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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-02-12, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0199K0212 K 1 samedi 6LP0199K0212 ZALLCALL 67 21:22:34 02/14/00 B 6LP0201K0212 k02 samedi 8 f vrier 6LP0201K0212 ZALLCALL 67 09:49:50 02/14/00 B K 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Chantiers résidentiels Une architecture traditionnelle et soignée YVES PERRIER collaboration spéciale L'architecture de type manoir des habitations du Domaine de la Pinière ne gagnera pas de prix d'innovation.L'extérieur est classique mais riche en ornements.La façade est composée de parement de pierres et les autres faces sont couvertes d'agrégats.Les fenêtres sont de type à battants et le toit regorge de pignons, de pentes et de contre-pentes qui alourdissent l'architecture.Le design intérieur du modèle Château Touraine intergénérations reste traditionnel mais avec quelques pointes de fantaisies bien placées.Dès qu'on pénètre dans le hall d'entrée avec ses colonnes anciennes, ses moulures murales et la prédominance d'un escalier monumental en bois, la première impression est à la fois riche et agréable.Le hall est lumineux, dégagé, sans être trop vaste.Le hall s'ouvre directement sur la salle de séjour et la salle à manger, avec une très belle vue sur un magnifique foyer mural disposé en angle ; un côté se trouve dans le séjour et l'autre dans la salle à manger.Cette disposition est très réussie et permet de refermer ces espaces sur eux-mêmes.La cuisine est séparée de la salle à manger, mais en ménageant une ouverture au-dessus du comptoir pour permettre aux personnes dans la cuisine de communiquer avec leurs invités dans la salle à manger sans que ceux-ci n'aient une vue directe sur les chaudrons de la cuisine.Le bois très foncé des armoires de cuisine et du mobilier de la salle de bains donne beaucoup de caractère à ces pièces.La douche est formée de deux parois de verre en quinconce qui permettent d'éliminer totalement l'utilisation d'une porte ou d'un rideau de douche.Le sous-sol avec ses neuf pieds de hauteur surprend par son agréable dégagement.Il est toutefois dommage que les pièces du rez-dechaussée et des chambres n'aient pas bénéficié du même traitement.Finalement, dans ce modèle, le logement secondaire jouit d'une pièce de séjour additionnelle à l'étage supérieur qui est ouverte en mezzanine sur le logement situé au-dessous.Si les occupants ne peuvent pas utiliser l'escalier pour s'y rendre, cette pièce additionnelle peut tout aussi bien être fermée et faire partie de la résidence principale.Plans d'aménagement du rez-de-chaussée et de l'étage.La vie de manoir avec ses parents MANOIR / suite de la page K1 Cette situation donne un accès rapide pour l'est, le centre et l'ouest de Montréal.Pour les fervents de sports extérieurs, Terrebonne offre 12 terrains de golfs et parmi les plus beaux du Canada.Pour les sports d'hiver, Saint- Sauveur se trouve à peine à 30 minutes du domaine.La Ville de Terrebonne offre de plus les services courants de centres d'achats et de grandes surfaces ainsi que les raffinements du vieux Terrebonne où se côtoient les boutiques fines et les bons restaurants.Un environnement agréable Le domaine est construit dans un ancien bois où on a conservé une grande quantité d'arbres plus ou moins matures.Tous les services électriques ont été enfouis pour préserver le plus possible la beauté des lieux.Un ruisseau borde la partie sud du domaine et un parc linéaire est formé au centre de celuici de sorte que 50 % des terrains bordent un espace vert commun.Parmi les services à proximité, on note à seulement 500 mètres une école primaire, un parc sportif et un mini-centre commercial.À environ un kilomètre, on trouvera bientôt un cégep présentement en construction.Le domaine donne aussi accès à une piste cyclable qui se transforme en piste de ski de fond en hiver.Le constructeur du domaine, Les Habitations Domicil, et le promoteur des terrains, les Développements Domicil, jouissent d'une expérience de dix ans, ayant déjà réalisé le projet Valmont sur Parc ainsi que d'autres projets de copropriétés.Les habitations sont construites uniquement sur commande, les acheteurs ont donc la possibilité d'adapter les aménagements selon leurs goûts et leurs besoins.Les neuf résidences intergénérationnelles côtoient 24 autres résidences unifamiliales, dans un domaine qui comptera 230 maisons lorsqu'il sera terminé.Le directeur général d'Habitations Domicil, François Barnabé, croit terminer le projet dans environ quatre ans et espère augmenter la proportion de maisons intergénérationnelles.Le processus d'achat d'une maison intergénérationnelle est toujours plus long, parce qu'il faut souvent vendre deux maisons avant de s'engager dans la construction de la maison neuve.Le prix des habitations, terrain compris, varie de 185 000 à 800 000 $.Le Domaine de la Pinière est accessible par l'autoroute 640, sortie 35, à environ 5 kilomètres à l'ouest de la jonction avec l'autoroute 25.Téléphone : (450) 582-4262 Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready 2828678?+ 03X040.00 Pier Not Ready 2828659?+ 03X047.00 Atwa Not Ready 2828676?+ 04X100.00 JARD 6LP0301K0212 K3 samedi 6LP0301K0212 ZALLCALL 67 09:50:00 02/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 K 3 Chantiers résidentiels Un projet bien conçu et une habitation bien construite YVES PERRIER collaboration spéciale Afin d'aider les futurs acheteurs de maison à identifier ce qu'ils considèrent comme les points forts et les points faibles d'un chantier résidentiel, je propose de juger ces projets par une analyse systématique de leurs composantes.Malgré son apparente objectivité, cette méthode est certainement subjective car notre situation actuelle, nos convictions et nos sentiments interviennent dans notre jugement.Par exemple, le fait de travailler à Montréal ou en banlieue peut changer notre point de vue sur le fait d'habiter la banlieue.Par contre, une approche systématique permet d'éviter les oublis et réduit l'impact des critères subjectifs.Appréciation du projet Comparé aux projets de banlieue rectilignes et sans arbre, plantés dans un champ et loin de tout service, il est certain que l'environnement naturel du Domaine de la Pinière est très agréable.On y a conservé une grande partie des bouleaux, trembles, pins et érables existants.L'environnement bâti est aussi de qualité et relativement homogène.Quant à la situation géographique du projet, elle offre aussi des avantages importants.Voilà pourquoi j'accorde une note de 19 sur 20 aux deux critères concernant le projet.Par contre, le prix relativement élevé des maisons peut rendre l'achat inabordable pour la classe moyenne.Appréciation de la construction Malgré une belle exécution des travaux de finition et certains efforts dans le choix de certains matériaux de construction, je fus légèrement déçu de noter, dans une maison de ce prix, l'utilisation de nombreux produits qu'on trouve généralement dans une maison de Les fenêtres à battants de PVC sont de type standard, le vitrage thermos n'est pas du type à faible émissivité, ni n'est doté d'argon.L'isolation du toit et des murs convient sans plus aux normes actuelles.La marquetterie de bois pour les planchers des chambres d'enfants et le tapis dans le corridor et la chambre principale correspondent aux mêmes pratiques que dans la construction standard.Les portes intérieures en fibres de bois embossées sont aussi la norme dans l'industrie.Finalement, compte tenu des nombreuses pentes et difficultés du toit, j'aurais apprécié qu'on pose du bardeau garanti pour 30 ans.J'ai tout de même grandement apprécié l'utilisation de poutrelles ajourées comme structure de plancher.De plus, tous les murs extérieurs sont fabriqués en usine avec du bois sec.Ces deux caractéristiques contribuent à la stabilité dimensionnelle de la charpente.Pour les deux critères de construction, j'accorde donc une note de 17 sur 20.Appréciation du design De manière générale, le design intérieur est fait avec beaucoup de style et de goût.L'utilisation du foyer en angle et le hall d'entrée sont très réussis.L'aménagement des pièces est très adéquat et la versatilité du logement secondaire e s t étonnante.La possibilité de rendre le logement secondaire accessible aux fauteuils roulants est exceptionn e l l e .P a r c o n t r e , l'architecture extérieure me semble trop chargée et l'agrégat de marbre s'agence mal à une architecture traditionnelle.De plus, un escalier fut ajouté pour descendre au garage et réduit au strict minimum les places de stationnement.J'accorde volontiers une note de 17 sur 20 pour le design.Une belle performance Dans l'ensemble, avec une note de 53 sur 60, je considère le tout comme un excellent projet doublé d'une bonne construction standard et d'une belle exécution.Je lui accorde une brique d'argent, réservant mes briques d'or aux notes de 54 et plus et une brique de bronze aux projets accumulant entre 42 et 47 points.PHOTOS PIERRE McCANN, La Presse © La douche en quinconce élimine la nécessité d'installer une porte, ou tout au moins un rideau de douche.Les poutrelles ajourées favorisent la stabilité des planchers.Not Ready Not Ready Not Ready 2827212?