients, ils doivent les nourrir en vitesse, ne leur donner qu\u2019un bain par semaine et réduire l\u2019entretien ménager.Les syndicats de la santé affiliés à la FTQ avaient voté à 81 pour cent en faveur de la grève, lorsque le plan d\u2019action à cet effet avait été soumis à l\u2019ensemble des membres du front commun FTQ-CEQ-CSN.Ils étaient donc « désappointés » lorsque le recours à la grève a été rejeté par le front commun, relatait le coordonnateur de la négociation pour la FTQ Gilles Giguère.Cette grève de 24 heures a touché, dans la région de Montréal : le CHSLD Regroupement des Trois-Rives à Vaudreuil, le Centre hospitalier Mont-Sinaï à Côte Saint-Luc, le pavillon Chomedey du CLSC-CHSLD Sainte-Rose à Laval, les Résidences Mance-Décary à Montréal, le Centre d\u2019hébergement Champlain Marie- Victorin à Montréal, le Centre Le Royer à Anjou, le Centre d\u2019hébergement Saint-François à Laval, le CHSLD Montérégie à Saint-Hubert, le Centre d\u2019accueil de Montarville à Saint-Bruno de Montarville.Dans la région des Laurentides, le CLSC d\u2019Argenteuil était touché ; dans la région de Sherbrooke l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke ; dans le Bas St-Laurent le CHHRDL de Saint-Antonin et la Résidence Marie-Anne Ouellet de Lac-au-Saumon ; dans la région de Québec L\u2019Accueil Notre-Dame- de-Beaupré à Beaupré.JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les membres de la Fédération des infirmières du Québec ont finalement accepté de partager les pertes de salaires et les pénalités découlant de leur débrayage illégal de l\u2019été dernier.La facture s\u2019élèvera à un maximum de 447$ par infirmière.Selon la présidente de la FIIQ, Jennie Skene, les deux tiers des 900 déléguées réunies à huis clos au congrès extraordinaire qui se terminait hier à Saint-Hyacinthe, ont approuvé le projet de cotisation spéciale présenté par les dirigeantes de la Fédération.Le vote a été tenu en fin de journée, et les déléguées débattaient toujours, en soirée, des modalités de perception de la cotisation.Le comité exécutif de la FIIQ propose d\u2019étaler le prélèvement entre mars et octobre 2000.Même si les déléguées étaient libres d\u2019inscrire leur dissidence \u2014 ce que per Jennie Skene sonne n\u2019avait fait en début de soirée, d\u2019après Mme Skene \u2014, la cotisation sera obligatoire pour toutes les syndiquées.«Mais il y a des syndicats qui ont de l\u2019argent et qui vont en payer une partie pour leurs membres», a précisé la présidente de la FIIQ.De plus, comme la cotisation a été établie sur la base du nombre d\u2019infirmières cotisantes, les syndicats locaux pourront mettre à contribution les autres infirmières, comme celles en congé sans solde, par exemple, et ainsi réduire la facture individuelle.Les 18 millions que la FIIQ ira chercher auprès de ses 41 200 membres cotisantes (une fois exclues les membres du Syndicat des infirmières de l\u2019Est du Québec, qui se sont désaffiliées lundi) seront répartis en quatre blocs, a précisé Mme Skene.La plus grande part, soit 13 millions, sera consacrée au remboursement des heures de salaire perdues pendant la grève et au remboursement des pénalités salariales imposées par les lois 160 et 72.Deux millions iront au remboursement des sommes prêtées par d\u2019autres syndicats canadiens à la fin de l\u2019été, deux millions serviront à renflouer le fonds de défense syndicale, utilisé au printemps pour financer la négociation avec Québec, et le dernier million restera dans les coffres de la FIIQ pour la poursuite des négos.Aujourd\u2019hui, les déléguées au conseil fédéral de la FIIQ doivent se pencher sur un rapport préliminaire sur la relativité salariale, qui pourrait présager d\u2019un rajustement de la rémunération des infirmières.2798776 La FIIQ se joue de la loi 160 DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC La Fédération des infirmières du Québec parvient à contourner la loi 160 dans de nombreux hôpitaux importants au Québec.Au lieu de recevoir des cotisations syndicales, la centrale se finance à partir des contributions à des « caisses d\u2019économie » factices acceptées par les infirmières.Cette façon de faire avait été sanctionnée par les tribunaux après la grève des infirmières de 1989.La Cour avait jugé que les employées pouvaient demander à l\u2019employeur de prélever une partie de salaire pour des fins d\u2019épargne et qu\u2019elles étaient libres d\u2019en faire ce qu\u2019elles voulaient.Dans les hôpitaux où les infirmières ont appuyé la grève de 23 jours cet été, la FIIQ n\u2019a pas le droit de prélever les cotisations pour les cinq prochaines années.Micheline Poulin, de la Fédération des infirmières, reconnaissait hier que cette méthode était utilisée largement, surtout dans les gros établissements \u2014 au CHUM par exemple \u2014 où la perception des cotisations par chèques postdatés posait des problèmes d\u2019application vu le nombre des employées.Hier, le directeur de l\u2019Association des hôpitaux, Daniel Adam, disait ne rien savoir de tels stratagèmes.Adoptant la loi 72 pour mettre fin à la grève des infirmières, Québec avait dû prévoir des sanctions pour les directeurs d\u2019hôpitaux qui refuseraient d\u2019imposer les lourdes sanctions prévues à la loi 160.« Chaque hôpital applique ses règles, il n\u2019y a pas eu de directives, on n\u2019est pas là pour donner des ordres aux hôpitaux », a dit M.Adam.L\u2019été dernier, Québec avait rappelé à l\u2019ordre les directeurs d\u2019établissement.Plusieurs se faisaient tirer l\u2019oreille pour appliquer la loi, craignant de perturber l\u2019atmosphère de travail.M.Adam a aussi répliqué à Jacques Parizeau qui avait, la veille à Québec, parlé de mauvaise gestion dans le réseau hospitalier.Plus de 20 000 employés sont partis à la retraite sur une période de trois à six mois, en 1997.« Ce n\u2019est pas de notre faute, c\u2019est à la suite d\u2019une décision gouvernementale », a précisé M.Adam.M.Parizeau avait souligné que les prévisions de Québec étaient erronées et que deux fois plus d\u2019employés que prévu sont partis à la retraite, profitant des offres de Québec.« Les gestionnaires, au contraire, ont tenu le réseau à bout de bras durant les compressions et la réforme de M.Rochon », a ajouté le directeur de l\u2019association.2810183 LA PRESSE, MONTRÉAL, JHUDI 2 DÉŒMBRI: 1999 déc.nos heures d'ouverture seront Du lundi au vendredi de 10H à 21h v PHENIX Jt G^CDLJL_.CDIFR ' ?DESCENTE SAi VÊTE M EMIS DE SKI mobitis POSf GARD Voyez la 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myasOte de tmecnre par vote etec tronque on peut envoyer set m onvBWops portant la raenton «CONCOURS OE LA POSTE Etf CTROepQUE HSCtWfS VOUS \u20ac7 GAGNES- a I Est Toronto.ON MbC 2K5 (terme d'une etacnpton par personne par te poste ) Tous tes Muteras de BAlfC\" seront pas participa a et concourt.I surit de nous an «tonner par acnt A l'adresse treaquee ci-dessus Tous tes i an respecter te règlement et.pour avos droit * teur pn«, devront répondre conectentent A uns question reqtenejnuere des pm est état* comme su* fi pm heodomaoaves de 10 01)0 S CA et un gr^nrj pm de 100 000$ CA les enancea de içuea On peut obtemr te repAsment complet du conrmirs an testant parven» uns demande écrite I r Le concours est iscsjemmi SJ revcvr- *u« re«tente du Canada ca La concourt [RMPJiero de Istephone CP 11M du concn*rs rtevmnt un teps de temps tenue sont tonebon du nombre LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 A 11 Flash sur l'an 2000 avec Nikon Pas plus de risques de blessures au bébé avec les forceps qu'avec la césarienne 600 000 dossiers de nouveau-nés californiens ont été scrutés à la loupe ANDRÉ PRATTE Les bébés nés à l'aide de forceps ou de ventouses ne courent pas plus de risques de blessures que ceux qui sont nés par césarienne, selon une imposante étude publiée ce matin par le New England Journal of Medicine.Une analyse des dossiers médicaux de presque 600 000 nouveau-nés en Californie révèle que toutes les méthodes employées pour mettre un terme à un travail difficile sont associées à des risques accrus de blessures si on les compare à un accouchement vaginal sans intervention.L'augmentation du risque, notamment d'hémorragie intracrâ-nienne, est du même ordre, que le médecin ait recours à une césarienne, aux forceps ou aux ventouses.