La presse, 29 janvier 2000, H. Vacances - Voyage
[" 6LP0101H0129 H 1 samedi 6LP0101H0129 ZALLCALL 67 00:59:09 01/29/00 B PRAGUE - 829$ BUDAPEST - 859$ VIIENNE - 929$ p.p.occ.double Valide du 7 janv.au 26 mars EXCLUSIF!!! Avion I 4 nuits hôtel 3 ou 4I tranferts Tour de ville I petits déjeuners L'Europe pour moins cher que le Sud VOYAGES YVON DUPUIS 2544, rue Ontario, Montréal, H2K 1W4 (514) 523-2143 I 1-800-470-5446 www.generation.net/~dupuis - permis du Québec 1397$ MONTRÉAL Beaubien .593-1010 Centre-Ville .842-1400 Côte-des-Neiges .342-2961 Crémazie .381-7535 Henri-Bourassa .858-6465 Langelier .253-4900 Saint-Denis .288-4455 Saint-Laurent .747-4222 West Island .620-7777 LAVAL .682-5453 Pont-Viau .662-7555 RIVE SUD Beloeil/St-Hilaire .464-9523 Brossard/St-Lambert 466-4777 Longueuil .679-3721 Saint-Basile .461-3960 RIVE NORD Blainville .434-2425 Repentigny .657-8282 RÉGIONS Granby .372-4545 Saint-Sauveur .227-8811 Valleyfield .377-2511 Ouverts le dimanche Annonceses couleurs ! Prix par personne en base double, ch.standard valides sur certains vols.Taxes incluses.Places limitées.Sujet à changement sans préavis.Assujetti aux conditions générales de la brochure Nolitour Vacances 1999 - 2000.Tous les détails en agence.Nolitour Vacances et VAC ANC E S Vacances Tourbec sont détenteurs d'un permis du Québec.OLITOUR SP.CIAUX F.VRIER / MARS ACAPULCO 3 FÉVRIER PTO VALLARTA HOLGUIN 1218$ NAUTILUS 3H 1 semaine tout inclus CANCUN 1298$ PRESIDENTE 5H 1 semaine tout inclus 6 FÉVRIER 897$ MARGARITA MARGARITA VILLAGE 3H 1 semaine tout inclus 1168$ 11 FÉVRIER 12 FÉVRIER PTO PLATA PUNTA CANA CLUB ON THE GREEN 4H 1 semaine tout inclus 1268$ CLUB CARABELA 3H 1 semaine tout inclus 1197$ 1027$ GRAN MEIGAS 3H 1 semaine tout inclus 17 / 28 FÉVRIER 1168$ OASIS PLAYA 5H 1 semaine tout inclus 5 AU 26 MARS VARADERO 12 FÉVRIER 1298$ ARENAS BLANCAS 4H 1 semaine tout inclus SAN ANDRéS 14 FÉVRIER 1098$ DECAMERON ISLENO 3H 1 semaine tout inclus COVARRUBIAS 4H 1 semaine tout inclus 18 FÉVRIER 3 ET 4 FÉVRIER IXTAPA PLAYA SUITES 4H 1 semaine tout inclus La Presse 29 janvier 2000 Page H2 manquante 6LP0301H0129 H3 samedi 6LP0301H0129 ZALLCALL 67 01:00:20 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 3 Destination.Mexique Xcaret, le Disneyland à la maya GUY PINARD Walt Disney a émerveillé le monde en imaginant des univers où même les arbres sont faits de main d'homme.Les concepteurs mexicains de Xcaret ont eux profité de la grande générosité de la nature pour créer autour un parc archéolo-touristique.Xcaret doit son nom à la crique (xcaret en maya) qui servit jadis d'accès au village.Car si le parc du nom de Xcaret est relativement récent, la ville du même toponyme représentait il y a plus de mille ans déjà l'un des principaux sites mayas de la côte Est du Yucatán, pour ne disparaître qu'avec l'arrivée des Conquistadores espagnols en 1517.Les archéologues ont retracé des centaines de constructions et de plateformes mais sans nécessairement les mettre toutes en valeur.Xcaret comprend trois zones archéologiques et les ruines d'une vieille église espagnoles, mais on y va probablement pour tout, sauf pour l'archéologie maya, surtout quand on a eu le bonheur de visiter les principaux sites de la région.On y va d'abord pour l'eau, omniprésente à Xcaret, sous forme d'aquarium de récifs de corail, de lagunes bordées de plages, de piscines naturelles et de kilomètres de rivières souterraines.On y accède par un « cénote » \u2014 au cas où vous le demanderiez, un « cénote » c'est un immense puits à ciel ouvert qui peut atteindre jusqu'à 90 mètres de profondeur comme dans le cas du cénote Azul \u2014, et de là vous partez à l'aventure vers d'autres « cénotes ».Une expérience qu'on dit unique au monde.On y va ensuite pour apprécier sa faune et sa flore.Au menu : l'île aux félins, habitée par des jaguars et des pumas, la serre aux papillons, le jardin botanique où survit un arbre centenaire terrassé par l'ouragan Gilbert en 1988), la volière d'oiseaux sauvages, la grotte aux chauve-souris, l'aquarium de récifs sauvages, les écuries, les dauphins et les tortues marines qu'on élève sur place avant de les lancer à la mer.On y va encore pour les activités qu'on pratique soi-même : natation, seul ou avec des dauphins, plongée en apnée, promenade à dos de cheval le long d'anciens sentiers mayas.On y va enfin pour les spectacles présentés par les hommes volants de Papantla, une cérémonie traditionnelle préhispanique consacrée au dieu du soleil.On s'y rend aussi pour les cavaliers et les cavalières, pour les artistes qui profitent du remarquable acoustique du théâtre en plein air taillé dans la roche \u2014 et flanqué de la rivière souterraine \u2014, ainsi que pour les animateurs-artisans du village maya reconstitué au fond d'un immense « cénote » et auquel on accède par un passage secret.Le droit d'entrée de 40 $ CAN s'avère à première vue très raisonnable.Sauf que la plupart des activités pratiquées à titre individuel sont payantes et que la note grimpe rapidement (50 $ US pour côtoyer des dauphins durant une heure !) pendant votre séjour, qui pourra s'étirer jusqu'à 22h, le temps de vivre l'expérience des traditions nocturnes du peuple maya.Mais que vous décidiez de rester ou non pour le spectacle de nuit, il faut prévoir une journée entière si on ne veut rien rater.La Riviera Maya, une destination de choix MAYA / suite de la page H 1 La Riviera Maya était donc née.La grande dame, baignée par les eaux chaudes et cristallines de la mer des Caraïbes, n'a pas encore franchi le cap du quart de siècle.Si cette rivière était une femme elle rêverait sans doute, son assurance acquise, de prendre le large encore plus loin vers le sud, jusqu'à la réserve de la biosphère de Sian Ka'an.Pour le moment, elle se déploie sur une distance de 131 km entre Cancún et Tulum, reliées entre elles par la route nationale 307.Même si cette dernière quitte le littoral à la hauteur de Tulum, rien ne pourra freiner le développement au sud de Tulum si jamais l'achalandage touristique le justifie.Les attractions Et voilà qu'entraînés par cette vague de popularité imprévue au pays du mañana, les chantres du Quintana Roo se sont découverts des talents d'amuseurs publics, d'historiens gâtés par d'impressionnants cadeaux de Dame Nature, d'hôteliers compétents et d'agents touristiques bien informés, grâce à une panoplie fort variée et très attirante d'attraits touristiques naturels ou aménagés par l'homme.Les mordus de la civilisation maya, par exemple, seront comblés dans cette région du pays.La réputation de Tulum n'est plus à faire, mais on ne peut en dire autant de Cobá, de Xcaret (le X se traduit par le son « ch » et il faut prononcer « Chcaret ») ou Muyil.Sans oublier que les sites remarquables de Chichén Itza (260 km à partir de Cancún) et de Uxmal (à 112 km de Mérida, ellemême à 319 km de Cancún), dans l'État voisin du Yucatán, sont aisément accessibles par voiture à la condition de coucher sur place.Nous y reviendrons dans un autre texte.Les « attractions » y sont tout aussi intéressantes.Xcaret fait partie d'une vogue récente, celle des parcs dits « écolo- » ou « archéolo-touristiques » : Xpu-Ha et Xel-Ha étant les autres.La compétition est féroce entre ces trois sites.S'ajoutent Aktun Chen et ses grottes vieilles de cinq millions d'années, découvertes par accident il y a moins de dix ans, le jardin botanique, Puerto Aventuras \u2014 un imposant ensemble touristique et hôtelier \u2014, le « cénote » ou puits à ciel ouvert Azul, et Crococun, un parc écologique où les crocodiles (vous l'aurez deviné) occupent une place de choix parmi les coati mundi, les singes, les perroquets et autres aras.Sans oublier évidemment la paradisiaque Isla Contoy et sa centaine d'espèces d'oiseaux, Isla Mujeres et Isla Cozumel, qui sont à quelques kilomètres de la côte, mais que je n'ai pas eu le temps de visiter.Aucun risque de s'ennuyer sur la Riviera Maya.Tout ce qui pourrait étouffer la Riviera Maya, c'est le développement à tous crins.Si ses administrateurs veillent à préserver les attributs qui font son charme et moussent sa popularité, cette région est destinée à devenir le principal ensemble touristique du Mexique.Elle a tout ce qu'il faut pour réussir.Un « cénote » permet aux nageurs expérimentés de s'attaquer à des kilomètres de rivières souterraines, à Xcaret.Des hommes volants de Papantla vont, en tournoyant tête première, à la rencontre du sol.Not Ready CUBA 669 $ ACAPULCO .848 $ CANCUN 1033 $ TOUT COMPRIS 7 nuits fin de sem.05 fév.Birmanie 20 fév.Chine 26 mars et 23 avril Égypte 20 fév.et 13 mars Inde 13 fév.et 11 mars Kenya 13 fév.Laos Cambodge 12 mars Népal 18 mars Pérou-Bolivie 18 fév.et 1er avril Philippines 20 fév.Vietnam 12 mars S JOUR LINGUISTIQUES R p.Dominicaine (Sosua) 1 389$ Comprend : 2 sem.de cours d espagnol + studio + 14 repas ACCESSIBLE Ë TOUS + AUTRES DESTINATIONS (Guatemala, Espagne, Bahamas, Hawaii, Vancouver, etc.) DEMANDER NOTRE BROCHURE GRATUITE Mtl.: 874-9256 1-800-463-2265Permis du Québec 874-9156 La TUNISIE, 24 jours, 1 389 $, 44 repas taxes incluses Washington et Boston: plusieurs départs ORLANDO: 9 jours dép.: 26 fév.Enfant 499$, occ.(2): 959$, occ.(3): 839$, occ.(4): 749$, sites inclus NEW YORK: 3 jours dép.chaque vend., occ.(2): 289$, occ.(3): 259$, occ.(4): 229$, hôtel.Autocar.Repas.Visites.www.poltours.com MAROC 25 mars Soirée d'information: Vietnam: 1er février à 19 h PÉROUBOLIVIE 1er avril-15 juil.CHINE 15 avril et 27 mai Billets d'avion Thaïlande 1180$ Vietnam 1300$ Pérou 705$ Équateur 619$ Not Ready BILLETS D'AVION Prix à partir de - Taxes non comprises Lisbonne - Porto 690 $ Berne - Genève - Zurich 735 $ Ville d'Italie 750 $ Athènes 860 $ Oslo - Stockholm 755 $ Budapest 770 $ Bucarest 740 $ Région du golfe 1 555 $ Amsterdam 665 $ Bruxelles 605 $ Londres 640 $ Paris 645 $ Provinces françaises 725 $ Provinces anglaises 690 $ Villes d'Allemagne 710 $ Madrid - Malaga 770 $ Aussi disponible: Spécial aller simple vers l'Europe Afrique Prix à partir de - Taxes non comprises 5 % de rabais pour forfaits dans les Caraïbes - circuits - motels - autos - trains à travers l'Europe 2705, NOTRE-DAME O.989-7711 1455, PEEL, BUR.106 849-7711 LES PROMENADES DE LA CATHÉDRALE 1-800-361-7334 845-4800 Permis du Québec 2822147 Abidjan - Niamey 1 560 $ Bamako - Conakry 1 510 $ Dakar 1 240 $ Ouagadougou 1 725 $ Cotonou 1 725 $ Libreville 2 090 $ Kigali - Acra 1 650 $ Addis-Abba - Bujumbura 1 650 $ Capetown - Kinshasa 1 800 $ Dar-es-Salaam - Entebbe 1 650 $ Harare - Johannesburg 1 750 $ Kilimanjaro - Lusaka 1 750 $ Lilongwe - Lagos - Lome 1 650 $ Mombasa - Nairobi 1 650 $ Seychelles 1 775 $ Kano 1 600 $ Zanzibar 1 700 $ Not Ready Not Ready 2815422?+ 02X023.00 thai Not Ready 2816617?+ 02X020.00 LES.Not Ready 2815276XX 04X035.00 SUN. 6LP0401H0129 H 4 samedi, 29 jan.VAC 6LP0401H0129 ZALLCALL 67 01:00:47 01/29/00 B H 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Destination.Mexique Mérida : un long périple qui en vaut la peine GUY PINARD Imaginez un canyon fermé des deux côtés par des édifices de trois ou quatre étages.Imaginez maintenant un tintamarre causé par une centaine de klaxons et des voitures au silencieux défectueux.Imaginez encore que ces véhicules mal entretenus crachent un nuage bleu de pollution accentuée par l'humidité.Supposez maintenant que la chambre où vous êtes, dans un vieil hôtel presque centenaire mais restauré avec goût, n'est pas munie d'un climatiseur et qu'il vous faut ouvrir la fenêtre pour en chasser l'air humide.et essayer de dormir ! Mérida, c'est ça.Avec ses rues étroites, sa pollution par le bruit et l'onoxyde de carbone, et son charme irrésistible qui amène bon nombre de touristes à lui payer une petite visite.Dans notre cas, la décision n'était pas évidente.Pas moins de 420 kilomètres séparaient notre hôtel de cette ville coloniale, un ancien site maya fondé sous le nom de T'hó et rebaptisé Mérida par l'envahisseur espagnol en 1542.Au minimum cinq heures de route, dont une grande partie sur une autopista droite \u2014 et partant, ennuyante \u2014 comme la flèche d'un chasseur maya.À cause de la distance, pas question de faire l'aller et retour dans la même journée : il faudra coucher sur place, d'où des frais additionnels, puisqu'à l'hôtel de Kantenah Bay, notre port d'ancrage pour deux semaines, la nuitée était déjà payée.La capitale de l'État du Yucatán est l'antithèse urbaine de Mexico et de ses larges boulevards.Ses rues sont étroites et les bâtiments qui les bordent à ras bord du trottoir contribuent à amplifier encore plus le tintamarre d'une circulation automobile qui ne s'arrête jamais, jour et nuit.Les automobilistes sont joyeusement indisciplinés, bloquant les intersections sur les feux rouges, ce qui déclenche un concert de klaxons comme on en entend rarement chez nous.Une fois résignés à subir ces deux assauts, on découvre le vrai charme de Mérida en descendant dans ces rues qui n'ont généralement pas de noms, mais plutôt des numéros, pairs dans la direction nord-sud, impairs dans l'axe est-ouest.