+ 03X035.0 Not Ready 2820016?+ 03X035.0 6LP0401K0212 k4 samedi 6LP0401K0212 ZALLCALL 67 09:50:27 02/14/00 B K 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Rénovations/Bricolage Le dossier noir des inspecteurs en bâtiment Yves Perrier collaboration spéciale Le magazine Protégezvous, en collaboration avec l'Association des consommateurs pour la q u a l i t é dans l a construction (ACQC), vient de publier les résultats d'un test réalisé auprès de 12 sociétés d'inspection en bâtiment.Les résultats démontrent que tous les inspecteurs testés avaient des lacunes importantes dans leur rapport et que certains étaient franchement incompétents.Les conditions du test Le test d'inspection fut fait sur une maison facile à inspecter : une maison unifamiliale d'un étage, datant des années quarante, située dans une zone argileuse reconnue comme telle, souffrant de problèmes facilement identifiables, et sans être astreint à aucune contrainte de temps (alors que dans la vraie vie, les locataires, les propriétaires ou les agents immobiliers mettent souvent de la pression pour que l'inspection se fasse rapidement).Les problèmes du bâtiment Les problèmes principaux relevés sur le bâtiment comprenaient une large fissure dans les fondations, un manque flagrant d'isolation et de ventilation dans les combles, la présence de conduits de ventilation débouchant dans les combles, de nombreux défauts de non-conformité d'un foyer, des joints de briques à refaire et neuf points de sécurité inquiétants comme l'absence de garde-corps et de main courante.Résultats désastreux Sur les 12 entreprises d'inspection, une seule a fait une mise en garde à l'acheteur sur le risque potentiel d'affaissement des fondations, et deux ont trouvé le moyen de ne pas voir la fissure dans les fondations.À propos des combles, quatre sociétés n'ont pas noté le manque d'isolant, de ventilation ou la présence des conduits y débouchant.Pour le foyer, une seule entreprise a réussi à identifier trois des cinq déficiences et trois firmes n'en ont identifié aucune.Sur les problèmes de rejointement des briques, sept compagnies seulement ont décelé le problème, et relativement aux problèmes de sécurité, 10 des 12 firmes ont trouvé le moyen de n'identifier que trois ou moins des neuf problèmes connus ! Finalement, du point de vue de la pratique de l'inspection, quatre inspecteurs ne sont pas montés sur le toit (qui était facile d'accès) et un seul a pris la peine d'aviser son client de la portée de son inspection avant d'être engagé.Des inspecteurs qualifiés ?Le problème de compétence vient du fait que l'inspection préachat est un service non réglementé, où n'importe qui peut se prétendre inspecteur en bâtiment, et où la définition du service d'inspection est encore à faire.L'Association des inspecteurs en bâtiment du Québec (AIBQ), fondée il y a plusieurs années, accrédite des inspecteurs et proclament que ses inspecteurs suivent une procédure d'inspection rigoureuse.Mais sur les 12 inspecteurs soumis au test, six étaient membres de l'AIBQ et, en moyenne, ils n'ont pas mieux fait que les autres.De plus, leurs rapports écrits n'étaient aucunement comparables dans leur forme.En conférence de presse, Charles Tanguay, de l'ACQC, a rappelé que l'AIBQ compte une centaine de membres mais une minorité seulement sont « membres certifiés » par l'AIBQ.Le consommateur qui engage un inspecteur parce qu'il est membre de l'AIBQ ne connaît pas nécessairement la différence entre membre et membre certifié.Un inquiétant conflit d'intérêts L'article de Protégez-vous pose aussi l'inquiétante question du conflit d'intérêts entre l'agent immobilier et l'inspecteur qu'il réfère à ses clients.L'agent immobilier a l'obligation légale de ne pas se placer en situation de conflit d'intérêts s'il réfère un inspecteur en bâtiment.Or la majeure partie des inspecteurs en bâtiment vit principalement des références directes des agents immobiliers et ceux-ci insistent souvent fortement auprès des acheteurs pour qu'ils choisissent leur inspecteur afin que tout se passe rapidement.Plusieurs acheteurs succombent à cette invitation parce qu'ils ne connaissent pas personnellement un inspecteur en bâtiment et qu'ils ne veulent pas prendre le risque de se retrouver avec un inspecteur incompétent.Malheureusement, pour beaucoup d'inspecteurs en bâtiment, c'est l'agent immobilier qui est le client et non l'acheteur.Ils chercheront donc à minimiser les problèmes pour favoriser la vente, au détriment de l'acheteur.« Le pire cas que j'ai rencontré, a dit M.Tanguay, concerne un agent qui remboursait 100 $ sur le prix de l'inspection si l'acheteur choisissait son inspecteur.Mais le plus courant est simplement le pouvoir de référence des agents.En ce sens, j'estime que si vous voyez des cartes d'affaires de sociétés d'inspection dans les locaux d'un courtier immobilier, il serait plus prudent d'en choisir un autre.» Comment choisir un inspecteur Compte tenu de la situation actuelle, en attendant l'adoption d'une norme minimale de pratique par les ordres professionnels, je considère que la façon la plus sûre de choisir un inspecteur compétent est d'appeler l'ACQC.Cet organisme à but non lucratif (et très apprécié) recommande des inspecteurs depuis un an après avoir vérifier à la fois leur pratique professionnelle, leur compétence, leurs assurances et la satisfaction de leurs clients.Il faut toutefois devenir membre de l'ACQC (20 $/an) pour bénéficier du service de recommandation d'entreprises.Infos : (514) 384-2013.Faites parvenir vos questions à Yves Perrier, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, QC, H2Y 1K9 ou faites le (514) 523-4441.Yves Perrier est membre de l'Ordre des architectes du Québec.La présence de bois pourri sur les planchers et de taches d'eau au plafond sont des signes évidents d'infiltrations d'eau qui doivent être décelés par un inspecteur compétent.Not Ready Superficie de 1 000 à 2 000 pi.ca.Mezzanine, foyer, terrasse privée, balcon, garage prix à partir de 97 500 $ + taxes Bureau des ventes: 514-272-1010 Pierre Melillo Philippe Bertot Yves Turcotte Agents immobiliers affiliés 50% VENDU Groupe Sutton-Immobilia inc.272-1010 Courtier immobilier agréé Visite libre du : Mardi au vendredi : 16 h à 19 h Samedi et dimanche 13 h à 16 h Berry-Uqam Beaudry près du boul.René-Lévesque Not Ready 2827421?+ 02X055.0 6LP0501K0212 K 5 sam., 12 f v.TOIT 6LP0501K0212 ZALLCALL 67 09:50:46 02/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 K 5 Tendances Le tiers des Canadiens se sentent plus satisfaits après avoir fait le ménage de leur placard qu'après avoir fait l'amour.Une idée pour augmenter la satisfaction ?Les étagères à suspension invisible Lack, comme celle audessus de l'ordinateur (29,95 $ chez IKEA).Mamours sur canapé-lit gonflable (299 $).La collection a.i.r permet de se gonfler des meubles à volonté.L'erreur de rangement la plus fréquente chez les Canadiens ?« On ne se sert pas assez de l'espace en hauteur », croit la directrice des relations publiques chez IKEA Canada, Laurence Martocq.Le ménage plus satisfaisant que le sexe ?LUCIE LAVIGNE Vivre d'IKEA et d'eau fraîche.Les adeptes des meubles en kit de la multinationale suédoise ont une drôle de façon de jouir de la vie.Avec son dernier sondage mené auprès de 300 clients interrogés dans ses magasins de Vancouver, Toronto et Montréal, IKEA a été surprise de découvrir que le tiers (31 %) de la population canadienne se sent plus satisfaite après avoir fait le ménage de son placard qu'après avoir fait l'amour.Avant d'alerter son sexologue, il est utile de rappeler qu'un échantillon de 300 ne peut être représentatif de la population canadienne.IKEA abonde dans ce sens : ce sondage demeure purement indicatif.Laurence Martocq, directrice des relations publiques chez IKEA Canada, croit toutefois « qu'une pièce ordonnée et bien aménagée procure un intense sentiment de satisfaction et de contrôle ».Tiens, le ménage peut-il remplacer Roger ?Autrement, cette mini-enquête vient confirmer un soupçon du commerçant : il n'y a pas que les Chinois ou les citadins européens qui ont des problèmes d'espace et de rangement.Au total, 65 % des Canadiens urbains éprouveraient des problèmes d'espace dans leur maison.S'ils avaient le choix, la majorité des interviewés préféreraient avoir plus de placards qu'une plus grande cuisine ou une salle de bains supplémentaire.Pour tirer le meilleur parti de leur espace, 41 % des personnes interrogées utilisent des modules d'entreposage et des étagères pour maintenir le désordre hors de vue.Seulement 9 % des sondés achètent des appareils électroménagers de dimension réduite ou des meubles multifonctionnels (comme le futon).Enfin, 13 % des gens cachent leur bric-à-brac dans une pièce.