« C'est comme une philosophie non écrite, les médecins pensent tous que la césarienne est moins dangereuse pour le bébé.De toute évidence, ce n'est pas toujours vrai », a souligné à La Presse la responsable de cette étude, le docteur Dena Towner, spécialiste des grossesses à risque au Centre médical Davis de l'Université de Californie.Comparativement aux petits nés sans intervention, les bébés nés à l'aide de ventouses ont été 2,7 fois plus nombreux à souffrir d'une hémorragie cérébrale, ceux nés avec l'aide de forceps 3,4 fois plus nombreux, et ceux nés par césarienne (pendant le travail) 2,5 fois plus nombreux.Il n'y a donc pas de différence significative entre les niveaux de risque, et ce constat vaut pour plusieurs autres complications.Comme les bébés nés par césarienne sont aussi souvent blessés que les autres, le docteur Towner et ses collègues concluent que les hémorragies qu'on avait tendance à associer à l'usage des forceps et des ventouses sont probablement attri-buables lui travail lui-même.« C'est peut-être un phénomène cumulatif, spécule le médecin.Lorsque le travail se prolonge, chaque fois que l'utérus se contracte, il pousse le bébé contre le bassin, ce qui augmente la pression (sur la tète du bébé).» New England Journal of Medicine Cette étude avait entre autres objectifs de vérifier si les ventouses entraînent des risques im-portants, comme l'avaient laissé entendre un avis de la Food and Drug Administration et des reportages dans les médias.Or, on l'a vu, aucun instrument ou intervention chirurgicale ne comporte plus ou moins de danger que les autres.Forceps et frissons Une chose apparaît clairement, cependant : les risques augmentent sensiblement si la première intervention se révèle infructueuse.Par exemple, les probabilités d'hémorragie cérébrale sont multipliées par sepl si les ventouses et les forceps sont utilisés au cours d'un même accouchement.Le danger est neuf fois plus grand si une césarienne est pratiquée après une première tentative avec les forceps ou les ventouses.Le médecin a donc intérêt à choisir la bonne méthode du premier coup.Sur quoi peut-il se baser ?« Chaque patiente est différente, et c'est notre expérience qui nous indique quel instrument est préférable », soutient Dena Towner.Selon le docteur Claude Fortin, porte-parole de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, l'étude publiée ce matin est susceptible de démystifier l'usage des forceps et des ventouses.« Mes patientes frissonnent juste à entendre le mot forceps », dit-il.Le docteur Fortin, qui pratique aux hôpitaux Angrignon et Anna-La berge, souligne que le taux de césariennes a augmenté au cours des dernières années au Canada, tandis que l'usage des forceps a diminué.Aujourd'hui, au Québec, un cinquième des accouchements se terminent par une césarienne.Plusieurs facteurs expliquent cette évolution.En autres, il se peut que les médecins eux-mêmes perçoivent la césarienne comme étant plus sûre que les forceps.Selon le docteur Fortin, les nouvelles données « pourraient nous amener, occasionnellement, à tenter une manoeuvre que nous n'aurions pas tentée (auparavant).» o sep UC Un Clearnet ! 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2050.bout.St-Laurent choix» l (51*) 288-7755 (Stêttonnemçnt KkiW STLÉONARD 6870.ruo Jean-Talon Est (514) 255-5577 POINTE CLAIRE 2355-.toute Transeanadienne (514) 1616 \u2022 WGAMAU jvni du rxV- des St**«- A 12 i-A PRESSE, MONTRÉAL JEUDI 2 DlU'.IiMBRIi IW Prévenir la violence De la philo pour enfants ISABELLE HACHEY La philosophie adoucit les moeurs.C'est ce que croient les responsables d'un nouveau projet qui vise à prévenir la violence en transformant les enfants en véritables petits philosophes dans les écoles du Québec.Il ne s'agit évidemment pas d'exiger la lecture du Banquet de Platon de jeunes de cinq ans.Le bul du projet est plutôt de susciter le développement de la pensée critique et créatrice des enfants, dès leur plus jeune âge.En inculquant des principes de respect de l'autre et d'estime de soi, la philosophie peu! ainsi devenir un puissant antidote à la violence.« La violence, c'est un manque de vocabulaire », a dit hier le poète Gilles Vigneault, parrain du projet.La cause lui a paru importante puisqu'elle propose aux enfants de « se bâtir, à petits grains de lettres et de mots, une philosophie, et de se créer un attrait de plus vers la recherche du bonheur ».La philosophie pour enfants est pratiquée dans une soixantaine de pays.De- ¦¦¦¦¦¦ puis le début des années quatre-vingt, elle est enseignée dans plusieurs écoles du Québec, mais c'est la première fois qu'une approche visant spécifiquement à prévenir la violence est lancée.PHOTO ROBERT NADON.La Presse*.La directrice de La Traversée, Catherine Audrain, pose un ruban blanc au veston du poète Gilles Vigneault, parrain d'un projet de prévention de la violence grâce à ia philosophie pour enfants.Se souvenir pour L'idée a d'ailleurs germé il y a cinq ans dans la tête des administrateurs de La Traversée, un centre d'aide aux victimes d'agressions sexuelles de la Rive-Sud de Montréal.Ils avaient remarqué que les jeunes filles victimes d'agressions sexuelles ou d'inceste ont souvent tendance à se sentir coupables pendant des années.« Nous avons réalisé l'importance capitale d'aller AGIR 6 décembre 1989 plus loin qu'un simple programme de sensibilisation dans les écoles ».explique Dianne Casoni, de La Traversée.Si une intervention psychologique est importante dans de tels cas.une démarche philoso-\u2014\u2014 phique qui permet aux enfants de prendre conscience de leurs droits individuels et sociaux l'est tout autant, estime le professeur Michel Sasse-ville, l'un des responsables du projet.« Un citoyen raisonnable, c'est un enfant qui a connu le dialogue », dit-il.La méthode a été développée il y a 30 ans par le philosophe américain Matthevv Lipman, de la Montclair State University du New Jersey.« En mars 1998, l'UNESCO déclarait qu'elle voit dans cette méthode une avenue extraordinaire pour le développement de la démocratie et un instrument important pour faire respecter les droits des enfants », poursuit M.Sasseville.La conception du matériel pédagogique par des professionnels, la formation des enseignants et la diffusion du projet clans les écoles prendra trois ans et coûtera 413 000 S.La Traversée a déjà déniché quelques appuis, dont le plus important provient de la Commission du droit du Canada, mais la majeure partie des fonds reste à trouver, selon la directrice de La Traversée.Catherine Audrain.Une campagne de financement a donc été lancée hier, avec l'appui de la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence.La vice-présidente.Thérèse Daviau.qui a perdu sa fille Geneviève dans la tragédie de Polytechnique, a par ailleurs rappelé que tous ceux qui luttent contre la violence sont invités à porter le ruban blanc cette semaine, en souvenir des 14 jeunes femmes tuées par Marc Lépine il y a dix ans.Historique du contrôle des armes à feu 1862 Premier régime national de permis pour le port ou la vente d'armes de poing._ 1877 Les juges de paix ont le droit d'emprisonner durant six