À ne pas manquer Sauf pour le musée d'anthropologie qui est situé en bordure du paseo Montejo dans la Casa de los Gobernadores entièrement rénovée et que je n'ai pu visiter faute de temps, la plupart des édifices importants se retrouvent à l'intérieur d'un périmètre déterminé par les calles 45, 50, 65 et 64.Remarquable pour ses lauriers soigneusement taillés, la plaza Mayor représente le centre névralgique et historique de Mérida, entourée de quelques-uns des plus beaux édifices coloniaux.La vie y est trépidante, mais gare aux voleurs de sacs ! D'abord la cathédrale San Cristobal.Construite sur l'emplacement d'un temple maya dont on utilisa une partie des pierres, elle fut commencée en 1561 et achevée en 1598.Dotée de deux tours, sa façade de style baroque se démarque du Musée d'art contemporain du Yucatán qui l'avoisine et qui servit jadis de palais à l'archevêque.Il ne reste presque rien de la décoration intérieure de l'église, « confisquée » pendant la Révolution mexicaine.Du côté nord de la place se trouve le Palacio de Gobierno, ou est l'édifice du gouvernement, bâti en 1892 et formant une arcade de style mauresque en bordure de la rue.N'hésitez pas à pénétrer dans la cour intérieure.Vous pourrez y apprécier les gigantesques fresques de l'artiste Fernando Castro Pacheco.Pasejo Picheta, une galerie de boutiques, prolonge la perspective de l'édifice gouvernemental.Le côté ouest de la place est occupé par le Palacio Municipal, surmonté d'une élégante tour à horloge.Sa construction remonte à 1542, mais il a été remanié aux XVIIIe et XIXe siècles.Enfin, du côté sud de la place se trouve la Casa Montejo, qui porte le nom de Francisco de Montejo, le conquérant de 1542.Bâtie en 1549 par son fils « El Mozo » et restaurée une première fois en 1850, elle a abrité pas moins de 13 générations de Montejo avant de devenir la propriété de la Banco nacional de Mexico au début des années soixante-dix.Sa cour intérieure mérite qu'on s'y arrête.Les autres édifices et lieux intéressants bordent la calle 60.Au nord du parc Hidalgo, dont le mobilier urbain souffre d'un mauvais entretien, se dresse l'église de Jésus, construite par les jésuites au XVIIe siècle.C'est une église dont le style dépouillé correspond bien à cette communauté religieuse à l'origine de l'Université du Yucatan, qu'on peut visiter un peu plus au nord.Ses vieilles portes de bois qui grincent sur leurs gonds antiques témoignent de l'âge vénérable de cette belle église.Les anciens élèves des jésuites apprécieront plus particulièrement.Enfin, impossible de manquer l'imposant immeuble du Teatro Peón Contreras.Dessiné par l'architecte italien Enrico Deserti et peint en jaune pastel, il est remarquable pour son escalier en marbre de Carrare, son lustre immense et les fresques qui ornent le dôme de la salle de théâtre.Nous avons eu l'heureuse occasion de le visiter durant la journée.Un détour par Izamal Sur le chemin du retour, nous n'avons pas pu résister à la tentation de visiter Izamal, dite la « ville jaune », puisque la plupart des bâtiments sont peints en jaune, un héritage de la visite du pape Jean- Paul II en août 1993.En bordure de la place principale bordés d'édifices à arcades se trouve l'imposant couvent Saint- Antoine-de-Padoue \u2014 jaune, évidemment \u2014 auquel on accède par un escalier monumental débouchant sur un atrium.Construit sur les ruines (et avec les pierres) d'une des 12 pyramides du village, celle d'Itzámna, le dieu suprême des Mayas, le couvent a été commencé en 1533 et achevé en 1561.L'atrium se trouve au niveau de la plate-forme de la pyramide.Il faut absolument visiter l'église de la Vierge d'Izamal, dissimulée derrière l'interminable arcade du couvent.Un peu partout dans la ville, on pourra découvrir les ruines des 11 autres pyramides, la plus importante étant celle de Kinich Kakmó.À cause de l'état des routes secondaires, cette visite prolongera votre retour d'au moins une heure.PHOTO GUY PINARD, La Presse © La cathédrale et le Musée d'art contemporain (des boutiques occupent le rez-de-chaussée) de Mérida, face à la plaza Mayor. 6LP0501H0129 h5 samedi 6LP0501H0129 ZALLCALL 67 00:57:31 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 5 Destination.Mexique Tulum et Cobá, deux belles découvertes de l'univers maya GUY PINARD L'univers maya est omniprésent dans le sudest du Mexique et dans ses pays voisins, le Guatemala, le Belize, le Honduras et El Salvador, où on dénombre plus d'une soixantaine de sites dignes de mention.Il est donc inévitable qu'une visite dans l'un ou l'autre de ces pays se traduise encore une fois par un texte consacré aux Mayas.Je vais vous épargner la petite histoire.Pas plus tard qu'en novembre dernier, lors de son reportage consacré au Belize, mon collègue Pierre Vincent vous en a longuement parlé.Je vais plutôt vous entretenir de mes plus récentes découvertes dans le merveilleux monde maya, après Copán, au Honduras, et Chichén Itzá que j'ai vu pour une deuxième fois sans désabusement.Commençons par Tulum.C'est peut-être le site maya connu du plus grand nombre d'individus, attirés ou pas par la civilisation maya, parce qu'il est le plus facile d'accès, à une heure et demie à peine de Cancún.Mais c'est aussi malheureusement le site le plus commercialisé, même si le prix d'entrée (environ 4 $ CAN est raisonnable).Vous pourrez économiser quelques dollars en évitant de prendre le mini-train (l'entrée est à 800 mètres du stationnement) et en vous documentant adéquatement parce que les informations sur le site sont minimales (on veut pousser les visiteurs à utiliser les services de guides).En outre, la plupart des édifices sont d'accès interdit.Tulum est très différent des deux sites que j'avais visités précédemment.Bâti en bordure de la mer, Tulum est protégé par la falaise du côté mer et, sur les trois autres faces, par un mur d'enceinte doté de deux tours de garde dirigés vers l'intérieur des terres et percé de cinq portes.Tulum présente un aménagement urbain mieux structuré que Chichén Itzá et Copán, avec ses rues à angle droit.En revanche, la pierre gris noir et le nombre limité de bâtiments permettent de visiter le site en peu de temps, puis prolonger le séjour par une baignade sur la petite plage situé entre l'observatoire et El Castillo, le bâtiment le plus imposant de Tulum.À la découverte de Cobá Mon coup de coeur va au temple des Fresques, dont les murs extérieurs recèlent des masques gravés dans les angles (essayez de les retracer).Mais on appréciera sans doute aussi le grand palais, le temple du dieu plongeant et le « cénote ».Si Tulum s'avère le plus populaire et le plus connu des sites mayas, il en va autrement de Cobá.Plus ancienne de Chichén Itzá et que Tulum (elle fut créée en 600), cette ville immense de 50 kilomètres carrés se trouve à une heure de route de Tulum.Malgré quelques déblaiements et certaines mises en valeur, Cobá demeure un site où la nature occupe encore beaucoup de place et dissimule souvent les principales structures dégagées au fil des ans, autour de quatre petits lacs peu profonds.On peut résumer la visite de cet emplacement en regroupant les installations sous quatre groupes.D'abord le groupe Cobá, le premier à se dessiner entre les arbres, dès qu'on a franchi la porte d'entrée.Il comprend deux structures majeures : le temple des Églises et le jeu de pelote.Bien dégagé sauf pour quelques arbres laissés sur place en témoignage aux efforts qu'on a dû déployer, le temple des Églises s'avère l'édifice le plus important de Cobá même s'il n'est pas le plus haut.Son passage secret qu'on franchit avec une grande curiosité témoigne du génie architectural des Mayas.Ne ratez surtout pas cette expérience.Quant au jeu de pelote, il n'a ni les dimensions de celui de Chichén Itzá, ni la splendeur du jeu de Copán, mais il vaut quand même la peine qu'on s'y arrête.Si vous aimez les stèles et les histoires que racontent les hiéroglyphes quand elles ne sont pas trop abîmées, le groupe Macanxoc vous impressionnera.Malheureusement, il faut parfois faire preuve de beaucoup d'imagination pour en arriver à suivre les propos des guides.Le grupo de las Pinturas comprend lui aussi certaines stèles, mais sa pièce de résistance demeure le temple des Peintures, remarquable pour ses fresques et ses plâtres colorés.On arrive enfin à la Grande Pyramide de Nohoch Mul, la plus imposante du Yucatán avec ses 42 mètres de hauteur.Dégagée sur une seule face (et encore est-elle dans un piteux état), cette pyramide est peut-être la plus facile à escalader, En effet, un câble d'acier et des dépressions dans les 120 marches rassurent les grimpeurs pour la descente, toujours périlleuse dans ces édifices.Je n'ai malheureusement pas pu profiter du panorama envoûtant qui se dessine sous nos yeux au sommet de la pyramide ; le vertige a eu raison de ma hardiesse.En retournant vers l'entrée, demandez au guide de vous parler des sacbe, ces « autoroutes » d'antan qui reliaient les villes et dont on trouve plusieurs traces à Cobá.L'une d'entre part de la base de la Grande Pyramide et la relie à la ville de Yaxuna, cent kilomètres plus loin, sans la moindre courbe (la droite n'est-elle pas le chemin le plus court entre deux points ?).Comme le raconte le guide, ces routes étaient construites selon des préceptes très rigides : largeur de quatre à cinq mètres, base en pierre d'une épaisseur variant de un à deux mètres selon l'état du sol, et recouvrement de poussière de mortier blanc.PHOTO GUY PINARD, La Presse© El Castillo de Cobá, la plus haute structure de l'univers maya.Permis du Québec LAS VEGAS Spectacle du Cirque du Soleil 949$ Incluant vols, tranferts, 5 nuits d h bergement h tel Riviera, Sahara ou Circus Circus, billet de spectacle et taxes.Valide jusqu au 30 mai 2000 219$ 20 au 23 avril 2000 Permis du Québec 6LP0601H0129 H-6 SAMEDI TOURISME 6LP0601H0129 ZALLCALL 67 01:01:36 01/29/00 B H 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Destination.Mexique REPÈRES YUCATÁN YUCATÁN QUINTANA ROO HONDURAS CAMPECHE TABASCO CHIAPAS GUATEMALA Mérida Izamal GOLFE DU MEXIQUE MER DES CARAÏBES Chichén Itzá Isla Mujeres Cancún Cozumel Cobá Tulum Tikal Belize Copán Infographie La Presse Géographie n La péninsule du Yucatán se trouve au sud-est du Mexique, coincée entre l'océan Pacifique, le golfe du Mexique, le Guatémala et le Bélize.Elle comprend les États du Quintana Roo, du Yucatán, du Campeche, du Tabasco, et du Chiapas.Elle a une superficie de 113 000 kilomètres carrés et pas moins de 1600 km de bord de mer.Le sous-sol de grès et de coraux en décomposition agit comme une éponge en cas de pluie, et l'eau est dirigée vers les innombrables rivières et « cénotes » souterrains, au grand dam des agriculteurs qui tentent de vivre de la terre.Principales villes n Les principales villes du Yucatán sont Chetumal, la capitale, Mérida, Campeche et San Cristobal de las Casas.Population n Le Quintana Roo compte à peine 700 000 habitants, ce qui en fait un des États les moins peuplés du Mexique.Liaisons aériennes n Cancún est aisément accessible à partir de Montréal, par transporteur régulier ou par vol nolisé.Les principaux voyagistes montréalais proposent des forfaits pour Cancún ou la Riviera Maya.Vous pourrez facilement trouver un « tout compris » pour moins de 1000 $ pour une semaine, transport aérien inclus.Consultez votre agent de voyage.Formalités n Le passeport n'est pas obligatoire, mais fortement recommandé.Sans passeport, prévoir un certificat de naissance émis par le Service d'état civil (le baptistère n'est pas accepté), accompagné d'une pièce d'identité avec photo.Devise n La devise du Mexique est le peso, mais le dollar américain est presque autant utilisé, surtout dans les zones touristiques où les prix sont indiqués dans les deux monnaies.Un dollar canadien vaut environ 6,3 pesos.Il faut donc diviser le prix indiqué par 6,3 pour connaître sa valeur en dollars canadiens.Évitez de changer vos dollars dans les hôtels ou les restaurants, puisque le taux vous est généralement défavorable.De toute manière, les bureaux de change (cambio) abondent dans les zones touristiques.Coût de la vie n Si vous voulez éviter de faire les frais de la popularité de Cancún auprès des Américains, rayez cette ville de votre itinéraire.On mange aussi bien, sinon mieux, à Playa del Carmen et sur toute la Riviera Maya qu'à Cancún.Un repas qui vous coûtera environ 50 $ canadiens à Playa del Carmen vous coûtera 75 $ à Cancún dans la même chaîne de restaurants.Langue n L'espagnol évidemment et le maya dans l'arrière-pays.Il est possible de se débrouiller partout en anglais, mais c'est loin d'être le cas en français.Climat n Sur la Riviera Maya, la température moyenne se situe à 27 degrés Celsius.Au bord de l'eau, il fait rarement très chaud grâce à la brise provenant de la mer des Caraïbes, sauf lorsque le soleil est à son zénith.Santé n La plupart des hôtels utilisent de l'eau distillée pour faire des glaçons et laver les fruits et légumes.On l'indique généralement dès l'arrivée lorsque c'est le cas.Mais il faut quand même se prémunir contre la malaria et prévoir des médicaments pour contrer la turista si jamais elle se manifeste.Voyez votre médecin.Transports publics n Les transports publics sont peu coûteux et généralement confortables.Des cars passent régulièrement le long de la route nationale 307, mais sans horaire précis.À Cancún, le transport est plus régulier entre la zone hôtelière et la ville elle-même.Le billet coûte environ 60 cents.Location de voitures n Il faut prévoir environ 50 $ US par jour pour louer une voiture confortable, avec air climatisé.N'hésitez pas à marchander ; la concurrence est forte dans certains villages comme Playa del Carmen.J'ai failli me faire prendre à louer une voiture d'une petite compagnie locale, qui me l'offrait à 80 $, plus cher et moins rassurante que Hertz, Avis ou Budget.Vendue par le monopole d'État Pemex, l'essence coûte environ 70 cents le litre, payable en argent comptant seulement.Il y a évidemment certains risques à conduire au Mexique.Tout d'abord, ne jamais conduire le soir, et toujours verrouiller la voiture.Dans les grandes villes, la circulation est infernale ; en campagne, les animaux sont souvent en liberté et ne se gênent pas pour utiliser la route : le risque de collision est donc réel.Il existe aussi certaines rumeurs urbaines.L'une veut qu'il faille verser une « gratification » au premier bambin venu pour qu'il « surveille » votre voiture.J'y ai échappé.L'autre, plus cynique, veut que des mères forcent leurs enfants à simuler des accidents dans l'espoir de toucher de l'argent.