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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-02-19, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101C0219 C 1 samedi Cinoche 6LP0101C0219 ZALLCALL 67 01:01:42 02/19/00 B hyentse Norbu est une figure importante du bouddhisme tibétain.À quelques prières du dalaï-lama.Ce directeur spirituel de plusieurs lieux de méditation de l'Inde et du Bhoutan fut reconnu à 7 ans comme la réincarnation d'un grand réformateur bouddhiste du 19e siècle.Mieux connu sous son titre tibétain, Son Éminence Dwongsar Jamyang Rinpoche, Khyentse Norbu est aussi cinéaste.Dans ses temps libres.La Coupe (Phorpa), à l'affiche depuis hier au cinéma l'Égyptien (en version originale, avec sous-titres anglais), est le premier long métrage du cinéaste bhoutanais.Le premier film du cinéma bhoutanais tout court, le premier film de langue tibétaine et le premier film réalisé par un lama de tradition bouddhique.C'est l'histoire charmante et comique de jeunes moines en exil dans le nord de l'Inde qui, en marge de leurs activités spirituelles, se passionnent pour la Coupe du monde de soccer.Des garçons et des adolescents ingénieux qui tentent par tous les moyens d'assister, dans un café du village voisin, à la finale France-Brésil de 1998.Montréal, samedi 19 février Voir LA COUPE en C2R en C2 onder Boys raconte le week-end particulièrement mouvementé d'un professeur d'université et auteur qui ne parvient pas, après 2600 pages d'écriture, à terminer son roman.Grady Tripp, interprété par Michael Douglas, a déjà été un «wonder boy» qui a remporté le prix du Great American Novel et à l'âge de 50 ans, il doute de ses capacités.Il craint surtout de ne pas survivre à son succès, de ne plus jamais être un «wonder boy».Sa vie est en pleine mutation.Il aime la femme de son éditeur, Sara Gaskell (Frances Mc Dormand) mais ne se décide pas à s'engager dans une relation durable avec elle.Le personnage est hésitant, son apparence est négligée, sa barbe n'est jamais fraîche et il a pris du poids.Ce qui va le secouer, c'est la présence d'un nouveau «wonder boy», James Lear, le plus doué de ses élèves, joué par Toby Maguire ( Pleasantville et Cider House Rules ).Tripp reverra sa jeunesse en la personne de Lear et fera tout pour favoriser son éclosion.Ça ne sera pas facile cependant parce que Lear est un artiste de la fabulation qui brouille constamment les pistes et qui n'hésite pas à s'inventer une vie personnelle qui n'a aucun rapport avec la réalité.Michael Douglas définit fort bien son personnage en disant que «cet homme inquiet semble incapable de prendre des décisions».Pourtant le temps presse et à 50 ans, Tripp doit changer sa vie, enlever la femme qu'il aime, se faire mordre par le chien du mari et ramener Lear dans le bon chemin.Toute une commande pour cet homme qui laisse aller sa vie à la dérive et qui fume encore du «pot» comme à la belle époque de sa jeunesse.«Un film avec un bon scénario comme on en faisait dans les années 70», notait un confrère américain que plusieurs approuvaient.Le directeur Curtis Hanson était parfaitement conscient que son film n'est pas dans la foulée de ce qu'on produit actuellement.«C'est à cause du succès que j'ai obtenu en dirigeant L.A.Confidential que j'ai été en mesure de réaliser ce film auquel je tenais particulièrement.Aujourd'hui on répète les anciens succès.Moi, je me suis battu et j'ai fait un film différent qui mélange le drame et l'humour dans un milieu intellectuel.Je dois dire que j'ai choisi de tourner à Pittsburgh, à cause de l'importance de l'environnement.Michael Douglas a été le moteur de ce film.C'est un grand acteur qui a accepté d'oublier son image de vedette pour interpréter un personnage vulnérable.» En réalité, Douglas a accepté, non sans difficultés, de gagner 25 livres pour jouer le rôle, de négliger sa barbe, de porter une tuque ridicule et de s'afficher avec une robe de chambre d'un goût pour le moins douteux.En début d'entrevue, dans un hôtel de Los Angèles, on lui a demandé de commenter la photo où on le voyait, vêtu de cet horrible peignoir.«Après 30 ans de métier, il faut faire des choses différentes.Je m'intéresse beaucoup plus à faire de bons films qu'à protéger mon image.Je dois admettre cependant que je me suis empressé de perdre mes livres en trop.Il m'en reste 8 autres à perdre.» «Je n'étais pas un wonder boy quand j'étais étudiant.Loin de là.J'étais un hippy.Par contre, j'ai vécu la situation de mon personnage quand j'ai remporté un Oscar en produisant One Flew Over the Cuckoo's Nest.Je n'avais que 30 ans et j'avais l'impression d'avoir atteint le sommet.Je croyais que je ne pouvais pas aller plus loin.Évidemment qu'il y a eu d'autres succès mais j'ai souvent pensé qu'il était difficile de réussir entre 25 et 30 ans parce qu'on s'inquiète subitement de l'avenir.» Dans le cas de Douglas, l'avenir n'avait rien d'inquiétant puisqu'il a mené de front une carrière d'acteur et de producteur qui l'a rendu riche et célèbre.Romancing the Stone, Fatal Attraction, The War of Roses, The American President, Wall Street (Oscar du meilleur acteur) ont rapporté d'énormes dividendes.Entre le recteur (Frances Mc Dormand) et le «wonder boy» (Michael Douglas), le courant passe.MARC CASSIVI JEAN BEAUNOYER LOS ANGELES Voir WONDER BOYS en C2R en C2 FILL02 6LP0201C0219 C 2 Samedi Cine CC 6LP0201C0219 ZALLCALL 67 01:10:31 02/19/00 B C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 Les Américains en avance au palmarès Riche moisson de LUC PERREAULT courts métrages BERLIN L'heure étant aux bilans, on peut s'amuser à ce petit jeu souvent trompeur des pronostics.Disons tout d'abord que la sélection de cette année m'a paru beaucoup plus faible que celle de l'année dernière.Parmi les traits communs aux films, il faut noter leur longueur.Sept faisaient plus de deux heures dix minutes.De ce nombre, quatre étaient américains, la palme allant à Magnolia de Paul Thomas Anderson avec 189 minutes.Un autre trait commun à plusieurs films : le début au présent bascule dans le passé par le biais d'un flash-back.Cet artifice qu'on croyait depuis longtemps démodé revient tout à coup en force.On en note des exemples chez Wenders (The Million Dollar Hotel) et Yimou (The Road Home).Quatrième constat : la présence américaine a dominé la sélection.Il ne faudrait donc pas s'étonner si, une fois de plus, l'Ours d'or allait à un pur produit hollywoodien.Le film de Minghella, The Talented Mr.Ripley, me paraît le candidat idéal à cette récompense suprême.Magnolia le talonne de près.Ce film en met plein la vue (particulièrement avec sa pluie de grenouilles) mais son scénario fait montre par ailleurs d'une grande ingéniosité, sans parler de ses performances d'acteurs.Signalons qu'Oliver Stone jouit d'une grande popularité à Berlin.Sera-t-il primé à nouveau ?Il se peut qu'Any Given Sunday, à cause de son sujet, le football, ne corresponde pas à ce que les Européens attendent le plus d'un film américain, ce qui risque finalement de nuire aux chances de Stone.Si le jury présidé par Gong Li voulait sortir des sentiers battus et primer plutôt un représentant du jeune cinéma, il pourrait jeter son dévolu sur Gouttes d'eau sur pierre brûlantes de François Ozon, adaptation d'une pièce de Fassbinder tournée avec brio et qui révèle quelques jeunes acteurs doués.Côté interpréation, ça se bouscule cette année chez les femmes.Mentionnons Charlotte Rampling dans Signs and Wonders, Milla Jovovich dans le film de Wenders, sans oublier l'interprète de Rita dans le film de Schlöndorff, Bibiana Beglau.Mon choix irait toutefois à Zhang Ziyi, l'amoureuse du film de Zheng Yimou.Chez les hommes, on peut citer les noms de Matt Damon, de Tom Cruise (incroyablement macho dans Magnolia), d'Al Pacino (l'instructeur dans Any Given Sunday), de Jeremy Davies, le doux dingue du film de Wenders, de Hans Zischler, le héros de Paradiso de Rudolf Thome, sans oublier Denzel Washington (The Hurricane) et Jim Carrey (Man on the Moon).Cette fois, on imagine mal un acteur non-américain qui décrocherait ce prix.LUC PERREAULT BERLIN Depuis deux jours, les abords du Berlinale-Palast paraissent moins encombrés.L'endroit paraît même presque désert si on le compare à l'embouteillage provoqué samedi dernier par le passage de la comète Leonardo.Si ce n'était du site impressionnant de Potsdamerplatz, on aurait même l'impression d'un petit festival tranquille.Mais cette accalmie a une cause : le festival de Berlin, tout simplement, touche à sa fin.Au moment où j'écris ces lignes, j'aurai vu défiler 20 des 21 longs métrages de la compétition.Le dernier, La Chambre des magiciennes de Claude Miller, sera projeté cet après-midi.Surprise, une de ses principales vedettes n'est autre que Yves Jacques, seule présence québécoise en compétition si l'on fait exception du court métrage de Guy Lampron, Sentinelles.Puisqu'il est question de courts métrages, signalons que le choix de ces derniers faisait montre, à mon avis, d'une plus grande rigueur que celui des longs.Plusieurs de ces films ont fait l'effet de purs joyaux.Par exemple, Hommage à Alfred Lepetit de Jean Rousselot, sorte d'apologie du stagiaire de cinéma, fonction on ne peut plus obscure de la profession, se distingue à la fois par son humour et un montage alternant les scènes grisâtres du héros à l'oeuvre avec leur contrepoint en couleur fait d'interviews de célébrités, dont Charlotte Rampling, Roman Polanski et le producteur québécois Jake Ebert.Un autre court métrage, Cuisine de rêve de Barry Dignam, a fait bien rigoler, à nouveau par son humour, cette fois british.On y voit un jeune garçon boutonneux imaginant la scène de cuisine de ses rêves : quand il apprend à sa mère qu'il est gay, celleci le prend dans ses bras et le félicite.Même réaction du père dont les propos, en anglais shakespearien, sont empreints de tolérance.La réalité, hélas, sera loin d'être aussi palpitante.Ces derniers jours, seuls à briller compétition furent les films de Zhang Yimou et de Volker Schlöndorff, si l'on excepte, évidemment, les trois films américains qui complètent la sélection et qui sont déjà à l'affiche à Montréal : The Hurricane de Norman Jewison, Man on the Moon de Milos Forman et Any Given Sunday d'Oliver Stone (projeté ce matin).Ce dernier film, incidemment, a été amputé d'une quinzaine de minutes dans le but, au dire de son réalisateur, d'en faciliter la compréhension à un public européen peu familier avec le football américain.The Road Home reprend une vieille recette du cinéma chinois : le thème unique martelé jusqu'à plus soif.Un jeune homme se rend aux funérailles de son père, premier instituteur d'un petit village perdu.Ces funérailles vont servir de prétexte au récit de l'histoire d'amour vécu entre le professeur et une jeune beauté locale.Éperdûment amoureuse de lui, celle-ci finira par l'épouser.Dans un pays où les mariages étaient arrangés, celui de Luo Chagyu et de Zhao Di fera figure d'événement.L'action se déroule dans les premières années de la révolution maoïste.Mais à force de jouer sur une seule corde, celle de la naïveté, le film laisse une impression de redite, ce qui ne l'empêche pas, visuellement, d'être une splendeur.On retiendra surtout la présence pétillante d'une nouvelle venue, Zhang Ziyi, dans le rôle de Zhao Di jeune.Déceptions Les derniers jours ont aussi apporté leur lot de déceptions, à commencer par le dernier Laetitia Masson, Love Me, dans lequel son interprète préférée, Sandrine Kimberlain, joue le rôle d'une femme entichée d'un chanteur populaire, rôle tenu par l'Elvis Presley français, Johnny Halliday.C'est insupportable de prétention et de bafouillage stylistique.L'Italie était représentée par Prime Luci dell'alba de Lucio Gaudino, sur une amitié difficile entre deux frères, l'un étant paralytique.Comme toile de fond, une Sicile terrorisée par la Mafia, les parents des deux garçons ayant été assassinés par des inconnus qui voulaient les chasser de leur commerce de chaussures.Un autre film qui ne joue que sur une seule corde, celle des relations entre les deux frères.Au moins, Gaudino évite le mélo.Augusti Villaronga n'y parvient pas tout à fait.El Mar (La Mer) prend pour toile de fond la guerre civile espagnole.Plusieurs enfants y furent témoins du massacre de leurs parents.Trois survivants de Majorque se retrouvent plusieurs années plus tard dans un sanatorium.Atteints de tuberculose, Ramallo et Manuel seront traités par leur amie Francisca, devenue religieuse.Violence et confusion des sentiments figurent au programme.Finalement, le Turc Nuri Bilge Ceylan aura lancé un véritable défi aux festivaliers, celui de survivre à son interminable leçon de cinéma direct.Nuages de mai, son film, marque le retour d'un fils dans son village natal pour y filmer son père, un homme qui, il y a 50 ans, a planté des arbres sur un terrain appartenant à la commune et qui désire aujourd'hui récolter le fruit de son labeur en devenant propriétaire du terrain.La démonstration qui s'apparente par certains côtés au cinéma de Kiarostami manque terriblement de poésie, trait dominant du cinéaste iranien.PHOTO AFP © Denzel Washington était à Berlin pour la présentation de Hurricane.Il y a fait la connaissance de Henry Maske, un ancien champion boxeur allemand.Les démons allemands LUC PERREAULT BERLIN Il y a des films qui semblent taillés sur mesure pour Berlin.Il suffit d'une approche qui touche la fibre sensible des Allemands ou d'un sujet délicat