mois quiconque porte une arme de poing sans motif raisonnable.1913 Mise en vigueur de pouvoirs spécifiques de fouille, de perquisition et de saisie touchant les armes à feu.1934 Enregistrement obligatoire des armes de poing.Ceux qui veulent en acheter doivent motiver leur demande.1951 Établissement d'un registre central des armes à autorisation restreinte.Les armes automatiques doivent être enregistrées.1968 Nouvelles définitions légales des armes à feu.1977 Demande d'autorisation obligatoire avant de prendre possession dune arme à feu.1991 Mise en vigueur de normes sur l'entreposage.Période d'attente de 28 jours avant de pouvoir prendre possession d'une arme.Cour fédéral obligatoire sur le maniement des armes.1995 Nouvelle loi sur le contrôle des armes à feu qui inclut dorénavant carabines et fusils de chasse.1996 Peine de prison minimale de quatre ans pour une dizaine d'infractions graves commises avec une arme à feu.1998 Le V décembre, mise en vigueur du régime universel de permis de possession et d'enregis-trement de toute arme à feu.Source- Centre canadien des armes à feu Infographie La Presse La Ruger mini-14 toujours légale PIERRE GINGRAS D'origine militaire comme plusieurs autres armes aujourd'hui utilisées pour la chasse, la carabine Ruger mini-14, de calibre 223, utilisée lors de la tragédie de l'École polytechnique, est toujours légale au Canada.Mais, depuis août 1992, a la suite de la mise en vigueur de la loi régissant les armes à feu votée par les Communes neuf mois auparavant, le chargeur de la Ruger mini-14 ne peut contenir que cinq cartouches, en plus de celle qui peut être insérée dans le canon.Cette mesure s'applique aussi à tous les chargeurs d'armes longues.Seuls les pistolets et revolvers peuvent être utilisés avec un chargeur de dix cartouches.Une exception toutefois pour les armes à percussion latérale, comme la très populaire carabine 22, dont le chargeur peut compter 20 cartouches.La Ruger mini-14 est une arme semi-automatique et il faut presser la détente à chaque fois pour tirer une cartouche.Toujours interdites au Canada, les armes automatiques permettent de vider un chargeur à la suite d'une seule pression sur la détente, comme une mitraillette, par exemple.Contrairement à d'autres calibres d'origine militaire et de forte puissance comme le 308 et le 30,06 qui sont devenus populaires auprès clés chasseurs de gros gibier, le 223 est moins puissant, semblable au 22, et peu utilise au Canada.Il sert surtout aux États-Unis pour chasser des animaux classés souvent sous le nom de « vermine ».Bruny ttendre.C'est pourquoi Bruny surfe avec le câble Vidéotron.La connexion est permanente, il n'y a donc jamais d'attente pour accéder à la toile.Et la puissance du câble permet de télécharger des logiciels en un temps record, de voir des vidéos, des extraits de films, de jouer aux meilleurs jeux en réseau et, bien sûr, de surfer à haute vitesse.Tout ça pour seulement 29.95$ par mois.Bruny et Vidéotron, même constat: plus c'est vite, plus c'est l'fun! Videotron est fier commanditaire de Bruny Surin depuis 9 ans Internet par câble Vidéotron \t w\t \t Plus vite, plus l'fun! \u2022Ne peut être combinée à aucune autre otfr« 'Disponible la où ta technoloqie le permet 'Application d'un rabais de fidélité muHiservIcê de 10$ sur le tarif régulier.Achat ou location du modem câble en sus.Taxes en sus D autres conditions peuvent s appliquer ¦ * Videotron se réserve le droit de facturer toute utilisation supérieure à 6 Go par mois (dont un maximum de 1 Go en amont) pq,95$ lor m«J* par mois' HAUTE VITESSE POUR TOUS lv W par mois- TEMPS D'ACCÈS ILLIMITÉ 151M1 281-6661 ou 1 888 281-6661 http://internet.videotron.ca ENGRtSS fTFUCErnW: FUTUPESMOP \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 COOPSCO à 0 4LP1303A1202 A13 jeudi 4LP1302A1202 ZALLCALL 67 01:10:12 12/02/99 B La violence à la télévision LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 RR A 13 «Il faut donner plus de mordant au CRTC» Le député Bernard Bigras souhaite l\u2019adoption d\u2019une loi par les Communes Voici la sixième tranche de notre série à l\u2019occasion du 10e anniversaire de la tragédie de l\u2019École polytechnique.Les députés fédéraux pourraient étudier en janvier prochain le tout premier projet de loi pour limiter la violence à la télévision.C\u2019est ce qu\u2019espère le député bloquiste Bernard Bigras, qui a déjà entrepris de faire rédiger un texte pour forcer les réseaux à repousser les émissions violentes en fin de soirée, au moment où les enfants sont au lit.Il l\u2019annoncera aujourd\u2019hui, à la Chambre des communes, et tentera ensuite d\u2019obtenir l\u2019appui d\u2019une centaine de parlementaires : une condition préalable pour que le débat se tienne.Du mordant Tout n\u2019est pas au point, mais le jeune politicien de Rosemont envisage d\u2019imposer des amendes de plusieurs dizaines de milliers de dollars aux réseaux qui inondent les enfants d\u2019images violentes.Il voudrait aussi donner des pouvoirs d\u2019enquête au Conseil de la radiotélédiffusion et des communications canadiennes (CRTC).« Il faut donner du mordant au CRTC.Les diffuseurs ne respectent pas le code qu\u2019ils se sont eux-mêmes donné parce qu\u2019il n\u2019a pas force de loi », a-t-il dit en entrevue, à la veille de son intervention.« Les normes ont été adoptées pour faire plaisir au CRTC.Elles sont correctes mais je ne crois pas que les stations privées ont réellement l\u2019intention de les appliquer », renchérit Jacques de Guise, dont une récente étude montre que les scènes violentes occupent plus de place que jamais à l\u2019écran, et apparaissent de plus en plus tôt.« Le problème, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas de sanctions, poursuit le chercheur de l\u2019Université Laval.C\u2019est très difficile de faire de l\u2019autocensure.» Pour l\u2019instant, les fautifs doivent faire leur mea-culpa en ondes (voir autre texte).Le CRTC \u2014 qui surveille toute l\u2019industrie en plus de recevoir les plaintes contre les réseaux publics \u2014 pourrait en théorie assortir leur permis de conditions ou, dans un cas extrême, le leur retirer.Mais il ne le fait jamais.On se rappellera que, quand les réseaux de télé se sont donné un Code d\u2019application volontaire plus strict, en 1993, la pression sur eux était beaucoup plus forte.La tuerie de Polytechnique avait fouetté l\u2019ardeur des groupes opposés aux images violentes.Et Virginie Larivière venait de remettre une pétition de 1,3 million de noms au premier ministre, convaincue que la violence à la télévision avait pu influencer le meurtrier de sa petite soeur.Ottawa avait formé un comité permanent qui a notamment suggéré l\u2019adoption d\u2019une loi.Mais les diffuseurs y ont échappé.« Bien des gens ne veulent pas d\u2019un règlement, car il y toujours le risque de la censure », souligne M.de Guise.« Si on demande demain au CRTC d\u2019intervenir au niveau du contenu des émissions, je suis convaincu que d\u2019ici deux ou trois ans, cela serait jugé inconstitutionnel, dit M.Bigras (qui a aussi présenté un projet de loi pour légaliser la consommation de marijuana à des fins thérapeutiques).C\u2019est pourquoi on veut seulement intervenir sur les heures de diffusion.» Pour pouvoir passer une émission violente avant 21 h, les réseaux devraient enlever les pires scènes.Et on pourrait classer les films de façon plus sévère, suggère Jacques de Guise.« Il y a des films classés 13 ans et on se dit : Wow ! Je ne suis pas certain que Terminator à 20 h, ce soit approprié », dit-il.En attendant, le CRTC compte sur les parents et sur la puce électronique, dont l\u2019arrivée a été plusieurs fois retardée, qui permettra de bloquer les émissions violentes.