Ça m'apparaît loufoque.et plausible en même temps ! Routes n Les principales routes sont en bon état et droites comme des aiguilles.Mais n'hésitez jamais à emprunter les autoroutes payantes.Vous y gagnerez en sécurité et en rapidité, par exemple entre Cancún et Mérida.La vitesse ?Elle est limitée à 100 km/h.Nous avons longtemps suivi une voiture de patrouille à 110 km/h, alors que les Mexicains la dépassaient à plus de 120 km/h.Nous l'avons dépassée lentement, craignant que notre statut de touriste nous attire des ennuis, mais rien ne s'est passé à notre grand soulagement.La route 307 était en construction en maints endroits puisqu'on travaillait à la transformer en autoroute à quatre voies jusqu'à Tulum.Achats n L'artisanat mexicain est très varié, mais les prix pour le même objet peuvent varier considérablement d'un marchand à l'autre, surtout dans les zones touristiques.Quiconque paie le prix affiché dans ces boutiques vient de se faire berner.Négocier, voilà la règle d'or, comme partout ailleurs au Mexique Formalités de départ n Il existe une taxe de départ mais elle est comprise dans le prix du billet d'avion.Renseignements n Le Bureau de tourisme du Mexique à Montréal se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions concernant la Riviera Maya.On peut le joindre au (514) 871-1052.PHOTO GUY PINARD, La Presse© Un quai de bois a remplacé le quai de béton arraché par l'ouragan Mitch qui a frappé la baie de Kantenah à l'automne de 1998.PÉROU - BOLIVIE Départ 1er avril - 3 sem.Découvrez Lima, Nazca Arequipa, Lac Titicaca, Copacabana La Paz, Cuzco et Machu Pichu.VÉLO-PÉNICHE Départ 26 mai - 2 sem.Parcourez à vélo les magnifiques routes de la Provence et de la Camargue.Découvrez les canaux à bord de notre péniche-hôtel.PERMIS DU QUÉBEC TARIFS AÉRIENS à partir de Paris : 559 $ Madrid : 559 $ Bangkok : 1 219 $ Londres: 529 $ Lima : 729 $ Tokyo : 969 $ SÉJOUR D'HIVER À SORRENTE (ITALIE) 2 au 27 mars 2000 - incluant 3 nuits à Rome LE VIETNAM - 12 AU 31 MARS Pays des Parfums Célestes - EXCLUSIF SÉJOUR D'HIVER SUR LA CÔTE D'AZUR 22 fév.au 21 mars avec Mme Pierrette St-Aubin MYSTÉRIEUSE ÉGYPTE - 12 AU 26 MARS 2000 Programme 5H-Accompagné en français L'INDE DU NORD ET DU SUD - 1er au 22 MARS Le programme le plus complet, demandez la brochure ARGENTINE-PATAGONIE-TERRE DE FEU 24 MARS AU 8 AVRIL.Nouveau programme incluant une croisière ITALIE MAGNIFICA - 19 MAI AU 8 JUIN 2000 Réunion d'information - 3 février 14 h R.S.V.P.(514) 523-2143 I 1-800-470-5446 www.generation.net/~dupuis EXPOSITION TISSOT «Les beautés de la vie moderne» Musée du Québec en autocar - Seulement 60$ Transport - lunch inclus - entrée- Toutes les taxes HONG KONG, MALAISIE ET SINGAPOUR - 19 MARS AU 2 AVRIL 2 semaines - Accompagné de Montréal Demandez la brochure détaillée VOYAGES «SUR MESURE» - OUVERT LE SAMEDI DE 10 H À 15 H. La Presse 29 janvier 2000 Page H7 manquante 6LP0801H0129 H 8 samedi, 29 jan.VAC 6LP0801H0129 ZALLCALL 67 01:02:35 01/29/00 B H 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Manzanillo : de ville portuaire à station balnéaire JEAN-PAUL SOULIÉ La ville de Manzanillo, sur la côte ouest du Mexique, est située au sud de Puerto Vallarta et au nord d'Acapulco.Il ne s'agit pas d'une simple bourgade côtière envahie récemment par les hôtels de grand tourisme, mais d'une véritable ville, le deuxième port en importance du Mexique, qui possède une mine de fer, une arène pour les courses de taureaux, des bars à matelots, des restaurants.L'activité portuaire a beaucoup diminué depuis quelques dizaines d'années, mais on voit encore de gros cargos chargés de containers.La cinquantaine d'hôtels construits le long des plages de la baie de Manzanillo et de la baie de Santiago, séparées par la péninsule du même nom, ont créé une autre forme d'activité dans la région.Le dernier né de ces établissements, le Karmina Palace, est situé à 15 minutes en voiture du centre de Manzanillo, de l'autre côté de la baie.C'est un superbe hôtel.Architectes et décorateurs se sont inspirés de l'art et de la culture mayas.De grandes murales, une succession de bassins, des glissades d'eau descendent jusqu'à une minuscule plage, d'ailleurs très peu fréquentée.Les touristes nord-américains préfèrent les piscines.Dans le hall, un bas relief d'argent massif représente une partie de pelote, un jeu fort apprécié par les Indiens du Mexique, quelques siècles avant J.-C.Un guide aux traits amérindiens marqués \u2014 30 % des Mexicains sont des Amérindiens et 60 % des Mestizos \u2014 explique la scène à des touristes du Québec.Les balles qui volent dans les airs sont un hommage aux dieux.Le meilleur joueur, celui qui gagne la partie, leur sera sacrifié.Un prêtre lui coupe la tête, le sang jaillit en longs jets : on n'offre aux dieux que celui des joueurs les plus forts, les plus habiles, les plus courageux.Difficile à imaginer au Centre Molson.Mais il faut replacer cette pratique non seulement au Mexique, mais aussi dans son temps, c'est-à-dire il y a 2500 ans.Le terrain privé et clôturé de l'hôtel s'arrête sur quelques rochers, et au pied même des tours du Karmina commence une immense plage de sable tout propre, léchée par des vagues relativement sages, \u2014 une plage qui s'étend à perte de vue, vers le centre de Manzanillo, de l'autre côté de la baie, à une quinzaine de kilomètres de là.Le matin, de bonne heure, seuls quelques enfants jouent dans le sable, pendant qu'un jeune homme lance d'un geste élégant un filet rond, un épervier qu'il ramène aussitôt, visiblement sans résultats.Pourtant, il est à peu près seul.Les touristes ne fréquentent pas la grande plage : « Il y a des Mexicains, explique un agent de voyages de Montréal.» Il semble qu'en pleine saison, certains s'y aventurent quand même.Le taxi, peu coûteux Le coût d'un voyage en taxi à Manzanillo n'est pas exorbitant.Des voitures et des petits autobus attendent devant la porte de l'hôtel, et il est possible de discuter du montant de la course.Les chauffeurs bien habillés et les voitures récentes ne sont pas, semble- t-il, la meilleure garantie d'un bon service.Là aussi, l'uniforme aurait tendance à gâter le caractère.Mais il est facile de trouver un chauffeur d'allure plus indépendante, capable de discuter jovialement du prix d'une ballade dans le centre-ville avec visite guidée.Enrique Ochoa est très fier de son nom basque, de son minibus Volks d'âge respectable, et du paquet rond et mou qui oscille sur le plancher, entre les pieds du passager.C'est un poulpe de trois kilos qu'il a payé 110 pesos.La famille va se régaler.Enrique montre la vieille mine de fer de Pena Colorada, où on ne fait plus de boulettes.Le minerai est envoyé dans le nord du pays.Nous passons devant le port et ses containers entassés sur les quais, mais ce qui intéresse le plus mon guide, ce sont les histoires des collines à l'intérieur des terres du minuscule État de Colima, et des tombes amérindiennes pleines d'or qu'on peut encore y trouver.Enrique rêve de vendre son taxi et d'acheter des collines.Tout au long de la baie les hôtels se succèdent : 3400 chambres en tout.Au centre de Manzanillo, le traditionnel parc des villes mexicaines, meublé de bancs en fonte, avec des arbres bien entretenus, une fontaine.Au centre, un kiosque à musique donne à l'endroit un air de vieille ville provinciale européenne.Le guide-chauffeur propose une visite à l'hôtel Los Angeles.Personne n'y loge, il est réquisitionné par l'équipe de tournage d'un film.Mais on loue des sièges pour assister au travail des cinéastes et des comédiens.Enrique ne sait pas qui tourne actuellement, mais il sait que Bo Derek a joué dans un film fait ici même, il y a quelques années.Il en ignore le titre, mais un scénario de film qu'il connaît bien, c'est celui qui a repris un fait divers des années 40 qui s'est déroulé à l'hôtel Colonial.Une petite histoire d'hôtel Au centre de la vieille ville de Manzanillo, l'hôtel Colonial a encore fière allure avec ses fenêtres fermées par des barreaux de bois ouvragés et ses murs blancs.Vers la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Mexique n'est pas en guerre, l'hôtel Colonial reçoit les consuls des États-Unis, d'Angleterre et même d'Allemagne.Et sans doute quelques espions de passage.Le gérant de l'établissement, Rivera, est un homme peu habitué à respecter les lois.« Il venait des montagnes », dit Enrique.Habitué à donner des ordres, ça, oui.Il demande à Pablo, son cuisinier, de lui faire cuire un poulet, un « pollo ».Pablo en a marre du « pollo », et il le dit, reçoit une baffe, va se plaindre à la police qui arrive à l'hôtel.Rivera tue les deux premiers policiers qui arrivent, puis, peu habitué à faire dans le détail, quelques autres qui suivent.Le Colonial est fréquenté à cette époque par de nobles étrangers, consuls, représentants officiels et autres espions.On y envoie la troupe, des marins.Le terrible Rivera va en tuer un nombre indéterminé, mais imposant.Et il se tire sa dernière balle dans la tête.Fin de la bataille du poulet au Colonial.Le cinéma est friand de ce genre de scénario.Il suffit d'y greffer une belle actrice.même le « pollo » devient crédible.Enrique Ochoa se souvient très bien que ça a donné un film, Natividades Sagriantes , avec Pedro Armendariz Jr., et qu'Hollywood, à son habitude, en aurait fait un remake fameux.Quant au fait divers, il a été confirmé par le bureau de Miguel De la Madrid Andrade , ministre du Tourisme de l'État de Colima, dont le secrétaire a ajouté en riant : « Une bien belle histoire, très mexicaine ! » Même s'ils ne vont pas loger au Colonial, où une chambre coûte environ 200 pesos, les touristes du Karmina ou de tout autre grand hôtel du bord de mer peuvent toujours aller y prendre un verre : couleur locale et atmosphère garanties.Voir autre texte en page H 10 6LP0901H0129 h9 samedi 6LP0901H0129 ZALLCALL 67 01:02:45 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 9 Une ville électrique FRANÇOIS DALLAIRE collaboration spéciale C'est au sortir d'une étroite ruelle comme il n'en existe que dans les vieux pays que l'étrange machine est apparue : un gros camion à vidange de couleur verte manoeuvrait silencieusement sur le quai Duperré.Oui, silencieusement ! Pas de bruit, pas de fumée.Rien que les cris des ouvriers éboueurs qui, ici comme partout dans le monde, paraissent bien pressés d'en finir avec la riche collecte des restes de la prospérité.Le monstre mécanique à l'appétit insatiable est en effet mû par une batterie de piles électriques géantes.Le ramassage « électrique » et propre des ordures ménagères n'est que l'une des nombreuses initiatives à saveur écologique des autorités municipales de La Rochelle.Pour ses déplacements en ville et dans les environs, le visiteur a le loisir de louer, à des prix abordables, une voiture électrique ou un vélo (ce dernier à pédales et à l'huile de genoux).Mais la disponibilité de courant électrique ne signifie nullement que le port et les autres quartiers se retrouvent inondés de lumière artificielle.Dans le domaine de l'éclairage public comme dans d'autres, on a su faire preuve de mesure.Résultat : la nuit demeure sentie, c'est-à-dire que l'obscurité relative donne encore plus de relief aux vieilles pierres chargées d'histoire et aux arbres géants.Cette nuit retrouvée n'est que l'un des nombreux éléments qui portent le voyageur à la rêverie dans les rues, les places et les parcs de La séduisante Rochelle. 6LP1001H0129 H 10 samedi, 29 jan.VAC 6LP1001H0129 ZALLCALL 67 00:57:50 01/29/00 B H 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Destination.Mexique PHOTOS JEAN-PAUL SOULIÉ, La Presse À gauche, la cathédrale de Colima, qui domine les cours intérieures du palais du gouvernement.Ci-dessus, la plaza mayor, typique de toutes les villes mexicaines.À droite, un édifice blanc, couleur qui domine à Comala.Colima, una capital muy sympatica ! JEAN-PAUL SOULIÉ L'État de Colima, dont Manzanillo est une des municipalités, est le quatrième plus petit du Mexique.Les plages, hôtels de bord de mer et terrains de golf offerts aux touristes, la température hivernale de 30o C de novembre à fin avril, ont tendance à faire oublier que Colima possède aussi des paysages extraordinaires, à l'intérieur des terres, le long de la Sierra Madre occidentale, et d'autres villes aux charmes encore trop peu connus.Ainsi, à seulement une centaine de kilomètres de Manzanillo, il est possible de passer une journée à se promener dans la capitale de l'État, Colima, ou de visiter la petite ville voisine, Comala, sise à dix kilomètres seulement, sans croiser le moindre touriste.Et pourtant les deux valent le détour.Deux routes mènent de Manzanillo à Colima.Toutes deux excellentes, la plus récente est à péage.Colima, la capitale, c'est « l'endroit où règne le dieu du feu ».Ce pourrait être aussi bien celui des eaux , parce que la route qui y conduit longe la vaste lagune de Cuyutlan, dont les eaux saumâtres de trois mètres de profondeur sont peuplées d'alligators et autres bestioles, et les rives d'une foule d'oiseaux dont certaines espèces rares migrent d'aussi loin que l'Australie, de l'autre côté du Pacifique.L'État de Colima possède d'autres plans d'eau, lagunes, rivières et cascades.Mais l'image qui domine, c'est celle du volcan Colima, toujours en activité, fumant à l'horizon, un des volcans de la sierra Madre occidentale.La route traverse aussi une imposante plantation de cocotiers, un arbre aux vertus multiples : essentiel pour le pina colada, son fruit sert aussi à faire des savons et du shampooing, son écorce filandreuse des sièges d'auto, et ses feuilles des toitures de paillotes.À Colima, la terre est riche.Importé des îles du Pacifique, le cocotier pousse aussi bien que les manguiers, les citronniers, les bananiers, le riz et la canne à sucre, et plus haut dans les montagnes, le caféier.Sans oublier les fleurs, qui sont exportées jusqu'en Hollande, les papayes, et aussi un mezcal très particulier qui donne une tequila fort appréciée.Colima a été fondée en 1527 par un des capitaines qui accompagnaient Cortez, le féroce conquistador Espagnol.C'est donc une ville plus ancienne que Boston, souligne fièrement Marcos le guide, jeune homme trapu dont la silhouette et le visage laissent clairement voir que plusieurs de ses ancêtres étaient là bien avant l'arrivée des Européens.