« L'an dernier, à la même date, on a commencé cette campagne de marketing pour le rangement intérieur et on s'est très rapidement rendu compte, ventes à l'appui, que les Canadiens s'intéressent énormément au rangement.Alors, cette année, on s'est dit qu'il serait intéressant de connaître leur motivation d'achat », explique Laurence Martocq.Ainsi, cette année, les magasins IKEA répètent l'événement.Intitulé « Rangez votre espace de vie », il a pour objet d'offrir des trucs et astuces de rangement.En voici quelques-uns.« La société suédoise a décidé de créer des produits conçus pour le hall d'entrée.Dans plusieurs pays du monde, le hall d'entrée et les couloirs sont souvent des espaces morts et vides qui ne servent à rien.Alors pourquoi ne pas les utiliser pour ranger des choses ?» suggère la directrice des relations publiques chez IKEA Canada.À cet effet, l'entreprise a créé le meuble Harpun, un range-chaussures métallique de 15 cm de profondeur qui se pose contre le mur.Dans ses cinq tiroirs qui se baissent, on peut ranger des chaussures.Mais on peut aussi y mettre ses moufles, ses gants ou ses chapeaux.Une autre nouveauté : le miroirpatère Hallen.C'est une glace ovale qui se fixe au mur grâce à une tige d'acier.Cette dernière permet de suspendre (derrière le miroir) quatre manteaux.Herresta ressemble plutôt à une armoire.Elle s'installe facilement dans un couloir, puisqu'elle est munie d'une porte à coulisse.Derrière, cinq étagères attendent chaussures, pulls, livres et autres babioles qui traînent.IKEA cogite depuis longtemps sur les moyens de gagner de l'espace.Parmi ses classiques, on trouve : la table qui se rabat et audessus de laquelle des attaches maintiennent les chaises pliantes collées au mur.Les meubles à double usage ne se résument pas aux futons.« Nous avons des chaises métalliques qui sont parfaites pour le balcon et pour l'intérieur, une fois habillées de leur housse en coton », ajoute Laurence Martocq.Sans compter les chaises gonflables.Celles qui se rangent sous le lit une fois les visiteurs partis.« Qu'on soit en Europe ou au Canada, on s'aperçoit que les gens ont toujours tendance à accumuler trop de choses.Ce n'est donc pas toujours une question de taille d'appartement ou de maison », explique la directrice des relations publiques.L'erreur de rangement la plus fréquente chez le Canadien moyen ?« On ne se sert pas assez de l'espace en hauteur », répond Laurence Martocq.Solution ?Les étagères Lack, où le système de suspension est invisible.On y dépose des boîtes identiques dans lesquelles on met un peu n'importe quoi (cirage, matériel de couture, etc.) Ces tablettes « flottantes » existent en plusieurs couleurs ou en bois (de 29,95 $ à 39,95 $) pour une étagère de 110 cm).Satisfaits.maintenant que le ménage est fait ?.OCCUPATION Place Somerled 6475, rue Somerled, Montréal Prix préconstruction à partir de 69 900 $ (514) 482-1953 RBQ 8108-8973-07 Le Groupe Not Ready Not Ready 2827443?+ 03X055.00 PRUD 6LP0601K0212 K6 samedi 6LP0601K0212 ZALLCALL 67 09:50:13 02/14/00 B K 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Meubles Des mobiliers de chambre à coucher pour dormir en tout confort DIANE MASSICOTTE collaboration spéciale S'il est une pièce dans la maison où on veut trouver la paix et la tranquilité, c'est sûrement la chambre à coucher ! Lieu des rêves et des passions, de repos, parfois traversé d'inquiétudes et d'angoisses, c'est l'endroit où on aspire à faire le vide et le plein à la fois, où on veut laisser tomber la fatigue et se refaire une énergie.Pour aider à combler ces attentes, le mobilier de chambre à coucher doit certes être confortable \u2014 on pense d'abord au lit \u2014, mais aussi harmonieux et esthétique.Il doit meubler l'espace et non l'étouffer sans oublier l'aspect pratique du rangement des vêtements.Pendant un certain temps, on a boudé l'ensemble de chambre à coucher.On se contentait d'un lit, nécessité oblige, d'une commode dépareillée et la table de chevet tentait de se faire discrète.La mode dans ce domaine proposait des finis en blanc ou en noir, dans des matériaux de qualité discutable.Cela donnait une pièce éclectique où on essayait de camoufler les meubles plutôt que de les mettre en valeur.Présentement, il y a un retour vers le choix d'un mobilier complet qui comprend le lit, les tables de chevet, un meuble à tiroirs genre commode ou semainier, et une armoire plus imposante.Le tout dans un matériau noble comme le bois, avec parfois des poignées en métal.Le miroir, qui autrefois était attaché au bureau, devient aussi important qu'un tableau : il est fixé au mur, soit au-dessus du lit ou de la commode, sous forme ovale ou carrée.« Les gens cherchent des meubles de style, classique ou contemporain, en misant sur la qualité des matériaux et des finis.Le bois, érable, merisier ou cerisier, donne une touche rétro comme si on avait hérité du mobilier d'une autre génération dans la famille.Les gens aiment sentir la notion de durée, ça sécurise.» dit Serge Charest, président de la division Scotstown chez Shermag, fabricant québécois de meubles résidentiels.La collection Orléans, par exemple, est présentée tel un hommage à l'ébénisterie classique : le mobilier est construit en érable, dans des teintes chaudes, avec des lignes douces et raffinées.On peut acheter un lit à caisson ou un lit-traîneau au choix, une table de chevet à deux ou trois tiroirs, un chiffonnier ou un semainier à sept tiroirs, une commode basse ou haute à neuf tiroirs, un miroir oval ou carré, et une armoire avec tablettes réglables, et transformable pour accueillir une télé.Une armoire qui peut devenir un poste de travail informatique est aussi offerte.Tous ces éléments, de dimensions différentes, assure au consommateur un choix et une flexibilité selon ses besoins et la grandeur de sa pièce.Une nouveauté au niveau des tiroirs : ils ont un double fond, une astuce qui évite que la poussière tombe dans le tiroir du dessous ! M.Charest nous informe qu'il y a une forte demande de la part des consommateurs pour des grosses armoires, un rappel des armoires antiques.Que la chambre soit grande ou petite, une grosse armoire peut loger beaucoup de vêtements et a l'avantage de pouvoir contenir les chandails volumineux.On peut s'étonner de la popularité des armoires imposantes alors qu'il y a aussi un engouement pour les « walk-in », ces espaces de rangement faits sur mesure pour les vêtements suspendus ou pliés.Avoir l'un exclut-il d'avoir l'autre ?À ce sujet, M.Charest éclate de rire et nous fait part de sa théorie des placards : « Si on en possède, il est plein ; si on en a trois, ils sont tous pleins ! On dit que la nature a horreur du vide, nous n'avons jamais trop d'espaces de rangement.» Quand on se rend dans un magasin de meubles, l'aménagement sur le plancher des différents éléments influence notre achat.Si un mobilier de chambre à coucher est envahi par un ensemble de dinette, il n'aura pas la même apparence que s'il a tout l'espace voulu.S'il est bien disposé, si les pièces du mobilier sont intégrées dans un espace harmonieux, il risque de séduire notre regard et, du coup, notre choix.Lorsque c'est le cas, le consommateur achète ce qu'il voit.et songe rarement à marier un élément extérieur, indépendant ou étranger à la collection présentée telle quelle dans le magasin.Pourtant, vous pourriez, par exemple, acheter les meubles de rangement d'un fabricant et le lit d'une autre compagnie.Par ailleurs, rien ne vous empêche de récupérer un miroir que vous avez déjà et de l'agencer à votre nouveau mobilier.Acheter un mobilier de chambre à coucher est un investissement qu'on effectue en général à chaque dizaine d'années environ.Il est donc primordial de bien le choisir car on va le voir longtemps et souvent.Dans la majorité des cas, les consommateurs vont acheter en priorité le lit, une ou