« Il y a plus d\u2019émissions dans l\u2019ensemble, qu\u2019elles soient violentes ou non.Et s\u2019il y a plus de choix, les parents ont plus de chances de trouver des choses acceptables à visionner », dit la vice-présidente de l\u2019organisme, Andrée Wylie.Marie-Claude Malboeuf PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse © Les parents de Max Fontaine, neuf ans, et d\u2019Alex, sept ans, ne les laissent pas s\u2019éterniser devant le petit écran.Mais plusieurs s\u2019inquiètent en voyant les images violentes qui occupent les ondes dès l\u2019heure du souper.On proteste de plus en plus Mais les choses continuent d\u2019empirer 98-99 97-98 96-97 95-96 94-95 206 93 88 44 74 886 679 213 99 115 606 482 44 \u2013\u2013 \u2013\u2013 Plaintes concernant les émissions de télévision Canada Québec seulement Plaintes concernant la violence Infographie La Presse MARIE-CLAUDE MALBOEUF Les Canadiens passent de plus en plus aux actes pour lutter contre la violence au petit écran.Depuis l\u2019an dernier, ils sont deux fois plus nombreux qu\u2019au milieu des années 1990 à prendre leur stylo pour protester contre la brutalité des scènes de meurtre ou de bataille, en déposant une plainte formelle au Conseil canadien des normes de la radiotélévision (CCNR).Et les Québécois sont devenus les plus prompts de tous à réagir.« Peut-être que les diffuseurs testent plus la limite qu\u2019avant.Mais les gens sont aussi beaucoup plus au fait de notre existence et, donc, plus portés à se plaindre », a commenté en entrevue la directrice de l\u2019organisme, Ann Mainville- Neeson.Les téléspectateurs protestent davantage, mais les choses empirent tout de même, semble-t-il.Car ce qui suscite le plus de plaintes \u2014 la violence gratuite et les scènes très brutales diffusées avant 21 h \u2014 se voit de plus en plus souvent, à en croire une récente étude de l\u2019Université Laval.Il faut dire que, malgré les cris, le public en redemande.« La violence paye.La preuve, c\u2019est que quand les réseaux annoncent un film, ils annoncent justement les scènes de violence.C\u2019est ce qui attire les gens », remarque un des auteurs de l\u2019étude, Jacques de Guise.Par ailleurs, les plaintes ont beau déferler, les blâmes ne se sont pas mis à pleuvoir pour autant : huit fois sur dix, le Conseil donne raison aux télédiffuseurs.« On n\u2019a pas les mêmes critères d\u2019évaluation que les chercheurs », justifie Mme Mainville-Neeson.Les gérants des réseaux et les représentants du public chargés d\u2019étudier les plaintes ont quand même forcé plusieurs stations à s\u2019excuser en ondes de certains choix mal avisés.Pour la première fois cette année, le conseil régional de l\u2019Ontario a notamment semoncé CHCH-TV pour avoir programmé un longmétrage riche en scènes de violence gratuite.Intitulé Strange Days, le film de science-fiction montre des personnages utilisant un appareil de réalité virtuelle pour ressentir des émotions fortes, dont les sensations d\u2019un meurtrier.« Même si le télédiffuseur avait coupé plusieurs scènes violentes, il restait une scène de viol beaucoup trop longue et détaillée pour être présentée à la télévision », dit Mme Mainville- Neeson.Les réseaux ayant diffusé le talkshow de Jerry Springer ont aussi eu droit à des remontrances, en mai dernier.Pour le Conseil, l\u2019émission américaine glorifie la violence puisqu\u2019on y met tout en oeuvre pour que les invités se sautent à la gorge.Par contre, ni le film Le Silence des agneaux (l\u2019histoire d\u2019un tueur en série), ni le dessin animé satirique South Park (où le même enfant est tué à chaque épisode) ne lui ont semblé excessifs.Quant à la violence destinée aux adultes \u2014 qui doit être repoussée après 21 h lorsqu\u2019elle est très intense, ou être simplement précédée d\u2019un avertissement lorsqu\u2019elle l\u2019est moins \u2014, elle a aussi fait couler beaucoup d\u2019encre.Cet été, le Conseil s\u2019est notamment prononcé sur l\u2019émission Coroner, diffusée à TQS en début de soirée.Le père d\u2019un garçon de dix ans s\u2019était indigné d\u2019un épisode diffusé en novembre 1998 où une femme vêtue de cuir ligote un homme et lui glisse une corde autour du cou avant de tirer, tandis qu\u2019une voix off explique que la strangulation augmente le plaisir.On apprenait éventuellement que son partenaire en était mort.L\u2019homme qui s\u2019est plaint a qualifié le tout de « déchet télévisuel ».Mais le Conseil n\u2019a rien eu à redire sur l\u2019heure de diffusion, parce que la scène ne lui semblait ni plus crue ni plus explicite qu\u2019une scène de l\u2019émission américaine Friends où une jeune femme se plaint qu\u2019un homme ne veut pas coucher avec elle.L\u2019organisme estime aussi que TQS n\u2019avait pas à diffuser d\u2019avertissement avant l\u2019émission puisque « la composante violente et sexuelle de l\u2019épisode était suggérée, qu\u2019elle n\u2019était ni manifeste ni flagrante ».Manquait seulement la petite icône indiquant la cote d\u2019âge qui doit désormais accompagner chaque émission de fiction.Conséquences des actes de violence vus en une semaine à la télé canadienne Aucune blessure Blessures bénignes Blessures graves Blessures très graves Blessures mortelles 50 % 21 % 17 % 1 % 11 % Infographie La Presse Le dossier est loin d\u2019être clos MARIE-CLAUDE MALBOEUF Dans l\u2019île de Sainte-Hélène \u2014 non pas l\u2019îlot du fleuve Saint- Laurent, mais le lointain territoire britannique de l\u2019Atlantique Sud \u2014, on ne trouvait pas le moindre téléviseur jusqu\u2019en 1995.Cette année-là, les écrans se sont allumés tout d\u2019un coup dans les chaumières.Une aubaine pour les chercheurs qui se sont empressés de braquer leur loupe sur la petite communauté de 5600 habitants.Comment les enfants allaient-ils réagir aux coups de feu, explosions et effusions de sang qui caractérisent les émissions américaines ?Réponse : ils n\u2019ont pas bronché.L\u2019étude n\u2019a rien fait pour aider ceux qui expliquent les crimes spectaculaires ou l\u2019agressivité des enfants par la brutalité des images montrées en ondes.Reste que le dossier est loin d\u2019être clos.« Il y a des études qui disent que la télévision est très nocive, et il y en a d\u2019autres qui démolissent les premières à fond de train.Finalement, elles présentent toutes des failles parce qu\u2019il est extrêmement difficile d\u2019isoler la télé comme facteur.C\u2019est toute la production culturelle qui est violente, c\u2019est la vie.C\u2019est nous qui adorons ça », résume Jacques de Guise, un chercheur de l\u2019Université Laval qui a analysé seconde par seconde des dizaines d\u2019émissions diffusées en 1993, 94, 95 et 98.Selon M.de Guise, les trois quarts des auteurs concluent toutefois que la violence a un impact, bien qu\u2019il reste modeste \u2014 ce qu\u2019on voit à la télé rendrait compte de 2 % à 10 % de la violence qu\u2019on voit dans la vraie vie \u2014, et ce de multiples façons.En augmentant le niveau d\u2019agressivité : La violence à la télé nous stimule et nous rend hostiles.« On frappe plus fort après avoir vu un combat de boxe qu\u2019après avoir vu un film d\u2019amour », explique le chercheur.En donnant des modèles : Les personnages deviennent des exemples à suivre ou ne pas suivre selon ce qui leur arrive, et les héros violents sont souvent récompensés.En faisant acquérir des réponses agressives : La télé nous fait entrer dans un univers extrême où il y a un nouvel éventail de réponses possibles, où de nouveaux gestes s\u2019offrent à nous.