À l'entrée de la ville, une statue rend hommage aux premiers occupants du pays et au roi local Coliman.C'est d'ailleurs dans le parc central de Colima que Marcos attirera l'attention des visiteurs sur une autre statue, celle d'un ministre de l'Éducation du Mexique dont on peut oublier le nom, qui est représenté entouré d'enfants : c'est lui qui a imposé l'espagnol comme seule langue au Mexique, condamnant à l'oubli les 17 langues amérindiennes qui étaient encore parlées dans cet immense pays de plus de cent millions d'habitants.Et Marcos le guide ne cache pas son désaccord avec le ministre obtus des années 20.Le coeur de Colima Le parc central de Colima est, comme tous ceux qu'on peut voir dans les villes du Mexique, remarquablement tenu.Il est encadré d'un côté par l'imposante cathédrale, mitoyenne du palais du gouvernement, monument de style colonial qu'on peut visiter et où on peut même voir des fonctionnaires à l'oeuvre.Sur les trois autres côtés de la place, des bâtiments de deux étages aux façades unies forment des arcades dans lesquelles s'abritent les vitrines de commerces, l'entrée du bel hôtel Ceballos, aux salles et aux cours intérieures dallées de tomettes colorées, et des terrasses de bistros aux tables recouvertes de nappes à carreaux.Le musée principal de Colima \u2014 dont il faut bien vérifier les jours et heures d'ouverture \u2014 donne une idée de ce qu'était la vie des humains plus de dix siècles avant notre ère.Des poteries, des céramiques, des armes, des outils, mais surtout une extraordinaire tombe renseignent sur la mentalité des Indiens de la région.La tombe est une de celles qu'on découvre avec le plus de plaisir ; le mort y est enfermé avec ses outils de travail.C'était un musicien, il a des pipeaux et des flûtes à côté de lui.Sa femme est enterrée avec lui, avec ses ustensiles de cuisine.La tombe est constituée d'une voûte de terre, creuse, en forme de ventre de femme.Des statuettes de terre montrent les morts masqués, pour qu'on puisse les reconnaître éternellement, accompagnés d'un chien qui le guide dans l'autre monde.Autres sites archéologiques Autour de Colima, il existe plusieurs sites archéologiques, dont dix petites pyramides datant de sept siècles avant J.-C.Toujours étudiées par les spécialistes, on ignore encore leur raison d'être.À une dizaine de kilomètres de la capitale, la petite ville de Comala, située sur le cour d'un torrent de montagne, se présente comme « le village blanc d'Amérique ».Charmante autour du traditionnel parc central avec ses jets d'eau et ses bancs à l'abri du soleil, le village possède surtout un restaurant très couru, où on peut déguster toutes ces petites curiosités présentées dans des pâtes frites, ou sautées, très souvent bien épicées, et qui font croire qu'au Mexique, pays très jeune et très vivant, tout ne fait que commencer, la vie est une joyeuse suite de hors-d' oeuvre.Not Ready Une rue piétonnière de la capitale, Colima.La place principale de Colima, bordée sur un côté par l'hôtel Cebolla à l'architecture remarquable.Not Ready 2823288?+ 05X133.0 6LP1101H0129 h11 samedi 6LP1101H0129 ZALLCALL 67 01:02:54 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 I H 11 L'Indonésie prévoit une reprise du tourisme en l'an 2000 Agence France-Presse JAKARTA L'Indonésie espère recevoir entre cinq et six millions de touristes en l'an 2000 ce qui lui ferait retrouver le niveau de l'année 1997 avant le déclenchement de la crise économique et politique, a prédit le gouvernement indonésien.Jaelani Hidayat, ministre d'État pour le Tourisme, les Arts et la Culture, s'est vigoureusement prononcé également pour le maintien de la législation permettant aux ressortissants des principaux pays étrangers d'obtenir un visa de séjour en arrivant à leur arrivée à l'aéroport.La remise en cause de cette façon de faire, adoptée en 1993 pour faciliter le tourisme, a été demandée par le ministre de la Sécurité et des Affaires politiques, le général Wiranto qui affirme, sans précision, qu'elle avait des « effets négatifs ».M.Jaelani, dans une déclaration publiée par The Jakarta Post, estime qu'en raison de la stabilisation de la situation dans le pays, le nombre des visiteurs \u2014 3,93 millions en 1999 \u2014 devrait augmenter l'année prochaine pour atteindre 5,2 à 6 millions.L'Indonésie, dont le tourisme constitue l'une des principales sources de devises après les hydrocarbures, avait reçu quelque 5 millions de touristes en 1997 et s'était fixé l'objectif de 6 millions pour 1998.La crise politique et économique, accompagnée de violences généralisées touchant quasiment toutes les régions du pays, y compris Bali, a fait dramatiquement chuter le nombre des visiteurs.Les statistiques révélées par M.Jaelani, indiquent ainsi qu'en 1999, quelque 3,93 millions de visiteurs ont rapporté au pays près de 4,4 milliards de dollars, soit une très légère augmentation par rapport à 1988 (3,51 millions de visiteurs et 4,33 milliards $).NOUVEAUTÉS BROCHURE 2000 Départs garantis - Hôtels 3/4 - DEMI-PENSION Représentant Solbec Tours - Vols Swissair/Sabena Nombreuses visites et activités incluses Prix par personne occupation double À partir de () «TERRE SAINTE DU MILLÉNAIRE» / 12 JOURS Nouveauté 2000 ! ISRAËL ET PALESTINE - 4 avril 2 739 $ () L'ÉGYPTE: BERCEAU DE L'HISTOIRE / 15 jours Nouveauté 2000 ! 19 avril (Croisière 5 jours sur le Nil) 4 121 $ () SORRENTO ET ROME AVEC LE VATICAN Séjours 16 jours (11 nuits à Sorrento/3 à Rome) 13 fév.(spécial 17 jours) - 4 avril (avec Amalfi/2 nuits) 1 807 $ Séjours 19 jours (14 nuits à Sorrento/3 à Rome) 25 fév.- 19 mars - 7 avril (Pâques à Rome/5 nuits) 1 925 $ SÉJOUR 26 JOURS (21 nuits à Sorrento/3 à Rome) 2 mars (Nouveau départ!) seulement 2 607 $ SORRENTO ET MINITOUR DU NORD DE L'ITALIE 16 jours (6 nuits à Sorrento + Rome + Florence + Venise + Lugano) 2 297 $ 12 mars - 31 mars - 19 avril (Pâques à Sorrento) CORSE ET SARDAIGNE 16 jours (Printemps sur l'Île de Beauté) () 26 avril - 17 mai - 14 juin - 11 septembre - 4 octobre 3 145 $ SÉDUCTION ITALIENNE / 19 JOURS (Excursion à Capri incluse!) 25 avril - 24 mai 3 176 $ () LE JARDIN D'EUROPE / 15 jours (Excursion à Capri incluse!) 20 avril (Pâques à Rome avec Roberto Medile) - 11 mai 2 644 $ () PROFITEZ D'ESCOMPTES SUR: www.solbectours.com (disponibles seulement sur Internet, réservation avec votre agence de voyages).() : Prime Fidélité et Réduction comptant appliquées / Taxes d'aéroport incluses (): Réservez tôt appliqué.Programmes assujettis aux conditions générales de vente de Solbec Tours.PRÉSENTATION: ITALIE ET SORRENTO Jeudi 3 février 14 h 30 RSVP PRÉSENTATION: Sorrento et Rome + minitour nord Italie Mardi 8 février 14 h 30 et 18 h RSVP (514) 523-2143 1-800-470-5446 (514) 939-9999 1-888-713-3311 permis du Québec 2821309 occ.double/ Taxe incluse 6LP1202H0129 H12 SAMEdi 6LP1201H0129 ZALLCALL 67 01:03:32 01/29/00 B H 12 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Partir en croisière à moindre coût Les compagnies doivent attirer de nouveaux clients pour remplir les paquebots LE POULS DU MARCHÉ André Désiront collaboration spéciale On dit que de tous les produits vendus par les agences de voyages, la croisière est celui qui fait l'objet de la croissance la plus spectaculaire.Pourtant, la demande manifeste des signes d'essoufflement.Pour remplir les nouveaux méga-paquebots qui sortent des chantiers maritimes à une cadence accélérée, les compagnies doivent attirer une nouvelle clientèle.Et baisser leurs prix.Il y a 30 ans, les paquebots accueillaient, bon an mal an, un demi million de passagers.En 1999, six millions de consommateurs, en majorité des Nord-Américains, ont choisi cette formule.Pour faire face à la croissance anticipée de la demande, les compagnies de croisières ont commandé des nouveaux paquebots plus gros et plus sophistiqués.La CLIA (la Cruise Lines International Association, qui regroupe les principales compagnies) signalait que ses membres avaient fait mettre près de 18 000 lits en chantier au tournant du millénaire, pour un total d'une quinzaine de navires.Les trois plus grandes compagnies \u2014 Princess, Royal Caribbean et Carnival \u2014 lancent maintenant des mastodontes de 110 000 tonneaux, d'une capacité de 3000 passagers, alors que les méga-paquebots mis en service à la fin des années quatre-vingt n'en logeaient que 2000.L'ennui, c'est que la demande manifeste des signes d'essoufflement.Jusqu'au milieu de la dernière décennie, elle augmentait au rythme de 15 % à 20 % par an.En 1998, on en était à 5 ou 6%.Pour remplir les nouveaux paquebots, les compagnies essaient d'intéresser une nouvelle clientèle.Elles ont réussi à convaincre les plus jeunes.Les baby boomers sont aujourd'hui majoritaires et on trouve même une forte proportion de « 25-35 ans » sur les bateaux qui croisent dans les Antilles (ils sont moins nombreux à acheter des croisières en Méditerranée et en Alaska qui, à durée égale, coûtent 50 % plus cher).Mais ce n'est pas suffisant.« Les recherches que nous avons commandées aux maisons de sondages nous ont appris qu'une forte proportion des consommateurs sont rebutés par le côté guindé des croisières : notamment les repas à heures fixes et l'obligation de porter le veston et la cravate au dîner », explique Jean Colette, directeur des ventes de Carnival Cruise Lines pour l'Est du Canada.Résultat : les nouveaux méga-paquebots de Carnival sont maintenant dotés d'un « bistro » qui est une grande aire de restauration similaire à celle des centres commerciaux.Les tables sont disposées au milieu et les convives s'approvisionnent eux-mêmes à des comptoirs de spécialités.On y trouve une pizzeria, un « déli » new-yorkais, un bar à salades, un buffet « continental », de la cuisine italienne, seychuanaise, etc.On peut s'y présenter à n'importe quelle heure, en passant simplement un T-shirt par dessus le maillot de bain, ce qui n'est pas le cas dans les salles à manger traditionnelles où il faut réserver sa place pour le premier ou le second service.Royal Caribbean et Princess commencent également à introduire des aires de restauration du même type.La taille des nouveaux navires permet également d'aménager des installations extravagantes et de transformer les bateaux en Disney- World flottant ou en répliques d'un hôtel de Las Vegas.Les deux plus récents spécimens de la flotte de Royal Caribbean, le Explorer et le Voyager, sont équipés d'un anneau de patinage sur glace, d'une piste de planche à roulette et d'un mur d'escalade.Sur les nouveaux bateaux de Carnival, les designers s'en sont donné à coeur joie, maquillant les restaurants et les bars en répliques de village hawaien, de forum romain ou de quartier de Paris.Mais cette nouvelle approche n'a pas encore porté tous ses fruits.Alors, les compagnies se résolvent à réduire les prix pour écouler leurs surplus.Chez nous, en janvier, elles ont soldé à 1299 $, des croisières d'une semaine au départ de Miami, qui se détaillaient normalement au prix moyen de 1500 $, avion inclus (en cabine intérieure).On peut s'attendre à voir les aubaines se multiplier au cours des prochains mois et des prochaines années, puisque toutes les grandes compagnies prendront livraison d'autres mastodontes au cours des cinq prochaines années.Une ombre au tableau, cependant : la pénurie de places d'avion.La plupart des navires partent de Miami, Porto Rico ou Los Angeles.Et les compagnies aériennes, qui ciblent principalement la clientèle beaucoup plus lucrative des gens d'affaires, se font de plus en plus réticentes à consentir des tarifs avantageux aux voyagistes programmant des « forfaits-croisières ».Avec ou sans balcon ?Tous les mastodontes des mers qui sortent des chantiers maritimes finlandais ou allemands sont maintenant dotés de balcons.Il y a 30 ans, quand les bateaux n'étaient pas encore équipés de stabilisateurs et qu'ils étaient principalement affectés à la traversée des océans où les vagues atteignent parfois quatre mètres de hauteur quand la mer est mauvaise, cela aurait été impensable.Les armateurs qui commercialisent des croisières haut de gamme \u2014 Seabourn, Crystal, Cunard ou Silver Seas \u2014 ont été les premières à équiper leurs cabines extérieures de balcons.Les compagnies qui ciblent la clientèle dite « de masse » ont suivi et aujourd'hui, la plupart des habitués du produit exigent un balcon : ils adorent s'y faire servir le petit déjeuner et y passer une partie de la journée à l'écart des autres passagers.Mais cette tendance n'a pas encore gagné le marché québécois.Question de prix : ici, le forfaitcroisière d'une semaine \u2014 avion inclus jusqu'au port d'attache qui est généralement Miami \u2014 se détaille, en moyenne, 1500 $.Pour une cabine extérieure flanquée d'un balcon, il faut compter 500 $ de plus et les Québécois sont, traditionnellement, des consommateurs qui cherchent à voyager en payant le moins cher possible.Est-ce pour cette raison que la demande n'augmente pas, ici, au même rythme que chez nos voisins du Sud ?Aujourd'hui, 11 % des voyages vendus par les agences américaines sont des croisières, quand au Québec la proportion ne dépasse pas 3 % (contre 4 % à Toronto et 6 % en Colombie Britannique, où Vancouver est le principal port d'embarquement pour les croisières en Alaska).La question de la langue était un des principaux facteurs responsables de cette relative indifférence à l'égard d'un produit de plus en plus populaire : tout se passait en anglais sur les navires qui croisent dans la zone antillaise et en Alaska.Ce n'est pourtant plus le cas aujourd'hui, puisque plusieurs voyagistes québécois programment de plus en plus de départs, en collaboration avec des compagnies qui acceptent d'accorder une bonne place au français sur certains de leurs navires : on regroupe les francophones dans une section de la salle à manger où ils peuvent se faire servir en français ; les journaux de