mettant en cause l'histoire de ce pays pour aussitôt réveiller les vieux démons endormis.Le dernier film d'Errol Morris, Mr.Death : The Rise and Fall of Fred A.Leuchter, Jr., présenté dans la section Panorama, en offre un bon exemple.Ce Leuchter, personnage pas très sympathique et fort imbu de lui-même, pratique un drôle de métier : il rafistole les chaises électriques et les chambres à gaz dans les pénitenciers de certains États américains où la peine capitale, comme on le sait, est plus que jamais en vigueur.Mais son plus grand titre de gloire est d'avoir servi de témoin expert dans le procès d'Ernst Zundel, ce Canadien d'origine allemande qui avait prétendu que l'Holocauste n'avait jamais existé.En tant que « spécialiste des chambres à gaz », Leuchter a tenté d'établir qu'on ne décelait aucune trace de gaz dans les exchambres à gaz d'Auschwitz.Cet homme qui n'est ni ingénieur ni chimiste de formation, a soumis en cour les analyses de laboratoire portant sur les échantillons de pierre et de brique qu'il a rapportés d'Auschwitz lors d'un passage coïncidant incidemment avec son voyage de noces et qu'une caméra amateur avait filmé.Comme ces analyses n'ont décelé aucune trace de gaz toxiques, il estime qu'elles constituent une preuve suffisante pour soutenir que les chambres à gaz n'ont pas existé.Errol Morris qui est peut-être le meilleur documentariste américain de l'heure procède avec une logique machiavélique.Il laisse son personnage expliquer longuement ses idées sur la peine de mort sans annoncer dès le début sa filiation avec l'affaire Zündel.On le voit donc exposant les avantages de son modèle de chaise électrique : une mort rapide, sans douleur excessive et, dans la mesure du possible, propre.Un humaniste, en somme, ce Leuchter.On comprend après coup tout le parti que les néo-nazis ont su tirer de ce personnage naïf.Car on apprend à la fin du film qu'il adhère à leurs thèses négationnistes, ce qui a déclenché une réaction féroce à son égard de la part de la communauté juive.Ce boycott explique aussi, en partie, l'acharnement de Morris, juif américain lui-même, contre son personnage.« Mon oeuvre, a soutenu le cinéaste lors du débat qui a suivi la projection de son film, est très influencée par des écrivains comme Nabokov, le pionnier des récits menés par un narrateur trompé par lui-même.Ici, nous avons un personnage qui est engagé dans une narration élaborée de sa propre histoire, dans une tentative de se définir lui-même et d'autres personnes par ce qu'il est, ce qu'il fait et pourquoi il le fait.Ce que je trouve remarquable dans ce personnage \u2014 et Dieu sait tout le temps que j'ai passé avec lui dans la salle de montage \u2014 c'est qu'il est capable de se voir en héros.Il pense que c'est parce qu'il en connaît tellement sur les chambres à gaz qu'on a fait appel à ses services.Je pense plutôt que c'est parce qu'il était le seul réellement assez idiot pour le faire.» La principale qualité du film de Morris, outre la férocité du portrait, c'est de montrer comment un individu d'une intelligence visiblement très moyenne peut en arriver à nier une masse de témoignages et autres preuves objectives pour finalement adhérer à une cause indéfendable tout en se réfugiant derrière une thèse pseudoscientifique qui a toutes les apparences du sophisme.Autre sujet délicat pour les Allemands : le terrorisme des années 70.Emboîtant plusieurs années après le pas à son exfemme Margarethe Von Trotta, Volker Schlöndorff raconte l'histoire de Rita Vogt dans Les Légendes de Rita.Imbue d'idéal social et amoureuse d'un terroriste, Rita se laisse embrigader dans une cellule.Mais les choses tournent mal.Après plusieurs années d'errance, elle se retrouve en RDA, repérée par la Stasi, la police secrète de l'ex-Allemagne de l'Est.On l'oblige à changer de nom et à aller travailler en usine comme une ouvrière ordinaire.Appréciée par son entourage, Rita doit changer à nouveau d'adresse et d'identité quand sa photo apparaît à la télévision associée à ses anciens amis.La nouvelle Rita va tomber amoureuse.Mais d'autres malheurs l'attendent : on l'empêche de suivre son mari en Russie.Quand le mur de Berlin va tomber, la chasse aux terroristes ne se limitera plus à l'Allemagne de l'Ouest.Le film vise une certaine authenticité bien que le nom de Rita Vogt soit purement fictif, paradoxe que le titre du film arrive à élucider : ces légendes de Rita, ce sont les visages multiples qu'elle adopte.C'est le représentant de la Stasi qui utilise ce mot de « légende » pour chaque nouvelle identité imposée à Rita.Incontestablement le meilleur film de Schlöndorff depuis des lustres, ces Légendes de Rita, inscrites en compétition, parviennent à rendre sensible le drame d'une terroriste repentante qui ne souhaite plus que de mener une vie normale.L'interprétation, sans grands noms, est remarquable.Ma seule réserve c'est cette Rita qui, aussi attachante qu'elle soit, apparaît finalement comme un pur être de fiction.La force de Mr.Death c'est au contraire de reposer sur un individu en chair et en os dont l'aspect inquiétant provient de son existence même.Le Dr Leuchter.«Il pense que c'est parce qu'il en connaît tellement sur les chambres à gaz qu'on a fait appel à ses services, affirme le réalisteur Errol Morris.Je pense plutôt que c'est parce qu'il était le seul réellement assez idiot pour le faire.» Michael Douglas Le moine, le cinéaste et le ballon rond se décide à jouer les indécis LA COUPE / Suite de la page C1 Portrait attachant, frais et joyeusement révélateur de la vie monastique tibétaine, La Coupe a été inspiré d'événements authentiques, tourné dans un authentique monastère tibétain et interprété par d'authentiques moines bouddhistes.« C'est un récit un peu autobiographique, dit dans un anglais impeccable Khyentse Norbu, joint en transit à San Francisco, la veille du Nouvel an tibétain.Il y a quinze ans, alors que j'enseignais dans une lamaserie, j'ai surpris de jeunes moines quittant le monastère en catimini pour voir un match de soccer dans un café.J'ai senti une empathie pour eux, même s'il m'a été difficile de les excuser auprès de l'abbé, qui n'avait jamais entendu parler de soccer ! » La Coupe se propose comme une incursion rare et drôlement surprenante dans le quotidien des moines bouddhistes, qui défie bien des idées reçues sur leur existence ascétique.« La plupart des Occidentaux ont évidemment des préjugés sur la vie monastique bouddhiste, croit Norbu, un diplômé de l'Université de Londres.Ils imaginent que c'est une vie rigide sans joie, mais ils oublient que ce n'est pas parce qu'on est dans un monastère qu'on ne joue pas.» Les budgets de l'industrie cinématographique du Bhoutan \u2014 un pays de moins de 2 millions d'habitants situé en bordure de l'Himalaya \u2014 étant ce qu'ils sont ( !), le réalisateur de 39 ans avoue cependant avoir dû adapter son scénario au « goût de l'Ouest », afin de le rendre plus attrayant aux investisseurs étrangers.« La faiblesse de mon film, dit Khyentse Norbu sans fausse modestie, c'est qu'il a été fait pour un public occidental.C'était la seule façon de trouver du financement.Hollywood domine le cinéma mondial et les réalisateurs étrangers arrivent très difficilement à survivre.C'est pour cette raison que j'ai Khyentse Norbu écrit un scénario que Hollywood pourrait comprendre.Et que le film demeure un peu trop en surface.» C'est un homme d'affaires new-yorkais qui a spontanément offert de financer La Coupe, dont le budget d'environ un million a majoritairement été enseveli par les coûts de transport du matériel jusqu'au lieu de tournage, le monastère reclus de Chokling dans le nord de l'Inde.« Il a pris un risque et moi, j'ai eu beaucoup de chance.Mais c'est un film qui était financièrement réalisable.Je connaissais le monastère, je connaissais les moines et je me doutais bien qu'ils accepteraient de participer au tournage.» Tous les acteurs de La Coupe, choisis parmi la population du monastère, sont évidemment des amateurs.D'éminents et jeunes lamas pour la plupart qui, afin de ne pas nuire à leurs obligations religieuses, devaient se lever à 4 h \u2014 prière oblige \u2014 les matins de tournage.« Ce fut une agréable surprise de les voir si à l'aise devant la caméra.De toute façon, je n'avais pas d'argent pour payer des acteurs professionnels.J'ai beaucoup de respect pour un réalisateur comme Abbas Kiarostami (Le Vent nous emportera), qui raconte des histoires à la manière iranienne.C'est possible dans plusieurs pays, mais pas dans le mien.Nous sommes trop pauvres.» Khyentse Norbu, qui a appris les rudiments de son métier comme conseiller sur le tournage de Little Bouddha, de Bernardo Bertolucci, espère que la popularité de La Coupe dans les festivals internationaux lui permettra de tourner plusieurs autres longs métrages.Pour l'instant, il préfère se retirer dans un lieux de prière, afin de faire le vide pendant un an ou deux.Comment ses aspirations cinématographiques ont-elles été reçues dans la communauté bouddhiste ?« Les plus vieux, les plus conservateurs, ont trouvé ça un peu bizarre, confie le réalisateur.Beaucoup de moines pensent que tous les films traitent nécessairement de violence et de sexe.Je les comprends.Pendant le tournage, j'appréhendais leur réaction.Mais ma passion de faire du cinéma a été plus grande que celle d'être un gentil garçon tibétain.» WONDER BOYS / Suite de la C1 Il n'était pas impliqué cependant dans la production de Wonder Boys.C'est le rôle qui l'intéressait.« Ce n'est pas un film à gros budget mais le scénario me permet d'aller plus loin dans le jeu.Il y a longtemps que je n'ai pas joué un personnage aussi vulnérable et dans ce métier, il faut avancer sinon on recule ».Tobby Maguire, a lui aussi, été attiré par le scénario de Steve Kloves.« J'avais terminé le tournage de Cider House Rules et j'étais épuisé.Quand j'ai lu le texte de Wonder Boys, je n'ai pas été capable de refuser.On ne refuse pas une telle chance.Bizarre, on a terminé le tournage, au printemps dernier et je n'ai pas de travail depuis ce temps ».Bizarre en effet, Toby Maguire, l'un des acteurs les plus prometteurs de sa génération, tout à fait remarquable de présence, d'économie de jeu dans ce film, se plaint de ne pas travailler actuellement.Même chose pour Michael Douglas qui aimerait jouer plus souvent.Il faut croire que la fortune, ce n'est peut-être pas suffisant à Hollywood. 6LP0301C0219 C 3 Samedi Cine CC 6LP0301C0219 ZALLCALL 67 01:05:27 02/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 C 3 LA BEAUTÉ DE PANDORE Reste toujours Montréal.MARC CASSIVI Charles Binamé est un maître de l'image.Un legs probable de son passé et de son présent de publicitaire.La Beauté de Pandore, qui ouvrait jeudi les 18es Rendez-vous du cinéma québécois, ne fait pas exception à l'esthétique léchée des autres volets de son triptyque urbain.Regards superbes de lumière et de couleurs (direction photo réussie de Pierre Gill), confluant en une ode amoureuse, caméra à l'épaule, au coeur d'une ville: Montréal.Dire que La Beauté de Pandore n'est qu'une succession de jolis cadrages ne serait pas rendre justice à la démarche du cinéaste du marquant Eldorado \u2014 et du moins marquant Coeur au poing \u2014, qui tente cette fois d'explorer plus en détails les rouages d'une relation amoureuse spontanée entre deux âmes vagues.Mais où ce quatrième long métrage de Charles Binamé (on aura évidemment « oublié » C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues) réussit à combler l'oeil d'un sourire de vieille amérindienne, d'un magnifique coucher de soleil et de paysages familiers du Mile-End, un scénario erratique, outrancièrement littéraire et flirtant presque avec le Nouvel Âge, ne peut être sauvé même par le plus serré des montages.Si La Beauté de Pandore se révèle moins dispersé que Le Coeur au poing, il n'a certes pas la charge ni la fraîcheur d'Eldorado.Cette histoire d'un terrible « secret » partagé par vengeance, un soir de passion dans un hôtel du Vieux-Montréal, se confond rapidement en de lassantes élucubrations oniriques qui alourdissent un scénario dont l'intrigue du départ n'est pourtant pas bête du tout.« Mon coeur a bandé en même temps que ma tête, en même temps que ma queue », dit Vincent (Jean- François Casabonne), un entrepreneur workaholic dont la vie d'urbain pressé bascule du soir au lendemain lorsqu'il rencontre Pandore (Pascale Bussières), une belle mystérieuse qui meurt d'envie de partager son secret.Les dialogues, trop « écrits » pour le cinéma par la romancière et poète Suzanne Jacob, ne permettent pas aux personnages de prendre vie, de respirer, de devenir authentiques.Ils desservent les acteurs : Pascale Bussières surtout, à qui l'on ne peut reprocher de revisiter un rôle offert par Jean Beaudin dans Souvenirs intimes; et Jean- François Casabonne, qui semble contraint par des répliques souvent empreintes de philosophie à dix sous.Seule Maude Guérin, excellente dans le rôle de la blonde flouée, ramène en quelques occasions tout ce beau monde à sa dure réalité.Celle de la vie et de la mort, de l'amour et des hasards, de l'électronica bas de gamme (musique de François Bruneau et de Jean-Marc Pisapia) et du difficile mariage entre le cinéma et la littérature.Reste Montréal qui, même en arrière- plan, avec la campagne comme issue de secours, embrasse le style Charles Binamé.Ce qui n'est pas rien.LA BEAUTÉ DE PANDORE de Charles Binamé.Scénario: Charles Binamé et Suzanne Jacob.Images: Pierre Gill.Montage: Michel Arcand.Musique: François Bruneau et Jean-Marc Pisapia.Avec Pascale Bussières, Jean-François Casabonne, Maude Guérin, Gary Boudreault, Annick Bergeron et Pascale Montpetit.92 minutes. 