« Tout à coup, quelqu\u2019un qui veut se défouler a l\u2019option de prendre un fusil et d\u2019aller tirer sur sa maîtresse », résume M.de Guise.En affaiblissant les inhibitions : L\u2019éducation nous apprend à refréner nos instincts agressifs, à les canaliser.Mais ces mécanismes de contrôle risquent de s\u2019affaiblir lorsqu\u2019on est submergé de scènes où personne ne s\u2019en soucie.En insensibilisant : À force de voir des actes violents, on finit par croire qu\u2019ils ne sont pas si graves que ça.Paradoxalement, le phénomène se vérifie aussi bien lorsqu\u2019on stylise la violence \u2014 on donne alors l\u2019impression que les coups ne font de mal à personne \u2014 que lorsqu\u2019on accumule les scènes de souffrance \u2014 alors, on s\u2019habitue et on s\u2019endurcit.En apeurant : Bombardé d\u2019images violentes, on commence à croire qu\u2019elles sont conformes à la réalité.On considère le monde hostile et menaçant, ce qui alimente le réflexe du chacun-pour-soi, place sur la défensive ou rend agressif et répressif.DEMAIN : Les femmes ingénieurs Gain personnel Riposte Légitime défense Colère Instabilité mentale Accident N/D 53 % 16 % 13 % 9 % 3 % 1 % 5 % Motivation des actes de violence vus en une semaine à la télé canadienne Infographie La Presse 4LP1401A1202 a16-jeudi 4LP1401A1202 ZALLCALL 67 01:09:16 12/02/99 B A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Rive-Sud/Montérégie Les règlements de Granby sont conformes au plan d\u2019urbanisme Gel de taxes et baisse de la dette à Longueuil MARTHA GAGNON Le maire de Longueuil, Claude Gladu, a déposé hier soir un budget sans surprise qui prévoit un gel de taxes pour la sixième année consécutive, ainsi qu\u2019une baisse de la dette.Selon M.Gladu, ce budget respecte les engagements de l\u2019administration de maintenir la qualité des services sans hausser le fardeau fiscal.Le maire affirme que la Ville est en « excellente santé financière » et que sa cote de crédit se maintient à « A avec perspective positive ».M.Gladu espère toutefois que le nouveau pacte fiscal sera plus équitable et ne pénalisera pas les municipalités qui ont accompli des efforts importants de rationalisation.La facture annuelle imposée par Québec est de six millions.Le budget, qui sera adopté à l\u2019assemblée du 13 décembre, est de 139,8 millions, soit 630 000$ de plus par rapport à 1999.Les taxes foncières passent de 1,655 $ à 1,683 $ par 100 $ d\u2019évaluation afin de compenser la diminution des valeurs foncières.Un ajustement qui aura pour effet de diminuer légèrement le compte de taxes (1 % en moyenne) pour la majorité des propriétaires.La valeur d\u2019une maison unifamiliale qui était de 112 000 $ en 1999 sera de 109 000 $ en 2000, soit une baisse de 2,1 %.Le compte de taxes foncières passera de 1859 $ à 1851 $.La taxe non résidentielle passe de 1,289 $ à 1,371 $ par 100 $ d\u2019évaluation.La majorité des propriétaires bénéficieront également d\u2019une baisse de taxes en raison de la diminution des valeurs foncières.Quant à la dette, qui était de 172 millions en 1994, elle passera à 155 millions à la fin de l\u2019année.En 2000, 20,8 % du budget sera affecté au paiement de la dette, soit 29 millions.L\u2019opposition est insatisfaite Michel Timperio, porte-parole de l\u2019opposition, affirme que la Ville est prise dans un cercle vicieux.« L\u2019évaluation continue de diminuer et les statistiques démontrent que de plus en plus de gens quittent Longueuil.Les taxes sont trop élevées par rapport à d\u2019autres villes environnantes plus compétitives.L\u2019administration transforme les budgets en surplus qui ne retournent jamais dans les poches des contribuables.On nous répond qu\u2019on rationalise, mais pour qui ?Il faut une vraie réduction de taxes, ça presse ! » Le maire a déjà expliqué que le surplus de cinq millions réalisé en 1999 sera comptabilisé dans les revenus de la prochaine année pour faire face, si nécessaire, à la facture de six millions de Québec.M.Timperio qualifie l\u2019attitude de l\u2019administration de « politically correct ».Il lui reproche de manquer d\u2019audace.Lors de la dernière campagne électorale, l\u2019opposition proposait de réduire les taxes de 10 % sur quatre ans.« Un objectif qui est présentement au coeur des discussions entre le gouvernement et l\u2019Union des municipalités sur le pacte fiscal », souligne M.Timperio.Le directeur général de la ville, Massimo Iezzoni, explique que la Ville doit gérer d\u2019une façon prudente.« Il est faux de croire que les surplus sont des marges de manoeuvre.Ils nous permettent d\u2019équilibrer le budget dans le cadre d\u2019une planification stratégique.» M.Iezzoni précise que Longueuil est l\u2019une des villescentres où les dépenses per capita sont les moins élevées.Elles sont de 1026 $ par personne comparativement à 1318 $ à Laval, 1700 $ à Hull, 1902 $ à Montréal et 1174 $ à Trois-Rivières.Par ailleurs, les objectifs pour la prochaine année sont la revitalisation des vieux quartiers, le développement du secteur prestigieux du Parcours du Cerf, l\u2019entretien des rues et des parcs.Le programme d\u2019immobilisations en 2000 sera de 13 millions.MARTHA GAGNON La Commission municipale du Québec a rejeté les arguments d\u2019un groupe de citoyens de Granby qui contestait la conformité des règlements d\u2019urbanisme de la municipalité relativement à un projet domiciliaire dans le secteur du parc Terry- Fox.Dans sa décision, la commission affirme que les règlements sont conformes au plan d\u2019urbanisme et ne mettent pas en péril ses orientations.Le groupe de protestataires affirmaient que les actions de la municipalité allaient à l\u2019encontre du plan d\u2019urbanisme et que l\u2019administration s\u2019était « jouée de la volonté exprimée par les citoyens ».Ils s\u2019inquiétaient, entre autres, de la construction d\u2019une route et de la diminution des espaces verts.Le maire, Michel Duchesneau, affirmait que cette contestation était liée aux pressions politiques exercées contre lui.Des plaintes relatives à un présumé conflit d\u2019intérêts ont, en effet, été adressées à la ministre des Affaires municipales concernant l\u2019achat et la vente d\u2019un terrain dans le secteur du futur développement par M.Duchesneau qui est aussi promoteur.Ce dernier a toujours soutenu ne jamais s\u2019être placé en situation de conflit d\u2019intérêts.Par ailleurs, la Commission municipale a expliqué qu\u2019il « ne lui appartenait pas de juger de la légalité des règlements et de leur procédure d\u2019adoption, non plus des décisions d\u2019un conseil municipal concernant l\u2019utilisation spécifique d\u2019un territoire ».Elle ne peut que décider de la conformité des règlements en vertu de la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme.La commission affirme que les demandes des requérants avaient trait à l\u2019opportunité des décisions prises par le conseil plutôt qu\u2019à la conformité des règlements.Maurice Harvey, l\u2019un des membres du groupe de protestataires, est déçu.