deux tables de chevet, une commode à tiroirs et une armoire.Au fil du temps, c'est la literie et la décoration de la chambre qui vont changer.Le mobilier sera alors comme vous témoin d'une atmosphère qui évoluera selon les humeurs et les tendances de la société.Les photos ont été prises chez Ameublement Moquin, 410, boulevard Taschereau, La Prairie.Téléphone : (450) 659-9628.PHOTOS ROBERT SKINNER, La Presse © Mobilier Shermag, collection Orléans, en érable.Table de chevet avec insertion de verre, de Industries AP, collection Nouvel Art.Table de chevet étroite, à deux tiroirs, de la compagnie DFIC.Table de chevet ovale, avec une tablette et deux tiroirs, de Shermag, collection Florence.2822116A Not Found 2822116A Not Ready Missing files that are needed to complete this page: 2822116A Not Ready 2828673OK 05X045.00 HABITATIONS.MONT.P.1 HABITATIONS.MONT.P.13079 6LP0701K0212 K7 - SAMEDI 6LP0701K0212 ZALLCALL 67 09:51:02 02/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 K 7 Les électroménagers Électroménagers d'occasion: n'achetez pas les yeux fermés EDWIGE BAGE collaboration spéciale Avec la rapidité à laquelle les appareils se substituent et se font concurrence, plusieurs électroménagers sont vites considérés désuets parce qu'ils n'ont pas la productivité ou la spécificité d'un modèle plus récent.Pourtant, ces appareils ne sont souvent pas prêts à rendre l'âme.Certains commerces se spécialisent donc dans la réparation et la vente d'électroménagers afin de leur donner une deuxième vie.Mais comment s'assurer de la qualité et de la durabilité d'un tel achat ?La Loi sur la protection du consommateur considère que huit éléments peuvent se classer sous le titre « électroménagers » ou « appareils domestiques » : le réfrigérateur, le congélateur, le four à micro-ondes, le lave-vaisselle, la cuisinière, la laveuse, la sécheuse et le téléviseur.Neufs ou d'occasion, les règles de départ sont les mêmes.Elles constituent ce qu'on appelle la garantie légale.Cette norme de base est obligatoire et s'applique à toutes ventes entre un commerçant et un consommateur.D'ailleurs, une déclaration écrite par un commerçant qui stipule que cette garantie ne s'applique pas à un produit, n'est pas valide.Il prend certains engagements envers le client lors de la vente et il se doit de les respecter.La livraison de l'appareil doit s'effectuer dans les délais convenus dans le contrat.Lors de sa réception, l'appareil doit remplir les fonctions décrites et celles annoncées dans une publicité ou par le vendeur lui-même.Le commerçant doit également s'assurer que les pièces de rechange et les services de réparation seront disponibles en cas de défectuosité ou de bris.Ces deux dernières clauses ne peuvent bien sûr pas être respectées sur une période illimitée mais garantissent la qualité et la durabilité de l'appareil pendant un laps de temps raisonnable, ce qui s'estime surtout en tenant compte du prix payé.Bien entendu, le bon fonctionnement d'un électroménager ne s'arrête pas au jour même de sa réception.Vous ne devriez pas avoir à mettre des bottes de caoutchouc et un ciré jaune pour laver vos vêtements parce que votre nouvelle laveuse inonde le plancher après une semaine.Par contre, la disponibilité des pièces de rechange ne peut pas être assurée pendant 40 ans.La garantie annoncée par un commerçant n'invalide pas la garantie légale.Les « Garantie de cinq ans ou argent remis » sont des garanties dites « conventionnelles » que le commerçant ou le manufacturier ajoute à la garantie obligatoire.Lorsqu'il s'agit d'appareils usagers (et même quand ils sont neufs), certaines choses sont à vérifier avant la signature du contrat, afin que la garantie soit respectée.Un électroménager qui a déjà eu une première vie (ou même plusieurs !) est souvent plus fatigué.La garantie du manufacturier n'est donc souvent plus valide lorsqu'il s'agit d'un appareil usager.Dans ce cas-ci, le commerçant doit luimême assumer la garantie conventionnelle qu'il propose au client.Par contre, dans certains cas, lorsque l'appareil est relativement neuf et que la garantie du manufacturier est encore valide, la facture d'achat initiale doit être remise au nouveau propriétaire pour que les conditions de réparation s'appliquent.Un appareil de seconde main ne risque pas nécessairement de vous exploser dans les mains dès le premier usage.Il peut même fonctionner encore plusieurs années.Il s'agit simplement de se renseigner.Avant d'aller se procurer un électroménager d'occasion, il est préférable de s'informer sur la qualité de service du commerce et de savoir depuis combien de temps il a pignon sur rue à cette adresse.Il ne faut pas oublier qu'une garantie est assujettie à l'existence du commerce.En cas de faillite, la garantie d'un appareil usager s'envole complètement, puisqu'un recours au manufacturier n'est souvent plus possible.Afin de s'assurer de la fiabilité d'un commerce, l'Office de la protection du consommateur recommande donc de s'adresser à l'ACEF local (Association coopérative d'économie familiale).Cette organisation est en mesure d'estimer la fiabilité du commerce en fonction des plaintes reçues.« Avoir des plaintes, ce n'est pas dramatique.C'est même inquiétant quand un commerce n'en a aucune.Ce qui est problématique, ce sont les plaintes qui ne sont pas réglées », affirme George-André Levac, de l'Office de protection du consommateur.Trop beau pour être vrai ?Une fois sur place, une fois que vous avez choisi le modèle de réfrigérateur dont vous aviez toujours rêvé (blanc, carré, avec la lumière qui s'allume lorsque vous ouvrez la porte), il s'agit de s'assurer du sérieux de la garantie qui vous est proposée ainsi que des conditions de réparation.Bien entendu, si la garantie d'un produit usager est plus longue qu'un modèle neuf identique, il est légitime d'avoir un doute sur l'honnêteté de ce qui est promis.Il est aussi conseillé de bien se renseigner sur ce qu'inclut la garantie conventionnelle et d'en demander une copie écrite et détaillée : le nom et l'adresse du commerçant, une description détaillée de l'appareil acheté (numéro du modèle, marque, format, couleur), la date jusqu'à laquelle est valide la garantie (la « garantie à vie » n'est pas reconnue par la loi.et est encore plus douteuse lorsqu'il s'agit d'un produit usagé), ainsi que les façons de procéder en cas de défectuosité.Le commerçant doit normalement payer le transport de l'appareil en cas de réparation et il en reste responsable même lorsqu'il le fait vérifier par un technicien en dehors de son commerce.Bien entendu, les conditions du contrat ne peuvent pas être exigées par le consommateur après de la date de cessation de la garantie ou encore lorsque la défectuosité est due à une erreur ou à une négligence de sa part.Par contre, même lorsqu'il s'agit d'un électroménager d'occasion, le commerçant doit remettre un mode d'emploi au client et l'avertir des dangers relevant du mauvais usage de cet appareil.Dans le cas d'une réparation aux frais du client, il est préférable d'exiger une évaluation écrite avant d'accepter qu'elle soit effectuée.Aucune autre réparation ne peut être facturée sans que le consommateur ait donné son autorisation.D'ailleurs, pour éviter des inconvénients majeurs, il est indiqué de s'assurer, avant l'achat de l'appareil, que les pièces de rechange requises existent toujours.Il est possible d'obtenir l'information en s'adressant aux principaux manufacturiers de pièces d'électroménagers tels que CAMCO, Inglis Ltd.ou Frigidaire.Finalement, il est préférable de conserver la garantie et les factures détaillées de l'achat et, dans le cas échéant, des réparations.Peut-être vous serviront-elles.peut-être pas non plus ! PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse On peut faire de bonnes acquisitions avec les électrosménagers usagés si on sait prendre les précautions.d'usage.2823347 2821287A Not Found 2821287A Missing files that are needed to complete this page: 2821287A 6LP0801K0212 K8 samedi 6LP0801K0212 ZALLCALL 67 09:51:15 02/14/00 B K 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Décoration intérieure Après le savon, voici la serviette antibactérienne Tout peut s'encadrer Il n'y a rien à l'épreuve des encadreurs modernes.Leur technique permet les fantaisies les plus excentriques.En réalité si vous le voulez, l'encadrement est un jeu d'enfant.Et permet de conserver ce qui vous tient le plus à coeur.Les encadreurs de tous genres foisonnent à Montréal et font du travail magnifique.Ces tendances dont nous parlons, des objets qui trouvent leur place sur les murs, les Américains en sont friands aussi.Le