6LP0401C0219 C4 samedi 6LP0401C0219 ZALLCALL 67 01:01:24 02/19/00 B C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 HORAIRES ET PRIMEURS ACCORD ET DÉSACCORD Quartier Latin : ven-dim, mar-jeu 13h, 19h35 ; lun 13h ANGLAIS (L') Cinéma Joliette : Lun.21 février : 20h ALERTE NOIRE Science-fiction américain (2000) de David Twohy.Avec Radha Mitchell, Vin Diesel, Cole Hauser, Keith David, Lewis Fitzgerald, Claudia Black.108 min.Un vaisseau spatial servant au transport de détenus dangereux s'écrase en catastrophe sur une planète particulièrement aride et en apparence déserte.Seules trois personnes ont survécu à l'écrasement, la pilote Fry, le gardien Johns et le meurtrier Riddick.Le trio ne tarde pas à réaliser que la chaleur intense qui règne sur cette planète rend impossible tout déplacement durant la journée.Mais les survivants découvrent également que la nuit est peuplée de créatures étranges et monstrueuses, qui ont décidé de les prendre en chasse.Boucherville : ven-dim, mar-mer 14h05, 16h40, 19h15, 21h50 ; lun, jeu 19h15, 21h50 Dorion : ven, lun-jeu 19h10, 21h25 ; sam-dim 14h, 16h30, 19h10, 21h25 Galeries Laval : ven 18h45, 21h10 ; samdim, mar-mer 12h50, 15h40, 18h45, 21h10 ; lun, jeu 19h, 21h10 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h05, 15h20, 19h05, 21h40 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h20, 21h40 ; samdim, mar-mer 13h10, 15h30, 18h45, 21h10 Quartier Latin : ven-jeu 13h15, 16h10, 19h, 21h40 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h40, 16h30, 19h15, 21h50 ; lun, jeu 19h15, 21h50 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h05, 21h25 ; sam-dim, mar 12h, 14h20, 16h40, 19h05, 21h25 Carrefour St-Jérome : ven, lun-jeu 18h50, 21h40 ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h40 Cinéma St-Basile : Ven.: 18h45, 21h30.Sam.et dim.: 13h15, 16h, 18h45, 21h30.Lun.au jeu.: 18h45, 21h30 Cinéma Carnaval : Ven.: 19h15, 213h25.Sam.dim.mar.et mer.: 13h15, 15h20, 19h15, 213h25.Lun.et jeu.: 19h15, 21h25.Couche tard ven.et sam.: 23h25 Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h10, 17h20, 19h25, 21h35.Lun., mer., jeu.: 19h25, 21h35.Couche-tard ven., sam.: 23h45.Langelier : Sam., dim.: 12h55, 15h, 17h15, 19h25, 21h35.Sem.: 19h25, 21h35.Couche-tard 23h35.AMERICAN BEAUTY Cavendish Mall : ven.-dim., mar.13h10, 15h50, 18h30, 21h15 ; lun., mer.-jeu.18h30, 21h15 Paramount : 13h05, 15h45, 19h, 21h40 ; Couchetard ven., sam.12h15 Colisée Kirkland : 13h15, 16h05, 18h50, 21h35 F.P.8 Greenfield Park : 19h15, 21h50 ; sam., dim.13h20, 15h50, 19h15, 21h50 Centre Laval : 13h30, 15h55, 18h45, 21h25 ; lun., jeu.18h45, 21h25 Angrignon : 18h50, 21h30 ; sam., dim.13h15, 16h05, 19h50, 21h30 Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25.Sem.: 19h, 21h25.Couche-tard ven.et sam : 23h45.Des Sources : Sam., dim., : 13h, 15h25, 19h, 21h25.Sem.: 19h10, 21h25.Couche-tard ven., sam.: 23h45.ANGELA'S ASHES Centre Eaton : 14h35, 17h30, 20h15 F.P.8 Pointe-Claire : 20h sam, dim 13h35, 16h45, 20h ANNA ET LE ROI (G) Quartier Latin : ven.-mer.12h05, 18h20 ; jeu.12h05 St-Bruno : ven.-dim., mar.-me.r 18h15, 21h10 ; lun., jeu.19h30 St-Eustache : ven.-jeu.21h25 Méga-Plex Pont-Viau : Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h55, 19h10, 21h55.Lun., mer., jeu.: 19h10, 21h55.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 19h, 21h50.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h30.Ste-Thérèse : 21h.Couche-tard ven, sam.: 113h55.ANNA AND THE KING Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 19h.Lun., mer., jeu.: 19h.ANY GIVEN SUNDAY Méga-Plex Spheretech : 18h50, 21h50.APPELLE-MOI Comédie dramatique américaine (2000) de Diane Keaton, d'après le roman de Delia Ephron.Avec Meg Ryan, Diane Keaton, Lisa Kudrow, Walter Matthau, Adam Arkin, Cloris Leachman.94 min.Eve mène une vie trépidante, partagée entre sa famille, une entreprise naissante et son vieux père.Lorsque la santé de ce dernier se met à décliner, elle se voit dans l'obligation de solliciter l'aide de ses soeurs, la journaliste Georgia et l'actrice Maddy.Malheureusement, la première est absorbée par la préparation d'un numéro spécial de son populaire magazine, tandis que l'autre se consacre entièrement au rôle qu'elle joue dans un soap télévisé.Les trois soeurs doivent cependant se serrer les coudes quand leur père tombe dans le coma.Boucherville : ven.-dim., mar.-mer.13h35, 15h55, 19h05, 21h20 ; lun., jeu.19h30, 21h40 Dorion : ven., lun.-jeu.19h40, 21h45 ; sam.-dim.13h30, 15h30, 17h30, 19h40, 21h45 Carrefour Laval : ven, lun, jeu 19h30, 21h35 ; sam-dim, mar-mer 13h20, 15h25, 17h30, 19h30, 21h35 Châteauguay : ven, lun-jeu 19h, 21h ; sam-dim 13h, 15h, 17h, 19h, 21h Delson : ven, lun-jeu 19h30, 21h45 ; sam-dim 13h15, 15h25, 19h30, 21h45 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h35, 15h40, 19h10, 21h15 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h, 21h10 ; samdim, mar-mer 12h30, 14h40, 16h50, 19h, 21h10 Place Longueuil : ven, lun-jeu 19h25, 21h35 ; sam-dim 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h35 Quartier Latin : ven-jeu 12h, 12h45, 14h20, 15h30, 16h45, 18h30, 19h05, 21h, 21h30 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h, 15h15, 17h15, 19h30, 21h45 ; lun, jeu 19h30, 21h45 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h10, 21h35 ; sam-dim, mar 12h20, 14h25, 16h45, 19h10, 21h35 St-Jean : ven 18h45, 21h30 ; sam 12h45, 15h30, 18h45, 21h30 ; dim 12h45, 15h30, 19h30 ; lun, jeu 19h30 ; mar-mer 13h30, 18h45, 21h30 Carrefour St-Jérome : ven, lun-jeu 18h50, 21h40 ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h40 Cinéma St-Basile : Sam.et dim.: 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30 Semaine : 19h30, 21h30 Carrefour Joliette : Ven.: 15h10, 21h40.Sam.et dim.et mar.:13h55, 16h20, 19h10, 21h40.Lun., mer.et jeu.: 19h10, 21h40 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h10, 13h30, 15h10, 15h30, 17h10, 17h30, 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Lun., mer., jeu.: 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Couche-tard ven., sam.: 23h10, 23h30.Méga-Plex Taschereau : Ven, sam., dim., mar.: 13h10, 13h30, 15h10, 15h30, 17h10, 17h30, 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Lun., mer., jeu.: 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Couche-tard ven., sam.: 23h10, 23h30.Paradis : Sam., dim.: 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Sem.: 19h15, 21h15.Langelier : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Sem.: 19h10, 21h10.Couchetard : 23h10.Terrebonne : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Sem.: 19h10, 21h10.Couchetard : 23h10.Ste-Thérèse : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Sem.: 19h10, 21h10.Couchetard : 23h10.BEACH (THE) Cavendish Mall : ven-dim, mar 12h40, 15h30, 18h50, 21h25 ; lun, mer-jeu 18h50, 21h25 Côte-Des-Neiges : ven 18h50, 21h40 ; sam-dim, mar-mer 13h40, 16h10, 18h50, 21h40 ; lun, jeu 19h15, 21h40 Galeries Laval : ven 18h40, 21h20 ; samdim, mar-mer 12h25, 15h25, 18h40, 21h20 ; lun, jeu 19h, 21h25 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h10, 21h35 ; samdim, mar-mer 12h55, 15h40, 18h30, 21h30 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 7, 21h40 ; samdim, mar 13h20, 16h, 19h, 21h40 Paramount : 12h30, 13h, 15h10, 15h50, 18h30, 19h, 21h10, 21h50 ; Couche-tard ven, sam 23h50 0h35 mer 12h30, 13h, 15h10, 15h50, 18h30, 21h10, 21h50 Colisée Kirkland : 13h, 16h, 19h10 22h05 Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 15h35, 19h, 21h35.Sem.: 19h, 21h35.Couche-tard ven., sam., 23h55 Des Sources : Sam., dim., : 13h, 13h25, 15h35, 15h55, 19h, 19h25, 21h35, 21h45.Sem.: 19h, 19h25, 21h35, 21h45.Couche-tard ven., sam.: 23h55.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 13h35, 16h, 16h15, 19h10, 19h35, 21h45, 22h.Lun., mer., jeu.: 19h15, 19h35, 21h45, 22h.Couche-tard ven., sam.: 23h55.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h35, 19h, 21h35.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h35.Couche tard ven., sam : 23h55.BEAUTÉ AMÉRICAINE Boucherville : ven-dim, mar-mer 13h55, 16h30, 18h50, 21h35 ; lun, jeu 19h40 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 18h50, 21h20 ; sam-dim, mar 13h35, 16h10, 18h50, 21h20 Parisien : 13h35, 16h10, 18h50, 21h30 F.P.8 Pointe-Claire : 19h10, 21h55 sam, dim 14h, 16h35, 19h10, 21h55 Versaille : 13h50, 16h30, 18h55, 21h40 lun, jeu 18h55, 21h40 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h25.Couche-tard ven., sam.: 23h45.Méga-Plex Taschereau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 15h25, 19h, 21h25.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h25.Couche-tard ven., sam.: 23h45.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25.Sem.: 19h, 21h25.Couche-tard : 23h45.Ste-Thérèse : Sam., dim.: 13h, 15h25, 19h, 21h25.Sem.: 19h, 21h25.Couche-tard : 23h45.BEAUTÉ DE PANDORE (LA) Drame sentimental canadien (1999) de Charles Binamé.Avec Pascale Bussières, Jean-François Casabonne, Maude Guérin, Gary Boudreault, Annick Bergeron, Pascale Montpetit.92 min.Vincent est un jeune entrepreneur en construction montréalais à qui tout réussit.Mais un jour, il rencontre Pandore, une jeune femme séduisante qui porte un lourd secret.Dès lors, la vie de Vincent change complètement.Toutes ses certitudes volent en éclats, à l'image du couple qu'il formait depuis des années avec Ariane.Il entame alors une relation passionnée et brûlante avec Pandore, qui lui ouvrira les portes d'une vie nouvelle semée d'épreuves, mais beaucoup plus vraie et exigeante.Dauphin : ven, lun-jeu 7, 21h10 ; sam-dim 13h, 15h, 17h, 19h, 21h10 Quartier Latin : ven-jeu 12h10, 14h20, 17h, 19h30, 21h45 BOILER ROOM Drame de moeurs américain (2000) de Ben Younger.Avec Giovanni Ribisi, Vin Diesel, Nia Long, Nicky Katt, Scott Caan, Ron Rifkin.120 min.Seth est un jeune décrocheur de dix-neuf ans qui recherche à tout prix l'approbation de son père, un juge important.Il se joint donc à une firme de courtage new yorkaise, car pour lui, il n'y a pas de meilleur moyen de devenir riche rapidement.Recrue douée, Seth profite des conseils de Chris, un courtier millionnaire, bien que son mentor soit l'arrogant Greg.D'autre part, le jeune homme s'entiche de la réceptionniste Abby, qui sortait auparavant avec Greg.Grisé par ses nouveaux succès, Seth en vient cependant à découvrir les diverses combines de ses collègues.Les choses se corsent davantage lorsqu'il apprend que le FBI enquête sur sa firme et que son propre père pourrait être compromis.Brossard : ven, lun, mer-jeu 18h55, 21h25 ; samdim, mar 13h30, 16h20, 18h55, 21h25 Côte-Des-Neiges : ven 18h55, 21h30 ; sam-dim, mar-mer 13h20, 15h50, 18h55, 21h30 ; lun, jeu 19h, 21h30 Paramount : 13h15, 16h05, 19h20, 22h Couchetard ven, sam 12h35 Colisée Kirkland : 12h45, 15h30, 18h55, 21h40 Centre Laval : 13h25, 15h45, 19h05, 21h30 lun, jeu 19h05, 21h30 CENDRES D'ANGELA (LES) Centre Laval : 19h40 Versaille : 14h, 17h, 20h30 lun, jeu 20h30 CIDER HOUSE RULES (THE) Cavendish Mall : ven-dim, mar 16h 18h55, 21h35 ; lun, mer-jeu 18h55, 21h35 Centre Eaton : 14h, 16h35, 19h, 21h25 jeu 14h, 16h35, 21h25 F.P.8 Pointe-Claire : 19h05, 21h40 sam, dim 13h45, 16h25, 19h05, 21h40 Angrignon : 19h05, 219h45 sam, dim 13h20, 15h50, 19h05, 21h45 CONVOYEURS ATTENDENT (LES) Parisien : 14h10, 16h30, 19h25, 21h55 CUP (THE) Comédie bhoutano-australienne (1999) de Khyentse Norbu.Avec Jamyang Lodro, Orgyen Tobgyal, Neten Chokling, Lama Chonjor, Kunsang Nyima, Pema Tshundup.92 min.En 1998, le supérieur d'un monastère tibétain installé en Inde accueille deux pauvres réfugiés fuyant la persécution chinoise, le petit Nyima et son oncle Palden.Ce dernier en vient à cohabiter avec Orgyen, un jeune étudiant passionné de soccer, qui visionne en cachette dans le village voisin les matchs de la Coupe du monde, au risque de se faire surprendre par le sévère surveillant Geko.Mais pour s'assurer de ne pas manquer la grande finale, Orgyen obtient officiellement de ce dernier la permission de louer une télévision pour tout le monastère, en échange de quoi il promet d'être plus studieux.Après avoir collecté les moines, il manque encore à Orgyen cinquante roupies.Il convainc alors Nyima de lui confier sa précieuse montre, un cadeau de sa mère, pour la mettre en gage.Égyptien : ven-jeu 13h20, 15h20, 17h25, 19h30, 21h35 DANS LA PEAU DE JOHN MALKOVICH Quartier Latin : ven-jeu 19h05, 21h50 DÉSOSSEUR (LE) St-Léonard 14h,18 h : Ven., lun.et mar.: 18h50.Sam.et dim.: 18h50 DOUBLE CONDAMNATION St-Léonard 14h,18 h : Ven., lun.et mar.: 18h50.Sam.et dim.: 15h30, 18h50 DOWN TO YOU Pointe-Claire : ven-dim, mar 13h10, 19h20 ; lun, mer-jeu 19h20 DRIVE ME CRAZY St-Léonard 14h,18 h : Ven., lun.et mar.: 18h50.Sam.et dim.: 15h30, 18h50 EN QUÊTE DE LA GALAXIE Cinéma Joliette : Sam.et dim.: 13h35, 16h05, 19h05, 21h30.Semaine (sauf lun.) : 19h05, 21h30 END OF THE AFFAIR (THE) Atwater : ven, lun-jeu 19h, 21h35 ; sam-dim 13h10, 15h40, 19h, 21h35 Cavendish Mall : ven-jeu 20h30 ÉNIGMATIQUE M.RIPLEY (L') Parisien : 13h15, 16h, 18h40, 21h20 Centre Laval : 13h20, 16h05, 18h55, 21h40 lun, jeu 18h55, 219h40 ENFANTS DU SIÈCLE (LES) Parisien : 21h EYE OF THE BEHOLDER Cavendish Mall : ven-dim, mar 13h15, 18h40 ; lun, mer-jeu 18h40 Pointe-Claire : ven-dim, mar 16h10, 21h20 ; lun, mer-jeu 21h20 Centre Eaton : 14h10, 21h35 Lacordaire : Sam., dim.: 21h.Sem.: 21h.Couche- tard ven.et sam.: 23h25.