bord, les programmes et les annonces sont traduits, etc.C'est le cas d'Americanada, avec Carnival Cruise Lines et Holland America et de Vacances Air Canada avec Royal Caribbean International.Vacances Air Transat affrête même des navires au complet.Jean Collette, de Carnival Cruise Lines, avance une autre explication : « Les compagnies investissent moins d'argent pour promouvoir leurs produits sur les marchés secondaires comme les nôtres, ditil.Ici, on publicise un peu le produit dans les quotidiens pendant la saison d'hiver et, après le mois de mars, tout se passe comme si on fermait boutique.Nous n'avons pas de budget pour annoncer les croisières en Europe ou en Alaska, alors qu'aux États-Unis, les compagnies achètent des pages entières de publicité dans les grands quotidiens, 12 mois par année.» C'est une des raisons qui expliquent que sur les quelque 400 000 Québécois qui prennent des vacances au soleil, en hiver, ils sont à peine 35 000 à choisir la formule de la croisière.La proportion grimpera certainement si les compagnies multiplient les soldes de cabines, comme elles l'ont fait depuis deux mois.Le Clipper Odyssey, le dernier-né de Clipper Cruise Line.Ce paquebot, d'une capacité de 128 passagers, naviguera dans les eaux du Pacifique à compter d'avril.Voir le Titanic à bord d'un sous-marin SAINT-JEAN, Terre-Neuve Pendant 80 années, le Titanic a gardé son secret dans son cimetière marin.Puis dans les années quatrevingt- dix, des expéditions scientifiques ont exploré son épave.Et maintenant, un voyagiste de Saint- Jean, à Terre-Neuve, se prépare à y emmener des touristes, à 4000 mètres dans les profondeurs glacées de l'Atlantique Nord.Ces expéditions devraient commencer cet été et le billet coûtera 50 000 $ ! Équipées des deux sous-marins miniatures utilisés pour le tournage du film Titanic en 1977, la compagnie British Island Tours, basée à Saint-Jean, ainsi que ses partenaires allemands et américains, prennent déjà des réservations pour cette croisière vers l'épave du paquebot mythique.Une croisière à déconseiller aux claustrophobes, puisqu'elle inclura une plongée de 12 heures dans un mini-submersible en compagnie de deux autres passagers, dont quatre heures de descente jusqu'au fond de mer, quatre heures d'exploration de l'épave et quatre heures de remontée.Larry Daley, le président de British Island Tours qui gère également le musée Titanic de Saint- Jean, reconnaît que cette excursion coûte « très cher et ne s'adresse manifestement pas à tout le monde ».« Mais des acteurs et des présidents d'entreprises ont déjà manifesté un vif intérêt, de même qu'une vieille dame qui a travaillé toute sa vie chez Macy's à New York, et entend dépenser ses économies à voyager autour du monde.» Daley s'est associé avec le voyagiste américain Quark Expeditions et l'allemand Deep Ocean Expeditions.Il a engagé le navire de recherches russe Akademic Keldish pour deux croisières de huit jours cet été.À bord, les passagers pourront manger et boire et assister à des conférences sur le Titanic.« Nous prévoyons faire deux voyages avec de 20 à 30 passagers en août et septembre.Nous espérons intéresser ainsi les bateaux de croisière à visiter le site.L'intérêt mondial suscité par le Titanic offre une chance unique à Terre-Neuve de profiter de la croissance du tourisme d'aventure », ajoute Daley.MAURICIE BOIS-FRANCS 6LP1301H0129 H-13 SAMEDI TOURISME 6LP1301H0129 ZALLCALL 67 01:00:55 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 13 Les attentats à la bombe minent le tourisme au Cap Presse Canadienne LE CAP, Afrique du Sud La toute première destination touristique d'Afrique du Sud retrouve son calme après les fêtes du Nouvel An.Mais une vague d'attentats à la bombe, qui a nui aux retombées touristiques de l'arrivée du nouveau millénaire, a laissé la ville blessée et apeurée.Le Cap s'attendait à recevoir environ 120 000 visiteurs étrangers au cours de la période habituellement occupée des fêtes de fin d'année, mais il s'en est présenté seulement 50 0 0 0 , d i s e n t l e s responsables municipaux du tourisme.Le nombre d'arrivées de l'étranger a été pratiquement identique à celui de la période correspondante en 1998.Les attentes de la ville ont été déjouées, a reconnu Nils Heckscher, vice-président de l'Association nationale des hôtels dans Cap- Ouest.Le mois de décembre a été décevant et les bombes n'ont certainement pas contribué à donner une bonne image.Le Cap, située à l'extrémité sud du continent africain et entourée de magnifiques plages, de montagnes majestueuses et de vastes vignobles, possède une histoire fascinante et fourmille d'activités culturelles.Mais elle est aux prises avec une campagne de terreur urbaine depuis les trois dernières années.Une nouvelle unité d'élite de la police a procédé à de nombreuses arrestations à la veille des fêtes du millénaire, plaçant en détention le leader d'un groupe musulman militant et deux hommes ayant présumément fabriqué une bombe, mais cela ne suffit pas à rassurer les citoyens d'une des villes les plus séduisantes du monde.Personne n'a encore été accusé d'avoir perpétré l'un ou l'autre des attentats à la bombe survenus depuis 1996 dans des restaurants, des postes de police et des lieux publics aux environs du Cap.L'identité des auteurs des attentats, ainsi que leurs buts, demeurent un mystère, personne n'ayant revendiqué la responsabilité d'un seul de ces attentats.La plus récente déflagration s'est produite le 12 janvier, quand une bombe fixée à une motocyclette a explosé devant un tribunal de Wynberg, une banlieue chic du Cap.Une audience relative au cas de deux militants musulmans présumés accusés de possession d'explosifs était en cours quand la bombe s'est déclenchée, faisant trois blessés.La police attribue au groupe musulman militant People Against Gangsterism and Drugs la campagne de terrorisme urbain \u2014 ce que nie le groupe formé il y a quatre ans.Ses tactiques radicales de lutte contre les gangsters et les trafiquants de drogue du Cap ont terni son image et lui ont valu l'opposition des forces de l'ordre.Le tourisme dans la région du Cap-Ouest, dont Le Cap est la principale agglomération urbaine, attire environ 40 % des dépenses des visiteurs étrangers en Afrique du Sud.À l'échelle nationale, le tourisme est la deuxième source de devises étrangères, après l'industrie minière.Sa contribution annuelle à l'économie est évaluée à 13,3 milliards de dollars américains.LAURENTIDES 2822709 LAURENTIDES 6LP1401H0129 H 14 samedi 6LP1401H0129 ZALLCALL 67 00:57:57 01/29/00 B H 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 L'histoire de jour comme de nuit au Puy du Fou EN BREF Visites abominables n Certains aiment se vanter d'avoir tout vu et tout fait.La revue Travel Holiday a une suggestion pour eux.« Au lieu de s'inscrire à la sempiternelle visite guidée des principaux monuments, pourquoi ne pas découvrir les côtés sombres d'une ville ?» propose le magazine.Parmi ces « visites abominables », figure en bonne place la société Untouchable Tours, qui mène aux 15 lieux où les malfrats de Chicago « ont vécu, travaillé et massacré », dont le théâtre Biograph, où John Dillinger a trouvé la mort.On trouve aussi Scandal Tour, géré par une troupe de comédiens, qui s'attarde aux hauts lieux du péché à Washington, dont le Vieux Palais administratif, où Fawn Hall et Oliver North sont passés à l'histoire.Les égouts napoléoniens de Paris, où sont passés des personnages des Misérables de Victor Hugo, et les catacombes de la Ville Lumière, d'anciennes carrières où la Résistance avait installé son quartier général, font aussi partie de ces visites abominables.Laissez-passer pour Hong Kong n Les voyageurs d'affaires canadiens qui fréquentent souvent Hong Kong passeront plus vite les douanes avec le Travel Pass.Selon l'Association touristique de Hong Kong, le processus douanier est accéléré de 40 %.Le laissez-passer permet de franchir les portes réservées aux résidants.« Ces cartes ne remplacement pas le passeport, explique Aliana Ho, de l'Association.Mais l'entrée sera sûrement accélérée.» Valide pour trois ans, sans limite d'entrées, le document coûte environ 95 $.La durée du séjour ne doit pas excéder deux mois.Info : Bureau économique et commercial de Hong Kong, 174, rue St.George, Toronto, Ontario, M5R 2M7.Téléphone : 1 (416) 924-5544.La montagne pour les vieux n Le parc provincial du mont Robson, en Colombie-Britannique, organise des randonnées en montagne de quatre jours et cinq nuits particulièrement adaptées pour les personnes âgées.De la marche, du canot, du rafting sans rudesse et des commentaires de naturalistes de la région.La montagne abrite des élans, des orignaux, des ours, des aigles et 170 autres espèces d'oiseaux.La randonnée n'aura lieu qu'une fois, du 15 au 19 juin, et coûte entre 719 $ et 899 $, incluant logis, repas et activités.D'autres forfaits, pour tous les âges, sont offerts.Infos : Mt.Robson Adventure Holidays, CP 687P, Valemount, CB, V0E 2Z0.Tél.: 1 (800) 882-9921.www.mountrobson.com Londonderry gaélique n Les touristes qui posent le pied en Irlande du Nord ne manqueront pas de s'arrêter à Londonderry, ville côtière aux murs du XVIIe siècle mais dont la fondation remonte à 1400 ans.Fuyant la peste qui décimait Donegal, saint Colomb a donné une touche religieuse à ses racines, érigeant un monastère dans une forêt de chênes (« doire » en gaélique).Le saint a proclamé que « les anges de Dieu chantent dans les clairières de Derry, dont chaque feuille porte un ange ».Les murs de 5,5 m d'épaisseur de la ville, praticables à pied, font 1,5 km de circonférence et ont résisté à plusieurs sièges.L'un d'eux a duré 105 jours, selon le Bureau de tourisme d'Irlande du Nord.L'agencement en diamant du XVIIe siècle a été préservé : les quatre principales rues partent du centre vers quatre portes, s'ouvrant sur l'estuaire de Foyle.La cathédrale remonte à 1633, et le nom de la ville à la fin du Moyen-Âge, quand Londres a dépêché ouvriers et subsides pour reconstruire la cité en ruines.À 400 km de Paris, remontez le temps au coeur des collines de Vendée et revivez avec ses habitants le passé singulier de ce territoire, l'un des plus chargés d'histoire en Paysde- la-Loire.De jour, la fête commence au Grand Parcours et ses 35 hectares de divertissements.Le spectacle de fauconnerie vous permet d'admirer en vol libre des espèces de rapaces protégées.Saisissant Fiers destriers harnachés et cavaliers en armes : c'est la grande fête de la cavalerie.Passé le pont-levis, la cité médiévale vous ramène au Moyen-Âge ; les fouaces cuisent dans le four, les armes rougissent dans la forge, l'enlumineur, le tailleur de pierre, l'herboriste sont penchés sur leur ouvrage.Le Fort de l'An Mil vous fait revivre en plein XIe siècle la légende de saint Philibert : du fond des eaux à bord de leur drakkar, surgissent les envahisseurs vikings ! Entre deux histoires : détour dans la prairie, dans le bois ; côté écologie, le Grand Parcours rappelle aussi le temps où la France était un jardin, une forêt.Retour à la gaieté des animations : au Village XVIIIe, les vielles mènent la danse, le potier et la faïencière sont à l'oeuvre.C'est en soirée, face au château du Puy du Fou, que l'émotion culmine pour les 13 000 spectateurs de la Cinéscénie.En 20 ans, 6 millions de personnes ont assisté à ce spectacle de nuit, partageant l'aventure unique des Puyfolais : 2600 bénévoles des communes avoisinantes qui, 25 nuits par an, font revivre l'histoire du site, celle de leurs pères, 4000 costumes, 300 pièces d'artifice, 1500 projecteurs et autant de jets d'eau, les voix de conteurs prestigieux (Philippe Noiret, Robert Hossein.), son et technologies dernier cri pour un grand film sous les étoiles ! Le Grand Parcours : ouvert tous les jours de juin à la mi-septembre, de 10 h à 19 h.La Cinéscénie : du 6 juin au 25 juillet : les vendredis et samedis à 22 h 30 ; du 7 août au 5 septembre : les vendredis et samedis et dimanche 16 août à 22 h.Informations : Puy du Fou, 30, rue Georges-Clémenceau, BP 25, 85590 LES EPESSES.Téléphone : 02.51.64.11.11 ; télécopieur : 02.51.57.35.47.FLORIDE Not Ready Not Ready 2820209?+ 08X238.0 La Presse 29 janvier 2000 Page H15 manquante 6LP1601H0129 H16 Samedi 6LP1601H0129 ZALLCALL 67 00:58:11 01/29/00 B H 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 LAURENTIDES À Monterey, l'aquarium de la démesure ! RICHARD SAINDON collaboration spéciale Plus gros et plus grand, bref une histoire typiquement américaine que celle de l'aquarium de Monterey situé sur les bords du Pacifique à 110 km au sud de San Jose, en Californie.Construit à coups de centaines de millions de dollars par le magnat de l'électronique David Packard (fondateur de la multinationale Hewlett-Packard), l'aquarium de Monterey est tout simplement incomparable.Oubliez les dizaines de minuscules réservoirs alignés le long de sombres galeries.Non, rien à voir.Ici, en multipliant les prouesses techniques, on a recréé la mer en plus vrai que vrai ! C'est à la demande de ses deux filles, Julie et Nancy, diplômées en biologie marine, que Packard transforme une vieille conserverie de sardines de la baie de Monterey, en une série de bassins géants reproduisant huit écosystèmes de cette région du Pacifique.Le résultat est fabuleux.Et encore, l'adjectif semble bien fade pour décrire les lieux.Des requins, des poissons-lunes géants, des thons et des barracudas vivent dans un véritable océan de quatre millions de litres d'eau de mer, derrière la plus grande paroi vitrée du monde.Debout devant cette fantastique fenêtre haute de 6 m, longue de 18 et pesant 39 tonnes, on a l'impression d'être immergé en plein océan.Sous nos yeux éblouis défile toute la faune du grand large.Cette présentation sans limites apparentes de l'univers aquatique, a révolutionné la conception des aquariums.Dans un autre bassin à peine plus étroit, mais haut de trois étages, les spécialistes ont réalisé un autre exploit ; faire pousser une forêt d'algues géantes afin de simuler l'environnement côtier favori des loutres de mer de Californie.Pour permettre aux algues de croître, le réservoir s'ouvre à l'air libre et au soleil, tandis qu'un piston géant brasse plus d'un million deux cent mille litres d'eau pour imiter les courants.Soit dit en passant, les loutres sont les animaux préférés des visiteurs.Et pour une fois, il n'est pas défendu de toucher.Les enfants, tout comme les adultes, peuvent en effet caresser les raies, les étoiles de mer, les concombres de mer et autres spécimens recueillis par des plongeurs et placés dans des bacs de manipulation.Dans la galerie baptisée Outer Bay, nous marchons cette fois sous un grand bassin circulaire dans lequel des milliers d'anchois filant à vive allure, se livrent à un incroyable ballet.Plusieurs visiteurs se couchent par terre pour admirer le spectacle.Le fonctionnement de l'aquarium de la baie de Monterey demande une logistique à toute épreuve.