Art and Framing Council, organisme à but non lucratif et dont le siège social est en Illinois, confirme que les encadreurs adorent le défi d'encadrer des objets même les plus.fuyants.Par exemple, un couple de nouveaux mariés a demandé d'encadrer du sable, celui de la plage où ils avaient fait leur voyage de noces.Difficile, mais pas impossible.Mais on vu aussi un train électrique, une ligne à pêche, le contenu d'un casier de joueur de baseball, se retrouver dans un encadrement de toute beauté pour épater la galerie.Une autre tendance actuelle forte, ce sont les petits objets, petits dessins placés dans d'immenses cadres que les encadreurs aiment traiter de façon théâtrale.Un timbre rare, une carte postale, une photo, rien de ce que l'on aime ne mérite de rester au fond d'un tiroir.Tout ce que l'on aime mérite d'être encadré.LUCIE LAVIGNE La chasse aux germes est de nouveau ouverte.Microban Products, une entreprise de Caroline du Nord, vient de réussir une nouvelle prouesse : un fini antibactérien appliqué sur des serviettes.Autrement dit, le même ingrédient actif (triclosan) déjà utilisé dans la préparation des savons, des dentifrices, des détergents, des désinfectants et autres produits antibactériens, se trouve dorénavant dans les fibres naturelles des serviettes de bains.Histoire d'appuyer le lancement de son nouveau procédé, et pour mieux titiller les fabricants (de serviettes !), Microban a interrogé la population.Selon une étude indépendante, assure la compagnie, les deux-tiers des consommateurs américains sont préoccupés par la prolifération des germes et des bactéries dans leur maison.Interrogées par la NFO (National Family Opinion) Research en juin dernier, huit Américaines sur dix jugent qu'il est important de prévenir les odeurs d'humidité ou de moisissure qui peuvent émaner des serviettes de bain entre chaque utilisation.Bref, le consommateur veut de la fraîcheur.Et ce que consommateur veut.Après plusieurs essais, Microban Products Company a donc mis au point une protection antibactérienne qui peut être appliquée sur les fibres naturelles des serviettes et freiner la multiplication des bactéries et moisissures pour une durée d'environ 150 lavages, précise l'entreprise américaine.Pour l'instant, aucun fabricant nord-américain de serviettes n'utilise encore la protection Microban (ou son nom générique triclosan).« Des serviettes antibactériennes dotées de Microban sont offertes cependant au Royaume-Uni et en Thaïlande », précise Kristen Phillips, relationniste pour Microban.L'entreprise Microban Products s'est fait connaître pour avoir développé une technologie permettant d'incorporer une protection dans la structure moléculaire d'objets solides en plastique ou en fibres synthétiques.Plusieurs marques utilisent déjà la protection signée Microban.C'est le cas des chaussettes griffées Fruit of the Loom, des instruments de cuisine Farberware et des produits en acrylique Lucite qui ont adopté le composé bactériostatique Microban.Quant à la production de jouets Hasbro avec protection antibactérienne Microban, elle a cessé.« C'était une nouveauté.Elle a duré un certain temps, ensuite Hasbro a préféré intégrer le Microban seulement dans la tablette des chaises hautes et le pot de bébé afin de mieux répondre à la demande des consommateurs », explique la relationniste chez Microban Products.« Effectivement, le Microban ou triclosan inhibe la croissance de certaines bactéries, dont la salmonelle », croit George Szatmari, microbiologiste à l'Université de Montréal .« Mais ce n'est pas efficace contre les virus », prévient-il.Selon ce scientifique, si tous les produits antibactériens qui nous entourent contiennent la même protection, les bactéries risquent alors de développer une résistance à cette dernière.« C'est ce qui est déjà arrivé avec la pénicilline.On pourrait avoir la même réaction avec le triclosan.Dans la documentation scientifique, on note déjà des cas de bactéries qui ont montré une résistance au triclosan », soutient le docteur Szatmari.« Triclosan est utilisé depuis plus de 30 ans et aucun cas documenté n'a prouvé qu'il y avait résistance au Microban », rétorque Kristen Phillips.Tout compte fait, dans la vie, estce qu'un microbiologiste préfère utiliser une serviette de bains avec ou sans Microban ?« Moi ?» rétorque le scientifique de l'Université de Montréal.« Je me lave les mains lorsque je sais que je suis en contact avec des produits infectieux et, règle générale, le savon est suffisant pour déloger les bactéries », résume-t-il simplement.Boîte aux lettres ancienne, avec sa lettre en évidence.Un collage esthétique de trésors de musicien. 6LP0999K0212 K 9 sam., 12 f v.TOIT 6LP0999K0212 ZALLCALL 67 21:15:47 02/14/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 K 9 Quoi de neuf?R La pelle essentielle La pelletraîneau Ergo Concept, de Garant, a été conçue pour réduire les mots de dos souvent associés au pelletage.Finalement, la nature se fait plus généreuse avec la neige, au grand bonheur des enfants et des adeptes de ski.Mais que dire de ceux et celles qui doivent pelleter cette neige ?Au moins ils peuvent désormais compter sur un outil qui leur facilitera la tâche : la nouvelle pelle-traîneau Ergo Concept, de Garant.La pelle a été spécialement conçue pour réduire les mots de dos souvent associés au pelletage.Le manche en acier tubulaire de conception ergonomique, explique le fabricant, élimine la tension au niveau des mains et des poignets.Quelque soit la taille de l'utilisateur, ce dernier peut demeurer en position droite lorsqu'il ramasse ou pousse la neige.La pelle est vendue dans les magasins à grande surface au prix de détail suggéré de 35 $ à 40 $.Pour plus de renseignements, faites le 1 800 463-7040 ou visitez le site web de Garant à www.garant.com Cafetière de quatre tasses Rien à son épreuve LISA BINSSE Il y a peu de personnes qui aiment faire le ménage, et plus particulièrement l'époussetage, tâche ingrate s'il en est une.On vient de terminer le travail qu'on a l'impression qu'il faut tout recommencer sur le champ.D'où l'importance d'un outil efficace et multi-tâches.Procter & Gamble a récemment mis sur le marché Swiffer, le tout dernier de sa vaste gamme de produit d'entretien ménager.Il s'agit, selon l'entreprise, d'un balai unique.Il utilise une action électrostatique et un linge à micro-fibres pour emprisonner la saleté et la poussière, y compris les allergènes communs comme les squames de chats.La poussière n'est plus simplement déplacée.Ce nouveau balai élimine poussière, saleté, cheveux et poils d'animaux grâce au linge électrostatique.Ce linge peut être utilisé sur les planchers de bois, les revêtements de vinyle et presque toutes les surfaces lisses.Swiffer a été bien accueilli par les consommateurs, notamment ceux qui souffrent d'allergies et d'asthme.Dans son communiqué, Procter & Gamble cite Ray Rouse, directeur national exécutif Asthma/Allergy Information Association.« Swiffer est efficace pour contrôler l'accumulation de poussière dans la maison.Je pense que c'est un produit formidable et je comprends pourquoi, lors des tests menés sur le produit, les personnes souffrant d'allergies et d'asthme ont été parmi les premières à en vanter les mérites.» Le balai est vendu dans les épiceries, pharmacies et autres magasins au prix de détail suggéré de 19,99$ (la trousse comprend huit linges jetables) ou 29,99$ (la trousse est offerte avec 20 linges jetables).Pour plus de renseignements, faites le 1 800 214-8734 ou visitez le site Web www.swiffer.com.Les enfants sont partis.Vous vous retrouvez à deux, parfois seul, et vous n'avez plus besoin d'une cafetière à grande capacité.La cafetière de quatre tasses de style européen de Philips saura résoudre ce problème.L'ensemble vient avec une carafe en verre de quatre tasses, résistante à la chaleur, avec poignée moulée ; un couvercle articulé amovible facile à utiliser et à nettoyer ; un porte- filtre amovible compatible aux filtres en papier ou permanents, en autant qu'ils soient de forme conique ; un interrupteur automatique de l'écoulement permettant de se servir un café avant la fin de l'infusion ; un interrupteur à voyant lumineux ; un indicateur de niveau d'eau ; un réservoir d'eau et un range-cordon intégré.La cafetière est vendue dans les grands magasins au prix de détail suggéré de 29,95 $.Pour plus de renseignements, f a i t e s l e (514) 956-2125.4 1/2 - 5 1/2 à partir de 89 900 $ (plus taxes) Frais de notaire inclus Garage int.disponible Bord de l'eau près de la piste cyclable, à côté de la marina (514) 639-7282 750, boul.St-Joseph, Lachine (entre les 7e