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25.Lun., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Couche-tard ven., sam : 23h30.FEU SACRÉ (LE) Complexe Desjardins : ven-jeu 13h10, 15h50, 19h, 21h20 Centre Laval : 13h40, 16h10, 19h15, 21h45 lun, jeu 19h15, 21h45 FIGHT CLUB St-Léonard 2,18 $ : Ven., lun.et mar.: 21h30.Sam.et dim.: 21h30 FILM DE TIGROU (LE) Boucherville : ven-dim, mar-mer 13h30, 15h20, 17h20, 19h Dorion : ven, lun-jeu 18h45 ; sam-dim 13h50, 15h25, 17h, 18h45 Delson : ven, lun-jeu 18h55 ; sam-dim 13h20, 15h20, 17h10, 18h55 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h10, 15h, 18h45 Parisien : 13h25m 15h10, 17h10, 19h15 Versaille : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15 lun, jeu 19h15 Colisée Kirkland : 12h50, 15h, 17h10, 19h15 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h, 15h, 17h10, 18h50 ; lun, jeu 18h50 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h ; sam-dim, mar 13h, 14h50, 16h40, 19h St-Jean : ven, lun, jeu 19h ; sam-dim 13h, 15h25, 19h ; mar-mer 13h30, 19h Carrefour St-Jérome : ven, lun-jeu 18h50 ; samdim 13h, 15h45, 18h50 F.P.8 Greenfield Park : 18h50 sam, dim 13h35, 15h20, 17h05, 18h50 Centre Laval : 13h15, 13h45, 15h05, 15h35, 16h50, 17h20, 18h50, 19h20 lun, jeu 18h50, 19h20 Angrignon : 19h30 sam, dim 13h30, 15h25, 17h10, 19h30 Cinéma St-Basile : Ven.: 19h.sam.et dim.13h, 15h, 17h, 19h.Lun.au jeu.: 19h Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h, 15h, 17h, 19h.Semaine : 19h Carrefour Joliette : Ven.: 18h45.Sam.et dim.et mar.:14h05, 16h30, 18h45.Lun.mer.et jeu.: 18h45 Cinéma Carnaval : Ven.: 19h.Sam.dim.mar.et mer.:13h, 15h, 19h.Lun.et jeu.: 19h Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h.Lun., mer., jeu.: 19h.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h.Sem.: 19h.Ste-Thérèse : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h.Sem.: 19h.FIN DES TEMPS (LA) St-Léonard 14h, 18 h : Ven., lun.et mar.: 21h30.Sam.et dim.: 21h30 FIN D'UNE LIAISON (LA) Quartier Latin : ven-jeu 15h20, 21h55 Cinéma Carnaval : Ven.: 21h10.Sam.dim.mar.et mer.:13h20, 15h20, 21h10.Lun.et jeu.: 21h10.Couche-tard ven.et sam.: 23h10 Méga-Plex Pont-Viau : 19h10, 21h25.Couchetard ven., sam.: 23h35.Méga-Plex Taschereau : 19h20, 21h35.Couchetard ven., sam.: 23h45.FRISSONS 3 Boucherville : ven, lun-jeu 18h55, 21h30 ; samdim 18h55, 21h40 Dorion : ven-jeu 19h, 21h20 Châteauguay : ven-jeu 19h, 21h20 Delson : ven-jeu 19h, 21h30 Galeries Laval : ven 7, 21h35 ; sam-dim, mar-mer 12h45, 15h30, 19h, 21h35 ; lun, jeu 19h, 21h30 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h25, 15h50, 19h15, 21h45 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h15, 21h40 ; samdim, mar-mer 13h05, 15h50, 18h30, 21h10 Place Longueuil : ven-jeu 18h55, 21h20 Quartier Latin : ven-jeu 12h30, 15h15, 18h35, 21h25 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h15, 16h, 19h05, 21h45 ; lun, jeu 19h05, 21h45 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 18h50, 21h20 ; sam-dim, mar 13h30, 16h10, St-Jean : ven-jeu 18h45, 21h30 Carrefour St-Jérôme : ven-jeu 18h50, 21h40 F.P.8 Greenfield Park : 19h, 21h30, 22h sam, dim 13h30, 16h15, 19h, 21h30, 22h Versaille : 13h30, 16h15, 19h05, 21h30, 21h50 lun, jeu 19h05, 21h30, 21h50 Cinéma St-Basile : Ven.: 19h, 21h30.Sam.et dim.: 13h30, 16h, 19h, 21h30.Lun.au jeu.: 19h, 21h30 Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h30, 16h, 19h00, 21h30.Semaine : 19h, 21h30.Couchetard ven.et sam.: 23h45 Carrefour Joliette : Ven.: 18h55, 21h25.Sam.et dim.et mar.:13h40, 16h05, 18h55, 21h25.Lun., mer.et jeu.: 18h55, 21h25 GALAXY QUEST Centre Eaton : 16h30, 19h05 mer 16h30 Colisée Kirkland : 21h25 Angrignon : 21h20 Des Sources : Sam., dim., : 21h15.Sem.: 21h15.Couche-tard ven., sam.: 23h30.GIRL, INTERRUPTED Atwater : ven, lun-jeu 18h40, 21h20 ; sam-dim 12h45, 15h50, 18h40, 21h20 Pointe-Claire : ven-dim, mar 13h20, 18h50 ; lun, mer-jeu 18h50 Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 19h15, 21h35.Lun., mer., jeu.: 19h15, 21h35.Couche-tard ven., sam : 23h55.GREEN MILE (THE) Centre Eaton : 15h, 19h30 Colisée Kirkland : 21h15 F.P.8 Greenfield Park : 20h40 Centre Laval : 20h45 Angrignon : 20h sam, dim 13h, 20h Lacordaire : Sam., dim.: 18h30, 21h50.Sem.: 18h30, 21h50.Des Sources : Sam., dim., : 18h30, 21h50.Sem.: 18h30, 21h50.GRIZZLY V.F Film d'aventures canado-anglais (1998) de Stewart Raffill.Avec Daniel Clark, Bryan Brown, Tom Jackson, Oliver Tobias, Richard Harris, Chantal Dick.94 min.Dans un campement situé dans les montagnes Rocheuses, le vieux chasseur Harry Bankston raconte à ses petits-enfants l'incident qui l'a amené à se passionner pour les ours.Ces événements remontent à 1913, alors qu'il était un jeune adolescent ayant récemment perdu sa mère.Pour lui changer les idées, son père Tyrone l'avait amené chasser un ours gigantesque.Mais pour se venger de braconniers qui lui avaient dérobé ses oursons, la bête s'empara d'Harry et prit la fuite.Se développa alors entre le garçon et l'animal une belle complicité, pendant que Tyrone, aidé d'un guide amérindien, s'employait à retrouver et délivrer son fils.Boucherville : ven, mar-mer 13h40, 15h50, 18h45, 21h ; sam-dim 12h30, 14h50, 17h, 19h20, 21h30 ; lun, jeu 19h05, 21h25 Brossard : ven, lun, mer-jeu 19h15, 21h20 ; samdim, mar 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20 Dorion : ven, lun-jeu 19h35, 21h35 ; sam-dim 13h35, 15h35, 17h35, 19h35, 21h35 Châteauguay : ven, lun-jeu 19h05, 21h05 ; samdim 13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21h05 Delson : ven, lun-jeu 19h25, 21h40 ; sam-dim 13h05, 15h15, 17h15, 19h25, 21h40 Galeries Laval : ven, lun, jeu 19h10, 21h ; samdim, mar-mer 12h40, 15h, 17h, 19h10, 21h St-Hyacinthe : ven-jeu 13h, 15h10, 18h50, 21h Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h20, 21h25 ; samdim, mar-mer 12h20, 14h30, 16h35, 18h45, 20h55 Quartier Latin : ven-jeu 12h20, 14h40, 17h10, 19h20, 21h35 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h10, 15h20, 17h20, 19h25, 21h35 ; lun, jeu 19h25, 21h35 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 18h55, 21h05 ; sam-dim, mar 12h25, 14h30, 16h35, 18h55, 21h05 Carrefour St-Jérôme : ven, lun-jeu 18h50, 21h ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h F.P.8 Pointe-Claire : 19h15, 21h25 sam, dim 14h20, 16h40, 19h15, 21h25 Versaille : 14h10, 16h45, 19h30 lun, jeu 19h30 Carrefour Joliette : Ven.: 19h00, 21h30.Sam.et dim.et mar.: 13h45, 16h10, 19h, 21h30.Lun.mer.et jeu.: 19h, 21h30 Lacordaire : Sam., dim.: 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15, Sem.: 19h15, 21h15.Couche-tard ven.et sam.: 23h15.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard : 23h05 Ste-Thérèse :Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard : 23h05 GRIZZLY FALL Carrefour Laval : ven, lun, jeu 19h25, 21h30 ; sam-dim, mar-mer 13h15, 15h20, 17h25, 19h25, 21h30 Cavendish Mall : ven-dim, mar 12h25, 14h50, 17h, 19h10, 21h30 ; lun, mer-jeu 19h10, 21h30 Égyptien : ven-jeu 13h30, 15h30, 17h35, 19h40, 21h45 Pointe-Claire : ven-dim, mar 13h, 15h, 17h, 19h05, 21h10 ; lun, mer-jeu 19h05, 21h10 F.P.8 Greenfield Park : 19h30 sam, dim 14h10, 16h40, 19h30 Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard ven.et sam.: 23h05.Des Sources : Sam., dim., : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h.Couche-tard ven., sam : 23h.HANGING UP Brossard : ven, lun, mer-jeu 19h05, 21h15 ; samdim, mar 12h50, 14h55, 17h, 19h05, 21h15 Cavendish Mall : ven-dim, mar 12h30, 14h40, 16h50, 19h05, 21h20 ; lun, mer-jeu 19h05, 21h20 Faubourg : ven-jeu 13h10, 15h10, 17h15, 19h25, 21h30 Galeries Laval : ven, lun, jeu 19h05, 21h30 ; samdim, mar-mer 12h30, 14h40, 16h50, 19h05, 21h30 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h, 21h05 ; samdim, mar-mer 12h25, 14h35, 16h45, 18h55, 21h05 Colisée Kirkland : 13h45, 16h10, 19h35, 21h50 Cinéma Carnaval : Ven.: 19h10, 21h10.Sam.dim.mar.et mer.: 13h10, 15h05, 19h10, 21h10.Lun.et jeu.: 19h10, 21h10.Couche-tard ven.et sam.: 23h Lacordaire : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Sem.: 19h10, 21h10.Couche-tard ven., sam, 23h10.Des Sources : Sam., dim., : 13h10, 13h30, 15h10, 15h30, 17h10, 17h30, 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Sem.: 19h10, 19h30, 21h10, 21h30.Couche-tard ven., sam.: 23h10, 23h30.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h20, 21h25.Lun., mer., jeu.: 19h20, 21h25.Couche-tard ven., sam : 23h10.HOLY SMOKE Drame psychologique australo-américain (1999) de Jane Campion.Avec Kate Winslet, Harvey Keitel, Julie Hamilton, Sophie Lee, Dan Wyllie, Tim Robertson, Paul Goddard, Pam Grier.115 min.En voyage en Inde, la jeune Australienne Ruth Barron est spirituellement envoûtée par un gourou et décide de rester près de lui.Sa mère Miriam vient la chercher et parvient à la ramener en Australie.Ruth se voit alors forcée par sa famille de suivre une cure de déprogrammation de trois jours avec le spécialiste américain P.J.Waters.Si la cure fonctionne plutôt bien au départ, les rôles semblent s'inverser quand Waters devient de plus en plus séduit par la jeune femme qui parvient à l'envoûter à son tour.Centre Eaton : 14h05, 16h25, 18h50, 21h30 HOMME BICENTENAIRE (L') St-Eustache : ven-jeu 18h45 Cinéma Joliette : Sam.et dim.: 13h30, 16h, 19h, 21h25.Semaine : 19h, 21h25 HÉROS DU DIMANCHE (LES) Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 21h.Lun., mer., jeu.: 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h55.HISTOIRE DE JOUETS 2 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h45, 16h St-Eustache : sam-dim, mar 12h05, 14h15, 16h25 Carrefour St-Jérôme : sam-dim 13h, 15h45 Centre Laval : ven-dim, mar, mer 13h35, 15h50 Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 12h45, 14h40, 16h35.Lun., mer., jeu.: 19h15.Langelier : Sam., dim.: 12h45, 14h40, 16h35.Terrebonne : Sam., dim.: 12h45, 14h40, 16h35.Ste-Thérèse :Sam., dim.: 12h45, 14h40, 16h35.HURRICANE V.F Boucherville : ven-dim, mar-mer 14h10, 18h25, 21h25 ; lun, jeu 19h35 Delson : ven-jeu 20h45 St-Hyacinthe : ven-jeu 20h30 Quartier Latin : ven-jeu 12h, 15h05, 18h15, 21h30 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 12h25, 15h30, 18h30, 21h30 ; lun, jeu 19h30 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 18h40, 21h35 ; sam-dim, mar 12h45, 15h40, 18h40, 21h35 St-Jean : ven, lun, jeu 21h25 ; sam-dim 15h25, 21h25 ; mar-mer 13h30, 21h25 Carrefour St-Jérôme : ven-sam 21h40 ; dim-jeu 18h30, 21h40 Cinéma St-Basile : Tous les soirs : 21h Plaza Repentigny : Tous les jours : 18h45, 21h30.Couche-tard ven.et sam.: 12h Carrefour Joliette : Ven.: 20h10.Sam.et dim.et mar.: 13h30, 16h15, 20h10.Lun.mer.et jeu.: 20h10 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 15h, 16h, 18h, 19h, 21h, 22h.Lun., mer., jeu.: 18h30, 19h, 21h30, 22h.Couche-tard ven., sam.: 23h45.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 16h, 19h, 22h.Lun., mer., jeu.: 19h, 22h.Langelier : Sam., dim.: 18h45, 21h30.Sem.: 18h45, 21h30.Terrebonne : 18h45, 21h30.Ste-Thérèse : 18h45, 21h30.HURRICANE (THE) V.O.A Brossard : ven, lun, mer-jeu 18h20, 21h10 ; samdim, mar 12h45, 15h30, 18h20, 21h10 Côte-Des-Neiges : ven 18h30, 21h20 ; samdim, mar-mer 12h50, 15h40, 18h30, 21h20 ; lun, jeu 8 Faubourg : ven-jeu 12h30, 15h25, 18h15, 21h10 Galeries Laval : ven 18h25, 21h25 ; samdim, mar-mer 12h, 15h15, 18h25, 21h25 ; lun, jeu 19h30 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h30 ; samdim, mar-mer 12h25, 15h25, 18h25, 21h20 Pointe-Claire : ven-dim, mar 12h50, 15h40, 18h30, 21h15 ; lun, mer-jeu 18h30, 21h15 Colisée Kirkland : 12h20 ,15h40, 18h40, 21h45 Lacordaire : Sam., dim.: 18h45, 21h30.Sem.: 18h45, 21h30.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 12h45, 15h30, 18h45, 21h30.Lun., mer., jeu.: 18h45, 21h30.Couche-tard ven., sam : 00h15.IMAX FANTASIA/2000 V.F.Paramount : 14h15, 17h40, 21h IMAX FANTASIA/2000 Paramount : 12h30, 16h, 19h20, 22h45 JEUNE FILLE INTERROMPUE Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 19h20, 21h40.Lun., mer., jeu.: 19h20, 21h40.Couche-tard ven., sam.: 23h55.JOUR DE NEIGE Boucherville : ven, mar-mer 13h50, 16h, 19h25, 21h40 ; sam-dim 13h50, 16h, 19h25, 21h55 ; lun, jeu 19h25, 21h35 Dorion : ven, lun-jeu 19h, 21h10 ; sam-dim 14h30, 16h45, 19h, 21h10 Delson : ven, lun-jeu 19h20, 21h25 ; sam-dim 13h, 15h05, 17h05, 19h20, 21h25 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h30, 15h30, 19h25, 21h20 Place Longueuil : ven, lun-jeu 19h10, 21h10 ; sam-dim 13h05, 15h05, 17h05, 19h10, 21h10 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h10, 15h20, 17h15, 19h20, 21h25 ; lun, jeu 19h20, 21h25 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h05, 21h05 ; sam-dim, mar 12h25, 14h25, 16h25, 19h05, 21h05 St-Jean : ven 18h50, 21h25 ; sam 12h50, 15h25, 18h50, 21h25 ; dim 12h50, 15h25, 19h30 ; lun, jeu 19h30 ; mar-mer 13h30, 18h50, 21h25 Carrefour St-Jérôme : ven, lun-jeu 18h50, 21h40 ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h40 Parisien : 14h20, 16h40, 19h35, 21h35 jeu 14h20, 16h40, 21h35 F.P.8 Pointe-Claire : 19h40, 21h40 sam, dim 13h50, 16h20, 19h40, 21h40 F.P.8 Greenfield Park : 19h15, 21h20 sam, dim 13h45, 16h00, 19h15, 21h20 Centre Laval : 13h50, 16h15, 19h15, 21h20 lun, jeu 19h15, 21h20 Angrignon : 19h25, 21h20 sam, dim 13h50, 16h25, 19h25, 21h20 Versaille : 13h40, 16h, 18h45, 21h lun, jeu 18h45, 21h Cinéma St-Basile : Ven.: 19h15, 21h15.Sam.et dim.: 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Lun.au jeu.: 19h15, 21h15 Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Semaine : 19h15, 21h15.Couche-tard ven.et sam.:23h15 Carrefour Joliette : Ven.: 19h15, 21h15.Sam.et dim.et mar.: 14h, 16h25, 19h15, 21h15.Lun., mer.et jeu.: 19h15, 21h15 Cinéma Carnaval : Ven.: 19h00, 213h50.Sam.dim.mar.et mer.:13h10, 15h10, 19h, 21h50.Lun.et jeu.: 19h, 21h50 KARNAVAL Complexe Desjardins : ven-jeu 13h, 15h05, 17h05, 19h10, 21h15 LAURA CADIEUX LA SUITE Galeries Laval : ven 18h30, 20h50 ; samdim, mar-mer 14h15, 16h25, 18h30, 20h50 ; lun, jeu 19h20 Cinéma Joliette : Ven.: 19h10, 21h35.Sam.et dim.: 13h40, 16h10, 19h10, 21h35.Lun.au jeu.: 19h10, 21h35 LIGNE VERTE (LA) Boucherville : ven-jeu 20h50 Dorion : ven-jeu 20h15 Carrefour Laval : ven-jeu 8 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h45 ; samdim, mar-mer 16h, 19h45 Quartier Latin : ven-jeu 12h20, 16h20, 20h40 St-Bruno : ven-jeu 20h40 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 20h30 ; samdim, mar 12h35, 16h15, 20h30 Carrefour St-Jérôme : ven-jeu 21h40 Plaza Repentigny : Tous les jours : 20h30 Carrefour Joliette : Tous les jours : 20h30 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 17h, 21h30.Lun., mer., jeu.: 19h15.