« Nous allons être plus vigilants à l\u2019avenir, dit-il.Au lieu de réagir après coup, nous allons être pro-actifs.La municipalité travaille actuellement à la révision du plan d\u2019urbanisme.On doit s\u2019y intéresser et proposer des choses.» PHOTOTHÈQUE, La Presse Claude Gladu Relance du transport en commun dans Vaudreuil-Soulanges Nouvelles locomotives rapides, nouvel équipement et nouvelle gare régionale RIMA ELKOURI Désirant séduire un plus grand nombre de résidants de la MRC Vaudreuil-Soulanges, l\u2019Agence métropolitaine de transport (AMT) a annoncé hier toute une série de nouvelles mesures qui devraient améliorer les services de transport en commun de la région.Nouvelles locomotives rapides, nouvel équipement, nouvelle gare régionale : tout cela permettra d\u2019augmenter de 2500 le nombre d\u2019usagers d\u2019ici la fin de l\u2019an 2000, espère-t-on.Ces initiatives, qui découlent d\u2019une entente entre la MRC Vaudreuil-Soulanges et l\u2019AMT, sont l\u2019aboutissement d\u2019études menées depuis deux ans, en collaboration avec le ministère des Transports.Les sept locomotives ultramodernes acquises par l\u2019AMT au coût de 24,7 millions donneront un nouvel élan au service de train de banlieue reliant Vaudreuil-Dorion au centre-ville de Montréal, en réduisant le temps de parcours de 15 minutes.Le ministère des Transports a payé près du tiers de la facture.La première locomotive commencera à rouler en avril 2000.Par ailleurs, une gare régionale à Vaudreuil- Dorion, au coût de 1,5 million, verra le jour l\u2019année prochaine.Située à la jonction des autoroutes 40 et 450, la gare comprendra un stationnement incitatif ainsi que des quais destinés au nouveau service de trainbus en provenance de Saint-Lazare.L\u2019Île-Perrot aura aussi sa nouvelle gare.Son emplacement exact ne sera déterminé qu\u2019à la suite d\u2019une étude que l\u2019AMT compte mener l\u2019an prochain en collaboration avec la MRC, le ministère des Transports et les quatre municipalités de l\u2019Île-Perrot.Les travaux, estimés à 2,6 millions, devraient être mis en marche en 2001 et 2002.2810016 Juste à temps pour NOËL GRAND SOLDE 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Jean-Jacques Beldié, a déclaré, hier, lors de la divulgation du budget de cette société, qu\u2019on avait décidé d\u2019employer une stratégie d\u2019affaires afin de réaliser l\u2019objectif d\u2019augmenter de 3 % le taux de fréquentation au cours de la prochaine année.En 1999, les autobus de la STL auront transporté pas moins que de 17 millions de personnes.La STL, a précisé M.Beldié, opte pour une réduction tarifaire en 2000 pour ses usagers réguliers afin d\u2019inciter ses passagers occasionnels à utiliser davantage le transport en commun.« Nous estimons que ce programme de réduction tarifaire aura une incidence sur l\u2019achalandage », indique-t-il.La STL est la seule société de transport de la région métropolitaine à ne pas décréter une hausse générale de ses tarifs.Le budget de cette société pour la prochaine année sera de 682 millions, une hausse de 5,6 % par rapport à 1999.En 2000, la carte Autobus Laval passera à 56 $, ce qui représente un dollar de moins qu\u2019actuellement.Le carnet actuel de dix tickets à tarif ordinaire passe à 14 billets au coût unitaire de 2 $, ce qui représente une baisse de 2,4 %, tandis que le même carnet à tarif réduit \u2014 personnes du troisième âge et étudiants \u2014 à 1,10 $ actuellement passera à 1,07 $ l\u2019unité, une réduction de 2,7 %.Pour une personne qui paie chaque fois, le tarif sera de 2,55 $ à compter du 1er janvier.Dans le but d\u2019attirer davantage ses usagers occasionnels, la STL a créé le carnet de huit tickets à 2,25 $ chacun.Le budget de l\u2019an 2000, a-t-on expliqué, est aussi une occasion pour la communauté lavalloise de prendre conscience que le transport en commun constitue une solution aux besoins de transport dans l\u2019île Jésus.« D\u2019ailleurs, précise-t-on, les Lavallois en sont de plus en plus convaincus puisque que 56 % d\u2019entre eux sont d\u2019avis que la congestion automobile devient un problème sérieux, et 66 % des Lavallois estiment que la STL est une solution à ce problème.La congestion sur les ponts est perçue comme un problème par 74 % des Lavallois.» Afin de se montrer plus attrayante et d\u2019avoir une plus grande visibilité, la STL offrira au cours de la prochaine année 50 000 heures de service de plus.Il s\u2019agit, a-t-on précisé, d\u2019une hausse significative, par rapport à 1999, qui se traduira principalement par l\u2019ajout de service sur les circuits les plus achalandés du réseau, par l\u2019addition de nouvelles dessertes, dont celle à vocation métropolitaine à partir du terminus Carrefour.M.Beldié a aussi annoncé une hausse de 6,4 % du budget du transport adapté.Mais pour ne pas avoir de coupes dans ce service, la STL soutient que le gouvernement doit verser 75 % des coûts, comme indiqué dans un décret.À la période de questions, on a parlé du projet de métro.Et M.Beldié a dit : « Nous travaillons toujours sur deux stations dans Laval et tout ce déroule normalement.» Le directeur général de la STL, Gaétan Turbide, a ajouté que les soumissions publiques pour les plans et devis devraient être présentées au début de 2000.MARIE TISON Presse Canadienne Les Cris devront participer directement à l\u2019élaboration de toute politique de gestion de l\u2019eau dans le nord du Québec.C\u2019est ce que le grand chef du Grand Conseil des Cris du Québec, M.Ted Moses, a affirmé hier, lors d\u2019une audience organisée conjointement par la Commission sur la gestion de l\u2019eau du Québec du BAPE (Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement) et le Comité consultatif pour l\u2019environnement de la baie James.C\u2019est à la demande du ministre québécois de l\u2019Environnement, Paul Bégin, que le BAPE a entrepris de consulter la population au sujet de la gestion de l\u2019eau.Afin de respecter les termes de la Convention de la baie James et du Nord québécois, le Comité consultatif pour l\u2019environnement de la baie James s\u2019est joint à la Commissions sur la gestion de l\u2019eau pour entendre les opinions des Cris sur la question.M.Mose a d\u2019abord condamné l\u2019attitude générale du gouvernement québécois vis-à-vis les Cris et les autres autochtones de la province, une attitude dictée, selon lui, par ses projets souverainistes.« Le statut et les droits des peuples autochtones ne sont reconnus que s\u2019ils ne font pas obstacle aux aspirations sécessionnistes du gouvernement, a affirmé M.Moses.Cette stratégie gouvernementale de domination mine les relations entre Québec et les autochtones.» Il a plaidé en faveur d\u2019une approche constructive afin de mettre fin à ce cycle de méfiance et de dépendance.Il a notamment invité le gouvernement à négocier de nouvelles ententes avec les autochtones.« Conformément à notre droit à l\u2019autodétermination et au développement, de tels arrangements doivent reconnaître notre droit d\u2019utiliser, de développer, de gérer et de contrôler les eaux et les autres ressources de notre territoire », a-t-il déclaré.Il a affirmé que pour être couronnée de succès, une politique de gestion de l\u2019eau devait absolument impliquer les personnes directement affectés.Il a notamment soutenu qu\u2019il ne pouvait pas y avoir de développement durable dans la région de la baie James si ce développement ne tenait pas compte de la culture et de la spiritualité autochtone.M.Moses a ajouté que les Cris avaient acquis de grandes connaissances au sujet des lacs et des rivières du territoire couvert par la Convention de la baie James et du Nord québécois.« Cette expertise a été négligée, elle n\u2019a pas été respectée, a-t-il déploré.Elle devrait être prise en considération.» Le grand chef a affirmé qu\u2019actuellement, les recherches et les évaluations qui devraient accompagner tout projet hydroélectrique, forestier ou minier n\u2019avaient tout simplement pas lieu.« On profite de l\u2019absence de données provenant d\u2019études pour conclure que les projets n\u2019ont pas d\u2019impacts négatifs sérieux », a-t-il déclaré.Le chef de la nation crie d\u2019Eastmain, M.Edward Gilpin, a d\u2019ailleurs déploré hier l\u2019absence d\u2019une évaluation continue des effets du détournement partiel de la rivière Eastmain.Le téléphone cellulaire et la foudre : pas plus dangereux qu\u2019un tournevis ANDRÉ PRATTE Utiliser son téléphone cellulaire pendant un orage n\u2019est ni plus ni moins dangereux que de tenir un tournevis dans les mêmes circonstances, selon Jean-Jacques Laurin, professeur de génie électrique à l\u2019École polytechnique.Il n\u2019y a donc pas lieu de lancer un avertissement particulier aux usagers de cellulaires.