« Nous pompons 7760 litres d'eau de mer à la minute pour renouveler constamment l'eau de nos bassins, précise Steve Webster, le biologiste en chef de l'aquarium en désignant les énormes canalisations qui courent au plafond de l'aquarium.De plus, poursuit-il, il nous faut nourrir plus de 300 000 spécimens chaque jour en produisant notamment du plancton sur une grande échelle.» La recherche scientifique est un autre aspect de l'institution.« Ici, nous menons des études poussées sur les migrations et la génétique du thon de même que sur l'état de santé de la population des loutres de mer », indique pour sa part Ken Peterson, l'un des responsables de l'aquarium.Et ce n'est pas tout.L'aquarium de la baie de Monterey vient de réaliser une autre première mondiale avec l'ouverture d'une nouvelle exposition consacrée aux créatures des profondeurs abyssales.Au milieu de la baie de Monterey se trouve une faille aussi abrupte, mais plus profonde encore, que le Grand Canyon du Colorado.Les chercheurs de l'aquarium ont mis au point un sousmarin téléguidé capable de recueillir des spécimens dans cette fosse, à plus de mille mètres sous la surface.Mieux encore, ils ont relevé avec brio l'immense défi consistant à maintenir en vie des créatures étranges, soumises normalement à une énorme pression, et vivant dans l'obscurité totale, dans une eau dont la température s'approche du point de congélation.Elles sont les nouvelles grandes vedettes de l'aquarium.Avec plus de 2,4 millions de visiteurs par année, l'aquarium de Monterey représente un succès phénoménal en terme de divertissement pour le public et les touristes mais aussi une oeuvre à la fois au service de la science et de la pédagogie.Mentionnons enfin un élément intéressant : des cartes de l'aquarium et des audio-guides sont proposés en français.Il est donc possible de visiter cette merveille de l'Ouest américain dans la langue de Molière ! 6LP1701H0129 H17 SAMEDI 6LP1701H0129 ZALLCALL 67 13:15:34 01/31/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 17 EN BREF Mariage de produits, mariage de raison Presse Canadienne PARIS Le Canada et les États-Unis mènent aujourd'hui à Paris leur première opération conjointe de promotion touristique.La Commission canadienne du tourisme s'est associée à son vis-à-vis américain pour organiser les « rencontres USA-Canada », un atelier destiné aux agents de voyages.Du Festival d'été de Québec aux casinos de Las Vegas en passant par les rives du Mississippi, 80 exposants (en majorité québécois pour la partie canadienne) prennent part à la manifestation.Une dizaine de séminaires de formation ont par ailleurs été organisés à l'intention des 300 agents de voyages attendus, sur des thèmes comme la conquête de l'Ouest, la neige, les parcs d'attraction, les transports.« Le but de l'opération est de permettre aux agences de voyage de mieux connaître, donc de mieux vendre le Canada et les États-Unis », explique Anne Zonbebuhler, de la Commission canadienne du tourisme à Paris.Cette première association canadoaméricaine en matière de tourisme montre que l'Amérique du Nord forme de plus en plus un tout dans l'esprit de la clientèle touristique française.Cette partie du monde est la destination préférée des Français qui voyagent en long-courrier.L'« Amérique » et ses grandes villes (avec un million de visiteurs français) devance le Canada et sa « généreuse nature » (400 000 visiteurs, dont 85 % au Québec).Possibilité de violence en Équateur n Le ministère des Affaires extérieures et du Commerce internationale rappelle aux voyageurs en partance pour l'Équateur qu'un nouveau gouvernement a été installé dans ce pays le 24 janvier 2000.Il y a eu quelques émeutes et des manifestations à Quito, à Guayaquil et dans d'autres régions.La situation s'est toutefois améliorée, mais la violence demeure possible.Par ailleurs, le ministère a procédé à une mise à jour des rapports de voyage concernant les pays suivants : Antigua-et-Barbuda, les Antilles néerlandaises, les Bahamas, le Bénin, le Burundi, les îles Caïmans, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, l'Égypte, le Guatemala, l'Indonésie, le Libéria, Madagascar, la Martinique, Monaco, le Niger, le Pérou, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, le Sri Lanka, la Suisse, Turks et Caïcos, Vanuatu, le Venezuela et les îles Vierges britanniques.Pour recevoir ces rapports ou des rapports sur d'autres pays, faire le 1 800 267-6788 ou consulter le site Internet : www.dfait-maeci.gc.ca SOS handicapés n Pas toujours facile, pour les handicapés, des profiter des hôtels, des restaurants ou des attraits touristiques ou culturels d'une région tout simplement parce que les structures d'accueil ne sont pas adaptées pour eux.Pour mieux cerner leurs besoins et leurs habitudes, l'organisme Kéroul entreprend une vaste étude en collaboration avec l'UQAM, et recherche des touristes handicapés désireux de faire part de leurs expériences.On s'informe au (514) 252-3104.Troquer le vélo contre les patins n Les amateurs de vélo connaissent bien le canal de Chambly, très achalandé l'été entre Chambly et Saint- Jean-sur-Richelieu.Voilà que c'est au tour des patineurs d'y être conviés.Tout le canal n'est pas déblayé comme à Ottawa, mais des patinoires ont été aménagées dans le segment de la rue Bourgogne à Chambly \u2014 là où se trouve le stationnement \u2014, à Saint-Luc et à Saint-Jean-sur-Richelieu où on trouve plusieurs entrées le long de la rue Champlain.Les patinoires sont ouvertes de 8 h à 22 h, il y a de la musique, des toilettes, des roulottes chauffées.C'est gratuit, y compris le stationnement.Renseignements au (514) 990-0139.Skier à Oka n Le manque de neige a retardé les activités hivernales au parc d'Oka.Mais, depuis une semaine, c'est reparti.Ski de randonnée, raquette, glissade pour les enfants, marche dans les sentiers en forêt ont repris de plus belle.Le sentier du calvaire d'Oka a été réaménagé.C'est l'un des plus populaire parmi les 70 kilomètres ouverts au fondeurs.Le parc est ouvert tous les jours, de 8 h à 16 h 30.Plus de détails au (450) 479-8365.ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.VOIR SOLUTION À LA FIN DES PETITES ANNONCES HOROS29JR Not Ready Not Ready HOROS29JR?+ 06X175.00 HOROSCOPE . 6LP1801H0129 H18 - SAMEDI 6LP1801H0129 ZALLCALL 67 01:01:08 01/29/00 B H 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 Un relais gourmand au coeur du berceau historique du Saguenay En 1838, les actionnaires de la Société des Vingt-et-Un pénétraient pour la première fois dans le majestueux fjord du Saguenay.Les 21 pionniers devaient se livrer exclusivement à la coupe et au commerce du bois de la région, la toute puissante compagnie de la Baie d'Hudson leur ayant interdit de cultiver les terres de ces contrées sauvages.Sans doute séduits par la beauté du fjord, les actionnaires se sont pourtant établis sur les rives du Saguenay.L'histoire et la tradition orale les ont même élevés au rang de fondateurs de la région.Ces premiers colons n'ont peut-être pas su résister aux charmes des falaises qui bordent la superbe baie où ils ont débarqué, il y a plus de 150 ans.C'est au même endroit, à Ville de La Baie, que l'Auberge des 21 attire aujourd'hui les visiteurs qui s'y arrêtent, le temps d'une délicieuse pause champêtre.Le propriétaire des lieux, Marcel Bouchard, est un chef réputé dans tout le Québec, et même au-delà de ses frontières.Depuis six ans, l'Auberge des 21 a raflé de nombreux prix régionaux et nationaux.Elle occupe maintenant une place de choix dans les relais gourmands de la Belle Province.Mais l'Auberge des 21 séduit d'abord par son emplacement.Elle est située en plein coeur de Ville de La Baie, berceau historique du Saguenay.La plupart des chambres, très douillettes, offrent ainsi à l'oeil le paysage magnifique de la baie des Ha ! Ha ! bordée de belles collines.Juste en face, le parc Mars, complètement réaménagé par la Ville après le fameux déluge de 1996, constitue l'endroit idéal pour prendre un lente marche après un dîner trop copieux (un éventualité très probable !) ou avant d'entamer une journée de farniente.La beauté des lieux n'est gâchée que par les installations de l'usine Abitibi Consol, pas très loin, qui crache sa fumée à coeur de jour.L'auberge est heureusement située de façon à ne pas voir cette hideuse usine qui massacre depuis longtemps le paysage de Ville de La Baie.Les chambres sont chaleureuses et bien garnies \u2014 à tel point qu'une liste quotidienne dresse l'inventaire de tout ce qui la meuble, question de décourager les éventuels voleurs ! On y trouve des livres sur le fjord et la région, des fleurs, une moquette de qualité, un divan à deux places, un téléviseur, une table sur laquelle on a jeté une belle nappe crochetée, etc.Le tout fait mimaison de campagne, mi-chambre d'hôtel.Pour les plus romantiques, une chambre est munie d'un foyer.Les quelques chambres côté jardin offrent un paysage fleuri \u2014 mais un peu gris l'hiver ! \u2014 autour d'une piscine creusée.Enfin, le personnel est disponible pour le service aux chambres.Au restaurant Le Doyen, par les beaux jours d'été, on peut manger sur la terrasse et apprécier les effluves de la mer.En hiver, une verrière offre aussi une vue imprenable sur la baie des Ha ! Ha !.Un foyer fournit une ambiance intime et chaleureuse, alors que le toit cathédrale, tout en hauteur, donne un cachet plus solennel à l'endroit.Marcel Bouchard offre une excellente cuisine, très raffinée.Une cuisine qui privilégie les produits régionaux et qui met l'accent sur des aliments sauvages méconnus (quenouilles, pimbina, chicoutées, violettes sauvages et fleurs de mai).Une cuisine moderne, aussi, mais qui s'inspire des traditions locales et des mets autochtones.M.Bouchard varie ses menus chaque semaine, toujours avec un doigté et une finesse hors du commun.Lors de notre passage, la salade tiède de béatitudes au vinaigre d'érable, le potage aux asperges et le daim dans une sauce au poivre étaient tout simplement exquise.Le service a été effectué avec classe, poussant le raffinement jusqu'à servir de petits amuse-bouche avant l'entrée et de mignonnes mignardises avec le café.Pour couronner le tout, l'auberge possède une cave impressionnante, avec des vins frôlant les 1000 $.L'Auberge des 21 propose plusieurs forfaits, en été comme en hiver.L'un d'entre eux vise à faire découvrir le Saguenay culturel et comprend un billet de spectacle pour Paris Folies ou pour la célèbre Fabuleuse histoire d'un royaume.Un autre forfait permet au visiteur de faire une croisière sur le fjord ou de visiter le Jardin zoologique de Saint-Félicien.Pour les plus gourmands, il existe aussi un forfait gastronomique, qui comprend un dîner de sept services.L'hiver, l'endroit est idéal pour les amateurs de motoneige ou de pêche blanche.En effet, lorsque la baie des Ha ! Ha ! est recouverte d'une épaisse couche de glace, des dizaines de petites cabanes muticolores envahissent les lieux.À l'intérieur, les pêcheurs taquinent sébastes et éperlans.Enfin, pour une détente complète, le centre santé beauté Baie sur Mer de l'Auberge des 21 offre traitements du corps, soins de détente et esthétique.De l'enveloppement aux algues ou à la boue au bain d'eau de mer, en passant par le sauna aux huiles essentielles et le massage suédois.Auberge des 21 621, rue Mars Ville de La Baie, Qc, G7B 4N1 Téléphone : (418) 697-2121, ou, sans frais, 1 800 363-7298 Internet : www.aubergedes21.com Exemple d'un forfait pour deux personnes comprenant le dîner, la nuitée et le petit déjeuner, 190 $.AUBERGES ET GÎTES DU QUÉBEC ISABELLE HACHEY L'Auberge des 21 occupe une place de choix dans les relais gourmands de la Belle Province.AUBH18 Not Found AUBH18 Missing files that are needed to complete this page: AUBH18 6LP1901H0129 H19 - SAMEDI 6LP1901H0129 ZALLCALL 67 00:58:29 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 19 TAUX DE CHANGE PAYS Unité 1 $ can.monétaire vaut.PAYS Unité 1 $ can.monétaire vaut.AFRIQUE DU SUD rand 4,2744 AFRIQUE FRANÇ.franc CFA 454,67 ALLEMAGNE mark 1,3557 ANTILLES ANGL.dollar 1,8773 ARGENTINE peso 0,6952 AUSTRALIE dollar 1,0599 AUTRICHE schilling 9,54 BAHAMAS dollar 0,6953 BARBADE dollar 1,3906 BELGIQUE franc 27,96 BERMUDES dollar 0,6953 BRÉSIL real 1,2307 CHILI peso 347,50 COLOMBIE peso 1343,69 COSTA RICA colon 208,06 CUBA peso 14,6016 DANEMARK couronne 5,1602 ÉGYPTE livre 2,3813 ESPAGNE peseta 115,33 ÉTATS-UNIS dollar 0,6953 EUROLANDE euro 0,6931 FRANCE franc 4,5467 GRÈCE drachme 229,76 HAÏTI gourde 12,4899 HONG KONG dollar 5,4095 INDE roupie 30,2809 IRAN rial 1221,49 ISRAËL shequel 2,8498 ITALIE lire 1342,28 Voici les taux des devises étrangères tels que fournis le 26 janvier 2000 par la Banque Nationale.Les cotes varient d'une banque à l'autre et fluctuent continuellement pendant la journée.JAMAÏQUE dollar 28,0420 JAPON yen 73,43 LIBAN livre 1043,67 MAROC dirham 7,0116 MEXIQUE peso 6,61 NICARAGUA cordoba 8,57 NORVÈGE couronne 5,5931 NOUV.