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 18h30, 21h50.Lun., mer., jeu.: 18h30, 21h50.Langelier : Sam., dim.: 18h30.Sem.: 21h50.Terrebonne : 18h30, 21h50.Ste-Thérèse : 18h30, 21h50.MESSAGÈRE : L'HISTOIRE DE JEANNE D'ARC (LA) St-Léonard 2,18 $ : Ven., lun.et mar.: 21h30.Sam.et dim.: 21h30 MAGNOLIA V.F Quartier Latin : ven-jeu 12h05, 16h, 20h20 MAGNOLIA (V.O.A) Faubourg : ven-jeu 12h45, 16h20, 20h MAN ON THE MOON Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 21h15.Lun., mer., jeu.: 21h15.Couche-tard ven., sam : 23h35.NEXT FRIDAY Atwater : ven, lun-jeu 18h50, 21h25 ; sam-dim 13h, 15h30, 18h50, 21h25 Pointe-Claire : ven-dim, mar 16h30, 21h35 ; lun, mer-jeu 21h35 NOUVEAU VOISIN (LE) Boucherville : ven, mar-mer 13h45, 16h10, 19h20, 21h55 ; sam-dim 12h35, 15h, 17h15, 19h30, 22h ; lun, jeu 19h20, 21h55 Dorion : ven, lun-jeu 19h15, 21h40 ; sam-dim 14h10, 16h15, 19h15, 21h40 Carrefour Laval : ven, lun, jeu 19h35, 21h45 ; sam-dim, mar-mer 13h, 15h10, 17h20, 19h35, 21h45 Châteauguay : ven, lun-jeu 19h10, 21h10 ; samdim 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10 Delson : ven, lun-jeu 19h10, 21h20 ; sam-dim 13h25, 15h35, 19h10, 21h20 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h20, 15h35, 19h20, 21h35 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h15, 21h30 ; samdim, mar-mer 12h35, 14h45, 17h, 19h15, 21h30 Place Longueuil : ven, lun-jeu 19h20, 21h30 ; sam-dim 13h, 15h10, 17h15, 19h20, 21h30 Quartier Latin : ven-jeu 12h15, 13h, 14h35, 16h, 17h, 18h45, 19h20, 21h15, 21h45 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 12h45, 15h05, 17h20, 19h30, 21h50 ; lun, jeu 19h30, 21h50 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h, 21h10 ; samdim, mar 12h30, 14h40, 16h50, 19h, 21h10 St-Jean : ven 18h50, 21h30 ; sam 12h50, 15h30, 18h50, 21h30 ; dim 12h50, 15h30, 19h30 ; lun, jeu 19h30 ; mar-mer 13h30, 18h50, 21h30 Carrefour St-Jérome : ven, lun-jeu 18h50, 21h40 ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h40 Cinéma St-Basile : Sam.et dim.: 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30 Semaine : 19h30, 21h30 Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.Semaine : 19h30, 21h30.Couche-tard ven.et sam.:: 23h30 Carrefour Joliette : Ven.:7h05, 21h35.Sam.et dim.et mar.: 13h50, 16h15, 19h05, 21h35.Lun.mer.et jeu.: 19h05, 21h35 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 13h20, 13h40, 15h, 15h20, 15h40, 19h, 19h20, 19h40, 21h, 21h20, 21h40.Lun., mer., jeu.: 19h, 19h20, 19h40, 21h, 21h20, 21h40.Couche-tard ven., sam.: 23h20, 23h40.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 13h20, 15h, 15h20, 17h, 17h20, 19h, 19h20, 21h, 21h20.Lun., mer., jeu.: 19h, 19h20, 21h, 21h20.Couche-tard ven., sam.: 23h, 23h20.Paradis : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Langelier : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard ven, sam.: 23h.Ste-Thérèse :Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard ven, sam.: 23h.OEUVRE DE DIEU, LA PART DU DIABLE (L') Parisien : 14h, 17h, 18h45, 21h10 PANDORA'S BEAUTY (S.T.A) Centre Eaton : 14h25, 16h45, 19h20, 21h40 mer 14h25, 16h45, 21h40 PETIT STUART (LE) Boucherville : ven-dim, mar-mer 14h15, 16h20 ; lun, jeu 19h Dorion : sam-dim 14h20, 16h40 Carrefour Laval : sam-dim, mar-mer 13h05, 15h05, 17h05 Châteauguay : sam-dim 13h20, 15h25 Delson : sam-dim 13h10, 15h10 Place Lasalle : sam-dim, mar-mer 13h, 15h Place Longueuil : sam-dim 12h55, 14h50, 16h50 Quartier Latin : ven-jeu 12h15, 14h30, 16h45 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 12h55, 14h55, 16h55 St-Eustache : sam-dim, mar 12h40, 14h35, 16h35 St-Jean : sam-dim 12h25 Carrefour St-Jérome : ven 18h50 ; sam 13h, 15h45, 18h50 ; dim 13h, 15h45 Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h, 15h Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 13h25, 15h, 15h35, 17h, 17h25.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h.Paradis : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10.Langelier : Sam., dim.: 13h, 14h50, 16h40.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 14h50, 16h40.: Ste-Thérèse : Sam., dim.: 13h, 14h50, 16h40.: PITCH BLACK Côte-Des-Neiges : ven, lun, jeu 19h20, 21h50 ; sam-dim, mar-mer 13h50, 16h20, 19h20, 21h50 Galeries Laval : ven 18h50, 21h15 ; sam-dim , mar-mer 13h, 15h50, 18h50, 21h15 ; lun, jeu 19h, 21h15 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h10, 21h30 ; samdim, mar-mer 12h40, 15h20, 18h35, 21h Pointe-Claire : ven-dim, mar 13h40, 16h20, 19h10, 21h40 ; lun, mer-jeu 19h10, 21h40 Paramount : 12h55, 13h55, 15h25, 16h25, 18h25, 19h10, 21h, 21h40 Couche-tard ven, sam 23h30 00h20 Colisée Kirkland : 13h10, 16h20, 19h20, 22h10 Lacordaire : Sam., dim.: 12h55, 15h05, 17h15, 19h25, 21h35.Sem.: 19h25, 21h35.Couche-tard ven., sam., 23h35 Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 12h55, 15h, 17h15, 19h20, 21h30.Lun., mer., jeu.: 19h20, 21h30.Couche-tard ven., sam.: 23h40.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 12h55, 15h, 17h15, 19h25, 21h35.Lun., mer., jeu.: 19h25, 21h35.Couche-tard ven., sam : 23h35.PLAGE (LA) Boucherville : ven-dim, mar-mer 14h, 16h50, 19h10, 21h45 ; lun, jeu 19h10, 21h45 Dorion : ven, lun-jeu 18h50, 21h15 ; sam-dim 13h40, 16h20, 18h50, 21h15 Carrefour Laval : ven, lun, jeu 19h, 21h40 ; samdim, mar-mer 13h40, 16h15, 19h, 21h40 Châteauguay : ven, lun-jeu 18h55, 21h15 ; samdim 13h15, 15h35, 18h55, 21h15 Delson : ven, lun-jeu 19h05, 21h35 ; sam-dim 13h40, 16h15, 19h05, 21h35 St-Hyacinthe : ven-jeu 13h15, 15h45, 19h, 21h25 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h05, 21h35 ; samdim, mar-mer 12h45, 15h35, 18h40, 21h15 Place Longueuil : ven, lun-jeu 18h50, 21h20 ; sam-dim 13h20, 16h, 18h50, 21h20 Quartier Latin : ven-jeu 12h10, 12h40, 15h10, 15h40, 18h25, 19h, 21h25, 21h50 St-Bruno : ven-dim, mar-mer 13h40, 16h20, 19h05, 21h45 ; lun, jeu 19h05, 21h45 St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 18h45, 21h15 ; sam-dim, mar 13h25, 16h05, 18h45, 21h15 St-Jean : ven 18h40, 21h25 ; sam 12h40, 15h25, 18h40, 21h25 ; dim 12h40, 15h25, 19h30 ; lun, jeu 19h30 ; mar-mer 13h30, 18h40, 21h25 Carrefour St-Jérôme : ven, lun-jeu 18h50, 21h40 ; sam-dim 13h, 15h45, 18h50, 21h40 Cinéma St-Basile : Ven.: 19h, 9 30.Sam.et dim.: 13h30, 16h, 19h, 21h30 Lun.au jeu.: 19h, 21h30 Plaza Repentigny : Sam.et dim.: 13h30, 16h, 19h00, 21h30.Semaine : 19h, 21h30.Couchetard ven.et sam.: 23h45 Carrefour Joliette : Ven.:6h50, 21h20.Sam.et dim.et mar.:13h35, 16h, 18h50, 21h20.Lun.mer.et jeu.: 18h50, 21h20 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 13h25, 15h35, 15h55, 19h, 19h25, 21h35.Lun., mer., jeu.: 19h, 19h25, 21h35, 21h55.Couche- tard ven., sam.: 23h55.Méga-Plex Taschereau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 13h25, 15h35, 15h55, 19h, 19h25, 21h35, 21h55.Lun., mer., jeu.: 19h, 19h25, 21h35, 21h55.Couche-tard ven., sam.: 23h55.Langelier : Sam., dim.: 13h, 15h35, 19h, 21h35.Sem.: 19h, 21h35.Couche-tard : 23h55.Terrebonne : Sam., dim.: 13h, 15h35, 19h, 21h35.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard : 23h55.Ste-Thérèse : Sam., dim.: 13h, 15h35, 19h, 21h35.Sem.: 19h, 21h.Couche-tard : 23h55.POKÉMON St-Léonard 2,18 $ : Sam.et dim.: 15h30 Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h15, 15h15, 17h15.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h25, 15h25, 17h25.SCREAM 3 Brossard : ven, lun, mer-jeu 19h, 21h30 ; samdim, mar 13h20, 16h10, 19h, 21h30 Cavendish Mall : ven-dim, mar 15h40, 21h10 ; lun, mer-jeu 21h10 Côte-Des-Neiges : ven 18h40, 21h10 ; samdim, mar-mer 13h30, 16h, 18h40, 21h10 ; lun, jeu 19h05, 21h25 Place Lasalle : ven, lun, jeu 19h05, 21h35 ; samdim, mar-mer 18h50, 21h25 Pointe-Claire : ven-dim, mar 13h30, 16h, 19h, 21h30 ; lun, mer-jeu 19h, 21h30 St-Eustache : ven-jeu 18h50, 21h20 Paramount : 13h10, 15h55, 18h35, 21h15, 21h45 COUCHE-TARD ven, sam 0h00, 0h25 Colisée Kirkland : 13h35, 16h40, 19h30, 22h15 Centre Laval : 13h55, 16h20, 19h10, 21h15, 21h35 lun, jeu 19h10, 21h15, 21h35 Versaille : 21h15 Cinéma Carnaval : Tous les jours : 19h05, 213h20.Couche-tard sam.et dim.: 23h30 SIMPATICO V.F Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 19h, 21h30.Couche-tard ven., sam : 23h45.SIXIÈME SENS (LE) St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h10, 21h30 ; sam-dim, mar 12h05, 14h25, 16h45, 19h10, 21h30 18h50, 21h20 Parisien : 13h45, 16h20, 19h00, 21h45 mer 13h45, 16h20, 21h45 SIXTH SENSE (THE) F.P.8 Pointe-Claire : 19h30, 21h50 sam, dim 13h40, 16h30, 19h30, 21h50 Angrignon : 19h20, 21h50 sam, dim 13h10, 15h35, 19h20, 21h50 SNOW DAY Côte-Des-Neiges : ven 19h, 21 ; sam-dim, marmer 13h, 15h, 17h, 19h, 21h ; lun, jeu 19h10, 21h10 Colisée Kirkland : 13h30, 16h30, 19h25, 21h55 Paramount : 12h45, 14h55, 17h10, 19h35, 21h55 F.P.8 Pointe-Claire : 19h20, 21h30 sam, dim 13h30, 16h, 19h20, 21h30 F.P.8 Greenfield Park : 19h20, 21h25 sam, dim 14h, 16h20, 19h20, 21h25 Centre Laval : 14h, 16h35, 19h, 21h10 lun, jeu 19h, 21h10 Angrignon : 19h10, 21h25 sam, dim 14h10, 16h35, 19h10, 21h25 Lacordaire : Sam., dim.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Sem.: 19h10, 21h10.Couche-tard ven., sam., 23h10 Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Lun., mer., jeu.: 19h10, 21h10.Couche-tard ven., sam : 23h10.STUART LITTLE Cavendish Mall : ven-dim, mar 13h Galeries Laval : sam-dim, mar-mer 12h05 Place Lasalle : sam-dim, mar-mer 12h50 Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 14h50, 16h40.Des Sources : Sam., dim., : 13h, 14h50, 16h40.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 14h50, 16h40.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h10, 15h10, 17h10.SUNSHINE V.F Brossard : ven, lun, mer-jeu 20h20 ; sam-dim, mar 13h10, 16h40, 20h20 Quartier Latin : ven-jeu 12h45, 16h40, 20h30 SUNSHINE V.O.A Cavendish Mall : ven-dim, mar 12h45, 16h45, 20h45 ; lun, mer-jeu 20h45 SUPERNOVA V.F Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 21h.Lun., mer., jeu.: 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h.SWEET AND LOWDOWN Faubourg : ven-jeu 13h, 15h, 17h, 19h, 21h TALENTED MR.RIPLEY Paramount : 12h50, 16h15, 19h15, 22h15 Colisée Kirkland : 12h30, 15h35, 19h00, 22h F.P.8 Pointe-Claire : 19h, 21h45 sam, dim 13h25, 16h10, 19h, 21h45 F.P.8 Greenfield Park : 18h55, 21h45 sam, dim 13h10, 16h10, 18h55, 21h45 Centre Laval : 13h15, 16h, 18h50, 21h35 lun, jeu 18h50, 21h35 Angrignon : 18h55, 21h45 sam, dim 13h20, 16h10, 18h55, 21h45 Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 15h45, 21h45.Lun., mer., jeu.: 21h45.TIGGER MOVIE (THE) Cavendish Mall : ven-dim, mar 12h20, 14h20, 16h20, 18h20 ; lun, mer-jeu 18h20 Paramount : 12h40, 14h40, 16h40, 18h50 Angrignon : 19h sam, dim 13h, 15h, 17h, 19h Colisée Kirkland : 12h40, 14h50, 17h, 19h Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h.Sem.: 19h.Des Sources : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h.Sem.: 19h.Méga-Plex Pont-Viau : Ven, sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h.Lun., mer., jeu.: 19h.Méga-Plex Taschereau : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h.Lun., mer., jeu.: 19h.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h.Voir HORAIRES en C6 6LP0501C0219 C5 Samedi Cine CC 6LP0501C0219 ZALLCALL 67 01:07:50 02/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 C 5 Tigrou , un Disney made in Québec Rendez-vous: un week-end d'animation «oscarisable» MARC CASSIVI Demain, les 18e Rendez-vous du cinéma québécois, en branle depuis jeudi, font la belle part au cinéma d'animation, au Cinéma ONF, en présentant trois des cinq oeuvres sélectionnées cette semaine pour la grande soirée des oscars: My Grandmother Ironed the King's Shirts, de la diplômée de l'Université Concordia Torill Kove, When the Day Breaks, le film primé des Montréalaises Wendy Tilby et Amanda Forbis, ainsi que le très beau The Old Man and the Sea, du Québécois d'origine russe Alexandre Petrov.SUZANNE COLPRON Le dernier film de Disney, Tigrou, sorti sur nos écrans il y a une semaine, a été entièrement réalisé grâce au logiciel USAnimation de Toon Boom Technologies, une société montréalaise fondée en 1994.Avec un chiffre d'affaires de 6 millions et près de 50 employés, dont quatre à Los Angeles, elle occupe la première place dans le monde des logiciels d'animation traditionnelle en deux dimensions.