« Si on fait un mise en garde pour ça, il va falloir en faire pour tous les objets de la vie courante », estime M.Laurin.L\u2019idée selon laquelle les téléphones portables pourraient servir de conducteurs à la foudre vient d\u2019une dépêche de l\u2019agence Associated Press, publiée hier dans certains quotidiens.Cette dépêche racontait qu\u2019un Brésilien du nom de Jose Santos Araujo avait été frappé par la foudre quelques secondes après avoir répondu à un appel sur son téléphone portable.La dépêche de 11 lignes, fondée sur le témoignage d\u2019un policier, n\u2019en disait pas plus long sur les circonstances du décès.Par conséquent, il n\u2019est pas sûr que la foudre soit vraiment passée par l\u2019appareil.Selon l\u2019ingénieur Laurin, seules les composantes métalliques du cellulaire, l\u2019antenne en particulier, sont susceptibles de servir de conducteur.Les ondes émises et reçues par l\u2019appareil ne peuvent d\u2019aucune façon « attirer » la foudre.Comme l\u2019antenne des cellulaires est petite, la probabilité d\u2019être frappé par la foudre lorsqu\u2019on a son téléphone en main est « très très faible ».Le risque d\u2019être électrocuté pendant un orage est probablement plus élevé si on utilise un téléphone conventionnel.« Dans le cas d\u2019un téléphone (ordinaire), l\u2019« antenne » est beaucoup plus grosse, souligne le professeur Laurin.Le récepteur est relié à tout un réseau téléphonique.La surface de captation est donc beaucoup plus grande.» Bizarre coïncidence Aux États-Unis, le National Weather Service rapporte de rares cas de personnes tuées par la foudre alors qu\u2019elles avaient un combiné conventionnel en main.Mais, selon les informations disponibles hier, aucun cas impliquant un appareil portable n\u2019a été rapporté.À l\u2019Association canadienne des télécommunications sans fil, qui représente l\u2019industrie du cellulaire, on n\u2019avait jamais entendu parler d\u2019un incident semblable.À Santé Canada non plus.2809824 2801300 4LP1601A1202 a16-jeudi 4LP1601A1202 ZALLCALL 67 01:13:52 12/02/99 B A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 Journée mondiale contre le sida L\u2019ONU se penche sur le sort des orphelins du sida Associated Press NATIONS UNIES Onze millions d\u2019enfants sont orphelins à cause du VIH.Les Nations unies ont marqué hier la 12e Journée mondiale contre le sida en soulignant l\u2019impact de la maladie sur les plus jeunes en dévoilant de nouveaux chiffres alarmants.Selon un rapport du Fonds des Nations unies pour l\u2019enfance (UNICEF) et de l\u2019agence ONUSIDA, le nombre d\u2019enfants orphelins à cause du sida devrait continuer à augmenter pour dépasser 13 millions d\u2019ici la fin de l\u2019an 2000, essentiellement en Afrique sub-saharienne.Cette « augmentation en flèche met une forte pression sur les systèmes de soutien traditionnels », souligne le directeur exécutif de l\u2019UNICEF, Carol Bellamy.« Les grandsparents qui prennent souvent en charge leurs petits-enfants orphelins ont des ressources limitées.Actuellement, 95 % des orphelins du sida vivent en Afrique sub-saharienne.Le sud et l\u2019est du continent comptent 4,8 % de la population mondiale, mais aussi plus de la moitié des séropositifs et 60 % des décès liés à la maladie.Dans les pays en voie de développement, les enfants ayant perdu un ou deux parents à cause du sida sont davantage exposés à la malnutrition, la maladie, la maltraitance et l\u2019exploitation sexuelle que ceux dont les parents sont morts d\u2019une autre cause, révèle le rapport.Ils sont souvent victimes de discrimination, d\u2019exclusion sociale et privés d\u2019accès à l\u2019éducation et des services sociaux de base.Après la présentation du rapport, la reine Nour de Jordanie, épouse du défunt roi Hussein, Hillary Clinton et le joueur de basketball américain Magic Johnson, qui avait dévoilé sa séropositivité en 1991, devaient s\u2019exprimer sur le sujet au siège de l\u2019ONU.La Journée mondiale contre le sida a aussi été marquée par l\u2019initiative des femmes du Cambodge : veuves, prostituées et malades ont appelé les hommes du pays à changer leurs habitudes sexuelles, en cessant de fréquenter les maisons closes et en portant des préservatifs.Quelque 200 000 Cambodgiens sont infectés par le virus de l\u2019immunodéficience humaine (VIH).En Afrique du Sud, le président Thabo Mbeki a invité ses compatriotes à ne pas avoir de relations sexuelles trop jeunes, à être fidèles à leur partenaire et à utiliser des préservatifs.Quelque quatre millions de Sud-Africains, soit 10 % de la population, sont contaminés par le virus.Le président kenyan Daniel Arap Moi a lui fait volte-face en déclarant ne pas être opposé à l\u2019utilisation du préservatif pour lutter contre l\u2019épidémie.Jusqu\u2019ici il s\u2019était pourtant prononcé contre ce moyen de protection, privilégiant l\u2019abstinence.L\u2019Église catholique kenyane a vivement critiqué ce revirement.2810071 Près de la moitié des patients infectés ne prennent pas régulièrement leurs médicaments ROLLANDE PARENT Presse Canadienne Près de la moitié des personnes sous médication anti-VIH commettent à cet égard quatre « infidélités » par semaine à leur régime strict de médication, révèle un sondage pancanadien auquel ont participé 320 personnes atteintes du VIH.Ces chiffres ont été rendus publics, hier, en conférence de presse, à l\u2019occasion de la journée mondiale contre le sida.« La fidélité au traitement est essentielle », a commenté le Dr Éric-Albert Lefebvre.Le premier traitement antiviral qu\u2019un individu va prendre va être celui qui va être le plus efficace pour ralentir la progression de la maladie.« On voit dans le sondage que 45 pour cent des gens ont manqué trois doses par semaine.Une étude américaine a suggéré qu\u2019il fallait adhérer à plus de 95 pour cent des doses (ce qui n\u2019exclut qu\u2019une dose par semaine) pour tirer le maximum de profit du traitement antiviral », a fait valoir le médecin, qui oeuvre à la clinique médicale l\u2019Actuel.La non-assiduité est un problème courant bien connu qu\u2019il est possible d\u2019observer chez les personnes atteintes d\u2019autres maladies, par exemple les maladies cardiovasculaires et le diabète où 50 pour cent des malades ne respectent pas les directives touchant les précautions d\u2019emploi.Pour les personnes porteuses du VIH, le Dr Lefebvre croit que la « fidélité » pourra augmenter quand les traitements seront plus simples ou quand le nombre de comprimés à prendre sera moindre.À l\u2019heure actuelle, le sondage a révélé que les Canadiens vivant avec le VIH/sida prennent en moyenne 20,1 pilules par jour pour traiter leur maladie.D\u2019où l\u2019idée du Dr Lefebre d\u2019écrire une plaquette d\u2019une soixantaine de pages où sont fournis des trucs pour augmenter l\u2019assiduité aux médicaments.Le sondage met également en lumière que 48 pour cent des personnes qui traitent leur infection au VIH ont, à un moment donné, interrompu complètement leur traitement antiviral pendant un certain temps, en moyenne pour 13 semaines.Les effets secondaires indésirables et la lassitude à prendre des pilules et à subir les contraintes du traitement sont les raisons les plus souvent fournies.Le sondage a été commandé par deux compagnies pharmaceutiques, GlaxoWellcome et BioChem Pharma, qui produisent des médicaments contre le VIH.Selon le Dr Lefebvre, il y a maintenant 15 médicaments homologués et plusieurs combinaisons efficaces sont disponibles.La mortalité a été réduite de plus de 80 pour cent depuis l\u2019apparition de la maladie, autour de 1985.Avant 1996, le Dr Lefebvre voyait mensuellement cinq de ses patients mourir du sida.Depuis l\u2019apparition de médicaments plus efficaces, il en voit plutôt cinq par année.Par ailleurs, la journée mondiale contre le sida a été soulignée hier à Montréal par une marche et l\u2019observance d\u2019une minute de silence en mémoire des personnes mortes du sida au cours de la dernière année.Au 31 décembre 1998, on établissait à plus de 43 000 le nombre de Canadiens vivant avec le VIH.2809305 Ottawa offre 50 millions pour lutter contre le sida en Afrique Presse Canadienne OTTAWA Ottawa a annoncé hier une aide de 50 millions pour la lutte contre le sida et le VIH en Afrique.Ce montant sera versé en tranche de 10 millions pendant cinq ans.