-ZÉLANDE dollar 1,3620 PAKISTAN roupie 36,08 PAYS-BAS florin 1,5275 PÉROU nouv.sol 2,4353 PHILIPPINES peso 28,26 PORTO RICO dollar 0,6953 PORTUGAL escudo 138,97 R.DOMINICAINE peso 10,95 R.TCHÈQUE couronne 24,8442 ROUMANIE leu 12766,6528 ROYAUME-UNI liv.sterling 0,4226 RUSSIE rouble 19,8373 SINGAPOUR dollar 1,1754 SRI LANKA roupie 50,69 SUÈDE couronne 5,9157 SUISSE franc 1,1168 TUNISIE dinar 0,8619 TURQUIE livre 380544,78 VENEZUELA bolivar 454,39 EN BREF Sarcophages anciens n Trois sarcophages en bois et en glaise vieux de 2300 ans et recelant des momies d'Égyptiens de sexe mâle sont présentement exposés à la galerie d'art ancien Sadigh de New York.Cette galerie de la Fifth Avenue veut ainsi souligner son 20e anniversaire d'existence.La galerie, qui expose également des dizaines d'autres objets provenant des civilisations égyptienne, grecque et celtique.On s'informe au (212) 725-7537.Musée Ho Chi Minh n Un musée honorant Ho Chi Minh, considéré comme le père fondateur du Viet-nam moderne, sera construit en Thaïlande, où le défunt révolutionnaire aurait planifié le mouvement communiste qui devait le conduire au pouvoir au Nord-Viet-nam.Le musée sera construit à Ban Na Jok, soit à environ 600km de Bangkok, la capitale du Viet-nam, où il a vécu pendant plusieurs années à partir de 1928.Jean Nouvel choisi n L'architecte français Jean Nouvel a été choisi pour concevoir le nouveau Musée des arts primitifs qui sera construit près de la tour Eiffel.Reconnu comme un des meilleurs architectes français, on lui doit notamment l'Institut du monde arabe érigé à Paris avec de l'argent provenant de la Fondation Cartier.On lui doit la rénovation réussie de la Maison de l'opéra de Lyon.Un honneur pour Fort Lauderdale n Les plages de la grande région de Fort Lauderdale ont reçu le titre de « Blue Wave Beaches » attribué par le Conseil des plages propres des États-Unis.Les plages ainsi reconnues sont celles de Dania, Hollywood, Deerfield et Fort Lauderdale.QUÉBEC Not Ready FORH19 Not Found FORH19 Missing files that are needed to complete this page: FORH19 Not Ready 2815970?+ 05X040.00 evasion MANOIR.VICTORIA.25829.TQC 6LP2001H0129 h20 samedi 6LP2001H0129 ZALLCALL 67 00:58:38 01/29/00 B H 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 À la découverte des Caraïbes en sous-marin KEN BECKER Canadian Press SAINT THOMAS, Îles Vierges Sous les eaux de ce renommé port de croisière des Antilles, c'est le Canada qui dicte sa loi.Atlantis Submarines International, une société de Vancouver qui possède une flotte de submersibles bien plus importante que celle de la marine canadienne, y organise en effet des excursions sous-marines à partir de sa base opérationnelle de Charlotte Amalie, capitale des îles Vierges américaines.Pour 72 $ US, les émules du capitaine Nemo partent pour une expédition comprenant un trajet de 15 minutes en ferry vers des récifs coraliens de la mer des Caraïbes où est ancré le sous-marin, puis une plongée de 45 minutes dans un submersible Atlantis, et le retour vers la base et la boutique cadeaux de la compagnie.À bord du ferry privé Subquest, les passagers peuvent siroter des coupes de punch au rhum tout en se préparant à plonger dans les profondeurs marines.La boisson ne suffit pas à calmer un passager claustrophobe, qui ne s'aventura pas plus loin que l'écoutille du sous-marin avant de retourner précipitamment vers la sécurité du bateau de surface.L'Atlantis, un bâtiment de 4,8 millions construit il y a deux ans, transporte 48 passagers et trois membres d'équipage : un capitaine, un guide et un marin placé près de l'écoutille de la poupe, empêchant ainsi toute sortie imprévue durant ces « vingt mille lieux sous les mers ».Devant de grands hublots, les passagers sont installés sur deux rangées de sièges à babord et tribord du vaisseau de 20 mètres de long.Chaque point d'observation est doté d'une copie laminée du Reefcombers Guide de Floride, Bermudes, Bahamas et Caraïbes, illustré de dessins de la faune marine susceptible d'être observé.Mais le guide, aidé par les passagers à la vue perçante, est prompt à indiquer toute créature dérivant à portée de vue alors que le submersible amorce sa plongée, propulsé par un moteur à batteries à une vitesse maximale de 3 km/h.« Des requins ! », crie quelqu'un.« Oui, ce sont des requins des récifs de Caraïbes, explique le guide.Et les poissons qui vous regardent sont des vivaneaux à queue jaune.» Pendant que le sous-marin descend à 20 mètres de profondeur par un étroit passage dans le récif, la voix du guide se teinte d'inquiétude : « Nous n'avons que trois pieds de dégagement de chaque côté.Espérons que Desmond (le pilote) n'a pas fêté trop tard hier soir.» Pointant du doigt l'épave d'un bateau de pêche de 15 mètres, La Michelle, le guide lance qu'il s'agit « probablement d'un bateau de trafiquant de drogue, ou alors, on l'a sabordé pour frauder l'assurance ».À 30 mètres de profondeur, le fond de mer de même que l'intérieur du submersible sont trop éloignés de la surface pour refléter les couleurs.La chemise rouge d'un passager paraît noire ainsi que les dents de chacun.« Attaque de plaque », lance le guide à la blague.Rassurez-vous, cela disparaît en une semaine.» Néanmoins, sa narration est pimentée d'informations fascinantes : tous les poissons perroquets naissent de sexe femelle.Mais la femelle dominante du groupe se transforme en mâle pour plusieurs accouplements jusqu'à ce qu'elle soit trop faible pour changer de sexe.Ainsi gavés d'informations, les passagers regagnent le Subquest où ils boiront d'autre punch ou feront la queue devant les seules toilettes disponibles durant ce trajet de quatre heures.Depuis 1984, Atlantis International est le premier opérateur mondial de croisière sous-marine.Il emploie onze submersibles \u2014 cinq à Hawaii et un à Aruba, aux Barbades, aux Îles Caïmans, à Guam, à Cozumel (Mexique) et à Saint Thomas.Pour plus d'informations sur Atlantis, à Saint Thomas, appeler le 809-776-5650.L'adresse Internet est : www.Go Atlantis.com.PHOTOTHÈQUE La Presse La rade de Chalotte-Amalie, port d'attache du sous-marin Atlantis.SEJOUR29 Not Found SEJOUR29 Missing files that are needed to complete this page: SEJOUR29 6LP2101H0129 H 21 samedi, 29 jan.VAC 6LP2101H0129 ZALLCALL 67 00:58:47 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 21 Expo 2000, pierre angulaire des célébrations marquant le nouveau millénaire en Allemagne Du 1er juin au 31 octobre 2000, Hanovre, capitale de la province de Basse-Saxe, accueillera EXPO 2000, la première exposition universelle à avoir lieu en Allemagne.Pendant cinq mois, près de 200 pays et organisations internationales s'y présenteront avec des projets imagés et originaux, illustrant le thème d'EXPO 2000 intitulée Homme- Nature-Technologie et explorant les possibilités qui se présentent au monde d'aujourd'hui pour relever les défis du troisième millénaire.Hanovre s'attend à recevoir quelque 40 millions de visiteurs qui viendront voir par eux-mêmes, à l'aide de la réalité virtuelle et d'autres moyens, comment les esprits sagaces du monde entier envisagent la vie sur notre planète et quelles sont les potentialités des dernières technologies.Une exposition universelle comme celle de Montréal en 1967, EXPO 2000 se présentera sous des aspects de plaisir et d'aventure, avec des concerts, de la danse, du théâtre pour remplir les jours et nuits des cinq mois que dure l'événement.Les visiteurs désireux de participer eux-mêmes à l'action trouveront un pavillon entier consacré aux sports, à commencer par la planche à roulettes et le patin à roues alignées jusqu'au badminton, au basket et au volley de plage.Pour plus de renseignements, on peut visiter le site internet www.EXPO2000.de D'autres événements de l'an 2000 n Jean Sébastien Bach, 250 ans après sa mort \u2014 Précédant les grandes célébrations en 2000, des festivals annuels consacrés à Bach ont eu lieu en Allemagne, chaque année dans une autre ville.En 2000, il se tiendra à Leipzig, la ville où Bach, le compositeur le plus important de l'ère baroque, passa les dernières 27 années de sa vie comme directeur de la Thomaskantorei, à cette époque le conservatoire le plus réputé d'Europe.Ailleurs en Allemagne, plus de 20 villes ont programmé pour l'an 2000 des concerts et d'autres manifestations commémoratives pour honorer le grand compositeur.n 600e anniversaire de Johannes Gutenberg, l'homme du millénaire \u2014 L'inventeur de l'imprimerie naquit à Mayence, ville située au confluent du Rhin et du Main.Grâce à sa presse typographique, les gens ont commencé à avoir accès à la littérature et au savoir en général, et l'invention des caractères mobiles représente le premier pas vers les technologies de pointe électroniques de nos jours.Récemment, pour reconnaître l'importance de son invention, un comité international d'hommes de sciences a nommé Gutenberg « l'homme le plus éminent du millénaire ».D'avril à octobre 2000, Mayence fêtera son fils célèbre avec une grande exposition au musée Gutenberg et, pendant toute l'année, avec une variété d'événements culturels et de fêtes populaires.n Jeu de la Passion d'Oberammergau \u2014 Une fois de plus, le jeu de la Passion d'Oberammergau, qui n'a lieu que tous les dix ans, occupera des centaines d'acteurs amateurs locaux pendant les mois d'été, plus précisément du 22 mai au 8 octobre.Le village d'Oberammergau s'apprête à recevoir plus d'un demi-million de visiteurs.On estime que ceux venant du Canada occuperont en nombre de nouveau le quatrième rang parmi les visiteurs internationaux.n Nuremberg fête ses 950 ans \u2014 Connue pour son marché de Noël, le plus grand en Europe, son excellent pain d'épice et pour avoir été, en 1649, après la Guerre des Trente Ans, le lieu où l'on ratifia l'historique traité de paix européen, la ville de Nuremberg s'apprête à célébrer son anniversaire en payant un tribut spécial au peintre et graveur Albrecht Dürer et au compositeur Richard Wagner.Lors du Festival des Maîtres chanteurs, qui aura lieu du 16 juin au 6 août, on présentera une nouvelle mise en scène du seul opéra comique de Wagner, Les Maîtres chanteurs de Nuremberg , ainsi qu'une série de concerts de plein air, allant de la musique classique au pop music.À partir du 21 septembre, trois expositions différentes montreront une vaste sélection de gravures de Dürer, des oeuvres d'art des XVe et XVIe siècles, créés par des contemporains du peintre, et, dans un manoir local connu comme le Tucherschlösschen, une rétrospective de l'époque de Dürer.Des célébrations d'anniversaire avec spectacles de pièces pyrotechniques auront lieu le 14, 15 et 16 juillet.n Concerts symphoniques de plein air à Munich \u2014 Les deux orchestres symphoniques de Munich célébreront l'an 2000 en donnant des concerts en plein air les 1er et 2 juillet sur la belle place de cérémonies de cette ville, connue comme l'Odeonsplatz.Construite dans le style néo-classique au début du XIXe siècle, cette place formera un cadre parfait pour l'interprétation de la huitième symphonie de Gustav Mahler par l'Orchestre symphonique de la radio bavaroise sous la direction de Lorin Maazel.Le lendemain, l'orchestre philharmonique de Munich, dirigé par James Levine, jouera des oeuvres de Ludwig van Beethoven, Johannes Brahms et Hector Berlioz.n Ludwig II \u2014 À la recherche du paradis \u2014 Aux contreforts des Alpes bavaroises, dominé par le château de Neuschwanstein, un théâtre tout neuf s'élève sur une île artificielle du lac Forggen.En mars prochain, on y présentera la première mondiale du drame musical Ludwig II \u2014 À la recherche du paradis .C'est l'histoire de vie, à la fois romantique et tragique, du roi de Bavière le plus célèbre, et la mise en scène profitera pleinement de la splendeur des lieux, au pied du château de Neuschwanstein, l'accomplissement le plus spectaculaire de ce roi rêveur.Le nouveau théâtre à 1400 places projette un total de 400 représentations par an.n Musique au-dessus du Rhin \u2014 le Festival d'opéra Loreley 2000 \u2014 Grâce au site spectaculaire \u2014 en haut du rocher légendaire de Loreley \u2014 de l'amphithéâtre du festival, construit il y a 50 ans pour 4000 personnes, tout ce qu'il faut aux spectateurs pour succomber à la magie des lieux, c'est un coucher de soleil colorant la vallée du Rhin et les vignes descendant vers ses rivages.En 2000, le public aura le choix entre Aida , de Guiseppe Verdi (le 24 et 25 juin), Carmen , de Georges Bizet (le 7 et 8 juillet) et La flûte enchantée , de Wolfgang Amadeus Mozart (le 4 et 5 août).Pour obtenir des renseignements complémentaires, veuillez contacter l'Office national allemand du tourisme au 175 Bloor Street East, North Tower, Suite 604, Toronto, Ontario M4W 3R8.Téléphone (416) 968-1570 ; télécopieur : (416) 968-1986.Vous pouvez également envoyer votre demande par courriel à l'adresse germanto@idirect.com ou visiter le site Internet www.germany-tourism.de Source : Office national allemand du tourisme.Twipsy, la mascotte d'Expo 2000 à Hanovre.CHALET29 Not Found CHALET29 Missing files that are needed to complete this page: CHALET29 La Presse 29 janvier 2000 Page H22 manquante 6LP2301H0129 H23 - SAMEDI - CHRONIQ 6LP2301H0129 ZALLCALL 67 00:56:50 01/29/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 2000 H 23 Deux miniatures En France, une loi anti-pit-bulls qui a des dents ! On a beau ravaler la moindre opinion raciste au nom du sacro-saint « politiquement correct », il faut bien avouer qu'il y a quand même plus de pit-bulls, rottweillers et autres dobermans qui mordent à tort et à travers, que de bons gros labradors, ces inoffensives nounous à quatre pattes.Reste bien sûr le fait que si les petits chiens riquiquis sont infiniment plus mordeurs que les dogues d'attaque ou de défense, leurs petites quenottes vous arrachent de moins gros morceaux que les canines d'un staffordshire bull terrier.Le Québec, comme nombre de contrées industrialisées où le chien de compagnie fait partie du