« C'est le premier film destiné aux salles qui est réalisé avec notre logiciel », précise Jacques Bilodeau, président de Toon Boom.Il y en a eu d'autres comme La Belle et la bête, le Noël enchanté, Le Roi lion II, Pocahontas II.Mais, à la différence de Tigrou, la version de Winnie l'Ourson de Walt Disney, ces films étaient conçus pour la télévision et la vente de cassettes vidéos.Sorti des studios de Disney TV Animation, Tigrou devait connaître le même sort.Mais les producteurs ont jugé le résultat assez bon pour prendre le risque de le sortir en salle avec tous les coûts de promotion et de mise en marché que cela implique.\u2014 Est-ce que Toon Boom touche un pourcentage des recettes « Au départ, on avait dit à Disney, on ne veut pas que vous nous payiez, raconte M.Bilodeau.On veut juste un pourcentage des recettes.Mais ils sont partis à rire.On savait que nos chances étaient minces.Quand on discute avec Disney, il a un producteur et quatre avocats autour de la table ! Leur job c'est de protéger la propriété intellectuelle.Cela dit, Toon Boom entretient de très bonnes relations avec Disney et plusieurs autres studios américains de dessins animés comme Klasky Csupo/ Paramount, Films Roman et Dream Works.La société réalise 35 % de son chiffre d'affaires aux États-Unis et 55 % en Asie.Il faut savoir que la numérisation des dessins animée est un phénomène récent.Avant 1995, à peu près tous les films d'animation étaient dessinés à la main.Aladin, pour prendre cet exemple, a été fait selon la vieille technique.Mais c'est en 1997 que l'industrie a vraiment pris son envol.Toon Boom a acheté le logiciel USAnimation en 1996 d'un de ses concurrents américains et lancera bientôt la 5e version du logiciel.« Sur le lot, on sait qu'on a une grande avance par rapport à nos principaux compétiteurs, en France et en Angleterre, note M.Bilodeau.Ça va être encore plus difficile pour eux avec la nouvelle version qu'on va bientôt sortir.Notre technologie est impeccable et rencontre les standards Disney.Mais le plus important, dans un film d'animation, c'est l'histoire.La technologie, il ne faut pas la voir.On est content quand elle est invisible.» Tigrou occupait la 4e position au box-office américain au terme d'un premier week-end de trois jours avec des recettes estimées de 9,2 millions.Au Québec, le film était en cinquième place avec des ventes de 84 000 $.Une scène de Tigrou, un film des studios Disney réalisé avec le logiciel USAnimation de la firme montréalaise Toon Boom.7:00 7.20 9:20 mer.2:10 «Mais le plus important, dans un film d'animation, c'est l'histoire.La technologie, il ne faut pas la voir.» 6LP0601C0219 C6 samedi 6LP0601C0219 ZALLCALL 67 01:07:23 02/19/00 B C 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 HORAIRES ET PRIMEURS HORAIRES / Suite de la page C4 TOPSY-TURVY Égyptien : ven-jeu 13h40, 17h, 20h20 TOUT SUR MA MÈRE V.F Complexe Desjardins : ven-jeu 12h55, 15h, 17h10, 19h15, 21h30 TOY STORY 2 Angrignon : sam, dim 16h45 Lacordaire : Sam., dim.: 12h45, 14h40, 16h35.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h15, 15h15, 17h15.VÉNUS BEAUTÉ Brossard : ven, lun, mer-jeu 18h50, 21h05 ; samdim , mar 13h40, 16h, 18h50, 21h05 Carrefour Laval : ven, lun, jeu 19h10, 21h25 ; sam-dim, mar-mer 13h30, 16h, 19h10, 21h25 Complexe Desjardins : ven-jeu 13h20, 15h40, 19h05, 21h25 Dauphin : ven, lun-jeu 18h50, 21h ; sam-dim 13h15, 15h30, 18h50, 21h VOYEUR Quartier Latin : ven-dim, mar-jeu 16h05, 21h55 ; lun 21h55 St-Bruno : ven-jeu 19h10, 21h40 St-Eustache : ven-jeu 21h10 Méga-Plex Taschereau : 19h15, 21h25.Couchetard ven., sam.: 23h35.Terrebonne : 9h25.Couche-tard ven.sam.: 23h30.Ste-Thérèse : WHOLE NINE YARDS Comédie policière américaine (2000) de Jonathan Lynn.Avec Matthew Perry, Bruce Willis, Natasha Henstridge, Rosanna Arquette, Michael Clarke Duncan, Amanda Peet.101 min.Oz, un jeune dentiste mal marié, voit sa vie complètement bouleversée le jour où un tueur à gages américain, Jimmy Tudelski, aménage dans la maison voisine de la sienne, en banlieue de Montréal.Ses ennuis commencent lorsque son épouse l'incite à révéler la cachette de Jimmy à des gangsters de Chicago, de qui elle espère une récompense en argent.Mais Oz ne se résout pas à trahir ce dangereux voisin qui s'est pris d'affection pour lui.Il le met donc au courant du complot mais se compromet en tombant amoureux de Cynthia, l'épouse du tueur.Côte-Des-Neiges : ven, lun, jeu 19h4022h10 ; sam-dim, mar-mer 13h10, 15h20, 17h30, 19h40, 22h St-Eustache : ven, lun, mer-jeu 19h15, 21h35 ; sam-dim, mar 12h35, 14h45, 16h55, 19h15, 21h35 Paramount : 12h35-13h35, 15h, 16h, 17h20, 19h05, 19h45, 21h25, 22h10 Couche-tard ven, sam 23h45 12h30 Colisée Kirkland : 13h20, 15h50, 18h45, 21h10 F.P.8 Greenfield Park : 19h10, 21h40 sam, dim 13h00, 15h30, 19h10, 21h40 Centre Laval : 14h10, 16h30, 19h25, 21h50 lun, jeu 19h25, 21h50 Angrignon : 19h40, 21h55 sam, dim 13h40, 16h30, 19h40, 21h55 Cinéma Carnaval : Ven.: 19h10, 21h10.Sam.dim.mar.et mer.: 13h15, 15h15, 19h10, 21h10.Lun.et jeu.: 19h10, 213h10.Couche-tard ven.et sam.: 23h10 Lacordaire : Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Sem.: 19h, 21h.Des Sources : Sam., dim., : 13h, 13h20, 15h, 15h20, 17h, 17h20, 19h, 19h20, 21h, 21h20.Sem.: 19h, 19h20, 21h, 21h20.Couche-tard ven., sam.: 23h20.Méga-Plex Spheretech : Ven., sam., dim., mar.: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h.Couche-tard ven., sam : 23h.WORLD IS NOT ENOUGH Angrignon : 21h Méga-Plex Spheretech : 21h20.Couche-tard ven., sam : 23h45.007 LE MONDE NE SUFFIT PAS St-Léonard 14h,18 h : Ven., lun.et mar.: 18h50, 21h30.Sam.et dim.: 15h30, 18h50, 21h30 Paradis : 19h15, 21h45.Salles de répertoire MR.DEATH : THE RISE AND FALL OF FRED A.LEUCHTER, JR.Cinéma du Parc (3) : 13h, 17h, 19h, 21h.THE LOVE MACHINE Comédie satirique américaine (1999) de Gordon Ericksen.Avec Marlene Forte, Gary Perez, Tomo Omori, Jun Suenaga, Elizabeth Wunsch, Chip Garner.83 min.Le Love Machine est un serveur sur Internet mis à la disposition de personnes qui veulent se créer un site Web érotique, dans la plupart des cas pour se dénicher un ou une partenaire.La documentariste Becca Campbell obtient des informations sur cinq utilisateurs du serveur, tous des New yorkais dans la vingtaine.Elle décide alors de les rencontrer puis de les filmer, afin de comprendre davantage leurs motivations.Cinéma du Parc (1) ; 15h30, 19h, 21h, 23h.THE CIDER HOUSE RULES Cinéma du Parc (2) : 15h, 17h20.ALIEN Cinéma du Parc (2) : 19h40.MIDNIGHT EXPRESS Cinéma du Parc (2) : 21h50.ZOMBIE Cinéma du Parc (3) ; 0h00.CHEECH AND CHONG IN UP AND SMOKE Cinéma du Parc (2) : 23h BEAU TRAVAIL Ex-Centris (salle 3, Cassavetes) : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 213h15.HAUT LES COEURS ! Ex-Centris (salle 2, Fellini) : 14h, 16h30, 19h, 21h20.SOMBRE Drame français (1998) de Philippe Grandrieux.Avec Marc Barbé, Elina Löwensohn, Géraldine Voillat, Coralie, Alexandra Noël, Annick Lemonnier.112 min.Jean est un marionnettiste qui fait la tournée des écoles du centre de la France, présentant un spectacle qui captive et effraie les enfants.Mais derrière cette façade se cache un être tourmenté, fortement attiré, voire fasciné, par le corps des femmes.Il fait d'ailleurs régulièrement appel aux services de prostituées ou il rencontre des filles faciles qu'il finit par assassiner sans motif apparent.Or, un jour, son chemin croise celui de Claire, une jeune femme vierge dont la pureté l'amène momentanément à suspendre ses activités meurtrières.Ex-Centris (salle 1, le Parallèle) : 14h30, 19h.LES MIROIRS AVEUGLES Ex-Centris (salle 1, le Parallèle) : 17h, 21h10.EST-OUEST Collège Édouard-Montpetit (945, chemin de Chambly, Longueuil) : 20h.LES 18e RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉ- BÉCOIS Cinémathèque québécoise du 18 au 27 février : 21h.IMAX IMAX (Vieux-Port de Montréal) LE VIEIL HOMME ET LA MER \u2014 LES ÎLES GALAPAGOS Mar.et jeu.: 10h15, 12h15, 16h15, 19h15, 21h15 (version française) ; 14h15 (version originale anglaise) : mer.: 12h15, 14h15, 16h15, 19h15 (version française) ; 10h15, 21h15 (version originale anglaise) ; ven.: 10h15, 14h15, 16h15, 213h15 (version française) ; 12h15, 19h15 (version originale anglaise) ; sam.: 10h15, 14h15, 16h15, 19h15 (version française) ; 12h15, 213h15 (version originale anglaise) ; dim.: 12h15, 14h15, 16h15, 213h15 (version française) ; 10h15, 19h15 (version originale anglaise).(Fermé les lundis, sauf les 28 février et 24 avril 2000).IMAX LES AILES (2153, boul.Lapinière, Brossard) FANTASIA/2000 V.F.Tous les jours : 12h, 13h45, 15h30, 17h15, 19h, 20h45 ; sam., dim.: 10h15 ; ven., sam.: 22h30 PHOTO PC © Mort de Mme Hortense L'actrice Lila Kedrova, qui avait joué au cinéma dans Zorba le Grec (1964), est morte à l'âge de 80 ans.Elle a succombé mercredi à une insuffisance cardiaque.Pour son rôle de Mme Hortense, dans l'adaptation du roman de Nikos Kazantzakis, elle avait remporté un Oscar et plus tard un prix Tony pour la même prestation à la scène, à New York.Mme Kedrova partageait l'affiche du film avec Anthony Quinn, Irene Papas et Alan Bates notamment.Née à Leningrad, élevée dans une famille immigrée à Paris, elle débuta sur les planches à 14 ans.Elle avait connu son mari, Richard Howard, en 1968 à Londres, où elle jouait dans La Cerisaie, d'Anton Tchekhov.Le couple vivait à Sault Ste.Marie.La gay Berlinale: vers le Teddy Bear Agence France-Presse BERLIN Apollons philippins sous la douche, ou boxeuses féminines sur le ring, la gay Berlinale de l'an 2000 maintient la tradition ancienne d'ouverture à toutes les sexualités et à tous les genres dans le coeur de verre et d'acier de la nouvelle capitale.D'ailleurs, à côté des Ours d'or et d'argent de la compétition officielle et des Ours de cristal décernés par le festival du films pour enfants, il y a aussi l'Ours « Teddy », qui distingue le meilleur film gay ou lesbien de la Berlinale.Dans la dizaine de salles où ont lieu les projections, le festivalier peut se trouver dans une salle masculine à 90 % ou une salle presque exclusivement féminine.L'un des films les plus remarqués, Paragraph 175, retrace une page noire de l'histoire de l'homosexualité en Allemagne : la persécution nazie qui a frappé 100 000 gays, épinglés d'un triangle rose, en vertu d'un article du code pénal aboli en 1969.Plusieurs milliers ont péri dans les camps.Les réalisateurs américains Rob Epstein et Jeffrey Friedman, auteurs de Celluloïd Closet, un documentaire sur l'homosexualité à Hollywood, ont réalisé un montage d'archives \u2014 l'acteur Ruppert Everett est le narrateur \u2014 et de témoignages de survivants, dont le plus âgé a 94 ans.La thématique gay se trouve aussi bien parmi les candidats à l'Ours d'or que dans les sections parallèles.Le même jour, la Berlinale affichait Bernard Giraudeau en « beauf homosexuel ringard » dans Gouttes d'eau sur pierres brûlantes de François Ozon et Le talentueux Mr.Ripley (alias Matt Damon) d'Anthony Minghella, qui commet son premier meurtre lorsque le séduisant Dickie le repousse.Les deux réalisateurs minimisent cet aspect de leurs héros.Pour le jeune Français, le film adapté d'une pièce de Rainer W.Fassbinder est d'abord l'histoire d'un couple, et pour Anthony Minghella, Tom Ripley, imposteur et meurtrier impuni, a « terriblement envie d'être aimé.Par qui que ce soit.Marge (Gwyneth Paltrow) ou Dickie (Jude Law).Il est vierge d'une certaine façon.Il n'a aucun sens de la sexualité ». 6LP0701C0219 C7 samedi 6LP0701C0219 ZALLCALL 67 01:02:00 02/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 C 7 THE LOVEMACHINE Vous avez un message.plat MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Tourné en 16mm pour trois fois rien, The Love Machine est, à l'instar de Blair Witch Project, une fiction qui se déguise en documentaire.Là s'arrête toutefois la comparaison.Cette satire, qui prétend offrir une étude sociologique portant sur l'envers du décor des sites pornos sur Internet (on ose même citer Chronique d'un été de Jean Rouch et Edgar Morin dans les notes de production pour expliquer la démarche !), tombe lourdement à plat.Ni drôle, ni révélateur, le récit s'attarde au parcours d'une documentariste (Marlene Forte) qui, après avoir découvert qu'un serveur lié à une université contenait des sites pornos, a décidé de confronter cinq des participants avec sa caméra.Complètement obsédée par la rectitude morale et sexuelle, cette dernière troque très vite son rôle d'observatrice pour celui d'intervenante en allant s'immiscer dans la vie privée des gens qu'elle filme.Elle va même jusqu'à révéler quelques délicates vérités aux proches de ces individus.Aucune compassion pour les gens qu'elle interviewe, mais une féroce envie de dénoncer.Insupportable.Certains moments soutiennent l'intérêt, notamment lorsque les utilisateurs expliquent leur attirance pour ce genre d'activités, mais ça ne va guère plus loin.On ne nous apprend, en tout cas, rien que nous ne savions déjà.On ne parvient surtout pas à saisir ce que le cinéaste a voulu faire au juste.C'est généralement mauvais signe.THE LOVE MACHINE.