« Le VIH-sida tue des millions de gens.Dans seulement dix ans, le sida aura emporté les parents de 40 millions d\u2019enfants, les rendant orphelins, et des millions perdront aussi des enseignants et des professionnels de la santé, a déclaré Maria Minna, la ministre canadienne de la Coopération internationale.Tous les pays ont la responsabilité de mener une lutte acharnée contre cette maladie.» Dans certains pays africains, le sida risque de décimer la moitié de la population active.Elle a déjà tué 11 millions d\u2019Africains, et plus de 22 millions d\u2019adultes et d\u2019enfants sont actuellement infectés.L\u2019épidémie de sida affecte sérieusement l\u2019Afrique du Sud, le Zimbabwe, l\u2019Ouganda, le Kenya et le Malawi, a souligné Émile Gauvreau de l\u2019Agence canadienne de développement international.Chaque projet appuyé par l\u2019ACDI doit prendre en compte l\u2019impact du VIH dans la communauté, a-t-il précisé.Plus de 70 pour cent des gens infectés par le VIHsida dans le monde vivent en Afrique.Le gouvernement fédéral et l\u2019ACDI entendent organiser une conférence internationale sur le sida au printemps 2000.Traitements psychiatriques pour les homosexuels israéliens Associated Press JÉRUSALEM Le ministre israélien de la Santé a marqué à sa façon la Journée mondiale contre le sida.Shlomo Benizri, un ultra-orthodoxe du parti Shas, a estimé hier que les homosexuels souffraient de « problèmes génétiques » et leur a proposé un traitement psychiatrique gratuit.« Je pense que l\u2019homosexualité implique l\u2019existence de problèmes génétiques », a estimé Shlomo Benizri lors d\u2019un débat parlementaire consacré au sida à l\u2019occasion de la 12e Journée mondiale de lutte contre cette maladie.Ce discours du plus haut responsable israélien de la Santé a choqué et scandalisé les députés.Le ministre, qui portait au revers de sa veste le ruban rouge de solidarité avec les victimes du sida, a accusé les militants de la cause homosexuelle d\u2019exagérer le nombre d\u2019homosexuels en Israël.« Il y en aurait 10 % dans l\u2019État d\u2019Israel ?Montrez-moi où ils sont », a-t-il lancé.Shlomo Benizri est connu pour son hostilité aux campagnes en faveur du préservatif destinées à enrayer l\u2019épidémie de sida.Les règles ultra-orthodoxes juives interdisent les relations sexuelles entre hommes et l\u2019usage du préservatif.Shlomo Benizri n\u2019a pas luimême étudié la question des origines de l\u2019homosexualité, mais estime que les traitements psychiatriques prodigués dans les institutions dépendant de son ministère pourraient aider les homosexuels hommes et femmes à devenir hétérosexuels. 4LP1702A1202 A17 jeudi 4LP1701A1202 ZALLCALL 67 01:15:15 12/02/99 B Journée mondiale contre le sida LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 R A 17 Chez ma cousine Evelyn ferme ses portes JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La maison d\u2019hébergement pour sidéens toxicomanes Chez ma cousine Evelyn fermera bientôt ses portes, ses cinq derniers résidants devant être transférés vers d\u2019autres établissements.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué hier la responsable du service d\u2019adaptation sociale de la régie régionale de la santé de Montréal-Centre, Monique Tessier.« Au plus tard la semaine prochaine, les résidants seront relogés dans d\u2019autres maisons ou encore dans des appartements supervisés », a-t-elle dit.CMCE préconise une approche de réduction des méfaits, ce qui signifie qu\u2019on y laisse les toxicomanes consommer de la drogue, mais dans un environnement limitant leurs problèmes de santé et permettant d\u2019éviter leur criminalisation.Même si elle demeure en faveur d\u2019une telle approche et souhaite l\u2019appliquer dans toutes les maisons d\u2019hébergement, la régie ne dirige plus depuis quelques mois de nouveaux patients vers Chez ma cousine Evelyn, au centre de démêlés judiciaires l\u2019été dernier entre d\u2019ex-employés et la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-Sida).La régie s\u2019inquiétait de la qualité des soins prodigués dans la résidence de neuf places, sise rue Sainte- Famille, au centre-ville.Mais elle a également constaté que la formule, axée sur les soins palliatifs, avait fait son temps.« La trithérapie a eu ses effets positifs chez Evelyn comme ailleurs : la clientèle s\u2019est stabilisée et meurt moins », explique Mme Tessier.La régie propose plutôt aux organismes communautaires de créer un centre de crise de dix places où pourrait être reçue la clientèle qui fréquentait CMCE.La différence, c\u2019est que ce centre n\u2019accueillerait des résidants que pour une durée limitée, le temps que leur état se stabilise et que l\u2019on puisse les rediriger vers d\u2019autres maisons d\u2019hébergement.La régie verse des subventions annuelles de 2,6 millions aux organismes communautaires qui s\u2019occupent des personnes aux prises avec le VIH et le sida.Elle entend toutefois réduire la part consacrée à l\u2019hébergement, pour la faire passer de 2,2 millions à 1,56 million.Le budget de prévention, lui, passera de 78 000 $ à 390 000 $, tandis les services de soutien dans la communauté bénéficieront de 650 000 $, contre 327 000 $ jusqu\u2019à présent.« Avec la trithérapie, qui fait qu\u2019il y a moins de personnes malades, la population a besoin de moins de soins palliatifs, mais de plus de soutien psychosocial, de programmes de fidélisation à la médication, d\u2019accompagnement et de soutien dans la communauté », dit Mme Tessier.En conséquence, le nombre de places d\u2019hébergement pour sidéens passera de 122 à 80, dont 25 en appartements supervisés et autres « ressources intermédiaires ».La porte-parole des maisons d\u2019hébergement, Michèle Blanchard, reconnaît qu\u2019il est nécessaire de revoir à la baisse le nombre de places d\u2019hébergement et reproche même à la régie d\u2019agir tardivement.Elle craint cependant que les résidences existantes ne s\u2019entredéchirent.Certaines d\u2019entre elles devront changer de vocation si elles ne veulent pas disparaître.« J\u2019espère qu\u2019on ne se battra pas, mais je crois qu\u2019il y aura des difficultés de concertation », dit-elle.La régie espère appliquer son plan dès le mois d\u2019avril prochain.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © Quelques dizaines de personnes ont pris part hier midi à la «marche des parapluies noirs» organisée par le Comité des personnes atteintes par le VIH à l\u2019occasion de la Journée mondiale contre le sida.2808996 2809407 2810182 A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 DÉCEMBRE 1999 ai Découpez la soucoupe dont Jim a vraiment besoin pour capter les signaux de l'espace et ainsi passer à Tan 2000.I I Bell 1» ExpressVu Télévision numérique par satellite Bell ExpressVu système 2700 f Offrez en cadeau la télé du XXIe siècle ! 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