et 8e Avenues) Le Groupe RBQ 8108-8973-07 2829042 2824460A Not Found 2824460A 2821084A Not Found 2821084A Missing files that are needed to complete this page: 2824460A 2821084A 6LP1001K0212 k10 samedi 6LP1001K0212 ZALLCALL 67 00:59:16 02/12/00 B K 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Formation professionnelle Une école et un chantier de construction PASCALE CHARLEBOIS collaboration spéciale Vous êtes fasciné par la construction et rêvez d'entreprendre une carrière dans ce domaine tout en n'ayant pas la formation requise ?Il existe à Montréal une école qui pourra sûrement vous transmettre les habiletés et connaissances nécessaires.Fondée il y a environ 50 ans à la demande des syndicats, cette École des métiers de la construction offre un choix de 13 programmes d'enseignement, tel que plâtrerie, menuiserie, briquetage, etc.Elle forme environ cent élèves par année et peut se vanter d'avoir un taux de placement de 100 % dans presque toutes les spécialités offertes.Elle reste malheureusement encore peu connue du public et de ses futur( e)s élèves qui entendent souvent parler d'elle par bouche à oreille ou la trouvent tout simplement dans les.pages jaunes.Bien que cet établissement soit membre du réseau de la commission scolaire de Montréal, il présente deux caractéristiques assez particulières.La première se révèle dans un système de gestion hors de l'ordinaire.Syndicats, fabricants, fournisseurs, tous aident à administrer cette institution.« Notre partenariat avec certaines entreprises nous permet de recevoir approximativement 500 000 $ de matériaux par année », explique le directeur de l'établissement, Alain Prudhomme.Mais les industries aussi se retrouvent gagnantes, bénéficiant non seulement d'une main-d'oeuvre qualifiée pour l'avenir, mais de plusieurs autres avantages.Certaines entreprises utilisent des pièces aménagées par les étudiant(e)s pour y tenir des réunions.D'autres leur demandent d'essayer de nouvelles technologies ou encore, comme Sico, requièrent leurs salles de pulvérisation pour effectuer des tests.La deuxième caractéristique intéressante de cette école, peut être constatée dans son ingénieuse façon d'assurer l'entretien du bâtiment.Située au 5205 Parthenais, dans une vieille et terne bâtisse, elle a la chance d'être constamment embellie.Lorsque certains élèves se démarquent ou prennent de l'avance sur les autres, ils ont la possibilité de participer à la réfection de l'édifice.Voilà ce que M.Prudhomme appelle de « l'aménagement pédagogique ».Cela leur permet évidemment de mettre réellement en application les techniques qui leur sont enseignées.Ils posent ainsi des tuiles acoustiques, refont l'électricité, l'isolation, mais ils font parfois encore plus.Qu'il s'agisse des planchers, des murs ou du plafond, presque tout mérite notre attention (sauf ce qui n'a pas encore été retouché et demeure une relique de l'ancien édifice).Un plafond de corridor peut soudain nous apparaître comme une magnifique oeuvre baroque.Orné de moulures stylisées et de rosaces (dont les gabarits ont été produits par les élèves eux-mêmes !) peintes à la main, ce corridor prend un air majestueux, digne des plus grandes maisons d'Europe.Le coût d'une telle réalisation, estimé à.400 $ aurait pu dans une autre réalité être de 42 000 $.Vous trouverez également un dôme en plâtre à l'intérieur duquel est peint un ciel en trompe-l'oeil et des planchers en « marmoléum » (tuiles souples) dont la mise en place nécessite une technique complexe plus dispendieuse que le granit.Quelques-uns des élèves les plus sérieux ont participé à la construction de leur salle multimédia.Tout, dans cette pièce, a été fabriqué par des étudiants, du mur de brique à l'électricité, en passant par les rampes d'escalier.Les apprentis menuisiers et menuisières construisent également des cabines téléphoniques : « Cela nous coûte 67 $ de bois pour les construire, me confie le directeur, et nous pouvons les revendre 500 $.Ces profits sont versés directement à leur département.» Bref, en plus de participer à l'amélioration de leur milieu de travail, les jeunes (et les moins jeunes \u2014 certains âgés de plus de 50 ans suivent également ces formations \u2014 peuvent réellement vivre l'expérience d'un chantier.« Ici, le vêtement de travail est obligatoire, explique Alain Prudhomme.Un élève qui se présente en civil est automatiquement envoyé chez lui.Nous tenons à établir déjà un certain sentiment d'appartenance.» Grâce à son partenariat avec les entreprises, l'administration peut exiger des frais de scolarité relativement bas, soit de l'ordre de 200 $ pour une formation complète (qui peut durer entre sept mois et deux ans, selon la spécialisation).Certains cours sont également offerts aux jeunes enfants durant la fin de semaine.Ceux-ci apprennent à fabriquer des jouets en bois et de menus objets.Pour entrer en communication avec des représentants de l'École des métiers de la construction, faites le (514) 596-4590.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse© À vue de nez, on se croirait sur un véritable chantier.Not Ready 2817410A Not Found 2817410A PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse© Une retouche aux peintures des superbes corniches en staff.60% VENDU Ouvert tous les jours de 13 h à 16 h sauf le vendredi ou sur rendez-vous.Missing files that are needed to complete this page: 2817410A Not Ready 2829491?+ 02X035.00 4.sites LES.CONST.RENOVATI.5999 6LP1101K0212 K11 - SAMEDI 6LP1101K0212 ZALLCALL 67 00:56:49 02/12/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 K 11 Le coin des inventeurs Des inventeurs s'inventent un Salon GRÉGORY LEMAY collaboration spéciale De tout temps, l'être humain a su créer des objets témoignant de son adaptation au milieu dans lequel il vit.En ce sens, le monde de l'habitation et celui de l'invention entretiennent ensemble des rapports très étroits : une invention naît d'une nécessité ou d'un besoin de la maison, et celle-ci profite de ce que l'invention lui apporte comme commodité ou facilité quotidienne.C'est la majorité des inventions, nous dit Daniel Paquette (alias le policier-inventeur, reconnu pour sa grande implication dans le domaine en question), qui sont liées, de près ou de loin, aux choses du logis \u2014 l'automobile viendrait en deuxième position.Ce n'est donc pas par hasard si, jusqu'à l'an dernier, M.Paquette et son Association des inventeurs du Québec (devenue en 1995 Le Monde des inventions québécoises) emportaient chaque année leurs pénates au Salon national de l'habitation.« J'ai participé à peu près à tout ce qui se faisait comme événement relié à l'invention.Au fil des ans, je me suis rendu compte à quel point cela était attrayant.En 1993, on a créé un Salon de l'invention à l'intérieur même du Salon de l'habitation.Ce fut un grand succès ! » Le Salon de l'invention est toutefois chose du passé.Rebaptisé Salon de l'invention, du génie et de la créativité de Montréal, il se tiendra dans un nouveau lieu, à une autre période de l'année.Nos inventeurs se regrouperont sous le toit de l'aréna Maurice Richard, tout près du stade, du Biodôme, de l'Insectarium et du Jardin botanique, donc en plein coeur du circuit touristique montréalais.Ils convieront le public à s'y rendre du 7 au 9 juillet, moment fort du tourisme estival.On pourra donc y trouver et y acheter ces petites et plus grandes choses \u2014 tantôt plus utiles qu'amusantes, tantôt l'inverse \u2014 que l'on trouve rarement, malheureusement, dans les magasins.Ce n'est qu'une minorité d'inventions qui franchissent les portes des commerçants, explique Daniel Paquette : « À la base, l'article inventé coûte cher parce qu'il est produit en petite quantité.Il y a donc moins de personnes qui sont intéressées à l'acheter.Aussi, la demande n'est pas forte ; c'est un nouveau produit, le monde ne le connaît pas.» Le Monde des inventions québécoises (MIQ) avait d'ailleurs remplacé, en 1995, l'Association des inventeurs du Québec (AIQ) \u2014 celle-ci reprendra du service au mois de mai prochain \u2014, pour promouvoir et vendre les produits québécois inventés.Combien de produits hors marché, de casseroles communicantes, de tapis élastiques, de serviettes auto-pliables, d'objets, quoi, ou même d'idées, dorment inutilement dans des lieux infructueux ?L'AIQ (l'association) s'est dans un premier temps occupé d'abord de « la personne » (soit de l'inventeur, de son encadrement, de ce qui a trait au brevet d'invention ou à d'autres aspects juridiques ; ensuite, le MIQ s'est davantage soucié \u2014 notamment avec sa boutique, rue Masson, fermée l'an dernier \u2014 de la