Écrit et réalisé par Gordon Ericksen.Images : Hiro Wakiya.Montage : Michael J.Dominico.Direction artistique : Carveth Martin.Avec Marlene Forte, Gary Perez, Tomo Omori, Jun Suenaga, Elizabeth Wunsch, Chip Garner, Al Rodriguez.1 h 23.Au Cinéma du Parc.Les trois soeurs de Hanging up : Lisa Kudrow, Meg Ryan et Diane Keaton HANGING UP Une recette qui manque de souffle MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale La réalisation de Hanging Up (Appelle- moi en version française réalisée au Québec) est signée Diane Keaton.On y cherche pourtant en vain la personnalité de l'actrice-cinéaste, tant cette comédie dramatique reflète en effet les préoccupations, la vision, et la manière de Nora Ephron, la réalisatrice de Sleepless in Seattle.Cette dernière revêt ici le chapeau de scénariste avec sa soeur Delia, laquelle a signé le roman duquel on s'est inspiré pour l'occasion.Force est toutefois de constater que le style de celle qui écrivit jadis When Harry Met Sally commence à s'essouffler dangereusement.Malgré la présence de trois vedettes de calibre comme Meg Ryan, archétype même de l'héroïne « ephronienne », Lisa Kudrow et Diane Keaton elle-même (la réunion de ces trois actrices ne peut faire autrement que de nous valoir parfois de bons moments), Hanging Up fait l'effet d'une bûche de Noël indigeste qui aurait été consommée deux mois après la date de péremption.Prévue pour décembre, la sortie du film fut en effet repoussée en février, abandonnant ainsi à son sort une production clairement conçue et destinée au temps des Fêtes, chansons de circonstances et excès de sentimentalité inclus.L'ennui, c'est que les spectateurs sont aujourd'hui dans un tout autre état d'esprit.Ainsi, l'histoire de ces trois soeurs qui, chacune à leur façon, remettent en cause leur rôle sur l'échiquier familial, nous apparaît bien superficielle.Et recèle ce mélange d'humour et d'« émotion » dont Nora Ephron s'est fait la grande spécialiste.Si l'aspect humoristique fonctionne généralement assez bien, ça se gâte lorsqu'on arrive aux scènes plus graves, quand l'émotion et la sensiblerie se conjuguent alors sur le même mode.Difficile, dans ces conditions, de compatir aux déboires de Eve (Meg Ryan), qui, pratiquement seule, s'occupe de son vieux père ratoureux et malade (Walter Matthau, toujours dans le même type de rôle).L'aînée, Georgia (Diane Keaton), vit à New York où elle dirige son propre magazine intitulé \u2014 quoi d'autre ?\u2014 Georgia (un clin d'oeil évident à la publication fondée par John F.Kennedy, Jr.).Alors que la benjamine, Maddy (Lisa Kudrow), est prise par sa carrière d'actrice (elle s'enlise dans des soaps minables).Bref, toutes les responsabilités familiales sont jetées sur Eve, la préférée de papa qui, de plus en plus, commence à en revenir.L'occasion nous est ainsi donnée, par l'entremise de retours en arrière notamment, de constater la nature des liens qui unissent cette famille marquée par le départ de la mère pour une vie nouvelle dans une contrée isolée (Cloris Leachman, dans une courte participation), et la souffrance du père qui ne s'en est jamais remis.Beaux personnages.Qui se retrouvent pourtant prisonniers d'un récit qui manque singulièrement de profondeur, et d'une réalisation prévisible qui ne s'appuie que sur des règles établies.La musique sirupeuse de David Hirschfelder, qui vient tout souligner à gros traits, n'aide en rien les choses.Le premier film de Diane Keaton, Unstrung Heroes, promettait pourtant de meilleures choses.HANGING UP de Diane Keaton.Scénario : Delia Ephron, Nora Ephron, d'après le roman de Delia Ephron.Images : Howard Atherton.Montage : Julie Monroe.Direction artistique : Waldemar Kalinowski.Musique : David Hirschfelder.Avec Meg Ryan, Diane Keaton, Lisa Kudrow, Walter Matthau, Adam Arkin, Duke Moosekian, Ann Bortolotti.1 h 32. 6LP0801C0219 C 8 Samedi Cine CC 6LP0801C0219 ZALLCALL 67 01:05:33 02/19/00 B C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 Un coup de jeune pour Agatha Agence France-Presse LONDRES Les héritiers d'Agatha Christie ne s'opposeront plus à des adaptations cinématographiques libres et contemporaines des célèbres romans policiers, après avoir exigé pendant des années une stricte fidélité à l'oeuvre de leur aïeule, a rapporté hier The Independent.« Nous avons le sentiment que nombre des histoires d'Agatha Christie sont sans âge et d'actualité pour le 21e siècle », a déclaré au quotidien britannique le réalisateur Mathew Prichard, petit-fils de l'écrivain britannique.« Et si Shakespeare a pu le faire, alors nous le pouvons aussi », a-t-il ajouté en référence au succès des adaptations parfois très libres au cinéma de plusieurs pièces du dramaturge anglais.Les héros d'Agatha Christie (1890-1976) \u2014 Hercule Poirot et Miss Marple en tête \u2014 sont connus dans le monde entier et plusieurs de ses 69 romans ont déjà donné lieu à des films à succès (Mort sur le Nil, le Meurtre de l'Orient-Express, etc.).Mais jusqu'ici, les héritiers de l'écrivain exigeaient une stricte fidélité à son oeuvre : l'action devait se dérouler dans les années 1920 à 1960 et respecter de près les dialogues et scènes centrales des romans correspondants, ce qui décourageait certains réalisateurs.Désormais, ils pourront transporter l'action à notre époque, se permettant par exemple de tourner un Meurtre dans l'Eurostar Express, plaisante le journal.« Ma grand-mère avait beaucoup d'imagination et je ne pense pas qu'elle aurait vu la moindre objection à rendre ses ouvrages accessibles à des lecteurs modernes », a déclaré Mathew Richard.Avec plus de deux milliards de livres vendus dans le monde, Agatha Christie n'a pour l'heure été devancée que par la Bible et Shakespeare.EN BREF L'art de la sainteté n Jean Paul II a souhaité vendredi une relance de la collaboration entre l'Église et le monde de l'art en souhaitant qu'elle puisse devenir une « alliance féconde » comme elle l'a été dans le passé.« Le temps est venu que l'on renoue cette féconde alliance entre l'Église et l'art qui a largement marqué le chemin du christianisme au cours de ces deux millénaires », a dit le pape à l'occasion du jubilé des artistes.Il s'adressait à 3000 peintres, sculpteurs, architectes, comédiens, danseurs, metteurs en scène, chanteurs et autres représentants des différentes disciplines artistiques rassemblés dans la basilique Saint- Pierre pour ce jubilé.Le pape a invité les artistes à pratiquer « l'art merveilleux de la sainteté », en rappelant que « l'art devient un chemin qui mène vers Dieu quand l'on sait apercevoir un rayon de la beauté suprême dans les différentes manifestations de la beauté ».Jerry Lewis en rajoute n Jerry Lewis a tenté de s'excuser des propos pour le moins misogynes qu'il avait tenus samedi dernier lors d'une soirée organisée en son honneur par un festival d'humour d'Aspen dans le Colorado.Le « tombeur de ces dames » avait surpris son auditoire en expliquant qu'il n'était pas sensible à l'humour féminin, car il voyait surtout dans les femmes comiques des.« machines à fabriquer » des enfants.Pour prouver sa bonne foi, Jerry Lewis cite plusieurs femmes comiques qu'il apprécie, comme l'actrice Whoopy Goldberg.Avant d'ajouter : « lorsque des femmes, qui font de la comédie, font des sketches de comique troupier, je proteste ».Lors de la soirée de samedi, Lewis avait affirmé : « Une femme qui fait de l'humour ne me choque pas mais cela me laisse perplexe.En tant que spectateur, cela me perturbe.Je la vois comme une machine à fabriquer des enfants ».Schwarzy « offensé » n L'acteur Arnold Schwarzenegger a rejoint les rangs de ceux qui se sont élevés contre la montée de l'extrême droite dans son pays natal, l'Autriche, en se déclarant « offensé » par les propos xénophobes de Joerg Haider.« En tant qu'immigrant, je suis offensé par quiconque tient un discours hostile aux immigrés », a indiqué l'acteur tout en muscles d'Hollywood dans une déclaration publiée jeudi par Army Archard, chroniqueur du Daily Variety.Arnold Schwarzenegger est devenu citoyen américain en 1983.FILL84 6LP0902C0219 C 9 Samedi Cine CC 6LP0902C0219 ZALLCALL 67 01:05:42 02/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 R C 9 Trois ex aux funérailles de Vadim Associated Press SAINT-TROPEZ Le cinéaste Roger Vadim, mort la semaine dernière à Paris d'un cancer à l'âge de 72 ans, repose dans le petit cimetière de Saint-Tropez (Var) où il a été inhumé hier aprèsmidi.Dès 13 h 30, une foule de plusieurs centaines de personnes s'était rassemblée sur la place de la mairie et aux abords de l'église.Environ 200 personnes avaient été invitées à assister à l'office.Brigitte Bardot, tout de noir vêtue, couverte d'un foulard sombre à fleurs, est arrivée la première, visiblement bouleversée.Elle a traversé toute l'église au bras du curé avant de prendre place au deuxième rang derrière la dernière épouse de Roger Vadim, Marie- Christine Barrault.Plusieurs des ex-femmes du cinéaste étaient présentes ainsi que deux de ses quatre enfants.Jane Fonda, arrivée jeudi soir en provenance des États-unis, était venue accompagnée de sa fille Vanessa.La messe de requiem dite par le père Michel Hayes a débuté à 15 h pour s'achever une heure plus tard.Marie-Christine Barrault a lu un texte en début de cérémonie.Puis, après une courte homélie, la fille de l'actrice, Ariane Toscan du Plantier, a lu un texte émouvant en se faisant l'interprète de Roger Vadim : « Le fil n'est pas coupé, pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vue ?Je vous attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.Vous voyez, tout est bien ».Puis le cortège s'est dirigé vers le petit cimetière marin de Saint-Tropez.Dans la rue, quelques centaines de personnes rassemblées derrière des barrières ont regardé en silence passer le cortège.Beaucoup avouaient être venues par curiosité pour voir Brigitte Bardot, mais toutes voulaient se souvenir de Roger Vadim comme l'un des leurs.Le cinéaste connaissait en effet bien Saint-Tropez, sa famille y possède une propriété.C'est là qu'en 1956, à 28 ans, le réalisateur tourna Et Dieu créa la femme, son premier film qui révéla BB.Roger Vadim repose à présent dans le caveau familial.Lundi, une messe avait été célébrée à Paris en l'église de Saint- Germain-des-Prés.De nombreuses personnalités du spectacle y avaient pris part, dont Catherine Deneuve, absente hier à St-Tropez.PHOTO AAFP © Jane Fonda (à gauche) et Brigitte Bardot, deux des anciennes épouses de Roger Vadim, ont assisté hier à l'inhumation du réalisateur, au cimetière marin de St-Tropez. 6LP1001C0219 C10 SAMEDI 6LP1001C0219 ZALLCALL 67 01:02:13 02/19/00 B C 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 HOLY SMOKE Un voyage spirituel déroutant MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Étrange film que nous livre ici Jane Campion.Fascinant par moments, grotesque parfois, souvent déroutant.Marqué par une prestation éblouissante de Kate Winslet, Holy Smoke (Le Feu sacré en version française) marque le retour de la cinéaste à un style plus contemporain.La réalisatrice de La leçon de piano propose cette fois une expérience audacieuse qui ne se révèle pas tout à fait satisfaisante.Le récit débute sur de très belles images de l'Inde, là où Ruth (Winslet), une Australienne en vacances, a découvert un gourou auprès de qui elle compte vivre.On interrompt ensuite abruptement cette entrée en matière pour nous présenter la famille de Ruth qui, dans une banlieue déprimante de Sydney, accueille plutôt mal l'annonce du nouveau choix de vie de l'une des leurs.Après que la mère (Sophie Lee) eut tenté de convaincre sa fille de revenir à la maison (au cours d'un voyage marqué par des attaques de panique), il fut décidé de recourir aux services d'un « déprogrammateur » spirituel afin de désenvoûter l'esprit « vulnérable » de Ruth.Contrainte à raccompagner sa mère victime d'un malaise, Ruth, à qui on a fait croire que son père était gravement malade, se retrouve piégée comme une bête traquée.La scène où les hommes de la famille l'entourent et forment un étau qui se referme sur elle est d'ailleurs très poignante.On la force, ainsi, à rencontrer PJ Waters (Harvey Keitel, qui ajoute une prestation particulière à son palmarès), un « désenvoûteur » américain grassement payé, avec qui elle devra suivre, seule avec lui, une thérapie de trois jours.Et c'est là que l'aspect mystique du récit se transforme.Consciente du pouvoir qu'elle peut exercer sur lui si elle joue bien ses cartes, Ruth ne fait qu'une bouchée de ce « professionnel de l'âme » en déplaçant l'enjeu sur un terrain sexuel.On a du mal à croire qu'un aussi grand « professionnel » puisse se laisser embobiner si facilement.Aussi, Campion (qui a écrit le scénario avec sa soeur Anna) insère des éléments humoristiques au récit qui ne fonctionnent pas toujours très bien.Son propos s'en ressent, apparaît même parfois confus.De même, à part celui de Ruth, à qui Winslet prête tout son talent (qui est très grand), les personnages sont plutôt mal dessinés.Le talent de Pam Grier (Jackie Browne) est, cependant, complètement gaspillé.Cela dit, le travail extraordinaire du directeur de la photographie Dion Bebee mérite d'être souligné.Qu'elles illustrent les rues fiévreuses de Delhi ou le désert de l'Outback australien, les images sont toujours inventives, baignées de couleurs chaudes, et constituent un véritable festin visuel.Dommage que le propos du film ne soit pas tout à fait à la hauteur.HOLY SMOKE de Jane Campion.Scénario : Anna Campion, Jane Campion.Images : Dion Beebe.Montage : Veronika Jenet.Direction artistique : Janet Patterson.Musique : Angelo Badalamenti.Avec Kate Winslet, Harvey Keitel, Pam Grier, Julie Hamilton, Sophie Lee, Daniel Wyllie.1 h 54.Dans Holy Smoke, Kate Winslet démontre toute l'étendue de son talent, et Harvey Keitel ajoute un personnage étrange à son palmarès.Wes Craven n'exclut pas un Scream 4 Associated Press NEW YORK Le cinéaste Wes Craven n'exclut pas de tourner un quatrième épisode de la très rentable série d'épouvante Scream, dont le troisième \u2014 et normalement dernier \u2014 épisode fait un malheur en salles.Pour le réalisateur, si le succès de Scream 3 se confirme, cela pourrait faire réfléchir l'actrice ontarienne Neve Campbell ainsi que ses collègues Courtney Cox et David Arquette, selon qui la production est terminée.