quotidien, connaît aussi son lot de problèmes en matière de délinquance canine.Il suffit de se remémorer la pathétique mésaventure de Jean- Marie Desjardins : son nez fut arraché par le pit-bull « Chuckie » dans un autobus de la STCUM.Après l'Amérique du Nord, la mode pit-bull a bien sûr gagné l'Europe il y a quelques années déjà, avec son cortège d'accidents dramatiques.Aussi, le Parlement français, dans le but de circonscrire le grave danger que présente la détention de chiens d'attaque ou de défense (véritables armes entre les mains de personnes trop souvent inexpérimentées) a donc voté la loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux.Certains de ses articles sont en vigueur depuis le début de cette année seulement.Une telle loi pourrait sûrement inspirer Québec et les municipalités de la province confrontées depuis des lustres à cet épineux problème.La loi française divise les chiens susceptibles d'être dangereux en deux catégories : 1ère catégorie : les chiens d'attaque 2e catégorie : les chiens de garde et de défense.Dans la catégorie des chiens d'attaque, on trouve le pit-bull, le boerbull et le tosa.L'un des mérites de cette loi, c'est qu'elle précise enfin ce qu'est un pit-bull : il s'agit d'un petit dogue de couleur variable, avec un périmètre thoracique entre 60 cm (pour un poids de 18 kg environ et 80 cm (pour un poids de 40 kg).Sa hauteur au garrot est de 35 à 50 cm.C'est un chien musclé, à poil court, avec une apparence puissante, un avant massif et un arrière comparativement léger.Le stop (angle formé par le front et le museau) n'est pas très marqué.Son museau mesure environ la même longueur que son crâne, tout en étant moins large ; sa truffe est en avant du menton.Ses mâchoires sont fortes, avec les muscles des joues bombées.La loi française prévoit, pour contrer les chiens d'attaque, les mesures coercitives suivantes : leur acquisition, cession, importation sont interdites sous peine de six mois d'emprisonnement ou 23 000 $ d'amende ; leur détention est interdite aux mineurs et aux personnes ayant un casier judiciaire sous peine de trois mois de prison ou 5800 $ d'amende ; leur déclaration en mairie est obligatoire ; tatouage, vaccination antirabique, assurance responsabilité civile, muselière et tenue en laisse sont aussi obligatoires ; l'accès aux lieux publics, locaux ouverts au public et transports en commun leur est interdit ; leur stationnement dans les parties communes des immeubles collectifs est interdit aussi ; enfin, la stérilisation des chiens d'attaque est obligatoire sous peine de six mois de prison ou de 23 000 $ d'amende.Nul doute que, protégé par une loi anti-pit-bull avec de tels crocs, Jean-Marie Desjardins aurait encore son nez intact.NI BÊTE NI MÉCHANT LES ÉCHECS Sylvain Barbeau collaboration spéciale Dr François Lubrina collaboration spéciale Parties de la semaine Blancs : Thomas Roussel-Roozmon Noirs : Swantje Strassman Montréal 2000 1.d4 d5 2.c4 c6 3.Cc3 Cf6 4.Cf3 dxc4 5.a4 Ff5 6.e3 e6 7.Fxc4 Fb4 8.O-O O-O 9.De2 (Rien à redire jusqu'ici sur cette variante classique de la défense slave du gambit-dame.) Ce4 (Cbd7 est plus fréquent sinon meilleur.) 10.Cxe4 (On ne peut reprocher à un jeune joueur de 11 ans de ne pas connaître ses classiques des années 30 et 40 ; 10.Ca2 tel que joué dans la partie Flohr-Capablanca en 1938 ou 10.Fd3 de la partie Najdorf à Kashdan en 1947 offrent de meilleures chances d'obtenir l'avantage.) Fxe4 11.Ce5 Cd7 12.f3 (12.Fd3 Fxd3 13.Cxd3 Fd6 14.Fd2 e5 15.Fc3 De7 aurait suivi la partie Lilienthal-Levenfish du grand tournoi de Moscou en 1935.) Fg6 ?(Cxe5 13.dxe5 Fd5 suivi de Da5 ou 13.fxe4 Cxc4 14.Dxc4 Da5 donnaient aux noirs une position confortable ; sans doute anxieuse face à une simplification qui lui aurait laissé peu de chances de gain, la meneuse des pièces noires essaie plutôt de déséquilibrer la position pour se donner, croit-elle, des possibilités d'attaque à l'aile- roi.) 13.Cxg6 hxg6 14.Td1 ! (Finement joué puisque 14.e4 Cb6 15.Fe3 Cxc4 16.Dxc4 Da5 permet aux noirs d'égaliser.) Dh4 ?! (De7, en préparation de e5 ou c5 selon les circonstances est beaucoup plus approprié ; décidés à forcer le destin les noirs s'embarquent dans une démonstration sans fondement valable.) 15.e4 Fd6 ?! (Un coup embarqué dans cette galère il fallait peut-être essayer g5 ou bien reconnaître son erreur et retraiter la dame à e7.) 16.f4 ! (Vu que Fxf4 17.g3 Fxg3 18.hxg3 Dxg3+ 19.Dg2 donne une position où la pièce de plus a plus de valeur que les trois pions.) Rh7 ?(Tout à leur fantasme d'une attaque sur la colonne h les noirs n'ont pas vu qu'elle ne leur appartient pas.) 17.Td3 (Dur réveil pour les noirs qui constatent qu'ils viennent d'offrir deux temps à leur adversaire pour l'attaque à l'aile-roi.) De7 18.Th3+ Rg8 19.Dg4 c5 ?(Accélère la débâcle, Tfd8 suivi de Cf8 aurait permis de prolonger un peu le débat.) 20.e5 Fc7 21.d5 (Kaput !) exd5 (Cb6 22.d6 Dd8 (De8 23.Fb5) 24.Fxe6 est aussi terminal.) 22.Fxd5 Cb6 23.Dxg6 et les noirs abandonnent juste avant d'être matés.Blancs : Vizwanathan Anand Noirs : Victor Korchnoï Wijk aan Zee 2000 1.e4 e6 2.d4 d5 3.Cc3 Cf6 (J'ai toujours considéré, à tort ou à raison, cette variante comme inférieure à Fb4, ce n'est pas cette partie qui me fera changer d'avis !) 4.Fg5 dxe4 (Fb4 et Fe7 sont les autres possibilités.) 5.Cxe4 Cbd7 6.Cf3 Fe7 7.Cxf6+ Fxf6 8.h4 h6 (Lors d'un précédent affrontement à Tilburg en 1991 Korchnoï avait opté pour 8 à O-O sans obtenir pour autant une position satisfaisante ; le vétéran s'était aussi fait massacrer dans ce même tournoi par Timman en essayant 8àc5 9.Dd2 cxd4 10.O-O-O e5 ?! 11.Te1 OO 12.Ce5 Te8 ?13.Cxf7 !, la partie ne durant que 25 coups ! Disons tout de suite que le coup choisi ici ne fait que rajouter une faiblesse à sa position.) 9.Fxf6 Cxf6 (La reprise par la dame est sans doute meilleure.) 10.Dd2 (Nettement supérieure à la suite jouée dans une obscure partie des Olympiades de 1972 10.Fc4 De7 11.De2 Fd7 12.O-O-O O-OO 13.Ce5 avec un petit avantage aux blancs.) b6 ?(Les noirs n'ont tout simplement pas les moyens de s'offrir ce déploiement logique parce que l'attaque blanche va se mettre en marche beaucoup plus vite que celle des noires.) 11.O-O-O Fb7 12.Ce5 O-O (De7 ?13.Fb5+ empêche le O-O-O.) 13.Fd3 c5 (Essaie de pêcher en eaux troubles ; difficile de s'enthousiasmer pour la position noire surtout lorsque l'on voit venir la suite f4, Th3, g4-g5.) 14.dxc5 Dc7 15.The1 Fxg2 ?(Dxc5 est sûrement plus coriace, le coup joué ouvre une autoroute vers le roi noir.) 16.Te2 ! (Menace 17.Td1 suivi de 18.Dxh6.) Rh8 17.Tg1 Fd5 18.Df4 Dxc5 19.Te3 et Korchnoï a hissé le drapeau blanc car il n'y a pas de défense possible face à l'attaque combinée de toutes les pièces blanches.Jean-Marie Desjardins dont le nez fut arraché par un pit-bull dans un autobus de la STCUM le 22 janvier 1997.Prestigieuse exposition au Musée de la poste PHILATÉLIE Denis Masse L'ancien bureau de poste de Val-Morin Station, dans les Laurentides, tel que l'ont tenu pendant près de 40 ans les familles Lepage et Ouellet, sera l'une des grandes attractions d'une exposition qui sera présentée pendant quatre ans au Musée canadien de la poste, à Hull, à partir du 16 juin prochain.Cette exposition, l'une des plus prestigieuses à avoir été organisée par le Musée de la poste, sera présentée sous le titre « Si la poste m'était contée« et s'attardera principalement à montrer le patrimoine postal en évolution.Elle permettra notamment aux visiteurs d'accompagner la lettre dans un tour du monde étonnant.La lettre sera ainsi montrée à travers les âges et sous toutes ses formes, à partir d'authentiques tablettes d'argile mésopotamiennes (vignette) jusqu'au courrier électronique, en passant par des lettres émouvantes écrites au front par des soldats qui allaient mourir peu après.Neuf thèmes étayeront cette exposition de grande envergure qui présentera plus de 400 objets divers : les pratiques de l'écriture, les origines de la poste, l'époque coloniale, les timbres-poste canadiens, les transports, le tri et la technologie dans la transmission du courrier, le contenu du courrier, le courrier en temps de guerre et le bureau de poste rural.Parmi les éléments les plus inusités qu'il sera possible de voir, citons les premières pièces de philatélie canadienne qui remontent à 1851 ; un berlot de couleur rouge vif du début des années 1920, qui servait à livrer le courrier en hiver ; une lettre écrite sur le front par le soldat canadien Herman Leishman à son amie Joan, trois jours seulement avant sa mort héroïque en juillet 1943.De nombreux éléments interactifs combineront diverses technologies promettant aux visiteurs une expérience unique.Pour en connaître davantage sur le Musée canadien de la poste et ses programmes, on peut consulter le site Web suivant : www.civilisations.ca/mcp.html (ou encore téléphoner au 1-800-555-5621).Cachet spécial On peut voir ici un exemple du cachet d'oblitération qui sera apposé par le bureau de poste de Saint-Valentin, au Québec, le 14 février, sur tout le courrier qui lui sera adressé à cette fin.Les détails de cette opération ont été donnés sous cette rubrique, samedi dernier.Aviation La Poste française émettra, le 12 février, un nouveau timbre de poste aérienne d'une valeur nominale de 50 francs.Le sujet du timbre, le « Couzinet 70 », est né de l'esprit inventif de René Couzinet en 1928.C'est un hommage un peu tardif car Couzinet, malgré les performances extraordinaires de son avion, n'a jamais décroché de commandes de l'État.En 1937, il doit racheter son avion prêté à l'Aéropostale, pour lui éviter la casse à la ferraille.Il mettra lui-même un terme à sa vie en décembre 1956.Les résultats du Championnat de Montréal La Ligue de bridge de Montréal essaie de diversifier les sites des différents tournois annuels sous sa juridiction.Le Championnat d'hiver de Montréal a eu lieu, du 13 au 16 janvier dernier, au Motel Universel de la rue Sherbrooke est, angle Viau.Selon les participants consultés, cet endroit a été fort apprécié.Endroit facile à localiser, relativement central, stationnement gratuit, salles claires et propres, restaurants à proximité, tels ont été les principaux avantages soulignés par les bridgeurs.Voici les principaux résultats de cette compétition.Le dimanche 16 janvier \u2014 Équipes de quatre, catégorie A (39 équipes) : 1- Jean Castonguay, André Chartrand, Michael Young et Henri Barki ; 2- Lionel Bertrand, Michel Carrière, Jacques Leblanc et Alain Brisebois.B (24) : 1- Jocelyne Hervieux, Jean-Marc Gagné, Robert Franc et Jean-Marc Robbio ; 2- Bernard Parent, Gilbert Vigneault ; Maurice Charbonneau et Pierrette Turcotte.C (8) : 1- Monique Laurin, Bernard Beauchamp, Louise Mascolo et Ghislaine Carignan.Paires libres A (16) : 1- Eva Marcovici et François Girardeau ; B (14) C (13) : 1- Yves Corbeil et François Guy.Paires 0-50 : 1-Jacques Gauthier et Claude Boissel.Le samedi 15 janvier \u2014 Paires libres A (27 paires) : 1- Raymond Moreau et Roland Brunet ; B-C (20) : 1- Marielle Bélanger et Denis Saint-Jean.Paires stratifiées A (46) : 1- Bob et Howard Binsky ; 2- Nicolas L'Écuyer et Xavier Combey ; B (27) : 1- Jocelyne Hervieux et Jean-Marc Gagné ; C (11) : 1- Monique et Jacques Drolet.Soirée - Paires libres A-B-C (26) : 1- Robert Gauthier et Robert Marion ; 2- Marie Dandoy et Hany Chehata.Paires 0-50 (7) : 1- Gisèle et Fernand Seguin.Le vendredi 14 janvier \u2014 Knockout I (8) : 1- Christian Houle, Juliette Fajgelzon, Bruce Horne, Michael Efraim e t Michael Czerwonko.Knockout II : (7) : 1- Claude Garneau, Jean Beaulieu, Jacqueline Gagnon et Thérèse Lambert.Paires libres A (64) : 1- Nick Krnjevic et Larry Crevier ; B (44) : 1- Tibor Bertalan et Martin Houle ; C (25) : 1- Georges Malone et Florian Mc Lancom.Paires 0-200 (17) : 1- Jean Lamoureux et Félix Côté.Paires de dames A (14) : 1- Dorothy Marcus et Marilyn Godel ; B-C (11) : 1- Cécile Paquette et Jeanne Kimpton.Paires 0-50 : 1- Lisette Gagnon et Jean-Pierre Marchand.Le jeudi 13 janvier - Paires stratifiées A (44) : 1- Nicole Brisebois et Kevin Grégoire ; 2- Pierre Bélisle et Gary Bernstein ; B-C (31) : 1- Roland Bouthillier et Claude Rochon ; 2- Réjeanne et Robert Lacombe.Prochaines compétitions : le championnat métropolitain, du 24 (19h30) au 27 février, au Holiday Inn, au 6500, Côte-de-Liesse.Tournoi de l'Est du Canada, du 28 au 30 avril, à l'Hôtel Quartier, au 2955, boul.Ste-Foy, sous les auspices de la Ligue de bridge de Québec.Le sectionnel du printemps, du 28 au 30 avril, au Motel Universel, 1000 boul.des Cascades ouest, à Alma.En payer le prix ! Vous avez sans doute déjà entendu cet aphorisme : si vos adversaires ne réussissent jamais un contrat que vous avez contré, c'est que vous ne contrez pas assez souvent.À ce sujet, le chroniqueur B.Jay Becker rapportait la mésaventure survenue à Al Sobel (1901-1972), longtemps directeur de tournois à l'ACBL.En Est, Sobel, avec As-DV- 10-9 de Pi, entendit ses adversaires demander 3 Pi, alors que son partenaire avait montré une main d'ouverture.Sobel contre donc après avoir passé au premier tour.Ouest entame de l'As de K.Le déclarant coupe l'entame, encaisse l'As de Co, puis l'As de Tr, puis coupe le Tr et le K des deux mains, encaissant les huit premières levées.La main étant au mort, le retour K est coupé en Est, mais Sud surcoupe de son Roi de Pi et concède les quatre dernières levées à l'équipe défensive qui détenait 28 des 40 points d'honneur.Et Becker de conclure : il faut quand même contrer chaque fois que la chute adverse semble probable, quitte, parfois, à en payer le prix.LE BRIDGE André Trudelle SUD OUEST NORD EST Donneur: Sud Vulnérabilité: tous Les enchères: Entame: As de K EST NORD OUEST aucun R D 6 4 A R D 4 3 R 10 8 2 A D V 10 9 V 8 2 D 9 6 4 SUD R 6 5 4 3 A 9 7 3 aucun A V 7 3 1 Pi 3 Pi passe 2 K passe passe passe contre 2 Pi passe passe Infographie La Presse La Presse 29 janvier 2000 Page H24 manquante "]
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