commercialisation de l'invention.Il fallait trouver un concept unificateur qui, tenant compte des deux préoccupations, permettrait d'établir un réseau dans l'ensemble du Québec, générant des retombées économiques et ainsi de suite.Si tout va bien, le rêve deviendra réalité à compter du 1er novembre 2000, quand sera inauguré le premier centre Inventarium du Québec, l'Inventarium Montréal (région), dans le quartier Hochelaga- Maisonneuve, à l'ancienne École des métiers de Montréal.Vont suivre les Inventariums des autres régions du Québec, de Québec (région), d'Outaouais, du Saguenay- Lac-Saint-Jean, etc.Et pour couronner le tout, dans quelques années, un autre centre à Montréal (Le Centre génie créativité Québec), à l'architecture scientificosymbolique : il aura l'allure d'une gigantesque molécule constituée de six atomes (représentant les régions) reliés à un noyau central (représentant Montréal).Rien de moins ! C'est sans parler des comptoirs de vente qui parsèmeront la province, « un peu comme des comptoirs Sears », où vous pourrez peut-être vous procurer le Cabinet d'aisances écologique ; le Nettoierouleau (de peinture) ; le Waterlock, un contrôleur d'eau pour le bain ; l'Oeufs-reka, une spatulepince pour la cuisson des oeufs ; le Pompax, un siphon écologique ; le Lave-dos, pour ce que son nom laisse entendre et le reste à l'avenant.En attendant le Salon de l'invention et la mise en place des installations du projet Inventarium, vous pouvez vous informer sur ces produits ou sur d'autres dont vous avez déjà entendu parler, ou bien de tout autre aspect concernant l'invention, au (514) 376-1273, du lundi au vendredi, de 9h à 17h.Et le site Internet : www.inventarium.com, en plus de vous fournir de l'information supplémentaire, vous donnera accès à des documents visuels \u2014 des photographies de produits ou d'inventions, par exemple \u2014 et aux formulaires d'inscription permettant de devenir membre de l'AIQ ou de participer au Salon de l'invention.PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse Daniel Paquette, le « policier-inventeur » entrevoit la création d'une chaîne d'« inventariums ».PHOTO ROBERT NADON, La Presse Pierre Beauchamp, président fondateur de Vari Drape, expliquant son invention.Pour maintenir le tissu en vie ANNE RICHER Il travaille dans l'habillage de fenêtres.Depuis 28 ans, en travaillant fort, en observant le marché, en commettant des erreurs aussi, il a appris son métier sur le tas.L'ancien représentant de vêtements pour hommes est devenu un habile habilleur de fenêtres.Depuis les « valences » aux rideaux, les fenêtres s'habillent et se déshabillent devant lui sans aucun secret.Pierre Beauchamp est aussi un inventeur.Un travailleur de l'ombre, doté de volonté et de foi.Il rêvait pour son entreprise d'un produit qui sortirait des sentiers battus, car acheter et vendre ce qui se fabrique sur le marché ne lui suffisait plus.Son entreprise Vari Drape offre depuis quatre ans, un système de rideaux nouveau.Des lamelles ou des plaquettes changent complètement l'allure du rideau.La tombée du rideau devient impeccable ; le Vari Drape crée un effet de douceur.Le Casino de Montréal n'a pas hésité à créer un rideau de scène spectaculaire avec ce système, plusieurs restaurants très high teck l'ont fait aussi.Des chambres d'hôpital à l'Hôtel- Dieu, des appartements de décorateurs.Bref, l'invention de Pierre Beauchamp a fait du chemin.Son entreprise compte une quinzaine d'employés.« Le besoin est créateur », dit-il.Il n'a pas aimé la rage des stores verticaux uniformes et plats qui a duré des années et perdure.Il en vendait au début pourtant il faut bien gagner sa vie.Mais il voulait sauver l'usage du tissu.Le tissu qui donne de la chaleur à tous les décors.Qui est intemporel.Ces deux éléments ensemble l'ont porté à étudier, réfléchir et concevoir un système nouveau.Sortit des sentiers battus.« Au début, dans certaines expositions on regardait mon système avec perplexité ».Maintenant on le copie.Tout un changement ! « Pour être un inventeur, dit-il avec modestie, il faut y croire.On doit être constant et dévoué.Après on y met toute notre énergie.Et la crédibilité s'installe quand on y croit.» Pour plus de renseignements : Pierre Beauchamp, de Vari Drape, au (514) 521-1974.L'invention de Serge Gauthier se ramasse.à la pelle STÉPHANIE GENDRON collaboration spéciale « Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai le monde », disait Archimède.En utilisant ce principe, Serge Gauthier espère bien conquérir le monde.Il est l'inventeur du E.Z.Back, un tube de plastique d'environ 60 cm muni d'une poignée et, à l'autre extrémité, d'un adaptateur permettant de le fixer sur n'importe quel manche de pelle ou de râteau.L'adaptateur devient le point d'appui et permet de pelleter en utilisant les deux mains et sans avoir à se pencher.L'idée frappe l'inventeur de 46 ans en plein mois d'août.Il se réveille à trois heures du matin avec l'image du E.Z.Back dans la tête.Il le dessine, puis se rend au sous-sol où il emprunte la pelle d'un de ses enfants et le tuyau de la balayeuse de sa femme pour construire le prototype.Trois heures plus tard, la première version du E.Z.Back en main, il part vers le chalet de son beaupère pour partager sa trouvaille avec sa famille réunie là-bas.La famille qui l'accueille est elle aussi bien énervée.À trois heures du matin, le puisard s'est effondré et tous ont été réveillés par le bruit.Serge Gauthier ne peut s'empêcher de noter la coïncidence.Il profite de l'occasion pour tester son prototype.En moins d'une heure et sans fatigue, il termine de pelleter quelque trois pieds de sable et est convaincu que ce sont des millions qu'il pellettera bientôt.Il lui faut cependant régler un détail, le joint universel qui relie le levier à la pelle existe déjà et ne donne pas autant de liberté de mouvement que le souhaiterait l'inventeur.Il trouvera la solution sous la douche.« Quand j'ai vu la pomme de la douche, j'ai pensée à une boule emboîtée dans une cavité sphérique.Ce mécanisme permet au levier de bouger fluidement dans toutes les directions.» Satisfait du prototype, il entreprend les démarches en vue de l'obtention du brevet.Premier coup dur, 21 inventions du même type sont homologuées.Elles datent cependant de quelques années, sont lourdes et ne possèdent pas le joint qu'il a conçu.L'éternel optimiste décide donc de tenter quand même sa chance dans cette aventure longue et coûteuse.Il le fera seul.Les banques et les ministères sont généreux en encouragements mais très avares en financement.C'est grâce à ses économies personnelles et l'aide de quelques amis qu'il amassera les sommes nécessaires à la réalisation de son rêve.Le père de quatre enfants a investi plus de 80 000 $ depuis 1992.Trois ans plus tard, il obtient le brevet américain, le plus important mais aussi le plus dispendieux, environ 25 000 $.« Quand ma demande à été acceptée, ce fut une grande joie.Les années où tu attends sont très difficiles car tu patauges sur place.» La protection américaine lui permet de réaliser trois moules (4000 $ chacun).Le dernier sera construit selon les recommandations d'un ingénieur afin que l'appareil soit plus léger, plus résistant et vendu à un prix abordable soit 12,95 $ l'unité.Arrive l'étape la plus difficile, même pour un représentant des ventes : faire connaître le produit aux consommateurs.Ce sont d'abord les démonstrations organisées en collaboration avec la boutique du Monde Des Inventions Québécoises qui aident à promouvoir le produit.Beaucoup d'efforts et de négociations permettent également de le distribuer dans les quincailleries L'Espérance et quelques Canadian Tire.Depuis sa commercialisation à la fin de 1998, le E.Z.Back s'est vendu à quelque 5000 exemplaires.Ces ventes ne suffisent pas à éponger les dettes mais elles encouragent M.Gauthier.Les acheteurs ont toujours une réaction très positive, certains contribuant même à améliorer le produit.Une dame âgée lui a dit qu'elle l'utilisait pour passer la balayeuse ce à quoi l'inventeur n'avait pas pensé.Il suggère donc maintenant d'utiliser le E.Z.Back avec les pôles d'aspirateur pour piscine, les fourches et les gros balais.« Les bonnes inventions sont simples et peu coûteuses », affirme l'homme d'affaires.Il est donc profondément convaincu qu'un jour son invention récoltera le succès qu'elle mérite puisqu'en plus de répondre à ces critères, elle est polyvalente, ambidextre et s'installe rapidement.L'invention convient à tous les types de manche et s'ajuste à une hauteur qui peut varier selon la grandeur de l'usager ou l'outil utilisé.Bien que M.Gauthier n'ait pas fait évaluer son appareil par un spécialiste de la santé, il se fie au bon sens.