« Si le numéro trois fait 500 millions, je pense qu'on va faire reculer un camion de la Brinks devant chez eux et dire : Dites-nous quand on arrête de pelleter », a confié Wes Craven à l'hebdomadaire TV Guide.Au début de la semaine, Scream 3 avait engrangé 57 millions en 10 jours. 6LP1101C0219 C11 SAMEDI 6LP1101C0219 ZALLCALL 67 01:02:22 02/19/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 C 11 THEWHOLE NINE YARDS Amusants règlements de comptes à Montréal MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Pour des raisons strictement économiques, le tournage de la comédie hollywoodienne The Whole Nine Yards (Le Nouveau Voisin en version française réalisée au Québec) fut déplacé de Miami à Montréal.Cela ne constitue pas un événement en soi : plusieurs grandes productions américaines choisissent en effet de traverser la frontière, histoire de profiter de conditions plus avantageuses.The Whole Nine Yards se distingue toutefois de la plupart des films américains tournés chez nous, dans la mesure où la vaste patinoire de Pierre Bourque n'est pas ici cantonnée dans son rôle figuratif habituel, ni déguisée en métropole anonyme.Bruce Willis incarne Jimmy Tudeski, un tueur à gages dont la tête est mise à prix par une organisation de Chicago.Pour brouiller les pistes, il décide de venir s'installer dans une banlieue proprette des environs de Montréal, sur la Rive-Sud.Son voisin « Oz » (Matthew Perry), un dentiste originaire de Chicago lui aussi, marié à Sophie, une Québécoise (Rosanna Arquette avec un accent complètement ridicule !), aura tôt fait de reconnaître l'identité de cet homme calme et stoïque.Le gag, c'est que l'arrivée dans le quartier de ce professionnel de l'assassinat stimulera les pulsions meurtrières qui sommeillent en chacun des personnages.À part Oz (Perry), que la bonne nature et la gaucherie naturelle placent au-dessus de la mêlée (même s'il se trouve impliqué jusqu'au cou dans de multiples imbroglios), tous les personnages de l'histoire ont de « bonnes » raisons de vouloir liquider quelqu'un.Sophie, par exemple, convainc son mari d'aller dénoncer la présence de ce nouveau voisin auprès des gens de l'organisation de Chicago, tout en faisant parallèlement appel aux services de Jimmy pour, éventuellement, liquider son ennuyeux de mari et réclamer la prime d'assurance.Jimmy, qui a prévu le coup, a bien sûr aussi des comptes à régler ; tout comme son ex-femme Cynthia (Natasha Henstridge) ; Jill (Amanda Peet), l'assistante délurée de Oz ; ou le chef de l'organisation de Chicago (Kevin Pollack), toujours flanqué de son homme de main (Michael Clarke Duncan, le géant « oscarisable » de The Green Mile).D'Omertà aux Sopranos, en passant par Analyse This ou Mickey Blue Eyes, les mafieux ont la cote.Tentant de tirer profit d'un genre surexploité, le cinéaste Jonathan Lynn (My Cousin Vinny) parvient à concocter une comédie qui, sans passer à l'histoire, offre tout de même son lot de petits plaisirs instantanés.L'abattage des acteurs en présence est indéniable, et le scénario, assez bien rythmé, ne ménage pas ses surprises.Qu'on ne s'y trompe pas cependant : on doit plus l'efficacité du film à Matthew Perry qu'à Bruce Willis.Le Chandler Bing de la série américaine Friends amène en effet son humour pince-sans-rire au grand écran, et propose un personnage irrésistiblement drôle.Willis ne mise de son côté que sur son aura de supervedette pour imposer le personnage en ménageant ses effets.La complicité entre lui et Perry, un acteur dont les choix cinématographiques furent jusqu'à maintenant désastreux, fonctionne très bien.Et puis, la perception qu'ont les Américains de Montréal (qui dévoile essentiellement ici ses charmes touristiques \u2014 Vieux- Port, mont Royal, place Jacques-Cartier, Brossard.) se révèle évidemment amusante à nos yeux.Dommage, par contre, qu'on n'ait pas cru bon faire appel à des interprètes qui auraient pu donner une meilleure crédibilité à la représentation de notre « société distincte ».Une production américaine de cette envergure n'aurait-elle pas eu les moyens de recourir aux services de quelques « consultants » pour rectifier le tir ?THE WHOLE NINE YARDS, de Jonathan Lynn.Scénario : Mitchell Kapner.Images : David Franco.Montage : Tom Lewis.Direction artistique : David L.Snyder.Musique : Randy Edelman.Avec Bruce Willis, Matthew Perry, Rosanna Arquette, Michael Clarke Duncan, Natasha Henstridge, Amanda Peet, Kevin Pollack.1 h 41.Bruce Willis, qu'on voit ici entouré de Matthew Perry et d'Amanda Peet, mise seulement sur son aura de supervedette pour imposer son personnage de tueur.Matthew Perry, qu'on voit chaque semaine dans Friends, amène son humour pince-sans-rire au grand écran. 6LP1201C0219 C 12 Samedi Cine CC 6LP1201C0219 ZALLCALL 67 01:07:31 02/19/00 B C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 FÉVRIER 2000 Césars: duel entre Jeanne d'Arc et La Fille sur le pont Associated Press PARIS Jeanne d'Arc devra-t-elle livrer bataille à La Fille sur le pont ?Avec huit nominations chacun, les films de Luc Besson et Patrice Leconte partent favoris de la 25e cérémonie des Césars qui seront décernés aujourd'hui au Théâtre des Champs Élysées.Mais la compétition reste très ouverte avec une grande variété de bons films cette année.Présentée par le réalisateur de Didier, l'ancien « Nul » Alain Chabat, cette soirée des Césars de l'an 2000, organisée et retransmise en clair par Canal-Plus, se déroulera sous la présidence d'un monstre sacré, Alain Delon, qui avait déjà eu ce privilège en 1990.César du Meilleur acteur en 1985 pour Notre histoire, la star qui s'est éloignée d'un cinéma français qu'il voit comme « un vieux monsieur en train de mourir », apprécie cependant les visions de Luc Besson et Patrice Leconte qui, dit-il, pourraient l'inciter à tourner de nouveau.Les deux réalisateurs se disputent justement le César du meilleur film.Cinq longs métrages aux antipodes les uns des autres sont en compétition.Les deux favoris sont donc Jeanne d'Arc ou l'Histoire vue par Luc Besson, avec de gros moyens et une mise en scène coup de poing, et le sophistiqué La Fille sur le pont, histoire d'amour filmée en noir et blanc par Patrice Leconte, entre un lanceur de couteau et une jeune fille qu'il sauve du suicide.Ils sont en compétition avec la fresque Est-Ouest de Régis Wargnier, qui représentera la France aux Oscars, Les Enfants du marais de Jean Becker, dont la philosophie bucolique lui a valu un gros succès populaire (malgré de mauvaises critiques), et le film de Tonie Marshall, dans la cour des grands avec Vénus Beauté (Institut) et ses esthéticiennes pour qui la vie n'est pas toujours rose.Les cinq films se retrouvent dans la catégorie meilleur réalisateur, où les rejoint Michel Deville, en nomination pour La Maladie de Sachs.Le réalisateur américain Martin Scorsese ne pourra venir recevoir son César d'honneur mais Sigourney Weaver viendra en invité remettre le César du meilleur acteur.Dans cette catégorie, après le triomphe de Jacques Villeret l'an dernier, Daniel Auteuil brigue un deuxième César, treize ans après Jean de Florette, pour La Fille sur le pont, comme Philippe Torreton pour Ça commence aujourd'hui de Bertrand Tavernier, trois ans après le Capitaine Conan.Ils seront opposés à Jean-Pierre Bacri (Kennedy et Moi), Vincent Lindon (Ma petite entreprise) et Albert Dupontel (La Maladie de Sachs).Chez les dames, c'est le grand retour de Nathalie Baye (Vénus Beauté (Institut)), neuf ans après sa dernière nomination et 17 ans après La Balance qui lui avait valu le César de la meilleure actrice.Sandrine Bonnaire brigue un troisième César pour Est-Ouest.Dix ans après Noce Blanche, Vanessa Paradis passe de l'espoir à la consécration avec La Fille sur le pont, tandis que les performances de Catherine Frot, qui a porté le succès de La Dilettante, et de Karin Viard, la lumière du douloureux Haut les Coeurs ! de Solveig Anspach, permettent aux deux actrices de passer désormais au premier plan.D'une manière générale, les nominations 2000 montrent que, malgré les apparences, le « vieux Monsieur » a encore de beaux jours devant lui.Témoins d'une grande diversité et d'une indéniable qualité, plus d'une vingtaine de films sont cités, dont beaucoup ont en outre réussi à concilier succès critique et populaire, avec notamment les bonnes surprises des « petits films indépendants », les nouvelles comédies à la française comme La Bûche, le réalisme dur de Ça commence aujourd'hui, qui côtoient des super-productions comme Jeanne d'Arc.Mais Astérix et Obélix contre César, champion du box-office 1999 avec près de neuf millions de spectateurs, brillera par sa quasi-absence : il n'a qu'une nomination, pour .le meilleur décor.Vanessa Paradis passe à la consécration avec La Fille sur le Pont.Les Fonds communs de placement de la HSBC sont les PREMIERS parmi les fonds offerts par des banques, pour une période de 3 ans - Toronto Star, janvier 2000 Les Fonds communs de placement de la HSBC se classent les premiers au Canada si l'on considère les rendements obtenus pour une période de 1 an - The Globe and Mail, février 2000 et Les Affaires, janvier 2000 Les Fonds communs de placement de la HSBC ont été classés premiers au pays par quelques-unes des plus importantes publications d'affaires au Canada.Nos fonds communs de placement sont gérés par la Société de gestion d'actifs HSBC, membre du Groupe HSBC, 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la période de un an se terminant le 31 décembre 1999.Vous pouvez obtenir des données sur les rendements à votre succursale de la Banque HSBC Canada.Les Fonds communs de placement de la HSBC sont offerts par l'entremise de la société Fonds d'investissement HSBC (Canada) Inc., filiale de la Banque HSBC Canada (la «HSBC»).Des commissions, des frais d'administration et des frais de gestion peuvent être associés aux placements dans des fonds communs de placement.Nous vous recommandons de lire attentivement notre prospectus simplifié avant d'investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis ou assurés par la Société d'assurance-dépôts du Canada, ni par aucun autre établissement d'assurancedépôts ou par la HSBC.Leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés ne sont pas nécessairement une indication des rendements futurs.L'on ne peut donner l'assurance que la valeur des parts des fonds en titres du marché monétaire pourra être maintenue.Publié par la société Fonds d'investissement HSBC (Canada) Inc.La meilleure famille de fonds au Canada! Les Césars depuis 15 ans n Meilleur film 1984: A nos amours, de Maurice Pialat, et Le bal, d'Ettore Scola \u2014 1985: Les ripoux, de Claude Zidi \u2014 1986: Trois hommes et un couffin, de Coline Serreau \u2014 1987: Thérèse, d'Alain Cavalier \u2014 1988: Au revoir les enfants, de Louis Malle \u2014 1989: Camille Claudel, de Bruno Nuytten \u2014 1990: Trop belle pour toi, de Bertrand Blier \u2014 1991: Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau \u2014 1992: Tous les matins du monde, d'Alain Corneau \u2014 1993: Les nuits fauves, de Cyril Collard \u2014 1994: Smoking«/«No smoking, d'Alain Resnais \u2014 1995: Les roseaux sauvages, d'André Téchiné \u2014 1996: La haine, de Mathieu Kassovitz \u2014 1997: Ridicule, de Patrice Leconte \u2014 1998: On connaît la chanson, d'Alain Resnais \u2014 1999: La vie rêvée des anges, d'Erick Zonca.Meilleur acteur 1984: Coluche, Tchao Pantin \u2014 1985: Alain Delon, Notre histoire \u2014 1986: Christophe Lambert, Subway \u2014 1987: Daniel Auteuil, Jean de Florette \u2014 1988: Richard Bohringer, Le grand chemin \u2014 1989: Jean-Paul Belmondo, Itinéraire d'un enfant gâté \u2014 1990: Philippe Noiret, La vie et rien d'autre \u2014 1991: Gérard Depardieu, Cyrano de Bergerac \u2014 1992: Jacques Dutronc, Van Gogh \u2014 1993: Claude Rich, Le souper \u2014 1994: Pierre Arditi, Smoking/No smoking \u2014 1995: Gérard Lanvin, Le fils préféré \u2014 1996: Michel Serrault, Nelly et M.Arnaud \u2014 1997: Philippe Torreton, Capitaine Conan \u2014 1998: André Dussolier, On connaît la chanson \u2014 1999: Jacques Villeret, Le dîner de cons.Meilleure actrice 1984: Isabelle Adjani, L'été meurtrier \u2014 1985: Sabine Azéma, Un dimanche à la campagne \u2014 1986: Sandrine Bonnaire, Sans toit ni loi \u2014 1987: Sabine Azéma, Mélo \u2014 1988: Anémone, Le grand chemin \u2014 1989: Isabelle Adjani, Camille Claudel \u2014 1990: Carole Bouquet, Trop belle pour toi! \u2014 1991: Anne Parillaud, Nikita \u2014 1992: Jeanne Moreau, La vieille qui marchait dans la mer \u2014 1993: Catherine Deneuve, Indochine \u2014 1994: Juliette Binoche, Trois couleurs Bleu \u2014 1995: Isabelle Adjani, La reine Margot \u2014 1996: Isabelle Huppert, La cérémonie \u2014 1997: Fanny Ardant, Pédale douce \u2014 1998: Ariane Ascaride, Marius et Jeannette \u2014 1999: Elodie Bouchez, La vie rêvée des anges."]
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