« Je suis un gars très logique et logiquement, si on n'a pas à se pencher pour soulever une charge éloignée du corps, c'est meilleur pour le dos.» Il est vrai que les mouvements les plus redoutables pour les disques intervertébraux sont ceux qui impliquent une flexion et une torsion du dos, des mouvements effectués à répétition en pelletant.Le E.Z.Back permet de faire le même travail dans une position plus avantageuse et en utilisant davantage les transferts de poids et la force des bras.Serge Gauthier est extrêmement confiant.Un important distributeur étudie présentement son produit, mais si la réponse était négative, il irait lui-même faire des démonstrations partout au Québec.Même s'il ne récolte pas encore les fruits de cette première invention, deux autres germent dans sa tête.La loi du silence entourant les inventions en devenir lui interdit malheureusement d'en dire plus long.Not Ready Not Ready 2829243?+ 04X068.0 6LP1201K0212 K-12 SAMEDI MONTOIT 6LP1201K0212 ZALLCALL 67 00:57:36 02/12/00 B K 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 FÉVRIER 2000 Le temps des semis nouveaux JARDINER Mi-février ! Il est grand temps de jeter un coup d'oeil aux catalogues des grainetiers pour commander au plus tôt.Chez nous, un bon nombre de plantes potagères, de vivaces et d'annuelles doivent être semées à l'intérieur en mars pour être prêtes à être transplantées en pleine terre vers la fin de mai.Or il faut souvent deux à trois semaines, parfois un peu plus, pour obtenir des graines par la poste.Et bien sûr, les premiers arrivés sont les premiers servis, une maxime qui prend toute son importance quand il s'agit de nouveautés dont l'approvisionnement est souvent limité.Heureusement, ce n'est habituellement pas le cas des sélections All-America qui sont vendues un peu partout, dans la plupart des catalogues et parfois sur les étals des pépinières et même en plants, au printemps.Il faut se rappeler que c'est justement le critère de disponibilité des graines qui détermine la sélection d'une espèce All America pour une année.De fait, la plante choisie par les juges ne sera pas consacrée officiellement tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas assez de semences pour pourvoir le marché nord-américain.Un poivron et un chou Quatre plantes potagères ont cette année le privilège d'accéder au rang des célébrités.Le poivron « Blushing Beauty » est de celles qui devraient faire une belle carrière.Le fruit rappelle un peu une cloche et il atteint 10 cm de diamètre.Quand il apparaît, sa peau est vert pâle, parfois même proche de l'ivoire.Quand il mûrit, il passe au rose tendre et à pleine maturité, il est rose foncé.C'est cette séquence de couleurs qui a motivé en grande partie le choix des juges.On peut le consommer à tous les stades de maturité et on le dit particulièrement savoureux.« Blushing Beauty » mesure à peine 45 à 60 cm de hauteur et il convient bien à la culture en pot.Il est résistant à la mosaïque du tabac et à trois espèces de bactéries responsables des taches des feuilles.Il est prêt à être récolté environ 75 jours après la transplantation.Le chou « Savoy Express » semble aussi une bonne recrue pour l'an 2000.D'un poids d'environ un kilo, il est de petite taille car il mesure à peine 20 cm de diamètre et ne dépasse pas les 60 cm de hauteur.Il peut donc se trouver facilement une place dans un petit jardin.Ce chou est le Savoy le plus hâtif qui soit, nous dit l'organisation, puisqu'il est prêt à manger environ 55 jours après la transplantation.Toujours selon les responsables de All-America Selections, il semble que plusieurs pépiniéristes en offriront des plants ce printemps.À ceux qui veulent faire leurs propres semis, il est conseillé de planter à l'intérieur cinq à six semaines avant la transplantation à l'extérieur, vers la mi-mai.On recommande aussi de regrouper quelques plants pour l'esthétique.« Mr.Big » est considéré comme la plus grosse variété de pois sur le marché.La nouvelle sélection offre de gros pois de 1,5 cm de diamètre dont le goût sucré se démarque des autres variétés comparées.Il est résistant à plusieurs maladies et forme un buisson de 60 à 90 cm de haut si le plant n'est pas tuteuré.La récolte est prévue une soixantaine de jours après le semis en pleine terre, si le climat est favorable, notamment si le temps est frais, ce qui n'est pas toujours le cas chez nous.On conseille de semer assez tôt en mai, mais en s'assurant que les plantules ne gèleront pas lors de leur sortie de terre.Un cas à part Le cas du maïs « Indian Summer » est un peu à part.Non seulement s'agit-il d'une plante qui prend de la place (elle atteint plus de deux mètres) mais il faut la planter à au moins 150 m d'un autre champ de blé d'Inde de peur que le coloris des grains ne soient modifié par le pollen provenant d'une autre variété.C'est que la caractéristique du maïs « Indian Summer » est justement d'offrir un épi aux grains multicolores, soit jaune, blanc, rouge et violet.On pourra aussi éviter le problème en plantant 14 jours après ou avant une autre variété de maïs afin d'éviter que la période de reproduction ne coïncide.Les épis sont longs d'environ 20 cm, ils ont un goût sucré et mûrissent environ 80 jours après le semis en pleine terre.Mais les nouveautés ne se limitent pas aux All-America, loin de là.Il suffit de jeter un coup d'oeil aux catalogues des grainetiers pour en découvrir des dizaines, des centaines, selon le nombre de documents consultés.Par exemple, la maison Gardens North, sise à une trentaine de kilomètres d'Ottawa, présente plus de 200 nouveautés dans son catalogue de graines.La compagnie s'est aussi associée à des horticulteurs professionnels ou amateurs pour offrir une gamme de nouveaux semis, une collection qui répond au nom de The Best of Friends.On y trouve une foule de plantes originales.Par exemple, un des « amis » de la maison offre des graines de six espèces de petits prêcheurs, alors qu'un autre, de l'Alaska, vend des semences de plantes rustiques en zone 2, notamment des ancolies.Malheureusement, il faut communiquer avec ces vendeurs par courrier ou par courriel pour obtenir des prix.Un autre maison intéressante dont je vous ai parlé l'an dernier, Seeds of Change, de la Californie, n'offre que des graines certifiées biologiques.Parmi les nouveautés, notons la bette à carde « Mangold Swiss », le poivron « Wonder Bell », une espèce de basilic grec de même que le delphinium annuel « Blue Spike », le lupin « Mountain Blue » et bien d'autres.Le catalogue de Seeds of Change est bien illustré et plaira beaucoup aux amateurs de légumes et de fruits biologiques.Il est gratuit.On peut l'obtenir en faisant le (505) 438-8080 ou en consultant le site Internet www.seedofchange.com S'il est aussi une mine d'information, le catalogue de Gardens North n'est pas illustré et il se vend 4 $.Mais l'investissement en vaut la peine.On peut l'obtenir en faisant le (613) 489-0065 ou en procédant par courriel à l'adresse garnorth@istar.ca La semaine prochaine : d'autres nouveautés.Pierre Gingras Le poivron « Blushing Beauty » rappelle un peu une cloche.Quand il apparaît, sa peau est vert pâle, parfois même proche de l'ivoire.Quand il mûrit, il passe au rose tendre et à pleine maturité, il devient rose foncé.La caractéristique du maïs « Indian Summer » est d'offrir un épi aux grains multicolores, soit jaune, blanc, rouge et violet.LE TOUR DU JARDIN Le hoya de la Saint-Valentin Des lecteurs ont appelé récemment pour savoir où obtenir des hoyas en forme de coeur, pour la Saint- Valentin.À cette époque de l'année, les grandes surfaces en offrent à l'occasion.Toutefois, plusieurs fleuristes en font la promotion cette année.Je sais aussi que la pépinière Rosaire Pion, à Saint-Thomas-d'Aquin, près de Saint-Hyacinthe (via la route 20), en tient plusieurs plants de même que Cactus Fleuris, à Sainte-Madeleine, à l'est de Saint- Hilaire, au 1850, rang Nord (via la route 116).Le hoya « Kerii », de son nom commercial, est une plante de croissance lente dont les feuilles sont toutes en forme de cour.Il donne les fleurs typiques du hoya, comme si elles étaient en cire (les hoyas portent le nom de wax plant, en anglais), odorantes et produisant un liquide brunâtre qui peut tacher les tapis si on ne le met pas dans un endroit approprié.Il aime une lumière vive mais il faut éviter le soleil direct.Not Ready Not Ready Not Ready Not Ready 2829495?+ 02X075 Not Ready 2826890?+ 04X045 Not Ready 2827105?+ 03X067 "]
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